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La Police Française Viole Les Droits.

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Dérapages mercredi à l’Elysée, lettre ouverte d’une des Veilleurs.

J’arrive devant l’Elysée avec trois autres Veilleurs : deux personnes sont déjà présentes.
Nous nous plaçons sur le trottoir et lisons en silence.
Tout d’un coup, une cinquantaine de policiers et de CRS solidement cuirassés arrivent, tandis que d’autres Veilleurs nous rejoignent : nous sommes dix, puis trente, puis cinquante, debout, en silence, à plusieurs mètres d’intervalle les uns des autres.
Les CRS et gendarmes ne cessent d’affluer, la disproportion de leurs dispositifs, comme toujours, est flagrante.
Soudain, une directive fuse dans le silence de la nuit : « Allez les gars, on les pousse ! »
L’objectif de ces hommes : créer un attroupement et provoquer une situation illégale.
Nous n’avons pourtant reçu aucune sommation.

Nous restons debout, en silence, mais les policiers commencent à charger.
Certains Veilleurs se laissent faire, docilement, d’autres choisissent de s’asseoir, mais tous se mettent à chanter L’Espérance. Soudain, une jeune fille crie de douleur : un policier la pousse tout en lui pinçant très violemment la colonne vertébrale.
Les forces de l’ordre précipitent sur nous les veilleurs qui n’ont pas eu le temps de s’asseoir.
Je suis piétinée et me recroqueville en me couvrant tant bien que mal le visage.
Je finis par lever la tête et demande avec détresse au premier CRS que j’aperçois de venir me porter secours, car je suis écrasée dans la bousculade : il m’extrait de la cohue, tout en me faisant une clé de bras, alors que je ne demandais qu’à être retirée de cette poussée aveugle.
Je comprime ma douleur et subis cette violence gratuite en silence.
Seulement, une fois debout, je suis poussée par un autre policier qui m’administre au passage une grande claque dans le dos, me faisant voler sur plus d’un mètre.
Un collègue, en l’apercevant, intervient et lui demande alors de se calmer : il faut dire que la vue d’un mastodonte cuirassé en train de frapper une jeune fille d’1m67 pour 48 kilos doit être difficilement supportable.

Je contemple interdite les scènes semblables qui se multiplient autour de moi.
Des CRS administrent clés de bras et claques dans le dos, pincent les oreilles de certains, bien que nous n’opposions pas d’autre résistance que de nous tenir les uns aux autres.
Certains CRS sont manifestement hors de contrôle.
L’un d’eux jette brutalement une mère de famille à terre, au milieu d’autres Veilleurs debout : deux autres CRS l’attrapent alors par son gilet, et le retirent du lieu sans dire un mot.
Les personnes encore assises sont traînées sur plusieurs mètres avant d’être lâchées brutalement, à quelques dizaines de centimètres du sol.
Un CRS ne relâche l’un de ces jeunes qu’après s’être assuré d’avoir arraché tous les boutons de sa chemise.
Un autre jeune, rouge et suffocant, est quant à lui tiré par le cou.
Les personnes qui obtempèrent et ne demandent qu’à avancer sont projetées la face la première, qui contre les vitrines, qui contre les voitures.

C’en est trop, les larmes me viennent aux yeux devant pareil spectacle.
Malgré la colère et l’indignation qui m’étranglent la voix, je supplie les policiers qui restent à l’écart, manifestement écœurés de ce qu’ils observent, d’intervenir pour calmer leurs collègues et mettre fin à ces dérapages.
Ils baissent la tête, et soupirent, tout comme leurs voisins.
Je demande à voir le commissaire, que je commence à bien connaître puisqu’il est présent à chacune de nos veillées, et avec lequel il me semblait jusqu’à présent avoir construit une vraie relation de confiance : on me refuse ce droit, et malgré mes appels désespérés, le commissaire, scotché à son talkie, semble ne pas me voir.

Une jeune fille est alors violemment projetée au sol, à mes pieds, et se cogne la tête sur l’angle du trottoir.
Je me précipite avec d’autres Veilleurs pour la secourir, d’autant que les CRS continuent à pousser les gens alors même que plusieurs personnes sont au sol :
La jeune fille reste à moitié inconsciente, puis se recroqueville et se frotte lentement le crâne, sous l’effet de la douleur.
On demande un médecin, mais la bousculade reprend de plus belle.
Une jeune fille indique aux CRS qu’elle ne se sent pas bien.
Malgré cette précision, elle est transportée manu militari par 2 ou 3 CRS et posée au numéro 70 de la rue du Faubourg Saint-Honoré.
Deux personnes, blessées, devront aussitôt être ramenées chez elles afin d’être soignées.
Un jeune homme est extrait à l’extérieur du cordon de CRS par un policier visiblement hors de lui, qui continue à le pousser violemment sur plusieurs mètres en le prenant au cou, alors même que le jeune se trouve hors de la zone dont on veut nous éloigner.
« Mais arrêtez là ! C’est bon, je suis sorti ! ».
Je cours avec d’autres Veilleurs vers le jeune indigné pour le supplier de rester calme, malgré cette violence gratuite qu’il vient de subir.

Autour de moi, les clameurs et les supplications des Veilleurs se multiplient.
« Doucement, mais doucement ! », « Aïe ! Aïe, vous me faites mal, Monsieur ! », « Arrêtez ! Arrêtez, ça suffit ! », « Du calme ! On se calme ! », « Médecin ! Un médecin, s’il vous plaît ! », « Quelle honte… Mais quelle honte, vraiment… ».
Je vole d’un Veilleur à l’autre pour les engager à rester silencieux, et vais ensuite trouver un autre policier :
« Ce que vous faites est parfaitement illégal, vous en êtes conscient ? ».
Réponse sidérante, que l’agent m’adresse en me regardant dans le blanc des yeux, à quelques centimètres de mon visage, le sourire aux lèvres :
« Oui Madame, c’est illégal, ce que nous faisons. ».
Je n’arrive pas à croire ce que je viens d’entendre.
Un jeune homme, son portable à la main, filme la scène et demande au fonctionnaire de redire les propos qu’il vient de tenir, mais celui-ci se reprend et rétorque alors, énergiquement :
« Non, ce n’est pas illégal ! ».
Un Veilleur distribue alors des papiers sur lesquels sont énumérés les articles du code que les forces de l’ordre sont en ce moment-même en train de violer impunément.

J’ai peine à croire qu’une semaine auparavant, nous étions reçus au Conseil de l’Europe afin de témoigner des violences policières en France.
Cette audition avait permis, le lendemain, l’adoption d’une résolution par le Parlement du Conseil de l’Europe, condamnant la France, au même titre que la Turquie, pour son « usage disproportionné des forces de l’ordre face aux manifestations ».
J’étais convaincue que ce rappel à l’ordre inciterait le gouvernement à plus de prudence et de modération dans son attitude face aux Veilleurs et, ingénument, j’espérais que cette visite à Strasbourg inaugurerait une période d’apaisement.
Mais les cinquante-deux interpellations, la semaine dernière, ajoutées à ces nouveaux dérapages témoignent du refus obstiné du gouvernement d’entendre notre mouvement et de garantir les libertés fondamentales de tous les Français, quelles que soient leurs opinions.

Des étrangers sont témoins des violences que nous subissons.
Quelques touristes japonais, alertés par les clameurs qu’ils ont pu entendre de loin, arrivent sur les lieux, effarés de ce qu’ils voient.
Sortant leurs portables et leurs caméras, ils demandent aux forces de l’ordre de quoi il retourne : celles-ci, quoiqu’embarrassées, tentent de faire bonne figure.
Pendant ce temps, les gardiens de la paix continuent leur travail : nous avons été poussés de quelques mètres sur le trottoir, et sommes désormais non plus devant le portail de l’Elysée, mais face à l’ambassade de Colombie.
Les fenêtres de l’Ambassade s’illuminent.
Soudain, l’une d’elles s’entrouvre, et une main dépose alors une bougie sur le rebord.
La bousculade a cessé.
Nous nous asseyons, en silence, pour reprendre notre veillée, en fredonnant le Chant des Partisans.
Progressivement, les CRS sont remplacés par des gendarmes, et l’atmosphère se détend aussitôt.
Un Veilleur tente d’avoir un échange avec un gendarme, mais ce dernier, mal à l’aise, affirme qu’il n’y a pas eu de charge.
Le Veilleur lui propose alors de lui montrer des photos, ce que le gendarme refuse aussi net.
Certains de ses collègues demandent à des veilleurs debout d’arrêter de filmer et de prendre des photos.

Nous lisons, comme à notre habitude, des textes et des poèmes, de Péguy à Camus, de Gramsci à Tillinac.
Je me lève malgré l’émotion qui m’étreint encore, et m’adresse aux forces de l’ordre qui nous encerclent .
Je leur dis ma tristesse et ma honte, ce soir, d’avoir vu des fonctionnaires de cette République française que j’aime tant et au service de laquelle je me suis moi aussi engagée, qui ont déserté leur mission en agissant sciemment en dépit de tout droit et de toute justice.
Leur réaction est saisissante :
Certains ont les larmes aux yeux, d’autres se mordent les lèvres, la plupart baissent la tête.
Un père de famille, qui raconte avoir entraîné pendant trente ans des hommes à des situations de violence extrême, nous engage à rester bienveillants à l’égard de ceux qui nous ont maltraités, malgré la situation révoltante que nous venons de traverser.

Ces discours, nos chants et les poèmes que nous lisons apaisent rapidement nos esprits.
Toutefois, nous avons à cœur de marquer la responsabilité individuelle de ces policiers qui nous entourent : conscients de l’obligation qu’ils ont d’exécuter les ordres qu’ils reçoivent, nous les engageons toutefois à avoir le courage de s’unir pour faire remonter à leurs supérieurs, à l’instar du syndicat « Alliance Police Nationale » le 2 juillet, des documents dénonçant les ordres absurdes qu’ils reçoivent et les situations illégales auxquelles ils sont acculés.
« Alix » enfin lit un extrait du Mystère de la charité de Jeanne d’Arc de Charles Péguy :
« Complice, complice, c’est pire que coupable ! ».

Qu’il me soit permis, puisqu’il faut conclure, de m’adresser aux personnes qui réduisent les forces de l’ordre à ces opérations absurdes :
A travers ces injustices que vous leur faites commettre, vous manifestez semaine après semaine votre refus de chercher à nous comprendre, alors même que vous auriez tout à y gagner.
Mais sachez-le : les Veilleurs n’ont pas peur.
Non pas par bravade insensée, par provocation factieuse ou par témérité juvénile.
Non.
Nous n’avons pas peur, parce que nous sommes mus par la force d’une conscience qu’aucune menace ne saurait briser.
Nous n’avons pas peur parce que nous puisons notre courage dans l’amour de notre Cité et de l’Homme.
Nous n’avons pas peur, parce que nous aurons toujours à cœur d’opposer à votre violence notre invincible bienveillance et notre confiance sereine en l’avenir de notre pays.
Nous resterons déterminés, parce que nous refusons que l’homme devienne une espèce indéterminée.
Nous resterons pacifiques, parce que nous sommes des amoureux de la paix sociale.
Nous resterons patients, parce qu’on ne «triomphe[..] pas de la patience du pauvre ».
Nous resterons bienveillants, parce que nous demeurerons garants du bien commun, contre les sirènes de l’individualisme, du communautarisme et de ces intérêts particuliers et partisans que vous avez voulu honorer.
Nous ne serons jamais résignés, parce que l’on ne se résigne pas à l’injustice.
Nous ne serons jamais indifférents, parce que seul le respect des différences garantit le respect de la dignité humaine, notamment à travers la reconnaissance de la différenciation et de la complémentarité sexuelles.

Alors, à défaut de pouvoir nous entretenir avec vous à travers un dialogue digne et apaisé, face à ces hommes bâillonnés par un devoir de réserve qui leur pèse de plus un plus, nous conversons avec ces grands penseurs qui nous parlent, et avec ces innombrables Français qui, interpellés et silencieux, nous témoignent leur sympathie.

Car ce sont eux que nous voulons toucher par la flamme de notre jeunesse et de notre espérance, faisant naître de la société civile ces espaces de dialogue public dont ils ont été privés.

MADELEINE

Eric Martin

http://www.ndf.fr  du 06/07/2013

 

 

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La Suisse Nous Juge !

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Rue de la Goutte d’Or

Marine Le Pen et la justice française vues de Suisse.

Marine Le Pen fait de l’ombre, elle progresse dans les sondages et dans les votes, alors la réaction unanime de l’ »UMPS », c’est : ôte-toi de mon soleil.
Pour cela, on a trouvé un truc imparable, une attaque en justice, qu’il fallait naturellement faire précéder de la levée de son immunité parlementaire à Strasbourg.

Vite fait sur le gaz !
Sauf que le chef d’accusation est bien mince, en fait inexistant : « incitation à la haine raciale » !
C’est ce qu’on a trouvé, avec l’aide d’une de ces officines grassement subventionnées qui traquent le faux-pas du quidam qui ne fait pourtant que donner son opinion.
L’opinion de Marine Le Pen, c’est que les  prières musulmanes (toutes races confondues, hé ho!) sont comparables à l’occupation allemande.
Et alors ?
Les Français de l’époque n’ont pas su ou pu se débarrasser des soldats de la Wehrmacht.
Maintenant, la mairie de Paris (et d’autres villes sans doute) ne veulent pas se débarrasser des occupants des rues qui prient le vendredi.
Donc, la comparaison se tient.

