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(II)Nos Français En Algérie En 1962

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Le peuple français est un grand berné de l’histoire…en 1962

Les victimes passées sous silence.
Le 5 juillet comme date emblématique.

Pour conclure l’analyse de ces comportements indécents, dans l’oubli et le mépris de victimes innocentes de crime contre l’humanité (les disparus en Algérie, le massacre du 5 juillet et le massacre des «Harkis»).
Nous avons lancé une pétition qui en appelle à la conscience de citoyen du monde de tous horizons, de toutes origines, de toutes ethnies, de toutes religions.
Toutes les victimes innocentes, parce qu’elles furent sacrifiées non pas, pour ce qu’elles avaient fait mais, pour ce qu’elles étaient, doivent avoir droit au même respect et à la même reconnaissance des souffrances endurées.
Force est de constater que pour le 5 juillet 1962 en particulier ce n’est pas le cas.
Cet évènement est passé sous silence
C’est pourquoi nous venons porter à l’attention des consciences élevées par l’Esprit de l’éthique, la connaissance de ce massacre.

Oran était la plus européenne des villes d’Algérie mais aussi des villes d’Afrique.

Jusqu’aux années 60, elle vécut dans une certaine  stabilité pacifique, avec une forte coexistence ethnique et religieuse.
Avec ses populations mêlées, son existence même contredisait la vision manichéenne d’une Algérie séparée en deux camps hostiles.

Les pseudos «Accords d’Evian» devaient garantir après  le  19  mars  1962, le respect et la protection des populations européennes jusqu’à la mise en place des nouveaux pouvoirs civils.
L’Armée dite de Libération Nationale ne devait pas pénétrer dans les villes avant l’installation de ces pouvoirs.
L’OAS (Organisation Armée Secrète) née un an auparavant en 1961, pour lutter et défendre l’existence des familles vouées à la perte de plusieurs générations d’existence, visées dans le plan des égorgeurs et de leurs complices occidentaux, s’opposait à ces accords car elle doutait de la conformité des actes et des discours.
Des discussions préparatoires à la rédaction de ces accords, ont eu lieu en dehors de la présence à la table des négociations d’autres mouvements d’élites algériennes et européennes qui auraient pu continuer d’assurer une indépendance digne et prospère à ce territoire qui aujourd’hui, pour le malheur de sa population, sombre dans la corruption, les prébendes et l’arbitraire d’une caste au pouvoir depuis cinquante ans.
Portés par le rejet de ces accords « privés », et un ressentiment tyrannicide pour les trahisons et le parjure subis, les dirigeants « OAS » craignaient l’aggravation des violences sur les populations fidèles à la France.

Ils avaient à leurs trousses des forces policières : gendarmes, gardes mobiles, et barbouzes : des repris de justice sortis de leurs geôles pour une œuvre de mercenaires meurtrière et inquisitoire, relayée par quelques fonctionnaires tortionnaires aux ordres de cette République…
On ne parla jamais de la multitude de Français, d’hommes et de femmes, torturés alors par ces envoyés spéciaux !

Un référendum antidémocratique, excluant les Français d’Algérie, fut ouvert aux seuls Français de la métropole le 8 avril 1962, confirmant la volonté de séparation.
Tout fut préparé dans les commissions confidentielles lors de l’élaboration de la nouvelle constitution.

A partir du 17 avril 1962, après avoir rejeté les dits « accords d’Evian », le « FLN » décupla intensivement les enlèvements pour  multiplier les disparitions de civils et décourager encore ceux qui espéraient l’accalmie et la sécurité promises.
Mais Ben Bella n’avait-il pas déclaré qu’il ne pouvait envisager une Algérie comportant un million de « Pieds-Noirs » ?

Les éléments de l’ »OAS » furent tous évacués le 27 juin après l’engagement par l’Armée Française, encore en place, de protéger la population civile.

Le 1er juillet 1962, les populations algériennes étaient invitées à un référendum sur l’indépendance.

Le 3 juillet, La France reconnaissait l’indépendance de ses départements d’Algérie…

La fête de l’indépendance de l’Algérie  était fixée le 5 juillet.

Ce même jour à Oran, deuxième ville d’Algérie, cinquième ville de France, fut commis un massacre «au faciès» de très grande envergure à l’encontre principalement des populations d’origine chrétienne et juive.

Si l’on interroge aujourd’hui nos compatriotes sur ce  qui  s’est  passé  le  5 juillet  1962, la presque totalité ne saurait que répondre tellement cette histoire fut passée sous silence. Entre sept cents et plus d’un millier de Français d’Algérie (hommes femmes et enfants de tous âges) furent massacrés dans une cruauté inimaginable.
Et depuis 50 ans on s’est bien gardé de le faire savoir.
Alors forcément, c’est non seulement les populations françaises et européennes, mais le monde même qui l’ignore.

L’historien « Jean Monneret » nomme cet évènement « la tragédie dissimulée » (aux Editions Michalon) et en révèle quelques éléments essentiels :

La population d’Oran comptait en 1962 environ 380 000 âmes dont la moitié de non musulmans européens et juifs. La chasse « au faciès » et aux noms à consonance latine, débuta de 11H00 du matin jusqu’à 17H00.
Sachez que la présence de l’Armée Française représentait dans la ville au minimum 18 000 hommes encore sous uniformes, avec tout près une des plus importantes bases navales de l’époque : Mers el Kébir.

Une rafle méthodique de tous les Européens rencontrés fut mise en place par des éléments musulmans.
Mais pour masquer cette organisation, des incidents furent provoqués au centre de la ville, dans un scénario habituel : des tirs, suivis de hurlements « c’est l’ »OAS » ! ».
Les autorités algériennes reconnaîront plus tard que ce ne pouvait être le cas.
Mais  il fallait bien hurler à l’agression pour déclencher le processus mortifère…
Outre les personnes abattues sur place, les transports d’autres futures victimes s’effectua par camions entiers (un matériel très rare à l’époque au sein de l’Armée de Libération.
Seules les forces françaises en disposaient !)

Des appels au secours furent envoyés depuis le haut de la Poste d’Oran, ce qui pourrait expliquer la violence des attaques subies par les personnes qui s’y étaient réfugiées.
Des navires britanniques patrouillant au large les entendirent, pas les autorités françaises!

La consigne des autorités militaires étaient claires : « laisser faire ! »
L’ordre de non-assistance était donné.
Les soldats français demeurèrent l’arme au pied, consignés dans leurs casernes, tandis que leurs compatriotes épouvantés s’époumonaient à les appeler au secours.
Seuls certains officiers intrépides osèrent défier les ordres, notamment le Lieutenant « Rabah Kheliff » qui sortit en entraînant certains de ses hommes à bord de véhicules, sauvant ainsi quelques centaines de personnes d’une « boucherie » à laquelle elles étaient destinées.
Nous n’oublierons pas non plus les actes de bravoures du sous-Lieutenant « Doly-Linaudière » et du Capitaine « Croguennec » qui enfreignirent les ordres du Général « Katz » qui reconnait avoir survolé la ville en début d’après-midi mais n’a rien remarqué d’anormal.
Tous les rescapés sont unanimes, c’est impossible.

Pour  comprendre  l’horreur de cette tragédie,  il  faut  malheureusement  décrire  les sévices subis.
Des  jeunes femmes disparurent pour finir  dans  les  bordels  du   »FLN »,  sans  que jamais nos  autorités informées  ne cherchent à les récupérer.
De malheureuses personnes servirent de « vache à sang » dans des centres de transfusion  pro- »FLN »,  dirigés par des  médecins  français, et des infirmières qui  ne  furent  jamais  inquiétés.
Un corps médical qui finit paisiblement sa vie en France.
Certaines victimes furent démembrées vivantes à la hache, eurent  les yeux arrachés ou crevés.
On en  trouva d’autres  exsangues ou égorgées  suspendues à des  crocs  de  boucher.
D’autres  encore  crucifiées  sur  des portes.
Des femmes enceintes éventrées, leur fœtus écrasé ou piqué d’une lame sur une porte.
Des hommes défigurés, émasculés vivants avant d’être achevés bestialement et exposés avec leurs parties génitales entre les dents (comme c’était la norme sur les victimes masculines civiles et militaires durant cette guerre).
La fureur de la foule et  surtout celle des femmes musulmanes devenues hystériques fut canalisée et orientée d’un bout à l’autre de l’horrible massacre.
Puis les rues de la ville furent nettoyées le soir venu.
Enfin, ces grands charniers furent assez rapidement ensevelis.
Des bulldozers s’activèrent pour  faire disparaître la plupart des corps dans les carrières du « Petit Lac » près d’une usine d’engrais (« SAPCE ») où on les recouvrit de chaux vive.
Une odeur pestilentielle y flotta pendant de nombreux jours.
On a vu plus tard, dans certains quartiers des  jeunes  jouer  au football avec quelques crânes récupérés dans cette décharge…
La mémoire  des Oranais qui réchappèrent  au carnage et qui purent rentrer en Métropole, demeura à jamais marquée.
Les vieux Algériens qui se souviennent, dont certains furent interviewés dans le film de « Jean-Pierre Lledo » (« Histoires à ne pas dire ») se ferment de honte et de peine pour toute l’horreur qui fut infligée aux européens ce jour-là.
Un jour d’agonie, comme le désigna « Geneviève de Ternant » dans « L’agonie d’Oran » aux Editions Gandini.

De l’aveu même de ceux qui ont récemment écrit sur ce sujet, historiens ou journalistes qui ont pu se pencher sur les archives que l’on commence à peine à dépouiller, la  réalité vécue dépasse  tous les récits.
Au mieux, on compatissait au récit des « Pieds-Noirs » dont on relativisait le pathos.
On pensait qu’ils en faisaient trop, mais aujourd’hui les faits extraits dépassent les témoignages.
« Jean Jacques Jordi » est l’historien qui a le plus dépouillé ces archives autour des disparus.
Son livre « « Un silence d’Etat » » est un véritable brûlot.
Mais en France, tout est entrepris et rodé pour cacher encore ces évènements.

Au cours des années quatre-vingt-dix, un ancien membre du « FLN » : Hocine Aït Ahmed déclarait pour la revue « Ensemble » ce qui suit :
«Au temps des Français l’Algérie c’était le paradis !
Ce fut une tragédie, oui je dis bien une tragédie humaine, et pour reprendre le mot de Talleyrand : plus qu’un crime, une faute !
Une faute terrible pour l’avenir politique, économique et même culturel, car notre chère patrie a perdu son identité sociale.
N’oublions pas que les religions, les cultures juives et chrétiennes, se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes…
Avec les « Pieds-Noirs » et leur dynamisme, je dis bien les « Pieds-Noirs » et non pas les Français, l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne.
Hélas je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques, stratégiques.
Il y a eu envers les « Pieds-Noirs » des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens. »

Mais il n’y a pas que l’Algérie qui devra y répondre, les responsables français initiateurs et complices, les zélateurs d’une idéologie qui a semé dans le monde tant de chaos et de conflits fratricides aussi et même les négationnistes qui aujourd’hui s’épanchent sans vergogne pour nier nos morts au champ d’honneur et les victimes innocentes d’odieux massacres.

Pour justement les sortir de l’oubli et pour qu’enfin la Vérité soit sue, nous avons lancé une pétition internationale.
La France seule n’est pas en capacité de relire son histoire.
Elle a une mémoire trop hémiplégique, elle est trop coutumière du passé sous silence.
Les mythes ont la vie dure.
Il  faut aujourd’hui établir les responsabilités non pas à des fins judiciaires mais surtout pour reconnaître le sort fait à des patriotes à qui l’on reprocha leur attachement à la France.
Après les avoir ostracisés, on les a réduits au silence ou exécuté, aujourd’hui on cherche à les faire oublier.
Il est important que le peuple Français sache qu’il est un grand berné de l’histoire, et qu’il se réveille avant que les ennemis de la Nation ne la vendent aussi à leur vieux démon fratricide, le père du chaos… !

Non à cette commémoration indécente qu’est le 19 mars que l’on veut nous faire passer comme hommage à toutes les victimes alors qu’elle est le signal de l’abandon et du sacrifice.

Non à l’oubli des disparus, du massacre du 5 juillet ou de celui des Harkis.

Claire NAVARRO

Georges BELMONTE

http://www.resistancerepublicaine.eu   du 23/11/2013

Paris Oublie Ses Eglises !

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Saint-Germain-de-Charonne

 

En réalité, Paris ignore notre patrimoine religieux historique.

500 millions d’euros, c’est le montant nécessaire selon l’association SOS Paris pour la restauration dans les quinze ans à venir, des quatre‑vingt‑cinq lieux de culte catholique, dont la ville de Paris est propriétaire.

Mais ce chiffre rapporté au budget de la Ville, d’environ huit milliards par an, semble rester raisonnable…

En réalité, Paris néglige ses églises.
La majorité municipale engagée dans un combat idéologique, contre tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à un électeur de droite, a fait le choix de délaisser volontairement les bâtiments (mais c’est vrai aussi pour les associations) qui ne sont pas synonyme de fêtes pro‑gays, pro‑gender ou autres lieux d’expression d’une pseudo‑culture décadente.
Ainsi, l’Observatoire du patrimoine religieux nous explique :
« Alors que le budget de Paris a augmenté de 59 % en dix ans, le budget alloué aux bâtiments religieux appartenant à la ville a diminué de 27 % ».

Les conséquences sont‑elles déjà visibles ?

Au‑delà des peintures qui s’écaillent ou des murs qui suintent, la structure des édifices en elle‑même est désormais attaquée :
comme « Saint‑Germain‑de‑Charonne » (20ème), fermée, en attente de travaux pour 2014, comme « Saint‑Augustin » (8ème) œuvre de « Victor Baltard », l’architecte des Halles qui a perdu une de ses statues surplombant le grand portail, il y a quelques jours.

Ces édifices après tout sont à usage religieux alors pourquoi la ville s’en occuperait ?

C’est une conséquence directe de la loi de 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État. Les laïcistes de l’époque ayant souhaité confiner le pouvoir catholique, ils se sont retrouvés propriétaires des lieux de culte et des charges afférentes.
Ainsi pour Paris, 80 % des églises sont depuis, propriété de la mairie.

Pourtant, Paris sans ses églises, c’est comme New York sans ses gratte‑ciel…

Là encore comparaison n’est pas raison, dans l’imaginaire collectif que serait Paris sans ses monuments, tous ses monuments.
Il n’y a pas une représentation de la Ville lumière sans une évocation de la Tour Eiffel et des églises parisiennes, qui font l’âme et l’esprit des lieux.
Des lieux qui sont ainsi un attracteur économique, artistique et culturel tout autant que cultuel ; et en cela même, c’est autant de raisons pour que l’équipe municipale si elle n’était pas engagée dans une lutte idéologique à mort, se donne les moyens d’entretenir notre patrimoine commun.

Après tout pour paraphraser Henri IV :
 « Paris vaut bien une messe… »

http://fr.novopress.info  du 22/11/2013

Sur La Révolution De La Quenelle.

aristote

 Au-dessus c’est le Soleil !

Dans cet article, nous analysons la quenelle et le climat actuel de la France, afin d’en tirer des leçons pour l’avenir et des solutions aux problèmes qui se posent.

I) La farce

À cause de cette affaire du « Petit Journal« , nous avons vu ces « quenellologues » disserter à foison et avec encore plus d’agitation sur la quenelle, en tentant de conceptualiser la quenelle à coup d’onanisme universitaire.
« Alain Soral » nous en offre un aperçu croustillant.
C’est amusant.
Autant tenter de conceptualiser une bonne droite dans la poire !
C’est le même ordre d’idée.
Ce qui n’est que la marque incarnée de désapprobation générale dans le style bien franchouillard de la farce, ce côté blague de bistrot, fait fantasmer les grands prêtres de la dogmatique Républicaine.
Ces enflures qui prennent un air puritain, pincé et faussement compassionnel envers cette « honte » et cette « saleté » populaire que jamais ils n’éprouveront, tout simplement parce que par orgueil, ils sont des désincarnés, des surhommes démocratiques, des espèces de clones nécessaires à la réalisation de la société idéale, absolue mais bien loin du réel : le Paradis sans Dieu.
Si nous cherchons les origines de la quenelle, il est facile de faire comme ces idéologues à chercher les origines de la quenelle dans l’idéologie nazie, tout en oubliant que ce qui est à la racine du nazisme est véritablement le progressisme typiquement socialiste, de ce qu’il y a de plus désincarné.
Les plus grands collaborationnistes sont en effets de gauchece que démontre  »Simon Epstein », implacablement.
C’est bien parce que le pacifisme refuse jusqu’au bout de buter sur un corps qu’il conduit tout droit à la collaboration et, « in fine » et paradoxalement au carnage.
Par exemple, nous voyons la République financer des « djihadistes » pour supprimer des dirigeants au pouvoir fort, et donc incarné.
La quenelle est un geste incarné, issu de l’expérience et du retour au réel :
C’est l’expression d’un « je t’emmerde » avec le corps.
Sur l’image ci-dessus,  nous voyons  »Aristote » esquisser ce que nous pourrions appeler une proto-quenelle.
« Aristote » est le père du réalisme et de la méthode qui consiste à partir de l’expérience, afin d’atteindre des concepts plus abstraits (essences – ce qu’une chose « est ». ) mais bien réels.
Il s’oppose donc à son maître « Platon » pour qui les essences des êtres sont issues d’un monde parfait et se projettent sur la réalité pour former une multitude d’incarnations imparfaites et différentes.
« Platon » est ce qu’on appelle un idéaliste, tandis qu’ »Aristote » est un réaliste.
Il est fort probable qu’ »Aristote » eût bien mieux compris le phénomène de la quenelle que son maître « Platon ».
La quenelle est expérimentale, elle est incarnée.
Elle n’existe pas dans un monde des idées :
C’est un geste de l’incarnation.
Cela insupporte les âmes  qui s’enferment dans une désincarnation, dans une pureté qu’ils n’atteindront jamais :
Le salut par la connaissance d’un idéal impossible.
D’ailleurs, et on le voit bien sur la fresque de l’École d’Athènes peinte par  »Raphaël »« Aristote » (à droite) tend son bras vers le sol, afin de montrer que l’expérience est première, esquissant ce geste si emblématique, tandis que  »Platon » (à gauche) désigne le monde des idées.
Tandis que tout ce ramassis d’intellectuels idéalistes montre sans cesse le monde des idées et dénonce la « saleté » de l’incarnation, le peuple de France affirme sa force et son exaspération.

La révolte de l’incarnation est en marche, contre le carnage programmé par la logique du libéralisme , dont l’histoire a produit tous les systèmes politiques modernes et postmodernes, soit directement, soit par déviations, soit par dialectique, mais toujours dans un même fondement anthropologique,
une vision de l’homme erronée.
Nous ne pouvons qu’avertir ces rats cools de la politique et du « showbizz » sur ce qu’ils vont prendre dans la gueule très bientôt, et qui pourrait bien commencer dès l’année prochaine :
une révolte implacable et meurtrière contre le système mensonger et intrinsèquement violent, par sa nature irréaliste voulant s’imposer à la réalité charnelle et organique.
Après avoir visé les concepts qu’il faut détruire, il sera nécessaire d’exercer une pression pouvant conduire à l’usage de la force, sur ceux qui les promeuvent puisqu’ils se mettront en travers du bon sens populaire :
C’est cela, la réalité de l’incarnation.
Nous voyons à quel point l’incarnation se vérifie dans le peuple lui-même qui, s’il n’était pas un corps en dépit de l’anesthésie libérale, ne réagirait pas.

Or, la réaction est en marche !

II) Le sang

Nous pouvons en effet craindre que cette farce de la quenelle se termine dans le sang.
La révolte du peuple atteindra certainement un degré qui forcera le régime républicain à tirer dans la foule comme il le fit de nombreuses fois, alors que par exemple Louis XVI le refusa lorsqu’il se trouvait en difficulté face au peuple en colère.

Ce qu’il y a de véritablement tragique, c’est que la logique libérale ne s’arrêtera que quand elle aura imposé son idéologie-religion, une anthropologie nouvelle, à l’intégralité du corps social.
Rappelons que l’aboutissement de cette logique libérale est la République, un étatisme contre lequel les libéraux de droite se battent, avec raison, mais en proposant plus de libéralisme, autrement dit un recul dans cette même logique libérale telle que l’histoire la révèle, depuis le protestantisme jusqu’à nos jours.
Cela ne pourrait conduire donc qu’à reproduire ce que nous vivons maintenant, mais bien plus tard.
En attendant les Français seraient certes plus libres par rapport à l’État, mais toujours dans une conception erronée de l’anthropologie.
Cette fin sera l’achèvement de son incarnation forcée contre la véritable incarnation, et cette violence contre le réel, ce sera la mort (des)intégrale.
En effet, c’est bien parce que cette idéologie ne correspond pas du tout à la réalité que cette incarnation forcée est violente, puisqu’elle viole la réalité pour la remplacer.

Nous savons donc que cette logique finira en carnage, d’autant que la résistance se généralise de jour en jour, et que le corps social démontre de plus en plus sa force, c’est à dire son intégrité et son refus de se laisser dissoudre complètement, malgré une désintégration toujours croissante d’une grande partie.

Il est certain que ce système vicieux va s’écrouler, mais le grand problème est de s’assurer que cela produise le moins de dégâts collatéraux possibles, ce pourquoi nous préconisons une série de grandes réformes afin d’éviter la guerre civile imminente et le lynchage de bien des imbéciles :
Que ce soient des personnalités méprisantes du « showbizz », des « intellectuels » traîtres, ou des politiciens véreux…
Il est certain qu’ils seront mis à la lanterne.
Nous n’encourageons pas de tels actes, mais est-il possible de contrôler un peuple en furie ?
Nous ne faisons qu’avertir.

III) Contre la guerre civile : l’incarnation

Éviter la guerre civile, c’est unir les Français.
Ce qu’il faut chercher afin de les unir, c’est le point commun entre tous les Français.
Ce qu’ils ont en commun, c’est qu’ils sont des corps (personnes incarnées), et non pas de pures idées, de pures volontés seulement réconciliables par le Droit et la République.
Ces corps sont des membres d’un plus grand corps : le corps social.
Il faut donc reconstruire une véritable démocratie :
Une société organique où le pouvoir est véritablement donné à des corporations et micro-républiques locales où chacun ou quelques représentants locaux pourrait siéger.
Le pouvoir ne serait donc plus intégralement concentré en une seule institution :
La République, disputée par des partis.
Nous sommes passés d’un pouvoir qui se devait d’être par définition un service (organique) à un pouvoir de consommation.
La souveraineté du peuple ne peut être absolue et nous voyons à quel point le système actuel privilégie la division des Français et l’intérêt de quelques uns contre le bien commun et le bien de chacun, et c’est pourquoi nous pensons qu’il est nécessaire de remettre le pouvoir au sein de la société.
Pour ce qui est des questions régaliennes, et sachant que la majeure partie du pouvoir serait alors ré-encastré dans la société, le rassemblement des Français serait possible par un corps :
Un roi issu d’une lignée légitime et méritante, un personnage ayant été éduqué toute sa vie pour l’exercice du pouvoir, et surtout du sacrifice au service de ses sujets.
Cela existe et permet d’éviter les jeux électoraux où les voix sont converties en parts de marché, les promesses en l’air et les tromperies de quelques-un sur le dos des Français pour garder le pouvoir. Comment expliquer l’engouement des peuples pour les mariages et la vie des têtes couronnées ?
Parce que le peuple a besoin de se rassembler autour d’un corps capable de compassion, de sacrifice, et non pas d’une idéologie et d’un système administratif incapable de prendre la moindre décision, comme nous pouvons le constater de jour en jour.
Bien des analystes politiques comme « Nicolas Domenach » définissent le Président de la République comme un « monarque républicain » preuve que le pouvoir en tant que tel, même le plus abstrait comme celui que nous connaissons actuellement, réclame une incarnation.

Exigeons un gouvernement naturel !

La priorité reste cependant dans la reconstruction de la véritable démocratie, celle qui ne peut être que locale.

 

Quenelle

 Huile sur toile par Athanase Ducayla et Fred.

La quenelle comme catalyseur de l’action des valeurs qui ont fait la France, et faisant renaître la royauté  !
après une soirée de discussions passionnées.

