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Quand Les Médias Sont Inconscients !

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Affaire Zyed et Bouna.

Quand les médias jettent de l’huile sur le feu.
Derrière la contestation du verdict du 18 mai 2015 acquittant les deux policiers dans l’affaire qui avait embrasé la banlieue en 2005, certains journalistes de gauche jouent avec le feu en accréditant l’idée d’une fratcture raciale et d’une justice à deux vitesses là où la justice a simplement été…JUSTE.

Ce jeudi 27 octobre 2005 à Clichy-sous-Bois en fin d’après-midi, trois grands adolescents, « Zyed Benna », 17 ans, d’origine tunisienne, « Bouna Traoré », 15 ans, d’origine mauritanienne et « Muhittin Altun », 17 ans, d’origine kurde, rentrent d’une partie de foot.
Un habitant zélé, les soupçonnant de faire le guet pour quelque sombre trafic, appelle la police.
La BAC 833 reçoit l’ordre de se rendre sur place.
Le dénommé « Bouna » repérant la voiture des pandores crie à ses copains de courir :
le groupe se disperse.
La BAC interpelle l’un des « huit » camarades, en remarque deux autres dans le terrain vague et demande du renfort.
L’un des policiers, « Sébastien Gaillemin », avertit ses collègues à la radio :

« Les deux individus sont localisés, je pense qu’ils sont en train de s’introduire sur le site EDF, faudrait ramener du monde, qu’on puisse cerner un peu le quartier, ils vont bien ressortir. »

Et ajoute, ce qui lui sera reproché :

« En même temps, s’ils rentrent sur le site, je donne pas cher de leur peau ».

En effet, près d’un transformateur électrique, un arc se forme entre Zyed et Bouna qui périssent tous deux sous la décharge de 20 000 volts.
Le troisième, qui n’est que brûlé, parvient à regagner sa cité où il raconte l’histoire.

Un quart d’heure après, une voiture s’enflamme à Sevran.

C’est parti pour les trois semaines d’émeute qui valurent à la France sa première proclamation de l’état d’urgence depuis la fin de la guerre d’Algérie.
À l’époque, où Chirac était président, Villepin premier ministre et Sarkozy ministre de l’Intérieur, la gauche s’était déjà emparée de l’affaire pour accuser le gouvernement et, alors même que la France banlieusarde brûlait, fustiger la police à travers son chef.
Finalement, l’ordre fut rétabli après que Villepin vint à Canossa et que le président décida de payer comme d’habitude un peu plus de gymnases, de maisons des jeunes et de nouvelles HLM.

Pourtant, les familles des défunts, poussées par une cohorte d’associations autrement au chômage technique, ne lâchaient pas l’affaire :
Il fallait bien trouver un coupable puisqu’on avait décidé que les deux garçons était des victimes, et non de simples accidentés.
On trouva donc deux flics, le susdit « Sébastien Gaillemin » et la stagiaire qui avait reçu son appel radio, « Stéphanie Klein », à jeter en pâture à la meute journalistique qui crut faire d’une pierre deux coups, soit, rétablir la justice présupposée et alimenter en électeurs faciles son parti préféré.

LES DEUX POLICIERS ACQUITTÉS

Las, le tribunal médiatique s’enraye assez rapidement.

En 2010, le parquet requiert le non-lieu des deux prévenus.

Toutefois, les juges passent outre et signent l’ordonnance de renvoi des policiers devant le tribunal correctionnel, biffant cependant la notion de « mise en danger d’autrui » pour lui préférer celle de « non-assistance à personne en danger ».
Le parquet de Bobigny fait appel, la chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris est saisie.
En 2011, « bis repetita », un nouveau non-lieu est prononcé pour « Sébastien Gaillemin » et « Stéphanie Klein ».

Mais cet arrêt est cassé en 2012 par la Cour de cassation qui renvoie le dossier en correctionnelle à Rennes.

Là encore, le parquet général soutient le non-lieu en considérant que les policiers n’avaient jamais eu la certitude que les jeunes étaient dans le transformateur.

Une nouvelle fois, les accusés sont renvoyés devant le tribunal correctionnel.

Le procès recommence le 18 mars de cette année :

« C’est toute la fracture que la France entretient à l’égard de ses quartiers populaires qui écrase alors la plaidoirie »,

narre déjà un certain « Willy Le Devin » dans le « français approximatif » qui est malheureusement devenue la langue de « Libé » (19 mars).

Le ton est donné par la « bonne » presse.

On sait quel devrait être, même au mépris des faits, le bon verdict.
Le jugement est rendu le 18 mai dernier.
Et à la stupéfaction de la gauche, les policiers sont tous deux acquittés.

Scandale, car on n’attendait pas que la sentence soit juste, mais qu’elle soit bonne.
Dichotomie de l’ »Empire du Bien » qui ferait bien de relire la scolastique, où il apprendrait l’adéquation des transcendantaux entre eux.
Mais passons.
Comme dans l’affaire « Méric » – et d’ailleurs on retrouve les mêmes slogans, « ni pardon, ni oubli », dans les mêmes affaires, qui donnent le ton du camp du « Bien » – la gauche et l’extrême gauche déçues que la réalité, une fois encore, ne corresponde pas exactement à l’idée qu’elles s’en font, réclament malgré tout « justice », sachant qu’à l’évidence elles sont, et elles-seules, source de toute justice.
Qui le contestera ?

« L’HUMANITÉ » SCANDALISÉ

Ainsi, la vaillante association des potes trentenaire, « SOS Racisme », de demander :

« Pourquoi des jeunes de quartier populaire, à la vue de la police et alors qu’ils n’avaient manifestement rien à se reprocher, ont préféré prendre la fuite et se réfugier dans un endroit où ils risquaient leurs vies ? »

Bonne question.

Les banlieues, nul ne l’ignore, sont le terrain de chasse préféré de flics cruels qui tabassent, torturent et rackettent de bons citoyens travailleurs et opprimés.
Passez le périph’, si vous l’osez, et vous croiserez « Pinochet ».
Les Jeunes communistes du Val de Marne, le savent, qui dans « L’Humanité » se disent « scandalisés de ce déni de Justice ».

Notez la majuscule divine.

Et d’ajouter avec force et grammaire :

« La reconnaissance de l’implication des deux policiers dans le drame aurait peut être était (sic) un signal fort ! »

Un signal fort, mais pour qui ?

Encore une fois pour le Français, petit et laborieux, qui en sus d’être pressuré par l’État, est humilié chaque jour que Dieu fait par une police puissante, organisée et brutale ?

Le Parti Socialiste, qui est pourtant la formation d’origine de l’actuel Président de la République et de la plupart des membres du gouvernement, si l’on ne s’abuse, est profondément marri :
Il « prend acte de cette décision », tout de même, mais non sans faire connaître :

« son émotion au sort(re-sic)de ces deux jeunes aujourd’hui disparus, alors qu’ils étaient à l’aube de leur vie ».

Le parti majoritaire :

« assure les familles de son soutien,
marque sa solidarité envers toutes celles et tous ceux qui se sont identifiés à cette cause, qui espéraient plus de compréhension et qui demandaient simplement justice »
.

Ce qui, pris au pied de la lettre, donne à croire que le secrétaire général du PS, Jean-Christophe Cambadélis, et ses camarades jugent ce jugement inique.

Pourquoi pas, c’est déjà arrivé dans l’Histoire.
Mais où sont les arguments ?

Les seuls brandis, par la caste politique de gauche comme par la majorité des médias, sont le « manque de compréhension » des juges vis-à-vis d’une population, qui n’est jamais expressément nommée mais dont l’on craint les réactions.
Quel rapport avec la justice ?
Heureusement, on est soulagé :

« pour éviter tout débordement à Clichy-sous-Bois en cas de relaxe, certains responsables d’associations avaient préparé les jeunes à cette décision comme le raconte notre journaliste sur place »note « Libération » le 18 mai.

RÈGLEMENT DE COMPTE RACIAL ?

« Le Monde », lui, donne la parole dans son édition datée du 19 mai à « Didier Lapeyronnie », professeur de sociologie à l’université de la Sorbonne-Paris IV et membre du Centre d’analyse et d’intervention sociologiques (EHESS-CNRS).

Du lourd !

Pour lui, ce verdict :

« pose l’existence de deux poids deux mesures :
Les habitants des quartiers ne sont pas des citoyens à part entière.
Ils sont rejetés et traités de façon inégalitaire et discriminatoire :
justice de classe, justice blanche entérinant le racisme et légitimant la violence.
Malgré les discours, les habitants des quartiers ne sont pas, au même titre que les autres, sujets de droit. »

Là encore, nul argument, nulle jurisprudence contradictoire qui viendrait prouver le déni de justice.
Hélas, on a peu d’exemples récents d’adolescents « blancs » – pour reprendre la terminologie raciale de Monsieur « Lapeyronnie » qui manifestement pense comme Sarkozy, « en américain », pour croire que dans les banlieues il n’y a que des non-blancs et dans le reste du pays que des blancs – morts poursuivis par la police et dont les familles aient fait condamner celle-ci.

Dans le même ordre de fracture raciale que la presse de gauche, sous ses airs patelins, essaie de créer dans le pays,« Les Inrocks », l’hebdo des années 90, donne la passionnante information suivante :

« Sur Twitter, la porte-parole de l’association Stop le contrôle au faciès, « Sihame Assbague », et le docteur en droit « Juan Branco », en ont fait un compte-rendu en direct, égrainant les témoignages, et leur ressenti.
Mis bout à bout, ces centaines de messages de 140 caractères composent la trame du scénario de « #zyedetbouna », le procès 2.0, un film de « Sihame Assbague », « Noëlle Cazenave » et « Elsa Gresh », mis en ligne le 18 mai »
.

En fait, les messages sont lus par des « artistes et militants » filmés face caméra, comme  »Rokhaya Diallo », les rappeurs « Youssoupha et Disiz », la comédienne « OcéaneRoseMarie », ce qui confère encore une très curieuse sensation de règlement de compte racial à cette affaire.

Image de prévisualisation YouTube

Qui règle ses comptes ?

Finalement, c’est encore sur un blog du « Monde », celui de « Pascale Robert-Diard », que se trouve le fin mot de l’affaire.
Les avocats des parties civiles, Maître  »Emmanuel Tordjman » et Maître  »Jean-Pierre Mignard », (celui-ci étant le meilleur ami de François Hollande), avaient appelé les juges à donner à leur décision une portée symbolique :

« Vous devez à la fois condamner et réconcilier. Les Français doivent savoir que, d’où que l’on vienne, on a droit à la loi ».

D’où que l’on vienne ?

Même quand on est un policier « blanc » ?

Il faut croire que les juges les auront entendus et auront fait, cette fois-ci, leur travail.

 

http://www.ojim.fr/dossiers/  du 17/08/2015

Le Néo-Socialisme Du XXIème Siècle.

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C’est le vivre-ensemble

obligatoire.

Le socialisme du XXIème siècle ne consisterait plus dans la maîtrise et dans le développement des forces productives aux fins d’assurer le bien-être général et la liberté à tous les êtres humains.

Le socialisme du XXIème siècle consisterait… à « vivre ensemble ».

Vivre ensemble, avec qui et dans quelles conditions ?
Ça, le socialisme newlook ne nous le dit pas..
Il se contente de nous assener :

« vivre ensemble, vivre ensemble, vivre ensemble !!! »,

à coups d’oukases « multiculturels » impliquant et impactant la vie quotidienne, par la modification profondes des habitudes de vie et, plus gravement, par la restriction croissante de la liberté de parole.
Les tabous et les mythes religieux devant devenir tabous et mythes obligatoires pour tous.

Le « vivre ensemble » avec ses bouleversements, le nouveau socialisme nous l’impose.
Il l’exige, au motif de la solidarité humaine envers le migrant, même lorsque le migrant devient des foules exigeantes.

Le « vivre ensemble » reste obligatoire même s’il se transforme en foules réclamant, d’emblée, tous les droits sans contribution aucune, revendiquant impérativement, sous peine d’accusation de « racisme » : logements, prestations sociales et emplois.
Ces foules n’hésitant pas, il y a quelques jours, à dévaster un hôtel quatre étoiles, pas assez confortable pour des personnes ayant parait-il été contraintes de quitter la plus abjecte misère et l’oppression politique.

« Vivre ensemble », migrations

Les tribus germaniques bousculées par les tribus slaves, elles-mêmes poussées par les tribus turcophones (Huns, Magyares, Tatares, Mongols…), franchiront le Rhin, le Danube, puis inonderont l’empire romain, telle une marée d’équinoxe.

En 2015, l’équivalent, en ampleur et en conséquences, c’est ce que les « sociologues » appellent un « mouvement migratoire » « irrépressible et légitime », un mouvement qui devrait-être accueilli à bras ouverts, avec générosité et enthousiasme.

L’empire romain a cherché à faire face…
il n’a pas pu, il a vacillé puis s’est effondré

Le « vivre ensemble », -le premier dans l’Histoire connue, celui qui a laissé des archives-, entre les citoyens romains et les tribus guerrières venues des steppes d’Asie et des profondes forêts de Germanie, n’a guère été probant.

En 2015, la « Cimade », les « marxistes » (enfin de ceux qui faisaient dire à Marx :« je ne suis pas marxiste »), les universitaires en sciences sociales pérorant et plastronnant à la faculté de Saint Denis et dans quelques autres lieux autrefois consacrés au Savoir et non à l’idéologie (Sciences Po), tous, l’affirment, sur tous les tons :
Il en ira différemment en 2015 qu’en 476…
Nous avons un devoir moral d’assistance envers les migrants, quel que soit leur nombre, quels que soient les inconvénients « culturels » qui, cependant, ne saperont pas les bases économico-sociales et morales de nos pays.
Bien au contraire, prétendent-ils, on s’en portera même mieux.

N’en déplaise aux contradicteurs d’Huntington, les chocs de civilisation cela existe, malheureusement
On nous opposera que les grandes invasions et la chute consécutive de la civilisation d’alors, c’était il y a longtemps, il y a plus de quinze siècles, et qu’il en irait tout à fait différemment en 2015…
Que depuis, les violences tribales, les traditions non-étatiques, ont partout laissé place à des mœurs policées et pacifiques… (?)
La preuve de ces mœurs policées, compatibles avec les nôtres :
Ce sont ces migrants musulmans jetant à la mer les migrants chrétiens.

Les mœurs tribales et guerrières de « Gengis Khan », de Timour Leng (« Tamerlan »), d’ »Attila », celles des Vandales, des Goths puis des « djihadistes » brûlant les villes de la Gaule romaine méridionale (qui allait devenir l’empire franc, puis la France), tout cela ne serait que de mauvais souvenirs à oublier !
Ce serait des souvenirs dont il conviendrait de ne plus parler en classe dans les cours d’Histoire, pour ne pas offusquer certains élèves à l’épiderme intellectuel particulièrement sensible et belliqueux.

La preuve qu’il ne peut plus y avoir un choc civilisationnel menaçant d’effondrement le mode de vie et de culture de l’Europe : une vidéo.
Elle a été filmée en Syrie-Irak, par un djihadiste américain.
On y voit, qu’afin de remonter le moral de ses troupes et la discipline des hommes de l’Etat pirato-religieux (discipline qui est la force principale de toutes les armées), « Daesh » procède à l’écartèlement de soudards « djihadistes » qui avaient cherché à s’esquiver.
Eh oui, la désertion ça existe, même chez ceux qui aspirent à mourir d’amour ou plutôt à passer de vie à trépas pour siroter les vierges paradisiaques pour des milliards (et plus) d’années d’éternité.

Remonter le moral de brutes épaisses et sanguinaires, par l’écartèlement, voilà qui prouve qu’il n’existe aucun choc civilisationnel et que toutes les cultures se valent.
Elles se vaudraient toutes, même si c’est par le retour, en pire (l’écartèlement), au système disciplinaire de César qui faisait exécuter un légionnaire sur dix en cas d’échec ou de manque de combativité.

Il est vrai que les soudards fanatiques de « Daesh » ont peut-être besoin qu’on leur remonte le moral, à coups d’exécution-écartèlement de djihadistes (des djihadistes ainsi privés des futurs « délices » de la consommation de vierges paradisiaques) à la suite de l’échec cuisant devant les militaires égyptiens dans le nord de la péninsule du Sinaï, il y a une semaine.
Les Égyptiens ont en effet mis hors de combat 241 « djihadistes », dont de hauts cadres militaires, et détruit l’appareil propagandiste qui accompagnait la horde sauvage des décapiteurs-violeurs-esclavagistes.

Les courageux « djihadistes », téméraires devant des populations désarmées, devant des femmes et des enfants qu’ils réduisent en esclavage, héroïques face à des troupes irako-syriennes qui ne veulent pas se battre, montrent ce qu’ils sont, devant une force militaire sérieuse, ici des unités égyptiennes ne représentant qu’1% de l’armée du gouvernement issu de la révolution égyptienne de juin-juillet 2013.

Le pire est encore devant nous, en témoignent les assassinats perpétrés au Mali par les « djihadistes » d’ »Ansar Din ».

Oui, toutes les cultures ne se valent pas.

La culture de la France, c’est un long processus par lequel les guerres de religion ont produit leur antidote : le pacte social laïc par lequel l’empereur Napoléon a :

  • Tenu en résidence surveillée le Pape pour obtenir la prédominance de la loi et la discipline nationale sur la discipline cléricale,
  • décidé l’assemblée des notables élus Juifs et des Rabbins de France à soumettre les Juifs vivant en France à toutes les lois de la France sans exception

La culture de la France, c’est encore le Pacte social par lequel depuis 1905 s’impose : la liberté de conscience, donc de changement de religion ou d’absence de religion…
l’exercice des cultes, de tous les cultes, étant cadré par les lois d’ordre public.

A l’inverse, les peuples de la terre sont, peu ou prou, assiégés par un expansionnisme religieux s’attaquant à tout ce qui fondait leur quotidien.
Cet expansionnisme, -de moins en moins « père tranquille » et devenant de plus en plus belliqueux-, utilisant, ici et là, l’idéologie du « vivre ensemble » pour vider la conscience des peuples de leur personnalité pour les adapter aux exigences de la « charia ».

La récente décision du Président Obama, modifiant le serment demandé aux nouveaux américains pour ne pas contredire un dogme de la « charia », en atteste s’il en était besoin.

Szyja Waldman

P.S. Il y a 223 ans, le peuple parisien s’emparait du Palais Royal des Tuileries.
Il proclamait, par lui-même, la République.

Deux siècles plus tard, ceux qui nous gouvernent et n’ont que ce mot à la bouche, République (un peu comme Staline qui, du haut de son pouvoir totalitaire et foncièrement inégalitaire, ne cessait de jacasser… socialisme, socialisme, égalité sociale, et déblatérait cyniquement : « l’homme ce capital le plus précieux »).

Ils déblatèrent eux aussi :
République, république, et ils la mutilent, pour la rendre compatible avec la pire tyrannie que l’humanité ait produit jusqu’alors.

Deux siècles ont passé, mais la révolution démocratique n’est pas morte.
L’Egypte d’Al Sissi est venue aussi pour nous rappeler cette vérité.

 

http://ripostelaique.com/  du 11/08/2015

Comment S’ Expriment Les Français ?

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Langues d’oc et Etat de droit

La loi peut empêcher les langues d’oc de disparaître au profit de l’ »Occitan »

« la langue occitane » est entrée dans notre droit par la « loi Deixonne », de son nom officiel loi n° 51-46 du 11 janvier 1951 « relative à l’enseignement des langues et dialectes locaux ».
Or cette loi fut adoptée « sans débat » grâce à une intense activité “de coulisses” dont a rendu compte aussitôt un de ses protagonistes, le journaliste parlementaire et militant de l’« occitan » « Pierre-Louis Berthaud »
(« Lo Gai Saber » n° 237, janvier-févier 1951, pp. 243-255).

[sur « Lo Gai Saber », télécharger ici l’édifiant récit par « Pierre-Louis Berthaud » des conditions peu démocratiques de l’adoption de la loi « Deixonne » en 1949-50 :
P.-L. Berthaud – Loi Deixonne 1951     ]

Les langues visées n’apparaissaient qu’à l’article 10 qui prévoyait l’application de la loi à la rentrée scolaire 1951 « dans les zones d’influence du breton, du basque, du catalan et de la langue occitane ».
On remarque la mention de « langue » pour l’occitane, les autres idiomes n’en ayant pas besoin pour être reconnus comme tels, et qu’avec une « zone d’influence » sur plus de 30 départements, elle vient en dernière place, après le catalan qui n’en couvre qu’un !

24 ans après, un amendement d’origine parlementaire allait devenir l’article 12 de la loi de “réforme” proposée par le ministre de l’éducation nationale « René Haby » (n° 75-620 du 11 juillet 1975), article qui réaffirmait plus nettement encore la place de l’enseignement des langues et cultures régionales tout au long de la scolarité.

Pour l’application de cet article 12, le ministre adressa aux Recteurs une importante circulaire (n° 76-123 du 29 mars 1976) sur la « Prise en compte dans l’enseignement des patrimoines culturels et linguistiques français ».
À cette occasion il rappelait « que les langues reconnues par la réglementation en vigueur sont : le breton, le basque, le catalan, les langues d’oc et le corse. »

On remarque d’abord que « le corse » est nouveau par rapport à la loi Deixonne :
Il avait en effet été ajouté par décret n° 74-33 du 16 janvier 1974, car la désignation des langues objet de cet enseignement était passée dans le domaine règlementaire en vertu des articles 34 et 37 de la Constitution de 1958.
(cela avait été constaté par le Conseil d’État lors d’une première modification par le décret n° 70-650 du 10 juillet 1970 qui avait abrogé la 2ème phrase de l’article 9 de la loi).

Mais les « occitanistes » remarquèrent surtout que « langue occitane » était remplacé par « langues d’oc », ce qu’ils ne pouvaient accepter.
Il y eut diverses protestations dont un communiqué de l’« Institut d’études occitanes » tellement grandiloquent que ce serait dommage de ne pas le reproduire (Annales de l’ »I.E.O. », n° 1, 1977, p. 138) :

« Ces circulaires [sic, au pluriel] pulvérisent la langue occitane dans une multitude de parlers locaux et enferment une culture vécue par un peuple depuis un millénaire et de rayonnement universel dans un folklorisme de clocher ».

Plus sérieux fut le recours en Conseil d’État qu’un enseignant, Monsieur « Carbonne », exerça contre cette circulaire, mais ce recours fut rejeté, ce qu’il est très intéressant de rappeler aujourd’hui.
L’arrêt de rejet ne fut jamais été publié, et donc répertorié dans des tables d’exploration facile…  Mais un ami m’en communiqua un jour la date, 7 octobre 1977, qui me permit d’obtenir du Conseil d’État, par retour du courrier, l’arrêt lui-même, puis les conclusions du commissaire du Gouvernement.

On ne publie d’ordinaire ces conclusions qu’à la suite de l’arrêt, seul à avoir la force du droit, mais elles le précèdent évidemment dans le temps…
Dans la procédure devant le Conseil d’État, en effet, un magistrat intervient en dernier lieu pour donner son avis sur la question posée à la juridiction, tant sur les faits que sur le droit…
La juridiction le suit souvent, mais pas toujours.
En tout cas, malgré son titre bien mal choisi, il le fait en toute indépendance à l’égard du Gouvernement.
Les “conclusions” de certains commissaires du Gouvernement sont célèbres dans l’histoire de notre droit, car elles éclairent l’arrêt, nécessairement plus lapidaire.

Dans notre affaire, les conclusions sont signées par Monsieur « (Renaud) Denoix de Saint-Marc », alors maître des requêtes, et actuellement membre du Conseil constitutionnel.
Ces conclusions s’ouvrent par un premier alinéa qui évoque le Félibrige du XIXe s., avec ses manifestations naïves et passéistes en « patois », favorisées par des « hobereaux » et des curés de village, et réprouvées par « les esprits affranchis de l’ancienne tutelle du châtelain et du curé »…
Comme il est peu probable que cette peinture ait été puisée dans les arguments du requérant ou dans les observations de l’administration, il y a fort à penser que son auteur s’est fondé sur ses propres connaissances.

Or ce rappel du passé n’a semble-t-il d’autre but que de marquer le contraste avec la situation présente, où, « des idéologues venus d’horizons diamétralement opposés à ceux des traditionalistes de naguère ont inventé l’Occitanie et s’acharnent à affirmer, notamment, l’unité de la langue occitane de la Gascogne à la Provence, en passant par le Limousin, l’Auvergne, le Quercy, le Rouergue et le Languedoc. »

Cependant, cette introduction n’a rien à voir en fait avec la démonstration juridique qui va conduire au rejet de la requête, qui visait le pouvoir du ministre à prendre de telles circulaires touchant à la pédagogie.

Or ce pouvoir est reconnu depuis longtemps à tout ministre, s’il n’est pas démontré que sa circulaire va contre la loi ou y ajoute, si elle est donc purement interprétative.
Le Commissaire du gouvernement va donc analyser le texte  pour apprécier la compatibilité de la circulaire de 1976 avec les lois en vigueur
.
Il mérite d’être cité intégralement :

Selon la circulaire :

« chaque fois qu’une langue est pratiquée sous des formes de dialectes différenciés, c’est le dialecte correspondant au lieu où l’enseignement est dispensé et la graphie la plus appropriée à ce dialecte qui seront utilisés ».

« Ces dispositions ne constituent en réalité qu’une explicitation des termes de la loi du 11 janvier 1951.

« 1 – Sans doute la loi parle-t-elle de la langue occitane.
Mais il ne résulte pas de l’emploi de ce singulier qu’elle ait entendu poser en règle de droit l’unité de la langue d’oc.
La loi la cite au nombre des « langues et dialectes locaux » dont il s’agit de favoriser l’étude dans « les régions où ils sont en usage »…
Elle semble donc plutôt poser en principe, que l’enseignement doit être dispensé en se référant aux pratiques en usage dans les différentes régions.

« 2 – au surplus, l’emploi du singulier n’a aucune signification précise.
Si les dictionnaires et encyclopédies du XIXème siècle ignorent “l’occitan”, les ouvrages contemporains (notamment le Grand Larousse encyclopédique et l’Encyclopedia Universalis)le définissent comme l’ensemble des dialectes de langue d’oc ou précisent qu’il présente trois inflexions dialectales spécifiques :
le nord occitan, l’occitan moyen et le gascon.
Par conséquent, en mentionnant la langue occitane, le législateur ne nous semble pas avoir voulu affirmer une unité qui n’existe pas en fait, il a simplement employé un terme qui, selon une acception communément admise, « recouvre divers dialectes ».

« Il ressort de tout cela qu’en parlant des langues d’oc, la circulaire attaquée n’a fait qu’expliciter les termes de la loi sans rien y ajouter et par conséquent sans la violer. »

D’où la conclusion au rejet de la requête.

On voit que le magistrat ne s’est pas embarrassé des distinctions subtiles — et controversées — entre langues et dialectes, et il avait raison, car dans les faits, ce sont des idiomes suffisamment distincts pour ne pouvoir être enseignés qu’avec des grammaires et dictionnaires différents, et langues ou dialectes, leur pluralité ne fait aucun doute.

Sans avoir besoin de reprendre cette riche argumentation, l’arrêt s’y est conformé.

Ainsi, aux requérants qui souhaitaient une application à la lettre — et, osons le mot, centralisatrice et “jacobine” — des mots “langue occitane” de l’article 10 de 1951, le Conseil d’État opposait l’esprit de la loi selon son article premier et, approuvant l’interprétation du ministre, validait l’expression plurielle « les langues d’oc ».

Étrangement, pourtant, vingt-six ans plus tard, un ouvrage collectif officiel dirigé par « Bernard Cerquiglini », « Délégué général pour la langue française et les langues de France », et réuni par ses deux collaborateurs « J. Sibille et M. Alessio », allait affirmer, sous la plume du premier :

« L’emploi du terme langues d’oc (au pluriel) est relativement nouveau et très minoritaire, mais il tend à être mis en avant par des minorités agissantes ou des individus isolés qui, pour des raisons plus idéologiques que scientifiques, voudraient voir reconnaître autant de langues que de régions ou anciennes provinces. »
(« Les langues de France », 2003, p. 179).

