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Le Jour Des Morts De Notre Algérie.

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Honorons ceux qui
sont morts pour notre France.

En attaquant bille en tête « Robert Ménard » pour avoir renommé à Béziers la rue du 19-Mars-1962 rue du Commandant-Hélie-Denoix-de-Saint-Marc, Manuel Valls n’a pas peu contribué à obscurcir la mémoire des événements de la fin de la guerre d’Algérie.

N’était la personnalité exceptionnelle de celui qui a été ainsi honoré, condamné certes par le Haut Tribunal militaire en 1961, mais gracié dès 1966, unanimement respecté et, au soir de sa vie, couvert d’honneurs par tous les gouvernements, on pourrait certes tenir non le changement lui-même, mais le nouveau nom pour une provocation.

Mais en ne voyant en « Denoix de Saint Marc » que le participant au putsch d’Alger (ou plutôt celui qui ne voulait pas trahir sa parole d’officier), Valls ramène la question à un face-à-face absurde entre les tenants du 19 mars et ceux de l’Algérie française, comme s’il n’y avait pas d’autre position possible.

Est-il nécessaire de rappeler d’où vient que tant de rues en France portent aujourd’hui le nom du 19 mars ?
Les signataires des accords d’Évian n’y sont pour rien :

(C’est un jour de deuil national.)

-Le général de Gaulle aurait été le premier choqué que l’on appelât de ce nom une rue en France, « a fortiori » qu’on fasse de cette date une fête nationale.
Tenant les accords d’Évian pour un douloureux pis-aller, il savait que ce jour-là, les Algériens fêtaient, non sans arranger l’histoire, une victoire.
De même que le 1er novembre, jour qui commémore le peu glorieux assassinat d’un couple d’instituteurs français en 1954, tenu pour le début de la révolte du FLN, qui n’est certes pas devenu une fête française (encore heureux), mais que nos ambassadeurs honorent pourtant de leur présence dans toutes les capitales du monde.

-Ni Pompidou ni Giscard n’envisagèrent non plus de fêter le 19 mars 1962.

-François Mitterrand lui-même résista des quatre fers à la pression de la base socialiste pour faire de ce jour une fête nationale.

-Jacques Chirac ne céda pas non plus à cette démagogie.

-Ni Nicolas Sarkozy.

§§§§§

MAIS… l’Assemblée socialiste ayant voté un texte dans ce sens en 2002, il a été avalisé par le Sénat dix ans plus tard, en 2012 , délai d’ailleurs discutable sur le plan constitutionnel.

§§§§§

François Hollande aurait pu s’y opposer, il ne l’a pas fait ! ! !

Derrière tout cela, la pression inlassable du Parti communiste qui avait fondé le principal mouvement d’anciens combattants de la guerre d’Algérie, la FNACA.
Beaucoup d’adhérents de celle-ci n’étaient pas communistes mais voulaient à toute force «leur» fête, frustrés que les poilus aient le 11 novembre, les combattants de la Seconde Guerre le 8 mai et eux rien.
La FNACA organisa, bien avant que cela fût officiel, des cérémonies aux monuments aux morts le 19 mars.
La plupart des élus, pas seulement de gauche, prirent l’habitude de s’y rendre.
En même temps, cette association harcelait les municipalités pour qu’elles instaurent un peu partout des rues du 19-Mars.
J’ai assisté à la réunion d’un conseil municipal de droite qui vota, à l’unanimité (sauf une voix : la mienne), une motion demandant que le 19 mars devienne une fête nationale.
Autour de la table, personne ne savait exactement ce qui s’était passé ce jour-là, et encore moins dans les tragiques semaines qui suivirent.
On savait tout au plus vaguement que c’était le jour de la «paix en Algérie».

Pour le Parti communiste, grand amateur de symboles, la signification du 19 mars était beaucoup plus perverse :
Les aventures coloniales n’ayant été qu’une mauvaise chose de bout en bout, le jour où elles se sont terminées, qu’importe dans quelles conditions, devait être célébré.
Les malheureux anciens combattants qui entrèrent dans ce jeu n’avaient, pour la plupart, pas conscience que cette fête disqualifiait entièrement leurs efforts et leurs souffrances.
Il est vrai que ni le mouvement concurrent, l’UNC, ni les hommes politiques qui refusaient d’entrer dans ce jeu ne firent beaucoup d’efforts pour trouver un autre jour, rappelant tel ou tel fait mémorable de notre histoire coloniale, qui leur aurait donné satisfaction.
On s’avisa bien tard de leur donner le 5 décembre, jour à la signification bien pauvre puisqu’il célèbre depuis 2003 l’érection, quai Branly, d’un monument commémoratif de la guerre d’Algérie et des combats de Tunisie et du Maroc.

Cette affaire illustre une fois de plus que, si l’on laisse de côté les questions économiques et sociales – si contraintes par l’extérieur qu’elles ne sont plus significatives – et ne considère que les questions de mémoire et de société, la France est aujourd’hui gouvernée à l’extrême gauche.

Roland Hureaux

http://www.bvoltaire.fr/  du 19/03/2015

L’extrême-gauche nous en reparlera après les élections !

Rien Ne Vaut La Sagesse Ancestrale.

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Jean de La Fontaine
au secours des Français !

 

LA LICE ET SA COMPAGNE

Une Lice étant sur son terme,

Et ne sachant où mettre un fardeau si pressant,

Fait si bien qu’à la fin sa Compagne consent

De lui prêter sa hutte, où la Lice s’enferme.

Au bout de quelque temps sa Compagne revient.

La Lice lui demande encore une quinzaine ;

Ses petits ne marchaient, disait-elle, qu’à peine.

Pour faire court, elle l’obtient.

Ce second terme échu, l’autre lui redemande

Sa maison, sa chambre, son lit.

La Lice cette fois montre les dents, et dit :

« Je suis prête à sortir avec toute ma bande,

Si vous pouvez nous mettre hors ».

Ses enfants étaient déjà forts.

Ce qu’on donne aux méchants, toujours on le regrette.

Pour tirer d’eux ce qu’on leur prête,

Il faut que l’on en vienne aux coups ;

Il faut plaider, il faut combattre.

Laissez-leur prendre un pied chez vous,

Ils en auront bientôt pris quatre.

§§§§§§

Un ami m’envoie cette fable
de Jean de la FONTAINE.

Bien que publiée en 1668, on dirait que le fabuliste l’a écrite en 2015,
pour mettre en garde les Français contre le danger inhérent à toute immigration massive !

Maurice Vidal

http://ripostelaique.com/  du n° 398, le 15/03/2015

Pourquoi Se Repentir De Bien Faire ?

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La France doit rester fière de l’Algérie Française !

Ce 14 mars à Béziers, Robert Ménard rend hommage à l’un de ces hommes qui ont fait l’honneur de notre pays :

Hélie de Saint Marc

soldat fidèle à la parole donnée de défendre l’intégrité de notre sol et de notre peuple.
Les civilisations, aussi, sont mortelles.
À la fin d’un cycle, toutes les valeurs, qui ont fait le socle de leur vie, sont inversées ou bafouées.
Vient le temps du déshonneur et de la barbarie.

L’abandon de l’Algérie allait faire céder les portes qui contenaient le déferlement des forces viles qui s’abattront sur la France pour marquer de leur sceau la déchéance des âmes et le reniement des lois.

Selon le général « Vanuxem », compagnon de route d’ »Hélie de Saint Marc », la France avait été mandatée, en 1830, par l’Europe pour mettre un terme aux exactions des pirates arabes qui écumaient la Méditerranée.
Ils avaient leurs bases sur les côtes d’un pays qui n’avait pas encore de nom, l’Algérie.

Selon l’historienne « Camille Medinger » :

« en 1832, 73 familles venues de Rhénanie avaient été victimes d’un recruteur d’immigrants pour l’Amérique et furent abandonnées dans le port du Havre.
Embarquées sur le 
« Sphinx », elles furent victimes cette fois du gouvernement français qui les détourna vers l’Algérie.
Elles durent camper sur les plages d’Alger, sans ressources et décimées par la maladie.
Aussi, le duc de Rovigo décida de créer pour elles les deux premiers villages de colonisation de l’Algérie : Kouba et Dely Ibrahim.
D’après une tradition orale, ce détournement aurait provoqué la dislocation de la famille « Medinger ».
Un premier contingent avait précédé « Jacob Medinger » et sa famille en Amérique et avait attendu à New York en vain le deuxième lot, celui débarqué à Alger.
Une correspondance s’établit entre eux, s’espaça et cessa complètement… »

Ainsi, le premier peuplement de colonisation en Algérie a été constitué par des Allemands, «bientôt appelés Alsaciens-Lorrains à la suite des nombreuses tensions au XIXe siècle avec l’Allemagne», toujours selon le récit de « Camille Medinger ».
Les Allemands qui s’embarquaient vers le paradis américain ignoraient qu’ils étaient en route vers l’enfer algérien.
Car, en Algérie, on manquait de bras pour enrichir une terre de marécages.
Ainsi, les « pionniers » américains et les « colons » algériens étaient les mêmes.
Le « Sphinx », c’était le « Mayflower » des Européens d’Algérie.

L’Algérie appartenait alors aux Kabyles et à l’envahisseur turc ou arabe répandu en groupes informels le long des côtes.

« Que de volonté il a fallu à ces premiers pieds-noirs dans ce pays hostile, luttant contre la fièvre, la chaleur, les pillards.
Le fils à la charrue, la fille à pétrir le pain, la femme à soigner les musulmans, ils ont tout sacrifié à cette terre »
,

a écrit « Bachaga Boualam » (1906-1982), ancien vice-président de l’Assemblée nationale.

Certains de ceux qui, installés sur notre sol français, sont incités par notre doctrine de la repentance à réclamer réparation, n’ont aucune légitimité à le faire.
La France n’a pas à rougir de l’œuvre accomplie en Algérie, aujourd’hui saccagée (sinon, pourquoi viendraient-ils se «réfugier» chez l’ennemi ?) par ceux qui ont chassé les pieds-noirs et massacré les harkis.

Pierre-Émile Blairon

http://www.bvoltaire.fr/  du 14/03/2015

Il Y A Plus De Cent Ans En Arménie.

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Quelques rappels sur
« le génocide arménien »

Les commémorations du centenaire de ce que l’on appelle « le génocide arménien » vont commencer un peu partout en Arménie et dans la diaspora arménienne, notamment au Liban où elle est importante et chez nous en France où près de 150 000 de nos compatriotes portent un nom arménien.
On retient d’ordinaire comme premier élément avant-coureur du génocide la nuit du 16 au 17 avril, où est exécuté l’ordre du gouvernement « Jeune-Turc » d’assassiner tous les notables arméniens de la province de Van.
Les jours suivants, les premiers massacres systématiques frappent tous les villages arméniens autour de Van.

À partir du 24 avril, où on arrête pour les déporter sans retour les notables d’Istanbul, le plan d’extermination de tous les chrétiens de la Turquie va alors se dérouler méthodiquement en trois phases de 1915 à 1918.
La Turquie s’étend encore alors sur le nord de l’Irak actuel et sur le Vilayet d’Alep aujourd’hui en Syrie.

Il faut ici rappeler tout d’abord que le génocide du fait des « Jeunes-Turcs », débutant en 1915, a été le prolongement des immenses atrocités déjà perpétrées en Cilicie, à Adana, six ans auparavant en avril 1909, mais sous le sultan éAbdul-Hamid II ».
Ces massacres avaient déjà été précédés en maintes régions d’indicibles tueries sadiques au long des années 1890.

Comme lors des grandes tueries des chrétiens du Mont Liban en 1860, les témoignages des religieux étrangers et des diplomates européens ou américains en poste évoquent les supplices des hommes passés à la baïonnette puis enterrés vivants ou brûlés, ceux des femmes violées puis tenaillées, les femmes enceintes éventrées, les bébés embrochés, les enfants empalés.
Ces scènes d’enfer se répètent dans les années 1860, puis 1890, puis 1909.

« Sœur Marie-Sophie » et le « Père Benoît », de la mission française, et des journalistes, rapportent les jeux des bourreaux découpant des enfants sur les genoux des mères aux pointes des seins arrachées, fourrant dans leurs bouches des morceaux de leurs enfants… des femmes encore, écorchées vivantes…

Dans le rapport des missions catholiques on lit la déclaration du courageux consul de France à Alep, Monsieur  Roqueferrier.
Ayant déjà été le témoin des massacres dans la région d’Erzeroum en 1895, il déclare à propos de ceux de 1909 :

« Je croyais avoir vu tout ce qu’un être humain peut voir d’horreurs.
Ce que j’ai vu cette fois l’a surpassé ».

Les massacres évoqués portent sur des milliers ou dizaines de milliers de victimes.

Avec le grand génocide au long des trois années de 1915 à 1918 ce sont des centaines de milliers de chrétiens qui vont être assassinés, le plus souvent sataniquement martyrisés, avec un final d’extermination d’un million et demi de victimes.

Nous ne manquerons pas de rappeler dans nos évocations que le gouvernement des « Jeunes-Turcs » qui ont succédé à « Abdul-Hamid II » était essentiellement composé de francs-maçons au point que l’on pouvait parler «d’État maçonnique» comme d’ailleurs on peut le lire à l’article «Empire ottoman» de la très maçonnique «Encyclopédie de la franc-maçonnerie» (Livre de Poche – La Pochotèque).

Mais dans toutes les étapes « hamidiennes » ou « jeunes-turques », et « kémalistes » enfin, de l’éradication des Arméniens, Assyro-chaldéens, grecs et autres chrétiens de toutes Églises, c’est la haine anti-chrétienne la plus hystérique qui porte les foules de bourreaux musulmans à rivaliser dans les délires de la cruauté.
À noter d’ailleurs que lors des massacres d’Adana et dans bien d’autres ensuite tous les musulmans massacreurs, turcs, kurdes ou circassiens, arborent le turban blanc, coiffure des docteurs en théologie islamique, en l’occurrence à la fois emblème mahométan et signe distinctif pour ne pas être éventuellement confondus avec les chrétiens que l’on assomme.

Depuis 1920, il n’y a plus de chrétiens en Turquie.
Mais il y en avait encore en Syrie et en Irak, rescapés ou habitant des régions non génocidées. Aujourd’hui, les monstres de l’État islamique, très aidé jusqu’à récemment par la Turquie, notre alliée, n’innovent en rien dans la sophistication des horreurs.
Ils parachèvent le « travail » des Turcs et des Kurdes au siècle dernier.

Il n’y a que les ignorants ou les amnésiques pour ne pas le savoir.

Bernard Antony

http://www.les4verites.com/  du 11/03/2015

Et les peuples Européens accepteraient que la Turquie entre dans l’Union Européenne ?
Ce serait le loup dans la bergerie et le génocide de toutes nos cultures !

La Liberté Aussi Tue La Liberté !

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La Liberté ?

C’est entendu, la Liberté est à droite, l’Egalité à gauche, et la Fraternité est centriste, c’est-à-dire nulle part.
Maintenant il faut être distrait ou aveuglé par son idéologie pour croire l’égalité possible.
Plus on voudra s’y atteler, plus on réduira la liberté et plus il faudra donner du pouvoir à ceux qui viseront cet objectif :
Cercle vicieux, ce qu’a été notre Révolution à son paroxysme de 1793 !

Aujourd’hui encore, sous prétexte de lutter contre l’ « apartheid » des banlieues le gouvernement va s’attaquer à la liberté du logement, mais aussi à celle du choix de l’école, et sans doute sans le moindre résultat positif.
L’égalité se résume donc à celle des droits, que la puissance de l’argent ou des réseaux a vite fait de contourner.
Le mieux que l’on puisse souhaiter, c’est d’introduire de l’équité, c’est-à-dire une certaine proportion entre le mérite et sa récompense, la responsabilité et sa sanction.
C’est possible à l’école et très idéaliste dans la société.

Reste donc la seule vraie question qui est celle de la liberté.
Jamais sans doute cette notion n’a été à ce point chamboulée !
Pour nous en tenir à la politique et ne pas nous égarer dans la métaphysique, la liberté est affaire d’équilibre.
Entre les individus, d’abord, pour éviter les débordements des uns nuisant aux autres.
Chacun dispose d’un espace qui doit respecter celui des autres.
L’espace de ma pensée est infini et ma liberté y est totale.
Si je l’exprime, elle rencontre l’autre, et cette rencontre exige des limites, par exemple celle de l’injure ou de la diffamation, non celle de la confrontation légitime entre des idées différentes.
A l’autre extrémité on trouvera l’espace de la force physique.
Cet espace-là est le plus réduit.
Je ne peux user de ma supériorité physique pour contraindre la liberté d’un autre.
On observera que ces évidences ont perdu de leur clarté.
Dans de nombreux pays, la fessée, pour remettre en place les idées d’un enfant dans la sphère privée de la famille, n’est plus tolérée, mais le même enfant, ayant grandi, devra raser les murs, se délester d’une cigarette ou de son argent de poche, parce qu’un groupe ou un plus grand que lui l’auront menacé.
Si par le plus grand des hasards, l’agresseur est allogène, la moindre remarque sur ce détail risquera de transformer la victime en coupable destiné à devoir rendre des comptes à la justice, en raison de son odieux racisme.

