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Notre Education Nationale Triomphe !?!

a circuler

Les perles du baccalauréat !

Quel est le plus grand navigateur au monde ?
- Internet Explorer !

Quelle est la capitale de Taiwan ?
- Made In

De quelle œuvre est issue la phrase  « To be or not to be » ?
- De « Questions pour un champion ».

Parlez-moi des amazones.
- C’était un peuple de guerrières très féroces, plus féroces que des femmes.

Quelle est la capitale de l’Argentine ?
-Buenos dias

Pourquoi dit-on de Jules César qu’il était un dictateur ?
- Car il savait dicter plusieurs lettres à la fois.
- Il était très rapide.

Quelle est la taille de HongKong ?
- 10 m, peut-être plus… très grand !

Parlez-moi de la civilisation Chinoise.
- Au début, ils n’avaient pas d’ordinateur, alors ils comptaient sur leurs boules, comme au babyfoot.

Parlez-moi de la 2e guerre mondiale.
- En 1939, les Américains déclarent la guerre aux USA.
- Ensuite les Français se font prendre par derrière par les Allemands.
- Ca continue en 1918 et cela se termine par le traité de Versailles signé à Verdun.

Quel était le taux de chômage en France en 2009 ?
- Je ne connais pas exactement le taux mais je sais que les femmes étaient plus touchées par le chômage que par les hommes.

Qui était Léonard De Vinci ?
- Un très grand écrivain… son œuvre principale est Da Vinci Code.

Parlez-moi du dernier référendum en Europe ?
- Il était dirigé contre la prostitution en Europe.
- Tout le monde a participé sauf les Hollandais qui étaient « pour ».

Qu’est-ce qu’un sonnet ?
- Un poème composé de deux quatrains et de deux tiercés, dans l’ordre.

Qui était Galilée ?
- Un grand savant. Avant lui, la terre ne tournait pas.

Qui était le Général de Gaulle ?
- Un homme dans le dictionnaire.
- Il fut un protestant très pratiquant, catholique même.
- C’est pour quoi il a été enterré dans un village avec deux églises, à Colombay.

Quelles sont les conséquences du réchauffement climatique ?
- La fonte de la capote glacière.
- Capote ou calotte ?
- Ce n’est pas important : les deux sont au même endroit.

Expliquez-moi la règle des probabilités.
- C’est une règle mathématique mais on ne sait pas si elle existe ou pas.
- Vous êtes certain ?
- Eh non puisqu’elle n’est que probable !

Quelles sont les trois grandes périodes de l’humanité ?
- L’âge de la pierre, l’âge du bronze et l’âge de la retraite.
- Ce dernier est le plus court.

Comment est mort Napoléon ?
Il a été décapité, comme Bonaparte et tous les rois, d’ailleurs.

Parlez-moi des croisades.
- C’est un voyage organisé.
- Il a été organisé par le Pape pour que les chrétiens se rencontrent et discutent entre eux.

Parlez-moi de la difficulté d’exprimer ses sentiments.
- … pour exprimer leurs sentiments, les chiens agitent la queue, un peu comme les hommes.

Parlez-moi de Louis XIV.
- Louis 14 a été mis au monde par sa tante parce-que ce jour-là, sa mère n’était pas là.

Parlez-moi de la préhistoire.
- Nos ancêtres étaient vêtus de pauvres bêtes et vivaient dans des tavernes qui sont le nid de notre civilisation.
- Ils habitaient dans des huttes.
- Ils n’avaient pas d’habits, pas de chemise, rien qu’un trou pour laisser passer la fumée.
- Pour fonder une famille ils ne disposaient que d’un outil très primitif.
- Plus tard ils quittèrent les casernes pour aller vivre dans des maisons sur piloris.

Qu’est-ce que le libre échange ?
- C’est quand tout le monde couche avec tout le monde.
- La liberté, quoi !

Parlez-moi de l’adolescence.
- C’est une période qui sépare la puberté de l’adultère.

Qu’est-ce qu’un triangle ?
- C’est un carré à trois côtés.

Pouvez-vous me parler de l’âge de pierre ?
-Oui, Pierre a entre 30 et 35 ans, c’est un apôtre du Christ.

Parlez-moi de la Révolution française.
- Les Français s’insurgent, ils prennent la Bastille.
- Cela se termine le 14 juillet avec des feux d’artifice.

Qu’est-ce qu’une racine carrée ?
- C’est une plante avec 4 racines égales et en carré.

Parlez-moi des problèmes de sécurité en France ?
- En villes, le problème de la sécurité est dû à l’insécurité.
- Il ne faut pas oublier que, en campagnes, l’alcoolisme est dû à la boisson même si l’alcool permet de rendre l’eau potable.

Quel est le taux de fécondité en France en 2002 ?
- Le taux est de 2 car il faut être deux pour faire un enfant.
- On peut être 3 ou 4 mais c’est préférable à 2.

Qui a inventé le zéro ?
- Personne ne le sait.
- On peut dire que devant, il ne sert pas à grand-chose mais il est très utile car c’est le seul chiffre qui permet de compter jusqu’à 1.
- Sans lui, on aurait commencé à 2.

§§§§§§§§§§

- Le cerveau a des capacités tellement étonnantes que, aujourd’hui, presque tout le monde en a un.
- Je n’en suis pas persuadé ! répond le professeur.

- La solidarité sociale a poussé l’Etat français à construire des H&M.

- Un ovale est presque rond mais quand même pas.

- La décolonisation est quelque chose de nécessaire car on ne peut laisser les enfants en colonies de vacances toute l’année.

- Si De Gaulle n’apparait pas sur les photos de la conférence de Yalta c’est parce que c’est lui qui les a faites, évidement.

- Pendant la guerre, les gens étaient très occupés par l’occupation.

- On peut constater que dans une société, tout le monde ne travaille pas pour être utile :
- certains travaillent pour le plaisir :
- les prostituées, par exemple, joignent l’utile à l’agréable.

Autre Que Réseau Social

Ce n’est même pas drôle !
ce serait plutôt affligeant.

Notre Chanson Française Immuable.

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La « Demoiselle d’Avignon »
fête ses 50 ans de carrière.

Démodée pour les uns, indémodable pour les autres, Mireille Mathieu, l’éternelle « Demoiselle d’Avignon », qui partage avec « Charles Aznavour » le statut d’ambassadeur de la chanson française, célèbre ses 50 ans avec un « best-of », dans les bacs lundi, et une tournée-anniversaire.

« Je n’ai pas l’impression de fêter mes 50 ans de scène.
Je n’y pense pas.
Je continue de chanter l’amour comme au premier jour, avec la même passion »,

affirme à l’AFP la chanteuse, âgée de 68 ans, qui sera à l’Olympia du 24 au 26 octobre.

Quelque 130 millions d’albums, 55 millions de singles, 1.200 chansons enregistrées en 11 langues dont le chinois et le finnois:
Depuis le 28 juin 1964, date à laquelle elle a remporté un concours de chant organisé par la mairie d’Avignon, sa vie s’écrit en chansons, même si sa carrière a marqué le pas depuis la disparition de son mentor en 1989, l’impresario et producteur « Johnny Stark ».

« Il a cru en moi et m’a tout appris.
Je lui doit tout »,

dit celle qui n’oublie pas

« bien sûr le public qui m’a adoptée dès mon passage (en novembre 1965) au +Jeu de la Chance+, le célèbre télé-crochet de Télé Dimanche ».

Sur la seule chaîne de télévision de l’époque, son interprétation de « Jézabel », l’un des grands succès d’Edith Piaf disparue deux ans plus tôt, fait mouche.

Aînée d’une famille modeste d’Avignon de quatorze enfants, Mireille Mathieu a alors 19 ans.
Un mois plus tard, en décembre 1965, elle chante pour la première fois sur la scène de l’Olympia, invitée du « Sacha Show » de « Sacha Distel », avec l’Américaine « Dionne Warwick » en tête d’affiche.

La « Demoiselle d’Avignon » ne cessera plus d’enchaîner les succès, conquérant les plus grandes scènes internationales jusqu’à devenir l’une des voix françaises les plus célèbres :
« Paris en colère », « Une Histoire d’amour », « Acropolis Adieu », « La Paloma adieu », « Mille Colombes », « Une Femme amoureuse »…

Habile, son manager Johnny Stark la pousse à enregistrer en anglais, en allemand, en russe et même en japonais.
Rapidement, la notoriété de Mireille Mathieu, symbole d’une chanson française immuable, lui permet d’enregistrer de nombreux duos avec « Tom Jones », « Dean Martin », « Paul Anka », « Burt Bacharach » ou « Julio Iglesias ».

« Ce conte de fée avec le public dure depuis cinquante ans.
Ma voix et mon histoire ont touché les gens.
Je remercie Dieu pour ce don.
Je suis très croyante.
Je prie tous les jours »,

dit-elle.

« Ce qui me touche le plus, ce sont les fans étrangers qui me disent qu’ils apprennent le français à travers mes chansons »,

ajoute-t-elle.

« Je sais que certains disent que je suis ringarde.
Cela veut dire quoi exactement ?
Je suis là depuis 50 ans et le public m’est toujours fidèle.
Est-ce mon public qui est ringard ?

Cet amour est la plus belle des récompenses »,

poursuit-elle.

Depuis la disparition de « Johnny Stark », la chanteuse gère sa carrière seule, avec sa soeur « Matite ». Leur mère, Marcelle, bientôt 93 ans, est encore de tous les concerts, presque aussi célèbre que sa fille.

Mireille Mathieu, qui reste très sollicitée à l’étranger, notamment en Allemagne, dans les pays baltes et en Russie, n’a plus fait de tournée en France depuis 2005.
Son jubilé va être l’occasion, après les trois soirées à l’Olympia, d’enchaîner sur une dizaine de concerts, de Lille à Avignon, avant une nouvelle tournée internationale.

« Plus j’avance dans ce métier, plus j’ai peur et plus je doute.
J’ai toujours le trac mais être sur scène est jubilatoire.
Avec le public, c’est toujours un moment exceptionnel de partage »,

dit-elle.

Pour ses 50 ans de carrière, Mireille Mathieu revient aussi dans les bacs lundi avec un triple « CD best-of », « Une vie d’amour » (Sony), incluant huit chansons nouvelles.

Parmi ces inédits figure « Ce n’est rien », titre très « pop » qui tranche résolument avec le répertoire de la « Demoiselle d’Avignon », et que lui a « concocté » l’auteur-compositeur « Ycare », révélé par « Nouvelle star », le télé-crochet de M6.

« France 2″ célébrera également la carrière de Mireille Mathieu le 11 octobre, en « prime time », avec une rétrospective présentée par « Stéphane Bern ».

http://actu.orange.fr/ du 03/10/2014

Un foin du diable quand il s’agit des « Smet », pourquoi ?
Pas un mot elle… parce qu’elle ne chante que Français en France ?

Notre Français Est Maintenant Ecorché.

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Les innombrables fautes de Français du petit Nicolas.

Depuis toujours, Nicolas incarne ce type bien connu du cancre à qui sa propre médiocrité n’inspire aucune honte.
Poussez-le à bout, il en tirera sans doute la preuve éclatante de sa fibre populaire, de sa proximité avec ces « analphabètes » pour qui il fit preuve, dimanche soir, d’une commisération si touchante.
C’est à cette impudeur-là qu’on les reconnaît sans faute.

Les siennes furent jetées en toute insouciance à la face du citoyen.
Ne parlons pas de son style, dont « Marc Lévy » lui-même pourrait se faire un très légitime censeur. N’évoquons pas davantage son désamour incurable de la négation, infligé à nous au rythme « rappesque » des « C’est pas l’ problème » et autres « J’y peux rien ».
Contentons-nous de citer, endeuillés quoique résignés, ce par quoi il a sans vergogne violenté la langue française pendant 45 minutes.

Florilège.

« Qu’est-ce qui reste de la longue série d’anaphores […] ? » (09 : 27)

Grossier pléonasme :
François Hollande n’a fait qu’une seule anaphore, laquelle implique déjà, par définition, la répétition d’un même groupe de mots.

« Pardon… je vais, bien sûr, vous répondre à cette question. » (11:52)

Un beau salmigondis.

« J’aurai été l’homme politique, dans l’histoire de la République, qui aura été examiné sur toutes les coutures. » (14:18)

Comme le roi Dagobert ?

« Sous les projecteurs… avec tous ceux qui ont commencé à m’attaquer avant même que j’aie dit quoi que ce soit […] » (12:55)

Faute de temps :(« Que j’eusse dit quoi que ce fût ».)
Où est passé l’imparfait du subjonctif du temps où tu disais :

« J’aurais d’ailleurs souhaité qu’il restât au gouvernement » ?

Nous qui avions tous cru à ta spontanéité !

« Désormais, j’attendrai, avant de juger, d’être certain que la personne à qui on reproche quelque chose, c’est pour ce qu’il a fait, et non pour ce qu’ilest. » (15:44)

Profession de foi d’un pro-gender.

« Les Français qui nous regardent sont habitués de ces joutes politiciennes […] » (17:42)

Adjectival, donc « habitués à » …

« La grande question pour nous, c’est pas tant de promettre que de tenir.
Et la question que se posent les gens […], c’est qu’est-ce qui va nous donner la garantie que vous tiendrez ce que vous dites. »
 (41:42)

C’est déjà intenable.

« Tous ces clivages-là, toutes ces nouvelles idées que nous devons amener, elles ne sont pas satisfaites par les anciens compartiments politiques (sic). »(40:02)

Pauvres clivages insatisfaits qu’il faut satisfaire en les compartimentant mieux.
J’ai bon ?

« On a humilié tout un tas de braves gens […], qui se sont sentis blessés, parce qu’on touchait à ce qu’ils croyaient le plus profondément : leur amour pour la famille. » (43:28)

Solécisme : « On touchait à ce à quoi ils croyaient » …

« Beau résultat pour un Président qui prétendait rassembler la France ; il l’a divisée, il l’a montée les uns contre les autres comme jamais. » (43:44)

Pas très catholique, ce ménage à trois…

Ah, Nicolas, la forme est à l’image du fond.
Toi qui suppliais si humblement qu’on t’accordât deux neurones.

On va y réfléchir, c’est promis.

Xavier Mignot

http://www.bvoltaire.fr/  du 24/09/2014

L’ Education Française Devenue Inique.

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Les adolescents français en « détresse psychologique ».

A qui la faute ?
Un rapport vient d’être rendu par l’UNICEF au gouvernement :
« Adolescents en France : le grand malaise. »
Selon cette étude, 43 % des adolescents français seraient en état de« détresse psychologique ».

On peut s’interroger sur la pertinence de la démarche.
Autant demander aux pensionnaires d’une maison de retraite s’ils ne ressentent pas quelques misères physiques et s’esbaubir du résultat.
À 81 % des ados sondés, il arrive d’être triste ou « cafardeux » ?
Ils ont leur âge, en somme.
Que celui qui n’a jamais caressé une demi-seconde l’idée, après avoir été humilié par un prof, de se suicider pour donner à celui-ci des remords éternels — imaginant déjà tous ses condisciples, oui, même les caïds qui ne le regardent jamais, une fleur blanche à la main devant son cercueil — lève la main. Heureusement, il y a loin de la pensée à l’acte.

On peut se demander si l’absence de « grand malaise » autrefois n’était pas simplement défaut de thermomètre – on ne se piquait pas tant alors de psychologie enfantine — ou si ces souffrances morales ne sont pas d’inévitables douleurs de croissance, au même titre que les élancements nocturnes dans les jambes.

Ces réserves faites, on peut aussi accorder quelque crédit à l’UNICEF… en lui conseillant de regarder en direction de l’école, où nos ados passent le plus clair de leur temps.
École française républicaine où ils font peut-être une overdose de liberté, d’égalité, de fraternité ?

Égalité des notes, que l’on veut progressivement supprimer :
Plus moyen de se distinguer par le travail.
Or, disons-le cyniquement, un 20 ne vaut que par le zéro des autres.
L’école des fans manque d’attrait passé la maternelle.
Dès lors, ce n’est plus le mérite qui vous fait sortir du lot, mais des qualités sur lesquelles vous n’avez, hélas, aucune prise :
Charisme personnel, physique avantageux, fortune des parents par laquelle on a vêtements et high-tech dernier cri.

Égalité des sexes, dans une mixité confuse dont personne ne sort gagnant.
Les garçons y seraient « castrés » par des filles dominatrices et fortes en thème, prétendent certains comme « Éric Zemmour », mais les filles ne sont pas à la fête non plus.
Au collège, la précocité dans les études est souvent inversement proportionnelle à celle de la puberté.
Sur le même pupitre, de grands gaillards en échec scolaire – presque des hommes – se retrouvent serrés contre de frêles tendrons.
De peur des sous-entendus graveleux, celles-ci préfèrent ne plus lever le doigt.
Pour se défendre, elles n’ont d’autre choix que d’assimiler le dialecte vernaculaire : les insultes ordurières.
Mais le combat est vain.
Nul ne contestera que le garçon a, dans ce domaine, un sens de la formule plus inné que la fille.
Et cette « liberté de langage » n’est bridée par personne.

Les autres libertés non plus, d’ailleurs.
Or, la liberté dans une cour de récréation porte un nom : la loi de la jungle.
L’UNICEF s’étonne donc que les jeunes souffrent « d’insécurité » ?
Sans parler, bien sûr, de la liberté sexuelle, encouragée pourvu qu’elle soit aseptisée.
Mais une sexualité trop précoce est comme un bon roman lu trop tôt :
C’est décevant et le charme de la découverte en est défloré pour la vie.

Trop de fraternité, enfin :
Il faut travailler en groupe.
Monter des projets communs.
Partir en voyage scolaire.
Faire connaissance à marche forcée avec« l’autre » quand on n’a pas seulement fait connaissance avec soi-même.
Les« empruntés », les « introvertis » sont regardés de travers.
Et l’UNICEF déplore l’importance démesurée des réseaux sociaux ?

Et si, plus que les ados, l’école était en « détresse psychologique » ?

Gabrielle Cluzel

http://www.bvoltaire.fr/  du 24/09/2014

« Que Font Les Petits Garçons ? »

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Scandaleuse école des Belkacem, Peillon, Chatel, Darcos, De Robien…

C’est la révolution à Nantes.
Des parents un peu plus soucieux que la moyenne de ce qui est proposé à leurs enfants à l’école (ou bien, tout simplement, des parents qui ont compris que des Mao en puissance, depuis des lustres, avaient entrepris de décerveler nos jeunes têtes blondes pour en faire de la chair à consommer idiot) ont révélé le pot aux roses.

Dans les conseils de lecture proposés à l’école primaire figure la description d’un livre, Que font les petits garçons,  assortie de cette mention qui met le feu aux poudres, à raison :

« Le dispositif proposé pour la lecture de cet album (la circonscription en possède six exemplaires qui peuvent être mis à la disposition des enseignants intéressés) s’organise en quatre séances, précédées d’une découverte libre à l’école.
Il est impératif que la phase de découverte ait lieu en classe et que les albums ne soient pas empruntés pour être emmenés à la maison.
Les réactions très négatives de certains adultes à l’égard du livre pourraient compromettre son exploitation »
.
(document complet trouvé sur le site de l’Académie de Rouen, celle de Nantes l’ayant fait disparaître dès les premières protestations, vous pouvez le télécharger ici garconsacademiederouen ).

Avant de s’intéresser au contenu, il est évident que cette mention   « interdit aux parents »est inacceptable parce qu’elle appartient à un type de société qui n’est pas le nôtre -ou du moins une société dont nous ne voulons pas-, une société totalitaire.

Elle rappelle de façon hallucinante la société spartiate antique qui enlevait les enfants à leurs familles à partir de 7 ans pour les élever « en commun » dans des structures étatiques où on leur apprenait à devenir des guerriers forts, endurcis à la souffrance et capables d’auto-suffisance, fût-ce au prix de vols.
Ces enfants étaient très peu nourris afin de les obliger à voler et étaient punis non pas ceux qui volaient mais ceux qui se faisaient prendre.
C’est ainsi que Plutarque raconte l’histoire d’un jeune enfant qui s’est laissé dévorer le ventre en silence par le renard qu’il avait caché sous sa tunique et en est mort…
La société spartiate, totalitaire, méprisait culture, lecture, poésie… puisque son but était de former des guerriers (et les filles destinées à mettre au monde de futurs guerriers recevaient la même éducation) et accroître ainsi la suprématie lacédémonienne.
Le citoyen n’était rien, seulement un outil au service non pas de tous (comme dans le système républicain qui fait passer le bien commun avant les intérêts individuels tout en veillant sur l’individu) mais d’une idéologie, d’un système.

Quand un pays décide de manipuler les enfants, de les utiliser, de les instruire (ou éduquer…) en cachette des parents c’est que ce pays est aux mains de dictateurs sans respect pour l’être humain, sans respect pour l’homme, pour le citoyen.
-On peut enseigner un programme contre l’avis des parents au nom de l’intérêt général et de l’égalité, c’est par exemple le cas de l’histoire de la Shoah dont nombre d’élèves musulmans et leurs parents ne veulent pas entendre parler.
-On peut enseigner un programme contre l’avis des parents au nom de contrats signés entre Bruxelles et les pays exportateurs de pétrole, c’est par exemple le cas de l’islam qui figure dans les programmes scolaires au grand dam de nombre de patriotes…
Cela ne se fait pas en catimini, on peut protester, on peut en parler, en débattre…
Par contre quand c’est en secret, c’est d’essence totalitaire parce qu’une minorité de gens (politiques, enseignants, syndicats… ) veulent réformer en profondeur la société par l’intermédiaire des enfants, sans ce que cela soit le résultat de votes et donc l’expression de la souveraineté populaire.
C’est ce que dit clairement la secrétaire de « l’ICEM » (écoles Freinet qui ont, hélas, encore le vent en poupe et trop d’enseignants, dans le public, appliquent la pédagogie « Freinet » que les parents n’ont pas choisie) dans « le Monde«  du   15 septembre dernier :

« Historiquement de gauche, la méthode entend changer l’école, et par ricochet, la société.»
Il s’agit d’un engagement militant et politique dans le sens noble du terme,
revendique « Catherine Chabrun », secrétaire générale de l’ICEM.
On n’imagine pas la même société.
Et on ne veut pas séparer les enfants les uns des autres comme le fait l’enseignement privé.  »

Alors, quelle société les dictateurs qui ont mis « Que font les petits garçons » dans la liste des oeuvres recommandées veulent-ils ?
On notera au passage que tout cela date de 2006 et que ni Sarkozy ni Hollande comme leurs ministres de l’Education nationale n’y ont trouvé à redire, au contraire…

L’auteur du délit, allemand, « Nicolaus Heidelbach » est très à la mode, puisqu’il a un regard sur l’enfance « original ».
Voir ici une page de présentation au titre explicite :

Nikolaus Heidelbach, l’illustrateur de l’enfance, malgré les adultes. 

On relèvera quelques passages explicites :

« Il faut bien sûr du courage, quand on est un éditeur récent au catalogue encore restreint pour s’attaquer à l’œuvre d’un créateur à ce point ignoré par le grand public et au destin éditorial français sinistré (la plupart des albums de Nikolaus Heidelbach ont sombré (NDLR Si seulement !) avec les éditions du Sourire qui mord puis les éditions du Panama. En reste tout de même de disponibles (NDLR Hélas !) au Seuil Jeunesse) ».
»Si l’on est d’abord troublé par l’alternance d’images appartenant à l’un ou l’autre de ces chapitres, force est de reconnaître que le bonheur de retrouver cette création préside.
D’autant que les deux sources forment malgré tout une réelle homogénéité, dans les portraits singuliers d’enfants qu’elles présentent. » 

On appréciera à sa juste valeur le dessin et surtout la légende qui y figure.
« Sais-tu qu’il y a des mamans qui mangent les poux de leurs enfants ? »
Il faut ne rien savoir des enfants et de leurs peurs primaires pour écrire une légende pareille.
On crée d’abord et ce n’est pas un hasard, un parallélisme entre l’enfant et le chimpanzé, brouillant ainsi les codes et les genres, et, surtout on laisse imaginer qu’une maman peut manger… les poux ? son enfant ?
Instituant ainsi une défiance de la mère au moment où l’enfant a le plus besoin d’être rassuré. L’auteur et ceux qui le mettent en avant fait ainsi passer directement l’enfant de l’enfance à l’adolescence, en le privant des rêves de la première.
C’est grave et impardonnable.

Le livre « Que font les petits garçons » est très difficile à trouver,  et seuls quelques futés ont pu le trouver en bibliothèque comme l’auteur de cet article du Salon Beige qui a photographié une dizaine d’images.
Cela n’est pas suffisant pour faire une analyse indiscutable ni pour porter un jugement global sur le livre mais on essaiera de comprendre les arrière-pensées de l’auteur de la « BD » et des dictateurs de l’Education nationale pour quelques-uns de ces seuls dessins.

Quel esprit malade a pu en faire un jeu pour enfant ?
On est bien loin de l’épisode raconté par « Colette » dans « La maison de Claudine », dans « Epitaphes », son frère réalisant des couronnes, et épitaphes louangeuses des morts du village dans son grenier qu’il collait sur des mausolées ou stèles en cartons.
D’un côté un « Heidelbach » faisant de la mort quelque chose de banal, ce qui est contraire à toute notre éducation et de l’autre des enfants utilisant la mort pour développer l’humain, l’admiration, la compassion….
C’est parce que la mort est douleur et souffrances qu’on ne peut pas la banaliser aux yeux des enfants, sauf à en faire des monstres insensibles, sauf à en faire… des djihadistes !

Que dire de ces actions de Quentin et d’Ulysse, habillés en fille ?
Il semble que le concept du livre soit de montrer (sur la page de gauche) un enfant faisant des activités insolites et le même habillé en fille (sur la page de droite).
Que faut-il comprendre ?
Que lorsque Quentin a peur (c’est plus moderne et plus  « dans le coup », sans doute, de parler de trouille) il s’imagine en fille ?
Qu’il faut une société machiste où les garçons perdent leur virilité s’ils ont peur ?
Faut-il comprendre qu’un petit garçon doit rêver d’être une fille pour pouvoir exprimer sa peur ? Faut-il comprendre qu’on encourage les garçons à avoir envie de changer de sexe ?

Il paraît évident ici qu’un adulte obsédé par le sexe tente de faire passer ses fantasmes aux enfants.
Et ils sont nombreux ces fantasmes :
Bas à résille sous les chaussettes, sexe à l’air, transsexualité, abandon lié au plaisir sexuel… L’image paraît claire, hélas.
Que les enfants se posent des questions sur la sexualité, aient des questions… c’est une chose.
Qu’on leur donne des fantasmes clé en mains qui ne sont pas les leurs c’est leur enlever le choix, de droit de rêver, de découvrir peu à peu ce qui leur permettra la sexualité la plus épanouie, c’est, de fait, en faire des êtres désaxés, perdus, sans repères, très vite.

Il est clair que cet « Heidelbach », comme ceux qui ont conseillé le livre, comme ceux qui l’ont étudié en classe avec leurs élèves sont des doubles de l’affreux « Cohn-Bendit », celui qui se vante d’avoir laissé des petites filles le déshabiller…
Ce sont des êtres malsains et pervers qui rêvent d’une société sans règles et sans repères, avec des enfants-proies, auxquels on refuse de droit de grandir peu à peu et de choisir vraiment leur sexualité et leurs fantasmes, les rendant ainsi prêts à devenir de bons consommateurs mus par leurs émotions et leur libido, constituant des individualistes fous incapables de penser en termes de bien commun et d’état-nation, stérilisés dès l’enfance, débarrassés de toute l’histoire de leur peuple, de leur race, habitués à mépriser et mettre en doute leurs parents bien avant l’adolescence.
Bref des gens sans repères, sans racines… prêts à être remplacés par ceux venus d’ailleurs.

Je préfère les contes de fées, dont Bettelheim a montré avec talent et pertinence comment ils aidaient les enfants à grandir, à vaincre leurs peurs et à atténuer leurs souffrances.
Au moins il y a de la beauté, du rêve, des interprétations possibles et on fait des enfants heureux -mais pas honteux- au moins le temps de la lecture.

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu/  du 22/09/2014

Les Résultats Sont Sans Appel.

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La méthode syllabique marchait trop bien !

Lundi 15 septembre, Davis Pujadas présentait au journal de 20 heures, sur France 2, un reportage intitulé :
« Quelle méthode pour apprendre à lire à l’école ? »

Pendant deux ans, tous les deux mois, des enfants en situation d’apprentissage de la lecture se sont rendus au Commissariat à l’énergie atomique de Saclay pour expérimenter – grâce à « l’imagerie par résonance magnétique » (« IRM ») – les deux méthodes :
la syllabique et la globale.
Les résultats sont sans appel et confirment ce que les neurosciences, depuis une quinzaine d’années, permettent d’évaluer : à savoir l’indubitable efficacité de la méthode syllabique. Celle-là même qui fut utilisée pendant un siècle par des bataillons d’enfants, lesquels, entre 11 et 13, avec un certificat d’études, savaient lire, écrire et compter.

La méthode syllabique est celle qui fait travailler l’hémisphère gauche du cerveau, « le circuit universel de la lecture ».
L’enfant visualise le mot, les lettres, puis repère les syllabes qui vont former les sons indispensables à la compréhension du mot. Il part donc du simple vers le compliqué, de l’analyse vers la synthèse.

« Tout autre circuit d’apprentissage éloigne l’enfant de la lecture »,

affirme le scientifique « Stanislas Dehaene ».

La reconnaissance des images passe par l’hémisphère droit, et les mots n’étant pas des images, bien plus ardu est de vouloir apprendre à lire en partant du compliqué pour aller au plus simple.
Qui plus est, la méthode globale induit la reconnaissance d’une image par amalgame :
pour exemple, le « « o »» sera assimilé à une « colline. »
En inculquant aux enfants à deviner plutôt qu’à décrypter, on empêche « de facto » aux capacités d’analyse et de synthèse décrites plus haut de se manifester et, par conséquent, de se développer.

Les conclusions du sociologue « Jérôme Deauvieau » sont tout aussi édifiantes :
Son étude portant sur des dizaines d’écoles en Zone d’éducation prioritaire (ZEP) prouve que la syllabique augmente les scores moyens des élèves de 20 %.
Ce n’est pas rien, tout de même !

C’est dès les années 20, sous l’influence de certains pédagogues épris de « justice sociale », que la méthode syllabique a cédé, peu à peu, la place à la méthode globale, à tel point, par exemple, que 4 % seulement des enseignants à Paris et petite couronne la pratiquent.

