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Record des Visites !

C’est la carte qui a reçu le plus de visites, n’en déplaise à certains habitants de notre cher pays !

 

Record des Visites ! dans DEBATS cochons11-300x237cochons1 dans DEBATS

 Agrandissement de la carte postale.

 

« Foire aux socialistes » :
Comme le démontre cette carte postale humoristique, au début du siècle dernier la Bretagne n’était pas encore la terre d’élection du PS qu’elle est devenue aujourd’hui.

Nul doute que cette image – qui cote tout de même 49 euros sur Ebay – ne plaira guère aux fidèles de la rue de Solférino qui apprécieront peu le titre donné à la foire aux cochons du village de Kerfot (Côtes-d’Armor).

Il est vrai qu’en ce temps là les Bretons étaient plutôt conservateurs.

Et les socialistes de l’époque n’avaient que peu de rapport avec ceux qui dominent aujourd’hui la région.

Pour reprendre l’expression de Jean-Claude Michéa, « le loup libéral n’était pas encore entré dans la bergerie socialiste ».

On sait ce qu’il en est advenu aujourd’hui.

Pour des raisons quelque peu différentes certains (très) mauvais esprits estimeront pour leur part que la comparaison cochons/socialistes – ceux d’aujourd’hui – est parfaitement déplacée, en effet, dans les élections de nos jours les socialistes sont les grands favoris de ceux pour qui le cochon est « haram » (interdit), et… dans le (vrai) cochon tout est bon

http://fr.novopress.info  du 10/06/2013

Une Mort Exploitée !

L’extrême gauche serait-elle à l’origine du drame se terminant par une mort « exploitée » ?

On en sait plus sur les circonstances de la bagarre ayant coûté la vie au militant gauchiste, Clément Méric, mercredi soir à Paris.
Les faits semblent éloignés du portrait du jeune martyr gratuitement et sauvagement agressé par une horde de « fascistes ».
Caricature du militant d’extrême gauche, « il tractait contre les fascistes, pour le droit des étrangers, pour l’égalité hommes-femmes », Clément Méric « était connu des services spécialisés comme appartenant à un groupe de militants d’extrême gauche qui recherchaient la confrontation avec des militants d’extrême droite », selon le site tf1.fr.
Plusieurs militants d’extrême gauche, dont Clément Méric, voulaient donc casser du « facho » mercredi soir au cœur de Paris, mais la bagarre n’aurait pas tourné en leur faveur.

Les responsabilités semblent donc partagées.
Ainsi, selon une source policière, « il y a bien eu invectives, bousculades et échanges de mots » entre les deux groupes.
« RTL » évoque pour sa part « une bagarre généralisée et désordonnée, empreinte d’une grande violence, où les coups de poings et les coups de pieds ont commencé à fuser de toute part ».
Malgré ces informations qui renvoient dos à dos les protagonistes de l’affaire, l’Etat socialiste manifeste son soutien idéologique à l’extrême gauche.
Ainsi, « Cécile Duflot », ministre du Logement, regrette qu’on puisse mettre « un signe « égale » entre les militants fascistes et les militants antifascistes ».
Sur « RMC », Manuel Valls vole au secours de l’ultra gauche :
« Faisons attention aux amalgames, à l’idée que tout se vaut… non ! », s’est emporté le ministre de l’Intérieur.
Chassez le naturel, il revient au galop :
Les socialistes restent solidaires et prisonniers d’une idéologie totalitaire et meurtrière.

 

Une Mort Exploitée ! dans DEBATS chassons-les-nazis-500x658-227x300

Source : « fr.novopress.info » du  07/06/2013

Quel programme magnifique…mais que veut dire « nazi » ? National- SOCIALISTE !
Ne se souviennent-ils que du socialisme, ont-ils oublié la nation ou bien les a-t-on égarés ?

Le Don Du Flambeau.

Il fut lui-même jusqu’au dernier instant,  Dominique Venner a passé le flambeau

La mort de l’historien, essayiste, soldat politique Dominique Venner a frappé la France de stupeur.
Un homme s’est suicidé à Notre-Dame !
Oui, à Notre-Dame.
En ce haut lieu de la Chrétienté, mais aussi d’une identité européenne bien plus ancienne.
Du chœur de Notre-Dame, dans « une forme d’œcuménisme moins rare qu’on ne le pense », 30 000 ans d’identité regardaient Dominique Venner.
Au matin de sa mort, Dominique Venner a posté un ul­time texte de réflexion sur son blog.
Il l’avait ou­vert quatre ans plus tôt par un entretien avec la journaliste « Pauline Lecomte » alors que venait de pa­raître l’un de ses ouvrages ma­jeurs, « Le Siècle de 1914″ (Pygmalion), lecture indispensable pour comprendre comment la Grande Guerre n’a pas seulement dé­truit l’ancien ordre européen d’a­vant 1914, basé sur des structures et sur des valeurs traditionnelles, mais aussi fait disparaître « 30 000 ans d’identité » pour reprendre le sous-ti­tre de son autre ouvrage majeur, « Histoire et Tradition des Européens » (Le Rocher).
« A une terrible crise spirituelle, écrivait-il le 23 avril 2009, il faut d’abord apporter des réponses spirituelles.
Les hommes n’existent que par ce qui les distingue : clan, lignée, histoire, culture, tradition.
Il n’y a pas de réponse universelle aux questions de l’existence et du comportement. […]
Chaque civilisation a sa vérité et ses dieux, tous respectables tant qu’ils ne nous menacent pas.
Chaque civilisation apporte ses réponses, sans lesquelles les individus, hommes ou femmes, privés d’identité et de modèles, sont précipités dans un trouble sans fond.
Comme les plantes, les hommes ne peuvent se passer de racines.
Il appartient à chacun de retrouver les siennes. »

Toute sa pensée est contenue dans les « 30 000 ans d’identité européenne ».
Mardi 21 mai 2013, Dominique Venner a donc publié un texte court mais dense dont le titre, « La manif du 26 mai et Heidegger », a entraîné le malentendu des premières heures faisant du « suicidé de Notre-Dame » un homme ayant mis fin à ses jours par opposition au « mariage pour tous », alors que son texte, au con­traire, mais encore fallait-il le lire, expliquait que si cette loi était bien « infâme », les manifestants du 26 mai ne pouvaient pas cantonner leur combat au refus du mariage des homosexuels :
« Le “grand remplacement“ de population de la France et de l’Europe, dénoncé par l’écrivain Renaud Camus, est un péril autrement catastrophique pour l’avenir. »
A midi, il a déjeuné, taisant tout de ses intentions, avec trois de ses amis :
l’africaniste « Bernard Lugan », le président de la fondation « Polémia », « Jean-Yves Le Gallou » et l’historien « Philippe Conrad », qui va lui succéder à la tête de la « Nouvelle Revue d’Histoire », elle-même con­tinuation de la revue « Enquête sur l’histoire » qu’il avait dirigée tout au long des années 1990 et dont le premier numéro était consacré à « Quarante siècles d’identité française ».
Le dossier avait alors vivement irrité ceux pour qui la France est née chrétienne (et ceux pour qui elle est née ré­publicaine), mais Dominique Venner apportait là une contribution majeure au débat à venir (et in­abouti) sur l’identité.
De même, avec les « 30 000 ans d’identité » européenne, avait-il placé le vérita­ble combat politique sur le terrain civilisationnel, dans cette permanence (au sens de durée constante) de l’esprit européen qui s’exprime de­puis la grotte Chauvet, qui date du paléolithique supérieur, soit de­puis l’apparition de l’homo sapiens en terre d’Europe.

