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Boston, La Traque !

DANS   LA   VILLE   EN   ETAT   DE   SIEGE,   L’INCROYABLE   TRAQUE   DES   TERRORISTES

Des centaines de policiers avaient bouclé vendredi le quartier de Watertown
La nuit est tombée sur le « Massachusetts Institute of Technology », prestigieux centre universitaire situé sur les bords de la rivière Charles, à deux pas de Boston.
Il est 22 h 15, ce jeudi, et Djokhar Tsarnaïev pénètre dans un magasin 7/11, petite épicerie de dépannage ouverte 24 heures sur 24 pour les besoins du campus.
Malgré ses allures d’adolescent, son sweater gris et sa capuche sur la tête, ce jeune homme de 19 ans aux cheveux noirs ondulés et aux yeux sombres n’est pas un étudiant venu se ravitailler en prévision d’une longue soirée de travail, en pleine révision des examens du printemps.
Depuis 17 h 30, il a été identifié comme l’un des deux suspects recherchés activement par le FBI dans l’affaire des attentats terroristes de Boston.
Lors d’une conférence de presse extraordinaire, l’agent du contre-espionnage américain en charge de l’enquête, Richard DesLauriers, a divulgué des photos et des vidéos le montrant en compagnie de son frère aîné Tamerlan, casquettes vissées sur la tête, harnachés de sacs à dos et marchant dans la foule, juste avant les attaques.
Âgé de 26 ans, l’aîné est apparemment le «cerveau» de ce triste duo, portant casquette noire sur les clichés de lundi.
Il a été identifié comme le «suspect numéro 1» par le FBI.
Djokhar, qui arbore, lui, une casquette blanche le jour du marathon, est le «suspect numéro 2» et le FBI a précisé avoir une photo de lui déposant son sac à dos sur le bord de la route où vont exploser les bombes quelques minutes plus tard.

«Ils essaient de me tuer »
Les deux frères, dont les noms ne seront dévoilés que vendredi matin, ont passé les trois jours précédents à vaquer à leurs occupations comme si de rien n’était, Djokhar se rendant même sur le campus de son université, « UMassDartmouth », et au gymnase pour faire de l’exercice, autant de décisions qui frappent par leur extraordinaire naïveté et qui semblent indiquer que les deux frères agissaient seuls, en «loups solitaires », selon la formule consacrée américaine.
Mais ce jeudi, sur le campus du « MIT », alors que leurs photos sont en train de faire le tour des médias du monde, comprenant, bien tard, que l’étau du FBI va se refermer sur eux.
Leur tentative de fuite les conduit à l’intérieur du 7/11 de la place Kendall, tout près de l’endroit où ils vivent à Cambridge.
Ont-ils tenté d’acheter quelque chose avant d’être identifiés par le vendeur?
Le brouillard pèse encore sur ce premier épisode d’une folle nuit qui va se transformer en une surréaliste chasse à l’homme, qui se poursuivait vendredi après-midi.
Ce que l’on sait, c’est que les deux frères vont tenter un cambriolage du magasin, qui va dégénérer en altercation avec l’officier de police Sean Collier, en patrouille dans le secteur.
À 10 h 20, un étudiant en science, présent dans le bâtiment 76 du MIT, entend des coups de feu, selon le journal étudiant du campus. Il appelle les urgences de la police, au 911.
Quand un autre officier de police parvient sur les lieux, il découvre Sean Collier abattu de plusieurs balles à la tête, au carrefour des rues Vassar et Main.
Il avait 26 ans.
Les deux suspects se sont enfuis à bord de son véhicule.
Tandis que l’alerte est donnée et qu’une armada de forces de police converge vers les lieux du crime pour tenter de les rattraper, Tamerlan et Djokhar interceptent une Mercedes SUV et poursuivent leur folle échappée.
Pendant trente minutes, ils gardent le chauffeur en otage avant de le relâcher sur Memorial Drive, à proximité d’une station essence. Installé derrière son comptoir, le vendeur Tarik Ahmed voit débouler le miraculé, livide et effrayé, selon un récit rapporté par le « New York Daily News ».
«Appelez la police, appelez la police! lui crie-t-il.
Ces gens essaient de me tuer.»
Ahmed le laisse téléphoner.
«Il tremblait, il était très effrayé.»
Pendant ce temps, les deux terroristes présumés foncent vers l’ouest, le long de la Charles River, en direction de Watertown, petite ville tranquille de 32 000 habitants semée de maisons individuelles et de jardins, située à 12 kilomètres de Boston.
Les forces de l’ordre les prennent en chasse.
En quelques minutes, la petite bourgade va se transformer en zone de guerre.
Vers 0 h 45, un échange de coups de feu extrêmement violent éclate au carrefour des rues Laurel et Dexter.
Les tirs sont apparemment très nourris.
Un film amateur, qui a été diffusé sur YouTube, a saisi au vif cette surréaliste fusillade.
On ne voit pas grand-chose dans une nuit noire comme un four, à part les phares jaunes et les girophares bleus de voitures de police. Mais le crépitement des balles est impressionnant.
Les suspects auraient lancé des grenades explosives depuis leur voiture, blessant grièvement un officier de police.
Le suspect numéro 1, Tamerlan Tsarnaïev, tombe à son tour.
Il est transporté en urgence à l’hôpital Beth Israël Deaconess Medical Center, où il mourra de multiples blessures par balles plus tard dans la nuit.
En revanche, son jeune frère Djokhar s’échappe avec sa voiture, qu’il finit par abandonner dans une rue de Watertown.
L’aube pointe sur une Amérique stupéfiée, qui a pu suivre en direct les événements, toutes les chaînes américaines ayant travaillé en direct, toute la nuit sur les lieux de la bataille.
À 4 h 30 du matin, un officier de police tient une conférence de presse pour appeler la population à se calfeutrer chez elle et à n’ouvrir les portes sous aucun prétexte, sauf bien sûr en cas de visite des forces de police.
Celles-ci ont convergé par centaines vers Watertown, se déployant partout pour un minutieux quadrillage.
Dans les rues, les habitants choqués peuvent apercevoir à chaque carrefour les hommes des forces spéciales de la police de Boston et du Massachusetts, vêtus de noir, harnachés de gilets pare-balles, casqués et protégés jusqu’au menton.
Des centaines d’autres agents de police et de la garde nationale sont présents avec divers uniformes.
Ils se déploient, fusil-mitrailleur à la main, frappant aux portes, inspectant les maisons.
Des habitants curieux passent la tête aux fenêtres.

«Ce sont des barbares»
«Voici la vue de ma maison, c’est fou», écrit Shawan England, une habitante qui a « tweeté » une image de son jardin, où l’on aperçoit deux hommes en treillis planqués, fusils à l’épaule.
Toute la région de Boston est comme sous couvre-feu.
Les transports ont été arrêtés, les écoles fermées et la plupart des entreprises ont décidé d’interrompre leur activité pour la journée. On se croirait dans une série télévisée américaine, sauf qu’il s’agit de la réalité.
«C’est très déstabilisant de voir Boston sous ce jour.
Il s’agit d’un lieu tellement convivial», confie Evan Diamond, un ancien de Boston.
À la Maison-Blanche, le président a été « briefé » toute la nuit et la matinée dans la « situation room » par sa conseillère antiterroriste, Lisa Monaco, et les responsables de toutes les agences impliquées.
«Toute cette semaine, nous avons été en confrontation directe avec le mal», a dit le secrétaire d’État John Kerry, ancien sénateur du Massachusetts.
Des informations commencent à poindre sur le passé des deux frères, originaires de la petite république caucasienne de Tchétchénie.
Ce qui frappe, dans les informations qui émergent, c’est qu’ils ont passé une grande partie de leur vie, enfants, en Amérique, où ils sont arrivés en 2002, fuyant l’horreur de la guerre entre les indépendantistes tchétchènes et l’armée russe.
Ils ont étudié dans une école américaine avant de rejoindre un collège local.
Dans la communauté des réfugiés tchétchènes d’Europe et d’Amérique, d’ordinaire très intégrée, c’est la consternation.
Les amis d’université et d’école de Djokhar n’en croient pas non plus leurs oreilles, parlant de lui comme d’un chouette type, toujours souriant et bon camarade.
«Je suis profondément choqué, dévasté», lance Ruslan Tsarni, oncle des deux frères, depuis la petite ville de Gaithersburg dans le Maryland, où il a appris la nouvelle.
«Je suis sans mots.
Ils ne méritent pas d’avoir vécu, ce sont des barbares, j’ai honte, ce sont les fils de mon frère, je n’ai rien à voir avec ces salauds», dit-il encore horrifié, les traitant de «losers», «incapables de trouver leur place dans la société et haïssant tout le monde pour cela».
Au Daguestan, leur père Anzor dit ne pas croire à leur responsabilité.
« Ils ont été piégés par les services spéciaux », dit-il, en plein déni.
Pendant de longues heures encore ce vendredi, le fuyard est resté introuvable.
«Vous pouvez sortir de chez vous, mais restez très vigilants », annoncent les forces de l’ordre lors d’un point de presse, un peu avant sept heures.

La suite ressemble à un scénario de thriller :
Quelques minutes plus tard, un habitant décide de sortir prendre le frais dans son jardin situé sur l’arrière de sa maison, au 67 rue Franklin.
Tandis qu’il marche vers son bateau, un « jouet » qu’il adore, confiera en plaisantant un de ses voisins sur twitter, il découvre des traces de sang sur la housse blanche qui le recouvre.
Pas du genre peureux, notre homme décide de soulever la housse et aperçoit l’adolescent fuyard recherché par des milliers de policiers, tapi au fond et blessé.
Il se précipite dans sa maison pour appeler la police, qui accourt en gros bataillons pour cerner le bateau.
Détail qui en dit long sur les moyens technologiques des forces spéciales américaines, un hélicoptère qui vient tournoyer au dessus du jardin et détecte la chaleur d’un corps grâce à une caméra infrarouge, confirmant les dires du propriétaire du bateau.
Une fusillade nourrie commence, qui paraît interminable sur les vidéos amateurs postées par des voisins sur Internet.
A 8H45, l’équipée tragique et insensée de Dzokhar Tsarnaev s’achève.
Sérieusement blessé, selon la police, il est emmené en détention à l’hôpital « Beth Israël », où son frère est mort la veille de ses blessures et où il va être interrogé.
«Nous l’avons », « twitte » le maire de Boston Thomas Menino.
Dans les rues de la ville, c’est l’explosion de joie.
Les gens sortent dans la rue et applaudissent les véhicules blindés et les patrouilles de police Swat, qui se retirent.
Certains tapent sur les carrosseries pour marquer leur gratitude, en criant « USA ».
Il est vrai que l’enquête et la traque ont été menées de main de maître et en un temps record – à peine 4 jours – par le FBI, en collaboration avec la police de Boston et maintes autres agences.
A 10 heures, le président fait son apparition devant les caméras à la Maison Blanche.
Il exprime sa « profonde gratitude » aux forces de l’ordre.
« L’agenda de haine des deux terroristes a échoué car les Américains refusent de se laisser terroriser », dit Barack Obama, qui appelle le pays à rester fidèle « à l’unité et la diversité qui font sa force », manière de dire que les récents évènements ne doivent pas conduire à ostraciser les musulmans.
Il souligne aussi que maintes questions restent sans réponses et que l’enquête doit continuer pour comprendre « pourquoi » deux jeunes gens grandis aux Etats-Unis ont pu ainsi se retourner contre leur pays d’adoption.