(Denoix de Saint-Marc était donc aimablement rangé par ce fonctionnaire parmi les « individus isolés [agissant] pour des raisons plus idéologiques que scientifiques » !)

Mais entre temps, une ordonnance du Président de la République datée du 15 juin 2000 et contre-signée par le Premier ministre Lionel Jospin et quelques ministres, dont celui de l’Éducation nationale Jacques Lang, a institué un Code de l’éducation, partie Législative 
Elle a abrogé en conséquence LES textes codifiés, dont notre loi « Deixonne ».

Mais le code lui-même n’en a conservé que les deux premiers articles, car seuls de nature législative…
l’article 10 n’y est pas, et ne se retrouvera pas non plus dans la partie « Décrets » du code lorsqu’elle sera publiée, sans doute en raison de son caractère transitoire.

Il n’y a donc plus aucun texte législatif ou règlementaire qui donne une liste “officielle” des langues régionales.

Il est donc abusif et même malhonnête de présenter comme telle la liste établie en 1999 par le Professeur « Cerquiglini », ou pire encore celle de la loi « Deixonne » !

Qui plus est, il semble bien que l’État ne peut plus décider d’une telle liste !

En effet, l’article 75-1 inséré en juillet 2008 dans le « Titre XII – Des collectivités territoriales » de la Constitution apporte beaucoup aux langues régionales :

– par son libellé « Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France. » :

– le qualificatif « régionales » enracine chaque langue dans un territoire et écarte de ce champ législatif les langues non-territoriales ;

– le substantif « patrimoine » renvoie à l’histoire de chaque langue héritée des aïeux, comme tout bien patrimonial.

– par sa place dans le titre XII de la Constitution, relatif aux collectivités territoriales, cet article en fait lesmaîtres d’œuvre de la conservation du patrimoine linguistique de leur territoire, comme de tout autre bien patrimonial de la collectivité.
Dès lors, toute la législation relative à l’exercice des compétences générales des collectivités territoriales est applicable à leurs actions au profit de ces langues.

À cet égard, l’article 72, le premier de ce Titre XII, est d’une grande importance :

– selon son 2ème alinéa : « Les collectivités territoriales ont vocation à prendre les décisions pour l’ensemble des compétences qui peuvent le mieux être mises en œuvre à leur échelon. »

Il s’agit là d’une mesure de décentralisation qui interdit à l’État central d’intervenir, par loi ou par décret, dans tout ce qui peut le mieux être mis en œuvre à l’échelon local ou régional.
En cas de transgression, la loi peut être annulée par le Conseil constitutionnel, et le décret par le Conseil d’État, si ces juridictions en sont saisies.

Concrètement, l’État ne peut imposer le nom ou le système d’écriture d’une langue régionale, mais pourrait fixer par décret des règles générales pour la mise en œuvre des politiques linguistiques définies par les collectivités territoriales…
Par exemple, fixer les conditions dans lesquelles seront déterminés les noms de communes écrits selon la langue locale (recherche dans les écrits anciens, lisibilité à l’époque actuelle en raison de la prononciation moderne de la langue, etc…).

– selon son 3ème alinéa :

« Dans les conditions prévues par la loi, ces collectivités s’administrent librement par des conseils élus et disposent d’un pouvoir réglementaire pour l’exercice de leurs compétences. »

Chaque collectivité a donc la possibilité de prendre toutes mesures utiles pour la langue historique parlée sur son territoire, y compris des mesures règlementaires, comme l’affirmation du nom de sa langue ou le choix du système d’écriture à utiliser dans les établissements d’enseignement dont elle a la charge ou qu’elle subventionne.

– selon son 5ème alinéa :

« Aucune collectivité territoriale ne peut exercer une tutelle sur une autre.
Cependant, lorsque l’exercice d’une compétence nécessite le concours de plusieurs collectivités territoriales, la loi peut autoriser l’une d’entre elles ou un de leurs groupements à organiser les modalités de leur action commune
. »

Cet alinéa empêche l’ingérence d’une collectivité dans les affaires d’une autre.
La région ne peut donc imposer des règles au département ni celui-ci aux communes.
Si une coordination s’avère utile, nous verrons au Titre II comment la loi l’autorise.

Les citoyens pourront donc demander au tribunal administratif d’annuler toute décision de leur collectivité qui serait un alignement sur une décision prise ailleurs, en contradiction avec les traditions de la langue locale.
Il en sera ainsi notamment de tout ce qui touche au nom de la langue, à son écriture, à celle des noms de lieux, à la réédition des œuvres du passé etc.

– selon son 6ème alinéa :

« Dans les collectivités territoriales de la République, le représentant de l’État, représentant de chacun des membres du Gouvernement, a la charge des intérêts nationaux, du contrôle administratif et du respect des lois. »

C’est la garantie du respect des lois et des intérêts supérieurs…
Ainsi, dans le domaine des langues, le recours au préfet peut faire obstacle aux empiètements d’une collectivité sur une autre, avant d’aller au tribunal administratif.

Voilà donc l’« occitan » déchu depuis 15 ans de toute référence législative ou règlementaire, et mis au même plan que chacune des langues d’oc, pour se faire reconnaître par les collectivités territoriales.
Et au moins du point de vue sociolinguistique, donc de la réalité sociale des langues, selon les termes mêmes de l’article 72, c’est à « l’échelon » des communes que « peuvent le mieux être mises en œuvre les décisions » concernant les langues, le nom que leur donnent les locuteurs et le système d’écriture qui leur convient le mieux.

Jean Lafitte,
linguiste

http://resistancerepublicaine.eu/  du 09/08/2015

Japon Génèse D’Apocalypse Atomique.

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Premières attaques nucléaires

Nagasaki a commémoré dimanche l’attaque nucléaire qui a anéanti cette cité de l’ouest du Japon il y a 70 ans, le maire de la ville et un survivant critiquant publiquement les projets de renforcement des prérogatives de l’armée du Premier ministre « Shinzo Abe ».
Le 9 août 1945, à 11H02, l’explosion de la Bombe A détruisit 80% des bâtiments de Nagasaki, dont sa célèbre cathédrale d’Urakami, et provoqua la mort de quelque 74 000 personnes, sur le coup et ultérieurement sous l’effet des radiations.

« Abe » fait référence aux trois règles

Comme à Hiroshima jeudi dernier, le Premier ministre japonais « Shinzo Abe » a réitéré la volonté du Japon de militer en faveur de l’abolition des armes nucléaires et de la non prolifération.

«Je renouvelle la volonté du Japon, en tant que seul pays frappé par la bombe atomique, d’être un meneur du mouvement mondial contre les armes nucléaires»,

a-t-il déclaré, énumérant les rendez-vous internationaux au cours desquels il promet de s’employer à transmettre ce message.

Contrairement à son discours de Hiroshima, celui de Nagasaki a fait référence aux trois règles que s’est imposé le Japon.
En décembre 1967, le gouvernement nippon s’était solennellement engagé à ne pas fabriquer, posséder ou laisser entrer sur le territoire nippon d’armes nucléaires.

Même si ces «trois principes non-nucléaires» n’avaient pas été textuellement répétés par Monsieur « Abe » jeudi à Hiroshima, le Premier ministre avait indiqué ensuite qu’il s’agissait «d’un préalable» qui allait de soi pour le pays.

A la même heure exactement dimanche (04h02 au Luxembourg), les habitants ont observé une minute de silence tandis que les cloches retentissaient dans tout Nagasaki, ancien comptoir d’échanges commerciaux entre le Japon et l’étranger et cité connue pour son importante communauté chrétienne.
Baptisé «Fat Man», l’engin destructeur au plutonium était initialement destiné à être largué sur la ville de Kokura (nord de Nagasaki), où se trouvait une importante usine d’armement.
Mais des conditions météorologiques défavorables ont forcé le bombardier américain B-29 à changer de cible.

Le maire lance un appel aux jeunex

Trois jours plus tôt, une première bombe atomique, «Little Boy», avait frappé Hiroshima (ouest), tuant environ 140’000 personnes au moment de l’impact et plus tard de maladie.
Ces deux bombardements américains allaient précipiter la capitulation du Japon le 15 août 1945 et la fin de la Guerre du Pacifique.

«Je lance un appel aux jeunes :
écoutez la parole des anciens et réfléchissez à ce que vous-mêmes pouvez faire pour la paix»
,

a déclaré le maire de Nagasaki, « Tomihisa Taue », devant une foule de 6 700 personnes, dont le Premier ministre japonais « Shinzo Abe » et l’ambassadrice des Etats-Unis au Japon « Caroline Kennedy » parmi les représentants de 75 pays.

Et le maire d’inviter «le président américain (Barack) Obama et les représentants de tous les pays possédant l’arme nucléaire» à venir à Nagasaki.

«La plus grande force pour éliminer les armes nucléaires est en chacun de nous»,

a-t-il insisté au cours de la cérémonie retransmise en direct par la chaîne publique « NHK ».
Puis il a interpellé le Premier ministre nationaliste à propos de lois actuellement en débat au Parlement visant à étendre les prérogatives de l’armée japonaise à l’extérieur.

«Des inquiétudes, l’anxiété se répandent actuellement parmi nous devant la perspective que cet engagement pris il y a 70 ans, que le principe de la paix inscrit dans la Constitution japonaise puisse être compromis»,

a-t-il lancé, bruyamment applaudi par la foule.

Plus d’un an et demi, couché sur le ventre
Alors que l’âge moyen des «hibakusha» (victimes survivantes des bombes atomiques) a dépassé 80 ans, l’un d’eux, « Sumiteru Taniguchi », 86 ans, a vivement critiqué les projets de lois du Premier ministre nationaliste visant à réinterpréter la loi fondamentale pacifiste entrée en vigueur en 1947 et jamais amendée depuis.

«Les lois de défense que le gouvernement essaye de faire passer mettraient en péril nos longues années d’efforts en faveur de l’abolition de l’arme nucléaire et briseraient les espoirs des hibakusha»,

a-t-il déclaré d’une voix frêle.

«Je ne peux pas tolérer ces lois»,

a-t-il lancé, en présence de Monsieur   »Abe ».

« Sumiteru Taniguchi » avait 16 ans et se trouvait à 1,8 kilomètres de l’épicentre quand il a été blessé par «Fat Man».
S’il en est sorti vivant, son dos, ses bras et ses épaules ont été blessés.
Il a passé 21 mois couché sur le ventre pour soigner son dos grièvement brûlé.
Sa chair s’est décomposée et ses os ont également été exposés à la radioactivité, peut-on lire sur « The Independent ».
Si la femme de « Sumiteru Taniguchi » applique tous les jours de la crème hydratante sur ses cicatrices, pour réduire l’irritation, pas un jour ne passe sans que l’octogénaire ne souffre.

http://www.lessentiel.lu/fr/news/europe/story/16541603  du 09/08/2015

Notre Repentance Est Une Arnaque !

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Femmes Esclaves
en Arabie Saoudite !

Plusieurs centaines de Mauritaniennes destinées à l’esclavage en Arabie Saoudite.

En ce début de 21e siècle, en cette fin de juillet 2015, « Aminetou Mint el Moktar », la célèbre présidente de l’Association de femmes chefs de famille de Mauritanie, l’ »AFCF », révèle un scandale la traite des femmes.

« 200 jeunes filles, récemment parties de Mauritanie, sont déjà sur place, en Arabie Saoudite.
Elles sont séquestrées dans des cours de maisons, victimes de toutes les formes de maltraitances physiques, psychologiques et sexuelles »,

affirme la présidente de l’ »AFCF » jointe par « L’Obs » en Mauritanie.

Dénonçant « une forme aberrante d’esclavage contemporain et une traite sexuelle », Madame « el Moktar » a porté cette affaire de trafic massif de femmes entre la Mauritanie et l’Arabie Saoudite devant la police et le Parquet de Nouakchott, la capitale mauritanienne.
La police judiciaire a ouvert une enquête après le dépôt d’une plainte d’une des mères des jeunes filles.

Complicité des autorités
mauritaniennes.

Trois cent autres esclaves mauritaniennes seraient prêtes à partir, selon « Aminetou Mint el Moktar », qui est en contact avec les familles et a réussi à s’entretenir au téléphone avec une des victimes en Arabie Saoudite.
Menacée de mort par les imams radicaux et esclavagistes dans son pays, « Aminetou el Moktar » a reçu, en 2006, le prix des droits de l’Homme de la République française.
Et, en 2010, elle a été distinguée par la secrétaire d’Etat américaine, « Hillary Clinton », pour son combat contre l’esclavage moderne.
Comme beaucoup de militants abolitionniste en Mauritanie, dirigée par la communauté arabo-berbère qui emploie des esclaves, elle a connu la prison.

Car la complicité dans le trafic qu’elle dénonce de certaines administrations mauritaniennes, qui ont fourni un grand nombre de passeports, semble avérée.
Les autorités saoudiennes, qui ont octroyé beaucoup de visas, pourtant normalement difficiles à obtenir, semblent elles aussi responsables.

« J’estime que le départ d’un tel nombre de personne, appartenant à la même communauté, ne peut passer inaperçu des autorités des deux pays »,

écrit Madame « el Moktar » dans un mail à « L’Obs ».
L’organisatrice du trafic a été entendue par la police mais laissée en liberté.

Des « maîtres » jamais condamnés

« Officiellement », ce sont des femmes mauritaniennes ordinaires qui viennent d’être envoyées en Arabie Saoudite pour y accomplir un travail « normal », de « domestique ».
Mais, en fait, ce sont des « harratines », de la caste des esclaves ou descendants d’esclaves de Mauritanie (près de 40% de la population).
Elles auraient simplement été « exportées ».
La Mauritanie est le dernier État au monde à avoir aboli l’esclavage en 1981.
Ce n’est qu’en 2007 que, sous la pression internationale, cette République islamique a criminalisé cette pratique largement répandue.
Mais, à ce jour, malgré quelque rares et très brefs séjours en prison, aucun maître n’a encore été condamné définitivement.
Il y aurait toujours de 150.000 à 300.000 esclaves dans ce pays peuplé de quelque 3,5 millions d’habitants.
Soit le plus fort taux d’esclaves au monde.

Les riches arabes saoudiens semblent avoir été tentés de « faire leurs courses » de chair fraîche et de « bois d’ébène » dans ce pays complaisant face à la traite humaine.
Beaucoup de jeunes filles de Madagascar, un des pays les plus pauvres au monde avec la Mauritanie, partent aussi en Arabie Saoudite pour devenir « domestiques ».
Où elles sont, en fait, réduites en esclavage.
Une fois arrivées, elles découvrent le travail vingt heures par jour, les maltraitances, la faim.

« L’Arabie Saoudite est réputé pour l’esclavage.
Accusés de crimes ou de péchés, des jeunes femmes des Philippines, d’Inde ou Pakistan sont parfois liquidées après avoir été séquestrées et violées et renvoyés chez elle dans un cercueil »,

assure Madame « el Moktar ».

Un « secret de polichinelle »

Ce n’est pas la première fois que l’on en parle de traite de femmes entre la Mauritanie et l’Arabie Saoudite.

« C’était un secret de polichinelle mais c’est la première fois que des cas avérés seraient nommément dénoncés »,

souligne « Mamadou Lamine Kane », un expert mauritanien qui travaille pour des « ONG » occidentales à Nouakchott.
Une Commission mixte entre la Mauritanie et l’Arabie Saoudite a été établie en 2011, notamment pour gérer les conflits sur les « domestiques ».

« Avec la mise en place de cette commission pour freiner la traite, la situation s’était améliorée »,

souligne « Aminetou Mint el Moktar ».
Selon la présidente de l’ »AFCF », les victimes choisies sont des proies faciles.

« Le danger guette nos filles issues des milieux défavorisés de Nouakchott et l’intérieur pauvre du pays »,

dit cette femme qui se bat depuis plus de 30 ans contre toute forme d’exploitation.
Certaines jeunes filles destinées au trafic sexuel sont victimes du mirage d’un travail à l’étranger, d’une bonne éducation à la Mecque.
D’autres sont vendues par leurs familles en détresse.

La République islamique de Mauritanie, dirigée par un régime très autoritaire, est soutenue par l’Occident et notamment par la France, pour sa lutte contre le terrorisme islamique dans la zone Sahara-Sahel.
Quant à l’Arabie Saoudite, qui finance l’islam radical, sa monarchie est aussi soutenue par l’Occident et par la France, dont elle est le premier acheteur d’armes.

Jean-Baptiste Naudet

http://actualites.nouvelobs.com/monde  du 29/07/2015

Et nos gouvernants ont le culot de demander aux Français de se repentir pour la traite négrière de nos lointains ancêtres !
Ils ne manquent pas d’air, ni ce roi d’un état esclavagiste qui dicte SA loi sur notre territoire !
Les « sans-dents » ne trouvent pas ça Normal…Poussif !

Nos Voisins Sont Toujours Débiteurs !

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L’Allemagne
doit payer ses dettes !

Nous publions ici une traduction d’un article de « Karl Heinz Roth » sur la dette de l’Allemagne envers la Grèce du fait des réparations de guerre (1939-1945) que l’Allemagne n’a jamais payées.
Le chercheur et militant allemand, ancien membre du bureau national de l’Union socialiste allemande des étudiants et fondateur de la revue  »1989″, décrit le pillage de la Grèce pendant l’occupation l’allemande et, à partir de ces éléments, propose un calcul de la dette actuelle due par l’Allemagne à la Grèce, tout en discutant de la légitimité actuelle des demandes de réparations grecques.

Pourquoi les demandes de réparation de la Grèce envers l’Allemagne sont justifiées.

Le 6 avril 1941, la Wehrmacht attaque la Yougoslavie et la Grèce.
Fin octobre 1940, l’armée grecque a déjà repoussé une offensive italienne depuis l’Albanie et de ce fait un corps expéditionnaire britannique a été laissé en soutien dans le pays.
Pour les Allemands, ce développement entraîne une double menace stratégique.
D’abord en ce qui concerne les champs pétrolifères roumains mais aussi par rapport à l’offensive planifiée contre l’Union Soviétique qui présente désormais des faiblesses sur son flanc sud-est. En 1941, ni la Yougoslavie ni la Grèce ne sont en mesure de résister à l’attaque de la 12ème armée de la Wehrmacht.

La direction de la Wehrmacht utilise cette  »guerre-éclair » (« Blitzkriegs-Exkurs ») comme champ d’expérience afin de tester le pillage économique total prévu pour être répliqué en Union Soviétique.
La Grèce est systématiquement pillée.
Entre le début de l’offensive et le début du mois de juin 1941, de grandes quantités de minerais et de concentrés de chrome, de zinc, d’étain, de cuivre et de plomb s’accumulent dans le port de Thessalonique afin d’être transportés vers l’Allemagne.
De plus, les managers industriels allemands prennent le contrôle de la production annuelle des métaux industriels que sont la bauxite, le manganèse, le nickel, le molybdène et la pyrite, si bien que la somme totale annuelle d’exportation de matières premières atteint 45 à 50 millions de « Reichsmark » (« RM »).
Le charbon, l’huile minérale et les produits d’exportation agricoles les plus importants comme les raisins secs, l’huile d’olive, le coton, le sucre, le riz et le cocon de soie sont également envoyés en Allemagne.
En outre, les officiers chargés des questions économiques confisquent les machines-outils du consortium d’armement de Bodsakis et une grande partie du matériel roulant du chemin de fer.

Cependant le butin le plus considérable reste le tabac.
Sous la direction du manager de Reemtsma, « Otto Lose », toute la récolte de 1939 et 1940 est confisquée et transportée vers l’Allemagne.
Il s’agit de 85.000 tonnes de tabac d’Orient, soit l’équivalent de 175 millions de « Reichsmarks ». Cette quantité suffit pour approvisionner l’Allemagne en cigarettes pendant une année entière et leur vente génère un revenu fiscal de 1,4 milliards de « Reichsmarks ».

Comme contrepartie pour ces « achats », la 12ème armée délivre soit des certificats de livraison qui contiennent la promesse de paiement après la guerre, ou paye avec des « bons de caisse de crédit », moyen de paiement de la Wehrmacht, indexé sur les prix de 1939.
Ces paiements ou promesses de paiement fictifs doivent être refinancés soit en liquide (drachmes), soit en crédits par le gouvernement de collaboration du général « Tsolakoglu » installé le 30 avril 1941.
Ce gouvernement se voit donc contraint de faire marcher la planche à billets, de surendetter l’État et de gonfler le déficit du bilan de la banque centrale grecque.
C’est le premier pas dans l’hyperinflation, revers des expéditions de pillage.
La chute ainsi provoquée de l’économie grecque est d’autant plus accélérée que l’industrie de transformation perd son approvisionnement en matières premières et doit réduire sa production.

Avec ce pillage économique planifié, les conditions économiques se dégradent dramatiquement.
La drachme est dévaluée deux fois.
En août 1941, un premier paiement de trois milliards de drachmes mensuels est imposé à la banque centrale grecque pour rembourser les frais d’occupation.
Cette politique ouvre définitivement les vannes économiques du pays.
La Wehrmacht considère désormais la Grèce comme un tremplin pour ses opérations en direction de l’Afrique du Nord et du canal de Suez, et les frais de ravitaillement et de logistique augmentent drastiquement.
Ils sont inclus entièrement dans les frais d’occupation.
En raison de l’hyperinflation naissante les prix de l’alimentation augmentent rapidement :
ils doublent avant la fin de l’année 41 et sont multipliés par 4 à 5 entre 1942 et début 1944. L’activité du secteur agro-alimentaire se réduit alors très fortement.
La famine s’installe.

Dans les grandes et moyennes villes, près de 100 000 personnes meurent de faim ou de maladies liées à la faim à l’hiver 1941/42.
Pour la plupart, les victimes sont des enfants et des personnes âgées issues de classes sociales populaires.
Toute personne qui le pouvait, s’enfuyait dans les régions villageoises pour y vivre d’une économie de subsistance.
Cette migration interne et massive vers les campagnes vient soutenir la résistance qui commence à s’organiser rapidement.

Bilan des destructions 

Quand les Allemands se retirent de Grèce, à partir d’octobre 1944, ils ne laissent pas seulement un pays ruiné économiquement mais aussi en grand partie détruit.
Ce sont en tout six facteurs qui détruisent le potentiel économique de la Grèce pendant l’occupation allemande :

Premier facteur :
Les pillages pendant la première phase d’occupation.
Ils atteignent en valeur un montant d’au moins 750 millions de « Reichsmarks ».
Les confiscations continuent cependant au-delà de cette période.
Ainsi au plus tard à partir de l’été 1943, il est devenu habituel de piller systématiquement les villages qu’on prévoit de détruire.

Deuxième facteur :
Le pillage du fait des rapports d’échange inégaux lors des « achats » de la Wehrmacht et des « remboursements » qui s’en suivent.
Il y a de bonnes raisons d’estimer que la dette allemande liée à ces opérations menées jusqu’à l’automne 1944 est d’au moins 125 millions de « Reichsmarks ».

Troisième facteur :
Les dépenses extorquées au régime de collaboration grec pour frais d’occupation et coûts de projets d’infrastructure militaires.
Une estimation du ministère des finances du IIIReich parle d’un montant de 500 millions de Reichsmarks pour l’année budgétaire 1943.
En partant de cette donnée, il est possible de décompter pour les 3 ans et demi d’occupation - y compris l’emprunt obligatoire imposé à la banque centrale grecque - un montant total d’environ 1,75 milliard de « Reichsmarks ».

Quatrième facteur :
L’exportation de matières premières stratégiques qui fait suite à la première phase de pillage par l’industrie minière grecque sous contrôle allemand.
Elle couvre une partie importante des besoins allemands comme par exemple pour le minerai de chrome et la bauxite et atteint une ampleur considérable d’après le rapport final de la direction de l’industrie de l’armement de la Wehrmacht pour la Grèce de septembre 1944.

Cinquième facteur :
La destruction d’une partie considérable de l’économie dans le cadre des mesures de terreur et de la pratique de la terre brûlée lors des opérations de retraite.
Les représailles contre les région contrôlées par la résistance armée entraîne la destruction de 1.600 localités – des villages, hameaux et petites villes.
Plus de 100.000 maisons sont ainsi incendiées.
À la date de la retraite allemande environ 400.000 habitant.e.s sont sans-abris.
Si nous estimons la valeur marchande moyenne de chaque bâtiment détruit à 10.000 « Reichsmarks », alors cela équivaut à une somme d’un milliard de « Reichsmarks ».
Il faut y ajouter les vastes destructions des infrastructures routières et ferroviaires visées systématiquement par les troupes allemandes pendant leur retraite.

Sixième facteur :
La perte de vies humaines qui ne peuvent jamais vraiment être dédommagées par aucun geste, si généreux soit-il.
Sur 6,933 millions de personnes avant le début de l’occupation, au total 520.000 personnes de nationalité grecque meurent, victimes de l’attaque allemande.
Au moins 125.000 de ceux-ci meurent de faim.
Environ 100.000 personnes grecques sont assassinées dans les camps de concentration allemands.
60.000 Juives, Juifs et Roms sont tué.e.s dans le cadre de la Shoah.
Les rafles dans les grandes villes et les massacres dans les régions villageoises, par les militaires allemands et la police tuent 56.000 individus supplémentaires.

La question des réparations

Après la libération, des économistes et des experts de la banque centrale grecque commencent à faire le bilan des conséquences économiques de l’occupation allemande.
Leurs constatations sont adressées à la conférence de réparation interalliée qui siège autour du nouvel an 1945/46 à Paris.
Les résultats en sont, le 14 janvier 1946, une convention de réparation et la fondation d’une agence de réparation (« IARA ») inter-alliée.
Pour les pourparlers sur les réparations envers la Grèce, ce sont, avant tout, deux expertises qui sont significatives.

« Angelos Angelopoulos » estime que les frais d’occupation ont soutiré 4,050 milliards de dollars US à l’économie grecque et que les dégâts causés à l’ensemble de l’économie sont de 3,172 milliards de dollars US, ce qui revient à un montant total de 7,222 milliards de dollars d’US sur la base du pouvoir d’achat du dollar US de 1938.
Au contraire « A. Sborounis », chef de la délégation grecque, pose une estimation totale de 12 milliards de dollars d’US, également sur la base de 1938.
Finalement, le gouvernement grec s’accorde sur une somme de réparations de 10,45 milliards de dollars US.

Le montant global convenu lors des pourparlers de Paris, de l’ordre de 7,1 milliards de dollars US, constitue un socle inattaquable en droit international pour toutes les discussions ultérieures.
Certes, cette convention de réparation de Paris a été suspendue de fait par la convention de sur la dette de Londres de 1953, mais elle n’a jamais été annulée.
Donc, puisque le pouvoir d’achat du dollar US a diminué entre 1938 et 2010 en raison de la dévalorisation continue selon le facteur 15, les droits de réparation pour la Grèce définis par la conférence de Paris se montent à 106,5 milliards de dollars US en 2010.

La convention sur la dette de Londres de février 1953 a prorogé les demandes de réparation qui avaient été adoptées sept ans plus tôt.
Ces demandes ont été adressées d’abord en 1946 à la zone d’occupation interalliée, puis plus tard à la RFA, et sont reprises finalement dans la perspective de l’adoption d’un traité de paix avec une future Allemagne unifiée.
(Les traités de paix post-guerre ont été rédigés comme des traités provisoires, du fait de la partition de l’Allemagne.
Avec la réunification, ces traités auraient donc du être réexaminés.NDT)

Après de longues négociations, le gouvernement grec obtient en mars 1960 un versement unique de 115 millions de Deutschmarks.
Dans le compte rendu de ces accords, le gouvernement grec anticipe et spécifie que cela ne signifie pas que les revendications de réparations sont satisfaites.

Au moment de l’annexion de la RDA par la RFA, la question des réparations resurgit.
Ceux qui s’attendaient à ce qu’une nouvelle convention (avec des règles contraignantes) soit élaborée sur cette question ont été déçus.
Certes, l’accord de septembre 1990 entre les quatre alliés principaux et les deux Etats allemands, ratifié à la veille de l’unification, équivaut très certainement à un traité de paix, mais il ne dit rien sur les réparations.