Après quoi, seul à savoir qu’il ve­nait de leur faire ses adieux…
Do­minique Venner s’est rendu en la cathédrale Notre-Dame-de-Paris où, franchissant la barrière qui mè­ne au chœur, il a posé des lettres sur l’autel puis, fidèle à l’image qu’il avait toujours donnée, celle du junker prussien, droit toujours imagine-t-on, il a sorti un pistolet « Herstal » et s’est tiré une balle dans la bouche.
Venner savait, en spécialiste des armes, que la balle dans la bouche ne laisse aucune chance alors que celle dans la tête fait subsister le risque d’y survivre – et d’y survivre mal.
Pour de toutes autres raisons, son ami « François de Grossouvre » avait fait de même à l’Elysée dix-neuf ans plus tôt.
Dominique Venner avait 78 ans.

Du refus d’une mort annoncée et non maîtrisée, il a fait un acte politique.
Cas unique, a-t-on dit, d’un suicide à Notre-Dame, qui a causé la sidération des médias et donc celle des Français, mais dont il s’était ex­pliqué le jour même :
« Il faudra certainement des gestes nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les con­scien­ces anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines. »
Comme si Domini­que Venner, doté d’une intelligence (au sens de compréhension) supérieure, avait intégré, dans la préparation de son geste et son explication, qui furent d’une minutie et de ce perfectionnisme dont il fit preuve toute sa vie, l’analyse produite par « Guy Debord » sur le fonctionnement de nos sociétés marchandes qui s’alimentent par « l’accumulation de spectacles ».
« Au soir de cette vie, écrivait-il dans l’une de ses dernières lettres, devant des périls immenses pour ma patrie française et européenne, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. »

Si, dans le même texte, il se déclarait « sain de corps et d’esprit », Venner était bien au soir de sa vie.
La faculté de médecine ne lui avait laissé aucun espoir de mourir dans son sommeil dans sa 103e année et, pour ainsi dire, en plei­­ne forme, comme Ernst Jünger.
Du refus d’une mort annoncée et non maîtrisée et d’une déchéance physique rapide et probable, à la­quelle, comme « Montherlant », il ne pouvait se résoudre, il a fait un acte politique, dont l’avenir dira s’il fut vain ou si, par cette sortie personnelle transmuée en geste pour sa communauté, il fut celui d’un éveil­leur.
Le choix de Notre-Dame, pour le païen qu’il était, a stupéfait.
Do­mi­nique Venner ne croyait ni en Dieu ni en diable, et surtout pas en Dieu, ni en cette re­ligion qui se veut universelle en son intitulé même (catholicos, du grec qui veut di­re « universel »), ni en cette promesse, paralysante à ses yeux, d’un royaume qui serait d’un autre mon­de.

Entre l’« immémoriel » et le « génie de [ses] aïeux », un continuum.
« Il faudrait nous souvenir aussi, comme l’a génialement formulé « Heidegger » (Etre et Temps), a écrit Dominique Venner en son dernier jour, que l’essence de l’homme est dans son existence et non dans un “autre monde“.
C’est ici et maintenant que se joue notre destin jusqu’à la dernière seconde.
Et cette seconde ultime a autant d’importance que le reste d’une vie.
C’est pourquoi il faut être soi-même jusqu’au dernier instant.
C’est en décidant soi-même, en voulant vraiment son destin que l’on est vainqueur du néant.
Et il n’y a pas d’échappatoire à cette exigence puisque nous n’a­vons que cette vie dans laquelle il nous appartient d’être entièrement nous-mêmes ou de n’être rien. »
Là encore, Dominique Venner s’est expliqué, pas assez peut-être pour les catholiques, en parlant de « lieu hautement symbolique », de cette cathédrale qui « fut édifiée par le génie de mes aïeux sur des lieux de culte plus anciens, rappelant nos origines immémorielles ».
En choisissant Notre-Dame, Dominique Venner n’a pas fait que le choix du « spectaculaire », qui n’eût pas été, qui n’eût pas fait de titre au journal de 20 heures s’il avait opté pour la forêt de Brocéliande ou pour la colline de l’Acropole.
Dans son inculturation au mon­de européen – ce que le pape Jean Paul II appelait « l’incarnation de l’Evangile dans les cultures autochtones » –, l’Eglise a édifié ses églises sur d’anciens lieux de culte païens, et Notre-Dame n’a pas échappé à la règle.
La cathédrale a été édifiée sur le site d’une basilique elle-mê­me bâtie sur le site d’un temple païen dédié à Jupiter, dont les vestiges retrouvés, le fameux Pilier des Nautes qui arbore tant le panthéon ro­main que le panthéon gaulois, est conservé aux thermes de Cluny.
Au-delà de cela, « Henri Vincenot » raconte, dans « Les Etoiles de Compostelle » notamment, l’histoire de la construction d’une cathédrale à travers la vie d’un apprenti dé­cou­v­­rant les secrets des compagnons en même temps que les traditions celtiques.
L’idée développée par « Henri Vincenot » est que, dans la vieil­le religion catholique populaire, on retrouve les anciennes va­leurs païennes.
De sorte qu’il y avait alors continuité, ou du moins « non-rupture », entre le paganisme et le catholicisme.
Entre l’« im­mé­moriel » et le « génie de [ses] aïeux », qui sont aussi les nôtres.

« Il n’a pas conçu son suicide comme une renonciation mais comme un germe »
Cette perspective n’ôte rien, aux yeux des catholiques, au caractère blasphématoire de son geste, mais le replace dans la continuité d’une permanence historique sur la très longue durée, jusqu’à ce que la religion chrétienne, devenue « humanitaire », rompe le fil.
D’un point de vue païen cette fois, la question du suicide pose moins de problèmes.
On trouvera l’explication de Dominique Venner – explication que l’on peine à croire non annonciatrice de ce qui allait survenir –, dans le chapitre « La Mort en face » de son livre d’entretiens avec « Pauline Lecomte » paru en 2 011 chez « Via Romana », « Le Choc de l’histoire ».
Evoquant « Montherlant » (« Montherlant se rattachait lui-même à la double tradition catholique et ro­maine antique, une forme d’œcuménisme moins rare qu’on ne le pense »), évoquant « Mishima », « Caton » ou « Ajax », Dominique Venner, se plaçant dans la lignée des philosophes stoïciens, livre les clefs de son acte.
On retiendra cette phrase :
« Il faut souvent du courage pour se maintenir en vie, mais il en faut également pour se détacher et rompre avec la tentation de prolonger l’existence en dépit de sa dé­gra­dation et d’événements fatidi­ques. »
Et surtout cette autre, à propos de la mort volontaire de l’écrivain « Arthur Moeller van der Bruck », théoricien emblématique de la Révolution con­servatrice allemande :
« Le jeune « Thierry Maulnier » […] lui rendit hommage : “Il n’a pas conçu son suicide com­me une renonciation mais comme un germe, il a voulu qu’il fût une provocation à l’espérance et à l’émeute.“ »
Do­minique Venner ajoute : « C’était une pensée généreuse. »
Aussi étrange que cela puisse pa­raître, Dominique Venner, en ce 21 mai 2013 à Notre-Dame, a ac­compli un acte de transmission.
Il a fait un don.
Pas le don de sa personne, non, celui de ses connaissan­ces.
De son savoir.
De sa mé­moire.
Le don du flambeau.
Pour que la mémoire des origines re­vienne irriguer « nos âmes et nos con­duites ».
Un acte d’espérance, en fait, de folle espérance raisonnée, com­me l’était Venner, sous forme de don à ceux qui restent.
« La mort n’est pas seulement le drame que l’on dit, écrivait-il dans l’avant-dernier numéro de la « Nouvelle Revue d’Histoire », sinon pour ceux qui pleurent sincèrement le disparu.
Elle met fin aux maladies cruelles et interrompt le délabrement de la vieillesse, donnant leur place aux nouvelles générations. »