Source : « lefigaro.fr » du 20/04/2013

C’est vrai qu’il fallait comprendre le « ricain »-vraiment très différent de l’anglais appris en classe-, être éveillé à 2 heures du matin car nos écrans n’en pipaient mot.

 

 

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Boston Vu De Russie.

LES   ATTAQUES   TCHETCHENES   EN RUSSIE   SONT   DEVENUES   RARES

Si l’enquête américaine le confirme, les meurtriers de Boston seraient les premiers radicaux islamistes russes – originaires du Caucase du Nord – à commettre un attentat sur le sol occidental.

Correspondant à Moscou
Cette nouvelle d’un attentat commis par des islamistes russes a pris de court beaucoup de monde dans le pays et particulièrement au Daguestan, cette petite République islamiste frontalière de la Tchétchénie où auraient vécu et étudié les deux frères Tsarnaïev.
Le Daguestan reste aujourd’hui la région la plus volatile de tout le Caucase du Nord.
Elle concentre le plus grand nombre d’attaques contre les forces de l’ordre.
Pour les Russes néanmoins, les deux frères Tsarnaïev, présentés comme d’origine tchétchène, ne seraient pas des leurs.
Telle est la ligne de défense officielle qui semblait émerger à Moscou.
«Nous ne les connaissons pas.
Ils n’ont pas vécu en Tchétchénie, ils ont vécu et étudié aux États-Unis», a déclaré le président tchétchène, Ramzan Kadyrov.

De fait, les intéressés semblent avoir coupé les ponts depuis longtemps avec leur pays natal.
«Les djihadistes caucasiens sont désormais incorporés dans la nébuleuse du terrorisme international et, même s’ils ont la nationalité russe, ils n’ont plus de lien avec la Russie.
On est face à une nouvelle génération qui se retrouve sous l’influence de recruteurs internationaux menant leur activité dans le monde entier.
Ces terroristes opèrent aujourd’hui partout, et notamment en Syrie», confirme Pavel Salin, directeur du Centre de recherches politiques à l’Université des finances de Moscou.

À neuf mois des Jeux olympiques de Sotchi
Les deux guerres de Tchétchénie (1994-1996 et 1999-2000), qui opposèrent les forces russes aux indépendantistes, ont servi de creuset à ces futurs terroristes.
Défaits par les forces fédérales, les djihadistes ont progressivement essaimé en dehors des frontières.
Pour ceux qui sont restés, le combat indépendantiste est devenu un combat islamiste.
Mais leur pouvoir de nuisance «domestique» s’est effiloché.
Depuis les deux attentats du métro de Moscou (2010) et de l’aéroport de Domodedovo (2011), respectivement commis par des ressortissants daguestanais et ingouches, les attaques sur le sol russe ont baissé en intensité.
Le fait de marginaliser les frères Tsarnaïev permettrait au pouvoir russe de rassurer l’opinion internationale à neuf mois des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi, région proche du chaudron caucasien.
Au Daguestan, néanmoins, certains craignent que la tragédie de Boston ne soit utilisée par les forces de l’ordre pour justifier un tour de vis supplémentaire.
Déjà, sur place, les « ONG » locales se plaignent aujourd’hui du caractère «aveugle» de la lutte anti-islamiste.
Le parquet de Russie prétend que 295 «crimes à caractère terroriste» auraient été commis en 2012 au Daguestan, soit trois fois plus que l’année précédente.
Quelques heures après l’attentat de Boston, Poutine avait proposé son aide à Washington et proposé la constitution d’une union sacrée internationale contre le terrorisme.

S’il est avéré que ses auteurs sont russes, Moscou devra mobiliser tout en évitant d’affoler.

Source : « lefigaro.fr » du 20/04/2013

Aucune mention de réactions étrangères ce matin sur nos écrans trop occupés par la libération des otages rentrés du Cameroun où ils ne souhaitent que retourner !
A peine un mot sur ce qui se passe à Boston, encore moins sur le dépôt d’engrais et rien sur le tremblement en Chine !

 

 

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La France Des Invisibles.

MANIFESTE   POUR   UNE   NOUVELLE   DISSIDENCE

La grande oppression -

La France et les nations européennes ne vivent plus dans une démocratie mais dans une après-démocratie où l’alternance n’est qu’une illusion.
Ce n’est plus le peuple qui détient le pouvoir, c’est une classe d’oligarques.
Les grands dirigeants financiers, médiatiques, culturels et politiques s’y côtoient.
Ils imposent une idéologie dominante devenue idéologie unique.

1. L’idéologie unique enferme la pensée et l’opinion dans un carré carcéral dont les quatre côtés sont :
– le libre-échangisme économique voulu par les grands oligopoles mondiaux que sont les transnationales ;
– l’antiracisme, négateur des réalités ethniques et culturelles, qui culpabilise les défenseurs de l’identité française et de la civilisation européenne ;
– l’antitradition et l’inversion des valeurs qui bouleversent une expérience multimillénaire et le socle familial ;
– la vision marchande et mercurienne du monde et l’arraisonnement utilitaire de la vie, de la nature, de la culture.
L’idéologie unique assujettit durablement les Français et les Européens aux Anglo-Saxons :
Empêcher la constitution d’une Europe-puissance est d’ailleurs l’une de ses fonctions.

2. L’idéologie unique impose un despotisme mou à travers quatre logiques totalitaires :
– la novlangue, les médias-mensonges et les grandes peurs qui s’imposent par la tyrannie médiatique :
Quiconque s’écarte des vérités officielles est condamné au silence et/ou à la diabolisation ;
– la normalisation des règles et des comportements édictés :
• par les bureaucraties nationales, européennes et mondiales sous l’influence des grands groupes de pression (lobbies) ;
• par les grands cabinets de conseil internationaux : les « Big Four ».
– la théocratie des droits de l’homme qui assujettit les peuples à travers la Cour européenne des droits de l’homme qui interprète dans le sens de la pensée unique la Convention européenne des droits de l’homme ;
– la répression de « Big Brother » qui condamne les crimes contre la pensée grâce aux lois liberticides.

3. Cette idéologie unique a ses gagnants et ses perdants.
-Du côté des gagnants, « la superclasse mondiale » (SCM), trente millions de cosmocrates qui ont plus de points communs entre eux qu’avec le peuple dont ils sont issus.
-Du côté des gagnants aussi, les pays émergents – la Chine notamment – et les bénéficiaires de l’immigration : migrants accédant aux régimes sociaux des pays développés ; employeurs tirant les salaires à la baisse.
-Du côté des gagnants toujours, les minorités ethniques et sexuelles bénéficiant d’un statut valorisé et de la discrimination positive.

-Du côté des perdants, les anciens pays développés dont la puissance s’affaiblit, l’indépendance se rétrécit et la richesse s’amenuise et, en leur sein, les classes moyennes et les classes populaires dont la force de travail est exploitée par les transnationales et mise en concurrence avec celle des pays émergents et celle des migrants.
-Du côté des perdants toujours, les familles européennes dont le modèle de vie est dévalorisé et dont les difficultés à se loger et à trouver de bonnes écoles pour leurs enfants sont amplifiées par l’africanisation et l’islamisation.

La majorité invisible, les autochtones, les Français de souche sont les victimes de la situation.
Ils souffrent de discrimination négative et subissent un processus de domestication.
Ils ont perdu leur souveraineté, ils n’ont pas la possibilité de s’exprimer utilement par référendum.
Les hommes politiques qui les gouvernent ne sont pas des hommes d’Etat mais des médiagogues qui gèrent leur carrière en flattant les médias et en se soumettant à l’idéologie unique.
Face à l’inacceptable, il faut trouver la voie d’une nouvelle dissidence.

 La nouvelle dissidence —

Le système dominant repose sur le déni de cohérence et le déni de réalité.
Vers la fin de l’Union soviétique, ceux qui voyaient la situation en face et osaient la dévoiler étaient qualifiés de dissidents :
Ils avaient pour arme le « samizdat », c’est-à-dire la ronéo et l’anonymat.
Les dissidents du mondialisme ont, eux, à leur disposition Internet et le pseudonymat, c’est-à-dire un outil subversif – la réinfosphère – infiniment plus puissant.
Le rôle de la réinfosphère est de conscientiser l’opinion.

Les attitudes de la dissidence
1. La réinformation est une gymnastique de l’esprit et de l’âme.
Elle consiste à chercher à se faire sa propre opinion pour échapper au conformisme et à la pensée perroquet.
La réinformation consiste à chercher à connaître la réalité du monde à partir d’une expérience directe plutôt qu’à partir des écrans. Et, pour le recours aux écrans, à bannir autant que faire se peut les programmes de télévision au profit de la vidéo ou de la radio à la demande, et bien sûr des sites alternatifs de la réinfosphère.

2.La libération les esprits du formatage de l’idéologie unique.
Libérer les esprits du formatage de l’idéologie unique c’est émanciper les intelligences et les cœurs du politiquement correct, de l’économiquement correct, de l’historiquement correct, du moralement correct, du religieusement correct, de l’artistiquement correct.
Face à la dictature de l’émotion conditionnée, il faut retrouver la voie de la raison et les grandes règles de l’esprit européen :
En dehors des dogmes religieux, ne peut être dit vrai que ce qui peut être librement réfutable.
Toute vérité officielle doit être passée au crible du doute.

3.La force de l’âme.
L’âme puise son énergie dans les racines de la civilisation européenne et chrétienne et se ressource dans un imaginaire millénaire et/ou dans la foi religieuse. Tout ce qui donne à l’homme une vérité intérieure et le libère des pressions de l’urgence et de la contingence le rend plus fort. Il s’agit ici de refuser de se laisser contaminer par les émotions préfabriquées de l’extérieur pour mieux se réapproprier ses propres émotions : celles qui sont liées à sa terre, à son peuple, à sa langue, à son histoire, à sa religion.
Bref, se relier aux émotions de sa famille, de sa lignée, de son clan, de ses coreligionnaires.