Ce n’est pas Marine qui incite à la haine ‘raciale’ , ce sont bien plutôt les génuflecteurs eux-mêmes qui ont le front dans la poussière de l’asphalte parisien.

Outre que la notion de haine ‘raciale’ est extrêmement floue et un bon avocat en ferait du petit bois.
Sauf s’il a affaire à un juge aux ordres, ce qui risque d’être le cas.
Nous avons là à faire à une poursuite qui n’est pas judiciaire mais politique.
J’ajoute que je ne suis pas Marine Le Pen dans toutes ses options,  en tant que Suisse, je n’ai pas à me mêler de la politique française, la nôtre me suffit.

Mais dans un cas de déni de justice manifeste, les frontières n’existent plus.

André Thomman

http://ripostelaique.com  du n° 310

 

 

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Vive Angela Merkel !

Vive Angela Merkel ! dans DIVERS lacigaleetlafourmi-245x300

La cigale française peut se plaindre de la fourmi allemande.

Celle-ci, après avoir pratiqué l’austérité et la rigueur, diminué le coût du travail et allongé sa durée, peut, à la veille d’élections, distribuer le bénéfice de ses efforts.
Déjà les firmes automobiles germaniques ont pu verser des primes à leurs ouvriers.
Chez Porsche, 7.600 euros par personne, 7.550 chez BMW, 3.200 pour ceux de Mercedes et 7.200 à chacun des 100.000 employés de Volkswagen.
Pendant ce temps, chez Renault et chez Peugeot, on ferme…

De l’autre côté du Rhin, Angela Merkel met désormais l’accent sur la politique familiale avec 6 milliards d’euros destinés à augmenter les retraites des mères de famille et 7,5 milliards pour accroître les allocations familiales.
La France, dont la politique familiale était la seule réussite enviable, en est réduite à l’écorner, en baissant le plafond du quotient familial, pour assurer ses fins de mois difficiles.

La chancelière, en bonne gestionnaire, annonce des dépenses d’infrastructure, synonymes d’investissements et d’emplois, quand le gouvernement français crée de faux emplois financés par l’argent public dans le vain espoir de voir une diminution passagère du chômage au mois de décembre, et pour cela il n’hésite pas à se lancer dans une course aux expédients et à la décourageante progression des prélèvements obligatoires.

Faut-il avoir honte de notre pays lorsqu’on le compare à l’Allemagne ? Non !

Mais avoir honte de nos politiciens, prétentieux, incapables et cupides : oui !

De notre mille-feuille administratif, des intercommunalités aux cumuls si discrets jusqu’aux multiples structures de l’État qui offrent à la carrière tant de fromages confortables, la politique présente en France bien des occasions de se servir de l’intérêt public pour satisfaire, sans beaucoup de risques, des appétits personnels.

Il est plus que temps d’y mettre fin, et les surprises électorales qui s’annoncent, après celle de Villeneuve-sur-Lot, vont engager le pays dans la voie des réformes salutaires et inévitables.

Au niveau de celles dont la France a besoin, il ne serait pas absurde de parler de révolution.

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr  du 28/06/2013

 

 

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Le Manuscrit Pour Tous !

Le Manuscrit Pour Tous ! dans DIVERS apprendre

L’écriture manuelle devient optionnelle… avant de disparaître totalement ?

C’est en tout cas bien parti pour que ce soit le cas dans 45 Etats aux USA.
Puisque nous écrivons de moins en moins sur du papier et de plus en plus sur nos ordinateurs, téléphones etc, à quoi bon perdre du temps et…
surtout (mais ce n’est pas dit) infliger cet effort inutile à des enfants venus de familles où l’écrit est inexistant ou presque ?
Je ne suis pas, au contraire, contre la modernité et l’évolution, et je trouve merveilleux qu’il y ait des machines pour creuser des tas de cailloux, pour laver le linge et des engins qui permettent d’aller dans la lune.
Mais tout de même, cet abandon d’un apprentissage fondamental me semble grave, tout aussi grave que l’introduction du  »gender » dans nos salles de classe.

Il procède, de façon évidente des objectifs de l’élite mondialisée qui veut faire de nous des consommateurs sans culture.

- égalitarisme avec nivellement par le bas.
Plus d’avantages aux enfants des classes sociales favorisées qui leur donnent envie de lire, écrire… par simple désir d’imitation.

- disparition de la corrélation entre lecture et écriture.
qui permet de mieux apprendre  à lire et de développer certaines zones du cerveau.
Bref faire disparaître l’écriture manuelle c’est concourir à une régression comme l’humanité n’en a jamais connue

- disparition de la notion d’effort pour maîtriser un art difficile.
Poussant ainsi les enfants vers toujours plus de facilité, traduisez les jeux, la consommation… aux dépens de la culture, de l’apprentissage de la lecture/écriture et de la réflexion.

- disparition de l’autonomie de l’enfant et donc de l’être humain.
Sans machines… impossible de communiquer.
Et cela fait terriblement peur. 1984 est dépassé.

Le pire ?

C’est que, forcément, cette mesure sera populaire…

Le pire du pire ?

C’est que, forcément, les fous qui ont les manettes de notre pays vont, forcément, suivre…

Demain ou dans 5 ans mais c’est inévitable, sauf changement de « logiciel » électoral…

Christine Tasin

http://www.resistancerepublicaine.eu  du 26/06/2013

Une Equité Pour Tous !

Une Equité Pour Tous ! dans DIVERS justice-e1372000448929

Lisez cette lettre courageuse qui dénonce notre système judiciaire gangrené !

Madame, Monsieur,

Des dizaines de milliers d’individus dangereux pour la société et condamnés à de la prison ferme pour violences graves ne purgent pas leur peine « faute de place » dans les prisons.

Des milliers de crimes et de délits graves ne sont même pas poursuivis.

Et pourtant, la justice a su trouver sans délai, hier, une place à la prison de Fleury-Mérogis pour incarcérer un jeune étudiant de 23 ans, fondateur du mouvement pacifique des « Veilleurs », protestant contre la loi « Taubira ».

Ce jeune homme est « coupable » d’avoir participé à un rassemblement de « la Manif pour Tous » et d’avoir refusé une prise d’empreinte d’ADN.

Il a été condamné en comparution immédiate à 4 mois de prison dont deux « ferme ».

Il faut pourtant savoir que, depuis la loi pénitentiaire de 2009, lorsqu’on est condamné à une peine de prison ferme inférieure à 2 ans, le principe est « l’aménagement de la peine », c’est à dire une alternative à la prison (bracelet électronique, travaux d’intérêt général et, plus souvent liberté sous contrôle judiciaire c’est-à-dire en pratique rien du tout).

Les condamnés à quelques mois de prison ferme sortent donc toujours libres de l’audience.

Par exemple, aux Tarterêts, en 2011, lors d’un guet-apens, un jeune avait essayé de tuer un policier à coups de marteau sur la tête.
Il avait déjà 10 condamnations à son casier.
Jugé en comparution immédiate, il a été condamné à 7 mois de prison ferme… mais est sorti libre de l’audience.

Et c’est bien la règle :

  • le 8 mai 2013 à Evreux : un individu qui a passé à tabac sa femme et sa fille reçoit 8 mois de prison dont 2 mois ferme mais repart libre en attente d’un aménagement de peine;
  • le 24 mai 2013 à Laon : un homme de 21 ans qui a déjà eu à faire à la Justice est condamné à 8 mois ferme pour car jacking : il sort libre du tribunal;
  • le 5 juin 2013 : un homme déjà condamné reçoit 6 mois ferme pour avoir incendié un bâtiment public : il n’est pas écroué;
  • le 11 juin 2013 : un homme coupable de mise en danger de la vie d’autrui et de violence à l’encontre des policiers à Trappes est condamné à 8 mois de prison avec sursis;
  • le 12 juin 2013 : pour l’attaque du RER D et de ses passagers, agressés, frappés, volés à Grigny : aucune peine de prison ferme n’est prononcée et relaxe pour la quasi-totalité des participants;
  • le 12 juin 2013 : agression sexuelle sur une fille de 11 ans dans les Ardennes : 18 mois avec sursis;
  • le 14 juin 2013, un homme qui a violé sa voisine pendant 2 mois a été condamné à 18 mois ferme, sans être incarcéré à l’issue de l’audience.

Nicolas, lui, est en ce moment incarcéré à Fleury-Mérogis, une prison qui accueille de véritables délinquants et criminels dont des dealers, des assassins ou des violeurs.

Que l’on soit en accord ou non avec le mouvement et les revendications de ce jeune homme importe peu.
Ce qui est très grave, en revanche, c’est qu’on ait une peine très lourde prononcée contre Nicolas, jeune étudiant au casier judiciaire vierge d’un côté et de l’autre, un laxisme absolu à l’encontre de tant de délinquants et criminels chaque jour.

Il est plus grave pour certains juges ou pour certains politiques de se rebeller, de refuser un prélèvement ADN ou de se faire interpeller que d’agresser sexuellement une vingtaine d’enfants âgés de dix ans1, car dans ce cas, on obtiendra une nouvelle fois une peine virtuelle de sursis.

Notre justice a-t-elle encore un sens ?
Notre pays a-t-il encore une justice égale pour tous ?
Pouvons-nous encore croire à l’impartialité de nos juges alors que le « mur des cons » du Syndicat de la Magistrature a montré que des magistrats pouvaient en toute impunité insulter des familles de victimes ?

L’heure est grave.

Nous ne devons pas laisser faire.
Nous devons exiger le retour du bon sens et de l’impartialité.
En apportant votre soutien à Nicolas vous enverrez un message clair :
Non au 2 poids, 2 mesures, non à une justice qui condamne certains individus avec la plus grande sévérité  et laisse filer les délinquants et les récidivistes notamment en supprimant les peines plancher ou la rétention de sûreté pour les meurtriers ou les violeurs dangereux.

Nous devons être des milliers, des dizaines et même des centaines de milliers à nous mobiliser.

Nous ne pouvons pas laisser faire ça.

Je compte sur vous pour signer la pétition de soutien à Nicolas exigeant la fin d’une justice à deux vitesses en cliquant ici.

Avec tous mes remerciements.

Laurence Havel
Secrétaire Nationale.

La Suspicion Pour Tous !

La Suspicion Pour Tous ! dans DIVERS christine-lagarde-300x133

De nos jours, même les paroles ou les gestes peuvent vous faire soupçonner !

« N’avouez jamais ! » 
C’est le testament spirituel que délivrait du haut de l’échafaud, en vrai « pro » du crime, l’illustre Lacenaire à l’adresse de ses collègues et de ses futurs émules en assassinat.

N’écrivez jamais !
Tel est le judicieux conseil qu’auraient été bien inspirés de suivre « Bernard Tapie » et « Christine Lagarde ».
Passe encore pour le premier qui n’a jamais fait étalage d’une culture historique exceptionnelle.
Mais la seconde avait-elle perdu la mémoire du propos célèbre et explicitement menaçant de Richelieu :
« Donnez-moi quatre lignes de l’écriture de n’importe qui, et je le ferai pendre » ?

L’heureux gagnant du gros lot de la « Lyonnaise des jeux » doit se mordre les doigts d’avoir pondu dès 1998 une dédicace émouvante à l’intention du bon président Estoup dont le soutien, écrivait-il imprudemment, avait changé le cours de son destin.
Une première fois, puisque l’intervention décisive du même homme détournerait en 2008 le cours du Pactole pour le faire passer rue des Saints-Pères.
Faut-il croire l’ancien ministre de la Ville lorsqu’il affirme en 2013 ne connaître l’ancien magistrat ni des lèvres ni des dents ?

Quant à la présidente du « FMI », l’acte d’allégeance et de soumission qu’elle faillit adresser en 2008 à « Nicolas Sarkozy », et dont elle eut la naïveté de garder le brouillon par-devers elle, s’avère plus attendrissant, et un tantinet ridicule, que réellement compromettant.

Au passage, on rappellera que les instructions judiciaires étant réputées secrètes, c’est par une violation permanente et générale de la loi que les résultats de la moindre perquisition, du moindre interrogatoire, que les procès-verbaux dont l’encre n’est pas encore sèche sont portés à la connaissance du public tant par les magistrats que par les avocats, les greffiers, les policiers, les secrétaires et les femmes de ménage qui gravitent autour des cabinets d’instruction.

Scripta manent, Verba volant…

Quoi qu’il en soit, ces deux anecdotes illustrent une fois de plus la vérité de l’adage antique : scripta manent , les écrits restent.
Bernard Tapie et Christine Lagarde, on n’en doute pas, se borneront désormais à l’expression orale de leur reconnaissance ou de leur attachement.
En quoi ils ne seront pas moins imprudents.
Dans le contexte d’espionnage et de dénonciation où s’abîme notre civilisation, il y a toujours un téléphone portable, un micro, une caméra, un magnétophone, quand ce ne sont pas les grandes oreilles du gouvernement ou d’officines particulières, pour capter, enregistrer, transcrire et divulguer éventuellement les conversations les plus intimes, les confidences les moins avouables et les épanchements les plus secrets.
Verba volant, les mots s’envolent, disait le même adage.
Ce n’est plus vrai :
les mots eux-mêmes restent inscrits à notre dossier. Lacenaire est bien dépassé.
Il dirait aujourd’hui, aux innocents comme aux criminels :
Ne parlez jamais !

