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Les Français Blancs

Les Français Blancs dans Famille anti-blanc-500x666

c’est parce que je suis blanche que tu m’insultes

Etat des lieux du racisme anti-blanc en Île-de-France

Avant la publication de son indispensable ouvrage « Sale Blanc », « Gérald Pichon » avait déjà dressé un état des lieux particulièrement édifiant du racisme anti-blanc en Île-de-France dans l’ouvrage collectif « Paris est patrie ».

Ouvrage collectif d’amoureux de Paris qui ont voulu montrer un autre visage de Paris à rebours du discours officiel festiviste mondialiste ou de la ville-musée attrape-nigaud pour touristes en manque de caricatures et d’images d’Epinal… Novopress vous propose ci-dessous le texte de « Gérald Pichon ».

Désormais, les « Français de souche », notamment les plus jeunes d’entre eux, sont devenus la « diversité » dans de nombreuses banlieues de l’Ile de France et certains quartiers de Paris. En janvier 2011, lors d’une audition de commission au Sénat, une démographe de « l’Institut national d’études démographiques » (INED), « Michèle Tribalat » a stupéfait son auditoire en indiquant que dans la ville de Mantes-la-Jolie, « moins de 5% des jeunes étaient d’origine européenne » ! Mais ce phénomène de désertification des populations européennes n’est pas circonscrit à une seule ville puisque dans des communes comme La Courneuve, Clichy-sous-Bois ou à Aubervilliers, les trois quarts des jeunes sont d’origines immigrées et notamment afro-maghrébine. Si cette tendance ne s’inverse pas dans les prochaines années, un certain nombre de villes franciliennes, comme le note le maire PS d’Evry, Manuel Valls, « seront très largement dominées par des citoyens d’origine étrangère subsharienne et maghrébine et à confession musulmane. » Comme pour assombrir un peu plus ce tableau démographique, l’Islam est déjà en Seine-Saint-Denis la première religion du département. Comme un symbole, le nombre de mosquées a dépassé le nombre d’églises (143 contre 112 en 2011) dans le département. Facteur aggravant de cette substitution de population, les Européens fuient en masse ces quartiers et villes de l’immigration où la couleur de leur peau les positionne comme les victimes désignées et résignées des bandes ethniques. Car selon « Thomas Sauvadet », docteur en sociologie «  des liens se créent plus facilement du fait de la proximité ethnique. Aujourd’hui, certains jeunes ont des comportements racistes. On voit des oppositions entre arabes, noirs et blancs. Les noirs sont les derniers arrivés, ce sont les plus pauvres. Les blancs représentent le système » (source : « Elodie Tournebize », Les phénomènes de bande en France, 2006). Ainsi assimilés au « système », ils deviennent donc la cible principale des bandes ethniques.

Racialisation de la délinquance

D’ailleurs, la « Direction centrale des Renseignements généraux » (DCRG), notait en 2007 le« retour sensible du phénomène de bandes ethniques composées en majorité d’individus d’origine subsaharienne, arborant une appellation, des codes ou signes vestimentaires inspirés des groupes noirs américains ».

Partout en Île-de-France, des bandes comptant plusieurs dizaines voire centaines d’individus se sont formées sur des bases raciales. Deux villes sont emblématiques de cette racialisation de la délinquance:   Athis-Mons (Essonne), où une bande est uniquement composée de Cap-Verdiens et Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), où des adolescents d’origine africaine ont mis sur pied plusieurs bandes ultra-violentes. Comme l’explique un enquêteur de la « DCRG »,« ces formations délinquantes constituées en majorité d’individus originaires d’Afrique noire ont la particularité d’instaurer une violence tribale ne donnant lieu à aucune concession », avec un « rejet violent et total des institutions » et un « total détachement quant à la gravité de l’acte commis » (Le Monde, 6/09/2007).

L’exemple de la « Black guerilla armée » (BGA) originaire de Grigny, qui a multiplié les larcins pendant plusieurs années dans l’Essonne est frappant. Un rapport des « RG » qualifiait la « Black guerilla armée » de« bande à la délinquance polymorphe ». Elle était dirigée en 2008, jusqu’à l’arrestation de plusieurs de ses membres, par une fratrie de 5 garçons avec autour d’eux une vingtaine d’adolescents et quelques jeunes adultes. Les gangs noirs américains et notamment ceux de Los Angeles servaient évidemment de modèle. Les BGA se sont rapidement faits une spécialité en volant avec une extrême violence des voitures. Les meneurs appartiennent à une même fratrie : « délaissés par leur père qui reconnaît ouvertement être polygame et dont les épouses seraient logées dans différentes villes d’Ile-de-France, ils ont très tôt été livrés à eux-mêmes, s’enfonçant inéluctablement dans la délinquance », relèvent des policiers dans un article du Figaro (« Un gang black à la mode de Los Angeles écume l’Essonne », 15/10/2007). Leur palmarès est éloquent. Le 12 août 2004, ils traînent sur plus de trente mètres avec une voiture volée un agent qui voulait les contrôler. Le 22 juin 2005, les « BGA » déclenchent une « bataille rangée » entre jeunes et forces de l’ordre à Grigny. Lors de la perquisition réalisée dans la foulée au domicile de l’un des frères, la police découvre un fusil d’assaut avec chargeur et munitions et une carabine à lunette. Leur ascension criminelle puise sa source, affirme la police, « dans le fort sentiment d’impunité qu’ils ressentent ».

Situation ubuesque

En parallèle à cette violence, partout en Île-de-France, les services de renseignements remarquent un « travail de sape mené par certaines associations instituant la religion en référent idéologique ». Et « l’investissement croissant de fondamentalistes musulmans dans le secteur de la restauration rapide » et des commerces traditionnels, avec pour conséquence pour les derniers Européens habitant ces zones de devoir faire des achats entièrement halal. Mais cette situation n’est pas propre à cette « ceinture de feu qu’on appelle la banlieue », car même en plein de cœur de Paris, dans le quartier de la Gare du Nord ou aux Halles, il ne fait pas bon être trop pâle si on ne veut pas avoir d’ennuis avec les nouveaux maîtres des lieux. Une situation totalement ubuesque pour les enfants de ce peuple parisien qui a construit Paname à la sueur de son front et a défendu jusqu’à la dernière goutte de son sang chaque recoin de cette ville. Alors être un(e) jeune Gaulois(e) dans les banlieues de l’immigration, qui plus est avec un attachement identitaire à ses racines, est devenu un acte héroïque face à la terreur des bandes communautaires. En première ligne de la fracture ethnique qui agite depuis une vingtaine d’années Paris et sa couronne, le jeune Blanc doit aussi affronter le pire de ses ennemis : les propres membres de sa communauté à la mentalité « Bobo » (Bourgeois-Bohême) toujours prompts à soutenir et à excuser les bandes ethniques dans leurs pires débordements. A l’inverse, ils n’auront aucun mot assez dur pour dénoncer aux autorités et aux médias le moindre acte d’insoumission à la terreur de la bien-pensance.