Antoine Vouillazère

Source : « minute-hebdo.fr » du 28/05/2013

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Source : « resistancerepublicaine.eu » du 06/06/2013

Un Samouraï D’Occident

Dominique Venner dans un entretien d’Alain de Benoist recueilli par Nicolas Gauthier

Un homme qui a choisi de mourir debout !

NIcolas Gauthier :
Vous connaissiez Dominique Venner depuis 1962.
Au-delà de la peine ou du chagrin, êtes-vous étonné par son geste ?
Se place-t-il dans la logique de sa vie, de son combat politique, même si la politique, il avait arrêté d’en faire depuis longtemps ?

Alain de Benoist :
Dans l’immédiat, je suis surtout empli de dégoût en lisant les commentaires qui me tombent sous les yeux.
« Suicide d’un ex-OAS », écrivent les uns, tandis que d’autres parlent d’une « figure de l’extrême droite », d’un « opposant violent au mariage gay » ou d’un « islamophobe ».
Sans compter les insultes de Frigide Barjot, qui a révélé le fond de sa nature en crachant sur un cadavre.
Ces gens-là ne connaissent rien de Dominique Venner.
Ils n’ont jamais lu une ligne de son œuvre (plus de cinquante ouvrages et des centaines d’articles).
Ils ignorent même qu’après une jeunesse agitée, qu’il avait évoquée dans l’un de ses plus beaux livres – Le cœur rebelle (1994) -, il avait définitivement rompu avec toute forme d’action politique il y aura bientôt un demi-siècle.
Je peux même donner la date exacte, puisque j’étais présent lorsqu’il déclara prendre cette décision : c’était le 2 juillet 1967.
À compter de ce jour, Dominique Venner s’était entièrement consacré à l’écriture, d’abord avec des ouvrages sur la chasse et les armes (il était, en ce domaine, un expert reconnu), ensuite avec des travaux d’historien, écrits avec une plume étincelante et dont beaucoup font aujourd’hui autorité.
Il était enfin le fondateur de « La Nouvelle Revue d’Histoire », un bimestriel de haute qualité.
Je n’ai absolument pas été surpris par son suicide.
Je savais depuis longtemps qu’à l’exemple des vieux Romains, et aussi de « Cioran », pour ne citer que lui, il admirait la mort volontaire, qu’il y voyait la façon la plus conforme à l’éthique de l’honneur d’en finir avec la vie dans certaines circonstances.
Il avait en tête le souvenir de « Yukio Mishima », et ce n’est pas un hasard si son prochain livre, à paraître le mois prochain chez « Pierre-Guillaume de Roux », s’intitulera « Un samouraï d’Occident ».
On peut dès à présent en mesurer le caractère testamentaire.
Je n’ai donc pas été étonné par cette mort exemplaire.
Je suis seulement surpris du moment et du lieu.

Dominique Venner n’avait aucune « phobie ».
Il ne cultivait aucun extrémisme.
C’était un homme attentif et secret.
Au fil des années, le jeune activiste de l’époque de la guerre d’Algérie s’était mué en historien méditatif.
Il soulignait volontiers à quel point l’histoire des hommes reste toujours imprévisible et ouverte.
Il y voyait motif à ne pas désespérer, car il récusait toute forme de fatalité.
Mais il était avant tout un homme de style.
Chez les êtres, ce qu’il appréciait le plus était la qualité humaine, laquelle se résumait chez lui à un mot : la tenue.
En 2009, il avait consacré à « Ernst Jünger » un bel essai dans lequel il expliquait que son admiration pour l’auteur de « Sur les falaises de marbre » tenait d’abord à sa tenue.
Dans son univers intérieur, il n’y avait place ni pour les cancans, ni pour la dérision, ni pour les disputes de la politique politicienne qu’il méprisait à juste raison.
C’est pour cela qu’il était respecté.
Parfois jusqu’à l’excès, il recherchait la tenue, le style, l’équanimité, la hauteur d’âme, la noblesse d’esprit.
Ce sont là, malheureusement, des mots dont le sens même échappe sans doute à ceux qui regardent les jeux télévisés et se ruent chez Virgin Megastore pour profiter des soldes…

NIcolas Gauthier :
Dominique Venner était païen et ne s’en cachait pas.
Il aura pourtant choisi une église pour mettre fin à ses jours.
Y voyez-vous une contradiction ?

Alain de Benoist :
Je pense qu’il a lui-même répondu à votre question dans la lettre qu’il a laissée derrière lui, en demandant qu’elle soit rendue publique :
« Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre-Dame de Paris, que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie des mes aïeux sur des lieux de culte plus anciens, rappelant nos origines immémoriales. »
Lecteur de Sénèque et d’Aristote, Dominique Venner admirait surtout Homère : l’Iliade et l’Odyssée étaient à ses yeux les textes fondateurs d’une tradition européenne qu’il avait reconnue pour sa patrie.
Il faut vraiment être Christine Boutin pour s’imaginer qu’il s’est « converti à la dernière seconde » !

NIcolas Gauthier :
Politiquement, cette mort spectaculaire sera-t-elle utile, tel cet autre sacrifice demeuré célèbre, celui de « Jan Palach », en 1969 à Prague, ou celui, plus récent, de ce petit commerçant tunisien ayant en partie déclenché le premier « printemps arabe » ?

Alain de Benoist :
Dominique Venner s’est aussi exprimé sur les raisons de son geste :
« Devant des périls immenses, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force.
Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable.
Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté.
Je me donne la mort pour réveiller les consciences assoupies. »
On ne saurait être plus clair.
Mais on aurait bien tort de ne pas voir que cette mort volontaire va bien au-delà du contexte limité des débats sur le « Mariage pour tous ».
Dominique Venner ne supportait plus, depuis des années, de voir l’Europe sortie de l’histoire, vidée de son énergie, oublieuse d’elle-même.
L’Europe, disait-il souvent, est « en dormition ».
Il a voulu la réveiller, à la façon d’un « Jan Palach » en effet, ou en d’autres temps d’un « Alain Escoffier ».
Il a ainsi fait preuve de tenue jusqu’au bout, restant fidèle à l’image qu’il se faisait de ce que doit être l’attitude d’un homme libre.
Il a écrit aussi :
« J’offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation. »
Il faut retenir ce mot de fondation, que nous lègue un homme qui a choisi de mourir debout.

