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La Guerre Vient De Reprendre Au Mali.

Mali

Un éternel recommencement qui était annoncé…

Les Touareg avaient prévenu :
Si les autorités somaliennes tentaient de venir à Kidal, elles en seraient chassées.
Samedi 17 mai, pensant que le bouclier français allait permettre à l’Etat sudiste de réoccuper la totalité du pays, le Premier ministre « Moussa Mara » est bien venu à Kidal et il en a effectivement été chassé…
L’armée malienne s’est ensuite débandée, comme fin 2011 et début 2012.

La guerre qui vient de reprendre au Mali n’aura pas surpris les abonnés à « l’Afrique Réelle » car, depuis le début de la crise, je ne cesse d’écrire que rien n’a été réglé dans ce pays car :

- En dépit de sa réussite militaire, l’« Opération Serval », n’a pas résolu le problème de fond qui n’est pas islamiste, le jihadisme n’étant que la surinfection d’une plaie ethnique millénaire, mais ethno-racial et géo-ethnographique.

- Quant aux élections de l’été 2013, elles n’ont fait que confirmer la mathématique ethnique locale, l’ethno-mathématique.

Tant que ces mêmes idéologues s’accrocheront à l’utopie crisogène et mortifère consistant à vouloir faire vivre dans un même Etat agriculteurs noirs sédentaires du Sud et nomades berbères ou arabes du Nord, la guerre sera résurgente.

La solution est pourtant évidente :
Repenser en profondeur l’organisation politique du Mali sur base d’un véritable fédéralisme ou d’un confédéralisme.
Mais pour cela, il conviendrait de faire enfin comprendre au pouvoir de Bamako que le Mali « unitaire » n’existera jamais plus.
Il n’a d’ailleurs jamais existé.

L’option de sortie de crise pourrait être celle d’une très large autonomie des trois « Azawad » autour de ses trois grandes composantes ethno géographiques à savoir :
la partie sud,
le long du Niger, notamment peuplée par des Songhay et des Peul,
la partie nord autour de Kidal, territoire des Touareg et l’ouest saharien« arabe ».

Bernard Lugan sur son blog

http://fr.novopress.info/  du 25/05/2014

Que Vont Faire Les Humains Maintenant ?

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« Google » installe des robots pour contrer les drones d’ « Amazon »

Les géants mondiaux « Google » et « Amazon » se lancent dans la robotique.
Le moteur de recherche géant a repris une huitaine d’entreprises spécialisées dans la robotique parmi lesquelles « Boston Dynamics », est la plus grande et la plus récente.
Boston Dynamics a développé les entre autre les robots-animaux « Big Dog«  et « Cheetah » (le robot qui se déplace le plus vite au monde).

Financial Times:

La plupart des robots de « Boston Dynamics » ont été financés par « Darpa », la division de recherches du Département Américain de la Défense et en reprenant cette entreprise, « Google » devient indirectement fournisseur de l’armée américaine.
Auparavant, « Google » avait repris aussi l’entreprise photographique « Bot & Dolly » et le fabriquant de robots « Schaft ».

L’an passé, « Amazon » a acquis pour 775 millions de dollars l’entreprise de robotique « Kiva Systems » et au début de ce mois, le CEO Jeff Bezos a annoncé la création du drone sans pilote « Amazon« .

Avec la désignation de « Andy Rubin » (cofondateur et ancien « CEO » de « Danger Inc. » et du système d’exploitation « Android Inc. « qui affiche une réussite spectaculaire), la série de ces reprises et d’autres nouveaux projets font clairement passer « Google » du monde virtuel dans le monde physique.

Le New York Times :

Il pense savoir que « Google » souhaite utiliser des robots pour la livraison de marchandises grâce à des voitures sans pilote.
« Google » a mis en place récemment le « Google Shopping Express », un service qui livre des commandes le jour-même chez des particuliers.
Cela doit être le pendant de « Amazons Prime Air Project«  qui, grâce à des drones, a l’intention de procéder à des livraisons exédant les 30 minutes.

« Le futur nous semble fantastique », a annoncé « Rubin » par « tweet » après l’annonce de ce deal.
Les possibilités sont en effet infinies, mais cependant certains se posent des questions à propos de cette reprise.
Ainsi, dans un « tweet » de « Joe Randazzo », directeur de la création auprès de la chaîne de comédies « Adult Swim », s’interroge :
« Comment est-il possible qu’une firme qui possède déjà des tas de données privées nous concernant et dont la devise est « Don’t be Evil » vienne juste de reprendre une entreprise militaire de robotique? ».

Arnaud Lefebvre pour « express.be »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 20/04/2014

Il N’ Y A Ni Vaccin, ni Traitement.

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Le virus Ebola  dépeuple en Afrique.

L‘épidémie de la fièvre Ebola en Afrique occidentale est l’une des épidémies qui comporte “le plus de défis” depuis l’apparition de la maladie il y a 40 ans, a estimé mardi l’Organisation mondiale de la santé, alors que le nombre de morts atteint 111.

“Il s’agit de l’une des épidémies qui représente le plus de défis à laquelle nous sommes confrontés”, a déclaré « Keiji Fukuda », vice-directeur général de l’ »OMS ».
Au cours d’un point de presse à Genève, Monsieur « Fukuda » a estimé que la propagation de l‘épidémie, qui a éclaté dans le sud de la Guinée, pour s‘étendre vers Conakry, la capitale, et le pays voisin, le Liberia, était particulièrement inquiétante.

“Nous n’avons pas eu jusqu‘à présent d’épidémie d’Ebola dans cette partie de l’Afrique”, a déclaré Monsieur « Fukuda », dont l’organisation a dépêché des équipes humanitaires sur place.

“Ce genre d‘épidémie est souvent associé à beaucoup de peur et d’anxiété”, a aussi indiqué Monsieur « Fukuda ».

Selon les derniers chiffres publiés mardi par l’ »OMS », il y a 157 cas au total en Guinée, dont 101 mortels. Soixante-sept cas ont été confirmés par des analyses en laboratoire.

Vingt cas ont été enregistrés à Conakry, une ville portuaire.

Au Liberia, il y a eu 21 cas, dont 10 mortels.
Cinq cas ont été confirmés par un laboratoire.

Il y a aussi eu des cas en Sierra Leone, touchant des personnes soupçonnées d’avoir contracté la maladie en Guinée et qui sont mortes au Sierra Leone.

Au Mali, il y a 9 cas suspects.
Deux tests se sont révélés négatifs.

“Nous ne devrions pas accorder trop d’importance aux chiffres”, a recommandé « Stéphane Hugonnet », un expert médical de l’ »OMS », qui vient de rentrer de Guinée.

“Ce qui est le plus important, c’est la tendance et la propagation de l’infection.
Apparemment, il y a un risque que d’autres pays soient infectés, donc, nous devons à tout prix rester vigilants”, a-t-il déclaré à la presse.

Le virus Ebola a été identifié pour la première fois dans les années 1970 dans ce qui est aujourd’hui laRDC (République démocratique du Congo) .

Les épidémies les plus violentes ont affiché un taux de mortalité de 90%, et il n’y a ni vaccin ni traitement.

L‘épidémie la plus importante à ce jour a eu lieu en l’an 2000, en Ouganda, avec 425 cas, dont la moitié ont été mortels.

La fièvre Ebola se traduit par des hémorragies, des vomissements, et des diarrhées.

Les chances de survie augmentent pour les malades s’ils sont hydratés.

Le virus peut être transmis à l’homme par des animaux sauvages, et d’homme à homme par des contacts directs.

Selon les spécialistes, l’isolement des malades confirmés et des cas suspects est l’unique moyen de rompre la chaîne de transmission du virus.

Ces développements inquiètent en Afrique de l’Ouest confrontée pour la première fois à une flambée de cette ampleur, contrairement à l’Afrique centrale, qui a connu des épidémies meurtrières depuis la découverte de ce virus en 1976 en (RDC, ex-Zaïre).

Plusieurs pays, dont des voisins de la Guinée, ont déployé des équipes sanitaires à leurs frontières et mènent des campagnes de sensibilisation et de prévention.

La ministre sénégalaise de la Santé a testé mardi à Dakar le dispositif de prévention mis en place, affirmant que son pays était prêt à faire face “au risque”.

“Nous avons les éléments qu’il faut pour prendre les mesures en cas de risque Ebola, nous avons un système bien huilé”, a affirmé à la presse Madame « Eva Marie Coll Seck », à l’issue d’une visite au port et à l’aéroport de Dakar, qui sont parmi les plus fréquentés en Afrique de l’Ouest.

Un dispositif de lutte contre la fièvre hémorragique y a été mis en place depuis plusieurs semaines :
Surveillance épidémiologique accrue, réunions de coordination régulières, déploiement d‘équipes sanitaires, arraisonnement de navires venant des pays touchés par l‘épidémie, aires d’isolement des cas suspects et messages d’information.

Des milliers de touristes, venant principalement d’Europe, séjournent chaque année au Sénégal et l’arrivée du virus Ebola serait très néfaste pour l‘économie.

Aucun cas confirmé ou suspect n’y a pour l’instant été signalé.

Dakar avait fermé le 30 mars ses frontières terrestres avec la Guinée voisine pour empêcher toute contamination.

http://fr.euronews.com/depeches  du 08/04/2014

Sénior Chômeur Et Toujours Vivant !

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Le parcours du combattant  d’un « sénior ».

Nouvelles de France : Bonjour « Alain Silver », vous venez de publier « 54 ans chômeur et toujours vivant«  aux éditions Tatamis.
Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Pourquoi avoir choisi de traiter un sujet aussi grave d’une manière légère ?

Alain Silver :  »54 ans chômeur et toujours vivant«  est le récit de mon exploration personnelle du monde du chômage et de la recherche d’emploi.
C’est un témoignage cinglant sur notre époque.
Si j’ai choisi un ton décalé, c’est parce que les situations traversées sont ubuesques.
En effet, comment raconter sans rire un salon de l’emploi des séniors qui se tient dans d’anciens abattoirs ?
C’est la réalité même qui est comique, c’est la réalité qui dépasse la fiction.
En pénétrant le monde de la recherche d’emploi, j’ai rapidement eu le sentiment de traverser un océan de bureaucratie et de politiquement correct qui n’avaient comme seul but de m’occuper, un peu comme on amuse des enfants à la garderie…
J’ai voulu en rendre compte, parce que l’écrire, c’est aussi dépasser ma condition de chômeur.
Mettre des mots de façon aussi légère sur la réalité que je vis était la seule façon de créer de la distance pour mieux rendre compte du réel.
De même, si mes personnages portent des noms de personnages de bandes dessinées, c’est pour mettre en évidence la dimension caricaturale de chacun, mais c’est également une façon de leur redonner un peu d’humanité…

NdF : On entend de plus en plus parler de chômeurs séniors…
Pourriez-vous nous rappeler en quelques mots ce que cela signifie ?

A.S. : Être chômeur sénior, c’est appartenir à un club de 750 000 adhérents et avoir moins d’une chance sur trois de retrouver du travail.
Être chômeur sénior, c’est une expérience pleine d’imprévus, cela commence par un conseiller de Pôle emploi qui n’arrive pas à trouver dans son « répertoire des métiers et des emplois »… le métier que vous exerciez.
C’est suivre un stage de « remise en forme du chômeur » censé vous aider à devenir un chasseur de jobs affuté. Mais, en fait, vous êtes inscrit au concours du plus beau des CV et à un stage de théâtre pour réaliser des simulations d’entretiens d’embauche… pour des embauches qui n’existent pas.
C’est avoir le sentiment de participer à l’économie du chômage avec sa cohorte de consultants qui vous promettent une meilleure visibilité de votre CV sur les réseaux sociaux.
C’est, au téléphone, s’entendre dire :
« La direction a décidé de réorienter sa politique de recrutement vers des profils plus juniors ».
Enfin, être chômeur sénior c’est participer à des stages « spécial séniors » où l’on vous apprend à bien compter vos trimestres pour faire valoir vos droits à la retraite, ce qui est très motivant vous en conviendrez.
Être chômeur sénior, c’est donc faire une expérience unique de l‘infantilisation permanente.

« Pôle emploi, c’est le royaume de la solitude.»

«En une année et demi je n’ai rencontré mon conseiller que deux fois :
Une fois lors de l’inscription et une autre fois 10 mois après. »

NdF : Dans plusieurs passages de votre livre, vous faites référence aux nouveaux rituels du monde du travail et au fonctionnement ubuesque de Pôle emploi.
Vous ne vous adressez donc pas seulement aux chômeurs séniors ?

A.S. : Dans la première partie du livre, j’essaie de montrer comment la « modernité » des relations au travail, la ludification des espaces de travail ne change rien aux rapports de force et accentue l’infantilisation dans l’entreprise.
Lorsque l’on vit une séparation, c’est toujours éprouvant, même si sur les murs, il y a des couleurs vives et qu’un toboggan est sensé amortir la chute.
Dans la deuxième partie, je décris le trajet type d’un chômeur qui traverse la machine Pôle emploi.
Cette machine à culpabiliser, où l’on vous explique que si vous ne décrochez pas d’entretien, c’est parce que votre CV est mauvais, et de même, que si vous ne concluez pas lors de l’entretien c’est parce que vous ne savez pas parler.
C’est donc l’histoire d’un gâchis humain et financier.
En ce sens 54 ans, chômeur et toujours vivant s’adresse à tous, jeunes et moins jeunes.
Avec un peu d’effort, dans quelques temps, nous naîtrons tous seniors, sans possibilité d’y échapper !

NdF :Quel est votre constat sur Pôle emploi à travers cette expérience ?

A.S. : Pôle emploi est une machine dont l’objectif est de gérer du flux entrant et sortant.
Une machine dépassée par la masse à traiter.
À entendre les conseillers expliquer que Pôle emploi n’est pas un cabinet de recrutement et avouer ne pas être le meilleur des « jobboards », on comprend le désarroi qui peut saisir le chômeur abandonné seul devant son écran d’ordinateur à scruter les annonces !
Pôle emploi, c’est le royaume de la solitude.
En une année et demi je n’ai rencontré mon conseiller que deux fois, une fois lors de l’inscription et une autre fois 10 mois après.
Pôle emploi, c’est la promesse de la désocialisation assurée.

NdF : Vous avez sans doute une petite idée de la meilleure manière de lutter contre le chômage des séniors, la discrimination et la précarité dont ils sont victimes, non ?

A.S. : Tuer tous les séniors.
Supprimer 15 ans sur notre état civil.
Faire en sorte qu’un sénior parraine un sénior…
Décréter que tout le monde est sénior ou bien relancer la croissance mais là, je n’ai pas de recette miracle.

NdF : Que gagneraient, selon vous, les entreprises à faire une plus belle part aux séniors ?

A.S. : On parle en permanence de la silver économie :
J’ai personnellement du mal à être considéré comme une cible marketing alors que mes revenus sont en voie de disparition.
Plus sérieusement, au-delà de l’expérience irremplaçable que les séniors peuvent évidemment faire valoir sur le plan professionnel, les entreprises gagneraient sans doute un peu plus de maturité à être le reflet de ce qui se passe en termes démographiques dans notre société.
Comment, en effet, imaginer un monde où une classe d’âge serait exclue du jeu et en voie de désocialisation permanente ?

« Être chômeur sénior, c’est faire une expérience unique de l‘infantilisation permanente »

Eric Martin et Alain Silver

http://www.ndf.fr/  du 06/04/2014

La Presse Etrangère Sur La France.

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Les résultats des municipales françaises vus par la presse internationale .

Les résultats du premier tour des élections municipales françaises sont tombés, hier soir, dimanche 23 mars 2014, à 20 heures.
L’abstention a atteint plus de 38%.
En somme, quatre français sur dix n’ont pas voté.
Au niveau national, l’UMP obtient 48% des voix, le PS 43% et le FN, 7%.
Le FN devrait se maintenir au second tour, dimanche prochain 30 mars, dans la plupart des villes où il avait pour ambition de jouer un rôle (voir l’article d’ »Hervé Roubaix » sur notre blog).
Autre façon de décompter les voix (voir l’article de « J.-P. Grumberg » sur notre blog) :
la droite est à 51,19% et la gauche à 38,32%.

Pour ce qui me concerne, je ne vais pas reprendre ici les commentaires de la presse française.

En revanche, je reproduis ci-après les analyses de quelques médias étrangers (extraits adaptés ; voir les cinq sources en pas de page) :
la journée des deux femmes en lice pour la mairie de Paris a été marquée par la victoire de la troisième dame, la plus attendue, écrit « La Stampa« , au lendemain du score record de la présidente du Front national au premier tour des municipales, le 23 mars.
Son confrère milanais, le « Corriere della Sera« , y voit un signe inquiétant :
comme dans d’autres moments cruciaux de l’histoire récente, les nuages noirs pour l’Europe arrivent encore de France.
Le succès du FN de « Marine Le Pen » est un message populiste d’exaspération, de rejet de la politique, de peur de l’Europe, renforcé par un taux d’abstention record.
Si près de 4 citoyens sur 10 décident de ne pas participer à l’élection de leur maire, cela veut dire que la maladie transalpine est grave et que la contagion – déjà ancrée dans les sociétés européennes pourrait continuer de s’étendre.
Le succès du Front national est également mis en avant par « Il Fatto Quotidiano« , qui retient le message sans nuance envoyé au gouvernement socialiste : pour le socialisme au pouvoir de François Hollande, qui craignait la punition des électeurs, la défaite est totale.
Les candidats UMP sont en tête dans les deux premières villes, Paris, et, surtout, Marseille. L’abstention record montre la désaffection des Français envers l’ »establishment » et, en particulier, la gauche, et la déception pour les deux années de mandat présidentiel du président Hollande.