Laisser faire et fermer les yeux

Ces bourgeois à la pensée politiquement correcte, majoritairement d’origine provinciale et qui ont fui leurs terroirs pour venir s’installer dans la Capitale, défendent avec âpreté leur statut de « citoyens du monde », leurs goûts pour la diversité « ethnique » et font preuve d’une incroyable haine lorsqu’on évoque toutes références identitaires parisiennes, françaises ou européennes. Ces créatures élevées au biberon de « SOS Racisme », ne se sentent mues que par un seul devoir, celui d’empêcher que, comme en 1871, le peuple parisien et sa jeunesse reprennent le pouvoir sur ce conglomérat communautaire qu’est devenu Paris et l’Île-de-France. Leur devise est de laisser faire et de fermer les yeux, considérant au mieux que les violences que subissent les « Blancs » dans les banlieues de l’immigration ne frappent que des « petits blancs beaufs racistes », ou au pire, qu’elles sont le prix à payer pour imposer cette diversité si chèrement voulue par les élites économiques et financières. Quitte à passer sous silence les pires crimes pour ne pas ouvrir les yeux sur les réalités de cette société multiraciale/multiraciste que l’on nous impose. L’essayiste « Guillaume Faye » a été l’un des premiers à s’élever contre cette propension à la haine de soi que les médias de masse et l’Education nationale implantent au sein des esprits européens. Son concept d’« ethnomasochisme » se définit d’ailleurs comme la tendance d’un peuple déterminé à dénigrer sa propre histoire, sa culture et ses valeurs par rapport à celles de l’étranger, en stigmatisant ses propres fautes historiques et en souhaitant sa propre dissolution par le fait d’une immigration massive. Les « Bobos » franciliens ne nient pas les violences des bandes ethniques, ils se prosternent tout simplement« devant la splendeur de cette saine barbarie » (« Leslek Kolakowski », L’Esprit révolutionnaire). Selon ce principe dénoncé par « Pascal Bruckner » dans son livre « Le sanglot de l’homme Blanc »,« tout ce qui élève, louange ou célèbre l’Occident se voit soupçonné des pires noirceurs ; en revanche, la modestie, l’humilité, le goût de l’autodestruction, ce qui peut incliner les Européens à s’éclipser, à rentrer dans le rang, est mis à l’honneur, salué comme hautement progressiste. La règle d’or de ce masochisme est simple : Ce qui vient de nous est mauvais, ce qui vient d’autrui est parfait.  Bref, on accorde un prix d’excellence aux anciens colonisés ». Pour cette bourgeoisie décadente, le plus souvent honteuse d’elle-même, « notre existence est une injure à la création » et les Parisiens comme les différents peuples européens n’ont « qu’un devoir : disparaître . L’avenir de l’hémisphère Nord, c’est le suicide. »

Dommages collatéraux de la fracture ethnique

Il a fallu attendre le début des années 2000 pour commencer à évoquer timidement le phénomène des viols collectifs, appelé dans la novlangue médiatique les « tournantes ».

Un cas de tournante raciste documenté est celui qui s’est déroulée à la Grande Borne, à Grigny dans l’Essonne, en 1999 où une gamine de 15 ans –« gauloise » – a été violée par dix jeunes. Ceux-ci ont déclaré qu’ils s’en étaient pris à elle parce que « c’était la seule babtou [blanche] du groupe ». Il s’agit de Camille, une petite blonde sur laquelle Kader, un jeune de la cité avait jeté son dévolu. La gamine avait repoussé les avances de cet individu, qui se venge aussitôt en cambriolant la cave et en fracassant la boite aux lettres de sa famille. Enfin, un soir de janvier 1999, la jeune Camille se promène avec deux amies d’origine africaine lorsqu’elles croisent une bande de garçons, dont le jeune maghrébin. Un des hommes lancent aux Blacks : « Foutez le camp ! C’est la Blanche qu’on veut ». Camille demande à ses amies de prévenir ses parents ; elles n’en feront rien. Dès ce moment, elle est traînée dans un local à poubelle. On lui arrache ses vêtements. Kader l’oblige à lui faire une fellation, puis un copain de Kader, Lamine, rejoint le groupe. Le viol collectif commence et les sévices sexuels vont s’enchaîner jusqu’à trois heures du matin, sous les applaudissements des jeunes de la cité. La famille portera plainte et ce sera elle, bien sur, qui devra quitter le quartier.

Camille comme des milliers d’autres victimes des banlieues de l’immigration sont les dommages collatéraux de cette fracture ethnique qui se creuse un peu plus chaque jour. Que reste-t-il pour ces jeunes Européens des banlieues, quel avenir pour ceux qui sont comme dans la chanson de Vae Victis « Casse sociale » : « Trop seuls pour qu’on les craigne, trop pâles pour qu’on les plaigne » ? Quasiment rien, si ce n’est le destin de « Gaulois » dans les banlieues franciliennes qui se heurtent aux murs invisibles de cette frontière ethnique. Esseulé au sein d’une communauté nationale en pleine atomisation, abandonné par les pouvoirs publics et soumis au « diktat » des bandes ethniques, le jeune Blanc doit pratiquer une véritable stratégie d’évitement. Il faut éviter de circuler dans certains quartiers, à certaines heures, d’aller dans certains endroits, il faut apprendre à se taire, à détourner les yeux, à faire certaines concessions et à oublier très vite les notions d’amour-propre et d’honneur. Afin de pouvoir vivre au quotidien avec un degré de terreur acceptable. Déclin de la mixité Le plus souvent désargenté comme des millions de ses compatriotes, le jeune visage pâle peut « en principe »prétendre à tout (logement social, etc.) mais ne peut sans risquer son intégrité physique, habiter dans certaines zones ou pratiquer certaines activités. Les familles devront donc s’entasser dans des quartiers avec moins de « diversité » et payer des loyers conséquents afin d’éviter l’insécurité, les plus jeunes devront refuser les sorties municipales ou la pratique de sport populaire comme le football pour éviter les violences. Un exemple concret est l’attribution d’appartements dans les HLM : Il faut en région parisienne parfois attendre plus de 8 ans pour se voir octroyer une telle habitation alors que des centaines d’appartements sont vides car ils sont systématiquement refusés par les familles de Gaulois que l’on oriente là bas afin de casser les « ghettos urbains ». Ainsi selon la démographe Michèle Tribalat, dans le 18ème arrondissement de Paris, 37% des jeunes sont d’origine maghrébine, subsaharienne ou turque et 62% de leurs voisins sont de même origine. Au déclin de la mixité s’additionnent les phénomènes de« concentrations » communautaires et les « stratégies d’évitement » des Gaulois. Alors que l’opinion publique est conditionnée par les médias à soutenir la moindre peuplade menacée de disparition à plusieurs milliers de kilomètres de Paris, les « Gaulois » devenus minoritaires dans de nombreux quartiers n’ont pas le droit d’être protégés comme une minorité en voie d’extinction. Ces populations de souche devenues minoritaires dans leur propre pays mériteraient pourtant d’être défendues par les mêmes consciences morales qui ont défendu les autres « minorités » pendant des décennies. Mais il n’en est rien, prouvant ainsi que les luttes antiracistes n’étaient que des tromperies, des tartufferies.

L’antiracisme est le communisme du XXIème siècle comme le rappelle le philosophe « Alain Finkelkraut ». D’ailleurs, l’existence de ces « toubabs » des banlieues franciliennes est passée sous silence même si, eux aussi, sont des jeunes de banlieues ! L’utilisation abondante du mot « jeunes » pour désigner les jeunes banlieusards d’origine immigrée a ainsi fait une victime collatérale : le jeune Blanc qui habite lui aussi en banlieue. La captation du terme « jeunes » au profit des jeunes immigrés dans les médias tend à dénier l’existence même de ces Gaulois de banlieue. Ils ne sont pas reconnus comme banlieusards car à l’inverse des « jeunes », ils ne brûlent pas des voitures, ne caillassent pas les bus et n’agressent personne. Avec une conséquence palpable pour le Gaulois banlieusard : il n’y a plus rien pour lui. Toutes les activités proposées par les municipalités de banlieue sont orientées qui vers un festival de culture africaine, qui vers un atelier hip hop qui vers un festival de graph.

Fierté identitaire

Pourtant au delà des problèmes ethniques et de la terreur qu’ils peuvent engendrer chez les jeunes visages pâles se posent aussi la relation avec l’habitat de banlieues. Il est difficile de passer outre ce phénomène d’appartenance à ces zones de béton construites il y a une trentaine d’années. Aussi paradoxale que cela puisse paraître, malgré tous les problèmes rencontrés par les « autochtones », la fierté d’appartenir à la banlieue n’a jamais cessé. Et c’est bien la chose qui différencie le mieux un « petit blanc » d’un « jeune branché », cette fierté identitaire qu’il porte comme un étendard pour crier à la face du monde : « Je suis d’ici ! »   Malgré une guerre culturelle totale à l’encontre de ses valeurs, la classe ouvrière continue bon an mal an à ne pas sombrer complètement dans la décadence occidentale. La flamme du patriotisme, de la solidarité, du goût du travail et du combat est encore vivante au sein de peuple parisien. Mis à terre par la mondialisation, la cloche du KO n’a pour l’instant pas encore sonné, mais trouvera-t-il les ressources pour se relever ? Il faut bien sûr l’espérer et tout faire pour participer au redressement de cette fierté populaire parisienne.
« Paris est patrie, j’en suis.