Athanase Ducayla

http://www.ndf.fr  du 20/11/2013

 

 

Scolaires Prenez Donc De Vraies Leçons !

Scolaires Prenez Donc De Vraies Leçons ! dans EDUCATION daniel-lefeuvre-e1384112654327Daniel Lefeuvre Est Décédé

Comment la France s’est ruinée en Algérie !

La mort de « Daniel Lefeuvre » est une perte immense pour la minuscule phalange des africanistes libres, eux qui, dans les « Thermopyles » de la pensée, ont décidé de combattre jusqu’au bout les masses du bas clergé universitaire porteuses du politiquement correct.

Né le 11 août 1951 et mort le 4 novembre 2013, le brillant universitaire qu’était « Daniel Lefeuvre » avait suivi la voie ouverte par « Jacques Marseille » qui fut son directeur de thèse.
Après que ce dernier eut magistralement prouvé que, loin de les avoir pillées, la France s’était appauvrie dans ses colonies, « Daniel Lefeuvre », alors professeur à l’université de Paris VIII, démontra dans un livre fondateur ( Chère Algérie. La France et sa colonie (1930-1962)) que l’Algérie fut un insupportable fardeau pour la France et que, loin de l’avoir pillée, la France s’y ruina.

Une telle remise en cause de la « doxa » marxisto-tiers-mondiste venant d’un ancien communiste (p.s.) provoqua un véritable déchaînement de haine chez les « bien-pensants ».

La thèse de Daniel Lefeuvre renversait les dogmes et les idées-reçues.
Que l’on en juge :

En 1959, toutes dépenses confondues, la « Chère Algérie » engloutissait à elle seule 20% du budget de l’État français, soit davantage que les budgets additionnés de l’Éducation nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce !
En soulageant les misères des populations algériennes et en faisant reculer la mortalité infantile la France avait créé les conditions d’une catastrophe qu’elle s’était elle-même condamnée à gérer.
Résultat du dévouement et de l’efficacité du corps médical français, à partir de 1945, chaque année 250 000 naissances nouvelles étaient comptabilisées en Algérie, soit un accroissement de 2,5 à 3% de la population d’où un doublement tous les 25 ans.
Or, depuis les années 1930 les ressources locales stagnaient et depuis 1935 le territoire n’était plus en mesure de nourrir sa population.
La France devait donc, et toujours aux frais du contribuable métropolitain, y importer grains, pommes de terre, viande, laitages etc.,
Même l’huile produite localement ne suffisait plus à la consommation.

L’image d’Épinal de l’Algérie « grenier » de la France s’envolait ainsi sous le froid scalpel de l’historien économiste.

« Daniel Lefeuvre » montrait ainsi que l’Algérie s’enfonçait inexorablement dans le néant, les gouvernements français successifs se contentant d’accompagner financièrement une crise allant en s’aggravant année après année, tout en nourrissant les bouches nouvelles, en bâtissant des hôpitaux, des écoles, des routes, des ponts et en tentant de créer artificiellement des milliers d’emplois.

A l’exception de Vichy qui tenta une audacieuse politique d’industrialisation qui ne fut pas poursuivie après la Libération, aucun gouvernement n’osa lancer les indispensables grandes réformes structurelles.
Aucun n’osa poser la question du nécessaire désengagement, l’appartenance de l’Algérie à l’ensemble français étant alors une évidence pour tous les partis politiques, de droite comme de gauche, parti communiste compris.
Mais l’aveuglement avait un coût que les économistes et les milieux patronaux métropolitains évaluèrent.
Lucides et inquiets ils tirèrent la sonnette d’alarme. En vain.

En 1953, les politiques durent se rendre enfin à l’évidence car les recettes locales ne permettaient plus de faire face aux dépenses de fonctionnement.
L’Algérie était bel et bien en faillite.

En 1952, anticipant en quelque sorte la situation, le gouvernement de l’époque avait demandé au parlement le vote de 200 milliards d’impôts nouveaux, tout en étant contraint de faire des choix budgétaires douloureux.
Pour aider encore davantage l’Algérie il fallut donc faire patienter la Corrèze et le Cantal.
Le sacrifice des Français de France fut alors double puisque leurs impôts augmentaient tandis que les engagements de l’État dans les domaines routiers, hospitaliers, énergétiques, etc., étaient amputés ou retardés.

« Tutrice généreuse », la France couvrait « avec constance les découverts de sa pupille », et l’implication du budget national dans les déséquilibres algériens allait sans cesse en augmentant.
C’est ainsi que, de 1949 à 1953 le volume des investissements sur fonds publics en francs courants atteignit 305 milliards dont les 4/5° assurés par l’État français.
De 1952 à 1956, les ressources d’origine métropolitaine affectées au financement du 2° plan d’équipement passèrent de 50% à plus de 90%.
Le pic de l’aberration fut même atteint avec le « Plan de Constantine » annoncé par le général De Gaulle le 3 octobre 1958 et qui, lui aussi, prétendait apporter une réponse économique à des problèmes sociaux, démographiques, culturels et politiques.

L’addition des sommes versées par l’État français, donc par nos parents ou nos grands-parents, donne le vertige :

- Durant les seuls 9 premiers mois de 1959 les crédits d’investissement en Algérie atteignirent 103,7 milliards dont 71,5 milliards directement financés par le Trésor français.

- De 1950 à 1956, la seule industrie algérienne reçut, hors secteur minier, en moyenne 2 395 millions d’anciens francs annuellement.

- En 1959 et en 1960 cette somme atteignit en moyenne 5 390 millions.

Entre 1959 et 1961, pour le seul « plan de Constantine », les industries métropolitaines investirent 27,40 milliards d’anciens francs hors secteur des hydrocarbures.
Les industriels français étaient-ils soudainement devenus philanthropes, eux qui s’étaient jusque là prudemment tenus à l’écart de la « chère Algérie » ?
« Daniel Lefeuvre » donne l’explication de cette soudaine « générosité » :
« le prix des créations d’usines en Algérie (a) été payé par les contribuables métropolitains grâce à un cadeau de 90 millions d’anciens francs fait par l’État à chaque industriel » !

Quels intérêts la France avait-elle donc à défendre en Algérie pour s’y ruiner avec une telle obstination, avec un tel aveuglement ?
La réponse est claire : économiquement aucun !
Et pourtant :
« Que d’articles, de déclarations, de discours pour rappeler que l’Algérie est le premier client de la France !
Que de sottises ainsi proférées sur le nombre d’ouvriers français qui travaillaient grâce aux commandes passées parl’Empire ! »
 écrit « Daniel Lefeuvre ».
Qu’il s’agisse des minerais, du liège, de l’alpha, des vins, des agrumes etc., toutes les productions algériennes avaient en effet des coûts supérieurs à ceux du marché.
En 1930, le prix du quintal de blé était de 93 francs en métropole alors que celui proposé par l’Algérie variait entre 120 et 140 f, soit 30 à 50% de plus.
C’est parce que la France payait sans discuter que l’Algérie pouvait pratiquer ces prix sans rapport avec les cours mondiaux ce qui, en 1934, fit tout de même dire au rapporteur général de la Commission des finances des Assemblées financières algériennes :
« Il n’y a pas d’exemple assurément que par sa législation protectrice, par son économie dirigée, l’État ait fait subir à la loi naturelle de l’offre et de la demande une aussi profonde mutilation ».

Résultat d’une telle politique, l’Algérie qui avait vu se fermer tous ses débouchés internationaux en raison de ses prix n’eut bientôt plus qu’un seul client et un seul fournisseur, la France, qui continuait d’acheter à des cours largement supérieurs au marché des productions qu’elle avait déjà largement payées puisqu’elle n’avait cessé de les subventionner !

Le plus insolite est que l’Algérie ne fit aucun effort tarifaire dans sa direction, dévorant sans gêne une rente de situation assurée par les impôts des Français.
Ainsi, entre 1930 et 1933, alors que le vin comptait pour près de 54% de toutes ses exportations agricoles, le prix de l’hectolitre qu’elle vendait à la France était supérieur de 58% à celui produit en Espagne, ce qui n’empêchait pas la métropole de se fermer au vin espagnol pour s’ouvrir encore davantage au sien…

« Daniel Lefeuvre » a également démontré que, contrairement aux idées reçues, la main d’œuvre industrielle en Algérie était plus chère que celle de la métropole.
Un rapport de « Saint-Gobain » daté de 1949 en évalue même le surcoût :
« pour le personnel au mois, la moyenne des (rémunérations versées) ressort à 27000 f pour la métropole contre 36000 f en Algérie (…)
Par comparaison avec une usine métropolitaine située en province, l’ensemble des dépenses, salaires et accessoires est de 37% plus élevée »
.

L’industrialisation de l’Algérie était donc impossible, sauf à rembourser ce surcoût aux industriels.
C’est d’ailleurs ce que fit la France comme le montre l’exemple de la verrerie particulièrement bien étudié par « Lefeuvre ».
En 1945, une bouteille fabriquée en Algérie coûtant 78% de plus que la même bouteille produite en métropole, il valait mieux importer que de fabriquer sur place.
Un accord fut alors conclu entre les » Verreries d’Afrique du Nord » (« VAN »), la « Caisse des marchés de l’État » et le « Crédit national » :
les « VAN » s’engageaient à produire en Algérie même des bouteilles et des dérivés puis à les mettre sur le marché à un prix agréé par le Gouvernement général de l’Algérie, en contrepartie l’État prenait à son compte les pertes.
Quant aux investissements nécessaires à la relance de la fabrication et qui étaient de 150 millions de f de 1946 ils étaient assurés pour 50 millions par l’État et les 100 millions restants par emprunt du « Crédit national » avec garantie étatique.
De plus, pour faire face aux dépenses de fabrication, les « VAN » disposeraient de crédits d’aval de 70 millions consentis par la Caisse des marchés.

Pour survivre, l’industrie algérienne devait non seulement disposer d’un marché local protégé mais encore être subventionnée par l’État français…

La découverte des hydrocarbures en 1956 ne changea pas la donne et l’État français fut contraint d’imposer quasiment à des compagnies réticentes une mise en production qui débuta timidement entre 1957 et 1959 pour démarrer véritablement en 1961.
Ce pétrole était en effet trop léger pour la transformation en fuel dont avait alors besoin l’industrie française.
De plus, à cette époque, le marché mondial était saturé et le pétrole algérien entrait directement en concurrence avec le pétrole libyen plus facile à exploiter et à écouler.
Enfin, le brut algérien était cher : 2,08 $ le baril contre 1,80 $ au cours mondial.
Une fois encore la France vola donc au secours de l’Algérie en surpayant un pétrole dont elle avait pourtant financé les recherches et la mise en exploitation !

Concernant l’immigration algérienne en France, et contrairement à tous les poncifs, « Daniel Lefeuvre » a définitivement démontré qu’avec le statut du 20 septembre 1947 conférant la citoyenneté française aux musulmans d’Algérie, ce fut la préférence nationale, en l’occurrence la préférence algérienne, que choisirent les gouvernements de la IV° République.
Contrairement à une autre idée-reçue, les choix des patrons métropolitains étaient au contraire à la main d’œuvre italienne, espagnole et portugaise mieux formée donc moins chère et facilement assimilable.
Comme l’écrit encore « Daniel Lefeuvre », « contrairement à une légende tenace, l’afflux d’Algériens en métropole, dans les années 1950, ne répond pas aux besoins en main d’œuvre de l’économie française au cours des années de reconstruction ou des Trente Glorieuses » ce qui détruit« l’imagerie de rabatteurs, parcourant le bled, pour fournir à un patronat avide, la main d’œuvre abondante et bon marché dont il serait friand ».

A lire ces lignes, on comprend que les « Coquery-Vidrovitch », les « Liauzu » et les « Stora » aient eu des brûlures d’estomac…

p.s.Avec « Daniel Lefeuvre », il nous arrivait d’évoquer nos « campagnes » du quartier latin, lui, comme militant des jeunesses communistes, moi à la tête du service d’ordre de l’Action Française.
Il aimait raconter qu’il avait été particulièrement impressionné un jour où, alors que se tenait un grand meeting « antifasciste » à la Sorbonne, quelques audacieux (nous étions douze) n’avaient pas craint de l’attaquer au cri de « communistes hors des facs » et « vive le roi », avant de disperser les assistants à coups de manches de pioche…
Ce fut à ce moment là disait-il en souriant que j’ai compris pourquoi les masses spartakistes avaient perdu devant les corps francs…

Bernard Lugan (http://bernardlugan.blogspot.fr)

http://fr.novopress.info  du 10/11/2013

Ces Hommes Défendaient Leur Patrie !

Ces Hommes Défendaient Leur Patrie !  dans EDUCATION soldats1914-e1384022905903

Pensons aux héros morts pour la France de 1914 à 1918.

« Ah ! Si ton arrière-grand-père n’avait pas été gazé, il aurait vécu centenaire et aurait pu te raconter la Marne, Verdun et l’Argonne ! »
Chers lecteurs, chères lectrices, voici, pour résumer, ce que me disait souvent ma grand-mère quand elle me parlait de son père, un homme simple qui avait connu les combats et les tranchées durant quatre années.
Tout comme ces centaines de milliers d’anonymes jetés dans cette grande ordalie européenne qu’on appelle la Grande Guerre.

Ces aïeux que je n’ai pas connus m’ont toujours semblé être des personnes assez proches pour que je m’intéresse à leur histoire, ce qui est aussi le cas de beaucoup d’entre vous et de nombreux Français aujourd’hui.

Ainsi donc, la commémoration du centenaire du déclenchement de la Grande Guerre sera prétexte à l’ouverture de manifestations historiques dans des villes de Lorraine, de Champagne, de Picardie et du Nord de la France.
Théoriquement – disons bien théoriquement – , 2014 sera l’occasion pour les Historiens français (ou autres) spécialistes de la Grande Guerre sous ses différents aspects de prendre la parole dans les médias, même si depuis plusieurs années l’école « Histoire sociale et des sociétés » est beaucoup plus mis en avant que l’Histoire militaire (opérations, commandements, économie de guerre, analyse des pertes).
La seconde école, très liée à l’École de Guerre et dont les études sont largement diffusées par les éditions « Economica » ou la très bonne revue « Guerres et Histoire », tend toutefois à sortir de plus en plus du bois.
Quoiqu’il en soit, nous en sommes en droit d’attendre que les spécialistes sérieux de la période apportent leurs lumières sur cette période sombre.

Oui mais voilà, il va falloir compter avec les médias subventionnés et leur cortège de pleurnicheries…
Excusez du peu !
(rendons tout de même justice à « Franck Ferrand » qui a annoncé récemment que la Grande Guerre allait être un thème majeur d’« Au cœur de l’Histoire » l’année prochaine).

De quoi vont donc nous parler lesdits médias avec l’accord tacite de certains ministères que nous ne nommerons pas ici ?
Des fusillés pour l’exemple de 1917, bien entendu !
C’est aussi ignorer que le commandement français a bien plus usé du peloton d’exécution dans les premières semaines de 1914 qu’après le Chemin des Dames.
Mais passons.

S’il est ici nullement question de remettre en cause les injustices et les excès de la justice militaire française de cette époque, il faut voir que les fusillés pour l’exemple vont être la stèle qui va dissimuler les tombes de ces 1,3 million d’autres soldats tombés pour la France sans s’être mutinés sur la Marne, en Artois, en Champagne, en Lorraine, à Verdun, en Picardie, dans l’Aisne, dans les Flandres, à Gallipoli et dans les Balkans (voir l’éditorial de « Camille Pascal »dans le numéro de « Valeurs Actuelles » du 11 octobre 2013).

Enfin, la compassion à la guimauve de plusieurs journalistes ou réalisateurs de téléfilms (dont la qualité de reconstitution historique frôle bien souvent le misérabilisme) va aussi faire en sorte de nous montrer de pauvres Poilus pleurant dans leurs tranchées, tout en se montrant prêts à fraterniser avec les Allemands (François ? Angela ?).
Il est incontestable qu’ils ont connu des souffrances que nous ne pouvons plus imaginer dans notre société de confort.
Mais pour autant, si nos grands-pères et arrière-grands-pères avaient été des pleureuses, auraient-ils tenu sur la Marne, dans les Marais de Saint-Gond, au Grand Couronné de Nancy, à Massiges et Navarin, à Vaux, à Souville, aux Eparges, au Mort-Homme et ailleurs ?

Comment les poilus ont tenu reste un mystère de l’Histoire de France encore enfoui dans les terres lorraines, picardes et champenoises.
Les historiens « sérieux » nous le révèleront un jour.

Eudes Turanel

http://www.ndf.fr  du 09/11/2013

Nous Parlons De Notre Pays La France.

Elle fut magnifique la terre de nos ancêtres aujourd’hui souillée !

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Merci André !

 

 

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L’ Histoire Ancrée Dans Nos Mémoires.

L' Histoire Ancrée Dans Nos Mémoires. dans EDUCATION galere-barbaresque-1-e1382562609558Galère Barbaresque !

« Rappelons 315 ans de piraterie barbaresque »…  

Les musulmans recevaient régulièrement la piquette, poursuivis par les espagnols qui les avaient chassés d’Espagne après plus de 7 siècles d’occupation (711-1492).
Alors, les musulmans appelèrent les ottomans à la rescousse (1515) !
Ces derniers s’établirent sur les côtes et s’adonnèrent à ce qui les intéressaient, la piraterie pour s’octroyer d’une façon ou d’une autre le maximum de richesses…
Le développement des contrées intérieures, nécessitant un travail ne les intéressaient guère !
Ainsi ce fut un prolongement du moyen âge de plus de trois siècles.

…sans oublier ce qui a précédé…

Dire que cet imbécile de François 1er, leur a offert un moment Toulon comme port de relâche.
La ville s’en est longtemps souvenu.
Pour leur faire quitter Toulon, il a fallu en plus leur verser une forte somme…

Plus tard la royauté a bien tenté d’éradiquer cette piraterie, d’où le bombardement d’Alger par Duquesne (1682-1683).

Après les guerres napoléoniennes, lors du congrès de Vienne les nations européennes décidèrent d’unir leurs efforts (les USA étaient d’ailleurs intervenus en Tripoli vers 1805, ce qui a correspondu à la création du corps de marines).

Une escadre anglo-hollandaise vers 1818 fit le siège d’Alger, la flotte barbaresque tenta une sortie surprise mais se fit littéralement hacher menu.
Alger négocia, s’engageât à cesser la piraterie et libéra entre 1000 et 2000 esclaves européens.
Moins de 10 ans après, la flotte barbaresque était pratiquement reconstituée et reprenait ses méfaits.
Donc de 1827 à 1829 la France de Charles X prît le relais en tentant des négociations, le canon d’Alger fut la réponse…

La suite on connaît, débarquement près d’Alger, défaite des Turcs.
Début de la conquête de ce qui ne s’appelait même pas l’Algérie, une région qui n’avait même pas l’organisation politique des royaumes moyenâgeux.
Effectivement, à en voir le retour, on peut se dire aujourd’hui, que c’est un tort, n’aurait-il pas mieux valu laisser ces moins de 3 millions d’habitants dans leur panade…

La France a beaucoup payé pour faire de l’Algérie un pays moderne, surtout son peuple.
Avec une guerre qui a aussi fait de nombreuses victimes dans les troupes françaises, en partie à cause d’officiers incapables qu’il a fallu remplacer, le pays pâtissait de zones particulièrement malsaines.
C’était le cas de la « Mitidja », un marais…
Durant près de 30 ans, « Boufarik » vit plus de décès que de naissances, les colons se succédant…
D’ailleurs une expression en était né en ce lieu « une figure de Boufarik » pour désigner ces personnes atteintes par les fièvres et dont les années de vie étaient comptées.
Il en a résulté un magnifique verger de 130 000 ha…
Pour aider à la colonisation, l’Etat français offrait une forte somme aux colons, mais la vie y étant très difficile, les retours était très nombreux.

Dans la colonisation, ce ne sont pas les gros industriels et commerçants qui ont payé pour la mise en place des infrastructures, contrairement à ce que contait « Jules Ferry » à la chambre.
Non, ce sont les impôts du peuple…
Déjà pour l’esclavagisme, ce n’était pas le peuple qui en avait besoin, mais tous les boursicoteurs, pas plus que du cacao, du tabac, des soies.
Le peuple lui, essayait de survivre (et une chance, le porc n’était pas interdit !) et les impôts qu’on lui arrachait servaient à la construction d’une marine pour protéger certains commerces douteux !

Jean-Paul Saint-Marc

http://www.resistancerepublicaine.eu/ du 19/10/2013

 

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Le Marché Aux Esclaves.

Les razzias permanentes des Barbaresques ont laissé des traces partout.

Merci de ce texte, Jean-Marc, j’abonde dans votre sens. 
Mais puis-je me permettre d’ajouter quelque chose sur ce sujet qui me tient beaucoup à coeur ?
Ce ne sont pas 315 ans de piraterie barbaresque mais bien plus, je dirai que depuis 972, année où, à la bataille de Fraxinet, Guillaume de Provence a mis à la porte les Sarrasins, ils n’ont jamais cessé de revenir.

Par exemple à Toulon, il a fallu fortifier la ville au XIV ème siècle pour commencer à avoir la paix.
Avant, chaque siècle a vu les Barbaresques venir quatre ou cinq fois pour brûler la ville de Toulon, ne laisser qu’un champ de ruines et emmener tout le monde en esclavage.
En Méditerranée, le commerce était impossible.
Les côtes désertées jusqu’au sud de l’Italie à cause de cela.
Le chevalier Paul à la fin du XVIIème siècle  avait déjà conseillé à Louis XIV d’aller en Algérie pour régler le problème…Ces razzias permanentes des Barbaresques jusqu’en 1830 ont laissé des traces partout.
Sur toutes les côtes d’Europe les villages, fortifiés, étaient construits à bonne distance de la mer, et le moins de personnes possible vivaient sur la côte elle-même.

Pourquoi les côtes ne se sont-elles urbanisées qu’après 1830 ?…
C’est resté dans l’inconscient collectif.
Petite, en vacances dans le midi, je me souviens d’un jeu qui consistait à tout laisser tomber subitement pour fuir les Sarrasins.
Au Portugal ces dernières années une réunion publique se tenait dans une salle communale dans un port.
Un plaisantin a lancé le cri séculaire de mise en garde pour l’arrivée des Sarrasins.
Trente secondes après la salle était vide…!

Sandrine 

http://www.resistancerepublicaine.eu  du 23/10/2013

 

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En Corse, les touristes ne peuvent pas ignorer que les innombrables tours génoises ont été élevées dès le XVème siècle pour appeler les villageois à se réfugier dans la montagne quand des galères barbaresques se profilaient sur la mer.

Les Connotations Tuent Les Mots Vrais.

Les Connotations Tuent Les Mots Vrais. dans EDUCATION gif_dictionnaire-e1382391326704

Le parrallèle entre « l’islam en France »et »la France occupée »serait-il outrancier ?

Le terme d’ « occupation » avec ou sans majuscule ou celui de « collaborateur » ou de « résistant » peut-il être employé pour des situations actuelles, les comparaisons avec la deuxième guerre mondiale sont-elles admissibles, la présence de personnes en prière est-elle une « occupation »  contraire aux principes républicains laiques ?

La difficulté principale dans ce débat vient de la polysémie des mots.

