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Ils Veulent Semer La Zizanie Partout.

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Un siècle d’interventionnisme

‘etatsunien’ meurtrier

Fenêtre privilégiée du monde russe sur la mer Noire, la Crimée possède une histoire et une situation géographique singulières.
Théâtre sous le Second Empire d’une intervention militaire franco-anglaise destinée à stopper l’expansionnisme de la Russie des tsars, hôte de la conférence de Yalta en 1945, cette région d’une superficie et d’une population équivalentes à celle de la Lorraine dispose aujourd’hui d’un statut de république autonome au sein de l’état ukrainien.
À l’heure actuelle, la volonté des populations russophones de Crimée de s’affranchir de la tutelle d’une Ukraine passée sous la coupe d’un gouvernement pro-occidental est au cœur d’une nouvelle controverse diplomatique.

L’occupation par des forces armées russes de plusieurs points stratégiques de la péninsule n’a pas tardé à déclencher un feu nourri de réactions indignées des gouvernements et des « média mainstream » occidentaux.
Ainsi, « Angela Merkel » a déclaré « illégal  » le référendum prévu pour le 16 mars.

http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2014/03/09/merkel-affirme-que-le-referendum-en-crimee-est-illegal

François Hollande a fait savoir que « l’intégrité territoriale et la souveraineté de l’Ukraine ne [pouvaient] pas se négocier  ».

[2http://www.leparisien.fr/international/video-hollande-pas-de-referendum-sur-la-crimee-sans-l-accord-de-l-ukraine-07-03-2014-3652567.php/

Plusieurs éditorialistes ont mentionné le « sort incertain » de la minorité tatare de Crimée, sous-entendant probablement que la sécurité de cette dernière pourrait être compromise en cas d’occupation russe prolongée.

http://www.lepoint.fr/monde/ukraine-le-grand-malaise-des-tatars-de-crimee-08-03-2014-1798923_24.php ethttp://www.lemonde.fr/international/article/2014/03/06/courtises-par-les-autorites-prorusses-les-tatars-de-crimee-hesitent-a-choisir-leur-camp_4378415_3210.html

C’est oublier que la Fédération de Russie compte 6 millions de citoyens tatars, qu’il existe sur les bords de la Volga une république autonome du Tatarstan et que personne à Moscou ne remet en question l’appartenance des Tatars à la nation russe.
La Maison Blanche a, quant à elle, affirmé, par la voix de son secrétaire d’État   »John Kerry », que « la Crimée est l’Ukraine ».

http://www.lepoint.fr/monde/washington-la-crimee-est-l-ukraine-06-03-2014-1798432_24.php

Le message adressé est donc sans équivoque :
La présence de troupes russes en Crimée et la tenue prochaine d’un référendum constitueraient un grave cas d’ingérence et une violation du droit international.
L’appareil d’État étatsunien est, il est vrai, particulièrement au fait des cas de conflits et de tensions directement ou indirectement causés par des ingérences extérieures.

 

Nous livrons ici au lecteur une liste volontairement  »non-exhaustive«  recensant quelques exemples de conflits armés impliquant les États-Unis, parfois appuyés par des puissances européennes.

 

• 1898 :

Conflit hispano-américain qui aboutira à la perte par l’Espagne des Philippines, de Cuba et de Porto Rico, territoires qui tomberont dans l’escarcelle des États-Unis.
Le magnat de la presse William Randolph Hearst, qui inspira le film « Citizen Kane » à « Orson Welles », se distingua à cette occasion par la propagande belliciste et anti-espagnole relayée par ses journaux.

• 1900 :

Participation, au sein de l’alliance des huit-nations regroupant également les puissances européennes de l’époque, à la guerre des « Boxers », opération de répression d’un mouvement anticolonialiste chinois.

• 1903 :

Appui militaire aux sécessionnistes du Panama, aboutissant à la création d’un nouvel État indépendant dans une province auparavant colombienne.

• 1950-1953 :

Envoi de 300 000 soldats au cours de la guerre de Corée.
Deux décennies avant la guerre du Vietnam, l’armée américaine aurait déversé sur la Corée du Nord plus de 3 millions de litres de napalm.
http://www.monde-diplomatique.fr/2004/12/CUMINGS/11732

• 1953 :

La CIA appuie un coup d’État en Iran visant à renvoyer le Premier ministre « Mossadegh », non-aligné et partisan de l’indépendance énergétique.

• 1961 :

Soutien à une tentative de coup d’État à Cuba, lors du débarquement de la « Baie des cochons ».

• 1961-1972 :

Guerre du Vietnam.

• 1965 :

Occupation de la République dominicaine.

• 1973 :

Soutien militaire au coup d’État chilien, devant aboutir au renversement de Salvador Allende et à la prise de pouvoir du général Pinochet.

• 1979-1992 :

Armement des moudjahidines afghans au cours de leur lutte contre l’Armée rouge.

• 1981-1988 :

Soutien à la guérilla contre-révolutionnaire luttant contre le régime sandiniste au Nicaragua.

• 1989 :

Invasion du Panama et renversement de Manuel Noriega.

• 1990-1991 :

Guerre du Golfe, intervention au sein d’une coalition de 34 états qui dévastera l’armée et les infrastructures irakiennes.

• 1994 :

Intervention en Haïti pour soutenir Jean-Bertrand Aristide.

• 1999 :

Frappes aériennes en Serbie et au Kosovo, soutien militaire et logistique à l’« UCK », organisation terroriste financée par la mafia albanaise.

• À partir de 2001 :

Interventions en Afghanistan ;

• 2003-2011 :

Guerre d’Irak.
La chute de « Saddam Hussein » et l’occupation étrangère ont livré un pays dévasté aux violences intercommunautaires.
On estime à 500 000 le nombre de victimes du conflit.
http://www.lepoint.fr/monde/les-500-000-morts-de-la-guerre-en-irak-18-10-2013-1745327_24.php

• 2011 :

Intervention militaire en Libye.

Rappelons que la liste n’est pas exhaustive

Rappelons aussi que les ingérences occidentales, qu’elles se fassent par le biais d’appuis logistiques ou financiers aux groupes d’agitation interne (comme en Ukraine ou en Syrie) ou par des interventions militaires directes, ont essentiellement précédé des situations de chaos et de barbarie prolongées, comme en témoignent l’état actuel de l’Afghanistan, redevenu une place centrale de la production de pavot ( Voir les ouvrages de « Peter Dale Scott » « La machine de guerre américaine » et « La route vers le nouveau désordre mondial ») et la violence extrême qui perdure en Irak .

http://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/irak-au-moins-21-morts-dans-un-attentat-suicide_548151.html

Nous sommes bien loin des promesses de libération démocratique qui justifient les exactions interventionnistes de Washington et ses alliés.

Source initiale : http://www.egaliteetreconciliation.fr/

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 15/03/2014

Le Référendum En Crimée.

justice-de-gauche

« Qualifier le référendum d’illégal  est une profonde sottise »

Les résultats du référendum ont confirmé la volonté d’une majorité de la population de la Crimée de rejoindre la Russie. Ils ont aussi confirmé l’incapacité des dirigeants, qu’ils soient français ou de l’UE et des Etats-Unis, de saisir la nature de ce vote. On rappelle donc dans le texte qui suit quelques points d’importance.

  1. La Crimée fut attribuée administrativement de la Russie à l’Ukraine dans le cadre de l’URSS en 1954. Ceci ne fit l’objet d’aucun vote des populations concernées. Lors de la dissolution de l’URSS en 1991, il fut admis que la Crimée resterait dans l’Ukraine,moyennant la reconnaissance de son statut de république autonome et le respect de la constitution.
  2. Il y a eu, à la suite de 21 février 2014, une interruption de l’ordre constitutionnel en Ukraine. Ceci est reconnu par les pays occidentaux qui qualifient le gouvernement de « révolutionnaire ». Ceci découle surtout du fait que nulle autorité qualifiée (la Cour Constitutionnelle étant dissoute par le nouveau pouvoir) n’a constaté la vacance du pouvoir. Le nouveau gouvernement est d’ailleurs loin de représenter tous les Ukrainiens, comme on aurait pu s’y attendre logiquement. C’est donc une autorité de fait.
  3. À la suite de cela, les autorités de la République Autonome de Crimée ont considéré que cela créait une nouvelle situation, dans laquelle les droits de la Crimée n’étaient plus garantis, et ont décidé la tenu du référendum du 16 mars. Leur décision est donc une réaction à la rupture de l’ordre constitutionnel à Kiev. Elle n’est ni légale ni illégale dans la mesure où cet ordre constitutionnel n’existe plus. Qualifier le référendum d’illégal du point de vue de la loi ukrainienne est donc une profonde sottise et montre de la part des dirigeants qui utilisent cet argument une incompréhension totale des principes du Droit.
  4. Du point de vue du Droit international, deux principes s’opposent, l’intangibilité des frontières et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Si les pays qui aujourd’hui s’opposent au référendum avaient fait pression pour que le gouvernement de Kiev remette son pouvoir à un gouvernement de concorde nationale, réunissant toutes les parties en présence, ils auraient eu quelques droits à faire valoir le principe de l’intangibilité. Mais, ayant choisi de reconnaître unilatéralement un gouvernement ne représentant qu’une partie de la population, ils ne peuvent plus user de cet argument sans contrevenir directement au second argument, celui sur le droit des peuples. L’argument d’une illégalité du point de vue du droit international tombe alors de lui-même en raison de la carence des pays soulevant cet argument à faire valoir la nécessité d’un gouvernement de concorde national en Ukraine qui seul, avec une assemblée constituante, aurait été en mesure d’offrir une issue légale à cette crise.
  5. Dans ces conditions, la seule position possible était de demander la présence d’observateurs officiels pour ce référendum. Cela ne semble pas avoir été fait. Les observateurs (députés du Parlement Européen) présents le sont donc en leur nom personnel. Ils disent ne rien avoir vu de scandaleux. Cela laisse cependant planer un doute sur les conditions de tenue du scrutin, mais ce doute provenant de l’attitude même des pays occidentaux, il doit profiter aux autorités de la République Autonome de Crimée. Ce vote, dans les faits, semble s’être tenu dans les conditions habituelles pour l’Ukraine.
  6. On notera dans le cas de la France que les dirigeants qui aujourd’hui contestent le référendum en Ukraine sont ceux qui n’ont pas voulu reconnaître le résultat du référendum de 2005 et l’ont remplacé par un traité (le Traité de Lisbonne) qui ne fut pas présenté au peuple. Ces mêmes dirigeants on accepté le referendum séparant Mayotte des Comores et rattachant cette île à la France. Ces deux faits soulignent que la légitimité de la position de ces dirigeants sur la question du référendum de Crimée pourrait être facilement mise en doute.
  7. Il convient maintenant de regarder l’avenir. Il ne fait guère de doute que la Russie reconnaîtra le référendum, même si – en théorie – elle peut toujours refuser l’adhésion de la Crimée. Le problème qui va être posé dans les semaines qui viennent est celui des provinces de l’Est de l’Ukraine ou des incidents mortels se multiplient. Toute tentative d’imposer une solution par la force risque de conduire à la guerre civile. Il est donc urgent que toutes les parties prenantes à cette crise, et ceci vaut pour les pays européens comme pour la Russie, exercent une pression conjointe sur les autorités de Kiev pour qu’elles constituent un gouvernement de concorde nationale réunissant tous les partis, pour qu’elles désarment les groupes extrémistes et qu’elles mettent sur pied les élections à une assemblée constituante. La signature de tout accord international par ce gouvernement ne saurait engager que lui-même. L’Union Européenne irait contre le droit si elle signait avec lui un quelconque traité.

Jacques Sapir

 

http://russeurope.hypotheses.org/2116, le 16/03/2014

L’ Histoire N’Est Jamais Ecrite.

soljenitsine

Vladimir Poutine &
Alexandre Soljenitsyne

Pendant que l’armée russe était occupée à restaurer la puissance du monde orthodoxe en Crimée, l’Amérique en était réduite à focaliser son attention sur la cérémonie des Oscars.

C’est une actrice d’origine africaine qui a reçu la récompense suprême pour un obscur film sur l’esclavage.
On ne saurait mieux résumer tout le fossé qui sépare l’Europe du cloaque que sont les ploutocraties occidentales, les USA actuels en étant le coeur nucléaire.

La semaine dernière, nous avons vu ce qu’était un empire blanc mené par un homme doté d’une vision et d’une volonté.
La fin de l’histoire en laquelle les élites occidentales veulent nous faire croire, à grand renfort de loisirs et autres artifices spectaculaires, a brièvement cessé ces derniers jours par l’apparition de quelques milliers de troupes de choc russes.

Les sociétés avachies d’Occident, avec leurs plaies électoralistes et leurs politiciens perclus de bavardages, ont soudain vu surgir à l’Est les visages anonymes de la force pure.
Ces encravatés, gavés d’argent et confits d’arrogance, sont soudain partis se planquer sous leurs lits.
Les troupeaux du parlementarisme ont ravalé leur suffisance pour guetter avec angoisse les mouvements des cohortes du nouveau Tsar.
Les rares audacieux hurlaient au pacifisme, après avoir soufflé sur les braises à grand renfort de mantras droits-de-l’hommistes.

La violence, c’est l’histoire.
Qu’à Dieu ne plaise de faire rapidement advenir un changement de paradigme aussi radical pour les peuples d’Europe de l’Ouest, afin qu’une élite nouvelle prenne en mains leur destinée.

On a vu aussi, qu’en 2014, il était possible en 48 heures de renverser du tout au tout une situation à l’échelle d’un continent, et au delà.

Les esprits chagrins diront que la Russie est loin d’être sauve de la corruption, des enrichissements oligarchiques, d’injustices sociales.
C’est vrai.
Mais nous avons là un pays qui s’extrait de 70 ans de totalitarisme.
En face, les “démocraties” de l’Ouest sombrent progressivement dans un nihilisme de plus en plus brutal, de plus en plus loufoque, mettant en oeuvre une nouvelle forme de totalitarisme.
L’Ouest, comme disait le grand « Soljenistyne », affronte une crise plus grave que la Russie soviétique.
C’est une crise spirituelle.

Poutine a amorcé la grande contre-révolution que nous appelons de nos voeux en Europe.
Elle n’en est qu’à ses débuts.
Mais l’histoire s’accélère.

Soyons prêts, nous aussi.

Poellgor skridaozan

http://breizatao.com/  du 03/03/2014

Quelques Associations D’idées !

Charles Martel at Battle of Tours AKA Poitiers

Les Arabes sont

des envahisseurs nés.

Ils ont repris leurs conquêtes bloquées en France par « Charles Martel » en 732 mais en beaucoup plus grand et plus efficace, car c’est « pacifiquement qu’ils envahissent » l’Europe et le monde grâce aux pétrodollars.
Ils envahissaient Israël en 638 et aujourd’hui ils veulent le reconquérir, mais là l’infiltration est bloquée (malgré les gauchistes) car le combat est armé.

Les droits du peuple juif sur sa terre sont incontestables au nom de la Tora (livre saint pour les Chrétiens) et au nom du Coran (Sourates 5-21; 7-137;…)
De plus, les Accords internationaux de San Rémo de 1920/1922 ont confirmé que la Terre d’Israël appartenait au Peuple Juif après avoir été divisée :
80% à l’Est du Jourdain pour la Palestine arabe, et 20% à l’ouest du Jourdain au peuple juif.
Et maintenant les Islamistes veulent tout, suivant leur politique d’Islamisation du monde.

Comment pourraient ils faire la paix avec Israël avec une telle politique ?

Pour détruire la gauche, il faut tenter de la persuader que le Christianisme comme le Judaïsme sont en danger face à la volonté d’islamisation des islamistes, et que juifs et chrétiens gauchistes ne seront pas épargnés, car en plus d’être juifs ou chrétiens, non seulement ils devront se convertir ou mourir, mais encore ils sont des traitres à leurs peuples et donc méprisés.

Mettre un terme à l’antisionisme/antisémitisme est une nécessité pour les Chrétiens s’ils veulent survivre.
Le but absurde de la gauche libérale qui ne veut aucune contrainte religieuse est de détruire la civilisation judéo-chrétienne au profit de l’islam, une civilisation bien plus rigoureuse, criminelle et primitive.

Ils travaillent à leur perte comme à la perte de leurs frères !

David Bentata pour  »Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/  du 01/03/2014

 

Attention, cela ne nous ramènerait-il pas une centaine d’années en arrière ?

 

La Victoire Du Nationalisme Sur L’antisémitisme.


Dans les années 1880, l’Antisémitisme prend en France des proportions trés inquiétantes pour les Juifs.
Les Juifs tentent alors de détourner cette colère populaire contre un ennemi extérieur : l’Allemand.
Aprés la perte de l’Alsace-Lorraine en 1871, « Jacques de Biez » constate que l’idée même de REVANCHE a été lancée par la presse juive.
L’objectif est évident :
Détourner les Français de leur ennemi racial intérieur -les Juifs- vers un ennemi extérieur -nos frères de race Blanche d’outre Rhin-.

L’effacement d’ »Edouard Drumont » se fera au profit de « Maurice Barrès » :
Le nationalisme supplante l’Antisémitisme.
Le Juif jubile, la France est mûre pour la Grande Guerre.
1 600 000 Français de race Blanche sont morts durant la guerre 14-18 :
Un VÉRITABLE crime contre l’humanité !

La Grande Guerre a déshonnoré le nationalisme.

En France, la race Blanche ne s’est jamais totalement relevée de la guerre 14-18.

Le nationalisme est une idéologie fratricide.

Le RACISME, en tant que défense de la Race, lui, est honorable.

http://louisdarquier.tumblr.com/

 

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Attaché à sa communauté le juif est inassimilable.

Le génie du peuple juif est d’avoir présenté le problème juif sous son seul aspect religieux.
Selon le juif, il y aurait des Français de confession juive, tout comme il y a des Français de religion catholique.

De nombreux goyim (étrangers au peuple juif) sont tombés dans ce piège.
Monseigneur « Lustiger » incarne l’exemple type du juif de religion catholique.

Tout d’abord les sémites ne sont pas d’origine européenne, ils sont ethniquement proches de l’arabe, pas du gaulois.

Ensuite le juif appartient d’abord au peuple d’Israël, c’est sa communauté nationale.

Enfin le judaîsme entérine religieusement le plus vieux racisme que la terre ait jamais porté.

Seul le peuple élu appartient à l’essence même de dieu, les autres hommes sont assimilés à des animaux.

Pas de prosélytisme chez les rabbins, convertir des animaux au judaïsme est inutile.

Dommergue Pollaco de Menasce

A l’aube de l’an 2000, toutes les organisations protestataires racistes, déguisée en antiracisme, sont juives :
SOS racisme, la LICRA, le MRAP qui concoctent sous couvert d’antiracisme, un monstrueux racisme par juxtapositions d’ethnies mutuellement inassimilables et qui ne poseraient aucune problème si elles vivaient selon les normes géographiques, logiques et naturelles qui les concernent.

La mystification antiraciste infligée par le racisme juif mégalomaniaque est une mystification suprême qui repose surtout sur la stupidité des Goyim.

Dommergue Pollaco de Menasce

Serait-Ce Ce Qui Attend L’ Europe ?

capitalisme-

Les complices coloniaux des crimes israéliens.

Est-ce juste mon imagination, ou voyez-vous aussi une fibre de supériorité coloniale et de racisme qui lie les Etats-Unis, l’Australie, le Canada et Israël ?

Pensez-y :
Tous sont des anciennes colonies britanniques dont le passé est plombé du génocide à l’encontre de leurs populations natives respectives.

Tous néanmoins continuent à les traiter comme des citoyens de troisième classe.

Je ne peux m’exprimer pour les Etats-Unis et le Canada, mais hormis la « Realpolitik » et le commerce des armes, un fond d’arrogance coloniale vient expliquer ce pourquoi ma « démocratie » australienne « civilisée » est complice de l’impunité israélienne dans ses crimes de guerre et crimes contre l’humanité à l’encontre de générations de familles israéliennes.

Les passés tragiques des indigènes palestiniens et australiens ainsi que les récits de leurs souffrances causées par les atrocités coloniales affichent une forte ressemblance en étant immortalisés par le sang et les grandes injustices.
Tout comme la symbiose sanglante qui existe entre l’ »Independence Day » israélien et le « nakba » en Palestine (en commémoration de la déportation et de la dépossession), l’on célèbre ou l’on pleure l’ »Australia Day » ou l’ »Invasion Day » du 26 janvier selon que l’on fasse partie des vainqueurs ou des vaincus.

Les Israéliens, comme les colons britanniques, justifient leur occupation brutale et le vol de masse des territoires par la doctrine de la « terra nullius », celle de la terre vide.
L’Israël se vantait d’être venue faire fleurir le désert, mais la Palestine, des siècles durant, faisait déjà commerce d’olives, d’huile, de coings, de pignons, de figues, de caroube, de coton, de dattes, d’indigo, d’artichauts, de citrons, d’amandes, de menthe et plus encore.
En Australie, les Aborigènes parvenaient à maintenir leurs réserves de nourriture à l’aide d’une gestion sophistiquée des terres utilisant le feu.

Cette île, nommée Australie par les colons et envahisseurs britanniques, était le foyer de presque un million d’habitants et d’au moins 200 nations dont les origines remontaient à 60 millénaires auparavant selon leurs croyances spirituelles du « Dreaming », leur vision de la Création.

Les guerres génocidaires et les massacres (fusils contre lances) menés par l’Empire tels qu’à Hawksbury, Nepean Richmond Hill, Risdon Cove, Appin, Bathurst, Port Phillip, Swan River (bataille de Pinjarra), Gravesend, Vinegar Hill, Myall Creek, Kinroy, Rufus R, Long lagoon, Dawson River, Kalkadoon, Cape Grim, The Black War, McKinley River ou West Kimberely (auxquels ont résisté des guerriers comme Pemulwuy, Winradyne, Multuggerah, Yagan, Jandamarra) et la famine accompagnée des maladies occidentales ont décimé la population aborigène dépossédée jusqu’à environ 70 000 représentants en 1920.

Les génocides sanglants ont depuis été remplacés par les génocides culturels, politiquement plus corrects, ou les génocides de l’identité aborigène par la politique de l’assimilation visant à éradiquer l’identité aborigène en détruisant, cruellement et systématiquement, les liens familiaux, de la tribu et des terres ancestrales.

Les natifs australiens ont été marginalisés, regroupés dans des réserves et des missions, se sont vus interdire l’entrée dans les villes « blanches », exploités comme esclaves, interdire leurs langues et rituels sacrés et les enfants de sang mêlé (Stolen Generation, la génération volée) ont été arrachés à leurs parents pour être « resocialisés », à savoir « blanchis. »

L’assimilation est le point sur lequel l’Australie, les Etats-Unis et la Canada diffèrent d’Israël.

Pour Israël, l’assimilation des Palestiniens consiste en un anathème.
Le but des Sionistes est un Etat purement juif, débarrassé de tous les Palestiniens, d’est en ouest.
Ironiquement, posséder l’entièreté de la Palestine historique, territoire du peuple élu, est un but poursuivi avec une ferveur idéologique semblable à celle d’Hitler avec sa race supérieure et ses aspirations à la germanisation. Par conséquent, Israël commet un violent génocide étendu dans le temps et pousse inexorablement les Palestiniens au bord de la falaise de l’exil.

Jusqu’au référendum de 1967, les Aborigènes étaient la propriété du gouvernement :
« Le droit de se marier avec la personne de son choix, d’être légalement responsable de son propre enfant, de se déplacer librement dans le pays et de socialiser avec des non-Aborigènes n’était qu’un échantillon des droits refusés aux Aborigènes. »

Cela vous rappelle quelque chose ?
La politique d’apartheid israélienne a un impact similaire sur les Palestiniens.
Israêl a voté des lois racistes restreignant sévèrement la liberté de mouvement, divisant les familles, empêchant le mariage et le rapprochement de couples provenant de différentes zones.
Au moins un tiers des Gazaouis ont des membres de leur famille en Israël et en Cisjordanie.
La douleur ressentie par de telles séparations forcées, privant les Palestiniens de ces moments de partage que nous chérissons et dont nous jouissons sans limite, est incommensurable.
Des grands-parents n’ont jamais vu leurs petits enfants qui ne vivent parfois qu’à 5 kilomètres.
Des adultes se voient refuser le droit de visiter un parent mourant et des naissances, des mariages et des enterrements sont assombris par de lourdes absences.

Le « Native Title Act«  de 1993 reconnait finalement que certains natifs australiens « possèdent des droits sur les terres qui leur appartiennent de par leurs lois et pratiques traditionnelles.
Mais alors que l’industrie minière était en pleine expansion sur les territoires aborigènes riches en ressources, le colonialisme corporatiste prit du service en portant atteinte à cet acte historique avec la « Northern Territory Intervention. »

Cette intervention a été lancée par le gouvernement « Howard » en 2007 et maintenue par les gouvernements successifs, y compris celui de « Kevin Rudd » dont on se souvient des excuses historiques présentées à la « Stolen Generation » malgré le fait que les natifs étaient encore humiliés par la mise en quarantaine de leurs aides financières et se battaient pour leur survie dans des conditions dignes du tiers-monde.
L’intervention a eu lieu sous le prétexte que « des groupes pédophiles étaient établis dans des réserves aborigènes.
Des troupes ont été envoyées, des villes ont été saisies et la législation régissant les droits que les natifs avaient sur elles a été ignorée.
Malgré cela, aucune inculpation n’en a résulté et les études ont conclu qu’il n’y avait pas de preuve de quelconques actes pédophiles », reporte « Marcus Waters ».

Alors que le plan « Prawler » était discuté au Parlement israélien, la jalousie du gouvernement australien devait être palpable alors que son homologue imaginait pouvoir évincer de leurs terres ancestrales 40 000 Bédouins encombrants empêchant l’expansion des terres israéliennes ou de pouvoir simplement écraser les villages palestiniens pour construire des colonies sionistes.

Connue pour ses yeux revolvers, « Julie « Médusa » Bishop », la ministre des affaires étrangères australienne, alors qu’elle prenait la parole au nom de son gouvernement le 15 janvier, a déclaré avec un panache colonialiste non dissimulé « qu’elle voudrait bien qu’on lui explique en quoi leurs actions [d’Israël] étaient illégales aux yeux des lois internationales », remettant ainsi en cause les accusations de crimes de guerre planant sur les colonies israéliennes.

Cela ne fait pas bonne figure venant de la part d’un ministre des affaires étrangères d’un pays siégeant au Conseil de sécurité de l’ »ONU » alors que même le jardinier du Parlement a entendu parler de la Convention de Genève.

Tout comme son ami, l’Etat renégat d’Israël, l’Australie ne lève même pas le petit doigt pour honorer ses obligations envers les lois internationales.

Elle a renié ses obligations envers la Convention des réfugiés avec sa politique inhumaine à l’encontre des demandeurs d’asile, forçant les bateaux de réfugiés à regagner l’Indonésie, en refusant d’indemniser les personnes ayant fait l’objet d’une détention obligatoire prolongée et en « ignorant pendant environ trois ans les lois internationales contre la discrimination raciale avec sa politique d’intervention dans les communautés natives des Etats du Nord. »

La liste continue avec la haute mortalité des Aborigènes maintenus en garde à vue, la rupture de l’accord international sur les droits politiques et civils pour le détenu de Guantanamo « David Hicks », les allégations comme quoi les services secrets australiens auraient participé aux actes de torture sur « Mamdouh Habib » lors de sa détention en Egypte, au Pakistan et à Guantanamo et aussi avec les lois anti-gangs du Queensland, déphasées des standards internationaux en matière de procès équitables.

Le cas d’aujourd’hui est l’Australie comparaissant devant une cour de justice internationale pour ses actes d’espionnage sur le Timor-Oriental lors des négociations sur le gaz et le pétrole.
Elle aurait tenté d’escroquer la nation la plus pauvre d’Asie.

Le terrorisme colonial, sous couvert d’une démocratie civilisée, n’est pas seulement l’acte des quelques mystérieuses personnes au pouvoir.

Ce sont ces personnes pour lesquelles vous et moi votons.

Sans nous, ils sont impuissants.

Tant que notre conscience morale, notre intelligence et notre compassion ne détermineront pas le bulletin que nous mettons dans l’urne, nous resterons leurs complices.

Vacy Vlazna dans « The Palestine Chronicle »

http://legrandsoir.info/  du 28/02/2014

 

 

Génocide

Nos Enseignants Ont La Mémoire Courte.

massacre-des-lucs-sur-boulogne

Massacre Des Lucs-sur-Boulogne en Vendée…

Et si la Révolution française avait été tout simplement le péché originel de la République ?
Il y a deux cent vingt ans jour pour jour, 564 vieillards, femmes et enfants dont 110 âgés de moins de 7 ans périrent enfermés dans l’église du village des Lucs-sur-Boulogne (Vendée), massacrés à coups de mitraille par les soldats « républicains » envoyés par la Convention.

Les Lucs-sur-Boulogne, contrairement à ce que l’on dit habituellement, n’est pas l’Oradour-sur-Glane de la Vendée, c’est bien Oradour-sur-Glane qui est Les Lucs-sur-Boulogne du Limousin.

Malheureuse République qui, dans son obsession de la repentance, préfère encore la copie à l’original !

Car inutile de demander à mes compatriotes s’ils connaissent cet épisode monstrueux de notre histoire, l’immense majorité d’entre eux n’en ont jamais entendu parler, pas plus d’ailleurs que la terrible répression de « Fouché » et « Collot d’Herbois » sur la ville de Lyon – 1.876 exécutions du 4 au 27 décembre 1793 à coups de canon chargés à mitraille –, pas plus que les 4.800 noyés à Nantes, dont 2.000 la seule semaine de Noël, pas plus que… etc.
Il est difficile d’établir un bilan des victimes de la « Convention » car beaucoup d’archives de la Révolution ont été détruites par des historiens antimonarchistes.
Notez bien que je ne dis pas « la Terreur », terme consacré par l’historiographie républicaine, car j’ai toujours pensé que ce mot vague n’a jamais eu d’autre objet que de dépersonnaliser la terrible répression révolutionnaire afin d’absoudre la République.
Certains chiffres ont tout de même été avancés, en ce qui concerne les Vendéens et les Chouans :
on parle de 260.000 morts ; quant à l’ensemble du territoire, le demi-million est une estimation raisonnable.

Saviez-vous que le nom de « Turreau », boucher de la Vendée, figure au fronton de l’un des côtés de l’arc de triomphe ?
« Tous les brigands qui seront trouvés les armes à la main, ou convaincus de les avoir prises pour se révolter contre leur patrie, seront passés au fil de la baïonnette.
On agira de même avec les filles, femmes et enfants qui seront dans ce cas.
Les personnes, seulement suspectes, ne seront pas plus épargnées…
 »
(Louis Marie Turreau : Instruction relative à l’exécution des ordres [...], donnée le 19 janvier 1794).

Mon scepticisme sur l’épopée révolutionnaire ne date pas d’hier.
Lors des commémorations du bicentenaire de la Révolution, voulues grandioses par feu François Mitterrand, je me souviens avoir fui la capitale.
Le son de ces grotesques bacchanales m’était insupportable.
Je préférai me réfugier quelque part dans un coin paisible du midi de la France, dans la lecture passionnante des mémoires de la comtesse de « Boigne ».
Ces derniers temps, je me suis souvent interrogé sur les origines lointaines de cette accusation absurde d’anti-républicanisme systématiquement portée à l’encontre de la France patriote et/ou catholique, lointaine héritière des volontaires de Valmy.
Et si la Révolution française avait été tout simplement le péché originel de la République ?

Invité aux Lucs-sur-Boulogne en 1993, « Alexandre Soljenitsyne » ne déclarait-il pas :
« …Eh bien oui, ces paysans se révoltèrent contre la Révolution.
C’est que toute révolution déchaîne, chez les hommes, les instincts de la plus élémentaire barbarie, les forces opaques de l’envie, de la rapacité et de la haine, […]
Aucune révolution ne peut enrichir un pays, tout juste quelques débrouillards sans scrupules sont causes de morts innombrables, d’une paupérisation étendue et, dans les cas les plus graves, d’une dégradation durable de la population.
 »

Christophe Servan

http://www.bvoltaire.fr/  du 28/02/2014

Des Noms Etrangers Donnés A Nos Rues !

 

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Nous, nous rendons hommage à Roger Heurtebise.