Une facture encore largement due

Le paiement global de 115 millions de deutschmarks de 1960 de la RFA à la Grèce vise uniquement à dédommager les personnes persécutées pour raison raciale et politique.
Même si le versement exclut du dédommagement les descendants des victimes de massacres et de la famine, il a le caractère d’une réparation du fait de son mode de transfert interétatique et parce qu’il répond aux réparations individuelles mentionnées dans l’accord de Paris de 1946.
Ainsi, en 1960, 27,578 millions de dollars US supplémentaires sont payés à la Grèce en accord avec les taux de changes de l’époque.
Comme l’index d’inflation pour la période entre 1960 et 2010 est de 7,35, cela correspond à une somme d’environ 202,7 millions dollars US sur la base du pouvoir d’achat de 2010.

En revanche, le deuxième paiement de dédommagement de 2003 se déroule hors du cadre d’un contrat bilatéral.
Il est versé, dans le cadre de la fondation « souvenir, responsabilité et avenir » au bénéfice d’un groupe spécifique, les personnes victimes du travail forcé en Grèce.
Puisque notre base de référence, « la convention de réparation de 1946″, ne prévoit pas la division des dédommagements de la guerre entre les réparations dues à l’Etat et celles dues à des personnes privées, nous ne devons pas exclure ces paiements.
20 millions d’euros ont été payés aux victimes de travail forcé en Grèce.
Ce qui équivaut à 22,588 millions de dollars US selon le taux de change de 2003.
Il faut aussi prendre en compte l’index d’inflation (1,19)  pour la période allant de 2003 à 2010, ce qui fait que le remboursement effectué en 2003, calculé sur la base du pouvoir d’achat de 2010, peut être estimé à 26,9 millions de dollars US.

Si on additionne ces trois versements partiels, calculés sur la base du pouvoir d’achat de 2010, on arrive à un sous-total de 1,954 milliards de dollars US.
Cette somme doit être soustraite de la somme totale fixée en 1946 (106,5 milliards de dollars US sur la base du pouvoir d’achat de 2010).
Il s’agit ainsi de 104,546 milliards de dollars US ou de 78,844 milliards d’euros (toujours sur la base du pouvoir d’achat de 2010).
Depuis l’euro a été dévalorisé considérablement et cette tendance continue à moyen terme.
La dette de réparation allemande se monte donc actuellement à 98,503 milliards d’euros.
Nous pouvons ainsi estimer la dette de réparation à, au moins 90 milliards d’euros.

Ressentiments populistes

En Allemagne ces calculs vont très certainement être perçus comme scandaleux par la majorité de la population.
Le premier argument à réfuter concerne les accords de réparation de Paris de 1946.
Datant de près de 70 ans, il seraient ainsi de « l’histoire ancienne », alors même que d’un point de vue de droit international, ils n’ont de fait jamais été annulés.
A contrario, en raison des accords de Londres, les dettes allemandes dues à des créanciers privés, qui remontent parfois à 1924, ont été amorties jusque dans les années 1980.
Dans le même ordre d’idées, alors que le paiement des intérêts sur les réparations de la première guerre mondiale par la RFA avait été ajourné lors de la convention de Londres, du fait de la partition de l’Allemagne, le fisc allemand a postérieurement repris les paiements jusqu’au 3 octobre 2010 - soit presque un siècle après la fin de la première guerre.
L’argument du gouvernement fédéral qui vise donc à refuser les demandes de réparation grecques au nom d’un délai sans précédent paraît bien cynique si l’on remonte l’histoire des réparations.

Deuxièmement, il faut rappeler que ces calculs sont basés sur des estimations et des montants minimaux.
Mais comme les réparations doivent toujours prendre en compte en plus des biens et services volés, les salaires et revenus soustraits, il faudrait y ajouter un calcul sur la base de l’index des salaires et de l’index des produits sociaux et d’en estimer une valeur moyenne.
Dans ce cas les réparations dues seraient encore plus importantes.

Une troisième série d’arguments provient de mots d’ordre populistes :
Est-ce que les petit.e.s contribuables et les retraité.e.s allemand.e.s qui vivent déjà pauvrement devraient payer pour les demandes de réparations de la Grèce ?
Aux côtés de la banque impériale allemande (Deutsche Reichsbank), des services fiscaux de l’époque (Reichfiskus), des groupements économiques et des commandements économiques de la Wehrmacht ,ce sont avant tout les grandes entreprises qui ont organisé et profité du pillage de la Grèce.
Elles existent encore aujourd’hui.
ThyssenKrupp, l’industrie du tabac, Siemens, des entreprises de construction de premier plan et des grandes banques.
Tout autant que la Deutsche Bundesbank (qui assume la succession juridique de la Deutsche Reichsbank), elles devraient se voir également présenter la facture.
Un prélèvement généreux sur les réserves d’or de la banque fédérale allemande ainsi que sur la fortune des responsables historiques envers une Grèce ébranlée par la crise serait un signal essentiel.

Traduit par Aurélie Audeval et Jan Wörlein

Ce texte est une synthèse du livre « Griechenland am Abgrund. Die deutsche Reparationsschuld »
(La Grèce au bord du gouffre, les dettes de réparation allemande)
de « Karl Heinz Roth » publié dernièrement aux éditions « VSA-Verlag ».

Il a été publié en allemand dans le journal AK – analyse & kritik. Zeitung für linke Debatte und Praxis / Nr.606 / 16.6.2015
https://www.akweb.de/

 

http://www.contretemps.eu/  du 16/07/2015

Vous N’ Apprenez Pas Ca A L’ Ecole !

billets_banque

Ils racontent notre histoire

Un coup de coeur  pour tous les billets en Francs que l’on regrette tant.
J’ai encore en mémoire tous ces billets avec le portrait d’illustres Français et je constate que je suis incapable de dire ce qu’il y a sur nos billets en euros, tant ils sont impersonnels.
Je voulais m’arrêter vers 1950 mais comme je les trouve beaux, je vous présente tous les billets depuis le début de ce XXème siècle dont les jeunes derniers-nés ne sont pas encore majeurs.
Après 2018, nous pourrons parler peut-être parler d’une France du XXIème siècle !

§§§§§§

billetcezanne

1996
100FR
Paul Cézanne
1839-1906
Peintre Impressionniste

§§§§§§

billetseiffel

1995
200FR
Gustave Eiffel
1832-1923
Ingénieur industriel

§§§§§§

billets curie

1994
500FR
Marie Curie
1867-1934
Phycisienne et chimiste
Pierre Curie
1859-1906
Phycisien et chimiste

§§§§§§

billetssaintex

1992
50FR
Antoine de St Exupéry
1900-1944
Ecrivain et aviateur

§§§§§§

billetssecondat (1)

1981
200FR
Charles de Secondat
« Montesquieu »
1689-1755
Ecrivain philosophe

§§§§§§

billetslatour

1980
50FR
Quentin de la Tour
1704-1789
Peintre

§§§§§§

Billetsdebussy

1980
20FR
Claude Debussy
1862-1918
Compositeur

§§§§§§

 billetsberlioz

1972
10FR
Hector Berlioz
1803-1869
Compositeur

§§§§§§

billetspascal
1968
500FR
Blaise Pascal
1623-1662
Mathématicien et philosophe

§§§§§§

billetspasteur
1966
5FR
Louis Pasteur
1822-1895
Scientifique en microbiologie

§§§§§§

 billetscorneille

1964
100FR
Pierre Corneille
1608-1684
Poête dramaturge

§§§§§§

billetsvoltaire
1963
10FR
Voltaire
1694-1778
Ecrivain philosophe

§§§§§§

 billetsracine
1962
50FR
Jean Racine
1639-1699
Poète dramaturge

§§§§§§

Les billets édités  en 1959 avaient la particularité d’afficher  le montant  NF (Nouveau Franc).
Les billets en Francs que nous avons connus jusqu’au 1er janvier 2002  (passage à l’euro)  avaient été mis en circulation le 1er janvier 1960.
Les billets  antérieurs à 1960 on les a donc appelés « Anciens Francs ».
De nombreuses personnes âgées ne se sont jamais familiarisées avec les nouveaux francs.
1000 Fr (anciens francs) étaient devenus 10 Fr (nouveaux francs).

§§§§§§

 

Vous N' Apprenez Pas Ca A L' Ecole ! dans EDUCATION Qss9nz0G6K_6t7fktzE9qpo6BZ8@500x375
1959
> > > > > > > > 10NF
> > > > Armand Jean du Plessis de Richelieu
> > > > > > > > 1585-1642
> > > > Ecclésiastique
> > > > et homme d’État

 

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1959
> > > > > > > > 500NF
> > > > > > > > Jean-Baptiste Poquelin
> > > > « Molière »
> > > > > > > > 1622-1673
> > > > Comédien dramaturge

1959
> > > > > > > > 100NF
> > > > Napoléon Bonaparte
> > > > > > > > 1769-1821
> > > > Empereur
> > > >
> > > >

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1959
> > > > > > > > 100NF
> > > > Napoléon Bonaparte
> > > > > > > > 1769-1821
> > > > Empereur
> > > >
> > > >

1959
> > > > > > > > 50NF
> > > > > > > > Henry de Bourbon
> > > > > > > >  « Henry IV »
> > > > > > > > 1553-1610
> > > > Roi de France
> > > >
> > > >

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1959
> > > > > > > > 50NF
> > > > > > > > Henry de Bourbon
> > > > > > > >  « Henry IV »
> > > > > > > > 1553-1610
> > > > Roi de France

1959
> > > > > > > > 5NF
> > > > > > > >  Victor Hugo
> > > > > > > > 1802-1885
> > > > Ecrivain poête
> > > >
> > > >

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1959
> > > > > > > > 5NF
> > > > > > > >  Victor Hugo
> > > > > > > > 1802-1885
> > > > Ecrivain poête

§§§§§§

Avant la mise en service des nouveaux francs le 1er janvier 1960 et afin de familiariser les français avec la future « by Giant Savings » monnaie, les billets étaient édités avec les anciens et nouveaux francs.
C’est le 27 décembre 1958 sous la  présidence de  Charles de Gaulle que fût décidée la création d’une nouvelle monnaie « franc lourd ».

C’est le ministre des finances Antoine Pinay et l’économiste Jacques Rueff qui furent chargés d’instaurer les nouveaux francs.

§§§§§§

 

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1957
> > > > > > > > 5000F
> > > > > > > >  50NF
> > > > Henry de Bourbon
> > > > > > > >  « Henry IV »
> > > > > > > >  1553-1610
> > > > Roi de France

 

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1955
> > > > > > > > 10000FR
> > > > > > > >  100NF
> > > > Napoléon Bonaparte
> > > > > > > >  1769-1821
> > > > Empereur

 

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1953
> > > > > > > > 1000FR
> > > > > > > > 10NF
> > > > Armand Jean du Plessis
> > > > de Richelieu
> > > > > > > > 1585-1642
> > > > Ecclésiastique et homme d’État

 

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1949
> > > > > > > > 5000FR
> > > > > > > >  Recto
> > > > Couple de divinités
> > > > > > > > A gauche Pomone
> > > > > > > > A droite Amphitrite
> > > > > > > >  Verso
> > > > Couple de divinités
> > > > > > > >  A gauche Mercure
> > > > A droite Minerve

 

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1946
> > > > > > > >  50FR
> > > > > > > > Recto
> > > > > > > > Le Verrier
> > > > > > > >  1811-1877
> > > > Astronome, Mathématicien
> > > > > > > >  Verso
> > > > Dieu Neptune

xxx

1945
> > > > > > > > 500FR
> > > > > > > > François René de
> > > > > > > >  « Chateaubriand »
> > > > > > > >  1768-1848
> > > > > > > >  Ecrivain
> > > > > > > >  Homme politique

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1945
> > > > > > > >  100FR
> > > > > > > >  Recto
> > > > Jeune paysan
> > > > > > > > Verso
> > > > Personnages symbolisant la mer

 

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1943
> > > > > > > >  5FR
> > > > Berger et Femme coiffée
> > > > > > > > Représentation de la région d’Agen

 

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1942
> > > > > > > >  20FR
> > > > > > > >  Recto
> > > > Pêcheur sur fond du port de Concarneau
> > > > > > > >  Verso
> > > > 2 bretonnes près du calvaire de Penmark

 

1942
> > > > > > > > 1000FR
> > > > > > > >  Recto
> > > > Déesse Déméter
> > > > > > > >  Verso
> > > > > > > > Mercure
> > > > > > > >  à gauche, Dejanire et Atlas à droite, Cerbère, Hercule et Minerve
> > > >
> > > >

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1942
> > > > > > > > 1000FR
> > > > > > > >  Recto
> > > > Déesse Déméter
> > > > > > > >  Verso
> > > > > > > > Mercure
> > > > > > > >  à gauche, Dejanire et Atlas à droite, Cerbère, Hercule et Minerve

 

  B1ghIuIbIQfCgKe2P88DSdCrpWI@500x335
1942
> > > > > > > >  100FR
> > > > Descartes
> > > > > > > > 1596-1650
> > > > Mathématicien, philosophe

 

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1941
> > > > > > > >  10FR
> > > > Evocation de la Lorraine avec un mineur et une paysanne

 

  nRSy3u0sQwfN5hE8Sst45s0tNxo@500x335
1940
> > > > > > > >  500FR
> > > > > > > >  Recto
> > > > Femme symbolisant
> > > > la Paix
> > > > > > > > Verso
> > > > Couple symbolisant l’Agriculture et la Jeunesse

 

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1940
> > > > > > > >  1000FR
> > > > Commerce et Industrie
> > > > > > > >  Recto
> > > > Femme symbolisant l’Agriculture
> > > > > > > >  Verso
> > > > Travail et commerce avec à gauche un forgeron
> > > > > > > >  A droite Mercure, Dieu du commerce et des voyageurs

 

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1940
> > > > > > > >  50FR
> > > > > > > >  Recto
> > > > Jacques Coeur
> > > > > > > >  Vers 1395 – 1400
> > > > Marchand
> > > > > > > >  Verso
> > > > Paysage Berrichonne

 

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1939
> > > > > > > >  20FR
> > > > > > > >  Recto
> > > > Visages representant les allégories du Travail et de la Science

 

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1939
> > > > > > > >  100FR
> > > > > > > > Recto
> > > > Une femme et un enfant symbolisant la France
> > > > > > > >  Verso
> > > > Maximilien de Béthune dit
> > > > « Duc de Sully »
> > > > > > > >  1559-1661
> > > > Maréchal de France

 

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1938
> > > > > > > >  300FR
> > > > Clément Serveau (Créateur)
> > > > > > > >  Recto
> > > > La deesse Cérès
> > > > > > > >  Verso
> > > > Mercure

1934
> > > > > > > > 50FR
> > > > > > > > Recto
> > > > Déesse Cérès
> > > > > > > >  Verso
> > > > Dieu Mercure
> > > >
> > > >

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1934
> > > > > > > > 50FR
> > > > > > > > Recto
> > > > Déesse Cérès
> > > > > > > >  Verso
> > > > Dieu Mercure

xxx

  1927
> > > > > > > >  1000FR
> > > > Cérès et Mercure
> > > > > > > > Recto en médaillon
> > > > Cérès et Mercure et 2 enfants symbolisant l’Agriculture et le commerce
> > > > > > > >  Verso symbolisant

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la Fortune
> > > > > > > >  A gauche Ampère et Pasteur à droite
> > > > Au centre un forgeron et un orfèvre représentant l’artisanat

 

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1927
> > > > > > > >  50FR
> > > > Luc olivier Merson (Créateur)
> > > > > > > >  Mercure (Jeune)

 

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1917
> > > > > > > >  5FR
> > > > Allégorique de la France

 

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1916
> > > > > > > >  10FR
> > > > Minerve

 

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1916
> > > > > > > >  20FR
> > > > Peint par Georges Duval
> > > > Représentation de Bayard au recto

1908
> > > > > > > >  100FR
> > > > > > > > Recto
> > > > Femmes symbolisant l’agriculture et le commerce
> > > > > > > > Verso
> > > > Personnages symbolisant le travail et la fortune
> > > >
> > > >

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1908
> > > > > > > >  100FR
> > > > > > > > Recto
> > > > Femmes symbolisant l’agriculture et le commerce
> > > > > > > > Verso
> > > > Personnages symbolisant le travail et la fortune

§§§§§§

Autre Que Réseau Social

Braderie De Notre Patrimoine Culturel.

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Notre Théâtre Napoléon !

LE THEATRE CHEIKH KHALIFA ZAHED AL NAHYAN…maintenant.
Ce Théâtre ne se trouve ni  à  Alger, ni à Tunis, ni  à Ryad  !

En vérité, dans aucune de ces villes car il s’agit de l’’ancien théâtre Napoléon situé à Fontainebleau.

Directement inspiré du petit Théâtre de la reine Marie-Antoinette à Versailles, ce bâtiment est connu pour ses salons et ses aménagements qui en font un conservatoire de l’’art théâtral français unique en son genre.

Et pourtant, vous avez bien lu !
L’’ancien théâtre Napoléon porte depuis peu,porte le nom de l’émir d’Abou Dabi, le cheikh Khalifa bin Zahed al-Nahyan.

Mais quel est donc le lien entre ce personnage et l’’histoire de la ville impériale, voire de notre pays ?

Aucun, strictement aucun, sauf les 5 millions de pétrodollars qu’’il a déboursés pour financer certains travaux de restauration.
Point final.

Le cheikh paie.
Alors, sur sa demande, on débaptise.

Car aujourd’hui le Théâtre impérial de Fontainebleau s’’appelle officiellement Théâtre Cheik Khalifa bin Zahed al-Nahyan.

C’’est une véritable opération de génocide culturel qui est en train de se dérouler, sous nos yeux.

Demain, si nous ne réagissons pas, le château de Versailles s’’appellera « Palace Abd el-Kader » et Notre-Dame-de-Paris deviendra une grande mosquée comme le gouvernement Turc prévoit de le refaire pour la basilique « Sainte-Sophie » à Istanbul.

Après l’’achat de clubs de football et de grands hôtels parisiens, les émirs du Golfe se découvrent maintenant une passion pour notre patrimoine….
Soit.
Ils sont les bienvenus pour l’’admirer, et éventuellement pour s’’en inspirer chez eux.
Mais pas pour l’acheter ou le détruire !

Tout est à vendre en France !

 

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A fuir vers Ryad ?

Autre Que Réseau Social

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Garder Sa Conscience Nationale !

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France,
connais-toi toi-même

Deux peuples, les plus intelligents de l’univers, deux nations, perdent, à certaines périodes de leur existence, la conscience nationale.
Ou si l’on veut, ils s’écartent de leur orbite, s’éloignent de leur voie et se laissent, comme s’ils étaient ivres, piloter par leurs mortels ennemis.
L’un de ces peuples est le peuple Grec… l’autre le peuple Français.

Ces deux nations, ou ces deux sociétés, à raison de leur composition morale, gouvernées qu’elles sont par des IDEES, subissent des variations continuelles.
Elles n’ont pas, comme les sociétés sémitiques, gouvernées par des INSTINCTS, la stabilité animale.

La Nation Française, telle qu’elle est, reste condamnée, par des lois rigides, à évoluer sans relâche, tantôt par une marche régulière, tantôt par des bonds et des sauts hardis, dans la sphère des progrès de la civilisation, à se perfectionner sans cesse par des conceptions toujours renaissantes, puisées dans le réservoir de ses propres traditions, dans les profondeurs de ses principes, à la source, pour parler ainsi, de son type psychologique.

– Si, par inadvertance, elle s’écartait de son orbite pour évoluer dans une sphère différente de la sienne,
– si elle abandonnait le réservoir de son type psychologique pour s’alimenter des principes dans le réservoir du type psychologique de ses ennemis séculaires,
– si, au lieu d’absorber les autres peuples, elle se laissait absorber par eux,
elle subirait fatalement le sort des peuples de l’antiquité, disparus de la carte du globe et de l’Histoire.

Voilà la raison d’être de l’inscription célèbre sur le fronton du temple de Delphes :

« nosce te ipsum »,

que les Grecs et les Romains n’ont voulu ni méditer, ni approfondir et dont ils n’ont tiré aucun profit dans les moments critiques de leur décadence.

« connais-toi toi-même »

Daniel Kimon
« La pathologie de l’islam » (1897)
(Télécharger le livre en pdf)

https://bibliothequedecombat.wordpress.com  du 19/03/2014

La Réforme Du Collège Ne Passe Pas !

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Et maintenant, l’Académie Française !

La déclaration est un peu passée inaperçue.

Pourtant, il est rare qu’une institution comme « l’Académie Française » prenne position contre une réforme gouvernementale.
À ma connaissance, la dernière fois qu’elle a été partie prenante d’une polémique politique, c’était en 1990, à l’occasion de la réforme de l’orthographe menée par le gouvernement Rocard, et l’ »Académie » était plutôt favorable à cette réforme.
Jamais, en revanche, elle ne s’était prononcée sur une réforme scolaire.

Mais lors de sa séance du 11 juin, elle l’a fait contre celle du collège menée par Madame « Vallaud-Belkacem » dans une déclaration adoptée à l’unanimité de ses membres.
Pour que l’institution à laquelle « Richelieu » a donné mission de défendre la langue Française prenne si solennellement position contre les projets ministériels, il faut que ceux-ci mettent à mal celle-là.

Toute personne ayant lu le projet de réforme et les programmes qui l’accompagnent ne doute pas que le français y est mis en danger.
Le jargon, voire le « charabia », dans lequel ils sont rédigés montre le peu de respect de leurs auteurs pour la langue de « Racine », « Molière » et « Hugo ».
En comparaison, la langue des académiciens est d’une clarté que tout enseignant rêverait de trouver dans une circulaire de rentrée.
On n’en attend certes pas moins des immortels, mais cela prouve qu’il est possible d’être compréhensible par tous même sur des sujets complexes.

Cette déclaration est terrible sur le fond pour le ministre de l’Éducation nationale.

S’intitulant « Pour une vraie égalité des chances », elle montre de manière irréfutable que, contrairement à ses ambitions affichées, le projet du ministre aggravera les inégalités scolaires.
Que pour les réduire, il faut, au contraire de l’esprit de la réforme, renforcer les disciplines et mettre l’accent sur la maîtrise du français.
Citons l’avant-dernier paragraphe :

« L’Académie a la certitude que le redressement du système scolaire, si impatiemment attendu par la nation tout entière, devra, d’une part, s’inscrire dans la continuité de notre culture, faite d’enrichissements successifs et respectueuse de ses origines, et, d’autre part, résister à la tentation de la facilité, qui n’a jamais eu d’autre résultat que l’aggravation des inégalités.
L’exigence constitue le principe fondateur de l’école de la République,
elle doit le rester ou le redevenir.
 »

Qui ne serait d’accord avec une telle conclusion, sinon d’aveugles idéologues ?

Madame le Ministre osera-t-elle taxer les académiciens de « pseudo-intellectuels » ?

-Quatre-vingt pour-cent des professeurs sont contre cette réforme,
-la plupart des intellectuels également, ;
-maintenant l’Académie française !
Autrement dit tout ceux dont le métier ou la vocation est la transmission et l’accroissement de notre patrimoine culturel.

Madame « Vallaud-Belkacem », vous ne pouvez pas avoir raison contre tous ces gens.

Foin d’orgueil et d’entêtement,

revenez à la raison et

abandonnez votre projet.

 

Pierre Van Ommeslaeghe

http://www.bvoltaire.fr/  du 20/06/2015

Waterloo, Plateau Funèbre Et Solitaire.

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L’expiation

 

Il neigeait. On était vaincu par sa conquête.
Pour la première fois l’aigle baissait la tête.
Sombres jours ! l’empereur revenait lentement,
Laissant derrière lui brûler Moscou fumant.
Il neigeait. L’âpre hiver fondait en avalanche.
Après la plaine blanche une autre plaine blanche.
On ne connaissait plus les chefs ni le drapeau.
Hier la grande armée, et maintenant troupeau.
On ne distinguait plus les ailes ni le centre.
Il neigeait. Les blessés s’abritaient dans le ventre
Des chevaux morts ; au seuil des bivouacs désolés
On voyait des clairons à leur poste gelés,
Restés debout, en selle et muets, blancs de givre,
Collant leur bouche en pierre aux trompettes de cuivre.
Boulets, mitraille, obus, mêlés aux flocons blancs,
Pleuvaient ; les grenadiers, surpris d’être tremblants,
Marchaient pensifs, la glace à leur moustache grise.
Il neigeait, il neigeait toujours ! La froide bise
Sifflait ; sur le verglas, dans des lieux inconnus,
On n’avait pas de pain et l’on allait pieds nus.
Ce n’étaient plus des cœurs vivants, des gens de guerre :
C’était un rêve errant dans la brume, un mystère,
Une procession d’ombres sous le ciel noir.
La solitude vaste, épouvantable à voir,
Partout apparaissait, muette vengeresse.
Le ciel faisait sans bruit avec la neige épaisse
Pour cette immense armée un immense linceul.
Et chacun se sentant mourir, on était seul.
- Sortira-t-on jamais de ce funeste empire ?
Deux ennemis! le czar, le nord. Le nord est pire.
On jetait les canons pour brûler les affûts.
Qui se couchait, mourait. Groupe morne et confus,
Ils fuyaient ; le désert dévorait le cortège.
On pouvait, à des plis qui soulevaient la neige,
Voir que des régiments s’étaient endormis là.
Ô chutes d’Annibal ! lendemains d’Attila !
Fuyards, blessés, mourants, caissons, brancards, civières,
On s’écrasait aux ponts pour passer les rivières,
On s’endormait dix mille, on se réveillait cent.
Ney, que suivait naguère une armée, à présent
S’évadait, disputant sa montre à trois cosaques.
Toutes les nuits, qui vive ! alerte, assauts ! attaques !
Ces fantômes prenaient leur fusil, et sur eux
Ils voyaient se ruer, effrayants, ténébreux,
Avec des cris pareils aux voix des vautours chauves,
D’horribles escadrons, tourbillons d’hommes fauves.
Toute une armée ainsi dans la nuit se perdait.
L’empereur était là, debout, qui regardait.
Il était comme un arbre en proie à la cognée.
Sur ce géant, grandeur jusqu’alors épargnée,
Le malheur, bûcheron sinistre, était monté ;
Et lui, chêne vivant, par la hache insulté,
Tressaillant sous le spectre aux lugubres revanches,
Il regardait tomber autour de lui ses branches.
Chefs, soldats, tous mouraient. Chacun avait son tour.
Tandis qu’environnant sa tente avec amour,
Voyant son ombre aller et venir sur la toile,
Ceux qui restaient, croyant toujours à son étoile,
Accusaient le destin de lèse-majesté,
Lui se sentit soudain dans l’âme épouvanté.
Stupéfait du désastre et ne sachant que croire,
L’empereur se tourna vers Dieu ; l’homme de gloire
Trembla ; Napoléon comprit qu’il expiait
Quelque chose peut-être, et, livide, inquiet,
Devant ses légions sur la neige semées :
« Est-ce le châtiment, dit-il. Dieu des armées ? »
Alors il s’entendit appeler par son nom
Et quelqu’un qui parlait dans l’ombre lui dit : Non.

Waterloo ! Waterloo ! Waterloo ! morne plaine !
Comme une onde qui bout dans une urne trop pleine,
Dans ton cirque de bois, de coteaux, de vallons,
La pâle mort mêlait les sombres bataillons.
D’un côté c’est l’Europe et de l’autre la France.
Choc sanglant ! des héros Dieu trompait l’espérance ;
Tu désertais, victoire, et le sort était las.
O Waterloo ! je pleure et je m’arrête, hélas !
Car ces derniers soldats de la dernière guerre
Furent grands ; ils avaient vaincu toute la terre,
Chassé vingt rois, passé les Alpes et le Rhin,
Et leur âme chantait dans les clairons d’airain !