En Espagne, tous les quotidiens évoquent les résultats historiques du FN de « Marine Le Pen ».
Le nouveau discours populiste et antisystème de « Le Pen », qui avait déjà obtenu 18% lors de la présidentielle de 2012, continue d’attirer de plus en plus de Français, écrit « El País« , qui rappelle que le FN a obtenu des résultats inédits dans des villes grandes et moyennes.
Pour le quotidien espagnol « La Razón« , la victoire du FN est symptomatique d’une certaine déliquescence du climat politique français et du rejet de plus en plus grand de la classe politique.
« El Mundo«  dénonce un nouveau record de désintérêt de la part des électeurs et un manque de crédibilité pour les politiques.
Si les partisans de François Hollande ont été réticents à sortir de leur maison pour cette journée décisive, les partisans du Front national, eux, se sont mobilisés plus que jamais, explique le quotidien national.

En Suisse, le site Internet du « Temps » titre :
Spectaculaire poussée du FN dans l’Hexagone.
C’est le pouvoir socialiste en place qui est clairement sanctionné, continue le quotidien suisse.

Son confrère de Bruxelles, « Le Soir », met la forte poussée du FN à sa une.
Le FN rafle la mise, le PS en déroute, retient le quotidien qui souligne également le taux d’abstention historique de ce scrutin qui s’élève à 38,5%, en hausse de cinq points par rapport à 2008.
« La Libre Belgique«  consacre un édito à ces élections municipales, intitulé « Leçons françaises » :
Le comportement des électeurs français devrait ouvrir les yeux des candidats aux élections belges, analyse « Francis Van de Woestyne ».
Ce qui est surtout inquiétant, c’est le désintérêt des citoyens français à l’égard de la politique.
On sent bien que le hiatus entre gouvernés et gouvernants grandit, explique l’éditorialiste, avant de conclure :
certains leaders de gauche et de droite agissent comme leurs caricatures.
Que chacun se concentre donc sur ses propositions concrètes et évite des slogans creux, misérables, interchangeables.

Dans les journaux allemands, c’est la spectaculaire percée de l’extrême droite qui attire l’attention et c’est la photo de « Marine Le Pen » souriante qui illustre l’ensemble des articles.
Un succès spectaculaire pour « Der Tagesspiegel », énorme pour « Die Welt ».
Les grands lauréats du scrutin d’hier sont l’extrême droite de « Marine Le Pen », souligne le « Spiegel » « online » qui voit la présidente du Front National confirmer son bon résultat (18%) du premier tour de la présidentielle 2012. Pour le site internet de l’hebdomadaire, le parti populiste entérine son statut de troisième force politique du pays.
« Bild » et le quotidien économique « Handelsblatt » résument l’information avec la même formule : « L’extrême droite française a le vent en poupe et Hollande est sanctionné ». Bild conclut que ces élections avaient valeur de test pour François Hollande aux prises avec un chômage-record et des mauvais résultats économiques.
Même tonalité pour « Die Welt » qui voit dans ce virage à droite une « Sanktion » pour le Président.
La défiance à l’égard de l’ensemble de la classe politique traditionnelle est mise en relief.
Comme le fait remarquer la correspondante de la « Frankfurter Allgemeine Zeitung » à Paris, dans un article intitulé « Le Front National sans pitié », Même « monsieur le maire » (en français dans le texte) n’est plus épargné par le ras-le-bol des Français vis-à-vis de leur « establishment »politique.
C’est un choc, commente la « Süddeutsche Zeitung », qui souligne que les grands partis français ont joué le jeu du Front national en minant la confiance de l’électeur à coups de scandales et d’échecs.
Pis, déplore le quotidien allemand, UMP et PS n’expriment aucun regret.
On peut douter que ce choc apportera quelque guérison à la classe politique française.
Ceux qui tiennent à enjoliver la situation pourraient se consoler en se disant qu’au niveau national, les ultras du Front national n’ont obtenu que 7%.
Mais cette interprétation est erronée.
« Marine Le Pen » a transformé son parti en une organisation d’une force de frappe redoutable qui méprise le système démocratique mais qui sait s’en servir en même temps.
Elle est déjà sur son prochain coup :
les élections européennes en mai où elle compte devenir la première force du pays.
Le quotidien « Süddeutsche Zeitung«  titre sur la défaite des socialistes :
« Wähler strafen Hollandes Sozialisten ab » (Les électeurs sanctionnent les socialistes), avec une amère défaite pour le parti au gouvernement.
Le correspondant du journal à Paris explique que les socialistes et les conservateurs n’ont rien appris.
Les deux partis traditionnels ont ébranlé la confiance des électeurs à coups de scandales et de ratages, et ont ainsi fait le jeu de l’extrême droite.
Pour autant, ils ne montrent aucun regret et on peut douter que ce choc soit vraiment salutaire pour la classe politique française, analyse « Christian Wernicke ».
Le quotidien « Die Zeit«  explique que François Hollande a subi une raclée, mais reste modéré sur une victoire du Front national.
Le Front national a atteint de bons scores dans certaines régions, mais obtient moins de 5% des voix sur l’ensemble du pays, détaille l’article (ndmg – ???).
Pour le « Handelsblatt« , les électeurs ont donné une leçon à François Hollande.
Dans un mauvais contexte économique et avec un fort taux de chômage, le vote a servi de sondage pour le président Hollande. Les conservateurs de l’UMP sont aussi critiqués, après des querelles et des affaires internes, explique le quotidien économique (ndmg – certains médias allemands utilisent le mot « conservateur » pour qualifier la molle et modérée UMP qui se situe en fait à gauche des conservateurs allemands de la CDU et de la CSU).

La presse britannique relève la percée du Front national, dirigé, selon le « Financial Times », par la charismatique « Marine Le Pen« .
Un succès attribué par le quotidien économique à la désillusion générale pour les deux principaux partis face au chômage élevé à une croissance en panne.
Le vote de dimanche révèle un mécontentement face au gouvernement le plus impopulaire depuis la naissance des sondages modernes dans les années 50.
Une punition douloureuse pour le Président François Hollande, selon « The Independent ».
Les journaux anglais soulignent la perspective d’un remaniement.
Mais, relève le « Daily Telegraph », l’UMP, impliquée dans une série de scandales de corruption, a échoué à capitaliser sur un vaste rejet de la gauche.
Le « Financial Times » prévient que le FN espère causer un choc encore plus grand aux élections européennes, en disputant la première place à l’UMP.
Le premier tour des élections municipales marque donc la victoire du Front national pour les médias britanniques.
« La BBC«  titre ainsi « France election : National Front makes gains » (Élection en France : le Front National progresse), avant d’expliquer que ce résultat est une grande avancée pour l’extrême droite et l’expression d’une exaspération populaire contre les partis traditionnels de gauche et de droite.
« Le Daily Mail«  annonce une victoire pour l’extrême droite en France alors que les élections locales ont laissé François Hollande humilié.
Les socialistes de François Hollande ont connu d’importantes pertes, les électeurs les ont sanctionnés pour la situation économique désastreuse, écrit le quotidien.

Aux Etats-Unis, le « Daily Beast » évoque une « Marine Le Pen » en route pour l’Elysée, où « Christopher Dickey » écrit :
Elle a beau être l’héritière d’un parti politique créé par son père et souvent accusé d’être un vestige (ou une relique) du fascisme, « Marine Le Pen », âgée de 45 ans, n’est pas « Jean-Marie Le Pen ».
Il y a longtemps qu’elle a abandonné la rhétorique de l’antisémitisme et du racisme à peine déguisé qui ont rendu les partisans de son père tristement célèbres.
Au cours des trois dernières années, elle a infatigablement tiré son parti vers le centre tandis qu’un nombre important d’électeurs mécontents basculaient à droite.
Résultat : le Front national est aujourd’hui la puissance montante de la politique française, ajoute « Christopher Dickey » dans le « Daily Beast ».

Michel Garroté  réd en chef   »www.dreuz.info »

Sources :
http://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/2014/03/24/la-percee-du-fn-un-message-populiste-d-exasperation

http://www.lefigaro.fr/international/2014/03/24/01003-20140324ARTFIG00152-la-presse-europeenne-titre-sur-la-punition-infligee-a-hollande.php

http://www.la-croix.com/Actualite/France/Apres-les-municipales-Marine-Le-Pen-fait-la-une-en-Europe-2014-03-24-1124910

http://www.slate.fr/france/84971/municipales-presse-internationale-marine-le-pen

http://www.courrierinternational.com/article/2014/03/23/apres-les-municipales-marine-le-pen-en-route-pour-l-elysee

http://www.dreuz.info/  du 24/03/2014

 

 

Autres Lieux… Autres Coutumes…

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On ne rigole pas
dans les cimetières !

Des fois que Josiane Couston aurait entraîné les morts sur la dangereuse pente de l’alcoolisme…
Jean-Luc Couston était un joyeux drille.
S’il n’allait pas jusqu’à dire que la mort est un des plaisirs de la vie, il la jugeait néanmoins dans l’ordre des choses et entendait qu’elle n’entravât pas l’existence de ceux qui restent.
Les pleureuses n’ont qu’un temps et ce brave homme avait laissé en guise de testament des consignes plus joyeuses.
Rappelé en 2011 auprès du Père éternel à l’âge précoce de 61 ans, il avait inscrit dans ses dernières volontés le désir de voir son épouse survivante et ses amis venir fêter sur sa tombe son anniversaire, et d’y trinquer à sa santé dans l’au-delà.
Ce qu’a donc fait Josiane Couston, le 17 juillet dernier, en se rendant avec quelques amis au cimetière de Sauveterre (Gard).
On a débouché le champagne, levé son verre à l’ami Jean-Luc et évoqué, au milieu des bulles, le souvenir du cher disparu.

Hélas, si d’aucuns s’installent auprès des cimetières car les morts ne sont point dérangeants, il en est d’autres qui ne veulent pas qu’on vienne les réveiller.
Certains, dérangés dans leurs prières sur la tombe d’à côté, ont appelé la police qui, toujours pleine de malice, s’est empressée d’intervenir.
Qui ?
Quoi ?
Où cela ?
Des satanistes ?
L’extrême droite nécrophile ?
L’ombre de Carpentras planait sur le cimetière…

La veuve a donc été verbalisée : 38 euros d’amende !
Pour « violation d’une interdiction ou manquement à une obligation édictée par décret ou arrêté de police pour assurer la tranquillité, la sécurité ou la salubrité publique », écrit« La Provence ».
Des fois que Josiane Couston aurait entraîné les morts sur la dangereuse pente de l’alcoolisme…

Josiane a contesté :
les voisins ne s’étaient pas plaints, nul tapage à réveiller les morts !
Oui mais voilà :
« La veuve ignorait alors l’interdiction de boire de l’alcool dans un cimetière. »
Grave lacune.
D’autant (l’histoire ne le dit pas) que la criminelle a peut-être des origines exotiques.
De celles, par exemple, où la coutume veut que l’on honore les morts par des libations joyeuses et bruyantes, quand on ne les déterre pas carrément avant de les remettre au trou dans un joli linceul tout propret après avoir partagé un gueuleton avec eux, comme à Madagascar.

Vous n’aviez pas le droit de boire, a dit la justice.
J’en profite pour vous signaler, chers lecteurs, qu’on n’a pas le droit non plus de boire de l’alcool dans les jardins publics.
Qu’à cela ne tienne, dit la veuve, fidèle à son époux.
Car,« au-delà de cette amende, c’est une question de principe pour cette dame qui a tenu, sans penser à mal, à honorer le vœu de son époux », dit son avocat, laquelle espère bien obtenir la relaxe de sa cliente lors de l’audience qui se tiendra incessamment devant le tribunal de police d’Uzès.

Si elles gagnent, elles pourront toujours aller arroser cela au Champomy sur la tombe de Jean-Luc.

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr/  du 18/03/2014

Attitude Révélatrice Aux U.S.A.

racisme anti-blanc

Fête de la « diversité »… interdite aux Blancs !

South Puget Sound Community College est un établissement d’enseignement supérieur d’Olympia, la capitale de l’état de Washington.
Politiquement correct oblige – dans une ville où la population reste à très forte majorité blanche –, le collège est évidemment pourvu d’un « Centre pour la diversité et l’égalité ».
Un « cours de diversité » est obligatoire pour tous les étudiants.

Encouragé par ce climat, un groupe des « Personnels enseignants et administratifs de couleur » a dernièrement envoyé une circulaire électronique aux trois cents employés du campus pour une happy hour destinée à « créer du soutien et de la communauté » pour les personnes de couleur.
Les destinataires étaient invités à répondre pour connaître la date et l’heure de l’événement, gardées confidentielles.

Tous les destinataires, sauf les Blancs.

À ceux-là, la circulaire disait :
« Si vous voulez créer un espace pour les Blancs afin de vous rencontrer et de travailler sur le racisme, la suprématie blanche et les privilèges blancs, sentez-vous tout-à-fait libres de le faire ».
Bref, allez-vous flageller entre vous!

Certains Blancs ayant quand même protesté, l’événement a été annulé.
Sur sa page Facebook, après que la télévision locale s’est fait l’écho de l’affaire, le collège affirme qu’il «s’agissait simplement d’une erreur, par quelqu’un qui est nouveau dans notre communauté ».
Karama Blackhorn, responsable du Centre pour la diversité et l’égalité, qui avait rédigé l’invitation, campe pourtant sur ses positions.
« Ce lieu n’est pas pour les Blancs, ce lieu est pour les personnes de couleur », martèle-t-elle.
Selon elle, les employés de couleur « ne peuvent pas discuter honnêtement des questions raciales si des Blancs sont présents ».

Interrogés par KING-TV, les étudiants sont stupéfaits.
« Ça contredit le message qu’ils essaient de faire passer, dit l’un.
Ne jugez pas les gens d’après leur couleur, mais ils jugent les Blancs parce qu’ils sont blancs »
.

Si l’épisode pouvait leur ouvrir les yeux et leur faire voir la « diversité » pour ce qu’elle est :

 une version « soft » du génocide !

http://fr.novopress.info/  du 17/03/2014

Il Faut Etre Eveillé Pour Réagir !

europe

« Le premier qui dort réveille l’autre ! »

La colère fut le premier mot de l’Europe !
Depuis la colère d’Achille, au premier vers de l’Iliade, le mythe de Sisyphe cher à « Albert Camus », en passant par la fureur du Dieu biblique, ce sentiment électrise toute la tradition occidentale.
La colère des dieux relayée par les humains est salutaire, elle nous réveille, stimule, galvanise, comme les embruns d’une mer en furie.

Mais sous vos climats laiteux – je vous écris de Grèce –, la colère extravertie, héritée des dieux de l’Olympe, est mal vue, dérangeante, trop sauvage, comme le paysage qui m’entoure.
On passe vite soit pour un fâcheux présomptueux, un affreux réac, un indécrottable facho ou, lorsqu’on est une femme, pour une hystérique ou une furie.

Sous le couvert d’une illusoire nouvelle morale pour tous, ou d’un Valls à mille temps, l’invective à la bouche, la colère légitime de nos indignés de service semble curieusement, mezza voce, se mettre en sourdine… Même Mélenchon, Chevènement, Régis Debray ou Dieudonné rentrent dans le rang ou se couchent, dans l’attente d’illusoires tsunamis dans les urnes.

La meute semble repue, la soupe médiatique est bonne :

avale des couleuvres et tais-toi !


Pour ceux qui ont de l’oseille, Bibendum s’enrichit de nouvelles étoiles.
Les agendas annoncent les échéances électorales prochaines.
On ira voter entre la poire et le fromage.
Au diable le verdict des urnes.
Comme si le bulletin Bleu Marine allait changer quelque chose, comme si le combat, depuis Gramsci, ne se situait pas ailleurs, sur le terrain culturel.

Il est où, le « gramscisme » de droite que l’on nous promettait ?
Même« Éléments » et « Nouvelle École » s’embourgeoisent.
Que sont nos « empêcheurs de penser en rond » devenus ?
Jean-Edern Hallier nous avait pourtant prévenus :
« Le premier qui dort réveille l’autre ! »
La classe intellectuelle hiberne-t-elle définitivement, confortablement attablée chez Drouant ou chez Lipp, somnolant entre les flatulences des flagellateurs homologués et les éructations « BHLiennes » des rentiers de l’indignation sélective ?

Dans les lupanars cathodiques de la pensée travestie, nos mandarins soulagés ressemblent de plus en plus à des « indicateurs » de police, au mieux de chemin de fer, versant une larme nostalgique sur les trains de l’Histoire qui leur sont passés sous le nez.
Sur le canapé du bordel médiatique, seuls les clandestins ou les rebelles y lisent encore du Rainer Maria Rilke, avant de rejoindre la tanière des loups, « loin des bouzins de « Tel Quel » puant la médecine légale qui reconstruisent le labyrinthe pour y répandre leur sciure» que dénonçait Dominique de Roux.