En outre, les sciences de l’éducation, adeptes des « nouvelles pédagogies », s’étant très largement répandues depuis une quarantaine d’années, comment s’étonner qu’après avoir passé 13 ans sur les bancs de l’école, on compte en France 9,5 % d’illettrés, 14 % aux Antilles, et que 23 % des Réunionnais de 16 à 25 ans le soient également ?
Le désastre se situe en Guyane : deux Guyanais sur cinq de la même tranche d’âge ne maîtrisent pas la lecture !

En dépit des découvertes des neurosciences depuis déjà une quinzaine d’années, de l’indubitable efficacité de la méthode syllabique confirmée par les mesures de l’activité cérébrale des jeunes enfants en train d’apprendre à lire, les conclusions – en 2014 – du Commissariat à l’énergie atomique sont pourtant restées sans suite, entend-on dire dans l’émission.

La méthode syllabique marcherait-elle trop bien ?

Cette année encore, 63,4 milliards d’euros sont alloués au budget de l’Éducation nationale, soit 25 % du budget de l’État.
C’est le premier poste de dépenses budgétaires :

pour faire quoi ?

Caroline Artus

http://www.bvoltaire.fr/  du 22/09/2014

Pour quoi faire ?
Pour augmenter encore le nombre d’enfants nés au XXIème siècle, sur le sol Français, qui seront des « illettrés »… selon les termes prémonitoires d’un certain ministre !

Fable Censurée Dans Les Ecoles !

hyène

Un grand visionnaire,
Jean de la Fontaine !

 

LE CHIEN ET LES CHACALS

 

Du coquin que l’on choie, il faut craindre les tours

Et ne point espérer de caresse en retour.

Pour l’’avoir ignoré, maints nigauds en pâtirent.

C’est ce dont je désire, lecteur, t’’entretenir.

Après dix ans et plus d’’homériques batailles,

De méchants pugilats, d’incessantes chamailles

Un chien est bien aise d’’avoir signé la paix

Avec son voisin, chacal fort éclopé

À l’’allure fuyante, que l’’on montre du doigt

Qui n’avait plus qu’’un œil, chassieux de surcroit,

Et dont l’’odeur, partout, de loin le précédait

Voulant sceller l’’évènement

Et le célébrer dignement,

Le chien se donna grande peine

Pour se montrer doux et amène.

Il pria le galeux chez lui,

Le fit entrer, referma l’’huis,

L’’assit dans un moelleux velours

Et lui tint ce pieu discours :

« Or donc, Seigneur Chacal, vous êtes ici chez vous !

Profitez, dégustez, sachez combien je voue

D’’amour à la concorde nouvelle entre nous !

Hélas, que j’’ai de torts envers vous et les vôtres,

Et comme je voudrai que le passé fût autre !

Reprenez de ce rôti, goutez à tous les mets,

Ne laissez un iota de ce que vous aimez ! »

L’’interpelé eut très à cœur

D’’obéir à tant de candeur.

La gueule entière à son affaire,

Il fit de chaque plat désert

Cependant que son hôte affable

Se bornait à garnir la table.

Puis, tout d’’humilité et la mine contrite,

En parfait comédien, en fieffée chattemite

Il dit : « Mais, ‘j’y songe, mon cher,

Nous voici faisant bonne chère

Quand je sais là, dehors, ma pauvrette famille :

Mes épouses, mes fils, mes neveux et mes filles,

Mes oncles et mes tantes que ronge la disette,

Toute ma parenté tant nue que maigrelette.

Allons-nous les laisser jeuner jusqu’’au matin ? »

« Certes non ! » répliqua, prodigue, le mâtin,

Qui se leva, ouvrit, et devant qui passèrent

Quarante et un chacals parmi les moins sincères.

Sans tarder cliquetèrent les prestes mandibules

Des grands et des menus, même des minuscules.

Ils avaient tant de crocs, de rage et d’’appétit

Ils mangèrent si bien que petit à petit

Les vivres r’étrécirent comme peau de chagrin

Jusqu’’à ce qu’’à la fin il n’en restât plus rien.

Ce que voyant, l’’ingrat bondit :

« Ah ça, compère, je vous prédis

Que si point ne nous nourrissez

Et tout affamés nous laissez

Tandis que vous allez repu,

La trêve entre nous est rompue ! »

Ayant alors, quoi qu’’il eût dit,

Retrouvé forces et furie,

Il se jeta sur son mécène,

Et en une attaque soudaine,

Il lui récura la toison,

Aidé de toute sa maison.

Puis, le voyant à demi-mort,

De chez lui il le bouta hors.

Et l’’infortuné crie encore

« La peste soit de mon cœur d’or ! »

Retenez la leçon, peuples trop accueillants :

À la gent famélique, point ne devez promettre.

Ces êtres arriérés, assassins et pillards

Marchent en rangs serrés sous le vert étendard.

Vous en invitez un, l’’emplissez d’ortolans,

Et c’’est jusqu’’à vos clefs qu’’il vous faudra lui remettre.

Jean De La Fontaine

Autre Que Réseau Social

La République Bananière D’ Ukraine.

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Tout ça pour ça, par Xavier Moreau.

Vendredi 12 septembre 2014, le gouvernement de Kiev a annoncé que l’accord d’association avec l’Union Européenne, bien que signé, ne serait mis en œuvre qu’à la fin 2015 – début 2016.
Les 15 mois à venir devraient être mis à profit, pour se mettre d’accord avec la partie russe.
C’est exactement ce que Vladimir Poutine avait proposé en décembre 2013.
C’est également ce que proposait le Président Ianoukovitch à l’époque.
Il a fallu 10 mois de conflit, de guerre civile, que Slaviansk soit rasée, Lougansk et Donetsk bombardées, 800 000 réfugiés en Russie, 10 000 morts en Ukraine, pour que les occidentaux finissent par adopter la solution d’une négociation tripartite.

Par son refus initial, José-Manuel Barroso peut donc être considéré comme un des plus grands criminels de ce début du XXIème siècle.
Cela dit, la mission de l’ancien maoïste devenu néoconservateur bushiste, et de l’Union Européenne, est un succès pour ses commanditaires américains et allemands.
Des slaves et des chrétiens s’entretuent, l’économie ukrainienne est détruite, son complexe militaro-industriel va disparaître, l’OTAN peut faire croire à son utilité.
Il reste, que le renoncement à cet accord stupide, est la deuxième étape du fragile plan de paix, conçu par les Présidents russe et ukrainien.

La paix des Présidents

Nos lecteurs n’ont pas été surpris par la contre-offensive des rebelles, qui était déjà annoncée depuis deux mois.
L’IFRI et la FRS se sont de nouveau ridiculisés, en manquant un événement parfaitement prévisible (à ne pas manquer, le débat « à la française » sur Arte avec « Alexandra Goujon » et « Camille Grand », dans le rôle de « Barbie » et « Ken »).
Si le gouvernement français était aussi bien informé que nos lecteurs, nous n’en serions sans doute pas là.
L’autre élément que nous avions annoncé et qui s’amplifie, est l’implosion politico-économique de l’Ukraine.

Nous avons évoqué la pénurie de gaz, de charbon et d’électricité, les unes étant liées aux autres.
La ville de Kharkov est désormais touchée, ayant presque épuisé ses réserves de charbon.
À Lvov, les plaques d’égouts disparaissent les unes après les autres, volées et revendues au prix du métal.
Le Président « Porochenko » semble avoir pris conscience du mensonge dans lequel ses conseillers l’entretenaient.
Nous sommes en général très critiques vis-à-vis du Président ukrainien, mais on ne peut ici qu’admirer son courage.
En mettant en œuvre un plan de paix avec Vladimir Poutine, il se trouve face à un bloc regroupant Washington, Bruxelles, Berlin, Yulia Timochenko, Igor Kolomoïski et l’ensemble des groupes paramilitaires néonazis.
Ces derniers attendent désormais un nouveau Maïdan avec impatience.

En menaçant Marioupol, les « FAN » (forces armées de Nouvelle Russie) sont arrivées dans le cœur industriel de l’Ukraine.
La trêve est arrivée, au moment où les troupes de Kiev sont au bord de la débâcle et où les FAN doivent se remettre en condition, pour lancer une nouvelle offensive le cas échéant.
Marioupol était en outre un objectif de pillage essentiel pour les organisateurs de Maïdan.
Là se trouvent nombre d’actifs industriels, dont Kolomoïski et le clan Timochenko rêvent de s’emparer.
L’importance de Marioupol est encore accrue car l’Ukraine, désormais importatrice de charbon, en a commandé en Afrique du Sud, et le port du Donbass est l’un des deux points de livraison sur la côte ukrainienne.
On observe que les « FAN » ne bombardent pas Marioupol, au contraire des forces kiéviennes qui ont rasé Slaviansk et soumis les villes et villages de Nouvelle Russie à des bombardements aveugles.
Malgré la propagande ridicule de la télévision ukrainienne, la population de Marioupol est largement acquise à la Nouvelle Russie et attend sa libération des milices néonazies, notamment le « bataillon Aïdar », dont même Amnistie Internationalen’a pu passer les crimes sous silence.

Pour l’instant, les deux Présidents ainsi que l’OSCE jugent la trêve globalement respectée.
Il est vrai que les bombardements ont largement diminué sur l’ensemble du front.
Quelques obus ukrainiens tombent encore aveuglément sur les zones habitées.
Les bombardements de civils s’éloignent ainsi, accompagnant l’armée ukrainienne dans sa retraite, et mettant en évidence les mensonges de la presse française, qui se refusait à les attribuer à Kiev, malgré les déclarations de l’OSCE.
Répétons-le, Kiev a mené une guerre à l’américaine, visant délibérément les civils et les infrastructures, que les autorités de Nouvelle Russie remettent en état peu à peu.
Les tirs sporadiques sur les objectifs civils à Donetsk ou à Lougansk, n’ont désormais plus aucun intérêt militaire, l’armée ukrainienne n’ayant pas d’espoir de les exploiter.
Il s’agit d’actes de vengeance purs et simples.

L’administration américaine est d’ailleurs furieuse contre le Président Porochenko et lui a intimé l’ordre, dès le 8 septembre, de reprendre immédiatement les combats.
Pour le Président ukrainien, la situation est très délicate, car ce sont les conseillers militaires américains qui dirigent de fait l’état-major des opérations de représailles et les groupes paramilitaires néonazis.
Le Président Porochenko peut espérer compter sur la loyauté de son armée, dont une bonne partie serait ravie de liquider ces mêmes groupes.
Selon « les rebelles », Washington préparerait une offensive au nord de Donetsk.
L’objectif pourrait consister à dégager les troupes ukrainiennes enfermées dans l’aéroport, où seraient présents de très nombreux mercenaires polonais.
Le commandant du bataillon paramilitaire néonazi « Donbas », Semen Sementchenko, s’est d’ailleurs rendu à Washington pour y recevoir de nouvelles instructions.

Quelques mensonges de la presse
française,de l’IFRI et de la FRS

Camille Grand, le directeur de la Fondation pour la Recherche Stratégique, a décidé de se mettre au travail et a reconnu s’être trompé dans une interview publiée dans le monde.
Ne crions pas victoire trop vite, la suite de l’analyse de notre Ken national prouve qu’il n’a toujours rien compris au conflit ukrainien.
Sur Arte également, il fait sien le mensonge de la chaîne d’état en parlant du souhait de Vladimir Poutine, de « créer » un état de Nouvelle Russie.

Voici exactement ce qu’a ditle Président russe :

« Нужно приступить к переговорам о политической организации общества и государственности на юго-востоке Украины ».

Ce qui signifie :

« Il faut entamer des négociations sur l’organisation politique de la société et de l’État dans le sud-est de l’Ukraine. »

Sur la présence de Soldats russes.
La presse française semble découvrir avec surprise la contribution des volontaires russes et entretient, à dessein, la confusion entre volontaires et soldats réguliers.
Dès les combats de Slaviansk, les chefs de la rébellion en ont appelé aux brigades internationales. Des milliers de Russes, mais aussi de Serbes, de Roumains, et mêmes quelques Français et Espagnols ont rejoint les « FAN ».
Comme à l’époque des guerres de Yougoslavie, de nombreux militaires russes ont donné leur démission, pour aller combattre pour une cause à laquelle ils croyaient.

L’OTAN n’a pu fournir aucune preuve crédible de la présence de troupes russes et c’est ce qu’a reconnu d’ailleurs l’OSCE.

Répétons-le pour « Barbie » et « Ken », les matériels utilisés dans les deux camps sont les mêmes, et ce sont de vieux modèles qui datent de l’époque soviétique.
En outre, que les services secrets russes aident les « FAN » est aussi normal que de voir la CIA soutenir le gouvernement de Kiev.
Il est évident que l’apport des volontaires russes est essentiel, car leur maîtrise technique est excellente.
En outre, les vétérans russes ont acquis une grande expérience ces 20 dernières années dans les différentes guerres, au contraire de l’armée américaine dont le savoir-faire se limite essentiellement à des bombardements massifs à haute altitude et à des opérations de police et de représailles, qui n’ont d’ailleurs donné aucun résultat probant, malgré l’emploi systématique de la torture et des enlèvements.
Concernant, les 8 soldats russes qui ont été capturés lors d’une patrouille, il s’agit évidemment d’un cas isolé.
Si la Russie voulait aider les rebelles, elle ne le ferait pas en envoyant dix hommes seuls.
Ajoutons à ce sujet qu’il n’y a pas eu échange de prisonniers entre l’Ukraine et la Russie, car les soldats ukrainiens qui ont trouvé refuge en Russie n’ont jamais été considérés comme prisonniers.
Ils ont été soignés, nourris et logés.
C’est en revenant en Ukraine qu’ils sont devenus des prisonniers pour désertion.
Pour en finir sur l’intervention de la brigade fantôme russe à Novoazovsk, rions un peu devant le désespoir de la journaliste de CNN.

Le laborieux et verbeux « Thomas Gomart » a encore récidivé sur France Culture, en nous expliquant que la Russie pourrait attaquer les pays européens (23’).
Nous restons une fois de plus émerveillés par la patience d’ »Isabelle Facon », à qui les médias français imposent des débats avec d’aussi médiocres spécialistes.

Le système politique en Ukraine est un mélange de répression policière, où le ministre de l’intérieur, Arsen Avakov menace de mort un député d’opposition, et de la toute-puissance oligarchique, qui exécute qui bon lui semble.
Valentina Semeniouk a ainsi été assassinée le 27 août 2014.
Elle était l’ancienne responsable du fond de la propriété d’état de Viktor Youchenko, de 2005 à 2008, avant d’en être chassée par Yulia Timochenko pour son manque de coopération.
Valentina Semeniouk a eu le malheur de donner, le 2 août dernier, une interview à la télévision russe, où elle expliquait comment Igor Kolomoïski avait entrepris de s’emparer des actifs industriels ukrainiens.
La sanction n’a pas tardé, et a pris la forme le 27 août d’une décharge de fusil de chasse en plein visage.
Nous tenons à rassurer nos lecteurs, Cécile Vaissié et Alexandra Goujon ont surmonté leur chagrin. Pour les russisants qui veulent comprendre quelque chose aux privatisations ukrainiennes, nous recommandons ce lien.

La réalité est que pour la première fois depuis 25 ans, les oligarques ukrainiens ont peur devant un mouvement authentiquement populaire, contre lequel leur argent ne peut rien.
Bien que jusque-là tout puissant, Igor Kolomoiski, semble désemparé par la tournure des événements.
Après avoir décidé de prendre sous son aile la « défense » de Zaporojie, ce valeureux patriote a finalement décidé de partir en croisière en Méditerranée sur son Yacht.
Il tente dans le même temps de revenir en grâce auprès du gouvernement israélien, lassé de le voir financer les bataillons néonazis ukrainiens.
En signe de bonne volonté, Pravy Sektor avait organisé, fin juillet, une manifestation de soutien à Israël à Dniepropetrovsk.
Le chef local, Andrei Denissenko, également représentant du parti Svoboda, avait souligné la proximité du combat de Pravy Sektor contre la Nouvelle Russie, à celle de Tsahal contre le HAMAS.
Avec des soutiens comme ça, Israël n’a plus besoin d’ennemis.

Pravy Sektor a de nouveau reçu le soutien des Femens qui ont souillé la Laure de Petchersv à Kiev, haut lieu de l’orthodoxie du patriarcat de Moscou.
Cela arrive comme en écho à l’acquittement de celles qui ont souillé Notre Dame de Paris.
Les néonazis ukrainiens ont toujours bénéficié du soutien des mouvements sociétaux, qu’ils soient LGBT ou Femen, notamment lors du massacre d’Odessa.
Le Kremlin a apporté son soutien aux catholiques de France, qui affrontent la même coalition faite de païens, de gauchistes et de LGBT.
Ce combat commun entre catholiques et orthodoxes, contre les totalitarismes issus des Lumières, se trouve renforcé par la désignation récente des bolchéviques, comme « traîtres à la Russie », par Vladimir Poutine.
Pas de nostalgie chez le Président russe, qui voit l’avenir de sa nation dans le renouveau du christianisme.

Quand l’Ukraine ne s’enfonce pas dans le totalitarisme et la dictature, elle fait les frais de l’explosion de la corruption, à l’image de cette descente de police dans une bijouterie de Kiev, où les policiers procèdent, sous les caméras de surveillance, à un véritable pillage.
A voir ici, pour les nostalgiques des années 90.

La France sortie de l’Histoire

Adepte de l’Union Sacrée contre toute forme d’envahisseurs, nous avons salué jusque-là la résistance du gouvernement français contre les pressions américaines et allemandes sur le Mistral.
Même si la déclaration ambigüe de l’Élysée n’a pour l’instant aucune conséquence pratique, le BPC devant être livré fin octobre, et même si ce dernier était livré comme prévu, ce qui devrait être le cas étant donné le montant des amendes, le gouvernement français a abandonné le peu de souveraineté qui lui restait.
La honte dans laquelle notre Président a plongé la France rejailli sur nous qui vivons en Russie, où l’on nous regarde désormais comme les ressortissants d’un pays occupé, qui n’est plus maître de son destin.
Pris en étau entre ses difficultés intérieures et les invraisemblables pressions extérieures, le Président Hollande aurait dû faire appel justement à l’union nationale pour préserver notre industrie nationale.
S’il s’était adressé aux Français, en leur expliquant la situation réelle en Ukraine, les menaces que nos diplomates et nos militaires subissent chaque jour de la part de Washington et de Berlin, les Français auraient à coup sûr soutenu un Président devenu ainsi digne de la cinquième République. Nicolas Dupont-Aignan a parfaitement décrit le problème lors de son débat sur Arte(un vrai cette fois), où il a pulvérisé la pauvre Cécile Vaissié, sans doute plus douée en littérature qu’en analyse politico-stratégique :
Le problème fondamental de la décision de notre Président est qu’il l’a prise sous la contrainte, tout en sachant qu’elle irait contre les intérêts de la France.

Conclusion

La trêve en Ukraine durera aussi longtemps que Piotr Porochenko et Vladimir Poutine pourront fermer les yeux sur les provocations des troupes qui refusent d’obéir au Président ukrainien.
Ce dernier peut compter sur le soutien de sa population qui souhaite la paix, mais doit faire face à la puissante coalition américano-oligarcho-nazie.
Les prochaines élections législatives ne garantiront guère plus de stabilité.
Le parti des régions refuse d’y participer, sachant qu’il ne pourra pas faire campagne.
Le Premier Ministre Iatsenouk a décidé, quant à lui, de se présenter contre le bloc présidentiel.
L’Ukraine s’enfonce de plus en plus dans une crise totale, qui va rendre la Russie de plus en plus attrayante pour toutes les régions du territoire historique de la Nouvelle Russie.

Xavier Moreau

http://www.realpolitik.tv/  du 17/09/2014

Semer le chaos pour tout raser afin de construire sur les ruines à SA guise…une certaine façon de faire qu’on voit se reproduire depuis…le « Far-West » !

L’ Education Française A la Marocaine !

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Najat Vallaud-Belkacem   Ministre  de Notre Education Nationale Française !

Vous ne faites pas un cauchemar.
Quel superbe cadeau pour les 37 ans de cette petite villageoise marocaine arrivée en France grâce au regroupement familial quelques années avant l’an 2000.

Remarquez, le terrain a déjà été bien labouré, ne restent plus que les semailles.

Nos élèves ne s’y retrouvent déjà plus, que va-t-il se passer ?

Bien sur, ceux qui sont censés élire leurs représentants n’ont pas leur mot à dire dans cette valse gouvernementale, c’est tout de même déplorable qu’un simple politicien au plus bas des sondages se comporte comme le roi du Maroc !
Il n’est que président élu, et pour cinq ans seulement… Notre Dieu soit loué.

Nous sommes dans une République Laïque Démocatique et le Président doit prendre l’avis de TOUT son peuple, surtout quand il s’agit de l’éducation de SES enfants.

Nous Sommes Dans Une Belle Cagade !

Pelosse

Notre Patrimoine Bradé Au Qatar.

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La France vendue à l’encan  à leurs « amis » chameliers

Mardi 19 août dans l’après-midi, le Hamas à repris ses bombardements sur Israël, et ce en pleines négociations, et donc comme ils l’avaient annoncé si le hamas reprenait ses lancements de missiles les Israéliens ont repris les tirs contre la bande de Gaza.
Mais comment le Hamas peut-il posséder autant de missiles ?

Israël accuse le Quatar, richissime État du Golfe d’être « le plus grand bailleur de fonds du terrorisme dans le monde », juste derrière l’Iran, et ce en raison de son soutien financier au Hamas.

« Le Qatar est en passe de devenir le plus grand bailleur de fonds du terrorisme dans le monde, juste derrière l’Iran »,

a dénoncé le représentant israélien aux Nations Unis :

« Avec sa puissance financière, il peut tout acheter, tout menacer et tout corrompre comme on le voit pour la Coupe du monde 2022 ».

La France (et ses gouvernements PS et UMP), en sait quelque chose, car entre les Quataris et les Saoudiens ils ont bradé nos plus beaux bijoux à ces chameliers à peine sortis du désert.

Si nous regardons les acquisitions quataries en France, il y a effectivement de quoi s’inquiéter.

Voici un petit tour d’horizon de leurs derniers achats dans notre pays :

1. Le PSG.
Après six ans de tentatives stériles, le fonds d’investissement Qatar Investment Authority parvient à racheter aux Américains de « Colony Capital » 70 % des parts du club parisien, qu’il fait immédiatement rentrer dans une nouvelle dimension en investissant des sommes colossales sur le marché des transferts.
Ce genre de stratégie a permis de construire des machines de guerre, rarement de voir un retour sur investissement.
Ce n’est clairement pas l’objectif affiché, et lorsque nous voyons que les maillots « fly émirates » sont sur le dos de la majorité des jeunes musulmans, il y a de quoi s’inquiéter, sachant que le Quatar est le principal soutien financier de l’EI, l’armée du califat en Syrie et Irak.

2. L’hôtel Martinez à Cannes, le Palais de la Méditerranée à Nice, le Concorde Lafayette, l’hôtel du Louvre à Paris…
Mais aussi le somptueux hôtel Lambert sur l’île Saint-Louis à Paris, les casinos Barrière Croisette et Les Princes, et le Carlton de Cannes.
Pas sûr que les acquéreurs de ces établissements aient cherché la rentabilité la plus spectaculaire.
L’idée a plutôt été de s’emparer de ce qui symbolisait le plus le luxe dans notre beau pays.

3. La galerie commerciale Élysée 26, rue Ponthieu à Paris.
La banque centrale du Qatar est désormais propriétaire de ce complexe.
Un peu comme si la BCE allait acheter les boutiques de l’IFC à Hong Kong.

4. Suez Environnement et Véolia Environnement.
Pour un pourcentage très minoritaire dans chacun de ces groupes.
Mais quand on envisage, à un moment, d’organiser une Coupe du Monde dans des stades climatisés en 2022, le conseil de quelques professionnels de l’environnement pourrait être précieux.

5. L’immeuble qui abrite le Virgin des Champs-Élysées.
Immeuble qui comprend également le Monoprix, acquisition effectuée pour la modique somme de 500 millions d’euros.
La veille de cet achat, « Qatar Investment Authority » avait fait l’acquisition du Paris Saint-Germain Handball.

6. 3 % du groupe pétrolier français Total.
Grâce aux fonds souverains Qatar Holding, contrôlés par le riche émirat du Golfe.
« Qatar Investment Authority », fonds souverain, s’est offert 6 % d’EADS.
Est-ce bien raisonnable de vendre une partie de notre complexe aéronautique civil et militaire à un autre pays ?

7. L’hôtel d’Évreux place Vendôme à Paris.
Il y a près de trois siècles, la bâtisse a été construite par l’architecte « Pierre Bullet » pour y loger sa fille, alors âgée de douze ans.
Une telle débauche de luxe ne pouvait être entretenue aujourd’hui que par l’émir du Qatar, « Hamad bin Khalifa al-Thani », propriétaire de l’édifice et par ailleurs connu pour avoir promis un cheval en or au journaliste qui avait balancé une godasse sur « George Bush ».
Tout est dit.

8. L’immeuble qui abrite « Le Figaro », boulevard Haussmann à Paris.
Il faut savoir qu’une antenne de l’ambassade américaine y est également installée.
Est-ce un hasard si « Le Qatar » fait plaisir à l’administration Obama , qui n’a rien à lui refuser ?

9. Une maison à Marnes-la-Coquette (dans les Hauts-de-Seine), la commune qui est l’une des communes les plus prospères de France, microcosme richissime à quelques kilomètres de la métropole parisienne, où l’émirat du Qatar possède un palais de 4 000 mètres carrés…

10. Les droits télévisés de Ligue 1.
Par le biais de la grimpante chaîne de télévision « Al-Jazira Sports ».
Pas franchement une coïncidence, dans la mesure où le directeur général de la chaîne est « Nasser Al helaifi », également propriétaire du Paris Saint-Germain depuis juillet 2011, et la chaîne Bein sports.

Et nous devrions nous réjouir de cet afflux financier venu du Golfe, ce n’est plus un plan Marshall, c’est le plan du colonel Lawrence , étendu à l’Europe !

Mais « the cherry on the cake »(la cerise sur le gâteau pour nous Français), c’est le théâtre du château de Fontainebleau !
Théâtre qui fut fermé pendant 150 ans, et appartient à ce célèbre château renaissance qui fut l’une des demeures favorites de François 1er.

Ce théâtre fut aménagé à la demande de Napoléon III, entre 1853 et 1856, par l’architecte « Hector Lefuel », afin de remplacer l’Ancienne Comédie, construite au XVIIIe siècle dans l’aile de la belle cheminée.
Le choix se porta naturellement sur une partie inachevée du château, la moitié occidentale de “l’aile neuve des Princes”, aujourd’hui dénommée aile Louis XV, dans laquelle « Lefuel » installa une salle moderne, de 400 places en forme d’ellipse, sur quatre niveaux.
Ce théâtre est directement inspiré du petit théâtre de la reine Marie-Antoinette à Versailles.
Longtemps fermé au public et tombé en désuétude, isolée du reste du château, le théâtre Impérial vient de rouvrir, grâce à une importante campagne de restauration.

Mais cette restauration a un coût très élevé !!!!
Et plus que scandaleux !
De l’inédit !
Désormais, ce théâtre se prénomme désormais « Cheikh Khalifa ben Zayed Al Nahyane », du nom du président de la confédération des Émirats arabes unis, lesquels ont financé ces travaux.
Et ainsi qu’il est écrit sur le site du château de Fontainebleau :

Dans le cadre d’un accord passé entre le gouvernement français et celui des Émirats Arabes Unis parallèle à celui créant le musée universel du Louvre Abou Dabi, une enveloppe de 5 millions d’euros reconductible a été allouée par Son Altesse le cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan au financement de la restauration du théâtre Impérial du château de Fontainebleau.
En reconnaissance de cette action, le ministre de la Culture et de la Communication, « Renaud Donnedieu de Vabres », a décidé le 27 avril 2007, en présence du président de l’autorité de la Culture et du Patrimoine d’Abou Dabi, Son Altesse Cheikh Sultan bin Tannoun Al Nahyan, de donner au théâtre Impérial le nom du mécène qui le sauvait d’une ruine annoncée.
Dès lors, pouvaient être engagées les longues et minutieuses études destinées à élaborer un programme ambitieux de travaux de restauration et de mise en valeur.

C’est ce ministre de la Culture de Chirac qui, fort discrètement, à la demande de Chirac a traité cette ‘merveilleuse’ traîtrise.
Ce digne successeur de « Jean-Jacques Aillagon » fut ministre de la culture jusqu’en 2007 et le pire est à craindre, car depuis, il oeuvre diversement à la préservation et au rayonnement du patrimoine français…

Ce changement de nom est tout à fait contraire à nos usages.
D’ordinaire, l’on appose sur une plaque le ou les noms des généreux mécènes.
En perdant son nom pour quelques millions de pétrodollars, avec une soumission totale, dans le secret et l’indifférence générale, l’histoire de ce mythique théâtre est effacée et la nôtre avec !

Peu importe !

Pour de l’argent, ‘l’élite’ française est prête à brader tout le pays et sans état d’âme et en cela, Aurélie Filipetti ne déroge pas à la règle !

C’est sur les notes de la Lyre enchantée de Rameau, chantée par Madame de Pompadour devant le roi en 1748 pour ouvrir son petit théâtre à Versailles, que madame Filipetti, tout sourire, a inauguré début mai, le théâtre (Cheikh Khalifa Bin Zayedal Nahyane) avec son homologue des Émirats arabes unis…

Pourtant cette dame ne fut pas toujours aussi accommodante avec le capitalisme, évoquant le centre Pompidou de Metz, elle s’était publiquement élevée contre le fait que le nom de « Wendel » fut inscrit sur l’un des murs et avait alors déclaré :

il faut que le ministère de la culture retrouve une certaine cohérence sur le mécénat.
prends l’exemple du Centre Pompidou de Metz (…) quand je vois le nom de « Wendel » apposé sur l’amphithéâtre sous prétexte que ce groupe – issu de la dynastie qui a régné pendant des siècles sur l’acier en Lorraine – a joué les mécènes, ça me fait mal…
« Les musées se bradent à des entrepreneurs et c’est dommageable. »

Vérité au-delà de l’Euphrate mensonge en-deçà !

Devenue ministre de la Culture, l’argent devient roi, le pouvoir ça change…
A Fontainebleau, Aurélie Filipetti, nageait dans le Bonheur :
Fille d’un maire communiste mais qui désormais partage la couche d’un ancien secrétaire d’état chiraquien : le comte de Laparre de Saint-Sernin , cousin germain de Dominique de Villepin, qui dans l’intimité se fait appeler Frédéric de Saint-Sernin,.