Un second équilibre est donc nécessaire dans une démocratie libérale.

C’est celui entre l’individu, ou plutôt la sphère privée et l’Etat.
C’est ce dernier, détenteur du monopole de la violence légitime qui doit garantir les frontières entre les espaces de liberté des individus.
La sécurité est alors l’autre face de la liberté.
C’est à la fois le sentiment que l’on a de sa sûreté par rapport aux autres, mais aussi par rapport aux détenteurs des pouvoirs.
La définition précise des limites à respecter dépend idéalement de la raison d’où découlent les principes du droit naturel auxquels devraient uniquement se référer nos préambules constitutionnels, et de façon subalterne, de la volonté populaire lorsqu’elle s’exprime par référendum.

L’empilement des textes de 1789, de 1946 à quoi s’est ajouté le «principe de précaution» introduit par la Charte de l’Environnement de 2005, accrédite l’idée d’une évolution des droits fondamentaux en fonction de la nécessité du temps.
Cette fluidité est paradoxale.
Elle paraît accroître les libertés.
Elle les menace sournoisement en fait.
« Michèle Tribalat » en fait la démonstration dans son ouvrage sur l’immigration, « Les Yeux grands fermés » .
Bien sûr, la liberté de se déplacer est un droit, mais celle de s’installer doit être limitée dans la mesure où elle représente un coût ou un risque pour le pays d’accueil.
C’est donc à la liberté des citoyens de ce dernier d’en préciser les conditions.
Ce n’est, hélas, plus vrai.
Par le biais d’organisations non gouvernementales, un progressisme mondial exerce une pression sur les Etats.
Des conférences internationales, des forums mondiaux indiquent les tendances.
Des organismes supra-nationaux éloignés ou dénués de tout véritable contrôle démocratique rédigent des textes qui s’en inspirent.
Pour la France, petit à petit, la délégation de souveraineté à l’Union Européenne et la suprématie du juridique et des instances judiciaires sur le politique et les pouvoirs démocratiques rompent l’équilibre.
Parce que des personnes désirent fuir l’absence de liberté chez elles ou simplement améliorer leurs conditions d’existence, les populations des pays de destination, les Français en particulier, perdent la liberté de se refuser à les accueillir et les forces chargées de leur protection le pouvoir de s’y opposer.

La Liberté en Démocratie

La liberté individuelle ne peut être absolue.
Elle ne l’est que chez un individu, le tyran dont les désirs sont des ordres.
En démocratie, la liberté n’est réelle que lorsqu’elle s’inscrit dans des limites que connaît celui qui en jouit.

L’Etat doit faire respecter ces limites à commencer par celles auxquelles doivent se contraindre ceux qui détiennent une partie de son pouvoir.
Cet équilibre mesuré est aujourd’hui rompu.

Une course est engagée entre la croissance des moyens dont dispose la liberté individuelle et la possibilité pour l’Etat d’en contrôler les effets et les excès.
Le progrès technique a accru considérablement les possibilités de se déplacer et de communiquer. Beaucoup d’Etats voient au contraire leur capacité de contrôle endiguée de triple façon.
La répulsion légitime soulevée par les totalitarismes du XXe siècle a suscité la multiplication des barrières juridiques destinées à limiter l’emprise du pouvoir politique sur la vie privée.
Le spectre de Big Brother est souvent brandi dès qu’un dispositif de surveillance est envisagé, même lorsqu’il répond à une exigence de sécurité, qui est, elle-aussi, un visage de la liberté.
J’ai milité à l’Assemblée pour la videoprotection dans les années 1990 alors que la gauche y était défavorable et a fait prendre à la France un retard considérable.
De même, aujourd’hui, le contrôle précis des passagers des transports aériens à travers la mise en place du « PNR » (fichier des passagers aériens) prévu pour septembre 2015 fait l’objet d’un débat. Repoussé en commission du Parlement Européen au nom de la sauvegarde des libertés individuelles inséparable de l’Etat de droit, il s’impose désormais pour contrer la liberté de circulation des terroristes.
Le souci d’assurer la sécurité tend toujours à donner à celui qui en a la charge la connaissance panoptique des données.
Cet « idéal » inquiétant passe par le redoutable croisement des fichiers.
L’électronique permet aux instances du pouvoir de contourner sournoisement les limites imposées par le droit.
C’est pourquoi ont été créées des autorités administratives indépendantes comme la « CNIL » en France, chargées à leur tour de contrôler le contrôle et d’en limiter les excès, au risque d’affaiblir les moyens de la sécurité.
L’équilibre entre la sécurité et la liberté est toujours fragile et précaire. Les événements comme les progrès le compromettent en permanence.

La Liberté et la Sécurité !

En second lieu, beaucoup de personnes, même sans jouir de moyens importants, ni de l’appui de groupes peuvent aujourd’hui se procurer des armes ou des technologies qui leur offrent à un moment et à un endroit donnés une supériorité sur la puissance publique.
C’est le fusil d’assaut utilisé contre un policier armé de son pistolet… dans le meilleur des cas.
C’est la voiture puissante traversant la France à vive allure avec son chargement de drogue.
C’est le drone qui survole un site sensible sans que le service de protection puisse utiliser sans risque un moyen approprié de l’abattre.

Là encore, le contrôle en amont, le fichage des personnes et du matériel, leur suivi après repérage, la restauration des frontières apparaissent plus sûres que la course coûteuse et sans fin à l’équipement et au recrutement des services de sécurité.

La mise en scène du Plan Vigiepirate est un trompe l’oeil qui rassure , mais ne protège pas, notamment les militaires exposés et dont ce n’est pas le métier.
La surveillance des personnes dangereuses ou la protection de celles qui sont en danger ou des bâtiments menacés demandent des effectifs considérables.
L’épuisement des hommes et femmes mis à contribution commence à se faire sentir tandis que s’accumulent les heures supplémentaires ni payées ni récupérées.
L’attentat contre Charlie Hebdo a été commis par des individus qui n’étaient plus surveillés qui ont attaqué un local et des victimes insuffisamment protégés parce que l’attention s’était relâchée.
Alors que la dérive de l’Etat-Providence condamne aujourd’hui les gouvernements à réduire la dépense publique, l’Etat-gendarme se retrouve face à des risques inouïs, avec l’obligation de réaliser des économies.
La tentation de Big Brother, du fichage généralisé, la multiplication de la sécurité privée, source d’évidentes inégalités peuvent apparaître comme des solutions à ce dilemme.

Enfin, l’Etat-Nation souverain a perdu de sa superbe, surtout en Europe, enlisée dans sa technocratie supranationale.
Ces Etats dont plusieurs ont porté la civilisation et dominé le monde sont aujourd’hui toisés par d’autres instances.
Au-dessus, des organismes internationaux scrutent leurs finances, imposent des règles, octroient des aides, comme le « FMI », des agences de notation privées évaluent leur crédit et déterminent leur capacité d’emprunt et leur coût.

A côté, des « ONG » stigmatisent leurs manquements au respect de certaines exigences dont elles décident, en matière d’environnement ou de droits individuels.

En-dessous, des micro-états qu’une courte opération de police suffirait à supprimer permettent de contourner les systèmes juridiques, administratifs et surtout fiscaux des grands Etats aux budgets par trop exigeants.
De manière plus souterraine encore, des organisations mafieuses tiennent la dragée haute aux pouvoirs légitimes, comme les réseaux de narco-trafiquants.
Il semble bien fini le temps où « Victoria » rayait d’un trait de plume la Bolivie sur la carte, parce que sa flotte ne pouvait atteindre ce pays qui venait de perdre sa façade maritime et avait eu le front d’insulter son ambassadeur !
Même la réponse musclée de « Maggie » aux Malouines n’est plus de saison.
Une organisation terroriste a créé un Etat qui reçoit l’allégeance de groupes qui contrôlent des portions entières de pays importants comme la Libye ou le Nigéria.
Les plus grandes puissances répondent par quelques attaques aériennes à la destruction de sites archéologiques inestimables et aux massacres abominables qui sont perpétrés.
Certes tous les Etats ne sont pas logés à la même enseigne.
Les Etats-Unis ont toujours Guantanamo, ce lieu de détention extra-territorial et extra-juridique. Certes, ils pratiquent l’assassinat ciblé au moyen de drones.
De manière plus classique, ils ont repris la guerre froide avec la Russie, guerre chaude pour les combattants interposés en Syrie ou en Ukraine.
Mais l’impression qui domine est un mélange de confusion et d’impuissance.

Face à cette montée des périls, au développement des zones grises, l’idée d’un « gouvernement mondial » pour régler des problèmes globaux est une utopie faussement séduisante.

Avec une telle solution, c’en serait fini de nos démocraties et du pouvoir des peuples de décider de leurs libertés comme de les défendre.

Christian Vanneste

http://www.ndf.fr/  des 07 et 09/03/2015

Le Génocide De L’Identité Française.

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!!«C’est l’identité française
qu’on assassine»!!

Les habitués de « Polémia » connaissent bien « Claude Meunier-Berthelot », dont les analyses pénétrantes sur la déliquescence du système éducatif français sont régulièrement diffusées sur le site.
Elle vient de publier une contribution très éclairante sur les errements de la politique d’éducation dans les « zones d’éducation prioritaire » (« ZEP »).

«…un système éducatif parallèle à celui destiné à nos enfants et qui s’en démarque fondamentalement, système caractérisé par la recherche de l’excellence au seul profit de tous les enfants des « ZEP » et de la politique de la ville.»

Précédée d’une préface de Jean-Yves Le Gallou intitulée «L’Ecole, instrument du Grand Remplacement», cette étude ne perd jamais le fil idéologique qui sous-tend son propos, et bien qu’elle soit richement documentée, ne s’adresse pas aux seuls spécialistes.

L’auteur y démontre que depuis plus de dix ans de politique d’éducation dite « prioritaire » entreprise en faveur des « ZEP » et des quartiers de la politique de la ville – c’est-à-dire en faveur des enfants des banlieues – une remarquable continuité s’observe, sous des vocables différents ou que l’on fait resservir, mais dans un objectif qui lui est diamétralement opposé :
Créer une «Ecole d’excellence», dont ne bénéficiera pas le « vulgum pecus », en l’occurrence l’élève moyen «Français de souche».

Le dessein est résumé dans ces quelques phrases de l’introduction :

« C’est ainsi que des “internats éducatifs” de « Jack Lang » aux “internats de réussite éducative” de « Jean-Louis Borloo » en passant par les “internats d’excellence” de « Nicolas Sarkozy » pour aboutir aux “internats de la réussite” de « Vincent Peillon » – à quoi s’ajoutent et se combinent une multitude d’autres dispositifs destinés à obtenir l’excellence scolaire pour les élèves des « ZEP » seulement – tous traduisent la continuité d’une même politique élitiste qui ne cesse de monter en puissance, allant jusqu’à organiser une «refondation de l’enseignement prioritaire», c’est-à-dire un système éducatif parallèle à celui destiné à nos enfants et qui s’en démarque fondamentalement, système caractérisé par larecherche de l’excellence au seul profit de tous les enfants des « ZEP » et de la politique de la ville. »

A travers les outils que nous décrit « Claude Meunier-Berthelot », qui sont développés avec la même ardeur indépendamment des alternances politiques et qui ne sont pas l’apanage des seuls ministres jugés les plus sectaires comme Vincent Peillon, c’est typiquement une politique de discrimination positive qui est en place, au profit des enfants des banlieues «les plus défavorisés» – comprenez les enfants d’immigrés – à qui on fournira un luxe de structures d’accueil et d’accompagnement (tutorat), d’enseignants triés sur le volet et de dérogations par rapport aux règles de sélection sur lesquelles était fondée depuis l’origine l’école républicaine (notamment l’admission sur dossier dispensant de passer le concours ou l’examen d’entrée dans un établissement).

L’auteur met en exergue plusieurs caractéristiques de cette politique :
• il ne s’agit pas de dispositifs cantonnés à des expérimentations localisées et confidentielles, mais bien d’une politique très ambitieuse tendant à concerner plusieurs milliers, voire dizaine de milliers d’élèves, toutes filières confondues ;

• les objectifs ne sont jamais revus à la baisse et s’empilent en couches successives par sédimentation au gré des changements de gouvernement ou de ministre, chaque nouvelle équipe voulant imprimer sa marque sans remettre en cause l’édifice préexistant ;

• le coût de cette politique est faramineux : l’auteur tente un chiffrage plausible malgré la difficulté de synthétiser les éléments du puzzle et relève qu’à plusieurs reprises la Cour des comptes s’est émue de cette situation, sans grand résultat, cela va sans dire.

« Claude Meunier-Berthelot » explique bien que la politique d’éducation dans les « ZEP » concerne tous les niveaux d’enseignement : primaire, secondaire et supérieur.
On ne reprendra pas ici la description des dispositifs mis en œuvre à chaque niveau, qui sont exposés très clairement dans l’étude, mais il n’est pas inutile de s’arrêter un instant sur la partie concernant l’enseignement supérieur, pas seulement parce que c’est là que se révèle de la façon la plus emblématique l’objectif de discrimination positive voulu par les «pères fondateurs» de cette politique, en tête desquels figure Jack Lang, dont les extraits d’un discours prononcé en 2002 lors d’un colloque international sur les « ZEP », cités en introduction, ont de quoi nous dessiller, s’il en était besoin.
Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si c’est la discrimination à l’œuvre dans le supérieur qui a été le plus commentée, de la manière la plus élogieuse s’entend, dans les médias.

On lira donc avec un intérêt tout particulier les chapitres III («Faciliter l’accès à l’enseignement supérieur d’excellence») et IV («Faciliter la réussite dans l’enseignement supérieur d’excellence»).
On y verra comment les expériences initiées à l’Institut d’études politiques de Paris, sous la houlette du très médiatique « Richard Descoings », et à l’ »ESSEC » se sont diffusées par capillarité à la plupart des «grandes écoles» ou certaines universités de renom.

La conclusion de « Claude Meunier-Berthelot » est sans appel :
A l’inverse de ce que font les pays voisins, «le système français vise à former une élite étrangère à notre culture pour remplacer les cadres de la nation française dans tous les domaines».
Il s’adresse à un public ciblé qui bénéficie d’une aide phénoménale et constante, sans commune mesure avec les dépenses d’éducation qui sont dévolues à nos enfants.
Cette politique d’ «éducation prioritaire» propre à la France n’a d’autre but que de détruire l’identité française de notre pays et non de venir en aide à des élèves en difficulté scolaire.

L’auteur appelle donc les Français à une réaction massive contre cette offensive mortifère.

On ne peut que lui donner raison.

Bernard Mazin

http://www.polemia.com/  du 09/03/2015

Pendant ce temps il n’y a pas assez d’argent pour garder suffisamment de personnel dans nos hôpitaux où il va y avoir de nouveaux licenciements et Notre Education Nationale fait un nouveau concours pour pourvoir de nouveaux postes dans les « ZEP » !
Déshabiller Pierre pour habiller Paul ou, plutôt, … vous m’avez comprise !

Trop Pénible A Evoquer Sans Doute ?

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Ces millions de morts
du communisme oubliés !

Il y a 62 ans, le 5 mars 1953, le dictateur Joseph Staline mourait.
Le monde était ainsi débarrassé d’un des plus grands criminels de tous les temps et de toute l’histoire.
Il est bien évidemment impossible de rendre un quelconque hommage à cet abominable tortionnaire dont le XXe siècle se serait bien passé.
C’est aux dizaines de millions de morts du stalinisme qu’il nous faut rendre hommage.
Ces femmes et ces hommes spoliés, déportés, torturés, massacrés, éliminés par la barbarie stalinienne.

Ces millions de morts dont on ne parle jamais, ces millions de morts volontairement oubliés, ces millions de morts qui n’intéressent personne !

Surnommé à tort « le petit père des peuples », appellation désignant traditionnellement les Tsars de l’Empire russe, le tyran Staline était en réalité le petit père des pires exactions et des pires ignominies.

Pourquoi ce silence sur les millions de morts du communisme ?

Pourquoi n’évoque-t-on jamais ces génocides orchestrés par Staline ?

Pourquoi ce silence sur les atrocités des Goulags ?

A quand toute la vérité sur ces exterminations de masse ?

A quand un grand procès du communisme ?

Le respect des morts ne se partage pas et il serait temps d’effectuer, à l’égard des victimes du communisme, un véritable et légitime devoir de mémoire.

Alexandre SIMONNOT

http://www.les4verites.com/  du 07/03/2015

Notre Histoire De France Est Détruite.

De souche

« Elle » était ministre de la Culture ?

Aurélie Filippetti aurait eu besoin de leçons d’Histoire de France :

« La première chose à faire, c’est de ne pas aller sur le terrain du Front national.
On ne doit jamais laisser notre vision être contaminée par la vision de l’extrême droite.
Si on ne trouve pas de mots, c’est peut-être qu’il n’y a pas de réalité.
C’est quoi, un Français de souche ?
Moi, je ne sais pas. »

Sortez donc vos cahiers.

Un exemple parmi des millions d’autres.

