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Quelles Chances Pour La France ?

musliscalais

Une honte pour la France !

PIQUE NIQUE AU CIMETIÈRE DE CALAIS !

Essayez de faire la même chose
dans l’un de leurs pays !!!

EN  SECOND  PLAN,    VOYEZ  LA  POLICE  INACTIVE , RESPECTANT LES ORDRES ,  LES  REGARDANT  PIQUE NIQUER 
(peut-être pour interdire l’intervention des gens du coin…? )

Aucune info ni à la TV !
C’est ce que l’on appelle…
« Les chances pour la France » !

Réfléchissez, juste un instant, en vous disant que les tombes de ce cimetière pourraient être celles de vos parents.
Mais, ce n’est pas important, cela se passe à Calais, et ça ne vous concerne pas parce que vous ne les connaissez pas.

Alors, c’est vous qui voyez :
supprimez ou diffusez.

Sous la bienveillance des gardiens de l’ordre public qui ont des ordres stricts de ne pas intervenir !

Essayez donc de pique-niquer sur une tombe musulmane dans un pays arabe (musulman) et vous verrez si vous ne serez pas égorgés !

D’ailleurs ça ne vous viendrait même pas à l’idée d’aller pique niquer sur des tombes.

Purement et franchement scandaleux.

La police a ordre de laisser faire.

La HONTE de la France !

Autre Que Réseau Social

Des envahisseurs irrespectueux du pays qui accepte de soulager leur misère !
Ils arrivent cul nu et se comportent moins bien que des animaux qui ont, au moins, la reconnaissance du ventre !

Honte Aux Promoteurs De L’Invasion !

Nous sommes chez nous !
Pas les envahisseurs !

Cet article a été publié sous le titre « Il Faut Sauver L’Europe Blanche » il y a plus de deux ans !
Il faut savoir lire entre les lignes et se souvenir des paroles de César :
« Pour vaincre ses ennemis, il faut combattre avec SES armes ! »

Des ennemis de l’Europe Blanche et alliés de l’invasion africaine.

Extrait :

C’est uniquement en France que l’on remarque aujourd’hui un accord secret, plus parfait qu’il n’a jamais été, entre les intentions des boursiers, intentions dont les Juifs sont les représentants, et les vœux d’une politique nationale inspirée par le chauvinisme.
Et c’est précisément cette identité de vues qui constitue un immense danger pour l’Allemagne.
C’est pour cette raison que la France est, et reste, l’ennemi que nous avons le plus à craindre.
Ce peuple, qui tombe de plus en plus au niveau des nègres, met sourdement en danger, par l’appui qu’il prête aux Juifs pour atteindre leur but de domination universelle, l’existence de la race blanche en Europe.
Car la contamination provoquée par l’afflux de sang nègre sur le Rhin, au cœur de l’Europe, répond aussi bien à la soif de vengeance sadique et perverse de cet ennemi héréditaire de notre peuple qu’au froid calcul du Juif, qui y voit le moyen de commencer le métissage du continent européen en son centre et, en infectant la race blanche avec le sang d’une basse humanité, de poser les fondations de sa propre domination.

Le rôle que la France, aiguillonnée par sa soif de vengeance et systématiquement guidée par les Juifs, joue aujourd’hui en Europe, est un péché contre l’existence de l’humanité blanche et déchaînera un jour contre ce peuple tous les esprits vengeurs d’une génération qui aura reconnu dans la pollution des races le péché héréditaire de l’humanité.

Adolf Hitler in “Mein Kampf”

Une tendance réactionnaire s’empare d’une partie minoritaire de l’opinion publique de certains pays européens.
Cette tendance, nourrie de l’illusion d’un possible retour à une Europe éclatée – qui à défaut d’efficacité rassure les esprits anxieux – se nomme d’elle-même “souverainiste”, parfois “populiste”.
Son seul rôle objectif :
attiser les forces centrifuges qui, depuis un siècle, ont conduit au suicide de l’Europe.

Face à eux, ce que l’on pourrait appeler les “nationalistes européens”, doivent clarifier leur position.
Tout particulièrement en France ou le chauvinisme ranci et les haines séculaires recuites servent au Front National de raison d’être pour porter un coup mortel aux Européens de race blanche.

Le “nationalisme” français, antinational par essence

Ce qui fonde la France en tant qu’état-nation est, depuis la révolution française, le contrat social rousseauiste.
Cet égalitarisme individualiste prédispose qu’aucun déterminisme ne saurait être un préalable à l’existence d’une communauté politique.
Ainsi, la “nation française” telle qu’elle a été pensée à partir du XVIIIème siècle et dont les conceptions forment le coeur nucléaire du nationalisme français, est exclusivement “volontariste”.
C’est bien l’adhésion aux principes de la nouvelle philosophie des Lumières qui sert de ciment à la “nation” et non pas une réalité préexistante, ethnique.

La France est ainsi devenue le premier état moderne fondé sur une idéologie et non sur une réalité héritée.
Pour les révolutionnaires il faudra dès lors tordre la réalité sociale et culturelle du royaume de France pour qu’elle épouse les exigences de l’idéologie révolutionnaire.
Ce sera par exemple le découpage des pays de France selon les exigences du rationalisme égalitaire, avec la création des départements.
Ce sera aussi la normalisation culturelle selon la ligne de l’Abbé Grégoire qui proposa et obtint qu’on “détruise” les langues celtique, germanique, latine du royaume.
Ce sera l’athéisme de la Troisième République.

Si l’Ancien Régime fondait la légitimité du roi de France sur le droit divin, le nationalisme français a troqué ce dernier contre l’adhésion à l’idéologie nationale française, pur produit du modernisme politique. Le “nationalisme français” en réalité ne fut jamais “national” – de “natio”, “naître” en latin – mais son exact opposé.
Sorte de religion séculière, elle s’organisa autour des “droits de l’homme et du citoyen”, en lieu et place de l’Evangile et de la tradition sociale européenne.
Le nationalisme français fut dès l’origine un oxymore.

La réaction salutaire vint d’Allemagne.
Alors que les troupes napoléoniennes occupaient les états germaniques, les premiers élans pro-révolutionnaires furent vite déçus devant ce qui apparut comme un simple impérialisme, aussi brutal qu’étranger.
La réponse vint notamment de « Fichte » dans son “discours à la nation allemande”, lequel indiqua que ce n’est pas l’adhésion à une philosophie qui fonde le pacte politique sur lequel repose une nation, mais sur l’appartenance culturelle commune, notamment sur la base linguistique.
Les Allemands tenteront dès lors de se doter d’un état national unifié qui épouse leurs frontières culturelles.

La France elle, déjà unie politiquement mais éclatée culturellement sous la monarchie, n’avait naturellement pas pu concevoir dialectiquement un tel déterminisme préalable pour légitimer, « a posteriori », le pouvoir révolutionnaire.
En France, l’état exista sans qu’un peuple ne le précède, simple résultat des succès politiques d’une dynastie régnante.
D’où la fameuse et révélatrice sentence, d’ailleurs inexacte, “Ces 40 rois qui ont fait la France”.
Si des rois “ont fait” la France, c’est bien qu’elle n’existait pas indépendamment du fait politique.
Comme le résuma un auteur :
“La nation française est morte avant d’avoir existé, à Alésia”.

En Allemagne, le peuple germanique existait sans qu’un état n’ait à le “créer”.
Cette opposition entre “nationalisme civique” et “nationalisme ethnique”, entre état artificiel et état naturel, demeurera irréconciliable.

L’assemblage artificiel de groupes humains sous la direction d’un centre politique porte un nom : l’impérialisme.
Et la France est le prototype même de l’empire en opposition à la nation, comme tout homogène.
Ce qui rend dérisoire la prétention de certains cercles chauvins affirmant que “La France fut toujours une nation opposée aux empires”.
La France est la quintessence de ce qu’est un empire.

Le stato-nationalisme a détruit l’Europe

La France ne fut pas seule à tenter de maintenir un état-nation dépourvu d’unité “nationale” ou ethnique.
Et il fallut encore plus d’un siècle pour que l’essentiel des dynasties régnant sur des ensembles hétérogènes ne s’effondrent, comme l’Autriche-Hongrie.
Face à eux, l’ethno-nationalisme devint un puissant facteur de libération de peuples entiers qui, jusqu’à lors, ne disposait d’aucun instrument politique créé par eux, selon leurs aspirations, pour les servir.
Mais il devint aussi, par contrecoup, un formidable facteur de trouble sur tout le continent.
C’est bien un nationaliste serbe qui déclencha la première guerre mondiale en assassinant l’archiduc François-Joseph à Sarajevo.

Les stato-nationalismes européens, à présent réveillés, succédant aux anciennes monarchies, se livrèrent à deux guerres mondiales pour s’assurer de l’hégémonie continentale.
La France, l’Angleterre et la Russie d’une part, contre l’Allemagne essentiellement de l’autre.
Il fallut deux guerres mondiales pour que, mutuellement anéantis, ces pays en viennent à se rapprocher, ceci d’autant plus rapidement que des empires non-européens se disputaient la domination du continent, en l’espèce USA et URSS.
L’URSS qui ligua les peuples de couleur contre les empires coloniaux des puissances européennes, à l’instar des USA.
Ce qui contribua dans un jeu dialectique paradoxal à l’affaiblissement mondial de la puissance blanche, mais aussi à leur recentrage sur leur propre foyer de civilisation.

Mais dès avant ces deux guerres dévastatrices, les états-nations européens, notamment français et anglais, cherchèrent dans le colonialisme à s’assurer de ressources supplémentaires susceptibles de conforter leur puissance continentale.
Et c’est ainsi qu’idéologiquement ces puissances européennes devinrent de facto des puissances non-blanches en lutte contre le coeur du continentincarné par l’Allemagne.
Cette trahison de l’Europe blanche par des bourgeoisies nationales expansionnistes se manifesta formidablement dans l’utilisation de soldats de couleur lors des deux conflits mondiaux pour défaire l’Allemagne.

Cette mutation géopolitique des deux puissances d’Europe de l’Ouest qu’étaient la France et l’Angleterre impériales, coïncida parfaitement avec leur conception exclusivement civique de leur nationalité.
Si à l’époque le racisme était populaire au sein de leurs élites, jamais celles-ci n’abolirent leur constitution égalitaristes et universalistes issues du XVIIIème siècle.
Ce qui permis à l’Etat Français, dès le premier conflit mondial, de naturaliser des Sénégalais et de même en faire des membres du corps politique, ouvrant la voie à la créolisation ultérieure de la France.

L’état-nation français et sa mutation africaine

Le cadre national explosa avec le triomphe des idéologies au XXème siècle. Détachées de leurs antiques appartenances religieuses, sociales et politiques, les masses d’Europe durent trouver un nouveau ciment. Si le ciment national parvint à unifier de façon transitoire des communautés humaines sur une base ethnique et historique, le choc marxiste et sa réponse fasciste fit voler en éclat le concept de frontière. Ceci d’autant plus vite que la normalisation induite par la révolution industrielle intégrait de plus en plus dans un tout cohérent au plan économique les peuples d’Europe et d’Amérique. A la menace globale du marxisme répondirent le fascisme et, également, le démocratisme.

Une fois le fascisme écrasé, sous les coups convergents des démocraties pro-américaines et de l’URSS, le choc idéologique se poursuivit jusqu’à la chute du mur, déterminant les lignes de fracture.

Dans ce cadre, l’Etat-Français tenta de maintenir son empire colonial au nom de l’anti-communisme et non plus, pour lui-même. Lors de la guerre d’Algérie, une fraction de la bourgeoisie française tenta de trouver une alternative entre les deux blocs dominant le continent européen, en se maintenant en Afrique du Nord. Ce projet “franco-africain” consistait, bel et bien, à créer une puissance métissedont la pointe se maintiendrait au coeur de l’Europe, contre l’URSS, et aux côtés des USA tout en en étant indépendante. La mutation engagée lors du premier conflit mondial s’affirmait pleinement et entièrement.

L’émergence des civilisations-puissances

L’état-nation français se maintint donc comme puissance réactionnaire en ce qu’elle cherchait à ne souscrire à aucune idéologie étrangère à la sienne propre, qu’on définirait comme “nationale-cosmopolite”, à rebours du mouvement historique.
Recherche de la puissance pour la puissance, sans autre finalité que sa propre reproduction, l’Etat Français et son colonialisme témoignaient de ce que le “nationalisme français” n’était qu’un impérialisme devenu multiracial par nécessité puis progressivement par conviction, avec moins de vigueur que ses opposants de par la réduction considérable de son poids mondial par comparaison.

L’expansion des idéologies, fruit du développement normatif du capitalisme et des oppositions qu’il générait, faisait pourtant voler irrémédiablement en éclats le cadre national.
Et la France, quoiqu’elle prétendait agir dans un cadre “national” en Algérie, agissait également dans une perspective transnationale.

Après la chute du Bloc de l’Est, certains crurent brièvement que de cette guerre idéologique entre Est et Ouest, la démocratie marchande en était sortie victorieuse.
C’était là en réalité un simple état transitoire avant le nouveau paradigme des conflits issu du dégel : le choc des civilisations.

Libérées des tutelles coloniales, y compris marxistes après la rupture entre l’URSS et la Chine maoiste, les puissances non-blanches s’affirment rapidement.
Notamment dans le cadre du mouvement des non-alignés.
Convertis au capitalisme à la fin du XXème siècle, de nouvelles puissances de dimension continentale et civilisationnelle partent à la conquête de la domination régionale : Chine, Inde voire Brésil.
Ces puissances, pour contrer leurs opposants, se rassemblent non plus autour du critère national, bien trop restreint pour pouvoir suffire, mais autour du critère civilisationnel, c’est-à-dire racial, historique et spirituel.

Ainsi l’Amérique du Sud en ce début de XXIème siècle, alors qu’encore récemment sous tutelle nord-américaine, est en voie d’intégration accélérée, commençant même à vouloir symboliquement briser les derniers restes du colonialisme britannique en revendiquant unanimement l’abandon par Londres des îles Falkland (reconquises en 1982 par l’armée anglaise).

L’avenir de la race blanche

Dans ce contexte de reflux géopolitique, la race blanche est en pleine déconfiture.
Sa natalité parle pour elle :
De 30% de la population mondiale au début du XXème siècle, elle n’en est plus, dans sa totalité (1 milliard) qu’à 14% en 2014.
Si l’on évoque la seule Union Européenne, nous parlons de 500 millions d’habitants, soit 7% de la population mondiale.

Confrontée à un hiver démographique sans précédent et à un vieillissement accéléré, l’Europe verra la densité de sa population réduire rapidement.
L’Italie ou l’Allemagne en sont à perdre 30% de leur population pour la prochaine génération  (1,3 enfant par femme).
La France ne maintient une illusion de stabilité qu’en déléguant aux populations sous-développées d’Afrique le soin de la repeupler, en cohérence avec son nationalisme égalitaire et universaliste.

En parallèle, en 2050, la terre comptera 10 milliards d’habitants dont 2 milliards d’Africains noirs, sans espoir de développement et dont les bassins de peuplement sont d’ores et déjà saturés.

La seule Union Européenne ne représentera, au mieux, que 4% du total.
Et encore sa population sera-t-elle très vieillissante.
L’Afrique se déversera en un flot ininterrompu,
mettant sous pression les fragiles peuples blancs du continent.

Le stato-nationalisme français, ennemi des peuples blancs

Face à cette réalité, une fraction de la bourgeoisie française, subjuguée par ses conceptions anti-raciales issues de 1789 et nostalgique de son aventure coloniale et nourrissant un réflexe revanchard méprisable – dégénérescence encore aggravée par le marxisme culturel ambiant – veut maintenir son existence indépendamment du continent européen, dans une posture réactionnaire dérisoire.

Cette existence autonome suppose, par évidence, la division maximale de ce continent sur le plan politique, afin de ne pas être satellisé par un pilier italo-germanique dominant.
Mais aussi d’assurer sa stabilité interne en confortant son ciment idéologique “rousseauiste” sans lequel la France sombrerait dans une guerre ethno-raciale et religieuse avec sa minorité afro-musulmane.

La France, pour exister en tant qu’état indépendant, doit par obligation travailler à l’affaiblissement de ses voisins, ou plutôt de son unique voisin : l’Allemagne.
Il ne s’agit, ni plus ni moins, que de reconduire les scenarii de 1914-1918 et de 1939-1945.
Pour cela, elle ne peut que chercher un appui en Afrique, afin de trouver un espace capable de contrebalancer l’Europe dominée par la puissance allemande.
Si la faction souverainiste française l’emporte, elle s’associera à l’Angleterre – qui suit la même pente desuicide racial – et aux USA si cela lui permet de renforcer sa position face à l’Allemagne et donc d’affaiblir le continent par contrecoup.

Très logiquement, pour elle, il lui faut donc oeuvrer de façon ordonnée à sa déseuropéanisation et à son africanisation, intérieurement et extérieurement, car c’est là sa seule alternative si elle veut échapper à l’unification en cours qui abolit sa raison d’être.

La France, erreur géopolitique issue du Traité de Verdun

L’unité européenne a été restaurée en 1940 lorsque l’armée allemande a vaincu la France et conquis Paris.
Et une seconde fois lorsque fut signé le Traité de Rome, après guerre.
Ce fut garanti par l’alliance entre la France et l’Allemagne dans un tout qu’est devenu ensuite l’Union Européenne.
Ce fut la réparation du Traité de Verdun qui vit l’empire carolingien scindé en trois parties, en réalité uniquement deux, dont la division se maintint pendant plus d’un millénaire avec les conséquences que l’on sait.
L’empire carolingien lui-même visait à réparer la catastrophe géopolitique que fut la chute de l’Empire Romain d’Occident.

Le Royaume de France, issu du démantèlement, n’eut de cesse d’empêcher la restauration de l’Empire, quitte, à l’instar de François Ier, à s’allier avec les Turcs alors qu’ils étaient aux portes de Vienne.
C’est là résumer tout l’apport de “l’exceptionnalisme français” sur le plan politique européen.

Napoléon pour la France et Hitler pour l’Allemagne tentèrent, à leur façon, de réparer cette erreur géopolitique médiévale en unifiant le continent.
Finalement ce furent De Gaulle et Adenauer qui scellèrent à égalité l’unité retrouvée.