Le soir tombait ; la lutte était ardente et noire.
Il avait l’offensive et presque la victoire ;
Il tenait Wellington acculé sur un bois.
Sa lunette à la main, il observait parfois
Le centre du combat, point obscur où tressaille
La mêlée, effroyable et vivante broussaille,
Et parfois l’horizon, sombre comme la mer.
Soudain, joyeux, il dit : Grouchy ! – C’était Blücher.
L’espoir changea de camp, le combat changea d’âme,
La mêlée en hurlant grandit comme une flamme.
La batterie anglaise écrasa nos carrés.
La plaine, où frissonnaient les drapeaux déchirés,
Ne fut plus, dans les cris des mourants qu’on égorge,
Qu’un gouffre flamboyant, rouge comme une forge ;
Gouffre où les régiments comme des pans de murs
Tombaient, où se couchaient comme des épis mûrs
Les hauts tambours-majors aux panaches énormes,
Où l’on entrevoyait des blessures difformes !
Carnage affreux! moment fatal ! L’homme inquiet
Sentit que la bataille entre ses mains pliait.
Derrière un mamelon la garde était massée.
La garde, espoir suprême et suprême pensée !
« Allons ! faites donner la garde ! » cria-t-il.
Et, lanciers, grenadiers aux guêtres de coutil,
Dragons que Rome eût pris pour des légionnaires,
Cuirassiers, canonniers qui traînaient des tonnerres,
Portant le noir colback ou le casque poli,
Tous, ceux de Friedland et ceux de Rivoli,
Comprenant qu’ils allaient mourir dans cette fête,
Saluèrent leur dieu, debout dans la tempête.
Leur bouche, d’un seul cri, dit : vive l’empereur !
Puis, à pas lents, musique en tête, sans fureur,
Tranquille, souriant à la mitraille anglaise,
La garde impériale entra dans la fournaise.
Hélas ! Napoléon, sur sa garde penché,
Regardait, et, sitôt qu’ils avaient débouché
Sous les sombres canons crachant des jets de soufre,
Voyait, l’un après l’autre, en cet horrible gouffre,
Fondre ces régiments de granit et d’acier
Comme fond une cire au souffle d’un brasier.
Ils allaient, l’arme au bras, front haut, graves, stoïques.
Pas un ne recula. Dormez, morts héroïques !
Le reste de l’armée hésitait sur leurs corps
Et regardait mourir la garde. – C’est alors
Qu’élevant tout à coup sa voix désespérée,
La Déroute, géante à la face effarée
Qui, pâle, épouvantant les plus fiers bataillons,
Changeant subitement les drapeaux en haillons,
A de certains moments, spectre fait de fumées,
Se lève grandissante au milieu des armées,
La Déroute apparut au soldat qui s’émeut,
Et, se tordant les bras, cria : Sauve qui peut !
Sauve qui peut ! – affront ! horreur ! – toutes les bouches
Criaient ; à travers champs, fous, éperdus, farouches,
Comme si quelque souffle avait passé sur eux.
Parmi les lourds caissons et les fourgons poudreux,
Roulant dans les fossés, se cachant dans les seigles,
Jetant shakos, manteaux, fusils, jetant les aigles,
Sous les sabres prussiens, ces vétérans, ô deuil !
Tremblaient, hurlaient, pleuraient, couraient ! – En un clin d’œil,
Comme s’envole au vent une paille enflammée,
S’évanouit ce bruit qui fut la grande armée,
Et cette plaine, hélas, où l’on rêve aujourd’hui,
Vit fuir ceux devant qui l’univers avait fui !
Quarante ans sont passés, et ce coin de la terre,
Waterloo, ce plateau funèbre et solitaire,
Ce champ sinistre où Dieu mêla tant de néants,
Tremble encor d’avoir vu la fuite des géants !

Napoléon les vit s’écouler comme un fleuve ;
Hommes, chevaux, tambours, drapeaux ; – et dans l’épreuve
Sentant confusément revenir son remords,
Levant les mains au ciel, il dit: « Mes soldats morts,
Moi vaincu ! mon empire est brisé comme verre.
Est-ce le châtiment cette fois, Dieu sévère ? »
Alors parmi les cris, les rumeurs, le canon,
Il entendit la voix qui lui répondait : Non !

VICTOR HUGO (1802-1885)

Un Grand Homme Nommé Napoléon !

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Ignorance ou sectarisme ?

Il y a belle lurette que les commémorations officielles, en France, nous démontrent que ces deux tares de l’esprit sont parfaitement compatibles.
Aux antipodes d’un Napoléon qui déclarait assumer toute notre histoire, « de Clovis à Robespierre », le comportement de nos « dirigeants » les plus récents donne trop souvent à croire que la France n’existait pas avant 1789, et même qu’en dehors des limites de la République nos tickets de souvenir ne sont plus valables.

À l’intérieur même de ce cadre, ils éludent avec soin tout ce qui leur pose problème.
On se souvient qu’après avoir célébré avec faste le deuxième centenaire de notre grande Révolution – prise de la Bastille, Déclaration des droits de l’homme, nuit du 4 août, fête de la Fédération -, ils se sont faits très vite plus discrets pour finir par passer à l’as la suite qui les gênait – prise des Tuileries, décapitation de Capet, Terreur, Vendée…

En fait, ce grand, ce beau, cet indispensable devoir de mémoire dont on nous rebat les oreilles s’est fait chez nous, ces dernières années, singulièrement sélectif.
Tout se passe de plus en plus comme si l’évocation de notre passé n’avait d’intérêt pour nos princes que pour autant qu’ils croient pouvoir en tirer un bénéfice politique, que si les événements « font sens » dans le sens qu’ils souhaitent leur donner.
C’est ainsi qu’ils exploitent jusqu’à la corde, avec leurs gros sabots et leurs grosses ficelles, la Résistance, la Libération, et les héros qu’ils citent en exemple sans pousser celui-ci jusqu’à l’imitation.
C’est ainsi que s’ils sacrifient à l’obligation de marquer le centenaire de la Première Guerre mondiale, ils mettent le projecteur sur les mutineries et gomment jusqu’au nom du maréchal Pétain.
C’est ainsi que pour flatter des marottes idéologiques et des électorats communautaires, ils donnent à l’esclavage et à la colonisation une importance rétrospective bien supérieure à ce qu’ils furent dans la réalité.

L’impasse est faite, en revanche, sur les épisodes et les hommes qui n’entrent pas dans le cercle étroit de leurs connaissances et de leurs préférences.
Il y a déjà une douzaine d’années que les ploucs qui nous gouvernent toisent du haut de leur petitesse le Français le plus connu et le plus populaire dans le monde entier et snobent délibérément un grand homme nommé Napoléon.

Celui du sacre et de l’Empire, bien entendu, mais aussi bien le concepteur du Code civil, le fondateur des grandes écoles, des lycées, le créateur d’une organisation du territoire qu’ils détricotent réforme après réforme, mais surtout le général, le conquérant, l’imperator, l’homme de Marengo, d’Austerlitz, d’Iéna, de Wagram.

Autant de dates, autant de faits d’armes sanglants mais glorieux dont le nom, avec celui du vainqueur, doit être effacé des mémoires au nom d’une conception « moderne » de l’Histoire.

Qu’attend-on pour débaptiser, à Paris, les boulevards des Maréchaux ?

La France, en revanche – je veux dire le gouvernement français, ce qui n’est pas forcément la même chose -, avait poussé l’inconscience, voire l’indécence, sous Jacques Chirac, jusqu’à associer un navire de la Royale à la célébration par les Britanniques de Trafalgar, la plus belle victoire de leur marine et la pire tragédie pour la nôtre avant Mers el-Kébir.
À l’approche du 18 juin 2015, on pouvait donc tout redouter.
L’indifférence du Président et du Premier ministre actuels à ce qui n’est pour eux que de l’histoire ancienne nous a évité le pire et nos autorités ne se sont mêlées ni de près ni de loin (c’est tant mieux) à la grandiose reconstitution, sous l’égide de la Belgique et sur les lieux mêmes du drame, d’un des pires désastres de nos annales : Waterloo.

Qu’est-ce que Waterloo ?
Sur le terrain, une bataille au bilan exceptionnellement lourd – douze mille morts et trente-cinq mille blessés, soit un quart des effectifs engagés -, une bataille composée comme une tragédie où la fortune oscilla entre les deux camps avant de faire son choix, un choc de titans, marqué du sceau de l’héroïsme, de la furie et de la peur, un affrontement d’autant plus acharné que de part et d’autre on en mesurait plus ou moins clairement l’immense enjeu et les conséquences, suivant le côté où pencherait le sort des armes.

Ce fut la défaite que l’on sait.
L’ultime sursaut et l’anéantissement de ce qui avait été la Grande Armée, émanation de la Grande Nation, bras armé du Grand Empire.
La chute d’un homme et de son rêve prométhéen.
La fin d’une épopée sans équivalent depuis Alexandre le Grand.
Le dénouement de la lutte inexpiable et plus que séculaire entre la Grande-Bretagne et la France pour l’hégémonie européenne, donc mondiale.
La victoire totale de l’Angleterre qui, dix ans après avoir assuré sa domination sur la mer, mettait fin à celle de la France sur le continent, ce dont nous ne prîmes définitivement conscience que cent ans plus tard.
La constitution de la Sainte-Alliance des rois contre les peuples et la naissance du nouvel équilibre européen qui devait prévaloir jusqu’à la Première Guerre mondiale.
Bref, un immense événement qui ramène à leurs véritables dimensions – lilliputiennes – même l’adoption de la loi Macron et le projet de prélèvement à la source dès 2018.

Autres temps, autres ambitions, autre monde.
On comprend mieux que ceux qui parlent aujourd’hui en notre nom se désintéressent complètement d’un passé qui n’est pas de leur niveau.

Hollande, évidemment, Manuel Valls lui-même…
et Napoléon, ce n’est pas la même échelle.

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr/  du 18/06/2015

 

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Il Etait Grand et La Chute Fut Mortelle.

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Commémoration nationale
et Haine de soi

Le 29 mai 2016, la France célébrera le centenaire de la bataille de Verdun, dont le premier coup de canon fut tiré le 21 février 1916 et le dernier le 19 décembre et qui, selon l’historien « Antoine Prost », « résume et symbolise toute la Grande Guerre pour les Français ».

Néanmoins, la préparation de cet événement, qui devrait réunir dans une même communion l’hommage à nos anciens morts pour la patrie et la fierté nationale d’une victoire chèrement acquise, laisse la place à des tergiversations politiques qui annoncent un risque de ratage historique à la hauteur de ce minable quinquennat.
En effet, si la date du 29 mai a été retenue, c’est parce qu’elle avait déjà été choisie pour le cinquantenaire par le général De Gaulle, dernier géant de l’histoire et éternel repère pour nos nains politiciens.

Mais la teneur des commémorations, elle, est encore largement discutée :
incapable de se décider entre un scénario franco-allemand, européen ou mondial, Hollande espère en faire une vaste kermesse à la gloire du vivre-ensemble et du mondialisme, mettant en avant les 80 nationalités qui se sont battues ici, et occultant le principal sacrifice, celui des 378.000 victimes françaises, symbolisant l’horreur et la véritable saignée dont notre pays eut tant de mal à se remettre.

Il ne serait pas de bon ton qu’un président de la République promût la fierté tricolore, sentiment suranné depuis longtemps abandonné à des partis rappelant les heures les plus sombres de notre histoire…

Les Anglais, eux, n’ont jamais eu ce genre de problèmes pour célébrer leur histoire.
Ils ont déjà prévu les festivités du centenaire de la bataille de la Somme, qui aura lieu le 1er juillet 2016 à Thiepval avec la présence de la reine d’Angleterre et plus de 50.000 personnes de tout le Commonwealth.
Nul doute qu’ils n’auront aucune gêne à rendre hommage à leurs soldats et à travers eux à leur pays, et le risque est grand que cette célébration anglaise sur notre propre sol éclipse celle de la plus grande bataille de la Grande Guerre.

Ce n’est pas la première fois que la France rate l’opportunité de commémorer en grande pompe son histoire, pourtant glorieuse.
Du 18 au 21 juin prochain, une bonne partie de l’Europe, dont nos « meilleurs amis » anglais, sera réunie pour le bicentenaire de Waterloo, défaite française qui clôture 20 années de célébrations des grandes victoires de la République et de l’Empire.

Pourtant, avons-nous le souvenir d’une seule commémoration à cette occasion ?
Un seul grand titre de la presse ?
Une seule déclaration publique ?

Nous avons passé ces vingts années dans un silence embarrassé voire dans la repentance quand des associations communautaires ont obligé des politiciens lâches à ne pas fêter Austerlitz à cause de Napoléon le terrible esclavagiste…

À l’heure où la nation se déchire, il eut été judicieux de rappeler que la France fut grande et digne d’être aimée, au lieu de nous asséner sans cesse qu’elle est petite et détestable.

Eric Maudroyx

http://www.bvoltaire.fr/  du 14/06/2015

Les Guerres De Religions Millénaires.

passion (1)

Les Israëlites attendent
toujours le Messie

Les juifs persécutent les chrétiens depuis 2 000 ans !
« Saint Paul », dans sa Première Lettre aux Thessaloniciens, faisant un crime de la perfidie des juifs qui molestaient les premiers convertis de leur nation, dit :
(I Tes. II, 15-16)

15 – De ces Juifs qui ont mis à mort le Seigneur Jésus et les prophètes, nous ont persécutés, ne plaisent point à Dieu et sont ennemis du genre humain ,
16 –  Nous empêchant de prêcher aux nations pour leur salut : de sorte qu’ils comblent sans cesse la mesure de leurs péchés.

Nous avons vu comment les juifs empêchaient cette prédication, en paroles et en actes. Cette action perfide se perpétuera de la même façon dans les époques postérieures.
– « Saint Justin », dans son fameux «Dialogue avec le juif Tryphon» dit souvent que les juifs, après avoir tué « le Juste », et, avant « Lui », les Prophètes, déshonorent maintenant et apostrophent vivement les chrétiens, et quand ils le peuvent, ils vont jusqu’à leur ôter la vie. (XVI, CXXXIII).
– « Saint Basile » affirme qu’autrefois les juifs et les païens ont lutté entre eux, mais que maintenant, aussi bien les uns que les autres, ils luttent contre le christianisme.
Ainsi voyons-nous les juifs jusqu’à Smyrne en 155, réclamant des supplices pour « saint Polycarpe » (Martyrium Sancti Polycarpi).
En 250, nous les voyons insulter les chrétiens qui refusent d’apostasier (passion de saint Pionié).
En 304, on les trouve encore parmi les plus violents de ceux qui veulent obliger « saint Philippe » et son diacre « Hermès » à sacrifier aux idoles (passion de « saint Philippe d’Héraclée »),
et également dans les actes des martyrs de «  »saint Pons de Cimiez », – en l’an 261 et de « saint Marcien de Césarée ».
En Mauritanie en l’an 303, figurent les juifs en train d’exciter les païens contre les saint martyrs.

Ce sont aussi eux qui élèvent des calomnies contre les chrétiens pour susciter des persécutions de la part des païens comme l’affirment « saint Justin », « Tertullien » (Ad Marcionem III XXIII), « Origène » (C. cela VI, XXVII), et « saint Grégoire de Nazianze » (oratorio II contra Jud.)
Les juifs jouissent de collaborer avec « Julien l’Apostat » dans les terribles persécutions contre les chrétiens.
(Socrates, Histoire Eccl. III, XVII)
En Perse, disent les Actes de « saint Simon-bar-Sabae », « Patriarche de Séleucie », la persécution de « Sapor » est fomentée par les juifs, «ces perpétuels ennemis des chrétiens qui se trouvent toujours dans les temps de tempête, tenaces dans leur haine implacable, et qui ne reculent devant aucune accusation calomnieuse».

A Singarah, en l’an 390, l’enfant juif « Abdul Masich », qui s’était converti au christianisme, est décapité par son père !
En l’an 524, le roi des Hyniarites, « Dhom Nowas », juif, déchaîne, à l’instigation des juifs, une persécution criminelle contre les chrétiens.
(H.Leclerc, Les martyrs, Paris 1905, tome IV, p. 103)
A Antioche, en l’an 603, les juifs se précipitent sur les chrétiens, en tuent un grand nombre, et brûlent les cadavres.
En Palestine, en l’an 614, ils massacrent les chrétiens par milliers et incendient les églises et les couvents.
(Voir l’article de F. Vernet «Juifs et Chrétiens» dans le Dictionnaire d’apologétique).

A partir du XIIè siècle, ces persécutions diminuent, non pas que la haine se soit amoindrie, mais parce qu’étant donné la vigilance de l’Eglise et de l’Etat, les possibilités de les réaliser diminuent.
Cependant, nous voyons les juifs s’allier aux hérétiques dans la destruction du christianisme.
Par leurs intrigues, ils décident « Léon Isauricus » à sa campagne iconoclaste. Les juifs inspirent « les Cathares » et « les Vaudois » et s’allient à eux.

Une ordonnance de Philippe le Bel, du 6 Juin 1299, nous montre que les juifs cachaient les hérétiques en fuite (Donais, l’Inquisition, Paris 1906)
et en 1425, le duc de Bavière châtia les juifs de son duché, qui avaient fourni des armes aux « hussites » contre les chrétiens.
(Eglise hussite : église réformée tchèque)

Il n’est pas aventuré d’affirmer, avec le juif « Darmesteter » (« Les Prophètes d’Israël »), que tous les révolutionnaires de l’esprit (par conséquent les hérétiques) viennent à lui, à l’ombre ou en pleine lumière, pour recueillir l’arsenal criminel de raisonnements et de blasphèmes qu’il léguera ensuite à la postérité.
(Voir « Louis Dasté », « Les Sociétés Secrètes et les juifs », Paris 1912).

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Les juifs, s’ils veulent la disparition du christianisme, doivent aussi travailler à la destruction des Etats chrétiens, et c’est ainsi que nous les voyons à toute époque, occupés à la tâche de conspirer contre l’Etat qui leur donne l’hospitalité.
Jamais on ne les a vus s’assimiler au pays qui les a accueillis !
Au contraire, ils forment en son sein un foyer permanent d’espionnage, disposés à le remettre au premier ennemi qui se présentera.

L’accusation du ministre « Aman » au roi « Assuérus » contre les juifs captifs à Babylone a en tout temps et en tout lieu une surprenante actualité :

«Il y a un peuple, dit-il, répandu par toute la terre, qui se gouverne par des lois propres, et qui, s’opposant à la coutume de tout le monde, méprise les ordres des rois, et, par sa désunion, met le trouble entre les races.
Nation contraire à tout le lignage des hommes, qui suit des lois perverses et trouble la paix et la concorde des provinces».

En Espagne, en 694, en accord avec leurs frères d’Afrique, les juifs trament une conjuration pour ouvrir la péninsule aux Arabes.
En 711, ils s’allient avec les Arabes ! ! !
En852, ils livrent Barcelone.
En France, en l’an 507, ils accusent « saint Césaire », Evêque d’Arles, de vouloir livrer aux francs la ville occupée par les wisigoths, tandis qu’un juif, au nom de ses coreligionnaires, s’offre aux assiégeants pour les introduire dans la place.
Jusqu’au XIIè siècle, à Toulouse, dura la pratique de la « colaphisation » :
Le Vendredi Saint, le représentant de la communauté juive devait recevoir en présence du Comte une gifle, en châtiment de la trahison faite par les juifs en faveur des musulmans.
La même pratique existait à Béziers.
En l’année 845, la ville de Bordeaux fut livrée aux normands par les juifs,
et à la fin du XIIè siècle, ils se seraient entendus avec les mongols contre les chrétiens de Hongrie.

Abbé Julio Meinvielle

https://bibliothequedecombat.wordpress.com  du 01/07/2013

Il n’y a aucun anti-sémitisme, seulement un recueil de faits historiques et de traditions trop habilement déformés ou oubliés dans nos manuels scolaires ou touristiques.
Mais les noms de lieux restent, ils ne mentent pas !

Premières Rencontres Charles Martel.

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Une réussite prometteuse !

L’association du Cercle des Chats Bottés organisait, ce dimanche 7 juin, près de Poitiers, dans un superbe cadre champêtre, les premières rencontres Charles Martel.
Le président « Jacques Soulis », soutenu par une équipe efficace, avait parfaitement organisé son affaire.
Il a su réunir un plateau de conférenciers d’une qualité exceptionnelle.

C’est dans le superbe château Couvert datant du 16ème siècle et sous un soleil estival que se sont déroulées les premières rencontres Charles Martel rendant un hommage nécessaire à celui qui est connu pour avoir arrêté les Arabes sur le site de Moussais-la-Bataille à côté de Poitiers.

Après une rapide présentation par Jacques Soulis, « Richard Roudier » a ouvert les prises de paroles en plantant le décor historique ayant précédé la fameuse bataille de 732, avec les Ostrogoths, les Wisigoths et la Septimanie, une zone correspondant aux départements des Pyrénées-Orientales, de l’Aude, de l’Hérault et du Gard, et ces troupes musulmanes sans cesse en quête de razzias et de conquêtes, au point qu’en 714 la plus grande partie de l’Espagne leur était soumise avec son lot de violences et d’exactions, tandis que les Maures déclaraient vouloir acquérir par leur envahissante présence tout le Languedoc.
« Richard » a expliqué le traitement réservé aux « dhimmis », à ceux qui choisissaient la soumission à la mort, à savoir la taxe payée aux musulmans pour avoir une paix toute relative, ainsi que le port distinctif d’une croix pour les chrétiens et d’une étoile pour les juifs.
Les chrétiens, ayant été généralement moins enclins à se soumettre sans protester, se voyaient, dit-il, plus maltraités que les juifs.

Dans l’Aude, jusqu’au 19ème siècle encore, on employait des expressions telles que « brutal comme un Sarrasin » ou « sauvage comme un Maure ».
Il existe même une fête durant laquelle les villageois doivent partir à la recherche d’un Sarrasin caché dans les bois.
Une fois capturé, le Sarrasin est ensuite frappé à l’aide de racines de buis.

Puis la bataille de Poitiers est arrivée, une bataille marquante et décisive, selon « Pierre Vial », président de « Terre et Peuple », puisqu’avant d’être honteusement balayée des livres scolaires en quelques décennies, celle-ci occupait une place très prégnante dans la mémoire collective, « n’en déplaise à Najat Vallaud-Belkacem », à tel point que les traditions se rapportant à la domination arabe étaient autrefois très nombreuses, notamment aux 8e et 9e siècles, soit peu de temps après les faits.
L’origine du prénom de Charles signifie le vaillant, le valeureux, et « Martel » vient de Mars, le dieu de la guerre mais aussi le mois durant lequel on avait coutume d’entrer en guerre.
Mais le martel c’était aussi l’épée avec laquelle on brisait son ennemi.
Le pape Grégoire III le surnommera pour sa part « Marteau de Dieu ».

« Pierre Vial » nous a relaté la terreur imposée par les conquérants maures avec les égorgements, les crucifixions, les viols, l’esclavagisme prôné par l’islam, mais aussi les pillages, les destructions de villages, à commencer par les églises.

Le 18 juin, avec à leur tête l’émir « Abd al-Rahman », les musulmans prenaient Bordeaux et saccageaient Saintes, Périgueux, Agen puis Angoulême avant de marcher sur Saint-Martin-de-Tours, attirés par les richesses de son abbaye, mais apprenant l’approche de l’armée de « Charles Martel », ils ont reculé jusqu’à Poitiers où, fidèles aux commandements islamiques, ils ont pillé et incendié la basilique Saint-Hilaire.

Lors de la bataille de Poitiers, les Sarrasins entendaient impressionner ceux qu’ils venaient conquérir en leur montrant leur puissance, mais ce 25 octobre, chargeant trop tôt et de trop loin après une période d’observation, « Abd El Rahman », chef sanguinaire et pillard, épuisa les chevaux et les hommes et rata son attaque.
Soucieux de préserver le précieux butin pillé quelque temps plus tôt lors de razzias et l’émir ayant finalement été tué d’une flèche, les Arabes ont préféré replier bagage dans la nuit, en catimini.
Au petit matin, « Martel » et ses hommes trouveront les lieux vides.

L’anonyme chrétien de Cordoue, vingt-deux ans après la bataille, a raconté celle-ci, employant le terme d’« Européens » indiquant par là que l’affrontement s’était fait entre deux civilisations, deux mondes antagonistes, dans un face à face ethnique.

A la suite de cette victoire destinée à mettre un coup d’arrêt aux désirs invasifs des Arabes, d’autres faits d’armes ont eu lieu, l’histoire se répétant avec Pépin le Bref puis Charlemagne. Jusqu’au début du XIe siècle le Languedoc et la Provence subirent les assauts récurrents des Mahométans.

La veille de ces rencontres, nous nous étions rendus avec quelques amis sur le fameux site de Moussais-la-Bataille où la part belle est faite aux Arabes soi-disant éclairés et « inventeurs », tandis que notre pauvre « Charles Martel » est dépeint comme un pillard sans vergogne. Le fou rire du moment a été l’attribution de l’invention du cultissime chabichou local… aux musulmans !!!

Quelques personnes sont arrivées pour visiter elles aussi le site, choquées de voir qu’une version sonore était en langue arabe.
Une femme s’est exclamée « ça ne devrait même pas exister ! »…

« Roland Hélie » de « Synthèse Nationale » a pris la suite expliquant que l’immigration était un fléau mais que condamner les immigrés n’avait pas lieu d’être, que les véritables coupables étaient ceux qui les font venir, à commencer par le patronat désireux d’obtenir de la main d’œuvre à bas coût et prêt pour cela à faire disparaître notre pays sans le moindre état d’âme, à « l’hyper classe mondialiste » pressée de nous détruire pour le bénéfice d’instances « d’Outre-Atlantique ».

« Hugues Bouchu » de la « Ligue Francilienne » a dénoncé quant à lui une terre lobotomisée et sans culture, une économie apatride, un clonage de bobo « planqué derrière sa petite fiche de paie », le droit d’asile, les illégaux, la justice qui ne punit pas, le vivre ensemble, les « djihadistes qualifiés de modérés », la police qui n’intervient plus, les élites ne proposant que résignation et soumission.

Au même moment, à quelques kilomètres de là, se tenait le congrès du PS où « Cambadélis » semait sa parole fétide chargée en arsenic en déclarant que

« les socialistes sont pour le traitement républicain de l’immigration :
c’est dire que l’ont peut s’installer où on veut, quand on veut.
La solidarité et l’Asile sont un droit 
»…

Elevant sa colère d’un cran, « Hugues » a appelé à ne plus transiger face aux « tièdes », à réaffirmer nos racines, et à la nécessité d’une vraie résistance, concluant que « entre Hamlet et Don Quichotte, il y a bien une troisième voie »…

Un joyeux et tardif banquet gaulois a conclu la matinée, avant que « Christine Tasin » ne nous fasse monter sur le ring où l’adversaire se nommait « Education Nationale ».

De dates en noms de ministres, « Christine » a répertorié chacun des coups de poings donnés à notre Histoire.
De 1943 à nos jours, nos héros historiques ont perdu des chapitres, des pages, puis des lignes, avant de disparaître tout à fait.
Sous « Jospin », ce sont les associations antiracistes qui faisaient les programmes d’Histoire.
En 1984 c’est « Mona Ozouf » qui entendait faire une Histoire à la carte en fonction des origines des élèves, tandis que plus tard « Ségolène Royal » appelait de ses vœux un enseignement de l’Histoire adapté aux difficultés des élèves.
« Raffarin » y a saupoudré un peu de repentance, le « SNES » une pincée d’immigration.
La préhistoire en 6e, jugée inutile, a été avantageusement remplacée par l’étude des empires africains.

Tournant les pages de son petit carnet, Christine a continué inlassablement à égrener les délirantes réformes et autres rapports, comme celui de 2002 reprochant des critiques de l’islam ou ces directives européennes visant à faire disparaître l’histoire pourtant incroyablement riche de notre peuple, ou cette volonté encore d’apprendre l’arabe.
Le Conseil de l’Europe a réussi à introduire l’idée que l’islam serait fondamental, quant aux Erasmus ils devraient carrément prendre modèle sur les madrassas islamistes !