Le terme de « comparaison » recouvre ainsi plusieurs significations ou « sèmes » :
«  démarche consistant à examiner s’il existe des éléments comparables »,
« affirmation qu’il existe des éléments comparables »,
soit entre des êtres ou situations distincts,
soit entre des traces ( ex : ADN) d’un être qui peut être le même,
dans ce dernier cas il s’agit plutôt d’une « recherche d’identification ».
Le terme « collaborateur » a été dévoyé pour être utilisé dans un sens « figuré », pour ses « connotations » péjoratives.
Mais ses « dénotations », son sens «  propre » est celui d’un type de comportement politique face à un occupant/envahisseur.
Le Robert indique :
« Collaborateur :
Au cours de l’occupation allemande dans plusieurs pays d’Europe (1939-1945), Partisan d’une collaboration politique, économique, voire militaire avec l’Allemagne.
Par extension :
Personne qui collabore avec un ennemi (politique, social) »
.
Employé au sens figuré il est une insulte, employé au sens propre il est une catégorie historique ou politique, une qualification de faits advenus, donnée après une analyse de ces évènements.
Il serait très nuisible au débat public qu’à cause de l’emploi dévoyé de ce terme qui s’est effectivement répandu, tout usage de ce terme se voit condamné comme notoirement « insultant », alors que son usage au sens de catégorie historique et politique n’a pas pour but d’humilier et est nécessaire à l’analyse et au débat politiques et historiques. Il semble que la jurisprudence actuelle ne tombe heureusement pas dans cet écueil.
Notre droit définit l’insulte comme un terme « ne contenant l’imputation d’aucun fait précis ». L’insulte n’est pas seulement le premier stade du lynchage du « stigmatisé », elle est un procédé de magie noire.
La magie est l’utilisation des mots pour agir sur la réalité.
L’insulte signifie ( signifie dans le sens «  a pour sens » et « délivre, apporte le message physiquement à telle personne») :
« Je peux dire que tu es mauvais, donc/parce que, tu es mauvais ».
Le pouvoir magique de cette prononciation, résulte de sa caractéristique d’être une qualification sans preuve :
la marque ne peut pas être ôtée, car le vocable insultant « ne contenant l’imputation d’aucun fait précis » il est impossible de prouver que ce fait n’aurait pas été commis, la preuve de l’innocence est  impossible, l’arrachage de l’étiquette est impossible car il n’y a aucune « prise » pour la décoller.
Pouvoir magique du prononcé du mot, force du pouvoir de prononcer du mot, apparence de légitimité du mot reposant uniquement sur le pouvoir de le prononcer.
A l’opposé, si quelqu’un est taxé de « collabo » ou « occupant » en raison d’une action précise, il lui est possible de démontrer qu’elle ne relève pas, ne peut être classée, de la catégorie historique de la collaboration ou de l’occupation :
il suffit de montrer qu’elle ne correspond pas à la définition de ces catégories.

Est-il légitime de « comparer » des situations actuelles à la seconde guerre ?

N’est-il pas impudent  de se qualifier de « résistant » ?
Faut- il craindre de tomber dans le négationnisme, au sens de faire oublier les atrocités qui l’ont caractérisée, en mettant imaginairement cote à cote des situations actuelles  où ces atrocités n’existent pas ?  
Le devoir de mémoire n’est-il pas un devoir de comparaison, de rappel des éléments alarmants actuels présentant des points de similitude avec la période fasciste, pour prévenir la répétition d’une histoire non identique mais d’un aussi grave niveau de barbarie ?
Un des livres qui m’a le plus écoeurée ces derniers temps, est celui de Pierre Bayard :
« Aurais je été résistant ou bourreau ? » paru … aux Editions de Minuit ( !).
Après avoir expliqué que s’engager dans la Résistance en risquant sa vie, impliquait  d’avoir, d’abord, la force morale de prendre conscience du danger encouru par d’autres plus exposés que soi, cet homme affirme qu’il est difficile de savoir si l’on serait soi-même capable d’avoir une telle prise de conscience … puisqu’aujourd’hui, selon lui, la question ne se pose pas…
Les apostats de l’islam et autres victimes ou cibles du « jihad », tels les « opposants/résistants » à la loi et aux pouvoirs islamiques,  apprécieront.

La comparaison au sens de «  démarche consistant à examiner s’il existe des éléments comparables » est une analyse politique ou scientifique utile.

Elle est  nécessaire au « devoir de mémoire ».
Il est absurde de prôner à la fois le « devoir de mémoire » et de s’offusquer de toute comparaison avec la seconde guerre, sous prétexte que l’histoire ne se répète pas à l’identique, car cela signifierait que l’histoire ne peut rien enseigner pour cette raison,  et que par conséquent .. le devoir de mémoire serait irréalisable.
Il est également absurde d’exiger d’avoir la certitude absolue que le danger serait aussi grave, pour sonner l’alarme, car seule la réalisation de ce risque le prouverait et quand le risque est survenu il est trop tard pour s’alarmer.
La comparaison au sens d’ « affirmation qu’il existe des éléments comparables » avec l’époque fasciste ne peut pas déboucher sur du négationnisme.
Dès lors que cette affirmation s’accompagne de l’indication précise des éléments similaires d’une part, et de ceux qui ne le sont pas, d’autre part.
Elle ne constitue pas une diffamation par imputation de faits déshonorants dès lors qu’elle n’impute pas les actions similaires à des personnes qui ne les ont pas commises ou quand elles les ont commises, dès lors que cette révélation est nécessaire au débat public.
Elle ne constitue pas une diffamation lorsqu’elle se borne à une analyse de faits ou d’opinions revendiqués par une personne en les transportant par l’imagination à côté de faits ou idées d’une autre époque pour montrer des ressemblances :
il ne s’agit pas alors d’imputer à une personne des faits, quelque chose qui soit « advenu », acte matériel ou réalité d’avoir une opinion, il s’agit alors uniquement d’une analyse subjective et distincte de la réalité, qui relève du débat d’opinion.
Débat d’opinion sur les questions suivantes :
les points de ressemblances sont ils plus ou moins nombreux que les dissemblances,
faut il estimer qu’ils sont importants ou de peu de poids,
quelle appréciation porter sur le risque engendré aujourd’hui par des circonstances « ressemblant » à celles d’hier .. etc.
«  La comparaison n’est pas une réalité mais une image relevant de la subjectivité »
( Bertrand de Lamy, La Liberté d’opinion et le droit ; LGDJ t 34,2000)

Les points de similitude entre la période  et l’idéologie fasciste, et la période actuelle de développement d’un mouvement « jihadiste » existent.

Les points de ressemblance entre l’attitude de certains non-musulmans aujourd’hui face aux militants et pouvoirs islamiques et la définition donnée de la collaboration à la libération existent, rappelons les.

A la Libération, la « collaboration » a été définie comme :

- avoir « en temps de guerre, entretenu des intelligences avec une puissance étrangère ou de ses agents, en vue de favoriser les entreprises de cette puissance étrangère contre la France. »,
-« s’être rendu coupable [ de ] dénonciation contre des patriotes »
-« avoir aidé à la propagande de doctrines qui n’avaient d’autre but que l’asservissement de la France »,
- avoir « favorisé les entreprises de toute nature de l’ennemi »,
-«  contrarié l’effort de guerre de la France et de ses alliés »,
-« porté atteinte aux institutions constitutionnelles ou aux libertés publiques fondamentales »
- Ou avoir tenu «des propos hostiles aux Alliés ou à la Résistance »

Les mouvements et pouvoirs les plus « durs » de l’islam mettent au centre de leur projet, en s’appuyant sur des textes fondamentaux de l’islam, l’hégémonie mondiale  et le génocide des juifs : la correspondance avec la doctrine nazie du Reich et de la solution finale saute aux yeux.
Il n’est pas question d’imputer les menées de ces mouvements à toute la « oummah » dont l’ »OCI » se prétend « représentant », qu’elle affirme vouloir « galvaniser » … à coup de peine de mort pour les « apostats /traitres/déserteurs », c’est-à-dire pour beaucoup aussi volontaires que les « malgré-nous ».
Il n’est pas non plus question de confondre invasion c’est-à-dire incursion d’une armée et arrivée ou investissement pacifique, bombardement « par devoir d’ingérence humanitaire » et chantage au pétrole.
Par contre, il n’est pas question non plus de refuser de voir certaines attitudes de « domination » que l’on retrouve dans les politiques de « colonisation » dans l’histoire.
Sur un autre plan, quand font l’objet de persécutions diverses, du tabassage en garde à vue abusive à l’exclusion sociale et professionnelle, les personnes qui s’opposent à des politiques familiales ou autres, dont le résultat est ou pourrait être la « destruction d’un groupe national ou ethnique » par sa « soumission à des conditions d’existence devant [ ou pouvant ] entraîner sa destruction physique », ou par des « mesures visant à [ ou risquant d’]  y entraver les naissances », on peut estimer qu’il existe des raisons de désigner ces personnes, sans tomber dans le ridicule, comme « résistants » à une politique présentant certains éléments communs avec ceux de la  définition du génocide selon la convention de 1948.

Dès lors que pour chaque cas ou circonstance, il est précisé clairement ce qui est comparable/similaire et ce qui ne l’est pas, les points identiques et ceux qui ne le sont pas, dès lors que l’on n’impute à chacun rien qui ne soit de son fait propre,  que l’on ne dénature pas les propos d’autrui pour faire paraitre ressemblant ce qui ne l’est pas, que l’on n’intente pas, pour commenter cette comparaison, de procès d’intention ou d’arrière-pensées, il n’y pas d’abus de langage.

Elisseievna

http://ripostelaique.com  du n° 325, le 21/10/2013

Allons A L’ Ecole Du Mensonge !

Allons A L' Ecole Du Mensonge ! dans EDUCATION sauterelles-300x233Le  Voilà Le Grand Remplacement !

Pour faire accepter le Grand Remplacement, ils caviardent Notre Histoire.

Je viens de passer virtuellement 14 minutes 44 à Château Rouge, et ce fut comme si j’y étais.
Et pourtant !
J’ai connu Perpignan, Orange, Marseille, Montpellier, Bordeaux, certains quartiers de Nantes, Angers, Carpentras et ses « bleds » alentours où partout on ne peut que constater les nouveaux visages de la France.
Mais, j’avoue : Château Rouge dépasse l’entendement.
Et Château Rouge, je le sais, est un quartier parmi tant d’autres dans d’autres villes qui ont changé radicalement de population.
En 40 ans, l’immigration s’est faite peu à peu, par petites touches, elle a fait des petits- plein de petits- dans le même temps que les gouvernements de droite sous Giscard le premier (« la gauche n’a pas le monopole du coeur », il l’a bien prouvé) , Mitterrand (« ils sont chez eux chez nous » qui est en passe de devenir « nous ne sommes plus chez nous chez eux ») Chirac ( « les racines de l’Europe sont autant musulmanes que Chrétiennes »), Sarkozy avec son karcher en guimauve (« le métissage doit être obligatoire »), pas plus tard qu’hier, Ayrault (« je mesure la place qui -l’islam-est la sienne dans notre pays et dans notre histoire ») ont ouvert grand les vannes aux migrants sans jamais demander l’avis des Français sur la question.
Et si l’islam n’est pas la « religion » de tous ces nouveaux candidats à « L’Ata, à l’Ame, aux allocs de tout poil et au sésame de la naturalisation, il y est néanmoins surreprésenté.
Il est devenu sans l’ombre d’un doute religion d’état à laquelle se sont soumis tous les gouvernements depuis 1976 quand sous Giscard a été adopté sans consulter les Français, le regroupement familial alors qu’à cette période le seuil avait été atteint, l’avouait François Mitterrand lui-même.
Parce que le référendum d’initiative populaire,l’Ump autant que les socialistes n’en veulent à aucun prix. 
Il suffit pour s’en convaincre ( si c’était encore nécessaire) d’observer les réactions des uns et des autres lorsque Florian Philippot le suggère.
On voit bien au sourire crispé en une grimace évidente d’un Malik Boutih atterré qu’une telle démarche puisse avoir lieu et la réaction figée de l’Ump qui n’appuie pas Philippot …
Il suffit de retourner quelques mois en arrière quand la Manif pour tous fait se déplacer 1 million 400 000 personnes sans que le gouvernement ne se demande si, finalement, consulter l’ensemble des Français sur ce sujet de société n’aurait pas là une certaine légitimité.
Il suffit de se rappeler le « non » à la Constitution Européenne de 2005 avec lequel ils se sont torchés allègrement pour nous refiler le traité de Lisbonne en 2009.
Il suffit de se souvenir de la réaction de Sarkozy devant, en 2008,  le non des Irlandais au traité de Lisbonne qu’il  poussait à faire revoter …
Jusqu’à ce qu’ils disent oui…
Il suffit d’écouter la droite récriminer contre les nouveaux rythmes scolaires de Peillon sans s’offusquer de l’introduction de la théorie du genre ni s’insurger de la taille à la hâche dans les programmes d’histoire lesquels se transforment en une désinformation d’Etat en apprenant à des élèves de 5 ème que le « djihad » serait une sorte de voyage initiatique, tant qu’on y est, une quête intérieure philosophico-pacifique…
Il suffit d’observer le silence des personnalités politiques de l’opposition à l’annonce du « Fmi » qui a donné son feu vert pour ponctionner de 10 % les comptes de plus de 100 000 euros.
Quand Florian Philippot dénonce (Mots croisés du 7 octobre) entre Ps et Ump la « collusion » qui serait trop voyante, cette dernière n’est pas « trop », elle se voit, elle s’entend parfaitement au travers des silences ou des gesticulations pathétiques sur des sujets mineurs de l’Ump.
L’islam est de façon ostentatoire devenue religion d’Etat dans un pays dont les enfants ont payé de leur vie pour aboutir à la Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen, pour faire admettre et appliquer la séparation du religieux et de l’Etat avec la loi de 1905 sur la laïcité  laquelle est d’ores et déjà et depuis des années de financements municipaux, par l’intermédiaire des Quick, des abattoirs « halal », à la construction de mosquées, depuis des années donc,  cette laïcité n’est même plus un champ de ruine.
Elle est morte et enterrée.

« Je mesure la place qui est la sienne dans notre pays et dans notre histoire »

Mais si « Môsieur Zéro » avait mesuré, même atteint d’une très forte myopie et sourd comme un pot, ce qu’est l’islam- un système politico-religieux qui entend faire appliquer à la lettre sa loi islamique, la « charia » -,   »Môsieur Zéro », l’interdirait.
Et tous ceux qui l’ont précédé n’ont jamais cherché à emprunter cette voie mais l’ont toujours plus favorisée.

Mais enfin, qui est donc cette France qui ne sait toujours pas vivre avec  ses enfants nés de l’immigration ?

Un :
La France sait très bien vivre avec ses immigrés si ces immigrés-là font leur les principes de sa République et de son respect pour la laïcité laquelle commence par ne pas revendiquer  des  accommodements toujours plus déraisonnables au principe fondateur de la dite République : la laïcité.
Monsieur Hani Ramadan annonce clairement la couleur  lors de ladeuxième partie du débat avec Pierre Cassen quand il balance, d’un ton badin suintant tout le mépris qu’il lui inspire : (…) Votre espace républicain à la noix (…)
Deux :
La France, en effet, ne sait pas et ne veut pas et ne PEUT PAS vivre avec cette hémorragie migratoire ne venant pas seulement du Maghreb mais de Roumanie, de Bulgarie, de Turquie, de Tchéchénie, de Mongolie ( « beaucoup, mais beaucoup« , dit l’un des responsables de la Croix Rouge ), car la France ainsi affublée n’est tout bêtement plus la France.
Trois :
Les nés sur notre sol français et les nouveaux arrivants de pays islamiques ne PEUVENT PAS et ne VEULENT PAS respecter les valeurs françaises.
C’est l’essence même du Coran d’être contre la liberté, toutes les libertés.
Les ennemis de l’islam sont la démocratie, les femmes, et les non-musulmans.
Les Français sont dorénavant la seule catégorie de la population dans leur propre pays  à être interdits, non pas même de revendiquer, (revendique-t-on quelque  chose qui est normal, naturel et légitime dans son propre pays ?) mais interdits de conserver leur  sentiment d’appartenance à leurs origines gréco latines et judéo chrétiennes.
Dans le même temps, toutes les associations antiracistes droitsdel’hommistes encouragent à grands cris les peuples venus d’ailleurs à imposer leurs us et coutumes, reliquats moyenâgeux et barbares.
Les 55 abattoirs « halal » mis en place pour la fête de l’Egorgement sont une honte, une infâmie, et d’une cruauté digne de celles qui se jouaient dans les arènes antiques.

L’invasion islamique a commencé il y a une quarantaine d’années  par la corruption des élites.

Perversion des contenants d’abord à laquelle succède celle du contenu.
Elle se poursuit par la désinformation et le caviardage de notre Histoire de France à travers les nouveaux livres d’histoire-géographie mais aussi d’une caste pseudo journalistique et pseudo écrivain :
« Nos ancêtres les Gaulois et autres fadaises  » de « François Reynaert ».
Vu dans une station service sur une aire d’autoroute du sud de la France.

Non seulement, l’Instruction Publique nous aurait farci la tête de conneries mais il faut, en plus, avoir la honte !

Affirmer que les communistes ont été les premiers résistants ne peut émaner de gens simplement ignorants mais d’islamo-collabos haïssant leur pays.

Parlons, justement, un peu d’Histoire :

http://www.dailymotion.com/video/xb84qw_francois-asselineau-l-histoire-de-f_webcam :

Jules César s’est emparé de la Gaule par « une conquête facile et en apparence moins odieuse que la conquête à forces ouvertes« , nous dit François Asselineau.
Amédée Thierry, historien ( un facho avant l’heure, sans doute ) ), en 1842, écrivait « Jules César, la guerre des Gaules ».
François Asselineau, ancien ministre féru d’Histoire et farouchement contre l’Europe, raconte ce qu’avait observé l’historien :
« César s’était fait livrer tous les jeunes Gaulois distingués par la richesse, leur naissance ou le rang de leur famille. Il les gardait près de lui non pas comme auxiliaires mais comme des otages, étudiant à loisir leurs caractères et leurs penchants, il s’appliquait à les corrompre par l’ambition, à les éblouir par la gloire, à étouffer en eux tout sentiment patriotique. »

Les représentants de l’islam, plusieurs centaines de siècles plus tard,  avec ses soldats déguisés en imams et en fidèles, avec l’aide de notre élite ne font pas autre chose.
Les hommes et les femmes politiques que le peuple a élus, théoriquement parlant, en toute démocratie, dévorés d’ambition et éblouis par la gloire se sont évertués à étouffer, en eux et en celui de leur peuple, tout sentiment patriotique et sont en train de livrer les Français à leur (futur) oppresseur en prenant bien soin de les y préparer en les habituant.
Sauf qu’il est une chose d’habituer un peuple à son remplacement progressif, il en est une autre si ce remplacement s’accompagne ( et comment pourrait-il en être autrement ?) d’une baisse toujours plus significative de son niveau de vie.
Quand, pour exemple, la commune de Rennes a dépensé en 2012, 450 000 euros en chambres d’hôtel pour de « nouveaux arrivants ».
Et quand les anciens combattants qui ont failli donner leur vie pour leur pays vont passer à la caisse, on se dit que d’abord, il ne doit pas en rester beaucoup, et précisément pour cette raison, on se dit que les sommes qui vont leur être raflées sont ridicules.
Alors là, si les socialistes n’aiment même pas leurs vieux soldats, ils ont des cheveux blancs à se faire…

Difficile dans ce contexte de garder un brin d’optimisme.
Aussi, des livres de chevet comme « Reconquista »de « René Marchand », « Islamectomie » de « Yidir Aberkane » et « Carole Maillac », sans oublier le désopilant «  »Opération pédalo » » de « Paul Le Poulpe » vous aideront à passer vos nerfs et à rire de bon coeur.

Pour conclure, citons  »Renaud Camus » :

«  Un peuple qui connaît ses classiques ne se laisse pas mener sans révolte dans les poubelles de l’histoire«

Caroline Corbières

http://ripostelaique.com  du n° 325, le 20/10/2013

 

Manipulation Mentale Au Lycée.

Manipulation Mentale Au Lycée. dans EDUCATION manipulation-mentale-

Quand la prof de S.E.S. ose diffamer le FN en classe…

J’ai reçu cet appel au secours d’un jeune en classe de seconde au lycée Jean-Mermoz, à Saint-Louis (Haut-Rhin, Alsace) :

Madame Tasin,

Je me permets de vous contacter par mail car quelque chose que je qualifie de grave est arrivé en cours de SES (Sciences et Economies Sociales, l’un des deux enseignements d’exploration obligatoires) cette semaine et je ne sais pas quoi faire.   

Nous avions deux heures de cours.
Pendant la 1ère heure de cours, nous avons parlé des administrations publiques, impôts… et beaucoup d’élèves débattaient et posaient des questions.
Un peu avant la fin de la 1ère heure, nous avons un peu parlé de François Hollande et son gouvernement.

Un élève de ma classe a  dit « Avec Marine le Pen ça sera mieux ».
La prof d’SES l’a regardé et lui a demandé « Ah parce que toi tu trouves que ça sera mieux avec Marine Le Pen ? » L’élève a répondu oui.
La prof de SES a alors dit « le FN n’est pas du tout la solution ».

Elle a continué en disant « C’est quand même grave de penser au FN.
Est-ce que vous voulez avoir des camps de concentrations et d’extermination en France ? »
Je croyais avoir mal entendu mais je ne rêvais pas, ma prof d’SES a bien dit ça. 

J’étais tellement choqué par ses propos que sur le coup je n’ai pas réagis mais quelques élèves ont réagis en disant « Madame vous exagérez la ! »

Elle a continué ses propos en disant « Je crois que certains oublient ce qui s’est passé pendant la 2ème Guerre Mondiale avec l’extermination des juifs ». 

La sonnerie du lycée a retenti et la prof d’SES nous a laissés une pause de 5 minutes.
Tout le monde s’est levé pour aller dans le couloir et discuter et la prof s’est dirigée vers son bureau et j’ai pu lire sur ses lèvres qu’elle disait clairement « Le FN….ouahou ».
Apparemment elle a été choqué qu’on parle du FN car d’après ces propos, j’ai compris que c’est une anti-FN.

Madame Tasin, je ne sais pas si vous partagerez mon point de vue mais ce que ma prof d’SES a dit aujourd’hui je me permets de le qualifier de très grave !

Elle a comparé le FN aux camps de concentrations et d’exterminations des juifs pendant la 2ème Guerre Mondiale en déclarant ceci devant 36 élèves.

C’est inadmissible !

Déjà, un professeur n’a pas du tout le droit d’exprimer ses opinions politiques ou ses pensées sur un parti politique, je crois qu’il existe un article de loi sur ça.
Mon prof de français nous avait dit que tous les professeurs ont des pouvoirs et de l’influence sur leurs élèves donc ils leur est interdit d’exprimer ce genre d’opinions ou pensées. 

J’aimerais donc savoir ce que vous en pensez et j’aimerais savoir si je devais en parler à mon professeur principal ou à notre CPE ou à quelqu’un d’autre.

Si je me suis tourné vers vous pour vous parler de ça c’est parce que je suis sûr que vous me comprendrez. 

Si jamais vous voulez partager cette histoire vous pouvez.

 Patriotiquement vôtre

Ce jeune lycéen ne sait plus à quel saint se vouer.
Je lui ai dit, de façon très prosaïque, parce que je connais bien l’Education nationale que s’il en parlait directement à ses enseignants ou au CPE non seulement rien ne serait fait mais c’est lui qui serait mal vu.
Telle est l’Education nationale actuellement.

Et il a mille fois raison.
L’attitude de cette enseignante est une faute professionnelle grave.
Elle doit faire réfléchir les élèves elle n’a pas le droit de faire connaître ses idées.
On ne commentera pas la caricature du FN qu’elle donne, ce serait risible si cela ne se passait pas dans une école, devant des jeunes qui n’ont ni la maturité ni la culture politique nécessaire pour faire la part des choses.

Je vous invite à envoyer  vos protestations au lycée, au rectorat, à l’inspection académique et aux fédérations de parents d’élèves ( PEEP, FCPE,UNAAPE… et autres).

Christine Tasin 

http://www.resistancerepublicaine.eu  du 11/10/2013

Nos Valeurs Sont En Décadence !

Nos Valeurs Sont En Décadence ! dans EDUCATION decadence-valeurs-europe-russie-e1381411551904Les Romains de la décadence.