Disparu trop tôt, le fondateur des « Cahiers de l’Herne » y côtoie le polémologue Julien Freund et son épitaphe insurgée :
« Sachons être suspects.
C’est le signe d’un esprit libre et indépendant, surtout en milieu intellectuel.
 »
C’est sous ce signe incandescent que s’est forgée l’épée d’un Alain de Benoist, Renaud Camus, Dominique Jamet, que se sont aiguisées les plumes au vitriol de Boulevard Voltaire, plus indispensable que jamais.

« Quand on représente une cause « presque’ perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval, tenter la dernière sortie… », nous exhorte encore « l’ultra-réactionnaire » Jean Raspail dans « Le Camp des Saints ».
Qualifié de « livre raciste » par « Libération » ou de « roman-brûlot d’un provocateur impénitent » par « L’Express », voilà au moins deux bonnes raisons pour s’y replonger, toutes affaires cessantes.

Et en le refermant de se dire qu’il y a urgence, que l’on n’a plus rien à perdre et que l’on ne pourra plus jamais écrire comme avant…

Dans une France peluchée, ankylosée, aphone, redevenons suspects, radicalement suspects, en colère viscéralement.

« La colère, ça fait vivre… », assure mon compatriote Richard Bohringer :
« Quand tu n’es plus en colère, t’es foutu ! »

José Meidinger

http://www.bvoltaire.fr/  du 02/03/2014

 

 

télé

« Dany Le Rouge » Continue A Vomir.

suisse

Nous sommes tous des Suisses allemands !

« Cohn-Bendit » veut punir les Helvètes, et pire, les humilier.
L’intervention de « Daniel Cohn-Bendit » au Parlement européen  où, la bave aux lèvres, il réclame ni plus ni moins le blocus économique de la Suisse, l’interdiction de ses exportations, et donc son asphyxie, en sanction de son vote sur l’immigration, devra être conservée dans les archives pour démontrer, mieux que de longs discours, la réalité de l’Union européenne, mais aussi la vraie nature de l’ancien anarchiste de Nanterre.
En 2009, il insultait déjà les Helvètes après leur votation sur les minarets, et les appelait à revoter jusqu’à ce que mort s’ensuive.
Il encourageait même les émirats à retirer leur argent des coffres-forts suisses.

« Cohn-Bendit » veut punir les Helvètes, et pire, les humilier.
Il fantasme à l’idée d’imaginer « Oskar Freysinger », à genoux, dans un pays ruiné, venir présenter ses excuses à Bruxelles, jurer qu’ils ne recommenceront plus, et d’ailleurs qu’ils ne feront plus voter le peuple, c’est beaucoup plus sûr.
Lui qui milite pour criminaliser la fessée dans toute l’Europe, au nom de l’humiliation supposée de nos têtes blondes, rêve de gifler publiquement les représentants de ce petit pays qui ose ne pas voter comme il faut, et résister aux diktats de l’Union européenne.

Cohn-Bendit a passé sa vie à vomir le communisme, considéré comme le mal liberticide absolu.
Il a défendu toutes les prétendues libertés :

- celle de l’adulte d’initier l’enfant aux jeux amoureux ;
- celle de l’immigré de venir s’installer librement là où il le veut ;
- celle des nouveaux venus d’imposer leur communautarisme ;
- celle de l’enfant roi face aux parents forcément oppresseurs ;
- celle de l’élève face à l’enseignant forcément dictateur ;
- celle de la concurrence économique libre et non faussée, donc la liberté du renard dans le poulailler.

Mais il n’y a qu’une liberté dont il ne veut pas entendre parler : celle des peuples souverains. Cela s’appelle pourtant la démocratie.
En 1968, il glapissait « Élections, piège à cons », parce qu’il savait qu’il perdrait si on faisait voter les Français, ce que de Gaulle a fait.
Aujourd’hui, il calomnie les votations suisses, tout simplement parce que les électeurs le renvoient dans ses buts à chaque consultation.
Comme toute cette génération de petits bourgeois de Mai 68, il a un profond mépris pour le peuple et les travailleurs, qui ont préféré des augmentations de salaire à ses délires révolutionnaires.
Finalement, il ressemble de plus en plus, sur la fin de sa vie, à ces dictateurs ignobles, vieillards hideux qui, vaincus, éructent leur haine et leur mépris pour les populations.
En 1968, répondant à « Georges Marchais » qui l’avait qualifié d’anarchiste allemand (sans évoquer ses origines juives), les étudiants, s’identifiant à celui qu’on appelait « Dany le Rouge », avaient répondu : « Nous sommes tous des Juifs allemands. »

Sachant que c’est la Suisse alémanique qui a fait pencher la balance dans la votation qui rend « Cohn-Bendit » aussi hystérique, nous scanderons dans les rues de Paris, le 9 mars prochain, lors de notre manifestation pour demander un référendum sur l’immigration :

« Nous sommes tous des Suisses allemands. »

Pierre Cassen

http://www.bvoltaire.fr/  du 28/02/2014

Des Noms Etrangers Donnés A Nos Rues !

 

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Nous, nous rendons hommage à Roger Heurtebise.

 

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Ils osent, dans la France de 2014, rendre hommage à Mouloud Aounit, qui fut tout au long de sa vie un agent actif de l’islamisation de la France, et, au nom d’un antiracisme dévoyé, un ennemi de la laïcité. Loin d’être le résistant que certains osent décrire dans cet hommage, nous le voyons plutôt comme un collaborateur actif d’un changement de peuple et de civilisation, qui sera jugé par le Tribunal de l’Histoire, nous n’en doutons pas une seconde. Nous n’oublions pas, entre autres, le procès intenté par le Mrap à Renaud Camus et Jacques Philarchein ce vendredi 21 février, ni celui que subiront Pascal Hilout et Pierre Cassen le 5 mars prochain.

Nous préférons, quant à nous, profiter de cette inauguration honteuse pour rendre hommage à Roger Heurtebise, qui, tout au long de sa vie militante, sur internet, nous fit souvent bien rire, en nous informant utilement par ailleurs, sur ce sinistre personnage qu’était le président du Mrap. Nous ne pouvons oublier l’enfant de Roger, Leila Adjaoud, qui fit parfois entrer dans des colères noires quelques-uns de nos lecteurs, qui n’avaient pas compris les règles du jeu…

Nous rendons cet hommage à Roger, non pas en lui donnant le nom d’une rue, mais en écoutant ce slam de la vraie résistance, qu’il incarnait, contre ceux qui, tel Mouloud Aounit et ses complices, ont entrepris de détruire notre France, et s’en voient remerciés par la mairie socialiste d’Aubervilliers.

Nous publions, afin que chacun sache bien à qui cette municipalité attribue des noms de rue, des articles complémentaires de Pierre Cassen, du site Athéisme et de Cyrano.

Roger Heurtebise : Mouloud Aounit, le défenseur du Hezbollah, répond enfin à mon appel

http://ripostelaique.com/malgre-les-sarcasmes-tenez-bon-mouloud-aounit-lislam-a-besoin-de-vous.html

Pierre Cassen : Mouloud Aounit, mort d’un militant qui a préféré combattre la France que l’aimer

http://ripostelaique.com/mouloud-aounit-mort-dun-militant-qui-a-prefere-combattre-la-france-que-laimer.html

Athéisme : le Mrap assure la défense de l’islam

http://atheisme.org/mrap-islam.html

Cyrano : Les disciples de Mouloud Aounit lancent une fatwa contre Riposte Laïque

http://ripostelaique.com/Les-disciples-de-Mouloud-Aounit.html

Martine Chapouton

http://ripostelaique.com  du n° 344, le 26/02/2014

Une Femme Voilée Parle Des « Femen ».

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Et si l’extrémisme des « Femen » nuisait plus aux femmes qu’il ne les libère ?

C’est l’Église qu’elles combattent,  sauf que l’Église n’a pas le pouvoir.
Elles se sont trompées soit de cause, soit de pays, soit les deux.

À l’heure où, en France, la cohue à l’entrée de Notre-Dame ne s’explique que par les cars de touristes, un mouvement qui laisse pour le moins perplexe nous arrive tout droit de l’Est, scie à la main.
C’est jour de carnaval pour adultes, sortez les déguisements, les marqueurs, et c’est parti pour se taguer le corps de slogans antireligieux que la décence nous empêchera de citer.
Direction la Bastille, pour une révolution interdite aux moins de 18 ans.

Il fut un temps où, en effet, la nudité était subversive.
Mais aujourd’hui, elle est la banalité la plus banale de notre société.
Ne sommes-nous pas à l’époque où l’on prend appui sur des photos de femmes nues, en attendant gentiment notre bus tous les matins ?
À bien y réfléchir, n’est-ce pas actuellement le voile, la véritable subversion ?
Parenthèse fermée.

On nous présente les « Femen » comme des dissidentes téméraires, prêtes à mourir pour combattre cette religion oppressante.
Néanmoins, une question se pose :
Depuis quand, exactement, est-ce que ce qui gêne véritablement le pouvoir est mis sous projecteur par ce même pouvoir ?
En effet, ne sommes-nous pas allés jusqu’à nous inspirer de leur chef, ou plutôt « cheffe » de file, pour notre Marianne nationale ?
On me rétorquera que c’est l’Église qu’elles combattent.
Sauf que l’Église n’a pas le pouvoir.
C’est à croire qu’elles se sont trompées soit de cause, soit de pays, soit les deux.

Contrairement aux marchandises, tous les combats ne sont pas exportables.
Ainsi, j’affirme que ce féminisme violent, incarné par les Femen et tant d’autres, produit une précarité inédite chez les femmes du quotidien.
Certaines féministes nous ont persuadées qu’il fallait à tout prix tuer la figure du père et du mari oppresseurs. Ceci afin que la femme puisse s’émanciper.
C’est fait, ils sont morts dans l’inconscient féminin.
Or, on le sait bien, la nature a horreur du vide.

Les féministes se battent si vaillamment pour que la femme devienne homme qu’aujourd’hui les femmes ont elles aussi droit à ces réalités impitoyables qui, hier, étaient réservées aux hommes.
À nous les champs de bataille et la galère !
Prophétique, la parole de « Bernanos », lorsqu’il écrivait :
« La liberté, pour quoi faire ? »

Quarante ans et abandonnée, livrée à elle-même avec deux enfants de deux pères différents, faisant les trois-huit et cherchant un nouveau petit copain surMeetic, la nouvelle femme refuse d’admettre sa nostalgie du modèle traditionnel.
Manipulée sans le savoir, elle a naïvement renoncé à ses privilèges d’hier, et court aujourd’hui derrière ce qu’elle ne sera jamais : un homme.
Pari 100 % perdant.

Nos nouvelles valeurs ne sont plus en effet diffusées par l’Église, le patriarche ou la nation.
Mais ce sont les séries, les magazines et publicités assaisonnés du « girl power » qui ont pris le relais.
Ces divertissements sont les outils de l’une des propagandes les plus puissantes.
Pour qui, au juste, travaillent-ils ?

Plus ces derniers et l’idéologie qu’ils incarnent gagnent du terrain, et plus la femme du quotidien sombre dans la détresse et la précarité.
Mais l’on continue à jouer aux apprentis sorciers, expliquant à la femme qu’elle n’a certes plus de mari, mais qu’il lui reste le « 115″ et le « 3919″.

À l’instar de Don Quichotte, mais la chevalerie en moins, les « Femen » se battent contre des moulins à vent.
Pendant ce temps, ce féminisme impitoyable, qui travaille à la destruction de la femme, et par conséquent à celle de l’homme, fait son petit bonhomme de chemin et compte ses premières victimes.
Parmi elles, ces femmes SDF, qui aujourd’hui partagent, elles aussi, le dessous des ponts.

Doit-on se réjouir de cette parité-là ?

Hynd Habach

http://www.bvoltaire.fr du 26/02/2014

Non, l’Eglise n’a pas DE pouvoir puisque, dans notre République LAÏQUE,  l’Etat et les Eglises sont séparées mais nous avons des traditions séculaires.

 

 

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Qui Donc Va Payer Ce « Projet Pheme » ?

internet

 

L’Europe finance un projet informatique de censure globale !

C’est un article du « Parisien » intitulé « Des chercheurs veulent passer les réseaux sociaux au détecteur de mensonges » qui vend la mèche du dernier gros projet informatique financé par l’Union Européenne, la plus belle invention démocratique du siècle et comparable à terme à l’ancienne Union Soviétique.

« Des chercheurs universitaires travaillent à l’élaboration d’un système capable d’identifier automatiquement les fausses informations qui se répandent comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. »
« Les réseaux sociaux sont une mine d’or en termes d’informations et d’expressions citoyennes pertinentes mais peuvent aussi être utilisés pour répandre des rumeurs.
Pour faire le tri, des chercheurs planchent sur une sorte de «détecteur de mensonges» actif sur « Twitter » ou encore « Facebook ».
Un projet ambitieux qui, selon le « New York Times », pourrait se concrétiser dans dix-huit mois. »
« Ce programme de  vérification des faits en direct (« fact checking ») automatique, baptisé «Pheme», devrait pouvoir identifier la fiabilité des sources des informations communiquées grâce à un algorithme complexe.

Un travail titanesque que coordonne la faculté de Sheffield, dans le nord de l’Angleterre, avec quatre autres universités et quatre entreprises.
Financé par l’Union européenne, ce projet est mené sur trois ans. »
« Selon la directrice de l’étude, Kalina Bontcheva, l’objectif est de vérifier en temps réel les informations pour permettre aux gouvernements, services de secours, médias et entreprises de répondre plus efficacement à des rumeurs infondées.
Le projet doit identifier quatre types d’informations peu fiables :
Les spéculations, la controverse, la fausse information et la désinformation.
Les chercheurs comptent utiliser trois facteurs pour établir la véracité des données : L’information en tant que telle, un système de vérification via des sources fiables et la diffusion de l’information.
Le résultat de cette recherche pourra apparaître sur l’écran de l’utilisateur. »
Alors le côté « attention l’information que vous consultez est une rumeur » pourrait presque sembler assez inoffensif et je suis persuadé que l’on nous vend toute cette affaire comme étant un immense progrès pour la « véritable » information sur Internet, ce qui permettra de sécuriser les positions dominantes des médias traditionnels de plus en plus remis en cause par la blogosphère.
Rien n’empêchera après d’utiliser ce type de système pour bloquer des informations, bloquer des sites Web, bloquer des informations gênantes.

Ce type d’outil par son ampleur (tout le Web) et son fonctionnement en temps réel n’est rien de moins que le plus important logiciel de censure mondial.

Même la Chine n’y a pas pensé.

Seule l’Europe a l’esprit assez tordu pour penser et financer ce genre de projet.

Retenez bien : « Projet Pheme ».
Internet ne sera bientôt plus libre, et lorsque vous lirez « le Contrarien » (si c’est encore autorisé) apparaîtra sur votre navigateur le message : « Attention ce site présente des contenus subversifs.
Votre adresse IP ainsi que votre ADN ont été transmis à la police de la pensée »…
signé le ministère de l’Amour.

Charles SANNAT sur « Le Contrarien-matin »

Lire l’article du « Parisien » consacré au projet « Pheme » et qui fait mine de ne pas en comprendre les implications parfaitement liberticides.

Ben voyons…aider à lutter contre « les rumeurs » !
Ce sera surtout l’aide tant attendue par les idéologues de tous poils qui n’arrivent plus à persuader grand monde :
dogme de l’Europe et de l’Euro, dogme des vaccins,…Les fanatiques autoritaires de tous bords qui veulent imposer leurs vues aux autres au nom « du plus Grand Bien » n’aiment évidemment pas la liberté d’internet et ce qu’ils craignent plus que tout, c’est le risque de renversement, de basculement, de retour en arrière qui est rendu possible par une prise de conscience croissante.

Le fait que ce projet va, entre autres, consister à apposer des étiquettes sur les sites et les blogs, y compris sur des questions controversées ce qui signifie par définition intellectuellement et factuellement non tranchées, est en lui-même indicatif du caractère éminemment inquiétant et liberticide de ce projet.
Les mass médias dont la partialité et la docilité ne sont quasi plus ignorées de personne, vont aussi y trouver leur compte puisque, si leurs ventes sont en chute libre, c’est aussi et surtout parce que le public a facilité de comparer en termes de précocité et de diversité d’information la richesse du net à l’incapacité d’investigation de la caste journalistique (à de très rares exceptions près).

Nous suggérons de lire cet article-ci de « Santelog » qui démontre tout le malaise des gens de l’ »OMS » face aux sites internet critiquant les vaccins.

http://www.initiativecitoyenne.be/article-projet-pheme-l-europe-finance-un-projet-informatique-de-censure-globale-122675261.html

Comme le contenu de cet article le démontre, les auteurs n’entendent nullement s’interroger sur l’insécurité de l’objet (ici celle des vaccins) mais bien sur les manières de persuader à tout prix les gens d’y recourir.
On est là en plein dans le domaine de l’idéologie et de la foi, mais certainement plus dans celui d’une Science respectable et respectueuse des plus élémentaires principes de nos Etats dits « démocratiques ».

http://france.eternelle.over-blog.com  du 25/02/2014

Pelosse n’est ni sur « Face de Bouc », ni sur « Tout Ether » !
J’en suis bien contente car ma grippe me suffit, j’aurais encore trouvé le moyen de récupérer tout un tas de saletés en plus de la foule des pubs ennuyeuses !
De toutes façons, ce ne serait que pour dans 3 ans…s’ils ont trouvé.
Normal aura bien disparu du paysage d’ici là, non ?
Ce sera donc, encore, de l’argent foutu en l’air, comme les vaccins contre H1N1 de Bachelot !