L’Europe puissance suppose le démantèlement de l’Etat Français

Aujourd’hui, il n’est plus question de concurrence entre dynasties ou entre nations, « mais de l’avenir de la race blanche », réalité qui abolit la notion dérisoire de “frontière nationale” ou de nationalisme exclusif.
En maintenant cette fiction nationale, le “souverainisme français” constitue, à un moment crucial de l’histoire des peuples blancs, un mouvement réactionnaire qui s’oppose à la prise de conscience du destin commun qui unit les Français de souche à leurs compatriotes européens.
Mais ces souverainistes ne sont pas seuls :
d’autres éléments de dissolution similaires sont à l’oeuvre un peu partout en Europe, avec moins de force.

Dans le même temps ce “souverainisme” n’a de cesse, en toute logique, de minimiser le fossé ethnique et racial entre Français de souche et immigrés afin de conjurer l’effondrement du destin exclusivement stato-national de la France isolationniste à laquelle ils aspirent.
La simple reconnaissance d’une incompatibilité ethno-raciale et spirituelle entre immigrés non-Blancs et Français de souche suffisant à abolir l’idée même “d’état-nation français” au profit d’une conscience ethno-raciale paneuropéenne.

Et de fait, c’est bien l’affrontement entre immigrés et Européens dont l’union sera cimentée par l’islam, qui unifiera définitivement le continent.
On comprend dès lors pourquoi les souverainistes redoutent par dessus tout un tel conflit et pourquoi ils n’ont de cesse de désigner les autres pays européens, Allemagne en tête, comme ennemis prioritaires.

L’Etat Français est par construction l’ennemi des peuples européens de race blanche, comme tous les états-nations du continent, mais à un degré supérieur.
Son idéologie comme son passé et sa composition ethnique le prédisposant à une politique « néronienne » de destruction de toute unité européenne au profit d’un nivellement par le bas dont il veut être l’avant-garde.

Son atavisme cosmopolite et sa pathologie de la grandeur, devenue ridicule mais mortellement dangereuse, ne peuvent être abolis autrement qu’en le démantelant complètement.
Et, à tout le moins, en l’affaiblissant à un point tel qu’il ne puisse plus agir.

Cependant, de par sa politique, l’Etat Français en voie de « CREOLISATION » se livre à sa propre destruction et ne peut espérer inverser le cours de l’histoire.

Comme en 1940, les Français de souche encore conscients, s’ils veulent survivre, doivent choisir le camp de l’Europe, et non celui de l’illusion stato-nationale à l’heure où la race blanche est menacée de submersion si elle ne s’unit pas en tout, solide et conscient de lui-même.

En tout état de cause, tant que la France sera constituée en tant qu’état, l’indispensable union politique des peuples blancs du continent sera impossible.

L’Etat Français n’est plus et ne sera plus, tant qu’il tiendra debout, que l’avant-garde de l’Afrique en Europe.

Le FN : parti de la réaction

Le FN de par sa ligne souverainiste, malgré des aspects trompeurs sur les questions d’immigration, est condamné à mener une politique d’esprit juif, en faisant sien le métissage de l’Hexagone moyennant la stabilité de l’état qu’il veut rétablir pleinement et entièrement.
Il n’aura comme programme constant que l’affaiblissement de l’Allemagne, moyennant n’importe quelle alliance : anglaise, américaine, africaine sur son sol, ou autre.
Ce parti revanchard et bêtement chauvin, n’a plus à offrir comme rôle significatif, que sa contribution à la ruine du continent, faute de pouvoir faire exister l’Etat Français au delà de cette politique.

Ce parti réactionnaire luttera pied à pied contre l’émergence, chez les Français de souche, d’une conscience unitaire européenne, faisant feu de tout bois pour légitimer sa politique suicidaire faite de haines recuites, de délire chauvin, de mégalomanie impérialiste et de messianisme révolutionnaire d’un autre âge.

Lors de l’avènement de Napoléon, les réactionnaires monarchistes s’allièrent avec les ennemis de la France d’alors qu’étaient les Anglais.
Ces réactionnaires stato-nationalistes nostalgiques du XIXème siècle n’agiront pas différemment et s’allieront à tout ce qui nuira à la puissance continentale européenne fédérative, d’abord et avant tout au détriment objectif des Français de souche dont la seule planche de salut est l’unité européenne.

Aux Français de choisir entre la Françafrique et l’Europe.

Les Bretons, fidèles à leur tradition, choisiront le camp de l’unification continentale.

Poellgor skridaozan

http://breizatao.com/  du 12/04/2014

 

Il faut absolument choisir les nôtres, il faut choisir  une France Européenne Blanche !

Nos Médias Mentent Sur Nos Voisins !

à faire circuler

On veut nous enfumer !

Les médias allemands face au succès du parti « Alternative für Deutschland » (« AfD ») aux élections régionales en Mecklembourg-Poméranie Occidentale.

L’État fédéral de Mecklembourg-Poméranie Occidentale est sans doute l’une des régions les plus méconnues de la République Fédérale d’Allemagne.
Peuplée initialement par des tribus slaves elle a été progressivement germanisée dans le sillage du fameux « Drang nach Osten » (« Poussée vers l’est ») du XIème siècle jusqu’à la défaite des Chevaliers Teutoniques à Tannenberg (1410).
Elle a également subi une forte influence scandinave :
les Vikings suédois tout proches ont souvent ravagé ses côtes du VIIIème au XIème siècle…
Gustave-Adolphe Vasa en a conquis une bonne partie pour le compte de la Suède pendant la Guerre de Trente ans (Traité de Westphalie, 1648) jusqu’à ce que le « Grand Électeur » de Brandebourg, Frédéric-Guillaume von Hohenzollern la leur reprenne en infligeant aux Suédois la mémorable défaite de Fehrbellin (1675).
Mais cette région se distingue également par une côte sableuse aux contours tourmentés d’estuaires d’un romantisme à couper le souffle, des îles touristiques (Rügen, Usedom) et un arrière-pays bosselé (relief postglaciaire) pittoresque où alternent prairies, lacs et forêts d’une nature souvent intacte.
Exception faite de quelques grandes villes anciennes, c’est une région largement rurale qui n’a pas été défigurée par la révolution industrielle, par ailleurs très ouverte sur l’est de l’Europe en l’absence d’obstacles topographiques dans cette direction jusqu’à l’Oural.

Cette belle endormie vient d’être le théâtre d’un événement historique :
la spectaculaire percée du parti AfD avec 20% de suffrages lors des élections régionales.

Le parti « Alternative für Deutschland » (« AfD ») est un parti de droite conservateur, démocrate et libéral anti-islam.
La presse et les médias français n’ont cessé, dans leurs commentaires, de parler de « percée de l’extrême-droite » lors des élections brandebourgeoises et poméraniennes.
L’article en français dans Wikipédia est infiniment plus nuancé dans sa description :

« Considéré comme un parti « anti-establishment«  et classé plutôt du côté de la droite conservatrice, son appartenance à la tendance populiste est discutée — l’ »AfD » rejette cette classification, tout en déclarant n’être « ni de gauche ni de droite ».
Il adhère en juin 2014 au groupe des 
Conservateurs et réformistes européens, qu’il quitte en avril 2016 après la scission de l’Alliance pour le progrès et le renouveau l’année précédente. »

Aucun journal allemand ne désigne l’ « AfD » comme un parti d’extrême-droite.

Les termes utilisés sont généralement « rechtspopulistisch » et « konservativ », soit « populiste de droite » et « conservateur » – un terme qui ferait plutôt référence à une partie du néo-conservatisme américain, qui défend la démocratie et le libéralisme.

« Certains scientifiques voient dans son programme politique des tendances populistes de droite, mais ce parti est majoritairement considéré comme conservateur.
(Die Zeit, 05/09/2016).

Les autres médias « main stream » (« Süddeutsche Zeitung », « die Welt », « Die Zeit ») utilisent ce même qualificatif dans leurs articles, idem pour les médias audiovisuels.

Le qualificatif d’extrême-droite devrait nécessairement désigner une tendance politique visant à instaurer un État fort et autoritaire, centralisé, avec abolition de la démocratie, du pluralisme politique et de la liberté d’expression.

« Alternative für Deutschland » (« AfD ») défend farouchement la « Grundgesetz », la loi fondamentale démocratique allemande, nettement plus démocratique que les institutions de la Vème République française.
Le parti souhaite même la compléter en y introduisant des éléments de démocratie directe afin de prévenir toute confiscation du pouvoir à l’avenir.

La même chose vaut d’ailleurs du « FPÖ autrichien », de l’ « UDC suisse », du « PVV néerlandais », du « SD suédois », tous partis démocrates souverainistes, libéraux, « favorables au contrôle migratoire », « hostiles à l’islam » et pro-israéliens que les médias français évoquent tous en permanence comme étant « d’extrême-droite ».

http://www.ojim.fr  du 12/09/2016

Nous ne sommes pas le seul peuple européen qui ne veut pas être envahi par les africains !
Le parti de Marine Le Pen est qualifié « d’extrême droite » mais il est « populiste », pour le peuple et non les oligarques !

Que Fait Donc L’Education Nationale ?

Médias-manipulation

Pour démolir notre identité !

Quel gâchis !

L’état alarmant du niveau de l’illettrisme en France n’est pas une fatalité, mais c’est une réalité.
Plus qu’un sujet – un débat -, c’est une situation de souffrance confinant au handicap qui atteint 2,5 millions de nos compatriotes de 18 à 65 ans, 1 jeune sur 5 à 16 ans, 10 % des français.
Le dossier du « Parisien » qui tombe à l’occasion de la rentrée des classes est édifiant :
malgré l’instruction obligatoire pour tous jusqu’à 16 ans, malgré des « missions prévention et lutte contre l’illettrisme » dans les préfectures, malgré la « grande cause nationale contre l’illettrisme » lancée en 2013, le constat est inacceptable, révoltant.

Pour en finir avec les chiffres, ajoutons celui de l’OCDE :
sur 24 pays testés, la France occupe le 22e rang pour les compétences linguistiques des adultes de 16 à 65 ans issus du système éducatif français (la capacité de comprendre des textes écrits) et le 21e rang pour ce qui est des compétences scientifiques des adultes.

Ceci est révoltant parce que les plus touchés sont déjà les plus pauvres.
Révoltant parce que l’école, réforme après réforme, refuse de se remettre en cause et de mettre enfin un terme à des expérimentations et des méthodes qui produisent de l’exclusion.
Révoltant parce que les Français paient, par leurs impôts, cet échec manifeste.
On glose sur toute la gamme des valeurs de la République sans jamais bien savoir de quoi il serait question.
En l’espèce, c’est bien la République que l’on peut accuser de créer de la division au sein de la nation.
Car enfin, à l’exception notable de « Gilles de Robien », depuis 1946, pas un ministre ayant hérité de l’Éducation nationale n’a osé s’opposer au processus ininterrompu qui installa les méthodes globales et autres fantaisies socio-constructivistes.
Bayrou, Fillon, Pécresse, avant eux Jospin, Royal, Lang, ministre de l’Éducation ou secrétaire d’État, ils sont tous comptables devant ces hommes et ces femmes qui, aujourd’hui, se croient incapables alors qu’ils n’ont tout simplement pas reçu d’enseignement digne de ce nom.

Et s’il est exact que plus on est pauvre, plus le risque d’illettrisme est élevé, n’allez pas croire que la génétique soit à mettre au banc des accusés.
C’est tout simplement parce que plus on est riche, plus il sera possible de se passer de l’école pour apprendre.
L’instituteur « Marc Le Bris », devenu célèbre après son Et vos enfants ne sauront pas lire… ni compter !, raconte qu’il a fait son chemin de Damas le jour où il a réalisé que ses bons élèves ne l’étaient pas grâce à l’école mais malgré elle…
Tous avaient appris à lire avec leur maman en dehors du temps scolaire.
Encore faut-il avoir le luxe d’une mère au foyer.
Revenant à des méthodes structurées et classiques, ses élèves ont tous été mis à pied d’égalité.
N’ayant plus besoin des réseaux d’aides divers du rectorat, il a même été réprimandé pour insubordination car il ne fournissait pas son quota d’échec scolaire.

Plus vous êtes pauvre, plus on vous méprise.

Les hussards noirs n’avaient pas que des qualités, mais au moins ils ont su instruire des millions d’enfants d’analphabètes.

Clotilde Libert

http://www.bvoltaire.fr/clotildelibert  du 11/09/2016

La Colère Des Asiatiques Français !

chinois-securite

Place de la République,
dimanche 4 septembre !

Après l’assassinat d’un couturier chinois le mois dernier à Aubervilliers, les Asiatiques de France ont défilé cet après-midi place de la République à Paris.

Pas besoin d’être Jérémie pour comprendre que leur demande d’ordre et de sécurité risque de se ressentir dans les urnes.
Des milliers de citoyens disciplinés défilent en rangs serrés, vêtus du t-shirt « Stop violence- agressions –insécurités », brandissant des drapeaux tricolores qui forment une nuée bleu-blanc-rouge.
Juchée sur un camion dont la sono diffuse « La Marseillaise », une oratrice scande « Violence, agressions, à quand la répression ? » sur l’air de l’hymne national.
En soulevant des pancartes « Justice laxiste », la foule manifeste une colère longtemps restée sourde.
En ce jour anniversaire de la proclamation de la IIIème République, quelle mouche a piqué cette place mythique de la gauche ?
Un 6 février 1934 est-il en train d’émerger sur les décombres de Nuit debout ?
Vous n’y êtes pas, cette demande d’ordre et de sécurité n’émane d’aucune ligue brune, ni du fan club français de Donald Trump…

Le mort de trop

Si mobilisation massive il y a, elle a été prise à l’initiative du « Conseil représentatif des associations asiatiques de France » (« CRAAF »), de l’Association des Chinois résidant en France, du collectif « Sécurité pour tous » et de quelques autres groupes de la même eau.
L’événement déclencheur ?
Le 7 août dernier, « Zhang Chaolin », modeste couturier chinois d’Aubervilliers, a été agressé par trois lascars puis laissé pour mort entre deux barres HLM, sans qu’aucun témoin ne moufte ni ne donne l’alerte.
Cinq jours plus tard, il succombait à ses blessures, suscitant une vague d’indignation parmi la communauté asiatique qui, fait rarissime, a marché trois fois par milliers ces dernières semaines, les 14 et 21 août à Aubervilliers puis aujourd’hui à Paris.
Cette mort fut la goutte de sang qui fit déborder le vase d’une communauté vivant d’ordinaire en vase clos, mais légitimement courroucée par les rackets en règle que lui fait subir une autre frange de l’immigration.
Ainsi, les trois agresseurs d’Aubervilliers ont-ils reconnu les faits, mais nié leur caractère raciste, version retenue par le parquet.
Et l’origine nord-africaine des coupables ne passe pas inaperçu dans la presse chinoise, un peu plus libérée que la nôtre lorsqu’il s’agit de désigner l’origine ethnique de certains sans crainte de « stigmatiser »

Un zeste plus consensuel, le chantre du cortège s’égosille dans le micro :
« Des promesses ont été faites » mais « les autorités attendent ».
L’homme paraît agacé par la surreprésentation des politiques qu’il exhorte « d’exécuter leurs promesses » et désigne comme de simples « témoins » (de leur impéritie ?).
Ainsi parle le porte-parole du collectif « Sécurité pour tous » né après les émeutes interethniques de Belleville en 2010-20111 – entre Maghrébins et Chinois régulièrement dépouillés de leurs espèces.
Il faut bien admettre que la convocation du ban et de l’arrière-ban du théâtre politique a quelque chose de baroque :
les maires PS des 10e, 13et 20e arrondissements de Paris, le premier fédéral socialiste, des représentants de la LICRA, de l’UEJF, Emmanuel Macron et la présidente de région Valérie Pécresse sont – à tort ou à raison – annoncés, de même que la quinzaine d’élus « d’origine asiatique » cosignataires de la tribune contre l’insécurité et le racisme antichinois parue ce matin dans le Journal du dimanche.  
Autant de hiérarques socialistes défilant en solidarité avec des Chinois réclamant plus de sévérité, de flicage et de vidéosurveillance (fût-elle payée à leurs frais), l’ubuesque de la situation aurait fait sourire Jean Yanne…

Aux urnes, citoyens !

« Qu’un maximum d’Asiatiques s’inscrivent sur les listes électorales ! »,

appelle « Jackie Troy », présidente  du Conseil représentatif des associations asiatiques de France.
Cette ancienne militante libérale originaire de Shanghai fait preuve d’un entregent certain dans la gestion des relations publiques.
Son vice-président, d’origine vietnamienne, milite au PS, ce qui confirme l’apolitisme de l’association.
Mais il ne faut jamais dire « fontaine, je ne boirai pas… »
Imaginez la manne que représentent des milliers d’électeurs potentiels, de plus en plus tentés par la droite (et plus si affinités, Marine Le Pen ayant été la première responsable politique à réagir au meurtre d’Aubervilliers).

En guise de rabatteur, la région a donc dépêché « Patrick Karam », saint patron LR des causes désespérées : outremer, diversité et chrétiens d’Orient.
Fin politique, l’entrepreneur (« multi »)communautaire proche de Nicolas Sarkozy a fait ses armes au sein de la minorité libanaise de Guadeloupe.
C’est en tant que vice-président de la région Île-de-France chargé de la vie associative qu’il drague les organisateurs de la manif :

« La région possède douze bases de loisir.
On peut privatiser l’une d’elles pour que la communauté asiatique organise un grand événement, par exemple à Saint-Quentin-en-Yvelines, près du château de Versailles.»

Une grande récré comme palliatif à la sécurité, voilà qui est bien gentil mais cache mal l’embarras des élus.

Jusqu’ici politiquement inertes, les Asiatiques de France comptent bien peser de tout leur poids lors des prochaines échéances électorales.
Dans des localités PS ou Front de gauche de la région parisienne, la mobilisation d’une communauté soudée au fort potentiel économique pourrait faire très mal.
Ce qu’il reste de municipalités rouges ou roses autour de la capitale risque de ployer sous le poids de leurs contradictions :
entre les risettes aux islamo-racailles et les promesses de sécurité aux travailleurs chinois, il faudra bien choisir.

Quand les Chinois s’éveilleront, la gauche francilienne tremblera… !

http://www.causeur.fr  du 05/09/2016

Pas de Politislam Dans Notre France !

burkini devant

On dirait des  requins !

Oui les curés et les bonnes soeurs vont à la plage mais ils n’emm… personne, eux !