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr  du 22/06/2013

Trouvez L’ Erreur !

Trouvez L' Erreur ! dans DIVERS hollande-noir-300x223

Hollande Aux Mureaux

En avant pour l’ ethno-socialisme !

Comment régénérer le socialisme français à un an des municipales ?

 Hollande a trouvé : par l’ethno-socialisme.

Juste après le vote du “mariage pour tous” à l’Assemblée nationale, François Hollande s’est empressé de visiter Les Mureaux pour reconquérir des voix.

Il copie ainsi le modèle Obama qui avait pas mal réussi.

On verra ainsi, ces prochains mois, les ténors socialistes circuler en banlieue et ressortir le projet de vote des immigrés aux municipales.

Faire voter les deuxième et troisième générations, c’était déjà l’objectif premier du « think tank » socialiste Terra Nova.

Le calcul de l’ethno-socialisme est avant tout électoraliste.

Il se greffe sans problème sur la pensée développée par SOS Racisme et relayée par le premier secrétaire du Parti Socialiste, Harlem Désir.

Ce calcul oublie l’acculturation, la percée des religions en banlieue, la montée de l’Islam, la déscolarisation grandissante de ces quartiers et le renouveau évangélique antillais et haïtien.

L’ethno-socialisme réduit le parti socialiste à n’être qu’un fond de commerce comme un autre surfant sur le délitement sociétal et la décomposition sociale, l’antiracisme et la délinquance.

Si être de gauche, c’est en effet plier devant Bruxelles, s’agenouiller aux pieds des banquiers, répéter à qui mieux mieux « qu’on n’y peut rien », que « nous n’avons pas le pouvoir », que « la France n’est pas seule », à quoi bon demander alors demain à quelques adolescents de lire Marx ou d’arborer fièrement des tee-shirts Che Guevara ?

Si être de gauche en France, c’est confondre le socialisme et la théorie du genre, l’universalisme et le communautarisme à quoi bon enseigner les vertus de la virilité ouvrière ou de la « common decency » d’Orwell ? La gauche au niveau de la pensée se remettra-t-elle de ce quinquennat, perdue dans l’ethno-socialisme ?

Les écologistes ne boivent déjà plus de tisanes

Et que dire au passage, des écologistes ?

En désaccord avec le plan de compétitivité et l’exécution du rapport « Gallois », les écologistes sortent de cette expérience socialiste totalement déconsidérés.

Alors que la crise pose sciemment la question du changement de modèle économique (la décroissance par exemple), les écologistes ne sont taraudés que d’une seule question : faudra-t-il quitter le gouvernement et quand ?

Avant les municipales et risquer une énième crise gouvernementale ?

Mais les écologistes font aussi partie du gouvernement et c’est même pour eux, que Martine Aubry leur avait réservé, dans l’accord avec le PS, de nombreux sièges de députés potentiels.

Pour quelle défense de l’environnement ? Aucune.

Pour quelle alternative naturaliste concrète ? Un néant complet sauf, la défense des sans papiers et le vote des immigrés.

Les Mureaux, c’est donc aussi un petit clin d’œil aux écologistes de gouvernement ?

Pourtant la candidate écologique fut battue aux dernières élections par un verdict implacable, à peine plus de 2% des voix pour Eva Joly !

Mais il y a parfois, en politique, des faits plus graves.

« Pascal Canfin », ministre français « écologiste » du développement a refusé d’embarquer dans un avion pour le Mali en raison de la présence à bord d’un Malien frappé d’expulsion.

Le ministère des affaires étrangères, dont dépend « Pascal Canfin », s’est refusé à tout commentaire.

Or, le ministre devait participer le jeudi et le vendredi, à Bamako, à une réunion préparatoire à la conférence internationale des donateurs pour le développement du Mali, coorganisée par la France et l’Union européenne, le 15 mai à Bruxelles.

« Cécile Duflot » a soutenu ouvertement « Canfin »  en profitant d’ailleurs au passage pour remettre sur le tapis la question de la double peine, pourtant supprimée sous Nicolas Sarkozy !

Socialistes et écologistes vont donc passer les prochains mois à courtiser la jeunesse des banlieues mais, à ouvrir trop d’espoirs, ils risquent la politisation de ces territoires et pourrait ainsi fomenter le levain de la colère.

Michel Lhomme

http://fr.novopress.info du 19/06/2013

Produits Français ?

Produits Français ? dans DIVERS image1111-300x173

Président ?  Flanby ?

Fillettes et femmes voilées à foison à Laval

Malheureusement, je ne vois pas comment nous allons pouvoir sortir de ce bourbier sans durcir notre position,

Je n’ai pas voulu faire part de mon pessimisme, lors du décès du jeune Méric , mais il allait de soi que notre manifestation, allait être interdite, la gauche détient tous les pouvoirs ,face à une population qui n’a pas encore touché le fond du fond, et qui par lâcheté ou indifférence ne « bouge pas », et se bouche les yeux et les oreilles!

Deux dimanches successifs que je vais à des foires à la brocante, l’une à LAVAL il y a 8 jours, à ma grande surprise, j’y ai découvert des fillettes de 8 à 10 ans voilées. Il va de soi que toutes les femmes maghrébines, jeunes ou âgées le sont aussi, ne parlons pas des « belphégors »….. sans que j’aie pu lire sur le visages des gens qu’elles croisaient une quelconque surprise, alors qu’il y a quelques années seulement il était rarissime dans cette région de constater de tels changements de comportement des immigrées!

Aujourd’hui, même constatation à Changé, jolie bourgade située près de Laval, forte population musulmane, puisque toutes les femmes sont voilées, et le même sentiment de ne plus être en FRANCE!

Alors sommes nous obligés d’accepter une telle situation et de ne plus nous sentir bien dans notre pays et de ressentir un tel mal être que beaucoup d’entre nous ne savent plus où demeurer pour se sentir bien et vivre en paix ? Est-ce cela durcir sa position?

Compte tenu des décisions que compte prendre HOLLANDE pour qu’au nom de l’égalité une grande partie de la population française se retrouve « pauvre », j’ai bien peur que là, on assiste à un vrai durcissement qui sera difficile de contenir !!

Parisienne

http://www.resistancerepublicaine.eu du 18/06/2013

Faisons-Nous Plaisir !

 Faisons-Nous Plaisir ! dans DIVERS clocher

Il est difficile de trouver les paroles du Slam que vous êtes nombreux à venir écouter, voici les paroles :

 

Je te parle d’un pays que je porte en mon coeur
Le pays des Lumières, des rêves, des splendeurs
Un pays qui puise ses racines lointaines
Dans la foi, dans les valeurs chrétiennes

Laïcité dans nos coeurs, mais dans les mémoires notre chemin
Alors n’en déplaise à certains, héritage lointain
Calvaires, églises et cathédrales érigés en ces terres
Témoignage ancestral de cette ère.

Aujourd’hui dans les tours
Dans les banlieues , les cités
Le niqab est leur atour,
Et pas un mot de Français
A l’odeur des kebabs
Au son des musiques de l’Atlas
Se mêle l’image détestable
D’une France qui s’efface.

Fatigué, usé,
D’entendre les doléances communautaires
Des croyants affamés
Qui voient la France comme une terre
Soumise à la noble cause
De leur religion qui doucement
Gangrène et s’impose
C’est le grand remplacement.

Remplacement de nos valeurs
Chères à nos âmes de mécréants
Remplacement d’un peule qui pleure
Mais que personne n’entend
On brade les visas, tue les frontières, régularise
Y’a foule à Pôle Emploi, mais notre terre leur est promise.

France, Terre d’asile, moi je veux bien
Mais faudrait pas qu’elle en oublie les siens
Les mots « frontières » ou « patriotes » sont devenus tabous
Européistes et bien-pensants en sont venus à bout.

Un cheval de Troie dans nos murs
s’est immiscé à pas de velours
On s’en est pas méfié, leurs paroles pures
Etaient paix et amour
En brandissant des pancartes où on peut voir
« Droits de l’homme »
Ils en oublient les devoirs
Mais on leur ouvre le Royaume.

On a construit des mosquées
Nos abattoirs sont devenus halal,
On a tout juste évité une femme voilée
A l’Assemblée Nationale
Pire encore
Des étrangers avec un droit de vote
Personne n’est d’accord
Mais touche pas à mon pote.

On n’a même plus le droit de dire « marché de Noël »
On sait jamais, ça peut abïmer quelques oreilles
Les vacances de Pâques
Sont appelées »vacances de printemps »
J’en ai plein le sac
De baisser mon froc tout le temps.

Mon pays est riche de son passé
De ses fêtes, ses traditions
On voudrait tout gommer
Effacer pour de bon
Pour ne pas froisser, ou au nom d’une laïcité
Bien trop souvent bafouée,
Pour financer les mosquées.

On dit souvent que la religion hisse l’âme
Moi je pense plutôt que certaines hissent les armes
Désir de puissance, ou de faire trembler Notre-Dame
Notre bien-pensance est leur précieux sésame.

Paroles de « PeupledeFrance »  de « Résistance  Républicaine »

Ne vous privez pas de l’écouter encore une fois !

grand corps malade

Il est interdit de mentionner des sites commerciaux

Par commentaire ou par ping !

Il est inutile de mentionner une messagerie privée fantaisiste

Requiem Pour Le Bac

Le Baccalauréat ne semble plus être à la mode de ce siècle vorace mais approximatif.

Lundi 17 juin, la philosophie ouvrira, comme chaque année, la semaine des épreuves écrites du baccalauréat.
Comme chaque année, les médias se feront l’écho des sujets, inviteront quelque philosophe en vue pour les commenter, recueilleront les impressions des candidats à la sortie.
Comme chaque année, le vendredi 5 juillet, nous aurons droit aux reportages sur les résultats à la porte des lycées, aux joies et aux pleurs des reçus et des recalés, aux commentaires sur les taux de réussite.
Un véritable rituel.

Pourtant, tout est fait en haut lieu pour torpiller cet examen autrefois prestigieux.

Les élèves des séries technologique, scientifique et économique ont passé dans leur lycée, souvent avec leurs professeurs, les épreuves de compréhension et d’expression orales de langues vivantes.
Les candidats de série littéraire le feront en épreuve finale selon un dispositif ubuesque.
Les plus courageux tenteront de comprendre ce schéma « simplifié »  [PDF].
Les épreuves de sciences économiques et de langue vivante 2 pourront se chevaucher pour les candidats bénéficiant d’un tiers-temps supplémentaire pour handicap, ce qui peut les amener à composer plus de onze heures dans la journée.
Les épreuves optionnelles ont, elles, commencé dès fin mai, rendant ironique le slogan de reconquête du mois de juin qu’avait lancé « Luc Chatel » et perturbant les cours.
Tout est en place pour qu’aient lieu des incidents, que des réclamations soient faites, qui seront largement médiatisées…

La démagogie qui fait croire que 80 % d’une classe d’âge peut atteindre le niveau du baccalauréat a conduit à multiplier les options.
22 langues étrangères ou régionales peuvent être présentées en première langue, dont le finnois et le turc.
On peut passer des épreuves de cirque ou de surf.
Difficile de ne pas trouver une matière où l’on pourra facilement engranger des points.
La complexification et l’augmentation du nombre de candidats ont entraîné une explosion des coûts, insupportable en cette période de crise.

Les solutions à ce problème sont limitées.
Soit on revient à un examen terminal, national et anonyme, portant sur un nombre limité de disciplines fondamentales en fonction des séries au risque de voir chuter le taux de réussite.
Soit on passe au contrôle continu, en prétextant la complexité, qu’on aura rendue impossible à résoudre, de l’examen, au risque d’un baccalauréat qui n’aura pas plus de valeur qu’un diplôme de joyeux luron acheté dans un magasin de farces et attrapes.
Ce gouvernement, comme les précédents, a choisi la deuxième solution.

La crédibilité du baccalauréat est sérieusement entamée depuis de nombreuses années.
Nous allons sans doute vivre les derniers moments d’un diplôme né, dans sa forme moderne, en 1808 et remontant au XIIIe siècle.

Son nom restera sans doute attaché à ce qui ne sera plus que le fantôme d’une culture défunte.

Pierre Van Ommeslaeghe

Source : « bdvoltaire.fr » du 10/06/2013

Une Mère Courageuse !

Une  mère  de  famille  refuse  la  médaille  de  la  famille  à  Toulouse !

François-Xavier et Clotilde de Gabory ont élevé leurs cinq enfants, ils remplissent les critères pour l’attribution de la médaille de la famille.
Ils ont été informés par l’UDAF 31 (Union Départementale des Associations Familiales de la Haute Garonne) que cette médaille allait leur être attribuée lors d’une cérémonie au Conseil général le 30 mai 2013 en fin d’après-midi.
François-Xavier et Clotilde sont tous deux fermement engagés contre la loi Taubira.
Le matin du 30 mai, Clotilde part en voiture de Toulouse avec quatre autres « dangereux » séditieux (une jeune étudiante, deux autres mères de famille et un père de famille) accueillir dignement le Président de la République venu visiter une usine à Castres.
Elle ne le verra pas, pas plus que les 100 à 150 manifestants « LMPT » présents, car la gendarmerie éloigne tous les indésirables du passage du cortège présidentiel.
Mais l’opération est couverte par la presse, elle peut être considérée comme réussie.
Et puis, c’est important d’échanger entre manifestants, de sentir que nous sommes nombreux à « NRLJJJ » (Ne Rien Lâcher Jamais Jamais Jamais).
Dans la voiture, au retour, ça discute sec, y compris de cette hypocrite médaille de la famille, alors que l’institution de la famille est tellement attaquée par ailleurs.
Rentrée chez elle, Clotilde prend sa décision peu avant de se rendre à la réception du Conseil Général : cette médaille, elle ne la veut plus, elle va la refuser.