Jan Bossy est né vers 1658, sous Louis XIV.
Son arrière-petit-fils, prénommé Jean, né en 1757 dans le même village au sud de Nantes, n’a pas connu Joseph, matelot des douanes royales, originaire des côtes du Morbihan.
Tous deux ont pourtant vécu la Révolution française, marquant la naissance de la République française et des valeurs républicaines si chères à nos dirigeants politiques.
Un neveu de Jean sera guillotiné.
Une cousine et ses trois fils de 7 mois, 23 mois et 5 ans seront assassinés lors du massacre des Lucs-sur-Boulogne, le 28 février 1794.
Le ministre républicain « Barrère » avait alors proposé «un plan de destruction totale» et « Turreau », organisateur des colonnes infernales, s’exclamait :

« La Vendée doit être un cimetière national,
il faut prioritairement éliminer les femmes,
sillons reproducteurs. »

Camps d’extermination comme à Noirmoutier, noyades d’enfants à Bourgneuf et à Nantes, supplice que Carrier nommait «baptême républicain», sexes d’hommes tranchés et explosion de cartouches dans l’appareil génital des femmes, utilisation de pressoir pour écraser des femmes enceintes, la famille de Jean et les cousins de la branche Couffin du Valès connaîtront, et subiront, des crimes à faire pâlir des Waffen-SS ou des frères « Kouachi ».
La République, le Consulat et le Premier Empire causèrent près de 2 millions de morts, puis Pierre, un petit-fils de Jean, deviendra maire d’un paisible village au nord de la Loire en 1860.
Sa tante, dont le portrait est toujours exposé au musée Dobrée à Nantes, a refusé 200.000 francs promis pour la dénonciation de la duchesse de Berry, bru de Charles X, mère du comte de Chambord, alors en cavale et réfugiée sous le même toit.
Quant à la belle-sœur de Pierre, elle sera la grand-mère d’Aristide Briand.
Sans rancune pour le massacre de ses ancêtres, un des petits-fils du maire, sergent sous le drapeau français en 1914-18, obtiendra la croix de guerre et la médaille militaire, mais perdra son frère, tombé au front.
Le sergent décoré aura un fils, appelé en 1939, et un petit-fils qui épousera une arrière-arrière…-arrière-petite-fille de Joseph, le matelot du Morbihan.

De cette union est né un humble contributeur de Boulevard Voltaire, dégagé des obligations militaires, salarié ayant toujours déclaré ses revenus, payé ses impôts et réglé ses factures.

« C’est quoi, un Français de souche ?
Moi, je ne sais pas. »

Ce bref résumé généalogique a pour but d’enrichir la culture du ministre, car moi, je pense le savoir, et même le ressentir lorsque je traverse Verdun ou Nantes, ou encore le subir lorsque je reçois mon avis d’imposition pendant que des clandestins hors la loi revendiquent des droits.
Catholique et français de père en fils depuis au moins 1658, je conclurai en citant Maître Folace dans Les Tontons flingueurs :

« Et c’est pour ça que je me permets d’intimer l’ordre à certains « salisseurs de mémoire » qu’ils feraient mieux de fermer leur claque-merde ! »

Jean-André Bossy

http://www.bvoltaire.fr/  du 07/03/2015

Une Expression Qui Sent Le Soufre.

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Que veut dire
« Français de souche » ?

Employée dès le XIXe siècle pour désigner les Français installés en Algérie, par opposition aux « autochtones », l’expression « Français de souche » a été institutionnalisée en 1958.

On distinguait alors les « Français de souche européenne » des « Français de souche nord-africaine ».
Elle connut ensuite un certains succès dans les années 80 dans les milieux d’extrême droite.
Une polémique est née en 1991 lorsque la démographe « Michèle Tribalat » a elle-même employé « Français de souche » dans une étude, pour désigner les personnes « nées en France de deux parents nés en France ».

Atlantico :
D’où vient, selon vous, cette expression qui fait tant polémique aujourd’hui ?

Jacques Barou :
Le terme n’est jamais utilisé dans les statistiques de l’ »Insee », où il n’est question que de « Français de naissance ».
Plutôt qu’un concept sociologique ou démographique, c’est une expression courante, une habitude verbale.
Si l’expression « Français de souche » provoque des levées de bouclier, c’est parce qu’elle a pu être utilisée dans des périodes marquées par la xénophobie, notamment dans les années 1930.
A l’époque le « Front populaire » avait naturalisé des étrangers assez généreusement, et le gouvernement qui a suivi, très influencé par la droite dure, était revenu sur cette mesure en utilisant des termes dépréciatifs pour désigner les naturalisés.

Atlantico :
Hors des débats passionnés, que désigne l’expression « Français de souche » ?

Jacques Barou :
Cela désigne des personnes qui auraient des ancêtres Français depuis plusieurs générations, au point que l’on ne sait plus à quand remonte l’arrivée des ascendants qui n’avaient pas la nationalité Française.
Cela reste un mot passe-partout, qui ne revêt pas forcément un caractère polémique.
Moi-même, n’ayant connaissance d’aucun ascendant étranger, je peux dire que je suis « Français de souche ».
La nuance est importante :
Cela ne veut pas dire que je n’ai pas d’ascendants étrangers,  mais que je n’en ai pas connaissance car ils sont trop éloignés, chronologiquement parlant. 

Mais comme nous nous trouvons dans un contexte où tout prête à polémique, il est bien difficile d’inciter les gens à sen tenir à cette définition qui ne fait que qualifier un état de fait.

Atlantico :
Comment en est-elle venue à être associée à l’extrême droite ?

Jacques Barou :
A divers moments, où le danger était perçu comme venant de l’extérieur, comme c’était le cas dans l’entre-deux-guerres, l’acquisition de la nationalité par droit du sol a été remise en question.
Beaucoup de personnes doutaient de la loyauté des Français de fraîche date.
L’idée de « souche » renvoie au mythe de ceux qui ont poussé avec la terre, à « la terre qui ne ment pas » du gouvernement de Vichy, et donc à des moments où l’on avait tendance à ostraciser tout ce qui n’était pas considéré comme vraiment Français.
Le Front National est monté en puissance en insistant sur le fait qu’un certain nombre de personnes devenues française par droit du sol avaient des comportements qui ne respectaient pas les valeurs Françaises.

En octobre 2013, 72 % des Français se disaient favorables à une réforme du droit du sol pour empêcher l’acquisition automatique de la nationalité à la majorité pour les enfants nés en France de parents étrangers.
Cette idée, qui émanait à l’époque de « Jean-François Copé », constituait une réponse à l’extrême droite.

Atlantico :
Est-ce le terme qui pose problème à ceux qui, comme « Aurélie Filippetti », ont parlé de « faute » du président de la République, ou bien est-ce le concept lui-même ?

Jacques Barou :
C’est surtout le terme qui gêne, car il renvoie à un contexte actuellement agité, troublé par les débats de société déclenchés par les attentats de janvier.
L’heure est à la remise en cause de l’appartenance à la République d’un certain nombre de gens qui en trahissent les valeurs.

Lorsque l’on emploie « Français de souche », on est implicitement accusé d’être plus ou moins raciste. 
En outre, les réseaux sociaux exercent une pression aujourd’hui, pour que tout un chacun se positionne à partir de la critique d’un autre.
C’est ainsi qu’à partir de tel ou tel mot on mène des procès à n’en plus finir.
Difficile, dans ces conditions, de trouver des mots qui soient d’une neutralité totale.

Atlantico :
Comment faire pour désigner la réalité sans froisser qui que ce soit ?

Jacques Barou :
On risque de trouver des mots quelque peu aberrants, tels que « Français non migrants », « Français sans origine étrangère » ou « Français d’ascendance Française », mais là encore ces expressions seraient sujettes à caution.
 Je pense qu’on ne trouvera jamais de terme vraiment satisfaisant. 
Toutes ces possibilités prêtent le flanc à la critique, surtout lorsque l’on voit que le moindre mot, même le plus neutre et entouré de guillemets, fait le buzz.
Mais il faut aussi se rendre compte qu’assez naturellement, on ne se soucie gère de définir ce qui constitue la majorité.
On éprouve généralement davantage ce souci à l’égard des minorités, qui d’ailleurs n’ont pas forcément envie d’être définies ainsi.

Aujourd’hui on peut considérer sans trop risquer de se tromper qu’entre 60 et 70 % des Français n’ont pas d’ascendance étrangère, ou ne s’en souviennent plus.

Propos recueillis par Gilles Boutin

http://www.atlantico.fr/  du 25/02/2015

Faisons Un Petit Rappel Historique.

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À l’heure de la prétendue
mondialisation heureuse.

Quand Louis XV arriva au pouvoir, les finances publiques (sinistrées sous Louis XIV par la cause de guerres à répétition) avaient été assainies par la Régence.
Vint alors la « Pompadour », charriant des banquiers, des rapaces, des faiseurs d’argent par tous les moyens.
Et la dette de la royauté commença de nouveau à se creuser.
Des petits malins entreprirent alors d’expliquer au roi qu’on pouvait enrichir tout le monde sans appauvrir personne.
Les « Quesnay », « Turgot », toute l’« Encyclopédie » pour ainsi dire, tentèrent de démontrer à la royauté qu’en cessant d’établir le pouvoir sur ce qui était, pour préférer des «valeurs sûres» comme le «profit», la «raison», etc. on allait arranger tout le monde… le libéralisme économique.
Les Lumières, c’est le libéralisme, la «main invisible» d’ »Adam Smith » et les élucubrations éclairées empruntées aux Britanniques.

Dénué de naïveté, Louis XV se laissa tout de même tenter par l’expérience de l’économie libérale.

Cela mit les Français dans la rue, à partir de 1763.

Il revint donc sur sa décision et rétablit la police des grains qui avait été momentanément suspendue.
Dans l’Ancien Régime, cette police présente dans toutes les villes faisait le tour des marchés pour veiller à ce que personne n’exagère sur les prix.
Un marchand exagérant ses marges était considéré en tant que criminel.
Autres temps, autres mœurs !

Sous le jeune Louis XVI davantage influençable, « Turgot » libéralisa définitivement le prix des subsistances et de la farine (des spéculateurs en feraient bientôt monter le prix, comme outil forçant la population à l’insurrection révolutionnaire).
De là, ce ne fut plus la police qui allait régler le prix du grain, donc du pain, mais le sacro-saint marché.
Plus de contrôles, de règlements.
On objecta à « Turgot » que le prix du grain allait augmenter.
On lui demanda comment allaient faire les ouvriers dont le revenu n’augmentera pas.
Qu’allaient faire ces pauvres gens ?
Réponses :
-Ce n’est pas grave, ça se stabilisera,
-les salaires se fixeront «nécessairement» sur le prix des subsistances,
-si la cherté empêche l’ouvrier de nourrir sa femme et ses enfants, ce sont ces derniers qu’il faut mettre au travail (mai 1775).

Où « Turgot » est-il allé chercher ce «nécessaire» alignement des salaires sur les prix, si ce n’est dans son cerveau malade de dogmatique ?
Dès que ce libéralisme commença à être mis en pratique, les ouvriers sombrèrent dans une misère noire. Les enfants au travail, et les femmes.
De là au XIXe siècle, ces femmes abandonnant leur enfant ou le confiant à encore plus pauvres qu’elles pour aller vendre leur lait.
Une mère devait choisir entre se nourrir ou nourrir son enfant.
Manger ou materner et mourir de faim.
Abominable marché de la nourrice.

La théorisation de l’esclavage des enfants que l’on verra dans l’industrie et les mines au XIXe siècle :

C’est les Lumières.

Le «travailler plus pour gagner plus» était là…

Et les architectes du chaos de ces temps le firent payer à la monarchie en 1789.

Nevenka Vukovic

http://www.bvoltaire.fr/  du 21/02/2015

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Différence entre Laïc et Religieux.

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Un réalisateur brise un tabou.

Un récent documentaire israélien brise le tabou de la masturbation masculine chez les juifs ultra-orthodoxes en explorant le combat qu’ils doivent livrer pour se conformer à ce précepte biblique:
« Tu ne répandras pas ta semence en vain ».

« Sperme sacré » expose le tabou des juifs ultra-orthodoxes sur la masturbation.

A l’origine du film , les inquiétudes d’un père, le réalisateur lui-même, qui ne sait pas comment aborder le sujet, et la sexualité en général, avec son fils de 10 ans.
« Ori Gruder », 44 ans et père de six enfants, n’est devenu religieux qu’à 30 ans.
Grâce à sa connaissance des deux mondes – laïc et religieux – il présente de façon accessible au grand public les tactiques développées par le judaïsme orthodoxe pour que les hommes résistent à leurs pulsions (le film n’évoque pas la question pour les femmes).
Chez les juifs orthodoxes, la « Halacha » (loi juive) règle toute la vie quotidienne, de l’alimentation à l’habillement.
Elle encadre aussi la vie intime, interdisant les relations sexuelles avant le mariage, car seul le sexe destiné à la procréation est considéré comme un commandement de Dieu.
Le documentaire détaille les précautions prises par les religieux pour éviter d’être stimulés, telle l’interdiction de regarder les femmes.
Un des rabbins interrogés explique comment les jeunes garçons apprennent à uriner sans toucher leur sexe et comment, à partir de 13 ans, ils portent, en guise de sous-vêtement, un large short spécialement conçu pour uriner sans se toucher.
Si, malgré ces précautions, les adolescents ont une érection, voici les remèdes préconisés dans le film par le rabbin « Yisrael Aharon Itzkovitch »:

« Enfoncer les ongles dans les jambes, se tenir sur la pointe des pieds, se livrer à des exercices de relaxation (…) respirer à fond, faire des sauts sur place et marcher rapidement ».

Le film a été tourné principalement en Israël, où environ 11% des 8 millions d’habitants passent pour ultra-orthodoxes, et partiellement en Ukraine.

Ignorance de la sexualité

« Ori Gruder » offre une rare plongée dans leur monde, filmant dans des endroits habituellement inaccessibles aux non-religieux :
bains rituels, salles d’études de « yeshivas » (écoles religieuses), cérémonies de mariage où hommes et femmes sont complètement séparés.
Dépassant le seul sujet de la masturbation, il dévoile la profonde ignorance de la sexualité chez les jeunes religieux.
Une scène met en présence un jeune homme sur le point de se marier et un « conseiller sexuel » chargé de lui donner un minimum de conseils.

« Toutes les positions sont permises mais nos sages ont tendance à dire que la meilleure c’est quand l’homme est au-dessus de sa femme, cela permet une plus grande union »,

explique le conseiller, rencontrant le regard perplexe du futur mari.
« Ori Gruder » expose son propre sentiment de culpabilité, détaillant comment, une fois devenu religieux, il s’est infligé une série de pénitences pour ses « péchés » passés.

« Je me suis immergé dans un bain rituel rempli de glace, j’ai beaucoup jeûné, donné beaucoup d’argent aux « ?uvres », et il y a une chose que je fais toujours :
une fois par an, je vais dans une petite station de ski et je me roule nu dans la neige »,

dit-il.

Le documentaire est rythmé par les entrevues d’ »Ori Gruder » avec son rabbin, qui lui donne au début le feu vert pour réaliser le film mais l’enjoint de le faire avec pudeur et retenue.
A la fin, le rabbin le félicite, estimant que sa demande a été respectée.
De fait, le réalisateur, tout en libérant la parole des religieux sur un sujet tabou, ne montre aucune image de la masturbation.
Le documentaire d’une heure est actuellement projeté dans les cinémathèques de Jérusalem et de Tel-Aviv, ainsi qu’à Londres et aux Etats-Unis.
Lors d’une récente séance à Jérusalem, la salle était remplie de spectateurs laïcs.

Pour ne pas être exposés au monde profane, les ultra-orthodoxes n’ont pas le droit d’aller au cinéma, de regarder la télévision ou de surfer sur internet.
Cependant, assure « Ori Gruder » dans le journal « Haaretz », nombre d’entre eux ont téléchargé son film sur internet et il circule aussi sur les téléphones portables d’étudiants de « yeshivas ».

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Des juifs ultra-orthodoxes pratiquant le 17 septembre 2012 à Tel-Aviv le rituel du « Tashlikh », consistant à se débarrasser, le premier jour de l’an du calendrier traditionnel,  des péchés de l’année écoulée,  en les jetant symboliquement dans un point d’eau.

http://www.leparisien.fr/  du 10/02/2015

Les Séniors ne Veulent Pas Céder !

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« Agecanonix »
fait de la résistance !

Les vieux sont une chance pour la France.
Les constructeurs d’EHPAD vous le confirmeront, les fabricants de monte-escalier ou de tests « Alzheimer » aussi.
Les baby-boomers et leurs grands frères ont de l’or gris dans les poches.
Mais leur contribution au bonheur national n’est pas seulement économique.
On parle beaucoup de liberté d’expression, ils l’exercent.
Ce sont les derniers nababs du politiquement incorrect.

Même en laissant de côté « Johnny », champion de la gaffe, et « Brigitte Bardot », princesse de la provocation, les paroles des vieux détonnent aujourd’hui comme des pets de Belzébuth dans ce boudoir de bon ton qu’est devenu le débat public.