Source : « bdvoltaire.fr » du 23/05/2013

Menace Imminente !

Il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel…!

Pour le ministre socialiste de l’Education « le gouvernement s’est engagé à s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités ».
« Notamment par une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles « .
D’où l’importance accordée à la propagande pour la théorie du genre qui sera enseignée, selon la loi Peillon sur la « refondation » (sic) de l’école, dès l’âge de six ans.
Pour le député socialiste « Julie Sommaruga », il s’agit de « substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient à la biologie, le concept de genre qui, lui, au contraire, montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites ».

« Polémia » présente ici un texte original d’Yvan Blot décortiquant les origines de la théorie du genre, montrant le rôle des Anglo-Saxons ( disons franchement des « ricains ») dans sa promotion et la rupture idéologique et géopolitique entre l’Occident (les U.S.A.)et la Russie sur ce sujet.

La théorie du genre : le triomphe de l’ « immonde »

Le « mariage pour tous » est une revendication issue de la « gender theory » ou théorie du genre, venue d’Amérique.
Le fondateur, « John Money », fut responsable du suicide d’un de ses patients qu’il avait voulu faire changer de sexe.
Mais la théorie, inspirée aussi d’auteurs français comme « Simone de Beauvoir » ou « Jean Derrida », n’a pas cessé de progresser en Occident, partant du milieu universitaire mais relayé ensuite par des groupes de pression et par les médias.
Elle affirme que le genre (masculin, féminin) est imposé par la société et n’a rien à voir avec le sexe biologique.

Elle est d’essence matérialiste et égalitariste et constitue une idéologie et non un acquis scientifique.
Critiquée par la majorité de l’opinion, lorsqu’elle en est informée, par les scientifiques (notamment au CNRS en France), par les responsables religieux, elle a de plus en plus force de loi en Occident qui connaît une coupure Est/Ouest croissante. Alors que la théorie du genre modifie le droit familial et assure la promotion de l’homosexualité, la Russie a adopté cette année une loi interdisant la propagande homosexuelle auprès de la jeunesse.
Elle a été critiquée pour cela par l’Union européenne (« Madame Ashton ») et par les Etats-Unis mais elle maintient sa politique en faveur de la famille (création d’une fête de la famille) et de la natalité (capital naissance) malgré l’opposition des Occidentaux et des organisations internationales (le secrétaire général de l’ONU « Ban Ki Moon » défend la théorie du genre et prône l’arrêt de toute aide aux pays pauvres qui n’adoptent pas des lois en faveur de la « diversité sexuelle », notamment l’homosexualité).

La théorie du genre, dans sa forme extrémiste, veut supprimer les notions de famille et de lignée, et « déconstruire » la société actuelle au profit d’une société d’individus déracinés interchangeables, conformes au besoin de l’économie mondialisée.

Yvan Blot de « Polemia »

Source : « fr.novopress.info » du 19/05/2013

Nous devrions donc devenir une armée d’humanoïdes decervelés, programmés pour accomplir telle ou telle corvée, nous entrevoyons le but final de ce Nouvel Ordre Mondial infernal !
Bon courage aux millions de futurs esclaves !

MESSAGE DE L’AUTEUR

 

MESSAGE DE L'AUTEUR dans DEBATS memedidi-001-218x300

Française Du XIXème siècle

Ne cherchez pas de lien vers un réseau social ou bien un autre, Facebook, Twitter, pour ne citer que les plus courus.
Il y a longtemps, je m’y étais inscrite mais je fus inondée par des sollicitations mercantiles, je fus abreuvée de messages douteux de mâles en recherche d’aventures et même de femelles coquines.
Bien que mes comptes soient supprimés et que je n’y aille plus, je suis régulièrement sollicitée…il faudrait que je supprime même mon adresse e-mail avant, peut-être , de devoir changer de patronyme, qui sait ?
Ce blog me suffit à dire, dans un Français le plus courtois possible par les temps qui courent, ce que peut éprouver une Française de souche, attachée à la terre de ses ancêtres, effarée devant l’indicible chaos qu’est devenue sa Patrie.
Les réseaux sociaux sont des zones de tous droits, sauf celui du respect des autres internautes !

Joli Pot-Pourri Scolaire

MORALE   LAIQUE   OU   CATHECHISME   POLITIQUE   DES   L’ECOLE   PRIMAIRE

Vincent Peillon a donc décidé que tous les élèves de France, du CP à la terminale,  devront  étudier   la « morale laïque ».

Cet « enseignement » doit encore voir son contenu et son mode d’évaluation précisés, mais le concept même pose problème.

S’il est indéniable que le comportement des élèves a de quoi inquiéter, faut-il pour autant demander à l’école de résoudre un problème dont elle n’est pas la cause ?
N’est-ce pas le symptôme d’une société qui perd sa civilité ?
On s’en offusque, à juste titre.
Mais il conviendrait d’abord de s’offusquer de la vulgarité et de la violence que l’on donne en exemple à nos enfants, à la télévision, dans la musique, la publicité, la politique même.
On ne peut pas vouloir de l’école qu’elle remédie à des maux qu’on favorise partout ailleurs.

Cette morale « laïque », quelle peut-elle être d’ailleurs dès lors qu’on la veut déconnectée de toute référence religieuse ?
S’agit-il de remettre au goût du jour la morale kantienne, prônée au début du siècle dernier par Fernand Buisson ?
Elle ne serait pas autre chose que la morale que Luc Chatel a voulu réintroduire et qui n’a eu aucun impact.
Le ministre de l’Éducation nationale parle de socle de valeurs qui serait commun : dignité, liberté, égalité, solidarité, laïcité, etc.
Mais la dignité de tout homme justifie aussi bien l’euthanasie que son refus ;
la liberté connaît autant de définitions que de philosophes ;
la laïcité est inconnue des musulmans, qu’elle soit positive ou pas ;
l’égalité est brandie par les partisans du mariage homosexuel comme par ses opposants…
Dès lors que l’on veut aller au-delà des incantations, que l’on veut donner un contenu à ces grands principes, on se rend compte que celui-ci varie en fonction de nos croyances ou du moins de notre héritage religieux.

Il est fort à craindre que cette morale laïque ne soit que le cache-sexe d’un catéchisme politique qu’on voudrait imposer aux élèves.
Le mode d’évaluation envisagé le fait craindre : le ministre parle de valoriser l’engagement associatif ou de solidarité des élèves. Dans quelles associations ?
Celles qui recevraient un label du ministère pour leur conformité idéologique ?
Le Secours catholique sera-t-il valorisé au même niveau que le Secours Populaire ?
Un militant de S.O.S Racisme obtiendra-t-il automatiquement un 20/20 ?