 

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Ils osent, dans la France de 2014, rendre hommage à Mouloud Aounit, qui fut tout au long de sa vie un agent actif de l’islamisation de la France, et, au nom d’un antiracisme dévoyé, un ennemi de la laïcité. Loin d’être le résistant que certains osent décrire dans cet hommage, nous le voyons plutôt comme un collaborateur actif d’un changement de peuple et de civilisation, qui sera jugé par le Tribunal de l’Histoire, nous n’en doutons pas une seconde. Nous n’oublions pas, entre autres, le procès intenté par le Mrap à Renaud Camus et Jacques Philarchein ce vendredi 21 février, ni celui que subiront Pascal Hilout et Pierre Cassen le 5 mars prochain.

Nous préférons, quant à nous, profiter de cette inauguration honteuse pour rendre hommage à Roger Heurtebise, qui, tout au long de sa vie militante, sur internet, nous fit souvent bien rire, en nous informant utilement par ailleurs, sur ce sinistre personnage qu’était le président du Mrap. Nous ne pouvons oublier l’enfant de Roger, Leila Adjaoud, qui fit parfois entrer dans des colères noires quelques-uns de nos lecteurs, qui n’avaient pas compris les règles du jeu…

Nous rendons cet hommage à Roger, non pas en lui donnant le nom d’une rue, mais en écoutant ce slam de la vraie résistance, qu’il incarnait, contre ceux qui, tel Mouloud Aounit et ses complices, ont entrepris de détruire notre France, et s’en voient remerciés par la mairie socialiste d’Aubervilliers.

Nous publions, afin que chacun sache bien à qui cette municipalité attribue des noms de rue, des articles complémentaires de Pierre Cassen, du site Athéisme et de Cyrano.

Roger Heurtebise : Mouloud Aounit, le défenseur du Hezbollah, répond enfin à mon appel

http://ripostelaique.com/malgre-les-sarcasmes-tenez-bon-mouloud-aounit-lislam-a-besoin-de-vous.html

Pierre Cassen : Mouloud Aounit, mort d’un militant qui a préféré combattre la France que l’aimer

http://ripostelaique.com/mouloud-aounit-mort-dun-militant-qui-a-prefere-combattre-la-france-que-laimer.html

Athéisme : le Mrap assure la défense de l’islam

http://atheisme.org/mrap-islam.html

Cyrano : Les disciples de Mouloud Aounit lancent une fatwa contre Riposte Laïque

http://ripostelaique.com/Les-disciples-de-Mouloud-Aounit.html

Martine Chapouton

http://ripostelaique.com  du n° 344, le 26/02/2014

Les Dessous De La Théorie Du Genre.

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Et si la théorie du genre se résumait à un simple recyclage des militants ?

Tout ce petit monde y trouve son compte, tout autant que les opposants à l’actuel gouvernement dont les rangs grossissent ainsi sans difficulté.
La théorie du genre exacerbe les passions, mais tous ceux auxquels on reproche de vouloir la propager n’ont de cesse de jurer qu’on se méprend sur leurs intentions, qu’ils ne sont en rien manipulés pour préparer les enfants à devenir des jouets sexuels, qu’il n’a jamais été question de « masculiniser » les filles et pas davantage de « féminiser » les garçons…

Alors, quoi ?
Sa définition sur l’encyclopédie en ligne « Wikipédia » fait simplement référence à des études du genre dans le cadre d’autres études faites sur les inégalités sociales avec études – encore ! – de la possibilité que les préférences sexuelles seraient définies non par la nature, mais par des contraintes idéologiques, religieuses et bla-bla-bla, bla-bla-bla…

Mais pas un mot sur le fait que cette théorie qui voudrait que l’être humain soit par nature indifféremment femme ou homme et que les différences ne proviennent que de contraintes sociales – soit les notions de « sexe intérieur »et de « bipolarité » des êtres humains – date de l’année 1903 et a été émise par « Otto Weininger », jeune homosexuel juif qui haïssait autant sa mère que sa judaïté et trouva toutes les réponses à ses soucis en se suicidant avant l’âge de 25 ans !
(Le Devoir d’insurrection, « Bernard Plouvier », L’Æncre, 2013).

Avec un tel concepteur de la théorie, on comprend les familles qui rechignent à laisser leurs enfants découvrir l’intérêt de cette funeste plaisanterie.

En revanche, une telle théorie fumeuse est pain bénit pour le recyclage de militants.
Elle apporte un nouveau souffle à une vieille antienne des mouvements féministes :
La lutte contre les inégalités entre femmes et hommes… et n’est finalement prétexte qu’à la poursuite d’activités d’une poignée de furies mal-aimées et d’éternels obsédés de la cause homosexuelle, subsistant principalement par la générosité des subventions publiques.
Et leurs élucubrations sont ainsi relayées par des journalistes, en mal de copies et de pseudo-philosophes, en mal de débats et plus encore de notoriété médiatique…
Tout ce petit monde y trouve son compte, tout autant d’ailleurs que les opposants à l’actuel gouvernement dont les rangs grossissent ainsi sans difficulté.

Car le plus effarant, dans tout ce délire, c’est bien l’ampleur du boycott partiel de l’école pour s’opposer au programme «  »ABCD de l’égalité » » en test dans 10 académies !

Il ne s’agissait sûrement pas de rumeurs d’apprentissage de la «  »théorie du genre » » sur des jeunes de 3 à 15 ans, comme s’en est défendu le ministre Peillon.
Le programme «  »ABCD de l’égalité » » est bel et bien un « test » pour la mise en place d’un programme de propagande politique.
Gageons toutefois qu’il aura sans doute – et plus encore désormais – autant de concrétisation que le programme d’éducation sexuelle à l’école, tant promis dans les années 70 et dont tout lycéen ou collégien de cette époque attend encore la première minute…
Au moins aurons-nous eu à cette occasion une notion de ce qu’est la frustration… et appris ce qu’il faut attendre de certains annonces gouvernementales.

« Le crime, c’est horrible ! Oui, mais ça fait vivre tant de gens… », entend-on dans « La Poison » de « Sacha Guitry ».

« La théorie du genre, c’est débile !
Oui, mais ça permet de recycler tant de militants… »
, constate-t-on dans la France de François Hollande.

Philippe Randa

http://www.bvoltaire.fr  du 26/02/2014

Un Intrus Au Panthéon Français !

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Le Drapeau Français

vu par Jean Zay

Jean Zay  entre au Panthéon .

Membre de la Loge « L’Indépendance » d’Orléans, ministre dans le cabinet « Sarrault » et « Léon Blum », signait l’article suivant dans un journal parisien le 6 mars 1924, dans lequel il oubliait, hélas, deux petits détails :
Les pleurs de Jean Zay auraient toute leur valeur, s’il mentionnait que cette guerre est d’origine juive, financée par des Juifs, comme la Révolution bolchevique, et s’il mentionnait les dizaines de millions de cadavres du communisme russe où il n’est plus guère question de drapeau.

« Le drapeau » 

« Ils sont quinze cent mille qui sont morts pour cette saloperie-là.
Quinze cents mille dans mon pays, quinze millions dans tous les pays.

Quinze cent mille hommes morts, Mon Dieu !
Quinze cent mille hommes morts dont chacun avait une mère, une maîtresse, des enfants, une maison, une vie, un espoir, un coeur.

Qu’est-ce que c’est que cette loque pour laquelle ils sont morts ?

Quinze cent mille morts, Mon Dieu, quinze cent mille morts pour cette saloperie, quinze cent mille éventrés, déchiquetés, anéantis dans le fumier d’un champ de bataille, quinze cent mille que nous n’entendrons plus jamais, que leurs amours ne reverront plus jamais.

Terrible morceau de drap, cloué à ta hampe, je te hais férocement.

Oui, je te hais dans l’âme, je te hais pour toute la misère que tu représentes, pour le sang frais, le sang humain, aux odeurs âpres qui gicla sous tes plis, je te hais au nom des squelettes.

Ils étaient quinze cent mille.

Je te hais pour tous ceux qui te saluent, je te hais à cause des peigne-cul des couillons et des putains qui traînent dans la boue leur chapeau devant ton ombre.

Je hais en toi toute la vieille oppression séculaire, le dieu bestial, le défi aux hommes que nous ne savons pas être.

Je hais tes sales couleurs, le rouge de leur sang, le bleu que tu volas au ciel, le blanc livide de tes remords.

Laisse-moi, ignoble symbole, pleurer tout seul, pleurer à grands coups les quinze cent mille jeunes hommes qui sont morts, et n’oublie pas, malgré tes généraux, ton fer et tes victoires, que tu es pour moi de la race vile des torche-culs . »

Le drapeau français est blanc avec une fleur de lys au centre.
Ce rouge du drapeau, qui le couvrira entièrement à l’avènement bolchevique est juif.
Comme la Révolution de 89, comme les origines financières de la Grande guerre (14-18).
Quand le drapeau était blanc, seuls les aristocrates se faisaient tuer dans des guerres plus justifiées que des guerres strictement économiques au profit de la Haute finance.
Le malheur est que le peuple ne comprenant pas cela, pourra être sensible au « pathos » d’un tel texte qui le dirige vers le néant …

Roger Dommergue Polacco de Menasce dans « Vérité & Synthèse »

Bonus
« Les Juifs contrôlent les trois internationales prolétariennes fondées par eux.
Les Juifs contrôlent les sociétés secrètes :
Franc-maçonnerie, Bilderberger, CFR, Trilatérale, dans lesquelles sont asservis tous les politiciens, qui en sont le plus souvent membres.
Les Juifs contrôlent l’ONU comme ils contrôlaient la SDN.
Les Juifs exercent une formidable influence, directe ou indirecte, sur les gouvernements des nations occidentales. »

http://france.eternelle.over-blog.com/ du 24/02/2014

Il doit être heureux « Jean Zay » dans ce temple laïc aux trois couleurs qu’il hait tant !

Un Exemple Pour La Vieille Europe ?

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L’Australie applique

« Frontières Souveraines » !

Depuis quelques mois, les Australiens ont fini de jouer les “bons pasteurs » comme à Lampedusa.
A la tête d’une coalition libérale-nationale lors des élections législatives de septembre 2013, l’actuel Premier ministre Tony Abbott a été plébiscité pour ses promesses de stopper les bateaux de clandestins. Le précédent gouvernement, de centre gauche, avait commencé à lutter contre les  clandestins venus du monde entier, mais son action avait été jugée insuffisante.
Depuis 2001, tout demandeur d’asile arrivé par les voies maritimes était acheminé vers un centre de détention  situé sur l’Ile « Christmas » avant de rejoindre le camp de « Nauru », en Papouasie.
En échange de l’accueil de ces demandeurs d’asile, « Nauru » recevait d’importants subsides financiers de la part de l’Australie.

Avec l’opération « Frontières souveraines », « Tony Abbott » entend mettre un terme définitif à l’immigration clandestine.

Dorénavant, les migrants sont interceptés par des navires de guerre et n’ont d’autre choix que de retourner dans leur pays ou de rester dans un centre de rétention avant leur expulsion.

On leur distribue un document expliquant qu’ils sont rentrés illégalement sur le territoire australien…

Ces opération sont classées « secret défense » et le gouvernement se refuse à tout commentaire sur le sujet 
Ce qui ne choque pas les Australiens, qui souhaitent, à plus de 60%, une politique encore plus sévère envers les clandestins.
Selon un communiqué récent du ministère de l’immigration, aucun demandeur d’asile n’a été transféré à son département depuis le 19 décembre dernier.
Concernant les arrivées de réfugiés économiques, elles auraient baissé de 80 % depuis la mise en place de l’opération « Frontières souveraines ».
Les lobbies de l’immigration australiens et les défenseurs forcenés de la submersion migratoire multiplient les menaces, mais sans ébranler le ministre de l’immigration, « Scott Morison », qui assume ses actes :
« Qu’elle patrouille en mer ou sur les terres pour stopper les contrebandiers [terme utilisé pour désigner les passeurs et clandestins], notre marine fait un excellent travail pour notre pays ».

Un exemple pour la Vieille Europe ?

http://fr.novopress.info/  du 23/02/2014

Des Muslis Qui Nous Font Plutôt Honte !

Goumiers

Quand Pie XII demandait à De Gaulle

de réagir contre les Goumiers !

La « RAI » accuse le général « Alphonse Juin » d’avoir couvert les crimes soldats Africains du corps expéditionnaire en Italie.
« Comment les officiers français ont-ils pu laisser faire cela ? ». 
Le tribunal de Nuremberg refusa de poursuivre les crimes sexuels se désole la chaine italienne…

Le 26 novembre 2004, des excuses officielles du président d’une association d’anciens combattants marocains, « Ahmid Benrahhalate », fils de Goumier, ont été présentées au Monte Cassino :
« Nous avons un devoir moral de présenter nos excuses aux italiens pour les crimes des troupes marocaines » 

Lors de la bataille du « Mont Cassin » (« Monte Cassino »), d’avril à juin 1944, le corps expéditionnaire français, constitué de goumiers marocains (de soldats algériens, tunisiens et de tirailleurs sénégalais) où ces soldats coloniaux se rendirent coupable de crimes de guerre, dans les environs de la région de « La Ciociara ».
Destruction de villages, vols et violences, mais surtout viols de masse (et assassinats de ceux qui essayaient de les défendre).
Le nombre de viols varie entre 3 000 et 3 500 pour les femmes, des hommes ayant aussi été violés.
Le nombre de morts étant, lui, estimé à 800 environ.
C’est de ce triste épisode que vient l’expression populaire italienne « marocchinare » qui signifie violer.

« Marocchinate » -littéralement : femmes violées par des Marocains) est le terme employé pour parler des viols en masse réalisés par les Goumiers coloniaux contre un nombre considérable de personnes des deux sexes et de tous les âges après la bataille de Monte Cassino.

Les Goumiers étaient des troupes coloniales françaises irrégulières appartenant aux « Goums » marocains, ils formaient approximativement une division mais avec une organisation moins stricte et constituaient le « CEF » (« Corps expéditionnaire français ») avec quatre autres divisions :
la Seconde Division Marocaine d’Infanterie, la Troisième Division Algérienne d’Infanterie, la Quatrième Division de Montagne Marocaine et la Première Division de la France Libre.
Les Goums étaient sous les ordres du général français « Augustin Guillaume ».

Cette histoire débute en Sicile.

C’est « Mariangela Profeta Fiore », réfugiée à « Montegrande » -au sud de la route nationale « Licata-Gela »- qui rapporte des premiers kidnappings de jeunes femmes italiennes par des Marocains qui « les considéraient leur butin de guerre et les emmenaient en ricanant et en les traitant de tous les noms, comme des prostituées. »
Le deuxième (lourd) épisode on le retrouve à « Capizza », entre « Nicosia » et « Troina » :
ici les Nord-africains se donnèrent à plusieurs viols collectifs.

Mais ce fut pendant l’avancée vers la « Ligne Gustav » avant, et ensuite vers la Toscane que les Marocains se déchaînèrent.
Ils violèrent par milliers des fillettes, des vieillardes, des femmes enceintes, sans oublier les hommes !
Ils agissaient en bandes :
ceux d’entre eux qui tâchaient de s’y opposer étaient invariablement abattus.
Pour les victimes il n’y avait aucun salut :
certaines, après pareil traumatisme, se suicidèrent.

Le journaliste « Giovanni Minoli », grâce à des témoignages des victimes qui ont survécu, reconstituera un événement que, affirmera-t-il avec raison, «L’histoire officielle n’a jamais voulu raconter ». C’est en effet rarissime de trouver dans les livres d’histoire ne fusse qu’une rapide allusion à ces crimes qui ont profondément marqué la libération de l’Italie dans le printemps de 1944 où des milliers de femmes furent violées et tuées avec une fureur inhumaine !
L’historien belge « Pierre Moreau », pourtant est sur la même longueur d’onde que « Minoli » quand il affirme que :
« Jamais ces tragiques évènements furent mentionnés par la littérature historique de la deuxième guerre mondiale.
Il y a, au contraire, des preuves que ces violences ne se limitèrent pas à la population des « Arunci », pendant les cinquante heures  » de prime » offertes par le général « Juin » à ses troupes, méritoires d’avoir réussi à percer le barrage ennemi au Mont Cassino.
Ce « phénomène » débuta en juillet 1943 en Sicile, traversa la région de Rome (le Latium) et la Toscane pour s’achever avec la mutation du CEF en Provence, en octobre 1944.
En mai 1944, en cette partie du Latium dénommée « Ciociaria », les libérateurs alliés déchaînèrent les troupes marocaines du général Juin, les Goumiers, sur la population locale :
3.500 fillettes, adolescentes et femmes entre 8 et 85 ans furent violées, 800 hommes sodomisés et tués.
Parmi eux le père Alberto Terrilli, curé de Santa Maria di Esperia).
Le maire d’ »Esperia » -commune de la province de « Frosinone »- a affirmé que dans sa ville, qui comptait au total 2 500 habitants, 700 femmes furent violées et quelques-unes en moururent.
Avec l’avancée des alliés le long de la péninsule, des événements de ce genre eurent lieu ailleurs :
dans le Nord du Latium et le Sud de la Toscane les goumiers violèrent, et parfois tuèrent, des femmes et des enfants après la retraite des troupes nazies, sans épargner des membres de la résistance italienne.
Selon un témoignage recueilli par le professeur « Bruno D’Epiro », on raconte que le curé d’Esperia chercha en vain à sauver trois femmes des violences des soldats :
il fut attaché, sodomisé toute la nuit et mourut des suites de ces violences.
Et dans le livre de Alberto Moravia « La Ciociara » on découvre le témoignage du capitaine d’artillerie « Francesco Castelli » qui nota scrupuleusement ce qui se passa à Esperia entre le 16 et le 18 mai 1944.
Des faits qui, vous l’aurez compris, ne se limitèrent pas à la « Ciociaria », loin de là !
A l’hôpital de « Sienne », par exemple, furent accueillies entre autres 24 filles de 12 à 14 ans, toutes violées par la fureur criminelle marocaine.
Ainsi à l’ »Elbe », « Marina di Campo », « Procchio », « Capoliveri », « Porto Longone »  et « Portoferraio ».

Si en 1950, l’Union des Femmes Italiennes, organisation communiste féminine, parle d’environ 12 000 victimes et tente d’obtenir des indemnités pour ces femmes, un rapport du sénat italien de 1996, parle de 2 000 femmes violées, de 700 hommes tués.
Jamais le général Juin condamna ces violences commises par ses propres soldats.
Ni d’ailleurs le fit le général Charles De Gaulle pendant sa pourtant longue vie politique !

Le 18 juin 1944 le pape Pie XII sollicita le général de Gaulle pour qu’il prît des mesures face à cette situation.
La réponse qu’il reçut du général montrait à la fois sa compassion et son irritation.
La justice française entra donc en lice et, jusqu’à 1945, entama 160 procédures judiciaires à l’encontre de 360 individus.

À ces chiffres il faut cependant ajouter le nombre de ceux qui furent pris sur le fait et fusillés.

Il faut aussi mentionner une lettre qui « aurait » été rédigée par le Maréchal « Juin », bien que l’original n’ait pu être retrouvé, on connaît la traduction d’une feuille volante en français et en arabe qui aurait circulé parmi les Goumiers :

« Soldats ! Cette fois-ci ce n’est pas seulement la liberté de vos pays que je vous offre si vous êtes vainqueurs dans cette bataille.
Derrière l’ennemi vous trouverez des femmes, des maisons, un vin parmi les meilleurs du monde, vous trouverez de l’or.
C’est tout cela qui sera à vous si vous gagnez.
Il vous faudra tuer les Allemands jusqu’au dernier homme et passer quel que soit le prix.
Ce que je vous ai dit et promis, je le maintiens.
Pendant cinquante heures, vous serez les maîtres absolus de tout ce que vous trouverez derrière les lignes ennemies.
Personne ne vous punira pour ce que vous aurez fait, ni ne vous demandera des comptes pour ce que vous aurez pris »

Sources :
Alberto Moravia et son livre « La Ciociara »
L’historien Pierre Moreau
Le journaliste Giovanni Minoli

http://www.islamisation.fr/  du 19/02/2014

Français de souche, vos couvées nourrissent des coucous qui dévoreront vos petits !

Français Non Importés Mais Imposés.

Reconquete

Je suis fière d’être Française de souche

 

 

Dites Madame Charaï, dites, Monsieur Ouraoui,


Au nom de quoi certains mots seraient interdits ?

A quel titre vous fixez ce qui peut être dit ?

De quel droit dictez-vous ce qui serait permis ?

En quoi « Français de souche » nous vaut ce hourvari ?

Serait-ce la jalousie qui suscite ce mépris,

Pour que d’une expression, vous en fassiez délit,

Vous qui êtes nés ailleurs ou parents pas d’ici ?

Mais c’est quoi ces manières, c’est quoi votre souci,

Dénigrer ce pays qui vous a accueillis

Vous qui vous érigez en juge et en partie

Seriez-vous les nouveaux ciseaux d’Anastasie ?

Dites Madame Charaï en présidente d’acsé,

Aux 376 millions d’aides accordées,

De quoi vous plaignez vous et vous victimisez

La France vous a quand même plutôt bien acceptée,

On vous a fait une place au sein de la cité,

Sans faire mention, une fois, de votre identité,

On se basait alors sur vos capacités…

Ou discrimination positive appliquée ?

Ce qui expliquerait cette rancœur avérée

Pour les natifs d’ici ou de longue lignée.

Je suppose, je suppute, j’imagine, j’extrapole,

Que vous avez bien dû mériter votre rôle.

Quant au sieur Ouraoui, en tant qu’ex colistier

D’Harlem Désir, et plus ou moins controversé,

Serait-ce la rage de vous être vu débarquer,

De ne plus être l’éminence grise, façon de parler !

Car n’avoir réussi que dans des cabinets

Ça vous a comme un goût… parfum particulier.

Vous aussi, vous avez plutôt bien profité

Des largesses, autant au propre qu’au figuré,

Vous vous êtes bien nourri, vous êtes rempli la panse,

Tout en maudissant et crachant sur cette France.

Vous voilà tous deux à clamer la répugnance

Que vous inspire une expression pleine d’innocence.

Je suis Française de souche et c’est une évidence,

Vendéenne, Girondine, Rochelaise d’ascendance,

Et vous voulez dénier jusqu’à mon existence !

Vous qui venez d’ailleurs, vous nous faites remontrance

D’y avoir des racines, d’avoir des appétences

Pour ce qui nous rappelle nos ancêtres, notre enfance.

A creuser le fossé, à vouloir l’exigence

D’un égalitarisme absolu en substance

Vous n’avez fait que réveiller de vieilles défenses

Alors qu’à votre égard était l’indifférence.

Ainsi madame Charaï et monsieur Ouraoui

Votre censure et vos critiques auront servi,

Aux Français, peu ou prou, de vos actes avertis,

A découvrir la vraie nature de l’ennemi.

Français de souche, sachez, qu’on s’en fait une gloire

Nos pères ont construit ce pays et son histoire

Et vous, vous n’êtes rien, au plus un grain de sable,

Vos revendications sont pour le moins minables

Vous êtes si dérisoire, vous êtes si petit,

A votre place, j’aurais quand même dit : « merci »…

 

Oréliane

http://ripostelaique.com  du n° 342, le 12/02/2014

 

Les programmes de la télévision nationale laissent à désirer, je les regarde pour les films de qualité, généralement des archives.
Au lu de la lettre maladroite écrite par ces deux personnes, je me fais une idée de ce que cette émission a pu être…énervant pour moi qui me battais déjà avec tous ces microbes qui assaillent la France sans même que les médias en parlent.
Il y a une épidémie de gastro et de grippe mais personne n’en entend un mot.
Quant à refondre la langue Française…je ne pense pas que ce soit demain la veille !
Soyons fiers de nos racines, soyons fiers de nos ancêtres, soyons fiers d’être Français de souche !

 

Le Voile Est L’ Etendard De L’ Islam.

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Le voile islamique aux origines de l’islam et de nos jours.

Des fleuves d’encre ont coulé sur le voile islamique sans dissiper la confusion à son sujet.
Les juristes occidentaux qui n’y comprennent goutte se sont contentés de prendre les affirmations des islamistes pour de l’argent comptant, à savoir que le port du voile pour la musulmane, constitue une obligation religieuse incontournable.
Certaines militantes islamistes vont même plus loin, elles prétendent que la femme qui se voile fait preuve d’une profonde spiritualité, il ne s’agirait pas seulement d’une obligation religieuse qui lui est imposée par Allah, mais de la voie royale qui mène au salut !
Bien entendu, elles ne nous expliquent pas pourquoi cette voie n’est pas ouverte aux hommes, et pourquoi ces derniers ne l’empruntent pas pour se rapprocher de leur créateur.

On le voit bien le sujet prête à controverse.
D’autant plus que les musulmans ne s’entendent pas sur les exigences d’Allah, autrement dit il n’existe pas de règle claire sur ce que la femme a intérêt à cacher si elle veut éviter la damnation éternelle.
Parlant de damnation, on ne peut s’empêcher de penser aux centaines de millions de musulmanes qui se sont promenées tête nue depuis 1910 et celles qui ont quitté ce monde pour l’autre doivent en ce moment rôtir dans leur enfer.
On comprend mieux pourquoi au Québec, les petites musulmanes se voilent par choix à 9 ans et même à un âge plus tendre, elles ne prennent aucune chance, de peur de connaître le même sort que leurs grand-mères!

La théologie du voile

À en croire les islamistes, Allah dans sa grande sagesse a créé le poil qu’il a équitablement distribué aux humains.
Par le truchement du poil, Allah a distingué les femmes des hommes :
Aux hommes il a donné la barbe et aux femmes les longs cheveux.
Allah a voulu que les attributs de la virilité chez les hommes soient visibles, il a ordonné aux croyants de laisser pousser leur barbe et de l’exhiber avec fierté.
Mais à l’inverse il a voulu que les attributs de la féminité chez les femmes soient cachés, il a donc enjoint aux croyantes de se voiler.
Telle est la volonté d’Allah qu’un vrai croyant ne discute pas : la barbe masculine doit être visible, la chevelure féminine doit être cachée.
C’est ce point précis que les juges de la cour suprême du Canada ont scrupuleusement noté et retenu, sans aller plus loin dans la compréhension de la théologie capillaire islamique.

Mais la bonne volonté des juges et leur propension à croire à la sincérité des islamistes ne semblent pas avoir de limite.
Il n’y a pas si longtemps ils ont eu à se prononcer sur le cas d’une musulmane qui refusait de découvrir son visage pour témoigner en cour.
Plutôt que d’affirmer clairement la prééminence de la justice sur les choix d’ordre religieux, ils ont ouvert une brèche par laquelle les islamistes sont tout heureux de s’infiltrer avec l’intention de l’élargir à la première occasion.
Mais nos braves juges auraient dû fouiller davantage l’histoire sainte de l’islam, un peu de curiosité les aurait peut-être empêchés d’errer.
Voilà ce qu’ils auraient pu trouver :
Leprophète Mahomet, c’est bien connu, avait une dent contre les juifs, il leur a fait bonne guerre et les a consciencieusement exterminés, non sans prendre pour captives et esclaves sexuelles les épouses de leurs chefs.
De retour de l’oasis de Khaïbar qu’il a conquise aux dépens de la tribu israélite des Banu Nadir, Mahomet n’était pas peu fier d’exhiber son butin et Safia sa captive, dont il venait de tuer le mari, après l’avoir soumis à la torture pour qu’il dévoile l’emplacement de son trésor.
Sur le chemin du retour et après l’avoir violée, il s’éprit de la pauvre veuve, ému par sa beauté bien plus que par ses larmes.
Il l’épousa aussitôt, faisant fi des règles coraniques qui imposent un délai de trois cycles menstruels pour le remariage des veuves.
En épousant Safia, Mahomet lui imposa le voile pour bien montrer qu’elle était désormais sa femme et non une esclave (Boukhari:v4).
En effet le voile, comme on le verra plus bas, avait été rendu obligatoire pour les femmes musulmanes libres, les esclaves musulmanes ne le portaient pas.

Le voile servait donc, entre autres, à distinguer les femmes libres des esclaves, il ne s’agissait pas d’une pratique religieuse à proprement parler mais d’un signe qui indiquait l’appartenance sociale.

Mais, aux premiers temps de l’islam, voiler la femme libre la mettait à l’abri des violences sexuelles perpétrées par les guerriers musulmans, ces derniers ne se privaient pas de violer les femmes lorsqu’ils tuaient et pillaient « dans la voie D’Allah ».
Bien souvent emportés par leurzèle, ils ne faisaient pas de distinction entre les croyantes et les infidèles, ce qui provoqua le mécontentement des compagnons de Mahomet.
Fort opportunément, Allah a fait descendre le fameux verset du voile qui ordonne à Mahomet de dire aux femmes des croyants de se voiler car :
«…c’est pour elles le meilleur moyen de se faire reconnaître et de ne pas subir de préjudice» (coran XXXIII.59).
Étrange cette idée de cacher la femme afin qu’elle soit reconnue !
Reconnue en tant que musulmane bien sûr, et par qui si ce n’est par les valeureux guerriers musulmans ?
Il n’est pas venu à l’esprit d’Allah d’interdire à ses guerriers de violer les femmes des infidèles, leur ardeur pour l’islam eût été refroidie.

Simple remarque :
Plus de 90% des viols dans les pays scandinaves sont perpétrés par des musulmans, 100% des victimes sont des femmes non-voilées, quatorze siècles plus tard les mêmes causes produisent les mêmes effets… en « Scandinarabie ».

Le voile étendard de l’islamisation 

Le port du voile ne fait pas partie des cinq piliers de l’islam.
Les origines du voile aussi modestes que prosaïques ont été malheureusement oubliées ou plutôt occultées par les islamistes.
Il n’y a rien dans l’islam qui ressemble aux dix commandements, il y a bien les cinq piliers de l’islam, mais le port du voile par les femmes n’en fait pas partie.
Quand on y regarde de près on réalise que le voile tient finalement peu de place dans les textes sacrés de l’islam, ce qui fait dire à plus d’un juriste islamique que le voile est «ada» (coutume) et non «ebada» (pratique religieuse).
Cette opinion s’appuie sur le fait que la directive coranique concernant le voile n’a de caractère contraignant que pour les musulmans vivant au temps de Mahomet, en cela elle ressemble aux nombreux versets du coran qui légitiment l’esclavage mais qui, à cause de cela, n’ont aucune valeur pour les musulmans d’aujourd’hui.

Dans les années trente et jusqu’aux années quatre-vingt, les épouses et les filles des « imams » et des « muftis » en Égypte et ailleurs sortaient tête nue et arboraient des toilettes à l’occidentale, les femmes et les filles des leaders des Frères musulmans également.
Mais il y a plus, les femmes saoudiennes pour qui le port du « niqab » est obligatoire en Arabie, étaient exemptes de le porter à l’étranger.
Dans l’avion qui les conduisait au Liban ou en Europe, elles glissaient furtivement en direction des toilettes, pour en sortir quelques minutes plus tard entièrement transformées : bras et jambes nus, talons hauts, robe serrée à la taille, yeux outrageusement fardés, coiffure spectaculaire, démarche provocante…
Le phénomène était à ce point frappant que les non-avertis en restaient bouche bée ; plus l’avion s’éloignait de l’Arabie et plus son intérieur changeait de couleur, de noir goudron au départ il prenait progressivement toutes les couleurs de l’arc-en ciel !

Les islamistes qui nous parlent de l’obligation religieuse du voile ou de sa valeur spirituelle insultent ouvertement notre intelligence.
On a vu plus haut que le rôle premier du voile est d’indiquer le rang social de la musulmane en tant que femme libre, c’est à dire non esclave, et ce afin de la mettre à l’abri de la concupiscence et des agressions de nature sexuelle de la part de musulmans armés.
Le port du voile suppose donc l’existence d’un climat et d’un environnement islamiques conflictuels où règnent le désordre et l’insécurité.
C’est ce type de climat et d’environnement qui prévalaient du temps de Mahomet et de ses successeurs.
Dans une société musulmane pacifique d’où l’esclavage est banni, le voile perd toute sa pertinence.
La prévalence du voile est actuellement l’indice le plus fidèle des progrès de l’intégrisme.