Deux jeunes identitaires poitevins sont venus s’installer à la tribune, « Laure-Line » et « Julien ».
Ils avaient tenté un coup d’éclat quelques semaines seulement après le barnum du 11 janvier sur la liberté d’expression en voulant brandir une banderole contre la venue à Poitiers de Bernard Cazeneuve.
La banderole n’a même pas tenu une seconde, les policiers l’ayant immédiatement arrachée.

La liberté d’expression fait descendre les foules dans la rue mais à condition seulement qu’elle aille dans le sens qu’il faut, sinon il est entendu qu’il faut immédiatement la censurer.
La liberté d’expression consiste à dire la même chose que le pouvoir en place.
Et ce serait sans doute déjà une grande marque de générosité démocratique…

L’intervention de « Julien » a été très chaleureusement et très longuement applaudie par une salle debout.

La haine de soi est le but des différents mensonges et autres omissions historiques, a déclaré « Paul-Marie Couteaux », indigné par la délirante propagande du site de Moussais où les Arabes sont désignés comme des gens très fréquentables et pieux et « Charles Martel » comme un monstre

« Joseph Fadelle », converti au christianisme, a déclaré le coran diabolique et l’islam à éradiquer mais il a tenu à dissocier l’islam des musulmans, alors que ce sont bien les musulmans qui continuent de perpétuer l’islam…
Il a reproché le manque de fermeté des dirigeants français et l’absence de vérité au sujet de cette idéologie.
Il a affirmé que l’Arabie Saoudite comptait aujourd’hui 120 000 convertis au christianisme.
La salle a murmuré son mécontentement lorsqu’il a rappelé qu’en islam la femme valait moins que l’homme, qu’elle y était déclarée comme ne possédant que la moitié de leur intelligence et que l’homme avait le droit de la battre et d’abuser de la fille comme il le voulait, même si celle-ci venait de naître.

Enfin « Carl Lang » a conclu avec beaucoup d’émotion cette riche journée.
L’amour de la France transparaissait dans chacun de ses mots, dans sa voix qui tremblait parfois.
Il a effleuré les massacres vendéens, continuant sur l’impérieuse nécessité de nous battre car « nous sommes en voie d’extinction de l’intérieur ».
Son final a tiré quelques larmes dans la salle lorsqu’il a lu la lettre d’un poilu à sa mère disant sa fierté de mourir pour la France, lui-même visiblement très ému.
Les applaudissements ont été des plus nourris.

Après une rapide conclusion du fondateur de « Riposte Laïque », « Pierre Cassen », une Marseillaise s’est imposée, digne et pleine de la pensée de ce tout jeune poilu qui réclamait à sa mère qu’elle n’ornât pas sa photo d’un crêpe de deuil…

C’est sous un soleil toujours radieux que nous avons repris notre légèreté gauloise, félicitant et remerciant comme il se doit les organisateurs de ces rencontres pour le magnifique travail qu’ils ont fourni pour que tout cela se passe au mieux.

Rendez-vous est pris pour l’an prochain sur un nouveau thème…

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/  du 08/06/2015

Quand Je N’ Avais Que Vingt Ans…

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Qu’est-ce que c’était bien,
Notre France !

Quand j’avais vingt ans, je pouvais sortir seul le soir, et laisser mon vélo contre le mur d’un immeuble.
Le mur était sans tags, et mon vélo sans antivol.
Je retrouvais les deux tels quels, et ne m’en étonnais point.

J’entendais parler de politique, mais jamais de «laïcité», d’« immigration », d’« islam », de « regroupement familial », de « communauté musulmane », de « voiles », de « mosquées », de « halal », de « mixité sociale », de « quartiers sensibles », de « zones de non-droit », de « territoires perdus de la République », d’«accommodements raisonnables », de « fatwas » ou encore de « tolérance ».

Les valeurs de la France allaient de soi, et les menus des cantines scolaires aussi.

-Certes, le patronat exploitait le prolétariat, et les syndicats organisaient des journées d’action pour défendre les travailleurs.
-Certes, tout le monde ne vivait pas dans l’opulence, mais le « Secours catholique » et les « Petites sœurs des pauvres » œuvraient de leur mieux, sans qu’on les accusât de porter atteinte à la laïcité.

Les faits divers n’étaient pas des « incivilités », et lorsqu’ils étaient violents, il ne s’agissait ni de « terrorisme islamique », ni de « djihadisme», ni d’« obscurantisme », ni de « racisme », ni d’ « antisémitisme », ni de « xénophobie » :
C’était toujours des faits divers, que la loi savait sanctionner.

Les frontières jouaient leur rôle.
Les étrangers n’imposaient pas leur mode de vie.
Les « prières de rue » étaient inconnues.
Les illégaux étaient des « hors-la-loi », non des « sans-papiers », et les Français de souche étaient des Français, non des « souschiens ».

L’appartenance à « l’identité nationale » coulait de source, à telle enseigne que j’étais français sans le savoir !
Evidemment, la « préférence nationale » ne posait aucun problème, puisqu’elle était l’expression du bon sens !

L’Instruction publique faisait son travail, la « théorie du genre » ne polluait point les consciences, et les élèves craignaient (et respectaient) les professeurs.

En sortant du CM2, nous savions TOUS lire, écrire et compter.

Au lycée, celui qui n’était pas content avait le droit de le dire, et s’il arrivait qu’on le fît taire, on lui épargnait l’obligation de penser selon la pensée dominante.

L’Histoire était prise en compte dans sa dimension chronologique.
La « repentance » n’existait pas.
Le service militaire s’adressait à tous, y compris à « Johnny Hallyday ».
Nous chantions La Marseillaise, et n’entendions aucun sifflet.
Notre drapeau était respecté, et personne ne confondait « patriotisme » et « nationalisme ».

Les crèches et les arbres de Noël avaient, au même titre que le 14 Juillet, les honneurs de la nation.

La France n’éprouvait aucune honte à se dire la « fille aînée de l’Eglise », et chaque année, la « Saint-Sylvestre » donnait lieu à de magnifiques réjouissances.

Bref, nous étions des Français libres dans une France libre !

Mais c’était il y a cinquante ans !

Maurice Vidal

http://ripostelaique.com/  du  n° 399, le 19/03/2015

 

P.S.
Article resté aux oubliettes des « tout chaud », comme un certain nombre d’autres.
Il était publié le 19/03/2015.

Pour Qu’ Ils Résistent Mieux A L’ Islam.

latin

Faites enseigner
le latin à vos enfants

Nous savons que le serpent Najat Belkacem a décidé de faire disparaître les langues anciennes, façon radicale de faire disparaître notre histoire, nos racines et le sentiment national, donc l’Etat-nation.

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2015/03/16/31003-20150316ARTFIG00372-disparition-du-latin-rien-n-est-plus-utile-que-les-matieres-qu-on-dit-inutiles.php

Nous savons depuis De Gaulle que les Français sont des veaux, mais au point d’affirmer majoritairement que l’éducation à la citoyenneté et aux règles du vivre ensemble  ce serait mieux que le latin, il y a un pas qui montre et le degré d’inculture des Français, et l’efficacité de la manipulation stalinienne des consciences et… le poids de l’islam.
Une fois de plus.

http://www.francetvinfo.fr/societe/education/bientot-la-mort-des-langues-mortes-a-l-ecole_885127.html

Même les parents ne sont pas convaincus et préfèrent au latin   »l’éducation à la citoyenneté, les règles du vivre ensemble ».

Actuellement, 20% des collégiens choisissent le latin, mais ils sont à peine 5% au lycée.

Pourquoi parler du poids de l’islam ici encore ?

Si les parents s’inquiètent de la citoyenneté et des règles du vivre ensemble c’est bien parce que, dans les villes comme à l’école, rien ne va plus.
Et si rien ne va plus, regardons les chiffres officiels des dysfonctionnements, qui n’ont rien de subjectif.
L’islam est non seulement la source du terrorisme islamique, comme son nom l’indique, mais également la source des plus grands dysfonctionnements de notre société (et on laissera pour la bonne bouche les problèmes économiques dus à une immigration et à son coût, ahurissants.)

Jack Lang en novembre 2014 écrivait que deux tiers des détenus étaient musulmans.

De là à penser que l’islam a un rapport avec l’insécurité il n’y a qu’un pas que je franchis sans état d’âme.

http://resistancerepublicaine.eu/2015/23-des-detenus-sont-musulmans-jack-lang-sera-t-il-poursuivi-par-le-mrap/

Le « Haut Conseil à l’Intégration », avant d’être dissous par Hollande et remplacé par  »« l’Observatoire de la laïcité »« , prêt à tuer la loi de 1905 et à imposer l’islam partout, faisait dans son  dernier rapport unedescription apocalyptique de nos établissements scolaires, à cause des revendications communautaristes  et politiques musulmanes .

http://resistancerepublicaine.eu/2011/rapport-du-haut-conseil-a-lintegration-cest-la-catastrophe-a-lecole/

Bref, l’islam est opposé à la citoyenneté et au vivre ensemble.

Il est donc légitime que les parents souhaitent que les enfants des autres qui vivent en France comme en Arabie Saoudite apprennent à le faire.
On leur susurrera que ce n’est pas en acceptant mosquées, voiles, barbus, halal et écoles coraniques que ça va s’arranger, et on leur conseillera d’inscrire en masse leurs enfants en cours de latin ou de grec.

D’abord parce que l’immense majorité des enfants français d’origine connaissent le vivre ensemble et les règles de la citoyenneté, le « Haut Conseil à l’Intégration » n’évoquant pas leur cas… Ils n’ont donc pas besoin de rééducation, eux. 

Ensuite parce que, accepter que, par la faute d’une minorité qui refuse nos règles et nos lois tout un pan de notre culture disparaisse, c’est du suicide délibéré.

Enfin parce que, bien au contraire de ce que fait Belkacem, le latin devrait être obligatoire pour que chacun, français d’origine ou descendant d’immigré, sache vraiment ce qu’est la citoyenneté et comprenne ce que signifie nation, res publica et citoyenneté.

Il n’y a pas mieux.
Allez le dire à Belkacem.

http://www.najat-vallaud-belkacem.com/contact/

C’est que, en même temps que l’on apprend la langue latine, les déclinaisons, l’art de la version qui rend fier de soi et développe l’esprit de synthèse tout en favorisant l’apprentissage des langues étrangères, on apprend l’histoire romaine et la civilisation qui va avec.

-Racontez en 5ème, aux latinistes de première année, la quête de « Enée », venu de Troie pour fonder la nouvelle Troie  et faire revivre la nation, obligé de quitter la belle « Didon » dont il est amoureux pour faire son devoir,
-racontez la fondation de Rome par « Rémus », obligé de tuer son frère qui, en enjambant le sillon qu’il vient de tracer, représentant les futures murailles de la ville, a mis en colère les Dieux infernaux enjambés.
La seule solution pour que la ville ne subisse pas la colère des Dieux consiste à tuer le fautif.
C’est la première leçon de civisme et de vivre ensemble, ne pas penser à soi, s’oublier pour l’ensemble, ne rien faire qui nuise à la Cité, aux autres citoyens.  

-Racontez en 4ème, aux latinistes de deuxième année,  l’histoire de « Lucrèce »,  violée par le fils du roi, qui se suicide de honte et qui est ô combien vengée par « Brutus » qui chasse les rois de Rome, devenus des symboles de l’intérêt personnel,  du non respect de la souveraineté populaire et donc de l’ennemi de la res publica, qui sera omniprésente pendant toute l’histoire de Rome, jusqu’à sa chute en 476 sous les coups des barbares.
-Racontez-leur encore l’histoire du consul qui met à mort son propre fils parce qu’il a désobéi aux ordres en prenant une initiative mettant en danger son armée, son pays.
Racontez-leur encore l’histoire de « Mucius Scaevola ».

http://resistancerepublicaine.eu/2015/ils-ne-pourront-jamais-nous-faire-taire-nous-sommes-des-millions-de-mucius-scaevola/

Vous avez dit citoyenneté ?
Respect d’autrui et de son pays ?
Faites du latin.

-Racontez-leur encore, en troisième, les guerres extérieures pour conquérir le monde, l’ouverture à toutes les religions, la citoyenneté offerte à tous les habitants de l’Empire, les guerres et les esclaves qu’elles procurent à foison qui amènent à ce que, à la fin de la République -moins 27-   la majorité des citoyens romains descendent d’esclaves et donc d’étrangers (sous la République, au bout de six ans un esclave pouvait racheter sa liberté, être affranchi et ses enfants devenir des citoyens romains ).
Les affranchis qui se multiplient sous l’Empire et sont tout-puissants aux côtés des empereurs, laissant se diluer le concept de citoyenneté  romaine vu comme des avantages… sans grands devoirs. C’est sans doute une des causes de la  conquête de Rome en 476, un empire où tout se dilue, où les valeurs se valent, où chacun pense plus à lui-même qu’à la res publica… sans parler de l’intoxication due au plomb, responsable également de la tragique diminution démographique…

Bref, faites faire du latin à vos enfants (et/ou du grec en troisième, je pourrais vous trouver tout autant d’excellentes raisons pour le faire, et je le ferai si ça intéresse certains).

Et si vos enfants ne font pas de latin, si vous n’avez jamais fait de latin, lisez Tacite, Tite-Live, Plutarque… et racontez-leur des histoires !
C’est fondamental et c’est le b.a-ba de la Résistance.

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu/ du 29/04/2015


Article resté aux oubliettes des « tout chaud », comme un certain nombre d’autres.
Il était publié le 29/004/2015

La Fin De La Terreur Il Y A 220 Ans.

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La fin du tribunal révolutionnaire.

C’est un anniversaire que ne fêtera pas la ministre (actuelle) de l’Éducation nationale, « Najat Vallaud-Belkacem », car s’il peut faire partie de sa culture, il n’entre (et n’entrera) pas dans les programmes d’histoire.
Le gouvernement de « Manuel Valls » aime trop les excès de la Révolution et aime valoriser les bienfaits de cette période pour commémorer le symbole de l’échec républicain.

En effet, le décret du 12 prairial an III (31 mai 1795), il y a tout juste 220 ans, supprimait le Tribunal révolutionnaire qui, après un peu plus de deux ans d’existence, a fait monter à la guillotine un nombre important d’innocents.
Rien que 2.800 à Paris si l’on en croit les historiens.
Sa suppression ne met pas fin à la Révolution (dont on constate encore les dégâts aujourd’hui), mais elle donne une bouffée d’air frais aux Français qui ne se voient plus systématiquement conduits au « Rasoir national » pour un oui ou pour un non.
Une première fois créé le 17 septembre 1792 puis supprimé en novembre 1792, il ressurgit avec la loi du 21 ventôse an I (10 mars 1793) quand « Georges Danton » proclame à la tribune de la Convention nationale :

« Soyons terribles pour dispenser le peuple de l’être. »

Sur son initiative et aussi celle des députés « Robert Lindet » (1746-1825) et « Robert Levasseur » (1747-1834), le tribunal criminel extraordinaire (sa véritable appellation) entame son œuvre de destruction. Son objectif :

« punir tous les ennemis du peuple ».

C’est-à-dire :

« tous ceux qui cherchent à anéantir la liberté publique, soit par la force, soit par la ruse »,

selon le décret de la Convention du 22 prairial an II (10 juin 1794) qui durcit encore plus la Terreur.
Dieu sait si la liste est longue, surtout après l’approbation de la loi des suspects approuvée le 1er jour complémentaire an I (17 septembre 1793).
Premiers visés par le décret et la loi :
-les prêtres réfractaires,
-les aristocrates,
-les parents d’émigrés
mais aussi,
-les étrangers coalisés, qui menacent le territoire,
-et les Vendéens qui se sont récemment soulevés pour « Dieu et le Roi ».

Pour ancrer sa légitimité et celle du jeune régime républicain, le tribunal criminel extraordinaire essaime ses « annexes » en province, dans presque chacun des départements.

La répression est impitoyable, notamment en Vendée où républicains convaincus et royalistes patentés finissent par être passés de vie à trépas et surtout au fil de l’épée sans aucune distinction.
Ainsi à Nantes, le sinistre « Jean-Baptiste Carrier » organise-t-il la répression de plus de 10.000 personnes, en organisant des mariages républicains, en fusillant des prisonniers, etc.

À Paris, le tribunal acquitte « Marat » le 4 germinal an I (24 avril 1793), qui trouve une mort plus glorieuse, dans sa baignoire, sous le couteau de « Charlotte Corday » qui, elle, n’obtient pas l’indulgence de cette instance judiciaire. Comme autrefois « Enguerrand de Marigny » pendu au gibet de Montfaucon, « Fouquier-Tinville », le plus célèbre et le plus retors des accusateurs publics, meurt dans ses œuvres le 18 floréal an III (7 mai 1795) – et ce n’est que justice -, annonçant ainsi le chant du cygne pour ce tribunal que personne n’a regretté mais qui a inspiré bien d’autres régimes.

Henri Saint-Amand

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 31/05/2015

Nous Sommes Français De Souche.

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Voyage au cœur du mal-être Français.

Les mots sont des armes et celui qui impose les siens dans le débat public gagne la bataille des représentations mentales, condition d’une victoire politique durable.
Il faut donc prendre au sérieux les combats de vocabulaire que l’idéologie dominante impose.
Le dernier front sémantique que cette dernière a ouvert est celui qui concerne l’emploi de l’expression « Français de souche », désormais considérée comme xénophobe, vichyste et devant être bannie du langage politiquement correct.
L’issue de l’affrontement est encore incertaine, mais les implications du conflit engagé sont absolument capitales.
Comme dans une guerre militaire, il y a des moments où un lieu, aussi insignifiant puisse-t-il paraître de prime abord, devient un enjeu stratégique et symbolique, capable de départager les vaincus et les vainqueurs.
L’affrontement autour du vocable « Français de souche » est un de ces moments de vérité.
Il dit, enfin, la nature profonde du conflit politique qui déchire notre pays depuis quelques décennies.
Se nommer soi-même c’est reprendre le contrôle de son destin.

PREMIERE PARTIE

Le triomphe des
« Maîtres à représenter »

Que signifie la diabolisation de l’expression « Français de souche » ?
Il faut tirer le fil de la pelote et le dérouler jusqu’à ses limites ultimes pour saisir toute la portée de cet interdit.
Cela signifie d’évidence que le porteur de l’injonction se donne le droit de définir l’identité de celui qui se définit comme tel.
L’identité n’est plus portée par celui qui se définit lui-même en tant que « quelque chose » mais par celui, extérieur à lui-même, qui le définit selon sa propre vision.
Ce qui veut dire, en clair, que la définition de son identité n’appartient pas à celui qui se nomme lui-même mais à celui qui le nomme.

Un enjeu de pouvoir
et de domination.

Nous sommes là face à un enjeu capital de pouvoir et de domination qui, tout au long des siècles, traverse l’histoire des hommes.
C’est bien le dominant qui dicte à l’autre la définition de son identité.
Pour s’en tenir à l’histoire récente, c’est bien le colonisé qui se voit affublé d’ancêtres « gaulois » par le colonisateur.

Mais le seul fait pour un groupe humain de se donner à lui-même une définition identitaire qui contredit la norme dominante est déjà une affirmation qui le constitue en une réalité identitaire.
Et celui qui nie ce droit, de par sa seule négation, renforce cette réalité identitaire. Il la confirme « a contrario », en quelque sorte.

Les données « objectives » de l’identité, si tant est qu’elles puissent être saisies, n’ont au fond peu ou pas d’importance dans le vécu identitaire.
Ce qui compte d’abord, c’est la façon dont un groupe se vit et se perçoit au sein d’un environnement humain auquel il se compare et dont il se différencie par opposition aux autres.
Si des millions de Français se vivent et se pensent en tant que « Français de souche », ils existent donc en tant que tels, si le sentiment d’une réalité commune les unit, en dehors de tout jugement de celui qui se sent extérieur à ce vécu identitaire.

Nier cette réalité existentielle en la renvoyant à une simple aberration historique ou une indignité morale, sans même prendre en considération sa vérité psychologique, est une posture de négation qui ne peut que reposer sur un rapport de forces et de domination.

Nous touchons là au cœur de la dépression mortifère française.
Elle tisse la trame la plus intime de l’enjeu politique contemporain.

Le processus de déconstruction de l’identité française, socle de l’idéologie dominante depuis quatre décennies, révèle aujourd’hui sa vraie nature dans la géographie sociale du pays.

Le socio-géographe « Christophe Guilluy » a pertinemment analysé le phénomène de recomposition du territoire national en fonction de critères sociaux et ethniques.
(« La France périphérique : comment on a sacrifié les classes populaires »-Editions Flammarion.)

Le constat est clair et sans appel :
Les perdants de la mondialisation libérale sont les classes populaires blanches, celles qui, massivement, ont été reléguées loin des grandes métropoles créatrices de richesses, pour se « réfugier » dans les zones périphériques défavorisées en termes d’emplois, de services sociaux et de transports.

Ce processus de transformation territoriale marque le triomphe des classes supérieures adaptées à la mondialisation libérale et qui maîtrisent les codes du pouvoir social et culturel.
En contrepoint, les représentations culturelles de la France « d’en bas » ont été massivement dévalorisées au point de devenir les modèles repoussoirs, les anti-modèles donc, d’une modernité cool, mondialisée et, surtout, diverse.

Le triomphe des
« maîtres à représenter ».

Nous avons publié, il y a bientôt vingt ans, un livre qui analysait en profondeur le processus de retournement des représentations de la culture populaire et traditionnelle française, en une série de représentations répulsives et ringardes.
« Les Maîtres à Représenter : essai sur la mise en scène des mythologies médiatiques »-Editions Eska.)
L’idéologie dite « antiraciste » a été l’arme principale qui a permis le contrôle et la soumission des esprits…
un processus de domination culturelle qui accompagnait, de fait, une nouvelle phase de domination sociale, dans un contexte de mutation économique accélérée.

On peut même lui fixer une date de naissance qui institutionnalise la haine identitaire de soi dans les représentations de la culture de masse :
La sortie, en 1975, du film « Dupont Lajoie ».
Image hideuse et dérisoire du « petit Français » sur fond de racisme assassin.
Paradoxe cruel, l’homme qui incarnait à l’écran ce « Dupont Lajoie » abject, quintessence de Français moyen, bistroquet et campeur à caravane de son état, n’était autre que « Jean Carmet », le dernier acteur du cinéma français à porter l’âme populaire française, comme « Raimu », « Fernandel », « Bourvil » ou « Gabin » l’avaient fait en leur temps.

La domination culturelle a précédé la domination économique et sociale.
Elle s’est construite, c’est la thèse que nous défendions dans notre ouvrage, comme un processus collectif d’identification à des représentations de masse qui se sont imposées par le jeu de leur dynamique mimétique.

Bien sûr, des forces d’influence ont pesé dans la mise en œuvre des outils de domination.
Un exemple probant est celui de « SOS Racisme », création concertée du PS et d’un groupuscule communautariste de gauche, l’UEJF.
Pour autant, la correspondance entre les rapports de force sociaux et l’idéologie véhiculée par le système de représentation de l’idéologie « antiraciste » n’est pas mécanique. L’œuvre de déconstruction identitaire, basée sur un intense travail de culpabilisation de l’identité traditionnelle, n’était pas une condition indispensable de la nouvelle phase de déploiement d’un capitalisme en voie de mondialisation.
Le nationalisme identitaire peut même être un puissant facteur de développement et de conquête économique, comme on l’a vu, notamment, en Chine, en Corée, à Taïwan ou Singapour.
Il peut également cohabiter avec un individualisme consumériste forcené, la Chine là encore est un bon exemple.

De même, la puissance hégémonique de l’empire américain n’impliquait pas, inéluctablement, le triomphe du modèle communautariste qui façonne la société américaine.
Totalement dominé par la puissance de l’ »Oncle Sam », le Japon est resté hermétiquement fermé à l’immigration et à la diversité multiculturelle.

Ce sont toujours les structures mentales qui, en définitive, font la différence.

Une partie importante des « baby-boomers » les plus éduqués a choisi la déconstruction identitaire comme marqueur idéologique de sa prise de pouvoir générationnel pour des raisons psycho-culturelles qui ont, en soi, leurs propres dynamiques, au-delà des simples logiques socio-économiques.

L’idéologie dominante a appuyé sa légitimité historique sur le long processus d’individuation des sociétés occidentales pour le détourner en mouvement de déconstruction radicale, bien au-delà de ce que les nécessités matérielles du temps l’exigeaient.
Elle a construit, en quelques décennies, une représentation du monde qui constitue un horizon indépassable de la conscience collective européenne qui ne peut plus exprimer d’autres réalités que celles voulues, ou tolérées, par ses cadres établis.

Déconstruction sexuelle
et négation identitaire.

Paradoxalement, dans le même temps, la gauche (c’est-à-dire l’idéologie « progressiste » dans sa fonction de déconstruction de l’homme « ancien ») a perdu la bataille des idées.
Elle ne représente plus grand-chose et ne produit plus rien.
La gauche «intellectuelle » se concentre dans quelques univers militants, stériles et subventionnés, comme l’Education nationale, la « culture », le monde associatif ou les médias, dont l’influence repose essentiellement sur la proximité avec l’argent public et les « réseaux » qui lui sont liés.

Depuis la défaite historique de l’utopie sociale égalitariste, la déconstruction sexuelle et la négation identitaire sont les nouvelles frontières de la vulgate progressiste, en tant qu’aboutissement et réalisation de « l’individu absolu » :
Celui qui évolue comme en apesanteur face aux héritages du collectif et aux déterminismes de l’ordre « naturel ».

L’humanité nouvelle se doit donc d’être « postidentitaire » et « postsexuelle ».

Toutefois, au-delà de ses formulations militantes qui ne mobilisent que des franges marginales de la société, l’idéologie de l’individu absolu puise sa force et son apparente légitimité dans l’évolution endogène de l’individualisme contemporain qui mène à terme un long processus historique.
Cette idéologie polymorphe, dégradée et simplifiée en messages répétitifs, imprègne les outils de représentation de masse de l’ordre marchand.
L’individu « libéré », émancipé des limites des identités organiques (celles qui sont héritées de l’histoire) et qui construit son identité en fonction des objets du marché, est le consommateur idéal.

La perte du pouvoir intellectuel offensif s’est ainsi accompagnée d’une prise de pouvoir quasi absolue dans les représentations de la culture de masse.
L’idéologie « révolutionnaire » de l’émancipation individuelle aura donc bouclé son cycle historique en tant que doctrine promotionnelle de l’ordre marchand consumériste qu’elle prétendait subvertir. L’histoire n’est pas à un paradoxe près !

Pour l’essentiel, désormais, l’utopie égalitariste du socialisme épuisé se déploie autour des questions sociétales.

Sur la question de l’identité sexuelle, la dernière grande bataille, en France, s’est jouée en 2013 autour du « mariage pour tous ».

La gauche a remporté une victoire institutionnelle en imposant sa loi en dépit d’un mouvement de contestation massif, mais elle a, politiquement, remporté une victoire « à la Pyrrhus ».

Elle a dilapidé ses forces dans une guerre d’images qui ne répondait pas aux attentes de la grande majorité de son électorat qui espérait, avant tout, des mesures sur le pouvoir d’achat et le social. Elle a, notamment, sévèrement entamé son capital de sympathie auprès de l’électorat musulman qui avait massivement voté Hollande en 2012.
Ses marges de manœuvre sur les problématiques du « genre » se sont donc fortement réduites.

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SECONDE  PARTIE

Se nommer soi-même,
c’est reprendre conscience
de son destin

« Depuis plus de trente ans, le filet répressif se resserre autour d’une population qui s’est vue retirer le droit d’exprimer ou légitimer l’idée qu’elle se faisait de sa propre identité et des attentes qui en découlaient »

La question identitaire,
épicentre du conflit politique

Désormais, l’essentiel du combat politique se resserre autour de la question identitaire que le pouvoir en place reformule en termes de lutte « contre le racisme et l’antisémitisme ».

Cette stratégie a le mérite immédiat de ressouder toutes les familles de gauche.
Elle permet aussi au pouvoir actuel de se repositionner en tant que champion d’un système menacé par les « extrémismes » et le « populisme », tout en neutralisant, du même coup, la droite institutionnelle, enrôlée dans le même combat.