La Russie et l’Europe face à la décadence des valeurs

Le problème des valeurs

Les valeurs ne sont pas une connaissance.
Le vrai, le bien et le beau sont des objectifs pour l’action.
Leur origine n’est pas la création par un petit père des peuples, ou par une commission interministérielle mais elle est immémoriale.
L’Europe et la Russie partagent des valeurs communes parce qu’elles sont issues de la même civilisation, issue de la Grèce et de Rome, transfigurées par le christianisme.
Refuser que l’Europe soit « un club chrétien » comme l’ont dit plusieurs politiciens comme « Jacques Delors » ou le premier ministre turc « Erdogan » revient à nier l’identité historique de l’Europe.
Les valeurs montrent leur importance sociale à travers leurs fruits.
Le meurtre ou la malhonnêteté ne sont pas généralisables.
La société s’effondrerait.
L’honnêteté ou le respect de la vie sont généralisable.
Le fait d’avoir des enfants aussi.
C’est le signe qu’on est en présence de valeurs authentiques.
Le problème des valeurs est qu’elles ne sont pas issues de la raison comme l’ont montré des philosophes comme « Hume » ou le prix Nobel « Hayek ».
Elles se situent entre l’instinct et la raison.
Le 18ème siècle européen avec son culte de la raison et son éloge de la libération de la nature, donc des instincts a été une catastrophe pour les valeurs.
La raison, cette « crapule » comme disait « Dostoïevski », a servi à justifier les instincts.
Or les hommes ont une vie instinctive chaotique à la différence des animaux.
L’homme a par nature besoin des disciplines de la culture, de la civilisation, comme l’a écrit l’anthropologue « Arnold Gehlen ».
Du 18ème siècle à nos jours, on a assisté en Occident à la destruction des valeurs traditionnelles issues du christianisme et du monde gréco romain.
Quatre faux prophètes ont joué un rôle majeur : « Voltaire », « Rousseau », « Marx » et « Freud ».
Au 20ème siècle, les idéologies scientistes totalitaires ont provoqué des meurtres de masse au nom de la raison.
Plus récemment, la révolution culturelle des années soixante, partie des universités américaines, a affaibli nos valeurs de façon décisive avec des slogans tels que « il est interdit d’interdire » ou « il n’existe pas d’hommes ni de femmes mais des choix subjectifs d’orientation sexuelle ».
Le fait est que le nombre de crimes et de délits en France resté stable autour de 1, 5 millions d’actes entre 1946 et 1968  a monté depuis lors au chiffre de 4,5 millions.
Le record des prisonniers est détenu de loin par les Etats-Unis d’Amérique où le nombre de meurtre par habitant est quatre fois celui de la France.
Face à cette situation, les gouvernements n’ont guère réagi sauf celui de la Russie.
Si l’on reprend les quatre causes d’Aristote : matérielle, formelle, motrice et finale, on a quatre groupes de valeurs culturelles qui sont le socle de la civilisation et de la société.
On a les valeurs comme normes obligatoires incarnées par l’Etat et le droit, on a les valeurs familiales qui s’étendent aussi à l’économie et enfin les valeurs spirituelles incarnées par les religions.
Dans quelle situation sommes-nous par rapport à ces quatre groupes de valeurs ?
L’utilitarisme américain qui réduit l’homme à une matière première de l’économie remet en cause beaucoup de nos valeurs traditionnelles.

Les valeurs culturelles et morales

L’Europe et la Russie ont dans ce domaine un héritage majeur, celui de l’Empire romain et des anciens Grecs.
Il s’agissait de la « paidéia », l’éducation de l’homme afin qu’il devienne « beau et compétent » de corps et d’âme (kaloskagathos).
D’où la recherche de l’excellence morale par l’exemple des grands hommes de l’histoire.
Cette éducation humaniste, qui était aussi bien catholique que laïque en France, a été reniée.
On cherche à former des techniciens et des commerciaux sans culture générale et non des citoyens autonomes. L’homme doit devenir un simple rouage de la machine économique comme l’a montré le philosophe « Heidegger ».
On assiste à un effondrement de la culture générale et de la lecture.
En même temps, le sens moral s’affaiblit, à commencer chez les élites car « c’est toujours par la tête que commence à pourrir le poisson ».
Au nom des droits de l’homme, on sape la morale traditionnelle car on ignore la nature véritable de l’homme.
Celui-ci a trois cerveaux, « reptilien » pour commander les instincts, « mammifère » pour l’affectivité (mesocortex) et « intellectuel et calculateur » (neocortex).
En Occident, le cerveau affectif qui commande le sens moral n’est pas favorisé :
il est considéré comme réactionnaire !
La morale est réactionnaire ! Seuls sont promus le cerveau reptilien (les instincts) et le cerveau calculateur (intelligence) mis au service du reptilien.
Cela donne des personnalités au comportement déréglé comme un ancien directeur du FMI.
Plus gravement, cette dégénérescence a produit aussi les criminels comme « Hitler » ou « Pol Pot » !
La raison au service de l’agression reptilienne, c’est la barbarie !
Il faut réaffirmer l’importance de la morale, notamment civique, laquelle n’est pas fondée sur la raison mais sur des traditions que l’on acquiert avec l’éducation du cœur, comme l’a toujours affirmé le christianisme.
C’est essentiel pour l’Europe comme pour la Russie.
Nous partageons l’idéal de la personne qui recherche l’excellence, idéal issu des anciens Grecs, de l’empire romain et du christianisme.

L’offensive contre les valeurs familiales

A partir de mai 1968  pour la France, les valeurs familiales se sont effondrées.
Le mot d’ordre de mai 68  était « jouir sans entraves » comme disait l’actuel député européen « Daniel Cohn Bendit » accusé aujourd’hui de pédophilie.
Depuis les années soixante dix, un courant venu des Etats-Unis, « la théorie du genre », affirme que le sexe est une orientation choisie.
Le but est de casser le monopole du mariage normal, hétérosexuel.
Depuis les mêmes années, la natalité s’effondre dramatiquement en Europe.
L’Europe ne se reproduit plus et sa démographie ne se maintient en quantité que par l’immigration du tiers monde.
Le tissu social se déchire par les échecs familiaux et par l’immigration de masses déracinées.
La France favorise la gay pride, autorise le mariage gay et réduit les allocations familiales.
Par contre, la Russie crée, pendant ce temps, une prime de 7700 euros à la naissance à partir du deuxième enfant, et crée une fête officielle de l’amour de la fidélité et du mariage avec remises de décoration.
Une idéologie venue des Etats-Unis affirme le choix de vie « childfree » (libre d’enfants) opposé à « childless » sans enfants par fatalité.
Avec une telle idéologie, l’Europe contaminée est en danger de mort démographiquement.
Ce  fut le cas de la Russie après la chute de l’URSS  mais le redressement s’affirme depuis trois ans environ.
Il faut aussi lier les valeurs familiales et celles de la propriété et de l’entreprise.
Dans le passé, la famille était la base de l’économie.
Le système fiscal français démantèle la propriété et empêche les travailleurs d’accéder à la fortune par le travail.
On sait grâce aux exemples allemand et suisse que les entreprises familiales sont souvent les plus efficaces et les plus rentables.
Or on est dans une économie de « managers » de gérants qui cherchent le profit à court terme pour des actionnaires dispersés.
L’Etat est aussi court termiste dans sa gestion et s’endette de façon irresponsable, droite et gauche confondues.
Une société sans valeurs familiales est aussi une société tournée vers le court terme, qui se moque de ce qu’elle laissera aux générations futures.
Là encore, l’Europe pourrait s’inspirer de la récente politique familiale russe et la Russie avec son faible endettement est un bon contre-exemple par ailleurs.

La crise des valeurs nationales.

Le socialiste Jaurès disait :
« les pauvres n’ont que la patrie comme richesse » :
On cherche aujourd’hui à leur enlever cette valeur.
La patrie repose sur un certain désintéressement des hommes :
Mourir pour la patrie fut un idéal de la Rome antique à nos jours.
La marginalisation des vocations de sacrifice, celle du soldat et celle du prêtre n’arrange rien.
La classe politique est gangrenée par l’obsession de l’enrichissement personnel.
La patrie est vue comme un obstacle à la création de l’homme nouveau utilitariste et sans racines.
En outre en France surtout, on a cherché à dissocier le patriotisme de l’héritage chrétien, ce qui est contraire à tout ce que nous apprend l’histoire.
L’Eglise dans beaucoup de pays d’Europe a contribué à sauver la patrie lorsque celle-ci notamment était occupée par l’étranger.
La patrie, du point de vue des institutions politiques, est inséparable de la démocratie.
Or en Europe « à la notable exception de la Suisse », on vit plus en oligarchie qu’en démocratie.
Ce n’est pas nouveau.
De Gaulle dénonçait déjà cette dérive.
Il faut rétablir une vraie démocratie,  au niveau national comme de l’Union européenne, organisation oligarchique caricaturale, et ré-enseigner le patriotisme aux jeunes pour retisser un lien social qui se défait.

La marginalisation des valeurs spirituelles

L’Europe comme la Russie sont issues d’une même civilisation issue de l’Empire romain et du christianisme.
Le christianisme est unique en ce qu’il est une religion de l’incarnation, du Dieu fait homme pour que l’homme puisse être divinisé comme l’ont dit « Saint Athanase » en Orient et « Saint Irénée » en Occident.
Le christianisme met donc l’accent sur le respect de la personne humaine que l’on ne peut séparer des devoirs moraux.

Cet équilibre est rompu avec l’idéologie des droits de l’homme où les devoirs sont absents. « Dostoïevski », cité par le patriarche russe « Cyrillel II »  a montré que la liberté sans sens des devoirs moraux peut aboutir à des catastrophes humaines.
De même l’égalité sans charité débouche sur l’envie, la jalousie et le meurtre comme les révolutions l’ont montré. Quant à la fraternité, sans justice, elle débouche sur la constitution de mafias, qui sont des fraternelles mais réservées aux mafieux  au détriment des autres.
L’égalité en droit des différentes religions n’est pas en cause.
Mais il n’y a rien de choquant à reconnaître le rôle du christianisme dans notre histoire commune et à en tirer des conséquences pratiques.
Comme l’a dit l’ancien président « Sarkozy », un prêtre peut être plus efficace pour redonner du sens moral et retisser le tissu social que la police ou l’assistance sociale.
Il en appelait à une laïcité positive, non anti-religieuse.
Là encore, la Russie tente une expérience intéressante, qu’il ne faut pas ignorer, de collaboration entre l’Etat et l’Eglise.
La destruction du rôle public des Eglises a mené au totalitarisme, à un Etat sans contrepoids moral, il ne faut pas l’oublier.

Redressement culturel et démocratie authentique

Qui pousse en Occident à l’effondrement des valeurs traditionnelles ?
Ce n’est certes pas le peuple mais plutôt les élites profitant de leur pouvoir « oligarchique », « médiatique », « financier », « juridique » et en définitive « politique » sur la société.
Si on faisait un référendum sur le mariage gay, on aurait sans doute des résultats différents du vote de l’Assemblée Nationale.

Ce qui caractérise l’Europe d’aujourd’hui est une coupure croissante entre les élites acquises à la nouvelle idéologie pseudo religieuse des droits de l’homme et le peuple attaché aux valeurs traditionnelles de la famille, de la morale classique et de la patrie.

Ce fossé, par contre, existe moins, semble-t-il en Russie où le président et le gouvernement reflètent bien la volonté populaire, quitte à être critiqués par quelques oligarchies occidentalisées.
C’est pourquoi je pense, contrairement à une idée reçue, que la Russie d’aujourd’hui est sans doute plus démocratique que la plupart des Etats européens car la démocratie, c’est d’abord le fait de gouverner selon les souhaits du peuple.
En Occident, les pouvoirs sont manipulés par des groupes de pression minoritaires.
Ils négligent la volonté du peuple et la preuve en est qu’ils ont peur des référendums.
La démocratie russe est jeune mais est-ce un défaut ?
Une démocratie trop vieille peut être devenue vicieuse et décadente, et perdre ses vertus démocratiques d’origine pour sombrer dans l’oligarchie.
La Russie est donc peut-être plus démocratique car plus proches des valeurs du peuple que nos oligarchies occidentales dont de puissants réseaux d’influence souhaitent changer notre civilisation, la déraciner, créer de toutes pièces une morale nouvelle et un homme nouveau sans le soutien du peuple.
Démocrates d’Europe et de Russie ont en tous cas un même héritage culturel à défendre et à fructifier face à ces réseaux.

Face au déclin des valeurs, déclin surtout importé d’Amérique depuis les années soixante, il appartient donc à l’Europe et à la Russie de faire front commun pour défendre les valeurs de la nation, de la démocratie, de la culture classique avec son héritage chrétien.

Comme disait De Gaulle, il faut s’appuyer sur les peuples d’Europe de ‘Atlantique à l’Oural, ou plutôt à Vladivostok.
Il a écrit dans les Mémoires de guerre :
«  Les régimes, nous savons ce que c’est, sont des choses qui passent.
Mais les peuples ne passent pas ».
J’ajouterai qu’il en est de même de leurs valeurs éternelles car elles sont inscrites dans la nature humaine et dans la transcendance ».

Yvan Blot de « Metapo Infos »
(Institut de la démocratie et de la coopération, 10 juin 2013)

http://fr.novopress.info  du 09/10/2013

« Lorant Deutsch » A Mille Fois Raison !

Maintenant notre histoire est niée par les politiquement corrects !

« Lorant Deutsch » a mille fois raison, n’en déplaise à ceux qui regrettent la victoire de « Charles Martel ».
Le procès qui est fait à Monsieur « Lorant Deutsch » est emblématique de la guerre en cours.
Et cette guerre, hélas, est bien autre que simplement littéraire.
Nous ne sommes plus dans ces affrontements très parisiens d’autrefois, quand il s’agissait pour « Hernani » de terrasser la censure de Monsieur « Prudhomme ».
Cette fois, le vaincu ne se relèvera pas, cabossé mais survivant.
Il sera enfoui dans la fosse commune où se pressent déjà tous ceux qui ont un jour ou l’autre oeuvré pour une certaine idée de la France, et en sont punis, à l’heure qu’il est.

Monsieur « Deutsch » a eu l’extrême imprudence de prononcer un nom : « Charles Martel ».
« Ha! Ha ! » s’est aussitôt exclamé l’infra, le punaiseux, le négateur de tout*. 
« À l’oubliette, « Deutsch », et d’urgence !
Au musée, s’il reste de la place.
« Charles Martel » ?
Et quoi encore ?
Moulin ?
D’Estiennes d’Orves ?
Charles V et du Guesclin ?
À la fosse commune !
Gardes, emmenez l’accusé ! »

C’est très exactement ce qui se passe tandis que les manuels à destination des enfants de ce pays nettoient le fond de cuve comme on le fait du lisier quand l’essentiel a été répandu sur la campagne.
Je dis pourtant que lorsqu’il rappelle envers et contre la pensée dominante, que la poussée musulmane vers l’Europe encore chrétienne fut arrêtée à Poitiers un jour de l’an 732, Monsieur « Deutsch » a raison, mille fois raison, totalement raison.

Et je l’explique.

L’Auvergne -et sa truffade au porc ?- ayant été jugée assez compliquée à traverser, les conquérants venus d’Espagne ont deux voies d’accès vers le nord.
Pour imager, nous les nommerons Nationale 7 et A10.
À ce moment de l’Histoire, Paris n’a guère d’intérêt.
C’est une bourgade munie de quelques chapelles où l’on prie dans des vestiges gallo-romains mal chauffés.
Bruxelles est un champ de patates, Aix la Chapelle une tranchée de boue.
En revanche, le couloir rhodanien, certes démuni de grands sanctuaires, est peuplé, riche de ses terres et vergers à travers quoi l’on trouvera le gite, le couvert, et la fille des tenanciers vendable à un bon prix sur les marchés du sud. Pillages et razzias y sont donc le quotidien de populations ignorées par les pouvoirs centraux, lesquels, impuissants à réguler le chaos arabe régnant de la Sicile à la Bourgogne, n’ont de pouvoir que le vague nom associé à la couronne carolingienne.
Rien ou presque.
L’Ouest de ce qui n’est pas encore vraiment la France est balisé par deux phares.
Oh, ce n’est pas « Cordouan », ou « Eckmuhl », mais c’est là et bien là, dans une région que la chrétienté européenne échaudée par la menace d’ »Attila » a transformé en sanctuaire, loin des tentations de l’Est.
Deux racines enfoncées à Poitiers, c’est « Saint-Hilaire », et à Tours, c’est « Saint-Martin ».
Rappelons qu’en dehors de ces deux lieux-dits où séjournent les vestales des Evangiles, il n’y a rien de consistant d’Edimbourg à Naples et de Brest à Vladivostok.

Si donc le Rhône nourrit les nuits de ramadan de la soldatesque sarrazine et la retraite au bled de ses héros, la calme campagne de l’ouest français représente pour les chefs de l’armée arabe la zone à débarrasser d’urgence de son empreinte spirituelle.
La mise à sac de « Saint-Hilaire », sa destruction totale, sont un passage obligé de cette stratégie.
L’étape suivante est clairement définie : Tours.
Si « Saint-Martin » subit le sort de sa soeur poitevine, c’en sera fait de Jésus en France et par là en Europe.
La poussée musulmane en France, au huitième siècle, n’est donc pas celle d’un simple commando attiré par la rapine (théorie assénée comme dogme) mais bel et bien le projet parfaitement mis au point de prendre le pays des Francs comme on a pris celui des Ibères.
Et de le soumettre à la loi d’Allah.

Mais voilà.
Comme « Aetius » trois cents ans plus tôt, « Martel » sonne le tocsin et lève l’ost.
Il a senti le péril suprême, la morsure de la chaîne d’esclave sur ses chevilles, la fumée des incendies ravageant le Poitou.
Il se rue vers la Vienne et la Gartempe, où Monsieur « Lorant Deutsch » le salue comme il convient.
Vainqueur, il laisse à « Eudes » le soin de nettoyer le sud de la Bourgogne et la longue pénétrante que balaie le mistral. On sait ce qu’il advint heureusement de ces purges :
La naissance réelle d’un pays au nom de France.

Monsieur « Deutsch » n’est pas seul face à ceux qui ont ouvertement mis leurs pas dans ceux des cavaliers arabes.
Des veilleurs raniment en permanence la mémoire de cette chandelle française que d’aucuns, commensaux des sépulcres, aimeraient tant souffler.
À mon avis, l’embellie des fossoyeurs de la France a vécu.
Quelque chose me dit que, comme dans les années 40, la présence de l’ennemi dans les murs use les patiences et attise les désirs d’espace, de ciel bleu, d’air pur à respirer.

La réaction risque d’être douloureuse pour tous ceux qui, à un moment ou à un autre, auront fait la courte échelle aux incendiaires de « Saint-Hilaire ».

Alain Dubos

http://ripostelaique.com  du n° 323, le 03/10/2013

Pourquoi Pas Des Communes Identitaires?

Pourquoi Pas Des Communes Identitaires? dans EDUCATION saint-martin-en-haut-e1379874200326

Il n’y a pas beaucoup de suspense pour les municipales du printemps 2014 !

Sauf dans les très grandes villes -et encore-, le PS va prendre une raclée.
Sans beaucoup d’effort ni de mérite, l’ »UMP » va gagner des communes.
Et le FN remportera quelques victoires :
à Carpentras ?
à Hénin-Beaumont ?
à Forbach ?
à Dunkerque ?
à Fréjus ?
à Tarascon ?
à Béziers avec Ménard  ?
Sans doute aussi dans des endroits auxquels personne ne pense !

Tribune en forme de programme électoral.

Pour quoi faire, pour l’écharpe ou le grigri ou pour agir ?
Mais au-delà de la géographie électorale, la question qui se pose à ceux qui vont se faire élire – en particulier mais pas seulement sur des listes « modérées » ou « divers droite » ou « intérêt local » – est la suivante :
Pour quoi faire ?
Pour l’écharpe ou le grigri ou pour agir ?

Cultiver l’esprit de résistance et de reconquête.

Entrer dans une municipalité n’a de sens que si l’on y va dans un esprit de résistance ou de reconquête.
Quitte à choisir un secteur de combat et s’y consacrer et à celui-là seul !
Les terrains d’exercice et de manœuvre sont nombreux :
les écoles, la culture, le patrimoine, les cantines, les subventions, les locaux municipaux, l’urbanisme, les paysages, les impôts.

Sur les écoles, s’intéresser au contenu, pas seulement aux locaux.

En matière scolaire, il ne faut pas s’intéresser seulement à l’intendance mais au fond.
Comment ?
En fédérant les parents d’élèves qui en ont marre des dérives politiquement correctes dès le primaire.
Ou en boycottant l’achat d’ouvrages de désinformation : histoire-propagande ou théorie du genre.
Et puis en aidant des écoles indépendantes à trouver des locaux.

Sur les cantines, défendre l’identité culinaire régionale et nationale.

Il faut refuser les interdits alimentaires étrangers ainsi que tout achat de viande halal  et revenir à des menus plus traditionnels tout en privilégiant le localisme.
Il faut retirer le contrôle des assiettes des enfants (et des personnes âgées) aux grands oligopoles de la distribution alimentaire. Former le goût et remettre du sens :
proximité, produits français, plats régionaux, cochon, agriculture raisonnée ou bio, le tout servi par des entreprises locales.

Sur le patrimoine, valoriser l’identité locale.

Il faut veiller sur l’entretien des bâtiments historiques et des églises, cesser de sacrifier les musées et remplacer les minables logos commerciaux par les blasons enracinés :
Il faut mettre les « communicants » hors d’état de nuire et faire revenir le temps des « armes de la ville » en choisissant des visuels enracinés !

Sur les fêtes, respecter les traditions et œuvrer au ré-enracinement.

Chaque ville, chaque bourg, chaque village a son histoire, ses fêtes, ses traditions, sa toponymie, ses sociétés locales, tout ceci mérite d’être respecté et parfois ranimé.
Les noms des places, des rues, des lieux de convivialité ne doivent pas être « idéologiques » mais enracinés dans l’histoire et la géographie locales.
Les sociétés locales d’amateurs (des arts, de musique, de théâtre ou de danse, d’histoire) doivent être mieux considérées par les professionnels et les « sachants ».

Sur la culture, protéger le pluralisme et privilégier l’ « art caché » plutôt que le non-art contemporain.

Vaste chantier !
Il faut rétablir la pluralité et la diversité dans les bibliothèques municipales, au cinéma, au théâtre.
Sans sectarisme, bien sûr, mais aussi sans accepter le sectarisme des autres.
Et cesser de céder aux sirènes ridicules du non-art contemporain.
Retrouver l’ « art caché », selon la jolie expression d’ »Aude de Kerros ».

Sur les subventions, les supprimer pour les nuisibles.

Il faut taper dans la butte et cesser de subventionner les nuisibles :
les syndicats politiquement corrects, les « lobbys » homosexualistes, antiracistes et immigrationnistes, les associations étrangères, les communautaristes musulmans (et autres), tout ce petit monde doit être mis à la diète.
Qu’ils se financent avec l’argent de leurs adhérents, pas avec celui des contribuables !
L’argent des contribuables n’a pas à financer les mosquées ni les pseudos centres « culturels » islamiques (ou pentecôtistes ou israélites, d’ailleurs).

Sur les locaux municipaux, veiller au pluralisme dans leur attribution.

Là aussi un mot d’ordre :
pluralisme dans l’attribution des locaux municipaux pour permettre aux nôtres aussi de s’exprimer.
Oui à la liberté d’expression pour les conformistes (si, si !) mais aussi pour les anticonformistes et les dissidents.
Oui à la liberté d’expression pour le politiquement, le moralement, l’historiquement et le culturellement incorrect !

La naissance, le mariage, la mort, les accueillir avec dignité et décence.

A la place ou en complément des lieux de culte, les mairies sont des lieux de passage lors des étapes essentielles de la vie.
Cela ne doit pas être seulement des passages administratifs.
Déclarer une naissance mérite accueil et considération.
Le mariage, c’est l’union solennelle d’un homme et d’une femme dans la durée et dans le cadre d’une lignée.
Il peut être bon de le rappeler.
Pour veiller au respect des morts, des efforts considérables doivent être faits :
des cimetières bien entretenus et protégés contre le vandalisme, des crématoriums et des funérariums dignes et localisés ailleurs que dans les zones industrielles et les déchèteries.

Les paysages : les respecter.

Les paysages sont le fruit de l’histoire, le résultat d’un jardinage séculaire de la France.
La plus grande responsabilité des maires, c’est l’urbanisme.
Les 40 dernières années ont été marquées par l’enlaidissement de la France et le saccage de nos paysages.
Protéger les paysages doit être une priorité absolue face à la prolifération des zones commerciales, des bâtiments sans âme, des éoliennes et des projets de forage.
L’ « architecture douce » doit être promue partout où c’est possible.