4.Le comportement dissident, une action différence.
La dissidence, ce n’est pas seulement réfléchir, c’est aussi agir autrement :
– face au mondialisme économique, faire jouer le localisme, la préférence locale, la préférence nationale, la préférence européenne, le patriotisme économique ;
– face au déracinement pratiquer une écologie humaine et prochaine :
Reprendre le contact avec son territoire de vie et la nature qui l’entoure ;
Accepter comme des contraintes bienfaisantes les lois de la géographie et du climat ;
– face à la société marchande, se méfier des grands oligopoles de distribution ;
– face au cosmopolitisme et à l’antiracisme, défendre son identité :
Choisir l’école de ses enfants ;
S’inscrire dans une logique d’enracinement dans ses choix esthétiques et culturels ;
Préférer l’art caché au « financial art » ;
Face au « globish » pratiquer et respecter la langue française ;
Face à la volonté de métissage des oligarques, cultiver le « nous » (le « Sinn fein » des Irlandais) ;
Face à la mémoire imposée par les maîtres du discours, préférer le souvenir qui renvoie à une réalité charnelle historique :
La transmission familiale des événements tels qu’ils ont été réellement vécus par sa lignée.

5.L’intervention dans la vie de la cité et plutôt à la périphérie qu’au centre.
La dissidence, ce n’est pas un exil intérieur, c’est une étape vers la reconstruction d’un projet communautaire, c’est l’intervention dans la vie de la cité, là où cela peut être efficace, c’est-à-dire plutôt à la périphérie qu’au centre, plutôt dans la vie locale que dans la vie nationale.
La dissidence, c’est susciter des actions identitaires ou y participer :
– contre l’islamisation ou l’africanisation de son quartier ;
– contre l’imposition du « globish » dans son entreprise ou son administration.
Car « les libertés ne sont pas autre chose que des résistances » (Royer-Collard).
La dissidence, c’est aussi agir pour défendre un héritage que l’on aime : pour la protection d’un site ou d’un paysage, d’un monument, d’une église ou d’un musée, éléments de l’identité française et de la civilisation européenne.
La démocratie directe spontanée, l’organisation parajuridique de pétitions et de référendums locaux sont à cet égard de bons moyens d’action.

6.Agir et faire savoir.
Agir et faire savoir et, grâce à Internet, rendre publiques et visibles des actions frappées d’ostracisme par la tyrannie. médiatique.
Agir, c’est aussi se faire entendre des élus, notamment locaux, pour que la pression du peuple compense la pression du Système.

7.La participation à la mobilisation de forces immenses mais endormies des majorités invisibles mais opprimées.
Ces communautés majoritaires économiquement, socialement et culturellement sont rendues invisibles par les oligarchies dirigeantes et les politiques de « diversité » qu’elles mettent en œuvre à l’encontre des majorités.
Ces majorités opprimées sont :
– les classes moyennes et les classes populaires sacrifiées aux intérêts de la finance, et mises en concurrence avec le monde entier sur le marché du travail ;
– les petites et moyennes entreprises victimes du fiscalisme et des oligopoles mondiaux ;
– les familles menacées par la théorie du genre et la culture de mort ;
– les chrétiens et les laïcs, les uns et les autres concernés par l’occupation de l’espace public par l’islamisation ;
– et, bien sûr, les jeunes mâles blancs (« JMB »,expression d’Anne Lauvergeon) objets de toutes les culpabilisations et cumulant contre eux toutes les discriminations (comme jeunes, comme hommes, comme Blancs).
Les jeunes hommes blancs (JMB) ont vocation à sortir la vieille Europe de sa dormition.
Il y a dans tous ces groupes, pour peu qu’ils prennent conscience de leur force, tous les ingrédients d’une révolte susceptible de porter une vague de populisme, courant d’opinion qu’il faut assumer sans complexe.

Vers la révolte du peuple ? -
Allant bien au-delà de l’exil intérieur, la dissidence prend de l’ampleur, sur Internet mais aussi sur les réseaux sociaux et sur les réseaux territoriaux.
La réappropriation de son environnement géographique et humain est une exigence croissante.
De même que la prise de conscience par le peuple qu’il a un ennemi :
La superclasse mondiale et les maîtres du discours qui la servent.
Avant-garde d’un mouvement qui va en s’approfondissant, le comportement dissident se nourrit d’une prise de conscience des méfaits du Système mondialiste dominant.
Et cette prise de conscience conduit à renouer avec le génie français et l’identité européenne :
Recherche de la vérité, recours aux arts figuratifs, respect des traditions, goût de la liberté, défense de la langue et des patries charnelles.

La dissidence libère les esprits et forge les âmes : elle est l’étape préalable à la révolte du peuple.

Contre la loi Taubira, la France des invisibles s’est réveillée et multiplie les actions de protestation contre la dictature des minorités et du politiquement correct.

Source : « fr.novopress.info » du 19/04/2013

 

 

 

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Pas D’Islam En Europe !

LA   MUSIQUE   N’ADOUCIT   PAS   LES   MOEURS   EN   TURQUIE   !

Un tribunal d’Istanbul a condamné lundi le pianiste-compositeur turc, Fazil Say , à dix mois de prison avec sursis pour avoir diffusé sur « Twitter » des propos considérés comme blasphématoires contre l’islam.
L’artiste, qui se dit athée, évoque une répression politique émanant du pouvoir islamiste en place :
L’AKP, le Parti de la justice et du développement.

Le motif de cette persécution est révélateur de la nature du régime turc.
Fazil Say est poursuivi pour avoir repris notamment sur les réseaux sociaux des vers d’un poète persan du XIème siècle, « Omar Khayyam », connu pour son épicurisme et sa prise de distance vis-à-vis des dogmes de l’islam.
En raison de cette liberté d’expression, le pianiste, âgé de 43 ans, a été reconnu coupable « d’insulte aux valeurs religieuses d’une partie de la population ».
Pour le vice-Premier ministre « Bülent Arinç », cette condamnation s’explique par la nécessité d’« agir contre les discours de haine et contre ceux qui agiraient pour délimiter, pour restreindre les convictions religieuses ».
Fazil Say défie régulièrement les autorités islamistes d’Istanbul en proposant des œuvres commémorant, par exemple, le drame de Sivas : 37 intellectuels laïcs étaient morts dans l’incendie de leur hôtel, mis à feu par des intégristes le 2 juillet 1993.

Suite à sa condamnation politico-religieuse, l’artiste a déclaré :
« Je suis très triste de cette décision de justice rendue au nom de mon pays.
C’est une déception pour moi du point de vue de la liberté d’expression.
Davantage que pour ma personne, cette condamnation, alors que je n’ai commis aucun crime, est inquiétante pour la liberté de convictions et d’expression en Turquie ».

Une raison de plus pour s’opposer à toute intégration de la Turquie dans l’Europe.

 

Source : « fr.novopress.info » du 17/04/2013

 

 

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Peur sur « Le Monde » !

Peur sur

QUAND   ‘LE MONDE ‘   SUINTE   LE   MEPRIS   ET   LA   PEUR . . .

« Le Monde » s’inquiète.
 » Le Monde » a peur.
Son petit monde s’en va en lambeaux.
Ses petits amis sont contestés.
Ses petites connivences sont dévoilées.
L’un de ses propriétaires – l’ineffable Pierre Bergé – est conspué.
Rien ne va plus.
Eh oui, le printemps sera chaud !

Mais les agitateurs d’aujourd’hui ne sont pas du goût du journal de révérence.
Dans un éditorial qui transpire le mépris, le quotidien du soir part en guerre contre les « esprits échauffés » qui osent contester « une réforme » qui n’est pas moins que « progressiste, nécessaire et légitime ».
Des opposants qui auraient – horreur ! – « une conception singulière de la démocratie », qui serait inspirée « de la doctrine de l’Église ».
Rien de moins qu’une « droite conservatrice et bien souvent réactionnaire », adepte de « l’intolérance »…

Tout ça sent la trouille.
Dix petits mois et celui pour qui le journal de la gauche convenable a fait campagne est vomi par les trois quarts des Français.
Alors, on nous ressort les vieilles ficelles.
La menace de la chienlit, version 2013.
La mise à l’index des contestataires — des « procureurs à la petite semaine », dixit le quotidien — de cet ordre des choses qui est, au fond, le seul vrai souci de nos élites, droite et gauche confondues, et dont « Le Monde » est le journal intime.
Non, chers confrères, pour ce « peuple de droite », comme vous nommez les centaines de milliers – eh oui, ils étaient aussi nombreux, ne vous en déplaise – de citoyens descendus dans la rue ces derniers mois, la gauche n’est pas « illégitime » pour exercer le pouvoir ainsi que vous l’écrivez.
Non, pas la gauche, mais toute la classe politique.

Et avec elle, les journalistes qui, comme vous, leur servent la soupe depuis des années.

Au fond, vous avez raison de vous inquiéter.
Le « grand coup de balai » que vous moquez vous concerne également.
Et le vieux monde qui prend l’eau, c’est aussi le vôtre.

Robert Ménard

Source : « bdvoltaire.fr » du 16/04/2013

 

 

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Avez-Vous Dit Europe ?

SARKOZY REPROCHE AUX AFRICAINS CE POURQUOI ALAIN DE BENOIST LES FELICITE

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

De longue date, vous avez été partisan de la construction d’une Europe fédérale.
Mais l’Europe qu’on nous vend aujourd’hui aurait plutôt des airs de jacobinisme.
Votre avis ?

Ceux qui décrivent l’Union européenne comme une « Europe fédérale » montrent par là même qu’ils n’ont pas la moindre idée de ce qu’est le fédéralisme, et plus spécialement le fédéralisme intégral, tel qu’il a été défini par Alexandre Marc, Robert Aron ou Denis de Rougemont.
Dans un système fédéral, les problèmes doivent être résolus au plus bas niveau possible, seules remontant vers le haut les décisions qui ne peuvent être prises aux échelons inférieurs.
C’est ce qu’on appelle le principe de subsidiarité ou de compétence suffisante.
L’Union européenne s’est organisée selon le principe inverse, qui est un principe d’omnicompétence :
Une Commission de Bruxelles dont les membres n’ont aucune légitimité démocratique décide souverainement sur à peu près tout, du haut vers le bas.
C’est en cela que l’Europe est très profondément jacobine.
La construction européenne s’est opérée dès le départ en dépit du bon sens.
On a d’abord misé sur le commerce et l’industrie au lieu de miser sur la politique et la culture.
Après la chute du système soviétique, au lieu de chercher à approfondir ses structures politiques, l’Union européenne a choisi de s’élargir à des pays surtout désireux de se rapprocher de l’OTAN, ce qui a abouti à son impuissance et à sa paralysie.
Les peuples n’ont jamais été réellement associés à la construction européenne.
Enfin, les finalités de cette construction n’ont jamais été clairement définies.
S’agit-il de créer une Europe-puissance, aux frontières bien délimitées et qui puisse jouer son rôle dans un monde multipolaire, ou une Europe-marché, noyée dans une vaste zone de libre-échange sans considération des données de la géopolitique ?
La crise de l’euro a encore aggravé les choses.
La souveraineté dont les nations (et les régions) sont progressivement dépossédées disparaît dans un trou noir sans qu’émerge pour autant une souveraineté européenne.