Gérald Pichon

http://fr.novopress.info du 17/06/2013

Savoir Ecrire Français.

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L’ impossible  réforme  du  Baccalauréat  !

Les candidats au bac 2013 seront-ils les derniers à se confronter à des épreuves terminales ?
Le contrôle continu sera-t-il instauré ?
Pas sûr.
Car il est difficile de toucher à cet examen national créé il y a plus de 200 ans.

«Chaque année, le baccalauréat est, avec la rentrée scolaire, le grand rendez-vous de notre pays avec son système éducatif.
C’est le moment où l’institution et les familles se mobilisent pour placer les candidats dans les meilleures conditions pour réussir cette étape importante de leur vie».
C’est en ces termes solennels, qui en disent long sur la valeur symbolique de l’examen, que Vincent Peillon ,Ministre de l’éducation nationale et Georges Pau-Langevin, ministre déléguée à la réussite éducative, ont donné le coup d’envoi du baccalauréat ,le 12 juin.

Le marathon s’ouvre officiellement aujourd’hui, avec la traditionnelle épreuve de philosophie.
664.709 candidats attendus: 51% au bac général, 28% au bac professionnel, 21% au bac technologique, 4787 centres d’examen, 170.000 correcteurs et organisateurs, 3990 sujets élaborés, 22 langues vivantes étrangères au choix pour les épreuves obligatoires et facultatives…
Coût indicatif par candidat présent: 83,60 euros.
Des chiffres qui donnent le tournis, alors même que la question de la simplification du bac a fait son grand retour ces derniers jours.

Faut-il faire évoluer l’examen en introduisant davantage de contrôle continu ?
À quoi sert ce diplôme ?
Pourquoi ne pas le supprimer ?
Si chaque année, la tenue du baccalauréat s’accompagne de ces sempiternelles interrogations, le débat a pris cette année une nouvelle ampleur avec la publication de l’enquête «choc» du syndicat des personnels de direction (SNPDEN) sur le «vrai coût du baccalauréat» .
Pas moins de 1,5 milliard selon les calculs du syndicat -qui a comptabilisé les heures supprimées pour cause d’organisation de l’épreuve- contre la petite cinquantaine de millions annoncée annuellement par le ministère.
Le syndicat conclut à une nécessaire évolution de l’examen, avec moins d’épreuves et plus de contrôle continu.
«Qui pilote le bac?» interroge Philippe Tournier, le secrétaire général du syndicat, qui évoque une multiplication inconsidérée du nombre d’épreuves et des politiques «conscients du problème mais tétanisés» à la seule idée de remettre question ce monument national créé en 1808.

«Pourquoi ne pas remonter jusqu’à la maternelle !
Un bachelier nous coûte ce qu’il coûte depuis la maternelle», a réagi Vincent Peillon, un rien agacé par ce «chiffrage parmi d’autres».

Dans le sillage de cette polémique, les réactions se sont multipliées.
Historien de l’éducation,Claude Lelièvre, dans une interview à EducPros, décrit le bac comme «une fiction juridique».
«Au fil des décennies, chaque association disciplinaire a voulu que sa matière soit au bac, c’était une forme d’anoblissement», explique-t-il.
«Il faut supprimer le bac!» ont pour leur part estimé Jean-Charles Pomerol, ancien président de l’université Pierre et Marie Curie et Thierry Gaudin, prospectiviste, dans une tribune parue le 13 juin dans Les Échos .
«Avec un taux de réussite de 85%, le baccalauréat est devenu un simple certificat de scolarité», écrivent-ils, reprenant la rengaine du «diplômé bradé».

Des syndicats attachés au «diplôme national», garant de «l’équité républicaine»

De leur côté, les syndicats enseignants restent prudents quant à une éventuelle évolution du bac, et s’opposent fermement au tout contrôle continu, au nom de l’égalité républicaine.
Pour le Snes ,syndicat majoritaire, un bac réorganisé sous forme de contrôle continu serait «synonyme de bac maison» et «ferait voler en éclats toutes les garanties d’égalité entre élèves» que sont «les épreuves terminales, les écrits anonymes, les corrigés par des enseignants qui ne connaissent ni les élèves, ni leurs établissements».
Dans la même lignée, le Snalc aréaffirmé son «attachement à un baccalauréat national fondé sur des épreuves terminale anonymes, seule garantie de l’égalité républicaine».
Quant au SE-Unsa ,il invite à se méfier des «propositions simplistes, motivés par les soucis d’économie» et propose que «seules les disciplines caractéristiques de chaque parcours» soient évaluées par une épreuve terminale.

«Nous allons nous concerter, discuter de l’avenir du bac prochainement», a indiqué de son côté Vincent Peillon le 6 juin dernier.
Rien de neuf sous le soleil donc, si ce n’est de vaines polémiques.

Et il y a fort à parier que les bacheliers 2014 seront logés à la même enseigne les actuels candidats.

Caroline Beyer

http://etudiant.lefigaro.fr du 17/06/2013

La Coupe Déborde !

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Après le mariage homo, le droit de vote des étrangers !

Les bruits les plus divers courent sur cette promesse qui figurait en bonne place dans le minable programme du minable candidat Hollande, bien que, à l’instar du « mariage pour tous », elle ne soit ni une priorité dans la situation gravissime où se trouve la France, ni une attente impatiente de la majorité des citoyens français : le droit de vote accordé aux étrangers.

Pourtant, comme on a pu le voir avec la scélérate loi sur le «mariage pour tous», passée en force, en douce, dans des conditions inimaginables pour une nation républicaine (quoi qu’en dise la sorcière Taubira), les priorités du sieur Hollande ne sont pas du tout les mêmes que celles du Peuple, dont il se contrefout, lui qui nous avait gratifiés de sa litanie des «Moi Président, je…», sous-entendant qu’il ferait mieux que Sarkozy, allant même jusqu’à clamer qu’il «serait le Président de tous les Français»… mais oubliant juste de préciser : «tous les français qui auront voté pour moi» !

Ces « français » là ont beau être minoritaires puisqu’il est élu «d’extrême justesse», comparés à tous ceux qui n’ont pas voté pour lui + ceux qui se sont abstenus + ceux qui ont voté blanc… ce sont pourtant ceux qui ont droit à toutes les sollicitude du grand prêtre (enfin grand, c’est vite dit puisque finalement il est de la même taille que son prédécesseur, qualifié de nabot par la si généreuse et tolérante bien-pensance).

Cette promesse, faite à de probables futurs électeurs, un moment mise en veilleuse par les remous du cirque médiatique de la Taubira dans ses œuvres, ses méfaits, et ses manigances contre la France qu’elle hait, puis des lynchages verbaux d’un gosse de droite ayant eu l’outrecuidance de se défendre contre un gosse de gauche l’ayant provoqué… va se trouver à nouveau à l’ordre du jour, maintenant que la première « urgence » à la mode Hollande a été promptement menée.

Pendant que le peuple souffre de trop de chômage, insécurité, ingérence insoutenable de l’Union européenne dans toutes les décisions de l’Etat (pas étonnant qu’elle soit à la botte de l’islam et de son indiscrète charia qui se mêle de tout régenter!) … et que chaque jour qui passe aggrave les causes et les conséquences de cette souffrance, le sous-homme qui se prend pour un dur, alors qu’il n’est qu’un minable tâcheron, aux ordres de la finance et des grands patrons, se complaît à régler urgemment les problèmes des minorité qui l’ont élu.

Ainsi nous avons tout à craindre de ce qui se prépare en douce, dans les mairies de certaines édiles collabos, dont 26 d’entre eux avaient déjà en février 2011 signé un appel

Nous lançons un appel solennel et prenons l’engagement de tout mettre en oeuvre pour que le droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers aux élections locales soit reconnu”, écrivent ces maires réunis au Sénat à l’initiative du premier magistrat de Strasbourg, Roland Ries (PS).