Avez-vous vu à la plage ces quatre femmes cet été ?…
Elles étaient d’âges différents, l’une lisait un livre,
deux autres discutaient,
et la quatrième semblait somnoler derrière ses lunettes de soleil.
Auparavant, si on les avait regardées, on aurait pu voir qu’elles étaient de bonnes nageuses.
Mais on ne les avait même pas vues.
Puis elles s’étaient mis de la crème solaire, car le soleil ça brûle tout le monde.
Elles avaient des maillots de bain passe-partout.
Non, vous ne les avez pas vues ?…
C’est parce qu’elles, elles ne tiennent pas à ce qu’on les voie.
Ni vues, ni connues, telle est leur devise à la plage, alors que d’autres, suivez mon regard, n’y vont, au contraire, que pour être vues malgré la « pudeur » dont elles se réclament et qui leur demanderait au contraire, d’être comme tout le monde au lieu de passer leur temps à chercher à se faire remarquer.
Ces quatre femmes dont je parle sont des religieuses.
Elles ne vous diront même pas le nom de leur communauté.
Cela change de quelques uns qui affichent outrageusement le nom de la leur, non ?…

Car oui, Maître « Spinosi », avocat de la LDH devant le conseil d’Etat, Monsieur « Rudy Salles », adjoint au maire de Nice, et vous, « Jean-Michel Apathie » qui confondez le burkini à vie avec la cornette qui elle, s’enlève, les bonnes soeurs vont à la plage, seulement, la différence avec les burkinisées, c’est qu’elles n’emm… personne.
Elles ne font pas de prosélytisme.
Ni de politique par leur tenue, car justement, elles sont habillées comme tout le monde à la plage :
en maillot de bain ordinaire.
Tout à l’heure elles vont rentrer dans leur couvent, remettre leur voile sur la tête, et leurs robes à mi-mollet.
Elles vont à la plage sans tambour ni trompette, contrairement à certaines.
Après une année de dur labeur, et de prière, elles ont besoin de se détendre, d’admirer la mer.
Et de nager, car c’est bon pour la santé de tout le monde, y compris celle des bonnes soeurs.
Idem pour les prêtres qui y vont en …maillot de bain.

Je connais ces religieuses, ces prêtres qui vont à la plage.
Alors, vous, « Rudy Salles », qui osez dire que la validation des arrêtés anti-burkini pourrait même conduire à l’interdiction de «tout vêtement qui manifeste un signe extérieur de religion, de type soutane », et que « les religieuses, c’est la même chose », amalgamant religieuses et burkinisées :
(http://www.christianophobie.fr/breves/pretres-religieuses-interdits-de-plage-a-nice#.V8PofsU5TRZ)
sachez que les curés et les bonnes soeurs ne vous ont pas attendu pour aller à la plage !
La différence voyez-vous avec les burkinisées, c’est qu’ils laissent leurs vêtements religieux au vestiaire.
Pour ne choquer ou ne gêner personne. Pour ne pas être gênés eux-mêmes par les regards.
Et c’est tellement bien ainsi !
Ils n’ont donc pas besoin de vos fausses envolées lyriques.

Le costume religieux peut bien être interdit à la plage, religieuses et prêtres ne continueront pas moins à y aller.
En civil.
Sans ameuter les foules.

Et le « plus » :
Contrairement aux amateurs de burkinis,
ils ne privatisent pas les plages,
ne sont pas armés de harpons ni de machettes,
ne caillassent pas les femmes aux seins nus,
car ils pensent que les femmes aux seins nus sont leur prochain et ont le droit de vivre.
Ils ne prônent pas le meurtre des juifs, des apostats, des athées, des chrétiens, ni la lapidation, ni l’enfermement des femmes.
Ils ne cherchent pas à gouverner la France, car ne l’oubliez pas c’est le Christ qui a inventé la séparation de religieux et du politique par son « rendez à César… », séparation à laquelle l’islam se montre diamétralement opposé.

Vous avez ajouté, Maître « Spinosi »  :

« S’il y avait une personne demain en soutane sur la plage, y aurait-il un risque de trouble à l’ordre public ? »

Non justement il n’y aurait aucun trouble à l’ordre public, pour toutes les raisons que je viens de dire.
Et prêtres et religieuses, combien d’attentats ?
Combien sont terroristes ?
Faire cet amalgame est d’une hypocrisie, d’une tartufferie répugnantes.

Or ce sont, à l’inverse, les burkinisées qui causent un trouble à l’ordre public.
Plus personne ne supporte leur incroyable arrogance,
leur époustouflante laideur alors que notre civilisation a toujours recherché la beauté,
ni le machisme de leurs maris,
ni le fait que cet enfermement soit contraire à nos valeurs, nos coutumes,
et par dessus tout représente le système qui nous fait la guerre.
Va-t-on attendre que quelqu’un, excédé à juste titre, passe son ras-le-bol sur une burkinisée ?…
Cela pourrait bien se produire !

( )

Il y a certes des missions de prêtres et religieuses sur certaines plages, ils y vont parfois en tenue religieuse dans ce cas précis.
Mais n’oublions pas que notre pays est de tradition chrétienne et que ces tenues, si elles peuvent offenser quelques rares anti-cléricaux restés virulents, ne sont pas choquantes car elles ne prônent pas que tout le monde s’habille ainsi.
Et parce que ces vêtements sont seulement religieux, et pas du tout politiques comme le burkini.

Et même, cette interdiction du vêtement religieux pourrait faire secrètement plaisir à ces religieux chrétiens de la base, qui ne disent pas ce qu’ils pensent de leur hiérarchie dhimmie.
Car eux aussi, en tant que citoyens qu’ils sont autant que nous, en ont marre de ces débats, dans notre pays, créés de toutes pièces par une religion venue d’ailleurs,
incapable de s’adapter chez nous,
et qui veut tuer tous les infidèles que nous sommes,
s’attaque depuis longtemps aux chrétiens et notamment aux prêtres,
que ces sauvages égorgent tranquillement dans leurs églises, pendant la messe.
Ne pas être condamnés à rencontrer sur les plages ce symbole des attentats leur ferait, comme à nous, un immense plaisir.

Maintenant si vous, Maître « Spinosi », « Rudy Salles », et vous l’insupportable « Yann Moix » qui avez multiplié les comparaisons entre les vêtements chrétiens et le burkini, et « tutti quanti », vous avez envie de voir des burkinis (on se demande si vous avez essayé de nager le crawl avec), c’est extrêmement inquiétant pour vous, pour vos épouses ou compagnes, et surtout pour notre avenir à tous.
C’est que vous êtes pour l’islamisation de la France !

Il faut au contraire cesser de céder à l’islam !
Il faut en finir avec son désir de visibilité, qui n’est rien d’autre qu’une volonté de nous conquérir pour nous dominer et nous écraser.
En finir avant qu’il ne soit trop tard et avant que toutes les Françaises ne soient obligées de se baigner en burkini !

Sophie Durand

http://ripostelaique.com  du 02/09/2016

Burkini : Le Silence Ambigu Des Juifs !

burkini devant

Pourquoi la communauté
est sur la réserve ?

Bien que la pudeur corporelle soit un principe biblique fondamental et que les juives les plus pratiquantes se baignent habillées, le CRIF et le Consistoire font profil bas.
Voici pourquoi.

Qui a inventé cette forme particulière de décence consistant à couvrir tout son corps en public ?
Le peuple hébreu.?

La « tzniout » (pudeur) est même au centre du judaïsme.
La Torah considère que la nudité affichée réduit l’être humain à sa condition animale.
Pour les rabbins, elle marque symboliquement la frontière entre matérialisme et idéalisme.
C’est pourquoi les juifs pratiquants – et surtout leurs filles et épouses – sont aussi sourcilleux en matière de « modestie » physique que les musulmans.
Mais on ne le dit pas.
Le CRIF s’est abstenu de prendre clairement position dans l’affaire du burkini.
Le Consistoire lui-même, organe officiel du culte israélite dans l’Hexagone, est sur la réserve.
Le rabbin de la grande synagogue parisienne de la Victoire, « Moshé Sebbag », est le seul qui ait osé sortir du silence en chuchotant à une agence de presse juive qu’il se sentait solidaire… des maires anti-burkini et non des musulmanes incriminées.

La discrétion des juifs orthodoxes français

Comment comprendre ce paradoxe ?
D’abord, deux mille ans d’exil ont forgé une mentalité particulière et un principe talmudique ne souffrant guère d’exception :

« La loi de l’Etat est la loi. »

Autrement dit, en diaspora, il faut s’adapter.
En France, l’idéal républicain et la laïcité sont à la source du pacte démocratique.

C’est une originalité parfois surprenante vu de l’étranger (les dirigeants juifs, à travers le monde, ont désapprouvé globalement les mesures anti-burkini du mois d’août, jugées liberticides).
Mais les juifs de ce pays, eux, ont intégré depuis longtemps ce que le comte de Clermont-Tonnerre préconisait déjà sous la Révolution :

« Accordons tout aux juifs en tant qu’individus et rien en tant que nation. »

C’est dans le même esprit que s’expriment aujourd’hui les tenants d’une ligne ferme sur l’islam dans l’espace public et contre le communautarisme.

Dans ce contexte, soulignons que les juifs orthodoxes français optent pour la discrétion : ils vont plutôt à la montagne lors des congés estivaux et se baignent en tenues couvertes dans des piscines privées installées dans des hôtels « casher », à l’abri des regards.
En Israël, il existe des plages réservées aux pratiquants où l’on se jette à l’eau avec des vêtements ou des maillots ressemblant au burkini.
En plein centre de Tel-Aviv, on trouve côte-à-côte une plage pour religieux, une autre fréquentée par les homosexuels et une troisième réservée aux… chiens et à leurs maîtres !
Un mode de vie à l’anglo-saxonne impensable ici.

L’islamo-gauchisme inquiète les juifs

Deuxième explication :
Les juifs de notre pays ne sont pas tous pratiquants, loin s’en faut.
D’autre part, les croyants comme les autres redoutent particulièrement l’expansion du fondamentalisme musulman et la menace terroriste, puisqu’ils sont une cible privilégiée des fous d’Allah.

Enfin, les pourfendeurs d’une raideur laïque prétendument « islamophobe » se situent surtout dans le camp islamo-gauchiste, dont le bras armé associatif est la Ligue des droits de l’homme (LDH), en conflit avec le CRIF et la LICRA.
Ce courant qui a le vent en poupe dans les banlieues sensibles inquiète les juifs français, d’autant plus que les dits islamo-gauchistes reprennent sans nuances les sorties violemment antisionistes de « Tariq Ramadan » et consorts.

Pourtant, le judaïsme ayant inventé la pudeur corporelle en même temps que le monothéisme, ses responsables hexagonaux devraient au moins souligner que le « burkini » n’est pas forcément une provocation destinée à marquer l’asservissement de la femme mais, en certaines circonstances, le signe d’une exigence spirituelle respectable.
La plupart des rabbins et des fidèles le pensent, mais ils s’autocensurent car ils craignent les réactions d’une opinion chauffée à bloc sur les thématiques identitaire et religieuse.
On comprend d’autant mieux cette frilosité que le contexte actuel (assassinats djihadistes de masse inédits sur le territoire de la République, *montée du salafisme*, radicalisation islamiste et complotisme tous azimuts…) incite à la prudence.

On peut néanmoins regretter ce silence ambigu, car l’affaire complexe du maillot de bain intégral mérite aussi réflexion et éclairage théologique.

Bernard Rozès

http://www.causeur.fr  du 30/08/2016

Le Peuple Patriote Est Vigilant !

Lettre

On ne nous dit pas tout !

Les Français sont-ils si lâches ?

Dans le camp « patriote », après chaque attentat, nous pouvons lire une avalanche de critiques sur la lâcheté française :
Notre peuple se laisserait massacrer, consciemment, et sans réagir.

Pourtant, il ne faut pas penser que la majorité désire la paix à tout prix.
Nombreux sont ceux qui seraient joyeux de prendre les armes et d’entrer en guerre.
Mais pas une guerre sur deux fronts, à la fois contre les islamo-racailles et contre l’État français.

Il est facile de condamner la passivité des Français d’aujourd’hui, qui feraient piètre figure face au courage des hoplites grecs, des légionnaires romains et des poilus.
C’est oublier qu’ils étaient tous appuyés, commandés, par leurs dirigeants politiques.
Ils n’étaient pas pris en étau entre l’ennemi étranger et leurs propres institutions.
Certes, c’était la situation des résistants durant la Deuxième Guerre mondiale, à ceci près qu’il n’ont jamais été éduqués par une idéologie transformant l’envahisseur allemand en une chance pour la patrie.

Car des Français, on exige l’impossible.
On demande à des individus ayant grandi dans une société dévirilisée et pacifiste de montrer davantage de ferveur que leurs ancêtres, forgés dans le monde de la guerre.
Si le courage est l’aptitude à surmonter sa peur, le Français qui osera brandir le glaive en aura bien davantage que le soldat s’élançant à l’assaut des tranchées allemandes.
Le premier doit réapprendre la guerre, étant à lui-même son propre général, et de surcroît criminel au regard de l’État…
le second n’est qu’un pion au milieu d’une marée humaine, encadré par une discipline de fer.
Ce ne sont pas les Français que nous devons juger, mais le monde qu’ils habitent.

Les seuls individus susceptibles de passer à l’acte seront des marginaux, qui n’ont que peu à perdre, des dépressifs aux tendances suicidaires, mais choisissant de quitter ce monde en entrant dans l’Histoire.
Des déséquilibrés qui, pour une fois, joueront en notre faveur.

Leurs représailles pourraient hâter la guerre civile, ce qui serait heureux car, au regard des évolutions démographiques, le temps joue contre nous.
Mais la priorité reste la reconquête des commandes de l’État, afin qu’à nouveau il serve le vrai peuple, plutôt que de le combattre.
Nous ne saurions nous satisfaire d’un scénario où l’État arbitrerait un affrontement entre Français.
De la même façon que l’État islamique préfère s’en prendre à l’ennemi proche (les régimes militaires mécréants) plutôt qu’à l’ennemi lointain (les attentats sur sol européen sont pensés comme des ripostes aux bombardements aériens en Irak et en Syrie), les Français doivent évincer l’ennemi proche :
les collabos qui, depuis trop longtemps, nous gouvernent.

C’est la première bataille, et la plus difficile : celle pour la reconquête de l’Élysée.
La seconde bataille – la reconquête territoriale – sera, elle, une promenade de santé.

Romain d’Aspremont

http://www.bvoltaire.fr  du 20/08/2016

Le Pape François Se Met En Difficulté !

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Les théologiens veillent !

L’exhortation apostolique « Amoris Laetitia » publiée par le Pape François après les travaux du synode sur la famille met en difficulté bien des catholiques fidèles à l’enseignement traditionnel de l’Eglise :
45 théologiens de haut niveau publient une censure de 19 affirmations qui peuvent induire en erreur le lecteur ordinaire.

Dès son élection, le pape François a voulu traiter l’Eglise comme une fourmilière que l’on dérange et faire le buzz :
Il y a parfaitement réussi et les médias du monde entier se sont attachés à ses pas pour chanter sa louange, tant il est vrai que ses saillies, et ses projets de réforme, conviennent à l’esprit du monde.
En même temps il s’est mis en difficulté vis-à-vis des croyants fidèles à la foi et à la discipline catholique, soit par des postures théâtrales, soit par des actes incompris, soit par des propos peu usuels chez un pape, voire aventurés.
Hier j’ai rapporté l’inquiétude extrême du cardinal « Zen » devant le projet d’accord Vatican-Chine, aujourd’hui, il me faut relayer la lettre adressée par 45 théologiens au cardinal « Sodano », doyen du Sacré Collège, contenant une censure de 19 propositions soutenues par « Amoris Laetitia »qui peuvent induire un lecteur non théologien à l’erreur dans la foi.

45 théologiens invoquent leur devoir de correction envers le pape

Les théologiens, avant de dresser une liste – non exhaustive – de ces 19 erreurs et de donner les raisons de leur censure, ont pris soin de préciser d’abord qu’ils ne mettaient « pas en question la foi personnelle du pape François », ensuite de préciser qu’« Amoris Laetitia »contient d’excellentes choses, enfin que cette exhortation apostolique a un certain magistère, mais que les conditions de l’infaillibilité papale ne sont pas réunies.
Autrement dit, ils peuvent exercer leur critique, puisque le document n’est pas infaillible, et ils le doivent, puisque que le fidèle catholique peut se sentir tenu de croire à ce qu’on y trouve.
Invoquant « Saint Thomas d’Aquin », selon lequel « les inférieurs ont l’obligation de corriger leurs supérieurs publiquement quand il y a un danger imminent pour la foi », ils entendent parler « contre les erreurs apparentes » d’ »Amoris Laetitia » et ainsi « aider la hiérarchie de l’Eglise à corriger cette situation ».

Un certain flou de François permet des interprétations erronées

Ils ne prétendent pas qu’« Amoris Laetitia » enseigne explicitement et sûrement des erreurs, mais ils affirment qu’il « n’y a pas de doute qu’il constitue un grave danger pour la foi et la morale catholique », parce que « il contient des propositions dont le manque de précision ou l’ambiguïté permettent des interprétations contraire à la morale ou qui suggèrent une affirmation contraire à la foi et la morale (…ou) des propositions dont le sens obvie semblerait contraire à la foi ou la morale ».
Leur méthode est de mettre en lumière ce sens obvie, c’est-à-dire la signification qu’un « lecteur moyen va attribuer normalement » à ces mots.
Par lecteur moyen ils entendent « quelqu’un qui ne cherche pas à tordre les mots dans quelque direction que ce soit ».
Ce qui les mène, dans la présentation qu’ils donnent des 19 propositions à préciser pour chacune d’entre elles ce sens obvie.

Si Amoris Laetitia dit bien cela, alors…

Pour bien illustrer la méthode, prenons l’exemple de la première proposition frappée de censure.
A l’alinéa 83 d’« Amoris Laetitia » , il est écrit :
« L’Eglise… rejette fermement la peine de mort ».
Les théologiens répondent :
« Si ceci est entendu (sens obvie) comme signifiant que la peine de mort est toujours et partout injuste en elle-même et donc qu’elle ne peut être justement infligée par l’Etat », elle est « hérétique car contraire aux Saintes Ecritures » et « pernicieuse ».
Et ils produisent sans difficulté plusieurs passages de l’Ancien et du Nouveau Testament, et de la tradition constante des papes, d’Innocent I à Jean-Paul II à l’appui de leur censure.
Ils ne font ici, et la plupart du temps dans leur document, que rappeler l’évidence, le bon sens, et le sens commun de toute l’Eglise des origines à nos jours.
Tant et si bien qu’on peut (on doit ?) se demander ce qui a bien pu pousser le Saint Siège à inclure une telle phrase dans « Amoris Laetitia » et le pape François à la signer.