Vous étiez également partisan d’une union entre l’Europe et ce qu’on appelait naguère le « tiers-monde », c’est-à-dire ces nations qu’on donne aujourd’hui pour « émergentes ».
Avec le recul, maintenez-vous cette position, et que vous inpire le dernier sommet du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) ?

Mon livre « Europe, Tiers monde, même combat », publié chez Robert Laffont en 1986, défendait l’idée d’une Europe autonome, s’appuyant sur les pays du tiers-monde qui se voulaient eux-mêmes indépendants des blocs.
C’était l’époque des « non-alignés ».
Je souhaitais que l’Europe ne s’alignât ni sur la sphère d’influence soviétique ni sur la sphère d’influence américaine.
Je nourrissais aussi de la sympathie pour des pays qui, contrairement à ce qui s’est passé chez nous, n’avaient pas encore liquidé leurs sociétés traditionnelles.
Vous vous souvenez sans doute que, dans son discours de Dakar, l’abominable Sarkozy, fier héritier des Lumières, faisait reproche aux Africains de se vouloir « en harmonie avec la nature » et ne donner dans leur imaginaire aucune place à l’« idée de progrès ». J’aurais plutôt tendance à les en féliciter.
Aujourd’hui, le monde a changé mais mon intuition reste la même.
Je vois avec sympathie la montée en puissance des pays « émergents » dont le dernier sommet du BRICS – une alternative à Bretton Woods et à Davos – apporte la confirmation.
La grande question qui se pose aujourd’hui est de savoir si le nouveau « Nomos de la Terre » sera un universum ou un pluriversum, c’est-à-dire si nous nous dirigeons vers un monde unipolaire, soumis de fait à la thalassocratie américaine, ou vers un monde multipolaire où les grands foyers de culture et de civilisation pourront être autant de pôles de régulation par rapport à la globalisation. L’éradication des singularités collectives, la suppression progressive des peuples et des cultures au profit d’un grand marché planétaire homogène sont à mon sens l’un des plus grands dangers actuels.
L’humanité n’est vraiment riche que de sa diversité.
L’« émergence » des pays de l’ex-tiers-monde peut nous aider à la préserver.

De même, l’actuelle Commission européenne paraît imprégnée d’esprit nordique, soit à la fois puritain – politiquement correct –, décadent – avancées sociétales pour tous – et d’inspiration ultralibérale, tradition capitaliste anglo-saxonne oblige.
Et donne, de fait, l’impression de concentrer ses attaques contre les « PIGS » (Portugal, Italie, Grèce, Espagne), peuples de culture catholique et orthodoxe, chez lesquels on travaille pour vivre alors que d’autres préfèrent vivre pour travailler.
On se trompe ?

Ce que vous dites n’est pas faux, mais reste un peu sommaire.
Comme disait Voltaire, « dès qu’il s’agit d’argent, tout le monde est de la même religion ».
Beaucoup de gens croient malheureusement que l’argent et la monnaie sont une seule et même chose.
L’argent est cet équivalent universel qui permet de ramener toute qualité à une quantité de l’ordre du plus ou du moins.
Dans un monde où l’on ne produit les choses que pour être achetées ou vendues, le règne de l’argent est indissociable du modèle anthropologique de « l’Homo œconomicus », qui n’est mû que par le désir de maximiser en permanence son meilleur intérêt matériel.
Le type dominant de notre époque, qui est le type du narcissique immature, s’appuie tout naturellement sur l’axiomatique de l’intérêt, qui tend à rabattre toute valeur sur la seule valeur d’échange.
Pourtant, que ce soit dans le Sud ou le Nord de l’Europe, je pense que les classes populaires restent convaincues que la capacité de l’être humain à agir indépendamment de ses seuls intérêts égoïstes demeure le fondement même de toute attitude honorable.
Voyez sur ce point le dernier livre de Jean-Claude Michéa.

Alain De Benoist

Source : « bdvoltaire.fr » du 12/04/2013

 

 

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Triste « Année » Qatarie

 

Triste

 

NOUS Y SOMMES,  APRES LA POPULATION,  LA FINANCE  ISLAMIQUE ENVAHIT NOTRE ANCIEN MONDE !

Et encore un de chute en France !
C’est-à-dire un fleuron français, le Printemps, qui, dès cet été, tomberait dans les mains des Qataris…
Après les hôtels de standing et des pans entiers de l’industrie du luxe, le maroquinier Le Tanneur, et même le PSG, dont le footballeur vedette Zlatan Ibrahimović n’est pourtant pas l’ambassadeur le plus représentatif de l’art de vivre à la française.
À cette liste de courses, on peut également ajouter des participations plus que significatives dans des sociétés aussi emblématiques que Lagardère, EADS, Total, Vinci, Veolia, Vivendi, etc.

En Angleterre ou en Allemagne, les emplettes du Qatar sont encore plus massives.
Il faut ainsi savoir que Bentley, Jaguar et Rolls-Royce sont depuis longtemps passés sous contrôle étranger, tandis que le Qatar investit massivement dans Volkswagen.
Mais là-bas, le sujet ne fait pas polémique ; si l’Allemagne s’accroche toujours à sa tradition industrielle, c’est très naturellement que l’Angleterre a largué la sienne, préférant devenir la première place financière de la planète.
Avec le succès que l’on sait.

Il en va tout autrement en cette France, forte de l’héritage jacobino-colbertiste et gaullo-communiste, seul pays d’Europe à concurrencer le monde en général et les USA en particulier, dans ces domaines stratégiques que sont l’armement, le pétrole, l’aéronautique et le BTP…
Naguère, on se faisait une idée de ce que la France pouvait être.
Désormais, on se demande ce qu’elle est en train de devenir.

Au fait, quel est cet OVNI politique portant le nom de Qatar ?
Un territoire à peu près aussi grand que la Corse, peuplé de près de deux millions d’habitants, mais dont seuls 15 % – soit à peine 200.000 – sont de souche.
Chez ces derniers, 90 % de fonctionnaires et de pensionnés par la famille régnante.
Le tout campé sur la plus grande réserve de gaz connue à ce jour, et coincé entre deux voisins inquiétants :
L’Iran et l’Arabie saoudite.
D’où ce tropisme francophile leur permettant au passage de ne pas être trop dépendants de l’encombrante alliance anglo-américaine.
On dira donc que les princes qataris sont des gestionnaires de fortune jouant aux stratèges.
D’où ce soutien aux Frères musulmans dans les guerres civiles libyennes et syriennes.
Soutien qui s’explique, à Tripoli, par le désir de faire tomber un potentat un brin ingérable, le défunt colonel Kadhafi, et dont l’islam ne correspondait guère aux canons plus traditionnels et puritains de son homologue de Doha.
Soutien qui se justifie encore à leurs yeux à Damas, le président Bachar el-Hassad cumulant ces deux péchés originels : chiite doublé d’un laïc.
Soutiens qui, pour finir, ne sont pas forcément pertinents, sachant que l’islam de combat qu’ils exportent en ces contrées est l’étrange fruit du pragmatisme de la confrérie fondée par Hassan el-Banna, pragmatisme consistant à articuler impératifs de tradition religieuse et de nécessaire modernité, couplé à celui de la culture qatarie d’exil.

En effet, persécutés par le régime nassérien, nombre de Frères se sont réfugiés au Qatar, où ils eurent tendance à prendre de mauvaises habitudes.
Ils n’avaient pas à s’inquiéter de régler les factures.
Ils n’avaient pas le droit de s’interroger sur l’archaïsme évident du régime d’accueil.
Ils se concentrèrent donc sur les questions strictement religieuses, pensionnés qu’ils étaient.
D’où leur échec à proposer aujourd’hui une alternative crédible à des juntes de satrapes aussi galonnés que corrompus.
Ils pensaient que l’islam avait réponse à tout et que Le Coran allait leur permettre de résoudre cette terrible équation dont les données peuvent paraître contradictoires :
Conserver à la fois son mode de vie traditionnel tout en s’ouvrant sur le vaste monde.
Ce nœud gordien fut jadis tranché au Japon, sous l’ère Meiji, mais à coups de triques.
Et ce qui était possible dans une petite île ne l’est pas forcément dans un vaste ensemble, associant multiples religions et cultures, allant du Maghreb au Machrek.

Pour tout arranger, si les Français s’inquiètent à juste titre de cette mondialisation agressive, les Qataris ne sont pas plus rassurés.
Il leur a fallu édifier d’urgence une église à Doha, afin que les chrétiens venus des Philippines n’aient pas à prier dans les rues, tandis que la perspective d’une Coupe du monde de football en 2022 en fait frémir plus d’un.
Et « Le Nouvel observateur » de ce dimanche dernier de relayer ces inquiétudes :

« L’alcool, les prostituées, les dérapages… Doha perdra-t-elle son âme ?
Nous ne voulons pas devenir comme Dubaï.
La modernité oui, mais sans abandonner nos racines… »


Ils en sont donc là, et nous aussi.
C’est à méditer.

Nicolas Gauthier

Source : « bdvoltaire.fr » du 10/04/2013

 

 

 

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Orateur Trop Malmené

PRIS A PARTI, LE RAPPORTEUR DU TEXTE SUR LE MARIAGE POUR TOUS ANNULE SES PROCHAINS DEBATS

Erwann Binet, qui devait participer lundi à un débat à l’Institut d’études politiques de Grenoble, a indiqué à l’AFP qu’il renonçait à cette conférence ainsi qu’à celles prévues dans deux autres facultés de la région parisienne.

«Il est irresponsable d’amener des enfants à ce genre de débat»
«Je n’ai pas l’intention de refaire d’autres débats dans l’immédiat.
Je le regrette vivement, mais il est n’est pas possible de continuer dans ces conditions, il faut que les opposants se ressaisissent», a déclaré Erwann Binet au lendemain d’une intervention avortée à la faculté de droit de Saint-Etienne.
Le député a raconté que la veille, des participants à ce débat, «majoritairement» défavorables au projet de mariage pour tous, l’ont sifflé puis ont scandé des slogans tels que «La France aux Français» ou encore «Hollande démission» dès son arrivée dans la salle, provoquant l’annulation de la rencontre.
« Cinq ou six» d’entre eux, appartenant aux Jeunesses nationalistes, ont brandi «des affiches avec un aigle (NDLR: symbole de ce groupuscule d’extrême droite) alors que des enfants étaient présents dans la salle», s’est indigné Erwann Binet.
«Certes les opposants ont été pris en otage par des fous d’extrême droite, mais il est irresponsable d’amener des enfants à ce genre de débat.
Il faut qu’ils se reprennent en main», a-t-il poursuivi.