L’idéologie dite « antiraciste » est, plus que jamais, le socle et l’épicentre des enjeux de pouvoir et de domination qui agitent la société française.
Le lieu où, plus que jamais, les tensions entre les représentations de l’idéologie dominante et les réalités vécues par le corps social sont les plus violentes.
Des attentats de « Charlie Hebdo » au déferlement de réfugiés clandestins sur les côtes d’Europe du Sud, l’actualité est là pour, chaque jour, nous rappeler cette violence.

L’offensive idéologique se déploie sur deux fronts : celui du politico-judiciaire et celui de la représentation et de l’affect.

Au plan politique, chaque nouvel épisode de violence lourde issue des faillites de nos politiques migratoires, après les lamentations d’usage sur le refus de l’extrémisme et l’indispensable retour au pacte républicain, entraîne une nouvelle vague de condamnation paroxystique du « racisme et de l’antisémitisme ».

Cette stratégie de l’amalgame, qui consiste à lancer des accusations indifférenciées, retombe en définitive sur la tête de ceux que le système de représentation dominant a depuis longtemps définis comme porteurs de dangerosité raciste : c’est-à-dire, bien évidemment, le Blanc plein de peur et de ressentiment – le représentant de la « France moisie », chère aux bien-pensants.

Pour qu’il n’y ait pas de doute possible sur la cible désignée, sans être nécessairement directement nommée, le système a pris soin d’institutionnaliser le mantra du « pas d’amalgame ».

L’islam est innocent des crimes que l’on commet en son nom, et la violence observée est le fait de « déséquilibrés ou de jeunes révoltés », victimes de l’exclusion.

La lutte contre le « racisme et l’antisémitisme » doit donc se doubler d’un nouveau combat contre « l’islamophobie », pour ne pas pousser les « jeunes » à plus de désespoir et donc plus de violence.
Le premier ministre est lui-même venu nous expliquer que la France, donc les Français, avait construit un système « d’apartheid » qui fonctionnait au détriment de ses populations issues de l’immigration.

Ainsi, grâce à un grossier tour de passe-passe, chaque nouvelle poussée de violence de minorités activistes se transforme en une nouvelle séquence répressive généralisée, structurée en système d’accusation de la France traditionnelle.

Répression et bons sentiments.

La dernière grande étape de l’offensive politique, suite aux attentats de « Charlie Hebdo », a vu le gouvernement socialiste mettre sur pied une loi, dite « loi sur le renseignement », sorte de « Patriot Act » hexagonal, qui tend à mettre sous surveillance l’ensemble de la population pour neutraliser toute personne que le pouvoir qualifiera « d’extrémiste » et considérera potentiellement dangereuse… pour lui !
Les esprits les plus avisés ont dénoncé, en vain, les tendances liberticides de ce texte, à commencer par le célèbre juge antiterroriste « Marc Trevidic ».

Depuis plus de trente ans, le filet répressif se resserre autour d’une population qui s’est vue retirer le droit d’exprimer ou légitimer l’idée qu’elle se faisait de sa propre identité et des attentes qui en découlaient :
Cette France qui ne peut plus se dire « de souche », qui n’a donc plus le droit de se nommer en tant que telle, mais que le système dominant ne cesse de nommer « en creux » quand il parle de lutte contre le « racisme ».

Cette situation de domination culturelle et sociale a été légitimée grâce à un long processus de détournement du réel qui, nous l’avons vu, a eu pour fonction essentielle de masquer la réalité des rapports de force qui structuraient la société.
Le plus faible, le petit Blanc, ou le Français «traditionnel », a été présenté comme une menace pour une population immigrée, systématiquement montrée comme fragile et démunie face au racisme et à l’exclusion.
Il suffit de voir la longue litanie des dessins de « Cabu » ou de « Plantu », « maîtres à représenter » de l’idéologie dominante, pour se convaincre de cet état de fait.
La vulnérabilité voire la détresse du « Français moyen » n’est, elle, jamais représentée.

Violences symboliques
et violences réelles.

Celui-ci, pourtant, a subi une double peine :
Outre sa fragilisation économique et sociale qui s’est tout particulièrement traduite dans la nouvelle géographie humaine du territoire national, il a été l’objet d’une entreprise de dévalorisation et de délégitimation de son vécu identitaire qui représente un phénomène de violence symbolique assez unique dans l’histoire.
Cette violence, en effet, ne venait pas d’un phénomène d’invasion extérieure, comme l’ont subi les civilisations amérindiennes dans un espace de temps très court qui a suffi à les détruire, mais bien d’une agression endogène, portée par les rapports de force socio-culturels d’un moment de l’histoire européenne.

Cette violence mentale, toutefois, s’est traduite par une violence bien réelle et physique, celle d’une explosion des actes liés à la délinquance de proximité, pudiquement rebaptisés «incivilités », qui a, au niveau de la rue, placé le Blanc «ordinaire » en situation de victime, fragilisé par son absence de solidarité organique et le rejet global de la violence physique qui caractérise la modernité culturelle des sociétés européennes.

Cette réalité-là a été absolument niée, traitée en tant que « fantasme sécuritaire » et, surtout, massivement occultée par l’idéologie dominante et ses systèmes de représentation.
Pour ne prendre qu’un seul exemple, les rapports annuels du « CNCDH »(« Commission nationale consultative des droits de l’homme »), qui, depuis plus de vingt ans, servent de baromètre officiel à l’évaluation du « racisme » en France, n’ont jamais pris en compte les agressions dont sont victimes des Français blancs de la part de personnes d’origine non européenne :
une négation qui représente une violence identitaire « a contrario », que l’on peut donc qualifier de raciste, qui s’appuie sur la légitimité institutionnelle de l’Etat français.

Dans l’ordre des représentations dominantes,
chacun doit garder la place que le système lui a allouée :
- Le racisme est une émanation de la « france blanche » traditionnelle,
- et la « france nouvelle » issue de l’immigration extra-européenne est victime de « stigmatisation » et d’exclusion.
-A la fois au-dessus et au cœur de la mêlée,
la France des autorités « morales »
– celle des partis politiques,
- des associations subventionnées,
- des autorités religieuses et communautaires,
- des syndicats,
- des prêcheurs médiatiques
- et de tant d’autres–

mène le juste combat contre les idées et les propos « nauséabonds » qui rappellent « les heures les plus sombres de notre histoire » !
Le langage est codé, le lexique pavlovien… nous sommes dans la propagande lourde et le conditionnement de masse qui ne peuvent tolérer le doute, la nuance et la controverse.

Contrôle de l’information
et contrôle des représentations.

Mais chacun aura bien compris que nous sommes, de fait, dans la simple gestion d’un rapport de pouvoir et de domination.
Et qu’importe, au fond, que l’épuisement vital de l’idéologie dominante face aux réalités rebelles ait scellé sa défaite intellectuelle.
Le contrôle en profondeur de l’information qui permet d’orienter les perceptions et les affects des citoyens, et la maîtrise des représentations dans les outils de communication de masse, suffisent à maintenir la force de domination du système en place.
Ce dernier peut même se contenter de « porte-parole » dérisoires, tels « Jamel Debbouze », « Joey Starr », « Yann Barthès », ou, dans de grandes occasions, « Madonna », pour entretenir l’illusion d’une vitalité offensive.

« The show can go on »…Oui, mais jusqu’à quand ?

Les résistances identitaires se font de plus en plus sourdes et la négation de la réalité ne suffit pas à anéantir ses effets délétères.

Le Français « historique », dans une société qui se communautarise à grands pas, prend conscience de sa spécificité identitaire.

Il devient « de souche », sans même l’avoir vraiment voulu.

Tous les débats lancinants sur la laïcité, le voile, le hallal, le porc dans les cantines, la mixité dans l’espace public et d’autres encore sont autant de points de tension qui renvoient « l’indigène » à ses origines.

L’identité est d’abord une affaire d’interaction et d’effets miroirs.
Les jeunes, plus immergés que leurs aînés dans les violences polymorphes de la cohabitation multiculturelle, sont les plus touchés par le sursaut identitaire :
Les jeunes Blancs des couches populaires, les 18/35 ans, massivement votent pour le « Front national », seule expression de dissidence à laquelle ils ont accès.

Le Blanc populaire, note « Christophe Guilluy » – après des décennies de polarisation des politiques sociales sur la paupérisation des banlieues – redevient, comme au XIXe siècle, l’incarnation des « classes dangereuses » qui menacent l’ordre établi.
Cette « France invisible », selon l’expression du géographe, sur laquelle la France des élites avait mis une croix, non seulement n’a pas disparu, mais peut encore entrer en révolte sociale, type les « Bonnets rouges », et demain, peut-être, en rébellion ouverte.
La question sociale et la question identitaire se sont mélangées dans les urnes à travers le vote Front national.
Qu’adviendrait-il si, un jour, elles fusionnaient dans la rue ?

Si la notion de « Français de souche » s’imposait dans le débat public comme une réalité centrale et exigeante, elle bousculerait l’ordre établi qui se légitime dans les systèmes de représentation dominants.
Celui qui, depuis des décennies, est stigmatisé pour sa dangerosité raciste et son archaïsme culturel pourrait désormais revendiquer un statut de victime et, à ce titre, changer l’agencement des rapports de force.
« A contrario », ceux qui se sont donné à eux-mêmes le rôle de conscience supérieure dans le domaine des valeurs démocratiques et humanistes pourraient apparaître alors comme les tourmenteurs de leur peuple.

Etre collectif contre
individu absolu.

De même, l’appartenance à la nation et à la citoyenneté devrait être repensée en fonction d’une réalité identitaire portée par une longue mémoire qui s’incarne dans la continuité d’un peuple autochtone, même s’il peut s’enrichir d’apports divers à travers les siècles.
La rupture est totale par rapport à la vision de la citoyenneté horizontale, désincarnée et formaliste qui sévit aujourd’hui et qui dénie le droit à une communauté, encore majoritaire, de se penser et se vivre comme le référant légitime et premier de l’identité nationale, et même de se nommer en tant qu’entité existante.

En arrière-plan de cette confrontation politique s’opposent deux visions de l’Etre radicalement inconciliables.

L’homme est-il un être de mémoire et d’appartenance dont l’individualité ne peut se concevoir en dehors de l’être collectif qui la constitue,
ou bien un sujet, hors sol et hors nature, qui peut se construire et se réinventer à chaque nouvelle étape de son développement ?

Ce n’est pas la question du « vivre ensemble » – simple mantra de la novlangue institutionnelle – qui se pose aujourd’hui aux sociétés européennes, mais bien la question existentielle de l’être social, qui s’ouvre comme un abîme à l’horizon de leur conscience désorientée.
L’idéologie « postmoderne » de l’individu absolu a malmené notre capacité à appréhender l’humain à travers les contraintes « naturelles » de son être collectif.

Un cadavre encombrant.

La condamnation de l’expression « Français de souche » dans le débat public est bien une ligne de front, ultime et décisive.

Se nommer soi-même, c’est reprendre le contrôle de son destin.

Et c’est bien là que sévit le trou noir de la vie politique française depuis des décennies :
Dans la négation du droit du sentiment populaire (dans le sens de peuple en tant que communauté) de dire ce que l’ « être français » veut dire.
Déjà, au début des années 1990, le philosophe « Marcel Gauchet », à propos du triomphe récent de l’impératif pluriculturel, notait que :

« Cette transformation présente la particularité d’avoir échappé, de bout en bout, au débat et à la décision démocratique, soit au titre de l’impuissance de l’Etat devant une réalité plus forte que lui, soit au titre d’une chose imposée au pays par l’oligarchie économico-politique… ».
( « Le Débat »-n° 60, mai-août 1990.)

C’est ce cadavre du déni démocratique qui s’agite aujourd’hui dans les placards de la République.
Pourra-t-on le tuer une deuxième fois ?

Denis Bachelot

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De Souche !

 

http://www.polemia.com/  du 29/05/2015

Pourquoi Avilir, Bafouer Les Gaulois ?

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 Rencontres Patriotiques à Poitiers

Je l’avoue, avant que « Christine Tasin » n’évoque le mémorial de Poitiers, et la scandaleuse manière dont la victoire de « Charles Martel » y est traitée, je n’avais jamais entendu parler du sieur « Salah Guemriche », dont je découvre l’article publié dans « Le Nouvel Observateur (bien sûr !) :
« La véritable histoire de Charles Martel, celle que Ménard et Jean-Marie Le Pen ignorent ».

Rien que dans ce titre, il y a toute l’arrogance musulmane :
« Guemriche » s’auto-proclame savant, et qualifie le maire de Béziers et le fondateur du FN d’ignorants. On comprend mieux, quand on lit son article, et qu’on a découvert les incroyables textes du mémorial, l’influence qu’il a eue, puisqu’il est cité parmi les consultants.

Nous voyons, d’autre part, immédiatement la malhonnêteté (je n’ose écrire intellectuelle) du personnage, sur sa traduction des événements de Béziers, où il accuse le maire d’avoir « criminalisé les écoliers biterrois sur la base de la consonance musulmane », rien de moins.

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La biographie du personnage est intéressante.
(http://fr.wikipedia.org/wiki/Salah_Guemriche)

Universitaire algérien, né en 1946, il a émigré en France en 1976.
Il a collaboré à toutes les revues tiers-mondistes et bien-pensantes, et fréquenté « l’intelligentsia » parisienne.
On ne trouve aucune trace du moindre engagement contre l’islam, dans un pays où ce cancer a tout de même occasionné 200.000 morts dans les années 1990, et où le code de la Famille, inspiré du Droit musulman, relègue les femmes à un rôle de soumise à l’Homme.
Sans parler du passé, de l’esclavage et des barbaresques…

Le personnage paraît avoir deux priorités : « Charles Martel » et les Juifs.
Apparemment, on lui ouvre les colonnes pour le premier sujet, et pas trop pour le deuxième.
Dans une France où on met en avant ceux qui veulent déconstruire le roman national – à l’image du francophobe « Askolovitch » voulant rayer « Jeanne d’Arc » des livres scolaires – voilà donc un homme qui, vivant en France depuis quarante ans, consacre son énergie à démontrer que le vainqueur de la bataille de Poitiers était un pillard, et que les musulmans n’auraient donc rien à voir avec les massacres commis, dès le début des années 700, dans toute la moitié sud de la France.
Certains appelleraient cela du négationnisme, puisque non seulement les barbaries des soldats d’allah sont niées, mais sont en plus attribuées au vainqueur de Poitiers.
Bref, manifestement, voilà un garçon qui aurait, comme Mélenchon et Hitler, préféré que « Abd al-Rhaman » gagne en 732, plutôt qu’il ne perde.

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Sans approfondir ce côté historique, ce qui sera fait le 7 juin prochain à Poitiers, la posture de cet homme pose question.

La France l’a accueilli depuis bientôt quarante ans.
Et la priorité de son combat n’est pas de démontrer l’imposture d’un dogme qui menace l’Humanité depuis 14 siècles, qui génère des monstres comme les terroristes de l’ »Etat Islamique », qui rend stupides et aliénés 1 milliard d’individus qui se réfèrent à un prophète pédophile, sexiste, raciste, violeur, pillard et assassin, mais de démonter l’homme qui a empêché que la France (dont il conteste mesquinement l’existence à cette époque) subisse le sort de l’Espagne, colonisée durant huit siècles.

Va-t-il nous raconter que les batailles de Lépante et de Vienne n’ont jamais vraiment existé, et que les malheureux musulmans ont été agressés par les barbares européens ?

Va-t-il bientôt salir Jean Sobieski ?

Imaginons un ressortissant britannique qui, présent sur le territoire français depuis quarante ans, passerait son temps à écrire des ouvrages expliquant que « Jeanne d’Arc » est un assassin barbare qui a martyrisé le malheureux évêque « Cochon » et exterminé sauvagement les paisibles envahisseurs ?

Imaginons qu’un Allemand, présent sur le territoire français, cherche à réhabiliter les nazis, explique, comme « Stéphane Hessel », que l’occupation de la France par les nazis était bien plus douce que l’occupation israélienne de la Palestine, et nous démontre, dans des articles abondamment repris par la presse de gôche, que ce sont les résistants qui ont mis le feu à l’église d’ »Oradour-sur-Glane » ?

Imaginons un Américain vivant en France passant son temps à salir « Lafayette », un Italien consacrant son existence à salir « Napoléon », un Espagnol passant sa vie à cracher sur « Louis XIV », etc.

Et, de l’autre côté, imaginons un Français installé en Grande-Bretagne qui salit la Monarchie, un Français installé en Russie qui insulte les tsars, un Français installé dans n’importe quel pays au monde qui insulterait les héros nationaux, qui fondent l’âme d’un peuple.
Il serait viré et renvoyé dans notre pays, il n’y aurait rien à redire.

Il y a deux sortes de nouveaux venus, parmi ceux que notre pays a accueillis.

Ceux qui, comme « Rachid Kaci », dans « La France des lâches » expliquent pourquoi, bien que né en Algérie, il considère ses ancêtres comme Gaulois, comme signe d’assimilation à notre pays, et donc à son histoire.
Et ceux qui, comme « Salah Guemriche », profitent de la générosité de notre pays pour salir ses héros nationaux, en pratiquant du négationnisme, et en réhabilitant les pires assassins de l’Histoire, les soldats d’allah et leur chef de Poitiers, « Abd al-Rhaman ».

Le premier a toute sa place en France, le second, « Guemriche », n’a rien à y faire, et devrait en être expulsé « manu militari », comme cela se passerait dans un pays musulman où un étranger critiquerait ouvertement le prophète de l’islam et ses disciples.

rencontrescharlesmartelprogramme

 

Lucette Jeanpierre

 

http://ripostelaique.com/  du 27/05/2015

 

Pourquoi ces libéralités ?
Mais parce c’est NOUS qui sommes christianophobes et provocateurs !

Ben voyons !
Parce que nous sommes chez NOUS et que nos caniches de dirigeants laissent ces barbares semer le chaos dans notre belle France…et ils ne s’en privent pas !
Pourtant tout se paye, ils devraient le savoir.
Le temps n’est plus très lointain où l’islam ne sera plus que grains de sable, éparpillés, noircis par la colère divine.
Plus de califat ou autre état islamique, des moutons qui voudront rentrer chez eux mais ils seront refoulés par l’anxiété grandissante.

« Qui tue par l’épée, périra par l’épée ! »
Ils devraient commencer à avoir peur au lieu de se droguer !

Conférence A Nice Le 24 Mai 2015.

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Le complot dans l’histoire.

Chers auditeurs,

J’ai fait des recherches pendant 12 ans, pour découvrir le grand mensonge d’un monde sans Dieu, un monde totalitaire, régi par Lucifer à travers de nombreux réseaux secrets, pour programmer la perte de l’Eglise, des peuples, des nations et la destruction des états de droit.
Je dénonce cette action du moteur judéo-maçonnique, très réelle, pour arriver à l’hégémonie mondiale.
Je dénonce pourquoi la France et l’Europe sont en crise, pourquoi la France est une suicidaire permanente, pourquoi l’Eglise est confrontée à la plus grande crise depuis l’arianisme et finalement, pourquoi les peuples Européens devraient s’intéresser de plus près aux secrets bien gardés des élites, depuis 1789.

Ont-ils oublié que l’histoire officielle est fabriquée par l’Etat ?

Ont-ils oublié qu’elle est donc, « ipso facto », faussée parce que celui qui détermine l’histoire, détermine le présent et l’avenir ?

Pour bien comprendre, nous allons même retourner aux temps bibliques.

Si le chansonnier « Dieudonné » avait lu l’histoire de « Joseph » et du « Pharaon », et de la grande famine, qui a frappé l’Egypte pendant 7 ans à cette époque, il aurait compris pourquoi l’esclavagisme historique est un domaine hautement sensible et pourquoi aucun financier ne voudrait se mouiller, parce qu’ il s’agissait d’ un quasi monopole des commerçants juifs.

Joseph n’était pas un homme de bonnes œuvres, ni un sous-roi plein de compassion pour le peuple égyptien.
Ceux qui voulaient du grain des greniers du pharaon devaient l’acheter avec tout ce qu’ils possédaient, durant les 7 années maigres.
Quand il n’y avait plus d’argent, il fallait payer avec sa maison, puis son bétail, puis ses terres et puis, au bout du compte, quand le citoyen égyptien ne possédait plus rien, il fallait payer avec son corps et devenir esclave (Gen 47:13).
C’est ainsi que le pharaon a pu acquérir toute l’Egypte et un peuple d’esclaves.

Aux yeux de Joseph, c’était une manière de suivre les commandements de Jawhé et jusqu’à nos jours, tous les Commandements de l’Ancien Testament sont restés en vigueur, même amplifiés et radicalisés dans le « Talmud », l’alfa et l’oméga des rabbinistes.
L’attitude de Joseph, représentant du peuple élu par excellence, est restée exemplaire pour tous les juifs de tous les temps.
Ils n’ont qu’à suivre.
Ce qu’ils font fidèlement, au grand dam des non-juifs.
Dieudonné l’a découvert à son grand étonnement parce que personne n’en parle, ni dans les médias, ni à l’école.

Après Joseph, vers 1250 avant J-C, à l’époque de « Moïse » et les 10 plaies d’Egypte, les égyptiens voulaient se débarrasser des juifs trop dangereux pour leur pays, trop nombreux, indomptables et inassimilables.

Ils formaient un état dans l’état.
Les égyptiens étaient prêts à tout pour se débarrasser d’eux. Jawhé a même ordonné aux juifs d’extorquer tout l’argent et l’or en leur possession (Ex 11: 2 ; 12: 35), ce que ceux-ci ont accepté, pourvu qu’ils partent.
Le peuple élu s’est mis en route avec le butin, à la recherche du territoire donné par Jawhé à Abraham quelques siècles plus tôt (1850 av. J.C.).
Ce butin énorme est devenu le veau d’or et l’objet d’adoration principal.

Cette caractéristique n’a plus quitté le peuple élu.
C’était le début de l’accumulation des richesses, ce qui, avec le « Rothschild » de l’époque, le « Roi Salomon », allait devenir le trésor du Temple.
Plus tard après la destruction du Temple par les Romains, cette énorme réserve financière est restée dans les mains des juifs de la « diaspora », pendant des siècles et jusqu’à nos jours.

Un butin acquis par le premier grand complot de Jawhé avec son peuple élu de l’Ancien Testament.
Cet héritage ne l’a plus quitté.
Il est devenu le fléau du monde moderne depuis la mort du Christ et ensuite à divers endroits de la diaspora :
-l’Espagne d’Isabelle la Catholique,
-Constantinople,
-Venise ;
après la Réforme du 16ème siècle,
-Amsterdam, et
-Hambourg ;
à partir du 18ème siècle,
-Londres.
Cet héritage est devenu le carcan du monde occidental.
Cet héritage est notre malheur, le malheur d’ un monde terrorisé par des crises et depuis la Révolution française, des révolutions et des guerres ininterrompues.
(L’ »illuminé » et écrivain juif, le trotskiste « Christian Rakovski » (« Chaim Rakover ») (1873-1941), dont le mouvement communiste était dirigé par « Rothschild », reconnait dans son fameux livre “Symphonie Rouge” que, les guerres sont des révolutions, que révolution signifie le retournement de la civilisation occidentale, pour remplacer Dieu par Lucifer.
« La Chrétienté est notre seul vrai ennemi », depuis que tous les phénomènes politiques et économiques des états bourgeois, sont seulement ses conséquences.
La paix est contre-révolutionnaire et la guerre mène à la révolution.
Les guerres sont auto-destructives, complotées par des individus qui veulent nous dégrader et nous rendre esclaves.)

Après le départ d’Egypte, la terre promise s’étendait du torrent d’Egypte jusqu’à l’Euphrate, le grand fleuve (Gen 15: 18-21)actuellement, le territoire à l’est de Suez, la Palestine, la Jordanie, l’Irak et la Syrie.
Mais ce n’était pas tout.
Pour l’enhardir et pour le préserver de toute influence païenne, Jawhé a ordonné à son peuple d’éviter tout contact avec les païens, de massacrer ses ennemis et Il lui a promis toutes les richesses du monde.

De Son peuple élu, Il a fait Ses enfants gâtés, même pourris, pourvu qu’ils suivent la loi de Moïse, nos 10 commandements.
Mais ces commandements concernaient uniquement les juifs.
Le « Talmud » a radicalisé cette attitude de base, contre les non-juifs, avec un orgueil démesuré et une haine implacable.
Les non-juifs sont considérés comme du bétail.
“Cette haine grande et sublime”, selon « Bernard Lazare », unit tous les juifs de tous les temps et du monde entier.
La revue des Jésuites, « Civilta Cattolica », écrivit il y a un siècle, qu’elle est le résultat d’un principe ou d’un système qui s’appuie sur une fausse doctrine morale et religieuse.
Cette haine est commandée aux juifs par leur loi talmudique que leurs rabbins et maîtres leur inculquent et dont leurs livres de morale et de religion, leur font un devoir”.
(La Civilta Cattolica, dd. 10-01-1893, cité par « Hubert de Vries de Heekelingen », dans -Israël son passé, son avenir-, p. 165)
Nous parlons de ces juifs-là, pas des juifs de la Torah.
« Jacob Brafmann » (1824 – 1879), un écrivain juif d’Odessa, écrivit en 1873, dans son “Livre de Kahal” que le judaïsme suivant l’esprit talmudique, se propose d’écraser le Christianisme, l’unique et vrai bastion s’opposant à la domination universelle d’Israël.
Les sentiments principaux qui animent l’esprit talmudique seraient au nombre de quatre :
-une ambition démesurée de dominer le monde,
-une avidité insatiable de posséder toutes les richesses des non-juifs,
-la rancœur contre le non-juif, et spécialement contre le chrétien,
-la haine de Jésus-Christ, symbole même de l’antisémitisme selon les juifs.

L’Eglise catholique est son ennemi principal.
En écrivant son livre, « Brafmann », osant révéler les secrets du « Kahal », se condamne à l’anathème et à la mort.
Il perdit la vie en 1879.

En exploitant la faiblesse humaine, le libéralisme est l’ arme principale pour déstructurer la civilisation chrétienne, en détruisant :
-la nation,
-la famille,
-la religion catholique,
-les mœurs,
-l’art et la culture,
-l’enseignement,
et pour imposer une égalité radicale dans tous les domaines.
Le libéralisme détruit les protections des peuples et des plus faibles, contre les plus forts.

Le « Kahal » a pu maintenir son pouvoir, grâce à la seconde guerre mondiale, le mythe de l’holocauste et depuis lors, l’ utopie du sionisme.

Cette haine talmudique, sacrée, fondée sur la religion, a créé un peuple inassimilable, obsessionnel, schizophrénique et révolutionnaire.
Un peuple qui ne veut que son monde à lui, qui selon Saint Paul, est “l’ennemi de tous les peuples” (I Thes 2: 13-16), qui est toujours à la recherche de domination en cultivant une mentalité qui n’a aucune affinité avec le christianisme.
Sa mentalité est radicalement matérialiste, son paradis est sur la Terre.
Elle est intrinsèquement contraire à la mentalité chrétienne.

La nation juive est encore, après 20 siècles, sous la direction ultra secrète du « Kahal », le Grand Sanhedrin des Pharisiens qui a condamné le Christ.
Depuis lors, il a continué à diriger dans l’ombre.
Pendant tout ce temps, les juifs ont eu un statut particulier, comparable à l’ »apartheid » et voulu de deux côtés.
Pour les autorités civiles et ecclésiastiques, c’était une autodéfense protectrice contre les méfaits juifs que « Soljenitsyne » a bien détaillés, l’usure et le monopole de commerce, et pour les juifs, un ghetto pour contrer l’assimilation.
(Le fameux écrivain Russe « Dostoïevski » (1821-1881) constatait :

“Aujourd’hui, le juif et sa banque dominent partout, l’Europe et les lumières, toute la civilisation, le socialisme surtout car, avec son aide, le juif éliminera le christianisme et détruira la civilisation chrétienne.
Alors il ne restera que l’anarchie.
Le juif gouvernera l’univers.”)