Centres villes et centres villages, les faire revivre et les embellir.

Les centres villes et les centres villages ont souvent été abandonnés au profit de périphéries sans âme.
La reconquête est nécessaire : par l’embellissement d’abord.
En requalifiant les rues et les places, en remettant en valeur églises, fontaines et lavoirs, en enterrant les réseaux, en fleurissant les lampadaires et les terre-pleins.
En encourageant une vie économique enracinée, en cessant de privilégier les grandes surfaces commerciales et en promouvant les marchés et les commerces locaux.

Campements de nomades, refuser le laxisme.

Il y a de plus en plus d’aires légales aménagées pour le stationnement des nomades.
Dans ces conditions il n’y a pas à accepter les campements sauvages, sources de nuisances et de dégradations de l’environnement. Les maires – et leurs adjoints – n’ont aucune raison de tolérer les manquements sanitaires, les vols d’eau ou d’électricité :
la loi leur donne d’ailleurs la compétence d’officiers de police judiciaire.
Qu’ils s’en servent en mettant les procureurs au pied du mur.

Impôts, les maîtriser en supprimant les dépenses nuisibles.

La limitation des impôts locaux est la première exigence des électeurs municipaux.
Aussi paradoxal que cela puisse paraître, elle est simple à satisfaire :
En maîtrisant les dépenses de confort des élus et des administrations communales et intercommunales.
En supprimant les subventions nuisibles aux organismes politiquement corrects.
En cessant d’encourager de manière irresponsable les flux migratoires, sources de coûts sociaux et d’insécurité.

Jean-Yves Le Gallou de « Polemia »

http://fr.novopress.info  du 21/09/2013

Regards Croisés Sur Islam & Musulmans.

 Regards Croisés Sur Islam & Musulmans. dans EDUCATION cochon-rit-e1379529560130

Les regards de « De Gaulle », « Hitler » et « Churchill » par le Docteur « Salem Benammar »…

Mais c’était il y a bientôt deux ans, début 2012, le monde n’a pas changé en mieux !(pelosse)

Ces trois hommes ont voulu donner chacun à sa manière un portrait du musulman qui s’avère, « in fine », guère flatteur pour les Muslmans mais qui ne sont pas sans rappeler ceux que brossent leurs descendants aujourd’hui nourris par par le fanatisme exacerbé et inquiétant dont font preuve les extrémistes musulmans sans que cela ne suscite émotion, colère, indignation, condamnation ou réprobation de la part de leurs coreligionnaires.
Il est difficle de croire que ces portraits sont exagérés et le fruit d’un relent d’islamophobie dont serait victime l’Islam qui ne fait rien non plus de conjurer cette violence devenue à force pathologique et qui le distingue des autres religions monothéistes.
Cette espèce de complaisance dont semble jouir, au sein du monde musulman, les tenants de l’islam violent, activiste, prosélyte, hégémonique, colonial, irrespectueux de l’ordre républicain, des valeurs universelles, mettant en péril la paix et la sécurité dans le monde, ne fait que jeter le trouble et semer le doute sur la vraie nature de la religion musulmane que beaucoup de musulmans se plaisent à l’associer à la paix.
Alors que le mot « Islam » veut dire littéralement soumission et assujettissement, allégeance, adhésion avec obligation stricte et absolue de se conformer et appliquer les prescrits de sa religion dans tous les aspects de sa vie.
Ce qui interdit toute possiblité pour un musulman de s’interroger lui-même sur le sens de ses propres actes, sur le bien-fondé des actes accomplis par d’autres au nom de l’Islam et au profit de la cause musulmane telle que la retrace le Coran qui recommande aux musulmans d’emprunter la seule voie de la vaillance et de la combativité pour atteindre le stade ultime de la félicité, excluant ainsi, la voie de la modération.
Comme si l’excès de zèle était le propre des vrais fidèles musulmans.
Il ne s’agit pas de rechercher les liens intrinsèques entre l’Islam et la violence quand bien même l’Islam refuse de faire lui-même sa propre introspection afin de se débarrasser de ses scories négatives qui lui sont inhérentes ou non et qui sont l’origine de frayeur et de peur justifiée ou non chez les non-musulmans, voire les musulmans eux-mêmes qui veulent vivre dans la modernité et qui luttent pour se dépêtrer du carcan de la religion, pour la réduire au seul champ de la spiritualité.
En tout état de cause, il s’agit moins de fantasmes qui sont le produit de préjugés anti-musulmans que d’une réalité observée et constatée ici et qui laisse à penser que les excès et dérives dont sont coupables les mouvements activistes musulmans qui constituent la nébuleuse islamiste qui rejaillissent sur tout l’ensemble du monde musulman qui ne cherche pas non plus à s’en démarquer ouvertement.
Comme s’il y a une espèce de schizophrénie où il se trouve partagé entre son désir de combattre le mal qui le ronge à l’intérieur et au même temps il est freiné par sa peur de vouloir éradiquer un mal qui n’en est pas un et qui n’est que l’expression du message politique et cosmique de l’Islam.
Ni phobie, ni préjugés défavorables, ni fantasmes négatifs, ni idées préconçues pour dénigrer la religion musulmane qui mérite tout le respect qui lui est dû en tant que catharsis, seule l’observation des comportements violents, velléitaires et bellicistes et l’analyse des discours extémistes donnent de l’Islam une image peu reluisante et rendant légitimes toutes ces appréhensions que l’on puisse éprouver dans le cas d’espèce.
Et avec tous les pogroms, autodafés et actes de barbarie perpetrés un peu partout dans le monde, et particulièrement en Irak et au Nord du Nigéria, que l’on peut effectivement se demander si l’Islam ne se trouve pas aujourd’hui dans sa période d’Inquisition à l’instar du Christianisme au Moyen Age.

Dans ce contexte, les descriptions de de Gaulle, Churchill et Hitler sont plus que jamais d’actualité :

-1)  » Les musulmans, vous êtes allés les voir ?
Vous les avez regardés avec leurs turbans et leur djellabas ?
Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français !
Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants.
Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre.
Agitez la bouteille.
Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau.
Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français.
Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ?
Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ?
Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! »
- De Gaulle-

2)« Certains musulmans peuvent montrer de splendides qualités, mais l’influence de la religion paralyse le développement social de ceux qui la suivent. Aucune force aussi rétrograde n’existe dans le monde. Loin d’être moribond le mahométanisme est une foi militante et prosélyte. [...] la civilisation de l’Europe moderne peut s’écrouler, comme s’est écroulée la civilisation de la Rome antique.”
- Winston Churchill-

-3)“On doit garantir à tous les membres musulmans des Waff*n-S* et de la police le droit indiscutable, prévu par leur religion, à ne pas manger de la viande de porc et à ne pas boire de boissons alcooliques.
Il faudra leur garantir des menus équivalents. (…) Je ne veux pas que, par la stupidité et l’étroitesse d’esprit de quelques individus isolés, un seul de ces héroïques volontaires eut à ressentir une gêne »
- Adolphe HITLER-

En conclusion, 70 ans après, le monde musulman n’a guère changé au plan de développement humain.
Il demeure plutot en régression.
Sauf la Tunisie et la Turquie.
Mais pas pour longtemps à causse de l’islamisation rampante des esprits.
Ces deux pays qui ont réussi à cantonner la religion et sa pratique à la seule sphère privée et personnelle, semblent être pris en otage par les mouvements islamistes et ils ne vont pas tarder surtout en ce qui concerne la Tunisie de rejoindre le rang des pays les plus rétrogrades et barbares de ‘ humanité.

En définitive, l Islam semble être plus un problème qu’une solution aux problèmes de déveleppement.

Il n’existe pas aujourd’hui un seul exemple de pays qui a fait de la religion musulmane son modèle de développement humain, économique, social qui a réussi.
A supposer évidemment que la religion ait cette vocation.
Le problème que l’Islam qui est une catharsis se veut un antidote aux maux des société humaines est perçu partout dans le monde comme une menace réelle ou supposée aux progrès humains.

pourfendeur

http://you.leparisien.fr/  du 23/09/2012

L’islam n’a rien à faire en Occident qui n’est pas Terre d’islam mais Terre de la Guerre, donc terre à conquérir et à asservir, pour l’ensemble des musulmans.
La France est une République laïque, elle ne doit pas se laisser piéger !

 

Pourquoi Jouer Sur Les Mots ?

Pourquoi Jouer Sur Les Mots ? dans EDUCATION 0-150x150

Reconquête  De  France

 http://www.
youtube.com/watch?
feature=player_
embedded&v=
D_o2oScGtQ8

 

Une Charte pour des Lois transgressées,qui fait « mumuse » ?

D’abord, ne cachons pas notre plaisir : Les réactions à la charte de Peillon prouvent que tout le monde a compris que si charte il y avait c’est que l’islam pose problème. Exactement comme en 2004 où on a fait une loi sur les signes religieux afin de ne pas dire qu’il fallait une loi sur le voile. L’islam pose problème, partout, et de plus en plus, et les réponses du gouvernement Hollande sont pitoyables. Alors, qui peut croire une seconde à la charte de la laïcité de Peillon ?  Les dhimmis et collabos que nos critiques fondées mettent de plus en plus mal à l’aise parce qu’il est de plus en plus difficile de défendre l’indéfendable. Les optimistes généreux enclins à prendre pour argent comptant toute mesure paraissant aller dans le bon sens… Mais pour nous il est clair qu’occuper le terrain, en l’occurrence les medias,   pour nous faire croire que, ayant reçu un pot de fleurs sur la tête, Hollande-Peillon seraient brutalement devenus républicains et laïques, ce n’est que de l’enfumage. Pourquoi ? La réponse tient en quelques lignes. Peillon publie 15 points que nous ne renions pas pour l’essentiel et appelons de nos voeux depuis des années et annonce que cette charte sur le mur de toutes les classes, va, tout à coup, par un coup de baguette magique, faire disparaître toutes les graves atteintes à la laïcité déjà dénoncées en 2004 par le « rapport Obin«   et en 2011 par le Haut conseil à l’Intégration …   Magie Peillon, magie Peillon, enfumage Peillon… Pendant ce temps, les accompagnatrices voilées pullulent pendant les sorties scolaires dans certains quartiers, mettant à mal l’article  9 qui affirme l’égalité homme-femme. Pendant ce temps, les programmes scolaires font la part belle à l’islam, dès le primaire et en cinquième. Est-il légitime de prôner l’égalité homme-femme et la liberté de conscience (article 3 ) tout en enseignant « la richesse de la civilisation arabo-musulmane » ? Cf les programmes de l’école élémentaire :  Conflits et échanges en Méditerranée : La découverte d’une autre civilisation, l’Islam - Savoir que le prophète Mahomet fonde une nouvelle religion monothéiste au VIIème siècle. Elle s’étend rapidement de l’Inde à l’Espagne. - Pour étudier cette question, lire et utiliser une carte historique. - À partir de différentes œuvres d’art, appréhender la richesse de la civilisation arabo-musulmane.   

Peillon ne peut pas ne pas savoir que le coran interdit la liberté de conscience…

Et le minimum serait que cette interdiction figure dans les programmes concernant l’islam, explicitement, comme la conception de la femme, afin de mettre en valeur l’impossible laïcisation de celui qui se veut musulman jusqu’au bout des ongles et la nécessité d’abandonner l’islam en France. Or, que pèse une charte affichée au mur, quand, malgré les belles paroles de Peillon l’an dernier  »Le point de départ de la laïcité, c’est le respect absolu de la liberté de conscience. Pour donner la liberté du choix, il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel« , le discours ambiant et notamment la fameuse morale laïque insistent sur le respect de la différence et celui des traditions des élèves ?

Est-il anodin d’avoir ajouté dans  l’article 1 : « la France respecte toutes les croyances »
quand le souci est que des croyants ne respectent pas la France ?

Peut-on sans rire affirmer que la France respecte toutes les croyances et plus loin prétendre que les enseignants ne doivent pas afficher les leurs, que la liberté de conscience est obligatoire ainsi que l’égalité homme-femme ? Certains enseignants vont avoir du fil à retordre, d’autant que l’article 15 est un encouragement à discuter, contester…   Au lieu d’apprendre et d’obéir. Pendant ce temps, « la France une et indivisible » est bafouée partout, elle dont la langue est reniée partout, à l’université, remplacée par l’anglais et dans les tribunaux et préfectures où les traducteurs sont débordés, dans les écoles où les « langues et cultures d’origine » sont enseignées… On rappellera en passant que Hollande s’est engagé à faire ratifier par la France la Charte des langues minoritaires et régionales qui fera disparaître de fait notre langue dans les actes officiels et la vie quotidienne de nombre de départements et régions…

Pendant ce temps, les voiles se multiplient dans les universités.
Pendant ce temps les  Belphégor se multiplient dans l’espace public.
Pendant ce temps les bouchers non halal sont chassés des quartiers islamisés.
Pendant ce temps Hollande caresse dans le sens du poil ses amis du Qatar, Valls prépare un nouveau Conseil Français du Culte musulman, et Flambynator fait tout ce qu’il peut pour que nous allions prêter main forte aux adeptes de la charia en Syrie.

Ils nous prennent pour des cons depuis le début.

lls persistent et signent.
D’ailleurs, parole d’ancien professeur, ils pourront multiplier les mallettes d’accompagnement et les stages en tous genres aux frais de la princesse, les enseignants seront à nouveau pris en tenaille entre les exigences d’une population mahométane sûre de son bon droit, puisque française ou en passe de le devenir, et des principes présentés comme discutables…
Je conseille, d’abord, à Peillon, d’aller voir La Journée de la Jupe, histoire de comprendre la réalité de l’école, ensuite de faire un stagedans les hôpitaux, histoire de voir l’effet des chartes sur les murs,   enfin, de s’installer dans un HLM du 93 et d’y enseigner quelques mois. Peut-être aura-t-il une chance, à ce moment-là, de comprendre ce qu’il faut faire, et ce qui est urgent.

Interdire l’islam en France.

Alors, alors, seulement, la laïcité ne sera pas un mot creux servant à tenter de nous faire avaler des couleuvres.

Christine Tasin

http://www.resistancerepublicaine.eu  du 09/09/2013

Soyons Des « Beni-Oui-Oui » En Classe !

Soyons Des

Les « Prix Nobel » Français vont être de plus en plus rares !

L’éducation nationale française a longtemps été présentée comme la plus grande institution mondiale après l’Armée rouge.
L’armée rouge a disparu mais l’éducation nationale a survécu.
Elle représente aujourd’hui un peu plus de 800 000 enseignants, et un coût par élève de 8250 €.
Ce coût, indépendamment de l’inflation, a été multiplié par 1,75 en 30 ans.
Au total cela représente 120 milliards d’euros dont 85% sont payés par le contribuable.

N’est-ce pas normal de faire des efforts pour former notre jeunesse ?

C’est évidemment indispensable mais force est de constater que les résultats ne sont pas au rendez-vous.
On peut considérer qu’un système éducatif a deux objectifs :
-développer le bagage culturel  et le stock de connaissance de la population.
-préparer la population à exercer un emploi.
Et dans les deux domaines, l’échec est patent.
Quand « Jean-Pierre Chevènement » parlait dans les années 80 de mener 80% d’une classe d’âge au baccalauréat, il indiquait que c’était le plus sûr moyen de faire baisser le chômage qui touchait à l’époque 2 millions de personnes.
Aujourd’hui, nous avons 80% d’une classe d’âge qui peut prétendre avoir le bac, mais nous avons aussi 3,2 millions de chômeurs. Quant au niveau culturel, tous les tests faits notamment par l’ »OCDE » montrent que le niveau baisse.
Jusqu’à une période récente, nous avions pu préserver un enseignement d’excellence dans quelques institutions sanctuarisées comme les Grandes écoles.
Mais la politique menée depuis une quinzaine d’années tend à les détruire et même là, nos positions reculent.
Le Français « Prix Nobel » va se faire de plus en plus rare.

La solution est-elle de recruter 60 000 enseignants comme l’avait promis François Hollande ?

Clairement non et il en a conscience.
Comme beaucoup.
Trois éléments qui montrent que nous allons vers des réformes insistant de plus en plus sur la qualité et réhabilitant la sélection :
D’abord, dans le « rapport Gallois«  remis l’année dernière sur l’amélioration de notre compétitivité, le rapporteur insistait sur la nécessité de revoir les priorités éducatives et de développer l’apprentissage, portant à 500 000 le nombre d’apprentis.
Ensuite, notre président de la République s’est ému récemment que des jeunes estiment compte tenu de leur diplôme ne pas avoir à accepter certains emplois en début de carrière et s’est demandé si on n’était pas allé trop loin dans l’accumulation des diplômes.
Enfin, rejoignant d’ailleurs Hollande, certains économistes parlent de « prolétariat cognitif ».
A force de donner les diplômes sans véritable exigence, on suscite des illusions et donc des frustrations.

Il faut donc se montrer plus exigeant et plus sélectif pour à la fois réduire les coûts et refaire de l’école un élément de l’ascenseur social.

Jean-Marc Daniel

http://www.rmc.fr  du 03/08/2013


S’il y a exigence elle se pose là dans l’attribution du sésame aux futurs enseignants :
Bien sûr, les épreuves écrites sont « relativement  » impartiales car les copies sont tout de même anonymes.
Mais les oraux s’en donnent à coeur-joie !
Des consignes ont officieusement été données pour offrir à nos enfants un corps enseignant, au moins de base, ne se détachant guère plus de ceux dont ils vont s’occuper.
Faire partie de l’élite choisie ou désignée n’est pas donné au plus grand nombre, certainement pas à ceux qui sont voués à faire partie de ce « prolétariat cognitif » OU « prolétariat subalterne », inférieur, docile, destiné à obéir aux ordres de l’élite !
Le grand remplacement ne veut plus qu’une masse de larbins obéissants !

Autochtones,  pliez ou disparaissez !

La Nouvelle Ecole Des Escargots !

La Nouvelle Ecole Des Escargots ! dans EDUCATION gender2-e1377210215184

Une rentrée qui a  vraiment mauvais “genre”…

La rentrée scolaire approche, quelle est la priorité du gouvernement ?
Lutter contre les « stéréotypes de genre », afin qu’ils soient « déconstruits et mis à distance », selon les mots d’un rapport remis fin juillet au ministre de l’Enseignement.
« Vincent Peillon », flanqué de l’inénarrable « Najat Vallaud-Belkacem », y travaille donc dur :
Une formation obligatoire des professeurs est prévue dans les « ESPE » (« Écoles supérieures du professorat et de l’éducation »), qui remplaceront en septembre les « IUFM ».
Les manuels scolaires seront revisités, et dès la rentrée, un dispositif baptisé « Les « ABCD » de l’égalité » sera lancé dans 500 classes de primaire, visant, comme dans la crèche « Bourdarias » que « Najat Vallaud-Belkacem » a visitée il y a quelques mois, à éradiquer dès le plus jeune âge les clichés et comportements sexistes.
Une formation et des outils spécifiques sont prévus pour repérer les attitudes « genrées »…
Même si nos deux compères au gouvernement ont conscience, comme le dit toujours le même rapport, que la question du « genre » peut susciter de « fortes résistances et des réactions très négatives ».

On rigole.
La gauche fait l’expérience du mot piégé qui vous explose entre les mains.
Eux, les maîtres artificiers du verbe, les spécialistes de la manipulation sémantique à la nitroglycérine viennent de comprendre qu’ils ne pourront plus dégoupiller le mot « genre » qu’avec d’infinies précautions.
Quoi qu’il en soit, comme le stipule le rapport, il faudra par exemple en finir avec le cliché de la « fille sage et laborieuse ».
Quelle bonne idée.
Vive la fille agitée et qui n’en fout pas une.
Il restait un segment de population tenant à peu près en place pendant les heures de cours, il serait dommage de ne pas l’encourager à mettre le boxon.
Dans la crèche « Bourdarias » aussi, on recommande aux fillettes de « faire du bruit, crier, grimper ».
C’est le ci-devant secrétaire d’État à la Justice « Jean-Marie Bockel » qui ne doit pas en revenir… lui qui, fin 2010, dans un rapport sur la prévention de la délinquance juvénile, mettait en garde contre le développement exponentiel des bandes de filles « mimant des conduites jusqu’à présent masculines ».

Est dénoncée aussi, dans le secondaire, la sous-représentation des filles dans les filières scientifiques.
Non qu’elles n’en aient pas le choix – puisque les filles, « sages et laborieuses », réussissent mieux à l’école –, mais elles n’en ont pas le goût.
Et libérer la femme, ce n’est pas, pour le gouvernement, lui laisser le choix, c’est la forcer à faire le « bon » choix, comme on l’a déjà vu pour la réforme récente du congé parental.
Il faudra donc faire rentrer à la trique et au chausse-pied les récalcitrantes dans une filière scientifique, faire d’elles des malgré-nous du « BTP », de l’informatique et de la maintenance de plate-forme off shore.
Ce qui contribuera fortement, on s’en doute, à leur épanouissement.
Si l’on voulait réellement œuvrer pour les femmes, ne faudrait-il pas au contraire revaloriser les filières littéraires, pour lesquelles elles ont visiblement de l’appétence ?
À l’instar de « Serge Villepelet », président (jusqu’au mois dernier) de « PricewaterhouseCoopers France » et auteur du livre « Un patron qui aime les littéraires », ne faudrait-il pas mettre en avant les qualités propres d’une formation littéraire – de rédaction, de synthèse et d’analyse – pour l’entreprise ?
Ne faudrait-il pas en finir avec le « tout sélection par les sciences », voulu par le sociologue marxiste « Bourdieu », celui-ci accusant les formations littéraires d’être socialement discriminantes et de favoriser « l’endorecrutement » des classes dominantes ?

Gabrielle Cluzel

http://www.bvoltaire.fr  du 22/08/2013

 

Je me demande comment ils vont résoudre la questions des toilettes et des vestiaires de gymnastique pour satisfaire tout le monde, des parents encore attachés à la différence, des enfants délurés, des enseignants déboussolés… septembre promet de belles surprises !

France, Champ De Batailles Etrangères.

France, Champ De Batailles Etrangères. dans EDUCATION cochon-e1376479805322

Union sacrée contre un néo-nazisme imaginaire

Une bombe explose à Paris devant la synagogue de la rue Copernic.
3 octobre 1980.
Il est environ 18 h 45.
Le bilan est lourd : 4 morts et 28 blessés.
Les caméras sont bientôt sur place.
Un micro se tend vers un rabbin britannique :
« Quelle explication avez-vous… ? »
La réponse fuse, alors que la question n’est pas terminée :
« C’est évident, cher Monsieur, c’est une bombe posée par nos amis les antisémites et les nazis de France. »
Le décor est planté.
L’emballement médiatique peut commencer.