La «Manif pour tous» se «désolidarise de l’action»
Parmi les opposants, figurait le leader des Jeunesses nationalistes, Alexandre Gabriac, comme le montre une photo parue dans la presse locale que ce dernier a lui-même postée sur Facebook et Twitter.
Fondateur des Jeunesses nationalistes.
Alexandre Gabriac a été expulsé du Front national en 2011 après la diffusion de photos le montrant en train de faire le salut nazi.
De son côté, le collectif «la Manif pour tous en Rhône-Alpes» a condamné dans un communiqué «les troubles des Jeunesses nationalistes».
Le collectif «se désolidarise totalement de l’action, des thèmes et des personnes» appartenant à ce mouvement d’extrême-droite et «réprouve totalement» les actions et les propos de ces militants, ajoute-t-il.

Le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, a condamné ces faits sur Twitter:
« Les attaques contre les biens et personnes,dont des élus, par les opposants au mariage sont odieuses. Elles doivent cesser immédiatement. »

Protection policière

Le 26 mars, Erwann Binet avait déjà été empêché par «des opposants violents» d’achever une intervention à l’université de Saint-Quentin-en-Yvelines et avait dû partir sous protection policière.
«Condamnant les débordements et intimidations ayant conduit à l’annulation» du débat en présence d’Erwann Binet dans sa ville, le maire PS de Grenoble Michel Destot a indiqué dans un communiqué qu’il «comprenait et respectait la décision d’annuler», mais qu’ il ne pouvait «tolérer que la liberté d’expression d’un élu de la Nation soit ainsi bafouée».

Source : « fr.novopress.info » du 07/04/2013

Entendez-vous le carillon des clochettes du troupeau de moutons ?
Bizarre, elles tintent à l’unisson… mais pendant que les chiens aboient, la caravane passe !

Ne faut-il pas « deux » sons de cloches pour que ce soit « harmonieux » ?

 

 

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Leçons de « Désir »…(H) !

HARLEM DESIR  EN  DONNEUR  DE  LECONS…HALLUCINANT ! ! !

Nos oreilles malmenées l’ont entendu trop de fois ces dernières heures : Cahuzac s’est abandonné à d’humbles aveux, admettant avoir possédé à l’étranger un compte pourvu de 600.000 euros. Dans une lettre sincère, il exprime l’ardent remords qui le tourmente et la « spirale du mensonge » dans laquelle il dit s’être « fourvoyé ».

Il aurait pu, comme bien des hommes politiques avant lui, quêter l’acquittement. Il lui serait certes resté le vestige trouble et austère de la culpabilité jamais lavée et de la confiance populaire pour longtemps évanouie, mais nul n’aurait pu dire sans doute aucun : « Cet homme est coupable. »
Il aurait pu mais il fut pris, peut-être, de l’effroi sinistre qui tracasse ceux qui ne savent pas mentir et les pousse à la confession impromptue. Il aurait pu mais il fut saisi, possiblement, des mêmes terreurs que celles qu’éprouve le juste qui a fauté et dont l’innocence est offensée par le simple souvenir d’une tromperie un jour faite.

Nous ne pouvons connaître le sentiment qui anime la déclaration de Jérôme Cahuzac mais nous pouvons constater quelles vives huées elle suscite chez ses camarades politiciens et ses frères socialistes.

Harlem Désir, condamné en 1998 pour recel d’abus de biens sociaux suite à la déclaration d’un travail fictif, fut l’un des premiers à s’indigner, exprimant choc et stupéfaction face à l’ « inacceptable ».

De même, Jean-Marc Ayrault, condamné en 1997 pour délit d’octroi d’avantage injustifié (ou plus simplement, délit de favoritisme), évoque une trahison, appelant le malheureux à « ne plus exercer de responsabilités politiques, quelles qu’elles soient ».

Le Président François Hollande a, quant à lui, évidemment réprimandé l’« impardonnable faute morale », se faisant une place dans ce déferlement de réactions sidérées et d’anathèmes résolus.

Dominique Strauss-Kahn fut lui aussi écarté de la politique en 2011 pour une affaire dont il subsiste toujours quelque trouble aujourd’hui et qui le gardera peut-être à jamais éloigné des rivages politiques.
Ces derniers mois encore, François Hollande nous a martelé combien la République devait être « irréprochable ».

N’est-ce pas une erreur des plus colossales d’exiger la compétence en même temps que la vertu ?
C’est à croire qu’il nous faut encore nous surprendre de ce qui est pourtant plus ordinaire qu’exceptionnel dans le monde politique !
À l’heure où les anciens présidents sont ou furent pris dans les gaies péripéties des démêlés judiciaires (Chirac pour l’affaire des emplois fictifs, Sarkozy pour les affaires Bettencourt et Karachi), il serait présomptueux de porter confiance aux élites dirigeantes.
L’erreur est humaine et la faute est nôtre : déléguer le pouvoir à des gouvernants est l’évidente origine de l’éternel camouflet que le peuple devra subir d’être trop naïf.
Nous viendrait-il à l’idée de confier notre existence au premier quidam nous le proposant ?

Alors, dites-moi sous quel prétexte insensé consentons-nous à offrir aux politiques les clés de notre destin ?

Altana Otovic

Source : « bdvoltaire.fr » du 04/04/2013

 

 

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Ségrégation,Toujours !

HANDICAPES, CACHEZ CE SEXE QUE JE NE SAURAIS VOIR !

« Cachez ce sein que je ne saurais voir. »
Au pays des tartuffes en tout genre, la commedia dell’arte de l’hypocrisie hétérosexuelle semble avoir encore de beaux jours devant elle.
« Cachez ce sein… », c’est le râteau que vient de se ramasser le président du conseil général de l’Essonne qui voulait inscrire la notion « d’assistant sexuel » dans son schéma départemental en faveur des personnes handicapées examiné cette semaine.
Ledit assistant sexuel, dans l’esprit de son promoteur, devait être chargé de la délicate mission de « raviver le plaisir sensuel, érotique ou sexuel » chez les handicapés adultes qui en exprimeraient le souhait.
Un projet pour le moins audacieux, « une initiative citoyenne, qui brave les interdits et les tabous » saluée par l’Association des paralysés de France comme l’avènement « du dernier droit à conquérir pour les personnes en situation de handicap ».
Un enthousiasme que ne partagea pas le Comité consultatif national d’éthique qui a cru bon de se fendre d’un communiqué dénonçant « un risque important de marchandisation du corps humain ».

En clair, allez vous rhabiller !
Devant la levée de boucliers qu’il suscita, le statut d’assistant sexuel fut retiré, le très chaste conseil général de l’Essonne se contentant de « lancer une réflexion sur les enjeux de l’éveil et de l’accompagnement dans la sexualité des personnes lourdement handicapées ».
Qu’en termes choisis cela est dit, même si pour éviter tout soupçon de prostitution, les initiateurs de ce projet encore inédit en France entendaient en faire un métier à part entière rémunéré et contrôlé par les structures associatives et médicales, elles-mêmes financées par les conseils généraux.
Comme c’est déjà le cas en Allemagne, au Danemark et en Suisse où des assistants sexuels spécialement formés permettent aux personnes handicapées de vivre une sexualité presque normale.
Mais il est vrai qu’au pays de Tartuffe, dans un tout autre domaine, les sycophantes du sexe ont pignon sur roue…

Depuis que l’on a fermé les maisons closes…
Les filles de joie racolent toujours artisanalement sur le trottoir, alors qu’en Allemagne, le plus vieux métier du monde en est au niveau du management.
Le commerce du sexe y a été légalisé par la loi sur la prostitution de janvier 2002 qui assure aux « travailleuses du sexe » allemandes un statut social ainsi qu’une couverture médicale.
Elles exercent indoor, le plus souvent en appartement, font l’objet de contrôles sanitaires rigoureux et, cerise sur le gâteau, payent des impôts sur les revenus de leurs charmes.
Et comme les Allemands ne font jamais les choses à moitié, la profession contribue même à faire baisser le chômage avec des offres d’emploi que proposent régulièrement les pôles emplois d’outre-Rhin.
L’État allemand proxénète certes, mais réaliste, tire les dividendes de cette « petite industrie qui ne connaît pas la crise », alors que chez nous, le législateur envisage, après le délit de racolage, de poursuivre « l’usager » qui, en cas de récidive, pourra écoper jusqu’à deux mois de prison et 3.750 euros d’amende.
Cachez ce sein, vous disais-je, mais n’oubliez pas la tirelire.

En revanche, personne n’a encore envisagé de poursuivre les émirs arabes ou chefs d’État africains qui viennent s’éclater dans les palaces parisiens.
L’amende pourrait être proportionnelle à leurs comptes en banque suisses…

José Meidinger

Source : « bdvoltaire » du 31/03/2013

Il ne faut pas généraliser, tous les handicapés ne sont pas des handicapés en fauteuil !
Nos élus gaspillent l’argent de nos impôts en perdant du temps avec des dossiers aussi futiles et ne concernant que certains de tous ceux qui doivent supporter leur handicap.
Les Aveugles, Les Sourds, pour ne citer qu’eux, sont aussi des handicapés, mais tout un chacun ne voit un handicapé que dans un fauteuil, pourquoi ?
Il faudrait sans doute demander à nos médias de nous parler en détail de tous ceux qui souffrent quotidiennement quand ils nous abreuvent de maladies orphelines, de sida, de « loupés » pharmaceutiques, et j’en passe…

 

 

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Fichu Aéroport !

L’ AEROPORT DE NOTRE-DAME-DES-LANDES, PERSONNE N’EN PARLE EN CE MOMENT !

Le rapport de la commission du dialogue sur le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes doit sortir bientôt.
Ajouté à la fin de la trêve hivernale ce rapport qui risque fort de rouvrir les hostilités sur le site où les opposants qui occupent le terrain attendent de pied ferme les forces de l’ordre.

« T’envoies l’aviation mitrailler tes troupes, c’est ça ?
Et après ça, tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre-Dame-des-Landes dont tout le monde se fout ».
Dans »Florange, la tragédie de la gauche » (Plon), dont « l’Express » vient de publier les bonnes feuilles, les journalistes Valérie Astruc et Elsa Freyssenet révèlent que, lorsqu’Arnaud Montebourg a menacé de démissionner après avoir été désavoué sur son projet de nationaliser Florange, il aurait interpellé en ces termes plutôt « directs » Jean-Marc Ayrault.
Mais le projet si cher au Premier ministre verra-t-il le jour ?
La commission du dialogue mise en place par le gouvernement a terminé ses consultations et son président, Claude Chéreau, rendra son rapport dans le courant de la semaine prochaine.
75 partisans et adversaires du projet ont été auditionnés.
L’ »Acipa », qui regroupe les opposants, a d’ores et déjà fait savoir qu’elle n’en attend pas grand-chose.
«Ils ont soufflé le froid et le chaud pendant six mois, croyant endormir les opposants en leur faisant miroiter une discussion de fond. C’était de la poudre aux yeux pour faire baisser les tensions et asseoir leur propre détermination», regrette une élue hostile au projet (Le Figaro, 24/03/2013).