Ce n’est pas un geste facile.
D’abord, en refusant la médaille, Clotilde refuse également le chèque qui va avec.
Il aurait pourtant été bienvenu dans les finances familiales !
Et puis, ce n’est pas le genre de Clotilde de se mettre en avant, de parler en public.
« En arrivant au Conseil Général, je me sentais dans mes petits souliers.
Il y avait environ 80 personnes (des couples, des familles), et moi j’étais venue seule, sans famille, sans amis ni soutiens.
J’ai ressenti un grand moment de solitude…
Mais j’ai décidé de tenir bon. »
Par correction vis-à-vis des organisateurs, dès son arrivée elle va trouver les membres de l’UDAF 31 et leur dit :
« La loi Taubira a été promulguée il y a quelques jours.
Je ne me reconnais plus dans la « famille » de cette société-là, qui ne protège pas ses enfants.
J’ai décidé de refuser la médaille. »

Ça jette un grand froid, puis génère de vives réactions des quatre représentants présents de « l’UDAF ».
Monsieur Régis Léonard, le Président de « l’UDAF 31″, est presque agressif :
« Vous ne pouvez pas faire ça, votre cause n’a rien à voir avec la médaille de la famille !
Nous cherchons à encourager la famille, à récompenser les parents qui ont élevé de nombreux enfants.
Quel rapport avec le mariage gay ? »
Ah ça, il n’est pas du tout content qu’on lui gâche son évènement avec le Conseil général.
Et d’ajouter :
« Il faut être tolérant vis-à-vis des homosexuels vous savez… »
Visiblement, à l’UDAF 31 on n’a pas beaucoup lu ni réfléchi à la question des conséquences de la loi Taubira sur les enfants, sur les mères porteuses, sur la société…
Et surtout, on adopte par défaut l’idéologie socialiste largement dominante dans la région.
C’est sûrement un hasard mais le même « Régis Léonard » est conseiller municipal divers gauche de « Blagnac », soutenu par le « Cercle » « Socialiste Autrement » aux cantonales de 2011.
Sont également présents le maire (PS) de « Venerque », le représentant du Président (PS) du Conseil général…

Ça discute ferme dans le dos de Clotilde, les organisateurs lui jettent des regards noirs…
Elle craint que l’on ne l’appelle même pas, que son geste soit passé sous silence.
Mais les organisateurs sont corrects :
La cérémonie débute avec les discours convenus, Clotilde est appelée en premier en précisant « que cette dame refuse la médaille », elle peut alors brièvement expliquer au micro la signification de son geste.
Elle reçoit en retour plusieurs applaudissements et une seule huée.
À la fin de la cérémonie, des personnes viennent la féliciter, des correspondants du journal « La Dépêche du Midi » viennent l’ »interviewer » et l’article qui suivit montre qu’ils ont, depuis longtemps, une certaine pratique du contrôle de l’information et de la partialité…

Chapeau Madame, bravo pour votre geste courageux !
Espérons que vous ferez des émules.
Nous devons multiplier les gestes de ce genre, redire partout et toujours, à chaque occasion :

L’enfant n’est pas un droit ni un jouet pour les adultes.

Bruno de Larminat

Source : « ndf.fr » du 03/06/2013

Président Professeur ?

Le   sens   des   mots,   les   mots   de   l’indécence  !

Hollande veut mettre le mot « résistance » en liberté surveillée… en garde à vue, en quelque sorte.
Il « se la jouait professeur » dans le Lycée Buffon pendant que des gamins, dehors, clamaient une vérité qui lui écorchait les oreilles.
Eh bien non, Hollande !
Comme prof’ c’est loupé !
Les forces de résistance font partie de la vie.
Mieux encore : sans elles il n’y aurait pas de vie.
Pas de vie, car il n’y aurait pas de frottement, pas de retenue, aucun point d’appui pour un quelconque bipède, même pas pour un président !
Le toboggan sans limite, pire que pour les sondages présidentiels, c’est dire.
N’importe quel gamin ayant intégré des rudiments de physique sait cela.
Hollande, non !
Sans forces de résistance, pas de contact possible hors une glisse momentanée, pas de ce minimum de friction par lequel les esprits et les corps se confrontent, s’affrontent parfois, se reconnaissent tels qu’en eux-mêmes toujours.
Cela, admettons-le, dépasse un peu les gamins.
On ne peut pas leur en vouloir.
Ils ont la vie pour apprendre.

Il devrait remercier, Hollande, qu’on lui résiste.
Car sinon, que lui resterait-il pour donner quelque apparence de vie ?
Sa cravtouze déglinguée ?
Sa dégaine culbutesque ?
Ses exploits économiques peut-être ?
Sa boîte à outils rouillés ?
Ou ses brillantes prestations de petit commis-voyageur Paris-Bruxelles ?

J’ai peut-être fait une erreur de typographie.
Il voulait parler de Résistance, avec un grand air – je veux dire un grand R – pour bien signifier qu’il y a une résistance noble, autorisée, (pour quelques-uns seulement), et des résistances basses, viles, impures, à peine bonne à arroser nos sillons.
C’est vrai, les mots ont un sens, leur écriture aussi.
C’est comme le mot « devoir ».
Pendant que le p’tit prof ʼ d’occas’ tâcheronnait sur son devoir, les gamins, dehors, faisaient leur Devoir.
Et les pions avaient de drôles de gueules.
Étrange renversement d’éducation nationale.

Mais il n’a pas fini d’en voir. Il aura beau s’échiner à se grandir :
« Nul n’a le droit d’utiliser ces mots pour défendre des idées – si on peut appeler cela des idées – d’aujourd’hui.
Parce qu’il y a un sens, qu’il faut toujours rappeler, de ces mots-là [...] », il restera toujours le petit prof’ d’occas’, assez méprisant (« si ont peut appeler cela des idées [...] »… j’imagine qu’il a dû se pincer le nez), assez vicelard, je vous l’accorde, pour couper la classe en deux, et payer en sucettes les sourires de ses chouchous.

Ce serait… irrésistible, si ce n’était pas tragique.
Cet homme qui nous méprise depuis le premier jour, qui commet la pire des fautes politiques : diviser l’équilibre déjà précaire de la nation, qui se camoufle de rideau de fumée en rideau de fumée, accuse plus de la moitié de son peuple de ne pas avoir d’idées et lui envoie ses cogneurs pour lui rentrer les siennes dans le crâne.
Encore une fois, étrange renversement d’Éducation nationale !

Franchement, s’il avait une once de ce mélange délicat qui nécessite le courage politique, la sagesse de l’homme d’État, et le respect de la nation, il aurait déjà retenu qu’au lieu de nous seriner le sens des mots, il devrait comprendre l’indécence des siens.

Pierre-François Ghisoni

Source : « ndf.fr » du 02/06/2013

Est-il terrien et connaît-il la force de gravité ? Seul E.T. peut parler d’absence de résistance !

Une Odeur D’Egout !

Il  faut  dire  que  l’on  a  encore  vécu  un  grand  moment  de  République  exemplaire  !

C’est planqués derrière des lunettes noires, des barbes postiches et des chapeaux enfoncés jusqu’ aux oreilles que les socialistes ont rasé les murs la semaine dernière.
Condamnation du député PS de Marseille « Sylvie Andrieux » à trois ans de prison, dont un an ferme, et 100.000 euros d’amende pour corruption.
Condamnation de l’ancien député PS du Pas-de-Calais « Jean-Pierre Kucheida » à 30.000 euros d’amende pour abus de biens sociaux.
Qui dit mieux ?
« On se serait bien passé de ces deux condamnations à 24 heures d’intervalle », a déclaré le porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée nationale.
En même temps, au point où on en est, la remarque frôle la mesquinerie.
Les socialistes ont peut-être enfin trouvé le véritable moyen d’en finir avec les affaires: les démultiplier à l’infini.
La nature humaine étant ce qu’elle est, elle s’attache davantage au rare qu’au multiple, qu’elle finit par ignorer.
Un jour pluvieux au mois de mai nous agace, quand il y a en a 31, on finit par oublier que le printemps existe.
N’est-ce d’ailleurs pas une ruse de l’histoire ce fameux printemps qui se dérobe sans cesse à la contestation ?
Bref, c’est bientôt l’homme politique honnête qui nous choquera.

Entre 2005 et 2008, Sylvie Andrieux, vice-présidente déléguée à la politique de la ville a, selon la justice, arrosé pour environ 900000 euros d’argent public (700000 du conseil régional, 200000 du conseil général) une quinzaine d’associations fantômes des quartiers Nord de Marseille dans le but de se créer une clientèle et de conforter son assise électorale.
Dirigeants de paille, constitution de dossiers de subventions avec émission de fausses factures, associations relais, entreprise véreuse, complicité administrative: le système n’avait rien d’un petit dérapage d’amateur mais tout de l’organisation mafieuse.
Pendant le procès, les langues se sont déliées.
Certains trésoriers de paille voulant décrocher ont évoqué les menaces physiques, d’autres ont suggéré qu’une partie de l’argent avait servi à alimenter le trafic de drogue.
Les trésoriers encaissaient les subventions et remettaient l’argent liquide à des caïds, principalement les sinistres « Boumédienne Bénamar » et « Benyoub Sane », qui roulaient en grosses berlines louées par les « associations » avec un « salaire » mensuel à la clef pouvant atteindre 5500 euros.
En contrepartie, les parasites devaient se débrouiller pour trouver le meilleur moyen de développer le sens civique de leurs concitoyens et les inciter à « voter utile », expression qui prend ici sa signification profonde.
« Procès de voyous », a lâché le procureur au cours des débats.
Voyous des cités.
Voyous en col blanc.
Les mêmes.

Avec Jean-Pierre Kucheida, c’est dans un univers tout aussi baroque que l’on pénètre: la fameuse fédération du Pas-de-Calais, déterminante pour l’élection du premier secrétaire du Parti socialiste et le contrôle de celui-ci.
Depuis la mort de « Guy Mollet », maire d’Arras et patron de la SFIO, la « fédé 62 » est entre les mains de trois notables locaux, « Daniel Percheron », son premier secrétaire de 1973 à 1997, « Jacques Mellick », ancien député-maire de Béthune, et Jean-Pierre « Kucheida », député-maire de Liévin pendant plus de trente ans.
Pour lutter contre le parti communiste, les socialistes du Nord et du Pas-de-Calais ont très tôt passé des accords avec le Comité des forges et le patronat dont ils ont fini par adopter les manières clientélistes.
C’est dans les Grands Bureaux des Houillères, siège des anciens patrons des mines, que « Kucheida » avait installé ses bureaux de maire de Liévin.
Tout un symbole.
Prise en charge de la naissance à la mort par le patronat, la vie des ouvriers le sera désormais par le PS.
Détournement de marchés, corruption, favoritisme, fraude électorale: la machine à cash fonctionne à plein tube.
Les avions taxis font la navette avec le Luxembourg où est planqué l’argent, ainsi que l’a décrit, dans « Rose Mafia » (éd. Jacob Duvernet), « Gérard Dalongeville », l’ancien maire PS de Hénin-Beaumont dont le procès devait s’ouvrir le 27 mai.
C’est en tant que dirigeant de la société de gestion immobilière du Nord-Pas-de-Calais (Soginorpa), qui gère le patrimoine des ex-Houillères, que « Kuche » est tombé.
Avec 500 millions d’euros d’emprunts bancaires pour un parc de 63000 logements, la « Soginorpa » a attiré l’attention de la chambre régionale des comptes dès 2008.
Dans un rapport accablant, elle dénonçait emplois fictifs, marchés truqués, utilisation à des fins personnelles de la carte bleue de la société, etc.
La « Soginorpa » avait même financé une exposition photo et la publication d’un beau livre sur une artiste locale appelée « MaryKa »… Marie Kucheida, fille de son père.
Dans un deuxième livre publié il y a quelques semaines, « PS, je t’aime moi non plus » (éd. Jean-Claude Gawsevitch), « Dalongeville » affirme qu’aucun premier secrétaire du PS ne pouvait ignorer cette corruption institutionnalisée.
Et surtout pas celui qui le fut durant onze ans, avant de nous vendre « la République exemplaire ».

Julien Jauffret

Source : « fr.novopress.info’ du 30/05/2013

Dominique Venner

 

Dominique Venner dans DIVERS hommage_public_venner-300x221

Beur(re) Pas Frais !

Samir  Nasri  revient  déjà  chez  les  Bleus…  pour  quels  nouveaux  exploits  ?