S’il s’agit réellement de favoriser « l’autonomie morale » de chaque individu, comme l’assure M. Peillon, plutôt que d’inventer une morale bien ambiguë, il vaudrait mieux renforcer l’étude du français et des grandes œuvres de sa littérature, et étendre celle de la philosophie.
Permettre en fait aux élèves de parler et penser en respectant la grammaire et la raison.

Il n’est pas certain que ce soit l’objectif poursuivi.

Pierre Van Ommeslaeghe

Source : « bdvoltaire.fr » du 24/04/2013

Je me souviens de nos leçons de « Morale », puis de « l’Education Civique », mais ma scolarité ne m’a donné aucune ligne de conduite quant à la laïcité !
Et pour cause, la laïcité n’est pas une valeur, par contre il n’y a pas un mot sur le civisme ni le patriotisme…pauvre France sacrifiée à un mondialisme tyrannique !

 

 

 

Il est interdit de mentionner des sites commerciaux

Par commentaire ou par ping !

Il est inutile de mentionner une messagerie privée fantaisiste

« Normal » De Mentir ?

 

 

‘ NOTRE ‘ FRANCOIS   MENT-IL SUR  SON  PATRIMOINE  ?

L’heure est à la moralisation de la vie politique, le président François Hollande le martèle depuis les aveux de Jérôme Cahuzac concernant son compte suisse non déclaré.
Le président de la République a annoncé mercredi matin, qu’allait être créée une Haute Autorité pour vérifier les déclarations de patrimoine des ministres et des élus. On ignore encore quelles seront les modalités de fonctionnement de cette instance de contrôle. Rien n’empêche en attendant sa création effective, de procéder soi-même à quelques vérifications. Il paraît évident de commencer par la tête, j’ai nommé François Hollande, président de la République et apôtre de la moralisation de la vie politique.

Que nous dit sa déclaration de patrimoine 2012 ?

Revue de détail :

La maison de Mougins
François Hollande déclare posséder une maison de 130 m2 , avec 1500 m2 de terrain, à Mougins dans les Alpes-Maritimes.
Valeur déclarée : 800 000 euros.

Voyons le prix de l’immobilier à Mougins :
La villa de François Hollande se situe dans le quartier le plus cher.
Prix du m2 : 8989 euros.
Une villa de 130 m2 devrait donc plus s’évaluer aux alentours de 1 165 970 euros (sans compter la valeur du terrain).
Les agents immobiliers locaux confirment que dans cette coquette petite ville du sud de la France, très prisée par le gratin artistique et politique, les prix sont au plus haut :
« Mougins est en quelque sorte le Neuilly de la Côte d’Azur.
On ne trouve pas une maison correcte à moins de 1,5 million d’euros.
Et, dans les quartiers les plus cotés, comme le Redon, les Colles ou Saint-Barthélemy, les villas s’envolent à 10 millions, voire bien au-delà”, précise Michel Brévin, de l’agence Label Properties. » (source : « l’express » du 07/06/2012)
Et la maison de François Hollande, si elle n’est pas un palais, peut néanmoins être qualifiée de « correcte ».
Ce n’est pas un cabanon.

Les appartements à Cannes
Selon la déclaration officielle de patrimoine du président, ils sont au nombre de deux.
Le premier de 54m2 est déclaré pour une valeur de 230 000 euros.
François Hollande déclare posséder 70% de cet appartement où loge son frère.

Reprenons la calculette.
Valeur du m2 dans ce secteur de Cannes : 5614 euros.
(Cela peut monter plus haut dans cette zone, jusqu’à 10 000 euros le m2, mais en l’absence d’autres informations, contentons nous du prix moyen).
La valeur du bien serait donc de 303 000 euros.
Bien.
On pourrait objecter que François Hollande ne possède que 70% de ce bien.
Parfait.
Dans ce cas, si la déclaration officielle de patrimoine indique la valeur de sa part, elle devrait indiquer seulement 212 000 euros. Ce qui ne colle pas non plus.
Nous allons voir plus loin pourquoi.

Le deuxième appartement est situé à la même adresse que le premier, sa surface est de 80 m2.
L’appartement appartient à la SCI Olfi domiciliée à la même adresse, le président de la République déclare posséder 30% de cette société.
Valeur déclarée : 140 000 euros.
Le seul point pour le moment, où la déclaration semble proche du réel.
Si l’on se base toujours sur un prix moyen du m2 à 5614 euros, on obtient un montant de 134 736.
Assez proche du montant déclaré.
Mais le diable est dans les détails.

Si l’on fait le calcul en sens inverse pour voir sur quelle valeur au m2 est basée la déclaration de François Hollande, il y a une petite surprise :
Appartement 1 (si l’on part du principe que 230 000 euros correspond aux 70%) : 6084 euros/m2
Appartement 1 (si 230 000 est la valeur totale) : 4259 euros le m2.
Appartement 2 : 5833 euros le m2.
Les appartements sont à la même adresse.
Il y a donc une incohérence.
L’un des deux appartements (a priori le deuxième) semble donc sous-évalué.
Mais de peu.
Cette partie de la déclaration est donc presque correcte.

Le mystère de la SCI La Sapinière
La SCI la Sapinière est une société civile immobilière, créée en 1990 par le couple Hollande-Royal afin d’acquérir des biens immobiliers : en l’occurrence un appartement à Boulogne-Billancourt pour ce que l’on sait.
Elle n’apparait pas dans la déclaration de patrimoine de François Hollande.
La société est domiciliée au 28 avenue Duquesne dans le 7ème arrondissement de Paris.
Les comptes d’une SCI n’ont aucune obligation d’être rendus publics, ce qui est avantageux : il n’ y a aucun moyen de connaître l’inventaire exact des biens gérés par la SCI la Sapinière.
Nous devons donc croire François Hollande sur parole.
Il affirme qu’au moment de la séparation le couple s’est partagé les biens : à Royal, l’appartement de Boulogne,à Hollande la maison de Mougins.
Il aurait donc cédé ses parts dans la SCI la Sapinière à ce moment-là (source : »l’express » du 21/02/2012).
Problème : au greffe de la Chambre de Commerce de Paris, Francois Hollande apparaît toujours comme gérant de la société .
Il aurait donc menti sur ce point.
Les statuts de la société stipulent que les gérants doivent résider au 28 avenue Duquesne.
François Hollande n’y réside pas, Ségolène Royal non plus.
On peut supposer en revanche qu’il y a un bien immobilier à cette adresse, a priori géré par la société.
Peut être y en a-t-il d’autres ailleurs ?
On ne peut l’affirmer mais il est quand même très étrange que François Hollande apparaisse toujours comme gérant d’une société si celle-ci gère exclusivement l’appartement de Ségolène Royal, surtout maintenant qu’ils sont séparés.

L’assurance-vie
En dehors de ces biens immobiliers, le président de la République ne déclare posséder qu’un petit contrat d’assurance-vie d’un montant total de 3550 euros.
Ce qui est pour le moins curieux.

Au moment de cette déclaration (en 2012 donc) François Hollande cumule son mandat de député, son mandat de conseiller général et la présidence du Conseil général de Corrèze.