Il a fallu par conséquent attribuer au voile islamique une autre signification et lui confier un nouveau rôle.
C’est ainsi qu’il est devenu, depuis les années soixante-dix, le signe caractéristique de l’islamisation et l’étendard des intégristes musulmans.
Sa prévalence est actuellement l’indice le plus fidèle des progrès de l’intégrisme.
L’islamisation c’est à la fois le programme des monarchies pétrolières et celui des « Frères musulmans » du côté « sunnite ».
Dans sa version « chiite » il a été imposé de force par les « ayatollahs » en Iran, en Irak, au Liban et un peu partout, comme à Montréal, où on retrouve des communautés « chiites ».
L’islamisation s’est réalisée par étapes, il s’agissait dans un premier temps d’islamiser les peuples musulmans. Mais comment pouvait-on parler d’islamisation des musulmans, ne l’étaient-ils pas déjà ?
À cette question les islamistes répondaient par la négative: les musulmans durant les trois-quarts du vingtième siècle n’étaient plus musulmans, par les habitudes de vie qu’ils avaient acquises et par leur laxisme dans la pratique religieuse ils avaient sans le savoir renié l’islam, ils étaient devenus des apostats, des «Kouffars» au même titre que les juifs, les chrétiens et les peuples d’Occident.
Ceux d’entre eux qui s’obstinaientdans le «kufr» (l’incroyance) devaient être exclus de la communauté des croyants et rejetés jusqu’à ce qu’ils se repentent.
Le vrai croyant est celui qui observe scrupuleusement les obligations de l’islam et ses interdits, qui se fait un devoir de rejeter, voire de haïr tout ce qui lui est étranger, qui en tous points se conforme aux directives et aux « fatwas » des autorités religieuses, et qui pratique le prosélytisme à l’intérieur de sa famille et dans la société.
Une obligation de plus a été imposée à la femme :
Cacher dans la mesure du possible tout son corps, en particulier ses cheveux, et ne rien laisser deviner de ses charmes physiques sources de «fitna», mot qui signifie à la fois tentation, troubles et désordres. La modestie par ailleurs l’oblige à baisser le regard en tout temps, particulièrement en présence des hommes.
L’islamisation c’est donc l’observance obsessionnelle et tatillonne de l’islam et la haine de tout ce qui n’est pas islamique.
Elle aboutit invariablement à l’enfermement et à la violence.
À l’exemple du voile,l’islamisation a ses degrés.
De la même façon que le voile se décline en plusieurs variantes, du simple foulard jusqu’au « niqab », l’islamisation peut n’être que superficielle ou profondément perturbatrice.
Mais le voile, même le moins tapageur, fait office de barrière qui sépare les femmes des hommes et les musulmanes des infidèles, il est synonyme d’exclusion.

Si le voile est devenu l’emblème et même l’étendard de l’intégrisme, c’est que les islamistes l’ont voulu ainsi.
Sans véritable fondement doctrinal, ils l’ont hissé au rang d’obligation religieuse absolue.
Il y a des raisons à cela et elles  sont principalement d’ordre historique et psychologique.
Peu de gens sont conscients du traumatisme ou plus précisément de la blessure narcissique que les fondamentalistes ont subi dans les années vingt, quand ils ont assisté impuissants à la disparition du califat ottoman et à l’occidentalisation galopante des musulmans.
Le spectacle de millions de musulmanes s’émancipant du voile, le féminisme naissant, l’accès des filles à l’instruction, la place honorable réservée aux femmes au théâtre, au cinéma, dans la chanson et même dans les journaux et la littérature, a profondément blessé ceux qui n’y voyaient que l’œuvre de Satan et un danger mortel pour l’islam. Mais les mentalités avaient à ce point changé que la simple mention du voile islamique provoquait rires et moqueries, ceux qui prêchaient pour le rétablir se voyaient taxés d’ignorance et d’obscurantisme.

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Dans une vidéo datant des années 1950,
le président égyptien Nasser plaisante sur
l’obligation de porter le voile exigée
par les « Frères musulmans »

Les islamistes et en particulier les « Frères musulmans » ont longtemps ruminé leur rage et leur impuissance, ils se devaient de renverser la vapeur dès que l’occasion leur serait offerte.
Quand ils en ont eu les moyens financiers, ils entreprirent leur campagne d’islamisation en commençant par voiler les femmes.
Tous les moyens étaient bons mais c’est la filière matrimoniale qui a donné au début les meilleurs résultats.
Il a suffi de convaincre les hommes que les jeunes filles voilées étaient plus vertueuses et plus soumises que les non-voilées, pour que la cote des voilées s’élève et qu’en contrepartie celle des non-voilées dégringole.
Du coup celles qui désiraient ardemment se marier mais qui repoussaient le voile, avaient moins de chances d’attraper un bon parti.
Que faire en pareille situation, sinon se résigner à arborer le voile et espérer pour le mieux ?
En Occident l’habit ne fait pas le moine mais en terre d’islam le voile fait la vertu, il est à lui seul toute la vertu !
Les Saoudiens de leur côté ne sont pas restés inactifs, leur ressources financières illimitées leur ont permis de ramener dans le droit chemin les célébrités qui naguère étaient sources de scandale et de réprobation. Chanteuses, danseuses et comédiennes célèbres et adulées retrouvèrent soudain le chemin du repentir et de la rédemption en renonçant à leur art, en arborant avec ostentation le voile et en accomplissant le pèlerinage de la Mecque.
Joignant l’utile à la piété elles s’enrichirent en donnant le bon exemple.
C’est ainsi que, grâce à l’argent du pétrole, il leur a été possible de rentabiliser la vertu.
Mais la manière douce, utilisée au début a cédé la place à la manière forte, au moment où le nombre de femmes voilées a atteint un chiffre significatif.
Propos méprisants, insultes et harcèlement à l’égard des non-voilées se sont ajoutés aux pressions d’ordre moral qu’elles enduraient dans le cercle plus étroit de la famille et des amies. Il s’est avéré difficile pour les femmes de résister longtemps à ce type de pression, se voiler pour avoir la paix s’est révélé l’unique solution dans un tel contexte.
Celles qui ont résisté longtemps avant de céder ont dû battre en retraite face aux menaces.
Plusieurs ont subi des violences tant physiques que morales et plus d’une y a perdu la vie.
L’exemple de l’Algérie est bien connu, plus près de nous le meurtre d’ »Aqsa Parvez » et l’affaire « Shafia » restent vivants dans nos mémoires.

Le voile, en tant qu’étendard, est fortement taché de sang.

Malgré l’augmentation de la pratique religieuse, ou plus probablement à cause d’elle, le sexe ne cesse d’obséder les hommes.
Serait-on surpris d’apprendre que la généralisation du voile islamique dans les pays arabes est actuellement la cause de tous les maux qu’il était supposé guérir ?
Les Égyptiennes de soixante-dix ans et plus se souviennent avec nostalgie des années soixante et soixante-dix, quand elles pouvaient circuler dans la rue légèrement vêtues sans risquer de se faire harceler.
Dans les pays islamiques, le harcèlement sexuel est devenu un véritable fléau, il affecte sans discrimination toutes les femmes, celles qui portent le « niqab » comme celles qui ne se cachent pas les cheveux.
On l’a vu lors des manifestations de la place « Tahrir » au Caire, des groupes d’hommes, agissant en meutes, ont agressé sexuellement des femmes, certaines n’ont échappé que de justesse à la mort.
Les femmes dans les pays musulmans évitent de sortir, celles qui travaillent et qui doivent quitter leur domicile, le font à leurs risques et périls.
Toutes sans distinction se plaignent du harcèlement verbal et physique, les rues sont devenues pour elles un enfer.

Le sexe ne cesse d’obséder les hommes, de l’imam de la mosquée jusqu’au jeune sans emploi qui passe son temps à flâner dans les rues.
La possession du corps de la femme est devenue le but ultime de la vie et la récompense suprême dans l’au-delà. L’islamisation des sociétés les a conduits à l’échec sur tous les plans, les principales victimes en sont les jeunes.
Condamnés à vivre dans une société bloquée, leur présent est un gâchis et leur avenir n’est pas moins sombre.
À elle seule la privation de sexe symbolise et résume toutes les privations.
La frustration que les hommes ne peuvent plus refouler remonte constamment à la surface, elle devient le prétexte au passage à l’acte.
C’est ainsi que le harcèlement sexuel dans les lieux publics est devenu une soupape de sécurité dont les sociétés islamiques ne peuvent plus se passer, il est un exutoire socialement banalisé pour ne pas dire socialement acceptable.
Les femmes en sont doublement les victimes, elles sont condamnées à le subir tous les jours et elles portent le blâme de l’avoir provoqué.

L’offensive du voile en Occident

Point n’est besoin de répéter que les islamistes exploitent les droits et les libertés garantis en Occident pour le miner et éventuellement rendre inopérants ces mêmes droits et ces mêmes libertés.
Les islamistes sont convaincus que l’islam est en danger tant qu’ils n’ont pas dominé ou, à tout le moins, fait échec à la culture et à la civilisation occidentales.
La littérature islamiste est très riche à ce sujet, et ceux qui s’avisent de ne pas la prendre au sérieux se condamnent à ne rien comprendre au processus d’islamisation des sociétés occidentales.

C’est encore une fois par le truchement du voile que l’islamisation s’implante et progresse.
Les islamistes savent pertinemment que le voile choque et scandalise les Occidentaux, c’est pourquoi ils font tout pour l’imposer en invoquant leurs droits religieux.
Ce faisant ils font d’une pierre plusieurs coups:
• ils prennent leur revanche sur l’Occident en imposant leur volonté,
• ils remettent en question le principe de l’égalité des sexes,
• ils rendent légitime leur rejet des valeurs occidentales,
• ils réussissent à diviser la société et en particulier les femmes, entre défenseurs inconditionnels des droits et défenseurs de la culture et des valeurs occidentales,
• ils font la démonstration de leur force auprès des immigrants musulmans au nom de qui ils prétendent parler,
• ils se posent comme interlocuteurs incontournables face aux administrations publiques.

Mais les islamistes vont encore plus loin, grâce à un contingent de militantes voilées, ils jettent de la poudre aux yeux et sèment la confusion.
Quoi de mieux pour cacher la sinistre pratique de voiler les filles impubères, que de saturer les écrans avec des voilées volontaires en mission commandée ?
Il s’agit pour eux de convaincre le public et plus particulièrement les politiciens, les médias, les féministes et les défenseurs des droits que les femmes se voilent en toute connaissance de cause, qu’en ce faisant elles exercent leur liberté de choix.

En conclusion

Accepter le voile et le légitimer c’est accepter et légitimer l’islamisation et donc le rejet et la haine de tout ce qui n’est pas musulman.
C’est aussi reconnaître comme pratique religieuse légitime le fait de rejeter et de haïr.
La vérité doit être dite sur l’islamisation et l’intégrisme mais les politiciens, les magistrats, les bien-pensants et les médias semblent démunis quand ils ne se montrent pas complices des intégristes.
Pourtant les faits sont là, il suffit de faire enquête et de les exposer (tous les faits sans exception) avec honnêteté.
Nos politiciens se sont trompés lourdement quand ils ont ouvert grand la porte aux intégristes, nos juges, ceux de la cour suprême en particulier, ont erré quand ils se sont abstenus d’examiner l’islam en profondeur.
Auraient-ils usé des mêmes arguments pour légitimer le nazisme ?
Les grands médias nationaux, Radio Canada et La Presse en tête, sont coupables de désinformation et de complaisance en faveur des intégristes.
Les défenseurs des droits portent une lourde responsabilité du fait qu’ils choisissent d’ignorer le danger que représentent les islamistes, comme si ces derniers n’avaient rien à voir avec les crimes perpétrés en Syrie, en Irak, en Égypte, en Tunisie, en Algérie, au Soudan, au Nigéria, au Pakistan et partout où ils décident de s’installer.

Face à la démission et à la lâcheté des élites, les citoyens n’ont d’autre choix que de prendre en main leur destin.
L’histoire contemporaine ne peut être ignorée, les horreurs qui se déroulent dans le monde musulman ne sont pas le fait du hasard, l’islamisation dont l’étendard est le voile en est largement responsable, elle a commencé mine de rien dans les années soixante-dix et nul ne s’est donné la peine d’anticiper les malheurs qu’elle allait causer. L’intégrisme a pris racine chez nous, l’islamisation est en marche, allons-nous la laisser se développer sans restriction ?

Hélios d’Alexandrie

http://www.postedeveille.ca  du 19/01/2014

L’ Ecole Ignore Les Enfants De Thulé !

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Le combat entre la Croix et le Marteau

Tous les pseudo-historiens obsédés par le problème des fameuses « sources écrites » décrivent une des plus fantastiques aventures de notre monde comme une sorte de chaos où il ne serait rien survenu. 
Ce sont, pour eux, des années obscures, des siècles «noirs».
Ils ne consentiront à faire redémarrer l’Histoire qu’après avoir mis l’essence du christianisme dans son moteur.
Une fois convertis à la Foi de l’Orient, les païens deviennent, enfin, des gens bien convenables que l’on peut accueillir dans la fraternité universelle.

Mais nos prestidigitateurs ont escamoté près de dix siècles !
Les plus significatifs et les plus déterminants.
Heureusement, les archéologues et les philologues nous aident à y voir un peu plus clair.
Ce qui s’était passé deux ou trois mille ans avant notre ère va recommencer.
Une fois encore, le centre de dispersion, la « matrice des peuples » ce sera la plaine du Nord, et singulièrement la péninsule jutlandaise.
C’est du pays de l’ambre que les fils de l’éternelle Hyperborée vont, à nouveau, déferler sur toute l’Europe.

Mais qui se fera le chantre de cette colossale migration,  ce « Völkerswanderung » prodigieux, qui constitue, jusqu’à l’époque des vikings, notre nouvelle Longue Marche ?
Aventure bien plus prodigieuse que celle de leurs descendants du XIXè siècle, qui devaient, à leur tour, connaître l’épopée du «western » des plaines de l’Ouest américain et de l’immense steppe sibérienne.
Le Danois « Johannès V. Jenser » a, naguère tenté une telle entreprise romanesque, mais son oeuvre n’a jamais été traduite en français, une fois encore, un tel récit montrerait combien les peuples européens, dans toutes leurs nécessaires diversités, n’en ont pas moins été fécondés par les mêmes vagues de conquérants, surgis des rivages marécageux de la Baltique et des forêts immenses où avait naguère lutté et vaincu « Arminius le Chérusque ».
Une fois encore, l’opposition séculaire entre le Nord et le Sud y perdrait de sa dangereuse acuité.
On trouve toujours d’authentiques Hyperboréens des rivages de Galice aux collines de Provence.
Une opposition des Gaulois et des Teutons n’a finalement pas plus de sens profond que la lutte des Germains et des Romains.
Les Alains de la mer Noire et les Celtes de Bretagne sont du même sang.
Ils sont authentiques fils de Thulé.

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La Longue Marche des peuples de l’Europe du Nord

À la veille de ces invasions d’où devait sortir notre monde médiéval…
Il est intéressant d’égrener les noms de chaque « Sippe », ou tribu, et de chercher à les localiser dans l’espace, que les auteurs latins appelaient indifféremment Hyperborée ou Germanie.
À l’est, les Goths, venus de la Baltique jusqu’en Ukraine, se divisent en Ostrogoths, les « Brillants », et en Wisigoths, les « Sages ».
Les Gépides voisinent avec les Vandales.
Les Burgondes, venus de l’île de Bornholm, cette autre Thulé, glissent de l’Oder vers le Rhin.
À l’ouest, les Alamans se maintiennent sur ce fleuve, tandis que les Francs se divisent en Ripuaires et Saliens.
 Au nord, les Angles et les Jutes occupent la presqu’île sacrée des rivages de l’ambre.
Entre les bouches de l’Elbe et de la Weser, vivent les Saxons et les Frisons, tandis que les Lombards sont installés entre l’Elbe et l’Oder.

Soudain, la carte s’anime.
Les tribus se mettent en marche.
Le sang du Nord coule comme la lave des volcans de l’Islande, recouvrant peu à peu toutes les provinces du monde romain, agonisant sous le poison d’une foi étrangère.
Divisé par Dioclétien en diocèses, l’Empire va mourir.
L’unité politique ne recouvre plus qu’un chaos ethnique.
Que peuvent, contre les lois de la vie, les phrases du poète chrétien « Prudence » :
« Du mélange des peuples, une race unique est née…
La paix romaine a préparé la voie à la venue du Christ…
Déjà, ô Christ, tu saisis le monde, que la Paix et Rome tiennent en un noeud serré. »

L’épée des héritiers d’ »Arminius » va trancher ce noeud multicolore.
Eux, refusent cette fin des temps, que prêchent saint « Jérôme » et les prophètes de l’Apocalypse.
Les Barbares croient en leur puissance et en leur force.
Ils ne sont pas les prédicateurs d’un autre monde, ils sont l’éternelle jeunesse de cette terre.
Jeunes, jeunes, bien sûr, mais avec toutes les imprudences et les naïvetés de la jeunesse.
Devant les évêques, rompus à toutes les acrobaties dialectiques, ils ne vont pas faire le poids. On nous raconte que la conversion au christianisme a été spontanée, puisque la nouvelle religion venue d’Orientaurait été « supérieure » à nos vieux cultes barbares.
La bonne blague !
On imagine assez mal les chefs barbares discutant théologie avec ces petits clercs au verbe intarissable.
Les seuls qui auraient pu, peut-être, discuter au IVè siècle, c’étaient les prêtres païens les « godis ».
Il n’en restaient plus beaucoup.
Déjà, les Romains avaient commencé l’anéantissement systématique de la classe sacerdotale hyperboréenne.
Sur l’île de Mona, par exemple ils avaient massacré tous les druides.
Cette histoire d’une conversion pour des raisons « religieuses » est stupides.

Mais tout le monde semble l’admettre, car elle rejoint les idées à la mode.
Sans la victoire du monothéisme, on ne pourrait ni parler de l’identité de tous les humains, ni définir l’homme par l’extra-humain.
Le mythe égalitaire va naître du christianisme et sera récupéré par le marxisme.
Aussi, tous les bouffeurs de curés francs-maçons parlent sans rire de la supériorité du christianisme.
La réalité est tellement plus évidente.
C’est tout simplement une histoire de politique.
Les chefs barbares avaient déjà besoin de songer à leurs électeurs, ce qui mène à toutes les bêtises.

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Les raisons véritables de la conversion des « Barbares »

Dans cette décadence de l’Empire romain, il ne reste plus qu’un seul pouvoir, invisible, mais réel, celui de l’appareil ecclésiastique.
L’Eglise est devenue organisation, elle contrôle, de plus en plus, de grandes masses de populations, sur l’étendue de l’Empire agonisant.
L’Eglise allait devenir la seule interlocutrice possible entre la grande masse conquise et les chefs conquérants. Les Barbares sont des hommes d’actions.
Pour contrôler leurs nouveaux sujets, des immenses territoires qu’ils ont conquis, ils vont faire confiance à ceux qui les connaissent bien et qui, depuis des génération et des générations les manipulent.
Ce sera l’Eglise.

Car le pouvoir des chefs germains semble moins grands, à long terme, que celui des évêques chrétiens, qui contrôlent les populations.
Le système de coercition mentale du christianisme fonctionne souvent depuis plus d’un siècle.
Il a fait ses preuves.
Les Barbares sont éblouis par l’intelligence, le fanatisme et la culture de ceux qui se présentent comme leurs interlocuteurs privilégiés.
Ils ne « font pas le poids » devant ce mélange de raisonnement astucieux et de malhonnêteté habile.
Ils n’ont pas été comme eux formés à la dialectique révolutionnaire.

Les chefs barbares s’épuisent en querelles personnelles.
Pour se maintenir au pouvoir, contre leur concurrents, les candidats ont besoin d’appuis.
Ce que leur offrent leurs interlocuteurs chrétiens, rompus aux intrigues.
Leurs arguments étaient :
« Le Dieu unique à créé le monde.
L’ordre du monde ne peut être que l’ordre de Dieu.
Lui désobéir serait désobéir à Dieu lui même.
Si tu te convertis avec tes hommes, ton pouvoir précaire se transformera en pouvoir divinisé. » La confirmation de cette dialectique imparable se retrouvait dans le fait, que ce sont les chefs qui ont ordonné à leurs hommes de se soumettre à la volonté des évangélisateurs chrétiens, car ils en escomptaient un bénéfice immédiat.

Le Christianisme est aussi le triomphe du monde citadin sur le monde rural.
Il ne faut pas oublier l’immense poids numérique des populations urbaines et des paysans « soviétisés » des fermes de l’Etat.
La masse humaine de la population européenne, à l’époque des Grandes évasions, se trouve dans le sud et non pas le nord.
Le rapport de forces est écrasant.
Mais le plus grave est que les chefs barbares n’avaient aucune conscience historique.
Depuis bien longtemps, la classe des « Godis » avait disparu.
Elle seule aurait pu être consciente de l’enjeu du combat qui se livrait entre Rome et Thulé.

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Les Invasions Barbares

Les Barbares qui ont pris Rome, en ce beau jour de 410, ne sont plus des païens mais des chrétiens, de la variété schismatique arienne.
Leur premier soin sera de massacrer les Romains resté païens, que leur désignent leur coreligionnaires.
Ainsi périront les dernières familles patriciennes, fidèles aux dieux du sang et du sol italiotes.
Les Grandes invasions barbares continuent.
Après l’Italie, la Gaule tout entière brûle comme une torche.
Le Rhin est franchi.
Et le Danube.
Voici que déferlent les Vandales, les Suèves, les Alains, les Burgondes, les Alamans.
L’Espagne est atteinte.
« Athaulf le Wisigoth » rêve d’unir le nom romain et la force gothique.

Mais trop de guerres civiles opposent entre eux ces purs fils d’Hyperborée.
Vieille maladie qui consacre l’absolue primauté de l’individu chez les Germains, mais les rend incapables de se soumettre à la loi d’un seul.
Ils n’ont jamais voulu d’autre maître qu’eux-mêmes.
Dans la lointaine île de Bretagne, les Pictes d’Ecosse franchissent le mur d’ »Hadrien » et les Scots d’Irlande s’installent au pays de Galles, des Bretons passent la Manche et s’installent en Armorique.
Du Boulonnais au Bessin, les côtes de Gaule sont franques et saxonnes.
En Méditerranée, « Genséric le Vandale » occupe les Baléares, franchit le détroit de Gibraltar et s’empare de Carthage.
La vieille rivale de « Massalia » et de Rome tombe au mains d’un fils de Thulé.
« Théodoric le Wisigoth » a stoppé « Attila » aux Champs catalauniques et sauvé l’Europe des « Huns », en 451. Le royaume « wisighotique » ira de la boucle de la Loire au détroit de Gibraltar et de l’océan Atlantique aux Alpes maritimes.
En septembre 476, « Romulus », le dernier empereur romain d’Occident, surnommé « Augustule » n’est plus qu’un enfant prisonnier aux mains de l’Hyperboréen « Odoacre ».

Les fils de Thulé pouvaient tenir le monde, mais ils se sont déchirés comme des colporteurs sur un marché.
« Théodoric l’Ostrogoth » envahit l’Italie et assassine « Odoacre ».
« Clovis le Franc » s’empare de Soissons et se bat contre les Alamans.
A la fin du Vè siècle ou au début du Vè, on hésite encore entre les dates de 498 ou de 506, il se convertit au catholicisme, pour devenir « roi de droit divin » et affermit ainsi son pouvoir.
Il reçoit le baptême un jour du solstice d’hiver !
Ce reniement de la foi de Thulé lui assure le soutient de l’Eglise et lui permet de vaincre les Wisigoths.
La « force historique » de « Clovis » et de son vieux complice l’évêque « Rémi », c’est le germe de mort au sein du monde germanique.

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Le massacre,  ultime ressource des évangélisateurs à Verden

Désormais, les pires ennemis de Thulé, ce seront des Hyperboréens convertis.
Dès le VIIè siècle le triomphe du christianisme apparaît total en Occident.
La victoire absolue a été obtenue en Irlande, où les populations gaéliques, sensibles au merveilleux, se sont montré vite éblouies par les récits fantastiques des missionnaires.
Une des Terre sacrées de l’Hyperborée basculait ainsi dans un gigantesque éblouissement, et rejoignait le camp de Rome.

Mais commence aussi pour le christianisme la lutte la plus dure.
Les ressources de la dialectique s’épuisent en avançant vers l’Est et le Nord.
La nouvelle méthode, maintenant que les chefs barbares de l’Occident ont mis par calcul politique, leur épée au service de la croix, ce ne sera plus le verbiage mais le massacre.
Les païens sont mal armés pour se défendre.
Ils n’ont jamais possédé d’organisation religieuse centralisée et l’île sainte de Thulé reste davantage un symbole qu’une réalité.
Les croyances païennes sont nombreuses et diffuses.
Elles varient selon les peuples et même selon les individus.
Chaque homme « en prend et en laisse » avec les dieux comme chefs.
La foi reste affaire individuelle et intérieure.

En face, l’Eglise apparaît comme un bloc sans faille.
Elle a prit la succession de la Rome antique et elle va entièrement contrôler le pouvoir qui a succédé à celui des empereurs.
Le Clergé va réaliser avec « Charlemagne » la totale alliance du trône et de l’autel.
Thulé ne pourra rien contre le globe et la croix.
« Charlemagne » est, certes, un beau symbole pour enterrer la petite querelle entre les Gaulois et les Teutons.
Est-il allemand ou est-il français cet empereur qui va régner à Aix-la Chapelle ?
Mais le couronnement de l’an 800 est une catastrophe.
« Karl der Gross » n’est pas l’unificateur de notre continent.
C’est le fossoyeur de notre liberté.
« Charlemagne » n’a pas relié les lambeaux de l’ancien Empire romain.
Il a fait couler un fleuve de sang entre les fils fidèles de Thulé et les rénégats qu’il menait à l’assaut des libres peuples du Nord.
Sa guerre contre les Frisons et les Saxons reste un crime imprescriptible.
Lui aussi, il préférait « la politique ».

Le véritable héros de Thulé dans cette aventure, c’est « Witukind le Païen ».
L’Eglise parle pudiquement de la conversion des Saxons.
Un baptême dans le sang !
Il ne faudra jamais oublier ce qui s’est passé à Verden en 782.
Verden, est une petite ville de Basse-Saxe.
L’endroit maudit, « Sachsenheim », se situe au nord de la ville.
Cette allée circulaire de plusieurs kilomètres borde une prairie gorgées d’eau.
Là, s’est déroulé le massacre.
Quatre mille cinq cents Saxons ont été passés au fil de l’épée par les soudards chrétiens de « Charlemagne ».
Le chemin est bordé de grosses pierres qui atteignent parfois la taille d’un homme.
On en compte autant que de païens massacrés pour leur foi.
Immense temple naturel qui perpétue le souvenir de cette effroyable exécution des captifs.
Mais ce qui est plus odieux .
C’est que, après la dernière guerre, le clergé allemand a réussi à récupérer ce lieu, où désormais s’élèvent les bâtiments d’une école évangélique.
Des versets de la Bible sont gravés sur certaines pierres et, au milieu du champ des martyrs, se dresse une immense croix :
Le mensonge s’ajoutait à l’horreur.
On avait osé changé le camp des victimes.

Après l’installation des Lombards en Italie du Nord, la venue des Danois et des Norvégiens, en Angleterre et en France, constituait le dernier acte de l’immense « Völkerwanderung » nordique.
Les Scandinaves étaient resté païens et « Odin », le dieu borgne, envoyait ses corbeaux pour les guider sur la route des vagues.
Les vikings n’ont pas réussit pourtant, à créer un empire du Nord Hyperboréen et païen, alors qu’ils occupaient un prodigieux espace géographique, de Terre-Neuve à la Volga et de l’Islande à Byzance.
Il leur manquait une volonté politique d’unité.
Mais ils étaient trop épris de liberté pour se soumettre au moindre pouvoir.
Le « centre » de leur monde oscillait sans cesse de la Norvège à l’Angleterre et du Danemark à la Normandie, au hasard des équipées royales.
Après la décision prise, à l’ »Althing » islandais de l’an Mil, de se convertir au christianisme, toute cette tempête se calme.

Pourtant il reste quelques païens irréductibles.
Ces derniers fidèles à la foi du Nord, on les retrouve en 1047, à la bataille du Val-ès-Dunes au cours de laquelle les barons nordiques du cotentin se sont révoltés contre « Guillaume le Bâtard » et ses troupes chrétiennes alliées aux Français.
On entendit une dernière foi la vieille clameur païenne de « Thor aïe » retentir sur une terre d’Occident.

Le dieu au marteau devait s’incliner devant le duc à la Croix.

croix

 

 

Konigsberg

 

http://france.eternelle.over-blog.com  du 20/01/2014

Quelques Subtilités de Notre Français !

Pivot

Un  très beau texte de Bernard Pivot

Vieillir,  c’est chiant.
J’aurais pu dire :
vieillir, c’est désolant, c’est  insupportable, c’est douloureux, c’est horrible, c’est déprimant, c’est  mortel.
Mais  j’ai préféré « chiant » parce que c’est un adjectif vigoureux qui ne fait  pas  triste.
Vieillir,  c’est chiant parce qu’on ne sait pas quand ça a commencé et l’on sait  encore moins quand ça  finira.
Non,  ce n’est pas vrai qu’on vieillit dès notre  naissance.
On  a été longtemps si frais, si jeune, si  appétissant.
On  était bien dans sa  peau.
On  se sentait conquérant.
Invulnérable.
La vie devant soi.
Même à cinquante  ans, c’était encore très bien.
Même à soixante.
Si, si, je vous assure,  j’étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de  flamme.
Je  le suis toujours, mais voilà, entre-temps j’ai vu le regard des jeunes,  des hommes et des femmes dans la force de l’âge qu’ils ne me considéraient  plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge.
J’ai lu dans  leurs yeux qu’ils n’auraient plus jamais d’indulgence à mon égard.
Qu’ils  seraient polis, déférents, louangeurs, mais  impitoyables.
Sans  m’en rendre compte, j’étais entré dans l’apartheid de l’âge.
Le plus  terrible est venu des dédicaces des écrivains, surtout des débutants.
“Avec respect”, “En hommage respectueux”, “Avec mes sentiments très  respectueux”.
Les salauds!
Ils croyaient probablement me faire plaisir en  décapuchonnant leur stylo plein de respect? Les cons! Et du « cher  Monsieur Pivot » long et solennel comme une citation à l’ordre des Arts et  Lettres qui vous fiche dix ans de plus  !
Un  jour, dans le métro, c’était la première fois, une jeune fille s’est levée  pour me donner sa place.
J’ai failli la gifler.
Puis la priant de se  rasseoir, je lui ai demandé si je faisais vraiment vieux, si je lui étais  apparu  fatigué.
“Non, non, pas du tout, a-t-elle répondu, embarrassée.
J’ai pensé  que”…
Moi aussitôt : «Vous pensiez  que…?
“Je pensais, je ne sais pas, je ne sais plus, que ça vous ferait plaisir  de vous  asseoir”.
“Parce que j’ai les cheveux  blancs” ?
“Non, c’est pas ça, je vous ai vu debout et comme vous êtes plus âgé que  moi, çà été un réflexe, je me suis  levée”…
“Je parais beaucoup beaucoup plus âgé que  vous”?
« Non,  oui, enfin un peu, mais ce n’est pas une question  d’âge”…
“Une question de quoi,  alors?”
“Je ne sais pas, une question de politesse, enfin je  crois”…»
J’ai  arrêté de la taquiner, je l’ai remerciée de son geste généreux et l’ai  accompagnée à la station où elle descendait pour lui offrir un  verre.

Lutter  contre le vieillissement c’est, dans la mesure du possible, ne renoncer à  rien.
Ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni  à la gourmandise, ni à l’amour, ni au  rêve.
Rêver,  c’est se souvenir tant qu’à faire, des heures exquises.
C’est penser aux  jolis rendez-vous qui nous  attendent.
C’est  laisser son esprit vagabonder entre le désir et  l’utopie.
La  musique est un puissant excitant du rêve.
La musique est une drogue douce.
J’aimerais mourir, rêveur, dans un fauteuil en écoutant soit l’adagio du  Concerto no 23 en la majeur de Mozart, soit, du même, l’andante de son  Concerto no 21 en ut majeur, musiques au bout desquelles se révéleront à  mes yeux pas même étonnés les paysages sublimes de  l’au-delà.
Mais  Mozart et moi ne sommes pas  pressés.
Nous  allons prendre notre temps.
Avec l’âge le temps passe, soit trop vite,  soit trop lentement.
Nous ignorons à combien se monte encore notre  capital.
En années ?
En mois ?
En jours ?
Non, il ne faut pas considérer le  temps qui nous reste comme un capital.
Mais comme un usufruit dont, tant  que nous en sommes capables, il faut jouir sans modération.
Après nous, le  déluge ?
Non,  Mozart.
Voilà,  ceci est bien écrit, mais cela est le lot de tous, nous vieillissons  !…
Bien  ou mal, mais le poids des ans donne de son joug au  quotidien.

Extrait de son livre paru  en avril 2011 :   »Les mots de ma vie ! »

 

 Commentaire de Guy Joachim

 

Pour les férus de la langue française, un petit bijou que vous ne connaissiez peut-être pas.
Le plus long mot « palindrome » de la langue française est «ressasser ».
C’est-à-dire qu’il se lit dans les deux sens.