Avec la fin de la trêve hivernale, qui intervient le 30 mars, les opposants au projet s’attendent surtout à la reprise des tentatives d’expulsion par les forces de l’ordre.
Mardi dernier, le tribunal de Saint-Nazaire a en effet ordonné la reprise immédiate des expulsions des occupants du site de « La Châtaigneraie », où ont été édifiées plusieurs cabanes en novembre dernier.
Une autre décision doit également intervenir dans les jours prochains concernant la ferme de « Bellevue », où résident des opposants.
Ces derniers sont bien décidés à tout faire pour résister.
Outre l’utilisation de tous les recours judiciaires possibles, l’ »Acipa »envisage de former, le 11 mai prochain, une vaste chaîne humaine pour défendre les 2.000 hectares de la zone concernée par l’aéroport.
Suite aux déclarations du président de la région dite des Pays-de-la-Loire, Jacques Auxiette (PS), qui a demandé à François Hollande de faire à Notre-Dame-des-Landes « ce qu’il a été capable de faire au Mali » (sic), Julien Durand le leader des opposants avoue s’attendre au pire.

Source : « fr.novopress.info » du 28/03/2013

Ces messieurs du gouvernement sont tellement occupés par tous les dossiers qui les submergent qu’ils ont oublié ces irréductibles qui ont passé l’hiver dans le froid,la neige et la pluie mais qui vont se rappeler à eux… le mécontentement n’a pas fini de gronder !

 

 

 

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Les Meilleurs Bobards

UNE THESE MAGISTRALE PRESENTEE EN DOUZE POINTS SUR LA DESINFORMATION MEDIATIQUE

1 – Dans l’absolu, il n’y a pas d’information.
Une information, c’est un fait que les médias décident de porter à la connaissance de leur public en le présentant sous un certain angle.
Le même type de fait peut être caché ou, au contraire, présenté en « une ».
Le même acte peut être excusé ou criminalisé.
La désinformation vient du biais répété dans la sélection des faits et la manière dont ils sont anglés.
2 – Tout fait, avant d’arriver à la connaissance du public, est filtré par les médias.
C’est-à-dire par ceux qui les font (les éditocrates et les journalistes), ceux qui les possèdent (les patrons de presse), ceux qui les payent (les agences de publicité et de communication).
3 – Les journalistes travaillent en troupeau.
Le mimétisme est leur règle.
Ils se copient/collent beaucoup.
Et copient/collent beaucoup l’AFP, source unique, source inique.
Leur règle, c’est le moutonnisme : ils bêlent ensemble.
4 – Les orientations politiques des journalistes sont très décalées par rapport à celles des Français :
A l’élection présidentielle de 2012, près de 40% des journalistes (et élèves journalistes) ont marqué leur préférence pour l’extrême gauche (et les écologistes), près de 40% pour les socialistes, le reliquat se partageant entre Bayrou et Sarkozy.
5 – Les journalistes s’identifient au camp du bien :
Leur critère d’interprétation est moins de distinguer le vrai du faux que le bien du mal.
La « moraline » coule à flots dans les salles de rédaction.
6 – Les patrons de presse cherchent moins à gagner de l’argent qu’à acquérir de l’influence.
Les grands médias sont la propriété des banques et des multinationales.
Rothschild à Libération, Lazard au Monde, Le Crédit mutuel et le Crédit agricole pour une partie de la presse quotidienne régionale. Pinault aux Echos, Dassault au Figaro, Bouygues à TF1 et le Qatar pour Lagardère Active (Paris-Match, Télé 7 jours, Elle, Europe 1, etc.).
Les intérêts des médias sont étroitement liés à ceux de la finance et de la mondialisation.
Les médias sont un relais de puissance de la superclasse mondiale.
7 – Les médias vivent de l’argent de la publicité.
Celle-ci arrive, via les agences communication, de quatre grands secteurs économiques : la banque et l’assurance, les grandes surfaces commerciales, la pharmacie, le luxe.
Là aussi, tous ont partie lié à la finance et à la mondialisation.
8 – Les préjugés et les intérêts des propriétaires, des publicitaires et des journalistes se confortent plus qu’ils ne s’opposent :
Tous militent pour un monde plus « liquide », sans frontières et bousculant les traditions et les nations.
Nous ne sommes plus dirigés par le sabre et le goupillon mais par la sainte alliance du capital financier et du gauchisme de salles de rédaction.
9 – La présentation des événements par les médias de l’oligarchie s’inscrit à l’intérieur d’une seule grille idéologique, celle du politiquement correct.
La pensée est enfermée dans un carré carcéral reposant sur quatre postulats :
Le mondialisme, l’antiracisme, la rupture des traditions et la criminalisation des mémoires française ainsi qu’ européenne.
10 – Les techniques de désinformation sont multiples :
Occultation de certains faits, répétition à l’infini d’autres faits, déformation, angélisation des « bons », diabolisation des « méchants », novlangue (selon la logique de 1984 de George Orwell) et, bien sûr, le bel et bon bobard.
11 – C’est ainsi qu’une véritable tyrannie médiatique s’est mise en place et impose ses règles :
Aux journalistes eux-mêmes avec la traque aux dissidents comme Zemmour, Ménard ou Taddei ;
Aux administrations ;
Aux éditeurs avec la chasse à l’homme visant Renaud Camus ou Richard Millet ;
Aux hommes politiques devenus des « médiagogues » : des hommes ou des femmes qui flattent les médias.

12 – Mais il y a une bonne nouvelle : tout cela est fini ou en train de finir.
Le mur des médias tombera comme le Mur de Berlin est tombé.
Les médias de l’oligarchie sont de plus en plus totalitaires mais ils perdent de leur puissance.
Car ils sont concurrencés par les médias alternatifs sur Internet.
Sites, blogs, forums, réseaux sociaux permettent aujourd’hui de se faire une opinion indépendamment des médias de l’oligarchie. Brimée dans les médias classiques, la liberté revient par la fenêtre des médias numériques.
Aujourd’hui les médias de l’oligarchie ont perdu leur monopole et les journalistes ne sont plus intouchables.

Jean-Yves Le Gallou

Source : « polemia.com » IVème cérémonie des Bobards d’Or

Je tendrais peut-être une main aux journalistes pour qu’ils ne viennent pas grossir les rangs des chômeurs : cessez de caresser dans le sens du poil et donnez de réelles informations…mais serai-je écoutée ?
Demain sera un autre jour !

 

 

 

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Une Histoire Recyclée

 

Une Histoire Recyclée dans DIVERS martelpoitiers-300x255Charles Martel A Poitiers

 

NE TOUCHEZ PAS A NOTRE HISTOIRE, N’OMETTEZ PAS CHARLES MARTEL, GRAND-PERE DE CHARLEMAGNE !

La guerre des manuels scolaires est ouverte depuis longtemps.
Exit Clovis, Louis XIV ou Napoléon.
Mieux vaut étudier l’empire dogon au Mali ou les mouvements de population en Chine.
Un forum de jeux vidéo s’interrogeait récemment sur les probabilités de voir Nabila entrer un jour dans les manuels scolaires.
On rêve !
Mais en ce qui concerne les anciens héros « réac » des manuels, la sentence tombe telle un couperet.
Tous au placard !
Et qu’on ne parle surtout pas de Charles Martel, remplacé par des joueurs de foot et des rappeurs dans l’inconscient collectif des futures élites de la nation.
L’image ne manque pas de panache.
Charles, sur son cheval cabré, brandissant son arme, une hache ou un martel.
Autour de lui, ses hommes affrontent leurs ennemis.
La scène est héroïque et l’issue du combat paraît incertaine.
Et pourtant, la victoire est au bout de la lutte.
La bataille de Poitiers que l’on date souvent du 25 octobre 732 a longtemps illustré les livres des écoliers.
Le maire du palais Charles Martel et Eudes, le duc d’Aquitaine, remportent une victoire décisive contre le califat omeyyade dont le chef périt lors du combat.
Pour plusieurs générations, la victoire de Charles incarna celle de la chrétienté contre l’islam.
Au fil des siècles, la bataille accède au rang de symbole dans l’affrontement de deux mondes, de deux civilisations et de deux dieux.

Dès la fin du XIXe siècle, des voix s’élèvent pour mettre en doute l’importance de la bataille.
Poitiers n’aurait été que la conséquence d’une razzia des Arabes qui n’avaient d’autre ambition que de venir piller les richesses franques.
Certains y voient même la victoire de la barbarie des Francs opposée à la civilisation musulmane.
Il n’en reste pas moins que les Omeyyades sont en pleine expansion à l’époque.
Un temps, leur poussée paraît même irréversible.
La péninsule Ibérique, la Sicile, la Sardaigne tombent dans l’escarcelle au croissant… un monde est sur le point de basculer.
Par-delà tous les doutes légitimes liés à l’importance de la bataille, au lieu précis de son déroulement ou aux motivations profondes du combat, Poitiers 732 n’en reste pas moins un symbole fondateur de l’Histoire de France.
Il a longtemps enseigné aux écoliers le rôle fondateur de la lutte contre les musulmans dans la définition de l’Europe et du futur royaume de France.
Il a aussi replacé au cœur de l’Histoire le personnage de Charles Martel, maire du palais et grand-père de Charlemagne.

Ces dernières années, l’évocation de la bataille de Poitiers fait de plus en plus débat.
Elle apparaît même comme l’une des images d’Épinal de l’Histoire de France les plus sulfureuses.
Revendiquée par les groupes nationalistes et identitaires, elle échappe peu à peu à la sphère consensuelle à laquelle elle appartenait il n’y a pas si longtemps encore.
Jugée trop politiquement incorrecte, elle déserte même les livres d’histoire.
Quitte à provoquer une amnésie historique pour servir la « nouvelle doxa ».

Patrick Weber

Source : « bdvoltaire.fr » du 23/03/2013

 

 

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Têtes de Bois Françaises

ILS NE DESARMENT PAS MAIS VONT DEVOIR MODIFIER LEUR S PLANS

La préfecture de police de Paris avait pris lundi un arrêté interdisant aux anti-mariage gay, rassemblés dans le collectif la Manif pour tous, de manifester dimanche sur les Champs-Elysées.
Saisi d’une requête en référé, le tribunal administratif de Paris a confirmé hier l’interdiction de ce parcours.
La chef de file du collectif, Frigide Barjot, évoquait hier matin un défilé alternatif sur l’avenue de la Grande-Armée. Malgré le vote à l’Assemblée nationale en première lecture de la loi pour le mariage pour tous, elle prédit que « le mouvement qui est en train de se lever n’est pas terminé », ainsi qu’on peut le lire dans « le Parisien ».
La précédente manifestation nationale, le 13 janvier, avait rassemblé 340 000 personnes selon la police mais UN million selon les organisateurs.