Le pape François doit condamner 11 propositions hérétiques

Sur les 19 affirmations que les 45 théologiens ont frappé de censure, 11 ont été jugées « hérétiques « (toujours « contraires aux Saintes Ecritures », et, selon le cas, « perverses, scandaleuses, impies, dépravées, blasphématoires ou pernicieuses »), et 8 « tombant sous une censure inférieure, « erronée dans la foi, fausse, téméraire, dérogeant à la pratique ou la discipline de l’Eglise ».
Il ne s’agit donc pas de détails, mais d’erreurs très graves qui touchent au cœur de l’enseignement catholique et peuvent nuire gravement aux âmes des lecteurs.
C’est pourquoi les 45 théologiens signataires, qui viennent de trois continents, de pays tant germaniques, qu’anglo-saxons ou latins, France comprise, ont adressé une demande expresse au cardinal « Sodano », doyen du Sacré Collège, afin que « les Cardinaux et Patriarches fassent une pétition au Saint Père pour qu’il condamne les erreurs indiquées dans le document de façon définitive et sans appel, et qu’il déclare avec autorité que « Amoris Laetitia » n’exige qu’aucune d’entre elles ne soit tenue ou considérant comme étant peut-être vraie ».
Sous les formes de la dévotion filiale, il s’agit d’une mise en demeure très nette, et ce n’est pas le moindre des paradoxes du pontificat du pape François, dont les initiatives vont dans le sens du monde et de la prétendue « modernité », qu’il libère enfin la parole des théologiens dits « conservateurs ». Pour une fois, la presse ne bruit pas à tout instant des théologiens allemands inévitables jusqu’à hier, dont la fonction immuable était de brouiller la perception de la doctrine catholique dans le public.

La difficulté des divorcés remariés

La condamnation des onze erreurs définies comme hérétiques par les 45 théologiens est l’occasion de rappeler des points évidents de la doctrine catholique traditionnelle, que 55 ans de pratique post -Concile tendent à faire perdre de vue à une part du public.
Par exemple la supériorité de l’état de vie virginal consacré au Christ sur le mariage chrétien,
la faculté de l’homme, avec la grâce de Dieu, de remplir les exigences objectives de la loi divine,
l’éternité des peines de l’enfer,
le fait que les divorcés remariés qui choisissent leur situation en pleine connaissance de cause soient en état de péché grave,
le fait que violer volontairement et en matière grave une loi divine dont on a pleine connaissance constitue un péché mortel,
que la loi divine interdise absolument certaines actions dans n’importe quelles circonstances, etc.

Enfin, l’alinéa 308 et la souplesse ambiguë qu’il recommande en matière à l’Eglise en matière d’eucharistie pour les divorcés remariés « même (si elle) court le risque de se salir avec la boue de la route », encourt la censure des 45 théologiens pour la raison suivante :
« Si cela est entendu dans le sens que Notre-Seigneur Jésus-Christ veut que l’Église abandonne sa discipline pérenne de refuser l’Eucharistie aux divorcés remariés et de refuser l’absolution aux divorcés remariés qui n’expriment pas de contrition pour leur état de vie et le ferme propos d’amendement à son égard »,
alors la proposition est hérétique.
Ne serait-ce que parce qu’elle s’oppose à la première Epitre aux Corinthiens, chapitre onze, verset 27 :
« C’est pourquoi quiconque mangera ce pain ou boira le calice du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et du sang du Seigneur. »

La censure des 45 théologiens est de bonne méthode

La méthode utilisée par les 45 théologiens paraît salubre et adaptée à la communication du pape François, qui depuis qu’il est entré en fonction se caractérise par des déclarations d’allure spontanée, mais imprécises, qui prennent rarement un tour juridique ou scientifique, et demeurent dans le flou, ce dont de nombreux prêtres, évêques, cardinaux et laïcs se prévalent pour l’interpréter à leur manière :
Cela provoque une grande incertitude sur la pensée du Saint Siège, brouille la diffusion de la doctrine romaine et entretient une sorte de bouillon de culture d’hérésie de fait.
On ne sait pas quel sens exact le Pape François donne aux 19 passages critiqués, mais en précisant les choses, on évite que l’interprétation relevée par les 45 théologiens puissent être tenue pour bonne par les fidèles et donc les induire en erreur.

Sans faire de procès d’intention au pape François, on est en droit de relever que le flou qu’il sème donne des fruits dangereux.
Le mariage chrétien n’est pas en effet un sujet secondaire, puisqu’il est une figure de l’union entre le Christ et son Eglise.
Un jésuite peut faire de la politique et du billard à trois bandes :
Un pape doit mener clairement son troupeau.
La façon dont il réagira à la demande des 45 théologiens nous éclairera sur sa volonté.
Pour l’instant, tout se passe comme s’il se conformait souvent à l’opinion du monde, dans le droit fil de Vatican II et de son désir d’ouverture au monde.

Le pape François va plus loin que Paul VI

Ici, le pape François va beaucoup plus loin que Paul VI :
l’ « aggiornamento » que celui ci avait refusé avec « Humanae Vitae », son successeur s’y livre dans « Amoris Laetitia ».
On a bien l’impression, si on lit, et si on lie, ensemble les propositions frappées de censure, que c’est la notion même de loi divine intangible, de péché objectif, qui est dans le collimateur d’« Amoris Laetitia ».
Or, si l’indulgence pour le pécheur est le devoir du pasteur, l’absence de toute complaisance pour le péché est celui du dépositaire de la foi.
Donner à croire aux fidèles qu’il y aurait du « jeu » dans le Décalogue en raison des circonstances revient à trahir cette foi, selon la vieille phrase de Paul Bourget :

« Il faut vivre comme on pense, sinon tôt ou tard on finit par penser comme on a vécu ».

Et le pape François, dans « Amoris Laetitia », montre le danger qu’il y a à laisser la pastorale prendre le pas sur la doctrine au point que le pastoral finit par former le doctrinal.

Pauline Mille

source : https://philippehua.com

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 15/08/2016

Pelosse est restée en retrait pendant deux semaines, ces problèmes sur la toile m’ont fatiguée.
je reprends donc mes revues de presse, un peu plus écoeurée de voir l’inconscience de la majorité de ce qui grouille en France !
Nous allons avoir un autommne flamboyant et une rentrée rocambolesque !

Un Aperçu De Ce Qui Vous Attend !

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Faites des cauchemars !

La justice annule l’interdiction aux moins de 18 ans du film « Salafistes » !

La justice a annulé l’interdiction aux moins de 18 ans du documentaire controversé « Salafistes », voulue par la ministre de la Culture Fleur Pellerin, une décision qualifiée de « victoire » par le coauteur du film, « François Margolin ».

« La décision du 27 janvier 2016 par laquelle la ministre de la Culture et de la Communication (Fleur Pellerin à l’époque, NDLR) a délivré un visa d’exploitation au film documentaire +Salafistes+ est annulée », en tant que « ce visa d’exploitation est assorti d’une interdiction aux mineurs de 18 ans »,

indique le tribunal administratif de Paris dans une décision rendue mardi.

L’interdiction aux moins de 18 ans du film avait été suspendue en février par le tribunal administratif, en attendant ce jugement sur le fond.

Le ministère a « pris acte » de cette décision.
Mais il a « rappelé que la commission de classification des films a émis par deux fois avec une majorité forte un avis en faveur du moins de 18 ans, en raison de l’absence de commentaires et de l’extrême violence des images ».

Tourné au Mali, en Irak, Algérie, Tunisie et Mauritanie, « Salafistes », qui entend montrer les jihadistes « tels qu’ils sont » selon ses auteurs, donne la parole à des responsables d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et à des autorités religieuses salafistes.

Le documentaire est entrecoupé d’images de propagande et de vidéos jihadistes, sans voix off, ni commentaires, et montre de façon très crue l’application de la charia au quotidien.

A sa sortie fin janvier, seules quatre salles avaient projeté le film contre les 25 prévues avant son interdiction aux mineurs.

« Il ressort des pièces du dossier et notamment du visionnage du film +Salafistes+ que celui-ci présente (…) +des propos et des images extrêmement violents et intolérants susceptibles de heurter le public+ »,

indique le tribunal.

« Toutefois, lesdites scènes, par leur portée et la façon dont elles sont introduites dans le documentaire, participent à la dénonciation des exactions commises contre les populations »,

ajoute-t-il.
Pour le tribunal, ce film :

« permet au public, du fait même de sa conception d’ensemble et du réalisme de certaines scènes, de réfléchir et de prendre le recul nécessaire face à la violence des images ou des propos qui ont pu y être présentés ».

En conséquence :

« contrairement à ce que soutient la ministre de la Culture et de la Communication, ledit documentaire ne peut être regardé comme véhiculant une propagande en faveur de l’intégrisme religieux ou incitant, même indirectement, des adolescents à s’identifier à des mouvements prônant l’action terroriste »,

dit-il encore.

Pour le tribunal, la ministre, en interdisant le film aux mineurs, a « entaché sa décision d’une illégalité ».

Coréalisateur du film avec le journaliste mauritanien « Lemine Ould Salem », le « François Margolin » a accueilli cette décision comme une « immense victoire pour les auteurs de ce film, en même temps que pour les libertés d’expression, de création et d’information ».

« Elle vient sanctionner une décision totalement injuste, prise dans le contexte de l’état d’urgence »,

ajoute sa société Margo Cinéma, productrice de  » Salafistes », dans un communiqué.

« Nous espérons qu’elle permettra au film +Salafistes+ de retrouver la place qui est la sienne et qu’il aurait dû toujours avoir :
celle d’un film essentiel qui a suscité plus d’une centaine de projections-débats à travers le monde », dit-il.
« Le jugement dit très clairement que le film n’est en rien susceptible d’entraîner des adolescents (donc entre 12 et 18 ans) vers le djihad et la +pensée+ salafiste. Ce qui est une véritable claque pour la décision gouvernementale de l’époque »
,

estime « François Margolin ».

source : AFP

http://actu.orange.fr/france  du 13/07/2016

 

Pas D’ Etudiants Russes En France ?

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Pas pour les vraies chances !

Une jeune russe bachelière « très douée », menacée d’expulsion !

« Zarema Abieieva », 20 ans, a appris le même jour qu’elle venait d’obtenir son baccalauréat avec « mention très bien » et qu’elle était menacée d’expulsion.

La jeune réfugiée russe a fui le Daguestan en 2012 avec sa mère et son père aveugle.
Installée à Blois (Loir-et-Cher), elle a reçu mardi 5 juillet la notification de son expulsion de France avec ses parents.

« Elle dispose de 30 jours pour quitter le territoire français« ,

a indiqué le préfet du Loir-et-Cher, « Yves Le Breton », dans un communiqué, jeudi 7 juillet.

Après avoir décroché son bac gestion et administration avec mention, elle est admise en BTS pour la rentrée prochaine.

Ses soutiens se mobilisent

« Je ne comprends pas, ces trois années et ces bons résultats n’auraient donc servi à rien ? »,

a commenté la jeune fille avec amertume à un correspondant de l’AFP.
Les professeurs et les élèves du lycée de « Zarema », la mairie de Blois et le collectif des sans-papiers se sont émus de la situation et espèrent que la jeune bachelière pourra obtenir une carte de séjour étudiant.

Expulsée de son appartement en avril dernier, la famille vit depuis dans une chambre d’hôtel.
C’est là que la jeune fille a révisé avec succès son bac.

« Une fois rentrée dans son pays, la jeune femme pourra déposer une demande de visa étudiant pour poursuivre ses études en France si tel est son projet »,

a précisé le préfet.
Selon lui :

« Cette décision [a été] prise en application des règles du droit du séjour et de l’asile en France sur le fondement des rejets de l’ensemble des demandes d’asile de la famille « Abieieva »",

a-t-il ajouté.

La famille se dit
menacée au Daguestan

La famille « Abieieva » a indiqué aux autorités françaises avoir dû fuir le Daguestan car sa sécurité était menacée.
Selon ses déclarations, le père de « Zarema » a été agressé en 2006 lorsqu’il a voulu dénoncer les malversations financières de ses associés dans une entreprise de matériaux.
Un de ses cousins a été assassiné pour les mêmes raisons tandis que la jeune « Zarema » a échappé de justesse à un enlèvement, toujours selon le dossier présenté par la famille pour demander l’asile.

« Nous ne pouvons pas retourner là-bas, nous ne serions pas en sécurité et mon père serait immédiatement arrêté pour ne pas avoir respecté l’interdiction de partir du pays »,

a assuré « Zarema ».

Cependant, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) a rejeté leur requête l’année dernière pour manque de preuve, malgré des témoignages produits par des proches.

  »L’office et la cour ont en effet considéré que la famille n’encourait pas de menace particulière dans son pays d’origine »,

a encore indiqué la préfecture.

Image de prévisualisation YouTube

Bachelière « mention Très Bien »

source : Francetv info avec AFP

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 13/07/2016

Tiens, On Parle De Révolution Culturelle !

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On n’a rien vu !

Silence sur les banquets cannibales de la révolution culturelle chinoise !

Le régime communiste refuse tout examen historique notamment sur les carnages qui se sont déroulés au Guangxi.

Lancée le 16 mai 1966 par « Mao Tsé-toung » pour renverser ses adversaires, la Révolution culturelle a été marquée par une frénésie de violences, plongeant le pays dans le chaos sous couvert de luttes politiques.
Des adolescents, les « gardes rouges », ont battu à mort leurs professeurs, des familles se sont entredéchirées, des factions entre-tuées.
Mais le régime communiste observe toujours un silence obstiné sur les pires excès commis à l’époque.

A Wuxuan, dans des campagnes isolées de la province du Guangxi (sud-est), la barbarie a atteint des sommets : Les coeurs, foies et parties génitales de victimes y ont été découpés et cuits avant d’être consommés par leurs tortionnaires.

« Pire que des bêtes »

Aujourd’hui, la ville offre un tableau paisible :
Boutiques de yaourts, pêcheurs à l’ombre de pics karstiques verdoyants et bannières rouges à la gloire du Parti.
C’est pourtant là que, 50 ans plus tôt, au moins 38 personnes ont été victimes de cannibalisme organisé, a rapporté à l’AFP, sous couvert d’anonymat, un cadre ayant participé au début des années 1980 à une enquête officielle sur ces évènements.

« C’est en exacerbant l’injonction à la lutte des classes qu’on en est arrivé au cannibalisme »,

explique-t-il.

« Les meurtres étaient effroyables, pire que des bêtes ».

« Durant cette décennie catastrophique, le Guangxi [...] a été le cadre d’une cruauté et d’une sauvagerie révoltante »,

écrit ce retraité du Parti, dans un manuscrit consulté par l’AFP.

« Des gens ont été décapités, battus à mort, enterrés vivants, lapidés, noyés, ébouillantés, massacrés en groupe, vidés de leurs entrailles [...] explosés à la dynamite.
Toutes les méthodes ont été utilisées. »

« Au nom d’une idéologie »

Contrairement aux scènes de cannibalisme survenues durant les famines du « Grand bond en avant » (1958-62), les violences de Wuxuan étaient motivées par le pur fanatisme.

« C’est un cannibalisme causé par des évènements politiques, une haine politique, au nom d’une idéologie et de rituels politiques »,

explique à l’AFP « X.L. Ding », professeur de la « Hong Kong University of Science and Technology », expert de la période.

Selon les universitaires, l’horreur a été rendue possible à Wuxuan par l’isolement géographique, la brutalité du chef régional du Parti communiste, la pauvreté et une multiplication des factions.

Les détails connus sont glaçants.
En 1968, un professeur de géographie du collège local est battu à mort par ses élèves :
Son corps est traîné près de la rivière Qian, où un autre professeur est contraint, sous la menace d’une arme, d’en retirer le coeur et le foie.
Les organes sont rapportés à l’école où ils sont cuits au barbecue et mangés par les adolescents. L’établissement scolaire a été depuis déplacé et reconstruit.

Interrogés par l’AFP, certains habitants de la vieille ville affirment ne rien savoir ou affichent un silence embarrassé.
Un nommé « Luo » confie toutefois :

« Du cannibalisme ?
Oui.
J’étais là, j’ai vécu cela ».

Mais il s’empresse d’ajouter que Wuxuan s’est énormément modernisé :
ce passé « ne signifie plus rien ».

Omerta

La rumeur des carnages au Guangxi – 150.000 morts, selon certains recoupements – a poussé les autorités à diligenter une enquête officielle, une quinzaine d’années plus tard. Ses conclusions n’ont jamais été rendues publiques. Mais le journaliste Zheng Yi en a tiré un livre-choc, « Stèles rouges », publié à l’étranger au début des années 1990 – et interdit en Chine.

Plus récemment, le cadre rencontré par l’AFP - l’un des responsables de la commission d’enquête - a fait paraître un article dans un magazine chinois libéral à faible tirage.
Il y détaillait ses découvertes et rappelait qu’au moins une centaine d’individus avaient pris part à des actes de cannibalisme.
Mais ses efforts pour toucher l’opinion ont rencontré une vive résistance.

Des officiels régionaux retraités ont aussitôt rédigé une virulente réplique, envoyée aux plus hautes instances communistes.

« Ils m’accusaient d’être anti-Parti et antisocialiste »,

et réclamaient une autocritique, se souvient le cadre.

« Zheng Yi », qui avait le premier exposé au grand jour les cas de cannibalisme de Wuxuan et qui vit désormais exilé aux Etats-Unis, s’alarme du silence persistant sur les violences barbares de la Révolution culturelle.

« Comme le gouvernement n’a jamais permis un examen historique en profondeur de la période, il est impossible de dire si des leçons en ont été tirées. »

source : http://tempsreel.nouvelobs.com/monde  du 11/07/2016

http://actu.orange.fr/monde  du 11/07/2016

Les occidentaux ne peuvent pas espionner les Chinois mais ils savent tous, chez eux, ce qu’a pu coûter cette révolution culturelle.
Par contre, il n’est pas question de déballer leurs histoires privées chez les ennemis !
Au fait, les Chinois sont ils au courant de TOUT ce que les oligarques occidentaux ne portent pas à la connaissance de leurs « sans dents »…ne serait-ce que le génocide initial des Améridiens tardivement révélé par la bande ?