« Un Roland Dumas » reproche tout haut à « Manuel Valls » d’être influencé par sa femme juive.
Un « Michel Galabru » embarrasse la journaliste belge qui l’interroge en disant, de professionnels rencontrés dans certains films foireux :

« Ils étaient tous pédés. »

Et « Philippe Tesson » encourt une saisine du « CSA », une procédure pour incitation à la haine raciale et la réprobation du gratin des « Tartuffe »(s) politiques pour avoir lancé :

« D’où vient le problème de l’atteinte à la laïcité, sinon des musulmans ?
On le dit, ça ?
Eh ben moi, je le dis ! […]
C’est pas les musulmans qui amènent la merde, en France, aujourd’hui ?
Il faut le dire, quoi ! »


Ce qui est remarquable, quoi qu’on pense des propos des uns et des autres, ce sont les commentaires choqués et sentencieux des jeunes journalistes.
De même « Anouchka Delon » s’est-elle hautement désolidarisée de son père après que celui-ci a dit à « Anne-Sophie Lapix », en parlant du mariage gay :

« Oui, c’est contre-nature, je suis désolé.
On est là pour aimer une femme, pour courtiser une femme, pas là pour draguer un mec ou se faire draguer par un mec. »

Elle ne s’est pas griffé le visage ni lacéré la poitrine, mais elle avait l’air gêné de la bourgeoise devant un vieillard qui fait sous lui.

L’évidence d’hier est devenue le blasphème d’aujourd’hui.
La norme sociale a changé mais demeure contraignante.
Chacun revendique la liberté d’expression pour soi et nie celle de l’autre.
Et la fracture entre les générations révèle une rupture de civilisation.
De même que l’invasion a provoqué un Grand Remplacement physique, de même l’Éducation nationale et les médias produisent-ils un Grand Remplacement mental, tout aussi abyssal.
Ceux qui sont aux affaires ont sucé le lait d’une nouvelle intolérance.

Aussi la « lepénisation » des anciens croît-elle et,
avant de mourir, ils jettent la dernière lumière d’une étoile morte :

celle de la France qui s’en va.

Martin Peltier

http://www.bvoltaire.fr/  du 18/02/2015

Quand on ne sait pas on doit encore apprendre et se taire…en principe.
Quand on commence réellement à savoir, arrive alors l’âge où, « de nos jours », la vieillesse n’est plus très loin.
Donc on ne peut écouter que les « presque vieux » ou les « récents vieux ».
C’est vrai, nos vieux sont la seule chance pour sortir notre France de ce Chaos !

Belle Saint-Valentin Dans Les Etoiles.

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Rosetta frôle la comète « Tchouri » pour la première… et dernière fois

Rosetta devait s’approcher ce samedi en début d’après-midi à seulement six kilomètres de la comète « Tchouri », pour effectuer des mesures.
Elle ne s’était jamais approchée aussi près, et ne le refera pas à l’avenir, car la comète est de plus en plus active, à l’approche du soleil.
La Saint-Valentin se célèbre aussi à 500 millions de km de chez nous.
La sonde Rosetta, qui flirte avec la comète Tchouri depuis 6 mois, s’est approchée ce samedi à seulement 6 kilomètres de son caillou préféré, un «rendez-vous» spatial inédit, fixé aux alentours de 13h45, que les équipes de l’agence spatiale européenne devaient suivre de près.

Et pour cause :
La comète dégazant de plus en plus à l’approche du soleil, il sera impossible par la suite pour Rosetta de réitérer ce vol en rase-mottes, sans se brûler les ailes.

S’approcher pour mieux comprendre.
On vit donc ce samedi une sorte d’apogée de l’«histoire d’amour» entre Rosetta et sa comète, selon les termes du patron de l’ »Esa », « Jean-Jacques Dourdain ».
L’objectif de la manoeuvre :
Prendre des photos extrêmement précises de la surface de la comète, et renifler les gaz qui composent son enveloppe première.
Elle doit également permettre de collecter des échantillons de la «chevelure» (nuage de poussières et de gaz) de  »Tchouri », afin d’en apprendre plus sur la manière dont sa queue se forme , selon l’ « Esa ».
Jamais en effet Rosetta, qui a déjà permis de grandes découvertes en auscultant la comète à distance depuis six mois, ne s’était approchée aussi prêt de sa «cible».
Même en octobre dernier, lorsqu’elle avait largué le petit robot Philae, elle était restée à 10 km de distance de la comète.

Non, Rosetta ne va pas trouver Philae.
Le vaisseau mère ne pourrait-il d’ailleurs pas profiter de ce vol rapproché pour tenter de retrouver Philae, que les équipes de la mission tentent toujours de localiser précisément ?
Aucune chance, ont prévenu les scientifiques, au grand dam des aficionados du téméraire petit robot, dont fait partie l’auteur de ces lignes.
Une grande partie de la comète est plongée dans l’ombre et l’unité à bord de Rosetta qui est chargée de communiquer avec le robot est éteinte.
«Même si Philae essayait de communiquer – mais c’est vraiment peu probable -, on ne l’entendrait pas», explique ainsi  sur  le site de 20 minutes  « Sylvain Lodiot », responsable des opérations de vol de Rosetta à l’ »ESA ».

Concrètement, ça se passe comment ?
La manoeuvre du jour, expliquée dans la vidéo ci dessous, n’en reste pas moins enthousiasmante. Concrètement, la sonde a effectué une série de déplacements depuis dix jours dans le but de s’aligner parfaitement pour son rendez-vous.
Après s’en être éloignée à plus de 140 kilomètres, la sonde a littéralement fondu ce samedi sur la comète, qu’elle a frôlé rapidement avant de s’en éloigner à plus de 250 km, d’ici lundi.
Le laps de temps pour prendre des mesures était donc court.

 Image de prévisualisation YouTube

Et après ? 
Rosetta continuera une série de survols de la comète, à une distance qui sera déterminée par l’activité de la comète à cette période.
Celle-ci devrait encore augmenter au cours des prochains mois, alors que la comète se rapproche de sa périhélie le 13 août.
A cette, date, elle sera sur le point de son orbite le plus proche du soleil, à 186 millions de kilomètres de ce dernier.

Tanguy de l’Espinay

http://www.leparisien.fr/  du 14/02/2015

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Rosetta photographie la comète « Tchouri » de près.

La sonde Rosetta s’est approché à seulement six kilomètres de la comète « Tchouri » samedi.
Ses instruments en ont profité pour immortaliser la surface.

La sonde européenne Rosetta a effectué samedi sans problème un survol très rapproché de la comète «Tchouri», dont l’activité s’accroît à l’approche du Soleil.
La caméra de navigation NAVCAM a immortalisé son passage à 6kms de la surface. L’intérêt de ce survol rapproché est scientifique.

Son but est de permettre aux instruments à bord de Rosetta «de prendre des images et d’effectuer un spectre de la surface avec une résolution jamais obtenue jusqu’alors»,
selon l’Agence Spatiale Européenne (ESA)

http://www.leparisien.fr/  du 16/02/2015

 

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Certes l’actualité est à mentionner mais ce n’est pas la peine de nous saouler avec l’antisémitisme toute la journée comme s’il n’y avait que ça d’important.
Les statuts des médias sont vraiment hors d’usage.
Bref, passons !
Ces photos venant d’une sonde EUROPEENNE n’ont même pas eu les honneurs d’un petit message, pourtant c’est une belle victoire pour notre Ancien Monde.
On n’a pas de pétrole, mais on a des idées, du savoir-faire qu’on a su garder, pour une fois !

Quelle beauté, cela ne nous change-t-il pas de ce qui se passe trop souvent sur terre ?

Faut-Il Donc Toujours Des Guerres ?

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Le Liban serait au bord de l’asphyxie.

Avec une population de moins de 5 millions d’habitants, le Liban a reçu, et continue à recevoir, près de 2 millions de réfugiés syriens, en très grande majorité sunnites.
Et pour une très grande majorité, ces réfugiés sont soutenus par « l’État islamique et Al-Qaïda ».

Pour la première fois dans sa très longue histoire, le Liban voit son équilibre menacé par cette très forte présence sunnite alors que, jusqu’à présent, l’équilibre était maintenu entre chiites, chrétiens, maronites et sunnites.

Une guerre civile entre les chiites du « Hezbollah », très engagés dans un soutien inconditionnel à « Bachar el-Assad », et les sunnites de « l’Etat islamique et d’Al-Qaïda », soutenus par les Saoudiens, semble inévitable.
L’objectif des sunnites est de s’implanter durablement au Liban.
Les premières victimes de ce prochain théâtre des opérations seront, comme toujours, les chrétiens, qui devront fuir de nouveau.

L’Orient est très compliqué.
De Gaulle disait qu’il fallait y aller avec des idées simples !
Cela ne voulait pas dire « simplistes » mais les américains ne l’ont jamais compris ou n’ont pas voulu le comprendre et, en 25 années d’ingérence, sont parvenus à instrumentaliser l’Islam radical en détruisant les infrastructures et l’économie de ces pays à très forte majorité musulmane afin qu’ils ne deviennent pas des pays émergents.

De l’Orient compliqué ?
Les Américains ont réussi à construire un Orient chaotique.
En s’opposant à « Bachar el-Assad », « l’État islamique » a bénéficié des larges subsides octroyés par le Qatar, la Turquie et les États-Unis mais il est devenu l’ennemi à abattre dès qu’il s’est proclamé « califat » et a décidé de s’implanter, d’administrer et de s’emparer du pétrole sur un territoire souverain.

De leur côté, les Kurdes, à qui on avait promis un Kurdistan dès la fin de la Première Guerre mondiale, se voient offrir l’occasion de leur reconnaissance, y compris par la Turquie, et ils réussissent une partition de l’Irak en se taillant également leur propre territoire.

Et ces derniers ne l’abandonneront pas de sitôt à un quelconque état sunnite !

Le Qatar, émirat sans pétrole (ou presque : 1,5 % des ressources mondiales), a comme principal intérêt financier d’attiser les combats afin de contrôler les flux financiers mondiaux.
Pour se faire pardonner de spéculer de la main gauche (impure), il soutient les guerriers d’Allah de la main droite.

Et l’avenir, après tout ce chaos ?

Après l’Afghanistan, l’Égypte, la Libye, la Syrie, l’Irak, le Yémen… et demain le Liban comme je l’ai déjà écrit, ce sera le tour de l’Afrique côtière saharienne et subsaharienne, où se trouvent la plupart des gisements de matières premières.

Il est plus que prévisible, dans ces conditions, que ni les USA, ni la Chine, ni même l’Union Européenne ne permettront à aucun État, incontrôlable par eux, de s’en emparer.

Manuel Gomez

http://www.bvoltaire.fr/  du 16/02/2015

Notre Langue Française Est Piratée.

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« Vivrensemble » ou « Tout Remplacer » ?

Ce substantif constitue l’un des plus beaux fleurons de cette « langue-qui-n’en-est-pas-une » et que l’on sert au bon peuple matin, midi et soir par tous les pores des médias :

la novlangue.

Le «vivrensemble» est aussi détestable dans la forme que «questionnable» sur le fond.

On fabrique un nom en faisant s’accoupler un verbe et un adverbe : c’est un inceste lexical !

Pourtant, la langue française est riche.
L’exact synonyme du monstre sémantique que l’on nous balance à tout bout de page, de micro ou d’écran est «convivialité».
Pourquoi ne l’utilise-t-on pas ?
Trop élitiste et mal compris lorsqu’on ne dispose que de cinq cents mots pour s’exprimer ?
Trop décontracté, avec son arrière-goût de banquet et de libation ?
Trop français ?
Il en existe d’autres qui feraient l’affaire, quoique moins bien :
cohabitation, coexistence, convergence, cohésion, etc.
Non !
On pousse en avant une horreur vocabularienne : c’est Frankenstein, quai de Conti.

Si ce mot se contentait d’être moche, passe encore.
Mais c’est pire :
Son sens véhicule l’idée que, désormais, la nation avec son passé, son histoire, son mode de vie et de pensée, ses habitudes séculaires, ses coutumes et ses lois, ses rites, ses symboles – Ah ! la force des symboles ! – la nation, donc, doit se dédoubler.
En effet, lorsqu’une partie est appelée à se fondre dans une autre, ce n’est pas du «vivrensemble» mais de l’assimilation, de l’intégration, de l’insertion.
Pas de chance : on a raté la marche !
On a su faire, mais on ne sait plus, ou on ne veut plus.
Alors, on prend acte de cet échec, on avoue son impuissance :
Avec ce fiasco, le «vivrensemble» consacre une partition « de facto » du pays.
Certains parlent d’une « libanisation » de la France et d’autres d’ »apartheid ».
On sait où cela mène.
Et puis «vivre ensemble», ce n’est pas la même chose que «passer une soirée ensemble» !
«Vivre», cela vous a quelque chose d’illimité, de définitif, bref d’éternel…

Le salut, assure notre sémillante mini-ministre de la rue de Grenelle, passe par des cours renforcés tous azimuts – cours de ceci, cours de cela –, pour leur apprendre à vivre, à ces bambins peu respectueux de nos us et coutumes.
On fait tout pour qu’ils ne sachent ni lire, ni écrire, ni compter et on prétend qu’en rajoutant une couche de cours de perlimpinpin, on aura fait le boulot !
Pathétique incompétence.

Des voix très autorisées ont, depuis longtemps, dit ce qu’il conviendrait de faire pour remettre sur sa base la folle pyramide « Enseignement ».
Suggérons aux contempteurs du classicisme et aux adorateurs de la novlangue – et, au passage, à la ministre – de glisser dans les programmes scolaires, toutes sections confondues, ce bijou si bien ciselé et si contemporain qu’est «Le loup et l’Agneau», de monsieur de La Fontaine.
Petits et grands liront du «bon français» et, en prime, y trouveront une superbe illustration du « vivrensemble ».
Coup double !

Et, bien sûr, récitation écrite en fin de mandat…

Yannik Chauvin

http://www.bvoltaire.fr/  du 14/02/2015

Ni Coran Ni Charia Sur Notre Sol !

Bonjour, cet article fait l’objet d’une plainte. Il est copié depuis http://www.lerougeetlenoir.org/opinions/les-opinantes/cette-guerre-civile-dont-nous-ne-voulons-pas

L’auteur souhaite sa suppression ici. Vous pouvez faire un lien vers son article j’imagine.

 

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Cette guerre civile
dont nous ne voulons pas.

Il est de bon ton dans une certaine frange de la blogosphère catholique de cracher sur le thermomètre et de repousser d’un revers de main toute possibilité de guerre civile et de délitement de la France comme des fantasmes de “groupuscules d’extrême-droite”.

Des alarmes
toujours plus nombreuses

Les voix médiatiques sont pourtant de plus en plus nombreuses à craindre cette possibilité d’une guerre civile en France, qu’il s’agisse de journalistes tels « Eric Zemmour » prédisant une « guerre civile entre communautés » [1] ou « Ivan Rioufol » titrant « une guerre civile menace la France » [2], ou bien d’écrivains tels « Michel Houellebecq » qui dans son dernier roman, « Soumission », décrit une France en proie à une guerre civile opposant militants d’extrême droite et groupes musulmans d’origine africaine, ou encore « Jean Rolin » dont le dernier roman, « Les Évènements », met la France en état de guerre civile aux mains de milices (les unes d’extrême droite ou d’extrême gauche, d’autres confessionnelles, chrétiennes et musulmanes) s’opposant là aussi à travers tout le territoire.

La crainte d’une possible et prochaine guerre civile en France est ainsi partout, dans les médias, dans les esprits et même jusque dans la rentrée littéraire de ce début d’année.

Loin d’être réservé à l’extrême-droite, ni même à la droite, ce constat d’un embrasement possible à travers toute la France est aussi confirmé par des remontées de terrain.
Ainsi, le porte-parole du « Collectif démocrate des couleurs de la diversité » établi à Drancy reconnait que :

« le malaise est dans la bouche de tout le monde.
La cocotte-minute est déjà prête à exploser.
Si vous ajoutez l’amalgame avec l’islam pour les assassinats et quelques “attentats” contre les mosquées, le mélange deviendra plus puissant que celui qui provoqua les émeutes de 2005.
Préparez-vous à ce que cela éclate… »
[3]

La guerre civile
a-t-elle commencé ?

La guerre civile que tant craignent a-t-elle déjà commencé ?
Nombreux sont ceux qui s’interrogeaient déjà suite à la multiplication le mois dernier d’incidents mettant en scène des “déséquilibrés” [4] :
Le samedi 20 décembre 2014, à Joué-lès-Tours, un homme s’est présenté au commissariat avec un couteau et y a blessé deux policiers aux cris d’Allah Akbar avant d’être abattu [5].
Le dimanche 21 décembre 2014, à Dijon, un homme a volontairement renversé 13 personnes, criant “Allah Akbar” avant d’être arrêté.
Il dit avoir agi pour les enfants de Palestine [6].
Le vendredi 2 janvier 2015, place Royale à Nantes, un homme a traversé la fontaine et s’est hissé en haut de la statue criant “Allah Akbar”.
Il avait précédemment dégradé des panneaux publicitaires de restaurants [7].
Le vendredi 2 janvier 2015, à Dijon, un homme de 27 ans et d’origine afghane, qui bénéficiait d’un titre de séjour provisoire et était hébergé en foyer, a attaqué “au hasard” un homme d’un coup de couteau à la gorge [8].

La question s’était déjà posée régulièrement à l’occasion des récurrentes émeutes urbaines.
Celles de 2005 et celles de 2007 à Villiers-le-Bel avaient choqué jusqu’à la presse internationale qui n’avait pas hésité à parler de guerre civile [9], la qualifiant d’ailleurs d’« émeute ethnique ».