« Samir Nasri »est de retour chez les Bleus pour la tournée en Amérique du Sud des Tricolores, du 1er au 9 juin prochain.
Pour expliquer le retour du joueur de Manchester City, presque un an après sa dernière apparition en équipe de France de football, le sélectionneur, « Didier Deschamps », estime que « le critère le plus important reste le critère sportif ».
L’année dernière, avec « Ben Arfa », « Yann M’Vila » et « Jérémy Menez », « Samir Nasri » avait ressuscité le fantôme de « Knysna », quand une bande de caïds avait multiplié les incidents en pleine Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud.
A l’Euro 2012, en effet, « Samir Nasri » avait commencé à adresser un « Ferme ta gueule ! » à l’encontre de la presse française pendant le premier match des Bleus contre l’Angleterre.
Après l’élimination en quarts de finale face à l’Espagne, le 23 juin 2012, l’ex-joueur de l’OM avait agressé un journaliste de l’AFP en lui déclarant :
« Va te faire enculer, va niquer ta mère, sale fils de pute.
Va te faire enculer, comme ça tu pourras dire que je suis mal élevé ».

Un parler typiquement racaille pour lequel Samir Nasri ne s’était pas confondu en excuses publiques ni en écrit de biographie repentance.
L’entraîneur de l’époque, Laurent Blanc, en avait tiré la conclusion suivante :
« Tu es en face d’une génération à laquelle tu dois t’adapter :
Tu peux leur parler, tu peux penser qu’ils ont compris, mais en fait, ils sont capables de te péter entre les doigts ».
Le retour de Samir Nasri, après entre temps de multiples frasques de joueurs du même calibre, prouve que la « Fédération française de football » (FFF) n’a pas rompu avec le « racaille football club » qui fait tant de mal à l’image de la France.
Il ne faudra pas jouer aux vierges effarouchées en cas de nouveaux dérapages.

Source : « fr.novopress.info »  du 18/05/2013

Nul doute que le vocabulaire des autres doit être encore plus irrespectueux !

 

L’Europe En Crise ?

Le  ministre  Jean-Pascal  Labille  représente  la  Belgique  à  la  conférence  des  donateurs.

Une centaine de pays et d’institutions internationales se sont réunis mercredi à Bruxelles
La Belgique allouera une aide de 31,5 millions d’euros au Mali en 2013 et 2014, a indiqué le cabinet du ministre de la coopération Jean Pascal Labille, en marge de la conférence internationale des donateurs.
Une centaine de pays et d’institutions internationales se sont réunis mercredi à Bruxelles, à l’initiative de la France et de l’Union européenne, avec l’objectif de mobiliser près de deux milliards d’euros pour aider le Mali à sortir de la crise.
Plusieurs chefs d’Etat participent à cette réunion, dont le Français François Hollande ou le Béninois Thomas Boni Yayi.

L’objectif de la conférence est de lever en tout 1,96 milliard d’euros, une somme qui correspond à 45% du montant du Plan pour la Relance durable du Mali présenté par les autorités maliennes pour remettre en marche le pays sur deux ans (2013-1014).

La Belgique engagera pour sa part 17,3 millions en 2013 et 14,2 en 2014.
« Ces moyens sont dégagés via les budgets coopération et sont donc bel et bien inscrits au budget 2013 de l’état », souligne le porte-parole de M. Labille.

Le ministre représente la Belgique à la conférence des donateurs.
Dans son intervention, il a insisté sur les aspects régionaux de la crise malienne et sur l’importance de la construction d’un Etat de droit fort.

L’Union européenne a annoncé mardi qu’elle allait apporter 520 millions d’euros, un « soutien essentiel pour établir un Mali stable et prospère », a déclaré José Manuel Barroso, le président de la Commission, après avoir reçu le chef de l’Etat malien, Dioncounda Traoré.

M. Hollande devrait annoncer dans l’après-midi ( de mercredi…rien entendu)que la France, premier partenaire bilatéral, apportera 280 millions d’euros pour les deux ans, selon une source diplomatique.
Intervenant à Bruxelles, le directeur général adjoint du FMI, Min Zhu, a qualifié de « sérieux » et « ambitieux » le plan malien. Il a insisté sur la nécessité de faire en sorte que « l’aide soit gérée de manière efficace » et que « la lutte contre la corruption » soit une priorité.

Source : « 7sur7.be » du 15/05/2013

Et on nous répète à longueur de journée, de semaine, de mois, d’année, que nous sommes en crise, que nos impôts vont encore augmenter, tout ça pour en arriver où ?
Pour DONNER de l’argent à un pays africain pendant que chez nous c’est véritablement la grande pagaille, que notre pouvoir d’achat diminue, que nous voyons arriver toujours autant d’immigrés quand nos entreprises ferment les unes après les autres et que les Français d’origine n’ont plus de travail !
Mais vers quel désert nous conduit-on ?
Ils sont pires qu’un nuage de sauterelles !
Il n’y a qu’à regarder leur continent, qu’en ont-ils fait depuis tant de siècles ?

Nos Petits Chanteurs

Qui  veut  faire  taire  les  Petits  Chanteurs  à  la  Croix  de  Bois  ?

Les fameux Petits Chanteurs à la Croix de Bois n’en finissent pas de faire parler d’eux.
Ainsi, en début de semaine, l’inspection du travail a décidé de leur imposer, lors de leurs tournées, deux jours de relâche hebdomadaire au lieu d’un.
Cette décision menace la survie de ce chœur de jeunes garçons, explique le délégué général de la manécanterie, Marc Ladefroux.
Cette institution bientôt centenaire est aujourd’hui connue dans le monde entier.
C’est pourquoi elle est le porte-voix de la Fédération des Pueri Cantores, qui réunit des centaines de manécanteries un peu partout sur la planète.

Ce succès n’a pas échappé aux autorités françaises, rassurez-vous.
Déjà, en 2009, l’État avait considéré les nombreux concerts de l’association (environ 130 par an) comme du temps de travail impliquant rémunération : 80 % du SMIC.
Mais l’administration fait une erreur en considérant les Petits Chanteurs à la Croix de Bois comme une simple entreprise de spectacles.
Il oublie que cette manécanterie, et des centaines d’autres comme elle, ont pour but premier d’apporter aux jeunes enfants une triple formation : musicale, humaine et spirituelle.
Faut-il rappeler la devise du Petit Chanteur :
« Ce que tes lèvres chantent, crois-le dans ton cœur. Ce que tu crois dans ton cœur, prouve le par tes actes. »
Cette décision est d’autant plus absurde que l’éducation par la musique rencontre un véritable succès, si l’on en croit les 830 « classes orchestres » dans les écoles et collèges publics.
Seront-elles, elles aussi, menacées ?
Malgré les nombreux problèmes de recrutement et de financement, les manécanteries proposent, partout en France, une aventure humaine inoubliable et une véritable éducation musicale tournée vers les autres.
Si l’éducation par la musique devient une entreprise de spectacle, qu’en est-il de l’éducation par la géographie et les mathématiques ?

Faudra-t-il, un jour, dans la même logique, rémunérer les élèves ?
L’été 2014, la Fédération internationale des « Pueri Cantores » se réunira pour son congrès à Paris.
À cette occasion, plus de 5.000 choristes du monde entier sont attendus.
En espérant, bien sûr, que Manuel Valls n’obéira pas aux consignes de l’inspection du travail et n’arrêtera pas tous ces dangereux travailleurs clandestins.

Nicolas Orliac

Source : « bdvoltaire.fr » du 12/05/2013

 

 

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Quelle Bonne Poire !

Qui   ose   dire   que   la   France   n’est   pas   généreuse   ?

Il est de bon ton de dénoncer, depuis quelques décennies, le « pillage » systématique de l’Afrique par les Occidentaux.
Ce serait, en gros, depuis les indépendances et même avant .
De dénoncer aussi l’esclavage dans lequel nous aurions réduit les peuples malchanceux de la planète, lesquels sont et demeurent – hier, aujourd’hui et à jamais – les éternelles victimes de l’oppression des Blancs.
Les Africains ne sont évidemment pas les seuls tenants de cette vision manichéenne.
De ce côté de la Méditerranée, on y contribue aussi, abondamment d’ailleurs, forts de ce complexe entretenu depuis des générations et que Pascal Bruckner avait fort bien analysé dans son fameux livre « Le Sanglot de l’homme blanc ».
Il n’est que de voir les réactions horrifiées au fameux discours de Dakar prononcé par Nicolas Sarkozy en juillet 2007, lequel n’avait fait, si on le relit bien, qu’énoncer quelques vérités d’évidence.
Mais en ce domaine plus qu’un autre, les vérités ne sont pas bonnes à dire.

Celle-ci, par exemple.
Qui sait que notre pays, gravement touché par la crise, est encore le quatrième contributeur mondial à l’aide publique au développement (APD) et le deuxième contributeur en pourcentage du revenu national brut (RNB) ?
Avec 0,46 % du RNB français consacré à soutenir nos frères miséreux, nous arrivons juste derrière le Royaume-Uni (0,56 %), mais devant l’Allemagne (0,39 %) et très loin devant les États-Unis (0,20 %) et plus loin encore devant le Japon (0,18 %).
C’est près de 10 milliards d’euros (9,348 ME en 2011) que nous consacrons chaque année à l’ADP.
Plus de la moitié de cette somme va à l’Afrique, dont 41 % (3,829 ME) à l’Afrique subsaharienne.
La France est également le deuxième contributeur (le premier européen) au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.
Entre 2005 (année du sommet de Gleneagles où ont été pris les derniers engagements des pays contributeurs) et 2010, l’APD à destination de l’Afrique subsaharienne a augmenté de 45 %, passant de 21,7 à 31,4 milliards d’euros par an.
Depuis, les États membres de l’Union européenne sont le seul groupe de pays à poursuivre des engagements en matière d’aide au développement.
Ces deux dernières années, en raison de la crise économique qui sévit, la France a réduit sa contribution en faveur de l’Afrique subsaharienne de 30 % et l’Espagne de 64 %.
Ces dernières années, l’aide des bailleurs de fonds au secteur de l’éducation a aussi considérablement augmenté, la hausse étant de 71 % environ entre 2002 et 2010.
Et bien que la France ait, là aussi, réduit son aide de moitié au cours de l’année 2011, celle-ci se monte encore à 307 millions d’euros par an.
Quant à l’aide au secteur de la santé, elle a, elle aussi, explosé ces dernières années, étant multipliée par huit.

Il ne s’agit évidemment pas ici de regretter l’aide importante de nos pays développés au reste du monde et tout particulièrement à l’Afrique subsaharienne, mais simplement de souligner qu’entre les fonds versés là-bas et ceux que l’on consacre ici à l’accueil des populations immigrées, la France est, contrairement à ce qui se répète à l’envi, une nation particulièrement généreuse.

Marie Delarue

Source : « bdvoltaire.fr » du 12/05/2013

Et nous ne comptons pas tout ce qui grève notre budget national pour accueillir des immigrés non européens !

 

 

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Chaud En Asie Mineure !

En   Syrie,   Israël   joue   avec   le   feu   islamiste

Ils sont nombreux les “idiots utiles” des fous d’Allah
Il est évident que Tel Aviv s’inquiète à juste titre de l’implication de l’Iran dans le conflit syrien et d’un éventuel renforcement du Hezbollah libanais.
Il n’en reste pas moins que son intervention militaire directe dans cette guerre civile la transforme en déflagration régionale.
Israël prend des risques et joue avec le feu.
A quoi servirait d’affaiblir les chiites radicaux du Liban si la conséquence est la prise du pouvoir à Damas par des sunnites fanatiques et proches de la mouvance Al-Qaïda.
On pourrait reprendre la formule « ni Allal, ni casher » adaptée de celle de Churchill sur la destruction de l’Allemagne nazie renforçant la menace soviétique « on a tué le mauvais cochon ».
“Selon un nouveau bilan, au moins 42 soldats ont été tués et le sort d’une centaine d’autres est inconnu à la suite du raid israélien“, a déclaré Rami Abdel Rahmane, directeur de « l’Observatoire syrien des droits de l’homme » (OSDH).
Un premier bilan faisait état de 15 morts.
Selon Rami Abdel Rahmane, les trois sites visés par les Israéliens “comptent 150 hommes, mais on ignore si tous s’y trouvaient lors du raid“.
Les autorités syriennes n’ont, jusqu’à présent, donné aucun bilan officiel, mais le ministère des Affaires étrangères dans une lettre à l’ONU avait affirmé que “cette agression avait causé des morts et des blessés et des destructions graves dans ces positions et dans des régions civiles proches“.
L’opposition syrienne s’inquiète donc elle aussi de l’intervention israélienne.

Le retour des armes chimiques

La Commission d’enquête internationale indépendante sur la Syrie, mandatée par l’ONU, a affirmé lundi qu’elle «n’avait pas obtenu de résultats permettant de conclure que des armes chimiques ont été utilisées par les parties au conflit».
«En conséquence et à ce jour la Commission n’est pas en mesure de commenter davantage ces allégations», ajoute un communiqué qui apparaît comme un désaveu des déclarations dimanche à la presse d’un de ses membres, le procureur suisse Carla del Ponte, qui a parlé d’usage de gaz sarin par les rebelles.
Carla Del Ponte, qui dans ses précédents mandats, notamment en tant que procureur du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), s’était faite remarquer par des déclarations radicales aux médias, avait affirmé dimanche soir à la chaîne de télévision publique suisse du Tessin, avoir vu un rapport sur «des témoignages recueillis concernant l’utilisation d’armes chimiques, en particulier de gaz neurotoxique, par les opposants et non par le gouvernement».
L’idole des traqueurs de criminel de guerre ne devient plus crédible quand elle témoigne en défaveur des « gentils auto-proclamés » !