Allant même jusqu’à prétendre que :

L’opinion publique est favorable à l’évolution d’une citoyenneté attachée à la résidence et non pas seulement à la nationalité”.

Pourtant, compte tenu de tout ce qui se passe, ou plutôt qui s’accélère et se multiplie depuis quelques semaines, en Europe, et plus précisément en France, ajouté aux réactions de rejet de sa loi maudite, tout esprit droit et logique serait en droit de penser que le squatteur de l’Elysée et ses kapos du gouvernement, vont marquer le pas pendant quelques temps afin de calmer le jeu…

Sauf qu’ en l’occurrence nous n’avons pas à faire aux grigous du siècle dernier, lorsque même dans les prisons il y avait un code d’honneur… nous sommes face à la pire espèce de gredins, les délinquants en col blanc, sans aucune foi ni loi, si ce n’est celle du fric (gagnés par les autres puisque ce sont de manifestes incapables), pour qui rien d’autre ne compte que leur petite personne et tous les intérêts sonnants et trébuchants qu’ils peuvent obtenir de leurs places d’élus (rappelons-le sur des promesses n’engageant que ceux qui les ont crus, mais qui plongent la Nation entière dans un marasme sans précédent).

Il y a donc tout à craindre de ces sous-êtres, qui sauront bien nous refaire le coup des écrans de fumée, fixant notre attention sur un fait divers attisant les passions, pendant qu’en douce, à leur habitude, toutes mesures seront prises pour d’avance piper les dés ; soit en faisant circuler des appels comme celui cité plus haut, soit comme Hélène Mandroux, maire (PS) de Montpellier, qui a enchaîné, pendant quelques, jours des cérémonies se voulant synonymes de tolérance, avec, en point d’orgue, le premier mariage homosexuel de France, célébré récemment devant près de 150 journalistes, dont les chaînes de TV qataries et américaines Al-Jazeera et CNN.

Nous devons être très attentifs à toutes initiatives prises par certains élus, qui pourraient par des chemins détournés permettrent un vote communautaire, du plus haut danger pour la France et ses patriotes, si nous ne voulons pas nous retrouver, très rapidement, comme en Belgique où deux premiers élus du parti « islam 2012″ tiennent d’angoissants propos tels que :

« Aujourd’hui notre approche est différente », explique-t-il. « Il faut d’abord sensibiliser les gens en douceur et leur faire comprendre l’avantage d’avoir des dirigeants et des lois islamiques, pour aboutir pourquoi pas, tout naturellement à un état islamique en Belgique« .

« Je suis pour la Charia« , déclare encore Redouane Ahrouch.

« C’est un combat de longue haleine qui prendra des décennies voire un siècle mais le mouvement est lancé ».

Car il est là la véritable enjeu , sous couvert de participation aux décisions de la ville (pour l’instant) où ils demeurent, le PS et ses sbires savent très bien que suivront immédiatement les exigences (logiques) du droit de vote national, qu’ils seraient même capables de leur accorder avant même qu’il soit demandé.

Il est déjà totalement anormal que la double nationalité soit permise en France (y compris, scandale suprême, au sein du gouvernement),sans même l’exigence de parler notre langue (sauf dans les effets d’annonces pré-électorales), sans qu’on permette que des étrangers(payant peut-être des impôts, mais rien n’est sûr) reniant pour une grande part, nos lois au profit de leur ignoble charia, puissent avoir un droit de décision quel qu’il soit.

Voit-on des Français vivant en Algérie (sic), au Maroc, en Tunisie, ou dans tout autre pays islamique, autorisés à prendre part aux décisions de ces pays, quand il n’est déjà pas permis à leurs propres citoyens de penser par eux-mêmes ?

La réponse est bien évidemment NON !
Alors basta, il n’y a aucune raison d’accorder ici ce qui est défendu ailleurs, et que l’on cesse de faire des procès d’intention tels que « incitation à la haine raciale », dès qu’un citoyen ose fustiger les permissivités accordées déjà très outrageusement aux immigrés.

Comme cela a déjà été répété à maintes reprises sur Riposte laïque, nous savons qu’il existe bien desimmigrés en situation régulière, même s’ils n’ont pas adopté la nationalité française, qui travaillent, payent des impôts, sont suffisamment respectueux de nos us et coutumes, et mériteraient donc de pouvoir voter.

Mais ce serait dangereuseux d’ignorer que nos élus, aux ordres du fric et des technocrates de Bruxelles, visent ce qui est maintenant un secret de Polichinelle : le grand remplacement des citoyens européens par des individus votant précisément pour eux (pour l’instant), d’où leur empressement à leur accorder l’intolérable.

Ce serait faire fi également de toutes les infamies que les prétendues « chances pour la France » imposent aux patriotes depuis trop longtemps, dans l’indifférence générale, de nos fourbes élus d’une part, et de l’armée des citoyens autruches d’autre part.

Pour preuve la liste de liens  non exhaustive, ci-après, de certains « exploits » de ceux qui pensent pouvoir continuer sans fin à tout se permettre, y compris trucider des être humains avec facilité, voire même délectation dans certains cas, tellement est grande leur haine envers tout ce qui la France représente.

A ceux-la une seule réponse :

ceci-nest-pas-ton-pays-300x219 dans Famille

En conclusion, je dirais qu’on peut ne pas apprécier le Président Poutine, il n’en reste pas moins vrai que si nos élites étaient moins serviles, moins couardes et moins vénales, en un mot plus courageuses, elles se rangeraient avec sagesse aux bons conseils de leur collègue Russe, sur le lien suivant :

http://breizatao.com/?p=13797

Mais ne rêvons pas trop, citoyens, citoyennes, ouvrons l’œil, et le bon, car connaissant la puissance de nuisance des infâmes qui nous gouvernent, toute manœuvre leur sera bonne pour tenter d’atteindre les fameux 3/5 qui leur seraient nécessaires pour faire adopter cette nouvelle loi, refusée d’avance par la majorité des patriotes, mais dont ils se moquent comme de leurs premières vilenies.

Josiane Filio

http://ripostelaique.com du n° 307

Un Professeur Exemplaire !

Il diffuse “Saw” à sa classe de 6ème !

Si l’école n’est plus un sanctuaire protégeant nos enfants depuis déjà de longues années, il est affligeant de constater que le danger vient de plus en plus du corps enseignant.
Certains professeurs trahissent ce qui est censé faire la grandeur de leur métier :
permettre la transmission de la connaissance, aider l’enfant à se construire sainement.

La dernière perle de mauvais goût:
un prof de math de Colombes (Hauts-de-Seine) a diffusé lundi dernier une longue séquence de Saw à ses élèves de 6ème…
Saw :
un torture « movie », une sous-catégorie fort plébiscitée du film d’horreur et gore dont la caractéristique première est d’enchaîner les scènes de cruauté et de tortures, le scénario se résumant en une laborieuse légitimation de ces scènes.
[Saw est interdit aux moins de 16 ou 18 ans selon les épisodes.]

Dans cet amas de hurlements et de souffrances, Saw tient lieu de référence incontestée.

Après “Le baiser de la lune”, dessin animé de propagande pro-homosexualité que l’on doit à l’ère sarkoziste et diffusé aux CM2, après la rédaction sur le suicide proposé par un prof en novembre dernier, l’école de la république et ses serviteurs arrivent encore à nous étonner…

Qu’est-ce qu’ils fichent dans les IUFM ?
N’y a t-il personne qui remarque chez un futur prof l’absence totale de lucidité, de connaissances même élémentaires en psychologie de l’enfant et de l’adolescent ?
Les hommes et les femmes à qui l’on confie “la chair de notre chair” ne sont-ils pas tenus au minimum syndical d’équilibre mental ?