Dès le lendemain, les défilés se multiplient.
Marseille. Toulon. Toulouse. Evreux. Strasbourg.
A Paris, le « Comité de liaison des étudiants sionistes socialistes » et le « Renouveau juif » défilent de la place de l’Opéra à la rue Copernic.
20 000 personnes alternent les slogans avec ceux demandant la démission du ministre de l’Intérieur, « Christian Bonnet »
A Montpellier, une manifestation rassemble 10 000 personnes derrière une banderole :
« Non au fascisme, non au racisme. »
Le 7 octobre, « Antenne 2″ ouvre son journal :
« Sursaut national contre le racisme dans tout le pays.
Des manifestants par dizaines de milliers.
A l’assemblée, les députés étaient « pour une fois » unanimes. »
« Léon Zitrone », présentateur vedette de l’époque, a le visage grave.
Le ton est théâtral :
« Des dizaines de milliers de personnes ont pris part cet après-midi à Paris, de la Nation à la République, à la manifestation organisée par le « Mrap ».
Des personnalités politiques, des syndicalistes de tous les horizons, participaient à cette véritable mobilisation contre le racisme, le fascisme et l’antisémitisme. »

Gauche et droite au coude-à-coude.
François Mitterrand Bernard Stasi Georges Marchais ;Bernard Pons.
Le journaliste Jean-François Kahn, présent au sein du cortège, se lance dans un grand morceau d’anthologie d’analyse politique :
« Cette manifestation est extraordinaire pour une raison.
Les gens qui manifestent ce soir, qui défilent ensemble, c’est peut-être la première fois qu’ils se rencontrent.
Hier encore, certains d’entre eux polémiquaient durement, échangeaient des injures, des insultes.
Il y a des communistes et des socialistes, il y a des gens qui votent pour l’ »UDF » et le « RPR ».
Mais il y a mieux.
Il y a ici ce soir des sionistes et des antisionistes.
Il y a des gens fanatiques d’Israël et des gens fanatiques des Palestiniens.
Il y a des religieux, des mystiques, des athées, des francs-maçons.
Ces gens là ont trouvé normal d’être ensemble parce qu’ils ont vu apparaître la gueule horrible du racisme, la tête immonde du fascisme.
Alors ils sont là, et je crois que c’est en soi un événement extraordinaire. »

Avant le départ du défilé, « Albert Lévy », secrétaire général du « Mrap », avait fixé sa finalité :
« Il faut que s’exprime cette volonté d’obtenir de la part des pouvoirs publics les mesures enfin efficaces contre les groupes néo-nazis qui se livrent à ces violences racistes. »
Même son de cloche à l’Assemblée nationale oùJacques Chaban-Delmas, son président, ouvre la séance étreint par l’émotion :
« L’antisémitisme, comme toute forme de racisme, est une atteinte monstrueuse à la dignité humaine.
Il ne sera pas davantage toléré qu’il y a bientôt un demi-siècle.
Et ceux qui ont vaincu les nazis sont déterminés à en combattre les résurgences.
J’invite l’assemblée à se recueillir dans le souvenir des martyrs, ceux d’hier, ceux d’antan, et ceux de toujours. »

Vitriol et acide sulfurique : il ne manque que les femmes tondues

Les protagonistes du psychodrame qui s’empare du pays sont entendus.
Des exemplaires du « Figaro Magazine », accusé d’avoir créé un « climat malsain » en accueillant des journalistes de la Nouvelle Droite, sont brûlés publiquement [Ndlr : Le Figaro sera contraint de chasser ces journalistes, la normalisation de la presse était obtenue, voir Novopress].

La chasse aux fascistes est ouverte.
Un jeune permissionnaire, aux cheveux trop blonds et trop courts, échappe de peu au lynchage.
Des motards, aux vestes kaki, sont tabassés.
Des cafés, connus pour être fréquentés par des militants nationalistes, sont attaqués à la batte de base-ball.
Le siège de la Fane, un groupuscule néo-nazi dissout le 3 octobre 1980, est pillé.

La cruauté ne s’arrête pas là.
A Neuilly-sur-Seine, un vieux monsieur de 85 ans ouvre sa porte.
Il reçoit de l’acide sulfurique au visage.
Son crime ?
Etre l’homonyme de Pierre Bousquet, responsable du journal nationaliste « Militant » et ancien membre du Front national.
L’agression est revendiquée par des « Brigades juives ».
Et l‘escalade de la violence continue.
Le 29 janvier 1981, Michel Caignet, un étudiant de 26 ans, qui est également l’ancien trésorier de la Fane, est agressé par quatre personnes qui le jettent au sol.
Les coups pleuvent.
Soudain, l’un des agresseurs lui asperge le visage et la main gauche de vitriol.
Brûlé au troisième degré, il est défiguré à vie.
L’auteur trouvera refuge en Israël.
Il ne sera jamais arrêté.
Qu’importe.
L’hydre fasciste a été terrassée.
La France peut retrouver sa sérénité.

Et les coupables de l’attentat ?
Des nazis ?
Non !
Ils n’y sont pour rien.
Comme toujours.

L’attentat est lié au conflit israélo-palestinien.

Son auteur serait un Libanais proche du Front populaire de libération de la Palestine.
Qu’importe !
L’attentat a perdu de sa gravité s’il n’a pas été commis par une fantomatique extrême droite.
Les médias sauront s’en souvenir pour refaire le coup.

Thierry Normand

http://fr.novopress.info (via « Minute »)  du 12/08/2013

 

La France est laïque où ne sont que tolérés  Israëlites et Mususulmans,  mais notre terre est souvent le théâtre de la lutte que leurs  religions d’état se livrent dans leur violence meurtrière habituelle…l’attaque venant, apparemment,  de l’islam en général.

Les Français de souche sont rares à être élus dans les médias.

Il est donc politicien et médiatique de désigner le fauteur de troubles parmi ceux qui  cherchent à garder son identité  Française, Européenne et Occidentale à notre terre qui est la Maison de la Guerre pour l’islam…faut-il le rappeler ?

10/08/1792…La Journée Noire !

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10/08/2013…Journée noire sur les routes de France selon Bison Futé !

Voilà une couleur qui convient bien à cette date.
Il y a quelques semaines, la fête nationale du 14 juillet commémorait, non la journée sanglante de 1789, mais la fête de la Fédération qui, un an plus tard, réconciliait les Français dans le cadre d’une monarchie constitutionnelle, alors que l’essentiel des réformes qui apparaissent aujourd’hui comme le bilan positif de la Révolution était accompli.
« L’essentiel a été dit le 4 août » affirme François Furet qui souligne par là que la révolution libérale avait brisé les monopoles, aboli les privilèges, et mis de l’ordre dans le maquis des règlements et du droit.
On aurait pu et dû en rester là, avec simplement la tension provoquée par le gigantesque transfert de propriété qui résulte de la vente des « biens nationaux », auparavant propriété du clergé et du domaine royal.
Celle-ci a été le contraire d’une nationalisation, puisque les biens appartenant aux deux grandes institutions que sont l’État et l’Église ont été vendus à des particuliers.
Ceux-ci en feront parfois bon usage sur le plan économique.
Le développement de l’industrie cotonnière dans notre pays lui devra beaucoup.
Jusqu’à la Restauration, et au-delà, avec l’affaire de l’indemnisation des émigrés, dont les biens auront également été saisis et vendus, la coalition des acheteurs sera le plus sûr rempart contre un retour de l’Ancien Régime.

Le 10 août 1792 est le jour où la Révolution française montre hélas sa nature spécifique et consacre un échec que notre discours officiel et notre enseignement cherchent désespérément à cacher ou à oublier en prétendant qu’elle est « un bloc ».
Deux siècles et quelques années plus tard, après une douzaine de régimes, et la volonté chez certains d’instaurer une sixième république, le bilan est négatif.
Si l’on considère la Révolution comme un bloc, on doit se souvenir qu’elle a inspiré par son sens et par ses pires méthodes, la révolution bolchévique qui s’en voyait le prolongement prolétarien et trouvait dans la Terreur le modèle de son action.
Le génocide vendéen annonce l’ »Holodomor » ukrainien sous Staline.
De manière plus sourde, l’une des particularités de la gauche française est sa haute teneur en poison idéologique si on la compare aux autres gauches européennes, plus pragmatiques.
Il y encore chez nous cette idée issue de la révolution jacobine de changer la société et pour cela de façonner l’esprit des hommes qui la composent.
C’est ainsi que Madame Belkacem et Monsieur Peillon rêvent à haute voix de changer les mentalités, y compris en imposant l’idéologie du « genre » à l’enseignement libre » au mépris de son caractère propre reconnu par la loi.
Un gouvernement doit assurer le bien public.
Il n’a pas à intervenir dans la pensée et peser sur les consciences, sauf à être totalitaire dans la pure tradition du 10 août 1792.
Les Américains ont fait leur révolution quelques années avant nous, avec le soutien de l’Armée royale.
Les Britanniques en ont fait deux, la seconde, un siècle avant la nôtre.
Ils n’ont plus changé de régime depuis et aucun de leurs gouvernements ne se croit en charge de décider de la pensée des citoyens.

Le 10 août 1792, c’est l’illustration la plus magistrale de ce qu’écrit encore François Furet :
« la période qui va de mai-juin 1789 au 9 thermidor 1794 n’est pas caractérisée par le conflit entre la Révolution et la Contre-révolution, mais par la lutte entre les représentants des Assemblées et les militants des clubs. »
Au travers des « journées » et des émeutes, les Jacobins vont imposer la domination d’une « société de pensée » à un pays dont on a détruit la capacité de résistance en faisant disparaître son organisation en « corps ».
C’est donc une minorité agissante qui va l’emporter sur les instances censées représenter la majorité.
Cela aura trois conséquences négatives.
D’abord, ce premier rendez-vous manqué avec la démocratie représentative pèsera sur la suite de notre histoire.
Ensuite, ce recours à la violence où à la force, au « coup » d’État ou non, sera assez constant jusqu’à un certain 13 mai 1958, malgré la longue parenthèse entre la Commune et la Première guerre mondiale, où les héritiers des Jacobins prennent le pouvoir et le conservent en ne manquant pas de s’attaquer à la liberté religieuse.
Enfin, subsistera, de manière plus ou moins avouée à gauche, l’idée que la légitimité procède du « progrès », de ce sens de l’histoire qu’a incarné la Révolution par son glissement à gauche jusqu’à la terreur.

Le 10 août 1792, préparée par un Comité d’insurrection, soutenue par une Commune insurrectionnelle, l’attaque des Tuileries est menée par les volontaires nationaux, les « fédérés » et les sections parisiennes qui massacreront les défenseurs, les gardes suisses, notamment, lorsque ceux-ci cesseront leur résistance sur l’ordre du Roi.
Celui-ci sera suspendu et emprisonné au Temple.
Deux ans de cauchemar vont suivre marqués par les règlements de compte entre les factions et les individus, Girondins et Jacobins, Danton et Robespierre, le premier responsable des massacres de Septembre, l’autre de la Grande Terreur.
La Convention est sans doute l’époque la plus noire de notre histoire sur le plan intérieur.
En revanche, cette république calamiteuse sera sauvée par l’élan de la Nation et par ses victoires militaires.
Valmy n’a pas été une grande bataille, mais c’est un grand événement qui a deux faces :
d’abord, c’est la réaction d’une Nation à laquelle l’étranger veut dicter sa loi.
Le stupide manifeste du « duc de Brunswick » promettant de livrer Paris à une exécution militaire avait été le détonateur du 10 août. Valmy est la réponse de la France au roi de Prusse.
Mais, ensuite, la guerre a changé de sens.
Sous l’Ancien Régime, les guerres n’étaient que des moyens d’accroître les territoires soumis aux monarques.
Les mariages ou les alliances étaient d’autres moyens.
Désormais, la guerre va prendre un tour idéologique.
Les révolutionnaires haïssaient l’Autriche, dont la monarchie française s’était rapprochée par le mariage de Louis XVI avec Marie-Antoinette.
Ils avaient de la sympathie pour la Prusse et surtout pour l’Angleterre, pourtant nos véritables ennemis.
Ces pays vont certes combattre la contagion révolutionnaire, mais ils vont surtout continuer leur politique ancienne, comme en  témoignent les partages de la Pologne en 1793 et 1795.
Les Français vont au contraire inaugurer des guerres idéologiques appuyées sur la conscription générale.
Le 10 août marque donc une rupture, désastreuse pour notre pays et sans doute aussi pour l’Europe.

Christian Vanneste

http://www.ndf.fr  du 12/08/2013

Le Grand Néant De France.

Le Grand Néant De France. dans EDUCATION francmacon

La franc-maçonnerie a du pouvoir, mais ne montre aucun savoir.

Il y a eu ces fameuses réceptions de Hollande et de Mélenchon au Grand Orient de France, dans un joli temple, joli local ancien où est inscrit en bas d’une voûte la devise républicaine avec ces mots si beaux et pourtant si creux : « liberté, égalité, fraternité ».
Les vidéos de cette réception existent, je laisse le lecteur s’y reporter s’il a le courage de supporter le déluge de phrases creuses (« flatus vocis ») débité par les deux zozos, et surtout par le grand-maître, qui se gargarise constamment du « savoir » et du « pouvoir » de la franc-maçonnerie, un grand pouvoir, donc, mais un grand pouvoir très gentil, très sympa, puisqu’il serait légitimé par un grand savoir, un grand savoir permettant notamment de promouvoir « droits de l’homme » et « tolérance » et « valeurs républicaines » partout « in the world », bref : un truc magnifique !

Il y a eu aussi, plus récemment, cette lettre obscène de « José Gulino » alertant Hollande, à mots couverts, sur le danger que « les Veilleurs » ou encore « le Printemps Français » et, derrière eux, l’Église catholique, la bête-noire des francs-maçons représenteraient pour notre beau pays, pardon ! pour notre belle République, appelée, je crois, enfin, aux dernières nouvelles, la France.
A cette lettre, « Pierre Cassen » et « Christine Tasin » ont apporté des réponses.
J’ai d’ailleurs préféré celle de « Pierre », car plus concrète, plus factuelle, moins idéologique, reprenant moins les concepts mêmes de la franc-maçonnerie.
Car, en définitive, la franc-maçonnerie et « Christine », qui n’est pas franc-maçonne, emploient un langage commun. Et c’est bien cela qui me chiffonne : laïcité, Lumières, 1789, république, tolérance, universalisme.
Voilà des mots qui sont, systématiquement, je dis bien systématiquement, employés par l’ennemi, les francs-maçons, les mondialistes, Manuel Valls, Hollande, etc.

Cela devrait nous faire réfléchir :
lorsque le champ lexical de la République, de la « concorde universelle » et autres gamineries, est à ce point utilisé par l’ennemi, il est grand temps de quitter le navire sémantique et de changer nos habitudes de langage.
Sinon, nous deviendrons des « militants des valeurs de la République et de la laïcité » qui passeront leur temps à combattre des « militants des valeurs de la République et de la laïcité ».
« Gulino » se réclame du « Chevalier de la Barre ».
Christine se réclame du « Chevalier de la Barre ».
L’art de tourner en rond.
Et au delà :
L’oubli terrible de la vérité historique,le « chevalier de la barre » n’a pas été condamné par la méchante Inquisition de la méchante Église catholique, mais par des magistrats laïcs, ennemis de la famille « La Barre », pour qui la religion fut un pur et simple prétexte.
Il suffit à cet égard de citer une belle réponse de « Madame Marion Sigaut », historienne critique spécialiste des Lumières à un militant de la Libre (sic) Pensée :

Je n’ai jamais dit que « La Barre » n’avait pas été exécuté sous des prétextes religieux, mais qu’il ne l’avait pas été par l’Eglise, ni sous sa pression.
Et je le répète.
Et ce n’est pas en appelant au secours l’Inquisition, la chasse aux sorcières, l’islamisme radical ou autre, qu’on changera quelque chose à cette vérité historique.

Au dix-huitième siècle, les magistrats ont infiniment plus fait d’ingérence du laïc dans le religieux que l’Eglise n’a fait d’ingérence dans le laïc.
C’est une réalité, dont je me demande bien en quoi elle peut déranger la libre-pensée.
La laïcité, à laquelle je suis profondément attachée, réclame une totale séparation des Eglises et de l’Etat, et quand des nobliaux sadiques torturaient à mort et en public des malheureux pour des broutilles, il va de soi qu’ils ne le pouvaient que dans la mesure où la loi les autorisait à le faire.
Une loi qui permettait à des magistrats totalement civils, n’appartenant pas à l’Eglise catholique (contre laquelle ils n’ont cessé de se battre, parfois victorieusement), de se mêler de juger de sacrilèges, de sacrements, de possession démoniaque et autres.

Et cela ne devrait pas masquer que dans le cas de « Damiens », de « Lally Tollendal » pour citer les plus connus, et des milliers d’autres qui ont été brûlés, torturés abominablement, rompus vifs, dépecés publiquement, ils ont utilisés d’autres prétextes tout aussi arbitraires : lèse-majesté, haute-trahison, vol d’un mouchoir ou émeute de la faim.
Tout leur était bon.
Savez-vous que le parlement de Paris a fait pendre un huissier de justice pour avoir dit dans un cabaret qu’il y avait du louche dans le procès « Damiens » ?

Alors une bonne fois, je ne défends pas l’Église, je défends la vérité historique.
Si l’Église a commis des crimes, il est juste qu’on les lui impute.
Mais il est inadmissible de lui imputer ceux des autres, et c’est d’autant plus odieux que la tyrannie insensée exercée pendant des siècles sur la population par les magistrats, est totalement passée sous silence et inconnue du public.

Et il n’est pas non plus beaucoup plus adroit de se réclamer de Voltaire, qui impute l’intolérance à la cléricature et non pas, comme il se devrait, à la magistrature.
Et il n’est pas non plus très adroit de se réclamer de 1789.
Bon nombre de pays européens n’ont rien connu de comparable à 1789, ils ne s’en portent pas plus mal aujourd’hui, et leurs gouvernements n’ont rien de notablement différent du nôtre : chômage, insécurité, inversion des valeurs à des degrés divers, avec ou sans 1789, c’est du pareil au même.
Je rappelle également de que 1789 à 1871, la France est animée d’une sorte de guerre civile permanente, la Première République devient rapidement sanguinaire, et la Troisième République débute dans un bain de sang.
L’une des gamineries « révolutionnaires » les plus connues consiste à sabrer le dimanche pour installer la semaine de dix jours. Apparemment, Diderot, quelques décennies auparavant, soutenait l’idée du travail le dimanche.
La condition des prolétaires au XIX° siècle fut effarante.
Au dire de la gauche républicaine elle-même, pour peu qu’elle soit sincère, la Révolution fut une révolution bourgeoise, socialement régressive, cruellement « libérale ».
Et c’est de ce corpus idéologique et politique que certains d’entre nous se réclament ?
Car c’est de ce corpus que les francs-maçons, eux aussi, se réclament !
Pitoyable.

En réalité, tous ces concepts ont à peu près autant de sens que celui d’un carré rond.
« Flatus vocis ».
Ces concepts doivent être purement et simplement abandonnés, car il ne signifient désormais plus rien, s’ils ont jamais signifié quelque chose.
Ces concepts, qui structurent le « savoir » maçonnique, ne sont que des termes démagogiques : tolérance, concorde universelle, droits de l’homme, liberté, égalité, fraternité, lutte contre l’oppression politique et l’obscurantisme religieux…
Comme c’est mignon !
Comme c’est vide.
Ces concepts se réduisent à des slogans démagogiques fondés sur des approximations, voire de très graves falsifications historiques.
Ils ne sont pas science.
Ils ne sont pas savoir.
Il ne sont rien.

Au mieux, mensonge, le mensonge, on peut encore le combattre…  au pire, insignifiance.
Or, on ne constitue pas un savoir avec un discours qui n’est ni vrai ni faux, avec un discours qui ne signifie rien.
On ne constitue pas un savoir avec du vide, avec ce que « Marcel de Corte » nommaitl’abstraction, le « rationalisme », le verbe verbeux qui n’est que verbe et qui ne se fait pas chair, qui ne devient pas concret.

Un maçon même illettré qui sait monter un mur, et l’enduire, en sait infiniment plus, non seulement sur son métier, mais sur la nature, les choses et les hommes, qu’un franc-maçon qui n’a jamais touché une truelle de sa vie, se contentant de promener son insignifiance dans des réunions mondaines, peuplées de lettrés foireux.
Selon « Marcel de Corte », Satan, c’est le vide.
Le Mal, c’est avant tout le vide, le néant, le non-être, l’insignifiance.

Le satanisme, c’est le déracinement, la décorporation, la négation du concret.
Les valeurs de la modernité actuelle sont sataniques :
« il faut optimiser son capital santé »,
« il faut promouvoir une réflexion quant aux solutions qui doivent être trouvées relativement à nos valeurs du vivre-ensemble », etc trouvez plus stupide, plus creux, plus débile que ces phrases…
Et pourtant nos élites, fétides, parlent ainsi.
Elles en ont plein la bouche de ces phrases. « Flatus vocis ».
Souffle de voix, voix creuse, propos sans importance, réduits à du son.
Faire l’âne en produisant du son…

La franc-maçonnerie est une secte sataniste, par définition, car elle est, au plus haut point, la secte du Vide, du grand néant.
Le Grand Néant de France.
Je suis d’ailleurs à peu près convaincu que la plupart des francs-maçons ne connaissent même pas les rudiments de l’histoire romaine, et ignorent que la République, à l’origine, n’a rien à voir avec la France .
La République fut, très concrètement cette fois, un concept romain, correspondant à des institutions complexes qui n’ont rien de commun avec les nôtres, dans le cadre d’une chronologie précise et immense couvrant cinq siècles (509 av. JC – 27 av. JC).
Le problème n’est pas d’être républicain ou anti-républicain.
Le problème est de savoir ce que république veut dire, et de ne point parler pour ne rien dire.
L’austère et répressive République militaire romaine n’avait rien à voir avec les « gnan-gnanteries droits-de-l’hommistes » du Grand Néant de France.
Étudions l’Histoire.
Ne soyons pas « cucul-la-dragée » avec nos slogans républicains si vides, nos histoires de « Chevalier de la Barre » victime de la méchante religion, contre laquelle le gentil Voltaire aurait écrit de si beaux livres.
Ne nous comportons pas comme le Grand Satan de France.
A bas le vide !
Du plein, nom d’un chien, du plein !

Restituons aux concepts leur contexte, leur complexité détaillée, leur caractère enraciné, concret, précis, en dehors de tout slogan.

Paul-Antoine Desroches

http://ripostelaique.com  du n° 314

Henri III, Dernier Des Valois.

Henri III, Dernier Des Valois. dans EDUCATION henri_iii-e1375462697313

Vision romantique de l’assassinat du duc de Guise

Cette scène rassemble divers élément qui ont fait la « légende rose » d’Henri III.
Sur la droite, se trouvent deux mignons rendus ridicules par leur attitude maniérée et leur costume de couleur jaune et rose.
L’artiste n’a pas omis de mettre entre les mains de l’un d’entre eux un bilboquet, qui donne au personnage un caractère frivole.
La scène n’a rien d’historique, d’une part à cause de la présence de ces deux figures théâtrales, pur produit de l’imagerie populaire, et d’autre part, par le mépris ici manifesté au cadavre du duc de Guise.

1er août 1589 : Assassinat de Henri III par Jacques Clément

« Ce Roy étoit un bon prince, s’il eût rencontré un meilleur siècle. » disait de lui Pierre de L’Estoile.
Né le 19 septembre 1551 à Fontainebleau, troisième fils de Henri II et de Catherine de Médicis, baptisé sous le prénom d’Alexandre-Edouard et dernier Souverain de la dynastie des Valois.

Il fut Roi de Pologne et Grand Duc de Lituanie élu par l’ Assemblée de la Noblesse Polonaise(« la Rada »)  en 1573-1574, avant de s’enfuir du Château de « Wawel » à Cracovie pour être sacré Roi de France en 1575 après la mort de son frère  »Charles IX » (1574).
Souverain à la personnalité complexe, il est resté longtemps mal jugé du fait que son image est restée attachée à la propagande des ligueurs du clan des Guise.
Celle-ci a notamment insisté sur une prétendue et fausse homosexualité, pour dénoncer les « Mignons » c’est-à-dire les favoris de Henri III qu’étaient notamment les Ducs d’Epernon et de Joyeuse.
Des écrivains comme l’Estoile et Brantôme ont même mis en avant la passion du dernier « Valois » pour les femmes, chose très coutumière dans cette dynastie, excepté sans doute pour Charles V.
Toutefois, les derniers travaux historiques telles les biographies que lui ont consacrées Jean-François Solnon et Michel Pernot, montrent un souverain, cultivé, intelligent, conscient de sa charge et de sa dignité.

Roi pieux, il apprécie les retraites au Couvent des Hiéronymites de Vincennes, humaniste, protecteur des arts et lettres, conscient de sa charge, soucieux de la grandeur de la France et jaloux de sa dignité de monarque, il arrive sur le trône alors que le Royaume est déchiré par les Guerres de Religions.
Le règne de Henri III sera marqué par le sang.

Il choisit d’abord d’affronter par la force, les Armées de son cousin « Henri de Navarre » qui tient tout le Sud-Ouest (Poitou, Périgord, Quercy, Béarn, Gascogne, Navarre), tout en déjouant les complots de son propre frère François d’Alençon devenu ensuite Duc d’Anjou (titre octroyé par Henri III).
La Paix est signée en 1577 par l’Édit de Poitiers.
En1580, éclatera la brève guerre dite « des Amoureuses ».