Entre temps, devenue ministre de la Culture elle célébrait les profondeurs des relations unissant la France et les Émirats arabes unis, lesquels investissent à tour de bras dans notre pays, poursuivant nombre de finalités… et finançant, discrètement, nombre de mosquées… grâce à ses amis socialistes et aux amis chiraquiens de son compagnon Frédéric de Saint-Sernin, progressivement, les pays du golfe persique (Qatar, Émirats arabes unis…) s’approprient notre patrimoine culturel et historique et bientôt peut-être, la Tour Eiffel ou l’Arc de triomphe vont aussi changer de nom et pourquoi pas les Invalides ou le Trianon ?

Mais si les Français protestent, les troupes du « lumpenprolétariat » (sous-prolétariat) des banlieues islamisées et d’ailleurs, viendront nous rappeler que ceux qui décident ce sont ceux qui payent !

Marx avait raison, dans la préface de l’idéologie allemande :

« si vous êtes riche, vous êtes jeune, êtes beau, vous êtes intelligents. »
Et si vous êtes ministre, c’est la même chose.

Lazare Zylbergleitt

http://ripostelaique.com/  du n° 369, le 21/08/2014

Il Ne Faut Pas Interpréter L’ Histoire.

Volontaires Espagnols

Volontaires Espagnols

 

De Lattre, Juin, Leclerc étaient-ils des chefs de tribus africaines ?

Lettre ouverte à un prétendu président de la République Française qui sacrifie son pays, son Histoire, son Peuple à d’obscurs intérêts communautaires et électoraux.

Petite mise au point à l’attention de notre Président de la République, sûrement prêt à tous les mensonges, les à-peu-près et les compromissions pour tenter de paraître ce qu’il ne sera jamais : un homme d’Etat.

Selon lui, l’Europe, vous savez, celle que nous aimons tant, l’Europe devrait beaucoup aux « jeunes du sud » venus la libérer du joug nazi.

Tout d’abord, il paraît utile de préciser qu’au-moins deux pays de l’Europe, l’Allemagne et l’Autriche, n’étaient pas particulièrement satisfaits de voir « l’armée d’Afrique » débarquer en Provence.

Puis, appliquant la célèbre formule « ce n’est pas parce que l’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule » notre Président se permet un peu tout et n’importe quoi en prenant les libertés qui l’arrangent avec l’histoire et en transforme les éléments au gré de ses arrangements.

Oui la fameuse « Armée d’Afrique » que nous célébrons ces jours-ci pour les débarquements en Provence est une armée africaine ou tout du moins du sud.
Le ministre de la défense nationale décore des anciens combattants d’origine maghrébine ou africaine.
Normal puisque ces gens y étaient…

Mais où sont  les évadés de France, les enrôlés corses de la deuxième DB, les engagés des FFL, les Pieds-Noirs d’Afrique du Nord ?
( Ne pas oublier non plus les volontaires espagnols !)
Il doit bien y en avoir encore en vie de nos jours, par exemple dans l’association d’anciens combattants « Rhin et Danube ».
Pour notre Président, ils sont aux abonnés absents et n’existent pas.
Passés par pertes et profits au vent de l’histoire.
Ils ne votent pas ou leurs descendants ne votent pas bien.

De Lattre de Tassigny, Leclerc, Juin, Weygand ne sont plus que des vieux chefs de tribus berbères ou africaines !
La jeunesse de France qui s’est battue, a résisté, déserté pour rejoindre les maquis, laissé femmes et enfants pour participer à la libération du pays n’existe plus.

Seule compte la jeunesse du sud à qui nous devons tant et tant…

Parlons maintenant de cette « Armée d’Afrique », plus en détail.

Combien de bataillons ?

EFFECTIF                560 000 hommes

Contingents de la France Libre                       50000      8.92%

Evadés de France via l’Espagne                      15 000    2,68%

Enrôlés de la Corse libérée                               13 000     2.32%

Contingents de l’Afrique noire                         80 000     14.29%

Afrique du Nord                                         409 000   73.04%

176 000 « Pieds-Noirs » (soit 16 % de la population française d’Afrique du nord)
=31.43% = 72% d’appelés

233 000 Maghrébins : 134 000 Alg, 73 000 Maro et 26 000 Tuni (soit 1,6 % de la population maghrébine)
=41.60% = 54% d’appelés

PERTES

Tués                                                      10451

Européens                                          5617
=    53.75%

blessés                  21984

Africains                                              1118
=    10.89%

Mentir de la sorte, travestir et transformer l’histoire à sa guise pour les besoins mesquins et méprisables de sa modeste carrière politicarde, cela s’appelle du révisionnisme, non ?

Les chiffres sont têtus et par définition parlent d’eux-mêmes.

Les Européens, minoritaires en effectif,  45.35%, sont majoritaires en pertes 53.75% des tués.

16% de la population européenne d’Afrique du Nord (pieds-noirs) a été mobilisée, contre 1.6% de la population maghrébine.
Seulement 10 fois plus.

Chez les européens, 27 classes d’âge de 19 à 45 ans mobilisées, autant que pour la grande guerre.

C’est vrai tout cela ne colle pas vraiment à l’histoire officielle qui veut maintenant que notre pays doive tant aux anciennes colonies d’Afrique au point de nous repentir en permanence.

Il est vrai que nous ne faisions pas partie des « jeunes du sud » puisque nous étions avant tout et seulement français.
Mais cela notre président ne peut le savoir lui qui n’a sans doute jamais su ce qu’était être français.
Il lui faut du communautarisme à toutes les sauces.

Le débarquement de Normandie ?
Rien du tout…

La Résistance ?
Rien du tout…

Les maquis ?
Rien du tout…

Les alliés américains, anglais, russes et tous les autres ?
Rien du tout…

Vos anciens qui ont souffert et sont morts ?
Rien du tout nous dit-on.

Bientôt, en continuant à s’arranger avec l’histoire on trouvera dans les sinistres camps nazis des colonies de peuples du sud déportées !

Seuls les « peuples du sud » portaient les valeurs de la libération.

Seuls les « peuples du sud, vous dit-on »…
Au point que les Roms menacent de porter plainte parce que l’on ne les cite pas assez dans la liste des libérateurs.

Décidément, Monsieur HOLLANDE, vous n’êtes pas un homme d’Etat.
Et vous ne serez qu’un terrible accident de l’histoire.

Vous ne serez dans tous les cas jamais le président de tous les Français.
Vous les méprisez trop pour cela.

Sources :
-Wikipédia
-Ministère de la Défense Nationale

Jean-Marc Chevillard

http://ripostelaique.com/  du n° 369, le 19/08/2014

Tout Redresser Peut Nuire A La Réalité.

montebourg-pulvar

 

Montebourg s’invente un faux passé familial.

D’un lecteur, un cri d’indignation, mérité, et maîtrisé, contre Arnaud Montebourg.
Sur le site « oumma.com », très fréquenté par les Musulmans de FRANCE, Arnaud MONTEBOURG, Ministre de la République, évoque ses origines « métissées », et se glorifie auprès des internautes habitués de ce site, d’avoir eu un grand-père algérien, qui après avoir combattu dans les rangs de l’Armée française, a combattu la FRANCE dans les rangs du FLN.

Et pour en rajouter une couche, il récuse l’étiquette de « PIED NOIR » qui, à ses yeux, est infamante, puisque comme tout bon socialiste d’aujourd’hui, il considère la « colonisation » comme une tache sombre sur notre Histoire.

Par rapport au site que j’ai cité en introduction, un correctif doit être apporté à sa relation de ce que fut son grand-père et ses relations avec la FRANCE.

Car, d’après Lionel Vives-Diaz, Arnaud MONTEBOURG ment, par omission (?), sur son grand-père.

Arnaud MONTEBOURG est le fils de Michel MONTEBOURG, né en 1933 dans la région d’AUTUN, fonctionnaire des impôts, et de Leïla OULD CADI, universitaire, née à ORAN en 1939, professeur d’’espagnol et essayiste issue, par son père, Khermiche OULD CADI, d’une famille de walis d’ALGERIE et d’une mère normande.
Son aïeul Ahmed OULD CADI, agha de Frendah (ORAN), qui combattit aux côtés de l’Armée française lors de la conquête de l’ALGERIE, fut fait Chevalier de la Légion d’Honneur en 1842, officier en 1852, commandeur en 1860, puis grand officier dans cet ordre en 1867″.
( cf. Wikipedia )

Il aurait donc dû préciser, dans cet entretien, pour être clair, que son aïeul n’était pas un simple fellah, mais était Ahmed OULD CADI, l’Agha de Frendah, un puissant et très riche seigneur rallié à la FRANCE….
Il aurait aussi pu préciser que, si son aïeul s’est rangé aux côtés de la FRANCE, c’était pour défendre les populations placées sous son autorité, contre d’incessantes et meurtrières razzias.
Car c’était aussi cela l’ALGERIE, avant la « pacification » française :
des luttes incessantes entre tribus rivales, et des « rezzous » meurtriers, des enlèvements de femmes et d’enfants, des pillages destructeurs.
Et pour être honnête jusqu’au bout, MONTEBOURG aurait encore pu préciser que, pour remercier les médecins français d’avoir éradiqué une épidémie ravageuse chez ses « sujets », son aïeul a offert à la FRANCE plusieurs milliers d’hectares sur lesquels a été construite la ville de LOURMEL.

Car, n’en déplaise à ceux, nombreux, qui tentent de réécrire l’Histoire, si la colonisation de l’ALGERIE a fait couler, hélas, beaucoup de sang, par contre la pacification de ce beau pays n’a pu se réaliser que grâce au ralliement à la FRANCE de nombreux notables algériens, dont l’ancêtre de MONTEBOURG faisait partie, ce dont il ne devrait pas rougir de honte.

De même que les plus de cent ans de vie commune et de destin partagés entre la FRANCE et l’ALGERIE n’auraient jamais été possibles sans les liens qui, au fil du temps, s’étaient tissés entre Algériens et Pieds-Noirs, unis par un même amour de ce pays.
« MENTEBOURG » peut aujourd’hui s’offusquer qu’on puisse le prendre pour un Pied-Noir, mais ne peut renier le fait que sa famille, au moment de la « conquête », s’est rangée puis a combattu aux côtés de la FRANCE.

Si, dans cette interview accordé à « oumma.com »,
-il déclare fièrement que son grand-père était du côté du FLN et a combattu pour la décolonisation,
-il ne peut donc nier, sans mentir, que son aïeul, l’Agha de Frenda, a été un  ACTEUR  MAJEUR  DE  LA COLONISATION !…

Monsieur « MENTEBOURG », le Pied-Noir que je suis ( et fier de l’être ), et qui connaît son Histoire sur le bout des doigts, ne pouvait vous laisser leurrer les lecteurs qui ignorent (presque) tout de notre Histoire commune, sur les demi-vérités qui entourent les origines dont vous vous flattez !

Quand vont-ils arrêter de s’inventer un passé familial glorieux ?
Ces gouvernants en quête de popularité anti -française !

Edouard Boulogne pour « lescrutateur.com »

Source : http://ripostelaique.com/  du n° 365, le 27/07/2014

L’ Holocauste De La Révolution Française.

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Brûlés vifs dans les fours de la République.

Au pays de la Révolution française, au pays des Lumières, au pays du progrès, on a brulé dans des fours des femmes et des enfants.
Vivants.
On l’a fait au nom de cette belle et généreuse révolution.
Par fournées.
Le mitron s’appelait Pierre-François-Joseph Amey.
Il a son nom sur l’Arc de Triomphe…!

Ne dites pas que Patrick Bruel est bon comme du bon pain, ça pourrait passer pour une basse atta­que antisémite.
Surtout si vous suggérez que ça peut être du pain azyme.
Pour avoir parlé de « faire une fournée » à propos de Yannick Noah et surtout de Patrick Bruel, Jean-Marie Le Pen est accusé de vouloir ressusciter les heures les plus sombres de notre histoire, consciemment ou pas, puisque comme le disait le lundi 9 juin Liêm Hoang-Ngoc, président du club des Socialistes affligés et qui ont des raisons de l’être, « nombre de ses cadres [du Front national] ont un inconscient qui est très marqué et ça se ressent de temps en temps ».

« Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher, j’ai tout exterminé »
Le socialiste affligeant, comme tous les commentateurs qui se sont em­parés de la phrase de Jean-Marie Le Pen pour intenter au président d’honneur du FN un nouveau procès – mé­­diatique – en antisémitisme, fait évidemment allusion aux fours crématoires des camps de concentration nazis.

Reste que ces fours, qui étaient allemands, ont eu un précédent historique fâcheux.

A certaine époque, en France, on a bel et bien brûlé dans des fours, non pas les cadavres des victimes comme le faisaient les nazis, mais des malheureux vivants !

On appelait ça « cuire le pain de la République. »

Ces exactions incontestables ont en effet été commises par les soldats de la République, en Vendée, pendant la Révolution française, acte fondateur du régime, auquel continuent de se ré­férer les actuels dirigeants socialis­tes de notre pays.
Après le soulèvement vendéen de 1793, qui se termine par la « virée de Galerne », les survivants de la gran­de armée catholique et royale sont massacrés au Mans, puis dans les marais de Savenay en décembre.
(On appelle virée de Galerne la ruée désespérée de l’armée vendéenne, avec femmes et enfants, au-delà de la Loire, hors du pays insurgé, après la défaite de Cholet le 17 octobre 1793)
Le général « Westermann » écrit au Comité de salut public :

« Suivant les ordres que vous m’aviez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands.
Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher.
J’ai tout exterminé. »

La Vendée, exsangue, ne paraît plus capable d’opposer la moindre résistance.
La Convention nationale et le Comité de salut public décident alors que l’heure de la répression est ve­nue et confient au général Turreau le soin de ravager et de brûler le pays.
Ce sera la tâche des douze « colonnes infernales », qui parcourront le pays du 17 janvier au 13 mai 1794, en y portant partout l’incendie, le meurtre, le pillage et le viol.

« C’est ainsi que la République veut faire cuire son pain »
Parmi les déments qui commandè­rent ces colonnes, le général Pierre-François-Joseph Amey occupe une pla­ce particulière.
C’est lui qui, avant de brûler le bourg des Herbiers en février 1794, imagina ce supplice, en guise de distraction, com­me en attestent les témoignages des commissaires républicains « Morel » et « Carpenty » à la Convention nationale, le 24 mars 1794 :

« A Montournais, aux Epesses et dans plusieurs autres lieux, le général Amey fait allumer les fours et, lorsqu’ils sont bien chauffés, il y jette les femmes et les enfants. »

Un autre témoignage, à peu près dans les mêmes termes, émane d’un rapport de l’officier de police « Gannet » :

« Amey fait allumer les fours et lorsqu’ils sont bien chauffés, il y jette les femmes et les enfants.
Nous lui avons fait des représentations.
Il nous a répondu que c’était ainsi que la République voulait faire cuire son pain.
D’abord on a condamné à ce genre de mort les femmes brigandes [les insurgés étaient appelés brigands, ndlr], et nous n’avons trop rien dit.
Mais aujourd’hui les cris de ces misérables ont tant diverti les soldats et Turreau qu’ils ont voulu continuer ces plaisirs.
Les femelles des royalistes manquant, ils s’adressent aux épouses des vrais patriotes.
Déjà, à notre connaissance, vingt-trois ont subi cet horrible supplice et elles n’étaient coupables que d’adorer la nation [...]
Nous avons voulu interposer notre autorité, les soldats nous ont menacés du même sort. »

Amey, pas plus que Turreau, ne fut rappelé à l’ordre, le génocide de la population vendéenne étant program­mé.

Après la chute de Robespierre le 9 thermidor (27 juillet) et la fin de la grande Terreur, le premier fut relevé de ses fonctions en août 1794, mais réintégré en septembre.
Il devint baron de l’Empire, Grand Officier de la Légion d’Honneur et fut même fait chevalier de Saint-Louis sous la Res­tauration.
Turreau, emprisonné en septembre 1794, fut acquitté après un an de prison, devint également baron de l’Empire et mourut sous la Restauration, juste avant de recevoir lui aussi la croix de Saint-Louis.
Leurs deux noms sont gravés sur l’Arc de Triomphe à Paris.
Ces atrocités ne se déroulaient pas voilà 70 ans mais voilà juste 220 ans.

Certains crimes contre l’humanité sont-ils plus imprescriptibles que d’autres ?

Les subconscients républicains restent curieusement endormis.

Pierre-Jean Rivière

http://www.minute-hebdo.fr/  du 11/07/2014

Remettons Les Pendules A L’ Heure !

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N’oublions pas les royalistes, les premiers résistants !

A la Libération, les gaullistes et les communistes, avec les Francs-tireurs et partisans (FTP), tentèrent de s’accaparer l’exclusivité de la Résistance.
C’était oublier un peu vite que c’est à l’autre extrême de l’échiquier politique, à l’initiative de militants royalistes, que se créèrent les tout premiers mouvements de résistance de la France Libre !
Ce phénomène a souvent été occulté par l’histoire officielle jusqu’au livre de François-Marin Fleutot en 2000 « Des royalistes dans la Résistance »Remettons Les Pendules A L' Heure ! dans EDUCATION.
On y découvre notamment l’engagement royaliste de Daniel Cordier, ancien Camelot du roi, entré dans la Résistance dès juin 1940, puis secrétaire de Jean Moulin, auquel il consacrera une biographie en plusieurs volumes pour défendre la mémoire de son ancien patron.

Dans cet ouvrage sur la résistance royaliste, l’auteur convoque solennellement la mémoire des monarchistes qui payèrent de leur vie leur engagement dans la Résistance :
« Honoré d’Estienne d’Orves », descendant du général vendéen « Charles d’Autichamp », fusillé à la prison du Cherche-Midi, « Jacques Renouvin », chef des groupes francs de Combat, mort à Mauthausen, « Raymond Toublanc », membre du réseau royaliste de l’Anjou, longuement torturé par la Gestapo à Angers, avant de mourir en déportation…

Dans les Maquis de la Résistance, on croise encore « Jacques Perret », cœur chouan sur la poitrine, qui racontera plus tard dans son livre pourquoi il fitBande à part.
Le colonel « Romans-Petit », chef des maquis de l’Ain, puis chef départemental de l’Armée secrète s’y trouve aussi, tandis que d’autres royalistes dirigèrent des unités du Maquis dans le Tarn, en Bourgogne, dans le Jura, en Bigorre…
Les visages plus familiers du colonel « Rémy » ou du général « de Bénouville », né d’un père normand et d’une mère alsacienne, se dessinent.
Sans oublier, car moins connue, la tradition monarchique de deux maréchaux de la France Libre, le « roi » Jean, de « Lattre de Tassigny » et « Leclerc », de son vrai nom « Philippe de Hauteclocque », dans la famille duquel le drapeau blanc était de rigueur.

Mais parmi les nombreux royalistes engagés dans la Résistance dès la première heure, il y eut aussi les sans-grades, d’illustres inconnus, comme cet industriel de la vallée de Thann en Alsace.
Membre de l’Action Française et de la Cagoule, l’Alsacien « Paul Dungler » sera à l’origine, dès l’annexion par les Nazis de l’Alsace-Moselle, de la 7e colonne d’Alsace enregistrée à Londres sous le nom de « Réseau Martial ».
Il jouera un rôle essentiel dans la réussite de l’évasion du général « Giraud » fait prisonnier par les troupes allemandes le 19 mai 1940 et interné à la forteresse de Königstein près de Dresde.
Le réseau royaliste « Martial » interviendra notamment pour faciliter son passage par la Suisse puis en zone Sud.

A l’autre extrémité de la France, le breton « Luc Robet », issu d’une famille profondément catholique et royaliste, demandera aux Camelots du Roi et Ligueurs de Bretagne de se joindre à la Résistance.
Membre actif des réseaux « Hector », « Alliance » et de l’Organisation de Résistance de l’Armée, le Camelot « Luc Robet » sera arrêté par la Gestapo le 19 janvier 1944 à Rennes, torturé au cours de 17 interrogatoires, déporté au camp de Neuengamme en 1944.
Ce fut en quelque sorte la Blanche Hermine contre la croix gammée.

La paix revenue, on taira ou minimisera souvent l’engagement de ces monarchistes dans la Résistance et, à quelques rares exceptions près, leurs noms ne figurent guère dans les manuels d’Histoire.

A la Libération, la résistance communiste étoffera ses rangs et règlera quelques comptes, en réécrivant l’Histoire !

Il n’est pas inutile de rappeler ici que ce fut la Chambre du Front populaire qui vota les pleins pouvoirs au régime de Vichy, alors que les résistants royalistes, injustement oubliés, n’ont pas attendu l’invasion de l’Union Soviétique par l’Allemagne pour entrer en lutte contre l’occupant…

José Meidinger pour « bvoltaire.fr »

 

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« José Meidinger » a raison de rappeler le rôle historique des royalistes dans la Résistance.

Celle-ci n’a que trop été accaparée, dans le récit qui, par la suite, en a été fait, le mythe qui a été construit à son propos par le discours officiel, au bénéfice et à la gloire des seules organisations dites de gauche.
De même que « Zemmour » a fort bien fait de signaler, preuves et listes de noms à l’appui, que les dirigeants et les milieux dits de la collaboration se sont très largement recrutés à gauche et à l’extrême gauche. Vérités occultées, ignorées, oubliées ?
Sans-doute.
C’est pourquoi il est bon d’y revenir et il faut en remercier « José Meidinger ».

A titre de présentation, « Boulevard Voltaire » précise que « José Meidinger » est Journaliste, ancien grand reporter à France 3 Alsace, et qu’il passe, aujourd’hui, son temps entre l’Alsace et la Grèce. (L’illustration ci-dessus est aussi de « Boulevard Voltaire »).

http://lafautearousseau.hautetfort.com/  du 24/06/2014

Rien De Nouveau Sous Le Soleil Actuel !

Grève de Voiron

Les femmes dans le combat syndical avant 1914

Bien avant les  »oukases« de la parité absolue et obligatoire lancées par les fanatiques de l’indifférenciation, le milieu ouvrier de la fin du XIXème et du début du XXème siècle a tenté de faire une place aux femmes dans le combat syndical.

C’est une évidence mais les femmes ont toujours travaillé.

Nonobstant, on ne retient d’elles bien souvent que l’image de la ménagère (personne sociale) la réduisant au simple niveau économique d’êtres consommateurs.
Lors de la révolte des boutonniers de Méru en 1909, on verra les femmes en tête des cortèges, bras dessus bras dessous, défilant avec autant de vigueur et de détermination que les hommes.
« Clemenceau », le briseur de grèves, osera parler de«grève de bonnes femmes»  !
Ce qui en dit long sur le mépris de l’homme de gauche à l’égard des ouvrières.

Pour « Michelle Perrot », « l’histoire du travail féminin est inséparable de la famille, des rapports des sexes et de leurs rôles sociaux.
La famille, plus que le travail qu’elle conditionne, est le véritable ancrage de l’existence des femmes et de leurs luttes, le frein ou le moteur de leur changement.
A lui seul, le travail ne peut les libérer, même s’il peut y contribuer.
Au vrai, le travail a-t-il jamais libéré personne ? »

(Il faut lire le magnifique ouvrage de « Michelle Perrot »,  »Mélancolie ouvrière »,qui reprend le témoignage de « Lucie Baud » engagée comme apprentie ouvrière en soie à l’âge de 12 ans.)

Malgré la persistance du travail à domicile, le nombre de femmes actives dans les professions industrielles va croissant entre 1896 et 1911 :
1.888.950 puis 2.192.500 15 ans plus tard.
Ce phénomène, loin d’être nouveau, s’est accentué depuis le recensement de 1866.
Les femmes se retrouvent majoritairement dans le travail des étoffes (78 à 88%), dans le textile (45 à 55%) et celui des métaux fins (20 à 32%).
De manière générale, leurs salaires restent rarement supérieur à la moitié des salaires masculins ce qui créé de facto une concurrence entre les deux sexes.
Le patronat tentera bien souvent de jouer cette carte afin de tirer les salaires vers le bas et de dresser hommes contre femmes lors de certains conflits sociaux.

Cette concurrence va être au centre des préoccupations des premiers congrès de la CGT et des différentes fédérations.
Dans celle du Livre, on craint l’arrivée massive de femmes dans les ateliers de composition où elles font le même travail que les hommes pour un salaire moindre.
Dans le textile, la chapellerie, la lithographie, c’est l’introduction des machines (et donc le remplacement possible des hommes) qui soulève des questions.
A tel point que lors du 3ème congrès de la CGT en 1897, la commission des vœux demande qu’on mette en garde « les quelques rares corporations où l’élément féminin n’est pas encore entré ».
Sans être un machisme exacerbé, cette réaction exprime surtout une crainte à l’égard de cette mise en concurrence qui risque à terme d’aggraver le chômage masculin et d’abaisser les salaires.
Le travail féminin (à l’instar de celui des enfants), loin d’être un symbole d’émancipation, se définit dès l’origine comme l’arme de réserve du capital dans sa recherche continuelle de baisse des coûts du travail.

Face à cette menace, les réactions divergent.
Outre les avis extrêmes condamnant de manière absolue le travail des femmes, certains syndicalistes pensent que celui-ci n’est possible que dans une société socialiste sans exploitation.
D’autres, estiment nécessaire de faire grève dès que des femmes sont embauchées pour remplacer des hommes. Quelques uns penchent pour réclamer une égalité de salaire qui annulerait toute concurrence de fait.
En réalité, aucune ligne syndicale clairement définie n’apparaît avant 1914.
C’est le règne de la confusion la plus totale.

Parallèlement, on dénombre peu de femmes présentes au sein des syndicats :
5 % des syndiqués en 1900 et à peine plus de 8 % en 1914.
Il est vrai que peu de fédérations cherchent à les attirer vers elles.

Les cheminots font exception en reconnaissant l’admission des femmes dès 1891.
Quelques syndicalistes expriment l’idée de créer des syndicats uniquement féminins.
En 1914, une Ligue féminine d’action syndicale verra le jour dans le Rhône cherchant à concilier féminisme et syndicalisme.
De même, la participation des femmes au sein des congrès syndicaux est quasi nulle.
Dans le textile une seule femme dans le 3èmecongrès de Roubaix, une seule également à Troyes en 1908. « Lucie Baud », première secrétaire du syndicat des tisseurs de Vizille, sera déléguée au 6ème congrès national de l’industrie textile de Reims en 1904.
La syndicaliste jouera un grand rôle dans les grèves de Vizille (1905) et Voiron (1906) où l’on comptera jusqu’à 10.000 grévistes.

Mais de manière générale, les ouvrières accèdent peu à des postes de responsabilité et ne sont guère écoutées.
Il existe même parfois de véritables tensions entre les deux sexes lors de débats sur des acquis sociaux que les hommes ont précédemment obtenu.
A Vizille, les travailleuses entreront en conflit avec « Victor Renard », dirigeant autoritaire de la fédération nationale de l’industrie textile.

Si la participation des femmes aux grandes grèves reste faible, il est à noter l’existence de mouvements purement féminins :
Celui des corsetières de Limoges en 1895, des cartonnières de la Guerche en 1901, des ouvrières en soieries de Vizille en 1905 ou encore des ouvrières en parapluies d’Aurillac en 1914.

L’engagement des grévistes féminines n’a rien à envier à celui des hommes.
Elles sont bien souvent plus tenaces et tout aussi courageuses dans les affrontements avec les forces de répression ou les bagarres contre les « jaunes ».
Certaines assumeront de lourdes peines de prison comme à Lavelanet (Ariège) et Saint-Jean-en-Royans en 1906.
Les femmes s’activent dans la préparation « des soupes communistes » lors des conflits qui durent et ne dédaignent pas en assurer la logistique.
Tâche ingrate mais décisive.
Exploitées de manière plus abrupte que leurs camarades masculins, les femmes grévistes axent très souvent leurs revendications sur les abus d’autorité dont elles font preuves.
On les voit ainsi demander des renvois d’ouvriers, de contremaîtres ou de directeurs.

Mais il est un fait indéniable :
Cette présence féminine dans le monde du travail d’avant 1914 n’a pas été sujet à l’élaboration d’une doctrine spécifique dans le domaine de la politique syndicale vis à vis des femmes.
La pensée syndicale a peu progressé à cet égard.
« Madeleine Guilbert » estime que « Les objectifs et les méthodes du syndicalisme, au cours de cette période, le caractère aigu de la concurrence entre main-d’oeuvre masculine et féminine, l’ampleur des craintes qu’elle suscite, la persistance de l’image traditionnelle du rôle des femmes, les influences contradictoires des idéologies qui dominent le mouvement ouvrier semblent en être les causes essentielles ».

L’histoire est un éternel recommencement.

Pierre Taburet

http://fr.novopress.info/  du 18/06/2014

« L’association des usagers en grève » sera-t-elle subventionnée par notre gouvernement ?
Cette idée a certainement du être lancée par quelques personnes bien intentionnées pour que cette grève qui dérange enfin tout le monde n’obtienne pas gain de cause.
Mais ils tiennent bon et ils devraient être encouragés mais nos médias ne nous en disent rien.
Ce n’est pas l’huile qu’ils ont mise sur le feu qui a permis aux lycéens de se présenter aux épreuves du bac, les Français savent se débrouiller, même sans l’avis de ministres qui ne pensent qu’à leurs utopies.
La coupe est pleine, ouvrez les yeux, nous en avons tous marre de ces marionnettes qui attendent les ordres de l’oncle sam pour gérer notre pays dans son intérêt et non celui du mondialisme !

Qu’Est – Ce Que Vraiment Le Racisme ?

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Il ne suffit pas d’être d’une race, mais encore d’avoir de la race.

Les trois degrés du racisme

Le racisme est avant tout un voyage intérieur, nécessitant une connaissance de son âme afin que son esprit puisse en tirer ce qu’il y a de mieux.
C’est, pour reprendre la terminologie de Platon , une introspection suivie d’une action du noos sur le thymos et l’épythémia :
Dans cette conception d’une constitution tripartite, le « noos » est l’élément rationnel, l’intelligence.
Le « thymos » l’élément irascible, vital, notre ” caractère ”.
Et l’« épythémia », le siège du désir, le “ventre et le bas-ventre” , indispensable toutefois au bon fonctionnement du corps et à la perpétuation de l’espèce :
Ainsi le vagin de la Femme, cause intrinsèque de l’existence de la Race, est le « moteur immobile » d’ »Aristote » (pour se le représenter analogiquement il se faut imaginer un cas où le mouvement est manifestement produit par un moteur immobile, tel l’amour provoqué par la beauté, où l’être aimé non seulement ne se meut pas pour susciter le mouvement de celui qui l’aime, mais encore peut ignorer ce mouvement).