Un député perçoit les indemnités suivantes (montants bruts) :
5514,68euros d’indemnité parlementaire de base,
une indemnité de résidence de 165,44euros,
une indemnité de fonction de 1420,03euros,
une indemnité représentative de frais de mandat de 6412euros.
Total : 13 512,15euros brut.
On pourrait y ajouter le crédit mensuel alloué pour la rémunération des collaborateurs (9138euros) :
Certains députés l’utilisent indûment à titre personnel, car aucun contrôle n’est exercé sur ces fonds.
En l’absence d’informations concernant François Hollande, laissons lui le bénéfice du doute en ne tenant pas compte de cette rémunération dans le calcul de ses revenus d’élu.
Poursuivons le détail des indemnités de nos élus.
Indemnité pour un président de Conseil général : 5512,13 euros brut.
Pour un conseiller général d’un département de moins de 250 000 habitants comme la Corrèze : 1520,59 euros brut.
En cas de cumul, le montant global des indemnités est plafonné.
Pour un mandat de député le plafond est fixé à 8272 euros.
Mais les frais de représentation ne rentrent pas dans le calcul du plafond, il faut donc les y ajouter, ainsi que les indemnités de résidence et de fonction.
Total : 16 269,47 euros mensuels.
François Hollande a donc menti sur ses indemnités pendant la campagne électorale : parfois il déclarait 9000euros, parfois 7000 euros, il n’avait pas l’air très sûr…et pour cause (source : « atlantico » du 13/03/2012).
Il faut savoir également que les sommes qui dépassent le plafond peuvent être redistribuées à l’élu de son choix, cela se nomme l’écrêtement.
Dans le cas de François Hollande, le montant correspond à 4275 euros mensuel, qu’il affirme reverser au conseil général de Corrèze.
Il n’existe aucun dispositif de contrôle sur la destination réelle de ces sommes, aucun moyen de vérifier donc si les élus cumulards se limitent vraiment au plafond, déjà confortable, qui leur est alloué et si ils reversent bien le surplus.
Là encore en l’absence de données vérifiables, on ne tiendra pas compte de ce montant dans le calcul des revenus.

Revenons à notre assurance-vie.
Un élu cumulard comme l’était François Hollande avant d’être président de la République touchait donc chaque année 195 233,64 euros brut, ce qui nous donne environ 156 000 euros net.
Et le président « normal » n’aurait que 3000 euros d ’épargne ?
C’est étrange pour le moins.
Il ne déclare rien d’autre, pas d’actions, aucun autre placement.
Il cumule depuis 1997, depuis 16 ans donc.
Seize ans, cela fait un total de 2,5 millions d’euros environ.

Si l’on se base sur le montant à l’achat de ses biens immobiliers sur sa déclaration de patrimoine, on obtient le total de 142 000 (Mougins) + 96 000 (appartement 1) + 68 000 (appartement 2) , soit 306 200.
Rajoutons l’assurance-vie de 3000 euros.
Total : 309 200.
Si l’on soustrait ce montant de indemnités qu’il a touché depuis seulement ces seize dernières années, il manque : 2,2 millions.
Où sont-ils ?

Soit François Hollande est très très dépensier (on nous le présente pourtant comme un homme modeste) soit cet argent est ailleurs.
Où ?

Il serait temps de demander des comptes au Président de la République.
Ce montant pourrait-il être parti en impôt comme il le prétend ?
Les fiscalistes sont sceptiques, les montants d’impôts déclarés sont eux aussi suspects et semblent très éloignés de la réalité crédible :
« François Hollande vit de ses fonctions d’élu et non de l’écriture :
“J’ai renoncé, dit-il, à tout versement de droits d’auteur pour mon livre Le Rêve français, publié en 2011.”
Député et président du conseil général de la Corrèze, il perçoit des indemnités mensuelles limitées, en fonction du cumul des mandats, à environ 8 300 euros brut (hors indemnités).
Dans ces conditions, son revenu imposable s’élèverait à “78 516 euros”.
L’impôt acquitté, prenant en compte le rattachement de sa fille Clémence à son foyer fiscal, atteint, selon lui, très précisément “5 217 euros”.
Un chiffre surprenant, selon la fiscaliste « Christiane Richard ».
”L’impôt qui correspond à un revenu imposable de ce montant devrait être trois fois supérieur…”
Comment expliquer cette différence ? » (source : « l’express » du 21/02/2013) Il semblerait donc que François Hollande triche sur le montant de ses impôts : est-ce uniquement face aux journalistes (quand on prétend ne pas aimer les riches, payer trop d’impôts ça manque de crédibilité) ou également face à l’administration fiscale.
Son avis d’imposition n’étant pas public, c’est difficile à dire.

Si l’on se base sur ce qu’il déclare – aux alentours de 5000 euros d’impôts annuels – on reste encore très loin du compte :
il reste encore 2,1 millions d’euros, mystérieusement disparus de la déclaration de patrimoine.

Bien entendu, comme tout un chacun il faudrait comptabiliser les dépenses courantes de la vie quotidienne et les déduire du total.
En l’absence de la publication des relevés de compte de François Hollande, il est là encore, difficile de vérifier.
On peut néanmoins faire quelques remarques à ce sujet.
François Hollande indique posséder 3 comptes bancaires (un à la Banque postale, et deux à la Société générale) ce qui, là encore, est un peu curieux pour quelqu’un qui déclare si peu de liquidités sur ses comptes (7000 euros répartis sur les trois comptes).
Curieux mais pas illégal.

Concernant les dépenses courantes, il n’a déjà pas à payer ses frais de transports, assurés par l’Assemblée nationale (train, avion, fourniture de voiture avec chauffeur dans Paris intra-muros).
Pour le reste, son train de vie est qualifié de raisonnable par les observateurs et il n’assume jamais seul les dépenses du foyer : chacune de ses compagnes successives a des revenus en propre (indemnités d’élue pour S. Royal, salaire de journaliste pour V. Trierweiler).
Comment expliquer donc, qu’au bout de 16 ans (pour ne s’intéresser qu’aux dernières années) il n’ait réussi à mettre de côté péniblement que 3 000euros ?

Soit il est plus dépensier encore que N. Sarkozy, le roi du bling-bling. Soit il a un vice caché (drogue, dettes de jeu, etc).
Soit…il y a un problème.
Un très gros problème.