Ne Laissons Pas Envahir Notre France !

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Le Bloc Identitaire évoque une nécessaire « remigration ».

Le « Bloc Identitaire » vient de présenter, suite à la feuille de route gouvernementale sur l’intégration, un contre-projet qu’il est fort intéressant de découvrir.
Nous la portons à la connaissance de nos lecteurs, pour information.
Bien que ne partageant pas l’ensemble des propositions, notamment la préférence locale contenue dans la proposition 14, et souhaitant de meilleures précisions quant à la place de l’islam en France (qui pour nous doit être décrété hors la loi), nous trouvons que ces propositions s’inscrivent dans un esprit de reconquête de nos valeurs, et peuvent constituer la trame d’un contre-projet patriote indispensable, face au « Grand Remplacement » qui se met en place.
Nous rappelons que « Riposte Laïque », « Résistance républicaine » et le « Bloc Identitaire », outre l’organisation commune de l’Apéro saucisson pinard et des Assises sur l’Islamisation, avaient tenu une conférence de presse, en 2011, sur la place de l’islam dans la société française.

Le Bloc identitaire présente sa « Feuille de route pour la politique d’identité et de « remigration » »
Mardi dernier, le gouvernement socialiste présentait sa « feuille de route pour la politique d’égalité républicaine et d’intégration ».
Détaillée en 26 points, cette  note est un véritable concentré de haine de la France et de son identité.
Elle révèle le fond de la pensée de nos actuels gouvernants :
Les Français de souche européenne doivent s’adapter aux masses immigrées, pour mieux disparaître en silence.

Parti de la résistance et de la persistance française et européenne, le Bloc Identitaire a décidé de répondre à cette énième provocation en proposant,  dès aujourd’hui,  sa « Feuille de route pour la politique d’identité et de « remigration » ».

Cette feuille de route mériterait d’être complétée par une seconde, celle de la promotion d’une redécouverte de notre identité à travers un certain nombre de mesures de réenracinement (allant de la culture à l’économie, en passant par l’éducation ou les institutions) de nos compatriotes.
Nous esquissons cela à travers notre dernière proposition, la création d’un grand Ministère de l’identité et de l’enracinement.

En 26 mesures également, le Bloc Identitaire entend montrer qu’en politique il n’y a pas de fatalité, mais simplement de la volonté.
Répondant ainsi aux mondialistes – de gauche comme de droite – mais aussi à ceux qui, se réclamant pourtant patriotes, ont baissé la garde face au multiculturalisme, par fatalisme ou confusion idéologique.
Loin des fantasmes de « réconciliation » ou d’assimilation massive, nous pensons que le seul moyen d’éviter le chaos qui découle fatalement des sociétés multiculturelles (et donc multiconflictuelles)c’est aujourd’hui d’envisager, de manière pacifique et concertée, la « remigration ».
C’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine d’une majorité des immigrés extra-européens présents sur notre territoire.
Si ces mesures peuvent sembler aujourd’hui « impossibles » ou « radicales » à certains, nous sommes persuadés que les temps à venir se chargeront de les rendre à la fois possibles et nécessaires.

Arrêt de l’immigration, condamnation de ceux qui l’encouragent, arrêt de l’islamisation, « remigration » concertée avec les pays d’origine, etc.
Oui, à travers ces 26 mesures le « Bloc Identitaire » revendique simplement pour les Français le droit fondamental dont disposent tous les autres peuples du monde :
celui de vivre en paix, chez eux, selon leur identité, avec ceux qui leur ressemblent.

Découvrez, relayez, et discutez nos 26 propositions :

1. Abrogation du droit du sol.

2. Abrogation du regroupement familial.

3. Expulsion automatique et interdiction de territoire de tout étranger commettant un délit ou un crime sur notre sol.

4. Mise en place d’accords avec les pays d’origine pour que les peines de prison de leurs ressortissants soient effectuées chez eux.

5. Déchéance rétroactive de la nationalité Française pour tout étranger naturalisé ayant commis un délit ou un crime ces 10 dernières années.

6. Déchéance automatique de la nationalité Française pour tout binational ayant commis un crime ou délit.

7. Mise en place d’un Fonds d’Aide au Retour associé au lancement d’une campagne de sensibilisation incitant les immigrés à rentrer chez eux.

8. Création d’un Haut-Commissariat à la « Remigration ».

9. Gel des naturalisations pour les pays hors-UE pendant 10 ans, hormis à titre militaire (Légion Étrangère).

10. Mise en place d’accords avec les pays de la rive sud de la Méditerranée soumettant les aides économiques et militaires à un contrôle de leurs zones d’émigration.

11. Mise en place d’une véritable protection aux frontières de l’UE, ou sortie de l’espace Schengen en cas de refus.

12. Exclusivité des aides sociales et des logements sociaux aux nationaux et ressortissants européens.

13. Suppression totale de l’AME.

14. Instauration de la préférence locale, nationale, et européenne dans le cadre des embauches. Les employeurs devant démontrer qu’aucun employé du bassin d’emploi, ou de nationalité Française, ou ressortissant de l’UE, n’était à même de satisfaire à une offre.

15. Refus du concept d’ « immigration choisie » et mise en place de véritables partenariats avec les pays d’émigration.
L’objectif étant de fixer les élites dans leurs pays d’origine à travers des partenariats, universitaires notamment, sur place.

16. Peine de prison systématique pour les patrons employant en connaissance de cause des salariés immigrés clandestins.

17. Arrêt des subventions et interdiction des associations soutenant l’immigration clandestine. Retour dans le code pénal du délit d’aide à l’immigration clandestine avec peine de prison systématique en cas de récidive.

18. Interdiction de toute propagande en faveur de l’immigration réalisée à l’aide de fonds publics :
chaînes de télévision et radios, mais aussi journaux bénéficiant de l’aide de l’État.

19. Interdiction de tout financement public ou étranger des mosquées.
Interdiction des minarets.

20. Interdiction des prêches en arabe.
Interdiction également de prêcher aux imams étrangers.

21. Interdiction du port du voile dans l’espace public.

22. Interdiction de l’ »UOIF » et toute organisation liée à des réseaux islamistes internationaux.

23. Interdiction de l’abattage rituel.
Création d’une taxe supplémentaire sur tous les produits « Halal » importés de l’étranger.
Une partie de la taxe sera reversée aux associations de protection des animaux, le reste alimentant le Fonds d’Aide au Retour.

24. Défense de notre identité culinaire et refus de subir les interdits alimentaires étrangers dans les commerces, les cantines scolaires, etc.

25. Lutte contre la ségrégation urbaine et le racisme qui touchent les Français de souche dans certains quartiers.

26. Création d’un grand Ministère de l’identité et de l’enracinement.

Il sera intéressant de voir si, dans les semaines qui viennent, de nouvelles initiatives communes pourront être organisées avec cette mouvance.

Jeanne Bourdillon

http://ripostelaique.com  du n° 343, le 18/02/2014

 

Les Français En Colère Etaient Bien Là !

 

jour de colère

Le pouvoir tente de déstabiliser
« Jour de Colère »

Monsieur le Préfet,

Je suis le conseil d’une déclarante au nom du collectif   »Jour de Colère«  de manifestation qui doit se dérouler dimanche 26 janvier à 14 heures pour aller de la place de la Bastille à la place Vauban.

Bien que la déclaration ait été faite le 7 janvier vous avez finalement décidé d’imposer une modification du lieu d’arrivée Place Vauban hier en fin de matinée, ce qui, pour les organisateurs, pose d’évidentes difficultés matérielles.

Vous avez prétexté la proximité de la place de l’Opéra avec des lieux sensibles, comme si la Place Vauban qui se situe près de l’assemblée nationale n’était pas également un lieu sensible.

En outre, vous avez imposé un parcours rallongé pour éviter les quais et le boulevard Saint-Germain en invoquant des raisons liées à la circulation mais que l’on peut aussi aisément considérer comme une volonté d’occulter délibérément la visibilité de cette manifestation populaire.

La manifestation étant déclarée jusqu’à 18 heures, vous avez affirmé que le délai était largement suffisant.

Cependant, compte tenu de la longueur de ce parcours qui n’est pas du fait des organisateurs qui entendent tout faire pour respecter les délais, il va de soi que tout dépassement de cet horaire, notamment pour tenir des discours qui sont l’un des buts de toute manifestation démocratique, ne pourra leur être imputable et aucune rigueur ne pourra leur être tenue de ce fait.

Enfin, vos services ont cru bon devoir communiquer par des voies occultes à la presse le nom de jeune fille d’une personne initialement co-déclarante, en communiquant notamment des éléments sur son lieu de travail où de nombreux journalistes l’ont appelée.

Ce faisant et, alors qu’elle n’a finalement pour des raisons de disponibilité pas pu signer cette déclaration, certains membres de vos services ont donc révélé des informations détenues au titre du secret et ce dans une évidente intention de nuire.

A cet égard, je m’étonne qu’une journaliste du « Journal du Dimanche » ait été informé du lieu d’arrivée de la manifestation place Vauban et ce alors qu’aucune information n’avait été faite officiellement par le collectif « Jour De Colère », démontrant ainsi qu’un ou plusieurs membres de vos services étaient en lien avec la presse.

Compte tenu de ces éléments et de la malveillance manifeste de certains des membres de vos services, je vous invite à enquêter sur cette évidente violation de la déontologie policière sans préjudice de plainte pénale au titre de l’article 226-13.

Je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, en la marque de mon plus profond respect.

 

 

§§§§§§§§§§

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Cent Soixante Mille Manifestants

C’est une foule considérable de 160.000 français en colère qui a défilé cet après-midi à Paris.
Partis de la Place de la Bastille à 14h, le cortège s’étalait plus de 2, 5 Km à 15h15, heure à laquelle les derniers manifestants ont quitté la Bastille.
Outre les provocations de la milice socialiste « Antifa » sur le pont d’Austerlitz et celle des Femens Boulevard Saint Marcel, les manifestants du Jour de Colère ont aussi dû supporter des violences policières dès le début de l’après-midi.
Gaz lacrymogènes et tirs de flash-ball ont été utilisés contre des manifestants pacifiques et un passant de 70 ans a été jeté au sol sans raison par des policiers.
Place Vauban, ils étaient attendus par des canons à eau et des pelleteuses blindées.
Manuel Valls a déployé des moyens dignes de l’Ukraine, en attendant peut-être utiliser ceux employés à Damas.

Sans s’arrêter ces provocations, les manifestants ont délivré leurs messages de manière résolue et non-violente. La colère fiscale, le ras-le-bol du chômage ou des entraves que subissent les artisans, les commerçants et les paysans ont été les premiers slogans du Jour de Colère.
Le cortège massé derrière la banderole « Liberté d’expression » était un des plus importants.
Il a rapidement entrainé la totalité des manifestants à reprendre ses slogans :
« François, casse-toi ! » ou
« Hollande, dictateur ! »,
soutenus par le chant de la Marseillaise.
C’est donc un mouvement de colère inédit qui a explosé aujourd’hui et qui n’arrêtera plus de se répandre.

Il ne reste qu’une issue à cette crise :
les parlementaires doivent immédiatement prendre les responsabilités que la constitution de la Vème République leur confie.
Selon l’article 68 de la constitution, il appartient aux élus des deux assemblés de se constituer, par un vote, en Haute Cour de justice, afin d’engager la procédure de destitution du Président de la République pour « manquement grave » à l’exercice de ses fonctions.
La ruine à laquelle il a conduit la France, alors qu’il ne se préoccupe lui-même que de ses turpitudes privées, ne lui permet plus de se parer du titre de Président de la République.

Le Jour de Colère exige solennellement des députés et des sénateurs qu’ils engagent cette procédure de destitution immédiatement.
Le peuple, souverain de notre démocratie, leur adresse cet ultimatum et saura le leur rappeler dans les semaines qui viennent.

http://www.jourdecolere.com  du 26/01/2014

Mais Où Va Donc La France ? ? ?

integration

Du vivre ensemble au subir ensemble ?

À force d’avoir voulu favoriser l’intégration d’autres peuples, ce sont les « nôtres » aujourd’hui qui paraissent s’intégrer aux « autres ».
L’été dernier, Trappes avait connu plusieurs jours de violences, pour un simple contrôle d’identité qui avait vite dégénéré.
Suite à une infraction manifeste pour port d’un voile intégral dans l’espace public, des policiers avaient été insultés par la femme au niqab :
« Allah va vous écraser, Allah va vous niquer, fils de pute, ferme ta gueule. »
Quant au mari, qui avait – « en toute simplicité » – tenté d’étrangler un des policiers, il avait été placé en garde à vue.
Pour demander sa libération, des centaines de « jeunes » s’en étaient alors pris au commissariat.
La ville de Trappes avait alors connu des scènes de guérilla urbaine qui témoignent de la volonté, chez certains, de développer des isolats échappant à l’autorité de la République française.
La jeune femme voilée a finalement été condamnée le 8 janvier par le tribunal de Versailles.
Une condamnation « exemplaire » :
Un mois de prison avec sursis pour avoir insulté les policiers !
Quel signal envoyé aux propagandistes d’un islam radical qui refusent de se soustraire à la loi !
À quoi bon se gêner si l’on risque si peu en menaçant les policiers avant de provoquer de graves émeutes dans son quartier ?

Le cas de Trappes est loin d’être isolé.
Aujourd’hui, il existe une volonté assumée chez certains de tester l’État pour essayer de le faire plier face à un certain nombre de revendications politico-religieuses qui mettent en péril notre modèle civilisationnel.
Le mari de la femme au niqab de Trappes avait déclaré au tribunal :
« Je ne trouve pas légitime de se faire contrôler.
Je ne vois pas pourquoi on nous imposerait une loi qui va à l’encontre de notre religion…
 »
D’autres villes, en France, ont défrayé la chronique en révélant des actes de résistance active au service de la foi islamique.
À Marseille, une jeune femme entièrement voilée avait sauvagement mordu une policière.
À Argenteuil, les forces de l’ordre s’étaient fait copieusement insulter et frapper à coups de poing par une soixantaine de « grands frères ».
Les policiers ne se sentent pas soutenus et craignent d’intervenir de peur de provoquer de nouvelles émeutes. Laurent, policier de la « BAC » dans le 93, avouait avoir tiré un trait sur le contrôle de femmes voilées : « Ça part presque systématiquement au clash.
Elles ne marchent presque jamais seules dans les cités.
Donc, on a pris le parti de ne plus les contrôler du tout, pour éviter ce qui s’est passé à Trappes.
 »
Certaines associations exploitent ces contrôles d’identité qui se déroulent mal et en profitent pour dénoncer un climat « islamophobe ».
Leur objectif semble pourtant aujourd’hui assez clair :
Jouer sur la victimisation pour mieux faire progresser l’islamisation.

Autre facteur préoccupant :
Ces femmes en niqab qui défient notre pays en voulant vivre selon la loi islamique ne viennent pas toujours – loin s’en faut – de contrées arabo-musulmanes.
La jeune fille voilée de Trappes s’appelle Cassandra Belin.
Et son mari, Michaël Khiri.
Quant à la « mordeuse de policier » à Marseille, il s’agit de Louise-Marie Suisse, autre convertie à l’islam. Comment a-t-on pu en arriver là ?
À force d’avoir voulu favoriser l’intégration d’autres peuples, ce sont les « nôtres » aujourd’hui qui paraissent vouloir s’intégrer aux « autres ».
Après les échauffourées à Argenteuil, le maire avait dégainé le discours habituel pour mieux masquer son impuissance face à une situation qui le dépasse totalement :
« Seuls l’ordre républicain et le respect des personnes sont garants du vivre ensemble… »

Le vivre ensemble ?

Vraiment ?

Vu les dégâts occasionnés par le multiculturalisme,

il serait peut-être temps de parler aujourd’hui

du subir ensemble.

Fabrice Robert

http://fr.novopress.info  du 16/01/2014

Notre Garde Des Sots Bosse Dur !

taubira

Ce gros chantier que Taubira ne lancera pas

Il fallait tout tenter pour camoufler la déroute devant le chômage, et essayer d’amoindrir les inévitables révélations sur la vie amoureuse du président.
Valls a donc mis les bouchées doubles, et s’est emporté :
Un ouragan de quenelles s’est abattu sur la France, sans pour autant empêcher les révélations de faire jour. Heureusement, Christiane Taubira entre en jeu.
Il fallait au moins ça pour atténuer un peu l’impression persistante de n’importe quoi chimiquement pur qui semble baigner la politique en France.
Et Christiane n’est pas à son coup d’essai en matière de mobilisation de l’opinion publique, fut-ce contre elle.

Cette fois, elle avance prudemment mais n’hésite pas à médiatiser son action -le contre-feu est nécessaire, la république titube pendant que la présidence découche-.
Il faudra donc rien moins qu’une Réforme Complète Et Entière.
Comme Taubira est à la justice, soit, c’est la Justice qui prendra.
Elle est habituée :
Elle a déjà avalé une bonne rasade avec un magnifique « Consensus sur la Récidive«  et « l’introduction d’un stage«  sur« l’identité de genre » pour les magistrats.
Il n’y aura donc aucune difficulté pour la révolution qu’entend introduire la Garde des Sots dans la gestion de la Justice en France :
Le passage a déjà été largement lubrifié par les précédentes expériences, ça devrait rentrer tout seul.