Le témoignage au micro « d’Europe 1″ d’une des victimes (appelons un chat un chat) est accablant :
“il y a des enfants qui pleuraient, d’autres sont sortis pour aller vomir…j’ai demandé à sortir parce que j’avais mal au ventre. C’était trop dur à regarder. Je ne me sentais pas bien du tout”.

Maltraitance sur des enfants, torture psychologique, objectivement on est sur un dossier lourd.
En attendant les résultats de l’enquête, le prof est suspendu.
La « Fédération des conseils de parents d’élèves » (« FCPE ») a de son coté porté plainte.
Mais s’il est reconnu coupable, croyez-vous qu’il sera éjecté de l’enseignement ?
Aucune chance, les parents devront s’estimer heureux si le professeur reçoit un blâme de l’académie…

Aujourd’hui, la justice n’a plus comme fonction de punir, punir c’est mal, médiéval.

De l’idée de justice, les derniers gouvernements ont retiré le cœur de sa raison d’être :
l’exemplarité par la punition, le rappel nécessaire des devoirs de chacun et de la morale élémentaire.
En attendant que cela devienne autre chose qu’un vœu pieux, de nombreux parents déposent leurs enfants à l’école avec à l’esprit des questions bien légitimes quant à la teneur de l’enseignement et la personnalité des professeurs.

Rien de surprenant non plus si, dans ce climat de défiance, de plus en plus de pères et de mères envisagent de se charger eux-mêmes de l’instruction de leurs enfants, le principe de l’”école à la maison” étant légal puisque seule l’instruction est obligatoire, pas la scolarisation.

Des enfants qui ne reviennent pas de l’école traumatisés ou gays, quel beau programme scolaire !

Franck Vinrech

http://fr.novopress.info du 14/06/2013

Alerte Franc Rouge.

Hollande aurait-il peur d’une révolution en France ?

De mauvaises langues (à moins que ce ne soit des gens bien informés ? ) assurent que Hollande aurait récemment installé à l’Elysée une cellule chargée de surveiller les risques de révolution dans notre pays.

Je ne sais si c’est vrai et il appartient à l’Elysée de confirmer ou de démentir mais je sais que cela me paraît plus que plausible eu égard à l’état de la nation, de notre pays et à la côte de popularité en berne de la clique « Hollande-Ayrault ».

Je ne vois pas comment le quinquennat en cours pourrait aller jusqu’au bout quand tous les clignotants sont au rouge :
- la crise et le chômage ?
« Hollande-Ayrault » nous promettent toujours plus de rigueur, refiscalisent les heures sup, s’attaquent au CDI et donc aux salaires et au temps de travail, veulent mettre les allocations familiales sous conditions de ressources après avoir refiscalisé les heures supplémentaires, financent les créations d’emplois au Maroc et encouragent l’immigration ce qui rend encore plus difficile et la recherche d’emploi et la possibilité d’obtenir des logements sociaux par la concurrence -déloyale- qu’elle induit.
Nos PME sont étranglées et leurs dirigeants contraints, de plus en plus souvent, de mettre la clé sous la porte.
Sécurité sociale et mutuelle ne suffisent plus à rembourser des frais médicaux pourtant incontournables quand les étrangers, même illégaux, sont soignés gratuitement.
- l’insécurité, la violence, la délinquance, les incivilités… battent tous les records.
Les prisons débordent (et 60 à 70% des détenus sont musulmans, donc issus de l’immigration pour une bonne partie ) et « Taubira » veut les vider des délinquants pour les remplir avec les patriotes qui dénoncent et pratiquent l’auto-défense.
- nos gouvernants ne prennent plus aucune décision, mis sous tutelle qu’ils sont par Bruxelles, rendant impossible tout changement politique tant que des souverainistes ne seront pas élus qui auront le cran de sortir de l’Europe.
- 100 enfants meurent chaque année, contaminés par e-coli, bactérie qui se développe, entre autres, sur les viandes abattues rituellement.
Mais pour le halal, nul principe de précaution…
Et peu importe à nos gouvernants que tous nos compatriotes mangent halal sans le savoir et sans le vouloir et… financent accessoirement les mosquées.
- Les voiles se multiplient dans les villes et même les plus petits villages, donnant à nos enfants l’image de la femme inférieure qui doit se cacher.
Les filles non voilées dans les quartiers islamisés s’exposent aux tournantes…
- L’immigration est favorisée par la diminution du coût des visas, la naturalisation facilitée par la suppression de l’épreuve de connaissance d’histoire, les clandestins et ceux qui les aident décriminalisés.
- L’école bat tous les records d’inefficacité et de démagogie :
Interdiction de donner des devoirs au primaire, interdiction du redoublement, interdiction de proposer l’apprentissage dès 14 ans aux cas lourds qui ne supportent pas l’école et vont rendre encore plus difficile l’enseignement pour les autres.
Le programme d’histoire et de littérature s’allège d’année en année, afin de faire disparaître toute culture commune, toute référence commune et donc la nation même, à qui on vole sa langue, puisque l’on va pouvoir enseigner en anglais dans les universités françaises.
- La préférence nationale est interdite mais la préférence étrangère encouragée et favorisée.
- La responsabilité et la liberté individuelles ?
« Hollande-Ayrault » ont décidé d’imposer à tous de se geler les fesses en nous faisant payer au prix fort les kilowatts qu’ils estimeront superflus, ayant décidé, de façon dictatoriale, de nous obliger à nous chauffer à la température qu’ils ont décidée…

Alors, forcément, nous ne serions pas étonnés que les Français, un jour ou l’autre, se révoltent ni que, parmi les petits énarques qui entourent Normal Premier, il y en ait un qui ait entrevu, une seconde, la réalité de la France et des Français et qui ait conseillé à Louis XVI et à Marie-Antoinette de surveiller la populace et d’être prêts pour Varennes…

Christine Tasin

Source : « http://www.resistancerepublicaine.eu/ » du 29/03/2013

Hurlons Aux Voleurs !

Je suis également un retraité spolié par le sinistre senestre gouvernement Hollande !

Question écrite n° 06539 de « Jean Louis Masson » publiée dans le JO Sénat du 30/05/2013 – page 1610

Monsieur « Jean-Louis Masson » attire l’attention de Madame la ministre des affaires sociales et de la santé sur le fait que les travailleurs étrangers qui retournent dans leur pays ont le droit d’y percevoir leur retraite.
Toutefois, des fraudes massives ont été mises en évidence car dans certains pays, les décès ne sont pas systématiquement déclarés.
À ce titre, il semble que les organismes de contrôle s’étonnent tout particulièrement du nombre de retraités ayant dépassé l’âge de cent ans en Algérie.
Il souhaiterait donc qu’elle lui indique, parmi les personnes qui perçoivent une retraite du régime général, quel est le pourcentage de centenaires dans le cas, d’une part, de ceux qui résident en France et, d’autre part, de ceux qui résident en Algérie.

Constat auquel il faut ajouter le pillage des prestations sociales versées par les CAF :
L’Europe a décidé que la Caisse d’Allocations Familiales française paiera pour les fils d’immigrés algériens, y compris en Algérie et même en dehors de toute procédure de regroupement familial.
Cette info n’ayant pas été relayée par les médias « aux ordres », chacun pourra en trouver tous les détails dans la vidéo du journal hebdomadaire « ProrussiaTV », le journal de la Russie.
Ce journal TV sur Internet, d’une durée de 30 à 45 mn, en langue française, diffuse des reportages sur la France, l’international et la Russie.
Et beaucoup d’interviews et d’analyses dans plusieurs rubriques.
La Voix de la Russie se nomme elle-même le Journal de la réinformation.

Prenant moi aussi la responsabilité des mes écrits, je me présente :
Je suis Jacques CHASSAING, citoyen contribuable Français, né le 5 août 1955 à Saint-Etienne et j’estime que le fait de me spolier, avec ceux de ma génération, du droit à la pleine retraite à 60 ans et 160 trimestres alors que j’ai commencé à travailler à l’âge de 16 ans, constitue une atteinte à ma personne au motif premier que plus le temps passe, moins je suis assuré de profiter en toute validité d’une longue retraite méritée et qui m’est dûe par la réciprocité du système par répartition.
A presque 58 ans, je totalise 159 trimestres.
Sans la récente réforme, je partais en retraite à 160 trimestres et à coup sûr à 60 ans, comme tous les anciens depuis des lustres et pour qui j’ai cotisé toute ma vie.
Il m’en faut désormais 166 et 62 ans – quatre mois, et tenir jusqu’à cet âge avec des C.A.E – C.U.I payés à 780 € par mois alors que ma pension dûe serait d’environ 1 300 € :
inacceptable!