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Le « noos », ou la raison, était considéré par les Anciens Grecs comme le plus noble en ce qu’il doit contrôler et canaliser les énergies des deux autres pour que tous trois tendent, toute la vie durant, vers la surhumanité.
Julius Evola donna aussi à sa doctrine de la race un structure tripartite, sous forme de trois degrés :
La race du corps, la race de l’âme et la race de l’esprit.
Car bien plus qu’une discipline scientifique, le racisme doit être une mentalité, et donc investir tous les domaines de notre existence pour former une sensibilité raciste.

Car l’essentiel est la signification intérieure de la Race.
L’expression courante de « femme racée » se réfère à une idée aristocratique sans renvoyer nécessairement à une signification héraldique :
Quelle que soit la classe sociale dont ils sont issus, on voit couramment se détacher, de la grisaille des individus communs et médiocres, des êtres racés, c’est-à-dire des êtres supérieurs, nobles, régis par des forces intérieures leur prescrivant d’obéir à un style racial fait de maîtrise de soi, de tension intérieure, d’affirmation, et ce de façon naturelle et spontanée.
En imposant à la vie quotidienne une norme supérieure, ces forces investissent également l’intellect de l’être racé et se manifestent selon des formes spécifiques et directes de sensibilité, de jugement et d’adhésion à certaines valeurs :
Tel est le plan sur lequel il convient de comprendre — et surtout de vivre — la Race.

La conscience de race confère, à l’existence de celui qui en est doté, plénitude, rectitude et supériorité.
Se proclamer raciste est s’élever contre la mystification judéo-maçonnique selon laquelle la valeur suprême serait « l’humanité » et non « l’homme », et donc que nous serions tous par essence égaux et frères.
Il y a des êtres vulgaires et des êtres racés, et les derniers s’opposent aux premiers par l’exaltation de tout ce qui a une forme spécifique, par opposition à tout ce qui est informe, indifférencié, « bon pour tous ».
Notre idéal raciste est le cosmos, c’est-à-dire la richesse d’un ensemble de substances et de natures bien individualisées, reliées de façon organique et hiérarchique, et non le chaos démocratique qui, en son indifférenciation, se situerait au-dessus des formes et des styles.

Etre raciste est donc non seulement reconnaître la différence, mais la vouloir :
L’ »humanité » judéo-maçonnique ne pourrait exister qu’au terme d’un processus de nivellement, de métissage et de désagrégation sociale et spirituelle ayant conduit à un monde chaotique, collectiviste et indifférencié, dans l’irrespect de ces créations naturelles que sont les races humaines.
Une attitude raciste cohérente doit donc reconnaître que la race ne se réduit pas à une simple entité biologique, car l’être humain n’est pas seulement corps, mais aussi âme et esprit.
La Race est une forme profonde se manifestant tant dans les domaines corporel (race du corps) que spirituel (race de l’âme) et la pureté de race n’existe lorsque ces deux manifestations coïncident, c’est-à-dire lorsque la race « externe » est conforme à la race « interne » _ car ainsi que l’écrivit « Alfred Rosenberg » :

« L’âme, c’est la Race vue de l’intérieur,
et la Race, c’est l’âme vue de l’extérieur
 »

Le concept de «race de l’esprit», quant à lui, se distingue de celui de « »race de l’âme »» en ce qu’il concerne non plus les différents types de réaction de l’homme en face du milieu et les contenus de l’expérience normale quotidienne, son « ressenti » en quelque sorte, mais ses différentes attitudes vis-à-vis de l’univers intellectuel tel qu’il se manifeste sous la forme propre aux systèmes spéculatifs, aux mythes fondateurs et aux symboles :
Il existe également, en ce domaine, des similitudes d’inspiration et d’attitude ressortissant d’une cause interne différenciatrice — telle est la «race de l’esprit».

La conception raciste de l’humanité récuse donc le pseudo-mythe égalitaire et universaliste, tant sur le plan culturel qu’éthique, et ôte toute substance à la conception rationaliste qui affirme la «neutralité» des valeurs.
Le racisme consiste finalement à affirmer le principe et la valeur de la différence, y compris sur le plan spirituel :
Actuellement, d’une philosophie , d’une idéologie, d’une doctrine morale, on se demande si elle est «vraie» ou «fausse» , quelles sont ses notions de «bien» ou de «mal».
Dorénavant, on se demandera pour quelle race une conception donnée peut être vraie, pour quelle race une norme donnée peut être valable, par quelle race des critères esthétiques peuvent être appréciés.

Et dans chaque race on trouve encore une élite se dégageant de la masse et organisant celle-ci :
En maintenant les qualités moyennes de la Race le plus haut possible, davantage d’hommes de grande valeur peuvent voir le jour, et ce sont de tels hommes qui, par la direction qu’ils donnent aux conceptions du peuple tout entier, font les destinées de celui-ci.
Car il ne suffit pas d’être d’une race, mais encore d’avoir de la race.

Antonymie des termes “racisme” et “xénophobie”

Etre xénophobe signifie ne pas aimer l’étranger, du simple fait qu’il présente des caractéristiques d’étranger, telles que langue, coutumes etc…
La xénophobie est une réaction naturelle, saine en cela qu’elle vise à la défense de la communauté, mais primaire.
La xénophobie n’est admissible que tant qu’elle n’est que méfiance, elle est alors même utile, mais devient stérile dès lors qu’elle se mue en haine irraisonnée de l’étranger.
Le xénophobe, aussitôt que l’étranger abandonne les particularités qui le rendent étrange, l’accepte, et souvent fort chaleureusement.
Le xénophobe ne se soucie pas de race ni de racialisme, il veut être rassuré, et sitôt que l’étranger l’a fait en lui montrant qu’il partage les mêmes préoccupations que lui — la prochaine Coupe du Monde, le temps qu’il fera pour le barbecue du Dimanche, etc… — il l’intègrera naïvement à sa communauté.
Le xénophobe se satisfait de voir l’étranger sur son sol abandonner les coutumes de ses ancêtres pour s’approprier celles de son hôte.
Le raciste, lui, y voit une indignité.

Car être raciste , c’est estimer que chaque race a créé sa culture propre, que toutes ces cultures font la richesse de l’humanité, et que les mélanger serait la fin de cette diversité :
Le métissage anarchique tel que prôné actuellement ne vise qu’à anéantir toutes ces cultures, c’est une idéologie de haine et de destruction.
Etre raciste, c’est vouloir améliorer sa race en prenant soin de soi-même physiquement, intellectuellement et spirituellement.

Le racisme est une science et tout geste passionnel est donc indigne de lui :

Car être raciste, c’est respecter toutes les races — et la sienne en priorité, bien sûr — avec leurs spécificités propres, et pour leur donner la meilleure chance de se développer, veiller à ce que chacune reste dans le biotope qui l’a façonné au cours des millénaires.
Etre raciste, c’est considérer que chaque culture est le produit d’un psychisme héréditaire, qu’elle est la résultante de l’âme de sa race, et qu’elle ne convient qu’à la race qui l’a enfantée.
Il n’y a pas de plus navrant spectacle, pour un raciste, que de voir une personne singer les coutumes d’une autre race.

Notre racisme n’est pas haineux, bien au contraire :
notre Racisme est Amour, amour du Beau et du Sain.
L’antiracisme en revanche attise sans cesse les braises de la repentance coloniale, de la “Shoah”, c’est une idéologie revancharde, mortifère,
 qui sous des dehors “humanistes” ne fait que dresser encore et encore les races les unes contre les autres.
De cela il ressort que « racisme » et « xénophobie » ne sont pas synonymes mais antonymes.

La problématique de la coexistence des races au sein d’une même nation

La seule façon de concevoir une communauté multiraciale, ou polyethnique, est que les fonctions sociales y soient organiquement réservées à tel ou tel ensemble racial qui témoigne de particulières aptitudes à leur endroit.
L’exemple historique le plus connu d’une semblable organisation est celui des Etats-Unis avant la guerre de Sécession, où les Noirs remplissaient des fonctions déterminées et possédaient, en contrepartie, les droits d’être nourris, logés, vêtus, soignés en cas de maladie.
Nul ne pensait alors à les exclure ou à les haïr, car cette société esclavagiste n’était pas constituée de deux ensembles raciaux juxtaposés, mais d’une multitude de cellules familiales biraciales.
Si on juge ce système du point de vue politique, en fonction de son but qui était la vie commune, en harmonie, de deux races, on ne peut que louer son efficacité :
l’esclave du Vieux Sud américain était incorporé à la société, n’était traité ni en paria ni en ennemi, et bénéficiait généralement, compte tenu du niveau de vie de l’époque, d’une position supérieure à celle du prolétaire que la victoire du Nord libéral a fait aujourd’hui de lui.
Le prolétaire Noir se sent aujourd’hui uni à ses frères de race par un isolement et une condition commune.
Un esclave Noir maltraité maudissait son nouveau maître, et uniquement lui, un prolétaire Noir humilié proclame la lutte des races et déteste tous les Blancs.

Une société se voulant « racialement égalitaire » , comme la nôtre , ne fait que mettre en relief l’incapacité de certaines races à développer des potentialités qu’elles ne possèdent pas.
Il sera nettement plus judicieux de compenser cette inégalité par un ordre social racial hiérarchisé.

P.S.
Toutefois, se garder d’être excessif dans un sens ne doit pas conduire à la démesure dans le sens opposé .
C’est malheureusement ce qui arriva à certains auteurs fort prisés dans nos milieux « réactionnaires » ou « révolutionnaires-conservateurs », tel par exemple « Francis Parker Yockey » qui dans son livre « Imperium » écrit :


«  toutes les minorités fortes – à l’intérieur comme à l’extérieur d’une Haute Culture – ont accueilli dans leur société l’étranger qui était attiré par elle et qui souhaitait la rejoindre, quelle que soit sa provenance raciale, objectivement parlant.
Le snobisme racial du XIXe siècle était intellectuel, et son adoption dans une sphère trop étroite (…) en Europe entre les deux premières guerres mondiales fut une grotesquerie » et un peu plus loin « un homme n’appartient pas à une race – soit il a de la race, soit il n’en a pas » <(Partie III, ch.8) .

« Julius Evola » n’est pas en reste, lui qui dans « Le fascisme vu de Droite » nous affirme :

« seule est « de race » et a « une race » une élite, alors que le peuple n’est que peuple, masse«  (ch.XI)

ce qui ne l’empêche pas, six ans après dans « L’arc et la massue », de tenir sur les Noirs des propos d’une très prosaïque xénophobie…

Les aspects de la  »doxa » raciste évoqués par « Evola » et « Yockey » nécessitaient simplement un réajustement pour être mis en phase avec la dangereuse situation actuelle des races aryennes, il s’agit sinon d’écrivains hautement recommandables.
Le premier des livres précités datant de 1948 et le second de 1962, il est possible que leurs auteurs n’aient pas imaginé avec quelle ampleur l’immigration chromatoderme allait déferler sur l’Europe.
Mais à l’heure où le cancer négro-asiatique a métastasé dans toutes les institutions européennes blanches, il est plus que nécessaire de rappeler l’importance du racisme biologique, physiologique, à coté de ses aspects psychique et spirituel.
Le négliger serait comme se désintéresser de son corps pour ne s’occuper que de son cerveau et son âme :
privé de ses bases sustentatoires, l’esprit en vient vite à divaguer.
Comme expliqué dans ce nôtre texte une élite raciale n’est rien si elle n’a pas un peuple composé d’éléments valables pour réaliser le projet commun qui en fait une Nation historique.

Il ne faut donc jamais perdre de vue que le racisme comporte une dimension corporelle qui n’est pas plus à négliger que ses perspectives morale et intellectuelle, et qu’une vision trop « éthérée » du racisme, dédaignant totalement sa dimension charnelle, peut conduire à des extrémités regrettables, telle l’indifférence au métissage, ou encore celle exposée dans la dernière partie de cet autre article.
On finirait par descendre au même niveau que ces catholiques qui préfèrent un Noir chrétien à un Blanc païen ou agnostique tout en prétendant sauver « la France de Clovis », « fille aînée de l’Eglise » et autres archaïsmes.

Race et musique

Pour faire comprendre ce qui est vraiment important, le psychisme racial, je vais prendre un exemple tiré de ma forme préférée d’Art, la Musique.
Contrairement à ce que croient beaucoup de gens, les instruments de musique traditionnels africains ne se limitent pas aux seules percussions et sont aussi variés que les instruments issus de la culture européenne.
Il y a même beaucoup d’équivalence en cela que les Africains connaissent depuis aussi longtemps que les Européens les instruments à corde frottée, frappée, pincée, à anche double ou simple etc… à ceci près qu’ils ne se présentaient pas sous la même forme que leurs homologues européens.
Tout ça pour dire que techniquement, un groupe de musiciens africains du XVIII° siècle aurait tout à fait été en mesure de jouer une symphonie de Mozart.

Or aucun musicien africain n’a composé semblable symphonie .
Pourquoi?
Parce que leur race de l’âme ne les y prédisposait pas.
Et certainement pas par infériorité technologique ou culturelle :
Nul ne songera sérieusement à nier le génie créatif musical des peuples noirs.
Les musiques africaines sont presque toujours des créations anonymes, populaires, collectives, ne se réfèrent à aucune théorie, se dispensent de toute notation et subissent des altérations d’une exécution à une autre car leur transmission est fondé sur la seule mémorisation.
Et elles sont ainsi parce qu’elles ne peuvent être autrement, car elles sont l’expression du paradigme d’une race.

La conception du son diffère aussi racialement.
Pendant que l’Occident, par une facture toujours plus poussée de ses instruments, s’efforçait d’obtenir un son toujours plus pur, simple, sans mélange, l’Afrique préfèrait un son complexe et brouillé.
Ainsi ses musiciens mettaient-ils des graines sèches dans leurs caisses de résonance, et prolongeaient-ils les manches de leurs luths de tiges de métal garnies d’anneaux vibrants.
Le souci du timbre existait donc chez les deux races, mais de manière totalement différente.
Là encore, la cause en revient à des psychismes raciaux distincts.
Voilà la seule tradition au sens étymologique du terme, car la seule transmission inscrite dans les gènes ne peut être que biologique.

Un autre cas à considérer est celui de la musique américaine.
Qui n’est certainement pas le fait des seuls Noirs.
Mais l’exemple est suprêmement intéressant car la musique typiquement américaine, le « rock » – terme générique dans lequel il est d’usage d’englober tout ce qui se fait depuis les années 50 , de la soul au death métal – est le plus magnifique exemple d’acculturation réussie .

Qu’est ce que l’acculturation ?
Tout simplement l’ensemble des phénomènes résultant d’un contact continu et direct entre des groupes d’individus de cultures différentes, et entraînant des modifications dans les modèles culturels initiaux desdits groupes.

Comme dit plus haut, les Africains disposaient , dans leurs pays, d’une vaste gamme d’instruments musicaux , aussi riche que celle des pays européens .
Or les premiers esclaves noirs qui furent déportés en Amérique ne les avaient plus.
Ils ont donc recréé leur musique avec des objets européens – souvent ménagers -improvisant une contrebasse avec une bassine , un manche à balai et une corde à linge , raclant une planche à laver , soufflant dans une cruche vide , frottant des peignes contre du papier… premier choc « culturel » !

Toute l’histoire du jazz, puis du rock, se résume à une série de chocs entre des concepts artistiques venant de peuples différents.
Un peu comme le choc entre deux noyaux atomiques provoque leur fusion et une importante émission d’énergie . (voirhttp://aryansisterhood.wordpress.com/2012/10/09/cosmonomie-de-la-decadence/ )   et chacun de ces heurts culturels donna lieu à une nouvelle forme d’art.
Dans les années cinquante l’âme noire rencontra le génie technique blanc :
Les guitares s’électrifièrent !
On ne compte plus, depuis lors, le nombre de variantes et d’embranchements que connait le rock, fort justement désignés sous le nom de fusion , chacune représentative du choc culturel entre deux formes raciales d’art.

C’est pourquoi – et nous n’insisterons jamais assez là-dessus –:

il est de la plus haute importance que races et nations demeurent biologiquement séparées, afin de perpétuer chacune leur génie propre car si le monde devient un morne conglomérat d’individus métissés sans frontières ni identité raciale ou nationale, comment se produiront ces chocs culturels indispensables à l’évolution de l’espèce humaine ?

Etre d’une race, c’est exprimer son Moi profond.
Une religion n’est qu’un passage dans l’évolution d’une race, une tentative pour expliquer momentanément le Monde, ou pour se mettre personnellement en harmonie avec le cosmos, un peu comme le vêtement ou le jouet d’un enfant qu’il quitte lorsqu’il grandit.
Indubitablement cela aura fait partie de sa vie, de la construction de sa personnalité, mais ne se transmettra pas génétiquement à sa descendance .

Brigid Trismegiste pour « sororite-aryenne.com »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 28/05/2014

France, Ta Langue Fout Le Camp !

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La langue Française est victime de la « Construction sur le Chaos » !

Il fut un temps où le français était couramment parlé dans le sud-est asiatique, au Moyen-Orient, dans la moitié des pays africains, dans les îles de l’océan Indien et par la bonne société en Égypte et en Russie.

À travers les alliances françaises et les nombreux lycées français, notre langue et notre culture rayonnaient sur tous les continents.
La Comédie Française triomphait à Moscou, New York et Buenos Aires en y interprétant Molière et Beaumarchais.

Dire que, depuis cette époque, la langue française a perdu du terrain est un euphémisme.
Il s’agit plutôt d’une Bérézina.

Depuis quelques décennies, avec l’arrivée de la technologie et des produits venus d’outre-Atlantique, les anglicismes ont commencé à envahir notre langue.
Puis, la venue de l’informatique et l’avènement d’internet et de la téléphonie, avec toutes leurs applications, n’ont fait qu’accentuer le phénomène.

Les médias, qui devraient être les garants du bon usage de la langue française, sont tombés dans le travers stupide de fourrer des anglicismes partout.
Le pire exemple télévisuel qu’on puisse citer dans ce domaine est la récente émission « The Voice » dans laquelle les candidats, formatés par la production, ne chantent pratiquement qu’en anglais, sont conseillés par des « coachs » qui organisent des « battles ».
On ne peut pas être plus offensant à l’égard de notre langue.
Ces anglicismes apportent-ils vraiment plus d’intérêt et d’audience à ce genre d’émissions ?

Mais le plus grave pour la langue française est l’arrivée massive de populations parlant mal ou même pas du tout notre langue.
Dans certains quartiers et même dans des villes entières de banlieue, le français n’est quasiment plus pratiqué.

D’ailleurs, pourquoi ces populations apprendraient-elles notre langue, puisque, dans leur environnement, tout se passe dans leur langue d’origine ?
Et, bien entendu, les chaînes de télévisions étrangères sont plus largement écoutées que nos chaînes nationales, comme en témoigne le nombre de paraboles sur les toits et les balcons.
En fait, ces populations étrangères n’ont besoin de connaître que quel­ques mots de français pour passer aux guichets de La Poste, de la Sécu et de la CAF.
Paris est devenue une capitale « Tour de Babel », où, sur certaines lignes de métro, l’arabe, le chinois, les dialectes africains, le turc, le russe sont quasiment les seules langues parlées.

Le risque est de voir se développer des établissements scolaires dont les cours se feront en arabe, ou dans toute autre langue, avec des professeurs spécialement formés à ce genre d’enseignement.

Qu’adviendra-t-il du français dans un demi-siècle ?
Si les flots d’immigrés continuent à se déverser sur notre territoire, la langue française sera réduite à un salmigondis de quelques centaines de mots mélangeant anglicismes à la sauce arabo-afro-argotique et agrémentés de quelques joyeusetés plus ou moins grossières.

Quant à l’écriture, elle ne fera que progresser dans les habitudes déjà prises grâce à la pratique des messages téléphonés, c’est-à-dire une écriture essentiellement phonétique, faisant fi des règles les plus élémentaires de l’orthographe.
Le français ne sera parlé et écrit correctement que par une élite, par certaines professions et, éventuellement, par l’administration.

Triste destin pour une langue, certes complexe et exigeante, mais dont la pratique et la maîtrise peuvent procurer de grands moments de plaisir…

Marcel Peter Comtesse

http://www.les4verites.com/  du 29/05/2014

Une Amnésie Historique Illogique.

esclaves

Remettons un peu les pendules à l’heure, il serait temps !

Le « tweet » de « Mariani » – qui dit vrai – renvoie au livre de « Tidiane N’Diaye », qui dit vrai aussi !
C’est sans aucun « état d’âme » que nous avons – dès qu’il est « sorti » - repris le « tweet » de Thierry Mariani sur notre Compte « twitter » A.F.Royaliste :

 Retweeted by lafautearousseau

#Nigeria.L’enlèvement par secte #BokoHaram rappelle que l’Afrique n’a pas attendu l’Occident pour pratiquer l’esclavage #Déculpabilisation

Pourquoi ?
On se souvient des propos pour le moins surprenant de Christiane Taubira sur la repentance.
Une Christiane Taubira qui est, certes, pour une certaine repentance, oui, mais qui est, en même temps, bel et bien contre certaines repentances malgré tout…
Elle n’a en effet pas craint de faire cette déclaration, pour le moins surprenante :
« …Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane, pour que les « jeunes Arabes » ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes…. » (!).

On sait qu’il y a une « Loi Taubira » sur l’enseignement de l’escalavage, qui ne reconnaît que« …la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du XV° siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe ».

Ce à quoi l’anthropologue et économiste « Tidiane N’Diaye », spécialiste des civilisations négro-africaines et de leurs diaspora, répond dans « Le Génocide voilé ».
Le Génocide voilé, Gallimard, 288 pages, 21.5 euros.)

Il ne faut pas trop l’évoquer ?…

Vraiment ?…

http://lafautearousseau.hautetfort.com/  du 19/05/2014

§§§§§§§§§§

Parlons donc de  la traite négrière arabo-musulmane !

Dès le VII° siècle, les Arabes à l’extérieur du Hedjaz soumettent par les armes les populations à la nouvelle foi.
Les armées musulmanes conquièrent l’Afrique du Nord et la péninsule ibérique, installant un royaume en Andalousie.

On occulte bien souvent cette réalité historique, alors que l’on fait grief à l’Occident des Croisades qui furent postérieures, la première datant de 1096.

On fait aussi grief à l’Occident de la traite négrière, en occultant,  par le même tour de passe-passe,  la traite arabe qui a débuté au Moyen Age suivant trois itinéraires différents :

  • un itinéraire transsaharien à travers les déserts du Maghreb et du Machrek
  • un itinéraire oriental par les routes maritimes de l’Est Africain (mer Rouge et océan Indien)
  • un itinéraire circonscrit à la Méditerranée quand les pirates de la Régence d’Alger capturaient les esclaves européens
    (Mozart en a fait un opéra : « L’enlèvement au Sérail »)

La traite orientale a été plus étalée dans le temps que la traite transatlantique  (couvrant moins de quatre siècles) :
Débutant dès le Moyen Age pour se terminer au seuil du XX° siècle, elle couvre quatorze siècles :
-le dernier marché aux esclaves est fermé au Maroc en 1920 ;
-l’abolition officielle de l’esclavage en Arabie Saoudite date de 1962 ;
-la fin de la traite des esclaves à Zanzibar de 1964.

Par ailleurs, selon la Commission des Nations Unies sur les Droits de l’Homme, en 2000, entre 5 et 14 000 personnes sont esclaves au Soudan, certaines sources indiquant un nombre de 100 000.
L’esclavage est encore sensible en Mauritanie où il a été aboli en 1980 et dans les monarchies et sultanats du Golfe.

Cette traite arabe était destinée à alimenter en esclaves noirs le monde musulman s’étendant à son apogée sur trois continents, de l’océan Atlantique (Maroc, Espagne) à l’Inde et l’Est de la Chine.

Les populations concernées par la traite arabo-musulmane furent en majorité africaines.
Cette mise en esclavage du continent africain est bien antérieure à la venue des Européens.

Elle a commencé dès l’expansion de l’islam au VII ° siècle, les Arabes ayant conquis l’Egypte et allant se rendre maîtres des peuples de la Nubie, de la Somalie et du Mozambique.
Les Nubiens, sous la pression numérique des Arabes, furent contraints de signer en 652 le traité de« Bakht » :
Ils s’engageaient à livrer annuellement un lot de 360 captifs à leur envahisseur.

Ainsi, on peut en déduire que ce sont les arabo-musulmans qui inventèrent la traite négrière.

Ensuite, la traite fut mise en oeuvre par des peuples dépassant le seul monde arabe :
Les Berbères du Maghreb, les Turcs de l’empire ottoman ou encore les Perses
(interview de Tidiane N’Diaye à Evene.fr, voir infra)

 

Du fait de la longue période où elle a sévit, la traite arabo-musulmane a concerné un plus grand nombre de populations, bien que les historiens  divergent sur l’estimation chiffrée.

Le spécialiste de la traite négrière, l’historien « Olivier Pétré-Grenouilleau » a avancé le chiffre de 17 millions de Noirs réduits en esclavage,  »Malek Chebel » l’évaluant à 20 millions.

L’historien et économiste « Paul Bairoch » évalue le chiffre à 25 millions d’Africains pour la traite arabe contre 11 millions pour la traite occidentale.

La traite négrière occidentale était surtout économique, consistant à transporter les esclaves vers les plantations d’Amérique.
L’esclavage oriental obéissait à des objectifs diversifiés :
Se servir des captifs comme ouvriers dans l’agriculture, comme soldats ou serviteurs dans les palais.

Le tabou dévoilé par « Malek Chebel » et « Tidiane N’Diaye ».

En 2007, l’anthropologue et philosophe algérien, « Malek Chebel », a abordé ce sujet tabou dans son ouvrage, L’esclavage en terre d’islam (Fayard) :
Il attribue le silence et l’évolution lente des mentalités sur le sujet au déni de la réalité, l’esclavage étant nié en tant que tel.

L’anthropologue et économiste franco-sénégalais, « Tidiane N’Diaye », spécialiste des civilisations négro-africaines, dans le sillage de « Malek Chebel »,  a rompu le silence dans un ouvrage sans concessions : Traite négrière arabo-musulmane Le génocide voilé, Gallimard, 2008.
A son tour, il admet que la traite fut  occultée par les élites africaines elles-mêmes, l’amnésie volontaire trouvant sa source dans la solidarité religieuse.

« Tidiane N’Diaye » déclare que la traite arabo-musulmane fut plus dévastatrice que la traite transatlantique, car elle était motivée par un réel but génocidaire, visant à l’extinction ethnique par castration massive et fabrication d’eunuques, les Africains étant considérés comme des sous-hommes par leurs oppresseurs.

Selon « Tidiane N’Diaye » :

« les misères, la pauvreté, la longue stagnation démographique et les retards de développement actuels du continent noir, ne sont pas le seul fait des conséquences du commerce triangulaire, comme bien des personnes se l’imaginent.
La ponction transatlantique nous est bien connue et est largement débattue depuis des décennies.
Les études et synthèses sur cette traite sont légion.
Pourtant, bien qu’il n’existe pas de degrés dans l’horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir que le commerce négrier et les expéditions guerrières provoqués par les Arabo-musulmans furent pour l’Afrique noire et tout au long des siècles, bien plus dévastateurs que la traite transatlantique.
« 

Daniel Clairvaux

blogs.nouvelobs.com  du  20/07/2012

 

Cet article ne date pas d’hier mais il n’y en a eu guère d’échos!
Bien sûr, un professeur d’histoire, bon Français…n’en disons pas plus !
Mais un érudit Algérien et un autre tout aussi compétent Congolais se mettent à parler, alors on les écoute !
Il est vrai que nul n’est prophète en son pays, n’est-ce pas ?
Et le pays des vrais Français sans besoin de déculpabiliser, il est où maintenant ?

Une Face Cachée De Notre République.

Palais Royal

Le Palais-Royal et son influence démoniaque.

Pour comprendre la révolution, il est très important de connaître certains aspect du Palais Royal, trop rarement retenus ou parfois totalement ignorés par les historiens de la révolution.

Il est souvent fait mention des débauches infernales, des banquets débordant, des beuveries incessantes, scandaleux étalage de richesse des nantis de la période pré-révolutionnaire à côté du peuple dans la faim et la misère.
Les plus scandaleux étalages de richesses avait effectivement lieu tous les jours au Palais-Royal, véritable cité dans la cité, du temps de la révolution française.
La nuit venue, les banquets cédait la place aux orgies sexuelles réunissant tout le gratins du Palais-Royal.
Ces orgies sans limite et beuveries étaient bien connues et dégouttaient le peuple, tout ceci est bien vrai, mais ce que ne réalisent pas toujours de trop nombreux lecteurs, c’est que le Palais-Royal n’appartenait plus au roi de France ( qui réside à Versailles ) mais à un des pire ennemis du roi :
le Grand Maître du Grand Orient de France et figure centrale de la révolution : le Duc d’Orléans.

 

On peut approcher dans ce texte l’histoire du Palais-Royal par un angle jamais évoqué :

Le Palais-Royal et la descendance de « la Montespan ».

Cet angle d’approche n’a peut-être aucune importance historiquement parlant, mais il n’est pas non plus interdit d’en tenir compte.

Le Palais-Royal avait été donné par le roi Louis XIV en 1692 au Duc de Chartres, fils de Philippe d’Orléans, en compensation à l’humiliation qui lui fut faite lorsque que roi lui imposa d’épouser sa fille légitimée, Mademoiselle de Blois, fille de Madame de Montespan.
Madame de Montespan était la favorite du roi Louis XIV avec qui elle eut sept enfants.
« La Montespan » semblait obtenir tout ce qu’elle voulait du roi, mais, en 1680, l’« affaire des poisons » révélait l’existence d’un énorme réseau satanique ayant infiltré la cour et l’église, réseau impliquant empoisonnements, messes noires et sacrifice d’enfants.
Pour juger les accusés, le roi avait ré-instauré la « chambre ardente », tribunal spécial, tenu dans une pièce sombre, drapée de noir, éclairée uniquement par des bougies et des torches.
Le lieutenant général de police de Paris,  »Nicolas de la Reynie », informa le roi que les témoignages les plus importants accusaient Madame de Montespan d’avoir participée à des messes noires pour s’attirer les faveurs du roi sur elle et leurs enfants illégitimes.
Durant ces messe noires « La Montespan » prononçait une « messe à rebours » ( messe ou prière chrétienne prononcée à l’envers), puis elle s’allongeait nue sur une table, et au-dessus d’elle un prêtre satanique, (l’abbé « Guibourg ») égorgeait un enfant en bas-age en invoquant les démons « Ashmodaï » et « Ashtaroth ».

Pour éviter que la chose ne soit rendue publique, le roi fit dissoudre la chambre ardente avant qu’aient été jugés les accusateurs de Madame de Montespan.
Louis XIV décidera que cette affaire resterai dans un « éternel oubli » et ordonnait en 1709 de faire brûler sous ses yeux les « vingt-neuf gros paquets de divers registres », procès-verbaux et rapports de police qu’il détenait dans un coffre depuis 1682.
Louis XIV fit enfermer les accusés, devenus gênants, par « lettre de cachet » mais « la Montespan » ne fut pas inquiétée, le roi prit simplement ses distances avec elle, et il continua à lui rendre visite pour voir ses enfants.