Et c’est donc une véritable remise à plat complète, totale et sans pitié dans laquelle se lance Christiane Taubira afin de rapprocher la Justice des citoyens en général et des justiciables en particulier.
L’ »AFP » a courageusement retranscrit les quelques éléments que la Garde des Sots aura donnés, et ces précieuses informations se sont ensuite retrouvées recopiées dans une demi-douzaines d’articles palpitants d’analyse comme seule une presse subventionnée est capable de réaliser, coincée qu’elle est entre ses cadences d’enfer et les sujets d’importance comme « les bourbiers militaires », le cul du président, l’explosion de la dette publique, la distribution de quenelles par Valls, la hausse du chômage ou les malaises vagaux de la première dame petite amie conquête journaliste de France.

Que trouve-t-on dans cette réforme ?
Pour le moment, difficile d’avoir le détail dont on sait déjà qu’il va être gratiné puisqu’il y aurait 268 propositions (parce que 100 eut été mesquin, et 1000 probablement trop), mais en tout cas, trois axes se dessinent (et s’infographisent mêmecomme on peut le voir dans de mignonnes tentatives).
En substance, elle veut introduire un guichet unique, réduire le nombre de tribunaux et favoriser le traitement numérique de certaines démarches juridiques, et enfin transformer certains délits en contraventions.
Sur le papier, ce serait presque intéressant.
Et tout ça est placé sous d’excellents auspices puisque, comme elle l’explique elle-même à qui veut l’entendre, elle a choisi de « réuni(r) l’ensemble des acteurs du monde judiciaire en groupe de travail, qui ont planché pendant dix mois », ce qui n’avait — il faut bien le dire — pas dû leur arriver depuis un moment (d’être réunis, hein, pas de travailler, mauvaises langues que vous êtes, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas écrit).
Un tel groupe qui travaille pendant dix mois, ça ne peut aboutir qu’à du solide, de la réforme qui cogne du chaton.
En plus, Taubira a fait (dit-elle) le « pari de l’intelligence collective », ce qui n’est à bien y réfléchir pas un pari, mais une gageure, voire un oxymore.

Bref, c’est donc à un putatif mais volontaire « choc de simplification juridique » que nous allons peut-être assister.
C’est merveilleux :
S’il a le même impact que le choc fiscal (dont l’effet de souffle aura propulsé des millions d’individus dans le champ lexical des contribuables), on peut raisonnablement s’attendre à une catastrophe, mais ne soyons pas bégueule, nous jugerons le pari à son résultat dans les prochains mois, une fois tout ceci mis en place avec la vélocité et la pertinence qui ont toujours caractérisé les grandes réformes du pays sur les 50 dernières années. Attendons-nous à quelques moments Kodak.
Mais indépendamment des résultats, quelques remarques s’imposent tout de même devant ce qui ressemble fort à de l’empressement de la part de la Ministre à pousser une nouvelle réforme (révolutionnaire celle-ci) dans les tuyaux chromés, nombreux et alambiqués du système juridique français.

On peut en effet louer la volonté de Taubira de vouloir ramener le citoyen et le justiciable au centre des préoccupations de la Justice française.
Si, grâce aux différents moyens que propose la ministre, il pouvait avoir une réponse à ses questions juridiques en une heure chrono (comme Manu Valls a prouvé qu’il était possible d’avoir avec le Conseil d’État), cela pourrait donner lieu à une véritable amélioration de la justice.
Et puis ce petit côté « Pizza Hut » de la magistrature donnera un aspect résolument moderne à une institution dont les évolutions se sont toujours faites dans la douleur et sur la durée, la volonté (sanitaire, sans doute) de déplacer le minimum de poussière jouant sans doute beaucoup dans la précautionneuse lenteur de tout changement dans le milieu.

Mais il reste deux gros problèmes dont les bricolages révolutions proposées par la Garde des Sots ne semblent pas vouloir s’occuper.

D’une part, toute réforme de la Justice actuellement en France, pour prétendre à un minimum de crédibilité, devrait commencer par un rétablissement de son indépendance vis-à-vis des politiciens.
On l’a vu récemment, avec les affaires culinaires de Valls, il semble beaucoup plus facile à un ministre ou un politicien de mobiliser la justice qu’à un contribuable lambda.
De façon générale, la Cinquième République, dans ses institutions, n’a jamais réussi à réellement faire croire à l’indépendance de cette justice.
Entre l’existence même d’un ministre de la Justice placé directement sous les ordres de l’exécutif, et la multiplication des passerelles entre le monde politique et le monde juridique (le passage par le barreau n’étant qu’une formalité pour un élu malin), on se demande exactement ce qui reste de cette indépendance si ce n’est quelques grands principes momifiés.
Comment, en effet, justifier de la présence dans le barreau de Paris de noms comme « Jean Glavany », « Pierre Joxe », « Dominique Perben », « Ségolène Royal », « Dominique Paillé », « Jean-François Copé », « Dominique de Villepin », « Manuel Aeschlimann », « Frédéric Lefebvre », « Pascal Clément », « Rachida Dati », « Hervé de Charette » ou du vert « Noël Mamère » ?
En quoi l’élection a-t-elle donné une aura particulière et un talent notoire à ces personnes ?
Comment parler encore d’indépendance pour ces personnes lorsqu’elles font du « lobbying » en mode turbo ?
Et puis, comment garantir que l’honoraire perçu par l’avocat (ex-élu ou ex-ministre) ne constituera pas le produit d’une influence auprès de son réseau, son ancienne circonscription, son ancienne administration ou toute autre administration ?
Rassurez-vous, les bricolages taubiresques n’aborderont probablement pas la question.

D’autre part, et c’est un problème bien plus aigu, comment garantir l’égalité devant la loi de tous les citoyens ?
Alors que chaque jour qui passe montre des écarts flagrants, que ce soit dans le traitement du droit d’expression illustré récemment ou dans tous les autres domaines pour lesquels l’expression de la justice ressemble de plus en plus à un jeu de hasard.
Comment garantir cette égalité alors que le nombre de justiciables semble exploser exponentiellement, et que les moyens mis en œuvre pour répondre aux demandes n’augmentent que de façon marginale et à peine linéaire ?

En réalité, ce dernier problème est le fruit direct de l’avalanche continue de lois, décrets et règlements qui ont gonflé tous les codes dans des proportions inimaginables sur les quatre ou cinq dernières décennies.
Chaque nouvelle loi, chaque nouvel amendement, chaque modification plus ou moins impromptue des codes entraîne un gonflement du droit correspondant, et augmente d’autant la possibilité de litiges et donc du nombre de plaignants.
Chaque nouveau « droit à » créé par des députés enfiévrés, l’étendard républicain au poing, provoque immanquablement une nouvelle fournée dantesque de petits justiciables plus ou moins braillards et vindicatifs de faire valoir leurs nouveaux droits.
À ces brouettées de nouveaux droits correspondent des containers entiers de justiciables réclamant l’application impossible de ces usines à gaz pondues par des parlementaires incapables d’écrire dans un Français clair, et distribuant de la Justice comme d’autres des cacahuètes à l’apéritif.

Or, de cette réforme là, qui consisterait (chantier pharaonique dans ses proportions) à réécrire l’ensemble des codes pour les consolider, les rendre lisibles et les débarrasser de ses scories inutiles accumulées depuis des décennies, on n’en voit pas le début du bout.
De cette réforme, qui consisterait à élaguer les droits ridicules, ces droits créances sur le reste de la société au dépend des autres, portés par un individu-citoyen-adulescent rendu progressivement irresponsable de tout par la force de textes contradictoires et illisibles, il n’est absolument pas question.

Avec Taubira, il est même plutôt question d’en rajouter une couche.

h16 du « blog hashtable »

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/  du 14/01/2014

Protégeons Notre Sommeil Républicain.

Protégeons Notre Sommeil Républicain. dans Famille nouvelles-images-humour-rigolote-bonne-nuit-img1-e1374364036234

Lettre ouverte au maire du XVIIIème arrondissement de Paris.

Monsieur le Maire, Messieurs,

Je vous livre ce que j’ai vécu cette nuit, comme toutes les nuits depuis le début du ramadan.
Ce post est donc en pleine nuit de cette date à laquelle je vous écris.

0h42
nuisances nocturnes du ramadan
Aux pieds du Clocher Saint Bernard, depuis le début du ramadan, on ne peut plus garder les fenêtres ouvertes pour faire entrer la fraicheur nocturne.
Chaque nuit, des hordes d’enfants, garçons et filles, habillés en tenue musulmane se comportent comme des sauvages, courant dans tous les sens pour des raisons inconnues, hurlant, se chamaillant.
Ces hordes ont l’air possédées, agitées par on ne sait quels démons.

Je viens de téléphoner au commissariat pour me plaindre de ce tohu-bohu nocturne, qui est une infraction au bruit.
On appelle çà « tapage nocturne ».
La réponse de l’agente:
« Mais madame, c’est le ramadan, faut les respecter ! »
A ce quoi je réponds agacée, que la police doit faire cesser ce tapage et que nous n’avons pas à tolérer ces comportements de sauvages en pleine nuit.
Que nous ne sommes pas encore sous la loi de la charria, mais celle de la République !
En ce moment même, le tapage continue.
Je doute que la police ose aller mettre bon ordre dans la nuit.
Messieurs, je suis témoin de l’évolution spectaculaire de l’islam conquérant.

C’est la première fois que de tels tapages se produisent ici.
Cela démontre l’évolution visible et bruyante de ce système idéologique obscurantiste qui ne montre plus aucun égard pour le reste des riverains.
Ils ont désormais le sentiment d’avoir conquis, sinon encore le pays, mais certainement tout le quartier !
A part moi, il semblerait que personne ne s’est encore plaint.

Un de mes voisins, qui me visitait hier, me faisait aussi la réflexion que pour la première fois, il constatait cette évolution bruyante et sans retenue des sauvages islamiques, qui désormais règnent en maîtres ici.

1h24
les nuisances nocturnes du ramadan ont cessé !
La police a osé faire son boulot, ou alors, fatiguées de leur intense agitation, les hordes sont rentrées !

Je vous serais reconnaissante, Monsieur le Maire, de bien vouloir faire respecter l’ordre républicain dans notre quartier, une fois pour toute.
Je suis consciente que les riverains n’osent pas se plaindre par crainte de se faire traiter de « raciste », l’intimidation suprême, laquelle ne saurait m’atteindre.
En effet critiquer une religion perturbante n’est pas critiquer une race.
Lorsqu’une religion devient une telle nuisance, que les autorités n’osent même plus réguler, c’est une attitude de soumission, contraire à la loi 1905.
Lorsque même les édiles ne respectent plus les lois, en effet, elles ne peuvent non plus exiger, que les administrés respectent les lois républicaines.
Les musulmans l’on bien compris, d’où leur comportement sans retenue qui est devenu intolérable, puisqu’ils agissent avec le sentiment d’une totale impunité.
Meilleures salutations

Sylvia Bourdon

 

 

 

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Des Pilleurs Sur L’Accident Du Train.

Des Pilleurs Sur L'Accident Du Train. dans Famille les-3-singes-300x183Ne rien entendre, ni voir, ni dire !


Naturellement, silence radio du ministre de l’Intérieur sur cette monstrueuse affaire.

Suite au dramatique déraillement d’un train en gare de Brétigny-sur-Orge (Essonne), très rapidement la presse « mainstream » se faisait l’écho d’informations alarmantes sur les réactions de « jeunes » :
Téléphones portables volés aux gens du Samu, caillassage des secouristes, tentative de forcer le périmètre de sécurité établi par les forces de l’ordre.

Mais il y a plus grave encore.
Dans la soirée, Europe 1 nous livrait un témoignage direct et non anonyme, celui de Nathalie Michel, du syndicat de police « Alliance pour l’Essonne » :
« A 17 heures 30, alors que nos collègues interviennent, ils voient un groupe de « jeunes » qui approchent et qui semblent porter secours aux victimes.
Très rapidement, ils se rendent compte que ces individus sont présents pour dépouiller les victimes et notamment les premiers cadavres »
, s’insurge la syndicaliste.
Les policiers décident alors de les chasser, mais les « jeunes » n’entendent pas se laisser faire.
Ils ripostent aux forces de l’ordre en leur jetant des pierres, ainsi qu’aux pompiers en cours d’intervention.
Pour s’en débarrasser, les secours sont contraints de demander des renforts.
« C’est inqualifiable, monstrueux », ajoute encore « Nathalie Michel », écœurée.
Information confirmée par Le Monde :
« Tout de suite après l’accident, selon des témoins, une trentaine de jeunes venus des environs ont tenté de voler des effets des victimes, sacs, portables ou autres »

Dès lors, la machine politico-médiatique se met en branle pour étouffer l’affaire.
Dans ses infos du samedi matin, plus de trace sur « Europe 1″ sur le témoignage de la syndicaliste policière.
Et dès hier soir, un journaliste de « BFMTV » minimise les fait dans un incroyable pathos :
« incidents mineurs »« quelques jeunes auraient récupéré des objets [sic !] à l’intérieur du train ».
Il reconnaît tout de même qu’il y a eu vol d’objets et de bagages…

Naturellement, silence radio du ministre de l’Intérieur sur cette monstrueuse affaire.
Quant au ministre des Transports « Frédéric Cuvellier », il indique ce matin qu’il n’a pas eu connaissance « de victimes dépouillées ».
Curieux bottage en touche : il ne nie pas les pillages, il dit seulement qu’il n’en a pas entendu parler.
« Frédéric Cuvellier » contredit ainsi le témoignage de la policière syndicaliste, mais aussi celui du député PS « Jérôme Guedj » qui a « twitté » :
« enfin, de sombres crétins inhumains ont manifestement profité de la cohue pour voler téléphone(s) portable(s) et des bagages ».

L’affaire est donc entendue :
Même s’il y a pillage des cadavres et des blessés, il ne faut surtout pas le dire sous le régime de la Hollandie.
Mais nous sommes habitués à ses mensonges d’Etat depuis le montage de l’affaire « Carpentras-bis » concernant le décès de « Clément Méric »…

Il ne faut surtout pas dénoncer l’ensauvagement de hyènes innommables, puisqu’elles constituent un réservoir électoral pour le Parti socialiste et que dénoncer ces charognards pourrait porter préjudice au pouvoir exécutif impuissant devant la canaille.

La police continuera-t-elle à se faire complice de ce rôle d’outil de répression de la liberté d’expression et de la manifestation de la vérité ?
Il est à espérer que non, puisque même des commissaires de police s’insurgent aujourd’hui contre le rôle de « police politique » (sic !) et de« police d’opinion » (re-sic !) que tente de leur faire jouer le ministre de l’Intérieur.

Roger Heurtebise

http://ripostelaique.com  du 13/07/2013

 

 

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Le Printemps Ne Sera Pas Français !

Le Printemps  Ne Sera Pas Français ! dans Famille printemps-francais

Pourquoi le « Printemps français » est-il voué à l’échec ?

Parce qu’il n’y aura pas de révolution en France sans Reconquista.
Parce qu’il ne saurait y avoir de changement, en France, sans que l’islam et son corollaire, l’immigration, soient en première ligne de la contestation, de la révolution.
Et c’est bien là que le bât blesse pour ce« Printemps français » si mal nommé puisqu’il évoque un « Printemps arabe » qui a fort mal tourné et a permis aux pires réactionnaires qui soient de prendre le pouvoir sur l’autre rive de la Méditerranée.

Le « Printemps français » s’est spécialisé, à tort ou à raison, dans la lutte contre le mariage homo.
Peu importe, là n’est pas le sujet aujourd’hui.
Mais comment ont-ils pu se laisser ligoter dans ce combat aux côtés des forces les plus réactionnaires, les plus communautaristes ? Non seulement l’aile catholique traditionnelle la plus véhémente – celle qui refuse l’avortement, voire la contraception et, forcément, demain, l’euthanasie -, était là, avec à la fois Civitas – dont le président, « Alain Escada », affirme tranquillement que l’homosexualité est un péché (on ne rit pas) et que les homos doivent carrément se faire « hara-kiri » pour ses beaux yeux – mais, surtout, « Fils de France », en la personne de « Camel Bechikh », qui était invité aux préparations de manifs en compagnie de « Béatrice Bourges » et présent à la tribune avec ses femmes voilées…

Et ça, c’est rédhibitoire.
Non seulement le « Printemps » ne lève pas le petit doigt contre l’islam, mais il le rend visible, il l’inclut dans sa lutte et ses revendications et « Béatrice Bourges » marche aux côtés de « Camel Bechikh » derrière la banderole en tête de cortège…
Comment comprendre l’empressement des organisateurs du « Printemps français » à s’entourer de tels soutiens ?
Certes, il y avait, forcément, parmi les manifestants, des patriotes authentiques, des gens croyant en toute sincérité défendre la France et sa civilisation, et même des militants anti-islam !
Mais il faut reconnaître que leur discours n’est pas relayé dans l’association, c’est peu de le dire…
Alors, imaginer que le « Printemps français » soit porteur de changements, de révolution ?
Impensable.