Y aurait-il une justice internationale elle aussi politisée ?

Pour Damas, les raids israéliens prouvent que les rebelles sont «les outils d’Israël à l’intérieur» du pays.
Et «la communauté internationale doit savoir que la situation dans la région est devenue plus dangereuse après l’agression», a déclaré le ministre de l’Information Omrane al-Zohbi.
«Le gouvernement syrien confirme que cette agression ouvre largement la porte à toutes les possibilités», a-t-il ajouté.
La télévision syrienne a annoncé en soirée que «les missiles étaient prêts pour frapper des cibles précises en cas de violation», sans plus de précisions.
Dans sa lettre à l’ONU, Damas a accusé l’État hébreu d’appuyer les rebelles, notamment le « Front Al-Nosra », branche syrienne d’Al-Qaïda.
De son côté, l’Armée syrienne libre (ASL, rebelles) a estimé que ses opérations n’étaient «pas liées aux raids israéliens ou à autre chose» tandis que la « Coalition de l’opposition » a condamné le raid israélien mais accusé le régime d’être responsable de l’affaiblissement de l’armée qu’il utilise «contre la population».
L’Iran a aussitôt répliqué par la voix du commandant de l’armée de terre, le général Ahmad-Reza Pourdastan, qui s’est dit prêt à «entraîner» l’armée syrienne.

Il n’y a pas qu’Israël bien sûr qui joue avec le feu.

Jean Bonnevey

Source : « fr.novopress.info » du 11/05/2013

 

 

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Dernier Quart En France

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Boulevard  Voltaire  est-il  une  taupe  de  l’islam  ?

Peut-on être à la fois Français et musulman ?
Nos législateurs et juristes se demandent-ils parfois ce que peut être la réponse du droit musulman à cette question ?
Car, autant qu’une religion, une foi, au sens que nous donnons à ces mots, l’islam est un droit.
Un droit totalitaire qui ne laisse aucune des occurrences possibles d’une vie humaine ou d’une collectivité en dehors de son champ de compétence :
toute action envisageable y est classifiée suivant un système qui va d’obligatoire à interdit, avec sanctions en conséquence.
Ce droit est défini par ses textes fondateurs, ses textes de référence, son histoire, la pratique des cinquante-sept pays qui s’affirment musulmans au sein de l’Organisation de la coopération islamique…
C’est ce droit, figé depuis des siècles et totalement imperméable à la réforme, qui impose ses règles peu à peu sur notre territoire.

Inégalité homme-femme, absence de liberté de conscience, appel à la guerre… C’est tout l’islam qui est contraire à notre droit.
Les juristes musulmans, pour leur part, ont toujours souligné cette réalité.
Dans les traités de référence, soigneusement cachés aux Infidèles, il est même précisé qu’il est interdit à un musulman de s’installer à demeure ailleurs que dans la Maison de l’islam, car il ne serait pas en mesure d’y accomplir ses obligations et ses mœurs risqueraient de se corrompre.
Que penser alors de tous ces imams et autres penseurs chouchous de nos médias qui nous annoncent un islam compatible avec notre droit, nos coutumes, notre civilisation, qui ont parfois le culot de se prétendre pleinement français ?
Le moindre de leurs propos leur vaudrait condamnation immédiate pour blasphème dans les 57 pays de l’OCI et, dans beaucoup de ces États, la mort immédiate ou la prison à vie.

Disons-le franchement : ils sont des taupes.
Ils font acte de guerre en faveur de l’islam par la taqiyya (ruse, mensonge, dissimulation), parfaitement licite et même louable.
Et tous nos politiques et journalistes qui leur donnent des moyens pour leur guerre de subversion : mosquées, instituts, tribunes… sont des collaborateurs d’un totalitarisme expansionniste et guerrier qui vise, en priorité, l’anéantissement des autres civilisations.
Si l’on se réfère au droit français et au droit musulman, aucune voie moyenne, aucun compromis n’est possible, sauf la libanisation ou la création d’enclaves de droit musulman sur notre territoire.
C’est ce à quoi œuvrent les taupes et que favorisent les collabos.
Voulons-nous la guerre civile permanente ?
Envions-nous le sort des chrétiens en terre d’islam ?
Acceptons-nous de nous laisser asservir avant d’être chassés de chez nous ou assassinés ?

Alors, il faudra bien que, un jour ou l’autre, le législateur ouvre le dossier de l’islam en France.

Le plus tôt sera le mieux.

D’ici là, refusons de nous laisser berner par les agents du totalitarisme vert et leurs complices.

René Marchand

Source : « bdvoltaire.fr » du 08/05/2013

Nous sommes en France et dans la communauté Européenne.
Que veulent donc ces Musulmans, convertir toute l’Europe ?
Ce sont surtout leurs complices, ou plutôt leurs commanditaires, qu’il faut surveiller et refuser d’écouter !
Qui donc avait fourni le gaz sarin aux rebelles en Syrie…on a de suite attribué ce gaz au pouvoir en place, pourquoi ?
Que chacun se mêle de son pays et tout ira mieux, le mondialisme est la catastrophe assurée !

 

 

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Jeu Personnel U.K.

Londres   veut   mieux   contrôler   l’immigration   dans   le   royaume.

Le sujet était au cœur du discours de la reine sur le programme du gouvernement pour l’année à venir.
Sa Majesté est arrivée avec trois minutes d’avance.
Escortée par un régiment de cavalerie, la reine Elizabeth a fait le déplacement mercredi matin depuis sa résidence voisine de Buckingham Palace, dans le carrosse irlandais de son aïeule Victoria, pour ouvrir la session du Parlement de Westminster.
Une cérémonie annuelle multiséculaire, riche en pompe et traditions étranges.
Le matin même, le doyen des gardes royaux équipé de lanternes avait inspecté les greniers du palais de Westminster pour vérifier qu’il n’y avait pas de poudre à canon, un rituel remontant à un complot en 1605.
Pendant ce temps, un député de la Chambre des communes était retenu en «otage» à Buckingham Palace jusqu’au retour de la souveraine la tête bien sur les épaules.
Plus moderne, la reine était accompagnée de son fils Charles, lui-même escorté, pour la première fois, de son épouse Camilla.
Un geste interprété comme symbolique d’une transition en marche dans la famille royale, après l’annonce, la veille, que le prince de Galles représenterait sa mère au prochain sommet du Commonwealth au Sri Lanka.

Une formalité expédiée en à peine dix minutes.
Coiffée de sa couronne impériale d’apparat, Elizabeth II a lu le «discours de la reine», le programme de son gouvernement pour l’année à venir, préparé par le cabinet du premier ministre.
Le gouvernement espère contrer la montée de l’extrême droite en mettant l’accent sur une réforme de l’immigration.
Selon les termes énoncés par la souveraine, il s’agit de «s’assurer que ce pays attire des gens qui y contribuent et repousse ceux qui ne le feront pas».
L’accès au système public de santé, aux aides sociales et au logement sera restreint pour les immigrés «temporaires».
Les propriétaires bailleurs et les employeurs seront tenus de vérifier les titres de séjour de leurs locataires et employés.
Des amendes importantes attendent les contrevenants.
Le gouvernement veut également faciliter l’expulsion des étrangers coupables de «crimes et délits graves».
Il entend limiter leur possibilité d’appels et recours devant la justice européenne.
Réduction des aides sociales

L’immigration nette en Grande-Bretagne a déjà été réduite d’un tiers depuis deux ans.
Mais David Cameron veut accélérer pour atteindre son objectif de moins de 100.000 arrivées par an d’ici à 2015.
Le Parti conservateur voit dans ce sujet un moyen de regagner du terrain face à la concurrence de l’Ukip (UK Independence Party), qui a recueilli 23% des voix aux élections locales la semaine dernière.
Le discours de la reine a également annoncé un renforcement de la lutte contre la criminalité, un plafonnement des prestations sociales pour «remettre les gens au travail» et un nouveau calcul des retraites.
Il a rappelé que la priorité du gouvernement va à l’économie, en particulier à la réduction du déficit et au maintien de taux d’intérêt bas.
Selon le leader de l’opposition travailliste, Ed Miliband, ce catalogue de mesures est «une opportunité perdue» pour le pays.

Source : « lefigaro.fr » du 09/05/2013

Ne sont autorisés d’île que ceux que les immigrés qui acceptent de travailler
Décidement, nous n’avons pas encore fini de recevoir de leçons de la fière Albion !
L’ancien Royaume de France, aujourd’hui république LAIQUE, est devenu « une cour des miracles » où un fol est roi le temps d’un jour et chaque bande fait sa loi …un vrai capharnaum à moins que ce ne soit sodome ou gomorrhe.
Attention les cataclysmes existent encore !

 

 

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Plumeurs Et Pigeons.

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Le ‘N.  O.  M.’ y croit, l’Europe et les pays musulmans doivent s’unir à cause de ‘Desertec’ !

L’interdépendance s’accélère entre l’Europe et les pays Sud-méditerranéens en matière énergétique.
Sous l’impulsion du prince jordanien Hassan bin Talal, ancien président du Club de Rome, un « Livre Blanc » fut présenté au Parlement européen en 2007.
Il s’agit de réaliser un immense projet consistant à couvrir de panneaux solaires le Maghreb et le Machrek afin d’approvisionner l’Europe en électricité.
En contrepartie, ces pays méditerranéens profiteraient de cette technologie pour leur propre consommation énergétique.
Des coopérations scientifiques et des transferts de technologies permettraient le développement des industries Sud-méditerranéennes encore balbutiantes.
Sous l’impulsion de la branche allemande du Club de Rome, de la Fondation hambourgeoise pour la protection du climat (Hamburger Klimaschutz-Fonds, HKF), du National Energy Research Center de Jordanie (NERC) et en liaison avec le Centre aéronautique et spatial allemand, la « Fondation Desertec » vit le jour en janvier 2009.
Basée à Hambourg, elle bénéficie de soutiens financiers et techniques essentiellement germaniques comme M+W Group, Flabeg, Gallehr, Nissenconsulting, Jungmut…

La mise en œuvre de ces ambitions énergétiques à finalité politique doit s’étaler jusqu’en 2050 pour un coût évalué à près de 400 milliards d’euros, chiffre sous-estimé par certains.
L’ampleur du projet révèle la mission de Desertec qui se calque sur celle de la Commission européenne.
Cette dernière défend depuis 2003/2004, dans le cadre de la « Politique européenne de voisinage » (la PEV), l’objectif d’ancrer le monde Sud-méditerranéen à l’Europe.
Il s’agit, selon les documents officiels de la Commission, de permettre à ces pays du Sud, en liaison avec son voisin du Nord, « une relation de plus en plus étroite allant au-delà de la coopération, c’est-à-dire impliquant un niveau d’intégration économique et politique important ».
Dans cette affaire, « Desertec » entre parfaitement dans cette politique de soudure et d’interdépendance des rives Nord et Sud de la Méditerranée.

Le « nouvel ordre mondial » passe par les routes de l’énergie.

Même si le « Printemps arabe » a quelque peu perturbé le projet, celui-ci poursuit son cours.
Ces ambitions correspondent parfaitement à cette spiritualité mondialiste consistant à unir l’Occident et l’Orient en une seule entité permettant le mélange des populations.
Finalement, rien de bien nouveau.
Un tel projet d’union de ces deux mondes était déjà défendu par le premier chef d’État mondialiste de l’ère chrétienne… Frédéric II de Hohenstaufen (1194-1250).

Pierre Hillard

Source : « bdvoltaire.fr » octobre 2012

Frédéric II tenta d’unir seulement les diverses parties du Saint Empire Romain Gremanique, des provinces allemandes, des provinces Italiennes, et Jérusalem après sa croisade alors qu’il était encore excommunié.
Le pape de l’époque l’appelait « l’Antéchrist » et ses sujets le surnommaient « stupeur du monde » en raison de son comportement libidineux et provocateur.

 

 

 

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Contagion En U.K. !

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Nos  voisins  préparent-ils  la  sortie  de  l’union  européenne  et  la  préférence  nationale  ?

« Nigel Farage », leader des souverainistes de Grande-Bretagne (UKIP), serait-il en train de faire « turbuler le système » ?
Dans un pays où le flegme est roi, un ramassis de « cinglés et de racistes inconscients », selon les termes du Premier ministre conservateur, vient d’obtenir 23 % des voix lors des élections locales.
Dans ce pays dominé par le bipartisme depuis le début du XVIIIe siècle, aucun parti n’a obtenu plus de 30 % à ce même scrutin.

« Le Monde » du 4 mai tient à nous rassurer :
La percée de l’UKIP « semble davantage tenir du vote protestataire que d’une réelle poussée d’europhobie ».
Les 25 % de Beppe Grillo en Italie ?
Les sondages plaçant Marine Le Pen à près de 25 % ?
L’émergence du parti anti-euro en Allemagne ?
Sans doute des scories populistes puisque « Le Monde » nous dit que les gens aiment l’Europe, et que Bruxelles n’est pas le problème, mais la solution.
Partout en Europe, la révolte des peuples contres les oligarchies et les élites post-nationales, acquises à l’idéologie libérale-libertaire, prend de l’ampleur.
Le PS et l’UMP comptant parmi les plus caricaturaux :
Qu’est-ce qui différencie un Moscovici d’un Le Maire ?
Une Anne Hidalgo d’une NKM ?
Ils sont tous sociaux-libéraux, européistes, et se plient de bonne grâce à la tyrannie médiatique, ultime gardienne du politiquement correct.