Le roi laissa donc « la Montespan » éduquer et transmettre ses « valeurs » à leurs enfants.
Plus tard, au Palais-Royal, devenu de fait le Palais des Orléans, Mademoiselle de Blois qui était la fille de « la Montespan », portait fièrement le surnom de « Madame Lucifer ».
On peut se demander si ce surnom ne lui avait été donné par son époux, le Duc d’Orléans, que pour la taquiner, comme disent les historiens.
Toujours est – il que la progéniture de Louis XIV fut à l’origine d’une crise très grave pour la royauté Française :
quasiment tous les descendant légitimes du roi Louix XIV étant décédés, ce dernier décida de renforcer la maison royale en accordant, par un édit du 29 juillet 1714, le droit de succession aux deux fils bâtards légitimés qu’il avait eus de « la Montespan ».
Le roi n’avait sans doute que le seul soucis d’assurer la royauté à sa descendance, mais par cette décision incroyable qui donnait la possibilité aux fils de la sataniste Montespan de devenir roi de France, les vœux adressés par « la Montespan » au démon « Ashmodaï » se seraient vus exaucés…si le parlement n’avait pas cassé cet édit juste après le décès du roi.

C’est ainsi que quelques décennies plus tard, durant la révolution française, on retrouve naturellement la descendance directe de « la Montespan » au Palais-Royal avec son propriétaire, le nouveau Duc d’Orléans, qui se fera appeler « Philippe Égalité ».
En fait, cette descendance « bâtarde » de louis XVI et de « la Montespan », déshéritée de la royauté par le parlement, se retrouve en concentré « pur jus de Montespan » au Palais-Royal puisque le père et la mère du Duc d’Orléans et le père et la mère de son épouse ( qui est la plus riche héritière de france ) sont tous les quatre des petit-enfants de « la Montespan » !

Devenu l’un des hommes les plus riches de France à la mort de son père et par son mariage, le Duc d’Orléans s’endetta cependant si lourdement que pour remettre de l’ordre dans ses financesUne Face Cachée De Notre République. dans EDUCATION arrow-10x10 il fit ceinturer les jardins du Palais-Royal d’une galerie de boutiques à louer, on y trouve des magasins de luxe, surtout de joaillerie et d’horlogerie, on dit que c’est là que sont nés les véritables restaurants avec menus à la cartes.
La bourse y était installé attirant les financiers et les spéculateurs internationaux.
Les maisons de jeux y sont tellement nombreuses que le Palais Royal ressemble à un vaste casino.
Les orgies et les beuveries y sont incessantes.
Les plus hauts étages du Palais-Royal abritait également une armée de prostituées qui en descendaient le soir venu, tirant facilement parti des énormes masses d’argent qui y circulaient.

Philippe d’Orléans étant également le premier Grand Maître du Grand Orient de France, on peut préciser, ne fut-ce que pour l’anecdote et pour ceux qui ne le savent pas, que les franc-maçons se réclament de « Tubalcain », le père d’ »Asmodaï », le démon invoqué par « la Montespan », démon de la fortune, du jeu et de la prostitution.

Avec Philippe d’Orléans, le Palais-Royal devint bientôt un haut lieu de l’agitation révolutionnaire en abritant les clubs révolutionnaires les plus radicaux, les plus à gauche de la révolutions comme on le verra.
C’est précisément de ce Palais-Royal, ou « Camille Desmoulins » haranguera les foules ( en fait les locataires et les clients du Palais-Royal ), le 12 juillet 1789, que partirons les cortèges portant en tête les bustes du Duc d’Orléans ( et du banquier Necker ), menant à la prise de la Bastille le 14 juillet 1789.

Le Duc d’Orléans spéculera aussi sur le blé, provoquant ainsi la disette à Paris, et on le verra ensuite au milieu de la foule parti réclamer du pain lors des journées d’octobre 1789, événement présenté comme la grande marche des mères affamées de Paris, marche en réalité entourée par des prostituées et des travestis sortis du Palais-Royal à la solde du Duc d’Orléans.
Dans le Journal de Paris du 22 février 1793, le Duc d’Orléans déclara prendre ses distance d’avec la franc-maçonnerie, déçu par ses mensonges et ses secrets :

« …je m’étais attaché à la franc-maçonnerie qui offrait une image d’égalité, comme je m’étais attaché au parlement qui offrait une image de la liberté.
J’ai, depuis, quitté ce fantôme pour la réalité…
Comme je ne connais pas la manière dont le Grand Orient est composé, et que, d’ailleurs, je pense qu’il ne doit y avoir aucun mystère ni aucune assemblée secrète dans une République, surtout au commencement de son établissement, je ne veux me mêler en rien du Grand-Orient ni des assemblées de francs-maçons »

On procéda à « la dégradation maçonnique du Duc d’Orléans en le faisant démissionnaire, et on le dépouilla de son titre de Grand maître.
Le Duc d’Orléans sera guillotiné cette même année.

Apokrisis sur « apocalypse-nwo.eu »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 11/05/2014

Ismaël & Israël Sont Bien Très Proches !

talmud

Le Talmud est le livre central du judaïsme moderne.

« Les Juifs n’ayant pu anéantir le peuple chrétien en tuant le Christ, ont voulu le bafouer par la rédaction du Talmud, un tissu d’horreurs anti-chrétiennes. »
(Martin V, Sedes Apostolica, 1425).
Le Talmud a été maintes fois condamné sévèrement par les papes

Le Talmud est le livre central du judaïsme moderne, c’est-à-dire celui qui s’est construit après la venue du Christ.
C’est probablement le livre le plus haineux et le plus raciste qui ait jamais été écrit dans l’histoire de l’humanité.
Tout y est permis à l’encontre des goyim(les non-juifs en hébreu, au singulier goy) qui sont abaissés au rang de bêtes.
Le Christ y est insulté et son nom blasphémé des façons les plus ignobles et la Très Sainte Vierge qualifiée de prostituée.
Quand on pense que ce brûlot a imprégné la mentalité juive… Bref.

Quand les sociétés chrétiennes découvrirent un jour avec effroi le contenu de ce livre (notamment grâce à des juifs convertis), au Moyen-Age, il fut interdit, brûlé (en particulier sous Saint Louis), etc.
Des versions expurgées furent alors éditées par les rabbins, pour le « grand public ».
Ce sont encore celles qu’on peut trouver derrière des vitrines de magasins.

Voici un recueil de quelques sentences de la version originale :

Talmud, Ereget Rashi Erod.22 30 :
Un goy est comme un chien.
Les Ecritures nous apprennent qu’un chien mérite plus de respect qu’un goy.

Talmud, Iebhammoth 61a :
Les juifs ont droit à être appelés “hommes”, pas les goyim.

Talmud, Iore Dea 377, 1 :
Il faut remplacer les serviteurs goyim morts, comme les vaches, ou les ânes perdus.
Il ne faut pas montrer de sympathie pour le juif qui les emploie.

Talmud, Jalkut Rubeni Gadol 12b :
Les âmes des goyim proviennent d’esprits impurs qu’on nomme porcs.

Talmud, Kerithuth 6b p. 78 :
Les juifs sont des humains, non les goyim, ce sont des animaux.

Talmud, Kethuboth 110b :
Pour l’interprétation d’un psaume un rabbin dit :
” le psalmiste compare les goyim à des bêtes impures “.

Talmud, Orach Chaiim 225, 10 :
Les goyim et les animaux sont utilisés de manière équivalente dans une comparaison.

Talmud, Schene Luchoth Haberith p. 250b :
Bien qu’un goy ait la même apparence qu’un juif, il se comportent envers les juifs de la même manière qu’un singe envers un homme.

Talmud, Tosaphot, Jebamoth 94b :
Lorsque vous mangez en présence d’un goy c’est comme ci vous mangiez avec un chien.

Talmud, Yebamoth 98a :
Tous les enfants des goyims sont des animaux

Talmud, Zohar II 64b :
Les goyim sont idolâtres, ils sont comparés aux vaches et aux ânes.

Talmud, Orach Chaiim 57, 6a :
Il ne faut pas avoir plus de compassion pour les goyim que pour les cochons, quand ils sont malades des intestins.

Talmud, Babha Bathra 54b :
La propriété d’un goy appartient au premier juif qui la réclame.

Talmud, Babha Kama 113a :
Les juifs peuvent mentir et se parjurer, si c’est pour tromper ou faire condamner un goy.

Talmud, Babha Kama 113b :
Le nom de Dieu n’est pas profané quand le mensonge a été fait à un goy.

Talmud, Baba Mezia 24a :
Si un juif trouve un objet appartenant à un goyim, il n’est pas tenu de le lui rendre.

Talmud, Choschen Ham 183, 7 :
Des juifs qui trompent un goy doivent se partager le bénéfice équitablement.

Talmud, Abhodah Zarah 54a :
L’usure peut être pratiquée sur les goyim, ou sur les apostats.

Talmud, Choschen Ham 226, 1 :
Les juifs peuvent garder sans s’en inquiéter les affaires perdues par un goy.

Talmud, Iore Dea 157, 2 hagah :
Si un juif a la possibilité de tromper un goy, il peut le faire.

Talmud – Babha Kama 113a :
Les incroyants ne bénéficient pas de la loi et Dieu à mis leur argent à la disposition d’Israël.

Talmud, Schabbouth Hag. 6d :
Les juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.

Talmud, Abhodah Zarah 4b :
Vous pouvez tuer un goy avec vos propres mains.

Talmud, Abhodah Zarah 26b T. :
Même le meilleur des goy devrait être abattu.

Talmud, Choschen Ham 425, 5 :
Il est permis de tuer indirectement un goy, par exemple, si quelqu’un qui ne croit pas en la Torah tombe dans un puits dans lequel se trouve une échelle, il faut vite retirer l’échelle.

Talmud, Bammidber Raba c 21 & Jalkut 772 :
Tout juif qui verse le sang de goyim revient à la même chose qu’une offrande à Dieu.

Talmud, Hilkkoth X, 1 :
Il ne faut pas sauver les goyim en danger de mort.

Talmud, Hilkhoth X, 2 :
Les juifs baptisés doivent être mis à mort.

Talmud, Ialkut Simoni 245c :
Répandre le sang des impies est un sacrifice agréable à Dieu.

Talmud, Makkoth 7b :
On est innocent du meurtre involontaire d’un Israélite, si l’intention était de tuer un goy.
Tout comme on est innocent du meurtre accidentel d’un homme, quand l’intention était d’abattre un animal.

Talmud, Peaschim 25a :
Il faut éviter l’aide médical des goyim.

Talmud, Pesachim 49b :
Il est permis de décapiter les goyim le jour de l’expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de sabbat.

Rabbin Eliezer :
“Il est permis de trancher la tête d’un idiot, un membre du peuple de la Terre (Pranaitis), c’est-à-dire un animal charnel, un Chrétien, le jour de l’expiation des péchés et même si ce jour tombe un jour de sabbat “.
Ses disciples répondirent :
” Rabbi !
Vous devriez plutôt dire “de sacrifier” un goy. ”
Mais il répliqua :
” En aucune façon !
Car lors d’un sacrifice, il est nécessaire de faire une prière pour demander à Dieu de l’agréer, alors qu’il n’est pas nécessaire de prier quand tu décapites quelqu’un.”

Talmud, Sanhedrin 57a: si un juif tue un goy, il ne sera pas condamné à mort. Ce qu’un juif vole d’un goy, il peut le garder.

Talmud, Sanhedrin 58b :
Si un goy frappe un juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper Dieu.

Talmud, Sanhedrin 59a :
Les goyim qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d’Israël commettent un crime qui réclame la peine de mort.

Talmud, Sepher Ou Israël 177b :
Si un juif tue un goy, ce n’est pas un péché.

Talmud, Zohar I, 25a :
Les goyim doivent être exterminés car ce sont des idolâtres.

Talmud, Zohar I, 28b, 39a :
Les meilleures places dans les Cieux sont pour ceux qui tuent les idolâtres.

Talmud, Zohar II, 64b :
Le taux de naissance des goyim doit être diminué matériellement.

Talmud, Sepher Ikkarim III c25 :
Il est permis de prendre le corps et la vie d’un goy.

Talmud, Zohar II, 43a :
L’extermination des goyim est un sacrifice agréable à Dieu.

Talmud, Abhodah Zarah 22b :
Les goyim sont impurs parce qu’ils n’étaient pas là au Mont Sinaï.

Talmud, Abhodah Zarah 35b :
Toutes les filles des incroyants sont niddah (sales, impures) depuis leur naissance.

Talmud – Iore Dea 198, 48 :
Les femmes Juives sont contaminées par la simple rencontre de goyim.

Talmud, Schabbath 145b :
Les goyim sont impurs parce qu’ils mangent de la nourriture impure.

Talmud, Zohar I, 46b, 47a :
L’âme des goyim est d’une origine théologique impure.

Talmud, Zohar I, 131a :
Les goyim souillent le monde.
Le juif est un être supérieur.

Talmud, Hilkhoth goy X, 1 :
Ne passez aucun accord avec un goy, ne manifestez jamais de pitié envers un goy.
Il ne faut pas avoir pitié des goyim car il est dit:
“tu ne jetteras pas sur eux un regard de pitié”.

Talmud, Chagigah 15b :
Un juif est toujours considéré comme bon, en dépit des péchés qu’il peut commettre.
C’est toujours sa coquille qui se salit, jamais son fond propre.

Talmud, Choschen Ham 26, 1 :
Un juif ne doit pas être poursuivi devant un tribunal goy, par un juge goy, ou par des lois non-juives.

Talmud, Chullin 91b :
Les juifs possèdent la dignité dont même un ange ne dispose pas.

Talmud, Kallah 1b, 18 :
Le juif peut se parjurer la conscience claire.

Talmud, Sanhédrin 52b :
L’adultère n’est pas défendu avec la femme d’un goy, parce que Moïse n’a interdit que l’adultère avec “la femme de ton prochain”, et les goys ne sont pas des prochains.

Talmud, Choschen Ham 34, 19 :
Les goyim et les serviteurs ne peuvent pas témoigner lors d’un procès.

Talmud, Abhodah Zarah 20a :
Ne jamais faire la louange d’un goy, de peur qu’il ne la croit.

Talmud, Abhodah Zarah 22a :
Ne pas fréquenter les goyim, ils versent le sang.

Talmud, Abhodah Zarah 25b :
Se méfier des goyim quand on voyage avec eux à l’étranger.

Talmud, Abhodah Zarah 26a :
Ne pas recourir à une sage femme non-juive, qui une fois seule pourrait tuer le bébé.
Même si elle était surveillée, elle pourrait lui écraser la tête sans que personne ne puisse le voir.

Talmud, Abhodah Zorah 26b :
Ceux qui voudraient changer de religion doivent être jetés au fond d’un puits, et oubliés.

Talmud, Abhodah Zarah 35b :
Ne pas boire du lait tiré par un goy.

Talmud, Choschen Ham 156, 5 :
Les clients goyim possédés par un juif, ne doivent pas être démarchés par un autre juif.

Talmud, Choschen Ham 386, 10 :
Celui qui voudrait avouer les secrets d’Israël aux goyim, doit être tué avant même qu’il ne leur dise quoi que ce soit.

Talmud, Choschen Ham 388, 15 :
Il faut tuer ceux qui donneraient l’argent des Israélites à des goyim.

Talmud, Eben Haezar 44, 8 :
Sont nuls, les mariages entre les goyim et les juifs.

Talmud, Emek Haschanach 17a :
L’âme des goyim vient de la mort et de l’ombre de la mort.

Talmud, Hilkhoth Maakhaloth :
Les goyim sont des idolâtres, il ne faut pas les fréquenter.

Talmud, Hilkhoth X, 6 :
On peut aider les goyim dans le besoin, si cela nous évite des ennuis par la suite.

Talmud, Hilkhoth X, 7 :
Où les juifs sont fortement installés, il ne faut plus tolérer la présence des idolâtres.

Talmud, Iore Dea 81, 7 Ha :
Un enfant ne doit pas être allaité par une nourrice non-juive, car son lait lui donnera une nature maléfique.

Talmud, Iore Dea 120, 1 :
La vaisselle acheté à des goyim doit être jetée.

Talmud, Iore Dea 146, 15 :
Leurs idoles [c'est à dire les objets du culte] doivent être détruites, ou appelées par des noms méprisants.

Talmud, Iore Dea 147, 5 :
Il faut railler les objets du culte goy, il est interdit de souhaiter du bien à un goy.

Talmud, Iore Dea 148, 12 H :
On peut prétendre se réjouir avec les goyim pendant leurs fêtes, si cela permet de cacher notre haine.

Talmud, Iore Dea 151, 14 :
Il est interdit de concourir à la gloire d’un goy.

Talmud, Iore Dea 151, 11 :
Il est interdit de faire un présent à un goy, cela encourage l’amitié.

Talmud, Iore Dea 153, 1 :
Les nourrices non-juives conduisent les enfants à l’hérésie.

Talmud, Iore Dea 154, 2 :
Il est interdit d’enseigner un métier à un goy.

Talmud, Iore Dea 159, 1 :
Suivant la Torah, il est autorisé de prêter de l’argent à un goy avec intérêt.
Toutefois, certains des anciens n’ont pas reconnu ce droit dans des cas de vie ou de mort.
Aujourd’hui, ce droit est accordé dans n’importe quelle circonstance.

Talmud, Orach Chaiim 20, 2 :
Les goyim se déguisent pour tuer les juifs.

Talmud, Rosch Haschanach 17a :
L’âme d’un goy descend en enfer pour toutes les générations.

Talmud, Sanhedrin 57a :
Un juif n’est pas obligé de payer le salaire redevable à un goy.

Talmud, Sanhedrin 90a :
Ceux qui lisent le nouveau testament (chrétiens) n’auront pas de place dans le monde à venir.

Talmud, Shabbath 116a (p. 569) :
Les juifs doivent détruire les livres des goyim (nouveau testament).

Talmud, Zohar I, 25b :
Ceux qui font du bien à un goy, ne se relèveront pas des morts.

Talmud, Zohar I, 28b :
Les goyim sont les enfants du serpent de la Genèse.

Talmud, Zohar I, 160a :
Les juifs doivent en permanence tenter de tromper les goyim.

Talmud, Zohar I, 219b :
Les princes goyim sont des idolâtres, ils doivent mourir.

Talmud, Zohar II, 19a :
La captivité des juifs prendra fin lorsque les princes goyim seront morts.

Citations de ‘Justin Bonaventure Pranaitis’ (1861-1917), prêtre catholique lituanien, professeur d’hébreu à l’Université ecclésiastique impériale de Saint-Pétersbourg, dans le « Talmud démasqué » (1892).

Comme on peut le lire dans cet article, il fallut « attendre le XIXe siècle, même si l’étude du Talmud en Pologne conduisit à une impression de l’édition complète avec restauration du texte original réalisée à Cracovie entre 1602 et 1605 (c’est dans un même esprit que certains demandèrent un peu plus tard qu’une traduction soit réalisée et à Vienne, demande qui fut même portée devant les corps législatifs), pour qu’un prêtre, l’abbé ‘Chiarini’(1789-1832), professeur de langues orientales à l’université de Varsovie publie à Paris, en 1830, une volumineuse ‘Théorie du Judaïsme’, dans laquelle il fit figurer une traduction partielle du Talmud dans laquelle il révéla les passages qui avaient été expurgés et censurés, ‘Talmud de Babylone’ traduit en langue Française et complété par le ‘Talmud de Jérusalem’, qu’il fit d’ailleurs éditer en 1831.
Ce fut ensuit un autre ecclésiastique, l’abbé ‘August Rohling’ (1839-1931), docteur en théologie, professeur d’exégèse à l’Université de Münster, chanoine de la collégiale de Prague, s’appuyant sur les travaux de ‘Johann Andreas Eisenmenger’ (1654-1704), professeur d’hébreu à Heidelberg, qui se pencha avec attention sur le sujet en utilisant des versions non expurgées du Talmud, et fit paraître en 1871 un ouvrage en Allemagne : ‘Der Talmudjude’ (‘Le Juif talmudique’), publié en France en 1888 par les soins de l’abbé ‘Maximilien de Lamarque’, docteur en théologie, dans lequel il citait de très nombreux passages censurés et expurgés du Talmud. »

http://www.contre-info.com/  du  19/09/2012

Ces deux religions du désert ne cessent de se lamenter mais surtout de parler, CONTINUELLEMENT,  de tuer, toujours tuer.
C’est réellement un programme mortifère à l’endroit de ceux qui ne sont pas juifs  ou musulmans, mais que sera la terre sans tous SES animaux ?
Une planète vide !
Heureusement que ce Talmud allant à l’encontre des Dix Commandements fait que les adorateurs du veau d’or errent encore et qu’au XXI ème siècle ils n’ont pas fini d’errer.
« Si un goy frappe un juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper Dieu. »
Les juifs ne manquent pas d’air, ni d’orgueil
!

Nous Avons Des Traditions Culinaires.

Petite histoire de la cuisine gauloise…

Il y a plus de 3000 ans, les Gaulois avaient déjà la réputation d’aimer la bonne nourriture.
Tant que les variations climatiques les ont contraints à se déplacer du nord au sud sans arrêt.
Ils vivaient surtout des animaux sauvages qu’ils tuaient et des fruits qui tombaient des arbres.
Les hommes organisaient des chasses collectives et tendaient des embuscades pour capturer des moutons ou des chèvres.

Ils avaient domestiqué le feu et ce sont les femmes qui s’occupaient du feu.
Ils remettaient les animaux tués à leurs femmes.
Elles faisaient  alors  cuire la viande sur les pierres chaudes qui entouraient le foyer.
Elles ont aussi produit de l’eau chaude dans des jarres qu’elles mettaient dans le feu et ells ont fait cuire dans cette eau de nombreuses  plantes indigestes jusque-là.
On récoltait aussi les pommes ou les chataignes tombées des arbres.

Puis le climat s’est stabilisé en Europe et de cueilleur chasseur, les Gaulois sont devenus éleveurs et cultivateurs.
Les uns, les chasseurs, sont devenus éleveurs.
Ils ont domestiqué les animaux et des troupeaux de moutons ou de chèvres sont  apparus.
Plus tard ils ont su domestiquer les  vaches pour leur viande et surtout pour leur lait.
Ils ont aussi nourri des poisons dans les endroits où il leur était facile de les pècher.

Mais il restait dans les forêts qui entouraient les villages de nombreux animaux sauvages.
On pouvait encore les chasser.
Progressivement les habitants des villages n’ont plus eu le droit de chasser ces bêtes sauvages.
Et la chasse est devenue le privilege des  seigneurs et des rois.
La bonne cuisine faite à partir d’un lièvre ou d’une biche  leur était réservée.

Les seigneurs et les rois faisaient venir  à leur cour des peintres ou des musiciens réputes.
Ils faisaient aussi venir des cuisiniers renommés.
Les autres ont semé des grains d’avoine ou de blé.
Ils ont planté des pommiers ou des maronniers.
Ils  sont devenus des cultivateurs.
Les éleveurs avaient tendance à laisser leurs bêtes aller manger dans les champs des cultivateurs et au fil des siècles, de très nombreux procès ont eu lieu, opposant les gentils cultivateurs aux vilains éleveurs.
Les femmes restaient à la maison, élevaient les enfants, s’occupaient du feu et de la cuisine qui se perfectionnait chaque jour un peu plus.
Quant aux enfant, ils allaient garder les bêtes dans les prés pour les empêcher en principe d’aller manger les  plantes des cultivateurs.

Puis vers 500 avant J.C, les Étrusques ont découvert les mérites de la vigne et du vin.
Les Gaulois sont immédiatement devenus acquerreurs de ce nouveau produit qui leur plaisait beaucoup au dire des auteurs grecs ou romains… Ils ont immédiatement  planté des vignes pour produire leurs  vins, malgré l’opposition de Rome.

Très souvent, les femmes n’ont pas eu le droit de boire des boissons alcoolisées.
Mais elles ont utilisé l’alcool pour accommoder de nouveaux plats.
Quand, quelques années avant J.C., des troupes romaines venaient en Gaule,  certaines unités appréciaient fortement la cuisine préparée par les femmes d’un village.
Et elles restaient volontairement quelques jours de plus dans le village avant de rejoindre la frontière.
Un tel comportement  ne plaisait pas du tout à Jules César.…

En 1295 « Marco Polo » revient de Chine et ramène avec lui des grains de riz.
On en plante immédiatement en Camargue, et les femmes Gauloises font avec ce riz de nombreux plats.

En 1495 « Christophe Colomb » a ramené d’Amérique les pommes de terre.
Elles  ont été plantées rapidement dans toute la Gaule.
Et les femmes les ont fait cuire de plusieurs façons.

En 1600, le Français « Olivier de Serres » découvre que la racine de betterave, plante alors cultivée uniquement pour ses feuilles, donnait un jus sucré.
La production du sucre de bettrave peu coûteux  allait remplacer la production du sucre de canne importé des tropiques et très coûteux.

Avec les temps modernes et  la mondialisation de l’économie, la cuisine française a acquis une renommée mondiale.
Les femmes ont abandonné aux hommes la direction des grands restaurants où l’on offre des plats excellents.
On exporte partout le savoir faire culinaire français, tandis qu’on vient du monde entier manger de la bonne cuisine française.

On exporte partout le savoir faire des cuisines françaises et la petite histoire d’un Boulanger parisien est amusante.
Il cuisait normalement son pain la nuit à Paris.
Puis il l’expédiait aussitôt cuit dans un avion qui filait sur New-Yiork.
Avec le décalage horaire, le pain arrivait juste à temps pour le petit déjeuner des Américains.
Ce Boulanger a eu un grand succès, jusqu’au jour où un boulanger français concurrent s’est installé à New- York…

De nombreux restaurants français s’installent aujourd’hui dans toute l’Europe, voire aux Indes ou en Chine.
De très nombreux touristes  étrangers viennent du Monde entier en France, attirés par la réputation de la cuisine française.

Bravo à nos cuisiniers.

Bernard Trémeau

http://www.les4verites.com/  du 29/04/2014

A Quand La Fermeture du Panthéon ?

Le Système et son Panthéon qui sent mauvais, de plus en plus mauvais !

A quand le « clip de fin », et sa fermeture ?
C’est le 4 avril 1791 que – sur ordre de la Constituante – le Panthéon devint… « le Panthéon ».
Officiellement  « temple civique »  destiné à accueillir les cendres des grands hommes de la Patrie, en réalité,  »extravagant salmigondis », comme dit « Léon Daudet », qui se voudrait le Temple gardien des « valeurs républicaines,  dont on sait ce qu’il faut en penser, avec « Simone Weil », « Franck Ferrand » et « Denis Tillinac ».

Avec cette bonne blague d’inscription à son fronton :
« Aux grands hommes, la République reconnaissante » 

Bonne blague - et qui s’amplifie aujourd’hui, on va le voir… - car, en fait de « grands hommes », qui donc repose au Panthéon, sous la monumentale croix de plusieurs tonnes qu’il a été impossible à notre « République idéologique »férocement antichrétienne de retirer, car, par son poids même, elle contribue à la stabilité de tout l’édifice ?

D’abord, pas mal d’illustres inconnus, mais aussi quelques personnes « très bien » :
Soufflot, l’architecte du bâtiment;
Bougainville, le navigateur, à qui nous devons les bougainvilliers (ou bougainvillées) de nos jardins;
François Tronchet, qui osa défendre Louis XVI lors de son pseudo-procès, devant la meute hystérique des « bourreaux barbouilleurs de lois », dénoncés par « André Chénier », l’une de leurs victimes;
Louis Braille, qui fit tant pour les aveugles;
Alexandre Dumas, qui enchanta tant et tant de générations d’adolescents (de 7 à 77 ans, comme dit la formule…) avec ses Trois mousquetaires… et quelques autres encore, comme « Félix Eboué » ou « Portalis », qui osa lui aussi, depuis Lyon, défendre un Louis XVI dont la mort était résolue d’avance par les terroristes, ce qui lui valut d’être emprisonné, et sauvé uniquement par la chute (enfin !…) de « Robespierre »…

Il y eut aussi le grand « Mirabeau », la première personnalité inhumée au Panthéon, où il ne resta guère :
le 21 septembre 1794 sa tombe futt profanée et ses cendres jetées aux égouts…

Oui, mais, à côté des illustres inconnus inoffensifs et de ces quelques « gens très bien », il y a d’autre personnes beaucoup moins reluisantes…

Il y a d’abord ce grand esprit, cette grande intelligence dont les travaux, dans son domaine, honorent la France et la culture française : Lazare Carnot.
Le problème, le gros problème, c’est que, à côté de ces travaux scientifiques qui illustrent le nom français, « Lazare Carnot » est aussi – une paille !… -l’organisateur du Génocide vendéen, le premier des Temps modernes (par ses deux décrets des 1er août et 1er octobre 1793) : voyez, dans notre Album  Totalitarisme ou Résistance ?  Vendée, « Guerres de Géants »… les deux photos  »Lazare Carnot organise le génocide (I) » et « Lazare Carnot olrganise le génocide (II) »…

Si le mot « amusant » convenait pour un tel sujet, on l’emploierait ici, en pensant que dans ce « Temple républicain », sous l’inscription Aux grands hommes, la Patrie reconnaissante, à côté de ce brillant/sinistre « Carnot » repose aussi « Voltaire », le furieux antisémite qui était aussi joyeusement raciste, et cyniquement « anti-peuple » :
Eh, oui, c’est ainsi !
Le Système qui, par réflexe quasi pavlovien, accole systématiquement le mot « antisémite » au nom de « Charles Maurras », honore et propose à la vénération des foules un homme - »Voltaire » – qui a tenu des des propos cent fois pires, furieusement antisémites et joyeusement racistes « anti-noirs » (on les a « sortis » souvent, et on peut les retrouver dans notre Dossier : M. le Maudit,) : nous reprendrons donc, pour changer un peu, ces trois propos sur  » le peuple  » du sieur Voltaire.
N’allez pas demander à Madame Taubira ce qu’elle en pense - pas plus que de ses propos « anti-nègres » - :
elle vous répondra qu’elle ne savait pas, qu’elle n’était pas au courant… :

1.  »Il me paraît essentiel qu’il y ait des gueux ignorants.
Si vous faisiez valoir comme moi une terre, et si vous aviez des charrues, vous seriez bien de mon avis.
Ce n’est pas le manœuvre qu’il faut instruire, c’est le bon bourgeois, c’est l’habitant des villes…
Quand la populace se mêle de raisonner, tout est perdu… »

(Lettre à M. Damillaville, 1er avril 1766, dans Œuvres de Voltaire, Voltaire, éd. Lefèvre, 1828, t. 69, p. 131);

2.  »A l’égard du peuple, il sera toujours sot et barbare…
Ce sont des bœufs auxquels il faut un joug, un aiguillon et du foin. »

(Lettre à M. Tabareau, A Ferney, 3 février 1769, dans Œuvres de Voltaire, Voltaire, éd. Delagrave, 1885, t. 69, p. 428);

3. « Il est à propos que le peuple soit guidé, et non pas qu’il soit instruit.
Il n’est pas digne de l’être. »

(Lettre à d’Amilaville, 19 mars 1766, dans Œuvres de Voltaire, Voltaire, éd. Hachette, 1862, t. 31, p. 164);

Pas mal, non ?
La « République idéologique » propose de ces « grands hommes » à l’admiration des foules !…

Mais, tout récemment, les choses se sont encore accélerées, et pas dans le bon sens…

Les Princes qui nous gouvernent (si mal !…) ont peut-être voulu faire diversion, pour tenter de faire oublier leurs échecs monumentaux, et, pour cela, ils ont décidé de ré-animer le Panthéon, en y plaçant de nouvelles personnalités.