Je considère en outre que la priorité d’emploi doit être tournée vers les jeunes.
Au lieu de leur interdire l’accès à l’apprentissage dès 14 ans, s’ils le souhaitent, et non de contraindre les vieux à exercer des contrats précaires, mal payés et qui épuisent leurs droits à l’ASSEDIC pour qu’ils se retrouvent au RSA socle à 474 € mensuels.
La dispense de recherche d’emploi doit donc être rétablie pour nous, surtout quand le chômage dépasse en réalité les chiffres actuels considérés comme alarmants.
Mais le froid calcul des politiciens, qui ne veulent pas s’attaquer aux vraies causes du déséquilibre des retraites, est de s’appuyer sur des tables de mortalité : 60 – 62 – 65 – 67 ans .
Autant de morts et d’invalides qui ne connaîtrons pas le temps heureux des convenances choisies.

« AUX VOLEURS, AUX VOLEURS! »
M’estimant ainsi volé par l’inique réforme des retraites du secteur privé, pillé depuis des lustres par celles de tous les régimes spéciaux, et en état de légitime défense face à un système qui entend me jeter à la rue, je m’autorise à crier d’abord comme à la clameur publique, au passage des élus coupables de précipiter des vieux travailleurs dans la misère, tout en participant au vaste mouvement revendicatif qui s’annonce en la matière.

Jacques Chassaing

Source : « ripostelaïque.com » du n° 306

Ecole-Plaisance Future.

ecole

Indiscipline  scolaire  record,

on  supprime  donc…  les  sanctions  ! ! !

 

Le cru 2012 du « rapport du médiateur de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur » vient de sortir.
Dans sa troisième partie, il évoque les conseils de discipline et les mesures d’exclusion qui en résultent, « principalement prononcées dans les collèges » et « majoritairement pour des motifs d’incivilité, de menaces ou d’injures verbales ».
Le rapport est formel : exclure d’un établissement, c’est très mal.
Cela ne sert à rien et cela fait du tort à l’exclu.
Le rapport parle de double peine pour ceux qui se préparent par exemple pour un CAP et qui risquent d’échouer faute d’avoir pu assister aux derniers cours.
« Monique Sassier », la médiatrice, soupçonne même à demi-mot les profs de pousser à la roue (certains ayant menacé de démissionner après la décision de réintégration d’une commission d’appel), parce qu’ils verraient dans cette sanction une reconnaissance de leur souffrance.
Cette souffrance génératrice d’absentéisme, un thème évoqué dans le deuxième chapitre du même rapport.

Pour remplacer ce châtiment par trop cruel dont tant de familles se sont plaintes auprès d’elle, la médiatrice fait obligeamment un lot de propositions :
« rédiger un règlement intérieur type ».
« organiser un temps d’échange dans un climat de confiance avec l’élève à qui est reproché un comportement fautif » (sic).
« faciliter l’appartenance de l’enseignant à une équipe, en permettant au niveau de l’établissement une approche collective de la gestion des élèves perturbateurs », etc.
Avec « Monique-les-bonnes-idées », on est sauvés !
Sauf que, bien sûr, côté dissuasion, tout cela est à l’exclusion prononcée par un conseil de discipline ce qu’un escadron de majorettes est à la bombe atomique.
L’indiscipline à l’école atteint des sommets, on supprime donc les sanctions.
Je ne veux rien dire, mais il n’y a pas comme un problème ?

Lorsque l’on a consolé, mouché, rassuré, bordé dans son lit l’ex-futur exclu, reste un tout petit détail à régler :
Quid des 25 autres élèves de sa classe, en retard sur le programme dans toutes les matières puisque que le jovial « olibrius » mobilise à lui seul toute l’attention, le temps, l’énergie, la patience du corps professoral ?
À force de lacunes accumulées, ne vont-ils pas devenir les vrais exclus du système ?
Quid de ces enseignants que l’on soupçonne insidieusement, à travers l’exclusion, de vouloir se venger ou de soigner je ne sais quelle blessure narcissique, quand ils veulent surtout, découragés à force d’avoir tout essayé, passer enfin la main et, de flic, redevenir prof ?

Les sous-entendus de « Monique Sassier » procèdent d’un climat général.
« Florence Ehnuel » (normalienne, professeur de philosophie) rapporte dans son dernier livre que le professeur chahuté a ceci de commun avec la femme violée qu’il se sent vaguement honteux :
Si ses élèves sont indisciplinés, c’est sa faute, il n’a pas « d’autorité naturelle », cette fameuse autorité naturelle censée remplacer par son seul charisme depuis plusieurs dizaines d’années les lignes à copier, les interros surprises, les mots dans le carnet de correspondance, les heures de colle, et maintenant l’arme ultime qu’est l’exclusion.

Et si la souffrance des profs venait de cette utopie idéologique selon laquelle la discipline à l’école pourrait se passer de toute coercition ?

Eboueur En Mission !

Sa vareuse donne à Montebourg des airs de bouffon mondialiste dans son travail anti-social.

Pendant que Hollande, sa clique socialo-écolo, sa cour de bobos « parisianisés » bien-pensants et ses lobbies « homosexuels » détruisent l’une des structures fondamentales de notre assise sociétale et historique, et amusent la galerie avec des « mariages – zhomos » présentés comme des signes de la modernité libertaire qui nous mine insidieusement, la vie économique continue, bien poussée « sous le paillasson » par la propagande zélée des « medias » fiscalement assistés.

Ainsi, on apprend qu’il n’y aura pas de « repreneur » pour « Goodyear » – Amiens, et que donc 1173 emplois vont être supprimés …
Le « bouffon à la vareuse de marin » qui passe son temps à s’agiter dans son bocal mondialiste et européiste pour faire croire qu’il sert à quelque chose, s’est aussitôt fendu d’une déclaration « vigoureuse », demandant des « mesures d’accompagnement (de ces suppressions!) exemplaires »…
Cause toujours, ma baudruche, c’est tout ce que tu sais faire…
Tiens, tu avais fait la même chose pour PSA (de 8000 annoncées, les suppressions d’emplois sont passées à 12 000 !)
Arcelor Mital, Pétroplus, Doux, Heuliez, Pilpa, Spanghero, Fralib, Alcatel-Lucent, IBM, SNCM, Virgin… bientôt tu diras de même pour « Le Printemps » que tu as laissé vendre au « Qatar » avec plusieurs centaines d’emplois effacés, les gens du Qatar étant plutôt enclin à considérer les salariés qui travaillent pour eux comme des « esclaves » taillables et corvéables à merci …tu le sais, « bouffon à la vareuse », ce sont tes amis!…

Cela te suffit-il ou la liste, qui est loin d’être close, doit-elle être encore allongée ?

C’est par dizaines de milliers (285 000 en 2012) que les emplois productifs sont détruits dans notre pays , au nom de la « compétitivité » et de la libre circulation mondialiste des capitaux, des biens, des services… tandis que, non content d’impulser ce mouvement, le gouvernement en place fragilise encore plus le travailleur « de base » en supprimant le CDI (sans que personne ne s’en offusque d’ailleurs – tout en faisant croire que cela va favoriser les créations de postes…
La réalité de tous les jours balaie cette illusion cultivée par ceux qui dirigent et politiquement et économiquement… comme elle dévoile la stupidité des emplois aidés que le pouvoir en place lance avec l’argent de la dette et pour le seul besoin de conforter un clientélisme électoral qui l’a porté là où il est!