En 1584, Henri III doit faire face à un nouvel adversaire :
la Ligue Catholique que commande le Duc François de Guise, épaulé par ses frères le Cardinal Louis II de Guise et le « Gros »  Charles de Mayenne Duc de Lorraine .
En effet, François d’Anjou étant décédé de maladie sans enfant et Henri III n’ayant lui-même pas d’héritier, selon les Lois Fondamentales et notamment la Loi Salique, la Couronne de France doit revenir à Henri de Navarre, le Calviniste.

Ne pouvant guère envisager qu’un Protestant devienne Roi de France, les Guise – qui bénéficient d’un très large soutien populaire et de celui des recteurs de la Sorbonne (notamment celui de l’implacable Père Jean Boucher) – déclenchent la Septième guerre de Religion.
Sous la pression des Guise, Henri III doit signer le Traité de Nemours (1585) par lequel il s’engage à « bouter les hérétiques hors du Royaume ».
Mais la désastreuse bataille de Coutras (1587) qui voit les armées de Henri de Navarre écraser les Royaux du Duc de Joyeuse, en plus de l’ambition hostile des Guise, conduisent Henri III à envisager une réconciliation avec son cousin Navarre.

Vont alors se dégager trois camps :
les Ligueurs rassemblés autour des Guise et de la Sorbonne (soutenus par Philippe II d’Espagne), les Politiques (Calvinistes mais aussi Catholiques ralliés à Henri de Navarre) et les Royaux (peu suspects de sympathie pour les Protestants mais avant tout fidèles au Roi et hostiles à la puissance des Guise).
Relevons dans cette dernière catégorie des noms comme François d’O « le Grand Économique » (celui que les Ligueurs appellent  « l’Archilarron » ), François du Plessis de Richelieu Grand Prévôt de Paris (père du futur Cardinal-Ministre de Louis XIII) et les très loyaux Alphonso d’Ornano et Jacques de Goyon de Matignon (à qui Henri III confie la mission de contenir le parti Protestant dans ses provinces sans l’anéantir).
Cette période du règne du dernier Valois sera appelée  « Guerre des Trois Henri ».

Le 13 mai 1588, afin de soutenir le Duc de Guise qui a bravé l’interdit d’entrer dans les murs de Paris, la populace parisienne et la Sorbonne déclenchent la journée des Barricades qui force Henri III à quitter Paris pour Chartres.
Une grande partie de la Province suit sauf des places comme Angers (tenue par un autre fidèle, le Maréchald’Aumont), Beaugency, Tours, Blois (où le Roi s’établit), Amboise et le Dauphiné (tenu par d’Ornano).
Mais à compter de cette date, Henri III a choisi sa politique : débarrasser la France de la Ligue, quitte à ruser en louvoyant et en se courbant devant la famille de Guise.
Dupant entièrement cette dernière par l’Édit de Rouen, il projette en coulisse de monter un  « Coup de Majesté » contre Henri de Guise.

Le 1er août 1588 aux États Généraux de Blois, appuyé sans retenue par « François du Plessis », Henri III évince tous ses conseillers suspectés de sympathie envers la Ligue.
Même Hurault de ChevernyPomponne de Bellièvre et d’Epernon, pourtant réputés fidèles, ne sont pas épargnés.

Louvoyant et rusant toujours, en décembre 1588, Henri III convie Henri de Guise à Blois pour des négociations.
Ne se méfiant pas, le « Lorraine » est impitoyablement passé à la rapière par les gardes du corps du Roi le 23 décembre.
Le lendemain, jour de la veillée de Noël, c’est le Cardinal Louis II de Guise qui tombe sous les coups des hallebardes.
Cet acte provoque un soulèvement général et coûtera à Henri III l’excommunication par Sixte Quint, pendant que Jean Boucher et d’autres prêcheurs fanatisés appellent le Peuple à tuer le tyran « Valois ».

Que cela ne tienne, le  »30 avril 1589″, Henri III rencontre Henri de Navarre au Plessiz-lès-Tours (là où Louis XI résidait) et scellent leur réconciliation.
Les deux armées fusionnent et emmenées par des chefs compétents comme Henri de Turenne (grand père du Maréchal de Louis XIV), François de Bonne de Lesdiguières, « Jacques de Matignon », « Jean d’Aumont », etc. elles battent les troupes du « Duc de Mayenne » pour aller assiéger Paris.

Mais le 1er août 1589, alors qu’il réside à Saint-Cloud, Henri III est approché par un jeune frère Dominicain répondant du nom de  »Jacques Clément » qui le poignarde et le blesse gravement.
« Clément » est littéralement haché menu par les gardes du corps du Roi.
Malheureusement, Henri III expire le lendemain 2 août après avoir solennellement appelé ses conseillers les plus proches à se rallier à Henri de Navarre qui, selon certains témoins était en pleurs au chevet de son cousin.
« Du Plessis », « Matignon » et d’ »Aumont » s’ y résoudront pendant que d’ »O » militera pour que le Vert-Galant se convertisse au Catholicisme.

« Henri de Navarre » accepte de se faire instruire dans la religion catholique et en vertu des lois fondamentales, devient Roi de France et de Navarre le 2 août 1589.

Avec la mort de Henri III, s’éteint la flamboyante et brillante dynastie des Valois, celle des Bourbon arrive.

En raison de la légende noire qui l’entoure, Henri III apparaît bien souvent dans les productions naturelles françaises.
En tant que Duc d’Anjou, on le retrouve dans la nouvelle de Madame de La FayetteLa Princesse de MontpensierAlexandre Dumas le présente sous un angle peu favorable mais non homosexuel dans la pièceHenri III et sa cour (1829), La Reine Margot et La Dame de Monsoreau.
Plus récemment, Jean d’Aillon, spécialiste du roman policier à trame historique, présente un portrait plus objectif de Henri III dans sa trilogie La Guerre des Trois Henri.

Au cinéma, on le retrouve dans des œuvres de qualité inégale.
Dans les deux adaptations de La Reine Margot (1954 et 1993), Jean Dréville et Patrice Chéreau insistent sur sa prétendue homosexualité, que Bertrand Tavernier met à bas dans La Princesse de Montpensier (2010).
Plus léger, Hardi Pardaillan ! film de cape et d’épée de Bernard Borderie montre Henri III (joué par Jacques Castelot) devant faire face aux perfidies du Duc de Guise.

Eudes Turanel

http://www.ndf.fr  du 02/08/2013

Il Faut Choisir Son Vocabulaire.

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Pour aller toujours plus vite, nos phrases ont perdu les nuances qu’offre notre vocabulaire.

« Vous êtes  de l’opinion qu’il y a un dieu. Moi je suis  de celle qu’il n’y en a pas.
Le tolérance induite par le système de la laïcité veut que vous ayez droit à votre opinion et moi à la mienne.
On peut discuter sur laquelle est supérieure à l’autre mais cela me paraît inutile, nous  n’arriverons pas à nous convaincre mutuellement. »

En revanche, dans un pays non-théocratique  qu’on appelle aussi quelquefois démocratie, un récent article s’est penché sur la question du blasphème.
Un théologien affirme que le blasphème existe bel et  bien, ce qui est parfaitement exact.
Mais j’aimerais nuancer : avec le philosophe « Pierre Bayle » (1647-1706) , je prétends que le blasphème n’existe qu’à l’intérieur d’une religion et qu’il n’est punissable que par les moyens de cette religion, excommunication,  peines  infernales, etc.
Si un croyant s’en prend à une autre religion, cette religion peut se sentir insultée mais ne peut en aucun cas accuser ce croyant de blasphème.
Il se trouve que les religions monothéistes ne supportent pas l’insulte et se défendent en parlant de blasphème, ce qui est une faute de vocabulaire.
Lors de l’affaire des caricatures, affaire gonflée à l’excès, n’a-t-on pas entendu notre « passionaria » musulmane helvétique « Nadia Karmouse » demander, d’urgence, une loi fédérale contre le blasphème ?
C’est oublier, et on est là dans une deuxième erreur sémantique, que la religion, avant d’être une foi qu’il faudrait respecter « in globo », est d’abord une opinion :
Il m’est parfaitement licite de critiquer votre opinion au nom de la liberté d’expression sans que cela s’appelle appel à la haine.

Je rappelle que dans islamophobie, le suffixe « -phobie » signifie crainte.
Un arachnophobe craint les araignées mais ne les hait pas.
(Personnellement je suis « islamo-réfractaire »…zut! c’est bien long à dire mais j’en reste là car c’est ce que je pense. pelosse)
On peut dire, pour prendre un exemple musulman -mais j’en ai autant au service des autres monothéismes- que le jeûne du Ramadan est d’abord une hypocrisie puisque les musulmans qui le pratiquent mangent autant qu’en temps normal mais modifient simplement l’horaire des heures de repas, que le Ramadan est une aberration physiologique, ce que vous diront tous les médecins et diététiciens mécréants.
Ne pas boire pendant des heures dans la saison chaude peut avoir des conséquences graves surtout pour les vieux à qui on demande justement de boire plus qu’à leur soif.
J’entendais un médecin égyptien déclarer qu’il ne soignait jamais autant d’infarctus qu’en période de jeûne religieux.
Alors, en mentionnant tout cela, non seulement je ne blasphème pas mais j’essaye simplement de mettre le doigt sur un fanatisme nuisible à la santé et dont on pourrait diminuer l’intensité.

J’ajoute encore ceci, à l’intention des jeunes musulmanes soucieuses de leur aspect, que le Ramadan, avec ses excès de table nocturnes, fait grossir sur la durée.
Qu’elles ne me remercient pas.

André Thomann

http://www.reduitnational.com  du 29/07/201

 

Hélas,  nous ne nous exprimons plus que par onomatopées  ou par sigles !

Le vocabulaire de nos enfants s’appauvrit sans contre-partie valable dans une autre langue.

Revenons à une scolarisation ayant fait ses preuves avant l’amorce de la mondialisation et tous ces « américanismes » !

 

 

 

 

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Les Premiers Marchands D’ Esclaves.

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Le  marché  aux  esclaves  sexuelles  aussi.

 Un crime contre l’humanité politiquement incorrect, la traite des Slaves du VIIIe au XVIIIe siècle.

Sait-on que le mot français « esclave » vient du latin « sclavus » désignant l’homme slave asservi, terme apparu en ce sens en 937 dans un diplôme germanique puis largement utilisé dans les actes notariés gênois et vénitiens à partir de la fin du XIIe siècle pour finalement s’imposer dans les langues romanes et germaniques ?
L’étymologie, encore plus explicite en anglais, révèle un fait historique le plus souvent ignoré non seulement du grand public, mais du milieu historien lui-même :
la traite esclavagiste exercée aux dépens des peuples slaves du VIIIe au XVIIIe siècle.

Monsieur « Alexandre Skirda », essayiste et historien d’origine russe, vient de consacrer à cet épisode tragique de l’histoire européenne un livre qui comble une lacune de notre documentation française.
et ce livre pourtant n’a guère suscité l’intérêt du public parce qu’on ne lui fait pas la publicité qu’il mérite.
Comment s’étonner de la censure médiatique ?
Ce livre met à la portée du grand public des faits irréfutables permettant de constater la réduction en servitude de millions de Blancs, soumis à une traite plus sévère encore que la traite atlantique des Noirs d’Afrique puisqu’elle s’accompagnait de castration, et vendus dans la plupart des cas à des acquéreurs musulmans :
un défi insupportable pour les canons de la repentance à sens unique instaurés par la loi Taubira de 2001 !

« La Traite des Slaves : l’esclavage des Blancs du VIIIe au XVIIIe siècle » d'Alexandre Skirda

La traite des Slaves

On peut avancer une autre explication de l’injuste occultation du livre de Mr Skirda :
Il nous introduit dans le monde slave qui ne nous est guère familier, nos chercheurs étant affectés d’un tropisme anglo-saxon et leur curiosité se heurtant en outre au barrage linguistique induit par des langues difficiles, bien qu’indo-européennes, et pour une bonne partie d’entre elles écrites en alphabet cyrillique.
Ainsi le Belge « Verlinden », qui avait entrepris entre les années 1940 et 1977 une volumineuse étude de l’esclavage aux temps médiévaux, après s’être penché sur « Al Andalus » et le monde méditerranéen, s’était arrêté au pied des Carpathes, faute de connaître les langues slaves dans lesquelles étaient rédigés les principaux documents.
Monsieur « Skirda » vient donc à propos combler une lacune, par un ouvrage faisant la synthèse des études consacrées à ce thème, notamment de la monographie récente, non encore traduite en français, de l’historien russe « Dimitri E. Michine » .

Notre auteur distingue nettement deux traites des Slaves :
la traite occidentale, qui s’exerça en Europe centrale, et la traite orientale, qui sévit de la Pologne à l’Oural.
La première ne dura que 300 ans, du VIIIe au XIe siècle.
La seconde, qui débuta également au VIIIesiècle, dura quelque mille ans.
Elles impliquèrent l’une et l’autre des peuples variés, qu’il s’agisse des victimes, les divers locuteurs de langues slaves répandus de la Bohême à l’Ukraine, de la Pologne aux Balkans, ou qu’il s’agisse, côté prédateurs, de nomades turco-mongols venus des steppes de l’Asie centrale, les Polovtses, les Khazars et surtout les Tatars, auxquels il faut ajouter les Francs et les Juifs rhadhânites  des Etats carolingiens, les Varègues de Scandinavie, les Génois et les Vénitiens, enfin les Turcs ottomans, lesquels prirent part à ce crime contre l’humanité à diverses époques historiques.
Au sujet des Juifs Rhadhânites, il faut préciser qu’il s’agissait d’une aristocratie marchande du monde juif médiéval dont le nom persan, signifiant « connaisseur des routes », évoque le rayonnement mondial de l’Orient à l’Europe et à l’Extrême-Orient.
Il est rendu hommage à leur connaissance des langues les plus variées et à leur sens des affaires qui les rendirent indispensables dans les relations entre le monde arabe et la chrétienté, notamment au cours du Haut Moyen Age.
Des auteurs persans et arabes attestent le rôle des Radhânites dans la traite esclavagiste et leur spécialité de la castration des esclaves.
Notons que la traite des Slaves fut contemporaine destraites arabo- et turco-musulmanes qui ravagèrent l’Afrique Noire et de la guerre de course menée par les Barbaresques qui hantèrent les côtes de Méditerranée occidentale, un peu mieux connues grâce aux travaux de MM. Pétré-Grenouilleau, Tidiane N’Diaye, Robert C. Davis et Jacques Heers, pour ne citer que ceux-là. Le point commun qui rapproche ces différentes traites est qu’elles ont toutes, à quelques rares exceptions près, été entreprises pour le compte d’Etats musulmans qui furent les plus gros demandeurs d’esclaves de l’histoire.

Les responsabilités de l’islam, « civilisation esclavagiste par excellence » (Fernand Braudel)

Depuis l’Hégire en 622, l’islam s’est répandu essentiellement par la guerre sainte ou « djihad ».
Aussi les Etats musulmans exigeaient-ils toujours plus d’esclaves – la religion mahométane justifiant la réduction des infidèles en servitude – pour mettre en valeur, administrer et policer des territoires qui s’accroissaient au fur et à mesure de leurs conquêtes, sans compter les besoins en soldatesque et en galériens pour mener la guerre sur terre et sur mer.
La demande en femmes ne fut pas moins exigeante, non seulement pour accomplir les travaux domestiques chez les maîtres, mais aussi pour remplir les harems des califes, sultans et hauts dignitaires dont la religion aphrodisiaque engendrait une polygamie au sens large du terme puisqu’elle permet, outre les quatre épouses légitimes autorisées par le Coran, d’user d’un nombre illimité de concubines le plus souvent esclaves .
C’est ainsi qu’Abd Ar Rahmane III, qui régna de 912 à 961 sur Cordoue, disposait d’un harem comptant 6300 femmes, eunuques et domestiques, le palais fatimide du Caire, 12.000.

Songeons aussi que l’avènement d’un nouveau maître pouvait exiger le renouveau du harem du défunt :
A Istanbul il arriva au XVIIe siècle qu’un vizir se débarrassât des favorites de son prédécesseur en les noyant dans le Bosphore, après avoir cousu les malheureuses dans un sac.
Ce Barbe-Bleue enturbanné eut des imitateurs !
La castration des esclaves, mortelle dans plus de la moitié des cas en ces époques de médecine rudimentaire, répondait à la stratégie millénaire de l’islam qui a toujours utilisé la démographie comme une arme de guerre.
La stérilisation des immigrés esclaves évitait la submersion démographique des fidèles d’Allah par des étrangers infidèles.
Aussi n’y eut-il pas plus de problème noir que de problème slave en Arabie Saoudite ainsi que dans les autres Etats islamisés sur la longue durée.
Les eunuques n’étaient pas seulement préposés à la garde des harems, ils étaient aussi employés comme soldats, ou comme gardes prétoriens du calife ou du sultan tels les saqalibas d’Al Andalus.
On comprend dès lors – rareté obligeant du fait de la non-reproduction par les naissances et de la mortalité des esclaves-militaires à la guerre – la nécessité constante d’en renouveler le contingent.

Les musulmans disposaient grâce à leurs succès guerriers d’un immense trésor en métaux et objets précieux procurés par le pillage.
Ils parvinrent aussi à contrôler par leurs conquêtes les mines d’or du Sud-Soudan : le dinar et le dirhem dominaient le marché mondial du Haut Moyen Age.
Ils purent donc payer à prix d’or les marchands de bétail à visage humain : la demande stimulait l’offre et finançait la traite.

La traite occidentale des Slaves

La traite occidentale qui débuta au VIIIe siècle concernait ceux des Tchèques, des Moraves, des Slovaques, des Polonais, des Slovènes et des Croates de Slavonie qui furent razziés ou faits prisonniers dans les guerres les opposant à leurs agressifs et puissants voisins germains ou hongrois, quand ils ne s’opposaient pas en combats fratricides, comme il arriva parfois entre Tchèques et Polonais.
Les prisonniers étaient acheminés vers Prague, grande plaque tournante de l’esclavage, puis à Verdun, le plus important centre européen de castration du Haut Moyen Age, pratique essentiellement réalisée par des Juifs dont c’était la spécialité en raison de leur familiarité avec le rite de circoncision.
Les malheureux étaient ensuite acheminés vers Cordoue, capitale de l’Espagne islamisée depuis la conquête de Tariq.

« La Traite des Slaves : l’esclavage des Blancs du VIIIe au XVIIIe siècle » d'Alexandre Skirda

Boutre de transport .

La plus grande partie du commerce des Juifs à travers l’Océan indien aurait été mené grâce à des bateaux côtiers.
Le transport et la vente étaient assurés par les Rhadhânites, nom signifiant en persan « connaisseur des routes » par lequel on désignait les marchands juifs s’adonnant au trafic international.
Leur itinéraire empruntait la vallée du Rhône et le port d’Arles.
Les « Esclavons » de Slavonie pouvaient être enlevés à partir des côtes dalmates par des bandes armées, puis expédiés à Venise, où on peut encore voir le quai dit « des esclavons » ; de là ils étaient transportés jusqu’en Al Andalus, nom de l’Espagne islamisée depuis la conquête de Tariq en 711.
Ce matériau humain pouvait être réexporté vers d’autres pays musulmans : la Syrie, l’Egypte, l’Irak ou le Maghreb.
La traite occidentale prit fin au XIe siècle en raison des progrès de la Reconquista qui barrait la route aux Rhadhânites, en raison aussi de la fin survenue en 1031 du califat de Cordoue qui éclata en principautés rivales, les « taïfas ».
Le développement économique, la christianisation des peuples slaves d’Europe centrale entre le VIIIe et le XIe siècle, leur structuration progressive en Etats comparables à ceux des voisins germaniques influencés par le modèle de l’Empire romain, et dont la puissance régalienne se révéla capable d’assurer une certaine sécurité, ne furent pas non plus étrangers à la fin de la traite occidentale des Slaves.

La traite orientale des Slaves

Les peuples slaves qui s’étaient installés à l’est de l’Europe connurent mille années de vicissitudes.
Etablis sur des plaines immenses dépourvues d’obstacles naturels permettant d’assurer leur protection contre les envahisseurs, placés aux confins de l’Asie centrale parcourue par d’incessantes hordes nomades de pillards, il ne leur fallut pas moins de mille ans pour bâtir un Etat solide, capable de résister aux agressions étrangères.
Paradoxalement, le premier Etat russe fut créé au IXesiècle par des Scandinaves du nom de « Varègues » qui avaient été appelés en renfort par les Ukrainiens en butte aux attaques des nomades polovtses, petchénègues et khazars, mais les chefs vikings songeaient avant tout à exploiter l’Ukraine comme une colonie dont la ressource principale était l’habitant qu’ils razziaient avec une habileté de chasseurs d’homme proverbiale, pour aller le vendre soit au nord, sur la plaque tournante de l’esclavage viking que fut « Hedebut » au Danemark, soit au sud à Byzance, capitale de la chrétienté d’Orient qui ne connut pas l’extinction rapide de l’esclavage touchant la chrétienté occidentale à la même époque.
Peu à peu les Russes, dont le nom vient du suèdois « ruotsi » signifiant « rameurs », s’émancipèrent de leurs tuteurs païens : ils obtinrent à partir de 964, sous « Sviatoslav », des princes de leur sang et parlant leur langue, puis se convertirent en 988 au christianisme sous l’influence de missionnaires byzantins, et bâtirent un Etat qui dura jusqu’à la conquête mongole au XIIIe siècle, mais qui fut incapable d’enrayer la traite esclavagiste.

Les Khazars, peuple turcomane plus ou moins judaïsé, expédiaient les victimes de leurs rapts vers l’est, à Itil, leur capitale située sur la Volga, de même qu’à Boulgar plus au nord, ainsi qu’à Boukhara et Samarcande, centres de castration et d’un commerce esclavagiste fructueux à destination non seulement de Bagdad, mais aussi de l’Extrême-Orient.
Les Khazars quittèrent la scène de l’histoire au XIe siècle, éliminés par les Byzantins, tandis que les Varègues renonçaient à la traite au XIIIe siècle après leur conversion au christianisme et au travail productif.

C’est alors que les Gênois, auxquels l’empereur latin de Byzance a confié la maîtrise de la mer Noire, entrent en scène pour deux siècles :
Installés dans les anciennes colonies grecques qu’ils exploitent en intermédiaires d’une traite alimentée par les razzias mongoles au détriment de Slaves et de Grecs orthodoxes ou de païens abkhazes, tcherkesses ou tatars, ils ravitaillent l’Egypte des Mamelouks en jeunes garçons destinés à renforcer l’armée.
Leurs rivaux vénitiens se taillent une petite part du marché servile, en se spécialisant dans l’exportation de femmes à partir de leur port de Tana sur la mer d’Azov.
Chassés de la mer Noire par l’avancée des Turcs ottomans, maîtres de Byzance depuis 1453, les Italiens se replièrent sur la Méditerranée orientale et laissèrent la Crimée aux Tatars.

Ce peuple turco-mongol converti à l’islam au XIVe siècle fut le plus féroce esclavagiste de l’histoire russe, menant des incursions ravageuses du XVe au XVIIIesiècle sur le monde russe.
Vassaux des Turcs ottomans, les Tatars, ravitaillaient Istanbul et son empire en esclaves prélevés sur les terres des Slaves orientaux.
Leurs déprédations prirent fin sous le règne de la tzarine Catherine II, victorieuse de l’Empire ottoman.

Un bilan désastreux

Le bilan humain de cette traite millénaire est fort difficile à quantifier, faute de documents, surtout pour les périodes lointaines.
Entre le VIIIe et le XIIe siècle, Monsieur « Skirda » estime le nombre de victimes à plusieurs centaines de milliers d’êtres humains, auxquels il faut ajouter un million de prisonniers réduits à la servitude, s’ajoutant au million de tués du fait de la conquête mongole. L’Encyclopédie ukrainienne de 2002 a évalué à 2 M / 2,5 M le nombre d’esclaves prélevés par les Tatars sur l’Ukraine, la Biélorussie et la Moscovie entre 1482 et 1760, chiffre considérable si l’on tient compte de ce que la population de ces régions entre ces dates peut être estimée à 5 ou 6 M d’habitants.