On a même parlé d’y mettre Olympe de Gouges, guillotinée par « Robespierre » car elle l’avait couvert de moqueries, lui et sa clique de terroristes.
Elle avait aussi proposé de défendre le roi Louis XVI, lors de son pseudo-procès (chose refusée, bien évidemment…).
Elle avait, enfin, dédicacé « à Marie-Antoinette » sa Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne » !
Une telle royaliste au Panthéon, évidemment…

Finalement, avec François Hollande, on a descendu encore une marche dans l’ignominie :
Au son du clairon et de la fanfare militaire, le cadavre de « Jean Zay », ministre de l’Education nationale (!) du Front Populaire a été transféré au Panthéon :
Or, le-dit « Jean Zay » est l’auteur d’un texte immonde, que nous ne souhaitons pas reproduire ici, tant il est moche et tant il pue, mais que les électeurs qui ne nous croiraient pourront lire ici, si bon leur semble : Jean Zay.pdf.

Après « Carnot » et « Voltaire », et maintenenat « Jean Zay », la trilogie de l’ignominie est complète.
Dans son « lundi » du 24 février dernier, « Mémoire sélective » ? 
« Louis-Joseph Delanglade » avait pointé l’erreur que commettait François Hollande, qui versait dans un communautarisme de mauvais aloi :

« …En inaugurant à la Grande Mosquée de Paris, ce mardi 18 février, le « mémorial du soldat musulman », Monsieur Hollande a choisi délibérément de s’inscrire dans un « mémoriel » discriminatoire… »

Il s’agissait évidemment d’un geste politique envers un électorat (« noir et arabe », comme dit « Louis-Georges Tin », président du CRAN !…) qui a voté « Hollande » à 93%, mais qui se trouve fort dépité depuis que le gouvernement de ce même Hollande vient lui expliquer que le petit Mohamed pourra s’appeler Leïla, et que « Mehdi met du rouge à lèvres », théorie du genre oblige ! Hollande pensait probablement rassurer « son » électorat musulman, (qui a tourné les talons), en commettant cet impair politique.
Las ! Le florentinisme a ses limites, et il arrive assez souvent à celui qui veut être machiavélique de se prendre les pieds dans le tapis.
En « mettant » « Jean Zay » au Panthéon, les « soldats musulmans » et leurs familles savent, maintenant, qu’ils sont morts pour un « torche-cul » :
Effet désastreux sur le-dit électorat garanti…

Il est temps, maintenant, d’en finir avec ce carnaval de mauvais aloi, avec cette clownerie de très mauvais goût.
Il faut fermer « ce » Panthéon, rendre les corps aux familles et ayants-droit, restaurer le momnument dans son état d’origine, et le rendre à sa destination première, à ce pourquoi il a été fait :
au service du culte catholique, et non à la promotion du Totalitarisme et du Génocide, du racisme, de l’anti-sémitisme et de « l’anti-peuple », et, maintenant, de la bave sur ceux qui sont morts pour le pays.
Il faut cesser de les insulter, car,  comme le dit « Victor Hugo », qui dort à côté :

« Ceux qui pieusement sont morts pour la Patrie
Ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie »

http://lafautearousseau.hautetfort.com/  du 30/04/2014

Le Mythe De La Bonne Guerre.

dresde

Pourquoi Dresde fut-elle détruite ?

Voici un texte de l’historien canadien d’origine belge le « Docteur Jacques R. Pauwels«  qui relate un fait historique que tout le monde croit connaitre et à travers lequel une bonne partie de l’actualité s’éclaire.
Il est tiré de son livre « Le mythe de la bonne guerre » dont je vous conseille vivement la lecture, ne serait-ce que pour comprendre à quelle sauce nous serons mangés demain si les choses continuent telles quelles.
Vous aussi vous pouvez être sacrifié juste parce que quelqu’un, quelque part, a envie de donner une leçon à son voisin.

bonne guerre

Dans la nuit du 13-14 Février 1945, l’ancienne et belle capitale de la Saxe, Dresde, a été attaquée trois fois, deux fois par la RAF et une fois par l’USAAF, l’Armée de l’Air des États-Unis, dans une opération impliquant plus de 1000 bombardiers.
Les conséquences ont été catastrophiques, car le centre historique de la ville a été réduit en cendres et entre 25 000 et 40 000 personnes ont perdu la vie.
(Frederick Taylor. Dresden: Tuesday, February 13, 1945, New York, 2004, pp. 354, 443-448; Götz Bergander, Dresden im Luftkrieg. Vorgeschichte, Zerstörung, Folgen, Weimar, 1995, chapter 12, and especially pp. 210 ff., 218-219, 229;)
Dresde n’était pas un centre industriel ou militaire important et ne méritait donc pas l’effort considérable et inhabituel que les américains et les britanniques ont mis en commun dans le raid.
La ville n’a pas été attaquée en représailles de précédents bombardements allemands sur des villes comme Rotterdam et Coventry, non plus.
En revanche pour la destruction de ces villes, bombardées impitoyablement par la « Luftwaffe« en 1940, Berlin, Hambourg, Cologne et d’innombrables autres villes allemandes, petites et grandes ont déjà payé un lourd tribut en 1942, 1943 et 1944.
En outre, au début de 1945, les commandants alliés savaient parfaitement que même le bombardement le plus féroce ne parviendrait pas à « terroriser [les Allemands] au point de les soumettre »,  de sorte qu’il n’est pas réaliste d’attribuer ce motif aux planificateurs de l’opération.
(“Luftangriffe auf Dresden“, http://de.wikipedia.org/wiki/Luftangriffe_auf_Dresden,  p. 9.)
Le bombardement de Dresde, alors, semble avoir été un massacre qui n’a aucun sens, et se profile comme une entreprise encore plus terrible que l’anéantissement atomique d’Hiroshima et de « Nagasaki«  qui, au moins, aurait conduit à la capitulation du Japon.

Ces derniers temps, cependant, le bombardement de pays et de villes est presque devenu un événement quotidien, rationalisé, non seulement par nos dirigeants politiques, mais aussi présenté par nos médias comme une entreprise militaire efficace et comme un moyen parfaitement légitime pour atteindre les objectifs prétendument valables.
Dans ce contexte, même la terrible attaque sur Dresde a été récemment réhabilitée par un historien britannique, Frederick Taylor, qui fait valoir que l’énorme destruction qui s’est abattue sur la ville saxonne n’a pas été conçue par les planificateurs de l’attaque, mais était le résultat inattendu d’une combinaison de circonstances malheureuses, dont les conditions météorologiques parfaites et les défenses aériennes allemandes désespérément inadéquates.
(Taylor, p. 416.)
Toutefois, les allégations de « Taylor » sont contredites par un fait qu’il précise lui-même dans son livre, à savoir qu’environ 40 « heavies » américains s’étaient écartés de la trajectoire de vol et ont fini par larguer leurs bombes sur Prague au lieu de Dresde.
(Taylor, pp. 321-322)
Si tout s’était déroulé comme prévu, la destruction de Dresde aurait sûrement été encore plus grande qu’elle ne l’était déjà.
Il est donc évident qu’un degré inhabituellement élevé de destruction avait été prévu.
Plus grave est l’insistance de « Taylor » sur le fait que Dresde constitue une cible légitime, car ce n’était pas seulement un important centre militaire, mais aussi une plaque tournante de premier ordre pour le trafic ferroviaire et aussi une grande ville industrielle, où de nombreuses usines et ateliers produisaient toutes sortes d’équipements militaires importants.
Un ensemble de faits, toutefois, indiquent que ces objectifs «légitimes» ont à peine joué un rôle dans les calculs des planificateurs du raid.
-Tout d’abord, la seule installation militaire vraiment significative, l’aérodrome de la Luftwaffe à quelques kilomètres au nord de la ville, n’a pas été attaquée.
-Deuxièmement, la station de chemin de fer décrite comme ayant une importance cruciale n’a pas été marquée comme cible par les avions britanniques « Pathfinder » qui ont guidé les bombardiers.
Au lieu de cela, les équipes ont été chargées de larguer leurs bombes sur la ville, située au nord de la station de chemin de fer.
(Olaf Groehler. Bombenkrieg gegen Deutschland, Berlin, 1990, p. 414; Hansen, p. 245; “Luftangriffe auf Dresden,” http://de.wikipedia.org/wiki/Luftangriffe_auf_Dresden, p.7.)
Par conséquent, même si les Américains ont fait bombarder la gare et d’innombrables personnes y ont péri, l’établissement a subi relativement peu de dommages structurels, si peu, en fait, qu’il était encore capable de gérer des trains transportant des troupes quelques jours seulement après l’opération.
(“Luftangriffe auf Dresden,” http://de.wikipedia.org/wiki/Luftangriffe_auf_Dresden, p. 7.)
-Troisièmement, la grande majorité des industries militairement importantes de Dresde ne sont pas situées en centre-ville mais dans les banlieues, où aucune bombe n’a été lâchée, du moins pas volontairement.
(Taylor, pp. 152-154, 358-359.)
Il ne peut pas être nié que Dresde, comme n’importe quelle autre grande ville allemande, contenait des installations industrielles militairement importantes, et qu’au moins une partie de ces installations étaient situées dans le centre-ville et ont donc été anéanties dans le raid, mais cela ne conduit pas logiquement à la conclusion que l’attaque a été planifiée à cet effet.
Les hôpitaux et les églises ont été détruits, et de nombreux prisonniers de guerre alliés qui se trouvaient dans la ville ont été tués, mais personne ne fait valoir que le raid avait été organisé pour cela.
De même, un certain nombre de Juifs et de membres de la résistance anti-nazi de l’Allemagne, en attente d’expulsion et / ou d’exécution, ont pu s’échapper de la prison pendant le chaos provoqué par les bombardements, mais personne ne prétend que tel était l’objectif du raid.
(Eckart Spoo, “Die letzte der Familie Tucholsky,” Ossietzky, No. 11/2, June 2001, pp. 367-70.)
Il n’y a aucune raison logique, alors, de conclure que la destruction d’un nombre inconnu d’installations industrielles de plus ou moins grande importance militaire était la raison d’être du raid.
La destruction de l’industrie de Dresde – comme la libération d’une poignée de Juifs – n’était rien de plus qu’une conséquence imprévue de l’opération.

Il est souvent suggéré, également par « Taylor », que le bombardement de la capitale saxonne visait à faciliter l’avance de l’Armée rouge.
Les Soviétiques eux-mêmes l’auraient demandé à leurs partenaires occidentaux au cours de la conférence de Yalta du 4 Février au 11 février 1945, pour affaiblir la résistance allemande sur le front de l’Est au moyen de raids aériens.
Mais il n’existe aucune preuve qui confirme ces allégations.
La possibilité de raids aériens anglo-américains sur des cibles en Allemagne de l’Est a en effet été discutée lors de la rencontre de Yalta, mais au cours de ces pourparlers, les Soviétiques ont exprimé la crainte que leurs propres lignes puissent être touchées par les bombardiers, ils ont donc demandé que la RAF et USAAF n’opèrent pas trop loin à l’est.
(Taylor, p. 190; Groehler, pp. 400-401. Citing a study about Yalta, the British author of the latest study of Allied bombing during World War II notes that the Soviets “clearly preferred to keep the RAF and the USAAF away from territory they might soon be occupying,” see C. Grayling, Among the Dead Cities: Was the Allied Bombing of Civilians in WWII a Necessity or a Crime?, London, 2006, p. 176.)
La peur des Soviétiques d’être frappés par ce qui est maintenant appelé «tir ami» n’était pas injustifiée, comme ça a été démontré lors du raid sur Dresde lui-même, quand un nombre considérable d’avions ont bombardé par erreur Prague, située aussi loin de Dresde que les lignes de l’Armée Rouge l’étaient.

C’est dans ce contexte qu’un général soviétique sous le nom de « Antonov » a exprimé un intérêt général à « des attaques aériennes qui entraveraient les mouvements de l’ennemi», mais cela peut difficilement être interprété comme une demande d’infliger à la capitale saxonne – qu’il n’a , par ailleurs, pas mentionné du tout – ou à toute autre ville allemande le type de traitement que Dresde a subi le 13-14 Février.

Ni à Yalta, ni à toute autre occasion, les Soviétiques n’ont demandé à leurs alliés occidentaux le type de soutien aérien qui s’est matérialisé sous la forme de l’effacement de Dresde.
De plus, ils n’ont jamais donné leur accord au plan de bombarder Dresde, comme il est également souvent revendiqué.
(Alexander McKee. Dresden 1945: The Devil’s Tinderbox, London, 1982, pp. 264-265; Groehler, pp. 400-402.)
En tout cas, même si les Soviétiques avaient demandé une assistance aérienne, il est extrêmement peu probable que leurs alliés auraient répondu en déclenchant immédiatement la puissante flotte de bombardiers qui a servi à attaquer Dresde.

Afin de comprendre pourquoi il en est ainsi, nous devons regarder de plus près les relations entre les alliés au début de 1945.
De mi à fin Janvier, les Américains étaient toujours impliqués dans les dernières convulsions de la « Bataille des Ardennes », une contre-offensive allemande inattendue sur le front occidental qui leur avait causé de grandes difficultés.
Les Américains, les Britanniques et des Canadiens n’avaient pas encore franchi le Rhin, n’avaient même pas atteint la rive ouest de ce fleuve, et étaient encore séparés de Berlin par plus de 500 kilomètres.
Alors que sur le front de l’Est, l’Armée Rouge avait lancé une offensive majeure le 12 Janvier et avait progressé rapidement à moins de 100 kilomètres de la capitale allemande.

Le constat de la probabilité que les Soviétiques allaient, non seulement prendre Berlin, mais allaient pénétrer profondément dans la moitié ouest de l’Allemagne avant la fin de la guerre, perturbait beaucoup de dirigeants militaires et politiques américains et britanniques.

Est-il réaliste de croire que, dans ces circonstances, Washington et Londres étaient impatients de permettre aux Soviétiques de réaliser encore plus de progrès ?
Même si Staline avait demandé de l’aide aérienne anglo-américaine, Churchill et Roosevelt auraient fourni une aide symbolique, mais n’auraient jamais lancé l’opération massive et sans précédent de la « RAF-USAAF » combinés que le bombardement de Dresde se révèle être.
De plus, attaquer Dresde signifiait l’envoi de centaines de grands bombardiers à plus de 2000 kilomètres à travers l’espace aérien ennemi, approchant de si près des lignes de l’Armée Rouge qu’ils courraient le risque de lâcher leurs bombes par erreur sur les soviétiques ou d’être abattus par l’artillerie antiaérienne des russes.

Pouvait-on s’attendre à ce que Churchill ou Roosevelt investissent ces énormes ressources humaines et matérielles et  courent de tels risques dans une opération qui permettrait à l’Armée rouge de prendre Berlin et éventuellement atteindre le Rhin avant eux ?
Absolument pas.
Les dirigeants politiques et militaires américano-britanniques étaient, sans aucun doute, d’avis que l’avancée de l’Armée rouge était déjà trop rapide.

Vers la fin de Janvier 1945, Roosevelt et Churchill se préparaient à se rendre à Yalta pour une rencontre avec Staline.
Ils avaient demandé une telle réunion parce qu’ils voulaient mettre en place des accords concernant l’Allemagne d’après-guerre avant la fin des hostilités.
En l’absence de tels accords, les réalités militaires sur le terrain détermineraient qui contrôlerait quelles parties de l’Allemagne, et tout semblait montrer que, quand les nazis capituleraient, les Soviétiques auraient le contrôle de la majeure partie de l’Allemagne et ainsi seraient en mesure de déterminer unilatéralement l’avenir politique, social et économique de ce pays.

Pour un tel scénario unilatéral, Washington et Londres avaient créé un précédent fatidique, à savoir quand ils ont libéré l’Italie en 1943 et ont catégoriquement refusé à l’Union soviétique toute participation à la reconstruction de ce pays, ils ont fait la même chose en France et en Belgique en 1944.
(See e.g. Jacques R. Pauwels, The Myth of the Good War: America in the Second World War, Toronto, 2002, p. 98) Staline, qui avait suivi l’exemple de ses alliés quand il a libéré les pays d’Europe de l’Est, n’a évidemment pas besoin ou envie d’un tel accord interallié par rapport à l’Allemagne, et donc d’une telle réunion.
Il a accepté la proposition, mais a insisté pour que la rencontre ait lieu sur le sol soviétique, à savoir dans la station balnéaire de Crimée de Yalta.
Contrairement aux croyances traditionnelles au sujet de cette conférence, Staline s’y est montré le plus accommodant, acceptant une formule proposée par les Britanniques et les Américains et très avantageuse pour eux, à savoir, une division de l’Allemagne d’après-guerre en zones d’occupation, avec seulement environ un tiers du territoire de l’Allemagne – qui sera plus tard « l’Allemagne de l’Est » – étant attribué aux Soviétiques.
Roosevelt et Churchill ne pouvaient pas prévoir cette issue heureuse de la Conférence de Yalta, dont ils reviendraient « dans un état d’exultation.» [12]
(See e.g. Jacques R. Pauwels, The Myth of the Good War: America in the Second World War, Toronto, 2002, p. 119)
Dans les semaines qui ont précédé la conférence, ils s’attendaient à trouver un dirigeant soviétique, fort des récents succès de l’Armée rouge et bénéficiant de l’avantage de jouer à domicile, dans le rôle d’un interlocuteur difficile et exigeant.
Un moyen devait être trouvé pour le ramener sur terre, le conditionner à faire des concessions en dépit d’être le favori temporaire du dieu de la guerre.
Il était extrêmement important de faire comprendre à Staline que la puissance militaire des Alliés occidentaux, en dépit des récents revers dans les Ardennes belges, ne doit pas être sous-estimée.
L’Armée rouge certes comportait d’énormes masses d’infanterie, d’excellents chars, et une formidable artillerie, mais les Alliés occidentaux ont dans leurs mains un atout militaire que les Soviétiques étaient incapables d’offrir.
Cet atout était leur armée de l’air, mettant en vedette la plus impressionnante collection de bombardiers que le monde ait jamais vue.
Cette arme a permis aux Américains et aux Britanniques de lancer des frappes dévastatrices sur des objectifs qui étaient éloignés de leurs propres lignes.
Si Staline avait conscience de cela, ne serait-il pas plus facile de traiter avec lui à Yalta ?
Churchill qui a décidé que l’annihilation totale d’une ville allemande, sous le nez des Soviétiques pour ainsi dire, enverrait le message souhaité au Kremlin.
La « RAF etl’USAAF » ont pu, pendant un certain temps, porter un coup dévastateur contre n’importe quelle ville allemande, et des plans détaillés pour une telle opération, connue sous le nom «Opération coup de tonnerre», avaient été méticuleusement préparés.
Pendant l’été 1944, cependant, lorsque l’avance rapide depuis la Normandie a permis de croire que la guerre serait probablement gagnée avant la fin de l’année, et que les pensées étaient déjà tournées vers la reconstruction d’après-guerre, une opération du style « coup de tonnerre » a commencé à être vue comme un moyen d’intimider les Soviétiques.
En Août 1944, un mémorandum de la « RAF » a souligné que «la dévastation totale du centre d’une grande ville [allemande] … serait de nature à convaincre les alliés russes … de l’efficacité de la puissance aérienne anglo-américaine».
(Richard Davis, “Operation Thunderclap,” Journal of Strategic Studies, 14:1, March 1991, p. 96.)

Pour aboutir à la défaite de l’Allemagne, une opération « coup de tonnerre » n’était plus considérée comme nécessaire au début de 1945.
Mais vers la fin de Janvier 1945, alors qu’il s’apprêtait à se rendre à Yalta, Churchill a montré tout à coup un grand intérêt pour ce projet, a insisté pour qu’il soit exécuté « Tout de Suite », et a spécifiquement ordonné au commandant en chef des bombardiers de la « RAF », « Arthur Harris », de rayer de la carte une ville à l’est de l’Allemagne.
(Taylor, pp. 185-186, 376; Grayling, p. 71; David Irving. The Destruction of Dresden, London, 1971, pp. 96-99.)
Le 25 Janvier le Premier ministre britannique a indiqué où il voulait pulvériser les Allemands, c’est à dire quelque part  » dans leur retraite [à l’ouest] de Breslau [maintenant Wroclaw en Pologne] ».
(Hansen, p. 241.)
En termes de centres urbains, cela correspondait à l’orthographe D-R-E-S-D-E-N.

Que Churchill lui-même ait été derrière la décision de bombarder une ville à l’est de l’Allemagne est également mentionné en allusion dans l’autobiographie d’ »Arthur Harris », qui a écrit que « l’attaque de Dresde était à l’époque considérée comme une nécessité militaire par des gens beaucoup plus importants que moi-même. »
(Arthur Travers Harris, Bomber offensive, Don Mills/Ont., 1990, p. 242.)
Il est évident que seules des personnalités de la trempe de Churchill étaient capables d’imposer leur volonté au tsar des bombardements stratégiques.
Comme l’historien militaire britannique « Alexander McKee » l’a écrit, Churchill « voulait écrire [une] leçon dans le ciel nocturne [de Dresde] » à l’intention des Soviétiques.

Cependant, étant donné que l’ »USAAF » a également fini par être impliqué dans le bombardement de Dresde, nous pouvons supposer que Churchill a agi avec la connaissance et l’approbation de Roosevelt.
Les partenaires de Churchill au sommet de la hiérarchie politique et militaire des États-Unis, dont le général Marshall, ont partagé son point de vue.
Eux aussi ont été fascinés, comme l’écrit « McKee », par l’idée «d’intimider les [soviétiques] communistes en terrorisant les nazis. »
(McKee, pp. 46, 105.)
La ​​participation américaine dans le raid de Dresde n’était pas vraiment nécessaire, parce que la « RAF » était sans aucun doute capable d’anéantir Dresde dans une performance en solo.
Mais l’effet « overkill » résultant d’une contribution redondante américaine était parfaitement fonctionnel dans le but de démontrer aux Soviétiques la létalité de la puissance aérienne anglo-américaine.
Il est également probable que Churchill ne voulait pas que la responsabilité de ce qu’il savait être un terrible massacre soit exclusivement britannique.

C’était un crime pour lequel il avait besoin d’un partenaire.

Une opération de style « coup de tonnerre » provoquerait bien sûr des dégâts aux éventuelles installations industrielles et militaires et aux infrastructures de communication qui se trouveraient dans la ville ciblée, et porterait donc inévitablement un nouveau coup à l’ennemi allemand déjà chancelant.
Mais quand une telle opération a finalement été lancée, avec comme objectif Dresde, elle a été conçue beaucoup moins dans le but d’accélérer la défaite de l’ennemi nazi que dans le but d’intimider les Soviétiques.
Pour utiliser la terminologie de l ‘«analyse fonctionnelle» de l’Ecole Américaine de sociologie, frapper les Allemands aussi durement que possible a été la fonction « évidente » de l’opération, tout en intimidant les Soviétiques, ce qui serait sa fonction « latente » ou « cachée », beaucoup plus importante.
La destruction massive lancée sur Dresde a été prévue – en d’autres termes, était «fonctionnelle» – non dans le but de porter un coup dévastateur à l’ennemi allemand, mais dans le but de démontrer à l’allié soviétique que les Anglo-Américains avaient une arme que l’Armée rouge, quelles que soient sa puissance et son efficacité contre les Allemands, ne pouvait pas égaler, et contre laquelle elle n’avait pas de moyens de défense adéquats.

Beaucoup de généraux américains et britanniques et d’officiers de haut rang étaient sans doute au courant de la fonction latente de la destruction de Dresde, et ont approuvé une telle entreprise.
Cette connaissance a également atteint les commandants locaux de la « RAF » et de l’ »USAAF » ainsi que les «maîtres bombardiers. »
Après la guerre, deux maîtres bombardiers ont affirmé se rappeler qu’il avait été clairement dit que cette attaque visait à «impressionner les Soviétiques avec la puissance de frappe de notre Commandement de Bombardement. »
(Groehler, p. 404.)
Mais les Soviétiques, qui avaient jusque-là fait la plus grande contribution à la guerre contre l’Allemagne nazie, et qui ont de ce fait non seulement subi les plus grandes pertes, mais aussi marqué les succès les plus spectaculaires, par exemple à Stalingrad, inspiraient beaucoup de sympathie parmi les militaires américains et britanniques subalternes, y compris les équipages de bombardiers.
Cette catégorie aurait certainement désapprouvé tout type de plan destiné à intimider les Soviétiques, et très certainement un plan – l’effacement total d’une ville allemande – qu’ils auraient à effectuer.
Il était donc nécessaire de camoufler l’objectif de l’opération derrière une justification officielle.
En d’autres termes, parce que la fonction latente du raid était «indicible», une fonction évidente « dicible » devait être concoctée.

Et donc les commandants régionaux et les maîtres bombardiers ont été invités à formuler d’autres objectifs, que l’on espère crédibles, à l’intention de leurs équipages.
Compte tenu de cela, nous pouvons comprendre pourquoi les instructions données aux équipages, pour ce qui concerne les objectifs, diffèrent d’une unité à l’autre et étaient souvent fantaisistes et même contradictoires. La majorité des commandants ont mis en avant des objectifs militaires, et ont cité des «cibles militaires» indéterminées, d’hypothétiques «usines de munitions vitales» et «dépôt d’armes et de matériel », un présumé rôle de Dresde comme «ville fortifiée», et même l’existence dans la ville de quelque « Quartier Général de l’armée allemande ».

On retrouve aussi souvent de vagues références à des « installations industrielles importantes » et des « gares de triage ».
Afin d’expliquer aux équipages pourquoi c’est le centre historique de la ville qui a été ciblé et non les banlieues industrielles, certains commandants ont parlé de l’existence d’un « siège de la Gestapo» et « d’une gigantesque usine de gaz toxique « .

Certains intervenants étaient incapables d’inventer de telles cibles imaginaires, ou ne voulaient pas, pour quelque raison, être disposés à le faire.
Ils ont laconiquement dit à leurs hommes que les bombes devaient être larguées sur « le centre-ville de Dresde», ou «sur Dresde» tout court.
(Groehler, p. 404.)
Que détruire le centre d’une ville allemande, dans l’espoir de semer autant de dégâts que possible aux installations militaires et industrielles et aux infrastructures de communication, est devenu l’essence de la stratégie du « bombardement de zone » pour les alliés, ou du moins pour les britanniques.
(The Americans preferred “precision bombing,” in theory if not always in practice.)
Les membres des équipages avaient appris à accepter cette triste réalité de la vie, ou plutôt de la mort, mais dans le cas de Dresde beaucoup d’entre eux se sentaient mal à l’aise.
Ils ont posé des questions sur les instructions en ce qui concerne les objectifs, et ont eu le sentiment que ce raid impliquait quelque chose d’inhabituel et de suspect et que ce n’était certainement pas une affaire de «routine», comme « Taylor » la présente dans son livre.
Un opérateur radio d’un B-17, par exemple, a déclaré dans une communication confidentielle que «ce fut la seule fois » que « [il] (et d’autres) a estimé que la mission était inhabituelle ».
L’angoisse vécue par les équipes a également été illustrée par le fait que dans de nombreux cas le briefing du commandant n’a pas déclenché les acclamations traditionnelles de l’équipage mais s’est heurté à un silence glacial.
(Taylor, pp. 318-19; Irving, pp. 147-48.)
Directement ou indirectement, volontairement ou involontairement, les instructions et les séances d’information adressées aux équipages ont parfois révélé la véritable fonction de l’attaque.
Par exemple, une directive de la « RAF » aux équipages d’un certain nombre de groupes de bombardiers, datant du jour de l’attaque, le 13 Février 1945, stipulait sans équivoque que l’intention « était de montrer aux Russes, quand ils atteindraient la ville, ce que notre Bomber Command était capable de faire » .
(Quotation from Groehler, p. 404. See also Grayling, p. 260.)
Dans ces circonstances, il n’est guère surprenant que de nombreux membres de l’équipage ont bien compris qu’ils devaient rayer Dresde de la carte dans le but d’effrayer les Soviétiques.
Un membre canadien d’une équipe de bombardier témoignait oralement pour un historien après la guerre qu’il était convaincu que le bombardement de Dresde avait pour but de faire comprendre aux Soviétiques   »qu’ils devaient faire attention, sinon nous saurions leur montrer ce que nous pourrions aussi faire avec les villes russes ».
(Cited in Barry Broadfoot, Six War Years 1939-1945: Memories of Canadians at Home and Abroad, Don Mills, Ontario, 1976, p. 269.)

Les nouvelles de la destruction particulièrement horrible de Dresde ont également provoqué un grand malaise parmi les civils britanniques et américains, qui partageaient la sympathie des soldats pour l’allié soviétique et qui, après avoir appris les nouvelles du raid, ont de même senti que cette opération dégageait quelque chose d’inhabituel et de suspect.
Les autorités ont tenté d’exorciser le malaise du public en expliquant que l’opération était un effort pour faciliter l’avance de l’Armée rouge.
Lors d’une conférence de presse de la « RAF » dans « Paris libéré » le 16 Février 1945, les journalistes ont été informés que la destruction de ce « centre de communication » situé près du « front russe » avait été inspirée par le désir de faire en sorte que les Russes  »puissent continuer leur lutte avec succès ».
Le fait que ce n’était qu’une justification, concoctée après les faits par ceux qu’on appelle aujourd’hui les   « spin doctors », a été révélé par le porte-parole militaire lui-même, qui a maladroitement reconnu qu’il  » pensait  » qu’il y avait « probablement » une intention d’aider les Soviétiques.
(Taylor, pp. 361, 363-365.)