La Culture Française N’est Pas Islamique !

Muslis menteurs

Le coran ? Pas en France !

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Je n’ai jamais lu le Coran, et je n’en ai pas honte !

Avez-vous lu le Coran ?
Moi non plus.
Mais au moins avez-vous honte ?
Moi non !

Vous me direz :
A l’heure où la France s’islamise à grands pas avec la complicité active (ou passive) de nos élites gouvernantes, au point même que les commandes de l’Education nationale se trouvent aujourd’hui entre des mains mahométanes (merci, Monsieur Hollande), chaque Français n’a-t-il pas l’impérieux devoir de lire, sinon d’apprendre par cœur, le Coran de A jusqu’à Z ?

Eh bien, je suis d’avis contraire.
Il me semble que plus l’islam devient pesant, oppressant, omniprésent dans notre pays, plus il est urgent que nous résistions à cette sournoise imprégnation qui nous menace jusque dans notre être même.
Nous avons d’excellents spécialistes qui nous ont mis en garde contre les ferments de violence et de fanatisme présents dans le livre « sacré » des musulmans.
Ecoutons ce qu’ils nous disent, et ne nous laissons pas décerveler.

L’islam est-il compatible avec la République, comme voudrait nous le persuader un Alain Juppé (le même qui trouve le Coran « illisible ») ?
Je n’en sais rien, mais qu’il soit compatible avec la France, j’ai du mal à le croire.
Je m’abstiendrai de remonter à « Charles Martel », pour ne pas fâcher l’irascible Monsieur Mélenchon, qui regrette publiquement que la bataille de Poitiers ne se soit pas soldée par une victoire des envahisseurs.
Je n’évoquerai pas non plus les Croisades, sauf pour rappeler qu’elles furent davantage des guerres de reconquête que de conquête.
Non, je me contenterai d’observer par exemple que nos chansons de geste, enfance de notre littérature, s’inscrivent sur l’arrière-plan obsédant de la lutte contre les Sarrasins.
Qu’on le veuille ou non, c’est ainsi que notre poésie se forgea.

Pendant des siècles, le christianisme régna sans partage sur la pensée française, avant que la Renaissance ne vînt tempérer l’influence de la Bible par celle de l’Antiquité païenne.
Un alliage heureux qui aboutit au Grand Siècle.
Mais de Coran, point.
On lut avec ravissement les contes des Mille et une Nuits, on s’enticha de la belle Shéhérazade, mais de Mahomet peu.
L’orientalisme fut à la mode.
« Gustave Flaubert » ramena d’Egypte une belle et bonne syphilis, mais pas les saintes sourates.
Le vicomte de « Chateaubriand » releva que « tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet »,
tandis que l’enfant grec de « Victor Hugo » (nous l’avons tous appris à l’école, quand il y en avait une) réclamait « de la poudre et des balles ».
Bref, une France islamisée serait le contraire même de la France, ce serait tout simplement un non-sens.
Et pas besoin d’avoir lu le Coran pour savoir cela.
Mais après tout, je le lirai peut-être un jour.
Ce sera quand j’aurai épuisé la très riche bibliothèque de ces classiques qui ont fait de la France ce qu’elle fut naguère, un phare de l’humanité, la « mère des arts, des armes et des lois », pour citer « Joachim du Bellay ».
Et je n’oublie pas notre héritage gréco-latin.
Certains livres sont plus dangereux que d’autres.
Jugeons l’arbre à ses fruits.
A-t-on jamais vu un exalté revêtu d’explosifs se jeter sur une foule en criant Homère Akbar ?
ou Virgile Akbar ?
ou Horace ?
ou Ovide ?
C’est pourquoi, sans doute, il faut chasser le grec et le latin de nos écoles, et les remplacer par l’arabe…

Denys Asconius

http://ripostelaique.com  du 08/07/2016

Est Ce Assez Proche De La Réalité ?

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Réformes des cours
d’Histoire de France

 

Au lycée, dans le 9.3, en cours d’histoire, le professeur pose une question….


- Qui a cassé le vase de Soissons ?


- C’est pas moi, m’sieur ! dit Mohamed.


- C’est pas moi non plus ! crie Rachid.


- Ni moi ! crie Naïma !…

Et toute la classe braille et nie avoir cassé le vase, ce qui finit d’anéantir le pauvre prof…


Le soir même, après les cours, il va raconter au directeur ce qui s’est passé dans sa classe et le niveau catastrophique de ses élèves.


Le directeur dit :


- C’est trop grave, il faut prévenir l’Inspecteur d’Académie !


L’inspecteur vient le lendemain et après s’être fait relater les faits, dit :


- Ce manque de culture va trop loin, il faut en aviser le Ministère !


Le lendemain le recteur est à Paris au Ministère de l’Éducation Nationale.


Il rend compte de l’événement à la ministre, qui l’écoute avec attention.


Après un moment de réflexion, Najat Vallaud-Belkassem fouille dans son sac à main et en sort deux billets de 50 euros qu’elle tend au recteur d’académie en lui disant :


- Prenez cet argent, vous rachèterez un autre vase, vous le mettrez à la place du premier, vous ne dites rien à personne, et on étouffe l’affaire !

 

Autre Que Réseau Social

 

 

 

Il Faut Consulter Tous Les Vrais Français !

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Contre l’islamisation de la France,

Vive le référendum
d’initiative citoyenne !

Nous sommes en France, en Europe,
dans une guerre de civilisations
entre le panislamisme renaissant
et la civilisation Occidentale.

Cet article s’adressant initialement à des combattants bien connus,  il est inutile d’entrer dans le socle de cette affirmation.
Et pour ceux qui ne seraient pas encore au courant, il leur sera utile de lire le livre de « René Marchand » :

« Reconquista ».

Les 309 premières pages leur donneront les connaissances nécessaires pour forger leur conviction et les pages 309 à 389 pour connaître la marche à suivre.
Il existe une idée, une théorie qui préconise la création d’un Concordat imposé, s’il le faut, aux Musulmans résidant en France, Français de papier de première ou seconde génération, inspiré du concordat signé en 1807 entre l’institution dite   »Grand Sanhédrin », représentant la communauté Juive et Napoléon Premier.

René Marchand dit encore mieux que moi la nécessité d’encadrer la prétendue religion musulmane dans le chapitre :
L’islam soumission à la République et Mesures de désislamisation.  (pages : 373/374 puis 387/ 388)

Certes comme certains le font remarquer la problématique est très importante, mais il n’est pas nécessaire d’espérer réussir pour entreprendre.

Nous sommes dans une civilisation de DROIT et nous avons la LAÏCITE comme loi Républicaine.
Nous voyons tous dans quelle mesure notre oligarchie perverse, de tous bords, contourne  et bafoue le principe de laïcité.
Un premier point est de les contraindre à revenir aux fondamentaux de la laïcité, nous verrons plus loin comment y parvenir.
Un second point quasiment concomitant est d’opposer le Droit au travail de sape des tenants actifs et d’attente de réussite d’une théocratie annoncée comme hégémonique depuis 632 s’appuyant sur des préceptes de guerre à caractère génocidaire,  dont nous voyons dans l’actualité le mode de propagation en Irak , et donc ce qui nous attend si nous ne réagissons pas rapidement .

Ceci devant s’accompagner, c’est certain,  de réactions fortes à toutes tentatives d’intimidation de rues et d’actions souterraines de lobbying.

Prenons les problèmes un par un.

-Tout d’abord la restauration d’une laïcité adaptée à l’état actuel de la société française et de la problématique islamiste en France d’abord.

-Une action au niveau des tribunaux administratifs dans tous les cas où les Maires ont contourné la loi de 1905, avec la demande de pénalités au niveau des sommes perçues, pénalités réglées sur les deniers propres des Maires félons (voir aussi l’article de loi 411.4 du code pénal Français exposé page 364 dans le livre de René Marchand).
Ceci amènerait d’éventuels candidats à la retenue.

-Puis une ré-étude fondamentale des textes de la loi de 1905 pour l’adapter à l’arrivée de cette théocratie incompatible avec la civilisation Occidentale et les lois françaises.
Cette ré-étude sera à faire conjointement avec les autorités Juives et Chrétiennes de France, afin d’obtenir une « coalition » de fond en face du panislamisme progressant grâce à la politique du multiculturalisme, grosse du communautarisme, lui-même gros des racismes croisés.
Cette arme, la laïcité, déjà assez forte si elle était appliquée dans toute sa rigueur, n’en deviendra que plus efficace.
Cette coalition demandée pour la mise à jour de la laïcité devra œuvrer pour imposer aux diverses factions islamistes florissant en France, un concordat tout à fait dans l’esprit du Grand Sanhédrin.

Ultérieurement une fois ce concordat accepté ou imposé, toute faction musulmane non signataire sera dissoute et ses membres déchus de leur nationalité française, quitte à faire valoir ailleurs leur double nationalité proclamée haut et fort même à la direction du ministère de l’Education Nationale.

Oui, mais comment faire pour contourner l’obstruction de notre bifide oligarchie ?

Donner la parole au «bon sens français» par voix de référendum.

« René Marchand » écrit bien en page 322 :

« Il en est un qui est une arme redoutable : le référendum.
Les taupes de l’Islam en Europe, tout comme les poltrons qui redoutent d’entrer dans la bataille, craignent par dessus tout que le peuple exprime ses opinions et ses volontés. »

Oui, mais il faut instaurer le droit au référendum en donnant un caractère constitutionnel à l’usage direct par les citoyens.

C’est le type de démocratie qui existe en Suisse, en Allemagne au niveau des villes et des Länder, en Italie, et dans vingt six Etats de U.S.A … alors pourquoi pas en France ?

Certains diront :

« oui mais les musulmans pourront utiliser ce droit pour lancer des référendums à leur avantage ».

La réponse est :
Oui …
Mais si nous mettons en place cette démocratie moderne avant que leur démographie dépasse celle des Français de souche, leurs référendums ne passeront pas, et, ne pouvant s’imposer, les plus extrémistes entreront en guerre et devront être neutralisés, dans l’acception militaire du mot, ou ré-immigreront vers leurs zones historiques d’application de la charia.

Il est donc fait ici allusion à l’instauration du principe du Référendum d’Initiative exclusive des citoyens. Rappelons ici qu’en 2003 un sondage SOFRES donnait 82% de oui au thème suivant :

« La possibilité pour un groupe de citoyens de demander l’organisation d’un référendum sur un sujet de son choix ».

Certains diront :

« Nous ne pourrons jamais faire admettre à notre oligarchie perverse ce contre pouvoir ! »

La réponse est simple :
La société civile, avec toutes ses composantes, des réseaux à établir, des tea-partis qui devront lutter pour que le peuple soit entendu entre les deux périodes électorales où il est cajolé par les représentants des partis qui viennent prendre des promesses de votes comme des représentants d’entreprises viennent prendre des bons de commande pour leurs entreprises.

Notons au passage que les promesses faites par les candidats députés n’engagent, c’est bien connu, que ceux qui y croient et surtout pas les députés carriéristes et donc des godillots !

Oui, pour que les citoyens imposent ce contre pouvoir il faut que tous les médias libres, les associations non financées par le gouvernement s’associent de fait à cette tâche en concluant chacune de leurs revendications par l’appel à l’Instauration Constitutionnelle du Référendum d’Initiative Citoyenne.

Il existe déjà des Associations qui militent sur ce thème et montrent les solutions constitutionnelles pour y parvenir.

Si tous, comme à Jéricho, nous marchons en rythme et en proclamant haut et fort notre revendication en faisant le tour de la forteresse oligarchique, les murs en tomberont.

Réfléchissez bien, combattants opposés au Panislamisme, et vous tenants du droit des citoyens à contrôler les élus sur tous sujets et tout le temps, à cette idée :
Constitutionnaliser le droit au Référendum d’Initiative Citoyenne, c’est l’arme qui vous manque pour gagner vos combats.

« René Marchand », avec tout son art, dit lui aussi qu’il faut deux armes législatives :

Un concordat imposé : chapitre : l’islam soumission à la République.

L’appel à référendum (voir page 322.. sur le référendum arme redoutable), qui est ici proposé sous forme du droit constitutionnel au Référendum d’Initiative à l’usage exclusif des citoyens : Le R.I.C

Robert García

http://ripostelaique.com/  du n° 372, le 14/09/2014

Initialement publié en septembre 2014

Actualité encore plus urgente !

Cet « Euro » Est Un Enfumage Monstre !

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Nous sommes
en état d’alerte !

La gauche connaît, aujourd’hui, des heures noires…
Plus un ministre n’ose mettre le nez dehors pour éviter les huées.
Le Président lui-même se faufile, d’une commémoration à une inauguration, entouré d’une garde prétorienne.
Le pouvoir se « bunkérise » et recroqueville la France à sa mesure.

En recherche d’une popularité partie en miettes, François Hollande se tourne vers la démagogie du football.
À Clairefontaine, il ose « Vous êtes la France, toute la France » en s’adressant aux joueurs de l’équipe nationale.
Que le Président fasse la moindre allusion à la polémique « Benzema », « Cantona » et « Debbouze » est déjà très en dessous du niveau présidentiel, mais qu’il puisse ainsi réduire un grand pays à une équipe de joueurs professionnels prouve sa totale absence de discernement.

Le fait que cette équipe soit victorieuse ou non n’aura aucune conséquence sérieuse sur le pays.
Le football est un spectacle, un divertissement.
Il peut, ainsi, détourner l’attention des Français de sujets infiniment plus sérieux.

Faute de dominer le présent, et de préparer l’avenir, le pouvoir se réfugie dans le passé.
Il est, d’ailleurs, assez maladroit pour créer aussi des polémiques dans ce domaine qui appelle une communion quasi unanime, comme on l’a vu avec la célébration de l’anniversaire de Verdun.
Mais Emmanuel Macron a voulu montrer que le plus brillant technocrate n’avait pas forcément une grande intelligence politique.
Il a voulu commémorer, lui aussi.

Notre banquier en costard, avec le lourd paquet de ses déclarations de social-libéral, plus libéral que social aux yeux de la gauche dure, est allé inaugurer un timbre célébrant le 80e anniversaire du Front populaire. L’accueil fut chaleureux : au cri de « Casse-toi », une pluie d’œufs s’est abattue sur notre fringant ministre, choqué par tant d’irrespect envers son portefeuille… ministériel.

La gauche a une lecture très sélective de l’Histoire.
Il y a les riches heures, marquées selon elle par sa présence au pouvoir, et puis les heures sombres toujours associées à la droite.

On sait, en lisant « Zemmour », par exemple, que la gauche a souvent trempé dans les moments difficiles de notre histoire, comme la collaboration dont les acteurs les plus enragés étaient l’un socialiste (« Déat ») et l’autre communiste (« Doriot »).

François Hollande a cru bon devoir citer « Thorez » :
« Il faut savoir terminer une grève. »

Qui était cet homme que le rapport de force avait imposé à la Libération, au moment où les communistes étaient de loin le parti le plus puissant et chargeaient la France des pesanteurs sociales qui altèrent encore notre dynamisme économique, et dont la « CGT » se fait la gardienne obstinée et ruineuse ?

C’était le « traître » qui avait refusé de prendre les armes contre l’Allemagne nazie, alors alliée à l’URSS, la vraie « patrie » de ce déserteur, réfugié à Moscou durant toute la guerre.
Le Parti communiste n’avait pas participé au gouvernement de Front populaire, mais l’avait soutenu, comme la corde soutient le pendu.

Cette période est souvent présentée comme une tranche dorée de notre histoire avec les visages réjouis des ouvriers allant à la mer.
Elle fut celle d’un désastre économique avec le recul de notre production dans une totale insouciance face à l’Allemagne dirigée par les nazis depuis plus de trois ans et qui réarmait.
Malgré cette expérience calamiteuse, non seulement la gauche persiste à enjoliver cette période, mais encore elle a répété la recette avec les mêmes conséquences, chaque fois qu’elle est revenue au pouvoir.
Nous en subissons, en ce moment même, les effets.

Lorsqu’elle évoque les heures sombres de l’Histoire,
la gauche est effectivement sur son terrain,
car elle y a la plus grande part.

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr  du 10/06/2016

Chère, Horriblement Chère « C.G.T. » !

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Trop Chère « CGT » !

Le regretté « Coluche », sous ses airs de comique était un fin observateur de la société, lorsqu’il disait :

La « CGT » c’est le Cancer Général du Travail !!!

Chère, très chère (pas aimée, non, mais coûteuse…) « CGT » !
Ses militants interviewés, passent en boucle sur les chaînes TV, pour nous affirmer sans rire qu’ils défendent nos intérêts et prétendre que la majorité des Français les soutiennent !
Sans blague !
Fût peut-être un temps – lointain – où c’était vrai, mais cela ne marche plus de nos jours.

Vu les postes occupés particulièrement dans la Fonction Publique, et  services assimilés, tout particulièrement dans les transports, ils disposent surtout d’un pouvoir de nuisances qui ne cesse de s’étendre, aidés en cela par un pouvoir inexistant, incapable et irresponsable.
Ce qu’ils défendent avant tout ce sont leurs avantages, leurs privilèges, et que cela participe à mettre le pays déjà bien mal en point, à genoux, leur importe peu, voire pas du tout.

En train de perdre leur place de leadership face à la « CFDT », ils jouent, une fois de plus le «jusqu’au-boutisme».

Évolution du nombre d’adhérents (en milliers)
1948 1958 1968 1975 1997 2005 2010 2016
4 000 1 650 2 300 2 377 634 711 682 680

(Source Wikipédia)
(CFDT-CGT : le match en chiffres)

Selon les mêmes sources, ils représenteraient moins de 3% des salariés français.

Ce qu’il faut surtout savoir, c’est que la « CGT » ne pourrait exister avec le seul revenu des cotisations de ses adhérents, qu’elle perçoit d’importantes subventions de l’Etat…et l’Etat c’est nos impôts !
Nous sommes donc doublement pénalisés.

Au chapitre des « affaires » pas vraiment très glorieuses de la centrale syndicale, on peut retenir que :

La « CGT » a été mise en cause dans le financement du comité d’entreprise d’EDF depuis les années 1990.
Au début des années 2000, cette polémique a pris un tour judiciaire, d’une part avec la révocation du Directeur Général de la « Caisse Centrale d’Activités sociales » (« CCAS »), qui avait évoqué des irrégularités lourdes et des dysfonctionnements, et, d’autre part, par le dépôt d’une plainte par trois agents.