L’ISF
Selon la déclaration officielle du président de la République son patrimoine total imposable est de 1,17 million.
Juste en dessous de l’assiette de l’ISF, 1,3 million.
Nous avons vu que la maison de Mougins est extrêmement sous évaluée.
Si elle était évaluée à sa vraie valeur, le total ne serait plus de 1,17 million mais de 1,5 million.
François Hollande devrait donc logiquement payer l’ISF.
Mieux, il manque encore des choses dans le calcul de l’ISF :
Probablement les biens gérés par la SCI la Sapinière (le bien de l’avenue Duquesne notamment), ainsi que ces 2,1 millions mystérieusement manquants dans la déclaration, et un petit détail annexe, trois fois rien (250 000 euros tout de même).
Voici l’article 885 E du code général des impôts :
« L’assiette de l’impôt de solidarité sur la fortune est constituée par la valeur nette, au 1er janvier de l’année, de l’ensemble des biens, droits et valeurs imposables appartenant aux personnes visées à l’article 885 A, ainsi qu’à leurs enfants mineurs lorsqu’elles ont l’administration légale des biens de ceux-ci.
Dans le cas de concubinage notoire, l’assiette de l’impôt est constituée par la valeur nette, au 1er janvier de l’année, de l’ensemble des biens, droits et valeurs imposables appartenant à l’un et l’autre concubins et aux enfants mineurs mentionnés au premier alinéa. »
Or Valérie Trierweiler est bien en concubinage notoire avec François Hollande.
Il est difficile de connaître le montant exact du patrimoine de la concubine présidentielle.
On nous la présente tantôt comme une riche héritière à la tête d’un patrimoine de 3 millions d’euros, tantôt comme une petite fille pauvre qui s’est faite elle-même.
Là aussi difficile de vérifier.
Il règne une opacité totale concernant les revenus de Valérie Trierweiler.
Néanmoins, ce que l’on sait avec certitude c’est que Valérie Trierweiler est propriétaire d’une maison à l’Isle-Adam dans le Val d’Oise (source : « le parisien du 04/10/2012).
La maison est évaluée entre 250 000 et 300 000 euros.
L’Elysée nous affirme qu’elle partagerait la propriété de cette maison avec son ex-époux Denis Trierweiler.
Ils ont divorcé en 2007 mais partageraient la « résidence secondaire ».
Hum…Tout est toujours possible bien sûr, mais cela paraît peu crédible.
En cas de divorce les biens sont partagés.
Dans le cas d’une maison, celui qui souhaite garder la propriété du bien, verse à l’autre la compensation financière correspondante, un rachat de part en somme.
Sauf à n’en avoir pas les moyens.
Avec ses émoluments à Paris-Match et à Direct- 8, on doute beaucoup que la concubine présidentielle n’ait pas eu les moyens de verser sa part à son ex-époux afin d’être pleinement propriétaire de la maison.
Là aussi la seule « information » qui circule à ce sujet est la déclaration de l’Elysée.

Il y a donc beaucoup de zones d’ombre et de bizarreries dans la déclaration de patrimoine de François Hollande.
Peut être serait-il temps de demander vraiment des comptes à l’Elysée à ce sujet, et d’obtenir une déclaration de patrimoine complète, et non parcellaire comme cela semble être le cas.
Mieux une déclaration de patrimoine assortie des déclarations d’impôts, avis d’imposition, des comptes des SCI, etc.
La simple parole du chef de l’Etat ne suffira pas, nous avons vu avec l’affaire Cahuzac le crédit qu’il fallait apporter à la parole politique.

François Hollande veut moraliser la vie politique et appliquer la transparence au patrimoine des élus ?
Qu’il commence donc le premier !
Pour l’exemple !

Spoutnik

Source : « fr.novopress.info » du 11/04/2013

 

Ouh… le vilain petit cachotier…!!!!

Jacky

 

 

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Ma Petite Poulette !

Ma Petite Poulette ! dans DEBATS poule-262x300

VERSION ANGORA OU CHINCHILLA, LA POULE EST LE NOUVEL ANIMAL DE COMPAGNIE

À la rubrique « Nouvel Animal de Compagnie »(NAC), c’est la poule qui fait le neuf !
Comme Julia Roberts et Hilary Swank, on s’entiche de cette nouvelle star des balcons et terrasses, version angora-chinchilla « hyperlookée ».
Du nid au nac.
« La poule, phénomène lié au bio écolo, explose », selon une responsable, qui y voit aussi une attitude pédagogique :
« Le recyclage des déchets et la récolte des œufs sont un vrai plus pour les enfants. »
Les chiffres dans les jardineries s’en ressentent, le chiffre d’affaires du rayon basse-cour augmente de 60 % par an.
Petites cocottes.
Plus faciles en ville, les petits formats sont néanmoins d’excellentes pondeuses.
Nous pouvons prévoir 180 œufs par an, soit un tous les deux jours.
Il est à savoir que la poule s’ennuie toute seule, mais cohabite très bien avec ses congénères.
Quelles sont les plumes les plus demandées ?
Les poules-soie, avec leur toucher angora, leurs pattes emplumées, leur look bouffant, suivies de près par les Bantam frisées, puis les hollandaises huppées, avec leur silhouette de « punkette ».
Pensons aussi à leurs abris
Aurons-nous bientôt un modèle signé du nom d’un célèbre « designer » ?
En attendant, on choisit les modèles qui sont le plus « dans le vent ».
« Style chalet », trop « classe », en pin certifié, nichoir et pondoir inclus.
« Ardoise ou taupe », le « 5 étoiles » pour quatre poulettes, avec deux perchoirs de repos et un système coulissant pour fermer la trappe d’accès de l’extérieur.
Vous pouvez aussi vous procurer des Kits « 100% Nature » et le créer à votre idée.

Source : « lefigaro.fr » du 01/04/2013

 

jolie p’tite poule que cette poule angora…J’connaissai pas…

apprentie charpente

 

 

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Bonne Nuit, Les Petits !

DORMEZ BRAVES GENS, VOTRE PRESIDENT DORT AUSSI !

Il y avait six mois que François Hollande n’avait pas sacrifié au rite du « one-man-show » présidentiel.
Après la semaine « horribilis » que le chef de l’État et sa majorité viennent de traverser – démission du ministre du Budget, baisse du pouvoir d’achat, hausse du chômage, manifestation monstre contre la loi Taubira, élection partielle de Beauvais, liquidation du groupe chimique Kem One – et les dix mois non moins « horribiles » que la France, de son côté, a vécus, la masse de plus en plus réduite des fidèles, des pratiquants et des desservants du culte social-démocrate pouvait espérer que le président de la République ne se contenterait pas de constater et de déplorer le cours désastreux que prennent les choses, mais qu’il aurait à cœur de démontrer qu’il était vraiment un chef et qu’il savait où il allait — et nous avec lui.
Qui sait même si, enfin persuadé qu’une situation exceptionnelle appelle des solutions inédites, il n’allait pas sortir de son chapeau des lapins inattendus ?
Il n’en a rien été : au moins ceux des Français – les plus nombreux – qui n’attendaient rien de l’intervention présidentielle n’auront pas été déçus.

François Hollande s’est montré tel que nous commençons à bien le connaître, bonhomme, paterne et roublard.
Il a revendiqué hautement la responsabilité de tout mais s’est défaussé sur ses prédécesseurs et sur la crise de tout ce qui n’allait pas.
Il a complaisamment ouvert sa « boîte à outils » et a fait l’inventaire de tous les instruments qui devraient permettre la reprise et qui jusqu’à présent n’y ont rien fait.
Il a réaffirmé, assez imprudemment — mais quoi, c’est toujours neuf mois de gagnés —, que l’inversion de la courbe du chômage serait bien au rendez-vous de 2013, à partir du 31 décembre.
Il a annoncé qu’il y aurait d’ici la fin de cette année 150.000 emplois créés, ce qui ne correspond hélas qu’au nombre des 150.000 emplois aidés.
Cette recette miracle est à la portée du premier imbécile venu, et même du deuxième.
Il a dit sa préférence, partagée, pour la fin de la crise et le retour de la croissance, objectif qui sera atteint puisqu’il le souhaite, le désire et le veut.