L’hypothèse que l’attaque sur Dresde visait à intimider les Soviétiques explique non seulement l’ampleur de l’opération, mais aussi le choix de la cible.
Pour les planificateurs de l’opération « coup de tonnerre », Berlin était toujours posé comme la cible parfaite. Au début de 1945, cependant, la capitale allemande avait déjà été bombardée à plusieurs reprises.
Pourrait-on s’attendre à ce qu’un autre bombardement, aussi dévastateur soit-il, ait l’effet escompté sur les Soviétiques quand ils se seront frayé un chemin jusqu’à la capitale ?
Une destruction réalisée dans les 24 heures donnerait sûrement un effet considérablement plus spectaculaire si une ville assez grande, compacte, et « vierge » – c’est à dire qui n’a pas encore été bombardée – en était la cible.
Dresde, qui avait eu la chance de ne pas avoir été bombardée jusque-là, avait maintenant l’infortune de répondre à tous ces critères.

En outre, les commandants américains et britanniques s’attendaient à ce que les Soviétiques atteignent la capitale saxonne dans quelques jours, de sorte qu’ils seraient en mesure de voir très bientôt de leurs propres yeux ce que la « RAF » et l’ »USAAF » pouvaient réaliser en une seule opération.
Bien que l’Armée rouge soit entrée dans Dresde beaucoup plus tard que les Britanniques et les Américains avaient prévu, à savoir, le 8 mai 1945, la destruction de la capitale saxonne a eu l’effet désiré.
Les lignes soviétiques étaient situées à seulement quelques centaines de kilomètres de la ville, de sorte que les hommes et les femmes de l’Armée Rouge ont pu contempler la lueur du brasier de Dresde à l’horizon nocturne. Le gigantesque incendie aurait été visible jusqu’à une distance de 300 kilomètres.
L’attaque était censée avoir lieu, du moins selon certains historiens, le 4 Février 1945, mais a dû être reportée en raison de conditions météorologiques défavorables, à la nuit du 13 au 14 Février.
(See e.g. Hans-Günther Dahms, Der Zweite Weltkrieg, second edition, Frankfurt am Main, 1971, p. 187.)
La conférence de Yalta a commencé le 4 Février.
Si les feux d’artifice de Dresde avaient eu lieu ce jour-là, cela aurait pu fournir à Staline de quoi alimenter sa réflexion à un moment critique.
Le dirigeant soviétique, volant à haute altitude après les récents succès de l’Armée rouge, aurait été ramené sur terre par cet exploit des forces aériennes de ses alliés, et donc se serait révélé être un interlocuteur moins confiant et plus agréable à la table de la conférence.

Cette attente a été clairement reflétée dans un commentaire fait une semaine avant le début de la conférence de Yalta par un général américain, « David M. Schlatter »:
« Je pense que nos forces aériennes sont notre atout majeur avec lequel nous allons aborder la table des négociations d’après-guerre, et que cette opération [le bombardement planifié de Dresde et / ou Berlin] ajoutera énormément à leur force, ou plutôt à la connaissance qu’a la Russie de leur force ».
(Cited in Ronald Schaffer. “American Military Ethics in World War II: The Bombing of German Civilians,” The Journal of Military History, 67: 2, September 1980, p. 330.)

Le plan pour bombarder Dresde n’a pas été annulé, mais simplement reporté.
Le genre de démonstration de puissance militaire qu’il était censé être conservait son utilité psychologique, même après la fin de la conférence de Crimée.
On continuait à s’attendre à ce que les Soviétiques entrent bientôt à Dresde et ainsi soient en mesure de constater de visu l’horreur destructrice que les forces aériennes anglo-américaines ont pu causer à une ville loin de leurs bases en une seule nuit.
Plus tard, quand les accords plutôt vagues conclus à Yalta devront être mis en pratique, les « gars dans le Kremlin » se souviendront sûrement de ce qu’ils avaient vu à Dresde, tireront des conclusions utiles de leurs observations, et se comporteront selon ce que Washington et Londres attendent d’eux.

Lorsque vers la fin des hostilités les troupes américaines eurent l’opportunité d’entrer dans Dresde avant les Soviétiques, Churchill y opposa son veto :
même à ce stade avancé où Churchill était très désireux que les Anglo-Américains occupent autant de territoire allemand que possible, il continue à insister pour que les Soviétiques soient autorisés à occuper Dresde, sans doute afin qu’ils puissent bénéficier de l’effet démonstratif du bombardement.

Dresde a été effacée afin d’intimider les Soviétiques avec une démonstration de la puissance de feu énorme qui a permis aux bombardiers de la « RAF » et de l’ »USAAF » de déclencher la mort et la destruction à des centaines de kilomètres de leurs bases, avec en filigrane un message clair :
cette puissance de feu pourrait viser l’Union soviétique elle-même.

Cette interprétation explique les nombreuses particularités du bombardement de Dresde, comme l’ampleur de l’opération, la participation inhabituelle dans un seul raid à la fois de la « RAF » et l’ »USAAF », le choix d’une cible « vierge », l’énormité (volontaire) de la destruction, le moment de l’attaque, et le fait que la gare soi-disant d’une importance cruciale, les banlieues avec leurs usines et l’aérodrome de la Luftwaffe n’ont pas été ciblés.

Le bombardement de Dresde avait peu ou rien à voir avec la guerre contre l’Allemagne nazie : C’était un message Anglo-Américain à Staline, un message qui a coûté la vie à des dizaines de milliers de personnes.
Plus tard cette même année, deux autres messages codés, quoique de manière pas très subtile, suivront, provoquant encore plus de victimes, mais cette fois ce sont des villes japonaises qui ont été ciblées, et l’idée était d’attirer l’attention de Staline sur la létalité d’une terrible nouvelle arme de l’Amérique, la bombe atomique.
(A. C. Grayling, for example, writes in his new book on Allied bombing that “it is recognized that one of the main motives for the atomb-bomb attacks on Hiroshima and Nagasaki was to demonstrate to the Russians the superiority in waponry that the United States had attained…In the case of Dresden something similar is regrettably true.”)
Dresde avait peu ou rien à voir avec la guerre contre l’Allemagne nazie, elle a eu beaucoup, sinon tout, à voir avec un nouveau conflit dans lequel l’ennemi devait être l’Union soviétique.

Dans la chaleur horrible des enfers de Dresde, d’Hiroshima et de Nagasaki, la guerre froide est née.

Docteur Jacques R. Pauwels traduit par Avic

http://reseauinternational.net/  du 23/04/2014

 

 

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Il Fut AUSSI Déporté En Allemagne.

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Philippe Pétain

FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE

Cette page de publicité, rédigé par Me Isorni et signée par MM. François Lehideux et Hubert Massol est parue dans Le Monde du Vendredi 13 juillet 1984 – Page 9

 

FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE

AVEZ VOUS OUBLIÉ…

Qu’en 1916, seul le général Pétain sut opposer à l’ennemi une résistance victorieuse, qu’il fut l’homme de la victoire et mérita l’impérissable gloire d’être, avec ses soldats, le vainqueur de Verdun ?

Qu’en 1917, au moment des graves mutineries, seul le général Pétain sut, avec une autorité et une humanité profondes, restaurer la discipline, relever le moral et remettre l’armée sur le chemin de la victoire ?

Que ses conceptions novatrices assurèrent à nos soldats de vaincre ?

Que, chef des armées françaises, il défila à leur tête le 14 juillet 1919, passa sous l’Arc de Triomphe dans un indescriptible enthousiasme ?
Il avait bien mérité de la patrie.

AVEZ VOUS OUBLIÉ…

Que sa vie, déjà si longue, fut alors entièrement consacrée à servir ?

Que, créateur des chars, avec Estienne, en 1917, il conçut, proposa leur utilisation dans le combat moderne, ainsi que le développement de l’aviation ?

Que, ministre de la guerre, il s’efforça d’augmenter les crédits de la défense nationale, augmentation que combattirent les forces de gauche ?

Qu’en 1925 il défit Abd-el-Krim et sauva le Maroc ?

FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE

AVEZ VOUS OUBLIÉ…

Qu’en 1939 le gouvernement de Front populaire SUPPLIA Philippe Pétain, dont Léon Blum affirmait qu’il était  » le plus humain de nos chefs  » de représenter la France en Espagne et d’empêcher que Franco ne créât un troisième front sur les Pyrénées ?
Miracle, l’Espagne renonça à faire la guerre à la France.
Philippe Pétain, ambassadeur, avait vu Franco.

FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE

SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…..

Qu’en 1940 les pouvoirs civil et militaire avaient conduit la France au désastre.
Les responsables le SUPPLIERENT de venir à son secours.
Par l’appel du 17 juin 1940, il obtint l’armistice, empêcha l’ennemi de camper sur les bords la Méditerranée.
Ce qui sauva les Alliés.
Le pouvoir lui fut donné légalement par les Assemblées parlementaires, où le Front populaire était majoritaire. Les Français, reconnaissants, le tinrent, à juste titre pour leur sauveur.
Il y eut « quarante millions de pétainistes » (Henri Amouroux).
Combien ne s’en souviennent plus et combien l’ont renié ?

Qu’au milieu de difficultés qu’aucun chef de la France n’avait connues, des atrocités, des persécutions nazies, il les protégea contre la toute puissance allemande et sa barbarie, veillant aussi au salut de deux millions de prisonniers de guerre.

Qu’il assura le pain de chaque jour, rétablit la justice sociale, défendit l’école libre, sauvegarda une économie mise au pillage.

Que par sa politique suprêmement habile, il alla le même jour à Montoire et à Londres, par un représentant personnel, permettant à la France vaincue de maintenir sa position entre les exigences contradictoires des Allemands et des Alliés et, par ses accords secrets avec l’Amérique, de préparer et de contribuer à la libération de la France, pour laquelle il avait formé l’armée d’Afrique.

Qu ‘il conserva à la France la presque totalité de ce qu’on osait appeler encore son Empire.

Que Hitler et Ribbentrop lui reprochèrent sa résistance, le menacèrent, et que, le 20 août 1944 les troupes allemandes le déportèrent en Allemagne.

FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE

SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…

Que pendant qu’il était captif de l’ennemi, Philippe Pétain fut poursuivi sur l’ordre de Charles de Gaulle pour avoir trahi la patrie, alors qu’il avait tout fait pour la sauver.

SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…

Que, s’évadant d’Allemagne, il revint en France, quel que fût le danger personnel qu’il y pouvait courir, pour répondre à cette monstrueuse accusation et essayer d’assurer, par sa présence, la sauvegarde de ceux qui lui avaient obéi.

FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE

SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…

Que l’accusation utilisa, avec les plus hautes complicités, un faux, comme dans l’affaire Dreyfus, pour obtenir sa condamnation.
Qu’à quatre vingt dix ans il fut, à la hâte, condamné à mort.

SAVEZ VOUS

Que, consultée par différents sondages, l’opinion française se montra hostile à cette condamnation  ?
Que, en 1984 encore, il y eut jusqu’à 61 % d’opinions hostiles à cette condamnation ?
Est ce cela, la démocratie ?

FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE

SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…

L’agonie du vieux chef dans sa dure prison de l’île d’Yeu où il mourut à quatre vingt seize ans.

Que, malgré de nombreuses demandes et de nombreuses preuves de son innocence, justice ne lui fut jamais rendue.

Que sa tombe est toujours en exil, à l’île dYeu, loin de ce champ de bataille où il s’était illustré à jamais.

*

* *

Demain, le Président de la République française et le Chancelier d’Allemagne scelleront la réconciliation franco allemande en se rendant à Verdun.

FRANÇAIS, SI VOUS N’AVEZ PAS LA MÉMOIRE COURTE,

Ne pensez vous pas qu’en ce lieu et qu’en ce jour l’ombre du Maréchal planera sur cette rencontre ?

Ne pensez vous pas qu’après les temps de guerre étrangère et ceux de guerre civile que la France a connus il serait contraire à toutes les lois de l’humanité et de la justice que les Français ne se retrouvent pas enfin auprès de ce tombeau qu’il avait souhaité et qui l’attend encore ?…

Comme l’a dit le Président de la République le 23 juin :

«  les réconciliations d’aujourd’hui dominent les vieilles ruptures. »

http://la-flamme.fr/  du 20/04/2014

Quand on est patriote…dans la circonstance, européen face à la mondialisation galopante !
Il ne doit plus y avoir de caniches aux ordres des USA en Europe, la meute doit se rassembler pour préserver sa tanière de tous les prédateurs extérieurs.

Il Faut Sauver L’ Europe Blanche

néanderthal et sapiens

 

Des ennemis de l’Europe Blanche et alliés de l’invasion africaine.

Extrait :

C’est uniquement en France que l’on remarque aujourd’hui un accord secret, plus parfait qu’il n’a jamais été, entre les intentions des boursiers, intentions dont les Juifs sont les représentants, et les vœux d’une politique nationale inspirée par le chauvinisme.
Et c’est précisément cette identité de vues qui constitue un immense danger pour l’Allemagne.
C’est pour cette raison que la France est, et reste, l’ennemi que nous avons le plus à craindre.
Ce peuple, qui tombe de plus en plus au niveau des nègres, met sourdement en danger, par l’appui qu’ il prête aux Juifs pour atteindre leur but de domination universelle, l’existence de la race blanche en Europe.
Car la contamination provoquée par l’afflux de sang nègre sur le Rhin, au cœur de l’Europe, répond aussi bien à la soif de vengeance sadique et perverse de cet ennemi héréditaire de notre peuple qu’au froid calcul du Juif, qui y voit le moyen de commencer le métissage du continent européen en son centre et, en infectant la race blanche avec le sang d’une basse humanité, de poser les fondations de sa propre domination.

Le rôle que la France, aiguillonnée par sa soif de vengeance et systématiquement guidée par les Juifs, joue aujourd’hui en Europe, est un péché contre l’existence de l’humanité blanche et déchaînera un jour contre ce peuple tous les esprits vengeurs d’une génération qui aura reconnu dans la pollution des races le péché héréditaire de l’humanité.

Adolf Hitler in “Mein Kampf”

Une tendance réactionnaire s’empare d’une partie minoritaire de l’opinion publique de certains pays européens.
Cette tendance, nourrie de l’illusion d’un possible retour à une Europe éclatée – qui à défaut d’efficacité rassure les esprits anxieux – se nomme d’elle-même “souverainiste”, parfois “populiste”.
Son seul rôle objectif : attiser les forces centrifuges qui, depuis un siècle, ont conduit au suicide de l’Europe.

Face à eux, ce que l’on pourrait appeler les “nationalistes européens”, doivent clarifier leur position.
Tout particulièrement en France ou le chauvinisme ranci et les haines séculaires recuites servent au Front National de raison d’être pour porter un coup mortel aux Européens de race blanche.

Le “nationalisme” français, antinational par essence

Ce qui fonde la France en tant qu’état-nation est, depuis la révolution française, le contrat social rousseauiste.
Cet égalitarisme individualiste prédispose qu’aucun déterminisme ne saurait être un préalable à l’existence d’une communauté politique.
Ainsi, la “nation française” telle qu’elle a été pensée à partir du XVIIIème siècle et dont les conceptions forment le coeur  nucléaire du nationalisme français, est exclusivement “volontariste”.
C’est bien l’adhésion aux principes de la nouvelle philosophie des Lumières qui sert de ciment à la “nation” et non pas une réalité préexistante, ethnique.

La France est ainsi devenue le premier état moderne fondé sur une idéologie et non sur une réalité héritée.
Pour les révolutionnaires il faudra dès lors tordre la réalité sociale et culturelle du royaume de France pour qu’elle épouse les exigences de l’idéologie révolutionnaire.
Ce sera par exemple le découpage des pays de France selon les exigences du rationalisme égalitaire, avec la création des départements.
Ce sera aussi la normalisation culturelle selon la ligne de l’Abbé Grégoire qui proposa et obtint qu’on “détruise” les langues celtique, germanique, latine du royaume.
Ce sera l’athéisme de la Troisième République.

Si l’Ancien Régime fondait la légitimité du roi de France sur le droit divin, le nationalisme français a troqué ce dernier contre l’adhésion à l’idéologie nationale française, pur produit du modernisme politique.
Le “nationalisme français” en réalité ne fut jamais “national” – de “natio”, “naître” en latin – mais son exact opposé.
Sorte de religion séculière, elle s’organisa autour des “droits de l’homme et du citoyen”, en lieu et place de l’Evangile et de la tradition sociale européenne.
Le nationalisme français fut dès l’origine un oxymore.

La réaction salutaire vint d’Allemagne.
Alors que les troupes napoléoniennes occupaient les états germaniques, les premiers élans pro-révolutionnaires furent vite déçus devant ce qui apparut comme un simple impérialisme, aussi brutal qu’étranger.
La réponse vint notamment de Fichte dans son “discours à la nation allemande”, lequel indiqua que ce n’est pas l’adhésion à une philosophie qui fonde le pacte politique sur lequel repose une nation, mais sur l’appartenance culturelle commune, notamment sur la base linguistique.
Les Allemands tenteront dès lors de se doter d’un état national unifié qui épouse leurs frontières culturelles.

La France elle, déjà unie politiquement mais éclatée culturellement sous la monarchie, n’avait naturellement pas pu concevoir dialectiquement un tel déterminisme préalable pour légitimer, a posteriori, le pouvoir révolutionnaire.
En France, l’état exista sans qu’un peuple ne le précède, simple résultat des succès politiques d’une dynastie régnante.
D’où la fameuse et révélatrice sentence, d’ailleurs inexacte, “Ces 40 rois qui ont fait la France”.
Si des rois “ont fait” la France, c’est bien qu’elle n’existait pas indépendamment du fait politique.
Comme le résuma un auteur : “La nation française est morte avant d’avoir existé, à Alésia”.

En Allemagne, le peuple germanique existait sans qu’un état n’ait à le “créer”.
Cette opposition entre “nationalisme civique” et “nationalisme ethnique”, entre état artificiel et état naturel, demeurera irréconciliable.

L’assemblage artificiel de groupes humains sous la direction d’un centre politique porte un nom : l’impérialisme.
Et la France est le prototype même de l’empire en opposition à la nation, comme tout homogène.
Ce qui rend dérisoire la prétention de certains cercles chauvins affirmant que “La France fut toujours une nation opposée aux empires”.
La France est la quintessence de ce qu’est un empire.

Le stato-nationalisme a détruit l’Europe

La France ne fut pas seule à tenter de maintenir un état-nation dépourvu d’unité “nationale” ou ethnique.
Et il fallut encore plus d’un siècle pour que l’essentiel des dynasties régnant sur des ensembles hétérogènes ne s’effondrent, comme l’Autriche-Hongrie.
Face à eux, l’ethno-nationalisme devint un puissant facteur de libération de peuples entiers qui, jusqu’à lors, ne disposait d’aucun instrument politique créé par eux, selon leurs aspirations, pour les servir.
Mais il devint aussi, par contrecoup, un formidable facteur de trouble sur tout le continent.
C’est bien un nationaliste serbe qui déclencha la première guerre mondiale en assassinant l’archiduc François-Joseph à Sarajevo.

Les stato-nationalismes européens, à présent réveillés, succédant aux anciennes monarchies, se livrèrent à deux guerres mondiales pour s’assurer de l’hégémonie continentale.
La France, l’Angleterre et la Russie d’une part, contre l’Allemagne essentiellement de l’autre.
Il fallut deux guerres mondiales pour que, mutuellement anéantis, ces pays en viennent à se rapprocher, ceci d’autant plus rapidement que des empires non-européens se disputaient la domination du continent, en l’espèce USA et URSS.
L’URSS qui ligua les peuples de couleur contre les empires coloniaux des puissances européennes, à l’instar des USA.
Ce qui contribua dans un jeu dialectique paradoxal à l’affaiblissement mondial de la puissance blanche, mais aussi à leur recentrage sur leur propre foyer de civilisation.

Mais dès avant ces deux guerres dévastatrices, les états-nations européens, notamment français et anglais, cherchèrent dans le colonialisme à s’assurer de ressources supplémentaires susceptibles de conforter leur puissance continentale.
Et c’est ainsi qu’idéologiquement ces puissances européennes devinrent de facto des puissances non-blanches en lutte contre le coeur du continentincarné par l’Allemagne.
Cette trahison de l’Europe blanche par des bourgeoisies nationales expansionnistes se manifesta formidablement dans l’utilisation de soldats de couleur lors des deux conflits mondiaux pour défaire l’Allemagne.

Cette mutation géopolitique des deux puissances d’Europe de l’Ouest qu’étaient la France et l’Angleterre impériales, coïncida parfaitement avec leur conception exclusivement civique de leur nationalité.
Si à l’époque le racisme était populaire au sein de leurs élites, jamais celles-ci n’abolirent leur constitution égalitaristes et universalistes issues du XVIIIème siècle.
Ce qui permis à l’Etat Français, dès le premier conflit mondial, de naturaliser des Sénégalais et de même en faire des membres du corps politique, ouvrant la voie à la créolisation ultérieure de la France.

L’état-nation français et sa mutation africaine

Le cadre national explosa avec le triomphe des idéologies au XXème siècle.
Détachées de leurs antiques appartenances religieuses, sociales et politiques, les masses d’Europe durent trouver un nouveau ciment.
Si le ciment national parvint à unifier de façon transitoire des communautés humaines sur une base ethnique et historique, le choc marxiste et sa réponse fasciste fit voler en éclat le concept de frontière.
Ceci d’autant plus vite que la normalisation induite par la révolution industrielle intégrait de plus en plus dans un tout cohérent au plan économique les peuples d’Europe et d’Amérique.
A la menace globale du marxisme répondirent le fascisme et, également, le démocratisme.

Une fois le fascisme écrasé, sous les coups convergents des démocraties pro-américaines et de l’URSS, le choc idéologique se poursuivit jusqu’à la chute du mur, déterminant les lignes de fracture.

Dans ce cadre, l’Etat-Français tenta de maintenir son empire colonial au nom de l’anti-communisme et non plus, pour lui-même.
Lors de la guerre d’Algérie, une fraction de la bourgeoisie française tenta de trouver une alternative entre les deux blocs dominant le continent européen, en se maintenant en Afrique du Nord.
Ce projet “franco-africain” consistait, bel et bien, à créer une puissance métissedont la pointe se maintiendrait au coeur de l’Europe, contre l’URSS, et aux côtés des USA tout en en étant indépendante. La mutation engagée lors du premier conflit mondial s’affirmait pleinement et entièrement.

L’émergence des civilisations-puissances

L’état-nation français se maintint donc comme puissance réactionnaire en ce qu’elle cherchait à ne souscrire à aucune idéologie étrangère à la sienne propre, qu’on définirait comme “nationale-cosmopolite”, à rebours du mouvement historique.
Recherche de la puissance pour la puissance, sans autre finalité que sa propre reproduction, l’Etat Français et son colonialisme témoignaient de ce que le “nationalisme français” n’était qu’un impérialisme devenu multiracial par nécessité puis progressivement par conviction, avec moins de vigueur que ses opposants de par la réduction considérable de son poids mondial par comparaison.

L’expansion des idéologies, fruit du développement normatif du capitalisme et des oppositions qu’il générait, faisait pourtant voler irrémédiablement en éclats le cadre national.
Et la France, quoiqu’elle prétendait agir dans un cadre “national” en Algérie, agissait également dans une perspective transnationale.

Après la chute du Bloc de l’Est, certains crurent brièvement que de cette guerre idéologique entre Est et Ouest, la démocratie marchande en était sortie victorieuse.
C’était là en réalité un simple état transitoire avant le nouveau paradigme des conflits issu du dégel : le choc des civilisations.

Libérées des tutelles coloniales, y compris marxistes après la rupture entre l’URSS et la Chine maoiste, les puissances non-blanches s’affirment rapidement.
Notamment dans le cadre du mouvement des non-alignés.
Convertis au capitalisme à la fin du XXème siècle, de nouvelles puissances de dimension continentale et civilisationnelle partent à la conquête de la domination régionale : Chine, Inde voire Brésil.
Ces puissances, pour contrer leurs opposants, se rassemblent non plus autour du critère national, bien trop restreint pour pouvoir suffire, mais autour du critère civilisationnel, c’est-à-dire racial, historique et spirituel.

Ainsi l’Amérique du Sud en ce début de XXIème siècle, alors qu’encore récemment sous tutelle nord-américaine, est en voie d’intégration accélérée, commençant même à vouloir symboliquement briser les derniers restes du colonialisme britannique en revendiquant unanimement l’abandon par Londres des îles Falkland (reconquises en 1982 par l’armée anglaise).

L’avenir de la race blanche

Dans ce contexte de reflux géopolitique, la race blanche est en pleine déconfiture.
Sa natalité parle pour elle : de 30% de la population mondiale au début du XXème siècle, elle n’en est plus, dans sa totalité (1 milliard) qu’à 14% en 2014.
Si l’on évoque la seule Union Européenne, nous parlons de 500 millions d’habitants, soit 7% de la population mondiale.

Confrontée à un hiver démographique sans précédent et à un vieillissement accéléré, l’Europe verra la densité de sa population réduire rapidement.
L’Italie ou l’Allemagne en sont à perdre 30% de leur population pour la prochaine génération  (1,3 enfant par femme).
La France ne maintient une illusion de stabilité qu’en déléguant aux populations sous-développées d’Afrique le soin de la repeupler, en cohérence avec son nationalisme égalitaire et universaliste.

En parallèle, en 2050, la terre comptera 10 milliards d’habitants dont 2 milliards d’Africains noirs, sans espoir de développement et dont les bassins de peuplement sont d’ores et déjà saturés.

La seule Union Européenne ne représentera, au mieux, que 4% du total.
Et encore sa population sera-t-elle très vieillissante.
L’Afrique se déversera en un flot ininterrompu, mettant sous pression les fragiles peuples blancs du continent.

Le stato-nationalisme français, ennemi des peuples blancs

Face à cette réalité, une fraction de la bourgeoisie française, subjuguée par ses conceptions anti-raciales issues de 1789 et nostalgique de son aventure coloniale et nourrissant un réflexe revanchard méprisable – dégénérescence encore aggravée par le marxisme culturel ambiant – veut maintenir son existence indépendamment du continent européen, dans une posture réactionnaire dérisoire.

Cette existence autonome suppose, par évidence, la division maximale de ce continent sur le plan politique, afin de ne pas être satellisé par un pilier italo-germanique dominant.
Mais aussi d’assurer sa stabilité interne en confortant son ciment idéologique “rousseauiste” sans lequel la France sombrerait dans une guerre ethno-raciale et religieuse avec sa minorité afro-musulmane.

La France, pour exister en tant qu’état indépendant, doit par obligation travailler à l’affaiblissement de ses voisins, ou plutôt de son unique voisin : l’Allemagne.
Il ne s’agit, ni plus ni moins, que de reconduire les scenarii de 1914-1918 et de 1939-1945.
Pour cela, elle ne peut que chercher un appui en Afrique, afin de trouver un espace capable de contrebalancer l’Europe dominée par la puissance allemande.
Si la faction souverainiste française l’emporte, elle s’associera à l’Angleterre – qui suit la même pente desuicide racial – et aux USA si cela lui permet de renforcer sa position face à l’Allemagne et donc d’affaiblir le continent par contrecoup.

Très logiquement, pour elle, il lui faut donc oeuvrer de façon ordonnée à sa déseuropéanisation et à son africanisation, intérieurement et extérieurement, car c’est là sa seule alternative si elle veut échapper à l’unification en cours qui abolit sa raison d’être.

La France, erreur géopolitique issue du Traité de Verdun

L’unité européenne a été restaurée en 1940 lorsque l’armée allemande a vaincu la France et conquis Paris.
Et une seconde fois lorsque fut signé le Traité de Rome, après guerre.
Ce fut garanti par l’alliance entre la France et l’Allemagne dans un tout qu’est devenu ensuite l’Union Européenne.
Ce fut la réparation du Traité de Verdun qui vit l’empire carolingien scindé en trois parties, en réalité uniquement deux, dont la division se maintint pendant plus d’un millénaire avec les conséquences que l’on sait. L’empire carolingien lui-même visait à réparer la catastrophe géopolitique que fut la chute de l’Empire Romain d’Occident.

Le Royaume de France, issu du démantèlement, n’eut de cesse d’empêcher la restauration de l’Empire, quitte, à l’instar de François Ier, à s’allier avec les Turcs alors qu’ils étaient aux portes de Vienne.
C’est là résumer tout l’apport de “l’exceptionnalisme français” sur le plan politique européen.

Napoléon pour la France et Hitler pour l’Allemagne tentèrent, à leur façon, de réparer cette erreur géopolitique médiévale en unifiant le continent.
Finalement ce furent De Gaulle et Adenauer qui scellèrent à égalité l’unité retrouvée.

L’Europe puissance suppose le démantèlement de l’Etat Français

Aujourd’hui, il n’est plus question de concurrence entre dynasties ou entre nations, mais de l’avenir de la race blanche, réalité qui abolit la notion dérisoire de “frontière nationale” ou de nationalisme exclusif.
En maintenant cette fiction nationale, le “souverainisme français” constitue, à un moment crucial de l’histoire des peuples blancs, un mouvement réactionnaire qui s’oppose à la prise de conscience du destin commun qui unit les Français de souche à leurs compatriotes européens.
Mais ces souverainistes ne sont pas seuls : d’autres éléments de dissolution similaires sont à l’oeuvre un peu partout en Europe, avec moins de force.

Dans le même temps ce “souverainisme” n’a de cesse, en toute logique, de minimiser le fossé ethnique et racial entre Français de souche et immigrés afin de conjurer l’effondrement du destin exclusivement stato-national de la France isolationniste à laquelle ils aspirent. La simple reconnaissance d’une incompatibilité ethno-raciale et spirituelle entre immigrés non-Blancs et Français de souche suffisant à abolir l’idée même “d’état-nation français” au profit d’une conscience ethno-raciale paneuropéenne.

Et de fait, c’est bien l’affrontement entre immigrés et Européens dont l’union sera cimentée par l’islam, qui unifiera définitivement le continent.
On comprend dès lors pourquoi les souverainistes redoutent par dessus tout un tel conflit et pourquoi ils n’ont de cesse de désigner les autres pays européens, Allemagne en tête, comme ennemis prioritaires.

L’Etat Français est par construction l’ennemi des peuples européens de race blanche, comme tous les états-nations du continent, mais à un degré supérieur.
Son idéologie comme son passé et sa composition ethnique le prédisposant à une politique néronienne de destruction de toute unité européenne au profit d’un nivellement par le bas dont il veut être l’avant-garde.

Son atavisme cosmopolite et sa pathologie de la grandeur, devenue ridicule mais mortellement dangereuse, ne peuvent être abolis autrement qu’en le démantelant complètement.
Et, à tout le moins, en l’affaiblissant à un point tel qu’il ne puisse plus agir.