« Institutionnalisation » est le plus long « lipogramme » en « e ».
C’est-à-dire qu’il ne comporte aucun « e ».

L’ »anagramme » de « guérison » est « soigneur »
C’est-à-dire que le mot comprend les mêmes lettres.

« Endolori » est l’ »anagramme » de son « antonyme » « indolore », ce qui est paradoxal.

« Squelette » est le seul mot masculin qui se finit en « ette ».

« Où » est le seul mot contenant un « u » avec un accent grave.
Il a aussi une touche de clavier à lui tout seul !

Le mot « simple » ne rime avec aucun autre mot.
Tout comme «triomphe », « quatorze », « quinze », « pauvre », « «meurtre» , «monstre », « belge », « goinfre » ou « larve ».
« Délice », « amour » et « orgue » ont la particularité d’être de genre masculin et deviennent féminin à la forme plurielle.
Toutefois, peu sont ceux qui acceptent l’amour au pluriel.
C’est ainsi !

« Oiseaux » est, avec 7 lettres, le plus long mot dont on ne prononce aucune des lettres : [o], [i], [s], [e], [a], [u], [x] .
« oiseau » est aussi le plus petit mot de langue française contenant toutes les voyelles.
Eh oui !

Autre Que Réseau Social

 

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A-T-On Consulté Les Parents ?

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Que peut valoir le reste, il ne s’agit, ici, que d’un extrait !

https://www.sante-sexuelle.ch/wp-content/uploads/2013/11/Standards-OMS_fr.pdf

La masturbation pour tous à la maternelle.
Pour les experts es pédagogie:
- Il faut apprendre, de 0 à 4 ans, la « masturbation enfantine » et laisser l’enfant exprimer « ses besoins, ses désirs et ses limites », en termes de sexualité.
Outil ludique suprême : on conseille de faire cela en « jouant au docteur » (SIC).
« DSK », « Frédéric Mitterrand », « Jack Lang » et « Daniel Cohn Bendit » ne renieraient pas ce rapport…

- A quatre ans, quand ils ont bien appris « les différentes sortes de relations familiales » et qu’on les a encouragé à « explorer les différentes identités sexuelles », les gosses peuvent désormais découvrir « l’égalité entre les sexes » et surtout « l’amitié et l’amour envers les personnes de même sexe ».

- A six ans, l’enfant doit maitriser les « différentes normes en matière de sexualité », on lui apprend également tout sur « l’éjaculation et les menstruations » et sur les « méthodes de contraception ».
Il faut bien qu’un gamin de six ans sache mettre une capote si on veut que le monde aille mieux !
Évidemment, après avoir parlé de tout ça, il faut sensibiliser les gosses de 6 ans à la théorie du genre et qu’on leur apprenne l’ignominie des « rôles socialement associés aux genres ».

- 9 à 12 ans, l’enfant doit découvrir le « Planning familial », les « MST », les orientations sexuelles, tout en gardant en tête « l’influence des inégalités liées au genre » et la pression exercée par « le groupe, la culture, la religion, la loi ».

- De 12 à 15 ans, il est temps de promouvoir l’avortement et la « grossesse dans les couples de même sexe » (???).
« PMA », « GPA », don de sperme et prostitution seront les derniers angles de cette éducation sexuelle du futur.

Avec la génération de demeurés qu’ils nous préparent, on peut craindre que le « PS » ne dispose de nombreux électeurs d’ici une petite quinzaine d’années…

http://24heuresactu.com/2014/01/15/oms-la-masturbation-pour-tous-a-la-maternelle/

C’est bien plus important que de s’entraîner au calcul mental, à la compréhension de texte et au vocabulaire….
Que voulez-vous, progrès oblige !
Sans stigmatiser, j’imagine déjà le petit caïd en herbe, de 6 ans, face à la petite copine.
Avec cela que les enseignants n’ont plus le droit d’être présents là où les enfants se déshabillent !
Ca promet!

Claude Laurent

http://www.resistancerepublicaine.eu/ du 19/01/2014

Le Socialisme Actuel est Dégénéré.

Vacher-de-Lapouge

Georges Vacher de Lapouge
(1854 – 1936)

Il ferait tache dans la gauche d’aujourd’hui !

Magistrat, puis anthropologue, « Georges Vacher de Lapouge » milite activement dans les rangs socialistes.
Il fonde en 1888 la section de Montpellier du Parti Ouvrier de « Jules Guesde ».
Il se présente comme candidat socialiste aux élections municipales en 1888 et 1892.
C’est un eugéniste.
Cela signifie qu’il est soucieux de l’amélioration globale du groupe humain auquel il appartient, par élimination des tares et des handicaps.
L’eugénisme est une idéologie de progrès, et il n’est pas étonnant qu’elle ait  pu se mêler au socialisme.
Notre homme est d’abord soucieux d’eugénisme biologique, c’est-à-dire d’amélioration de la race à laquelle il appartient (« l’Homo Europœus »), par élimination des non-conformes.
Il est raciste.
De son eugénisme biologique, il déduit un eugénisme social et culturel, en montrant par une abondance de chiffres et de corrélations que les citoyens les meilleurs et les plus actifs sont aussi les mieux « racés ».

L’eugénisme biologique est-il un précurseur de l’anti-communautarisme ?

Il existe une parenté de raisonnement entre les deux idéologies :
- Toutes deux se réfèrent à une pureté, à une norme perdue.
Pour « Vacher de Lapouge », la norme est l’ »Homo Europœus », qui est une construction intellectuelle et qui n’a sans doute jamais existé.
Pour l’anti-communautariste, la norme est la démarche citoyenne, qui prend sa source mythique dans la Révolution française.
En ce sens, l’anti-communautariste est un eugéniste culturel, partisan du retour à une morale politique perdue.
La confrontation avec l’étranger est vécue, non comme un enrichissement, mais comme la cause du déclin.
- Compte tenu du flou du modèle, la particularité des deux idéologies réside non pas tant dans leurs utopies positives que dans leurs rejets.
« Vacher de Lapouge » a de la répulsion pour tout ce qui est éloigné de son  »Homo Europœus » fantasmé :
le métis par rapport à la race pure, le brachycéphale par rapport au dolichocéphale, le sémite par rapport à l’aryen.
De la même façon, l’anti-communautariste se méfie tout ce qui est éloigné du citoyen français fantasmé :
Le croyant par rapport au laïc, le bilingue franco-breton par rapport  au monolingue français, le délinquant par rapport  au bon citoyen.
- En rejetant des individus, les deux idéologies s’en prennent surtout aux groupes allogènes qu’ils voient comme des communautés hostiles et intentionnellement malfaisantes.
« Vacher de Lapouge » pointe du doigt les Juifs en tant que communauté organisée dans un but de conquête.
Les anti-communautaristes pointent du doigt les juifs, les musulmans, les bretons ou les homosexuels.
Ceux-ci sont accusés non seulement d’être hors-norme citoyenne, mais de comploter collectivement contre la norme.
Il y a dans les deux cas abus de raisonnements inductifs, biaisés par des nostalgies de pureté perdue et des soupçons de complot.

La parenté entre racisme et anti-communautarisme concerne les schémas de raisonnement, mais elle s’arrête là.
- En effet, l’anti-communautarisme s’apparente à un nationalisme laïc ou à un chauvinisme.
La référence est clairement la France.
Tous les mythes de la nation française sont assumés, et c’est l’intérêt de la France et des Français qui est brandi.
- « Vacher de Lapouge » est très éloigné du nationalisme.
Il fait le constat, dans ses ouvrages, qu’il n’existe pas de race française, et que la France présente un mélange racial qui va en s’amplifiant.
Défenseur de la race européenne, de l’Europœus, notre anthropologue n’a donc aucun attrait pour la nation Française.
Dans son ouvrage  »Race et milieu social », il fait souvent preuve d’un humour glacial quand il parle du destin de la France, assombri par les métissages successifs.
« Si l’on peut chercher quelque part un peuple gaulois, ce n’est pas en France mais en Irlande, et par suite de l’émigration irlandaise l’Amérique a plus de sang gaulois que la France ».(Vacher de Lapouge)
« Vacher de Lapouge » fait une démonstration intéressante :
Le nationalisme et le racisme sont des idéologies qui, même si elle se côtoient superficiellement, se contredisent en profondeur.
Le souci de la communauté nationale exclut de créer en interne des oppositions de races qui affaibliraient la nation.
Le raciste authentique, pour sa part, veut en finir avec les identités nationales qui rendent confuses le combat des races au niveau mondial.

Notre homme est fermement expansionniste.
Sa défense de l’Europœus justifie la notion française d’universalité dans ses prolongements coloniaux, et ouvre la porte à la notion nazie de l’espace vital.
La vision de l’avenir portée par « Vacher de Lapouge » ressemble à celle de Jules Ferry sur le destin des races supérieures, opposée au nationalisme de « Clémenceau ».
Ceci nous permet de voir que, si l’anti-communautarisme français s’apparente à un nationalisme, ce n’en est pas vraiment un.
Le mélange entre la défense de l’exception française et la prétention à l’universalité en fait un hybride entre « Napoléon » et « Clémenceau ».
L’anti-communautarisme ne peut rassembler les deux positions que dans le cadre d’un « remake » fantasmé de guerre mondiale.
La désignation d’ennemis communs permet de renouer l’union sacrée et de faire revivre les mythes associés.

En conclusion, « Vacher de Lapouge » n’est pas véritablement un précurseur de l’anti-communautarisme.
Cependant, il utilise des schémas de raisonnement qui valent d’être connus pour mieux comprendre la logique anti-communautariste.

 

§§§§§§§§§§

Laissons parler un vrai socialiste Français : « Vacher de Lapouge »…

 

Comme bien d’autres :
(Voir Gellion DanglarAugustin HamonAlbert RegnardGustave Tridon)
« Vacher de Lapouge » considère que l’antisémitisme chrétien est un phénomène mineur par rapport à un antisémitisme laïc, qui est bien plus ancien et plus conforme à la Raison :

La nation juive contemporaine est le meilleur exemple de convergence psychique :
Les Juifs sont blonds, les Juifs sont bruns, mais partout ils sont les mêmes, arrogants dans le succès, serviles dans le revers, cauteleux, filous au possible, grands amasseurs d’argent, d’une intelligence remarquable, et cependant impuissants à créer.
Aussi dans tous les temps ont-ils été odieux, et accablés de persécutions qu’ils ont toujours mises sur le compte de leur religion, mais qu’ils semblent avoir méritées par leur mauvaise foi, leur cupidité et leur esprit de domination.
Si l’on réfléchit que l’antisémitisme est bien antérieur au christianisme, qu’il remonte au moins au XVème siècle avant notre ère, il est difficile de voir dans le supplice du Christ la cause unique de la haine dont ils ont été poursuivis par les chrétiens.
(« Georges Vacher de Lapouge »- « L’Aryen, son rôle social »- 1899)

Stratégies de la guerre des Juifs contre les Aryens :
Est-il probable que les Juifs aillent plus loin, parviennent à se substituer à la population indigène éliminée par la misère ou autrement ?
Je ne le crois pas.
Le Juif est de nature incapable de travail productif.
Il est courtier, spéculateur, il n’est pas ouvrier, pas agriculteur.
Organisé pour s’emparer habilement du fruit du travail d’autrui, le Juif ne peut exister sans une population bien plus nombreuse d’inférieurs qui sèment, récoltent, tissent et construisent pour lui.
S’il n’est pas la première aristocratie du monde, il est certainement la mieux adaptée à la vie parasitaire.
Prédateur, rien que prédateur, il est un bourgeois, il ne peut, ne veut être qu’un bourgeois.
Le Juif, obéissant à ses aptitudes prodigieuses de spéculateur et d’escroc, traite toute affaire politique comme une spéculation ou une escroquerie.
Il ne voit que le résultat immédiat, que l’avantage direct, sans s’inquiéter des répercussions.
C’est le parfait opportuniste, jamais il ne se doute que l’avenir est fils du présent, il ne vit que dans et pour le présent.
C’est pourquoi sa direction politique n’est pas seulement immorale, mais encore et surtout destructive [...]
Les Aryens n’ont donc pas à se préoccuper de la concurrence des Juifs dans la direction des peuples.
Quand même le rêve politique de l’ambition juive viendrait à se réaliser, chose possible en somme dans cette période de l’histoire où l’intérêt économique est seul pris en considération, le désordre et l’anarchie mettraient promptement à la discrétion des peuples guerriers de race blonde les États qui auraient accepté la domination sémitique.
Si grandes que soient les forces des peuples soumis à sa direction, le Juif se chargera lui-même de les désorganiser, de les détruire, et de faire partie belle à ses adversaires.

(« Georges Vacher de Lapouge » – même source)

Le déclin français et la rupture des liens sociaux :
La faute aux groupes multiraciaux et multiculturels.
Ce raisonnement inductif est commun à « Vacher de Lapouge » et à l’anti-communautarisme.
Le caractère des Français contemporains, leur manière de voir les questions politiques, religieuses, morales et même littéraires, diffèrent beaucoup de ce qui existait dans le passé.
La différence s’accuse d’autant plus que la démocratisation des moeurs et des institutions substitue de plus en plus l’influence des classes inférieures à celle des classes supérieures.
Elle se montre jusque dans les plus petits détails.
Il suffit de comparer la littérature de café-concert, vraie littérature de nègre, avec la littérature populaire du Moyen-Age, pour se rendre compte de l’intensité de la régression intellectuelle.
L’humeur agressive du Français d’autrefois a disparu, remplacée par des dispositions pacifiques exagérées jusqu’à l’amour de la paix à tout prix.
L’esprit d’indépendance individuelle et d’opposition politique, fécond en rébellions et en guerres civiles, s’est évanoui, laissant à sa place une servilité complète.
La très curieuse tentative de destruction du christianisme à laquelle nous assistons ne provoque que des récriminations platoniques dans le pays qui a vu la Ligue et les guerres de religion.
Le Français historique est bien éteint.
A sa place, nous trouvons un peuple nouveau, de mentalité différente.
C’est la première fois dans l’histoire qu’un peuple brachycéphale arrive à l’autonomie.
L’avenir seul apprendra si cette expérience intéressante se terminera par l’écroulement définitif de la France, ou si elle donnera la formule des sociétés à venir.
Ce n’est pas nous qui le saurons.

Chez le métis humain, le besoin moral de perpétuer sa race n’existe pas ou n’existe guère.
Il ne sent que l’aiguillon matériel du désir, qu’il peut satisfaire sans engendrer.
Il se produit dans son esprit une dissociation entre le besoin de reproduction qui disparaît et le besoin de jouir, qui subsiste.
La fécondation n’est plus le but, elle est l’accident.
Le métis ne sent pas la charge d’une race à perpétuer :
Il sent que chez lui se heurtent les hérédités de plusieurs.
Ce n’est pas, en effet, une race qu’il aurait à perpétuer, c’est deux, c’est plusieurs, c’est-à-dire l’impossible en soi.
Par là s’expliquent l’égoïsme social, et la rupture des liens sociaux.
Dans mon mémoire de 1886 sur la dépopulation j’écrivais :
« Cette résorption dans le moi de tous les sentiments de race, de nation, de famille, substitue au peuple une simple collection d’individus juxtaposés (…) »
(« Georges Vacher de Lapouge » – « Race et milieu social »-1909)

http://www.contreculture.org/AT_VacherdeLapouge.html

Un socialiste raciste ?
Pourquoi les socialistes actuels luttent-ils contre le racisme ?
C’est le Chaos !

Etudions De la Vraie Petite Histoire.

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Observations à partir du peuplement martiniquais.

La  Martinique ne fut découverte qu’en 1502, le 15 juin, au cours du quatrième voyage de  »Christophe Colomb ».
Ce voyage était celui de la réhabilitation du navigateur, tombé en disgrâce en 1499, car ses agissements et ses écrits avaient lassé les souverains espagnols …
Les Espagnols en prirent possession au nom de sa Majesté Très catholique, mais ne s’y installèrent pas.
Vers 1660 la révolution sucrière va modeler le destin historique de la Martinique.
Pour répondre à la demande accrue de sucre sur les marchés européens, l’île se transforme en une véritable usine à sucre subordonnée à l’intérêt du commerce métropolitain.
Dans un premier temps on s’efforce de faire venir des travailleurs européens (les engagés).
Mais ce système est vite abandonné car peu rentable.
Le travailleur blanc sous contrat ne reste aux Antilles que durant trois ans.
Les conditions de vie épouvantables que leur imposent les maîtres finissent par être connues en métropole et le flux des engagements se tarit. Par exemple s’ils étaient 12000 à s’engager en 1656 en Guadeloupe, ils n’étaient plus que 3000 en 1671.
C’est alors que l’on va se tourner vers l’Afrique noire considérée comme un grand réservoir de main d’œuvre.
Un système esclavagiste se met en place basé sur la traite des noirs qui apporte à la colonie de nouveaux contingents d’esclaves pour grossir les rangs existants et remplacer les morts.

Survient alors le métissage.

Dans la société esclavagiste, où il existe une disproportion numérique entre un petit groupe de dominants de race blanche et une masse énorme de dominés de race noire, le métissage a très tôt été considéré comme quelque chose de subversif.
Pourtant au début de la colonisation, à cause sans doute de la rareté des femmes blanches, l’attitude des autorités coloniales face au problème du métissage, est dans l’ensemble relativement souple.
Contrairement à ce qui se passe dans d’autres systèmes de colonisation, au départ, les mariages entre blancs et noirs sont parfaitement admis.
Seulement, la source la plus importante du métissage reste, dès cette première époque, le concubinage entre hommes blancs et femmes noires.
Le « Père du Tertre » nous dit que vers le milieu du XVIème siècle, on avait l’habitude d’accorder la liberté aux enfants nés de telles unions :
« (…) Je dis seulement en général, qu’il y a quelques habitants qui ont abusé de leurs négresses, aussi bien que des commandeurs qui les mènent au travail (…)
Les enfants qui naissent de ces approches illégitimes, sont communément appelés Mulâtres dans toute l’Amérique (…) faisant sans doute allusion aux mulets, parce que ces pauvres enfants sont engendrés d’un blanc et d’une noire, comme le mulet est produit de deux animaux de différente espèce.
( …), Messieurs les Gouverneurs ont eu pitié de ces pauvres enfants, car ils ont crû qu’ils étaient assez malheureux de porter sur leur front et dans la couleur de leur visage l’opprobre de leur naissance, sans ajouter l’esclavage pour punir un crime dont ils sont innocents.
C’est pourquoi ils ne se sont point arrêtés à cet axiome de droit, qui rend l’enfant de la condition de la mère qui l’enfante, « Partus sequitur ventrem », et ils les ont déclarés libres pour punir le péché de leurs pères ».
(ibid pp. 478-479).
A partir de 1685, le « Code Noir » limite ces affranchissements et remet en vigueur la vieille règle romaine.
Seulement, cette nouvelle législation ne stoppe pas pour autant le développement du groupe des gens de couleur libres.
Jusqu’au milieu du XVIIIème siècle les libres de couleur sont peu nombreux.
Au cours de la seconde moitié de ce siècle, le groupe augmente de manière significative.
A la veille de la Révolution, il représente une importante minorité au sein de la société esclavagiste.
Cet essor démographique de la classe intermédiaire ne va pas manquer d’inquiéter les blancs qui vont chercher à en limiter la portée.
Par rapport aux esclaves qui n’ont aucun droit, les gens de couleur libres apparaissent comme des privilégiés.
D’une part, ils ont la liberté, d’autre part ils peuvent se livrer à des activités rémunératrices.
En théorie, rien ne les distingue des blancs.
« Le Code Noir » ne pose-t-il pas en effet le principe de l’équivalence entre « liberté naturelle » et « liberté acquise »?
Pourtant, dans la pratique, de nombreuses barrières existent entre les deux classes.
Seuls les blancs ont des droits politiques, peuvent occuper un rang important dans la Milice et exercer certaines professions (en particulier dans l’administration).

La discrimination raciale est poussée même dans les moindres détails :
A l’église, des bancs sont réservés aux blancs.
Dans les « cérémonies » ceux -ci ne marchent pas à côté des libres, on va jusqu’à interdire aux libres de porter des habits et des bijoux trop luxueux.
Cependant ces nombreux obstacles n’ont pas empêché une certaine promotion sociale du groupe des gens de couleur libres.
Si au début de la colonisation ils étaient surtout des artisans, à la fin de l’Ancien régime de nombreuses familles libres ont fait fortune et commencent à jouer un rôle important dans la société esclavagiste.

Autre Que Réseau Social

Arrêtons Nos Lamentations Secondaires !

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La Vérité sur les Traites Négrières et l’esclavage des Noirs.

 Si aujourd’hui les Noirs sont libérés de l’esclavage, c’est grâce aux Blancs !
L’esclavage des Noirs fut essentiellement l’oeuvre de l’Empire arabe puis de l’Empire ottoman, formations politiques qui dominaient militairement, culturellement et économiquement la région du monde par lesquelles s’effectuaient la traite négrière (traversée du Sahara, de la Méditerranée, de la mer Noire, de la mer Rouge) et les principaux marchés aux esclaves (grandes villes d’Afrique du nord et de la péninsule arabique, puis de Turquie) .
Elle a été la plus longue et la plus régulière des trois traites, ce qui explique qu’elle ait globalement été la plus importante en termes de nombre d’individus asservis :
17 millions de Noirs réduits en esclavage par les musulmans sur une période allant du VIIe siècle à 1920.

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Le point de vue musulman sur les Noirs est sans équivoque et ne varie guère au fil des siècles : -Le médecin irakien « Ibn Butlan » (1001-1066) écrit dans son “Guide de l’esclavage” à propos des femmes noires “Elles ont instinctivement le sens du rythme et de la danse, ce qui compense la grossièreté de leur langage. Elles supportent les travaux les plus durs mais on ne peut trouver aucun plaisir avec elles à cause de l’odeur de leurs aisselles et de la rudesse de leur corps”.
- »Iyad al-Sabti » (1083-1149) que les Noirs “sont de tous les hommes les plus corrompus et les plus adonnés à la procréation (…) leur vie est comme celle des bêtes.
Ils ne prêtent attention à rien des affaires de ce monde, si ce n’est au manger et aux femmes.
En dehors de cela, rien ne mérite leur attention”

-et l’historien et philosophe berbère « Ibn Khaldoun » (1332-1406) que “les seuls peuples à accepter l’esclavage sont les nègres en raison d’un degré inférieur d’humanité, leur place étant plus proche du stade animal” et que “plus au Sud, il n’y a plus de civilisation digne d’intérêt.
On n’y trouve que les hommes les plus proches des bêtes que d’un être intelligent.
Ces gens-là vivent dans les lieux sauvages et les grottes, ils mangent de l’herbe, des graines crues. Quelquesfois, ils se mangent entre eux.
On ne peut les compter au nombre des humains”
.
-l’écrivain égyptien « Al-Abshili » (1338-1446), quant à lui, demande “Y’a t-il rien de plus vil que les esclaves noirs, de moins bon et de plus mauvais ? “

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marché aux esclaves musulman – miniature d’al-Wâsiti sur le manuscrit des Maqâmât

Les mahométans castraient la plupart des jeunes mâles noirs, destinés à la garde de leurs harems, ce qui ne fut pas le cas de la traite atlantique , la seule actuellement médiatisée.
Ce commerce d’Africains au profit d’autres Africains d’un côté, et d’Européens (Espagnols, Portugais, puis Anglais, Français, Néerlandais, Danois et ensuite Brésiliens et Cubains) de l’autre, totalisa 11 millions de personnes, dont l’essentiel à partir de la fin du 17ème siècle.
La traite intracontinentale des Noirs africains remonte au moins au XIe siècle, et la traite européenne ne fut pas une innovation en Afrique, mais une évolution d’un système préexistant.
Les Blancs n’étaient tolérés que sur le littoral pour entrer en contact avec des intermédiaires noirs qui réalisaient ainsi d’énormes bénéfices.
Eux-même avaient acheté ces esclaves, sur des marchés se tenant dans les grandes villes africaines, à d’autres Noirs qui les avaient enlevés dans l’arrière-pays.

Tuerie

Si malgré la sélection rigoureuse opérée lors de cette première transaction, il se trouvait que certains esclaves ne trouvent pas preneurs auprès de l’acheteur européen, les infortunés étaient alors massacrés par leurs frères de race dès que le vaisseau des acheteurs quittait la côte.

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En échange les Européens introduisirent en Afrique des aliments venus des Amériques tels le maïs, les haricots, le manioc et la patate douce.
La traite épongeait donc les excédents d’une population en croissance du fait de cette révolution alimentaire, car jusqu’alors en guise de légumes les Africains ne connaissaient guère que le mil et des cucurbitacés de faible valeur nutritive.

Les quatre grands états côtiers que furent l’Oyo, l’Ashanti, le Bénin et le Dahomey durent leur fortune à la traite car leur développement fut corrélé au commerce des esclaves, et son abolition les ruina!
Bien avant 1850, le nombre de captifs restant en Afrique occidentale était plus élevé que le nombre de captifs exportés par les traites occidentales :
14 millions de personnes, dont une partie est ensuite revendue par des Noirs eux-même à des Européens ou des Arabes.

Le commerce des esclaves en Afrique a toujours existé, comme dans toutes les autres parties du monde avant l’avènement du christianisme.
Il faisait partie des activités commerciales traditionnelles, les personnels et réseaux demeurèrent identiques et la seule nouveauté fut le raccordement avec les circuits déjà existants – ceux instaurés par les Noirs eux-même, puis ceux rajoutés par les musulmans.
Ce n’est qu’avec l’arrivée de missionnaires de la Church Missionary Society, des Pères du Saint-Esprit et des Pères Blancs que le combat contre l’esclavage commença, et encore leurs efforts fussent-ils demeurés vains sans les interventions armées permises par l’implantation coloniale de la France, de la Grande-Bretagne, du Portugal, de l’Allemagne et de la Belgique.

Les Africains ont donc de tous temps pratiqué l’esclavage et le font encore.
L’abolition de la traite négrière , puis celle de l’esclavage, ont été décrétées en Occident, appliquées dans le monde colonial sous domination ou influence blanche avant d’être exportées en Afrique Noire et en Orient.
Ainsi le pape Pie VII écrivait-il à Louis XVIII en 1814 :
La religion désapprouve et maudit ce commerce ignoble par lequel les Africains sont exportés et vendus comme s’ils n’étaient pas des hommes mais tout simplement des animaux.
L’abolition de l’esclavage a été proclamée une première fois en France pendant la Révolution, à l’initiative de l’abbé « Henri Grégoire » le 4 février 1794, le deuxième décret d’abolition de l’esclavage signé le 27 avril 1848 par « Lamartine », toujours en France!*

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Il est également à noter que pendant que le catholicisme romain dénonçait et réprouvait l’esclavage, de grands familles juives et protestantes s’enrichissaient en le pratiquant intensément  et qu’au même moment, la Méditerranée connaissait l’apogée d’une autre sorte d’esclavage : celle des chrétiens asservis en Afrique du Nord et au Levant.
Plus d’un million d’Européens furent asservis en Afrique du Nord entre 1530 et 1780.
Vers 1675, les esclaves chrétiens formaient le quart de la population d’Alger.
Si une minorité était rachetée par leur famille ou par l’Eglise, une autre partie était vendue comme domestique, et la majorité allait aux galères et au « bagne » :
Le sort de ces derniers était terrible , soumis à des travaux extrêmement durs (carrières de sel, construction, coupe du bois ) ils ne survivaient que fort misérablement .
A quand des monuments commémoratifs comme celui de Nantes ( D’un coût de 7.900.000 €uros), en plein centre d’Alger, Tunis et Tripoli ?

Brigid Trismegiste

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 15/01/2014

Une Religion Moyen-Âgeuse !

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L’Islam est la religion des interdits !

Les religions ont souvent besoin de cultiver l’interdit pour se différencier entre elles et pour fidéliser leurs adeptes.
L’islam en est l’exemple-type et il y excelle.
Il est la religion de l’interdit.
Parmi les interdits de l’islam, la viande de porc figure en bonne place et sans les autres interdits comme la viande « non halal », sortir sans voile, le vin, fréquenter des mécréants, ne pas respecter le jeune du ramadan, ne pas s’engager pour le jihad sur la voie d’Allah etc. …, cette religion  serait une coquille vide.
Pour faire respecter ces interdits, l’islam a inventé une panoplie de gratifications dans l’au-delà avec accès au paradis et à ses « houris » pour les hommes méritants et une panoplie de châtiments (« houdoud »)  sur terre : lapidation des femmes infidèles, mutilation des membres, flagellation etc. … et, dans l’au-delà, l’enfer.

Pourquoi l’islam a-t-il banni le porc ?

Tout comportement social du musulman est calqué sur les injonctions du Coran et de la « Sunna » dont fait partie le  »hadith » qui relate les faits et gestes du prophète.
Ces obligations remontent au 7e siècle.
Les interdits de la religion ne se discutent pas, il n’y a pas de « pourquoi ? » dans l’islam.
Poser le pourquoi d’une chose, c’est tomber dans le doute, antichambre de l’apostasie.
Impossible.
Depuis le début de l’islam, les musulmans ont suivi le verset 173 d’ »al-Baqara » (la vache) :
« […] Il vous est interdit la chair d’une bête morte, le sang, la viande de porc […] » et le verset 3 d’ »al-Mâ’idat » (la table) :
« Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc[…] ».
Au verset 145 de la sourate Les troupeaux (« al-An’âm »), le terme de « […] souillure […]motive les trois interdits.
Dans les « hadiths », on trouve un consensus sur l’interdiction de la viande de porc.
« Al-Siouti », exégète,  va plus loin et ne tergiverse pas :
« On propose à celui qui a mangé du porc de demander pardon, s’il refuse, il sera tué ».
Pour l’islam et aussi pour le judaïsme, même si le porc a un sabot fourchu, l’animal n’est pas un ruminant et il est donc interdit de le manger et même interdit de toucher sa viande.
Le refus du porc est une obsession :
les musulmans présents en Occident se plaignent des problèmes posés par la contamination des ustensiles de cuisine  par la « souillure » du porc dans les restaurants et les lieux publics comme les cantines scolaires.
De même, ils jugent qu’il y a « contamination » par les mains et les couteaux des cuistots qui manipulent  simultanément le porc et les autres viandes licites.

Le discours des hommes de religion.

Les « savants » musulmans à travers les siècles ont le même discours inébranlable malgré les méthodes modernes de l’élevage.
Pour eux, le porc est un animal sale, paresseux, il mange des restes dans les poubelles et même des cadavres donc il est porteur de maladies parasitaires dont le ver solitaire.
D’autres font campagne sur son aspect laid, hideux, avec ses pieds courts, son museau saillant, ses poils rugueux, sa peau épaisse.
Mais ces « savants » ne mentionnent pas que les volailles de l’élevage domestique, tout particulièrement en Inde, en Égypte, picorent dans les poubelles, chassent les insectes, mangent des vers de terre et des rongeurs alors que la viande et les œufs de ces volatiles sont consommés sans restriction sanitaire.
De même les poulets élevés en batterie dans l’agro-alimentaire sont nourris de farine animale et de  poissons.
Malgré les progrès de l’élevage porcin, les hommes de religion restent figés dans leur discours car, pour eux, la viande de porc est une interdiction absolue d’Allah et personne ne saurait s’y soustraire.
Ils cherchent souvent à tromper le pauvre musulman du 21e siècle et à le détourner de cette viande par des explications faussement médicales dans le but de le maintenir sous leur coupe et pour garder les anciens préceptes intacts.

Le licite et l’illicite en islam.