Affaire du comité d’entreprise de la « SNCF » de la région Metz-Nancy

Le comité d’entreprise de la « SNCF » de la région Metz-Nancy, géré par des délégués « CGT », a été condamné pour avoir employé une aide de cuisine en « CDD » pendant 12 ans (184 contrats de travail de type C.D.D.) avant de la licencier.
Mercredi 16 mars 2016, l’employée obtenait la condamnation de l’ employeur, ainsi que des représentants du personnel.
Ils devront lui verser un total de 40.674 euros.

Conflit autour du projet de la loi Travail

Lors du conflit autour du projet de la loi travail, la « CGT » impose à l’ensemble des quotidiens nationaux, pour paraître le 26 mai 2016, de publier une tribune intitulée « La modernité, c’est le progrès social, pas la loi « Travail » ! » et signée de « Philippe Martinez », le secrétaire général de la « CGT » opposé au projet de loi du gouvernement Valls .
L’ensemble des titres de la presse nationale à l’exception du journal « L’Humanité » ont refusé de céder à ce chantage.
À titre de représailles, le syndicat « CGT » a bloqué l’impression et la distribution de l’ensemble des quotidiens nationaux qui ont refusé de publier le tract syndical.
Rappelons que les journaux n’étaient déjà pas parus le 31 mars et le 28 avril.
(pas dans leurs habitudes…politique d’enfumage ? pelosse)

Schizophrénie : Étrangers en situation irrégulière de la Bourse du travail de Paris en 2009 :

La « CGT » s’était fortement engagée dans le soutien aux travailleurs étrangers en situation irrégulière en faveur de leur régularisation administrative.

En 2009, sur les 2500 salariés étrangers en situation irrégulière en lutte en Ile de France, quelque 1500 auraient été régularisés.
Mais un collectif d’environ 800 étrangers en situation irrégulière occupait jour et nuit depuis le 2 mai 2008 les locaux de l’annexe de la Bourse du Travail, rue Charlot à Paris 3ème, locaux appartenant en partie au syndicat.
En juin 2009, une quarantaine de «  gros bras » appartenant au service d’ordre de la « CGT », masqués ou cagoulés, ont débarqué munis de bonbonnes de lacrymogène dont ils ont fait usage, et ont expulsé les occupants, sans autre forme de procès.

L’affaire du paquebot France :

Qui ne se souvient de la triste fin du célèbre paquebot France ?
(Qui a tué le « France » ? | Valeurs actuelles)
(article très intéressant pour ceux que l’histoire de ce bateau mythique intéresse.)

Victime de délais de construction trop longs, de rigidité et de tergiversations de l’Etat, d’une mauvaise gestion, et pour couronner le tout du jusqu’au-boutisme suicidaire des syndicats, particulièrement de la « CGT » qui déclencha une mutinerie à bord en septembre 1974.
Finalement les syndicats perdirent tout : le bateau, ses emplois, ses salaires.

Je ne voudrais pas terminer sans rappeler un autre des « exploits » sans doute moins connu de la « CGT », mais dont je peux personnellement témoigner.
La fin des années 1950 et le début des années 1960 voient le retour massif en France des Français rapatriés du Maghreb, ceux que l’on appelait les pieds-noirs et les autres.
Le moins que l’on puisse dire c’est que ces « migrants-là » n’étaient pas accueillis à bras ouvert, l’Etat ne se mobilisait pas pour leur trouver un toit, des meubles, comme pour tous ces autres soi-disant réfugiés…
Passons.
Mais la cerise sur le gâteau fut le comportement des dockers, essentiellement CGT, à Marseille et Bordeaux, qui sabotèrent les cadres qu’ils débarquaient des bateaux :
ils tombaient… soit dans l’eau, soit sur le quai, avec le résultat que l’on imagine…

La CGT c’est le Cancer Général du Travail !!!

Oriana Garibaldi

http://ripostelaique.com  du 09/06/2016

Les Mobiles Peuvent Être Très Nocifs !

à faire circuler

Les craintes sont fondées !

Une étude américaine renforce les soupçons d’un lien entre cancers et téléphonie mobile.

Ce ne sont pour l’heure que des résultats partiels, mais ils sont de mauvais augure.
Le « National Toxicology Program » (« NTP ») américain a mis en ligne, jeudi 26 mai au soir, la première partie d’une étude toxicologique de grande ampleur, suggérant un lien entre deux cancers rares et l’exposition à des radiofréquences de 900 MHz, modulées selon deux normes de téléphonie mobile : « GSM » et « CDMA ».

Les données rendues publiques mettent en avant une « incidence faible » de gliome cérébral et d’une tumeur très inhabituelle, le schwannome cardiaque, chez les rats mâles ayant été exposés à ces radiofréquences.
Aucun des rats du groupe témoin n’a développé ce type de cancers.

Le « NTP », un programme de recherche américain associant plusieurs agences publiques, n’a pas lésiné sur les moyens.

« C’est la plus vaste étude de ce type conduite à ce jour sur le sujet »,

dit le toxicologue « Christopher Portier », ancien directeur adjoint du « NTP ».
L’étude, conduite sur deux ans et demi a coûté plus de 20 millions de dollars.
Les groupes d’animaux étudiés comptaient chacun 90 individus, afin de maximiser la puissance statistique des résultats.
Outre les animaux témoins (non exposés), certains groupes ont été exposés à des niveaux de rayonnement de 1,5 Watt par kilogramme (W/kg), d’autres à 3 W/kg et à 6 W/kg.
Soit des niveaux d’exposition supérieurs à ceux des humains :
La plupart des téléphones portables commercialisés ont un débit d’absorption spécifique (« DAS ») inférieur à 1 W/kg.
En outre, les rats ont été soumis à un niveau d’exposition considérable.
Leur corps entier a été exposé, tout au long de leur vie, 18 heures par jour, selon un cycle régulier :
10 minutes d’exposition, suivies de 10 minutes sans exposition, etc.

Effet différencié en fonction du sexe

Pour les deux normes d’émissions testées (« GSM » et « CDMA »), les résultats indiquent une incidence des deux cancers qui croît globalement avec le niveau de rayonnement reçu par les animaux.
La proportionnalité de l’effet dose-réponse est en particulier claire pour le « schwannome ».
Les chercheurs du « NTP » notent d’ailleurs avoir « une plus grande confiance dans l’association entre radiofréquences et lésions cardiaques, qu’avec les lésions cérébrales ».
Mais, de manière surprenante, seuls les mâles sont touchés.
En fonction du rayonnement reçu, le taux d’animaux développant l’une des deux pathologies varie de 1,1 % (un animal sur 90) à 6,6 % (6 animaux sur 90).
Les femelles exposées dans des conditions identiques ne contractent pas ces maladies…

Cet effet différencié en fonction du sexe est inexpliqué.
A ce jour, précise « Christopher Portier » :

« il n’existe que des indices très limités de l’existence d’un mécanisme biologique à même d’expliquer la cancérogénicité des rayonnements non ionisants ».

Les rayonnements ionisants – émis par certains éléments radioactifs, par exemple – altèrent l’ADN des cellules et peuvent ainsi conduire certaines d’entre elles à devenir cancéreuses. Rien de tel avec les radiofréquences, qui n’ont pas d’impact sur l’ADN…

En dépit de cette absence de mécanisme clair, plusieurs études épidémiologiques ont suggéré une augmentation d’incidence des gliomes cérébraux chez les grands utilisateurs de téléphone mobile…. mais d’autres n’ont pas mis en évidence un tel lien. En 2011, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), l’agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) chargée d’inventorier et de classer les agents cancérogènes n’avait ainsi classé les ondes électromagnétiques que parmi les « cancérogènes possibles » (dit classement « 2B »).

L’ensemble des résultats attendu

L’affaire est donc très débattue mais les résultats préliminaires du « NTP », assez inattendus, viennent apporter de l’eau au moulin de ceux qui plaident pour plus de précaution.
Toutefois, le « NTP » précise que ces résultats ne sont que partiels et que d’autres, actuellement en cours de révision, viendront dans les prochains mois compléter et préciser le tableau.
Au « CIRC », on préfère attendre la publication de l’ensemble des résultats du « NTP » pour apporter des commentaires, mais on précise que :

« si cela s’avère nécessaire, en fonction de la nature des données qui seront apportées, le « CIRC » pourra réévaluer rapidement sa classification des ondes électromagnétiques des radiofréquences ».

Pour Monsieur « Portier », les résultats partiels présentés devraient suffire à ce que :

« les pouvoirs publics investissent plus, sans attendre, dans la recherche scientifique sur les impacts sanitaires de ces technologies ».

Car même si les effets mis au jour n’étaient que ténus, l’affaire serait importante.

« Vu l’usage mondial généralisé des appareils de communications mobiles, par des utilisateurs de tous âges, même une augmentation très faible de l’incidence d’une maladie résultant d’une exposition aux rayonnements électromagnétiques pourrait avoir des conséquences importantes pour la santé publique »,

notent en effet les chercheurs du « NTP » dans leur compte-rendu.

source : « Stéphane Foucart » pour « http://www.lemonde.fr/sante« 

http://www.wikistrike.com  du 28/05/2016

Nagasaki Ou La Vengeance De Yahvé !

nucléaire

Pourquoi Nagasaki ?

Le bombardement de Nagasaki, totalement inutile d’un point de vue stratégique après l’atomisation d’Hiroshima, était en fait une vengeance de Yahvé, dieu des juifs, car pendant des siècles Nagasaki avait été un haut lieu de crucifixion de l’envahisseur judéo-chrétien.

De 1587 à 1873 des missionnaires, des prédicateurs et des traîtres convertis à cette religion racialement étrangère avait régulièrement été crucifiés afin d’aller plus vite rejoindre leur dieu juif dont, affirment-ils eux-même, toute souffrance les rapproche. 
Les autorités japonaises leur imposaient plusieurs promenades d’infamie avec l’annonce publique de leur délit et la sentence écrite devant le cortège.
Puis ils recevaient des châtiments corporels :
les soldats japonais leur tranchaient une partie de l’oreille gauche, châtiment atténué inspiré de celui qu’on appliquait aux malfaiteurs au Japon, lequel consistait à amputer du nez et des oreilles.
Ensuite, à leur arrivée sur une colline dominant Nagasaki et la mer, ils étaient attachés à des croix par des carcans métalliques autour des chevilles, des poignets et du cou, élevés à la verticale et exécutés par deux ou trois coups de lance qui, traversant les flancs, transperçaient le cœur.
D’après la sentence et suivant les lois japonaises, les corps devaient rester en croix jusqu’à ce qu’ils tombent d’eux-mêmes, l’exhibition brutale des corps suppliciés étant à même d’inspirer la terreur et le rejet pour les autorités japonaises puisque la peine de mort attendait ceux qui adopteraient le judéo-christianisme.
Peines justifiées et plutôt légères comparées à la lente agonie des crucifiés en Orient.

Les effroyables tourments imposés aux Asiatiques par les judéo-chrétiens furent immensément supérieurs !
75 000 des 240 000 habitants de Nagasaki furent tués sur le coup, mais autant d’habitants décédèrent des suites de leurs maladies ou de leurs blessures — non seulement des Japonais mais aussi 13 000 Coréens, travailleurs forcés dans leur grande majorité, et même 200 prisonniers de guerre alliés !!!
L’Empereur « Hiro-Hito » avait donc fait preuve de sagesse et de logique en s’alliant avec le Blanc antichrétien Hitler contre les Blancs judéo-protestants anglo-américains :
Racisme oui, xénophobie non !

Autre Que Réseau Social

De L’Education Aux Picaillons !

bonnet d'âne

Des Dégâts Partout !

Le vote purement consultatif a eu lieu mardi 24 mai 2016 à la quasi unanimité, après une levée de bouclier des organismes de recherche ainsi que de chercheurs de renom.

Mardi 24 mai 2016, « Najat Vallaud-Belkacem », ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a répondu à une question au Gouvernement sur le budget de la Recherche.

La tribune des huit chercheurs de renom (7 Prix Nobel et un titulaire de la Médaille Fields, la plus haute distinction en mathématiques), suivie par une levée de bouclier des conseils scientifiques de plusieurs organismes de recherche, semble avoir porté leur fruits.

La commission des finances de l’Assemblée Nationale a émis mardi 24 mai 2016 un avis quasi unanime (à 4 voix près) défavorable à un projet visant à réduire de 256 millions les budgets alloués à la recherche.
Un vote qui toutefois demeure purement consultatif.
Dans le collimateur de cette proposition sont visés les crédits devenus sans emploi (à la suite de la reprogrammations d’opérations immobilières) ou devenus sans objet, ainsi que ceux mis en réserve.
Par ailleurs était prévue une baisse à hauteur de 134 millions d’euros des dotations versés aux organismes :
- CEA (64 millions),
- CNRS (50millions),
- INRA (10 millions),
- INRIA (10 millions),
- ainsi que 26 millions répartis sur d’autres acteurs.

Durant une séance de questions au Gouvernement, « Najat Vallaud-Belkacem », ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a tenu a assurer « l’engagement total de ce gouvernement depuis le début du quinquennat à la sanctuarisation des fonds pour la recherche quel que soit le contexte budgétaire ».
La ministre a opposé que « les annulations prévues dans le cadre de ce décret d’avance n’auront aucun impact sur les activités des organismes de recherche » et assuré qu’il ne s’agissait que d’un « recalibrage des fonds de roulement et des trésoreries de ces organismes sans que jamais les dépenses de ces organismes, l’exécution de leurs budgets, les conditions de travail des chercheurs ne soient affectés ».
Toutefois, dans un entretien au journal les Echos, « Alain Fuchs », président du CNRS, conteste cette version :

« ceux qui pensent que le CNRS aurait un matelas budgétaire dans lequel on pourrait puiser se trompent.
C’est faux.
Nous avons un fonds de roulement, de quelques centaines de millions d’euros, qui correspond à un mois et demi de fonctionnement courant du CNRS.
Nous avons besoin de ce fonds, comme tout établissement public ».

explique-t-il.

« Par ailleurs, ce fonds est de l’argent actif et tournant, il ne dort pas.
Chaque euro de ce fonds de roulement correspond à des opérations à venir.
Et le ministère du Budget a ces informations.
Il n’y a pas de réserve.
Notre compte de résultat est d’ailleurs quasiment nul. »

« Je m’engage ici, si ces 134 millions d’euros venaient à manquer aux organismes dans la conduite de leur projet, à prendre les mesures nécessaires pour *réabonder* leurs crédits »,

assure la ministre qui promet par ailleurs une enveloppe supplémentaire de 65 millions d’euros pour « permettre à l’ANR de retenir d’avantage de projets en 2016″, puis 120 millions l’année suivante.

« Les propos de Najat Vallaud-Belkacem montrent qu’on est dans une phase de recherche de solutions ».

a réagi dans les Echos « Alain Fuchs ».

« On est en train de trouver des solutions techniques pour éviter d’arrêter des opérations scientifiques. Ces mesures sont encore en discussion »

précise-t-il.
L’une de ces solutions pourrait être de basculer la ponction de ces prélèvement sur la trésorerie en jouant sur des décalages de paiement.

Les huit signataires de la tribune publiée dans le monde seront reçus à l’Élysée le 30 mai 2016.

http://www.sciencesetavenir.fr/  du 25/05/2016

Ce Siècle Qui Commence Sera Infernal !

à faire circuler

L’islam a déclaré la guerre.

«Le XXIème siècle sera religieux ou il ne sera pas.»
Bien qu’il ait souvent démenti le terme de « religieux », préférant celui de « mystique », « André Malraux » en parlait déjà quelques années après la fin de la seconde guerre mondiale.

Il serait grand temps que nous nous apercevions ENFIN qu’une nouvelle guerre de religion a éclaté et, cette fois, à l’ échelle planétaire.
Les Islamistes massacrent les chrétiens en Égypte, en Irak, aux Philippines, en Indonésie, au Pakistan, au Nigeria, un peu partout.

On a bien l’impression que ce siècle qui commence va voir le déchaînement sans pitié d’un Islam renaissant, voulant dominer le monde et faire payer à la civilisation chrétienne les quelques siècles pendant lesquels elle a régné sur la planète.
Cette haine du chrétien dépasse de beaucoup tous les problèmes de la foi.
En s’attaquant aux églises, aux prêtres, aux religieuses, aux fidèles, les islamistes veulent abattre la civilisation occidentale, la démocratie, le capitalisme, ce qu’ils appellent le « néo-colonialisme », la parité hommes-femmes, les Droits de l’Homme, le progrès tel que nous le concevons.
Le XXème siècle a été marqué par l’affrontement Est-Ouest, le bloc communiste contre les pays « libres ». Marx, Lénine et Staline se sont effondrés d’eux-mêmes sous les incohérences, bien souvent monstrueuses, de leur idéologie.
Mais ils ont aussitôt été remplacés par Allah et son Prophète.
Le Coran a pris la place du Communisme, le drapeau vert de l’Islam celle du drapeau rouge, les imams prédicateurs des mosquées celle des commissaires politiques.

Le XXIème siècle sera une guerre sans merci car les foules immenses du Tiers-monde islamisé (et des banlieues de nos grandes métropoles) sont autrement plus dangereuses que ne l’ont jamais été les chars du Pacte de Varsovie.

Nous pleurons, avec nos larmes de crocodiles habituelles, les coptes massacrés à Alexandrie et les chrétiens assassinés à Bagdad.
Mais nous restons les bras ballants.
Il faut bien dire qu’on voit mal ce que nous pourrions faire.
Ce n’est plus guère le temps des croisades et nos dernières expériences en Afghanistan ou en Irak (où nous commençons à regretter la belle époque de Saddam Hussein qui savait, lui, au moins, faire respecter la laïcité baasiste) n’ont pas été très concluantes, c’est le moins qu’on puisse dire.
Il est bien loin le temps où Napoléon III pouvait envoyer un corps expéditionnaire protéger les maronites du Liban que massacraient les Druzes.

Mais au moins restons lucides et surtout arrêtons de ressortir une fois de plus la fameuse « repentance » qui nous sert désormais pour maquiller toutes nos lâchetés.