Monseigneur Jouin raconte, en 1921, que cette institution s’oppose aux Etats dans lesquels vivent des juifs.
Son dessein est de gouverner et de maintenir intact et isolé le peuple juif dispersé dans le monde, pour contrer les discriminations, pour sauvegarder son identité et pour contrer l’assimilation.
Le but est que le peuple d’Israël exerce une domination absolue sur le monde entier. Sous la conduite du grand « Kahal », les rabbins furent victorieux sur toute la ligne en sauvegardant partout dans le monde le caractère inassimilable et indomptable de la nation juive.

Le « Kahal » se trouve actuellement à New York, le “Vatican juif”, ou peut-être, depuis 1948, à Jérusalem.

Selon l’historien juif « Bernard Lazare », les rabbins ont atteint leur but.
Ils ont retranché Israël de la communauté des peuples.
Ils en ont fait un solitaire farouche,
-rebelle à toute loi,
-hostile à toute fraternité,
-fermé à toute belle idée, noble ou généreuse. ;
Ils en ont fait une nation misérable et petite,
-aigrie par l’isolement,
-abêtie par une éducation étroite,
-démoralisée et corrompue par un injustifiable orgueuil.
(cité par idem, p. 66)
Dans « Le Figaro » du 26 juillet 2014, le pseudo philosophe « Finkielkraut » ne nie pas le jugement historique que la nation juive, grâce à l’argent et en contrôlant les grands médias, est à l’origine de toutes les crises, guerres et révolutions en Europe et ailleurs dans le monde.
Celles-ci ne sont jamais dues au hasard, mais soigneusement planifiées et dirigées contre les nations et toutes les identités, pour arracher une égalité radicale, pour une liberté absolue, pour réduire la population mondiale, pour détruire la civilisation chrétienne, la propriété, le droit d’héritage, le mariage, la famille, toute autorité et surtout, pour détruire l’Eglise catholique.

L’émancipation des juifs s’est réalisée avec la Réforme du XVIe siècle, l’oeuvre de « Luther », un disciple du « marrane Nicolas de Lyra » (1270-1349), faux moine franciscain et théologien.
A partir de l’Espagne et du Portugal, de Constantinople et de Venise, les juifs se sont installés dans le Nord de l’Europe, à Hambourg et surtout à Amsterdam.
Le roi Anglais Henry VIII (1509-1547), le tyran qui tuait ses nombreuses épouses, a introduit en Angleterre, la Réforme de « Luther » (1483-1546) et du juif « Calvin » (1509-1564).
Plus tard, le dictateur « Oliver Cromwell » (1599-1658), a ouvert la porte.
En achetant « Cromwell », les juifs pouvaient rentrer en Angleterre en 1647, pourvu que le roi catholique Charles I (1625-1649) soit chassé.

« Cromwell », le « Robespierre » Anglais, l’a fait exécuter, comme Louis XVI en 1793.

Il se faisait grassement payer.
Les juifs se sont installés à Londres.
Un demi siècle plus tard, vers les années 1680, les juifs, étant devenus puissants, voulaient se débarrasser du roi catholique Jacques II, petit-fils du roi Charles I.
Ils se sont adressés à Guillaume III, le « stadhouder » calvinviste des Pays-Bas, marié à Mary, fille de Jacques II.
Guillaume, entré dans le complot, devait tuer ou chasser son beau-père Jacques II, ériger la Banque d’Angleterre et créer la City, le mini-état juif bancaire dans le cœur de Londres
.
Guillaume III, s’est fait acheter pour la somme de 2 millions de Livres Or, payée par les juifs d’Amsterdam.
En 1688, Jacques II devait fuir, pour laisser la place à Guillaume d’Orange et ses amis juifs d’Amsterdam (e.a. Menassah ben Israël, Spinoza, Carvajal, Texeira, Cacêras, Sasportas, Matos).
Londres allait devenir la capitale de l’argent du monde entier jusqu’à nos jours, la capitale d’un immense empire jusqu’ en 1950.

Avec l’ascension de Londres en 1688, c’était la fin d’Amsterdam, comme centre financier mondial et la fin du Siècle d’Or des Pays-Bas.
Mais en même temps, Londres allait devenir la capitale des intrigues,
-le centre de conspiration de tous les complots,
-de toutes les manipulations,
-de toutes les déstabilisations,
-de toutes les révolutions,
-de toutes les guerres qui allaient frapper l’Europe pendant les 3 siècles à venir.

A partir de 1700, chaque puissance européenne devait compter avec Londres, à commencer par le Roi Soleil, Louis XIV (1638-1715).

A partir de la guerre de Corée, début des années 1950, le rôle perfide de Londres a été repris par Washington.

La Révolution anglaise du XVIIe siècle, a ouvert le chemin pour la puissance d’argent juif en Europe et dans le monde.
La Révolution anglaise donna naissance à l’époque des Lumières du franc-maçon « Voltaire » et du juif « Rousseau ».

La Révolution anglaise était le précurseur de la Révolution française.
Avec son bourreau juif « Robespierre », la Révolution de 1789, était l’aboutissement d’un processus révolutionnaire de plus de deux siècles.

Elle a été complotée pendant la grande conférence des franc-maçons du monde entier, dans le château de « Rothschild », en 1782, à Wilhelmsbad, près de Francfort.
La Révolution Française allait libérer les juifs de la tutelle des autorités civiles et cléricales en Europe.
A partir de 1791, en France et ailleurs dans l’Empire, le juif perdait son statut “d’ apartheid”. Napoléon voulait les assimiler, mais il découvrait que c’était un effort en vain, impossible.
En même temps, cette émancipation signifiait partout la prise du pouvoir politique de la secte judéo-maçonnique, dirigée au plus haut niveau par le « Kahal » et les banquiers juifs de la City à Londres.
La France n’allait plus se débarrasser du joug de la secte.

La Révolution était le début d’une décadence civilisationnelle, culturelle et politique et depuis le concile désastreux de 1962, aussi religieuse.

Plus qu’ailleurs en Europe, la France est restée sous l’emprise révolutionnaire maçonnique.

Par l’endoctrinement républicain, la Révolution est restée une icone dans les têtes des Français qui n’ont jamais fait leur « mea culpa » sur le régicide de janvier 1793, la Terreur et le génocide Vendéen, les noyades des religieux et des enfants dans la Loire, ni même la persécution de l’Eglise en 1907.
A cette époque, Saint Pie X a dit :

“les sociétés humaines ne peuvent pas se conduire comme si Dieu n’existait pas, sans devenir criminelles”.

Depuis cette année fatidique 1793, la France est devenue la grande malade de l’Europe, une suicidaire permanente au détriment de tout un continent.
Pendant deux siècles jusqu’à nos jours, l’Europe sera le théâtre d’hécatombes sanglantes, par des Etats hyper-centralisés.
Selon le juif « Rousseau » et la philosophie maçonnique qui découle de ses idées, seul le Contrat social entre l’état et l’individu a un droit d’existence.
L’état doit tout absorber, centraliser et étouffer toute initiative, car en dehors de la loi, toute vie est impossible.
Chaque activité sociale en dehors de l’état, doit être détruite.
Il faut dénaturer l’homme.
Chacun appartient à la communauté et les biens privés doivent disparaître pour être absorbés par l’état et chaque entreprise doit être nationalisée.
« Rousseau » formulait ainsi le cœur du fléau communiste, une histoire juive, mis en pratique dans l’Union Soviétique.
Cet empire juif en Russie, était le précurseur du ‘Nouvel Ordre Mondial’, le deuxième empire juif totalitaire, construit par la franc-maçonnerie et la Haute Finance du monde anglo-américain.

La Révolution française est la plus grande, la plus radicale attaque complotée, d’une ampleur jamais vue, contre une société d’hommes libres.
Elle a été propagée sous prétexte de liberté et d’égalité, de science et de démocratie, par opposition à une période de «tyrannie» et de «superstition».
Mais la monarchie de l’époque était loin d’être tyrannique ou toute-puissante !
C’était un système administratif décentralisé qui, en plus de l’Eglise qui s’occupait de l’enseignement et de la santé, avait des provinces et une multitude de parlements et de pouvoirs publics locaux, avec des corps intermédiaires.
Le monarque devait tenir compte d’une pluralité de contre-pouvoirs et en particulier de l’Eglise.
Les impôts étaient faibles et la dette de l’état inexistante.
En France, le banquier suisse « Necker », franc-maçon et Illuminé, a inventé l’emprunt d’état et le papier- monnaie.
Les Jacobins révolutionnaires ont détruit totalement les intermédiaires sociaux pour mettre en place un état centralisé et puissant, pour introduire des impôts élevés et agrandir la dette.
Ils sont les inventeurs du socialisme d’état.
La Révolution était un énorme mensonge utopique.
Ni la monarchie, ni l’Eglise, n’ont eu l’ambition d’exercer une telle emprise intégrale sur la population entière.
Elles en auraient d’ailleurs été incapables.
A la tribune de l’assemblée Constituante de 1789, le parlementaire révolutionnaire, « Rabaut-Saint-Etienne », déclara que :

«Pour rendre le peuple heureux, il faut le rénover, changer ses idées, ses lois et ses mœurs.
Il faut aussi changer les hommes et les choses.
Bref, tout détruire, oui, tout détruire, puisque tout est à recréer ».

A partir de la crucifixion du Christ et l’emprisonnement de Pierre et de Paul à Jerusalem, l’histoire se fera entre deux pôles.

Une lutte acharnée du judaïsme contre le Christianisme.

“Le seul vrai combat dans l’histoire, est celui contre ou pour l’Eglise du Christ”,

disait Dom Bosco (1815-1888).
Cette guerre implacable entre le bien et le mal a commencé sur la croix de Golgotha et n’a plus jamais quitté le monde.
Saint Pierre et Saint Paul seront tués par l’empereur Néron (54 – 68) en 67, influencé par ses conseillers juifs et surtout par sa maîtresse, la juive Poppée, appelée aussi “l’impératrice” de Rome.
A son époque, Rome avait même un préfet juif.
Depuis son règne, les juifs accaparaient beaucoup d’influence à la cour impériale.
Néron a lancé 246 ans de persécutions contre les Chrétiens.
Dans l’année 155, le rabbin « Jehuda », a pu établir une loi romaine disant que tous les Chrétiens, à Rome, devaient être tués.
Cette loi a causé la mort de milliers de Chrétiens, entre autres les papes « Caius » et « Marcellin ».
Ils étaient souvent exécutés à la hache par des bourraux juifs.
A l’époque de la révolte juive contre Rome, de l’an 132 à 135, le gouvernement juif de la Palestine, a tué 104.000 Chrétiens.
Le même nombre tomba pendant l’occupation Perse de la Palestine, sur l’instigation juive.
A notre époque nous avons vu la Première Guerre mondiale de 1914, complotée et manipulée par des franc-maçons et des financiers juifs anglo-américains, en collaboration avec des politiciens français de la troisième République maçonnique, pour massacrer les peuples Chrétiens en Europe, pour détruire trois empires Chrétiens, pour détruire l’Allemagne industrielle et productive, pour enflammer la Révolution juive bolchevique en Russie et finalement, pour mettre sur pied un état juif en Palestine.
Deux décennies plus tard nous avons vu la suite, la Deuxième Guerre mondiale de 1940.
Manipulée par les mêmes acteurs financiers, pour piéger l’Allemagne dans une guerre sur deux fronts et ensuite la détruire, et pour protéger le jeune empire Soviétique chancellant, contre les pays de l’Axe, l’Allemagne, l’Italie et le Japon.
Ceux-ci étaient farouchement anti-communistes et ils voulaient endiguer cette menace, rien de plus. Mais le communisme est une histoire juive et les banquiers voulaient sauver la façade communiste.
Dans ces deux cas tragiques, les mêmes financiers ont chassé les premiers-ministres britanniques, lord « Asquith » en 1916 et « Chamberlain » en 1940, parce qu’ ils étaient des patriotes et des anti-sionistes.
Ils ne voulaient pas suivre les instructions des banquiers juifs anglo-américains.
Ceux-ci les ont fait remplacer par les acolytes de « Rothschild », « Lloyd George » en décembre 1916 et « Churchill », le 10 mai 1940.
Le dernier cultivait une haine profonde de l’Allemagne, d’où ses bombardements criminels (e.a. Dresden) contre la population Allemande pendant la guerre.
Déjà à l’époque de « Gladstone » et « Disraëli », dans le 19ème siècle, l’Angleterre et les Etats Unis étaient devenus des colonies des financiers de la nation juive de la diaspora, les sionistes de notre temps.

A l’époque sanglante du XXe siècle, nous avons vu les massacres antichrétiens dans l’empire juif de l’Union Soviétique.
A la même période, pendant la guerre d’Espagne, dans les années 1930, les républicains Espagnols, composés de franc-maçons, de communistes, d’ unités juives et d’ anarchistes, soutenus par Staline, ont tué des dizaines de milliers de religieux et de citoyens catholiques.
Selon un prêtre palestinien, en visite à Toulon il y a un an, les guerres et révolutions en Irak, en Syrie, en Palestine et même en Egypte, sont manipulées par Israël pour fortifier sa mainmise sur le Moyen Orient et pour en chasser tous les Chrétiens.
Il aurait pu ajouter la guerre contre la Serbie orthodoxe, dans les années 1990, engagée par le président franc-maçon « Clinton », ou la guerre civile en Ukraïne allumée par le président franc-maçon « Obama ».
La diabolisation actuelle de la Russie et du président « Poutine » est traîtée de la même façon.

Pour se justifier, « Néron » et « Poppée », ont mis le feu à Rome pour pouvoir accuser les Chrétiens.
Cette inversion accusatoire sera pendant deux millénaires la caractéristique typique de la main cachée juive, manipulant la franc-maçonnerie.
Récemment la guerre en Irak en est un exemple typique.
En général, les empereurs romains n’avaient rien contre les Chrétiens, « Néron » non plus, avant « Poppée ».
L’empereur « Claude » (268 – 270) a même banni les juifs de Rome, parce que les juifs causaient des troubles et des révoltes en semant la haine contre les Chrétiens.
Mais l’influence juive a changé la donne, surtout pendant le règne des empereurs « Sévère » (306 – 307) et « Julien » (361 – 363).
Le Père de l’Eglise « Tertullien » souligne plusieurs fois que les synagogues formaient le point de départ des persécutions et de la violence contre les chrétiens.
Son jugement était partagé par les saints suivants, Athanase, Irénée, Jean Chrysostome, Ambroise, Isidore, Augustin, Thomas d’Aquin et bien d’autres saints.
‘Maurice Pinay’, l’écrivain-nègre du fameux cardinal ‘Ottaviani’, avertissait, à la fin des années 1950, les cardinaux et les évêques pour le courant moderniste et anti-traditionnel du Concile judéo-maçonnique qui allait venir.
Il disait que le courage et la résistance des prêtres et des évêques durant cette longue période du « martyrium », contre la “Synagogue de Satan” de l’Apocalypse de Saint Jean (Ap, 2: 9 et 3: 9), ont été décisifs pour la survie de l’Eglise, grâce à l’ incroyable courage pendant les persécutions.
Surtout, le clergé n’arrêtait pas d’ indiquer le mal et de démasquer l’ennemi.
Puisant sa force dans le Saint Sacrifice de la Messe, il ne reculait devant rien, ni devant les menaces, et ne voulait pas chercher des compromis.
Ce courage héroique des clercs a complètement disparu avec la liturgie du “souvenir” et du “repas” luthérien que le faux Pape Paul VI a obligatoirement introduit le 7 mars 1965.
Le mauvais fruit de ce Concile a causé l’indifférence chez le clergé et les croyants.
Ils ne sont plus “conduits par l’Esprit de Dieu” (Rom. 8: 12-17), mais le libéralisme a pris possession de leur âme, à chaque niveau de la hiérarchie jusqu’au sommet, tandis que la menace n’a pas changé de nature vu la crise dans l’Eglise et le nombre de Chrétiens persécutés partout dans le monde.
Au contraire, depuis le Concile judéo-maçonnique des franc-maçons Jean XXIII et Paul VI, juif et homosexuel connu, le document « Nostra Aetate » a pétrifié le clergé.
Dans ce document la responsabilité éternelle des juifs pour la Crucifixation du Christ est remplacée par “l’humanité”, malgré la contradiction flagrante avec les Saintes Ecritures.
« Nostra Aetate » blanchit les juifs de leur crime historique, en les mettant à l’écart de toute critique, malgré les faits historiques et de nos jours, le communisme, une histoire juive qui a fait une centaine de millions de victimes, partout dans le monde.

Vis à vis de l’histoire juive, le clergé catholique semble pétrifié, désintéressé ou indifférent, le contraire des clercs héroïques du début de l’Eglise.
Il n’est même plus au courant des faits, depuis que tous les textes critiques sur les pharisiens et les condamnations du Christ, ont disparu des Saintes Ecritures dans le nouveau missel.
Depuis la Deuxième Guerre mondiale, c’est le grand silence sur la vraie histoire de l’Eglise, sur les faits, sur l’héroïsme des martyrs de tous les siècles et dans le vingtième, les centaines de milliers de clercs chrétiens, victimes du communisme.
Aussi, Pie XII a été le dernier pape à condamner le communisme, “intrinsèquement pervers”.
Aucun de ses successeurs n’a eu le même courage de viser “l’ennemie de tous les peuples”, selon Saint Paul (I Thes. 2: 13-16).
Les événements actuels et la persécution des chrétiens au Moyen Orient, passent aussi sous silence !
Comme si cela pouvait freiner l’orgueil, la cruauté et l’acharnement de la “Synagogue de Satan” selon Saint Jean (Ap. 2:9 et 3:9), à déstabiliser le monde ou le mettre à feu et à sang, à causer des crises bancaires ou économiques, à combattre l’Eglise et à clouer au pilori chaque renouveau catholique pour la reconstruction de la Royauté du Christ.

Jean-Jules Van Rooyen

https://lacontrerevolution.wordpress.com  du 27/05/2015

Dimanche 24 Mai 2015,La Pentecôte !

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Notre culture pense
à votre repos !

La Pentecôte (du grec ancien πεντηκοστὴ ἡμέρα / pentêkostề hêméra, « cinquantième jour ») est une fête chrétienne qui célèbre la venue du Saint-Esprit, cinquante jours après Pâques, sur les apôtres de Jésus-Christ et les personnes présentes avec eux, rapportée dans les Actes des Apôtres.

Cette fête tire son origine de la fête juive de « Chavouot » ou « fête des Semaines ».
Sa célébration est attestée localement à partir du IVe siècle.
La « Pentecôte » se célèbre le septième dimanche, soit le cinquantième jour à compter du dimanche de Pâques compris, à une date mobile calculée par le comput.
Elle se poursuit le lendemain, dans certains pays, par un lundi férié ou chômé, dit « Lundi de Pentecôte ».
Dans le calendrier juifChavouot se déroule « sept semaines entières » ou cinquante jours jusqu’au lendemain du septième sabbat », après la fête de Pessa’h .
De là son nom de « Fête des Semaines » (« Chavouot », en hébreu) et celui de « Pentecôte » (cinquantième [jour], en grec ancien) dans le judaïsme hellénistique.
Fête à considérer comme un sursaut de la tradition prophétique qui tend à s’estomper dans le judaïsme du Second Temple au profit d’une religion sacerdotale, elle puise ses origines dans une fête célébrant les moissons qui devient progressivement la célébration de l’Alliance sinaïtique entre Dieu et Moïse et de l’instauration de la Loi mosaïque.
Vers le début du Ier siècle, elle devient l’un des trois grands pèlerinages  annuels, surtout célébré par certains juifs hellénisés et par certaines sectes juives tout en conservant hors de ces groupes minoritaires sa dimension agricole jusqu’au Ier siècle  de notre ère.
Ce n’est qu’à partir du IIe siècle que le « pharisianisme » liera la fête de la moisson à la commémoration du don de la Loi au Sinaï.

Les Actes des Apôtres  situent explicitement lors de cette fête juive le récit où les premiers disciples de Jésus de Nazareth reçoivent l’Esprit Saint et une « inspiration divine » dans le Cénacle de Jérusalem :
Des « langues » de feu se posent sur chacun d’eux, formalisant la venue de l’Esprit dans un épisode de communication inspirée qui permet aux disciples de s’exprimer dans d’autres langues que le galiléen sans qu’on sache s’il s’agit plutôt de polyglottisme ou de glossolalie.

« Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu.
Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis.
Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux.
Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. »
(Actes 2:1-4)

L’image du feu — conforme à la tradition juive de l’époque sur l’épisode de la révélation sinaïtique que l’épisode entend renouveler — matérialise la « Voix » divine.
La tradition chrétienne perçoit et présente « la Pentecôte » comme la réception du don des langues qui permet de porter la promesse du salut universel aux confins de la terre ainsi que semble en attester l’origine des témoins de l’évènement, issus de toute la Diaspora juive.

Suivant les Actes, les acteurs vont assurer la diffusion de l’Évangile :
Le discours de l’« apôtre Pierre » conduit 3000 juifs pieux au baptême.

« Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés…
et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes. »
(Actes 2:41)

Dans un épisode rapporté par le seul « évangile selon Jean », celui de la dernière Cène qui se déroule la veille de sa Passion, Jésus annonce la venue du « Paraclet »(traduit par le « Consolateur » ou le « Défenseur ») :

« Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. »

Les évangiles synoptiques n’évoquent pas cette annonce.

http://fr.wikipedia.org/wiki/pentecôte

Le ramadan nous sera seriné pendant plusieurs semaine, commerces y compris !
Mais un des événements les plus importants de notre culture judéo-chrétienne est laïquement passé sous silence quand il donne accès à plusieurs jours de repos pour tous ceux qui travaillent.
Ca on nous a parlé des bouchons sur les routes mais pas la raison de ce long « week-end ».
Espérons qu’il y aura suffisamment de douaniers pour intercepter les vraiment « indésirables » à nos frontières !
L’article de « la Voix du Nord » me reste encore sur l’estomac !

Pas De Basse-Cour Pour NOS Enfants.

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Et si on « révolutionnait »
l’Éducation Nationale ?

Lorsque le Premier ministre vole au secours de sa ministre qui se dit attaquée par de « pseudo-intellectuels », il désigne l’objectif :

Edifier un« rempart contre la reproduction sociale ».

L’emprunt du concept de Bourdieu signale son origine idéologique.
La formulation elle-même révèle l’enlisement de la pensée dans la lutte des classes.
Au lieu de parler positivement « d’élitisme pour tous », il s’agit surtout de déposséder les héritiers, sans être sûr que leur héritage, au lieu d’être mieux réparti, ne disparaisse dans l’opération.

De manière confuse, c’est la contradiction habituelle de la pensée gauchiste, hélas dominante dans notre pays, entre le respect des différences et de la diversité, et l’obsession de l’égalité.
Le plan « Langevin-Wallon » concocté dans l’ambiance marquée par l’emprise de la pensée marxiste sur notre pays au lendemain de la guerre n’a cessé de peser sur toutes les réformes de l’enseignement.
La réforme « Haby » sous « Giscard » introduisant le tronc commun dans un collège désormais unique en est l’illustration.
Aujourd’hui encore, il s’agit de supprimer les voies qui permettaient aux parents informés de contourner ce nivellement stérile.
Le renforcement de la carte scolaire, la suppression des classes « bilangues », la tentative de faire disparaître le latin et le grec vont dans ce sens.

Les moyens de l’Éducation ne sont pas une garantie du résultat.
La France dépense plus que la Finlande, les États-Unis aussi, pour des résultats médiocres.
La population scolaire est très différente d’un pays à l’autre, la mentalité dominante aussi.
La Finlande personnalise au maximum la formation des jeunes d’un pays doté d’une forte cohésion sociale et qui connaît une immigration faible (2 %), russe notamment.
Les pays asiatiques imposent à leurs élèves une contrainte sociale relayée par des familles exigeantes.
La France présente une silhouette très différente, avec une immigration importante souvent concentrée sur certaines zones géographiques, et issue de cultures éloignées et parfois rétives à nos traditions.
Le délabrement du modèle familial influe négativement sur les performances scolaires.
Le poids d’une administration centrale trop importante impose des réformes nationales teintées d’idéologie et mises en œuvre dans un cadre marqué par le pouvoir des syndicats ou associations souvent politisés, aussi bien chez les enseignants que chez les parents.

Si un gouvernement avait le courage de passer outre – et, là encore, le référendum d’initiative populaire serait un bon vecteur – le bon sens et un peu d’empirisme rationalisé lui inspireraient les réformes suivantes.
Pour donner de la souplesse au système, il faut décentraliser celui-ci.

Un ministère est-il nécessaire quand les régions pourraient prendre en charge toute la formation en donnant le maximum d’autonomie aux établissements ?
Les moyens libérés en haut pourraient plus utilement être utilisés en bas.
La loi devrait se contenter d’imposer le nombre de jours et d’heures d’enseignement, afin d’en finir avec notre année la plus courte faite de journées les plus longues, ainsi que les objectifs de la formation initiale auxquels devraient se conformer les programmes régionaux et leur mise en œuvre par les établissements.
On criera aussitôt à un libéralisme échevelé favorisant les inégalités.

Il y a, certes, des inégalités sociales, mais contrairement à ce que pense la gauche sociologisante, ce ne sont pas les seules.
Tous les élèves n’ont pas les mêmes aptitudes.
Que l’école forme des élites est l’un de ses buts prioritaires.
Que celles-ci soient formées à chaque génération par une sélection fondée sur la capacité et le mérite est un passage obligé.
Il ne serait pas absurde que les aides éventuelles de l’État aux régions et aux établissements soient liées aux performances de l’ascenseur social (pourcentage d’élèves issus de milieux défavorisés accédant à l’enseignement supérieur par concours) et à leurs capacités à s’insérer dans la vie professionnelle (pourcentage d’élèves accédant à l’emploi en fin de formation).
Évidemment, de telles hypothèses réclament aussi une véritable révolution des mentalités, et une éradication de l’idéologie dominante.

Souplesse dans l’organisation, mais discipline dans le fonctionnement, diminution du rôle de l’État, limitation drastique de l’immigration afin de renforcer la cohésion sociale sont des exigences opposées aux tendances lourdes et suicidaires de notre pays.

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr/  du 21/05/2015

L’ Education Nationale Est Mortifère !

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Le grand effacement au service
du Grand Remplacement

Najat Vallaud-Belkacem a annoncé une « énième » réforme des collèges.

Au programme, la baisse des heures consacrées à l’enseignement des disciplines fondamentales au profit du temps attribué à « l’interdisciplinaire », c’est-à-dire au conditionnement idéologique.

En clair :
Moins d’heures pour le français, l’histoire et la géographie,
Davantage de temps pour les parlottes politiquement correctes sur « la communication », « la citoyenneté » et « le développement durable ».

Au passage, ce qui restait de l’enseignement du latin et du grec disparaît dans un magma « interdisciplinaire ».

Et l’enseignement possible d’une deuxième langue dès la sixième passe à la trappe.

Certains en ont conclu que Vallaud-Belkacem était «le pire ministre de l’Éducation nationale de la Ve République».
C’est très injuste.
Elle ne mérite ni cet excès d’honneur, ni cette indignité.
Car elle se contente de mettre ses pas dans ceux de ces prédécesseurs.
D’Edgar Faure (1968) à Vallaud-Belkacem (2015), en passant par Haby, Savary, Chevènement, Monory, Jospin, Bayrou, Allègre, Lang, Chatel et quelques autres bravaches, la logique a toujours été la même :
s’écarter de l’école lieu de transmission pour en faire un « lieu de vie » (sic),
délaisser l’instruction au profit d’une « hypothétique » éducation,
sacrifier l’enseignement du contenu des matières au bénéfice du « conditionnement » pédagogique (et idéologique).

Au demeurant, cette évolution n’est pas particulière à la France, elle concerne tous les pays européens.
Dans un but manifeste de rupture avec le passé et de déracinement des enfants.
Pour mieux en faire des consommateurs dociles et des citoyens serviles.
Le but ?
Supprimer tout ce qui pourrait permettre la construction d’un esprit critique pour disposer d’éponges aptes à se gorger des messages de la publicité commerciale et de la propagande «antiraciste».

De ce point de vue, le grand effacement de la mémoire collective est l’indispensable préalable du Grand Remplacement démographique.
Le message est clair :
Oubliez qui vous êtes, ignorez d’où et de qui vous venez, et laissez d’autres prendre votre place !