Dans son livre « « Le licite et l’illicite en islam » » (p. 45), « al-Qardâwi » (1) évacue en quelques lignes  le problème de l’interdiction du porc  au musulman :
«La nature innée le considère comme malveillant et l’évite car son alimentation la plus appétissante est les détritus et les saletés.
La médecine moderne a prouvé que sa consommation est néfaste sous tous les climats et surtout les climats chauds.
Les expériences ont prouvé que sa viande est responsable du ver solitaire mortel et autres vers, et qui sait, peut-être, la science de demain nous découvre les secrets de cette interdiction plus que nos connaissance d’aujourd’hui.
Le Grand Allah a dit la vérité car son Envoyé a dit :
« […] Il leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises
 […] (al-A’râf 7 :157). On trouve  même une doctoresse égyptienne qui est allée jusqu’à évoquer que « le porc en lui-même est une pestilence qui marche à quatre pattes car son sang contient toutes les maladies et tous les vers.
De même, le porc contamine l’homme qui le consomme et lui transmet de mauvaises habitudes et des comportements non louables comme l’absence de jalousie envers sa femme et la femme envers son mari car le porc est le seul animal qui n’est pas jaloux et ça lui importe peu que sa femelle aille avec un autre mâle.
Les porcs pratiquent l’échangisme.
Ils pratiquent aussi le sexe en groupe
 ».
En plus de ces inepties, elle décoche quelques piques aux Occidentaux, mangeurs de porcs :
«Malheureusement, ces mauvais comportements se sont propagés dans les sociétés occidentales ».
Elle n’oublie pas les juifs non plus :
« L’aspect du porc est répugnant, personne ne supporte son aspect.
Allah soit loué, Il a transformé, par deux fois, les fils d’Israël en singes 
« abjects » (2 :65 al-Baqara, la vache) et en porcs, et c’est une raison suffisante pour que les gens s’abstiennent de manger la viande de porc.
D’ailleurs les juifs ne mangent pas non plus la viande de porc qui leur est, à eux aussi, interdite.
Car ils se disent :
« Comment pourrions-nous nous manger nous-mêmes ? 
».
Ainsi va l’enseignement dans les mosquées  et cela depuis des siècles. …
L’interdit alimentaire relatif au porc dans l’islam et le judaïsme a des racines profondes dans l’histoire où les anciens ont figuré le dieu du mal sous la forme d’un porc sauvage dans sa lutte contre le dieu du bien.
Cet interdit vient donc de loin.
Mais le musulman devrait utiliser son sens critique, s’il lui en reste, afin de décider par lui-même son comportement social en général et alimentaire en particulier.
Les Occidentaux, ces « mangeurs de porcs », jouissent en fait d’une santé enviable pour beaucoup de pays islamiques.
Ils possèdent un savoir scientifique très avancé sur les maladies transmissibles de l’animal à l’homme et ne trouvent aucune base scientifique sanitaire pour interdire le porc.
Malgré cela, le monde islamique maintient cette interdiction.
Dans l’islam, on ne se déjuge jamais, même devant les preuves (par exemple, l’islam du 21e siècle continue à croire que c’est le soleil qui tourne autour de la terre).
L’évolution de la démographie dans les pays soumis à l’islam mériterait pourtant que l’on étudie la nécessité de revoir cette interdiction de la viande porcine en raison du coût plus faible de cet élevage, qui est sans risque sanitaire, surtout par rapport à celui de l’abattage rituel halal (bovin, ovin et caprin), générateur de beaucoup de contaminations bactériennes et parasitaires.
Le porc a de nombreux atouts nutritionnelset s’intègre parfaitement à une alimentation équilibrée et diversifiée.

Et somme toute, on devrait suivre l’adage chinois :
«les chinois mangent tout ce qui est dans le ciel sauf l’avion, tout ce qui est sur la terre sauf la table, tout ce qui est dans l’eau sauf le bateau ».
Ne serait-ce pas la position la plus sage ?

Bernard Dick

http://ripostelaique.com  du n° 338, le 16/01/2014

Avant Les Religions Du Désert !

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Jean-François Champollion.

Les bienfaits des fouilles colonialistes de la France

Nous savons que si quelque chose ne va vraiment pas en France, c’est la perpétuation du colonialisme.
En effet, toutes les villes n’ont pas, parmi leurs édiles, des personnes appartenant à la « minorité visible » des ex colonisés.
C’est ce que les rapports, remis à Jean Marc Ayrault soutiennent, à savoir que là où il n’y a pas de place réservées à des membres des dites minorités, il y a par définition « racisme post-colonialiste »…
Pour faire « iconoclaste », selon cette nouvelle et grotesque idéologie, je voudrai revenir sur le « colonialisme » et « l’impérialisme », et certaines de leurs déclinaisons.

Pour cela, un peu d’Histoire nous sera utile.

En 1918, l’empire ottoman s’est effondré.
Il réunissait en son sein de nombreux peuples, qui n’avaient en commun que d’avoir été gavés de « vérités religieuses coraniques » et d’avoir eu à redouter les arguments du sabre de conquérants et d’émirs successifs.

Les causes de l’effondrement ottoman sont multiples et variées.
Il en fut d’internes et d’externes :
Depuis la défaite militaire de 1918 des trois empires (l’ottoman, et ses alliés « centraux », l’empire des Habsbourg et celui des Hohenzollern), permettant la mise en œuvre des accords « Sykes-Picot », et celles résultant de l’action du mouvement « Jeune-turc », hostile à la dilution de la Turquie dans la « oumma », et/ou le califat (fut-il ottoman).
Les « Jeunes Turcs » avaient une perspective panturquiste, ayant un objectif d’unité politique de l’Anatolie turquisée et des peuples et populations des steppes asiatiques, toutes de langues turques et très majoritairement islamisées.

La fin de cet empire se déclinera dans le mandat français en Syrie

Un rappel encore et un second retour en arrière :
En 1799, Bonaparte mènera  une expédition en Egypte dirigée par les Mamelouks.
L’expédition n’était pas que militaire.
Dans les fourgons de l’armée de la république, en action en Egypte, une vaste équipe de scientifiques de talent. Parmi eux, « Champollion », qui découvrit, et réussit à déchiffrer, la « pierre de rosette ». Grace à ce travail scientifico-« colonialiste », l’Egypte n’était plus un passé scellé, fermé à double ou triple tour, un passé englouti à tout jamais.
Le premier Etat politique de la planète nous révélait sa réalité dynastique et /ou quotidienne, ses vérités humaines.

La culture humaine s’enrichissait de la culture des anciens égyptiens.
Sans Bonaparte et sans les savants qui l’accompagnaient, sans « Champollion », que saurions-nous de la langue de l’ancienne Egypte, de ses mœurs, de ses croyances, de sa vie sociale ?
Que saurions-nous du sens des hiéroglyphes, mettant en écriture la langue des anciens Egyptiens, -langue toujours présente dans celle des autochtones de ce pays, les aborigènes d’Egypte que sont les Coptes de 2014-, s’il ne s’était pas trouvé des équipes de savants français ayant recrutés des ouvriers égyptiens et utilisant, pour fouiller les sables de l’Egypte, la technicité des sapeurs de l’armée commandée par Bonaparte ?

En d’autres termes, un acte de « croisé », un acte « colonialiste », une expédition « impérialiste », produira du savoir universel.
Il permettra de redonner vie à la plus ancienne civilisation de la planète.
Il permettra à « Cheick Anta Diop » de dire plus tard que l’Egypte ancienne, -qu’il décrètera qu’elle était « noire », négro-africaine-, avait civilisé la Grèce et, par conséquent l’Europe toute entière et que cette dernière devait les fondements de sa culture aux négro-africains qu’elle avait méprisés.

Pour ce qui concerne la Syrie, on se trouve devant un second cas de figure du même ordre :
La culture humaine mondiale s’est précisée, enrichie, parce qu’un acte d’appropriation « colonialiste » aura lieu en Syrie, de 1921 à 1933.
C’est en effet le mandat français sur la Syrie, -un acte de « brigandage », nous diraient nos affables compères, nos joyeux drilles plutôt peu portés sur la culture et la vérité historique précisée, qui ont pour nom, ici, PCF/PG/FG/NPA et tutti quanti- qui permettra l’organisation de vastes fouilles, sur une longue période, ouvrant et retournant la terre de Syrie pour en tirer la substantifique moelle.
Rappelons ici, que la 5ème campagne de fouilles du site de « Ras Shamra », dirigées par « Claude F.A. Schaeffer » (conservateur adjoint des musées nationaux) sortira en effet un pan décisif du passé et de la vérité historique, mise au tombeau par les conquêtes successives.
A « Ras Shamra », sur la côte syrienne, les fouilles « colonialistes », les recherches « impérialistes » commenceront en 1921 et déboucheront en 1933.
Elles permettront de restituer, à l’humanité, la civilisation « ougaritique ».
Grace à l’autorité mandataire (une trique impérialiste), deux cents ouvriers alaouites et Turcomans, renforcés de prisonniers venus de « Lattaquié », déblaieront systématiquement les accès du site.
Des auxiliaires militaires alaouites furent aussi mis à la disposition des historiens archéologues.
Oh, que c’est vilain ça, des sortes de harkis aidaient à fouiller l’intimité de la bonne terre islamique !!!

Horreur et damnation !!!

Résultat, un énorme cône de trente mètres de hauteur s’élèvera fin 1933.
Des saignées régulières, sur les flancs du tell, tenant compte de la disposition des strates du terrain, permettront, -que c’est abominable-, de ramener vers nous un passé englouti, disparu, grâce à des vestiges exceptionnels qui seront ainsi mis au jour.

Un fragment décisif de l’Histoire humaine sortira du néant.
Au premier niveau des fouilles, on découvrira les restes d’une ville des 14ème et 13ème siècles avant l’ère actuelle.
Cette ville en recouvrait deux précédentes, une seconde du vingtième siècle avant JC et une troisième beaucoup plus ancienne.
Cette dernière, complètement différente, ressemblait à « Sus » et à la Mésopotamie des 3ème et 4ème millénaires avant cette ère.
C’était une civilisation très ancienne.
Elle brillait, bien avant que les Phéniciens ne vinssent prendre possession de cette partie de la Syrie.
On découvrit aussi les preuves du passage des Mycéniens (les vikings de la mer Egée) et des Crétois, venus eux-mêmes après les Achéens, (des européens de type nordique, ayant les premiers occupé l’actuelle Grèce).
En cherchant les richesses laissées par ces conquérants, habitants et constructeurs successifs, les archéologues français mettront à jour des « artéfacts » qui seront les « pierres de rosette » de la langue « ougaritique ». Nommons ici « Claude de Virolleaud ».
Il traduira un poème relatant la bataille entre le roi de Sidon et les « Terachites » venant du sud (« Negev »).

Les fouilles « colonialistes » de la France mandataire en Syrie permirent de découvrir l’importance du site et de cette ville, qui fut la capitale d’ »Ougarit » qui donna l’alphabet au monde, -via l’alphabet phénicien/punique, devenu « l’aleph-beïs » hébreu-araméen, puis syriaque (plus tard arabe), lybique, et l’alphabet gréco-latin.

Ces tablettes montrèrent aussi que les thèmes bibliques et ses personnages étaient aussi des éléments de la culture locale.
On y retrouvera Adam, Abraham, ses épouses, et d’autres personnages bibliques.

Si l’on devait résumer ces deux événements, nous dirions :
Qu’ils ont montré, à un peu plus d’un siècle de distance, que sans l’irruption française « colonialiste », « impérialiste », creusant et retournant la terre devenue bien « Waqf », terre islamique, le passé – anéanti par les conquêtes et par la dernière en date, la conquête mahométane- aurait totalement disparu. L’Histoire ne commencerait plus qu’avec « l’hégire » et le monothéisme, version totalitaire et armée.

Alon Gilad

http://ripostelaique.com  du n° 336, le 04/01/2014

Le Nouveau Testament De Satan

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Tiré du dossier sur les principes d’action du gouvernement mondial

Il y en a toujours qui doutent de la véracité des « Protocoles des Sages de Sion ».
Ce document n’est devenu accessible au grand public qu’en 1875 :
Un messager des Illuminés de Bavière, alors qu’il chevauchait de Francfort à Paris, fut frappé par la foudre.
Cet incident permit de prendre connaissance d’une partie de ces informations relatives à une conspiration mondiale.

Dans ces informations figure un document qui fut connu sous la désignation de « Nouveau Testament de Satan »:

Le premier secret pour diriger les hommes et être maître de l’opinion publique est de semer la discorde, le doute et de créer des points de vue opposés, le temps nécessaire pour que les hommes, perdus dans cette confusion, ne s’y retrouvent plus et soient persuadés qu’il est préférable de ne pas avoir d’opinion personnelle quand il s’agit des affaires de l’État.
Il faut attiser les passions du peuple et créer une littérature insipide, obscène et répugnante.
Le devoir de la presse est de prouver l’incapacité des non-Illuminés dans tous les domaines de la vie religieuse et gouvernementale.

Le deuxième secret consiste à exacerber les faiblesses humaines, toutes les mauvaises habitudes, les passions et les défauts jusqu’à ce que règne une totale incompréhension entre les hommes.

Il faut surtout combattre les fortes personnalités qui sont le plus grand des dangers.
Si elles font preuve d’un esprit créatif, elles ont plus d’impact que des millions d’hommes laissés dans l’ignorance.

Envies, haines, disputes et guerres, privations, famines et propagation d’épidémies doivent épuiser les peuples à un point tel que les hommes ne voient plus d’autre solution que de se soumettre pleinement à la domination des Illuminés.

Un état épuisé par des luttes intestines ou qui tombe au pouvoir d’ennemis extérieurs à la suite d’une guerre civile, est, en tout cas, voué à l’anéantissement et finira par être en leur pouvoir.

Il faudra habituer les peuples à prendre les apparences pour argent comptant, à se satisfaire du superficiel, à ne poursuivre que leur propre plaisir, à s’épuiser dans leur quête éternelle du nouveau et, en fin de compte, à suivre les Illuminés.
Ceux-ci parviendront à leur but en rémunérant bien les masses pour leur obéissance et leur écoute.
La société une fois dépravée, les hommes perdront toute foi en Dieu.

En ciblant leur travail par la parole et par la plume et en faisant preuve d’adaptation, ils dirigeront le peuple selon leur volonté.

Il faudra déshabituer les hommes à penser par eux-mêmes :
On leur donnera un enseignement basé seulement sur du concret et on occupera leur esprit à des joutes oratoires qui ne sont que simulacres.
Les orateurs parmi les Illuminés galvauderont les idées libérales des partis jusqu’au moment où les hommes en seront tellement lassés qu’ils prendront en dégoût tous les orateurs, de quelque bord qu’ils soient.
Par contre, il faudra rabâcher aux citoyens la doctrine d’État des Illuminés pour qu’ils restent dans leur profonde inconscience.

La masse étant aveugle, insensée et incapable de juger elle-même, elle n’aura pas droit au chapitre dans les affaires de l’État mais devra être régie d’une main de fer, avec justesse mais aussi avec une impitoyable sévérité.

Pour dominer le monde, il faudra emprunter des voies détournées, chercher à démanteler les piliers sur lesquels repose toute vraie liberté – celle de la jurisprudence, des élections, de la presse, la liberté de la personne et surtout de l’éducation et de la formation du peuple – et maintenir le secret le plus strict sur tout ce qui est entrepris.

En minant intentionnellement les pierres angulaires du pouvoir de l’État, les Illuminés feront des gouvernements leurs souffre-douleur jusqu’à ce que, de guerre lasse, ils renoncent à tout leur pouvoir.

Il faudra exacerber en Europe les différences entre les personnes et les peuples, attiser la haine raciale et le mépris de la foi afin que se creuse un fossé infranchissable, si bien qu’aucun État chrétien ne trouve de soutien :
Tout autre État devra redouter de se liguer avec lui contre les Illuminés, de crainte que cette prise de position le desserve.

Il faudra semer discordes, troubles et inimitiés dans d’autres parties de la Terre pour que les peuples apprennent à connaître la crainte et qu’ils ne soient plus capables d’opposer la moindre résistance.

Toute institution nationale devra remplir une tâche importante dans la vie du pays pour que la machine d’État soit paralysée dès qu’une institution bat de l’aile.

Il faudra choisir les futurs chefs d’État parmi ceux qui sont serviles et soumis inconditionnellement aux Illuminés et aussi parmi ceux dont le passé est entaché d’un coin secret.
Ils seront des exécuteurs fidèles des instructions données par les Illuminés.
Ainsi, il sera possible à ceux-ci de contourner les lois et de modifier les constitutions.

Les « Illuminés » auront en main toutes les forces armées si le droit d’ordonner l’état de guerre est conféré au président.

Par contre, les dirigeants « non-initiés » devront être écartés des affaires de l’État.
Il suffit de leur faire assumer le cérémonial et l’étiquette en usage dans chaque pays.

La vénalité des hauts fonctionnaires d’État devra pousser les gouvernements à accepter des prêts extérieurs qui les endetteront et les rendront esclaves des Illuminati.
La conséquence: les dettes de l’État augmenteront sensiblement !

En suscitant des crises économiques et en retirant soudainement de la circulation tout l’argent disponible, il faudra provoquer l’effondrement de l’économie monétaire des « non-Illuminés ».

La puissance monétaire doit remporter de haute lutte la suprématie dans le commerce et l’industrie afin que les industriels agrandissent leur pouvoir politique moyennant leurs capitaux.
Outre les Illuminés, dont dépendront les millionnaires, la police et les soldats, tous les autres ne devront rien posséder.

L’introduction du suffrage universel doit permettre que seule règne la majorité.
Habituer les gens à l’idée de s’autodéterminer contribuera à détruire les sens de la famille et des valeurs éducatives.
Une éducation basée sur une doctrine mensongère et sur des enseignements erronés abêtira les jeunes, elle les pervertira et fera d’eux des dépravés.

En se reliant aux loges franc-maçonniques déjà existantes et en créant de-ci de-là de nouvelles loges, les Illuminés atteindront le but souhaité.
Personne ne connaît leur existence ni leurs buts, encore moins ces abrutis que sont les non-Illuminés qui sont amenés à prendre part aux loges franc-maçonniques ouvertes où l’on ne fait que jeter de la poudre aux yeux.

Tous ces moyens amèneront les peuples à prier les « Illuminés » de prendre en main le monde.

Le nouveau gouvernement mondial doit apparaître comme protecteur et bienfaiteur pour tous ceux qui se soumettent librement à lui.

Si un État se rebelle, il faut inciter ses voisins à lui faire la guerre.

Si ces derniers veulent s’allier, il faut déchaîner une guerre mondiale. (…)

 

http://catholiquedu.free.fr/cultes/Octopussy/   du 26/02/2008

 

 

C’est aussi vieux que les si célèbres droits de l’homme…remaniés aujourd’hui, ils ont de la suite dans les idées !

Un « Soleil De Justice » En Russie !

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Nos amis Russes gardent de solides traditions Chrétiennes.

Les fêtes de Noël unissent les Chrétiens à travers le monde et rappellent le « Sol Invictus » de nos ancêtres européens.
Le 30 novembre, les Catholiques sont entrés dans le temps de l’Avent, la période de quatre semaines qui annonce la venue du Messie.
En effet, dans la tradition latine, depuis Grégoire 1er Le Grand, il débute le quatrième dimanche avant la fête de la Nativité.
Noël est depuis longtemps une des deux fêtes religieuses majeures dans tous les pays de civilisation chrétienne, en Russie comme dans tout le reste de l’Europe, et même partout où il y a des Chrétiens dans le monde, même si ce n’est pas le même jour.
En France, comme dans tous les pays catholiques et protestants, la naissance terrestre du Christ est célébrée le 25 décembre du calendrier grégorien et civil.
En Russie, et dans les pays orthodoxes, on la célèbre également le 25 décembre mais du calendrier julien, ce qui correspond au 7 janvier du calendrier grégorien.

Les premiers Chrétiens ne fêtaient pas la naissance terrestre du Christ et ce n’est qu’à partir du IIIe siècle que certaines communautés chrétiennes ont cherché à la situer dans l’année, avant de la placer à la date d’une célébration solaire, le solstice d’hiver.
En effet, pendant des siècles, on a fêté en même temps Noël et l’Epiphanie, qui était la grande et unique fête chrétienne de la « manifestation du Christ dans le Monde », exprimée aujourd’hui par la venue des « rois mages. ».
L’Epiphanie conclut le cycle de Noël et puise son origine dans les célébrations païennes de la Lumière.
Ce cycle prend fin le 6 janvier, au moment où les jours commencent à s’allonger de façon sensible.

La tradition chrétienne s’inscrivant dans une démarche théologique et liturgique, marque un événement plutôt qu’un anniversaire.
C’est donc une date symbolique de la naissance du Christ qui aurait été fixée au IVe siècle, pour coïncider avec la fête romaine du « Sol Invictus », et qui aurait été imposée par l’empereur saint Constantin. Le choix de cette fête permettait une assimilation de la venue du Christ – « Soleil de justice » – avec la remontée du soleil après le solstice d’hiver.
Avant cette époque, la Nativité était fêtée le 6 janvier, comme c’est toujours le cas dans l’Église apostolique arménienne.
La fête de la naissance du Christ, le jour de l’Épiphanie, pourrait trouver son origine au sein de certaines communautés chrétiennes d’Égypte.
Il semble que les Basilidiens célébraient le baptême de Jésus Christ à cette date.
Selon la tradition catholique, c’est le pape Libère qui, en 354, aurait institué la fête de la Nativité à Rome le 25 décembre, date du « Natalis Invicti ».

Cette grande fête religieuse est accompagnée d’un autre rituel, profane celui-là, mais tout aussi immémorial :
Celui d’un vieillard barbu apportant des cadeaux aux enfants.
La coutume de « Saint Nicolas » s’est popularisée dès le XIXe siècle dans les pays scandinaves et aux Etats-Unis sous le nom de « Santa Claus », qui est une déformation du « Sinterklaas » néerlandais.
En Russie, et dans les pays d’influence russe, ce vieux bonhomme de Noël s’appelle depuis la fin des années 1800, « Ded Moroz », « Grand-père Gel ou Grand-père Frima », de « dedouchka », grand-père et de « Morok » – devenue « Moroz » au cours des siècles – dieu de l’hiver et du froid, dont il est inspiré.
En fait, ses origines très anciennes sont vraisemblablement un héritage des Varègues, ces ancêtres communs aux Vikings et aux Slaves.
Personnage important des rites slaves, il était accueilli, à la veille du solstice d’hiver, et plus tard à la veille de Noël, sur le seuil de la maison, par l’aîné de chaque famille.

Alors que l’Europe occidentale perd son âme, par son matérialisme et son édonisme, alors que les années de la dictature communiste avaient contribué à la disparition des coutumes religieuses, la Russie, avec la Renaissance spirituelle de ces deux dernières décennies, a permis à la fête de Noël de retrouver toute son acuité.
L’église orthodoxe célèbre à nouveau Noël dans la nuit du 6 au 7 janvier, selon le calendrier julien, et depuis la présidence de « Boris Eltsine », les églises réouvertes accueillent des fidèles de plus en plus nombreux.

http://www.prorussia.tv  du 30/12/2013

Nous venons d’apprendre les attentats de Volvograd et nous sommes de tout coeur avec les victimes de cette haine aveugle mais foncièrement RACISTE et CHRISTIANOPHOBE !

Tirons Les Ficelles Mine De Rien.

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Les Juifs seraient-ils ennemis de la Nation ?

La population juive en France est constituée par des vagues d’immigration successives et par leurs descendants.
La Révolution Française a émancipé (1790-1791) environ 40.000 Juifs.
Cependant en 1866, 89.000 Juifs vivaient en France.
A cette époque, les principales sources de l’immigration juive étaient les Lander allemands.
En 1870, l’Alsace et une partie de la Lorraine où habitait alors la majorité des Juifs français ont été annexées par l’Allemagne.
Des Juifs alsaciens et lorrains rejoignent certes la France “de l’intérieur” mais le recensement de la population française de 1872 – le dernier qui enregistre dans l’hexagone l’affiliation confessionnelle – comptait seulement 49.000 Juifs.
Toutefois la population juive augmente rapidement : on l’estime vers 1900 à 71.000 personnes, en 1919/1920, après le retour de l’Alsace-Lorraine à 150.000 et en 1940 à 250.000 à 320.000 personnes dont les deux tiers étaient des immigrés plus ou moins récents.
Entre 1870 et 1914, l’immigration juive était surtout originaire de Russie, de Pologne, d’Autriche-Hongrie, de Roumanie.
Entre les deux guerres, 70.000 Juifs sont arrivés en France.
Cette immigration était ashkénaze.
Mais à la même époque 15.000 Juifs séfarades nés dans Afrique du Nord s’installent également en France.
Après la prise du pouvoir par Hitler en 1933, environ 50.000 juifs allemands puis autrichiens et tchèques ont cherché refuge en France.
Avant l’invasion allemande, on estimait à 300.000 le nombre de Juifs, toutes nationalités confondues, vivant en France.
Pendant la deuxième guerre mondiale, 76.000 Juifs ont été déportés de France.
2.500 sont revenus.
A ces victimes il faut ajouter les morts de la guerre.
Au total, 80.000 à 90.000, Juifs de France ont péri entre 1940 et 1944.
Aussi, à la fin de la Deuxième guerre mondiale, on estime à environ 180.000 à 200.000 le nombre de Juifs en France.
Dès 1945, l’immigration juive reprend:
Pendant la première décennie après la guerre, arrivent des détenus des camps de concentration et des personnes dites “déplacées” qui fuient l’Europe orientale et centrale où leurs communautés ont été détruites ainsi que la prise du pouvoir par les communistes dans les pays d’Europe de l’Est.
Entre 1955 et 1965, on assiste à l’arrivée massive des Juifs d’Afrique du Nord à la suite de la décolonisation de la Tunisie, du Maroc et de l’Algérie.
De plus, après la création de l’Etat d’Israël (1948) et après l’expédition israélo-franco-britannique de Suez (1956) arrivent des Juifs d’Egypte.
Pendant cette décennie (1955-1965), la France a été le principal pays d’accueil d’immigrants juifs de la diaspora.
Sa population juive a doublé passant à environ 500.000 personnes, niveau qu’elle conserve jusque dans les années 1980/90.
Grâce aux naturalisations et à l’acquisition de la nationalité par le droit du sol, au moins 95% des Juifs de France sont aujourd’hui des citoyens français.
————
―Je considère que le lobby juif, pas seulement en ce qui me concerne, est capable de monter des opérations qui sont indignes, et je tiens à le dire publiquement.
(Raymond Barre, Interview sur France Culture en Février 2006)
————
Dans la vision du monde des Juifs, le goy (goyim au pluriel) est le non-juif.
Il est considéré comme une bête.
D’après même Le Talmud, de loin le plus influant des textes sacrés du judaïsme, il vaut moins qu’un chien.
Sa seule vocation est donc de servir son maître Juif sans jamais pouvoir se plaindre.
Autrement, il passe pour ―raciste‖, ―antisémite‖ et les Juifs feront tout pour lui en faire subir les conséquences.

En démocratie, l’information est censée être libre et plurielle.
En réalité, les médias importants sont entièrement entre les mains des Juifs, et ce dans pratiquement tous les domaines.
Ceux-ci s’acharnent à faire passer leurs ennemis, au mieux pour des imbéciles et de dangereux malades, au pire des monstres incarnant le diable.
L’antisémitisme serait le mal absolu et, désormais, l’antisémite c’est celui que les Juifs n’aiment pas.

J.-P. ELKABBACH, Serge MOATI, Jérôme CLEMENT/LEHMANN, Michel et Marie DRUCKER, Michel POLAC, Alexandre ADLER, Anne SINCLAIR, Beatrice SCHOENBERG, Daniel SCHNEIDERMANN, Michel FIELD, Paul NAHON, Bernard BENYAMIN, Patrick ―DE CAROLIS‖, Ivan LEVAI, Paul AMAR, KRAVETZ, Emmanuel CHAIN, Gérard MILLER, Benjamin CASTALDI, Daniela LUMBROSO, Dominique FARRUGIA, Serge ADDA, Laurent WEIL, Nicolas HULOT, ROTMAN, MORANDINI, « ARTHUR », KIEFFER, NAKAD, MANO, NAMIAS, ALLAL, FOGIEL, GALZI, ABITBOL, CYMES, BEIGBEDER, ELKRIEF, COLLARO, etc.

Autant de noms de responsables et animateurs juifs de la télévision (et/ou de la radio) qui déterminent le choix des programmes et leur mode de présentation.
Les membres d’un réseau virtuel qui, par-delà les particularités ou même de sourdes rivalités internes participent à une même dynamique au profit d’un objectif commun.
A France Culture, Laure ADLER et ensuite David KESSLER veillent sur les intérêts d’Israël et de la ―communauté‖. A France-Inter et RFI, c’est Gilles SCHNEIDER. A Europe 1, c’est J. ABERGEL.

Et il en est de même si l’on se tourne vers la presse―libre et démocratique‖ :
L’ »Évènement du Jeudi » (disparu en 2000), de Georges-Marc BENHAMOU et d’Annette KAHN, Marianne, de Jean-Francois KAHN.
Le « Nouvel Observateur » de Jean BENSAID, dit Jean DANIEL.
L’ »Express », de SERVAN-SCHREIBER et Denis JEAMBAR.
« VSD », fondé par Maurice SIEGEL.
« Télérama » de Marc JEZEGABEL et Cie.
« Courrier international » d’Alexandre ADLER puis de Bernard KAPP.
« Libération » de Serge JULY et des ROTHSCHILD.
Le plus gros actionnaire du journal « Le Monde » est Alain de GUNZBURG, gendre du milliardaire Edgar BRONFMAN (N°1 mondial de l’alcool et President du Congrès juif mondial), son principal―surveillant‖ en est Alain MINC.
Le groupe « Socpresse » de Serge DASSAULT (Serge BLOCH, dit) contrôle « Le Figaro » (où sévit également Alain-Gérard SLAMA), « Spectacle du Monde », « Valeurs actuelles », L’ »Expansion », « TV Magazine » et plusieurs journaux régionaux (« La Voix du Nord », « Le Progrès de Lyon », « Le Dauphiné libéré », etc.).
On peut aussi citer « Paris-Match » d’Alain GENESTAR, Lire de Pierre ASSOULINE.
Le « Nouvel Economiste » de Jacques ABERGEL.
Le « Point » de Franz-Olivier GIESBERT.
Les « Echos » des SERVAN-SCHREIBER et d’Erik IZRAELEWICZ.

Côté livres, les « Editions du Seuil » du groupe « La Martinière » (détenu principalement par les frères WERTHEIMER), « Odile JACOB », tout comme « CALMANN-LEVY », La Découverte (ex-Maspero), les « Editions de Minuit », « NATHAN » ou « Denoël » d’Olivier RUBINSTEIN sont également juives.
Ce ne sont là que quelques exemples, parmi une multitude d’autres.
En moyenne, un quart à un tiers des nouvelles parutions disponibles en librairie, en particulier pour les essais et les études sociopolitiques sont signés par des auteurs juifs.
Visiblement, en France, il faut bien plus que du talent pour réussir à se faire éditer !

Pour le cinéma également, la domination juive est écrasante.
En fait, à l’échelle de la France, elle est au moins aussi importante que celle de leurs congénères sur le cinéma américain.
D’innombrables talents sont ainsi étouffés par leur monopole.
Mais on bat la grosse caisse, on crie au génie pour tout ce qui porte l’estampille judaïque :

Jean-Jacques GOLDMAN, Patrick BRUEL (BENGUIGUI, dit), Etienne DAHO (DAHAN), Francois FELDMAN, Michel BOUJENAH, Michel JONASZ, CharlElie COUTURE, Tom NOVEMBRE, Michel POLNAREFF, Dany BRILLANT (COHEN), Ophélie WINTER, Ariel WIEZMAN, Daniel COHEN, Maurice SZAFRAN, Daniel EMILFORK, Michael (BENA)YOUN, Cédric KLAPISCH, Diane KURIS, SAPHO (Danielle EBGUY), Vanessa GUEDJ, Elie SEMOUN, Valérie ZARROUK, Agnès JAOUI, Elsa ZYLBERSTEIN, Frédéric DIEFENTHAL, Axel AIDAN, Gad EL MALEH, JENIFER (DADOUCHE-BARTOLI, Jenifer Yaël), CHEDID, KAPLAN, NATAF, SALOMONE, KAZAN, MOCKY, OURY, BACRI, ARY, BENICHOU, SHIREL, SABBAG, LARUSSO, RAMZY, BEDIA, GOZLAN, LINDON, HALIMI, BISMUTH, CHEMLA, BRAMI, HADDAD, MAROUANI, SOLAL, SHAPIRO, LEVY, MEYER, ATTAL, DREYFUS, SIMON, BSNAINOU, KAGAN, NAHMIAS, BLOCH, etc…

Toutes les associations dites―sans frontières‖ sont également dominées par des Juifs.
Et il en est de même des plus puissantes organisations―antiracistes‖, ayant pour vocation (subventionnée par l’Etat!) d’exercer la terreur au service de la ―pensée unique‖ :

Ligue des Droits de l’Homme, LICRA, MRAP (regroupant des Juifs communistes avant d’être plus ou moins ―récupéré‖ par des Maghrébins pro-sionistes), SOS-Racisme (instrument de manipulation des Noirs et des immigrés maghrébins fondé notamment par Laurent FABIUS et Julien DRAY).