« La Traite des Slaves : l’esclavage des Blancs du VIIIe au XVIIIe siècle » d'Alexandre Skirda

Une caravane de dromadaires en Algérie.

La plus grande partie des échanges commerciaux menés par les Rhadhânites entre Tanger et la Mésopotamie aurait été effectuées à dos de dromadaire
Le total des victimes de la traite des Slaves entre le VIIIeet le XVIIIe siècle est évalué en millions par Monsieur « Skirda ».
Peut-être, si l’on veut être précis, peut-on avancer le chiffre de 4,5 M d’âmes, en se fondant sur le bilan de la traite barbaresque établi par Monsieur « Davies » à 1.250.000 esclaves européens pour le seul domaine de la Méditerranée occidentale, sur une période quatre fois plus réduite.
Ce prélèvement catastrophique a largement contribué au retard économique de l’Europe orientale par rapport à l’Europe occidentale.
On ne suivra pas Monsieur « Skirda » sur certaines de ses conclusions :
Par exemple lorsqu’il attribue la renaissance économique occidentale des Xe et XIesiècles aux profits réalisés par les marchands italiens grâce à la traite des Slaves, rejoignant le raisonnement des tiers-mondistes qui attribuent l’essor du capitalisme aux profits réalisés grâce à la colonisation ; on peut alors se demander s’il n’appelle pas à une nouvelle repentance qui s’ajouterait à celle que nous ordonne la bien-pensance gauchiste.
De même ses sympathies pour l’anarchie l’empêchent-elles de réaliser le potentiel de protection assuré par la puissance régalienne d’un Etat exerçant le monopole de la violence au service de ses ressortissants : c’est l’avènement de véritables Etats en Bohême, en Pologne ou en Russie qui mit fin aux intrusions prédatrices provoquant la réduction en servitude de leurs habitants.

Ces restrictions mises à part, on ne peut que recommander la lecture d’un ouvrage qui nous révèle un épisode ignoré de l’histoire, dont la méconnaissance est source du préjugé voulant que les Blancs indo-européens aient toujours été les méchants exploiteurs de la planète, tandis que ceux qu’ils colonisèrent au cours des deux derniers siècles sont crédités des meilleures intentions du monde, puisqu’ils pratiquent « une religion d’amour, de tolérance et de paix ».

Abbon

Source Polémia

http://fr.novopress.info  du 17/07/2013

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La Belgique Est En Europe.

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Ne dites pas n’importe quoi sur la Belgique !

Depuis l’annonce de l’abdication d’Albert II et de la prochaine accession au trône de son fils Philippe, on entend beaucoup de bêtises… et surtout celle d’une Belgique qui ne serait rien de plus qu’un État artificiel.
C’est d’autant plus absurde que de nombreux Français reprennent à leur compte les thèses de nationalistes flamands qui ne cachent pas leur francophobie.
Tous les sondages prouvent qu’une large majorité des Belges veulent rester belges… même s’ils votent pour un parti nationaliste. Vous avez dit paradoxal ? Sûrement, mais ce n’est pas pour rien que la Belgique est la patrie du surréalisme !

À ceux qui parlent de l’instabilité de la Belgique, je répondrai que, depuis 1830, la Belgique a connu un seul régime politique, la monarchie constitutionnelle, et une Constitution qui a prouvé sa souplesse au fil de son histoire.
Pendant ce temps, la France a connu la Restauration, la monarchie de Juillet, la Deuxième République, le Second Empire, la Troisième République, l’État français, la Quatrième et la Cinquième Républiques.
Qui dit mieux ?

L’ambiguïté historique de la Belgique n’est pas seulement due à la relative brièveté de son existence sous la forme d’une nation indépendante.
L’aspect hétéroclite de sa composition est souvent mis en avant.
Pour faire simple, on lui reproche une double nationalité qui regrouperait de manière artificielle une population d’origine germanique (les Flamands) au Nord et une autre population d’origine latine (les Wallons) au Sud.
Et encore, en résumant la Belgique à cette opposition binaire, on ne prend pas en compte la réalité bruxelloise, pas plus que la discrète communauté germanophone, située à l’Est du pays.
La Belgique n’est pas le seul pays d’Europe à parler plusieurs langues.
On pourrait citer d’autres nations dans le même cas ou encore mettre en avant l’homogénéité religieuse qui prévalait lors de la révolution belge de 1830.
Très majoritairement catholique, le nouvel État se différenciait nettement, sur le plan religieux et sociétal, de l’ancienne puissance dominante, les Pays-Bas.

Le premier ennemi de la Belgique unitaire tiendrait en ses différentes composantes.
Depuis longtemps, plusieurs groupes plus ou moins extrémistes s’emploient à détricoter le pull belge.
Mais si la maille nationale s’est progressivement desserrée, il n’en reste pas moins que, dans une Europe en quête d’identité, l’exemple de la Belgique n’est pas unique.
Face aux revendications catalanes et basques, l’Espagne peine à préserver son unité.
Depuis déjà quelques années, l’Écosse possède son parlement et la plus grande partie de l’Irlande a coupé le cordon avec l’ancienne puissance dominante.
Aujourd’hui, les îles Féroé et le vaste Groenland veulent s’affranchir de la tutelle danoise.
Quant à l’Italie, elle se trouve confrontée à la situation d’un Nord industrieux et riche reprochant au Sud de ne pas subvenir aux besoins du ménage à parts égales.

Ce que la Belgique connaît aujourd’hui résume les enjeux d’un continent aux prises avec des revendications régionales, des ambitions supranationales et un ancrage national.
Ceux qui réussiront à résoudre cette difficile équation seront bien placés sur l’échiquier européen de demain.

Patrick Weber

http://www.bvoltaire.fr  du 10/07/2013

Il y a deux clefs à une solution qui est valable pour la plupart des nations européennes :
1 – Absolument se dégager de toute tutelle des U.S.A., subie ou acceptée.
2 – Refuser l’installation définitive de l’islam sur le territoire, c’est une religion-statut conquérante incompatible avec toutes les formes de gouvernements d’occident.
Malgré toutes les dénégations, ce serait le remplacement de toutes les valeurs en place au profit de valeurs islamiques, même si cela doit prendre des décennies.

 

 

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La Géographie Accompagne L’Histoire.

La Géographie Accompagne L'Histoire. dans EDUCATION canal-nicaragua-e1373415372665 

La Chine est-elle sur le point de bouleverser le commerce mondial ?

Alors que l’été s’est enfin saisi de Paris, que la température grimpe, que les Parisiens pratiquent de manière intensive les terrasses et les bords de Seine, les chapeaux fleurissent sur nombre de têtes.
Arborant fièrement mon propre exemplaire hier, je fus interpellée par « Simone Wapler » me demandant si mon couvre-chef était un vrai panama ou une de ses pâles imitations qui fleurissent dans les échoppes à quatre sous.
Mon chapeau venant d’Equateur, il peut, peut-être, mériter son appellation d’origine contrôlée.
Car contrairement à ce qu’indique son nom, le panama n’est pas originaire du Panama… mais d’Equateur.
Cette petite minute mode passée, je vous propose, cher lecteur, de revenir à nos moutons, à savoir l’économie.

Un canal nommé désir…
Si je vous parle de Panama, c’est que le plus fameux ouvrage d’art de ce pays.
Le canal de Panama, pourrait se voir concurrencer… par un projet chinois.
L’utilité du canal du Panama saute aux yeux au premier coup d’oeil sur une carte du continent américain.
Il permet d’éviter le contournement de l’Amérique du sud et le passage du Cap Horn quand on veut passer du Pacifique à l’Atlantique (ou inversement).
Un exemple fort utilisé pour démontrer l’utilité du canal est celui d’un navire partant de New York (côte est) et se rendant à San Francisco (côte ouest).
La route passant par le Cap Horn compte 21 000 km… celle par le canal de Panama, environ 9 000 km.

 

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L’idée d’un canal transatlantique est tellement évidente que l’entreprise a été envisagée par Charles Quint au XVIe siècle.
Par la suite, différents projets ont commencé – dont plusieurs français – pour échouer devant les difficultés techniques et financières. Au début du XXe s., le gigantesque chantier est repris par les Américains qui le menèrent à son terme en 1914.
Le canal, long de 77 km, voit aujourd’hui passer 5% du commerce mondial, représentant 330 millions de tonnes en 2012 et plus de 14 000 navires par an.
Seulement voilà, le canal est victime de son succès alors que le trafic entre l’Asie, le continent américain, l’Afrique et l’Europe est en constante progression et que la taille des navires suit la même courbe.
Depuis 2007, le canal est donc en travaux non seulement pour augmenter sa capacité de passage mais aussi pour permettre aux vraquiers géants de l’emprunter.
Autre problème, même rétrocédé au Panama en 1999, le canal demeure sous le « patronage » plus ou moins lointain des Etats-Unis.

L’annonce de la validation d’un nouveau projet de canal interocéanique par le Nicaragua a donc fait grand bruit.
Et ce d’autant plus que le projet est chinois.
Mené par « HKND », un consortium regroupant des investisseurs privés chinois – Pékin ne serait pas directement impliqué –, le projet est estimé à 40 milliards de dollars, devrait atteindre 267 km de long.
Début prévu du projet 2014 pour une mise en service en 2020.

Coup de bluff ou de pioche ?
Le projet est-il réaliste et réalisable ?
Certains en doutent, rappelant les difficultés techniques qui ont accompagnées le percement du canal de Panama.
Le projet est cependant soutenu par l’entreprise semi-publique China Railway Construction Corp (preuve que Pékin n’est peut-être pas si étranger au projet que cela), une des plus importantes sociétés de travaux publics de l’empire du Milieu et qui peut se targuer d’une solide expérience en matière de chantiers pharaoniques.
Il faudra en outre prendre en compte des préoccupations écologiques ignorées des constructeurs du canal de Panama au début du XXe siècle.

La question des coûts sera aussi primordiale mais force est de reconnaître que la Chine est bien l’un des seuls pays au monde qui dispose des moyens financiers nécessaires pour mener un tel projet.
Reste la question politique, peut-être la plus importante.
L’idée d’un canal concurrent à celui du Panama n’est pas nouvelle mais s’est toujours heurtée aux tensions géopolitiques entre les différents pays de la région, et tout particulièrement entre le Nicaragua et le Costa Rica – la plupart des tracés jusque-là envisagés passant à la frontière de ces deux pays.
Le projet de « HKND » passera lui au centre du Nicaragua, ce qui devrait lui éviter quelques problèmes géopolitiques.
En outre, l’actuel président du Nicaragua, « Daniel Ortega », ancien guérillero sandiniste, ne porte pas particulièrement les Etats-Unis dans son coeur et ne semble pas mécontent à l’idée d’un projet concurrençant le très américain canal de Panama.
Enfin, le projet d’un canal interocéanique n’a que peu de concurrents.
Certes, avec la fonte des glaces, certains envisagent de plus en plus sérieusement la route du nord.
Ou encore la création de voies ferrées au Honduras ou en Colombie, des projets moins coûteux au départ mais certainement moins rentables sur le long terme.

Les navires mènent le monde…
Reste à savoir si le trafic mondial maritime sera suffisant dans les années à venir pour assurer la rentabilité d’un tel projet.
En effet, « HKND » a obtenu une concession de 50 ans renouvelable pour l’exploitation du nouveau canal (chaque navire l’empruntant devant payer un droit de péage selon son tonnage, tel que le pratique déjà le canal de Panama).
Le trafic maritime a pâti, ces dernières années, de la crise économique mondiale et de la montée – en réaction – de protectionnisme aussi bien des Etats-Unis, de la Chine que de nombre de pays de l’Amérique latine.
Cependant, comme le souligne « Florent Detroy » dans Matières à Profits, 90% du transport de marchandises passent par voie de mer.
En 30 ans, le trafic maritime a été multiplié par 5 et, d’ici à 2020, il devrait encore doubler, pour atteindre les 15 milliards de tonnes de marchandises profitant d’une petite balade en bateau.

Une raison (principale) à cela : le transport maritime est de loin le moins cher…
Depuis 2010, les prix ont même encore baissé alors que l’offre était bien supérieure à la demande.
Ainsi, en 2011, le coût du transport maritime a chuté de 12,7% et de nouveau de 8,2% en 2012.
A l’inverse, tous les autres modes de transports se sont renchéris (la faute principalement au prix soutenu du brut).
Et si depuis quelques mois, on peut observer une sensible remontée des tarifs, le transport maritime reste toujours le plus économique.

Un canal très chinois
Enfin, le succès de ce nouveau canal pourrait en grande partie reposer sur les besoins de la Chine.
Traditionnellement, l’empire du Milieu exporte biens et produits manufacturés aussi bien vers le continent américain que vers l’Europe et maintenant vers l’Afrique.
Mais de plus de plus de marchandises empruntent le chemin inverse…
Car la Chine, malgré ses soubresauts économiques, a encore et toujours besoin de matières premières.
Comme le souligne « Dominique Baillard », de RFI :
« Le canal permettrait [à Pékin] de raccourcir la route vers l’Afrique, lui sécurisant une nouvelle voie capitale pour son approvisionnement en charbon sud-africain, par exemple ».
Autres ressources qui intéressent Pékin : les matières premières agricoles, aussi bien celles de l’Afrique que celles de l’Amérique latine, un des poids lourds de l’exportation desoft, mené par deux géants verts, le Brésil et l’Argentine.
Or la Chine a besoin de céréales, d’oléagineux, de viande, etc. pour nourrir sa population.
Le pays représente ainsi 40% de la consommation mondiale de porcs ou encore 20% de blé.
Entre janvier et novembre 2012, le pays a importé 10,775 millions de tonnes de produits alimentaires, soit une hausse de 294,5% sur un an.

Une tendance qui n’est pas près de s’inverser.
Selon les chiffres publiés par « Rabobank », les importations chinoises de blé devraient atteindre les 10 millions de tonnes cette année, un record absolu.

Ces dernières années, la Chine a multiplié non seulement les importations mais aussi les rachats de terres agricoles aussi bien en Amérique latine qu’en Afrique.
Le nouveau canal du Nicaragua a toute sa place dans sa stratégie alimentaire.

Cecile Chevré

http://publications-agora.fr du 09/07/2013

 

 

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Divergence D’ Opinions



Divergence D' Opinions dans EDUCATION 150px-blason_-_varsovieBlason de Varsovie

Les Polonais outrés par un film allemand sur la Deuxième guerre mondiale

La télévision publique allemande « ZDF » a récemment produit et diffusé un film sur les tribulations d’un groupe de jeunes soldats allemands de la « Wehrmacht » entre 1941 et 1945 (des dates qui correspondent à l’historiographie soviétique de la guerre).

Des Allemands bien gentils, pas vraiment antisémites, pas nazis du tout, face à une résistance polonaise prête à tout pour se débarrasser des Juifs.

Ainsi, dans une scène qui ne s’appuie sur aucun fait historique mais qui fait hurler les Polonais, un commando de l’AK, l’armée clandestine polonaise, après avoir pris aux Allemands un train transportant des Juifs vers un camp de concentration, décide, en s’apercevant qu’il s’agissait de Juifs, de ne pas les libérer et de les abandonner à leur sort tragique.

Dans une autre scène, à la question de paysans polonais qui s’enquièrent pour savoir s’ils ont des Juifs dans leur unité, les soldats de l’AK répondent : « Les Juifs, nous les noyons comme on fait avec les chats ».

L’AK, dirigée depuis Londres par le gouvernement polonais en exil, était la plus grosse armée clandestine de la Deuxième guerre mondiale, avec à son moment culminant prêt d’un million de membres dont plusieurs centaines de milliers de combattants.

La thèse suggérée par ce film, intitulé « Nos mères, nos pères » (Unsere Mütter, Unsere Väter), est reprise sur le site Internet du magazine allemand « Bild » qui assure ses lecteurs que les membres de l’AK étaient des nationalistes polonais antisémites et que les nazis n’auraient pas pu être aussi efficaces dans leur entreprise d’extermination des Juifs sans l’antisémitisme virulent des habitants des pays d’Europe de l’Est.

 

Il s’agit d’une thèse assez répandue chez les Juifs français et américains, beaucoup plus que chez les Juifs israéliens originaires de Pologne mieux au courant de l’histoire compliquée de ce pays.

On retrouve par exemple ces accusations chez « Joseph Joffo » et chez « Martin Gray » (dont le récit autobiographique « Au nom de tous les miens »  soulève bien des doutes chez les historiens polonais et anglo-saxons, mais est pris pour argent comptant par les Français).

 

Si les Polonais peuvent à la rigueur comprendre que les victimes ou les descendants des victimes de la Shoah noircissent l’attitude des Polonais pendant la guerre, cela devient carrément insupportable quand ce sont les enfants des auteurs des crimes qui se mettent à faire porter aux autres peuples la responsabilité de la folie meurtrière nazie.

Les Polonais reprochaient déjà à l’Allemagne d’omettre dans l’histoire enseignée à l’école les crimes terribles commis contre les non-Juifs, et ce pas uniquement par les SS.

Les exactions allemandes ont bien entendu été particulièrement horribles vis-à-vis des Juifs qui faisaient l’objet d’un programme d’extermination systématique, mais elles ont aussi visé d’autres nationalités en territoire polonais.

Ainsi, à Varsovie, outre l’instauration puis l’extermination du ghetto de Varsovie en avril 1943, il y a eu l’écrasement dans le sang de l’Insurrection d’août et septembre 1944 : quelque deux cent mille morts côté polonais dont 10 % seulement étaient des combattants, et une ville entièrement détruite, maison par maison.

 

Les Français méconnaissent souvent l’étendue des destructions allemandes et soviétiques en territoire polonais.

La Deuxième guerre mondiale a fait perdre à la Pologne d’avant-guerre six millions d’habitants sur quarante.

Sur ces six millions, 2,9 millions de Juifs (sur 3 millions environ) systématiquement exterminés par les nazis.

Les autres appartenaient aux autres nationalités qui peuplaient la Pologne en 1939 : Polonais, Ukrainiens, Biélorusses, Lithuaniens…

Un peu plus de 10 % des citoyens polonais morts pendant la guerre ont été tués dans le cadre d’opérations militaires.

Les autres ont été victimes d’exécutions, de massacres de villages entiers (plusieurs centaines) et de déportations dans les dans camps de concentration allemands, mais aussi soviétiques de 1939 à 1941 puisque l’est de la Pologne était occupé par l’Armée rouge.

Un million et demi de Polonais ont été envoyés dans les camps de Sibérie et la moitié d’entre eux y sont morts.

 

La réputation antisémite de la Pologne n’est pas totalement injustifiée mais il faut la replacer, d’une part, dans le contexte de l’antisémitisme européen de l’époque et, d’autre part, dans le contexte d’un pays qui venait de reconquérir son indépendance et dont la survie était menacée par l’Allemagne nationale-socialiste et par la Russie soviétique.

Un pays avec des minorités nombreuses et dont l’attachement à la Pologne n’était pas toujours évident.

Entre les deux guerres, il y avait en Pologne deux grands camps politiques : la démocratie chrétienne qui avait une vision plus fédératrice des différentes nations qui vivaient sur le territoire de la IIe République polonaise et les nationaux-démocrates qui exacerbaient les méfiances vis-à-vis des minorités.
Comme souvent, les méfiances et les racismes étaient réciproques et si pendant la guerre il y a eu plusieurs massacres de Juifs par des Polonais dans la partie de la Pologne prise aux Soviétiques par les Allemands en 1941 (des massacres initiés et encadrés par les Allemands qui exploitaient l’antisémitisme d’une partie de la population polonaise), il n’y a jamais eu, y compris chez les nationalistes polonais (les nationaux-démocrates), de projet d’extermination de minorités comme chez les nazis.

Et à côté des quelques massacres polonais, il y a eu aussi les massacres de très nombreux villages habités par des Polonais dans des conditions tout aussi horribles commis par l’armée clandestine ukrainienne UPA qui voulait « nettoyer » l’Ukraine occidentale actuelle de tous ses habitants de langue et de culture polonaise pour pouvoir annexer ces territoires après la guerre.

Il y a eu aussi la collaboration de nombreux Juifs avec l’occupant soviétique en 1939-41 et des Juifs responsables des camps d’internement communistes mis en place après la guerre en territoire polonais.

Des camps d’internement regroupant des prisonniers allemands mais aussi des résistants polonais de l’AK et des prisonniers politiques polonais et où de nombreuses exactions étaient commises.

C’était le cas par exemple de Salomon Morel qui a trouvé refuge en Israël face à son inculpation par la justice polonaise de crimes de guerre et crimes contre l’humanité après la chute du communisme.

On retrouve aussi un nombre important de noms juifs parmi les responsables des prisons communistes, chez les juges et les procureurs de l’époque stalinienne, qui faisaient condamner à mort les opposants politiques et les résistants de l’AK, et dans les instances dirigeantes du parti communiste après la guerre.
Ainsi, l’éminence grise des médias français pour tout ce qui concerne la Pologne, Adam Michnik, rédacteur en chef du journal « Gazeta Wyborcza » et opposant illustre au régime communiste dans les années 80, est le fils « d’Ozjasz Szechter », un Juif polonais communiste membre avant la guerre d’une organisation œuvrant au rattachement de la Galicie orientale et de la Volhynie à la République socialiste soviétique d’Ukraine, et de « Helena Michnik », également militante communiste.

Son frère Stefan a fait partie de ces juges communistes qui ont prononcé après la guerre des condamnations à mort contre des prisonniers politiques.

Il est aujourd’hui réfugié en Suède, ce pays ayant refusé son extradition en Pologne.

Bien entendu, tous ces crimes commis de part et d’autre ont été le fait d’individus minoritaires mais ils restent à l’origine de nombreux malentendus et frustrations réciproques entre Polonais et Juifs, Polonais et Ukrainiens et, dans une moindre mesure, Polonais et Allemands.

 

Précisons ici que côté polonais il n’y a pas eu comme en France de responsabilité de l’État dans le génocide des Juifs.

La résistance polonaise avait même créé un conseil d’aide au Juifs et on estime à une centaine de milliers le nombre de Juifs sauvés par cette organisation.

Les Polonais comptent en leur sein le plus grand nombre de « Justes parmi les nations », un titre décerné par « l’institut Yad Vashem » qui honore les personnes ayant sauvé des Juifs pendant la guerre.

En Pologne occupée, aider des Juifs était passible de la peine de mort pour soi-même et souvent pour sa famille.

 

En 1943, « Jan Karski », un courrier du gouvernement polonais en exil qui avait été infiltré dans le ghetto de Varsovie et dans un camp de concentration allemand pour voir ce qui s’y passait a alerté en personne le ministre des Affaires étrangères britannique et le président « Roosevelt » du génocide en cours.

Le gouvernement polonais en exil a officiellement demandé aux gouvernements britannique et américain de venir au secours des Juifs polonais mais les Alliés n’ont pas voulu réagir à ces mises en garde sur la « Solution finale de la question juive » mise en œuvre par les nazis.

 

Les Polonais ont donc le droit d’être outrés par le film allemand « Unsere Mütter, Unsere Väter », comme ils sont outrés quand les médias, notamment anglo-saxons et parfois aussi allemands (!!!) parlent des « camps de la mort polonais ».

 

Quant aux accusations d’antisémitisme portées contre la Pologne actuelle, des accusations populaires dans les milieux médiatiques et universitaires français toujours donneurs de leçons, elles sont le plus souvent très exagérées.

Il y a bien entendu des Polonais antisémites, mais que les peuples libres de tout racisme en leur sein jettent la première pierre.

D’accord, la Pologne a trop longtemps fermé l’œil sur les manifestations racistes de certains supporters dans les matchs de ligue, des manifestations aujourd’hui réprimées, mais elle ne fait pas figure d’exception.

Quand les sœurs   »Radwańska » ont joué le 8 février 2013 leur match en double de la « Fed Cup » contre les joueuses de tennis israéliennes à Eilat, en Israël, des supporteurs israéliens ont crié à leur adresse, depuis les tribunes, « Catholic bitches », chiennes catholiques !

Il n’y a eu aucune réaction des organisateurs et cela n’a pas fait les gros titres de la presse internationale.

Olivier Bault

http://www.ndf.fr du 19/06/2013

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