Hier, un imbécile de service nous a longuement expliqué à la télévision que si les islamistes égyptiens massacraient les coptes c’était parce que ces chrétiens de la vallée du Nil étaient « les représentants de l’Occident », les ambassadeurs de la culture européenne », les symboles vivants du capitalisme, du néocolonialisme, du dollar et du coca-cola.
En un mot, les ultimes survivants de l’époque coloniale.
Autant dire, à l’en croire, que les Islamistes avaient parfaitement raison de vouloir éliminer ces survivances d’un passé détesté.
*L’imbécile était, en plus, un inculte*.
Les coptes sont les descendants du peuple des pharaons.
« Copte » veut dire « égyptien ».
Ils étaient sur les bords du Nil bien avant la conquête arabe et musulmane.
S’ils sont plus nombreux au sud, entre Assiout et Assouan, c’est précisément parce qu’ils ont fui les cavaliers conquérants venus d’Arabie.
avaient leurs églises bien avant que nous ne construisions nos cathédrales.
On peut d’ailleurs dire exactement la même chose de tous les chrétiens d’Orient qu’ils soient catholiques (de rite d’Antioche, de rite syriaque comme les maronites libanais, de rite byzantin, de rite arménien, de rite d’Alexandrie) ou « non chalcédoniens » comme les coptes, ou orthodoxes (ayant leur patriarcat soit à Istanbul, soit à Alexandrie, soit à Jérusalem, soit à Damas).
Tous sont « chez eux » dans ces pays-là depuis des millénaires, certains parlant encore l’araméen, la langue du Christ.

En faire des ambassadeurs de l’Occident, des représentants du capitalisme colonial est évidemment une absurdité, même si, en effet, ils sont « de culture chrétienne ».

Mais ils l’étaient avant nous.
Nous ne pouvons rien faire pour les protéger, mais au moins ne les trahissons pas en reprenant à notre compte les accusations odieuses de leurs assassins.
Nous pouvons les accueillir, comme nous nous devons d’accueillir tous ceux qui sont persécutés.
Beaucoup ont déjà fui leur pays.
Mais, en tous les cas, ne continuons pas à nous boucher les yeux, à parler de «l’amitié islamo-chrétienne », d’un « Islam à l’occidentale», de « la cohabitation harmonieuse des trois monothéismes ».
Soyons intransigeants avec les règles de notre laïcité, mais ne nous laissons entraîner ni vers la stigmatisation ni vers la discrimination (surtout si elle devait être « positive », comme le souhaitent certains), car ce serait, évidemment, faire le jeu des fanatiques.

Aujourd’hui, la grande mode est d’évoquer, d’invoquer à tout bout de champ « les années les plus sobres de notre histoire ».
C’est souvent absurde et parfois odieux.
Mais s’il y a une leçon qu’il ne faut jamais oublier c’est bien celle de Munich, Churchill avait dit : « Ils ont préféré le déshonneur à la guerre et ils auront les deux. »

Il ne faut jamais tenter de pactiser avec ceux qui vous ont déclaré la guerre !

Thierry Desjardins

«Le Figaro» du 25/03/2013

Faut-il que notre peuple soit plongé artificiellement dans un état de somnolence pour ne rien voir ni ne rien entendre depuis tant de décennies ?

Donnons un coup de jeune aux articles publiés sur « Réalités de France » en gardant leur date de publication initiale.(07/05/2016)

La Terre N’A Pas Encore Fini De Trembler.

san-adreas

Faille de San Andreas

La faille de San Andreas serait proche d’un séisme majeur, selon des experts.

Les principaux experts viennent d’alerter que la plus grande et la plus dangereuse faille de Californie – San Andreas – attend un tremblement de terre massif depuis trop longtemps.

La mise en garde pour la Californie du Sud a été expliquée au cours de la Conférence nationale des tremblements de terre, qui se tenait à Long Beach et qui a attiré des scientifiques internationaux.

« Verrouillé, et à bloc, prêt à lâcher !»

c’est ainsi que les scientifiques ont décrit San Andreas.

« Un tremblement de terre sur la faille de San Andreas affecterait vraiment toute la Californie du Sud »,

a déclaré « Mark Benthien » du Centre des Tremblements de Terre en Californie du Sud.

« Benthien » et d’autres experts à la conférence disent que la faille de San Andreas n’a pas soulagé les tensions qui se sont accumulées depuis plus d’un siècle, ce qui en fait depuis longtemps un tremblement de terre potentiel massif et fort d’une plausible magnitude 8,0.

« Moins vous avez eu un tremblement de terre sur une faille depuis longtemps, plus la pression s’accumule, et lorsque vous relâchez la pression, alors vous avez un tremblement de terre plus puissant»,

a déclaré « Benthien ».

Une simulation montre que la secousse pourrait se faire ressentir pendant près de deux minutes à travers la Californie du Sud au cours d’un possible tremblement de terre de magnitude 8,0 .

Et l’ « US Geological Survey » avertit qu’un tremblement de terre de cette taille pourrait causer plus de 1.800 morts, 50.000 blessés et 200 milliards $ de dégâts.

Il pourrait être 60 fois plus fort que le séisme de Northridge en 1994, qui a duré seulement 20 secondes.

Ce tremblement de terre n’a pas eu lieu sur le San Andreas, mais a tué des dizaines de personnes et a provoqué près de 40 milliards $ de dégâts.

Mais plus de deux décennies plus tard, les gens de Los Angeles doivent ils se préparer à quelque chose qui pourrait être beaucoup plus puissant ?

« Nous avons de l’eau emmagasinée dans le garage et toujours de la nourriture en conserve qui est toujours prête à être utilisée, mais il y a encore de la place pour en ajouter »,

a déclaré « Robert Rojas », qui se prépare à un tremblement de terre.

«Je me cache sous la table avec ma famille et prie que personne ne se blesse»,

a déclaré « Roderica Johnson », un autre résident.

Le dernier séisme majeur qui a frappé le sud de San Andreas était en 1857. Ce fut une magnitude de 7,9. Il est probable que cela explique pourquoi les scientifiques disent que c’est trop calme depuis trop longtemps.

Traduction et adaptation de  »la Terre du Futur« 

source : http://losangeles.cbslocal.com/

http://www.wikistrike.com  du 06/05/2016

Paru initialement sur le blog transitoire « Réalités de Francie » le 06/05/2016

Les Guerriers Apagogiques Génocidaires.

DG déserteur

  Pourquoi A Londres ?

Le bon commandant « José Castano » nous inonde régulièrement d’apologétiques courriels sur de valeureux combattants pour « l’Algérie Française » afin, dit-il, de réhabiliter leur mémoire.
Or il s’avère, après examen, que tous ces intrépides guerriers avaient, pendant la Seconde Guerre Mondiale, fait partie de la « résistance » ou des « forces françaises libres » !
Il importe donc, pour en finir avec ces lassants panégyriques, de démontrer que ces gens n’ont eu, par leur imprévoyance intellectuelle, que ce qu’ils méritaient.
Car rien n’est plus apagogique que de vouloir justifier la prééminence de l’homme blanc sur les populations colonisées d’ Afrique et d’Orient par la démonstration d’une soi-disant absurdité du racisme national-socialiste qu’ils avaient contribué à faire disparaître — et c’est pourtant ce qu’ils firent.

Le fascisme raciste n’est ni dogmatique, ni rationnaliste, mais empiriste.
Il possède donc cette supériorité de savoir faire la différence entre doctrine et théorie :
La doctrine est sûre d’elle, fondée sur des principes voulus intangibles, même si dans son assurance d’elle-même tend parfois à se confondre avec le dogme,
La théorie quant à elle est fondée sur des principes en prise avec le monde réel et se mettant à son épreuve, quitte à être remise en cause.
La théorie est pratique et opérative, la doctrine est abstraite et spéculative.
La première convient, par exemple, à l’économie ou à la guerre…
La seconde, à la vie de l’esprit, à la sauvegarde de la race.

Si tous ces anciens résistants avaient, dans ces années de troubles anticoloniaux, appliqué un processus mental similaire, la race blanche n’en serait pas où elle en est maintenant. Lorsqu’Américains et Français abrogèrent en Allemagne vaincue les lois raciales promulguées en 1935, ils condamnèrent moralement le statut qu’ils imposaient, les premiers à leurs Noirs et les seconds aux musulmans d’Algérie.
Dès lors le processus anti-hégémonique de la race blanche dans le monde était enclenché, et les plaçait tous dans des situations éthiquement inextricables.
C’est eux-même qui jetèrent à bas l’édifice socio-culturel qui assurait la prééminence de l’homme blanc. Empêtrés dans leurs contradictions, nos « résistants », qu’ils soient de la première heure ou de la dernière, gaullistes opportunistes ou patriotes abusés, transfuges de l’Ecole d’Uriage ou rescapés de Mers-El-Kébir, ne pouvaient plus se sortir de la situation où ils s’étaient mis.
La seule solution eut alors été — mais aucun n’eut le courage intellectuel d’y recourir — d’admettre que dix ans plus tôt on avait été un peu vite en besogne, et sans jeter aux orties la croix de Lorraine pour arborer celle, en fer, de la Division Charlemagne, jeter un regard apaisé sur la doctrine nationale-socialiste pour subtilement en retirer ce qu’il y avait de valable afin de rétablir l’ordre racial menacé.

En lieu et place de quoi des « résistants » décorés, vainqueurs du racisme « nazi » et contempteurs de la Gestapo, appliquèrent dix ans après les mêmes méthodes à ces autres « résistants », les maghrébins d’Algérie, mais nécessairement, forcément, de façon honteuse et dissimulée !
Et dans les décennies qui suivirent, c’est à cause de leur rigidité intellectuelle que plus personne à propos de l’invasion migratoire consécutive aux indépendances des anciennes colonies, ne put ni n’osa dénoncer la véritable raison du refus viscéral qu’en ont les Français : le motif racial.
On invoqua d’abord la justification économique, ensuite l’incompatibilité culturelle, mais depuis la funeste action des « trois grands » en 1945, notre pitoyable droite française est toujours obligé de mentir et de biaiser, de recourir au faux-semblant à l’argutie.
Nous, racistes ?
Jamais!

Tel est, en France, l’héritage doctrinal du gaullisme…

On comprendra mieux pourquoi nous ne donnerons pas tort à De Gaulle, embourbé dans la situation qu’il avait lui-même créé, lorsqu’il décida se de débarrasser de l’Algérie.
Car les tenants de sa conservation nous aurait précipité dans un mixage racial des plus immondes, étant donné qu’il était devenu « éthiquement » impossible d’appliquer la seule solution qui aurait pu sauvergarder la race blanche :
Etablir, comme en Afrique du Sud, un système d’apartheid qui aurait légalement institutionnalisé la pratique jusque-là empirique de la ségrégation raciale — saine mentalité que les communistes et francs-maçons, plus puissants que jamais là aussi par la faute de De Gaulle, se seraient sinon employés à pervertir jusqu’à dissolution puisque le « Général » les avait laissé s’emparer de l’Education Nationale.

Le petit-fils de rabbin « Michel Debré » voyait dans la fusion avec le peuple algérien une façon de remédier à la baisse de natalité en France métropolitaine.
Impressionné par la démographie galopante de l’Algérie française depuis que les colonisateurs y avaient apporté l’hygiène et la médecine européenne, il prétendait qu’ainsi la France deviendrait la plus grande puissance démographique de l’Europe.
Mais il était en réalité, « comme tout juif, un métisseur d’aryen », puisque nommé député de La Réunion après l’indépendance algérienne, il fit venir en France des enfants « chromatodermes » pour les y faire adopter par des familles campagnardes blanches.
(http://www.slate.fr/story/81217/pupilles-reunion-creuse)

Nommé gouverneur général de l’Algérie au début de la guerre par le juif « Pierre Mendès France », le protestant et ethnologue « Jacques Soustelle » exposa le 18 décembre 1961 lors d’une conférence de presse clandestine son accord avec les objectifs de l’OAS et son action en faveur du maintien de l’Algérie au sein de la République française, mais la méthode préconisée était l’intégration des Algériens musulmans à la citoyenneté française.
Dans les deux cas on voit bien que le maintien de l’Algérie Française aurait abouti à un chaos racial beaucoup plus rapide qu’avec l’actuelle immigration :
En une décade seulement, on serait passé de l’Algérie française à la France algérienne.

A partir de Pompidou la « droite » se fit exclusivement affairiste, ne s’intéressant plus qu’à l’argent :
Elle tua la France de « Mauriac » comme les gaullistes avaient tué celle de « Maurras ».

La culture, les médias, furent laissés aux mains de la « gauche ».

On connaît la suite !

Le bannissement raciste de centaines de milliers d’européens par les maghrébins d’Algérie est depuis lors présentée comme un acte patriotique légitime, mais l’expulsion de France d’un parasite « chromatoderme » est une « atteinte aux droits de l’homme » xénophobe !

Et les héros d’hier, médaillés de la Résistance mais — hélas pour eux! — également des guerres d’Indochine et d’Algérie, sont des bourreaux colonialistes.
Nous ne les plaignons pas :
En 1944 De Gaulle avait déclaré :

«Je vais redonner la République à la France et il n’y a aucune raison que je ne lui redonne pas aussi les francs-maçons»,

laissé rétablir le décret-loi antiraciste « Marchandeau » ( Aboli par le Maréchal le 27 août 1940), et, le 13 Novembre 1945, son gouvernement comportait cinq ministres communistes ( les « ci-devant » « Maurice Thorez », « Ambroise Croizat », « François Billoux », « Marcel Paul » et « Charles Tillon »).
Ils savaient donc parfaitement à quoi s’attendre de la part de leur idole.

Renié pour cela par son catholique de père, le lieutenant-colonel thomiste « Bastien-Thiry » expliquait son attentat contre De Gaulle de la manière suivante :

« le « Maréchal Rommel », le Lieutenant Colonel « Von Stauffenberg » (…)
ont dû être soulevés au plus profond d’eux-mêmes par l’horreur des camps de concentration nazis,
comme nous l’avons été par l’horreur des camps de détention qui existent aujourd’hui en Algérie avec la complicité du pouvoir de fait (…)
ces officiers ont dû aussi être douloureusement frappés par le génocide hitlérien des juifs,
comme nous le sommes par le génocide gaulliste des français musulmans (…)
Ces officiers, après avoir été condamnés par un tribunal d’exception, sont maintenant honorés en Allemagne par leurs concitoyens et par les autorités morales et politiques.
Ceci nous a été un encouragement dans notre action. (…)
Les multiples messages et discours à la télévision de l’actuel chef de l’état sont analogues et ont les mêmes buts que les harangues radiodiffusées de Hitler ou que les discours des dictateurs fascistes s’adressant aux foules depuis leur balcon (…)
Nous ne sommes ni des fascistes ni des factieux mais des français nationaux, français de souche ou français de cœur»

Là aussi le message est clair :
Le reproche fait à De Gaulle est d’agir comme Hitler, les opposants à l’hitlérisme sont cités en exemple, et on peut être français sans considération raciale.

En refusant de faire allégeance au Maréchal Pétain et en lui préférant le déserteur De Gaulle, complice des assassins des marins français de Mers-el-Kébir, ces futurs défenseurs de l’ «Empire Français» se montrèrent de la même inconséquence que ces Français d’aujourd’hui qui se ruent dans les grands magasins ouverts les dimanches et jours fériés, pour, l’année suivante, s’indigner de ce que leurs patrons veuillent les faire travailler aux mêmes périodes.
Les apagogues d’hier sont les réprouvés d’aujourd’hui, et nous ne les plaignons pas, réservant notre compassion aux anciens de la LVF et de la Division Charlemagne.

Brigid Trismegiste

http://sororite-aryenne.com/   du 03/04/2016

Bouc Emissaire Idéal Dans Notre Chaos !

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« Richard Coudenhove-Kalergi »

Je suis effarée de lire, trop souvent, que le remplacement de population serait l’application pure et simple d’un certain plan Kalergi !
Du nom de  l’homme politique « Richard Coudenhove-Kalergi » qui, ayant eu le malheur – et la mauvaise idée-  de faire partie des traumatisés de la première guerre mondiale, a cru, comme beaucoup, qu’il fallait tout faire pour qu’il n’y ait « plus  jamais ça » et que la meilleure façon d’y parvenir serait de construire à l’échelle de l’Europe l’équivalence de la Suisse (qu’il admire, qu’il prend comme modèle) ou celle des Etats-Unis d’Amérique, une fédération créant entre nations des liens indéfectibles qui rendraient toute guerre impossible.
On lui reproche d’avoir ainsi installé les prémices de la disparition des nations, nécessaire préalable à cette fédération européenne, sans chercher à comparer l’Europe dont il rêvait et celle qui a été faite, en violation complète de ses souhaits.

Mais on lui fait encore plus souvent un autre reproche, il aurait, dans son livre « Praktischer Idealismus », publié en 1925, imaginé une race idéale métissée, négroïde. où certains voient l’aboutissement des campagnes actuelles pour la diversité et la société multiculturelle.

Je vais essayer de faire la lumière sur le personnage et son oeuvre, afin de rendre à « César » ce qui appartient à « César ».
Si « Kalergi » a rêvé d’une Europe sans guerre,
d’une Europe avec des accords entre nations,
il était bien loin de l’Europe que nous voyons,
dont il aurait eu lui aussi horreur,
comme le montrent les extraits de son oeuvre que je citerai.

Ce sont d’autres qui, sans scrupules, ont fait du rêve européen de « Kalergi » un cauchemar. Par ailleurs les citations que d’aucuns font, hors contexte, et notamment en supprimant ce qui les précède, ne correspondent en rien à un projet de société de Kalergi, qui, au contraire, rêvait d’un monde non métissé…

Je proposerai 2 articles sur le sujet.

http://resistancerepublicaine.eu/2016/03/31/il-n-y-a-pas-et-il-n-y-a-jamais-eu-de-plan-kalergi-premiere-partie/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+resistancerepublicaine+%28Resistance+Republicaine%29

 

http://resistancerepublicaine.eu/2016/03/31/non-kalergi-na-jamais-voulu-une-race-future-negroido-eurasienne-deuxieme-partie/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+resistancerepublicaine+%28Resistance+Republicaine%29

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu   01/04/2016

Le poisson d’avril est, sans nul doute, que le comte « Richard Coudenhove-Kalergi » soit le père de l’Union européenne ACTUELLE !
La réalité est que « Kalergi » a bien ellaboré son « Praktischer Idealismus », mais de malins escrocs ont DEFORME et FALSIFIE ses écrits pour en faire l’effroyable réalité dans laquelle nous sommes confrontés à la barbarie d’une violence omniprésente.
Le réalisme d’aujourd’hui est un grotesque et nocif croquis d’un idéalisme abouti mais seulement virtuel.
L’auteur de « Idéalisme Pratique » ne voulait pas que se reproduise la boucherie de la première guerre mondiale !
Nos gouvernements l’ont trahi !