D’abord parce que les vraies révolutions sont portées par des aspirations au changement, au progrès.
Et quand elles sont portées par des mouvements rétrogrades comme le sont, forcément, « Civitas » et les associations musulmanes, qui défendent le même communautarisme et l’imposition de règles religieuses à toute la société, cela aboutit à une révolution à l’iranienne.
Ce qui ne fait pas envie, il faut bien le dire…
Si le « Printemps français » avait dû être le mouvement par lequel les choses changent, on aurait entendu « Béatrice Bourges », qui a consacré sa vie à la défense de l’enfance, s’alarmer quand « Fillon » inaugurait une mosquée aux côtés d’une fillette voilée ; on aurait entendu ses dirigeants appeler spontanément les leurs à notre manifestation du 22 juin ; on les aurait entendus dénoncer l’énorme manipulation médiatique à propos de la mort de « Clément Méric » ; on les aurait vus dans la rue pour s’indigner de la dissolution annoncée de deux associations…
On les aurait entendus hier pour dénoncer les islamistes pro-Morsi qui manifestaient en plein Paris.
On les verrait à la sortie de Carrefour et d’Auchan veiller pour protester contre la visibilité/célébrité faite au ramadan…
Où sont-ils, ces « Veilleurs », ces « Hommen », pendant que ces horreurs se passent, chaque jour, sur notre sol ?

Le « Printemps français » a des réseaux, de l’argent, une extraordinaire capacité à mobiliser… et il laisse faire la pire des choses, l’islamisation de la France.

C’est pourquoi il n’a aucun avenir.

Et s’il en avait, je crains bien qu’il ne soit le plus zélé fossoyeur de la République à cause de sa collaboration avec « Fils de France » qui voudrait nous faire croire qu’on peut être patriote et musulman…

Christine Tasin

http://www.bvoltaire.fr/  du 10/07/2013

 

 

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L’ Ecole Est Finie !

L' Ecole Est Finie ! dans Famille ecole-e1373234288898

L’école n’est plus au cœur de la socialisation !

« C’est les vacances, plus de pénitences, ………………….les cahiers au feu, la maîtresse au milieu… »

Dans les écoles, on s’apprête à fermer à double tour les salles de classe bien rangées.
Les cahiers en pile.
Les dessins toujours accrochés au mur.
Un soleil, une fusée, des fleurs, les copains, la vie quoi.
A 16 h 30, les enfants se dispersent à la sortie de la dernière journée pour rejoindre leur avenir immédiat.
En famille, au bled pour certains, qu’il s’agisse de Tizi-Ouzou ou de Champagné-les-Marais.
Un même retour à l’essentiel après 11 mois de la folie des villes.
Les plus chanceux (quoique…) savent qu’ils vont partir loin avec papa et maman.
Ou seulement maman… ou seulement papa.
Chacun aura son histoire d’été à raconter ou à s’inventer pour les copains de septembre.
Septembre, la rentrée.
La Rentrée.
Les plus grands viennent de décrocher leur bac et ne savent pas encore qu’ils vont définitivement quitter le monde de l’adolescence en fac.
Les plus jeunes vont découvrir en 6ème qu’ils n’auront plus leur pupitre attitré avec ses graffitis improbables, mais qu’ils devront courir de salle en salle. Ils devront aussi retenir ces nouveaux noms, ces nouveaux visages, ces professeurs devenus si distants. Rien à voir avec « Maitresse ».
Les plus petits aussi s’apprêtent à faire leur rentrée.
Ils ne le savent pas, mais ils vont en prendre pour 20 ans.
Ou pas.
Mais ce seront alors des peines de substitution parfois bien plus cruelles.
Loulou a maintenant 2 ans et demi.
Les 6 derniers mois ont permis de réunir les conditions de son intégration.
Il a fallu aussi trouver l’école.
Loulou vit dans un zone urbaine très dense.
D’une grande diversité ethnique.
Et parce que ses parents veulent le meilleur pour lui, ils ont cherché à connaître les établissements du secteur.
Ils ont cherché, en vain, à l’inscrire à l’école maternelle catholique proche.
Lors de la réunion de printemps, la directrice n’a pas voulu préciser les critères de sélection.
Elle a juste dit qu’il serait inutile d’appeler pour savoir si son enfant a été retenu.
C’est à la discrétion de la marâtre.
Loulou ne saura donc jamais pourquoi il n’a pas été retenu.
C’est peut-être une bonne chose.
Heureusement, l’école publique est moins regardante.
Mais plus contraignante.
Notamment pour le respect des secteurs.
Sans difficulté, Loulou aura donc sa place à la rentrée, mais pas dans l’école qu’auraient voulu ses parents.
Or, ils redoutent que l’école de la République ne soit plus à même de garantir le respect des valeurs de ladite république.
Qu’elle soit en passe de s’ethniciser et de se soumettre à une loi du groupe qu’ils ne veulent pas.

Alors, en se rendant à la réunion parents-professeurs, la semaine passée, les parents de Loulou redoutaient ce qu’ils allaient découvrir.

A 9 h 30, les enfants et les parents étaient là.
Certains étaient mal à l’aise dans un costume de parents d’élève trop grand pour eux, à peine sortis de l’adolescence.
Loulou court partout, joue, découvre.
Finalement, en septembre, ça devrait bien se passer.
Les professeurs des écoles parlent, expliquent.
Le directeur a l’air très sympa.
Les enfants jouent, se chamaillent.
La maman de Loulou en repère un qui a l’air un peu plus violent.
Son langage c’est semble-t-il la violence et il distribue généreusement les coups.
A la tête, dans le dos.
Il pousse, il tire.
Un nouveau coup d’œil circulaire aux parents et aux enfants et une étrange impression.
Mais quoi ?
Bah si !
C’est pâlot tout ça.
Ca manque de diversité ethnique.
Les parents de Loulou se regardent.
Ils avaient la même angoisse.
Ils font le même constat.
D’une pâleur à indigner Jean-Luc Mélenchon.
Finalement, l’école de Loulou c’est un peu l’école de leur enfance.
La Vendée, pour elle.
La Crimée pour lui.
C’était il y a pourtant si peu de temps, 20 ans, 30 ans.
La réunion s’achève.
On se lève.
Loulou est tellement bien ici qu’il pleure pour rester.
Même s’il est un peu bousculé par l’autre « sale gosse ».
On se dirige donc vers la sortie.
Et là, comme dans un thriller, un indice muet.
Mais si parlant.
Les photos de classe !
Épinglées sur les murs du couloirs, elles crient la vérité : C’est très coloré.
Très.
Les têtes blondes sont aussi rares que les petits asiatiques de notre enfance.

Mais alors, pourquoi ce matin, ne retrouvait-on pas à la réunion la sociologie du quartier exprimée dans les photos de classe ?
Il fallait se rendre à l’évidence :
Soit 9 h 30, c’est trop tôt pour certains, soit l’acte de socialisation porté par l’école laïque n’est plus perçu comme tel par une partie grandissante de la population.
Une population qui construit sa vie sociale ailleurs.
Alors cette réunion de présentation…

Ce matin-là, parmi les enfants présents à la réunion d’information, un seul était « issu de la diversité ».
Et ce n’était pas le moins turbulent…

Meilleurs salutations,

Alain Charrier

 

 

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Les Autruches Françaises En Danger.

Les Autruches Françaises  En Danger. dans Famille comportement-a-risque-e1372878106864

Des vacances au goût amer pour les Français !

Les Français partent en vacances.
Mais ils le font avec un moral à la baisse et le sentiment que, depuis l’année dernière, les affaires ont révélé le malaise profond d’une classe politique de plus en plus désavouée dans ses résultats et ses comportements.
Eté incertain et mal parti donc après un printemps complètement pourri.

Notre république a finalement le ciel qu’elle mérite.
De la rentrée de septembre à ces nouvelles vacances d’été, la situation de la France n’a pas cessé de se dégrader et la classe politique a perdu toute considération.
Non seulement, ils sont corrompus mais en plus ils sont inefficaces et minables.
Ils ont certes embastillé un manifestant anti mariage gay et élevé au nom de héros, un gauchiste, victime malheureuse de sa propre violence.
Mais est-ce suffisant pour faire croire en une démocratie qui fait face aux dangers ?
Ce n’est ni les adversaires du mariage pour tous, ni quelques groupuscules qui menacent la vie des français.
Ce qui perturbe les français ce sont les absences de résultats économiques, la défaite annoncée face à la montée du chômage malgré les subterfuges comptables et surtout les révélations sur la corruption de la classe politique.

Il y a tellement d’affaires, de suspicions, qu’on se demande comment le régime tient encore.

La galerie de portraits est saisissante :

- Un « DSK » qui aurait du être président s’il n’était mené par ses pulsions sexuelles, un comportement connu par la classe politique et caché par cette même classe.

- Un « Tapie » hier populiste convenable contre « Le Pen » et aujourd’hui soupçonné d’escroquerie en bande organisée au dépend des contribuables.

- Un « Cahuzac » menteur… une « Lagarde » pas très nette, un « Sarkozy » aux multiples affaires, un « Guéant » malmené…. Y aurait-il un juste pour les sauver tous ?
Certainement pas un « Takiedine »ou un « Dassault ».

- Un Pierre Bédier, ancien ministre de « Raffarin » et ex-patron du conseil général des Yvelines, condamné en appel en 2008 pour « corruption passive » et « recel d’abus de biens sociaux » à 18 mois de prison avec sursis, assortis d’une peine de six ans d’inéligibilité (récemment réduite grâce à une modification du Code électoral) qui fait son retour dans une cantonale partielle avec le soutien de l’ »UMP ».

La République des corrompus et des minables, pour les français, des vacances au goût amer

Sondage sur la corruption des politiques

 

Tous les jours il y en a une nouvelle et c’est vrai qu’on mélange un peu tout.
Parfois on se demande comment cela tient encore.

Les foules qui se sont soulevés à Tunis et au Caire l’ont fait contre un pouvoir corrompu et impuissant.
Nous ne sommes pas loin de ce type de régime, même si le nôtre se veut démocratique.
Mais le public voit bien que « Cahuzac » n’a pas tellement honte, que « DSK » se prend à nouveau pour une autorité morale et un arbitre des élégances économiques, que « Balladur » s’ est fait financer par de l’argent de louches commissions , que « Sarkozy »est dans le collimateur de juges qui certes le détestent politiquement et ne veulent pas qu’il revienne et qui cherchent donc à lui nuire mais qui trouvent , que « Tapie » c’est reparti , que la hautaine madame « Lagarde » devrait être parfois plus modeste et que « Dassault » et ses successeurs bombardaient d’argent frais les électeurs de leur commune…

Drôle de démocratie que celle des arrangements entre petits amis et des achats de votes !
On ne sait plus par quel bout prendre le problème du mal français.
Le dégout monte, c’est certain.

Le Front National monte dans les élections mais ce n’est pas un raz de marée.

La gauche et la droite craquent mais ne s effondrent pas encore.

Y aura-t-il un rejet par les urnes,  y  aura-t-il  un  rejet  par la rue ?

Ni l’un ni l’autre, peut-être, d’ailleurs.

Bonnes vacances, tout de même, douce France.

Raoul Fougax

http://fr.novopress.info  du 03/07/2013

 

 

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Maléfique Gestation Pour Autrui

Maléfique Gestation Pour Autrui dans Famille diable-e1372870639124

Le bébé servait de jouet sexuel !

Dans le film « Rosemary’s Baby », du sulfureux Roman Polanski, une secte satanique jette son dévolu sur une jeune femme afin qu’elle porte l’enfant du Diable.
45 ans après, d’une façon détournée mais peut-être encore plus immonde que dans le film, le Diable fait homme a choisi une mère porteuse afin qu’elle accouche d’un être soumis à la perversion.

Le petit garçon a été mis au monde dans un but unique : être le jouet sexuel d’un couple gay !

En 2013, le Mal personnifié s’appelle donc « Peter Truong » et « Mark Newton ».
Leur histoire, relevée dans la presse anglo-saxonne par le site « Fdesouche » ce mardi, est un condensé de notre modernité délirante.
En 2005, après trois ans de recherches, ce « sympathique » couple gay australien s’offre un délicieux cadeau de Noël : pour 8.000 dollars, une femme russe leur mettra au monde un enfant avec le sperme d’un des deux amoureux.
Ils ne parlent pas sa langue, mais un traducteur assurera le bon déroulement du« deal ».
C’est si romantique !
Grâce à la « Gestation pour autrui » (GPA), grâce au fric, ils seront enfin papas !

Le nourrisson tout mignon n’aura donc pas la chance de dormir dans les bras d’une maman.
Mais le pire est à venir.
Dès « les premiers jours », selon le « Sydney Morning Herald », les effroyables caresses, les ignominies les plus glauques commencent.
L’enfant a atterri en plein milieu de l’enfer.
Ses premières années de vie ne furent alors qu’un long cauchemar et, voyageant à travers le monde, y compris en France, ses parents 1 et 2 l’offrirent aux orgies d’au moins huit autres pédophiles.
Devenue une pitoyable poupée de chair, le garçonnet était même filmé quand les monstres le souillaient des nuits entières.
On le sait car les vidéos furent distribuées sur les réseaux pédogay…

La « famille » infernale vivait à Los Angeles.
D’après les policiers, le gosse transformé en « sex-toy » avait subi un tel lavage de cerveau qu’il pensait que sa vie d’esclave sexuel était tout à fait normale.
Repéré en 2011 puis arrêté, le couple homo protesta :
« On nous stigmatise à cause de notre orientation sexuelle ! »
Un an auparavant, dans un article affreusement politiquement correct titré « Deux papas sont mieux qu’un seul » (« ABC Far North Queensland »), le couple était présenté comme un modèle d’amour par un journaliste progressiste.
Répondant à l’interviewer, « Mark Newton » avouait, goguenard :
« On sait qu’on ne pourra éviter le soupçon de pédophilie… mais nous sommes une famille comme les autres ! »

Les flics ont bien fait leur boulot.
L’enfant ou ce qu’il en reste a été confié à une famille d’accueil.
« Mark » a pris 40 ans de taule.
Son compagnon attend le verdict.
Ne vous étonnez pas si nos médias officiels ne touchent pas un mot de cette affaire.
Dans le contexte actuel, ce serait, disons… mal, très mal venu !
Vous avez le droit de ne pas croire au Diable.
Mais lui croit en vous…

Joris Karl

http://www.bvoltaire.fr  du 03/07/2013

 

 

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Que Chacun Vive Donc Chez Lui !

Que Chacun Vive Donc Chez Lui ! dans Famille femmes-muslis-300x174

Le monde islamique veut vivre à sa guise

Des siècles durant l’Occident venait en Orient à des fins simples et compréhensibles : conquérir de nouvelles colonies et de nouveaux marchés.
Les envahisseurs se procuraient les ressources naturelles et la main d’œuvre bon marché compensant ainsi les frais de campagne.

La situation a changé à la fin du siècle dernier.
Des contingents militaires retournent dans les pays devenus indépendants pour modifier ce qui ne correspond pas à leur vision du monde moderne : régimes dictatoriaux, manque de démocratie, violations des droits de l’homme, terrorisme international.
Les intentions sont louables.

Pourtant les résultats concrets de toutes les « guerres humanitaires » sont décevants.
Des moyens budgétaires exorbitants sont dépensés par les pays « bienfaiteurs » à l’entretien des troupes et des années, aux opérations de pacification des insoumis.
Les « bienfaiteurs » apprennent aux autorités et à la population un mode de vie nouveau.
Egalement à leurs frais.
Mais les troupes une fois parties, le mode de vie traditionnel se rétablit avec les méthodes de gouvernement autoritaires et la poursuite des conflits religieux et ethniques militaires.

Le problème n’est peut-être pas dans des scélérats pris à part, mais dans les particularités de la conscience de masse ?

Cette année le « Pew Research Center », institut de sondage américain, a réalisé une étude auprès de plus de 38 000 musulmans de 23 pays d’Europe, d’Asie, de Proche-Orient et d’Afrique pour savoir quelle idée les ressortissants des pays de l’Orient musulman avaient du monde environnant et de leur place en son sein.

Le problème majeur est le terrorisme.
En Orient, comme dans le reste du monde, on n’aime pas les explosions et la fusillade dans les rues.
Au moins la moitié des musulmans interrogés sont préoccupés par l’activité des groupes extrémistes religieux dans leur pays.
Deux tiers et même plus en ont peur en Egypte (67 %), en Tunisie (67 %), en Irak (68 %), en Guinée-Bissau (72 %) et en Indonésie (78 %).
1 % seulement des musulmans interrogés approuvent des actes de violence contre la population civile et des attentats suicides.
Pourtant en Egypte et sur le territoire de l’autonomie palestinienne une partie considérable de la population (29 et 40 % respectivement) trouvent que parfois ces actes sont justifiés.
En Afghanistan ce point de vue est partagé par 39 % des personnes interrogées.
Ceci, dans un pays où des personnes innocentes meurent pendant des décennies dans des attentats terroristes.
Pourquoi alors un tiers de la population approuve ce carnage insensé ?

Un autre fait à retenir.
On croyait traditionnellement que les femmes orientales voulaient mais ne pouvaient pas s’affranchir du pouvoir des hommes.

La réalité est différente.
Dans certains pays musulmans neuf femmes et hommes interrogés sur dix soutiennent l’idée que la femme doit toujours se soumettre à son mari.
Cela concerne le Maroc (92 %), la Tunisie (93 %), l’Indonésie (93 %), la Malaisie (96 %).
En Irak, 92 % des femmes et des hommes s’opposent à l’égalité en droits et en Afghanistan plus encore : 94 %.
L’Irak et l’Afghanistan sont les seuls pays où la majorité de la population donne son aval aux exécutions exctrajudiciares des femmes qui ne sont que soupçonnées d’infidélité.
Après des décennies « d’humanisation de la conscience » 85 % des musulmans afghans soutenant la charia continuent de croire que les amants doivent être lapidés.
En Irak, ils sont 58 %.
En Afghanistan et en Irak la majorité des personnes interrogées (81 et 56 % respectivement) se prononcent pour la fustigation et pour couper la main aux voleurs.