Mais, c’est vrai, il faut détourner l’attention du « bon peuple », des fois qu’il aurait la mauvaise idée de faire porter à la clique socialo-mondialiste-européiste qui a confisqué le pouvoir avec moins d’un quart de l’électorat français la responsabilité de ce chômage endémique que l’OCDE prévoit encore en expansion …
Des fois qu’il se dirait que ce qui nous attend, imposé par l’hydre européen de Bruxelles, cette caste non élue et autoproclamée dirigeante, est pire que ce qui est déjà acté et que nous subissons quotidiennement, pire du point de vue du manque d’emplois, du point de vue du rétrécissement du pouvoir d’achat des ménages, du point de vue de l’accès à la retraite dont le nombre des annuités de cotisation va flamber …
Des fois qu’il ferait le lien entre la masse de main d’oeuvre maintenue au chômage (et prise en charge par les ressources de chacun…) et l’ouverture des frontières à des masses de migrants destinées à servir au MEDEF et aux employeurs en général de forces utiles pour détériorer encore plus les conditions et la rémunération du travail …
Des fois qu’il se demanderait pourquoi personne ne combat vraiment et de manière décisive le travail illégal ouvert au vu et au su de tout le monde, qui coûte un maximum à la ressource nationale et sociale, qui intègre non seulement les illégaux de l’immigration mais aussi des pans entiers de cette immigration même, qui empêche de créer de vrais emplois qui pourraient être proposés à tous ceux qui ne travaillent pas, qui pompe la manne sociale au profit d’illégaux et d’inutiles venus d’ailleurs et qui devraient y retourner dare-dare!

On est là au coeur de la perversion du système géré par les politiciens UMP et PS (et leurs alliés divers) depuis 40 ans :

- délocalisations et suppression des emplois productifs au nom de la compétitivité faussée par les effets directs de la « Mondialisation » que nous imposent les oligarchies financières de « la City » ou d’ailleurs…
- ouverture des frontières pour toutes les formes légales et illégales de l’immigration servant, d’abord, à déséquilibrer le marché du travail à l’intérieur des Nations concernées et à limiter les rémunérations …
- création de l’Europe politique et libérale de Bruxelles pour codifier tout cela et l’imposer aux pays membres…
- gestion de leurs Etats par les gouvernements de ces pays membres où règne une fausse démocratie (les électeurs n’ont que le droit de choisir entre des européistes mondialistes atlantistes et des atlantistes européistes mondialistes…et quand ils votent « mal », « on » efface leur vote!!!) en fonction des directives imposées par les forces financières occultes de la « Globalisation » libérale et libertaire qui ne veut ni Nation, ni Peuple ouvert et actif, ni individus appuyés sur des valeurs historiquement constituées…non, que des « bouches » et des « culs », ce dernier mot étant à prendre dans les deux sens que lui donne le langage commun…

La seule voie ouverte aux citoyens de notre pays est celle qui permettrait de rompre le « Système » politique et idéologique mis en place en France depuis un demi siècle…
Il s’agirait pour eux de comprendre que ceux qui dirigent les mènent en bateau, qu’il n’y a plus de véritable clivage « droite » – « gauche » mais seulement une rupture entre ceux qui imposent la « Globalisation libérale et libertaire » et ceux qui veulent conserver, dans le cadre d’une souveraineté nationale retrouvée, nos valeurs historiques, nos principes de vie collective, notre sécurité d’existence, la juste récompense liée au travail et aux efforts de chacun…

A y regarder de près, seul le projet politique du Rassemblement Bleu Marine propose une alternative crédible prenant tout cela en compte.

Robert Albarèdes

Source : « ripostelaïque.com » du n° 305

Vous pouvez vérifier sur « Riposte Laïque » que l’auteur a fait un minutieux travail de recherche pour publier de telles affirmations.
En ce qui concerne Le Rassemblement Bleu Marine, j’adhère à cette alternative dans la mesure où ce serait la moins mauvaise des pires qui puissent nous être proposées.
Nous sommes présentement dans un état policier et seuls les plus malins réussissent à se faire entendre par l’ensemble de la population

Intrusion Délictueuse

Il  faut  un  référendum  pour  mettre  fin  au  scandale  actuel   !

L’ information pourrait prêter à sourire :
Les « grands du luxe parisien » s’inquiètent de l’insécurité à Paris et de l’effet désastreux pour le tourisme porté à l’image de la capitale par aussi bien les vandales des banlieues quand ils « descendent » de leurs antres pour tout casser et voler que par les troupes d’immigrés illégaux venus de l’Est européen pour imposer leur malfaisance à travers la mendicité organisée et les différentes formes de vol sur la voie publique…
Il n’y a pas si longtemps, le « Louvre » avait été fermé pour protester contre l’intrusion de bandes de roms et autres voleurs naturels tout heureux de traquer le visiteur cultivé…
C’est vrai que quand ces voyous organisés ne font que s’attaquer aux paisibles citoyens de notre pays, aux promeneurs « du dimanche », aux humbles en balade ou aux gamins des collèges, cela n’offusque guère les « tenants du luxe » comme ceux qui sont censés faire respecter l’ordre public..
Pour l’espèce de « mignon du Roi » qui règne sur l’hôtel de ville parisien ou pour le matamore gonflable qui occupe » Beauvau » (ou encore pour l’immigrée africaine via la Guyane qui stationne place Vendôme), le « péquenot de base » n’est là que pour payer, approuver l’oracle élyséen, fermer sa bouche au nom du « bien pensant imposé », tout accepter de l’Europe qui se construit et de la Mondialisation qui dirige …y compris l’intrusion délictueuse de populations étrangères inutiles.
Mais l’amusant ici réside dans la plainte des représentants du commerce du luxe, ce commerce dont les entreprises et les réseaux hôteliers émargent largement à l’assise libérale et libertaire qui impose l’immigration tous azimuts au nom des « droits de l’homme » et de la libre circulation des individus…et de la main d’oeuvre… En ces domaines, les Bergé, Vuitton, Arnaud, Pinault, Lacoste… et les réseaux financiers qui les structurent sont des experts !

Autrement dit, pour ces gens là qui sont aux commandes de la Mondialisation et de l’Europe, il s’agit de dire au gouvernement qu’ils pilotent :
Faites venir les immigrés légaux ou non pour notre main d’oeuvre malléable et sous payée, pour imposer le communautarisme qui tuera l’espace laïque de la République, pour « changer le peuple » afin de mieux effacer la Nation… mais protégez-nous des dangers que cela apporte et des effets pervers que cela crée pour nos affaires lucratives…
Que le » Peuple de France », lui, subisse de plein fouet les conséquences néfastes, particulièrement dans le domaine de sa sécurité quotidienne, de ces choix économiques, politiques et idéologiques, les concerne peu!

Tiens, pour une fois, proposons à ces « groupes économiques du luxe » une solution qui devrait les satisfaire tout en plaisant au » Peuple de France ».
D’autant plus qu’elle s’attaque aux causes des phénomènes dénoncés par tous plutôt qu’à leurs conséquences :
Fermeture des frontières par dénonciation de Schengen, moratoire sur l’immigration, expulsion des immigrés illégaux, enfermement des délinquants « cueillis » après la mise en oeuvre des moyens de police et de justice nécessaires, mise ne place des textes administratifs législatifs, judiciaires adéquats, mise en cause de l’Europe «politique et économique» actuelle par un retour au protectionnisme patriotique…

Le tout appuyé sur un référendum, seul moyen de faire s’exprimer qui a l’autorité en « démocratie élective » :  le Peuple !

Et, bien entendu, virer les politiciens au pouvoir et leurs doubles tapis autour des Fillon, Copé, Juppé, NKM et autres clones…

Chiche?…

Empédoclatès

Source : « ripostelaîque.com »

La France Rebelle !

La France Rebelle ! dans Famille france-rebelle-300x168

Les Français Patriotes continuent et continueront de gronder !