La question s’était aussi posée, à l’occasion des violents débordements qui ont accompagné, en France, tous les matchs de l’Équipe d’Algérie en coupe du monde de Football en juin et juillet 2014 et lors des manifestations de soutien à Gaza en juillet et août 2014, manifestations accompagnées elles aussi de violences et de voitures brulées (Barbès, Sarcelles) aux cris là encore de Allah Akbar.

Les Français, de même, se sont « habitués », mois après mois, à entendre qu’un ou plusieurs jeunes avaient cherché ou réussi à prendre l’avion pour partir faire le djihad en Syrie ou en Irak.

La fréquence des incidents provoqués par des populations qui semblent à chaque fois présenter un profil bien similaire interroge :
Sont-ce les signes avant-coureurs d’une guerre civile en gestation ?
Chérif Kouachi déclarait bien en 2008 :

« On est des jeunes de cité, on s’enflamme, mais il n’y a rien de plus ! » [10]

L’histoire nous montre ce qu’il est pourtant devenu.

Les attentats terroristes de la semaine passée ne font qu’accentuer ce questionnement.
Le ministre de l’intérieur, Jean-Yves Le Drian déclarant que la France connait actuellement une « opération militaire » sur son territoire avec dix mille militaires déployés estime qu’en France comme à l’extérieur, « l’ennemi est le même, c’est-à-dire des groupes terroristes qui veulent toucher à nos libertés » [11].
De cet aveu ministériel à la question suivante il n’y a qu’un pas :
sommes-nous en guerre civile ?

Ce que l’on entend
par “guerre civile”

Mais qu’entend-on par guerre civile ?
Le débat sémantique pour savoir s’il s’agit d’un« conflit prolongé de grande échelle, politiquement organisé, physiquement violent, qui se produit au sein d’un pays, principalement entre deux larges groupes de citoyens qui se disputent le monopole de la force physique » [12] ou que l’on que considère qu’il y a guerre civile dès lors que le recours à la violence à l’intérieur des frontières d’un État a atteint une certaine ampleur [13] (ce que les partisans de la première thèse appellent pudiquement des « épisodes de violence politique intenses mais limités » ou « conflit interne ») n’est finalement pas d’un intérêt majeur.

Il est beaucoup plus essentiel de comprendre quels sont les germes potentiels d’une guerre civile.
Elle se produit généralement quand vivent et se développent sur le même territoire deux populations dont les profils ethnique, linguistique, religieux, culturel ou politique sont trop différents.
En bref quand des éléments constitutifs des identités sont trop discordants et que les deux groupes partagent le même territoire, contrairement par exemple à ce qui peut exister dans un empire où deux cultures fort différentes peuvent coexister en harmonie sur deux morceaux bien distincts du territoire.
Ce constat enseigné par l’histoire est loin d’être une observation moderne puisque Aristote, au IVe siècle avant Jésus-Christ, mettait déjà en garde contre l’absence de communauté ethnique et l’accueil trop nombreux d’étranger au sein de la cité [14].

Cette crainte de guerre civile n’est d’ailleurs pas propre à la France mais à une grande partie des pays d’Europe (d’Europe de l’Ouest principalement).
Il est flagrant que l’émergence d’une population vivant sur le territoire français et se sentant de moins en moins française cumule tous ces traits :
L’origine immigrée (principalement africaine ou plutôt nord-africaine), la religion (l’islam), la langue (l’arabe, lié à la religion), la culture (elle aussi très fortement liée à l’islam) et politique (la charia servant de loi de référence et possédant ses propres tribunaux).

L’accent, autrefois mis sur l’origine ethnique des populations l’est maintenant sur la religion.

L’effacement du premier critère au profit du second ne montre pas un déplacement du conflit, mais plutôt son amplification.
Ce qui était vu autrefois comme une simple menace ethnique et démographique a, avec le temps et l’augmentation de ces populations, pris un jour nouveau avec l’émergence de zones, de plus en plus nombreuses, où l’islam et sa culture sont majoritaires, ou du moins fortement implantées à travers des attributs architecturaux (mosquées), vestimentaires (voile, djellaba, voir burqa), culinaires (halal, absence de porc et d’alcool), et tant d’autres…

Le mode d’expression d’une possible guerre civile doit lui aussi être explicité.
Il serait trompeur de s’imaginer qu’elle prend systématiquement la forme d’une bataille rangée, d’une guerre totale ou de tranchées comme les grands conflits internationaux, ce n’est généralement pas le cas.
On observe le plus souvent un conflit larvé, conflit permanent durant lequel, dans un certain nombre de villes et de quartiers, les gens continuent malgré tout à vivre et à travailler, au sein de leurs communautés, le danger toujours à l’esprit, l’arme constamment à la ceinture ou posée sur le dessus du tableau de bord.

« La France est en guerre.
En guerre civile peut-être, demain.
Son ennemi est l’islam radical, l’islam politique, l’islamisme djihadiste »
 [15].

Une guerre civile
dans un pays européen ?

Un argument régulièrement avancé pour repousser l’idée d’une guerre civile en France est que “cela ne peut pas arriver en Europe, ce sont des pays trop développés”.

Cet argument n’a pourtant aucun sens.
La guerre n’est jamais affaire de niveau de civilisation.
Il suffit de voir le Liban, qui avant de se déchirer en 1975 dans un conflit qui dure depuis des décennies était l’un des pays les plus développés de la région.
Mais personne n’écoute l’enseignement du Liban dont les prélats et hommes politiques chrétiens nous mettent en garde depuis des années contre la “libanisation” progressive de la France.

De même l’argument du “pays européen” est démenti par les guerres civiles yougoslaves et ukrainiennes.
Ces deux guerres furent pourtant déclenchées par des éléments bien différents.
Si la crise ukrainienne est avant tout politique et liée à un conflit entre États-Unis et Europe d’un coté et Russie de l’autre, la guerre civile en Bosnie-Herzégovine de 1992 à 1995 puis la guerre du Kosovo en 1998-1999 furent basées sur un conflit religieux.
Là encore l’Ukraine et l’ex-Yougoslavie étaient alors des pays pourtant fort développés.

Il est du reste frappant de voir que « Jean Rolin » s’est inspiré de son expérience d’ancien correspondant de guerre en ex-Yougoslavie (où il s’est rendu à plusieurs reprises entre 1992 et 1997) pour écrire « Les Évènements », montrant que pour ceux qui ont déjà vécu ces conflits entre populations musulmanes et populations chrétiennes, il est clair que la France emprunte en ce moment le même chemin.

Enfin, il nous faut bien nous rappeler que la guerre civile a existé en France, que ce soit lors de la révolution française (comment appeler en effet autrement les massacres de Vendée et de Bretagne ?) ou de la période insurrectionnelle de la Commune de Paris en 1871.
Pourtant dans ces deux périodes de notre histoire, les différences culturelle, ethnique et linguistique ne rentrèrent pas en compte dans l’équation qui mena aux combats.
Loin d’être des guerres appartenant à notre passé,« les guerres civiles sont malheureusement des guerres d’avenir » [16].

Cette guerre civile,
nous voulons l’éviter.

Cette guerre civile nous ne la voulons pas, mais d’ »autres » le veulent.
C’est la théorie prônée, par exemple, par « Abou Moussab Al-Souri », théoricien du djihadisme qui a vécu de nombreuses années en Europe.

« Ayant une grande connaissance de l’étranger, il prônait la créations de cellules clandestines sans liens avec un commandement central pour ne pas se faire détecter.
Ces cellules devaient pouvoir passer à l’action avec leurs propres moyens pour déclencher une guerre civile en créant des divisions entre les musulmans et les populations locales.»
[17]

Il est essentiel de noter que brandir la « majorité pacifique » n’est jamais pertinente.
Elle est généralement passive et attentiste, ne faisant que suivre de loin les mouvements dans un sens ou dans l’autre.
Ce sont justement les groupes les plus radicaux, devenus minorité conséquente et active , qui doivent être pris en compte (comme lors de la révolution ou de la résistance).
Voilà pourquoi l’argument d’une majorité de musulmans pacifique, souhaitant vivre en paix, même s’il est véridique n’est pas pertinent.

Y aura-t-il une guerre civile en France ?

Dieu seul le sait.
Nous pouvons cependant affirmer très clairement que nous voulons à tout prix l’éviter.
Cette guerre civile, nous ne la voulons pas pour notre pays, parce qu’il est notre et que voir couler le sang et les larmes sur notre sol ne nous inspire qu’horreur et dégout.
Si cette guerre civile arrive, ce n’est que contraints que nous défendrons alors nos vies, notre identité et notre foi, mais cela devra se faire alors avec toute l’ardeur des chevaliers francs, des croisés chrétiens et des résistants.

Nous osons croire qu’il est encore temps de restaurer la France et éviter ce basculement.
La première guerre mondiale était prévisible, tous les signes avant-coureurs connus, mais rien ne fut fait.
Si cette guerre civile arrive, elle ne le sera que parce que les élites et le peuple n’ont pas daigné écouter à temps les cris d’alarme qui se multiplient à travers la France.

Renvois :

[1Le Point, 18/12/2014, Éric Zemmour prédit une « guerre civile entre communautés »

[2Le Figaro, Ivan Rioufol : une guerre civile menace la France, 07/01/2015

[3Le Figaro, Le grand malaise des musulmans, 13/01/2015

[4] Lire à ce sujet « le temps des djihadistes low cost »

[5BFMTV, Joué-les-Tours : Un homme agresse des policiers avant d’être abattu, 20/12/2014

[6Le Monde, Un déséquilibré renverse treize piétons à Dijon, 21/12/2014

[7Ouest-France, Nantes. Perché sur une statue place Royale, il crie « Allahou Akbar », 03/01/2015

[820 Minutes, Dijon : Un passant agressé au couteau dans le centre-ville, 02/01/2015

[9The Guardian, Fires of ’civil war’ erupt in Paris, 30/10/2005

[10France TV Info, « On s’enflamme, mais il n’y a rien de plus ! » disait Chérif Kouachi en 2008, 14/01/2015

[11France TV Info, Le Drian : « une opération militaire » est en cours en France, 13/01/2015

[12Slate, Pourquoi le conflit en Syrie n’est pas une guerre civile, 24/08/2013

[13Jean-Pierre Colin, guerre civile, CERRI, université de Reims, 2000

[14Aristote, Les Politiques, Livre V, chapitre 3, §§ 11-13, 1303 a 25-30

[15Le Figaro, Ivan Rioufol : une guerre civile menace la France, 07/01/2015

[16Le Monde, Les guerres civiles sont malheureusement des guerres d’avenir, 19/06/2013

[17Atlantico, Pourquoi le déclenchement d’une guerre civile en Europe n’a rien d’une vue de l’esprit mais relève bien d’un implacable projet appliqué par l’Etat islamique, 26/12/2014

Henri de Begard pour « Le Rouge et Le Noir »

http://fr.novopress.info/  du 22/01/2015

Notre République Doit Rester Laïque.

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Les religions y sont
seulement tolérées !

Nos enseignants sont dans le brouillard.
« Pascale Clark « recevait l’autre soir, sur « France Inter », deux enseignants, d’allure plutôt sympathique et manifestement de bonne volonté, qui lui disaient leur désarroi après que plusieurs de leurs élèves, comme ce fut le cas dans nombre de lycées, de collèges et d’écoles, eurent refusé de s’associer à la minute de silence dédiée aux dix-sept victimes françaises de tueurs également mais pas franchement français.

À entendre ces deux malheureux, destabilisés, démoralisés et désemparés, la première réaction qui venait à l’esprit était naturellement de regretter l’époque lointaine où leurs devanciers, hussards noirs des Lumières, auraient tout simplement mis à la porte, avec un bon coup de pied où je pense, les récalcitrants, et même les temps, plus récents, où une exclusion, temporaire, ou définitive, des établissements scolaires que la République met à la disposition de tous, aurait sanctionné leur attitude.

Il n’en est plus question, et du reste, il apparaissait dans les propos des intéressés qu’élevés eux-mêmes par des professeurs soixante-huitards et donc sortis du moule du politiquement correct, ils vivaient dans un monde où les enseignants ne sont pas habilités à punir les enseignés puisqu’il est interdit d’interdire et n’ont pas davantage à imposer leurs convictions, à supposer qu’ils en aient, étant donné que toutes les cultures et toutes les civilisations se valent.
Au demeurant, il était évident qu’ils n’avaient pas reçu la formation théorique et pratique qui leur eût permis de faire face à la rébellion et de reprendre le contrôle de la situation.

Les enfants, geignaient-ils donc, nous disaient :

On ne dessine pas le prophète…
On ne caricature pas le prophète…
Dessiner le prophète, caricaturer le prophète, c’est le blasphémer, blasphémer l’islam à travers son messager et cela ne mérite rien de moins que la mort.
Quand on cherche des poux à Dieu, il est normal qu’on en reçoive le châtiment.

Et nous ne savions que répondre…

Certes, il serait tentant de répliquer aux abrutis qui se font cette pauvre idée de leur dieu et de leur religion que ce sont eux qui leur font injure quand ils supposent que le Créateur et son prophète ne sont pas au-dessus des insultes, des sarcasmes ou des plaisanteries que pourraient leur adresser les êtres que le premier a créés et que le second a prêchés.
Que Dieu, en somme, se situe sur le même terrain que Cabu, et Mahomet au même niveau que Wolinski. Mais laissons cela.
Qui est ce « on » qui n’aurait le droit ni de représenter ni de critiquer ni de railler Allah et son messager ?
C’est évidemment celui qui croit en eux et qui, de ce fait, n’a ni raison ni envie de le faire, le croyant, le fidèle.
Cette loi qu’il s’impose est liée à sa foi.
Elle ne saurait concerner ceux qui ne la partagent pas.

Eh quoi, nous disent les tenants d’un islam de reconquête et de terreur, les schismatiques, les hérétiques, les apostats, les mécréants, les impies ne seraient donc pas liés par les préceptes de notre sainte religion ?

Mais d’où sort ce vocabulaire poussiéreux, où vivez-vous, dans quel pays, dans quel rêve, et dans quel siècle enfin ?
Il fut en effet, chez nous, comme aujourd’hui encore dans un certain nombre d’États qui sont tous terres d’islam, un temps où l’État était le gardien d’une religion unique et s’arrogeait le droit de persécuter, de bannir, d’humilier, de massacrer les infidèles, c’est-à-dire ceux qui n’y adhéraient pas.
Les pays de civilisation chrétienne, les uns après les autres, ont renoncé à cette barbarie et vous pouvez y pratiquer l’islam comme vous l’entendez.
En retour, vous n’avez pas à vous y mêler de la religion ou de l’irreligion des autres.
Les incroyants, fussent-ils dans l’erreur, ce n’est pas à vous mais à Dieu, qui est le plus grand, d’en juger.
N’est-ce pas un règlement satisfaisant que celui qui remet à la conscience de chacun le choix de sa religion sur cette terre et laisse au Tout-Puissant le soin d’en tirer les conséquences ?

Les assassins de la rue Nicolas-Appert ont appliqué aux journalistes de « Charlie hebdo » les lois d’un pays qui n’était pas le leur et leur ont fait payer le crime de blasphème qui n’existe pas plus dans notre Code qu’il n’existait dans leur esprit.
Comment un athée pourrait-il blasphémer ce qui, selon lui, n’existe pas ?

La République n’interdit aucune religion, mais n’en cautionne aucune.

Elle les tolère et les ignore toutes, du fait qu’elle les a exclues de la sphère publique et réservées à la sphère privée.

Tel est le contrat social sur lequel nous vivons depuis plus de cent ans et qui a fait régner la paix sur ce qui fut si longtemps le champ des pires batailles.

Remettre en cause ce contrat, c’est s’attaquer à la liberté et à la laïcité, piliers porteurs de notre démocratie et de notre République, c’est s’attaquer à la France.

Est-ce cela, que vous vouliez ?

Il faut bien admettre qu’il n’y a plus de dialogue possible dès l’instant qu’à cette occasion la réponse est « oui ».

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr/  du 15/01/2015

 

Nos gouvernants les premiers devraient s’en souvenir !
Il n’y a pas lieu de participer à aucune festivité religieuse de quelque communauté soit-elle, de ne pas faire respecter les lois.
Nous constatons trop de laxisme dans notre espace public, et cela ne vient pas de l’islamisme !

Quand L’ Allemagne Se Réveille.

pegida

Nos médias sont bien avares sur ce sujet !

Ils sont chaque semaine plus nombreux, et dans la sage et austère Allemagne d’Angela Merkel, le phénomène échappe totalement aux politiques et aux grilles de lecture habituelles.

Ils étaient 1.700 à Dresde le lundi 10 novembre, 3.500 le 17 novembre, 5.500 le 24 novembre, 7.500 le 1er décembre, puis 10.000 le 8, et même 15.000 le 15 décembre !
Lancées au début du mois d’octobre, les manifestations du mouvement « Pegida », acronyme en allemand pour Patriotische Europäer gegen die Islamisierung des Abendlandes (« Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident ») connaissent un essor incroyable.
Si c’est à Dresde qu’ont lieu les rassemblements les plus importants, d’autres ont aussi été organisés à Cologne, Düsseldorf, Rostock, Munich, en réunissant à chaque fois de plusieurs centaines à plusieurs milliers de participants.