Plus encore, 99 % de la population d’Afghanistan estiment qu’il vaut mieux abandonner l’humanisme européen au profit des lois dures de la charia.
La plupart des musulmans du Nigeria (71 %), d’Indonésie (72 %), d’Egypte (74 %), du Pakistan (84 %) et de l’autonomie palestinienne (89 %) voudraient que la charia soit « la législation officielle ».
Au Maroc et au Pakistan, où l’islam est placé au-dessus des autres religions en vertu de la Constitution, les musulmans (83 et 84 % respectivement) veulent que la charia soit un code de lois.

Bref, les peuples de ces pays rejettent les « bienfaits » proposés par l’Occident, ils préfèrent une toute autre chose.
En plus, la « démocratisation » a été commencée par les plus têtus.

Peut-être, la prochaine fois la population d’un pays « à affranchir » sera demandée sur les changements désirés ?
Ou, à la rigueur, l’Occident consultera les données de sociologues.
Sinon, tout peut s’achever comme en Irak et en Afghanistan.
Ou en Libye.

Vadim Fersovitch

http://french.ruvr.ru  du 01/07/2013

 

 

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Un Emigré Français Parle.

Un Emigré Français Parle. dans Famille passeport

Dès que je le pourrai, je renoncerai à mon passeport français.

J’appartiens à une génération née dans les années soixante qui n’osa jamais se dire de droite, quoique mon milieu familial d´artisans l’eût toujours été.
Mon nom est si « gaulois » et mon apparence si « fromage blanc » qu’ils en sont désespérants dans le contexte ambiant, et mes aïeux de tous côtés sont des « souchiens » aussi loin que l’on puisse remonter.
Je n’ai aucun quartier de noblesse d’immigrant ou de sang étranger à faire valoir.
Libéral dans l’âme et européen convaincu, j’aurais pourtant voté pour Marine Le Pen en 2012 si je m’en étais donné la peine, par exaspération et l’envie de donner un grand coup de pied dans la fourmilière.

En 2003, fatigué de l’atmosphère de guerre civile larvée qui régnait dans mon pays, de l’insécurité qu’on y ressentait, de la repentance mémorielle qui se généralisait, de l’irréalisme abstrait qui s’y complaisait et de l’immobilisme politique qui s’en nourrissait, je faisais le choix de partir au Canada et en Allemagne.
Je ne remets plus les pieds en France même si je continue à y suivre les débats intellectuels.
Le pays où je suis né m’exaspère et m’ennuie, pour ne pas dire qu’il me révulse.
Je suis devenu germanophile.
Dès que je le pourrai, je renoncerai à mon passeport français.

Parti avec un visa de travail, je compris plus tard mon statut d’émigrant.
Cela n’était plus arrivé dans ma famille depuis 350 ans, quand des ancêtres huguenots trouvèrent refuge à l’étranger.
Il me fallut longtemps pour comprendre que je vivais aussi un exil idéologique à l’égard d’un pays qui renonçait à son art de vivre, son intelligence, ses bonnes manières, une nation qui perd toutes ses guerres depuis 150 ans sans se remettre en question, et se gargarise d’un reste de grandeur que des vainqueurs magnanimes, encore éblouis par sa gloire et sa culture, lui accordèrent en 1945.

Le peuple de gauche n’existe plus, ses rangs ont fondu pour aller grossir ceux du Front national, sauf à supposer qu’il reste quelque chose de populaire aux cohortes de professeurs barbus, de gras fonctionnaires et de bourgeois bohèmes repus.
Le peuple de droite, comme un beaujolais juste tiré, vient de montrer un visage inédit, jeune et frais, mais pour combien de temps ? Car là est son drame, et sa pesanteur héritée du monde paysan et artisan qui le composait :
son retrait stoïque, sa calme dignité, son refus de l’engagement, son quant-à-soi silencieux – sauf en de brefs sursauts, parfois violents, que les vertueux taxent de populisme, forcément infâme et dangereux.

Je suis de ceux qui voient dans le populisme un syndrome et un symptôme, et même un principe salvateur.
Loin d’être une maladie de la démocratie, le populisme est l’accès de fièvre régulateur dans un corps malade qui l’ignore, un thermomètre politique qu’il est imbécile de vouloir casser quand il signale que le peuple s’est mis en branle pour rappeler à ceux qui le dirigent des réalités qu’ils ne perçoivent plus.
Les populismes posent les vraies questions sans leur apporter de remèdes.
Depuis trente ans (Dreux, 1983), l’émergence puis la persistance d’un populisme virulent à droite témoigne de la gravité des maux qui affligent la France, et de leur approfondissement.
Gageons que le peuple de droite continuera à montrer la bonne direction à des partis de gouvernement qui s’obstinent à ne rien voir.

Stephan A. Brunel

http://www.bvoltaire.fr  du 30/06/2013

Il est certain que la nation qui s’appelle France en ce début du XXI ème siècle donne plutôt envie de partir très loin, dans la mesure où l’on a déjà accepté que le « grand remplacement » sera irréversible.

Et bien ce n’est pas mon cas ni celui de nombreux Vrais Français, et heureusement !

Bonne chance  chez les autres, leurs immigrés ont plutôt intérêt à respecter les us et coutumes, surtout le rythme de travail  du pays qui veut bien les accueillir…

 

 

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Les Plaintes Pour Tous !

 

Les Plaintes Pour Tous ! dans Famille grande-armee-300x225

 

La France visée par des plaintes visant à faire reconnaître des atteintes à la liberté d’expression et la liberté de manifestation ?

C’est bien ce qu’entend faire reconnaître le collectif « Liberté pour tous ».
Emanation de « La Manif Pour tous », opposée au mariage homosexuel, qui a constitué un pôle d’une quarantaine d’avocats – tous bénévoles – pour soutenir les manifestants se considérants victimes de la « répression policière ».
Chose assez classique en somme, que l’on peut retrouver dans nombre de contestations sociales ou estudiantines, si ce n’est que le mouvement se distingue sur deux points de ce qu’il est coutumier de voir.

D’une part, les contestataires.
Même si l’opposition à la loi « Taubira » transcende les clivages politiques, force est de constater que le gros des bataillons de manifestants actifs sont plutôt de droite, et par essence peu coutumier des démonstrations de rue, il s’agit d’une sorte de «révolte de la France polie ».

D’autre part, chose plutôt inédite, la réponse du gouvernement socialiste, se traduit par une instrumentalisation des forces de l’ordre en sorte de police politique, du moins c’est ce qu’affirment ses détracteurs.

De multiples actions judiciaires ont été engagées contre les «arrestations arbitraires» et les «contrôles d’identité abusifs» par le collectif qui lors de cette conférence de presse animée par des représentants du pôle juridique et des députés UMP « Hervé Mariton » et « Jean-Frédéric Poisson », le tout, dirigée par « Ludovine de La Rochère » la Présidente « LMPT ».
Cette dernière n’a d’ailleurs pas hésité à asséner que « la démocratie en danger ».

Arrestations, contrôles d’identité, garde à vue seraient ainsi les moyens utilisés pour décourager les manifestants de continuer à participer à un mouvement qui a surpris par sa capacité de mobilisation, sa vigueur et sa longévité.
Le cas le plus emblématique, évoqué par l’ensemble des intervenants à contester cela, a été celui dit « du port du « sweat » ».
Comprenez le port du « sweat » à capuche – il en existe en bleu, blanc, ou rose – arborant le sigle de « La Manif Pour Tous » – un père, une mère et deux enfants, se tenant tous par la main – qui a valu, de façon ubuesque à certains opposants de se faire interpeller.
Les avocats, « Alexandre Varaut » et « Henri de Beauregard », entendent bien demander des comptes à l’Etat, et les députés de leur côté ont adressé des courriers au Président de la République François Hollande et au Ministre de l’intérieur « Manuel Valls », ainsi qu’à la Garde des Sceaux, « Christiane Taubira ».

Faisant feu de tout bois, et quelque peu désabusés par le parti pris des institutions de la République, c’est également vers l’ONU et le Conseil de l’Europe que ces « dissidents de l’ouest » se tournent.
Ce qui n’est pas sans rappeler l’action menée le 26 mai devant l’ambassade de Russie par le mouvement « SOS Russie » appelant Moscou à intervenir au Conseil de l’Europe, justement pour y dénoncer les atteintes aux droits de l’homme…

http://www.prorussia.tv du 25/06/2013

 

 

Le Discours Des Veilleurs.

Le Discours Des Veilleurs. dans Famille manif-conseil-de-leurope1-e1372376102681

Discours des Veilleurs, Madeleine et Jean-Baptiste,  au Conseil de l’Europe.

« la Manif pour Tous et la répression policière »

« Dans la nuit du 14 au 15 avril dernier, alors que le projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe allait être adopté par le pouvoir législatif en France, au terme d’un processus parlementaire accéléré, 67 jeunes opposés au mariage homosexuel décidèrent de camper pacifiquement et sans bruit devant l’Assemblée nationale.
La chose n’était pas inédite : entre autres exemples, des enfants de harkis avaient déjà choisi de camper sur ce lieu, en 2009, pendant 7 mois, pour attirer l’attention des pouvoirs publics sur leur condition, sans être ni inquiétés ni délogés.

Mais les 67 jeunes opposants n’eurent pas droit au même traitement de faveur.
Vers 1h du matin, ils furent soudainement et violemment embarqués par les forces de police, puis retenus en garde à vue pendant plus de dix-huit heures dans des conditions extrêmement pénibles, pour ne pas dire déplorables.

Face à une telle disproportion des méthodes répressives, face à un pouvoir qui révélait de plus en plus manifestement son vrai visage, et cherchait la division et l’affrontement quand il aurait fallu favoriser l’apaisement, nous avons réfléchi toute la nuit au moyen de réagir.
Fallait-il se soulever et se radicaliser ?
Le choix d’une action violente semblait désormais nécessaire pour se faire entendre d’un gouvernement qui enchaînait provocation sur provocation, traitant avec le plus grand mépris plusieurs centaines de milliers de Français légitimement inquiets de leur avenir, de celui de leurs enfants et de leur pays.

Mais au fil de la nuit, nous avons compris que la violence ne mènerait à rien, et qu’on ne pouvait s’ériger en défenseurs de la dignité humaine sans être en même temps garant de la paix sociale.
Nous avons compris que la violence première se trouvait du côté d’une loi qui priverait bientôt les enfants d’un père ou d’une mère. Nous avons compris que notre colère, si légitime et si noble fût-elle, pouvait tout aussi bien s’exprimer de manière pacifique.
Nous avons compris enfin que nous ne pourrions désarmer ces violences policières qu’en étant nous-mêmes non-violents.

Il n’y eut donc pas de concept ou de système préalable à la mise en place des Veilleurs.
Non.
Il n’y eut qu’une simple intuition, un sursaut naturel de la conscience, ce même sursaut qui conduisit « Antigone » à enterrer son frère « Polynice » contre les ordres de « Créon ».
Convaincus de la gravité des évolutions en cours, nous ne pouvons nous empêcher de prendre pour modèles ces grandes voix prophétiques du XXème siècle qui, de « Sophie Scholl » à « Jerzy Popieluszko », de « Winston Churchill » à « Vaclav Havel », se sont courageusement levés pour réveiller une humanité en danger de mort.

Alors, la nuit qui suivit les 67 gardes à vue, nous nous sommes assis sur une pelouse devant les Invalides, avec des bougies, pour veiller sur le respect des personnes.
Pour rester vigilants, tandis que les consciences de nos concitoyens s’étaient endormies dans une mortelle indifférence.

Nous sommes aussi venus avec quelques textes de littérature que nous aimons, parce que nous avons eu l’intuition très forte qu’outre la non-violence, la culture serait l’arme la plus juste contre un pouvoir qui, par cette loi, rompait avec des siècles voire des millénaires de sagesse humaine.
Oui, l’adoption de cette loi est la conséquence d’une véritable démission de la pensée.
Estimant à la suite d’ »Hannah Arendt » que les pires drames de l’Histoire se sont produits parce que les hommes ont cessé de penser, nous avons choisi de réveiller les voix des grands penseurs dont nous relisons les écrits, soir après soir.

Cinquante lors de la première veillée, nous avons vu notre nombre multiplié par dix au bout de cinq jours seulement.
Voilà maintenant douze semaines que nous nous rassemblons, dans le calme le plus absolu.
Le mouvement, parti de Paris, a rapidement embrasé toute la France.
Les villes de Province ont en effet mis en place leurs propres veillées, de manière spontanée et autonome, sans recevoir de directives de Paris.
Les Veilleurs sont désormais présents dans plus de 150 villes en France, et dans une douzaine de pays à l’étranger.
Cet embrasement révèle, en France, et bien au-delà, l’existence d’une réelle soif :
La soif de reconstruire le sens de l’homme et de sa dignité face à des idéologies qui le menacent.
La soif de retisser le lien social d’une société pulvérisée par plusieurs siècle d’individualisme, un individualisme grossissant qui laisse la personne radicalement seule et démunie, notamment en ces temps de crise, et qui détruit les moindres aspirations de l’homme en le réduisant à ses désirs immédiats, afin de le circonscrire dans une vision à court terme, sans souci des générations qui pourront venir après lui, et sans gratitude pour celles qui l’ont fait naître.

Dimanche dernier, à Paris, plus d’un millier de personnes se sont rassemblées devant les Invalides.
Nous choisissons généralement de faire nos veillées en un lieu de mémoire ou de pouvoir, en lien avec le thème que nous abordons lors de nos veillées.
Celles-ci sont ponctuées de lectures de textes, de discours d’intervenants (psychiatres, légistes, personnalités politiques, artistiques ou religieuses, pères ou mères de familles, enfants adoptés, personnes homosexuelles, etc).
Les Veilleurs restent assis en silence : ils applaudissent à la manière des personnes malentendantes, pour ne pas troubler le calme de la nuit, et manifester ainsi leur non-violence absolue et leur respect pour la parole d’autrui.
Ce silence est interrompu par des chants que nous reprenons en cœur, notamment le chant de l’Espérance et le chant des Partisans.

Nos rassemblements sont non confessionnels et non-partisans : ils entendent être ouverts à toutes les personnes, quelles que soient leurs opinions politiques et leurs convictions religieuses, car la défense de la dignité humaine est un combat qui dépasse toutes sortes de clivages, et qui doit pouvoir rassembler les citoyens dans un même réveil des consciences.

Nos veillées sont la plupart du temps suivies d’une marche dans Paris vers un lieu symbolique.
Nous sommes alors rapidement encerclés par les forces de police, et souvent soumis à des sommations.
Chaque veilleur est libre de rester ou de partir.
Nous demeurons sur place jusqu’au temps que nous avons fixé, sans obéir aux sommations : par cette modeste transgression, nous posons un acte de désobéissance civile destiné à manifester notre résistance et l’irrépressible liberté de la marche de nos consciences.
Malgré les sommations nombreuses que nous avons pu recevoir, les quelques interpellations et les intimidations que les animateurs ont pu subir, aucun veilleur n’a jamais été emmené en garde à vue, ce qui est assez surprenant dans un contexte où les opposants au mariage homosexuel sont arrêtés à tout va.

Comment expliquer cette relative tolérance à notre égard ?
Nous avons pu constater à quel point les forces de l’ordre étaient embarrassées et divisées face à nous.
Il est en effet très délicat d’embarquer des personnes qui n’entravent pas la circulation, ne font pas de bruit, récitent des poésies et proclament, à la suite de « Dostoïevski », que « la beauté sauvera le monde ».
Apparemment inoffensive, cette révolution intérieure, culturelle et spirituelle que nous avons lancée est bien plus subversive qu’il n’y paraît.
Elle contamine notamment les forces de l’ordre qui nous entourent.
Un veilleur a pu discuter avec l’un d’eux dimanche dernier, et le policier lui a confié :
 » Nous sommes entre 80 et 90% à être de votre côté.
Nous sommes de plus en plus écoeurés par les ordres très sévères que nous recevons contre les opposants au mariage homosexuel, alors même qu’on nous a demandé, lors de la manifestation des antifascistes, de ne pas intervenir, tandis que nous assistions au cassage du quartier de la Bastille. »
Certains CRS rient de bon cœur avec nous, d’autres obéissent aux ordres en nous faisant savoir qu’ils le font à contre-cœur.
Lors d’une veillée, nous avons lu un discours du général « McArthur » sur la jeunesse, et un gendarme, qui connaissait ce discours par cœur, l’a récité en même temps que nous.
Oui, cette flamme que nous allumons est contagieuse.

Les Veilleurs entendent donner l’étincelle qui permettra l’embrasement d’un véritable réveil des consciences, par la médiation de la culture, de la pensée et des arts.
A chaque veillée, depuis le mois de juin, nous demandons aux personnes présentes de prendre un moment de silence pour penser à l’engagement concret qu’elles pourront prendre, dès le lendemain, chacune selon son charisme propre, pour promouvoir à l’intérieur des associations, quels qu’ils soient, à l’intérieur des syndicats, des partis politiques existants ou des médias, le sens de l’homme que nous défendons.
Nous assistons à la naissance d’une génération qui a enfin saisi le sens de la citoyenneté et de l’engagement, et qui est porteuse d’espérance pour l’avenir.