La mobilisation des opposants s’intensifie en prévision de la manifestation de dimanche.
Des militants de l’organisation étudiante de droite « UNI » ont ainsi brièvement déployé hier une banderole sur l’Arc de Triomphe pour interpeller le président de la République, « François Hollande ».
Par ailleurs, le projet de loi sur le mariage homosexuel, qui sera examiné en séance au Sénat à partir du 4 avril, a été adopté mercredi par la commission des Lois de la chambre haute du Parlement.
Jeudi, la préfecture de police de Paris a signifié aux opposants au mariage pour tous l’interdiction de manifester sur la plus célèbre avenue du monde.

Guerre des nerfs entre le « collectif de la Manif pour tous » et la préfecture de police de Paris.
Depuis plusieurs semaines, les porte-parole du mouvement, Frigide Barjot en tête, assurent que le rassemblement contre le projet de loi du mariage pour tous du 24 mars aura pour cadre «la plus belle avenue du monde», les Champs-Élysées.
Jeudi, la préfecture de police de Paris (PP) a confirmé aux anti-mariage pour tous l’interdiction de manifester sur la célèbre avenue parisienne et sur la place de la Concorde.
«Dès le 22 février, le préfet de police a écrit aux organisateurs de cette manifestation pour les informer de l’impossibilité, pour des raisons impérieuses d’ordre public, de se rassembler sur ce secteur», précise la préfecture dans un communiqué.

Plusieurs institutions sensibles à proximité
Le document évoque également «la proximité géographique de plusieurs institutions sensibles», qui plus est «dans le cadre du niveau rouge renforcé du plan Vigipirate actuellement en vigueur», pour motiver son interdiction.
En outre, «l’ouverture des commerces sur l’avenue des Champs-Élysées, la forte fréquentation de cette avenue le dimanche, notamment par des touristes, et la configuration des rues adjacentes rendent inenvisageables l’encadrement et la sécurisation d’un tel rassemblement sur le secteur», énumère la PP.

Une manière «peu conforme aux usages républicains»
De leur côté, les responsables de la Manif pour tous s’étonnent de «cette manière peu conforme aux usages républicains employée par la préfecture de police qui consiste à répondre par voie de communiqué au dernier courrier qu’elle a reçu de la Manif pour tous, lequel proposait un itinéraire alternatif (…) évitant toute approche des lieux de pouvoir».
«On a fait la preuve de notre discipline et de notre organisation le 13 janvier dernier», avancent les organisateurs, qui maintiennent leur appel à manifester.
Pointant depuis plusieurs mois un «déni de démocratie», ses porte-parole estimaient qu’un rassemblement sur les Champs-Élysées, lieu hautement symbolique, serait en mesure d’exprimer leur mécontentement «de la manière la plus solennelle, visible, démocratique et pacifique possible».
«Il s’agit manifestement, une nouvelle fois, de faire taire les opposants au projet de loi», s’agacent-ils.
Indigné, « Hervé Mariton », député de la Drôme et délégué général de l’UMP en charge du projet de loi, en appelle pour sa part au ministre de l’Intérieur pour «qu’il lève les blocages de la préfecture de police et qu’il garantisse le droit des Français à manifester librement, dans le respect de l’ordre public».

Une autre avenue partant de la place de l’Étoile pourrait accueillir le défilé
Dans la foulée du communiqué de la préfecture, le collectif souligne cependant qu’il n’ira pas jusqu’à appeler à manifester en dehors d’un cadre légal.
«Nous ne sommes pas des révolutionnaires», plaide Frigide Barjot.
Le «défilé» pourrait notamment emprunter le 24 mars une des autres avenues qui rayonnent depuis la place de l’Étoile.
Le bras-de-fer devrait cependant se poursuivre.
La Manif pour tous étudie en effet avec ses avocats «toutes les voies de recours possibles pour que cette demande populaire d’expression démocratique soit entendue».
Les organisateurs pourraient notamment se tourner vers le Conseil d’État.

Agnès Leclair

Source : « lefigaro.fr » du 21/03/2013

Ils envisagent de passer par l’avenue de la Grande Armée mais se doutent qu’elle sera aussi interdite car cette interdiction est tout simplement politique !
Les Français n’ont pas le droit de donner leur avis !
Seuls peuvent être entendus des députés « élus »…on sait comment !
Ou bien des sénateurs…dont on sait ce que pensent messieurs « Jacques Attali et Luc Broussy » !

Chouans De Retour !

NOUVELLE MANIFESTATION A NANTES CONTRE LE PROJET D’AEROPORT DE NOTRE-DAME-DES-LANDES

Plus de 2.000 opposants ( selon la police ) au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) ont manifesté samedi à Nantes dans le cadre d’une journée d’action européenne contre les « projets nuisibles ».
Ils ont ainsi associé la liaison ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin ou la ligne à très haute tension (THT) qui sera reliée à la future centrale nucléaire de type EPR de Flamanville (Manche) à leurs revendications contre ce projet défendu par le gouvernement.

On pouvait lire sur leurs pancartes des slogans comme :
« PS-Vinci-Mittal, qu’ils s’en aillent tous » ou « Y’a pas d’argent pour les hôpitaux mais il y en a toujours pour les mégalos ».

Cette nouvelle manifestation intervient alors que l’Etat a assigné en justice le 4 décembre les propriétaires expropriés du lieu-dit La Châtaigneraie, le dernier épicentre de la contestation, pour avoir laissé s’installer les cabanes des opposants sur leur terrain sans permis de construire.
Le juge des référés de Saint-Nazaire, qui rendra sa décision mardi, pourrait enjoindre à « Aéroports du Grand Ouest » (AGO) – filiale du groupe Vinci et nouveau propriétaire de la parcelle – de procéder à la destruction de ces bâtisses faites de palettes de bois et matériaux de récupération.
La manifestation de samedi survient également alors que la « commission du dialogue » instaurée par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, qui avait porté le projet d’aéroport comme maire de Nantes, a démarré ses travaux le 30 novembre.

Les trois experts qui la composent auront quatre mois pour rendre leur rapport.

Source : « bdvoltaire » du 18/03/2013

Aucun média n’en a parlé, par contre nous avons été saoulés par la visite du Chef d’Etat à Toulouse !
S’est-il déplacé en train comme il s’en était vanté ?

 

 

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Secret D’Etat !

L’ELYSEE INFILTRE PAR LE CONSEIL REPRESENTATIF DES INSTITUTIONS JUIVES DE FRANCE…

Il est dommage que « Le Monde Diplomatique » n’ait pas une plus large audience.
Car l’on y trouve souvent des articles courageux, comme celui de son directeur adjoint, Alain Gresh, qui sur le blog de ce journal, nous apprend que l’un des « nègres » de notre Président appartient au comité directeur du « Conseil représentatif des institutions juives de France « (CRIF).
Il s’agit de Paul Bernard qui, selon Alain Gresh, tiendrait régulièrement la plume de François Hollande, comme il le fit, notamment, pour la commémoration du Vél’ d’Hiv ou lors de la tuerie de Toulouse.
L’éminent membre du CRIF aurait inspiré également les propos tenus par notre président au cours de la visite du premier ministre Netanyahou, ainsi que l’essentiel de son discours à la tribune des Nations Unies.
Ainsi la maison Hollande serait infiltrée par le CRIF, partisan inconditionnel et unilatéral de l’État d’Israël dont il a soutenu toutes les interventions militaires, de la guerre contre le Liban en 2006 à celle contre Gaza en 2012.
Cette présence, pour le moins inédite, inspire en toute logique au directeur adjoint du « Diplo » cette réflexion marquée au coin du bon sens : « Imagine-t-on un instant un citoyen français de confession musulmane, engagé dans une association de soutien au peuple palestinien, chargé d’écrire les discours du président de la République Française ? »
En l’absence d’un tel contradicteur, le CRIF ne peut que se réjouir de cette « proximité » avec le pouvoir lui permettant de distiller son influence tout au long de l’année.
Un lobbying permanent en quelque sorte qui va bien au-delà de son dîner rituel où se bouscule toute la classe politique venue faire allégeance à la cause israélienne.
Et les futurs journalistes ne sont pas en reste : le CRIF vient de financer un voyage d’études des étudiants de l’École Supérieure de Journalisme (ESJ) de Lille.
Le site « Rue 89″, qui a soulevé le lièvre, en a eu la confirmation auprès de leurs généreux sponsors:
« Les représentants du CRIF ne cachent pas (pourquoi se gêneraient-ils, d’ailleurs ?) qu’ils ont bien l’intention de bourrer le crâne des futurs “journalistes” avec un programme à leur sauce, dont la Palestine occupée et le peuple palestinien seront bien évidemment absents. »
Infiltré ou pas sous les lambris de l’Élysée, le CRIF peut se prévaloir d’être également un « faiseur de rois » de la République, puisqu’il serait intervenu pour empêcher la nomination ministérielle de Hubert Védrine, pressenti en 2007 par Sarkozy au Quai d’Orsay.
« Le Canard Enchaîné » de l’époque avait révélé que le président du CRIF, Roger Cukierman avait joint directement Sarkozy pour lui faire savoir que la communauté juive ferait de la nomination de Védrine, jugé trop anti-israélien, un « casus belli ».
Une intervention qui sera couronnée de succès puisque Védrine cédera la place à Kouchner, dont le profil pro-israélien et américain ne pouvait que satisfaire le lobby sioniste.

José Meidinger

Source : « bdvoltaire.fr » du 16/03/2013

 

 

 

Avis Militaire Compétent

FAIRE CIRCULER

UN MAXIMUM !

 

QUELQUES ELEMENTS DE REFLEXION SUR L’AFFRONTEMENT AVEC LES ISLAMISTES.

Il me semble que la plupart des consultants et journalistes auto proclamés spécialistes ès Afrique ou ès stratégie tournent beaucoup en rond .
Peu nombreux sont ceux qui nous rappellent que nos ennemis ont une mentalité qui n’a rien à voir avec la nôtre.
Que pour eux la vie humaine et la vérité ne comptent pas.
Ainsi…

Au Nord du Mali, une forte troupe d’islamistes puissamment armés décide d’attaquer une patrouille de reconnaissance Française.
Bien qu’elle dispose de l’avantage de l’attaquant ( terrain favorable, etc…) et de l’effet de surprise, son bilan est lamentable : 1 soldat Français tué, une trentaine d’islamistes abattus.
Pour les soldats Français, qui honoreront leur camarade comme il le mérite, ce n’est pas une défaite.
Les journalistes , eux, insisteront davantage sur la perte de ce soldat, certes tragique, 2ème mort au Mali, etc…
Certains mêmes insinueront un peu perfidement que si nous avons mis hors de combat une vingtaine d’ennemis ( chiffre réduit on se demande pourquoi ) c’est grâce aux hélicoptères et à l’aviation.
Et alors, une roquette contre un nid de mitrailleuses ou un dépôt de munitions serait-elle moins propre qu’une bombe en ville ?
Les journalistes préfèreraient-ils déloger les mitrailleuses au corps à corps, comme en 14-18 ?
Quant aux islamistes qui se moquent de leurs pertes ( ce sont des martyrs en route pour leur paradis) , ils crient victoire…Un légionnaire tué, ça va se fêter dans les foyers où le héros n’est pas le soldat Français mais l’assassin Mérah .