Cependant, de par sa politique, l’Etat Français en voie de CREOLISATION se livre à sa propre destruction et ne peut espérer inverser le cours de l’histoire.

Comme en 1940, les Français de souche encore conscients, s’ils veulent survivre, doivent choisir le camp de l’Europe et non celui de l’illusion stato-nationale à l’heure où la race blanche est menacée de submersion si elle ne s’unit pas en tout solide et conscient de lui-même.

En tout état de cause, tant que la France sera constituée en tant qu’état, l’indispensable union politique des peuples blancs du continent sera impossible.
L’Etat Français n’est plus et ne sera plus, tant qu’il tiendra debout, que l’avant-garde de l’Afrique en Europe.

Le FN : parti de la réaction

Le FN de par sa ligne souverainiste, malgré des aspects trompeurs sur les questions d’immigration, est condamné à mener une politique d’esprit juif, en faisant sien le métissage de l’Hexagone moyennant la stabilité de l’état qu’il veut rétablir pleinement et entièrement.
Il n’aura comme programme constant que l’affaiblissement de l’Allemagne, moyennant n’importe quelle alliance : anglaise, américaine, africaine sur son sol, ou autre.
Ce parti revanchard et bêtement chauvin, n’a plus à offrir comme rôle significatif, que sa contribution à la ruine du continent, faute de pouvoir faire exister l’Etat Français au delà de cette politique.

Ce parti réactionnaire luttera pied à pied contre l’émergence, chez les Français de souche, d’une conscience unitaire européenne, faisant feu de tout bois pour légitimer sa politique suicidaire faite de haines recuites, de délire chauvin, de mégalomanie impérialiste et de messianisme révolutionnaire d’un autre âge.

Lors de l’avènement de Napoléon, les réactionnaires monarchistes s’allièrent avec les ennemis de la France d’alors qu’étaient les Anglais.
Ces réactionnaires stato-nationalistes nostalgiques du XIXème siècle n’agiront pas différemment et s’allieront à tout ce qui nuira à la puissance continentale européenne fédérative, d’abord et avant tout au détriment objectif des Français de souche dont la seule planche de salut est l’unité européenne.

Aux Français de choisir entre la Françafrique et l’Europe.

Les Bretons, fidèles à leur tradition, choisiront le camp de l’unification continentale.

Poellgor skridaozan

http://breizatao.com/  du 12/04/2014

 

Il faut absolument choisir les nôtres, il faut choisir  une France Européenne Blanche !

 

« L’ Etoile Jaune Et Le Croissant »…? ! ? !

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Les médias autorisés français ne nous disent pas tout !

Créé en 1953 pour perpétuer la mémoire de la « Shoah », l’organisme israélien « Yad Vashem » a publié une liste de 23 000 personnes —  «les Justes parmi les nations» — qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, ont sauvé des juifs de la déportation.
Parmi ces 23 000 Justes, «il n’y a pas un seul Arabe.
Pas un seul.
Pas un musulman de France, du Maghreb ou du Moyen-Orient».
Stupéfait par cette absence, et découvrant, lors d’un documentaire diffusé par France 3, que des juifs doivent leur salut à des musulmans, un jeune journaliste et écrivain, ‘Mohamed Aïssaoui’, est parti à la recherche de ces Justes et vient de publier le résultat de son enquête : « L’étoile jaune et le croissant ».

Résultat des recherches qui ont duré près de 3 ans et ont amené l’auteur à consulter les archives les plus diverses dans les lieux les plus variés —  commissariats, bibliothèques, Musée des égouts de Paris… — comme à rencontrer de nombreuses personnes susceptibles de l’éclairer, le livre de « M. Aïssaoui » est absolument passionnant.
Loin de se présenter comme un rapport administratif, il prend la forme d’une enquête à laquelle le lecteur s’associe, qu’il s’agisse d’assister à un entretien avec le recteur de la Grande Mosquée de Paris, « Dalil Boubakeur », l’humoriste « Philippe Bouvard », dont la mère, juive, fut proche du premier recteur, « Kaddour Benghabrit », ou encore de découvrir « Salim (« Simon Chemoune ») Halali », l’un des plus célèbres chanteurs des années cinquante, qui vécut pendant l’Occupation dans la Grande Mosquée de Paris.

Au total, comme le précise « Derri Berkani » dans un reportage sur La Mosquée de Paris  :
Une résistance oubliée, diffusé en 1991 par France 3, «1732 personnes sont passées par la Mosquée entre 1940 et 1944, où les conduisaient des ouvriers algériens, membres clandestins des FTP — Francs-tireurs et partisans.
La plupart de ces juifs étaient des enfants, qui s’abritaient pour une ou deux journées dans les sous-sols et les combles.
Leur nombre correspondrait à celui des tickets de rationnement distribués».
Chiffre incomplet, car beaucoup d’autres ont été sauvés :
La Mosquée délivrait de faux certificats d’identité, qui mentionnaient la confession musulmane de l’intéressé, de faux certificats de conversion à l’islam, comme elle adressait à des catholiques des juifs qu’ils faisaient passer à l’étranger.

Construite comme l’hôpital franco-musulman de Bobigny par un architecte juif, la Grande Mosquée fut un centre de résistance.
Les Allemands le soupçonnaient, mais ils ne purent jamais le prouver.
Grâce à l’habileté du premier recteur, « Kaddour Benghabrit », un personnage hors normes, né à Sidi Bel Abbès en 1868, parfait bilingue et d’une vaste culture.

D’abord magistrat, puis conseiller du gouvernement marocain, chef du service de l’interprétariat, plus tard ministre plénipotentiaire du roi du Maroc, il crée en 1922 la Grande Mosquée de Paris, en devient à 58 ans le premier recteur et reçoit, dans ses jardins, son restaurant, son centre culturel, de très nombreuses personnalités.
Poète, romancier, musicien et très mondain, il organise de nombreuses soirées dans la Mosquée, qui devient, dit l’actuel recteur « Dalil Boubakeur », «un Palais des Mille et Une Nuits… .
Si Kaddour jouait au grand seigneur…
C’était assez éloigné de la rigueur religieuse».
Les Allemands furent-ils dupes, impressionnés  ?
Ils ne trouvèrent rien à reprocher à ce recteur mélomane — qui sauva de nombreux juifs, entre autres une musicienne, « Georgette Zerbib », qui vécut quelques jours à la Mosquée, puis fut transférée clandestinement à Toulouse.

Ses recherches conduisirent « Mohamed Aïssaoui » au Maghreb et, tout d’abord, au Maroc, dont le roi, « Mohammed V », eut une conduite exemplaire :
Il refusa que les juifs marocains portent l’étoile jaune et, au représentant du gouvernement de Vichy, qui en avait fait préparer 200 000, il demanda d’en ajouter une cinquantaine : pour lui et les membres de sa famille. «Les juifs marocains sont mes sujets, rappelait-il souvent, et comme tous les autres sujets, il est de mon devoir de les protéger.»
Un Musée du judaïsme existe à Casablanca, et l’actuel roi du Maroc, « Mohammed VI », manifeste la même ouverture d’esprit que son grand-père :
«Dans quel pays arabe ou du Moyen-Orient, demande « Mohamed Aïssaoui », peut-on voir que le conseiller du roi est un juif, tel « André Azoulay » ?»

L’auteur de « L’étoile jaune et le croissant » espérait trouver des informations à Alger : il fut déçu.
«Un si jeune pays amputé de sa si longue histoire !
Quel gâchis !
Rien ne semble être préservé ici.
Ni le passé ni l’avenir…
Il y a comme une volonté invisible et obsédante d’effacer les traces.
‘‘Vous savez, on se méfie toujours quand il y a une recherche sur les juifs.
Souvent, on préfère ne pas donner suite’’».
Malgré tout, « M. Aïssaoui » apprit, en regardant un documentaire de « Serge Lalou », que le grand-père de ce réalisateur avait été maire de Laghouat dans les années 1920 et que, dans sa famille, «deux livres sont transmis de génération en génération : une Thora en arabe et un Coran en hébreu».
En terminant son enquête, « M. Aïssaoui » présente à « Yad Vashem » une dizaine de personnalités arabes dont tout prouve qu’elles méritent d’être déclarées «Justes devant la nation».

C’est beaucoup demander à un Etat qui, chaque jour, massacre des Palestiniens.

Maurice Tarik Maschino

http://www.elwatan.com/  du 29/03/2014

Il faut regarder à l’étranger pour en apprendre au sujet de NOTRE histoire !

Il Faut Toujours Etre Prudents !

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MESSAGE IMPORTANT,
pensez à vos petits-enfants.

 

Il est important de prendre des pailles pour boire !
C’est grave  et très sérieux !

 

Avec l’été qui devrait arriver, il faudrait redoubler de prudence devant cette éventualité.
Qui aurait pu se douter d’un tel danger ?

 

Avis aux futurs buveurs directement à la canette.

Lavez les canettes AVANT  ! !

Même chose pour les canettes de bière et toute autre boisson.

Voici un  incident  qui s’est produit récemment dans le nord du Texas.

Une femme est allée faire de la navigation de plaisance.
Elle a apporté des canettes de cola qu’elle a placé dans le réfrigérateur du bateau.
Le lundi, elle a été transportée à l’hôpital et placée dans l’unité des soins intensifs.

Elle est morte le mercredi.

L’autopsie a conclu qu’elle est morte de la « leptospirose ».
Cela a été attribué à la canette de cola non lavée, et  bu  à même la canette.
Les tests ont démontré que la canette était contaminée par l’urine séchée de rats et ainsi avoir permis l’apparition de la maladie  « la leptospirose  » .
L’urine de RAT contient des substances toxiques et peut causer la mort.
Il est fortement recommandé de laver toutes les canettes avant de boire à même la bouteille.
Les canettes sont généralement stockées dans des entrepôts et transportées directement vers les magasins sans être nettoyées.
Une étude du « NYCU » a montré que les canettes sont plus contaminées que les toilettes publiques (c’est-à-dire), pleine de germes et de bactéries.
Ainsi, il faut les laver avec de l’eau avant de les mettre à la bouche pour éviter toute forme d’incident mortel.

S’il vous plaît transmettez ce message à toutes les personnes que vous aimez.

Moi,  je l’ai fait !!

Autre Que Réseau Social

Non Aux Enseignants Esclaves De L’ Etat.

ecole

Le (dernier ?) mauvais coup de Vincent Peillon

Une modification du décret de 1950 va encore aggraver la paupérisation des enseignants, parmi les moins bien payés des pays de l’ »OCDE ».

Le 27 mars prochain, Vincent Peillon, quelques jours avant de quitter (sans doute ?) le ministère pour cause de campagne des européennes (il a ingénieusement prévu de se faire tête de liste dans le Sud-Est, ce qui lui assure, quel que soit le désamour électoral pour son parti, un gîte à Bruxelles pour les années à venir) et de remplacement par Ségolène Royaldisent les augures, fera signer à la plupart des syndicats d’enseignants l’abrogation des « décrets de 1950″ qui régulaient depuis soixante-trois ans le temps de service des profs.

J’en ai déjà parlé ici même début janvier.
On en était alors aux intentions.
La plupart des syndicats n’ont pas bougé, sinon dans le sens du ministre.
Dès lors, pourquoi se gêner et ne pas passer aux actes ?

Le nouveau texte, qui ramène les enseignants au cadre général de la fonction publique, établit que ce seront désormais 1 607 heures qui seront dues – en 36 semaines de cours.
Soit un peu plus de 44 heures par semaine :
Cela fait beaucoup, cela contrarie la loi, et contrarie même Mme Royal, qui proposait jadis que nous passions tous à 35 heures.
On peut donc s’attendre à un allongement de l’année scolaire
-(rentrée en août, 37, 38, 39 semaines de cours ?
Impossible – les élèves n’y résisteraient pas, les chronobiologistes qui ont envahi la rue de Grenelle et imposé au ministre l’idée absurde des « rythmes scolaires » protesteraient sauvagement), et à ce que les enseignants soient mis à disposition des chefs d’établissement
-(pour jouer aux concierges ? animateurs de centres aérés ? gentils animateurs ?) et des responsables départementaux (pour les certifiés) ou régionaux (pour les agrégés).

Celui qui paie décide

Parce qu’en même temps que le sabotage du temps de travail (je résume : les profs travailleront deux fois plus pour un salaire équivalent, voire nettement inférieur en ce qui concerne les classes préparatoires), les syndicats se voient imposer la territorialisation de l’enseignement :
dans un grand accès de fièvre anti-jacobine, le ministre souhaite effectivement ranger une fois pour toutes les établissements sous la férule des autorités locales qui les gèrent – les municipalités pour le primaire, les conseils généraux pour les collèges, les régions pour les lycées.
C’est celui qui paie qui décide, n’est-ce pas, même s’il est incompétent.

À Marseille, où j’écris, j’entends d’ici les cris d’enthousiasme de mes collègues à la perspective de dépendre désormais de « Patrick Mennucci », ce phare de l’intelligence qui prétend diriger la troisième ville de France.

Fin des garanties nationales, fin des libertés pédagogiques.
Ah, si, il restera toujours la possibilité, pour les plus fortunés, d’inscrire leurs bambins dans des structures totalement privées.

La presse a été curieusement muette sur cette casse des conditions de travail de ceux qui forment les enfants – y compris ceux des journalistes.
C’est que le projet du ministère s’est intelligemment étalé dans le temps, avec moult écrans de fumée et désinformation massive (curieusement relayée par des syndicats censés défendre les enseignants), après les manifestations brutales de refus organisées par les profs de prépa en décembre :
ils se battaient pour leurs salaires, certes, et pour la réussite de leurs élèves (le noyau dur de ce qui marche encore en France, faut-il le rappeler).
Mais ils voyaient aussi venir Peillon avec ses gros sabots, qui, avec son projet, impose désormais à tous les enseignants des « missions » aux contours assez flous pour qu’on y glisse n’importe quoi.

Travailler plus pour gagner encore moins

Un fait aurait pu alerter les journalistes spécialisés :
Luc Chatel, précédent ministre, mais aussi membre éminent d’une UMP qui d’habitude n’est pas avare de critiques, se félicite de l’initiative de son successeur.
À ceci près qu’il envisageait d’augmenter les enseignants (travailler plus pour gagner plus), et qu’un ministère de gauche, sûr du vote d’un corps qu’il croit captif, impose, lui, de travailler beaucoup plus pour ne pas gagner davantage (et même nettement moins : les salaires, parmi les plus bas de l’ »OCDE« , sont bloqués depuis des années, et les calculs les plus objectifs prouvent un recul, en dix ans, de 20 % des salaires, calculés en pouvoir d’achat).

Une pétition circule sur le Net pour organiser une protestation massive contre cet étrange projet qui vise à vider largement l’enseignement de ses fonctions… d’enseignement.
Après tout, pourquoi se gêner ?
Le ministère, autosatisfait des résultats pédagogiques (87 % de réussite au bac l’année dernière – qui dit mieux ?), estime que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais que l’on peut encore améliorer la réception des parents (la FCPE a bien plus de pouvoir, rue de Grenelle, que le plus puissant des syndicats d’enseignants), la mise à disposition des profs, l’écrasement des syndicats (qui ne fera pleurer personne à droite), et la caporalisation de tout le système :
une partie des rémunérations sera désormais affectée par le chef d’établissement lui-même, sur des critères… personnels.
De même, la liberté pédagogique passera désormais sous les fourches caudines du « projet d’établissement » (la « réunionite », qui épuise tant de cadres dans le secteur privé aujourd’hui, gagne l’Éducation), matrice de toutes les dérives des pédagogues fous qui contrôlent la rue de Grenelle.

Diviser les syndicats

Cette semaine, le magazine « Marianne » se demande – question intéressante – qui tient véritablement les commandes du gouvernement.
Lobbies, anciens condisciples de la « promotion Voltaire », responsables européens, et quelques personnalités occultes se tiennent les coudes et sont les vrais maîtres de la France.
Pour l’Éducation, ce serait largement le « Snes », parce qu’il est le principal syndicat du second degré, et plus globalement la « FSU », parce qu’elle syndique une majorité des personnels de l’Éducation nationale (et pas mal d’autres dans la fonction publique).

C’est très exagéré.
Les temps où le « Snes » cogérait le ministère sont bien finis, et « Frédérique Rolet » n’a pas avec « Vincent Peillon », que je sache, les excellentes relations que « Monique Vuaillat » entretenait avec « François Bayrou »…
Ça ne l’empêche pas de se tortiller pour épauler sans trop oser le dire le projet Peillon, même si localement des sections entières de son syndicat condamnent avec la plus extrême fermeté cette avancée en arrière que propose ou impose le ministre.
Les adhérents du « Snalc », dans les établissements, sont loin, très loin d’octroyer au ministre le blanc-seing que lui décernerait la direction du syndicat.
Ça barde dans les états-majors.
Peut-être était-ce aussi le projet de Peillon :
Diviser la base et les directions afin de réduire l’influence des uns et des autres.

Les ministres, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît, comme disait à peu près « Michel Audiard ».
L’adjointe aux basses oeuvres de Vincent Peillon, « George Pau-Langevin », ne vient-elle pas d’expliquer que nous participons – involontairement, dit-elle – à la discrimination raciale ?

Mal aimés du café du commerce

En fait, ce sont aujourd’hui les syndicats les plus idéologues qui tiennent les rênes – essentiellement le « SE-Unsa » et le « SGEN », qui sont, pour l’un, truffés de socialistes encartés, et pour l’autre, farcis d’ex-membres des Jeunesses ouvrières chrétiennes qui ont engendré « Philippe Meirieu » et ses clones.
Le vrai pouvoir des copains, des coquins, des gredins et des grenelliens est là.
Et proposer que les projets d’établissement soient les cadres directeurs de la pédagogie, c’est se livrer pieds et poings liés à des gens pour lesquels la transmission des savoirs n’est pas un enjeu prioritaire, pour parler poliment.
Ni la remise en cause du collège unique.
Ni la contestation de la politique des ZEP.
Ni…

Je sais bien que les enseignants sont théoriquement très estimés, mais en pratique fort peu aimés (jalousie ? ignorance ?) par l’ensemble de la population.
Le café du commerce déborde de gens qui pensent que nous exerçons une profession de paresseux accrochés à leurs quatorze semaines de vacances, une profession où il suffit de parler pour être entendus d’élèves toujours obéissants :
Ce doit être pour cette raison que si peu de candidats se présentent aux concours de recrutement, que tant d’enseignants craquent, que la clinique de la Verrière est débordée, et que certains collègues en finissent avec ce métier si enviable, parfois par des moyens atroces.
Aux abonnés des « yaka » de comptoir et des « ilsuffitde » de bistro, je suggère de venir faire cours une semaine dans un collège quelconque, pour voir.
Après, on en reparle.

Mauvais coups

Les enseignants font de leur mieux pour former des générations de Français – ceux qui me lisent en ce moment même leur doivent au moins la capacité… de lire – et de critiquer.
Ce n’est pas rien, c’est même presque tout.
Les enseignants ont fait leur boulot depuis soixante ans dans le cadre d’un statut dérogatoire, mais fonctionnel : ces 15 ou 18 heures de cours correspondent, de l’aveu même des services du ministère, à 40 heures de travail hebdomadaire effectives en moyenne – et bien davantage en classes prépas, cette cible de choix de Vincent Peillon. Pendant que la durée hebdomadaire du travail diminuait, elle est restée la même pour les enseignants, avec des salaires bloqués (voire en diminution : Claude Allègre, via le calcul modifié des heures « sup », a diminué de 17 % les revenus moyens des enseignants – et il y en a encore qui votent PS !).

Les projets du ministre sont autant de mauvais coups portés à la fois aux enseignants et à leurs élèves.
Parce qu’accabler les profs se répercutera fatalement sur les élèves :
Qui aura encore envie de faire ce métier, sinon de façon temporaire, en bouche-trou avant de trouver un emploi véritablement rémunérateur ?
Les profs seront-ils encore capables d’exiger le meilleur, quand ils seront choisis parmi les ultimes masochistes ?

Signez et faites signer la pétition qui proteste contre les mauvais coups conjugués du ministère et de syndicats idéologues !
Intervenez dans les établissements, et aussi parmi les parents d’élèves, pour exiger non une « évolution » vers l’abîme, mais une révolution qui ramènera le savoir au premier plan, et la transmission de ce savoir au premier rang des exigences.
Ou cessez à jamais de vous plaindre.

Jean-Paul Brighelli pour « http://www.lepoint.fr »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 27/03/2014

La Rose Socialiste Bel Et Bien Fanée.

rose flétrie

Le PS agonisant :
« Hollande m’a tuer ! »

Les résultats des élections municipales de mars 2014 indiquent une nette défaite du PS et de la gauche.
Mais s’agit-il seulement d’une défaite ?
N’est-ce pas le début de la fin ?
On s’accorde à dire que Mitterrand a tué le PC.
Faut-il commencer à dire que Hollande a tué le PS ?

Ces derniers mois, à plusieurs reprises, des millions de Français, majoritairement de culture judéo-chrétienne, sont descendus dans la rue – ce qu’ils n’avaient jamais fait auparavant.
À une échelle humaine, le soixante-huitardisme a subi un coup d’arrêt en 2013.
À une échelle historique, le grand cycle de gauche commencé à la Renaissance s’est terminé en 2013.
Le culte de l’individu, sans dieu, libre de tous ses caprices et irresponsable de tout, y compris de lui-même, a déraillé, de façon définitive.
Pendant cinq siècles, le balancier idéologique s’est dirigé toujours plus vers la gauche.
Ce mouvement est désormais inversé.

L’art de la prédiction est difficile, surtout quand elle concerne l’avenir.
Nous savons déjà que le PC est mort dans les années 1980.
Les élections municipales de mars 2014 montrent un affaissement du PS, une stabilité de l’UMP et l’émergence du FN.
Telle « Athéna » sortie directement casquée et armée de la cuisse de « Zeus », « Marine Le Pen » se réjouit de cette victoire.
Le FN joue dans la cour des grands.
Ce premier combat est gagné.
Mais le tripartisme PS-UMP-FN est une situation transitoire, qui pourrait être brève.

Notons au passage que la fusion de l’UDF et du RPR est un échec, puisque l’UMP continue surtout l’UDF.
Une sorte de néo-RPR s’est reformée.
Certes, le FN n’est pas la réplique du RPR (loin s’en faut), mais l’espace populaire et patriote, abandonné par l’UMP – bourgeoise et euro-mondialiste –, a été réoccupé par le FN.

Dans cette optique, nous observons non pas une défaite mais l’agonie du PS.
Dans le nouveau cycle tourné idéologiquement vers la droite, la disparition du PS suivra celle du PC.
D’ailleurs, quelle est l’assise électorale et politique du PS ?
Le PS, parti autoproclamé progressiste, n’a plus rien à faire « progresser ».
Et l’expérimentation sociétale façon « mariage pour tous », GPA, PMA n’est pas un progrès.
Côté économique, le PS est séparé de l’UMP par l’épaisseur d’un billet de banque.
Côté électorat, peut-on croire que l’addition de la gauche-caviar, des bourgeois-bohèmes du village mondial et des immigrés soit viable dans la durée ?
Des fissures apparaissent déjà.
Le « mariage pour tous » et legender sont deux torpilles qui se retournent contre l’envoyeur, car il est certain que les arabo-musulmans n’approuvent pas que « Mehdi » mette du rouge à lèvres et « Mohamed » des mini-jupes.

Les travailleurs modestes, trahis par le PS, ont déjà basculé en nombre vers le FN.
Lorsque l’UMP et le FN auront fini de se partager la dépouille du PS, et que les anciens RPRistes auront fini de migrer au FN, il restera deux partis.

L’UMP est de gauche mais elle ne le sait pas encore.

Arnaud Fournet

http://www.bvoltaire.fr/  du 27/03/2014

 

 

Constitution U.S. Inspirée Par Satan ?

francmacon

Des cadavres découverts chez le « père » de la Constitution des U.S.A.

Le 11 février 1998, un ouvrier restaurant la maison londonienne du Père de la Constitution américaine trouva les restes de six enfants et de quatre adultes, cachés sous sa maison, au 36 Craven Street, à côté de Trafalgar Square.
La nouvelle fut même annoncée par la grande presse britannique comme « The Sunday Times ».
Les cadavres datent de l’époque où « Benjamin Franklin » occupait les lieux de 1757 à 1762 et de 1764 à 1775.

Cela vous étonne-t-il ?

Pourtant, le « Time » du 7 juillet 2003, sur sa couverture, demande si « Benjamin Franklin », figurant sur les billets de cent dollars, appartenait à la secte satanique du « The Hell Fire Club ».
Dans un ouvrage publié en 1989, « The Occult Conspiracy, Secret Societies, Their Influence and Power in World History » (La conspiration occulte, les sociétés secrètes, leur influence et leur pouvoir dans l’histoire du monde), l’écrivain anglais « Michael Howard » relate le passé sataniste de « Benjamin Franklin », qui fut une des personnes les plus influentes de la Révolution américaine, et devint Franc-maçon en 1731.

Il entra dans la loge St John de Philadelphie, reconnue comme première loge maçonnique en Amérique.

Il fut également nommé au grade de Grand-Maître de la loge St John.
Journaliste, il écrivit plusieurs articles défendant les loges qui furent publiés dans « The Pennsylvania Gazette ».
En 1732, il contribua à la rédaction des statuts de sa loge et en 1734, il publia« Constitutions », le premier livre maçonnique édité en Amérique.

Dans les années 1770, en tant que diplomate des colonies américaines, « Franklin » devint Grand Maître de la loge des neuf sœurs, à Paris.
Le marquis de « Lafayette » et l’officier de marine écossais « John Paul Jones », qui adhéraient à cette même loge, combattirent dans la Guerre d’indépendance américaine.
À Paris, « Franklin » utilisait ses contacts maçonniques pour collecter des fonds et acheter des armes pour les rebelles américains.

« Franklin » était un Grand Maître Rosicrucien et œuvrait au cœur des opérations « Illuminati » pour étendre le contrôle invisible de l’empire britannique en Amérique.
Les « Illuminati », via les Francs-maçons, contrôlaient et manipulaient les deux côtés (britannique et américain) de la Guerre d’Indépendance tout en contrôlant la Révolution française.

« Benjamin Franklin » était l’« agent 72 » du bureau de renseignement britannique fondé par le mathématicien et alchimiste anglais Docteur  »John Dee » (alias 007).
Pendant cette période, « Benjamin Franklin » était en contact avec les sphères du pouvoir londonien.
Il partageait leurs intérêts maçonniques et occultes.
Sir « Francis Dashwood », était le chancelier de l’ »Exchequer » (Echiquier), la Chambre des comptes britannique, et le fondateur d’une société secrète appelée « Frères de St Francis de Wycombe », plus connue sous le nom de The Hell Fire Club.

« Michael Howard » expose que « The Hell Fire Club » n’était pas un club ordinaire. Situé dans les souterrains d’un bâtiment ayant l’apparence d’une église anglaise, les membres de ce cercle y descendaient à plusieurs dizaines de mètres de profondeur dans une série de tunnels, de pièces et de cavernes, où ils forniquaient avec des prostituées et offraient des sacrifices occultes à Satan.
Dieu seul sait ce que les démons faisaient en ces lieux !

« Benjamin Franklin » était un occultiste…
dévoué à Satan, comme tant de politiciens.

Le premier-ministre britannique « Winston Churchill » était par exemple un druide sorcier.
Le terme de « The Hell Fire Club » (Club des flammes de l’enfer) montre qu’il s’agit d’une défiance et d’un blasphème.
Les labyrinthes de la secte de « Franklin » étaient disposés de telle manière que l’on avait l’impression de descendre en enfer.

Lors de la première réunion du club sataniste, en mai 1746, ils se rencontrèrent à la « George and Vulture public House », au Lombard Street, London.
L’adhésion initiale était limitée à douze membres mais ce chiffre augmenta rapidement.
Bien qu’il n’en fût pas membre officiel, « Benjamin Franklin » assistait occasionnellement aux rencontres du club.
Les membres s’appelaient entre eux « frères ».
« Francis Dashwood » était l’« abbé ».
Les femmes, quant à elles, étaient des « nonnes ».
Ils étaient passionnés par les dévotions à Bacchus et à Venus.
Leur devise « Fay ce que vouldras », empruntée à « François Rabelais », sera reprise par « Aleister Crowley ».
Franc-maçon du 33e degré, ce mage sataniste du XXe siècle, avoue qu’il sacrifia, de 1912 à 1928, cent cinquante enfants par an, dans son livre : « Magick in theory and practice » (La magie en théorie et en pratique), ch. XII :
« Of the bloody sacrifice and matters cognate » (À propos des sacrifices sanglants et des sujets apparentés).

Le « George and Vulture public House » disparut dans un incendie en 1749 !
Cependant, il fut rapidement reconstruit.
Les rencontres s’effectuèrent aussi chez les membres.
« Francis Dashwood » construisit un temple dans le village londonien de « West Wycombe » à côté duquel furent trouvées des catacombes :
Un endroit idéal pour certainement y cacher les dépouilles après les avoir désossées et décharnées !
La première rencontre à « West Wycombe » fut tenue en 1752 pendant la nuit de « Walpurgis ».
En 1762, des tensions internes et des rivalités politiques transformèrent le club en champ d’affrontements publics.
Il fut finalement dissous.

« Evangeline Hunter-Jones », député et présidente des « Amis de la maison de Benjamin Franklin » expose que « les os brûlés étaient enterrés profondément, probablement pour les cacher et il y a tout lieu de penser qu’il y en a encore ».
Mais pour disculper « Benjamin Franklin », elle rétorque que durant ses longues absences, son ami le Docteur  »Hewson », aurait pu effectuer des dissections de cadavres pour ses recherches.
Car, en effet, la plupart des ossements montrent des marques de dissection et des traits de scie.
Un crâne a été percé de plusieurs trous.
Brefs, voilà des cadavres bien dérangeants chez un sataniste ayant appartenu aux plus hautes sphères d’influences européennes et américaines !

La vie du Père de la Constitution de la plus grande démocratie renvoie bien aux déclarations du représentant des « Illuminati » américain, « Albert Pike », Franc-maçon du 33e degré, qui dans « Morals and Dogmas » (1871) affirmait que le Dieu caché de la Franc-maçonnerie était Lucifer.
L’essence luciférienne de la secte est dénoncée, entre autres, dans « La guerre occulte »(1925) par l’ancien Franc-maçon du 29e degré, « Paul Copin-Albancelli ».

Vous comprendrez ainsi pourquoi en démocratie il est toujours délicat de dénoncer le pédo-satanisme.

Laurent Glauzy

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 20/03/2014

 

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