L’Europe, actuellement, a choisi de suivre la voix trompeuse des Sophistes, plutôt que la sage pensée des Philosophes.
Oui, l’Europe est en train de perdre son âme dans une illusion démiurgique digne de « Protagoras », lorsqu’elle affirme que l’homme est la mesure de toute chose, et qu’il peut à sa guise nier la réalité et vider les mots de leurs sens – je pense notamment au mariage, à la filiation et à l’altérité et la complémentarité sexuelles.

Nous, Veilleurs, refusons de nous laisser fourvoyer par ces sophistes des temps modernes, et répondons à la suite de « Socrate » que si l’homme est la mesure de toute chose, alors la folie devient la mesure de toute chose.
Oui, à la suite de « Socrate », nous sommes prêts à obéir à la seule voix de notre conscience, malgré le blâme ou la condamnation publique, par amour pour la Sagesse et pour la Vérité, par amour pour notre Cité et pour l’Homme. »

http://www.ndf.fr  du 27/06/2013

La Justice Pour Tous

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Ce sont des questions qui sont certes gênantes mais elles sont à méditer.

- Où est la justice sociale quand on repousse l’âge légal de la retraite alors que tout étranger de 65 ans n’ayant jamais travaillé ni cotisé en France, a droit à une retraite de 780 euros par mois dès son arrivée ?
- Où est la justice sociale quand une femme de paysan ayant travaillé 50 ans à la ferme, n’a pas droit à ces 780 euros au prétexte que son mari et elle dépassent le plafond de 1200 euros de minimum vieillesse pour un couple ?
- Où est la justice sociale quand la sécu en faillite continue de payer à l’étranger, sans le moindre contrôle, des retraites à d’innombrables centenaires disparus depuis des lustres ?
- Où est la justice sociale quand l’Aide Médicale d’Etat soigne 220000 sans papiers chaque année, à raison de 3500 euros par malade, alors que la sécu ne dépense « que » 1600 euros par affilié qui travaille et cotise ?
- Où est la justice sociale quand des étrangers bénéficient de la CMU et d’une mutuelle gratuite, alors que 5 millions de Français n’ont pas de mutuelle, trop riches pour bénéficier de la mutuelle CMU mais trop pauvres pour s’en payer une ?
30% des Français ont différé leurs soins en 2011 !
- Où est la justice sociale quand on sait que 10 millions de fausses cartes Vitale sont en circulation et permettent de soigner des milliers d’étrangers sous une fausse identité, au détriment des ayant droit ?
- Où est la justice sociale quand la France entretient des milliers de polygames, certains d’entre eux percevant plus de 10 000 euros par mois sans travailler, alors que la polygamie est interdite et que nos comptes sociaux sont dans le rouge ?
- Où est la justice sociale quand une famille nombreuse étrangère est prioritaire pour un logement social, alors qu’un jeune couple français doit attendre sept ou huit ans son premier logement pour avoir un enfant ?
- Où est la justice sociale quand on sait qu’un million de faux passeports, donnant droit à la manne sociale, sont en circulation sur les sept millions de passeports biométriques soi-disant « infalsifiables » ?
- Où est la justice sociale quand un Français né à l’étranger doit prouver sa nationalité à l’administration, ce qui se traduit souvent par un véritable parcours du combattant, alors qu’on brade chaque année la nationalité française avec des milliers de mariages blancs ?
- Où est la justice sociale quand on veut donner le droit de vote aux étrangers, alors que  nos élus ont confisqué aux citoyens leur « non » au référendum sur la Constitution européenne et que des millions d’électeurs, de droite ou de gauche, ne sont pas représentés au Parlement ?
- Où est la justice sociale quand on accueille chaque année plus de 200000 étrangers non qualifiés, dont notre économie n’a nul besoin, alors que la pauvreté augmente, que nous avons près de 5 millions de sans emplois et que le chômage atteint déjà 40% chez la population immigrée ?
- Où est la justice sociale quand le contribuable finance des associations qui ne combattent que le racisme à sens unique alors que le racisme anti français est systématiquement ignoré et les plaintes classées sans suite ?
- Où est la justice sociale quand on condamne un journaliste pour avoir énoncé une vérité sur la délinquance étrangère, alors que des rappeurs incitant à la haine ne sont jamais inquiétés au nom de la liberté d’expression ?

- Où est la justice sociale quand la délinquance explose et que les droits des voyous passent avant ceux des victimes ?

Car si l’intégration a totalement échoué, c’est tout simplement parce que nos dirigeants ont confondu anti racisme et acceptation de l’autre, avec le renoncement à nos valeurs.
Il ne fallait rien changer au moule républicain qui a permis depuis des siècles à des millions d’immigrés de devenir des citoyens français.

Les règles d’intégration qui ont fait leur preuve avec des générations d’immigrés, étaient la force de la République.

La faute majeure de nos élus est de les avoir ignorées.

Le Chômage Pour Tous !

Le Chômage Pour Tous ! dans Famille chomage-300x133

Hollande élude délibérément les vrais sujets qui sont, en tête, l’euro et l’austérité !

« Michel Sapin » est un adepte de la méthode Coué.
Selon lui, « si nous mettons le turbo dans la lutte contre le chômage, la courbe du chômage s’inversera » !
Alors même que la surévaluation de l’euro, la priorité donnée à la lutte contre le déficit budgétaire et la nature obsolète des instruments de la politique de l’emploi ne peuvent qu’entraîner la poursuite de l’augmentation du chômage en 2013 justement analysée par l’INSEE.

On ne répétera jamais assez que l’euro n’est pas une protection dans la crise,  c’est au contraire l’une de ses causes principales.
La surévaluation de l’euro pénalise directement les exportations françaises composées essentiellement de produits moyenne gamme en forte concurrence avec les pays émergents, tout en affectant peu les produits haut de gamme allemands.
Vouloir faire baisser le chômage en France, et dans les pays d’Europe du Sud, avec une monnaie conçue exclusivement pour les besoins économiques et démographiques de l’Allemagne, c’est comme tenter de gagner un 100 mètres avec une paire de charentaises.

La politique budgétaire de la France, désormais strictement encadrée par la Commission de Bruxelles, est tout aussi handicapante.
Les hausses d’impôt généralisées (heures supplémentaires à nouveau taxées, hausse de l’impôt sur le revenu, plafonnement du quotient familial, hausse de la TVA à compter du 1er janvier 2014) alliées aux restrictions budgétaires (gel du SMIC et du point d’indice dans la fonction publique, abandon de certains projets d’investissement) plombent la croissance qui dépend, en France bien plus qu’ailleurs, avant tout de la demande intérieure.

La cure d’austérité que subissent les pays d’Europe du Sud produit des résultats économiques et sociaux désastreux.
Selon les ineffables tenants de l’orthodoxie budgétaire, les sacrifices d’aujourd’hui sont les gages de la réussite de demain.
L’ennui, c’est que ce discours tourne en boucle depuis plusieurs décennies, sans que les peuples voient venir les lendemains qui chantent.
Vouloir faire baisser le chômage, avec l’euro et l’austérité, c’est attacher un boulet aux pieds de notre coureur de 100 mètres en charentaises.

Et pendant ce temps, le Japon, qui mène une politique aux antipodes des dogmes de Bruxelles et de Francfort, retrouve le chemin de la croissance.

Mais heureusement, Hollande dégaine de sa boite à outils les « contrats d’avenir », énième variante des emplois publics subventionnés, qu’il veut voir monter en puissance, alors que, pour la Cour des comptes, « leur utilisation dans le secteur non marchand a persisté en France, alors qu’elle a été abandonnée dans la plupart des autres pays en raison de sa faible efficacité en matière d’insertion durable dans l’emploi.
Le recours à ce dispositif dans le cadre de la réponse à la crise apparaît donc discutable. »

Traduction : ces emplois bidon sont des rustines aussi coûteuses qu’inefficaces dont l’utilisation est uniquement destinée à limiter artificiellement la hausse du chômage pour éviter une déroute socialiste aux municipales de mars 2014.

Hollande élude délibérément les vrais sujets : l’euro, l’austérité, l’environnement économique et normatif des entreprises, la formation professionnelle à refonder intégralement, la revalorisation du travail manuel.

Michel Sapin peut bien mettre le turbo, cela ne transformera pas « Pépère » en « Usain Bolt » !

Etienne Lahyre

http://www.bvoltaire.fr  du 22/06/2013

Des Elus Héroïques !

Des Elus Héroïques ! dans Famille gays-300x131

À Mésanger (44) un maire UMP et ses huit adjoints font valoir un «cas de conscience».

Après le maire d’Arcangues, près de Biarritz, voici un autre irréductible :

Jean-Yves Clouet, maire UMP de Mésanger, à 30 kilomètres de Nantes, refuse, tout comme ses huit adjoints, de marier deux hommes.

«J’ai reçu ce couple, raconte-t-il. Ils sont excessivement gentils. Je suis embêté… En plus, ils veulent adopter.»

Le mariage étant souhaité pour la fin juillet, le maire prend le temps de consulter collègues et avocats.

«Dans cette région rurale à fort ancrage chrétien, nous sommes plusieurs avec ce cas de conscience, explique-t-il.

Je viens de poser la question à l’Association des maires de France : il n’est pas possible de déléguer la célébration du mariage à un conseiller municipal.»

N’y a-t-il pas «un peu de provocation ? » se demande aussi M. Clouet, alors que les deux quadragénaires, dont l’un est américain, l’autre de la région parisienne, «viennent de s’installer dans la commune».

En tout cas, il a déjà reçu de nombreux soutiens, «même de gens de gauche».

Stéphane Kovacs

http://www.lefigaro.fr du 10/06/2013

Dernière Minute :

Le maire UMP de Mésanger (Loire-Atlantique), Jean-Yves Clouet, qui avait indiqué mercredi au Figaro son refus de célébrer des mariages homosexuels a finalement déclaré qu’il se plierait à la loi du fait des menaces de sanctions, dans un entretien diffusé vendredi par Fidélité, radio chrétienne de Loire-Atlantique.

http://www.leparisien.fr du 21/06/2013

 

Jean-Michel Colo, le maire d’Arcangues, ne craint pas la prison,  le couple promet d’aller « jusqu’au tribunal ».

Voilà le premier irréductible.

Les amendes, la prison, la révocation, rien ne lui fait peur.

«J’irai jusqu’à la potence ! clame Jean-Michel Colo.

Je ne donne pas de leçons, je n’incite pas d’autres maires à suivre mon exemple, mais je n’appliquerai pas une loi illégitime.»

Arc-bouté sur ses convictions, le maire divers droite d’Arcangues, dans les Pyrénées-Atlantiques, vient d’informer le préfet qu’aucun mariage homosexuel ne serait célébré dans sa petite commune de 3000 habitants, l’ensemble des élus municipaux s’y opposant.

Mais Jean-Michel Martin et Guy Martineau-Espel, deux quinquagénaires qui s’aiment depuis seize ans, sont «têtus» eux aussi… «Nous sommes propriétaires depuis dix ans d’une maison à Arcangues, raconte Guy.

Nous voulons nous marier car nous nous aimons.

Mais aussi pour la pension de réversion et la transmission de nos biens en cas de décès.»

Pour la date de la cérémonie, ils visaient «le 15 août, jour de leur coup de foudre», mais, prévient Guy, «on va pas en plus se mettre l’Église à dos»…

Jean-Michel Colo, 60 ans dont plus de 30 passés à la mairie, a reçu «ces gens sympathiques, bien élevés et corrects».

Ce catholique pratiquant leur a expliqué qu’il n’était «pas homophobe», mais qu’il se sentait «mal à l’aise» :

«Mes sept adjoints et moi, on est tous d’accord, souligne-t-il, pour dire qu’on ne participera pas à cette mascarade.»

«1500 messages de soutien»

Comme l’a rappelé dimanche la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem, Jean-Michel Colo s’expose à de lourdes sanctions : il risque jusqu’à cinq ans de prison et 75000 euros d’amende.

Il peut également être suspendu en Conseil des ministres, ou révoqué.

Mais l’édile n’est pas inquiet : «Vont-ils aller jusqu’à faire de moi une victime ?», s’interroge-t-il, arguant de «plus de 1500 messages de soutien».

À commencer par celui des Maires pour l’enfance, un collectif qui a rassemblé plus de 20.100 signatures d’élus contre le mariage gay.

«Nous sommes prêts à prendre en charge un avocat pour l’aider, indique Franck Meyer, son porte-parole.

Nous respectons bien évidemment les maires qui célébreront des mariages entre personnes de même sexe mais ce respect doit être mutuel : les élus qui refusent le“changement de civilisation”proposé par la loi doivent aussi être respectés et leur liberté de conscience garantie.»

Au cours des débats sur la loi Taubira au Parlement, l’Association des maires de France avait obtenu une avancée majeure : désormais, le mariage pourra être célébré dans la commune du domicile de l’un des futurs époux (homosexuels comme hétérosexuels), ou dans celle de l’un de leurs parents.

«Sauf que je suis né en Algérie, que mes parents sont morts et que mon compagnon est d’une ville encore plus à droite…», élude Guy.

Arcangues est donc, pour le couple, la seule possibilité.

Et même si la bataille juridique n’est pas du goût de ces deux hommes qui ont voté pour M. Colo, ils promettent d’aller «jusqu’au tribunal».

«Avant, Arcangues, c’était la ville de Luis Mariano, soupire Guy.

Maintenant, c’est devenu celle des deux “tapioles” qui veulent se marier…

Nous, on ne prône pas la “gay-attitude», on se serait bien passé des interventions des LGBT.

On réclame juste le droit à l’indifférence…»

Le collectif des Maires pour l’enfance prévoit que «cette situation va bientôt se décliner au pluriel» et travaille à «un vade mecum» qui sera envoyé prochainement aux maires.

«Nous préconisons avant tout un débat à huis clos au sein du conseil municipal, indique Franck Meyer.

Et quand aucun élu n’est favorable au mariage, là encore, il faut dialoguer.

Il me semble important que le préfet puisse se substituer au maire.»

Mais que faire quand le gouvernement, qui «n’a même pas voulu tenir des états généraux sur le mariage, la famille et la filiation», est «réfractaire au dialogue» ?, lance cet élu de Seine-Maritime.

«Va-t-on aller jusqu’à envoyer ce maire en prison ?  La démocratie n’en sortirait pas grandie.»

Stéphane Kovacs

http://www.lefigaro.fr  du 19/06/2013

Bac Nivelé Par Le Bas !

Bac Nivelé Par Le Bas ! dans Famille bac2-300x199

Le petit « tripatouillage » des notes du baccalauréat ! ! !

Alors que le taux de réussite au bac est passé de 73,5 % en 1960 à 84,8 % en 2012, les professeurs-correcteurs sont de plus en plus encadrés dans leurs corrections

Rares sont les enseignants à oser parler dans les détails du «tripatouillage» des notes du bac .

«Une année, l’inspecteur nous a reproché d’avoir l’une des pires moyennes de France et nous a demandé d’être plus indulgents pour ne pas faire fuir les élèves désireux de s’inscrire en filière littéraire», raconte un professeur de philosophie d’Alsace.

En mathématiques, si la moyenne est jugée trop faible, le barème est modifié pour relever les notes.

En revanche, si la moyenne est jugée forte, aucune modification de barème n’est adoptée, raconte à son tour un professeur de maths.

Début juillet, le ministère se réjouira des excellents résultats des élèves. Le taux de réussite au bac est passé de 73,5 % en 1960 à 84,8 % en 2012 et les mauvaises langues enseignantes ne manquent pas de critiquer les consignes de correction à la hausse.

De fait, les professeurs sont fortement encadrés.

Leurs corrections sont précédées et suivies de deux à trois réunions destinées à «harmoniser» la notation.

On y donne des consignes, écrites et surtout orales, qui éveillent l’intérêt, car elles restent confidentielles.

«À tort ou à raison, elles sont soupçonnées de contribuer à augmenter de manière artificielle les taux de réussite et d’affaiblir ainsi la valeur du bac», relevait en 2008 le sénateur « Jacques Legendre » dans un rapport.

Les barèmes de notation sont «trop souvent formulés dans des termes purement positifs», écrivait-il.

Éviter les injustices

Discipline par discipline, académie par académie, des «commissions d’entente» rassembleront la semaine prochaine un inspecteur et des correcteurs chargés de diffuser les consignes auprès de l’ensemble des professeurs.

La «commission d’harmonisation», fin juin, permet de prendre la mesure des divergences.

En dépit des critiques, l’«harmonisation» des notes est essentielle pour éviter les injustices.

Sans cela, certains professeurs n’hésiteraient pas à aligner des notes très faibles voire des zéros, sans se préoccuper de ce que font leurs collègues…

Sans contrôle, l’aléa de la correction est considérable.

En 2007, le chercheur « Bruno Suchaud » avait soumis trois copies d’élèves de sciences économiques à la correction d’une trentaine de professeurs.

Il existait, pour chaque dissertation, des variations très fortes pouvant aller jusqu’à onze points même si la variation reste plus proche de deux ou trois points en moyenne.

Marie-Estelle Pech

http://etudiant.lefigaro.fr du 19/06/2013

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