Vingt-cinq ans après la chute du Mur de Berlin, Pegida organise, à travers toute l’Allemagne, des « Manifestations du lundi », référence explicite et assumée aux mobilisations ayant précédé la chute de la RDA.
Le mimétisme s’accompagne aussi de la reprise du slogan « Wir sind das Volk »(« Nous sommes le peuple ») utilisé par les manifestants de 1989.
Interrogé par « Bild », le plus important quotidien allemand, le leader de Pegida à Dresde, « Lutz Bachmann », 41 ans, explique que le slogan a été lancé de manière spontanée par les participants.
« Andreas Zick », professeur et chercheur à l’université de Bielefeld, y voit lui une filiation avec les revendications « völkisch » (le terme est difficilement traduisible : au-delà de « populaire », il recouvre une dimension presque sacrée mais aussi ethnique) de la Révolution conservatrice allemande du début du XXème siècle.

Vingt-cinq ans après la chute du Mur de Berlin, Pegida organise, à travers toute l’Allemagne, des « Manifestations du lundi », référence explicite et assumée aux mobilisations ayant précédé la chute de la RDA.

Islamistes et nazis à la poubelle !

Mais qui sont ces milliers d’Allemands qui se mobilisent chaque lundi ?
Dans « Les Inrocks », « Patrick Moreau », politologue spécialiste des mouvements extrémistes dans le monde germanique, livre son point de vue :

« Il n’y a pas qu’un seul mouvement, il existe de nombreuses formes de mouvements, et « Pegida » en est une […]
Des actions sont apparues un peu partout.
Elles ne sont pas coordonnées entre elles. »

Pour autant, les différentes mobilisations ont des points communs clairement identifiables.
Tout d’abord, ces manifestations se tiennent en-dehors du cadre partisan traditionnel et apparaissent comme des initiatives citoyennes.
Les organisateurs de Pegida tentent aussi de tenir à distance l’extrême droite radicale et en particulier les néonazis, en commençant par afficher des messages très clairs :
Le motif présent sur la banderole ouvrant les marches du lundi présente un homme jetant dans la même poubelle un drapeau de l’Etat islamique, un drapeau des milices « antifas » d’extrême gauche, un drapeau communiste et un drapeau nazi.

De la même façon, Pegida prend soin de mettre au premier plan, devant la tribune ou derrière les banderoles, quelques Allemands issus de l’immigration.
Un moyen de se dédouaner diront certains mais aussi de décourager les plus extrémistes.
Le discours est d’ailleurs assez modéré :
Pegida revendique la lutte contre le politiquement correct et pour la liberté d’expression mais prend soin de préciser que le mouvement rejette les islamistes et pas tous les musulmans, ou encore les immigrés économiques et les étrangers criminels mais pas les vrais réfugiés.

Pour dénoncer l’islamisme, Pegida n’hésite pas à se référer aux droits de l’homme, avec un discours assez proche de celui du Hollandais « Geert Wilders » ou des positions de l’English Defence League (EDL).
Ce n’est d’ailleurs pas le seul point commun avec ce mouvement qui s’exprime aussi au Royaume-Uni à travers de très importantes manifestations de rue contre l’islamisme :
Tout comme l’EDL, Pegida plonge une partie de ses racines et a trouvé ses premiers soutiens dans l’univers des supporters de football « ultras ».
L’Allemagne a aussi connu plusieurs rassemblements (à Hanovre, à Cologne), organisés par un regroupement de supporters baptisé HoGeSa, pour « Hooligans gegen Salafisten » (« Hooligans contre le salafisme »).

Pour dénoncer l’islamisme, Pegida n’hésite pas à se référer aux droits de l’homme, avec un discours assez proche de celui du Hollandais « Geert Wilders » ou des positions de l’« English Defence League » (EDL).

La classe politique allemande et les médias se servent de ces liens avec les supporters de football turbulents, ou encore du passé dans la petite délinquance de « Lutz Bachmann », pour criminaliser le mouvement et ses idées.
Et malgré la prise de distance très claire avec toute organisation et toute référence néo-nazie, le journaliste et publicitaire de gauche « Sascha Lobo » a désigné les manifestants comme des « nazis latents », et la porte-parole d’Angela Merkel, « Christiane Wirtz », a déclaré :

« Au nom du gouvernement et de la chancelière, je peux dire très clairement qu’il n’y a pas de place en Allemagne pour la haine religieuse, quelle que soit la religion d’appartenance […]
Il n’y a pas de place pour l’islamophobie, pour l’antisémitisme ni pour toute autre forme de xénophobie ou de racisme. »

Le soutien d’un Allemand sur deux

Le qualificatif de « manifestations islamophobes » a été retenu par la plupart de nos confrères français.

Si on le considère au premier degré, et non dans sa volonté de marginaliser une contestation de nature identitaire, le terme n’est pas faux :

Ces manifestants expriment bien une peur de l’islam, ou plus précisément de l’islamisation de leur pays.
Mais ils ne sont pas les seuls !
Dans un sondage « YouGov » publié la semaine dernière par l’hebdomadaire « Die Zeit », 49 % des Allemands sondés déclaraient comprendre le mouvement (dont 30 % « totalement »), 26 % s’affirmaient partagés et seulement 23 % répondaient négativement.

Des résultats tout aussi étonnants que ces manifestations si l’on oublie que l’Allemagne est depuis 2012 le pays d’Europe accueillant le plus d’immigrés selon l’OCDE, avec 400.000 entrées par an.
Cette année [2014, note de Novopress], l’Allemagne a connu un record absolu de demandeurs d’asile avec 200.000 personnes.
C’est 60 % de plus qu’en 2013, et les chiffres devraient encore augmenter en 2015.
Ces réfugiés proviennent en grande partie de Syrie, d’Irak, d’Afghanistan, de Somalie.
Cela dans un pays où 80 % de l’immigration était jusqu’alors intra-européenne.
Les Roms venus des Balkans sont aussi de plus en plus nombreux.

Des résultats tout aussi étonnants que ces manifestations si l’on oublie que l’Allemagne est depuis 2012 le pays d’Europe accueillant le plus d’immigrés selon l’OCDE, avec 400.000 entrées par an.

Certains Allemands voient dans cette immigration une source d’insécurité, des statistiques venant par ailleurs de révéler que dans le land de Rhénanie du Nord-Westphalie (le plus important d’Allemagne), 40 % des cambriolages étaient commis par des étrangers.
Toujours dans la même province, dans la ville de Cologne, la population a été profondément heurtée par le rachat en septembre d’un hôtel 4 étoiles par la municipalité pour le transformer en foyer… pour demandeurs d’asile !

Au moment même où les manifestations contre l’islamisation prenaient leur essor dans la plupart des villes du pays, début octobre à Hambourg et Stuttgart, des affrontements violents ont eu lieu entre d’une part des Kurdes et des Yézidis manifestant pour soutenir la population de Kobané, ville assiégée par l’Etat islamique, et d’autre part des salafistes affirmant leur soutien à l’organisation. Plusieurs centaines d’hommes se sont battus dans les rues à coups de bâton et d’armes blanches, et les images largement reprises sur Internet et les réseaux sociaux ont choqué toute l’Allemagne.

Difficilement transposable en France

Signe de la popularité du mouvement, une page « Pegida France » a été créée sur « Facebook » et réunit déjà3.500 personnes [Plus de 5.400 personnes au 3 janvier 2015, note de Novopress].
Pour autant, malgré l’enthousiasme des internautes, il y a peu de chances de voir émerger une telle forme de mobilisation pour le moment en France.
Pour des raisons structurelles et politiques.
Structurelles, car comme nous l’avons vu tant au Royaume-Uni qu’en Allemagne, les mobilisations ont à l’origine des liens avec l’univers des supporters de football « ultras ».
Or en France, cette mouvance ne s’est jamais montrée capable de passer, de manière collective, le cap de l’engagement militant.
Une initiative des supporters patriotes du PSG et se situant clairement dans la continuité de l’ »English Defence League », la « Ligue 732 », avait péniblement rassemblé une centaine de participants voici trois ans.

On peut noter un renforcement de l’opposition à l’immigration et à l’islamisation au sein de partis originellement strictement souverainistes.

Sur le plan politique, il semble aussi que ces mouvements « de rue » se développent plus facilement là où il n’existe pas de contestation politique organisée de l’islamisation, ce qui n’est pas le cas de la France que l’on envisage cela sur le plan électoral avec le Front national ou sur le plan activiste avec le mouvement identitaire.

Mais en Allemagne tout comme en Angleterre, la situation tend à évoluer.
Si les partis nationalistes quelque peu nostalgiques ou folkloriques comme le BNP (British National Party) et le NPD (Nationaldemokratische Partei Deutschlands) déclinent chaque jour davantage, on peut noter un renforcement de l’opposition à l’immigration et à l’islamisation au sein de partis originellement strictement souverainistes.

C’est le cas au sein du Ukip britannique.
L‘ancien leader de l’« English Defence League »« Tommy Robinson » a d’ailleurs réaffirmé son soutien au parti la semaine dernière en affirmant :

« Ukip comprend à 100 % le problème que l’islam pose. »

Un soutien un peu embarrassant publiquement, mais pas forcément électoralement, « Robinson » étant une figure très populaire dans la « working class » britannique.

Qu’il s’impose par la rue ou par les urnes, désormais en Allemagne – comme dans tous les pays européens – le débat sur l’immigration, l’identité et le multiculturalisme ne semble plus pouvoir être esquivé.

En Allemagne, Bernd Lucke, économiste et dirigeant de l’AfD (Alternative für Deutschland, « Alternative pour l’Allemagne »), parti créé en 2013 sur une ligne strictement anti-euro, a estimé à propos de Pegida que « la majorité de leurs demandes sont légitimes ».
Avec des slogans tels que « Des frontières sûres plutôt que la criminalité sans frontières », le parti a durci son discours sur l’immigration et cela lui réussit plutôt bien électoralement :
Il est parvenu à obtenir des sièges lors des élections régionales en Saxe, en Thuringe et dans le Brandebourg, et, en mai dernier, il a totalisé 7 % des suffrages pour sa première participation aux élections européennes.
A Dresde, les élus AfD ont accusé le président du parlement de Saxe d’avoir soutenu les contre-manifestations face à Pegida.
Une manière policée d’affirmer son soutien aux rassemblements populaires.

Qu’il s’impose par la rue ou par les urnes, désormais en Allemagne – comme dans tous les pays européens – le débat sur l’immigration, l’identité et le multiculturalisme ne semble plus pouvoir être esquivé. 

Lionel Humbert

http://fr.novopress.info/  du 03/01/2015

Normal 1er A Déçu Les Français !

poutine

Vœux présidentiels de Nouvel An.

Quelles différences entre la présentation de ses vœux aux Français par le président de la République, et celle formulée par le président Vladimir Poutine ?

Le second parle de son pays comme il parlerait à la femme aimée.
Il touche le cœur de ses « chers amis », tandis que le premier parle – mal – à ses compatriotes de « la France, c’est un grand pays », « la France, elle prend ses responsabilités », « la France, c’est une diplomatie active », « la France, elle fait avancer l’Europe », « la France, c’est une espérance ».
Cette litanie de mots creux renvoie à une France personnifiée mais désincarnée.
Pire :
Elle donne l’image d’un pays abstrait, vidé de sa substance : nous, les vrais Français.

Imaginons Hollande s’adressant à l’être aimé :

« Notre couple, c’est une espérance,
notre couple, il est très grand,
notre couple, il prend ses responsabilités,
notre couple, il nous fait avancer tous les deux ».

Pas sûr que l’être en question se sente compris…

Alors, à lire les vœux de « Vladimir Poutine », on regretterait presque de ne pas être Russe.
En effet, ce président utilise le pronom « Je » une seule fois (et encore) dans l’unique but de « remercier » ses « chers amis » pour « leur solidarité, leur sens de la justice et leur sens de l’honneur ».
Un président gratifiant et fier de son peuple, ça change.

Quand Vladimir Poutine enchaîne les « Nous » qui réchauffent et qui unissent, quand il souligne avec force chaleur l’importance des parents et des amis, quand il évoque chacun pensant « avant tout à la prospérité de sa famille, santé et bonheur à ses proches »,
François Hollande, lui, parle du « droit à mourir dans la dignité ».

Quand le président russe associe son peuple aux « tâches à accomplir », le président français se congratule d’avoir suivi le cap qu’il s’est fixé.

Quand le Russe parle des Jeux olympiques de Sotchi organisés et remportés par son pays,
le Français veut un « grand plan numérique à l’école ».

Quand les vœux de Poutine se concentrent sur son peuple dans son entier, sans jamais évoquer ses adversaires politiques,
ceux de Hollande ne peuvent s’empêcher d’égratigner les siens et de mépriser leurs électeurs.

Quand le président Poutine parle d’amour de la patrie, « l’un des sentiments les plus puissants et nobles »,
le président Hollande déclare cause nationale la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, mais intime l’ordre de ne pas stigmatiser une religion… qu’il se garde de nommer.

Quand, en Russie, le chef de l’État appelle à l’efficacité, à la créativité et à la productivité de chacun de ses citoyens,
en France, son chef cause pénibilité et calcul des droits à la retraite.

Jusqu’à sa conclusion, Vladimir Poutine sera au cœur à cœur avec son peuple :

« L’heure est venue d’adresser nos vœux les plus chaleureux à nos proches.
De les remercier pour leur compréhension et leur fidélité, pour leur patience et leur sollicitude. »

François Hollande, derrière une table rase, terminera son discours en lançant les dés :
« Audace » ?
« Action » ? ou…
« Solidarité » ?

Le 31 décembre, qu’est-ce qu’on aurait aimé être russe !

Caroline Artus

http://www.bvoltaire.fr/  du 03/01/2015

N’en Déplaise A Tous Les Autres.

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Le Nouvel An est
Une Fête Chrétienne

Cet événement festif est l’occasion de rappeler ou d’expliquer à tous nos compatriotes qu’ils vivent dans une civilisation chrétienne.
Lorsque l’année 2015 est évoquée, cela signifie que 2015 ans se sont écoulées depuis la naissance de Jésus-Christ.
Nommée « Anno Domini » (« Année du Seigneur ») ou  « Anno Domini Nostri Iesu Christi » (« Année de notre Seigneur Jésus-Christ »), la date de naissance du Messie sert de référence au calendrier grégorien chrétien.
Les années de l’ère chrétienne qui débute « après Jésus-Christ » sont notées positivement, celles d’« avant Jésus-Christ » négativement.

Le jour de l’An fêté le 1er janvier 2015 à 0h00 n’est donc ni plus ni moins qu’une fête Chrétienne.

Le monde entier a fêté le Nouvel An le 1er janvier 2015.
Mais précisons là aussi que la planétarisation de cette fête est un reliquat de l’époque pas si lointaine, il y a 100 ans – la vie d’un homme -, où l’Europe dominait le monde, avant la suicidaire guerre civile de 14-18 qui a profité à tous les non-Européens, notamment aux Américains qui se sont enrichis et ont vu le monde basculer sous leur domination.

Comme l’a dénoncé le journaliste et écrivain Eric Zemmour au micro de TV Libertés, à l’heure où le laïcisme et l’islamisme bousculent nos 1 500 ans de traditions françaises, il est bon de rappeler cette évidence religieuse, culturelle et identitaire.

À l’image de la résurrection du Christ, ce rappel est une pierre de plus pour les Européens qui travaillent chaque jour à la Renaissance.

http://fr.novopress.info/  du 02/01/2015

Notre France Et Son Histoire.

levons-nousGrande

Comment raconter  Notre Histoire de France.

Ce ne sont que des vidéos survolant en quelques minutes les siècles qui ont précédé  la création de notre République Laïque .

Il y a des omissions, des erreurs, peut-être, mais l’ensemble donne une idée assez claire de cette France  si vivante dans nos coutumes, nos traditions, presque tout ce que ce XXIème siècle cherche à éradiquer sous prétexte de nouveauté.

Sans base un monument s’affaisse, sans racines une plante meurt, sans notre histoire précédant la fin du XXVIIIème siècle, nous ne laisserions qu’un désert inexploitable car  pollué par des siècles  de vies et de morts  rendant  notre terre infertile sans ses profondes racines autochtones.

Regardons, Ecoutons

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L’histoire de France,
de la préhistoire à l’an 755

 

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L’histoire de France,
de l’an 755 à l’an 1410.

 

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L’histoire de France,
de 1410 à 1795.

 

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L’histoire de France,
de 1795 à nos jours.

 

Alberto Basile (vidéos)

Le Patronyme Est Une Tradition.

henry-coston

! Henry Coston !

Ces Français  qui changent de nom …

« Fruit de plusieurs milliers d’heures de recherches, de classement, de saisie en base de données et de multiples vérifications, voici la suite des deux tomes du « Dictionnaire des changements de noms » (1803-1962) de l’Archiviste Jérôme (alias « Henry Coston ») et des deux premiers volumes de l’« Encyclopédie des changements de noms ».

Le nom n’est pas neutre.