En France, outre les patronymes d’origine biblique, la plupart des noms de ―Français‖ à consonance polonaise ou germanique peuvent appartenir à des Juifs, sauf dans le cas des Alsaciens et Mosellans.
Il faut aussi faire attention aux noms à consonance russe ou anglo-saxonne.
Il ne faut pas oublier enfin que de nombreuses familles juives ont réussi à adopter des patronymes typiquement français, surtout depuis 1945.
Lorsqu’ils portent un nom qui n’évoque en rien leurs véritables origines, les Juifs s’arrangent pour afficher au moins un prénom biblique (genre David, Daniel, Michael, Nathan, Benjamin, Simon, etc.) qui peut, à l’occasion, servir de signe de reconnaissance.
Ainsi, dans les affaires par exemple, décliner ce genre de prénom au téléphone aide beaucoup à faire avancer les choses lorsque l’interlocuteur est lui-même juif.
Les patronymes à consonance ―orientale‖, comme ceux commençant pas ―Ben-‖ ou ―El-‖ sont également juifs, surtout lorsqu’ils sont associés à des prénoms de type européen ou biblique.
Notez les noms des producteurs au bas des affiches de cinéma :
Vous retrouverez les mêmes noms que sur les plaques d’immeuble des dentistes, médecins, avocats, notaires.

Pour mémoire, rappelons aussi qu’aux USA, les Juifs contrôlent la plupart des médias influents, qu’il s’agisse de la presse écrite, de la télévision, du cinéma ou, de plus en plus, internet.
Le New York Times, Washington Post, International Herald Tribune, Wall Street Journal, USA Today, Newsweek, New York Post, People, Sports Illustrated, Cosmopolitan, et d’autres leur sont ainsi entièrement dévoués.
Et il en est de même des groupes Time-Warner (AOL, CNN, Home Box Office, Warner Bros, Time Inc., New Line Cinema, etc.), Viacom-CBS (Paramount, CBS, UPN, MTV, BET ou Black Entertainment Television pour mettre en condition les Noirs, Showtime, Sundance Channel, etc.), ABC-Disney, Fox Entertainment Group (Fox News, Twentieth Century Fox, National Geographic Channel, etc.).
Et ainsi de suite.

Hollywood, on le sait a toujours été un fief des Juifs, à tous les niveaux.
« Hollywood Premier », le magazine du cinéma de Michael SALOMON a publié (avril 2001) la liste des ―100 personnalités les plus influentes‖ de Hollywood.
Le numéro 1 est désormais Gerald LEVIN de Time-Warner-AOL, qui détrône ainsi Summer REDSTONE (son véritable patronyme est ROTHSTEIN) de Viacom (CBS, Paramount, MTV, etc.).
Le numéro 3 est l’‖Australien‖ Rupert MURDOCH, et le numéro 4 est un autre Juif :
Michael EISNER (Disney, ABC, Miramar, etc.).
Ancien militant maoïste, Marin KARMITZ, président du MK2 Group (premier distributeur indépendant français) et président de la Fédération national des distributeurs de films, a été à la pointe du boycott français du film La Passion de Mel Gibson.
Alex MOISE est à l’origine de l’annulation du spectacle de l’humoriste Dieudonné à l’Olympia (février 2004), mais aussi à Deauville et Roanne.
Il est le secrétaire général de la Fédération Sioniste de France.
Lors du dîner annuel du CRIF (Conseil représentatif des Institutions Juives de France) de janvier 2005 où durent assister 16 ministres en exercice conduits par J.-P. Raffarin, son président Roger CUKIERMAN, s’est permis de réprimander vertement le gouvernement ―français‖ qui s’est contenté de courber la tête.
On a bien vu qui sont les véritables maîtres en France !
La démocratie est censée garantir la liberté d’expression.
Mais force nous est de constater que la censure est partout présente dès qu’il s’agit d’aborder certaines questions dérangeantes pour les puissants du moment.
Nous avons le droit de tout dire, sauf le principal.

Il est interdit de dénoncer le pouvoir extraordinaire des Juifs,
leur politique de destruction des peuples européens
par immigration et métissage.

La loi FABIUS-GAYSSOT du 13 juillet 1990 permet de punir de lourdes amendes les journaux nationalistes et de les étouffer.
Les historiens révisionnistes sont pourchassés sans pitié, couverts de crachats, bastonnés en pleine rue, condamnés aux amendes les plus lourdes.
Leurs revues sont interdites.
Vous ne les trouverez pas à la FNAC.
Des centaines d’ouvrages gênants ne circulent que dans une quasi-clandestinité.
Le premier magistrat de France, Pierre DRAY (1999), premier président de la cour de cassation, est aussi le President de l’Association des Amis de l’Université de Jérusalem.
Il condamne lourdement tous les écrits révisionnistes.
La loi LELLOUCHE du 3 février 2003 aggrave encore la loi FABIUS-GAYSSOT.
Les historiens révisionnistes sont pourchassés et bastonnés en pleine rue par les milices privées juives (Betar ou LDJ) que la police n’inquiète jamais, condamnés à la ruine et au silence.
Leurs revues sont interdites, tout comme leurs sites web que même les fournisseurs d’accès et les moteurs de recherche sont obligés de filtrer.
Des centaines d’ouvrages gênants ne circulent que dans la clandestinité ou sur internet, par des voies détournées.
La seule ―réponse‖ juive au défi intellectuel est la censure!
Face à l’érudition d’une poignée d’adversaires marginalisés, obligés de travailler dans la clandestinité, la redoutable armée des universitaires juifs en est réduite à recourir aux lois d’exceptions pour faire taire.
Aux arguments scientifiques, ils répliquent par la répression policière ou même le matraquage de la part de leurs nervis.

Les Juifs sont réellement partout, contrôlant les rênes du pouvoir.
Mais leur véritable génie réside dans la manipulation et l’accaparement des places grâce à la solidarité tribale.
Ils ne sont forts que par l’affaiblissement des autres, l’exclusion des autochtones des postes clés, dans leur propre pays.
Voilà pourquoi ils ont besoin de diviser ces derniers, tout en les culpabilisant à mort pour les démoraliser. Leur mainmise sur les médias leur fournit les moyens d’une propagande massive et omniprésente.
C’est aussi à cela que sert le monstrueux mensonge de la ―Shoah‖, leur épée et leur bouclier.
A la moindre menace, réelle ou supposée (et bien souvent, provoquée, tant cela rapporte !), en réponse au plus petit signe de réprobation de ceux qu’ils piétinent, ils brandissent l’étendard de l’Holocauste™.
Ils auraient été les victimes du plus grand crime de l’histoire de l’humanité et désormais, tous ceux qui les contrarient en seraient objectivement complices.
Ceux-ci sont d’office considérés comme des criminels par intention supposée.
Il suffit ainsi d’être catalogué d’‖extrême-droite‖ pour se retrouver dans la ligne de mire des lois scélérates dites ―antiracistes‖ ou ―anti-haine‖ que leurs influences ont partout imposées aux sociétés prétendument ―démocratiques‖.
Des ―démocraties‖ qui ne se fondent plus sur une quelconque volonté populaire (désormais, dénigrée comme relevant du ―populisme‖) mais celle des médias au service des intérêts juifs.
Pour réussir à nous asservir à jamais, ils ont besoin de détruire en nous tout enracinement national, toute fierté collective.
Toute volonté de résistance.
C’est cette mainmise sur les moyens de communication, laquelle influe ensuite sur le pouvoir politique et la production universitaire, qui leur permet d’imposer l’idée que la ―mondialisation‖, en dépit de ses conséquences désastreuses, est inéluctable.
Peu de gens sont ainsi en mesure de comprendre qu’en réalité, il ne s’agit ici que du résultat d’un choix, déterminé par la satisfaction des intérêts de quelques groupes dominants.
Au sein de ces derniers, les Juifs représentent indéniablement le noyau dur, ayant de ce fait vocation à diriger l’ensemble.
Même ainsi si les membres d’autres élites réussissent à émerger pour accéder à une réelle puissance, ils seront vite pénalisées à cause de leur disparité naturelle et leur absence de vision commune, les empêchant de s’unir durablement.
Ils ne seront jamais que des groupes d’individus et des familles isolées, face à des concurrents juifs disposants de solides traditions communautaire.
Les millionnaires juifs représentent la tête d’un corps organique aux membres solidaires alors que les autres passent facilement pour les ennemis de leurs propres peuples.
De cette manière, même s’ils ne détiennent pas encore véritablement tous les leviers de commande, on peut d’ores et déjà dire que les Juifs constituent le noyau dominant de la planète, le plus souvent par dirigeants américains et européens interposés.

La liste suivante constitue un simple échantillon et pourrait facilement être allongée, notamment si on y ajoute d’autres industriels puissants et des universitaires influents.
De nombreux secteurs de l’économie et des centres de recherches vitaux sont entièrement dominés par des Juifs, même parfois si, en apparence, on retrouve encore des non-juifs à leur tête:

– ABECASSIS, Eliette. Ecrivaine.
Fille d’Armand ABECASSIS, spécialiste du judaïsme issu d’une famille juive du Maroc.
– ABEHSERA, Charles. Industriel du textile (Morgan)
né dans une famille juive du Maroc.
– ABERGEL, Jacques.
Le Nouvel Economiste‖
– ADDA, Serge.
PDG de TV5, Juif tunisien
– ADJANI, Isabelle.
Juive kabyle.
– ADLER, Alexandre.
Journaliste et documenteur de télévision.
Après avoir été militant communiste, il est devenu l’un des principaux propagandistes de la domination américano-sioniste.
Son épouse, Blandine KRIEGEL est conseillère à l’Elysée.
– AFFLELOU, Alain.
Industriel, né dans une famille juive du Maroc.
– AÏDENBAUM, Pierre.
Maire PS du IIIe arrdt de Paris.
Milliardaire socialiste.
– AJAOUI, Agnes.
Actrice.
– ALPHANDERY, Edmond.
Ancien ministre de l’Economie.
– AMAR, Paul.
Journaliste.
– ANCONINA, Richard.
Comédien, issu d’une famille juive de Tunisie.
– ANTHONY, Richard.
Chanteur.
– ARDITI, Pierre.
Comédien, né d’un père juif.
Marié à la comédienne juive Evelyne BOUIX.
– ARTHUR (ESSEBAG Jacques, dit).
L’animateur est né au Maroc dans une famille juive.
– ASSAYAS, Olivier.
Cinéaste, fils de Jacques Rémy.
Frère du comédien Michka ASSAYAS.
– ATTALI, Jacques.
Banquier et écrivain, né en Algérie.
Il est le fils d’un riche parfumeur algérois qui aurait voulu être rabbin.
La famille s’est installée en France en 1956.
Jacques ATTALI devient le conseiller spécial de Mitterrand dès le 11 mai 1981, puis, le président de la Banque européenne de développement où ses largesses pour lui-même et ses amis font scandale.
Il a fait l’apologie de la puissance financière juive et milite pour l’entrée de la Turquie en Europe.
Son frère Bernard ATTALI était PDG d’Air France avant de se mettre au service des entreprises américaines opérant dans les rachats d’entreprises stratégiques en France.
– ATTIAS, Richard.
Publicitaire et mari de Cécilia CIGANER-ALBENIZ, ex-épouse de Nicolas SARKOZY.
– AYACHE, Alain.
Patron de presse ―people‖, issu d’une famille juive d’Algérie.
– AYACHE Jennifer.
Chanteuse du groupe Superbus.
– AZEMA, Sabine.
Actrice.
– AZOULAY, Jean-Luc.
Juif originaire d’Algérie.
Co-fondateur avec son compatriote Claude BERDA du groupe AB, produisant des films et animations télévisuelles destinées à la jeunesse.
– BACRI, Jean-Pierre.
Comédien, issu d’une famille juive d’Algérie.
– BADI, Chimène.
Chanteuse.
– BADINTER, Robert.
Alors qu’il était avocat de la LICRA contre Robert Faurisson, Mitterrand en fit son ministre de la justice en 1981.
Président du Conseil Constitutionnel en 1986.
Il siège toujours au Conseil représentatif des institutions juives et du Fond social juif unifié.
Sa seconde épouse, Elisabeth BADINTER, est la fille du publiciste milliardaire Marcel BLEUSTEIN-BLANCHET (Publicis Groupe SA) et la petite-fille du communard Edouard VAILLANT (1840-1915).
– BALASKO, Josiane (BALASCOVIC, dite).
Actrice et cinéaste, née dans une famille juive venue de Yougoslavie.
Belle-soeur de Richard BERRI et mère de la comédienne Marilou BERRI.
– BARBELIVIEN, Didier.
Auteur, compositeur et interprète.
– BARNEY, Phil.
Chanteur.
– BARZACH, Michèle.
Ancien ministre de la Santé de Chirac.
Née le 11 juillet 1943 au Maroc dans une famille juive ashkénaze, elle a été compromise dans le scandale du sang contaminé par le sida.
– BASHUNG, Alain.
Auteur, compositeur et interprète.
– BAUER, Axel.
Auteur, compositeur et interprète.
– BEART, Emmanuelle.
Actrice.
– BEART, Guy.
Auteur, compositeur et interprète.
– BECAUD, Gilbert.
Chanteur.
– BEDIA, Ramzy.
Humoriste.
– BEIGBEDER, Frédéric.
– BEIGBEDER, Charles.
Son frère, multimillionnaire.
– BEDOS, Guy.
Humoriste.
– YOUN, Michaël (BENAYOUN, dit).
Présentateur de télévision, acteur et amuseur public.
– BENAZERAF, José.
Issu d’une famille juive du Maroc, il est devenu le principal promoteur du cinéma pornographique en France.
– BENGUIGUI, Jean.
Comédien, originaire d’Algérie.
– BENMAKHLOUF, Alexandre.
Ancien conseiller de Jacques Chirac à la mairie de Paris.
Ancien directeur de cabinet de l’ancien Garde des Sceaux Jacques Toubon.
– BENYAMIN, Bernard.
Journaliste.
– BERDA, Claude.
Associe de Jean-Luc AZOULAY (AB Productions).
– BEREGOVOY Pierre.
Il était le fils d’Adrïan BEREGOVOY.
Né le 23 décembre 1925 à Isum (Russie) dans une famille juive d’Ukraine.
-BERRI, Claude (LANGMANN, dit).
Acteur-producteur de cinéma.
Père de l’acteur-producteur Thomas LANGMANN et de l’acteur Julien RASSAM.
– BERRI, Richard (BENGUIGUI, dit).
Comédien, né d’une famille juive d’Algérie.
– BIRNBAUM, Michel.
(New Look, Play Boy)
– BIRKIN, Jane.
Ancienne compagne de Serge GAINSBOURG.
– BLEUSTEIN-BLANCHET, Marcel.
Actionnaire principal de Publicis Groupe SA.
– BOOBA (Eli YAFFA, dit).
Rappeur né d’un pere noir et d’une mere juive.
– BORLOO, Jean-Louis.
Ministre d’origine juive de Chirac.
Marié à Béatrice SCHOENBERG (née SZABO), présentatrice à France 2.
– BOUBLIL, Max.
Humoriste.
– BOUJENAH, Michel.
Humoriste et acteur.
– BRAUMAN, Rony.
Un des fondateurs de Médecins sans Frontières.
Ses prises de positions en faveur des Palestiniens lui ont valu des critiques virulentes de la part des autres Juifs.
– BRAVO, Christine.
Journaliste et présentatrice de télévision.
– BREDIN, Jean-Denis.
Né HIRSCH-BREDIN, devenu BREDIN par décret du 16 mars 1950, ancien associé de Robert BADINTER et académicien antiraciste.
– BREITMAN, Zabou.
Actrice et réalisatrice de cinéma.
Fille de l’acteur-réalisateur Jean-Claude DERET.
– BRUEL, Patrick (né BENGUIGUI).
Chanteur, acteur et joueur de poker professionnel issu d’une famille juive d’Algérie.
A choisi d’effectuer son service militaire en Israël
– BRUNI, Carla.
Ex-mannequin et auteur-compositeur-interprète.
– BUFFET, Marie-Georges.
Ministre communiste de la jeunesse.
Son nom de jeune fille est KOSELLEK.
Son directeur de cabinet est Gilles SMADJA, militant communiste, ancien chef du service société du journal L’Humanité.
– CAMBADELIS, Jean-Christophe.
Fils de diamantaire originaire de Grèce.
Spécialiste de la lutte contre ―l’extrême-droite‖.
Membre du PS.
– CAMUS, Jean-Yves.
Journaliste goy converti au judaïsme et qui, dans l’espoir de se faire accepter, fait de la surenchère de sionisme en se montrant enragé contre ―l’extrême-droite‖.
– CAPLAN, Jil.
Chanteuse.
– CARLOS (DOLTOVITCH, Jean-Christophe, dit).
Chanteur, issu d’une famille juive venue de Russie.
Sa mère était Françoise DOLTO, médecin psychanalyste.
– CASSEL, Vincent.
Acteur.
– CASTALDI, Benjamin.
Animateur de télévision (M6).
Fils de Jean-Pierre CASTALDI.
– CASTALDI, Jean-Pierre.
Acteur.
– CELAN, Paul.
Ecrivain.
– CHABAT, Alain.
Comédien, issu d’une famille juive d’Algérie.
– CHAIN, Emmanuel.
Journaliste et présentateur de télévision.
– CHARVET, David (GUEZ, dit).
Acteur et chanteur, issu d’une famille juive de Tunisie.
– CHATELAIN, Jeremy.
Star Academy.
– CHEDID, Louis.
Chanteur.
– CHEMLA, Elisabeth.
Journaliste au Nouvel Observateur et à Proche-Orient Info, originaire d’Algérie.
Elle s’est fait remarquer par son ultra-sionisme hystérique.
– CHEVENEMENT, Jean-Pierre.
Ancien ministre socialiste, issu d’une famille juive originaire d’Allemagne installée à Belfort.
Son épouse, la sculpteuse Nisa GRUNBERG est née en Egypte dans une famille juive.
– CHOURAQUI, Elie.
Cinéaste, issu d’une famille juive d’Algérie.
– CIXOUS, Hélène.
Universitaire et militante féministe.
Sa mère était juive d’Allemagne et son père juif algérien.
– CLAYDERMAN, Richard.
Musicien.
– CLEMENT, Jérôme. (LEHMANN, dit).
PDG de Arte.
– CLERC, Julien.
Chanteur.
– COHEN, David. (Dany BRILLANT, dit)
– COHN-BENDIT, Daniel.
Agitateur politique. Pseudo écologiste marxiste et pédophile notoire.
– COLLARO, Fabrice.
Journaliste et frère de Stéphane COLLARO.
– COLLARO, Stéphane.
Ancien animateur et producteur de télévision et de radio.
– COPÉ, Jean-François (COPELOVICI, dit).
Je suis Juif non-pratiquant, mais je veille à demeurer, avant tout, le représentant d’une autorité laïque.‖ (Tribune juive, 15.02.2002).
Membre du Groupe Bilderberg en 2003.
– CORDY, Annie (COREMAN, dite).
Chanteuse.
– COUTURE, CharlElie.
Auteur-compositeur-interprète.
– DAC, Pierre (Isaac ANDRE, dit).
Humoriste et acteur.
– DAENINCKX, Didier.
Romancier médiocre et mouchard professionnel pour le compte du Mossad.
On lui a attribué comme nom de code « l’ahuri des poubelles »‖.
– DAHO, Etienne (DAHAN, dit).
Chanteur.
– DANIEL, Jean (BENSAÏD, dit).
Essayiste et journaliste, responsable du Nouvel Observateur.
Il est le 11e et dernier enfant d’une famille juive.
Confident de François Mitterrand.
– DARMON, Gérard.
Comédien, issu d’une famille juive d’Algérie.
– DARTY-SEBAOUN, Jessica.
Heritiere des magasins Darty.
– DASSAULT, Serge.
Fils de Marcel DASSAULT (auparavant BLOCH).
Industriel multicarte.
3e fortune de France.
– DAVE.
Chanteur.
– DAYAN, Josée.
Réalisatrice de cinéma, née en Algérie.
– DE CAROLIS, Patrick.
Ancien journaliste et présentateur sur France 3.
Aujourd’hui Président du groupe France Télévision.
– DE GUNZBURG, Alain.
Principal actionnaire du Monde, gendre du milliardaire Edgar BRONFMAN, n°1 mondial de l’alcool et Président du Congrès Juif Mondial).
– DEBRE, Michel.
L’ancien Premier ministre (décédé) du général de Gaulle a renoué avec ses racines juives au crépuscule de sa vie.
Il était petit-fils du grand rabbin Simon DEBRE, originaire d’Alsace.
Parmi ses enfants, on peut citer Jean-Louis DEBRE, Président de l’Assemblée nationale très proche de Chirac et Bernard DEBRE, urologue, ancien député et ministre de la Coopération.
– DECHAVANNE, Christophe.
Animateur et producteur de télévision et de radio.
– DELANOE, Bertrand.
Maire homosexuel de Paris.
Se sert de son mandat pour promouvoir et subventionner avec l’argent public quantité d’associations et d’initiatives pro-homosexuelles.
– DERAI, Yves.
Directeur des programmes de la radio BFM (dirigée par Alain WEIL), la radio du big business qui n’hésite pas à inviter ses auditeurs à aller à la fête de Lutte ouvrière.
Ancien directeur de Tribune juive (1993-1998).
– DEREC Jean-Francois (DERECZYNSKI, dit).
Humoriste.
Auteur de l’ouvrage ―Le Jour où j’ai appris que j’étais juif‖.
– DERRIDA, Jacques.
Ecrivain (décédé en 2004), issu d’une famille juive d’Algérie.
– DESIR, Harlem.
Premier leader de SOS-Racisme, devenu ensuite député ―européen‖ du groupe socialiste.
Son père est d’origine martiniquaise et sa mère juive d’Alsace.
– DISTEL, Sacha.
Chanteur décédé en 2004.
Né d’une mère juive.
– DRAI, Pierre.
L’ancien Président de la cour de cassation est également président de l’Association des Amis de l’université de Jérusalem.
– DRAY, Julien.
Politicien né dans une famille juive d’Algérie.
Il milite à la Ligue communiste révolutionnaire jusqu’en 1982.
Devenu agitateur professionnel pour le compte du parti socialiste, il est avec Harlem DESIR à l’origine de la création de SOS-Racisme.
– DREYFUS, Tony.
Député-maire PS du Xe arrondissement de Paris.
– DRUCKER, Michel.
Animateur de télé.
Fils du docteur d’origine roumaine Abraham DRUCKER et frère du PDG de la chaîne de télévision M6.
Son frère Jean DRUCKER (décédé en 2003) était PDG de télévision (Société Française de Production, Antenne 2 et ensuite M6).
Ce dernier laisse deux filles, Marie DRUCKER, présentatrice vedette à France 3 et Léa DRUCKER, comédienne.
– DRUON, Maurice.
Secrétaire perpétuel de l’Académie Française.
Neveu de l’écrivain Joseph KESSEL dont la famille juive est originaire de Lithuanie.
– DURAND, Guillaume.
Journaliste et animateur de télévision et de radio.
– DUTEIL, Yves.
Auteur-compositeur-interprète.
– EL MALEH, Gad.
Comédien.
– ELKABBACH, Jean-Pierre.
Journaliste et ancien PDG de France Télévision.
– ELKRIEF, Ruth.
Journaliste.
– EMMANUELLI, Henri.
Politicien, membre du PS.
– ENDERLIN, Charles.
– ESSEL, André.
Militant trotskyste.
Fondateur de la FNAC avec le milliardaire franc-maçon Max THERET.
– ESTIER, Claude.
Ex-président du groupe socialiste au Sénat.
Né Claude HASDAY-EZRATTY dans une famille juive d’Algérie, il a obtenu de changer son nom en ESTIER en 1983.
Ami personnel de F. Mitterrand.
– EYZEN John (BENAMOU, Jonathan, dit).
Star Ac 4.
– FABIUS, Laurent.
Ancien Premier ministre et Président de l’Assemblée nationale socialiste, compromis dans le scandale du sang contaminé par le virus du sida.
Son père, André FABIUS, était un richissime marchand de tableau.
Sa mère, née STRASBURGER, est issue d’une famille de bijoutiers juifs de Francfort.
Il est le principal promoteur de la loi FABIUS-GAYSSOT de 1990 qui a mis fin à la liberté d’expression en France, et ensuite celle de 1996, qui institue la délation pour permettre aux associations ―antiracistes‖ sous domination juive d’imposer la terreur de la pensée unique.
– FARRUGIA, Dominique.
Comédien et producteur de télévision (Canal +, Comédie…).
– FELDMAN, François.
Chanteur.
– FERRAT Jean (TENENBAUM, dit).
Chanteur et communiste militant.
– FERRO, Marc.
Historien médiatique.
Juif par sa mère, née Nelly FRIEDMANN.
– FERRY, Luc.
Ancien ministre de l’éducation nationale et essayiste médiatiquement réputé.
– FIELD, Michel.
Animateur télé.
Ancien leader communiste.
– FINEL, Lucien.
Né FINKELSTEIN.
Maire du IVe arrdt. de Paris
– FINKELKRAUT, Alain.
Essayiste médiatique et sioniste intransigeant.
– FITTERMAN, Charles (CHILEK, dit).
Ancien ministre communiste.
Fils d’immigrés juifs polonais naturalisés le 17.10.1934.
– FOGIEL, Marc-Olivier.
Présentateur de télévision.
– FOLLY, Liane.
Humoriste.
– FORRESTER, Viviane.
Auteur de ―L’horreur économique‖.
– FOUCAULT, Jean-Pierre.
Animateur TV.
Déclare dans son livre ―Le Sourire aux larmes‖ que sa mère, Juive polonaise, a fui le national-socialisme à l’âge de 20 ans.
– FRIEDMANN, Jacques.
Inspecteur général des finances.
Il est depuis quarante ans le plus proche confident de Jacques Chirac.
En 1986, il a réussi à convaincre le Premier ministre de renoncer à la réforme du code de la nationalité destinée à freiner l’immigration.
– FUGAIN, Michel.
Auteur-compositeur-interprète.
– GAINSBOURG, Charlotte.
Fille de Serge GAINSBOURG, Juif dont la famille est venue de Russie.
Epouse de l’acteur-réalisateur Yvan ATTAL.
– GAUBERT, Patrick (GAUBERG, dit).
Député européen et président de la LICRA, association ultra-sioniste comptant parmi ses membres d’honneur Jacques Chirac (et auparavant, François Mitterrand).
– GEISMAR Alain.
Principal leader de mai 1968 avec Daniel COHN-BENDIT, autre juif.
Devient par la suite Inspecteur général de l’Education nationale.
Il se définit comme ―issu d’une famille de Juifs alsaciens, des deux côtés, paternel comme maternel‖ (Passages, 10.1990).
Son père, inspecteur de la Banque de France, fut permanent du Consistoire israélite.
– GIROUD, Françoise.
(Léa Françoise GOURDJI, devenue GIROUD par décret du 12.07 1964).
Son père Salih GOURDJI était originaire de Turquie.
Sa mère s’appelait Elda FARRAGI.
Journaliste et ministre, née dans une famille juive de Turquie.
– GLUCKSMANN, André.
Essayiste d’extrême-gauche devenu sioniste enragé.
– GLUCKSTEIN, Daniel.
Secrétaire général du ―Parti des Travailleurs‖ (trotskyste).
– GODRECHE, Judith.
Comédienne.
– GOLDANEL, Gilles-William.
Avocat sulfureux, président de l’Association France-Israël dont la devise est: ―A son attitude à l’égard d’Israël, on peut juger de la valeur spirituelle d’un people‖.
Cette association sioniste fut fondée en 1929 sous l’égide des plus hautes autorités de l’Etat français (Président de la République, Président du Conseil des ministres).
– GOLDMAN, Jean-Jacques.
Chanteur-compositeur, né des parents juifs, d’Allemagne pour sa mère et de Pologne pour son père.
– GOTAINER, Richard.
Chanteur.
– GRAY, Félix.
Chanteur.
– GROSSER, Alfred.
Universitaire, né dans une famille juive de Francfort.
Apologiste de l’Allemagne nationale-masoschiste pour le public français.
– GUEDJ, Nicole.
Avocate et ministre UMP née en Algérie.
Membre du CRIF, de la LICRA et autres organisations communautaires juives.
– GUETTA, Bernard.
L’Express.
– GUETTA, David.
Animateur de boîte de nuit fréquentée par le ―Tout Paris‖.
Né dans une famille juive originaire du Maroc, il est marié à une entraîneuse sénégalaise.
– HALIMI, Gisèle.
Leader féministe devenue ensuite ambassadeur de France à l’Unesco. Née le 27 juillet 1927 à Goulette en Tunisie. Son vrai nom est Zeisa, Giselle, Elise TAIEB.
Elle reçut l’autorisation de changer son nom par le décret paru au Journal officiel du 07.03.1996.
Son fils, Serge HALIMI est essayiste, spécialisé dans la critique des médiats et de la mondialisation mais évitant soigneusement de s’attaquer à la mainmise juive.
– HANIN, Roger (LEVY, dit).
Comédien, né en Algérie.
Il a adopté comme pseudonyme le nom de jeune fille de sa mère.
Mon vrai nom, c’est LEVY.
Mon père s’appelle Joseph LEVY.
Ma mère Victorine HANIN.
A l’origine, c’était BEN HANINE.
C’est une fille AZOULAY.
Je suis 100 % casher sur le plan génétique.
Je suis fils de communiste et petit-fils de rabbin.
Je me sens très juif.‖ (Actualité juive, 04.12.1987).
Ayant épousé la productrice de cinéma Christine GOUZE-RENAL, il a eu pour beau-frère François Mitterrand.
– HALPHEN, Eric.
Magistrat sulfureux et politicien.
– HALTER, Marek.
Romancier juif originaire de Pologne.
Chantre larmoyant de la préservation multi-séculaire de l’identité biologico-ethnique judéo-khazar.
– HAZAN, Adeline.
Ancienne présidente du très gauchiste syndicat de la Magistrature.
Née d’un père juif égyptien, elle fait partie du ―premier cercle‖ de Jospin, qui l’a chargée des problème de la Ville‖.
– HECHTER, Daniel.
Couturier et createur du Paris Saint-Germain.
– HERZOG, Philippe.
Il est le fils d’Eugène HERZOG, ingénieur chimiste juif yougoslave immigré en France en 1927.
Il était le principal économiste du Parti communiste ―français‖.
– HOLLANDE, François.
Secrétaire Général du PS.
– HOSSEIN, Robert (HOSSEINHOFF, dit).
Acteur et cinéaste.
– HUSTER, Francis.
– JACKY (JACUBOWITZ, Jacques, dit).
Club Dorothée‖.
– JEAMBAR, Denis.
Directeur de la rédaction de L’Express.
Comme il l’a expliqué à Tribune juive (14.03.1996), il descend d’une famille juive du Comtat Venaissin :
Je suis d’origine juive par ma mère, bien que baptisé.
Je me sens très attaché à Israël.‖
Ancien directeur général d’Europe 1, il fait du combat contre l’extrême-droite une de ses priorités.
– JENNIFER (DADOUCHE-BARTOLI Jenifer Yaël, dite).
Star Academy‖.
– JONASZ, Michel.
Auteur, compositeur et interprète.
– JOSPIN, Lionel.
L’ancien premier ministre socialiste (ancien militant et taupe trotskyste) est issu d’une famille protestante mais ses deux épouses, successivement Elisabeth DANNENMULLER et Sylvianne AGACINSKI sont juives et donc aussi ses trois enfants.
– JOUFFA, Yves.
Ancien responsable socialiste.
Enfermé au camp de Drancy en 1941-42, il en devient l’un des auxiliaires du gardiennage.
Pour échapper à la déportation, il adhère ensuite à l’UGIF (organisation juive pro-Vichy) où son père était trésorier.
De 1984 à 1991, il préside la Ligue des Droits de l’Homme.
– JOXE, Pierre.
Petit fils de l’écrivain Daniel HALEVY et fils de l’ancien ministre gaulliste Louis JOXE qui s’était converti au protestantisme.
Pierre JOXE, militant marxiste, était inscrit à la CGT en 1981.
Longtemps ministre socialiste.
– KAHN, Jean-François.
Journaliste né d’un père juif.
Bien que se déclarant catholique et… agnostique, il a toujours milité aux côtés des Juifs.
Il a pour frère Axel KAHN, biologiste.
– KAREL, William.
Cinéaste documenteur franco-américain né en Tunisie.
Il a vécu une dizaine d’années en Israël.
– KARMITZ, Marin.
Président du MK2 Group (premier distributeur indépendant français) et président de la Fédération national des distributeurs de films, il a été à la pointe du boycott français du film ―La Passion‖ de Mel Gibson.
– KASSOVITZ, Mathieu.
Acteur et cinéaste.
Né dans une famille juive originaire de Hongrie.
– KAZAN, Alexandra.
Ancienne présentatrice de télévision et comédienne.
– KEPEL, Gilles.
Universitaire, spécialiste médiatiquement réputé de l’islam.
– KIEJMAN, Georges.
Avocat, ministre de la justice sous Mitterrand dont il était très proche.
Mentionne parmi les ―100 Juifs qui comptent‖ (Passages, 02.1989).
– KIMBERLAIN, Sandrine.
Comédienne.
– KLARSFELD, Serge.
Avocat juif devenu célèbre comme ―chasseur de nazis‖ (en fait, quelques vieillards impotents, abandonnés de tous!).
– KLARSFELD, Arno.
Fils de Serge et de Beate KLARSFELD.
Lui aussi avocat médiatique, célèbre, lui, pour son arrogance et sa médiocrité.
A choisi d’effectuer son service militaire en Israël.
– KNOEBEL, Marc.
Ancien vice-président de la LICRA.
Militant sioniste fanatique payé par le Centre Simon Wiesenthal (USA), il ambitionne de devenir grand inquisiteur sur internet, par l’intermédiaire notamment de son officine ―J’accuse !‖.
Cherche à faire interdire tous les sites critiquant Israël et les Juifs.
– KONOPNICKI, Guy.
Activiste communiste devenu ensuite sioniste enragé.
Issu d’une famille d’immigrés juifs originaires de Pologne.
Membre fondateur de SOS Racisme, il en démissionne le 18 janvier 1991 pour protester contre les positions pacifistes du mouvement pendant la guerre du Golfe.
Cette fois, je le dis sans honte, j’ai applaudi lorsqu’un déluge de feu est tombé sur l’Irak‖.
Le soutien au Tiers-monde passe après l’intérêt d’Israël…
– KOUCHNER, Bernard.
Un des fondateurs de ―Médecins sans Frontières‖, devenu ensuite ministre du gouvernement socialiste.
En 1981, il a apporté son soutien au Renouveau juif pour faire battre Valéry Giscard d’Estaing.
Nommé administrateur du Kossovo par Kofi Annan (Secrétaire général ghanéen de l’ONU), il a des responsabilités directes dans l’expulsion (parfois accompagnée de massacres) de plus de 150.000 Serbes de leur pays d’origine. Etroitement lié a l’extrême gauche.
Marié à la journaliste Christine OCKRENT.
Membre du Groupe Bilderberg en 2005 et 2007.
– KOXIE (Laure COHEN, dite).
Chanteuse.
– KRASUCKI, Henri (HENOCH, dit).
Il a succédé à Georges Séguy comme secrétaire général de la CGT le 13 juin 1982.
Sa mère, Léa KRASUCKI, née en 1903, a été une responsable du parti communiste polonais naissant dès 1920.
A été envoyé a Auschwitz où il est indiqué comme ayant été gazé dans le Mémorial de la Déportation des Juifs de France de Serge KLARSFELD au titre du convoi n°55 du 23 juin 1943…
– KRAWCZYK, Gérard.
Acteur et réalisateur de cinéma.
– KRIVINE, Alain.
Leader trotskyste, né dans une famille juive venue d’Ukraine.
– LAFORET, Marie.
Comédienne et chanteuse.
– LALANNE, Francis.
Auteur-compositeur et interprète.
– LALONDE, Brice.
Ma mère est d’ascendance écossaise […] tandis que mon père venait d’une famille parisienne, d’origine alsacienne, aux racines juives.‖ (Sur la vague verte).
Son grand-père, Roger-Raphaël LEVY, et son père, Alain-Gauthier LEVY, ont changé leur nom en LALONDE après la Seconde Guerre mondiale (décret du 16.02.1950).
Sa mère, née FORBES, a été naturalisée française.
Le milliardaire Malcolm S. FORBES, ainsi que John Kerry, candidat à la présidence américaine contre G.W. Bush comptent parmi ses cousins.
Elevé dans un milieu bourgeois (père gros industriel du textile), il a longtemps milité à l’extrême-gauche, notamment à l’UNEF, dont il était le président.
– LANG, Jack.
Ministre socialiste né dans les Vosges dans une famille juive.
Son épouse, née BUCZYNSKY est issue d’une famille juive de Pologne.
Il se considère comme ―Juif par sédimentation: mon père était un Juif laïc, et ma femme, d’origine polonaise, vient d’un milieu beaucoup plus religieux.
Nos enfants ont reçu une véritable éducation juive et ont été très actifs au sein de la communauté juive de Nancy‖ (Tribune juive, 21.01.1983).
– LANGMANN, Thomas.
– LANZMANN, Claude.
Directeur des Temps Modernes (avec Jean-Paul SARTRE) et faiseur de films documentaires sionistes, dont ―Shoah‖.
– LAROQUE, Michèle.
Humoriste.
– LARUSSO.
Chanteuse.
– LAVILLIERS, Bernard.
Auteur-compositeur et interprète.
– LELOUCH, Claude.
Cinéaste, né d’un père juif originaire d’Algérie.
– LELLOUCHE, Pierre (ALLOUCHE, dit).
Né le 3 mai 1951 à Tunis, ―issu d’une famille juive traditionaliste‖ (Actualité juive, 01.03.1989).
Proche conseiller de Chirac, il est Président de l’Assemblée Parlementaire de l’OTAN depuis 2004.
– LEMARQUE, Francis (KOR, Nathan, dit).
Chanteur.
– LENA-KA (COHEN-BOULAKIA, Céline, dite) -
Chanteuse.
– LEPAGE, Corinne.
Avocate, devenue ministre de l’environnement du gouvernement Juppé.
Elle est la fille de Jacqueline SCHULMAN et de Philippe LEVY, autorisé à changer son nom en LEPAGE par décret du 18.02.1950.
– LEVAÏ, Ivan.
Comédien.
– LEVINAS, Emmanuel.
Ecrivain et maître à penser talmudiste.
– LEVI-STRAUSS, Claude.
Anthropologue et membre de l’Académie française.
Longtemps porte-parole de l’antiracisme officiel avant d’être débordé par l’antiracisme extrémiste au point d’être accusé maintenant de tendances… racistes.
– LEVITTE Jean-David.
Conseiller diplomatique de Jacques Chirac de 1995 à 2000.
Il est depuis lors le représentant de la France auprès de l’ONU.
– LEVY, Bernard-Henri.
Ecrivain médiocre passant pour ―philosophe‖ par la grâce des médias juifs.
Né en Algérie d’un père juif, devenu millionnaire grâce notamment à l’exploitation du bois en Afrique et en Amazonie.
C’est aussi un des proches de Nicolas SARKOZY, après avoir été proche de Mitterrand.
Il se targue volontiers d’avoir beaucoup contribué à l’imposition de la terreur antiraciste en France.
Sa fille, Justine LEVY est romancière.
– LEVY, Laurent.
Avocat du MRAP, marié à une musulmane.
En septembre 2003, ses deux filles défraient la chronique en s’affichant voilées à l’école, avec son appui.
– LEVY, Maurice.
Il est l’héritier spirituel de Marcel BLEUSTEIN-BLANCHET, fondateur de Publicis, première agence de publicité en France.
Sa famille est originaire du Maroc.
– LEVY, Raymond.
Ancien président de Renault, aujourd’hui président du conseil de surveillance de Lagardère.
Il entretient des relations privilégiées avec Dominique STRAUSS-KAHN.
– LINDON, Vincent.
Acteur et réalisateur de cinéma.
Appartient à une famille juive originaire de Pologne (LINDENBAUM) et des Pays-Bas (Citroën).
Son oncle, Jerôme LINDON était le directeur des Editions de Minuit.
– LIPIETZ, Alain (LIPIEC, dit).
Député européen des Verts.
Issu d’une famille juive originaire de Pologne.
Sa famille porte plainte en 2006, contre la SNCF (!) pour son role supposé dans la déportation des Juifs pendant la Seconde guerre mondiale…
– LUMBROSO, Daniela.
Animatrice de télévision.
– LUSTIGER, Aaron (et ensuite Jean-Marie)
Ce cardinal et archevêque de Paris s’est lui-même défini comme étant ―à la fois Juif et chrétien‖.
Et se croyant drôle : ―Vous savez, il y a en France deux grands rabbins, un Séfarade, Joseph SITRUK, et un Ashkénaze, moi!‖.
Et pour finir: ―On ne peut pas, [on] ne doit pas convertir les Juifs‖, ―Je suis juif et je le resterai, [...]. Je me sais Juif‖.
(Documentation Catholique, 01.03.1981, n° 1803, p. 139-140).
Membre également de l’Académie française.
– MACIAS, Enrico (Gaston GHRENASSIA, dit).
Chanteur juif originaire d’Algérie.
– MANUKIAN, Hervé.
– MARCEAU, Marcel (MANGEL, dit).
Mime comédien.
– MARCUS, Gérard.
Richissime propriétaire d’une des plus importantes galeries de tableaux à Paris.
Membre du bureau politique du RPR depuis 1985.
Président du groupe d’amitié parlementaire France-Israël.
– MAURANE.
Chanteuse.
– MAUROIS, André (HERZOG, Emile Salomon Wilhelm, dit).
Ecrivain.
– MAY, Mathilda (HAIM, dite).
Comédienne née d’un père juif de Turquie.
– MAZEROLLES, Olivier.
Journaliste.
– MELENCHON, Jean-Luc.
Ancien ministre et sénateur socialiste.
Attachée de presse : Valérie ATLAN, ancienne présidente de l’Union des Etudiants Juifs de France à Montpellier, ancienne responsable de la communication à SOS Racisme.
Conseiller aux conditions et aux cadres de vie des élèves : Eric BENZEKRI, ancien cadre trotskyste.
Conseiller technique pour les relations sociales : Daniel ASSOULINE, qui dirigea avec son frère David ASSOULINE la Ligue Ouvrière Révolutionnaire, une chapelle troskyste.
– MEZRAI, Raphaël.
Amuseur public.
– MEMMI, Albert.
Ecrivain juif originaire de Tunisie.
Imposé par les médias comme spécialiste du racisme et porte-parole de… l’anti-colonialisme.
– MILLER, Claude.
Réalisateur de cinéma.
– MILLER, Gérard.
Psychanalyste et homme de télévision, issu d’une famille juive originaire de Pologne.
Devenu médiatiquement célèbre pour sa morgue.
– MINC, Alain (MINKOVSKI, dit).
Technocrate mondialiste proche du parti socialiste.
Il est le fils d’un dentiste polonais ashkénaze, naturalisé français en 1947.
Il occupe le poste stratégique de président de la Société des lecteurs du journal Le Monde.
– MOATI, Serge.
Cinéaste ―documenteur‖ et animateur de télévision né dans une famille juive originaire de Tunisie.
Dans ―La haine antisémite‖ (1991), il étale sans retenue sa haine envers tous ceux qu’il accuse d’antisémitisme.
– MOCKY, Jean-Pierre (MOKIEJWSKI, dit).
Cinéaste, né dans une famille juive originaire de Russie.
– MOÏSE, Alex.
Secrétaire Général de la Fédération Sioniste et membre du Collectif citoyen antiraciste.
Condamné pour ―incitation à la haine‖ après s’être envoyé lui-même des menaces antisémites afin ensuite de pouvoir porter plainte contre l’antisémitisme.
Un petit ―dérapage‖ révélateur, constituant le sommet de l’iceberg…
– MONTAGNE, Gilbert.
– MORANDINI, Jean-Marc.
Journaliste et animateur de télévision et de radio.
– MORIN, Edgar.
Sociologue.
Issu d’une famille juive de Grèce.
Il a été longtemps militant antiraciste.
A partir de 2003 cependant, il a été violemment attaqué par les autres Juifs qui lui reprochent de critiquer Israël et l’ont ensuite fait condamner pour… racisme !
– MOSCOVICI, Pierre.
Ancien militant trotskyste, devenu ensuite ministre socialiste des affaires européennes.
Vice-président du Parlement européen.
– MOUSTAKI, Georges.
Chanteur d’origine juive né en Egypte.
– NAKAD, Naïda.
Journaliste.
– NATAF, Mallaury.
Chanteuse.
– NEÏERTZ, Patrick.
Directeur général de Christian Dior.
Epoux de l’ex-ministre socialiste.
– NEÏERTZ, Véronique.
Ex-ministre socialiste.
Mariée à Patrick NEÏERTZ, Directeur général de Christian Dior.
– NOIR, Michel.
Juif par sa mère, Rose DREYER.
Ancien ministre de Chirac et maire de Lyon. Sa carrière politique fut ensuite compromise par une affaire de corruption.
Il est l’un des rares hommes politiques français a avoir été coopté au sein du Groupe Bilderberg, une des plus puissantes associations mondialistes internationales.
– NOVEMBRE, Tom.
Chanteur et comédien.
– OBISPO, Pascal.
Auteur-compositeur-interprète.
– OCKRENT, Christine.
Journaliste.
– OLIVENNES Denis.
Président de Canal Plus France (06.2000) après en avoir été le directeur général.
Il s’appelait OLIVENSZTEIN avant 1960.
– OURY, Gerard (TANNENBAUM, Max-Gérard, dit).
Cinéaste, marié à l’actrice Jacqueline ROMAN, née YACOWLEW.
Père de Danièle THOMPSON et grand-père de Christopher THOMPSON.
– PARIENTE, Patrick.
Industriel du textile (Naf Naf), issu d’une famille juive de Tunisie.
– PESCHANSKI, Marc.
Membre du bureau politique de Lutte ouvrière (trotskyste).
Il est originaire de Moldavie.
– PIETRI, Julie.
Chanteuse.
– POHER, Alain.
Ancien président du Sénat.
Médaille d’or du B’nai B’rith (franc-maçonnerie hébraïque) en 1979.
– POLAC, Michel.
Journaliste et cinéaste de télévision, né à Paris (XVIe) au sein d’une famille très fortunée de Juifs polonais. Il s’est toujours affiché comme un militant d’extrême gauche.
– POLANSKI, Roman.
Cinéaste, de père juif polonais.
– POLIAKOV, Léon.
Historien de l’antisémitisme, passablement faussaire.
– POLL, Leo (POLNAREFF, Leib, dit).
Pianiste d’Edith PIAF.
– POLNAREFF, Michel.
Auteur-compositeur-interprète. Fils de Leib POLNAREFF.
– PONCELET, Christian.
Le président RPR du Sénat s’est confié à Tribune juive (17.02.1999) pour s’inquiéter de ―la montée de l’antisémitisme en France et en Europe‖.
Il a précisé: ―Je n’oublie pas qu’il y a des KAHN dans ma famille‖.
– PULLICINO, Gérard.
Producteur et réalisateur né dans une famille juive de Tunisie.
– RAYMOND, Levy.
Ancien Président de Renault, aujourd’hui Président du Conseil de Surveillance de Lagardère.
Il entretient des relations privilégiées avec Dominique STRAUSS-KAHN.
– REGINE (ZYLBERBERG-CHOUKROUN, dite).
Chanteuse et tenancière de cabaret.
– REZA, Yasmina.
Ecrivaine, né d’un père juif de Russie et d’une mère hongroise.
– ROBIN, Muriel.
Humoriste.
– RODINSON, Maxime.
Historien marxiste, spécialiste de l’islam.
– ROTMAN, Patrick.
Romancier et cinéaste documenteur, professionnel de l’incitation permanente à la haine a l’égard des Allemands.
– ROUSSO, Henri.
Universitaire, grand inquisiteur anti-révisionniste à Lyon.
– ROUSSOS, Demis.
Chanteur.
– SANSON, Véronique.
Auteur-compositeur-interprète.
– SAPHO (EBGUY, Danielle, dite).
Chanteuse.
– OURY, Gerard (TANNENBAUM, Max-Gérard, dit).
Cinéaste, marié à l’actrice Jacqueline ROMAN, née YACOWLEW.
Père de Danièle THOMPSON et grand-père de Christopher THOMPSON.
– PARIENTE, Patrick.
Industriel du textile (Naf Naf), issu d’une famille juive de Tunisie.
– PESCHANSKI, Marc.
Membre du bureau politique de Lutte ouvrière (trotskyste).
Il est originaire de Moldavie.
– PIETRI, Julie.
Chanteuse.
– POHER, Alain.
Ancien président du Sénat. Médaille d’or du B’nai B’rith (franc-maçonnerie hébraïque) en 1979.
– POLAC, Michel.
Journaliste et cinéaste de télévision, né à Paris (XVIe) au sein d’une famille très fortunée de Juifs polonais. Il s’est toujours affiché comme un militant d’extrême gauche.
– POLANSKI, Roman.
Cinéaste, de père juif polonais.
– POLIAKOV, Léon.
Historien de l’antisémitisme, passablement faussaire.
– POLL, Leo (POLNAREFF, Leib, dit).
Pianiste d’Edith PIAF.
– POLNAREFF, Michel. Auteur-compositeur-interprète. Fils de Leib POLNAREFF.
– PONCELET, Christian. Le président RPR du Sénat s’est confié à Tribune juive (17.02.1999) pour s’inquiéter de ―la montée de l’antisémitisme en France et en Europe‖. Il a précisé: ―Je n’oublie pas qu’il y a des KAHN dans ma famille‖.
– PULLICINO, Gérard. Producteur et réalisateur né dans une famille juive de Tunisie.
– RAYMOND, Levy. Ancien Président de Renault, aujourd’hui Président du Conseil de Surveillance de Lagardère. Il entretient des relations privilégiées avec Dominique STRAUSS-KAHN.
– REGINE (ZYLBERBERG-CHOUKROUN, dite). Chanteuse et tenancière de cabaret.
– REZA, Yasmina. Ecrivaine, né d’un père juif de Russie et d’une mère hongroise.
– ROBIN, Muriel. Humoriste.
– RODINSON, Maxime. Historien marxiste, spécialiste de l’islam.
– ROTMAN, Patrick. Romancier et cinéaste documenteur, professionnel de l’incitation permanente à la haine a l’égard des Allemands.
– ROUSSO, Henri. Universitaire, grand inquisiteur anti-révisionniste à Lyon.
– ROUSSOS, Demis. Chanteur.
– SANSON, Véronique. Auteur-compositeur-interprète.
– SAPHO (EBGUY, Danielle, dite). Chanteuse.
– STEHRS, Amanda.
Belle-fille d’Isabelle DARTY (héritière de la famille Darty et fiancee de Jean SARKOZY), a épousé Patrick BRUEL (BENGUIGUI dit) en septembre 2004.
– STEINMETZ, Pierre.
En 2002, il déclarait: ―La France est un pays métis et elle le restera‖.
– STOLERU, Lionel.
Ancien ministre socialiste.
Membre du Groupe Bilderberg, proche du milliardaire escroc Robert MAXWELL, également juif.
Il est le fils de Fernande BLUM et d’Elie STOLERU, né à Vaslui, en Roumanie.
– STORA, Benjamin.
Ecrivain, issu d’une famille juive d’Algérie.
– STRAUSS-KAHN, Dominique.
Ancien ministre socialiste de l’Economie, des Finances et de l’Industrie.
Son père est juif ashkénaze, et sa mère, Jacqueline FELLUS, juive de Tunisie.
Son cabinet en 1997 : Responsable des entreprises publiques : Stéphane-Paul FRYDMANN.
Responsable des affaires politiques: Gilles FINCKELSTEIN (aussi responsable de la cellule arguments de Lionel Jospin).
Attachée parlementaire : Michèle SABBAN (chargée des déplacements de Lionel Jospin).
– SULITZER, Paul-Loup.
Signataire de romans à succès écrits par des nègres.
Fils de Jules SULITZER, immigré juif de Roumanie.
Il s’est retrouvé mêlé à plusieurs affaires louches, sanctionnées pénalement.
– SUSSFELD, Alain.
Directeur général d’UGC.
Proche ami de Michel DRUCKER.
– TAGUIEFF, Pierre-André.
Essayiste pompeux aux travaux passablement confus par souci de les faire passer pour savants.
Né d’une mère d’origine polonaise et d’un père juif de Russie.
Cela lui permet de se prétendre non-juif, comme J.F. KAHN.
Mais de par tous ses engagements, il est entièrement au service du sionisme le plus radical, sous prétexte d’antiracisme, cette ―forme de régression mentale‖ qu’il avait lui-même dénoncé.
Beaucoup de ses ouvrages, commandités par les responsables juifs, sont en fait des produits collectifs.
Souvent illisibles, ils ne sont pas destinés à convaincre mais à intimider, afin de faire taire.
– TALAR, Charles.
Producteur (musique, comédie, etc.), né dans une famille juive de Tunisie.
– TEISSIER, Élizabeth (HANSELMANN, Germaine, dite).
Actrice de film érotique et astrologue mondaine (consultée notamment par Mitterrand), née dans une famille juive d’Algérie.
– TIMSIT, Patrick.
Cinéaste, comédien et amuseur public, issu d’une famille juive d’Algérie.
– TODD, Emmanuel.
Essayiste, fils du journaliste Olivier TODD, petit-fils de Paul NIZAN.
– TRIGANO, Gilbert.
Fondateur du Club Méditerranée.
Issu d’une famille juive d’Algérie.
– TRISTAN, Anne.
Directeur de publication de ―Ras l’Front‖, l’un des principaux journaux qui font leur beurre en traînant dans la boue les militants nationalistes.
Son vrai nom est Anne ZELANSKY.
– TRUFFAUT, François.
Cinéaste.
Né d’un père juif qu’il n’aurait jamais connu.
– TUBIANA, Michel.
Président de la Ligue des Droits de l’Homme (2000-2005).
– VEIL, Simone.
Ancienne ministre UDF et Présidente de l’Assemblée européenne.
Longtemps tenue pour morte à Auschwitz par la propagande juive.
Surnom : l’Avorteuse, ce dont elle semble très fière.
– VICTOR, Pierre (Benny LEVY, dit).
Agitateur maoïste des années 60-70, devenu secrétaire de Jean-Paul SARTRE qu’il convertit plus ou moins au judaïsme.
Décédé en 2003 en Israël où il s’était replié avec la caisse des organisations ―prolétariennes‖ qu’il contrôlait.
– VIDAL-NAQUET, Pierre.
Médiocre historien helléniste, devenu champion de l’inquisition juive contre le révisionnisme historique.
Il a déclaré haïr Robert Faurisson et aurait aimé l’assassiner mais il lui manque le courage de passer aux actes.
– VILLENEUVE, Charles.
Journaliste et présentateur de télévision.
– WERTHEIMER, Gérard et Alain.
Principaux actionnaires de Chanel.
4e fortune de France.
– WIEVIORKA, Michel.
Sociologue, gourou de l’antiracisme médiatique avec sa femme, l’historienne de salon Annette WIEVIORKA.
Juifs originaires de Pologne.
– WINTER, Ophélie.
Chanteuse, apologiste de la société multiraciale.
– WOLINSKY, Georges.
Dessinateur humoriste.
Sa mère, née BEMBARON était juive tunisienne et son père juif polonais.
– WOLKENSTEIN, Pierre.
Directeur Adjoint du Crédit Lyonnais, il est l’époux de la fille de Bertrand POIROT-DELPECH.
– ZARAI, Rika.
Chanteuse et gourou médiatisé de ―médecine douce‖.
– ZARDI, Dominique.
Ecrivain et acteur, ayant joué dans plus de 300 films.
– ZARKA Pierre.
No 2 du Parti communiste ―français‖.
Il est issu d’une famille d’origine juive de Tunisie.
– ZEITOUN, Ariel.
Producteur de films, né dans une famille juive de Tunisie.
– ZERAH Dov.
Ancien directeur de cabinet de Corinne LEPAGE.
Devient ensuite chef de cabinet du commissaire européen Edith Cresson à Bruxelles.
———–
“La seule chose grave à l’heure actuelle, pour un grand homme, savant écrivain, cinéaste, financier, industriel, politicien (mais alors la chose gravissime) c’est de se mettre mal avec les Juifs.
– Les Juifs sont nos maîtres – ici, là-bas, en Russie, en Angleterre, en Amérique, partout !…
Faites le clown, l’insurgé, l’intrépide, l’antibourgeois, l’enragé redresseur de torts… le Juif s’en fout ! Divertissements… Babillages !
Mais ne touchez pas à la question juive, ou bien il va vous en cuire…
Raide comme une balle, on vous fera calancher d’une manière ou d’une autre…
Le Juif est le roi de l’or de la Banque et de la Justice…
Par homme de paille ou carrément.
II possède tout… Presse… Théâtre… Radio… Chambre… Sénat… Police… ici ou là-bas…”

– L.-F. Céline, Bagatelles pour un Massacre (1937)-

L’antisémitisme, condition de notre survie

Avant la Première guerre mondiale, il y avait moins de 100.000 Juifs en France pour 42 millions d’habitants.
De nos jours, ce nombre est passé à environ 600.000, soit moins de 1 % de la population totale du pays.
Au départ, il s’agissait surtout de Juifs ashkénazes, originaires de différents pays européens.
Mais depuis les années soixante, la grande majorité d’entre eux est représentée par les Séfarades ou ―Juifarabes‖, venus d’Afrique du nord.
Autant dire qu’ils ne représentent en rien une quelconque communauté homogène.
En leur sein, les individus au type européen côtoient ceux à l’aspect négroïde, révélant les véritables origines de chacun.
Et pourtant, leur seule référence identitaire commune est de nature généalogique, pour ne pas dire génétique. Serait vraiment ―juif ‖ celui qui a du ―sang juif‖, en principe celui transmis par voie maternelle mais, de facto, une telle distinction est maintenant devenue caduque.
Bien des Juifs à l’affirmation identitaire péremptoire doivent leur judéité à un grand-père qui n’avait d’autres soucis que de faire oublier ses encombrantes ―racines hébraïques‖.
On ne peut ainsi que s’interroger sur les raisons de leur importance actuelle dans divers secteurs ―décisifs‖ de la vie du pays.
De deux choses l’une, ou ils sont véritablement géniaux, et dans ce cas, il faudrait prendre acte d’une telle supériorité collective qui relève du prodige, ou alors il y a tricherie massive quelque part.
Comme eux-mêmes n’oseraient prétendre appartenir à une ―race supérieure‖ spécifique (même si dans le fond, suivant en cela leurs textes religieux, ils en sont réellement persuadés !…), c’est donc qu’il y a anomalie.
Ils usurpent une position qui ne devrait pas être la leur et doivent leur succès au détriment des habitants d’origine du pays où ils résident, empêchés de manière déloyale de s’épanouir.
Les siècles de grandeur de notre histoire prouvent amplement qu’avant les Juifs, sans les Juifs, nous pouvons de nous-mêmes pourvoir à tous les talents dont notre pays a besoin.
L’exorbitante prédominance juive actuelle ne prouve ni leur supériorité, ni notre incompétence.
Une conclusion d’autant plus fondée que, dans le monde occidental, ce n’est pas seulement en France que les Juifs occupent une situation prépondérante, sans rapport avec leur nombre et ce à quoi ils auraient dû normalement avoir droit.
Ils ont partout ―réussi‖ avec les mêmes procédés déloyaux, pour finir par provoquer les mêmes réactions de rejet.
Une hostilité que l’on s’empresse de qualifier de ―racisme‖ ou d’‖antisémitisme‖, en considérant simplement que cela relève d’une mystérieuse ―maladie criminelle‖ passible de la répression et que l’on doit essayer de prévenir par une intensification de la propagande antiraciste.
Davantage de répression, davantage de surveillance et de délation, davantage d’endoctrinements, davantage d’abrutissements généralisés, davantage de désagrégation culturelle, davantage de métissage pour faire disparaître les enracinements et les repères.
Davantage de pouvoir aux Juifs.
Une telle situation, devenue pour nous insupportable, nous oblige à une remise en cause, et de nous-mêmes, et des institutions de ce pays qui, chaque jour davantage nous devient plus étranger.
Cette fois-ci, c’est la France en tant que pays européen, et les Français en tant que peuple de race blanche, qui risquent de disparaître, mettant fin à une histoire de plusieurs dizaines de millénaires.
Personne n’a le droit de nous obliger à subir un tel sort, de renoncer à perpétuer notre identité ancestrale. D’en être fier.
Et donc aussi de la défendre activement par tous les moyens.
D’ailleurs, les Juifs eux-mêmes tiennent jalousement à préserver leur particularisme, une des conditions de leur solidarité communautaire, garantissant leur réussite.
Ne se targuent-ils pas de descendre d’Abraham, un bédouin arabe ayant vécu il y a près de 4000 ans dont ils s’efforcent de préserver l’héritage génétique en recommandant une stricte endogamie !
Les Juifs ont beau ainsi nous faire croire qu’ils sont comme nous, en réalité, ils sont surtout contre nous. Ceux qui se prétendent ―français‖ ne sont que des hypocrites et de vils imposteurs, espérant profiter de la naïveté ou de la démission de leurs victimes.
D’où leur volonté de nous dénaturer, de nous déraciner, sur le sol de notre propre patrie.
Il faut pour eux que nous cessions de nous réclamer de nos racines européennes pour ne plus être que de simples résidents de France, comme eux-mêmes, comme n’importe quel immigré.
Leur litanie : la France, terre d’immigration ! Terre de brassage ! Terre des Droits de l’Homme.
Ce qui pour eux se comprend : de l’Homme juif, avec son regard rivé sur Israël et la défense de ses intérêts impériaux…
Mais ce qui est légitime pour les autres peuples ne pourrait que l’être pour nous-mêmes.
Partout, on se réclame avec raison du terroir.
Partout, on s’efforce de préserver les traditions, de valoriser les patrimoines collectifs, de réhabiliter les héritages du passé menacés par l’aliénation planétaire de la globalisation.
Il est donc pour nous parfaitement justifiable de chercher à défendre notre identité de peuple européen, de race blanche, sur nos terres.
Si c’est cela le ―racisme‖, nous devons avoir le courage de l’assumer sans complexe.
D’ailleurs, quel peuple au monde ne serait pas alors ―raciste‖ ?
En tout cas, certainement pas les Juifs !
Résister à la domination juive qui promet de nous être fatale à brève échéance est pour nous plus qu’un droit, un devoir sacré.
Les Juifs sont véritablement nos ennemis mortels, comme ils sont aussi en définitive les ennemis de toutes les nations du monde qu’ils vouent à la corruption de leur identité, à l’avilissement de leur culture, ou même pour les plus vulnérables, à la misère et à une servitude perpétuelle, jusqu’à leur disparition.
Déjà au premier siècle, comme le rapporte l’écrivain romain Tacite, on les accusait volontiers de ―haïr le genre humain‖!
Depuis, cela n’a fait qu’empirer.
Ils sont en effet les premiers responsables et les principaux bénéficiaires des idéologies les plus malfaisantes ayant sévi au cours des deux derniers siècles: le capitalisme, le socialo-communisme, l’antiracisme, l’individualisme asocial, le mondialisme néo-libéral…
Plusieurs dizaines de millions d’innocents ont péri par les guerres et les révolutions qu’ils ont fomentées et des milliards de gens qui ne leur ont jamais fait le moindre mal vivent maintenant dans l’humiliation et le désespoir.
Même la survie de l’humanité se retrouve gravement menacée par la dégradation de la planète dans laquelle ils ont davantage contribué que tout autre groupe, étant donné leur exceptionnelle ―réussite‖…
Avec la globalisation que personne, en dehors des multinationales et de leurs profiteurs, n’a réellement souhaité, le voisinage des Juifs devient aussi mondial.
Les mêmes causes provoquant les mêmes effets, comme fatalement, les sentiments de rejet à leur endroit ne cessent de se développer jusqu’aux recoins de la planète.
A croire que ce que l’on qualifie d’‖antisémitisme‖ est véritablement une réaction allergique qui se manifeste au seul contact des Juifs triomphants.
Il n’y aurait alors que les abrutis par le discours antiraciste pour s’imaginer que la responsabilité en incombe au ―préjugé raciste‖ qu’il conviendrait de combattre avec davantage d’endoctrinements et de répression.
Si l’on veut enrayer le mal, ce n’est pas aux victimes de l’infection qu’il convient de pointer le doigt mais aux agents propagateurs de la maladie.
Les Juifs sont porteurs d’antisémitisme, comme le vent du désert est porteur de sable.
Tout esprit encore sain ne pourra qu’exprimer une réaction de rejet face aux manifestations intolérables de sémitisme dont ils font continuellement preuve.
C’est donc ce dernier qu’il faut combattre si l’on cherche réellement à faire disparaître l’antisémitisme. Depuis les origines du monothéisme hébraïque, par le biais de la doctrine de l’‖élection divine‖ au profit exclusif de leur tribu, les Juifs se sont d’eux-mêmes exclus de la communauté des nations, rejetées avec mépris comme ―goyim‖.
Aujourd’hui, les membres de ces nations qui se sentent réellement exclus des affaires qui les concernent commencent à s’interroger à leur tour sur la place des Juifs dans le monde.
On ne saurait alors douter qu’ils ne tarderont à leur demander des comptes.
Ce ne sera jamais que justice.
Un ultime espoir pour les opprimés et les vaincus sans défense que l’on a accablé des pires crimes qu’ils n’ont jamais commis.
———–
―Son but immédiat ne pourra être que de détruire l’état de choses existant ( je veux dire les traditions nationales du pays qui lui a donné l’hospitalité ) pour y instaurer un ordre nouveau selon lequel il ne sera plus tenu à l’écart mais complètement et définitivement agrégé , car c’est là le seul espoir , la seule évolution victorieuse d’un peuple qui est le seul au monde à n’avoir pas de patrie , détruire systématiquement toutes les patries des autres où il demeure en étranger pour qu’il n’y ait plus qu’une seule humanité où on ne le distinguera plus du reste des hommes.‖
Marcel Jouhandeau, « Le Peril juif » (1972)

Dernière modification par LouSomPauII (15-07-2011 19:11:41)

 

 

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La Noce A Rebecca

 

http://the-savoisien.com  du 15 /07/2011

Ceux qui tiennent les pouvoirs en France se rendent bien compte que notre peuple va mal.
Ne jouent-ils pas avec le feu…comme à chaque fois ?