Les Gènes De L’ Espèce Humaine !

néanderthal et sapiens

Races Humaines !

Dans nos gènes se cache l’ADN
de races humaines disparues !

En Nouvelle-Guinée, la population conserve, dans ses chromosomes, un peu du génome du mystérieux « Homme de Denisova ».

Une nouvelle étude révèle les métissages qui ont eu lieu entre lui et l’Homme moderne mais aussi avec « Néanderthal ».
Les humains ont su conserver les gènes qui les arrangeaient…

Nos ancêtres se sont hybridés avec l’ »Homme de Néanderthal », mais aussi avec l’« Homme de Denisova », ce cousin vieux de 30.000 ans découvert dans une grotte de Sibérie.
Initialement, seul un os avait été découvert mais le séquençage de l’ADN (mitochondrial) a été très bavard et cette « espèce » humaine est devenue par la suite la première à être mieux connue par l’analyse génétique que par les ossements.
Ce qui a conduit à d’étonnantes conclusions.

Des gènes néanderthaliens existent toujours chez les humains actuels, dispersés dans la population.
Chacun de nous n’en a que peu, ou pas du tout, mais on estime que la moitié du génome néanderthalien subsiste chez les Hommes actuels, disséminé en morceaux. (source : « John Hawks », hors-série « La Recherche », n°17, 2016)
Quant à « Denisova », il a légué des gènes retrouvés aujourd’hui à l’est de l’Asie, en Mélanésie et chez les aborigènes d’Australie.
Mais quels gènes ?
Et à quoi nous servent-ils ?

C’est aujourd’hui la piste que suit l’infatigable « Svante Pääbo », de l’institut « Max-Planck » de Leipzig, en Allemagne, qui avait séquencé l’ADN de « Néanderthal » (celui du noyau et non plus des mitochondries, donc responsable des caractères héréditaires) puis, en 2010, celui de l’ »Homme de Denisova ».
Dans une publication parue dans « Science », lui et son équipe décrivent une étude génétique sur 1.523 personnes venues de différentes régions du globe, dont 35 de l’archipel Bismarck, en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Les chercheurs ont comparé ces données à celles obtenues sur les génomes de « Néanderthal » et de l’ »Homme de Denisova ». L’étude montre que certaines régions des génomes modernes contiennent parfois des gènes anciens alors que d’autres en sont systématiquement dépourvues.

L’analyse génétique des restes de Néandertaliens a montré que des Hommes modernes non africains (ici les Chinois Han, les Français, les habitants de la Papouasie-Nouvelle-Guinée) ont hérité de 1 à 4 % de leurs gènes de l’ »Homme de Néanderthal », probablement en raison de métissages.
Les Dénisoviens, eux, ont légué de 4 à 6 % de leur matériel génétique aux Mélanésiens.

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Transferts matériel génétique.

Sur ce schéma, les flèches (notées « f ») indiquent les transferts successifs de gènes entre Néandertaliens (« Neanderthal »), Denisoviens (« Denisova ») et Mélanésiens (« Melanesian »).
« N » représente la taille effective des populations.
« t » et « tGF » (sur l’échelle du temps) marquent une séparation entre deux populations et la période où les flux de gènes ont eu lieu.

L’histoire des lignées humaines
est bien compliquée

Ces résultats éclairent – mais compliquent encore – la longue histoire humaine.

Selon eux, les gènes néandertaliens se retrouvent en différents endroits du génome.

« Homo sapiens » (notre espèce) s’est donc hybridé plusieurs fois (« au moins trois ») avec « Néanderthal ».
En revanche, avec l’ »Homme de Denisova », l’aventure s’est déroulée durant une seule période, courte.
Les gènes qui subsistent aujourd’hui chez les Mélanésiens, expliquent les auteurs, concernent les fonctions immunitaires.
Cet apport génétique aurait aidé les nouveaux habitants de ces îles à résister aux pathogènes locaux.
D’autres gènes dénisoviens auraient donné aux Tibétains une meilleure adaptation à l’altitude.

Moralité de l’histoire, selon les auteurs :
La persistance de gènes archaïques dans notre génome (appelée introgression) s’explique à la fois par les croisements, donc l’histoire des populations humaines, et par l’utilité de ces gènes pour les humains modernes.
Là où ils étaient utiles, ils ont été conservés.
Ailleurs, ils ont été remplacés.

L’étude apporte aussi un éclairage supplémentaire sur le mystérieux « Homme de Denisova », connu par cette phalange d’une enfant, accompagnée de quelques dents, qui a vécu en Sibérie il y a 30.000 ans.
Manifestement, l’espèce avait voyagé sur de grandes distances et semble être hybridée avec d’autres espèces qu’« Homo sapiens ».
Son histoire est donc aussi compliquée qu’elle est longue.

Les 7.000 ossements du site de La « Sima de los Huesos », au nord de l’Espagne, et semblant appartenir à 28 squelettes, ont été attribués à « Homo heidelbergensis », vieux de 400.000 ans environ.
Le matériel génétique, des mitochondries et du noyau, avait montré pour l’un des caractères néanderthaliens et, pour l’autre, des similitudes avec « Denisova ».

Les deux lignées ont donc dû diverger il y a environ 430.000 ans, concluent les chercheurs.
Avant, peut-être, de se retrouver, bien plus tard…

Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

http://www.wikistrike.com   du 21/03/2016

Il Faut Accepter La Triste Evidence !

dictionnairePolitiquement Correct !

Les « chiottes » et la « merde », nouveaux éléments de langage du gouvernement.

De « Najat Vallaud-Belkacem » à « Emmanuelle Cosse », nos ministres explorent le champ lexical de la chose…
C’est la voix de l’inconscient, diront les psys.
À moins que ce ne soit désormais une question aussi récurrente que centrale en Conseil des ministres :

Jusqu’à quel point le gouvernement Hollande est-il dans la merde ?
Notez, vu comme ils y pataugent tous, on comprend que ça les obsède.

Le mot ou ses attributs deviennent en effet très présents dans le débat public, au point qu’on se demande s’il ne s’agit pas d’une nouvelle stratégie des fameux communicants :
c’est le ministre de l’Éducation qui s’emporte sur « RTL » et dénonce « des bruits de chiottes », puis le nouveau ministre du Logement, « Emmanuelle Cosse », qui s’énerve au « Petit Journal » et balance :

« Et merde, je ne cumule pas ! »

C’est pour faire jeune, peut-être, histoire de désamorcer le prurit estudiantin qui monte en ce début de printemps ?

Il faut les comprendre aussi, ces ministres fraîchement nommées, surtout « Emmanuelle Cosse ».
Quand on a passé, comme elle, des mois à railler, ricaner, moquer, gloser, chambrer le président de la République, son gouvernement et son (in)action pour finalement aller à la gamelle toute honte bue, c’est difficile, forcément.
Ça vous oblige à des contorsions et des retournements qui ne sont guère aisés, même avec un physique d’ablette.
Résultat : il suffit qu’apparaisse un micro tendu par un petit malin pour qu’on pète les plombs.

Interrogée par « Le Petit Journal » sur la compatibilité de son mandat de conseillère régionale et ses nouvelles fonctions ministérielles, Madame « Cosse » s’est méchamment agacée :

« Aujourd’hui, je suis conseillère régionale d’opposition, je dois venir défendre mes dossiers en séance une fois par mois.
Et merde, à la fin, je ne cumule pas ! »

Non, elle empile juste.
Elle additionne, ce qui n’a rien à voir.
Rien à voir, surtout, avec la 48e promesse de campagne hollandaise ainsi claironnée lors du débat d’entre-deux-tours :

« Moi, président de la République, les ministres ne pourraient pas cumuler leurs fonctions avec un mandat local parce que je considère qu’ils devraient se consacrer pleinement à leur tâche. »

Une promesse qu’ « Emmanuelle Cosse » a retranscrite à sa sauce, ajoutant au mandat l’adjectif « exécutif ».
Or, « un mandat d’élu d’opposition n’est pas une fonction exécutive »,
dit-elle.
Ah ?

Toutefois, sentant bien que celle-ci est un peu chancelante, elle table sur une autre ligne de défense, d’une solidité à toute épreuve celle-là.
Et l’on peut croire que, là-dessus, elle recueillera le soutien de toute la classe politique.
Furibarde, « Emmanuelle » a en effet conclu l’entretien par cette sentence prémonitoire :

« Vous contribuez à dénigrer le travail des élus locaux.
Le Front national sera très content de tout ça. »

Tenez-vous-le pour dit, Mesdames et Messieurs les journalistes :
Si vous dénoncez les turpitudes, les petits arrangements et les grosses magouilles, vous allez faire plaisir au Front national.
Et ça, c’est pire que toutes les entorses aux règlements et à la loi !

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr   du 15/03/2016

La Récupération Politique Du 19 Mars !

france-deuil

Jour de Deuil en France !

François Hollande aux commémoration du 19 mars date de la « soi-disant fin des combats » de la guerre d’Algérie !

Le député « Jean-Frédéric Poisson », candidat à la primaire de la droite, écrit dans « Le Figarovox » :

« La présence officielle de François Hollande aux cérémonies de commémoration du 19 mars, faisant mémoire de la signature des accords d’Évian et de la soi-disant fin des combats de la guerre d’Algérie, est annoncée.
Chacun connait les controverses douloureuses dont cette date est entourée.
La participation du chef de l’Etat à cette commémoration sera une première pour un Président de la République. [...]
En décidant d’officialiser par sa présence la date – certes des accords d’Evian, mais combien douloureuse cependant – du 19 mars, François Hollande s’engage dans une récupération politique et provoque un large ressentiment.
Sans doute veut-il par cette décision inédite en faire un événement qui le placerait dans l’Histoire ?
Elle est en fait une insulte pour de nombreuses familles de soldats et de rapatriés au sang versé et aux larmes mêlées.
Cet acte illustre une forme de constance de son quinquennat :
Alors que le Président de la République devrait incarner l’unité nationale,
il n’aura eu de cesse de dresser les Français les uns contre les autres.
Pourquoi manipuler l’Histoire de notre pays en occultant ou niant sa réalité ?
Pourquoi insulter la mémoire de ceux de nos compatriotes qui se firent tuer dans ce conflit ?
Pourquoi cultiver ce déni de vérité d’un cessez-le-feu bafoué par des massacres d’après mars 1962 comme à Oran en juillet de cette même année ?
Pourquoi diviser une fois encore le peuple de France par une posture mémorielle idéologique ?
Pourquoi vouloir affranchir les Français à leur insu de leur devoir de reconnaissance envers les harkis, les rapatriés et leurs familles, éternels abandonnés de notre récente histoire, et qui ont connu dans leur chair meurtrie et par leur vie offerte le sacrifice pour la France? [...]« 

De leur côté, la  »Fédération nationale André Maginot » et « l’Union Nationale des Combattants » regrettent cette décision du président, en mémoire des 535 soldats Français morts après ce « cessez-le-feu », des milliers de pieds – noirs et de musulmans fidèles à la France massacrés après cette date notamment à Oran le *5 juillet 1962*, des harkis et des supplétifs de l’armée Française, abandonnés sans armes et pourchassés au – delà du 19 mars.

Honte

source : http://lesalonbeige.blogs.com

 

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 14/03/2016

Le Mondialisme Messianique Létal !

philippe Ploncard d'assac

Philippe Ploncard D’Assac

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Les crimes d’Etat du mondialisme

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Le mondialisme messianique
et son projet de domination

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Le mondialisme messianique
et son utilisation de l’Islam

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 De la manipulation des foules

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La mort programmée
des peuples et des nations

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http://nationalisme-francais.com

Le Plus Vieux Métier Du Monde.

anastasie

Vous dites civilisés ?

La prostituée comme agent fondateur de la civilisation !

En la lointaine préhistoire, à l’aube de l’humanité, dans les hordes primitives les hommes se comportaient comme dans les meutes d’animaux organisés :
Le ou les plus fort s’appropriai(en)t les femmes de son(leur) choix et les autres devaient s’en passer.
Ceci était du au fait que, la survie et l’évolution de la horde passant par un accroissement qualitatif et quantitatif de sa population, il était estimé que seul le ou les homme(s) le(s) plus fort(s) était à même de produire des enfants toujours plus robustes et nombreux :

C’était la Loi du Sperme,
plus tard appelée Loi du Sang !

Ce principe avait deux défauts majeurs :
- basé sur la force brute, il entraînait un instabilité sociale chronique car l’ordre social était constamment remis en cause par un incessant combat pour les femmes et le pouvoir.
( chez les lions, lorsqu’un nouveau mâle destitue l’ancien, il tue tous ses lionceaux et saille toute les femelles pour en faire d’autre de son sperme – ou de son sang, si vous préférez)

- les autres mâles du clan était privés de sexualité ce qui, même si cette abstinence sexuelle était sublimée pour d’autres tâches indispensables à la survie de la communauté, les frustrait au point de les dérégler mentalement.
Il fallut donc, pour l’équilibre psychique du clan, qu’apparaisse un personnage féminin n’ayant pas à s’acquitter du rôle social de la maternité, et consacré uniquement à la jouissance sexuelle des mâles :

La Prostituée.

Pour autant, ne bénéficiant pas de la force physique indispensable au respect en ces ères primitives, la Prostituée dut chercher protection auprès du Chef de clan.
Celui-ci la lui accorda bien volontiers car l’activité de la Prostituée se révéla un élément stabilisateur de l’ordre social.
De son coté, elle avait tout interêt à asseoir l’autorité du Chef de clan, son protecteur, le plus longtemps possible.
Elle utilisa toutes ses ressources dans ce sens , et pour pérenniser cette protection, fut à l’origine de la transmission de pouvoir héréditaire :
En effet, son rôle était aussi devenu d’initier les adolescents aux joies du sexe, et bien évidemment les fils du Chef étaient passés par sa couche !
On peut donc dire que « la Prostituée » fut à l’origine du passage de l’humanité de l’état sauvage à la Civilisation !

En effet, plus tard appelée « Courtisanes », ces femmes qui n’étaient point assujetties à la maternité purent se consacrer aux Arts, aux Lettres, bref à l’apparition de la culture qui est l’apanage de l’humanité.
Les exemples historiques abondent de ces femmes admirables qui furent à l’origine des grandes avancées sociales de l’humanité :
la Pompadour, la du Barry, Ninon de Lenclos, Liane de Pougy, Diane de Poitiers et Madame de Maintenon… etc.

Par son rôle sexuel éducatif, « la Prostituée » enseigne aux jeunes gens comment satisfaire une femme, ce qui, dans le couple qu’ils bâtiront parvenus à l’âge d’homme, sera un élément important d’harmonie.
« La Prostituée » est donc un agent stabilisateur de la société, non seulement pour ce rôle didactique mais aussi parce que son activité contribue à diminuer la frustration sexuelle mâle et par celà, le nombre de viols.
« La Prostituée » devrait donc être honorée, et son rôle réhabilité et porté au pinacle .

La condamnation prohibitionniste de la prostitution est apparue dès les premiers temps du judaïsme, et cette interdiction s’est imposée dans l’Empire romain en parallèle de l’adoption du christianisme.
Et tout cela n’a rien d’étonnant, quand on sait que c’est en Israël que la prostitution sacrée sera persécutée pour la première fois :
-Le roi « Asa » ( -944 à -904 ) fit expulser d’Israël les prostituées sacrées…
- »Juda » ordonna que sa belle-fille (c’était une princesse royale) fût conduite au bûcher parce qu’elle s’était prostituée dans un temple…
-dans la Torah  fut écrit :

« Il n’y aura pas de prostituées sacrées parmi les filles d’Israël ni de prostitués sacrés parmi ses fils.
Tu n’apporteras pas à la maison de Yahvé le salaire d’une prostituée ni le paiement d’un sodomite quel que soit le vœu que tu auras fait : car tous deux sont en abomination à Yahvé ton Dieu
».
( Deutéronome, XXIII, 17 )

Le christianisme et l’islam furent ensuite les vecteurs par lesquels l’infection du puritanisme sémite s’infiltra en Europe , puis après la Renaissance dans le reste du monde.

Une preuve irréfutable autant qu’absolue que rigorisme et abstinence sexuels sont spirituellement sémites .

Yoo Mee Shin
http://sororite-aryenne.com   du 20/10/2013

La Musique Militaire Mise Au Pilori !

FanfareEA1

Vive le lien Armées-Nation !

 

Le pipeau est exclusivement
réservé au gouvernement !

 

Dissolution de
plusieurs ensembles

Quelles économies cela va-t-il  apporter ?

L’info est tombée dernièrement, la musique de l’Arme Blindée Cavalerie (Metz) est fusionnée avec la musique des Forces Terrestres de Lille.

La « fusion » est donc le nouveau terme pour ne pas parler de « dissolution ».

Ce démantèlement musical est encore plus grave puisque 9 fanfares vont subir le même sort et pas des moindres :

  • Régiment de Marche du Tchad (Meyenheim)
  • 35e RI (Belfort)
  • 3e Régiment d’Hélicoptère de Combat (Etain)
  • 503e Régiment du Train (Nimes)
  • 1er Régiment Parachutiste d’Infanterie de Marine (Bayonne)
  • 1er/2e Régiment de Chasseurs (Thierville-sur-Meuse)
  • 2e Régiment de Hussard (Haguenau)
  • 501e / 503e Régiment de Char de Combat (Mourmelon)
  • 1er Régiment de Hussards Parachutistes (Tarbes)

Ces décisions prendront effet en 2016.

Plusieurs de ces formations ont un historique et une discographie témoignant de leur importance
au sein de l’armée comme de leur audience dans la population civile.

C’est un pan considérable du patrimoine musical français vivant qui disparaît car ces orchestres sont porteurs d’une part conséquente de notre identité musicale.

Tout ceci s’opère dans un silence sépulcral, comme la disparition du plus ancien orchestre français en 2013 avec la Musique des Equipages de la Flotte de Brest dont la réorganisation remontait à 1827, mais la création remontait à l’Ancien Régime.

Au train où ça va, il ne va bientôt plus rester que le Bagad de Lann-Bihoué et la musique de la Garde… « Républicaine ».

Il faut que tout le monde le sache et constate comment la France évolue…

Faire du passé table rase !

On détruit les traditions .
Mort aux cons !
Finalement ce gouvernement continue l’œuvre de Sarkozy  !
C’est ça le changement ?
De la poudre aux yeux et de la cacophonie aussi envahissante que les migrants !

Autre Que Réseau Social

musique militaire

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