C’est précisément contre cela qu’a été voulu, avant son suicide-avertissement, « par Dominique Venner », « l’ILIADE », l’Institut pour la longue mémoire européenne :
il s’agit de promouvoir le grand ressourcement comme riposte au grand effacement.
Reprendre conscience de notre héritage d’Européens d’expression française.
Réaffirmer notre identité dans la longue histoire.
Réécoutez Renan affirmant :

« Le chant spartiate “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie. »

C’est dans cet esprit que « l’ILIADE » offre des sessions de formation pour jeunes hommes et jeunes femmes à haut potentiel.
C’est dans le même esprit que l’Institut invite, pour le samedi 25 avril prochain, à la Maison de la Chimie, à son deuxième colloque consacré à « L’univers esthétique des Européens ».
Un univers esthétique aujourd’hui bouleversé par :
-les interdits sur la représentation (l’islam),
-l’enlaidissement des paysages (l’appropriation technicienne et marchande de la nature)
-et la dictature du non-sens (le non-art contemporain).
Face à la tyrannie du vide, de grands intellectuels dissidents apporteront leurs réponses en puisant dans la longue histoire.

Jean-Yves Le Gallou

http://www.bvoltaire.fr/  du 21/04/2015

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Et Le Génocide Cambodgien ?

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Nos médias ont oublié
cette tragédie !

Le 17 avril 1975, « Phnom Penh », capitale du « Cambodge », est envahie par de longues cohortes d’adolescents maigres et hagards, tout de noir vêtus et lourdement armés.

Il s’agit de l’armée des communistes cambodgiens.
Surnommés quelques années plus tôt « Khmers rouges » par le roi « Norodom Sihanouk », ils ont vaincu les partisans pro-américains du général et Premier ministre « Lon Nol » au terme d’une guerre civile de cinq ans.

Le soir même, l’« Angkar »(l’« Organisation ») – le Parti communiste du Kampuchea(nouveau nom du pays) – décide de vider la ville de tous ses habitants.
C’est le début d’une orgie de massacres qui va se solder par la mort violente de 1.500.000 à 2.200.000 personnes en 44 mois, jusqu’à la chute du régime, le 7 janvier 1979.
En d’autres termes, 20% à 30% des 7.500.000 Cambodgiens auront été victimes de la folie meurtrière des Khmers rouges.

Un pays fait pour le bonheur…

Héritier d’une très riche histoire dont témoignent les ruines d’« Angkor », le Cambodge a échappé à l’annexion par l’un ou l’autre de ses redoutables voisins, le Siam et le Viêt-nam, grâce au protectorat français.
Le 9 novembre 1953, il obtient tranquillement son indépendance avec pour roi constitutionnel le très souriant « Norodom Sihanouk ».

Mais le pays est très vite gangréné par la guerre qui s’installe dans le « Viêt-nam » voisin et met aux prises les Nord-Vietnamiens communistes et leurs alliés vietcongs d’un côté, les Sud-Vietnamiens pro-américains de l’autre.

Une poignée d’intellectuels cambodgiens issus de la bourgeoisie découvre le marxisme lors de ses études en France, dans les années 1950.
Parmi eux, « Pol Pot », il deviendra secrétaire général du Parti communiste (« Frère Numéro 1 ») et Premier ministre du futur Kampuchea.
À ce titre, il présidera à la mise en oeuvre du génocide !

À la faveur d’un voyage en Chine populaire, en 1965, à la veille de la Révolution culturelle, il se renforce dans sa haine de l’Occident et de la culture moderne et urbaine.
Comme « Mao Zedong », il voit dans la paysannerie pauvre le fer de lance de la révolution socialiste.

…Et rattrapé par le malheur

Le 14 août 1969, sous la pression américaine, le prince « Sihanouk » appelle au poste de Premier ministre le général « Lon Nol », favorable à la guerre contre les communistes… et sensible à la promesse d’une aide massive de Washington.
Pressé d’en découdre, « Lon Nol » profite d’un déplacement de « Sihanouk » en Chine pour le déposer le 18 mars 1970.
Il instaure la République et s’en proclame président.

Faute de mieux, Norodom Sihanouk prend à Pékin la tête d’un gouvernement de coalition en exil, avec les « Khmers rouges ».
Dans le même temps, les Américains entament le bombardement des zones frontalières du Cambodge avec l’aval de « Lon Nol ».

De 1970 à 1973, sous la présidence de Richard Nixon, l’US Air Force va déverser sur le Cambodge plus de bombes que sur aucun autre pays au monde.
Au total plusieurs centaines de milliers de tonnes.
Les bombardements redoublent même d’intensité en février-avril 1973, alors que les Vietnamiens se sont retirés du jeu après les accords de Paris.

Ces bombardements indiscriminés, comme plus tôt au Viêt-nam, comme aujourd’hui en Afghanistan, font d’innombrables victimes parmi les populations civiles.
Celles-ci, remplies de haine pour l’agresseur, se détournent du camp gouvernemental et rallient les communistes.

Très vite, les troupes gouvernementales, en dépit de leur armement sophistiqué, cèdent du terrain face aux « Khmers rouges ».
« Lon Nol » n’attend pas le gong final pour s’enfuir et abandonner ses partisans.
C’est ainsi que « Phnom Penh » tombe le 17 avril 1975, deux semaines avant « Saigon ».

L’horreur

Les dirigeants des « Khmers rouges », au nombre de quelques dizaines seulement, n’ont connu pendant dix à quinze ans que les camps de la jungle.
Éloignés des réalités, ils ressentent aussi beaucoup de méfiance à l’égard des communistes vietnamiens qu’ils suspectent de vouloir annexer les provinces orientales du Cambodge, peuplées de colons vietnamiens.

Étant très peu nombreux, ils craignent aussi d’être submergés par les cadres de l’ancien régime qui viendraient à se rallier à eux.

C’est ainsi qu’ils prennent la décision folle de faire table rase.
Opposant l’« ancien peuple » (les paysans khmers pauvres) au « nouveau peuple » (les habitants des villes et les cadres pro-occidentaux), ils décident de rééduquer ces derniers et si besoin de les exterminer.

Dans les heures qui suivent leur entrée à « Phnom Penh », la capitale est vidée de ses habitants et des innombrables réfugiés qui avaient fui les bombardements des années précédentes.
Au total 2 millions de personnes de tous âges.
Il en va de même des autres villes du pays.

Les déportés sont dirigés vers des camps de travail et de rééducation et astreints à des tâches dures et humiliantes.
La nourriture est souvent réduite à deux louches d’eau de cuisson de riz par personne et par jour.
La mortalité dans les camps atteint très vite des sommets.

Les rebelles et les suspects sont jetés en prison et contraints à des aveux qui leur valent une exécution rapide, généralement d’un coup de pioche sur le crâne, car il n’est pas question de gaspiller des balles.

Dans son très remarquable ouvrage,« Le siècle des génocides », l’historien « Bernard Bruneteau » souligne que les meurtres ciblent des catégories précises.
Ainsi, quatre magistrats sur un total de 550 survivront au génocide.

Sont anéantis les deux tiers des fonctionnaires et policiers, les quatre cinquièmes des officiers, la moitié des diplômés du supérieur etc.
Globalement, les populations citadines sont exterminées à 40% et les populations des régions les plus rurales à 10 ou 15% « seulement »

Une très lente prise de
conscience du génocide

La plupart des Occidentaux ont observé le drame cambodgien avec incompréhension et beaucoup d’intellectuels ont même manifesté une jubilation dont ils se repentirent plus tard, notamment la rédaction du « Monde », à Paris.

En 1978, les Vietnamiens invoquent des raisons humanitaires pour envahir le Cambodge.
Le 7 janvier 1979, ils entrent à « Phnom Penh » cependant que « Pol Pot » et les« Khmers rouges » reprennent le chemin de la clandestinité et des maquis.
Le nouveau gouvernement cambodgien, vassal du Viêt-nam, compte dans ses rangs de nombreux« Khmers rouges » qui ont su retourner leur veste à temps.

Le royaume du Cambodge tente en ce début du XXIe siècle de retrouver la sérénité, avec, sur le trône, le fils de l’ineffable « Norodom Sihanouk » et au poste de Premier ministre, un « Khmer rouge » repenti, « Hun Sen ».

 

http://www.herodote.net/  du 17/04/2015

Bienvenue Chez Nos Fous Linguistes.

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Novlangue de
l’Éducation Nationale !

Globalement et toutes choses bien pesées, les nouvelles directives de l’Éducation nationale, c’est un peu comme la grippe d’automne ou les poissons d’avril :
Nous ne sommes que rarement déçus, que ce soit en matière d’éternuements ou de poilade !

À ce titre, la livraison de ce printemps prématurément ensoleillé devrait faire figure de cru exceptionnel.
Car, plus fort que tous les « Diafoirus », « Jourdain », « Tartuffe » que la Terre a pu porter depuis chaque jour que Dieu fait, les bougres se sont effectivement surpassés dans le registre de la déconnade triomphante !
Certes, les records ont aussi été inventés pour être battus…
Mais des limites il y a, néanmoins !

Ainsi, voici les dernières trouvailles du ministère en question.
Que le lecteur n’aille surtout pas croire à la galéjade,
car tout ceci demeure sinistrement authentique.

Aller à la piscine ? N’y songez plus.
Car il s’agit désormais d’un « milieu aquatique profond et standardisé » dans lequel il conviendra, évidemment,
de « traverser l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête ».

De même, un ballon était autrefois une bête baballe.
Détrompez-vous, s’agissant déjà depuis belle lurette d’un « référentiel bondissant »
Pour demeurer dans le registre sportif, rappelons à nos lecteurs qu’il n’est plus question de courir plus vite sur les stades, mais seulement de « créer de la vitesse ».
Tout comme en cours d’histoire-géographie, il sera désormais question de « produire des messages à l’oral et à l’écrit » !
Pareillement, l’apprentissage des langues étrangères devrait maintenant se résumer en cet obscur et magnifique slogan : « Aller de soi et de l’ici vers l’autre et l’ailleurs. »
Et on vous épargnera « l’éducation aux médias » censée être « spiralaire », vocable dont on trouve quelques traces sur Internet mais qui, pour le moment, n’est pas encore référencé par la moindre académie, fût-elle française…

Bon, une fois qu’on aura bien ri de bon cœur, un problème demeure.
La gauche française eut au moins ceci de bien de promouvoir une méritocratie républicaine et nos « hussards noirs » ne se battaient pas qu’avec des épées de bois.
Aujourd’hui, cette même école « républicaine » et « égalitaire » n’aura jamais été aussi inégalitaire qu’aujourd’hui.
Les deux principales professions à contourner la carte scolaire ?
Les professeurs et les journalistes…

Ce qui serait donc bon pour les uns ne le serait donc pas pour les autres ?
Même ça, cette gauche l’aura foiré !
Trahissant le peuple aussi sûrement que la droite aura fait de même de la France.

OK. Mais, au moins, qu’ils épargnent nos enfants.

Nicolas Gauthier

http://www.bvoltaire.fr/  du 18/04/2015

Notre Molière se retourne certainement dans sa tombe !
Gardez vos anciens dictionnaires, nous sommes dans une époque aussi folle que celle des « inc(r)oyables » ou du « javanais », à titre d’exemples.
Notre langue nationale évolue, certes, mais ne s’abatârdit pas au point de devenir une suite de coassements.
L’histoire n’est qu’un éternel recommencement .
Nous vivons une période d’écrans de fumée de faits divers abondamment délayés dans nos médias autorisés pour que ces derniers évitent de parler des sujets les plus graves !
Pas un seul mot de notre matador sur la lutte contre le racisme anti-blanc, est-ce normal ?
Pas un seul mot du même matador sur la lutte contre les djihadistes anti-chrétiens, est-ce normal ?
Du fric, alors que la France est sur-endettée,  pour la lutte contre le racisme envers les musulmans qui nous envahissent après avoir éliminé les chrétiens et la lutte contre l’anti-sionisme… à ne pas confondre avec l’anti-sémitisme !
Le matador veut toujours nous embrouiller !

Histoire Comique De Notre Patrie !

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La Comédie mènerait à
l’Histoire de France ?

Jamel Debbouze, comédien, certes, mais… historien ?

C’est une blague ?

Que nenni !
En septembre, le comique nous contera… l’Histoire de France sur« M6″ !

Va-t-il essuyer autant de critiques que le « trop à droite » Lorànt Deutsch ?

« Jamel Debbouze » et son épouse « Mélissa Theuriau » ont vendu à « M6″un programme court.

Ni l’un ni l’autre n’ont de bagage d’historien :
-pour elle, un master en journalisme audiovisuel et un diplôme universitaire de technologie (information/communication),
-et lui, ses biographies omettant ses études, il se peut qu’il ait passé une licence ou un master en histoire – avec option Astérix ? – mais que, par pudeur, il le cache :

*sur la préhistoire (thèse : « Pourquoi j’ai pas mangé mon père »,
où son personnage « est rejeté par les Simiens »  comme une partie des gamins de banlieue par la société » ?
(Simiens : sous-groupe de primates regroupant essentiellement les singes)
[« Le Parisien »])

*ou sur l’Antiquité (mémoire :« Mission Cléopâtre » ?)

*ou encore sur l’histoire contemporaine comme il le fit sur « RTL »en 2011 ?

Suite à la poussée du Front national, il avait alors espéré – « en employant le pronom « nous »«  – en un printemps arabe en… France :

« Les enfants issus de l’immigration se rendent davantage compte de la manière dont leurs parents ont été traités et dont on les traite.
Au même titre que l’Égypte, la Tunisie ou encore l’Allemagne de l’Est, ils vont s’énerver.
Ils vont vouloir regagner leur liberté.
Il faut les considérer, nous considérer.
Il ne faut pas nous prendre pour des cons.
Cela va jusqu’à une certaine limite ! »

Et c’est donc à un tel « historien » faisant preuve d’une objectivité n’appelant aucune objection qu’une grande chaîne de télévision française confie une émission sur l’Histoire de France quelque peu surprenante :
Au lieu de Jeanne d’Arc, ce sont ses… sœurs qui apparaîtront à l’écran.
Donner un rôle marginal à sainte Jeanne d’Arc, n’est-ce pas contribuer (n’employons surtout pas le mot « collaborer » !) à la déchristianisation de la France chère aux bien-pensants ? S’intéresser à un cousin de Napoléon plutôt qu’à ce dernier, n’est-ce pas « dénapoléoniser » notre passé comme s’y emploient nombre d’élus de gauche, à commencer par un certain Lionel Jospin, ancien Premier ministre battu en 2002 par Jean-Marie Le Pen et auteur d’un livre anti-empereur des Français : Le Mal napoléonien (2014) ?
Peut-être que, pour cet épisode, « Jamel Debbouze » a pris conseil auprès du démolisseur de l’œuvre du « mâle napoléonien » ?

Les historiens vont-ils être aussi critiques envers « Jamel Debbouze » qu’ils l’ont été pour un autre homme de spectacle, Lorànt Deutsch ?
Celui-ci, malgré ou à cause de ses immenses succès d’édition, a été critiqué pour «ses idées monarchistes» et même traité de «nazi» !

Parions que le programme concocté par le couple « Debbouze-Theuriau » sera, avant même sa sortie, qualifié par les commentateurs de «réussite historique exceptionnelle» !

Jacques Martinez

http://www.bvoltaire.fr/  du 15/04/2015

C’est une honte !
Des clowns pour raconter l’Histoire de France…les enfants issus de l’immigration vont avoir encore plus de lacunes !
Les parents des enfants autochtones veillent tout de même à leurs études.

L’ Education En France Du XXIe Siècle.

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L’École pédago-maniaque
a-t-elle un sens ?

Le Conseil supérieur de l’éducation, dont les membres, depuis quelques années, sont soigneusement sélectionnés en fonction de leur zèle réformateur, aggrave une situation déjà catastrophique.
On a beau constater la baisse du niveau des élèves, on continue la logique qui en est la cause.
On prétend garantir une bonne maîtrise du français, des mathématiques, de l’histoire, et on en détricote le maillage disciplinaire.

En instaurant les enseignements pratiques interdisciplinaires, fourre-tout prétentieux qui vise à donner du «sens» à l’apprentissage des savoirs, non seulement on propose une bouillie indigeste de parlote et de dilettantisme confus, mais on supprime plusieurs heures de véritable travail de fond.
Car l’élève doit être « acteur », voyez-vous !
Bien sûr, la vision caricaturale de ces Khmers «pédago-fanatiques» voudrait que nos collégiens fussent passifs, endoctrinés par un professeur qui leur assène, dans des cours dits «magistraux», sa vision réactionnaire de la société.

Que ces cours magistraux n’existent plus depuis belle lurette, que les élèves ne soient «passifs» ou «actifs», que dans la mesure où la nature humaine et la curiosité habituelle dans n’importe quelle communauté humaine le permettent, voilà qui dépasse la compréhension de ces amateurs ivres d’utopie.
Chaque discipline offre la carte précise d’un territoire intellectuel, culturel, qu’il faut maîtriser pour s’orienter.
Le sens de l’enseignement des matières comme le français, les mathématiques, l’histoire, c’est, outre la mémoire d’un patrimoine national et humain, la rigueur, le travail, l’honneur de progresser, et une ouverture solide au savoir.
Que demander de plus ?

Ces commissaires politiques aimeraient que les enfants parcourussent le monde de la connaissance, comme des explorateurs avisés, sans qu’ils sachent où est le nord.
À moins que ces guides suprêmes n’aient à l’esprit le désir de mener les « apprenants » en pèlerinage, à coups de charters et de pèlerinages organisés.
Car on sait que la liberté artificiellement accordée n’est qu’une manière sournoise de manipuler autrui.
Ce qui semble être, en vérité, l’objectif, avec celui de transformer ce troupeau touristique en main-d’œuvre taillable et corvéable.

Car il y a quelques années, déjà, que les enseignements les plus prisés au collège, le cœur même de l’apprentissage, sont l’anglais (mondialisme oblige) et l’«éducation sportive», perçue non comme école de caractère et de dépassement de soi, mais comme moyen de «s’intégrer».
On comprend alors que le latin et le grec…

Ne nous leurrons pas :
L’École est à l’image de la société,
cynique,
matérialiste,
ancrée dans un présent
nihiliste,
consumériste (ne comptons pas sur des parents utilitaristes), amnésique,
sans exigence,
et fuyant la beauté comme la peste.

Claude Bourrinet

http://www.bvoltaire.fr/  du 14/04/2015

Etre Française, Une Chance, Un Honneur !

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Le sentiment quotidien
d’une immense liberté !

La France

Un pays où les paysages sont tour à tour doux et avenants, rudes et abrupts.
Une terre de contrastes, harmonieux et complémentaires.

Sur cette terre plurimillénaire, nous, les Françaises, nous avons aujourd’hui les mêmes atouts, les mêmes chances, les mêmes libertés que nos compagnons, nos pères, nos enfants.

Ne nous arrêtons pas aux clichés féministes, aux rébellions de pacotille, aux publicités mensongères. Ne cédons pas aux idéologies destructrices de notre identité.

Osons affirmer que la femme Française, Européenne, a une histoire et un destin à défendre contre vents et marées !

En France et dans l’Europe entière, la femme est vénérée depuis les origines.

Les dieux indo-européens qui ont succédé au culte de la Terre-Mère ont donné à la femme une place de choix :
Citons Epona, Athéna, Vénus, Artémis, Frigga, la sage épouse d’Odin…
Sans oublier les Parques, les Moires ou les Nornes, qui filent les destins.

Puis la France devint chrétienne.

Elle édifia églises et cathédrales, souvent dédiées à la Vierge Marie.
Quels sont les saints patrons de la France ?
Au côté de saint Remi et de saint Louis, pas moins de cinq saintes :
Geneviève, qui défendit Paris,
Bathilde, Clotilde et Radegonde, reines des Francs.
Puis Jeanne d’Arc, la Pucelle, notre héroïne nationale.

Combattante, la Française n’hésite pas à l’être quand sa communauté est en danger.
Jusqu’au sacrifice.

En France, point de pouvoir politique sans une influence féminine, directe ou plus subtile.
Rappelons-nous :
nos reines, Blanche de Castille, Aliénor d’Aquitaine, Anne de Bretagne,
nos abbesses et…
nos favorites, Diane de Poitiers ou la Pompadour.
En politique, les Françaises ne s’en laissent pas conter et celles qui s’engagent le font avec ardeur et conviction !
Afin d’assumer pleinement leurs devoirs au sein de la Cité.
Au premier rang desquels la défense de leurs libertés.

Car l’une des plus grandes chances des Françaises, c’est bien d’être des femmes libres :

  • Libres d’étudier, de développer leurs talents, d’avoir un métier,
  • Libres de faire valoir leur féminité, avec chic, élégance et raffinement,
  • libres de partir à l’aventure, d’accomplir des exploits sportifs,
  • libres de rester célibataires, de vivre avec un compagnon ou de se marier, sous la protection des lois,
  • libres de donner la vie, de créer une famille et d’élever leurs enfants,
  • Libres, enfin, de transmettre les valeurs dont elles ont elles-mêmes hérité.

Autant de libertés qu’il s’agit de défendre avec obstination et détermination !

Educatrice dans l’âme, la femme européenne est au cœur de la transmission.

Qu’il s’agisse des rites qui jalonnent les grandes étapes de la vie : naissance, enfance, adolescence, mariage, funérailles.

Qu’il s’agisse de célébrer les saisons : fêtes familiales, qui se préparent dans la chaleur du foyer ; fêtes communautaires qui réunissent la parentèle et le voisinage.

Qu’il s’agisse des gestes modestes de notre vie quotidienne, de la transmission de notre culture ou de la pérennité de nos valeurs spirituelles.

Allons plus loin : dans quelle autre civilisation que la nôtre la femme est-elle à la fois muse et artiste, modèle et créatrice ? Littérature, peinture, sculpture, musique, cinéma, arts décoratifs : autant de chances pour que s’exprime une féminité européenne épanouie, sans complexes ni faux-semblants.

Au-delà des célébrités dont l’histoire a retenu les noms, il nous appartient aussi de faire honneur :
aux mères de famille,
aux travailleuses infatigables,
à toutes les Françaises anonymes,
courageuses et généreuses
qui ne cessent de réinventer la terre de leurs ancêtres.

Polémia

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Etre Française

§§§§§§

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Etre Français

 

http://www.polemia.com/  du  10/04/2015

Les Livres De Classe Sont Nuls.

coran-islam

Et pourtant, c’est notre Histoire De France !

Un important rappel  très intéressant, car jamais étudié en classe dans sa chronologie.
Les musulmans sont entrés pour la première fois en 714 dans sur ce qui était appelé à devenir la France quelques années plus tard.
Ils se sont emparés de Narbonne, qui est devenue leur base pour les 40 années suivantes, et ont pratiqué des razzias méthodiques.
Ils ont ravagé le Languedoc de 714 à 725, détruit Nîmes en 725 et ravagé la rive droite du Rhône jusqu’à Sens.

En 721, une armée musulmane de 100.000 soldats mit le siège devant Toulouse, défendue par  »Eudes », le duc d’Aquitaine.
« Charles Martel » envoya des troupes pour aider  »Eudes ».
Après six mois de siège, ce dernier fit une sortie et écrasa l’armée musulmane, qui se replia en désordre sur l’Espagne et perdit 80.000 soldats dans la campagne.
On parle peu de cette bataille de Toulouse parce qu’Eudes était mérovingien.
Les Capétiens étaient en train de devenir rois de France et n’avaient pas envie de reconnaître une victoire mérovingienne.

Les musulmans ont conclu alors qu’il était dangereux d’attaquer la France en contournant les Pyrénées par l’est, et ils ont mené leurs nouvelles attaques en passant à l’ouest des Pyrénées.
15.000 cavaliers musulmans ont pris et détruit Bordeaux, puis les Pays de la Loire, et mis le siège devant Poitiers, pour être finalement arrêtés par Charles Martel et Eudes à vingt kilomètres au nord de Poitiers, en 732.

Les musulmans survivants se sont dispersés en petites bandes et ont continué à ravager l’Aquitaine.
De nouveaux soldats les rejoignaient de temps en temps pour participer aux pillages.
(Ces bandes n’ont finalement été éliminées qu’en 808, par Charlemagne)
Les ravages à l’est ont continué jusqu’à ce qu’en 737 Charles Martel descend, au sud, avec une armée puissante, et reprend successivement Avignon, Nîmes, Maguelone, Agde,Béziers et met le siège devant Narbonne.
Cependant, une attaque des Saxons sur le nord de la France obligea Charles Martel à quitter la région.

En 759 enfin,  »Pépin le Bref » reprit  »Narbonne » et écrasa définitivement les envahisseurs musulmans.
Ces derniers se dispersèrent en petites bandes, comme à l’ouest, et continuèrent à ravager le pays, notamment en déportant les hommes pour en faire des esclaves castrés, et les femmes pour les introduire dans les harems d’Afrique du Nord, où elles étaient utilisées pour engendrer des musulmans (Vous trouvez parfois des Arabes aux yeux bleus…..dûs à ces métissages forcés).
La place forte des bandes se situait à Fraxinetum, l’actuelle Garde-Freinet (le massif des maures).
Une zone d’environ 10.000 kilomètres-carrés, dans les Maures, fut totalement dépeuplée.

provence

En 972, les bandes musulmanes capturèrent  »Mayeul », Abbé de Cluny, sur la route du Mont Genèvre.
Le retentissement fut immense.
« Guillaume II », « comte de Provence », passa 9 ans à faire une sorte de campagne électorale pour motiver tous les Provençaux, puis, à partir de 983, chassa méthodiquement toutes les bandes musulmanes, petites ou grandes.
En 990, les dernières furent détruites.

Elles avaient ravagé la France pendant deux siècles……
La pression musulmane necessa pas pour autant.

Elle s’exerça pendant les 250 années suivantes par des razzias effectuées à partir de la mer.
Les hommes capturés étaient emmenés dans des camps de castration en Corse, puis déportés dans les bagnes du Dar al islam, et les femmes d’âge nubile dans les harems.
Les repaires des pirates musulmans se trouvaient en Corse, Sardaigne, Sicile, sur les côtes d’Espagne et celles de l’Afrique du Nord.

Toulon a été totalement détruite par les musulmans en 1178 et 1197, les populations massacrées ou déportées, la ville laissée déserte.

Finalement, les musulmans ayant été expulsés de Corse, Sicile, Sardaigne, du sud de l’Italie et de la partie nord de l’Espagne, les attaques sur les terres françaises cessèrent mais elles continuèrent sur mer par des actions de pirateries.

Ce n’est qu’en 1830 que la France , exaspérée par ces exactions, se décida à frapper le serpent à la tête !
Et à aller en afrique du nord  détruire définitivement  les dernières bases des pirates musulmans.
Ils débarquent à « Sidi Ferruch », dans la régence d’el djezaïr, dépendance turque.

Aujourd’hui, les biens pensants de la Politique nous bassinent en nous parlant de colonisation, en nous culpabilisant d’atrocités souvent mensongères.
Ce n’était pas du tout de cela qu’il s’agissait mais de notre survie à l’époque de l’intervention…

Vous savez ce qu’est devenue ensuite l’Algérie, et l’histoire ne s’est pas figée……

Ce qu’il y a de frappant, c’est qu’entre  »714″, la première entrée, et 1830, l’écrasement définitif des pirates barbaresques, il s’est écoulé  »plus d’un millénaire« , ce qui montre qu’ils ne renoncent jamais….

Et aujourd’hui, effectivement, ils reviennent en masse, par le biais  »pacifique » d’une immigration de peuplement,
qui exploite à fond les failles de nos lois,
de nos principes démocratiques,
et de nos avancées sociales…!

Autre Que Réseau Social

 

Ce n’est pas de la suite dans les idées, c’est porter une burqa !
Ils ne savent pas créer par eux-même, seulement exploiter ce qu’ils pillent sur toutes les « terres de guerre » qu’ils n’envahissent que depuis l’existence de leur coran !


Si on regarde bien,
l’islam a toujours été en djihad
depuis que le coran a pris racine. 

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