Nos amis anglais ont, comme souvent, un temps d’avance.
David Cameron, pourtant archétype du fils de bonne famille sans idées, fait preuve d’une qualité « so british » : le pragmatisme.
À la tête d’une coalition bringuebalante avec les très européistes libéraux-démocrates, le Premier ministre britannique a compris que les peuples font désormais fi de la propagande officielle : pour eux, l’Europe est synonyme d’inefficacité et de faiblesse.
Cameron sait que, pour être réélu en 2015, il doit restaurer la souveraineté de la Grande-Bretagne et préserver son identité.
D’où ses propositions choc : référendum sur la sortie de l’UE en 2015 et préférence nationale.
Theresa May, « Home Secretary » -équivalent du ministre de l’Intérieur-, souhaite même inscrire dans la plate-forme des « Tories » pour 2015 le retrait du Royaume-Uni de la Convention européenne des droits de l’homme.
Non que les conservateurs souhaitent renoncer à l’héritage du « Bill of Rights de 1688″ :
Ils considèrent tout simplement que les délires des juges de Strasbourg ne leur permettent plus de mener une politique de l’immigration digne de ce nom et de garantir efficacement la sécurité nationale.
Cameron joue ainsi le peuple contre les élites : stratégie à laquelle Sarkozy a eu recours beaucoup trop tardivement pour espérer gagner l’élection présidentielle de 2012, mais qui lui a permis d’opérer une remontée spectaculaire dans la dernière ligne droite de la campagne.
Il semble acquis que les prochaines législatives seront meurtrières pour les libéraux-démocrates, c’est le lot commun de toutes les formations politiques alliées minoritaires d’une coalition gouvernementale.

Cameron ira-t-il au bout de sa logique en proposant une alliance à « Nigel Farage » ?
« Wait and see »…

Etienne Lahyre

Source : « bdvoltaire.fr » du 06/05/2013

« wait ant see »… ou attendons et nous verrons comme nous pourrions le dire chez nous.

 

 

 

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Fouine US Invasive

Le président Morales expulse l’USAID de Bolivie

L’ingérence des USA par l’intermédiaire d’ONG est de plus en plus mal perçue dans le monde.
C’est maintenant le cas en Bolivie où le président Evo Morales a annoncé l’expulsion de l’USAID, l’agence américaine pour le développement international.
Il accuse cette organisation « De conspiration et d’ingérence dans la politique intérieure bolivienne ».

Dans son discours pour la Fête du travail, M. Morales a critiqué avec virulence le secrétaire d’Etat américain John Kerry, qui avait déclaré en avril, devant la commission des Affaires étrangères de la Chambre des Représentants, que l’Amérique latine était l’arrière-cour des Etats-Unis.
Selon le président Morales, l’USAID présente en Bolivie depuis 1964, maquille ses objectifs politiques par des objectifs sociaux.
En 2008 déjà, l’ambassadeur des Etats-Unis et l’agence anti-drogue américaine (DEA) avaient fait les frais de la volonté d’indépendance de ce pays d’Amérique latine.

Source : « fr.novopress.info » du 04/05/2013

Et il y a plusieurs jours :

Menaces sur la souveraineté alimentaire des Européens ?

Libéral-mondialisme oblige, un sujet que la classe politique française se garde bien d’aborder ouvertement :
Soutenu activement par Barack Obama et Angela Merkel, le projet de marché transatlantique, outre qu’il porterait atteinte à la qualité de notre alimentation et à notre souveraineté alimentaire, accélérerait le processus d’américanisation culturelle, économique et sociale des sociétés européennes.
Dans son numéro du 26 Février dernier « Der Spiegel » fait état des problèmes soulevés par le projet de marché transatlantique – soutenu activement par le président des Etats-Unis et la chancelière allemande – dont l’ouverture des négociations a été officiellement annoncée.
Le quotidien allemand souligne que ce projet va cristalliser la fureur des Européens et tout particulièrement celle des paysans qui voient à juste titre dans ce projet une sérieuse menace pour l’avenir de leur agriculture.
Si cet accord était finalisé, celle-ci subirait de plein fouet la concurrence de l’agro-business américain.

Un des buts essentiels de cet accord est en effet de permettre aux USA de pénétrer le marché agro-alimentaire européen.
Si ce dernier a été, jusqu’à présent, protégé de l’invasion des viandes bovines aux hormones et des viandes de volailles chlorées – l’essentiel du bétail étant de surcroît nourri avec des végétaux OGM – grâce à une réglementation sanitaire protectrice, celle-ci pourrait disparaître.
Dans son bulletin du 15 Avril, le laboratoire d’ idées (« think tank » en « ricain ») européen « LEAP » écrit que cet accord de libre-échange fait partie d’un ensemble d’accords de ce type que les USA essaient d’imposer, espérant ainsi retrouver une croissance de plus en plus évanescente .
« LEAP » pense que ce projet n’aboutira pas parce qu’il y aura trop de difficultés à lever pour y parvenir mais, compte tenu de la détermination des principaux dirigeants politiques et économiques européens et américains, il est permis d’avoir des craintes.

Intervenant mardi dernier sur France Culture avec Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, l’économiste Jacques Sapir a de son côté dénoncé ce projet d’accord qui risque d’entraîner une grande quantité de délocalisations d’industries vers les Etats-Unis du fait de la valeur trop élevée de l’euro et de la grande faiblesse des salaires américains qui ont beaucoup baissé depuis 2008. Inconditionnelle du libre-échange et de la mondialisation, Madame Bricq s’est déclarée de son côté favorable au projet de marché transatlantique.
Ce qui est tout, sauf une surprise.

Source : « fr.novopress.info » du 20/04/2013

 

 

 

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Grand Nettoyage, Vite.

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C’est  le  printemps,  il  serait  temps  de  faire  le  ménage  chez  nos  politiciens  !

Nous en avons déjà beaucoup vu et nous n’avons pourtant encore rien vu.
Ce que nous savons nous écœure et ce que nous craignons d’apprendre nous donne d’avance la nausée.
Chaque semaine, pour ne pas dire chaque jour, nous apporte son lot de rumeurs, de révélations, de scandales, et nous nous demandons jusqu’où montera le flot de boue qui éclabousse la classe politique, et n’épargne pas ce que, dans le sabir journalistique, si volontiers pléonastique, on appelle communément les plus hauts sommets de l’État.
À la liste déjà longue des élus locaux, régionaux et nationaux, de droite et de gauche, du Nord et du Pas-de-Calais, de Provence, de Côte d’Azur et d’ailleurs dont le classique « cursus honorum » — mairie, conseil général, Assemblée, Sénat, etc. — s’orne ou devrait s’enjoliver d’un détour par le tribunal correctionnel et d’un passage par la case « prison », de nouveaux noms sont venus s’ajouter ces derniers jours.

Claude Guéant nous a servi des contes à dormir debout qui font plus honneur à son imagination qu’à son image.
Le grand public a découvert simultanément l’existence de Madame Marie-Thérèse Hermange, et les studieuses soirées passées sous la lampe par cette ancienne sénatrice UMP en compagnie de l’envoyé spécial d’un grand laboratoire pharmaceutique.
Droite forte, droite populaire, gauche maintenant, Nouveau Monde ?
On peut se demander si ces courants qui sont censés irriguer notre vie politique ont plus de réalité et plus de poids que le courant Servier, le courant Pfizer ou le courant Sanofi.
Les soupçons qui planent depuis des années sur les campagnes présidentielles d’Édouard Balladur et de Nicolas Sarkozy se font de plus en plus lourds.
La volonté affichée de transparence, fût-ce sous la pression, la pugnacité retrouvée de la justice et de certains médias, les enquêtes et les informations en cours, l’épée de Damoclès que fait peser sur bien des têtes en vue la levée du secret bancaire, tout laisse présager des jours agités, sur fond de crise et de révolte.

Tous pourris ? Non.
Mais trop de vers dans le fruit.
Trop de malins qui pantouflent, tour à tour dans le service public et dans le secteur privé.
Trop de copains qui font leur trou dans les fromages de la République.
Trop de coquins qui font leur beurre sur le malheur des temps.
Trop de liaisons incestueuses entre le monde des affaires et le monde de la politique.
Balais roses, balais bleus, on n’a que le choix.
La certitude est qu’un coup de balai s’impose et si ceux qui devraient faire le ménage en sont incapables, d’autres — à commencer par les électeurs — le feront pour eux.

Dominique Jamet

Source : « bdvoltaire.fr » du 03/05/2013

 

nettoyage impératif et urgent car ce n’est pas de la poussière qui est soulevé mais de la boue

Mami 84

 

 

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« Pauvre » Chef D’Etat !

Comment Hollande aurait échappé à l’ISF ?

Rappel des faits.
François Hollande n’est pas soumis à l’impôt sur la fortune, ne déclarant qu’un patrimoine personnel de 1,17 million d’euros – juste en dessous des 1,3 million, seuil de déclenchement de l’ISF.
Par ailleurs, vivant en « concubinage notoire » avec Valérie Trierweiler au regard du Code général des impôts, il se doit d’incorporer les biens de celle-ci dans ladite déclaration.
Des biens estimés, selon le cabinet de madame Trierweiler, « largement en dessous de 300.000 euros ».
Le patrimoine net de François Hollande (1,17 million auquel il convient de soustraire ses dettes personnelles) s’élevant à 940.000 euros, l’heureux couple échapperait donc à l’impôt sur la fortune.

Restent quelques questions dont nous nous faisons l’écho.
Sur quelle base, à l’appui de quel document le bien immobilier de Valérie Trierweiler (une maison dans le Val-d’Oise qu’elle possède avec son ex-époux) est-il estimé à moins de 300.000 euros, sachant qu’il suffirait qu’il le soit à hauteur de 360.000 euros pour que notre couple soit imposable au titre de l’ISF ?
Dans sa déclaration de patrimoine, François Hollande a-t-il bien inclus le bien de sa concubine, comme il y est obligé ?

Mais à ces questions s’ajoutent maintenant d’autres interrogations.
Le chef de l’État déclare donc posséder une maison individuelle de 130 m2, sise au 112, avenue des Chênes à Mougins, dans les Alpes-Maritimes, et deux appartements, l’un de 54 m2 et l’autre de 80m2, situés au 22-28, avenue Montrose à Cannes.
La première est évaluée à 800.000 euros, selon sa déclaration.
Or, selon les agents immobiliers locaux, le prix du mètre carré, dans le quartier de cette coquette et très chère ville de la Côte d’Azur, est d’un peu moins de 9.000 euros.
La maison du Président vaudrait donc un peu moins de 1.170.000 euros : on est loin de l’estimation présidentielle…
Quant aux deux appartements, calculs faits, ils ne seraient pas estimés au même prix du mètre carré…
Étrange, pour deux biens situés à la même adresse !
Ainsi donc – en faisant même abstraction de l’étrange évaluation des deux appartements de Cannes —, François Hollande devrait s’acquitter de l’impôt sur la fortune si l’on prête foi à la valeur indiquée par les agents immobiliers pour sa maison de Mougins.
Et cela, sans même contester l’évaluation du bien de madame Trierweiler.

Reposons donc la question :
François Hollande a-t-il triché pour échapper à l’ISF ?
Pour ne pas apparaître comme un de ces « riches » qu’il se plaisait tant à dénoncer !

Emmanuelle Duverger

Source : « bdvoltaire.fr » du 01/05/2013

 

 

 

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Pas Etonnant Qu’Il Neige

ENFIN   !   UN   PROCES   POUR   RACISME   « ANTI-BLANCS »   S’EST   OUVERT   A   PARIS

La Licra s’est portée partie civile dans cette affaire, une première…
Le procès d’un homme de 28 ans poursuivi pour une agression violente à caractère raciste après avoir, selon plusieurs témoins, proféré des propos «anti-blancs» s’est ouvert ce vendredi à Paris.
L’accusation reproche au prévenu d’avoir porté des coups entraînant une interruption temporaire de travail de 39 jours, après une altercation dans une station de métro parisienne.

«Sale blanc»
Le parquet, qui a lancé les poursuites, a retenu trois circonstances aggravantes à son encontre :
l’attaque en réunion, les agresseurs présumés étant deux au moment des faits, l’utilisation d’une arme – des tessons de bouteille -, et le caractère raciste.
Entre autres insultes, le prévenu aurait lancé «sale blanc» et «sale Français» à sa victime, selon plusieurs témoins.
Ce procès, qui devait se tenir en octobre dernier devant le tribunal correctionnel, avait été renvoyé à la demande de l’avocat de la victime.
La défense du prévenu, qui souhaitait notamment que le dossier puisse être jugé dans un contexte plus propice à la «sérénité», avait soutenu ce renvoi.
Jean-François Copé, qui faisait alors campagne pour la présidence de l’UMP, avait fait resurgir ce thème dans le débat politique, en l’évoquant notamment dans son livre, « Manifeste pour une droite décomplexée » .