En Somalie, les Forces Spéciales Françaises interviennent pour libérer un otage :
Elles vont se heurter à une force dont le volume, la rapidité et la violence de la réaction laissent supposer qu’elle avait été alertée… L’otage est assassiné, 2 soldats Français seront tués et une vingtaine de djihadistes éliminés.
Pour les soldats Français c’est un échec, parce que la mission, qui était de libérer l’otage, n’a pu être menée à bien.
Les commentateurs eux, parleront d’échec, de catastrophe, mentionneront à peine la vingtaine de terroristes tués et ne se demanderont pas pourquoi ce pauvre otage était aussi bien gardé, par des gens aussi bien armés et en alerte maximale, sans que nos forces s’en doutent :
Ont-ils eu peur de ce qu’ils pourraient découvrir?
Pour les islamistes, ce seront des hurlements de victoire ( c’est pour cela sans doute, qu’alertés, ils n’ont pas fui comme le firent naguère Kadhafi à Tripoli devant les Américains ou le hezbollah à Baalbec devant les Français, espérant causer de lourdes pertes aux Français), de nouveaux martyrs et des you-you dans les chaumières.

Alors, me direz-vous, que faire ?
1 Ouvrir les yeux et admettre une bonne fois pour toutes que les islamistes ont déclaré la guerre à l’occident, avec la France en première ligne.
Se persuader que cette guerre ne se fera pas sans mort, sans prise d’otages et autres attentats , qu’elle se fera aussi chez nous et donc qu’il faudra nous montrer plus vigilant et moins vulnérable y compris émotionnellement.
Savoir que notre ennemi trouvera parmi nous des sympathisants et des complices dans tous les milieux et en plus grand nombre que ce ne fut le cas pour le FLN.
2 Cesser de reculer devant les exigences toujours plus grandes de ces extrémistes et de leurs complices, qui, en affaiblissant notre culture et en imposant la leur, cherchent surtout à tester et à saper notre esprit de résistance.
3 Agir en portant le fer là où apparait un furoncle :
- une immigration débridée qui rend insolubles les problèmes du logement, du chômage, de la dépense publique, çà se contrôle !
- des barbus, des imams ou des rappeurs qui appellent à la guerre sainte, à la haine et au crime, çà se sanctionne !
- des quartiers qui caillassent les représentants de l’état, qui rackètent les artisans, çà se neutralise !
- de discrètes écoles coraniques qui forment les djihadistes de demain, çà se ferme !
- des clandestins, çà s’expulse, surtout les délinquants !
- des subventions à toutes ces associations qui font leur beurre dans l’anti France , çà se supprime !
- et …on revoit nos programme d’histoire, on jette la repentance aux orties, on laisse la transparence aux vitriers…etc…etc.

Et ne me dîtes pas qu’il s’agit là de racisme, de fascisme ou d’extrême droite, il s’agit de légitime défense et de résistance dans le respect de la loi, ni plus, ni moins !

Vous pensez sans doute que ce n’est pas demain la veille…
Je crois néanmoins que, sans un sursaut, le pays de la douceur de vivre, le plus beau pays du monde, risque fort de disparaitre dans d’atroces soubresauts ou dans une coupable et morne résignation, pour être remplacé par un autre que certains, et pas des moindres, semblent appeler de leurs voeux on se demande pourquoi, et qui commence à faire peur..
Mais je me trompe peut-être…J’aimerais tellement avoir tort…
Enfin, réfléchissez, ne soyez ni sourds, ni aveugles, ni muets !!

Général Antoine-Roch Albaladéjo

Tribunal Pour B.H.L.

PROCES DE BERNARD-HENRI LEVY, POURSUIVI POUR DIFFAMATION.

Aujourd’hui, mardi 12 mars à 13h30, journalistes et caméras devaient être présents pour BHL, mais non pour assumer une énième promotion du soi disant philosophe mais surtout apprenti- sorcier va-t-en-guerre.
En effet, BHL est poursuivi pour diffamation à l’égard du Bloc identitaire.
Pour « défendre l’honneur des musulmans » menacé par l’organisation des Assises contre l’islamisation de la France, BHL n’avait pas hésité à qualifier le Bloc Identitaire de « groupuscule néo-nazi », dans une tribune parue en décembre 2010 dans Le Point.
A la suite d’un droit de réponse publié dans Le Point du 13 janvier 2011, BHL avait signé une nouvelle tribune dans laquelle il s’en prenait à Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire.
Ce qui lui en coûte puisqu’il avait rendez-vous cet après-midi au Palais de justice, après une année d’instruction.

Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, nous a indiqué :
« Je me réjouis de ce rendez-vous judiciaire avec Bernard-Henri Levy car nous l’attendions depuis un certain temps.
En effet, après sa tribune dans Le Point, nous avions porté plainte en janvier 2011.
Après plusieurs mois d’instructions, BHL avait enfin été mis en examen au mois de janvier 2012.
Il aura donc fallu attendre un an de plus pour que celui-ci réponde de ses propos diffamatoires devant la XVIIème chambre du Tribunal correctionnel de Paris.
Adepte de la « reductio ad Hitlerum » pour disqualifier ceux qu’il combat, BHL a cette fois-ci commis une grossière erreur en qualifiant le Bloc identitaire de “groupuscule néo-nazi”.
Sauf que le Bloc identitaire n’est ni néo-, ni archéo-, ni nazi tout court (et qu’il est profondément antitotalitaire).
Si BHL s’était un peu mieux renseigné, il aurait constaté que les Identitaires ne se reconnaissent dans aucun des mouvements apparus au XXème siècle, dont la plupart, d’essence totalitaire, ont entraîné l’Europe dans une épouvantable guerre civile. »

De plus, a précisé Fabrice Robert, « pour tenter de faire diversion, [BHL] avait pointé du doigt mon passé d’activiste de la droite radicale.
Peut-il admettre que l’on n’est pas forcément, tout au long de sa vie, ce qu’on a été à ses vingt ans ?
Et lui qui prétend “défendre l’honneur des musulmans” dans sa tribune parue dans “Le Point” devrait alors aussi comprendre que le sens de l’honneur fait que je n’ai pas à renier ce que j’ai été. »
« Si “défendre l’honneur des musulmans”, c’est favoriser l’instauration de la charia comme on l’a vu avec l’intervention en Libye, je ne sais pas si l’action de BHL est, finalement, très positive pour l’image de l’islam en France… », a conclu le président du Bloc identitaire.

Source : « fr.novopress.info » du 11/03/2013

P.S. En date du 14/03/2013, il peut être ajouté :
Le jugement est mis en délibéré et sera rendu le 23 avril. Me Dassa reste confiant quant à la condamnation de BHL, estimant que sa plaidoierie a apporté les éléments nécessaires pour établir le caractère diffamatoire des propos du “philosophe”.

Après avoir attendu des mois, que seront quelques semaines de plus ?
Restons confiants !

Tout Pour Les Autres !

Notre armée porte secours au Mali et, pendant qu’elle est au loin, notre nation subit de graves affronts !

“Vive l’Algérie & Fuck la France”
Nous sommes en France et parlons Français mais comprenons très bien ce message !
Le site internet du parc régional naturel du Pilat a été piraté dans la nuit de vendredi à samedi.
Le site du parc a été rétabli hier peu avant midi.
Ce parc est à cheval sur les départements de la Loire et du Rhône, et s’étend sur l’ensemble du massif du Pilat, dans les contreforts du Massif central.
C’est notre confrère « ledauphine.com » qui a révélé ce piratage hier.
Les « hackers » avaient mis des propos en arabe et en français “Vive l’Algérie & Fuck la France” et des photos.
Le drapeau de l’Algérie, avec le symbole classique de l’Islam (croissant et étoile), ornait la page d’accueil.
Œuvre d’islamistes ou d’algériens ?

La présidente du parc, Michelle Perez, a porté plainte à la gendarmerie.

Les piratages de sites internet par des islamistes ou des arabes se multiplient en France, en particulier sur les sites chrétiens (par exemple ici).
Symboles de conquête ?
En tous les cas il serait bon que les sites français se protègent davantage, d’autant plus que cela semble assez facile, ces « hackers » utilisant en général des méthodes très élémentaires.

Source : « fr.novopress.info » du 10/03/2013

Pourquoi dire « hackers » ?
N’avons-nous pas le mot « pirates » dans notre dictionnaire ?
Que d’autres utilisent la grossièreté américaine, peu nous chaud, mais nos journalistes de tous les médias devraient faire honneur à notre langue nationale en se servant de notre vocabulaire et en surveillant leur orthographe comme leur syntaxe !

Autre Nation, Autre Action

 

 

 

Israël continue d’expulser des Soudanais

Israël à renvoyé au moins mille migrants soudanais vers leur pays d’origine, et ce à l’insu du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.
Israël est signataire de la convention sur le statut des réfugiés qui stipule qu’un Etat signataire ne peut expulser un réfugier vers un territoire où sa vie ou sa liberté serait en danger.
Or, le Soudan est un Etat ennemi d’Israël qui interdit à ses ressortissants de séjourner dans l’Etat juif.
Les migrants soudanais risquent donc de lourdes sanctions s’ils retournent au Soudan.
D’après Israël, ces migrants sont volontaires pour regagner leur pays, ce que réfute le Haut commissariat.
En effet, la loi de l’Etat d’Israël permet de placer sans procès les demandeurs d’asile en prison, où une décision « ne peut pas être librement prise » selon le Haut commissariat.

Source : « fr.novopress.info »

Où vont-ils tenter maintenant d’aller se réfugier…sans craindre de se faire expulser, vous n’avez pas une petite idée ?

 

 

 

Les Vertus du Froid !

 

La Russie a pratiquement résorbé son déficit démographique.

Avec une immigration saine formée surtout de Russes venant des pays de l’ex-URSS, et un taux de fécondité en hausse, la population russe augmente de nouveau et a retrouvé son niveau de 2005. L’espérance de vie connaît également une hausse rapide, passant de 67 ans en 2002 à 71 ans en 2012.

La crise démographique ouverte en 1991 avec l’effondrement économique de l’Union soviétique a entraîné en 20 ans, une perte de 13,5 millions de Russes, soit la moitié des pertes de la 2e guerre mondiale.

Malgré l’amélioration du nombre d’enfants par femme, la prochaine décennie pourrait à nouveau voir une baisse du nombre de naissances puisqu’arrive en âge de procréer la génération (moins nombreuse) née durant la fin des années 90 et le début des années 2000.

Mais les prédictions apocalyptiques que certains se sont plus à faire sur la démographie russe ne sont désormais plus de mise.

Source : « fr.novopress.info »

En France, on sait bien qu’on préfère regarder les matchs de foot à la télé !

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