Pendant des siècles, le nom de famille était important.
Il signifiait la lignée, l’ancienneté, l’origine.
Les changements de noms étaient soigneusement surveillés et encadrés.
Il furent donc moins de 20 000 à changer légalement de nom au Journal officiel en cent soixante ans (1803-1962).
Mais, depuis lors, rien que de 1963 à 1997, ils furent plus de 35 000.
Et à nouveau 20 000 en quinze ans (1998-2012) !

Aujourd’hui, en France, les noms de « souche » sont moins bien protégés que n’importe quelle marque.
Pour une proportion de plus en plus importante, il faut y voir la volonté du législateur à la fois de dissimiler la réalité de l’immigration extra-européenne et de se complaire dans la sacro-sainte intégration républicaine, dont on sait qu’elle a fait pourtant faillite.

Afin de cacher ces faits, le législateur a interdit la mise en ligne de ces données sur Internet.
À l’ère de l’informatique et de la « transparence administrative », il nous aura donc fallu plonger dans les archives papier du « Journal officiel ».

Nous ne pouvons citer toutes les personnalités présentes dans ce volume dont le nom est « emprunté ».
Mais il en aura été ainsi de l’acteur Dany Boon (Hamidou) au chanteur Patrick Bruel (Benguigui), du journaliste Patrick Poivre d’Arvor (plus prosaïquement Poivre) à l’actrice Mireille Darc (Aigroz), du diplomate François Bujon de l’Estang (précédemment Bujon tout court) à l’acteur Tomer Sisley (Gazit).

Et de tant d’autres, qui deviendront demain célèbres ou dont les enfants accéderont à la notoriété.

Il y a aussi tous les autres, qu’ils aient voulu franciser leur nom, se doter d’une fausse particule nobiliaire ou éviter le ridicule (les Cocu et autre Courtecuisse sont aujourd’hui remplacés pas les Sida ou les Le Pen…).
Le plus légalement du monde, ils vous ont donc peut-être « emprunté » votre nom sans jamais vous en avoir demandé l’autorisation.
Vous le saurez enfin, car voici répertoriée, pour la première fois, l’intégralité des changements de noms de 1998 à 2012 parus au Journal officiel (on se reportera aux deux autres volumes précités pour les années précédentes). »

Eric Martin

 

http://www.dailymotion.com/video/x2cmpty

http://www.ndf.fr/  du 20/12/2014

Nelson Ange Ou Mandela Démon ?

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Le monde politique est une duperie généralisée !

Jadis, dans la « banlieue rouge », les maires communistes donnaient aux rues le nom de Gagarine, de Karl Marx, de Robespierre ou encore de Maurice Thorez.
Aujourd’hui, dans la banlieue chic, les maires « UMP » baptisent des places du nom de Nelson Mandela.
Les premiers avaient l’excuse de la croyance dans des lendemains qui allaient chanter quand les seconds sont simplement en génuflexion devant le conformisme médiatico-idéologique le plus niais.

Le 8 novembre 2014, Monsieur Patrick Ollier, député-maire UMP de la bourgeoise Rueil-Malmaison a ainsi bien mérité de la pensée unique.
En ce jour anniversaire du débarquement allié en Afrique du Nord, ceint de tricolore et entouré de son conseil municipal, marchant avec une grande originalité dans les traces de nombreux maires socialistes, écologistes et communistes, il baptisa en effet une place de sa cité du nom de Nelson Mandela.
Au delà du minuscule calcul visant à grappiller quelques voix d’électeurs issus du « grand remplacement », une telle décision prise par un conseil municipal de « droite » en dit long sur le naufrage intellectuel d’un courant politique sans colonne vertébrale, sans points de repère et peut-être encore plus affligeant, sans mémoire.
Aussi, afin de « rafraîchir » celle de Monsieur le député-maire, je reproduis ici le communiqué que j’ai publié le  21 décembre 2013 sur le blog de l’« Afrique réelle »:

« Un communiqué du « SACP » (« South African Communist Party ») en date du 6 décembre 2013 nous apprend officiellement ce dont l’on se doutait, mais qui n’avait jamais été réellement établi, à savoir que selon les propres termes du document,  le « camarade Nelson Mandela » était un haut dirigeant communiste puisqu’il « (…) ne faisait pas seulement partie du « SACP », mais également de son Comité central ».

Pourquoi Nelson Mandela a-t-il toujours démenti, tant oralement que par écrit, avoir été membre du « SACP » ?

Pourquoi donc a-t-il menti ?

Un retour en arrière s’impose.
En 1960, quand Nelson Mandela fut nommé-coopté au Comité central du « SACP », le monde était en pleine « guerre froide » et les soviétiques avaient décidé de menacer la route du Cap, vitale pour ce qui était alors l’ « Occident », en déstabilisant le pays qui en était le gardien, à savoir l’Afrique du Sud.
Pour l’URSS, la lutte contre l’apartheid fut le moyen de populariser cette stratégie en lui donnant un « habillage » moral.
La mission que le KGB confia alors à Nelson Mandela, fut de prendre le contrôle de l’ »ANC » au profit du « SACP » en évinçant la vieille garde réformiste et non-violente qui le contrôlait, afin de lui faire adopter  la lutte armée.

Aidé par « Yossef Mashel Slovo », dit « Joe Slovo », un officier supérieur du « KGB », Nelson Mandela s’acquitta parfaitement de ces deux missions.
Il réussit ainsi à imposer la création de l’Umkhonto we Sizwe, l’aile militaire et terroriste de l’ »ANC » dont il fut le premier chef.
Il transforma également l’ »ANC » en une simple courroie de transmission du « SACP ».
En 1989, sur les 30 membres de son comité directeur, quatre ou cinq revendiquaient ainsi officiellement leur appartenance au « SACP » cependant que plus d’une vingtaine étaient des membres clandestins du parti ayant reçu l’ordre de cacher leur appartenance afin de ne pas effaroucher les « compagnons de route » et les « idiots utiles ».

Le « SACP » a donc brisé un secret jusque là bien gardé et cela, au risque d’écorner le mythe Mandela.
Pourquoi?
La réponse est d’une grande simplicité :
Le « SACP » est politiquement en perdition car il est perçu par les Noirs comme un parti archaïque « blanc » et « indien ».
Or, depuis 1994, la vie politique sud-africaine repose sur un partage du pouvoir, donc des postes et des prébendes, entre l’ »ANC », le syndicat « Cosatu » et le « SACP ».
Il s’agit de l’Alliance tripartite.
Cette rente de situation est aujourd’hui fortement contestée par de nouvelles forces politiques noires demandant que les « dépouilles opimes » étatiques soient repartagées à la lumière de la véritable représentativité des uns et des autres.
Afin de tenter de conserver sa place au sein de l’Alliance tripartite, le « SACP », à bout de souffle, a donc révélé que le « grand homme » était un de ses dirigeants…
Ce misérable calcul boutiquier aura du moins un grand avantage car il permettra peut-être d’ouvrir les yeux à ceux qui pleurent un Nelson Mandela pacificateur-rédempteur alors qu’il était en réalité un agent du KGB, une « taupe communiste » dans le vocabulaire de la « guerre froide »…
Je souhaite donc un  bon réveil après l’hypnose à ceux qui ont cru voir en lui le messie d’une nouvelle religion universelle ».

Monsieur « Patrick Ollier » et le conseil municipal UMP de Rueil-Malmaison semblent donc être toujours sous hypnose…
Mais qu’importe, dans un peu plus de deux ans, leur famille politique sera probablement revenue aux affaires…
Une famille politique aux solides convictions exprimées à l’Assemblée.
Ainsi le 10 mai 2001, sous la présidence de Jacques Chirac, quand, à l’unanimité, ses députés votèrent la loi « Taubira », loi qui qualifie de « crime contre l’humanité » la  seule traite  esclavagiste européenne…
Ne boudant pas son plaisir devant la dhimmitude doctrinale de la « droite » parlementaire, Christiane Taubira eut la cruauté de préciser que si sa loi votée à l’unanimité par les amis de Monsieur « Ollier » passe sous silence la traite arabo-musulmane, c’est afin que les « jeunes Arabes (…) ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes ».
(« L’Express » du 4 mai 2006.)

Que les électeurs cocus sortent des rangs et avancent de trois pas…

Bernard Lugan

http://bernardlugan.blogspot.fr/  du 10/12/2014

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La Tradition De La Sainte Famille.

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Un symbole insupportable
de la famille traditionnelle.

Et finalement, si les tentatives pour chasser les crèches de l’espace public étaient plus qu’une imbécile interprétation de la laïcité ?
Ne s’agirait-il pas plutôt d’une nouvelle attaque, plus subtile, contre la famille, j’entends la famille traditionnelle : un père, une mère, un ou plusieurs enfants ?
La crèche n’est-elle pas plus qu’un symbole religieux, la représentation d’un ordre que les sociétalistes veulent bannir ou tout du moins réduire à une simple option dans cette société plurielle qu’ils appellent de tous leurs vœux ?

Notons d’abord que Joseph et Marie ne sont pas des sans-papiers, des clandestins.
Je ne reprendrai pas le sermon daté, de Monseigneur de Quélen, archevêque de Paris, de 1821 à 1839, qui affirma en chaire que, non seulement Jésus était fils de Dieu mais que, par sa mère, il était d’excellente famille !
Mais tout de même, Jésus naît dans la crèche car ses parents ont décidé d’aller se faire recenser à Bethléem et ce, pour se conformer à l’édit de l’empereur Auguste.
Joseph et Marie obéissent à la loi des hommes, lorsque cette loi ne contrevient pas à la loi divine.

Jésus n’est pas un déraciné :
Il s’inscrit dans l’histoire du peuple d’Israël et dans une longue généalogie que Matthieu présente en son début d’Évangile.
Jésus est un juif de souche et de bonne souche.

Crechebois

La crèche, c’est aussi, à bien y regarder, une véritable provocation pour ceux qui ont fait de l’avortement un droit fondamental.
Terrible utilisation, d’ailleurs, que cet adjectif « fondamental » !
Marie accepte la volonté de Dieu.
Elle ne dit pas qu’elle est propriétaire de son corps et qu’elle en fait ce qu’elle veut.
Toutes les associations pro-vie et anti-avortement ne pourront jamais égaler, dans leur propagande, celle silencieuse, mystérieuse et délicate de la crèche !

La crèche, c’est enfin l’affirmation que la famille traditionnelle est la cellule de base de la société, la cellule fondamentale, pour reprendre cet adjectif qui, en l’occurrence, trouve ici tout son sens.
La société tout entière, représentée par les santons, les bergers, le meunier, le gendarme, la poissonnière, converge vers la crèche.
Même les plus puissants, incarnés par les rois mages, font le déplacement.
La société tout entière, non seulement se déplace mais s’organise autour de la crèche, de cette humble cellule que l’on appelle famille.

Alors, lorsqu’on regarde sincèrement la crèche, on ne peut plus dire qu’il n’existe rien au-dessus des lois de la République, sans même parler de loi divine.
Que l’on soit chrétien, musulman, israélite, athée, que sais-je, tout le monde peut en arriver à cette conclusion d’une évidence lumineuse.
Et c’est cela, sans doute, qui est par-dessus tout insupportable à ceux qui pensent orgueilleusement qu’une laïcité érigée en nouvelle religion engendrera la concorde dans ce pays.
C’est cela, aussi, qui est insupportable à ceux qui rêvent d’arracher l’enfant à la crèche, c’est-à-dire au déterminisme familial, pour l’encaserner dans les crèches de Moloch.

Georges Michel

http://www.bvoltaire.fr/  du 13/12/2014

Est-Ce À Alger ? À Tunis ? À Ryad ?

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Un autre exemple du suicide français…

Savez-vous si le théâtre « Cheikh Khalifa bin Zahed al-Nahyan » se trouve à Alger, à Tunis ou à Ryad ?
En vérité, dans aucune de ces villes car il s’agit de l’ancien théâtre Napoléon situé à Fontainebleau.
Directement inspiré du petit théâtre de la reine Marie-Antoinette à Versailles, ce bâtiment est connu pour ses salons et ses aménagements qui en font un conservatoire de l’art théâtral français unique en son genre.

Et pourtant, vous avez bien lu :
L’ancien théâtre Napoléon porte depuis peu le nom de l’émir d’Abou Dhabi, le cheikh « Khalifa bin Zahed al-Nahyan ».

Mais quel est donc le lien entre ce personnage et l’histoire de la ville impériale, voire de notre pays ?
Aucun, strictement aucun, sauf les 5 millions de pétrodollars qu’il a déboursés pour financer certains travaux de restauration.

Point final.
Le cheikh paie.
Alors, sur sa demande, on débaptise.

La dignité et l’élégance auraient été de ne rien exiger, mais ne nous trompons pas de responsables.
Car si aujourd’hui le théâtre impérial de Fontainebleau s’appelle officiellement « Théâtre Cheik Khalifa bin Zahed al-Nahyan », c’est d’abord parce que Monsieur Hollande et Madame Filippetti l’ont voulu ainsi, à la suite de « Renaud Donnedieu de Vabres » en 2007.

C’est une véritable opération de génocide culturel qui est en train de se dérouler, sous nos yeux.

Demain, si nous ne réagissons pas, le château de Versailles s’appellera «  Palace Abd el-Kader » et Notre-Dame-de-Paris deviendra une grande mosquée comme le gouvernement turc prévoit de le refaire pour la basilique Sainte-Sophie à Istanbul.
Après l’achat de clubs de football et de grands hôtels parisiens, les émirs du Golfe se découvrent maintenant une passion pour notre patrimoine.
Soit.

Ils sont les bienvenus pour l’admirer, et éventuellement pour s’en inspirer chez eux.
Mais pas pour l’acheter ou le détruire !

Il faudrait être bien naïf pour s’imaginer qu’en investissant chez nous les Emirats arabes ont pour seule motivation le sourire de la Joconde.
Car en soi le changement de nom du théâtre Napoléon est une provocation qui dépasse largement les murs de Fontainebleau et le cercle des admirateurs de l’Empereur.
L’argument du financement n’est qu’un prétexte.
Souvenez-vous des propos de Madame Filippetti à la vue du nom de l’entrepreneur lorrain Wendel apposé sur les murs du Centre Pompidou à Metz :

« Les musées se bradent à des entrepreneurs.
Quand je vois le nom de Wendel (.) sur les murs du Centre Pompidou à Metz, cela me fait mal ».

Deux poids, deux mesures.

Pour Mémoire

Ce Qatar finance les « djihadistes »
qui massacrent les Chrétiens en Irak.

 

Autre Que Réseau Social

Sommes nous naïfs au point de croire que les émirs du Golfe sont des philanthropes ?
Leur objectif, faut-il le rappeler, est d’imposer l’islam à tous et partout !
Même s’il faut entendre :

« oui mais napoleon est mort et allah est lui toujours vivant » (sic)

Leur prophète est mort comme tout être humain…qu’il soit du peuple ou cousu de pétro-dollars !
Quant à leur allah…c’est leur problème, un théâtre n’est pas une mosquée et la France est laïque !

L’ Islam Bafoue Notre Laïcité !

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Pas de mariage civil sans certificat de coutume religieuse !

Pour épouser une musulmane en France, il faut devenir musulman.

Et ce sont les mairies françaises qui vous y obligent!

Ne tombez pas de votre chaise et lisez ce qui suit !
On aura tout vu et encore ce n’est pas sûr…

Quand on pense que les mairies demandent au futur marié de se convertir à l’Islam !!!
Les mairies françaises refusent le mariage civil d’un français avec une marocaine s’il ne s’est pas converti à l’islam.

Quand Frédéric Gilbert, journaliste télé, a voulu épouser sa compagne marocaine, mère de son enfant, il était loin d’imaginer le piège administratif qui l’attendait !
Après avoir retiré un dossier de demande de mariage à la mairie d’Aubervilliers, il découvre parmi les formulaires habituels, un document intitulé :

« certificat de coutume»

Une pièce à se procurer auprès du Consulat du Maroc, que « tous les couples franco-marocains nous fournissent, tous les jours », lui explique l’officier d’état civil.

Confiant, Frédéric Gilbert se rend donc au Consulat, où il apprend, éberlué, que l’obtention de ce très anodin « certificat de coutume » est en fait conditionnée à une petite formalité :

La fourniture d’un
« Acte de Conversion à l’Islam »

Refusant catégoriquement de se soumettre à cette conversion express, le mécréant retourne à la mairie républicaine et laïque d’Aubervilliers.
Et là, figé sur place, il s’entend délivrer un verdict administratif sans appel :
Pas de mariage civil sans certificat de coutume!

Sans conversion à l’Islam

Sous le choc, le postulant au mariage épluche le Code civil qui lui confirme que ce certificat de coutume n’est pas obligatoire.
Il peut éventuellement servir à vérifier l’état de célibat d’une personne étrangère si, comme il arrive dans certains pays, les mariages et les divorces ne sont pas inscrits en marge de l’acte de naissance.
Un cas de figure qui, en l’occurrence, ne le concerne en rien, puisque sa future épouse est en possession d’un certificat.

Mais non, l’affaire est entendue, l’Officier d’État Civil de la mairie d’Aubervilliers reste inflexible :
«Vous n’avez qu’à  faire semblant comme les autres, et devenir musulman sur le papier, mais pas pratiquant.»