Des Vidéos En Cadeaux Pour NOËL !

 

cadeaux

Une année d’informations que les médias nous ont cachées !

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Alain Wagner sur Radio Courtoisie.

 

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Lettre ouverte à Hollande et Ayraud

 

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LECTURE DE LA DÉCLARATION DE BRUXELLES

 

http://youtu.be/6EbGOUNotx0Image de prévisualisation YouTube

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Comment penser l’Islam ?

 

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Alain Wagner parle de la Charia

 

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 Le voile à la crèche introduit la Charia

 

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 Ce que personne ne dit à propos du Halal

 

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Le Casher est-il comparable au Halal ?

 

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L’absurdité de l’égal traitement des religions

 

pour en savoir plus :

http://verite-valeurs-democratie.over-blog.com/

Quelques Informations Inédites.

ecole

Nous le disions récemment :   ça bouge !

Emmanuel Ratier, responsable de la revue « Faits & Documents » – que nous remercions -, nous signale un article  »plus que surprenant » paru sur un site juif le 9 décembre, qui « va à l’encontre de tout ce qu’on lit en général » et où l’on apprend que :
« Au printemps 1944, 30.000 juifs vivent alors à Paris, recensés et portant l’étoile jaune ».

Ce site c’est le site « JForum », « le portail juif francophone », et l’article s’intitule :
« Ces Juifs que la Gestapo n’arrête pas. Printemps 1944″.
Il est signé d’un Marc André Chargueraud.
Le moins qu’on puisse dire est que l’article fourmille de renseignements inattendus qui ne constituent évidemment pas des révélations pour les révisionnistes chevronnés (qui savent bien tout cela par coeur), mais qui vont étonner bien des non-révisionnistes :
Comment, en effet, concilier l’image du juif traqué, terrorisé, obligé de se cacher,  avec celle qui est exposée dans cet article ?

En voici un extrait :
http://www.jforum.fr/forum/culture/article/ces-juifs-que-la-gestapo-n-arrete?utm_source=activetrail&utm_medium=email&utm_campaign=
Newsletter%20du%2010-1 2-2013-ordi

Rien n’est plus vrai et pourtant en même temps rien n’est parfois plus inexact si on lit le témoignage de « Maurice Brenner », trésorier de l’ »UGIF-Sud ».
Il se rend à Paris du 3 au 17 mai 1944.
Il est étonné par une incroyable situation.
En arrivant à Paris « il a une vision véritablement stupéfiante, le nombre de gens se promenant avec l¹étoile (…)
J¹ai été surpris de voir tout ce monde afficher ostensiblement leur judaïsme, de voir des Juifs, jeunes et vieux, hommes et femmes, côtoyer Allemands et miliciens dans le métro, dans la rue et les magasins, de les voir se promener tranquillement sans que, apparemment, personne ne songe à les embêter. Ma surprise n¹aurait
pas été plus grande si j¹avais aperçu des gens qui sur ordre des autorités auraient arboré la faucille et le marteau ou la croix de Lorraine ».

Profitons de l’occasion pour rappeler le remarquable article de « Célestin Loos » paru dans la « Revue d’histoire révisionniste » n° 6, mai 1992, sur la « Vie quotidienne des juifs allemands pendant la guerre » qui démontre, sur la base de documents précis (horaires d’ouverture des synagogues, annuaire téléphonique, coupons d’alimentation, etc.), que, en Allemagne aussi, les juifs ont longtemps pu vivre ouvertement sans être inquiétés.
(Chez Akribeia, 45/3 route de Vourles, 69230 St Genis-Laval,plantin-akri@laposte.net).

§§§§§§§§§§

Le 10 décembre au soir, sur la chaîne de télévision FR2, à 20h 30, était diffusée une émission présentée par le journaliste « Laurent Delahousse ».
L’émission avait « pour titre « Pétain ».
Dès le lendemain matin, le journaliste recevait de l’un de nos correspondants le message suivant, dûment signé:

Objet: vos commentaires sur « Pétain »

Monsieur,
La qualité d’un journaliste devrait être l’indépendance.
Vous avez choisi, par carriérisme, le chemin de la collaboration avec le Système, ce même Système qui continue de refuser au maréchal « Pétain » d’être enterré à Douaumont, en manipulant les esprits avec une propagande faite de mensonges et dont vous vous faites le porte-parole servile.

Vous n’avez que le mot de « Shoa » à la bouche alors que personne n’a été capable d’en apporter la moindre preuve. C’est comme Badinter qui devrait avoir honte d’avoir accepté un jugement qui a reconnu qu’il avait diffamé le professeur « Faurisson » mais « de bonne foi ».

A qui la faute de la déclaration de guerre ?
Vous n’en avez pas parlé.
A qui la faute de la défaite ?
Vous n’en avez pas parlé.
A qui la honte de la fuite de De Gaulle en Angleterre le 18 juin 1940, le lendemain du 17 juin 1940 uniquement parce que Pétain lui avait refusé le ministère de la guerre qu’il avait réclamé (cf. « Mémoires » de l’amiral Auphan) ?
A qui l’honneur, alors qu’il était, à 84 ans, ambassadeur en Espagne, d’avoir répondu à l’appel de 569 députés du Front populaire et d’avoir assumé sur place la charge du peuple français désemparé par la fuite des
responsables gouvernementaux de l’époque ?

Vous devriez lire un peu au lieu de colporter comme un perroquet les mensonges du Système.

La librairie d’Emmanuel Ratier vient d’être saccagée.
Aurez-vous le courage d’en faire état dans votre prochain journal ?

Si nous avions le temps, les uns et les autres, de réagir régulièrement aux mensonges des journalistes, il est certain que le Schmilblick avancerait plus vite.

§§§§§§§§§§

Le 9 décembre nous recevions de l’équipe de « Sans Concession » le message
suivant :

 

http://youtu.be/qBKaGdSJDtE

Être inaccessible au découragement

Dans cette allocution prononcée le 7 décembre 2013 à Lyon, lors de la « Fête des patriotes », « Vincent Reynouard » rappelle une vérité essentielle sur la société actuelle, à savoir que si le régime actuel dure, c’est qu’il
bénéficie de l’assentiment actif ou passif des foules.
L’exemple de la loi de 1975 sur l¹avortement est parlant :
même si cette loi résulte de l’action des « lobbies », elle n’a fait que légaliser une situation de fait (avant 1975,
on comptait au minimum un avortement toutes les dix minutes en France, soit 50.000 par an).
Au final, c’était LE PEUPLE qui voulait la liberté d’avorter et depuis 10 ans, il l’a amplement confirmé avec 200.000 avortements annuels…
Il en résulte que, pour l’heure, tout espoir de prise du pouvoir est vain.
Notre mission est ailleurs.
Elle est d’ailleurs plus noble :
il s’agit de sauvegarder une braise rougeoyante et de transmettre aux générations à venir des armes pour une victoire que nous ne verrons pas.
Bonne journée à toutes et à tous,
Marie Pererou

Autre Que Réseau Social

Peut-on Dire Tels Parents, Tels Enfants ?

bonnet d'âne

Ne faut-il pas les mêmes compétences pour éduquer et être à la tête de l’Etat ?

L’hebdomadaire « Valeurs Actuelles » révèle que le fils de la « première concubine de France » a subi plusieurs interpellations, pris en flagrant délit alors qu’il cherchait à s’acheter de la drogue.
Il aurait été attrapé par la « BAC » (« Brigade anti criminalité ») dans une zone de sécurité prioritaire (« ZSP ») située à Saint-Ouen (93) alors qu’il essayait de se procurer du cannabis pour son anniversaire.
Il aurait ensuite échappé à la procédure policière. Le rapport de police indique clairement,selon « Le Point », qu’il aurait bénéficié d’une clémence particulière.

Le fils de « Marisol Touraine », ministre des Affaires sociales et de la Santé, a récemment été condamné à trois ans de prison ferme pour extorsion de fonds, quant à « Thomas Fabius » fils du ministre des Affaires étrangères, il fait l’objet d’une information judiciaire pour « faux », « escroquerie » et « blanchiment » dans l’affaire d’un appartement parisien acheté 7 millions d’euros alors qu’il ne paie pas d’impôts.

« Fils de socialiste »,  bientôt une insulte ?

http://fr.novopress.info  du 10/12/2013

 

§§§§§§§§§§

Le fils  de Valérie arrêté puis relâché sans la moindre poursuite.

Etre le fils de la compagne de François Hollande permet visiblement de bénéficier de passe-droit.
Selon le magazine people « Closer », un des trois fils de Valérie Trierweiler a fait l’objet de plusieurs interpellations par les forces de l’ordre en flagrant délit pénal sans qu’il ne s’en suive la moindre poursuite judiciaire.
L’une d’entre elles remonte au 23 octobre 2012.
« Le Point,«  qui a pu accéder au compte rendu de la brigade anti-criminalité, décrit les faits :
Le jeune homme a été arrêté dans une zone de sécurité prioritaire (« ZSP ») située à Saint-Ouen (93), alors que celui-ci, accompagné de deux de ses amis, cherchait à se procurer du cannabis à l’approche d’un anniversaire, selon sa déclaration faite aux gardiens de la paix.

Quelles ont été les conséquences ?
D’après la conclusion du rapport, le fils de « Trierweiler » semble avoir échappé à une procédure policière avec avis du parquet (dont font l’objet les interpellations en « ZSP », très encadrées) et à une amende, censée frapper tout acheteur de shit depuis le mois de septembre 2013.

On peut ainsi lire dans le rapport :
« Nous avons pris contact avec l’officier de sécurité (Ndlr : « du fils de Valérie Trierweiler »).
Afin de lui faciliter la prise en charge, nous l’avons pris à notre bord pour le confier à X avec lequel nous avions rendez-vous à la porte de la Chapelle à 17h40.
Nous lui avons rappelé que, pour cette action, nous nous trouvons en porte à faux…de ne pas avoir fait notre travail d’anti-criminalité…ni de devoir rendre compte des faits au vu du caractère récent et sensible de la création de la zone de sécurité prioritaire
 ».

Il aurait donc bénéficié d’une clémence excessive.

Une affaire qui n’est pas sans rappeler une autre du même acabit :

 Christiane Taubira a tenté de faire annuler la condamnation de son fils.  

http://www.valeursactuelles.com  du 09/12/2013

Notre Hymne National Est Bien Méconnu.

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Explication de texte sur la Marseillaise.

Nous devons être nombreux à ignorer le sens de la phrase  » qu’un sang impur  abreuve nos sillons  » .

Cela  éclairera très certainement beaucoup de « lanternes »…
Quand on ne sait pas, on ne sait pas, on n’en fait pas un flan !!!

J’en ai marre d’entendre les gens, dont :
« Jamel Debouze », (bien placé celui-là), « Lambert Wilson » et compagnie…  critiquer la Marseillaise à cause de cette phrase :  « qu’un sang impur abreuve nos sillons ».

On ne peut pas leur reprocher leur ignorance, et ça ne devrait pas être mon rôle d’en rappeler le sens, mais à notre « Éducation Nationale », lors des fameux cours d’éducation civique.
Avant de dire « beurk, c’est quoi ça ?
C’est raciste , c’est méchant »…….  blablabla , il faudrait savoir ce qu’est le sang impur ainsi que les sillons.

Donc, voici quelques notions de notre culture française.

À l’époque, ce qu’on appelait le sang pur, c’était le sang des nobles qui, seuls, pouvaient prétendre au Pouvoir et à des fonctions d’officiers dans l’ Armée.
Lors de la Révolution – et notamment de l’attaque des autrichiens -  les nobles se sont enfuis et il ne restait donc que des « Sang impur » (Républicains), par opposition aux « Sang pur »(Royalistes).
Au cri de la « Patrie est en danger », c’étaient des gens du peuple qui prenaient les armes pour combattre l’envahisseur et qui étaient disposés à verser leur propre sang pour la liberté.
C’est dans le même esprit qu’ont été composés le « Chant du départ » et, plus récemment, « Les africains » .
Et les sillons sont des tranchées creusées un peu partout dans la campagne et les champs, lors des sanglantes batailles.

Ainsi,  « Qu’un sang impur abreuve nos sillons  » signifie donc que c’est notre « Sang impur » à NOUS, le peuple, qui nourrira nos terres.
En aucun cas il ne s’agit du sang de l’ennemi.
Ce serait bizarre et incohérent quand même, de chanter que le sang de l’ennemi nourrit nos terres, nos sillons.

On peut reprocher beaucoup de choses à la Marseillaise, notamment son esprit guerrier, mais pas le « Sang impur ».
Désolée pour les incultes.
À aucun moment de l’Histoire, la France n’a désigné ses adversaires en raison d’une notion raciste liée à la pureté du sang, notamment lors des guerres coloniales inspirées par des politiciens issus des « Lumières » , comme les Saint-Simoniens et les Francs-maçons.
La statue de la Liberté offerte à la jeune nation américaine illustre le propos…

Méfions-nous de cette approche socio-libertaire et antimilitariste simpliste qui avance sournoisement pour adapter l’Histoire à sa guise !…

Merci à cette personne d’ avoir remis les pendules à l’heure pour certains, et d’avoir, dans le même temps, éclairé ma lanterne, notre lanterne à tous, comme ne le font plus nombre de nos enseignants.

 

 

 

Une Mosquée Est Détruite A Luanda.

angola

Vive l’Angola, premier pays au monde à interdire l’islam.

L’Angola, pays à 95 % chrétien, dont 55% des Angolais sont catholiques, et un quart appartient aux Églises protestantes fondées pendant la période coloniale, surtout à l’Église évangélique congrégationnelle, et avec moins de 1% de musulmans, a décidé d’interdire la religion musulmane qu’il considère comme une secte.
Début octobre 2013, les musulmans, en majorité des guinéens, ont eu la mauvaise surprise de voir le minaret de leur mosquée être démonté.

Motif,  celui-ci était « mal fait » et a été installé sans autorisation.

Toujours en octobre, les autorités ont entamé la destruction de la mosquée de Zango, située dans la commune urbaine de « Viana ».

Puis le gouverneur « Bento » de la ville de « Luanda » a annoncé que « les musulmans radicaux ne sont pas les bienvenus en Angola et le gouvernement angolais n’est pas prêt pour la légalisation des mosquées en Angola. »

Mardi 19 novembre, la ministre de la culture, « Rosa Cruz e Silva » a déclaré :
« En ce qui concerne l’Islam, dont le processus de légalisation n’a pas été approuvé par le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, leurs mosquées seront fermées jusqu’à nouvel ordre».

En janvier 2006, la police angolaise avait pénétré dans un certain nombre de mosquées de la région de « Luanda », avait ordonné aux musulmans de quitter les lieux, et avait confisqué leurs haut parleurs pour l’appel à la prière.
Les mosquées furent fermées, et les portes condamnées par des chaînes.

Le gouvernement angolais a promis de faire de la destruction de toutes les mosquées sa priorité.

Les deux seules mosquées de « Luanda » ont reçu un document d’avertissement de l’administration, signé par le maire, « José Moreno ».

Un seul pays au monde qui interdit l’islam, c’est peu, très peu, mais c’est un début comparé aux nombreux pays musulmans qui persécutent les Chrétiens, leur interdisent de construire des églises et, pire, détruisent à tour de bras les quelques monastères et églises qu’il reste en orient, comme ici en Syrie.

 André Galiléo

(I)Nos Français En Algérie En 1962.

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Les dockers de la CGT criaient : « Les pieds-noirs, à la mer ! «  ….en 1962

Amnésie :
Un passé sous silence, une honte nationale
Du mensonge au dénigrement :
Une histoire déformée et instrumentalisée

Depuis l’élection de François Hollande, nous constatons une recrudescence des comparaisons et allusions sur l’histoire des Français d’Algérie.
Algérie est le nom donné par la France, au 19ème siècle, à ce territoire du Maghreb central qu’elle développa en trois grands départements, et qui devint indépendant en 1962 au bout de 132 ans de construction.
Un demi-siècle s’est écoulé, et dans une ténébreuse constance, les commentaires à leur égard s’avèrent toujours aussi injustes et humiliants.
Depuis 50 ans une chape de plomb s’est abattue sur cette histoire qui demeure, comme une plaie mal cautérisée, douloureuse et purulente.

Déjà, au printemps 2012, des journaux français invitèrent et firent recevoir avec les honneurs la sénatrice algérienne  « Zohra Drif », célèbre comme poseuse de bombes contre des civils, femmes et enfants.
Précédemment, une Cour d’Appel avait débouté « Nicole Guiraud », victime à 11 ans d’un acte terroriste de cette même « Zohra Drif ».
La plaignante fut déboutée de sa plainte contre une chaîne de télévision publique pour apologie de ces poseuses de bombes dans  un reportage « les porteuses de feu » d’une série intitulé « Passé sous silence ».
L’indignation sélective serait-elle acceptable ?

Une loi inique  fut votée le 6 décembre 2012 par les deux chambres mais avec un décalage de dix ans!!! En effet, le premier texte passa à l’assemblée nationale en 2002.
La démarche s’avérait abusive mais le Conseil Constitutionnel valida.
C’était le petit cadeau fait à l’Etat algérien pour pouvoir partager une date anniversaire de la victoire, avec les porteurs de valise et certains anciens combattants.

Ainsi  sera désormais commémoré le 19 mars  1962…
Pourquoi pas Waterloo au nom de la paix des mémoires?

Il faut savoir que si ces outrages passent sans créer de vagues, la raison majeure tient dans la longue manipulation du peuple français, durant plus de cinq décennies.
Les médias et les politiques d’alors pervertirent les réalités (comme, malheureusement, les Français semblent l’observer soudainement de nos jours.).
Ils chargèrent ces Français de l’autre rive de fautes et de monstruosités afin d’occulter leurs propres responsabilités et de pervertir les réalités.
Ils édifièrent d’honnêtes citoyens en « bouc émissaire »…
Il ne fallait surtout pas que l’on puisse entendre ce qu’ils pouvaient révéler à la Métropole pour la prévenir…
Sous l’aberration du mensonge et des promesses trahies, les violences politiques conséquences des actes terroristes, les révoltes d’indignés, l’irrespect du droit démocratique et d’assistance aux civils en danger abandonnés à l’ennemi, se multiplièrent.

 Alors, lâchés par la Nation, le dos au mur, abandonnés de tous et après avoir aveuglément fait confiance à une cinquième République née en 1958 à Alger, ils constituèrent une résistance désespérée.
Au bout de huit années de milliers d’horreurs « FLN », cette résistance ne s’établit effectivement que dans les derniers mois, à la fin dans un objectif tyrannicide assumé, face aux « barbouzes » (milice gaulliste), aux forces de l’ordre qui leur livraient de jeunes adolescents indignés, finalement acheminés aux mains du  « FLN »,  pour périr sous d’horribles tortures.
3 000 morts seront imputés à ces résistants sur 400 000 soit 0.8%.
Tardive et aux conséquences limitées, elle n’en demeure pas moins l’épouvantail de tous les contempteurs des Français d’Algérie pour mieux justifier leur négationnisme.
Dans une fuite effrénée, la plupart des familles « Pied Noir » subirent  les épreuves d’un nettoyage ethnique auquel aspiraient, après les « accords » d’Evian, l’hégémonie arabo-musulmane, la composante la plus radicale du « FLN », l’autre étant les berbéro-matérialistes.

Brisés et démunis, traités de surcroît comme des « parias » du XXème siècle, ils subirent, dans l’exode vers l’amère Patrie, l’opprobre incompréhensible de ceux auprès desquels et pour lesquels ils luttèrent avec ferveur sous le drapeau, quand la France était en péril !
Alors, la parole libératrice interdite, devenus de brûlantes archives de chair aux ardeurs colériques incomprises, les « Pieds-Noirs » et les Harkis assumèrent la lourde et double-peine du silence.
Et il fallait retrouver de l’énergie de vie…
Personne ne mesura le « pretium doloris » accablant ce million d’âmes qui voulut rester debout.
Aujourd’hui, les enfants et petits-enfants  se tournent vers les générations de l’exode et demandent :
Pourquoi?

Les « Pieds-Noirs » et les Harkis n’oublièrent jamais ceux qui depuis l’hexagone, suscitèrent ce fléau fratricide, perpétrèrent et encouragèrent ces crimes, ceux qui les amnistièrent,  qui les justifièrent au nom du « sens de l’histoire », ceux qui les théorisèrent et qui maintenant les nient dans une stratégie mémoricide perverse, ceux qui maintiennent toujours le couvercle de l’abominable boîte de Pandore.

Depuis plusieurs décennies, le manichéisme de l’idéologie s’exerça là ardemment pour servir toujours sa sélection victimaire.
Les voici encore, dans une France déboussolée qui reprennent les références à cette période, agitant toujours leur vieil épouvantail de désinformation afin de maintenir dans l’égarement ceux d’entre nous qui seraient tentés de faire un lien avec les évènements auxquels nous sommes confrontés et de leur donner le sens et la réalité que les pouvoirs en place s’activent à leur dénier.
De l’autre côté de la mer Méditerranée, c’est le même jeu pour endiguer une crise politique économique et sociale, les complices objectifs agitent le chiffon rouge de la faute de la France et se complaisent à réclamer sporadiquement la repentance pour mieux cacher leur incurie.
Avant de vous parler du 5 juillet 1962, date emblématique de cette histoire, qui vit la ville d’Oran baignée de sang, permettez que soient mises en évidence les dernières allusions des héritiers de « porteurs de valises »  (armant à l’époque l’ennemi contre leurs compatriotes appelés et les populations fidèles à la France).
Ils ont leurs légitimes successeurs pontifiant dans nos médias.
Ces « Janus » auxquels si peu de voix exercée apporte la contradiction( http://www.networkvisio.com/cercle-algerianiste-du-gers/article.html?id=5813 ) ont veillé sur les secrets coupables, annihilé les débats et les droits de réponse, élargi leur mission jusque dans l’éducation nationale et entrepris également de réécrire toute l’histoire.

Faits récents : les pratiques, toujours à l’endroit des « Pieds-Noirs », d’une lâche violencepsychologique…
A une heure de grande écoute, le politologue « Thomas Guénolé » s’exprimant sur « France Inter », se permettait d’expliquer des attitudes « racistes » dans le Sud de la France par le fait d’une importante présence de « Pieds-Noirs »
« Dominique Voynet » et « Eva Joly » osèrent développer quelques éléments de langage, autrement dit  un argumentaire concerté, en posant la question suivante:
« Pourquoi ne pourrions-nous pas intégrer 10 000 « Roms », alors que dans les années soixante nous avons été capables d’intégrer 1 500 000 « pieds noirs » ? »
L’aspect odieux de la comparaison relève moins des clichés désignant ces populations que du fait d’exclure de la communauté nationale les Français d’Algérie et d’utiliser encore leur malheur pour de basses tactiques politiciennes.
Le négationnisme de l’épuration ethnique fait passer sous silence des traumatismes cauchemardesques pour les requalifier en œuvre charitable d’une nation magnanime.
Dans un article du 31 octobre sur « Métamag », Roger Vétillard a très bien répondu à la perversité de ces arguments.
Mais récemment sur Toulouse :
Un conseiller municipal du Front de Gauche emboîtait encore le pas.
Ces élus savent fort bien que le sentiment national est très présent dans cette population bien qu’elle fût composée originairement de diverses nationalités.

La litanie semble reprise désormais avec une satisfaction sadique.
Ils savent très bien ce qu’ils font parce que dans leur perversité et à la suite du sieur « Guenolé », ils s’imaginent ainsi transférer encore la charge sur leur vieux bouc émissaire.
Pour eux sans aucun doute,« l’anti France raciste » s’ancre dans cette population de « factieux ».
Sous prétexte de sauvegarder le « vivre ensemble », ils ostracisent et attisent des divisions.
Mais enfin, des démocrates cultivés et de bon sens, qui prétendent au respect et à des fonctions élevées ne sauraient se vautrer ainsi sous la loi de « Peter », en ignorant que :
Les « Pieds-Noirs » étaient des Français venant de départements français, d’une France jusqu’alors « une et indivisible ».
Ils se réfugièrent en Métropole après un enfer de huit années de guerre interne, pour échapper à une extermination, un nettoyage ethnique de grande ampleur.
Ils n’avaient pas à faire leurs preuves pour être acceptés, ils étaient chez eux.
Et si l’on se place d’un point de vue simplement humain, aucune communauté n’a été aussi mal accueillie que la leur.
Comme l’attestent les coupures de journaux de l’époque, l’hostilité qui leur fut témoignée frappa les observateurs.
Une hostilité générée et nourrie par un matraquage médiatique de certains groupes d’Extrême Gauche et de Gauche très actifs en France (toujours les mêmes !).

Doit-on rappeler que les prédécesseurs de la Gauche actuelle, en l’occurrence le « PCF » s’opposait physiquement au débarquement de ces familles abattues, défaites, terrorisées comptant des enfants et des vieillards ?
Il faut voir les images d’archives si éloquentes où les dockers « CGT », qui avait préconisé des mises en grève de bateaux destinés à l’exode, arborent sur des banderoles « Les Pieds-Noirs à la mer ».
Ces bons « humanistes » allaient jusqu’à plonger dans l’eau du port les pauvres containers et les maigres affaires de ces « rapatriés » avant de les déposer sur les quais, pour être bien certains qu’il ne leur resterait plus rien…
En guise de cellule psychologique, l’ »Humanité » (réduite au seul nom du journal) préconisait même d’envoyer ces gens dans les dictatures militaires sud-américaines.
Et que dire des propos indignes de « Gaston Defferre », alors Maire de Marseille, qui éructait que « les Pieds-Noirs devaient se réadapter ailleurs » ?

Qui s’indigna dans la presse française ?

Devrait-on rappeler à cet élu toulousain du Front de Gauche que ses amis communistes fervents zélateurs du  pacte  germano-soviétique permirent  à   »Hitler » d’envahir  la Pologne ?
Doit-on  aussi  lui  rappeler que  les  mêmes  furent  « porteurs de  valises », qu’aujourd’hui  encore  ils fêtent la  victoire de nos adversaires et se sont mobilisés d’arrache-pied pour faire voter au Parlement Français la loi instituant le 19 mars comme journée de commémoration de la fin de la guerre d’Algérie ?
Pourtant ils sont bien placés pour savoir qu’il y  eut  deux fois plus  de  victimes après  le  19 mars  que durant tout le conflit et ils osent ainsi les mépriser dans le déni.
De manière impudique, ils osent affirmer qu’il y a toujours des queues de conflit.
Plus du double des victimes après le 19 mars serait une queue de conflit!!!

Doit-on remarquer aussi que c’est un ministre de gauche qui vient de saluer un grand général à la mort de Giap :
Lequel a torturé dans la jungle les soldats Français prisonniers lors de la guerre d’Indochine après la défaite de Dien Bien Phu ?
Ces comportements de donneurs de leçons confinent à l’obscène.
Ceux-là même qui ont combattu le sentiment patriotique se présentent aujourd’hui comme outragés quand on le leur rappelle.

L’engagement des Français d’Algérie dans les deux conflits mondiaux

Les Pieds-Noirs ont toujours été de grands patriotes.
Il est indéniable que les troupes venant en grand nombre d’Afrique du Nord et en particulier d’Algérie, ont joué un rôle considérable pour la libération de la France.
Le taux de mobilisation, eu égard à la population, fut un des plus élevé en 1914 et le restera lors de la seconde guerre mondiale avec un chiffre de  170 000 hommes (venus renforcer les 50 000 FFL et les 20 à 40 000 résistants en 1943), soit entre 16 et 18% de la population européenne d’Algérie, entre 40 et 50% de cette population masculine ou les 2/3 des hommes valides.
Ils déplorèrent 25 fois plus de victimes que les métropolitains et ce fut à l’échelle de ces territoires d’ »AFN »  une saignée aussi importante que celle  subit par la France entière pendant le premier conflit mondial.

Quelle n’est donc pas la surprise de trouver dans certains documents de nos ministères des exemples qui tendent à  »passer sous silence » ces Français d’Algérie ! 
(Fiches pédagogiques par pays ECPA D).
Ces derniers ont fait honneur au drapeau tricolore au côté d’engagés, frères d’armes, de ces mêmes territoires. Leur place ne se réduisait pas à quelques officiers.
De plus, ils ont donné deux Maréchaux à la France.

-Le Maréchal Louis Franchet d’Esperey né à Mostaganem en 1856, dont Joffre disait :
«Son rôle mérite d’être souligné devant l’Histoire.
C’est lui qui a rendu possible la victoire de la Marne ».

-Le Maréchal et Académicien Alphonse Juin né à Bougie en 1888 à qui le général « Américain Clark » écrivait :
« Mon Général, il m’est extrêmement difficile de trouver les paroles que je voudrais, afin d’exprimer mes sentiments de tristesse et de grande perte personnelle à la pensée du départ du Corps expéditionnaire français et de son très grand chef.
Pendant de longs mois, j’ai eu le réel privilège d’être moi-même témoin des preuves les plus éclatantes que les soldats français, héritiers des plus belles traditions de l’armée française, nous ont apportées.
Ils ont toujours accompli tout ce qui était possible, et parfois même l’impossible. »

Mais quelle grande messe nous prépare-t-on pour le 14 juillet 2014 ?
Ne va-t-on pas encore dissoudre un symbole patriotique dans un anachronique œcuménisme qui verra défiler sur les Champs Elysées des troupes qui ont combattu la France et dont aujourd’hui encore leurs dirigeants ne cessent  de la salir.
Le premier et second conflit mondial furent des moments essentiels pour ces populations françaises d’Algérie fondant leur sentiment national, au prix de leur sang.
Cette ferveur et ces sacrifices expliqueront beaucoup de drames à venir et d’incompréhensions.
La récupération qui en résulta conforta ceux qui combattirent le sentiment patriotique, au détriment de ceux qui ont payé de leur vie pour le défendre.
On sous estima aussi  l’horrible sort auquel furent condamnés tous les anciens combattants «Harkis» qui crurent en la France et qui le payèrent de leur vie.
Nous ne devonspas permettre que soit volé l’honneur qui leur est dû, pour l’attribuer à leurs bourreaux lors des commémorations à venir, comme le  donne à penser la morgue de tous les ennemis de la Nation.

Dix fois plus de musulmans que d’européens fidèles à la France périrent dans cette guerre fratricide d’indépendance (familles entières, conseillers municipaux, simple citoyens qui contre le boycott « FLN » avait décidé de voter, simples anonymes qui cherchaient à sauver leurs frères d’une autre ethnie ou d’une autre religion,…).
Une vision simpliste et efficiente d’un point de vue de la propagande des négationnistes cherche à nous présenter ce conflit au travers d’une rivalité manichéenne d’un côté les « européens » de l’autre « les musulmans ».
Or il est à noter comme dans tous les conflits où œuvre la terreur islamiste, les premières victimes et les plus importantes en nombre furent « musulmanes » et victime de la barbarie terroriste « FLN ».
Car la question essentielle est celle du contrôle de la population civile.
L’escalade dans la violence politique barbare a joué pleinement cet effet.
Le nettoyage ethnique commence par l’élimination de ce que les thuriféraires de la terreur qualifient de « traitres ».
Nous n’oublierons jamais que le parlement français a laissé insulter ces victimes, par un de leur bourreau aujourd’hui Président Algérien ,sans bouger de l’hémicycle.

Claire NAVARRO

Georges BELMONTE

http://christinetasin.over-blog.fr  le 22/11/2013

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