Il a beaucoup dit « je » et très peu « nous ».
Il a promis qu’en 2014 il n’y aurait pas d’impôts nouveaux, mais seulement une hausse de la TVA.
Il a émis le vœu que le niveau de vie des Français ne soit « pas affecté » par les prélèvements, le gel du barême de l’impôt, la désindexation des pensions, enfin « pas trop ».
Il a éludé les questions gênantes et multiplié les réponses vagues.
Il aime les Français, il n’y a aucune raison d’en douter, mais les Français l’aiment-ils ?
« Dormez braves gens, le guet veille pour vous ! »
Ainsi les archers du guet, au long de leur ronde de nuit, rassuraient-ils la population au Moyen Âge.
« Dormez braves gens », a dit en substance François Hollande, « votre président dort aussi ! »

Dominique Jamet

Source : « bdvoltaire.fr » du 29/03/2013

Il n’a gratté qu’en surface, encore des promesses qui ne vont pas être tenues.
Il semble oublier qu’une démocratie se gouverne AVEC le concours du peuple même si elle est représentative.

 

 

 

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Siècle Infernal A Venir !

« LE XXI EME SIECLE SERA RELIGIEUX OU IL NE SERA PAS ».

Bien qu’il ait souvent démenti le terme de « religieux », préférant celui de « mystique », André Malraux en parlait déjà quelques années après la fin de la seconde guerre mondiale.

Il serait grand temps que nous nous apercevions ENFIN qu’une nouvelle guerre de religion a éclaté et, cette fois, à l’ échelle planétaire.
Les Islamistes massacrent les chrétiens en Égypte, en Irak, aux Philippines, en Indonésie, au Pakistan, au Nigeria, un peu partout.

On a bien l’impression que ce siècle qui commence va voir le déchaînement sans pitié d’un Islam renaissant, voulant dominer le monde et faire payer à la civilisation chrétienne les quelques siècles pendant lesquels elle a régné sur la planète.
Cette haine du chrétien dépasse de beaucoup tous les problèmes de la foi.
En s’attaquant aux églises, aux prêtres, aux religieuses, aux fidèles, les islamistes veulent abattre la civilisation occidentale, la démocratie, le capitalisme, ce qu’ils appellent le « néo-colonialisme », la parité hommes-femmes, les Droits de l’Homme, le progrès tel que nous le concevons.
Le XXème siècle a été marqué par l’affrontement Est-Ouest, le bloc communiste contre les pays « libres ».
Marx, Lénine et Staline se sont effondrés d’eux-mêmes sous les incohérences, bien souvent monstrueuses, de leur idéologie.
Mais ils ont aussitôt été remplacés par Allah et son Prophète.
Le Coran a pris la place du Communisme, le drapeau vert de l’Islam celle du drapeau rouge, les imams prédicateurs des mosquées celle des commissaires politiques.

Le XXIème siècle sera une guerre sans merci car les foules immenses du Tiers-monde islamisé (et des banlieues de nos grandes métropoles) sont autrement plus dangereuses que ne l’ont jamais été les chars du Pacte de Varsovie.

Nous pleurons, avec nos larmes de crocodiles habituelles, les coptes massacrés à Alexandrie et les chrétiens assassinés à Bagdad.
Mais nous restons les bras ballants.
Il faut bien dire qu’on voit mal ce que nous pourrions faire.
Ce n’est plus guère le temps des croisades et nos dernières expériences en Afghanistan ou en Irak (où nous commençons à regretter la belle époque de Saddam Hussein qui savait, lui, au moins, faire respecter la laïcité baasiste) n’ont pas été très concluantes, c’est le moins qu’on puisse dire.
Il est bien loin le temps où Napoléon III pouvait envoyer un corps expéditionnaire protéger les maronites du Liban que massacraient les Druzes.

Mais au moins restons lucides et surtout arrêtons de ressortir une fois de plus la fameuse « repentance » qui nous sert désormais pour maquiller toutes nos lâchetés.

Hier, un imbécile de service nous a longuement expliqué à la télévision que si les islamistes égyptiens massacraient les coptes c’était parce que ces chrétiens de la vallée du Nil étaient « les représentants de l’Occident », les ambassadeurs de la culture européenne », les symboles vivants du capitalisme, du néocolonialisme, du dollar et du coca-cola.
En un mot, les ultimes survivants de l’époque coloniale.
Autant dire, à l’en croire, que les Islamistes avaient parfaitement raison de vouloir éliminer ces survivances d’un passé détesté.
*L’imbécile était, en plus, un inculte*.
Les coptes sont les descendants du peuple des pharaons.
« Copte » veut dire « égyptien ». Ils étaient sur les bords du Nil bien avant la conquête arabe et musulmane. S’ils sont plus nombreux au sud, entre Assiout et Assouan, c’est précisément parce qu’ils ont fui les cavaliers conquérants venus d’Arabie. Ils avaient leurs églises bien avant que nous ne construisions nos cathédrales.
On peut d’ailleurs dire exactement la même chose de tous les chrétiens d’Orient qu’ils soient catholiques (de rite d’Antioche, de rite syriaque comme les maronites libanais, de rite byzantin, de rite arménien, de rite d’Alexandrie) ou « non chalcédoniens » comme les coptes, ou orthodoxes (ayant leur patriarcat soit à Istanbul, soit à Alexandrie, soit à Jérusalem, soit à Damas).
Tous sont « chez eux » dans ces pays-là depuis des millénaires, certains parlant encore l’araméen, la langue du Christ.

En faire des ambassadeurs de l’Occident, des représentants du capitalisme colonial est évidemment une absurdité, même si, en effet, ils sont « de culture chrétienne ».

Mais ils l’étaient avant nous.
Nous ne pouvons rien faire pour les protéger, mais au moins ne les trahissons pas en reprenant à notre compte les accusations odieuses de leurs assassins.
Nous pouvons les accueillir, comme nous nous devons d’accueillir tous ceux qui sont persécutés.
Beaucoup ont déjà fui leur pays.
Mais, en tous les cas, ne continuons pas à nous boucher les yeux, à parler de «l’amitié islamo-chrétienne », d’un « Islam à l’occidentale», de « la cohabitation harmonieuse des trois monothéismes ».
Soyons intransigeants avec les règles de notre laïcité, mais ne nous laissons entraîner ni vers la stigmatisation ni vers la discrimination (surtout si elle devait être « positive », comme le souhaitent certains), car ce serait, évidemment, faire le jeu des fanatiques.

Aujourd’hui, la grande mode est d’évoquer, d’invoquer à tout bout de champ « les années les plus sobres de notre histoire ».
C’est souvent absurde et parfois odieux.
Mais s’il y a une leçon qu’il ne faut jamais oublier c’est bien celle de Munich, Churchill avait dit :
« Ils ont préféré le déshonneur à la guerre et ils auront les deux. »

Il ne faut jamais tenter de pactiser avec ceux qui vous ont déclaré la guerre !

Thierry Desjardins

Faut-il que notre peuple soit plongé artificiellement dans un état de somnolence pour ne rien voir ni ne rien entendre depuis tant de décennies ?

 

 

 

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