Incrédule, Frédéric Gilbert se renseigne auprès de plusieurs mairies :
Même réponse !
Autrement dit, la loi marocaine prévaut sur la loi française !
Et c’est la même chose avec la Tunisie, l’Algérie et l’Égypte.

Nos Lois Sont Enfreintes
Nos Elus Sont Complices

En poursuivant son enquête, il découvre alors avec effarement que tous ses compatriotes mariés en France à des musulmanes sont devenus musulmans « sur le papier».
C’est si simple !
Une conversion faite dans n’importe quelle mosquée en trois minutes.
Il suffit de lever l’index à hauteur du visage et de prononcer « avec conviction et avec coeur
cette phrase :

 » Je reconnais qu’ il n’ y a de Dieu qu’ Allah et son prophète Mahomet « 

Et l’imam décide que vous êtes devenu  musulman !

C’est ce que font la plupart des hommes épousant une marocaine en France, pour régulariser leur union à la Mairie et éviter les problèmes avec l’administration française ou marocaine.

Et vu la progression des musulmans en France, ça n’est pas près de changer.

N’oublions pas qu’au Maroc toute relation hors mariage est un délit.

Aux dernières nouvelles, un élu d’Aubervilliers a fait savoir à Frédéric Gilbert que le dossier serait étudié «étape par étape» par le service juridique de la mairie.

Le fils d’une de mes connaissances est passé par là, baptisé catholique, il a dû choisir « Othman » comme prénom pour épouser Jasmina, l’élue de son coeur.
Oui, il a été obligé de devenir musulman ! (sur le papier)

Pendant ce temps la gauche, les associations, les médias martèlent en coeur que les Français sont intolérants et racistes.

Pauvre France qui se laisse entrainer dans une pandémie de naïveté par des politiciens de droite comme de gauche qui sont des traitres à la Patrie.

Autre Que Réseau Social

 

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Les médias ne risquaient pas d’en parler

Le 14 janvier, Frédéric Gilbert, journaliste télé et réalisateur, et Hind, Marocaine avec laquelle il a une fille de 15 mois, se marieront à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).
Cette union sera d’autant plus exceptionnelle que le service de l’état-civil de la mairie l’avait d’abord refusée, et qu’ils ont dû attendre la décision du procureur de la République, rendue le 30 décembre après avoir été saisi par Frédéric, pour obtenir ce feu vert.

En cause, un document administratif appelé « certificat de coutume », que les mairies demandent lorsque l’un des futurs mariés est de nationalité étrangère.
Pour cela, Frédéric Gilbert se rend au consulat du Maroc, où il apprend que ce « certificat de coutume » ne peut lui être donné s’il ne signe pas un « acte de conversion à l’islam ».

Une avalanche de courriers

Une obligation que lui confirme un agent de l’état-civil :
Sans certificat de coutume, pas de mariage civil.

« Je suis tombé des nues, avoue Frédéric Gilbert.
Je suis fils de curé défroqué, c’est dire si je suis un laïc convaincu, je ne veux pas me convertir à l’islam, même pour la forme.
Ma femme est musulmane, elle fait le ramadan, je respecte sa croyance, mais je resterai athé.
Et elle le comprend. »

Le journaliste a fait son enquête dans d’autres mairies et découvert que la pratique est répandue et que la plupart des futurs mariés — 4 677 mariages franco-marocains célébrés en 2009 — préfèrent « se convertir pour de faux », plutôt que de subir des complications administratives.
Frédéric poursuit :

« J’ai aussi consulté le Code civil, et il n’est stipulé nulle part que ce certificat est obligatoire.
Seul un certificat de célibat de la personne étrangère l’est ».

L’affaire se serait arrêtée là, si la médiatisation de l’affaire par « Charlie Hebdo », dans un reportage intitulé « Quand les maires se prennent pour des imams », n’avait pas suscité une avalanche de courriers accusateurs en mairie d’Aubervilliers.
Le maire PS avoue « être tombé de l’armoire ».
« Jacques Salvator » avoue également :

« J’ai pris l’affaire très au sérieux, et demandé une note juridique aux services.
Je n’avais jamais entendu parler de cet acte de conversion, et encore moins qu’on refusait de marier en son absence.
Ce que ce monsieur dénonce est vrai. »

Soutenant la démarche de son administré, le maire sera d’ailleurs présent au mariage, au côté « d’Edgar Minimbu », adjoint à l’état-civil, qui a joué les médiateurs avec le couple.
Un mariage qui, faute de ce fameux certificat, n’aura pas de valeur légale au Maroc.

http://www.leparisien.fr/  du 07/01/2012

Nous sommes retournés au siècle des marranes espagnols !
Mais la France est encore une République Laïque !
Qui dit LAÏC ne dit pas religieux, l’islam n’a rien à imposer dans nos mairies !
Et après les musulmans veulent nous faire croire que ce n’est pas en leur nom ?
Ils se tournent tous vers la même Mecque !

Vers Une Humanité Rentabilisée ?

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La question de Jacques Bompard sur l’euthanasie.

« Ma question s’adresse à Madame la ministre de la Santé.

Les représentants de la Nation n’ont pas été missionnés pour travailler à un nouveau modèle d’ humanité.
J’en sais qui rêvent pourtant d’un nouvel être humain :
fabricable à sa naissance, malléable dans son identité sexuelle au cours de sa vie, puis bientôt des-humanisable au moment de sa vieillesse.

Je veux dire ici que ce rêve ne fait pas que tendre la société française, il la dissout.
Après l’avortement de masse, la banalisation du divorce et la dénaturation du mariage François Hollande annonce désormais vouloir réformer la fin de vie.
Comme si une location élyséenne, désormais illégitime, donnait le droit de décider du terme de la vie.
Après des mois de promotion outrancière du suicide collectif qu’est la légalisation de l’euthanasie, d’ailleurs défendue par les mêmes associations qui avaient divisé la société française en lui imposant le pseudo mariage homosexuel, nous voilà devant l’achèvement de votre logique.
Vous allez dans quelques mois maquiller l’euthanasie derrière une prescription médicamenteuse qu’un patient pourra prendre afin de se donner la mort.
Ce n’est pas moi qui le dit, mais votre officine Terra Nova.

En un mot, vous aller légaliser le suicide en laissant une société morcelée s’alléger des anciens.

Madame le ministre, le peuple de France recherche l’harmonie, que l’euthanasie brisera tout autant que l’acharnement thérapeutique.
Je vous demande instamment de renoncer à ce nouveau germe de chaos national et éthique.

Je demande très officiellement que vous nous précisiez si vous comptez inclure la détresse psychologique dans les motifs d’euthanasie en laissant ainsi la porte ouverte aux dérives insupportables qui ont lieu en Belgique et aux Pays Bas. »

Eric Martin

Image de prévisualisation YouTube

http://www.ndf.fr/  du 20/11/2014

La Fête De La Victoire De La Paix.

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Le 11 novembre dans mon petit village.

Depuis que j’ai posé mes valises dans un petit village du sud de la France, sa petite chorale dont je fais partie, est invitée chaque année par la municipalité, les 8 mai et 11 novembre, à venir chanter des chants patriotiques pendant les cérémonies de souvenirs devant le monument aux morts.

Les enfants des écoles viennent déposer des fleurs… les quelques anciens sont présents avec toutes leurs décorations, et c’est chaque fois un émouvant moment de recueillement, surtout lorsque de nos jours, nous connaissons l’ignoble travail de sape qui est fait dans les dévoyés programmes de l’(in)Education Nationale afin de  dénaturer la véritable Histoire de notre pays, et pouvoir ainsi la réécrire à leur ignoble façon.

Il est par ailleurs très touchant de voir que dans la France profonde, celle tant méprisée par les auto-proclamés esprits « supérieurs » et « éclairés », ce genre de cérémonie se déroule devant un grand nombre d’habitants … bien plus en tous cas que dans certaines villes de la banlieue parisienne où j’ai eu l’occasion de demeurer.

Cette année, centenaire oblige, les festivités sont un peu plus importantes, et outre leur tâche habituelle de dépôts de fleurs, les enfants des écoles ont été réquisitionnés pour énoncer à tour de rôle le nom de chaque villageois tombé lors de cette première guerre mondiale, suivi de la mention « mort pour la France ».

Sous un soleil clément et un doux climat d’arrière saison, dans le recueillement général, les enfants petits et grands se sont acquittés de leur tâche avec sérieux et applications, avant de céder la parole au sympathique premier magistrat de la ville, et qu’ensuite notre chorale entonne, avec un ténor du cru, une vibrante Marseillaise, puis « Les Allobroges » et enfin « Le chant du Départ ».

Malgré la solennité de la cérémonie, l’atmosphère est bon enfant et après un symbolique lâcher de 6 colombes, c’est précédée d’un petit orchestre occitan que l’assemblée se dirige vers la salle polyvalente du village, où nous attend le traditionnel « apéro » offert par Monsieur le Maire, puis pour ceux qui se sont inscrits, un déjeuner dont le plat principal est un cochon de lait… longuement rôti au feu de bois (de vieux ceps noueux et secs)… depuis 3 heures du matin.

Nous avaient également honorés de leur présence, cette année, dix légionnaires du R.E. de Castelnaudary, en grande tenue et maintien impeccable pendant toute la cérémonie.
Pour leurs blessés (je n’ai pas eu l’occasion de me le faire préciser, mais cela voudrait-il dire que l’Etat ne prend pas en compte ces frais ?), les jeunes légionnaires sont passés échanger de petits bleuets contre quelques pièces.

Dans la grande salle des fêtes, une rétrospective en textes et photos de la guerre 1914-1918 couvre les murs, destinée en premier aux enfants pour que perdure le souvenir d’événements historiques encore assez proches.
Je forme le vœu que longtemps encore, les petits villages de France, tel le nôtre, continuent de maintenir vivant le souvenir de ceux qui ont donné leur vie pour nous, et puisse cette journée avoir réveillé dans les âmes et les cœurs des citoyens, le sens de l’honneur et de la grandeur de la Patrie … pour qu’enfin bientôt nous soyons suffisamment nombreux et unis pour, comme le disait Jeanne la Pucelle, « bouter nos ennemis hors de France » … y compris ceux qui, d’une manière ou d’une autre, usurpent l’honneur de se dire Français.

Et pour ne pas lui dire Adieu, comme le vénérable Général Bigeard, faisons en sorte que revive « Notre Belle France » !
<Josiane Filio

 

http://ripostelaique.com/  du n° 381, le 12/11/2014

 

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Pas Tous Des Enfants D’ Immigrés !

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Non, Mme Lebranchu, vos notions sont incomplètes.

À l’école de la République où j’allais, des maîtres m’enseignèrent que les Gaulois étaient nos ancêtres.
Fait d’autant plus incontestable qu’il était confirmé par le nom du monarque qui régnait alors sur la France !
Les images du livre d’histoire étaient belles, malgré les taches d’encre violette laissées par les écoliers des années passées.
Elles donnaient envie d’apprendre et d’aimer la France.
J’imagine que, pour obtenir ce résultat, nos « apprenants » n’avaient pas ingurgité des projets pédagogiques filandreux.
Plus tard, je lus « L’Identité de la France » de « Fernand Braudel » et je compris que, si ce que m’avaient enseigné mes instituteurs n’était pas faux, les choses étaient tout de même plus compliquées.

Ces images nostalgiques me reviennent en contrepoint de ce que je lis dans la page consacrée au thème nation-intégration sur le site du Parti socialiste et ce, dans le cadre de ces fameux états généraux des socialistes.
Une historienne qui prendra sans doute place à la suite des plus grands, « Marylise Lebranchu », accessoirement ministre, écrit avec la certitude de celle qui détient la vérité :

« La nation française s’est construite par et grâce à l’immigration :
au fil des siècles, elle s’est enrichie de l’apport extérieur que représentaient les arrivées successives de populations immigrées. »

Notre historienne aurait écrit « la nation française s’est en partie construite par l’immigration », la chose était discutable (au sens que l’on peut en discuter) et recélait évidemment sa part de vérité.
Alors, comment expliquer une phrase si réductrice ?
-Soit Madame « Lebranchu » ne sait pas écrire ou a tapé trop vite sur son clavier – j’en doute.
-Soit sa connaissance de notre histoire est bien sommaire – je n’en sais rien.
-Soit, enfin, elle lit notre histoire à travers le prisme idéologique.
On ne m’enlèvera pas de l’esprit que cette explication est la bonne.
Le « par et grâce » quelque peu insistant est sans ambiguïté.

Écrire que « la nation française s’est construite par et grâce à l’immigration », même et peut-être surtout dans le cadre d’un débat « nation-intégration », consiste tout bonnement à faire passer du côté de la face obscure notre roman national.

Je n’irai pas jusqu’à évoquer les quarante rois qui ont fait la France :
Je ne veux pas provoquer tous ceux dont le disque dur n’enregistre qu’à partir de 1789.
Cependant, j’ai quand même envie de dire au ministre et à tous ces jargonneurs du « faire société » que la nation française s’est d’abord construite grâce au labeur patient d’une chaîne ininterrompue de générations installées sur cette terre bien avant que l’immigration ne devienne, selon le dogme établi, « une chance ».

La nation française s’est construite aussi grâce aux sacrifices de ses soldats sur les champs de bataille.
J’ai beau lire des pages et des pages de « posts » sur le site du Parti socialiste, rien sur ces contributions décisives à la construction de notre nation.

Il me semble pourtant que l’intégration passe d’abord par l’appropriation du roman national que l’on devrait se garder de falsifier.

Georges Michel

http://www.bvoltaire.fr/  du 26/10/2014

L’intégration sur notre sol passe plutôt par la mémorisation et l’acceptation de notre roman national.
Ce ne sera qu’après des siècles de vie commune que ces NOUVEAUX immigrés des XXème et XXIème siècles pourront alors s’approprier une partie, seulement une partie, de l’histoire de notre pays au lieu de vouloir tout effacer de ce qu’il avait avant leur invasion.

La Fin Du Moyen-Age Au XXIe Siècle !

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Le XVème siècle Chrétien vécu au XVème siècle musulman !

Le XVe siècle reste pour moi, en dépit de toutes les dernières réécritures et relectures de l’histoire, un siècle d’obscurantisme et de fanatisme.
Ai-je trop lu Voltaire ?
Je ne crois pas.
Mais je reste sur cette idée sans doute un peu reçue et simpliste, idée cependant que de nombreux faits étayent.
Certes, ce siècle est présenté comme celui de la fin du Moyen Âge, de l’entrée dans les temps modernes, de l’ouverture vers un universalisme (globalisation, mondialisation pour oser l’anachronisme) et un humanisme prometteurs d’un nouvel âge d’or.
Mais tout de même…

Durant ce XVe siècle qui voit l’explosion des moyens de diffusion de la pensée grâce à l’arrivée de nouvelles technologies, on continue dans le même temps à répandre la haine, à égorger, violer, piller au nom du Dieu tout-puissant.

Durant ce XVe siècle dans nombre de pays, héritiers de civilisations qualifiées des plus raffinées par les plus grands spécialistes, la femme reste assujettie à l’homme.
Un homme qui impose à la femme ses codes, ses carcans de tous ordres, y compris vestimentaires. Un homme qui peut en toute légalité la répudier sans qu’elle n’ait le moindre mot à dire.
Dans certaines contrées éloignées qui depuis fort longtemps ne sont plus des « terra incognita » et dont les géographes ont parfaitement dessiné les contours, les femmes et les jeunes filles peuvent être vendues comme du bétail, sous prétexte très pratique qu’elles sont d’une autre religion.

Durant ce XVe siècle, la guerre sainte est loin d’être révolue.
Au contraire, elle reste un devoir pour tout bon croyant qui se respecte.
Elle offre même un retour sur investissement qui ferait pâlir de jalousie un trader de la City :
Vous pensez, le paradis à portée d’assassinat !

Durant ce XVe siècle, la règle d’or en bien des nations reste le fameux « cujus regio, ejus religio », tel prince, telle religion, interdisant ainsi la construction d’édifices religieux d’un culte autre que celui du prince.

Durant ce XVe siècle, la loi déploie par endroits encore tous les trésors de l’imagination humaine en matière de châtiments :
Par exemple, couper les mains aux voleurs n’est pas totalement démodé et lapider la femme adultère permet, dans certaines principautés, d’animer à moindres frais le marché du vendredi matin.
La crucifixion, quant à elle, garde toute sa pertinence dans les royaumes – disons – les plus traditionalistes et attachés à leurs coutumes et identité.

Durant ce XVe siècle, enfin, dans certains États, la loi des hommes peut même condamner à mort pour blasphème une jeune femme, mère de famille sans qu’il puisse être fait appel à une quelconque instance supérieure, du style CEDH – machin luxueux fait pour les nations finissantes et sophistiquées, gavées de droits et de droit.

Ce XVe siècle, nous le connaissons bien, c’est le nôtre.

Il porte les numéros 21 dans l’ère du Nazaréen et 15 dans celle de l’Hégire.

Dans l’ère du premier, ce XVème siècle fut aussi celui de la Renaissance en Occident.

Georges Michel

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/10/2014

Mais ce XVème siècle de l’ère de l’hégire annonce plutôt le déclin et l’agonie de ce culte rétrograde et phallocrate dans un monde de sciences et de technologies beaucoup plus évoluées qu’au temps où certains croyaient encore que la terre était plate !

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