«Un phénomène social» selon la Licra
« La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) » s’est portée partie civile dans ce dossier, une première pour l’association dans une affaire présumée de racisme anti-blancs.
«Pour nous, c’est une question de principe, c’est un message qu’on envoie.
Evidemment, on ne fait pas d’amalgame, on se rend bien compte que les Français blancs ne sont pas majoritairement victimes du racisme dans leur propre pays», a dit à « Reuters » Alain Jakubowicz, son président.
«Mais il y a là un phénomène social, quelque chose qui est beaucoup plus fréquent que ce que l’on pense, et beaucoup moins que ce que disent un certain nombre d’extrémistes qui essayent d’instrumentaliser cette affaire», a-t-il ajouté.
«Certains nous reprochent de faire le jeu de l’extrême droite, mais je ne veux pas abandonner ce combat aux extrémistes».

Le prévenu récuse tout racisme
Le prévenu, qui reconnaît sa présence sur les lieux de l’agression, dit avoir porté des coups afin de protéger un camarade et en conteste le caractère raciste.
Son avocat, Me Grégoire Etrillard, dénonce une instrumentalisation de ce procès.
«Il n’y a absolument aucun élément qui établisse que mon client a prononcé la moindre insulte à caractère raciste, et encore moins (…) anti-blancs, ce qui serait absurde puisqu’il est lui-même blanc», a-t-il dit à la presse.
«On essaie sans sous doute de monter en épingle cette affaire pour pouvoir prendre position sur un éventuel racisme anti-blancs, si tant est qu’il existe», a-t-il ajouté.

Le jugement devrait être mis en délibéré.

Source : « 20minutes.fr » du 27/04/2013

Polygamie Pour Demain

APRES   »LE  MARIAGE  POUR  TOUS »,  CERTAINS  VONT  RECLAMER   »LA  POLYGAMIE  POUR  TOUS » !

« Mariage-pour-tous » et « Manif-pour-tous » dansaient, il y a encore quelques semaines, un pas de deux savamment réglé.
Distribution balisée des rôles entre conservateurs réactionnaires et progressistes libertaires, gauche soixante-huitarde contre droite cléricale, les étiquettes pleuvaient dans les tabliers médiatiquement formatés.
Las ! Cette savante construction s’est écroulée comme un château de sable quand on s’est aperçu que la carte n’était plus le territoire, que l’Assemblée nationale ne représentait plus tout à fait le peuple en ses profondeurs, et surtout, que les questions entre toutes essentielles de la filiation, des mères porteuses et de l’industrialisation du ventre avaient été soigneusement dissimulées sous le tapis législatif.

Bonjour les dégâts.
Et l’on s’est rendu compte, ô sublime crétinisme des élites autruchisées, que cette gauche de gouvernement toute entière tendue vers les Lumières et l’accomplissement du bonheur ici bas était prête à ouvrir un nouveau marché d’exploitation, dans le plus pur style du capitalisme le plus écœurant :
Celui de l’utilisation de mères aussi porteuses que nécessiteuses au service de la fabrication de bébés-éprouvette pour couples divers et variés.
Comme l’a dit à peu près l’excellent Pierre Bergé, figure emblématique de tous ceux – et ils sont légion – qui vivent à droite et qui postillonnent à gauche :
Au fond, employer contre rémunération des femmes fécondes équivaut à utiliser la force de travail des ouvriers de l’industrie. Pourquoi cette démarche serait-elle moins normale que l’autre ?
Voilà donc une véritable avancée dans la civilisation :
Des couples – ceux qui en auront bien sûr les moyens – demanderont aux travailleuses de l’utérus de pondre à la chaîne des marmots à qui il faudra, quinze ans plus tard, expliquer de quelle union ils ont jailli.
Bonjour les dégâts.

Et puis, au fond, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?
Le Mariage pour tous a ouvert toute grande la boîte de Pandore :
Si on accepte le principe de l’union entre personnes du même sexe, au nom de quoi empêcher un homme d’épouser plusieurs femmes ou une femme d’épouser plusieurs hommes, à partir du moment où chacun est adulte consentant ?
Pourquoi la loi s’arrête-t-elle arbitrairement à la monogamie alors que les expériences collectives existent depuis des siècles et sous toutes les latitudes ?
Mariage pour tous ?
Chiche.
Mais vraiment pour tous, dans l’infinie variété des combinaisons.
Et la fin de cette hypocrisie imbécile que les pouvoirs utilisent généralement pour masquer leurs béances.

André Bercoff

Source : « bdvoltaire.fr » du 23/04/2013

 

 

 

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Tous Ceux Sans Tête.

NON,   FRANCOIS   HOLLANDE   N’EST   PAS   LE   PRESIDENT   DE   TOUS   LES   FRANCAIS

« Mon programme ne sera pas socialiste », avait déclaré, avec une franchise qui lui faisait honneur, Lionel Jospin à l’époque aujourd’hui bien lointaine où il visait l’Élysée.
Lui faisant écho à onze ans de distance, François Hollande affirmait le 28 mars dernier :
« Je ne suis plus président socialiste. »
On s’en doutait un peu.
Social-démocrate avoué, le président de la République était depuis longtemps un libéral contrarié, comme il y a des gauchers contrariés.
Sa victoire, l’an passé, a permis à cet « austéritaire » qui se marre de poursuivre la politique de rigueur qu’avait ébauchée et qu’aurait sans doute été contraint d’accentuer son prédécesseur.
Dont acte.

Au cours de la même intervention télévisée, le chef de l’État enchaînait :
« Je suis désormais le président de tous les Français. »
C’est le genre de propos convenus que tiennent généralement les hommes politiques dans l’euphorie des soirées électorales.
Mais qu’en est-il en réalité ?

On apprenait hier que les gendarmes qui contrôlaient depuis six mois les principaux carrefours routiers sur le site du futur – ou faut-il dire du virtuel — « aéroport de Notre-Dame-des-Landes » avaient reçu l’ordre de se retirer.
Un nouveau geste d’apaisement, après l’annonce de la désignation de commissions d’experts dont les études et les rapports retarderont forcément et remettront peut-être même aux calendes grecques la réalisation du projet porté depuis vingt ans par Jean-Marc Ayrault.
Quoi que l’on pense de ce projet (qui me laisse personnellement sceptique), il n’est pas indifférent de se rappeler qu’il a recueilli le soutien de la quasi-totalité des élus locaux et qu’il est approuvé par la majorité des Nantais, premiers concernés.
Dès lors, pourquoi donner cette nouvelle satisfaction à quelques centaines d’opposants, défenseurs de la nature, Robins des lois et anarchistes obsessionnels qui, en tout état de cause, ne constituent qu’une minorité agissante et souvent violente ?
C’est bien entendu que, dans le contexte actuel, il est apparu au « profond stratège » qui nous gouverne qu’il était indispensable de faire cette fleur à la composante écologiste de sa majorité.

Des centaines de milliers, peut-être davantage, de Français, sans distinction d’âge, de sexe ou de condition, manifestent dans la rue, des millions de Français s’élèvent depuis des mois, contre un projet de loi qui, quoi que l’on en pense, est porteur d’une véritable révolution sociétale, bouleversant un équilibre des mœurs et des coutumes établi depuis des siècles, alors qu’il ne répond à aucune urgence, excepté dans l’esprit d’un groupe de pression ultra-minoritaire, mais fort bien représenté dans la caste dominante politico-médiatique.
Or, le président de tous les Français n’a pas trouvé sur son agenda un moment, une minute, ni dans son esprit ou dans son cœur une ouverture, une disponibilité, pour recevoir, pour écouter, pour entendre les représentants d’un mouvement qui traduit de toute évidence une angoisse, une colère, des interrogations, un refus, voire une révolte dignes au moins d’être pris en considération.
Il est vrai que cette opposition morale recoupe largement l’opposition politique à la majorité actuelle.
C’est pourquoi, sans doute, l’ancien premier secrétaire du PS, dont le président de la République ne porte plus l’habit mais a gardé tous les préjugés, droit dans ses bottes de caoutchouc, lui oppose un mépris de fer et a riposté à l’ampleur de la protestation par une radicalisation directement proportionnelle à son sectarisme et parfaitement contradictoire avec ses propos.

Deux poids, deux mesures.
Il est tout simplement étonnant, dans ces conditions, qu’un homme qui fait fi, par principe, de ceux de ses concitoyens qui n’ont pas voté pour lui, bénéficie encore – pour combien de temps ? – de la confiance d’un Français sur quatre.

Dominique Jamet

Source : « bdvoltaire.fr » du 22/04/2013

 

 

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Boston, Dérive Djihadiste

LA   DERIVE   DJIHADISTE   DES   DEUX   FRERES   TCHETCHENES   TSARNAIEV

Arrivés aux États-Unis en 2003, les frères Tsarnaïev sont suspectés d’être les auteurs des attentats de Boston.
Ce n’était d’abord que deux silhouettes floues, entraperçues sur des caméras de vidéosurveillance.
Deux individus naviguant dans la foule, casquette vissée sur la tête, l’une à l’endroit et noire, l’autre à l’envers et blanche.
Puis deux noms et deux trajectoires personnelles sont apparus, alimentés par les médias américains et une foule croissante de témoins ayant connu ces deux frères d’origine tchétchène : Tamerlan et Djokhar Tsarnaïev.
Tamerlan avait 26 ans.
Pour le FBI, il était le «suspect numéro un», celui à la casquette noire.
Djokhar, s’il est toujours en vie, aurait 19 ans.
Pour le FBI, il est le «suspect numéro deux», celui à la casquette blanche.

«Je n’ai pas d’ami américain»
Si leurs traits sont désormais connus, leurs motivations restent pour l’heure mystérieuses.
Le parcours des frères Tsarnaïev commence au Daguestan, une république russe du Caucase frontalière de la Tchétchénie.
C’est là que Tamerlan serait né.
La guerre russo-tchétchène pousse leur famille vers l’exil.
Ils échouent au Kirghizistan avant de rallier les États-Unis en 2003, comme le confirme Ruslan Tsarni, un oncle résidant à Montgomery Village (Maryland).
En 2004, Tamerlan commence sa carrière de boxeur dans un club de quartier à Boston.
Sérieux et appliqué, le Tchétchène rafle plusieurs titres régionaux, deux « Golden Gloves » (gants en or) et se fera même couronner champion de Nouvelle-Angleterre des poids lourds en 2010.
Large d’épaules, le cheveu ras et les yeux noirs, Tamerlan rêve de faire une carrière professionnelle dans la boxe, tandis qu’il boucle ses études au « Bunker Hill Community College » de Boston.
Dans une série de portraits réalisée par le photographe Johannes Hirn et intitulée «Boxing for passport» (il boxe pour obtenir un passeport), Tamerlan confie qu’il est très religieux, «ne boit plus, ne fume plus», rêve de «représenter les États-Unis aux Jeux olympiques», et de décrocher la nationalité américaine.
Les choses se corsent en 2009.
Tamerlan part représenter la Nouvelle-Angleterre aux « Golden Gloves nationaux » à Salt Lake City (Utah).
Il domine son adversaire, mais les juges lui volent sa victoire.
Cette injustice a-t-elle laissé des traces?
Plus tard, il est arrêté brièvement par la police pour violences sur sa petite amie, une jeune et jolie jeune fille d’origine italo-portugaise.
On l’aperçoit, le sourire éclatant, lui servant de « sparring-partner » à la boxe.
Au photographe, Tamerlan précise: «Je n’ai aucun ami américain, je n’arrive pas à les comprendre.»
Que se passe-t-il alors?
Les informations restent parcellaires.
La dérive religieuse de Tamerlan s’accentue, comme en attestent les vidéos islamiques mises en ligne sur son compte YouTube, la dernière en février.
Sur le site de vente littéraire Amazon, ses consultations en disent long sur ses préoccupations récentes:
Ouvrages portant sur le djihad, la confection de faux papiers à domicile, le crime organisé, la résistance tchétchène face à l’armée russe.
«Quelqu’un les a radicalisés», s’indigne l’oncle Tsarni.

Une bourse de la ville de Boston
L’histoire de Djokhar semble pourtant différente.
Divers témoignages font état d’un garçon jovial, bien intégré, bien dans sa peau, faisant la fête, n’hésitant pas à boire et à fumer à l’occasion.
Chevelure noire et drue, Djokhar est décrit par tous comme un «remarquable athlète», ayant pratiqué la lutte gréco-romaine alors qu’il fréquentait le « Bunker Hill Community College », comme son frère avant lui.
En mai 2011, Djokhar décrochera même une bourse de 2.500 dollars décernée par la ville de Boston, pour lui permettre de poursuivre sa carrière de lutteur.
Il étudiait depuis à l’université du Massachusetts, à Dartmouth, et résidait sur le campus dans le hall Pinedale.
Tous les lundis, il jouait dans l’équipe de football de sa faculté, mais pour la première fois, cette semaine, il n’était pas à l’entraînement.

Comment ce jeune homme a-t-il pu renier cette Amérique qui lui tendait les bras ?
«Ce genre de scénario n’est pas nouveau, commente Phil Mudd, expert sur le terrorisme à la « New America Foundation ».
Vous avez un frère aîné qui convainc le plus jeune d’agir, qui lui répète que la bonne chose à faire est de perpétrer un acte terroriste, lorsque l’Amérique agresse des pays musulmans et commet des crimes innommables

Source : « lefigaro.fr » du 20/04/2013

Aucun détail sur nos écrans au sujet de ces frères.

 

 

 

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