Bien que la loi Taubira ait été promulguée, les opposants au mariage pour tous ne déposent pas les armes.
Et maintenant, l’appel du 18 mai.
Un appel à la résistance.
A la poursuite de leur combat.
Les opposants au mariage homosexuel n’auront pas tardé à répondre à la promulgation expresse de la loi par François Hollande. Quelques heures à peine.
Ludovine de La Rochère, la présidente du collectif de la Manif pour tous, y voit «un abus de pouvoir d’un exécutif aux mains d’un lobby ultraminoritaire» et assure que, le 26 mai, «plus d’un million de personnes descendra dans la rue pour dire non à la loi Taubira».
Deux jours plus tôt, les étudiants qui s’étaient donné rendez-vous place de la Sorbonne brandissaient une affiche sur laquelle se déployait l’article 35 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen datée de 1793.
«Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.»
Les dizaines de CRS qui leur faisaient face ne pouvaient mieux souligner le sens que ces jeunes voulaient donner à leur action symbolique.
«Un Mai 1968 à l’envers», pour reprendre l’expression qui revient le plus souvent sur leurs lèvres.

Pas de casseurs, mais des Veilleurs !

Même lieu, même scénographie.
Ils ont repris les codes des pubards qui ont tous connu, sinon participé aux événements de Mai 1968.
Mais les slogans ont changé.
Le visage des nouveaux rebelles aussi.
Les jeunes filles sont en ballerines.
Les garçons propres sur eux.
La plupart semblent presque échappés d’une veillée de prière.
Ils défendent la famille.
Une certaine idée des valeurs et de la société.
On est bien loin «du jouir sans entraves» de leurs parents.
Pour l’essayiste catholique « Philippe Oswald », «c’est un mouvement profond qui récuse totalement la dérive libérale-libertaire issue de Mai 1968, dont trop de responsables politiques et de meneurs d’opinion, notamment de journalistes, sont les héritiers et les propagandistes».
C’est sans doute la raison pour laquelle le pouvoir n’est, pour l’instant, pas parvenu à arrêter cette lame de fond – pas plus que l’opposition n’a réussi à la canaliser ou à l’orienter à son profit.

La gauche était pourtant persuadée que la mobilisation des antis allait retomber avec le vote solennel de la loi par les députés.
Échec.
À défaut, le gouvernement pensait que la décision du Conseil constitutionnel mettrait fin au débat et permettrait de clore la séquence. Il n’en est rien.

Une mobilisation continue aux allures de guérilla.

Né à Paris, le mouvement des Veilleurs s’est étendu à toute la France.
Pas un jour sans que des opposants au mariage homosexuel n’organisent une action, un « sit-in », un « happening ».
Une manif improvisée.
Réveil ou accueil chahuté de ministres à chacun de leurs déplacements.
Une véritable guérilla.
Une «résistance citoyenne», disent-ils encore.
« Manuel Valls » et « Christiane Taubira » en ont encore fait les frais à Lyon.
En pleine promotion des zones de sécurité, il a fallu toute l’énergie des forces de l’ordre pour repousser dans une petite rue adjacente à la préfecture les opposants au mariage homosexuel qui tentaient de se faire entendre des ministres.
C’est comme ça tous les jours.
Les opposants au mariage homosexuel étaient sur le parvis des Droits-de-l’Homme, au surlendemain des émeutes du Trocadéro.
Là, pas de casseurs, mais des Veilleurs.
Effet de contraste garanti.
Un sens du « timing » étonnant.
L’avant-veille, soir de la mise à sac du Trocadéro par les casseurs du PSG, ce petit groupe d’opposants pacifiques était en bas des Champs-Elysées, derrière le Théâtre du Rond-Point, méditant à la lumière des bougies la dernière lettre de MarieAntoinette tandis qu’une cinquantaine de CRS les menaçaient «d’un an de prison» s’ils n’obtempéraient pas.
Dernière sommation…
À 22h55, aux premiers pétards, les forces de l’ordre levaient le camp au pas de course pour tenter de sécuriser (trop tardivement) la plus belle avenue du monde.
Les Veilleurs, eux, poursuivaient leur combat pour «alphabétiser à la politique une génération qui s’est laissé lobotomiser par la télé-réalité», selon l’expression d’un participant.

La Manif pour tous dispose d’une véritable armée mobilisable.

Ils ne sont pas seuls.
Il faut compter aussi sur les Hommen (en réponse au mouvement féministe des Femen), les Salopards (parce qu’ils portent des salopettes roses).
Ils se revendiquent du « Printemps Français », des « LGBTise pour tous ».
Ce sont les enfants de la Manif pour tous, les surgeons débordants d’une France qui n’entend pas baisser les bras et qui a appris à contourner les blocages médiatiques.
Chez ces nouveaux rebelles, l’info circule sous le manteau.
Quelques tracts, à peine.
Des affichettes placardées sur les murs, guère plus.
Des SMS et des messages relayés sur les réseaux sociaux suffisent à rassembler des troupes.
Internet a tout changé et permis une mobilisation qui n’aurait pu être il y a quelques années sur le même sujet.
Un simple blog comme le « Salon beige », relais non officiel de toutes les informations des opposants, enregistre plus de 3 millions de connexions par mois depuis la première manifestation nationale du 13 janvier.
A faire pâlir d’envie les sites de nombreux médias qui n’ont pas la même audience.
La Manif pour tous dispose d’une véritable armée mobilisable à l’envi.
Il suffit d’appuyer sur le bouton.
Comme le reconnaît « Arnaud Bouthéon », un membre de la « Barjot Team », «les gentils opposants se sont transformés en militants.
Ils dorment avec leur drapeau de la Manif pour tous».
Toujours prêts à se mobiliser, ils ont pris goût à la dissidence.
«Jusqu’à présent, ils vivaient leurs aspirations néoconservatrices comme une maladie honteuse, avant de s’apercevoir, en descendant par centaines de milliers dans la rue, qu’ils formaient une minorité puissante», explique « Marc Baudriller », auteur des Réseaux cathos. Aujourd’hui, ils sont décomplexés.

La Manif pour tous veut peser sur la primaire parisienne.

Il y avait bien longtemps que la France n’avait pas connu pareille ébullition ni tant de mouvements de contestation.
Mouvements qui sont aussi, au-delà des raisons de fond, une conséquence du sentiment de fausse fermeté qui émane du pouvoir, mais aussi de l’hésitation qu’affiche l’opposition sur la question.
Quarante-cinq ans après les événements de Mai 1968, les opposants au mariage homosexuel entendent souligner qu’ils tiennent désormais le haut du pavé.
«Le succès, c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme», dit Pierre, un étudiant en droit, en citant « Winston Churchill ».
« Camille Renard », 24 ans, élève en philosophie à l’ENS-Lyon, va plus loin, qui se persuade que «cette défaite politique précède une victoire culturelle bien réelle».

Ils ont appris à contourner les blocages médiatiques.

Certains, à droite, voudraient tourner au plus vite la page du « mariage gay », maintenant que la loi est promulguée.
La vérité, c’est que la plupart des dirigeants de l’UMP n’ont rien vu venir de ce mouvement et n’en comprennent toujours pas les soubassements.
Ils voudraient pouvoir récupérer le souffle de la Manif pour tous, mais ne peuvent que constater qu’ils sont à la remorque de ces néorebelles.
Pour preuve, la tentative avortée de « Jean-François Copé », le patron de l’UMP, de transformer la grande manifestation du 26 mai en un référendum contre Hollande.
Il a été immédiatement corrigé par les organisateurs de la Manif pour tous qui entendent rester sur l’unique terrain de la défense du mariage traditionnel et du droit de la filiation qui l’accompagne.
Eux connaissent les aspirations de leur base et savent combien ces opposants se méfient des états-majors politiques qu’ils suspectent en permanence de vouloir enterrer le débat.

Les temps sont à la jacquerie.
Pour preuve, la manière dont les militants de la Manif pour tous, après avoir investi la rue pendant des mois, essaient depuis quelques semaines de peser sur la primaire de la droite parisienne.

L’idée a germé au soir d’une énième manifestation sur la pelouse des Invalides.
Avant de se disperser, plusieurs jeunes ont fait passer le mot d’ordre de s’inscrire pour voter.
Nom de code de l’opération: «Paris sans Nathalie.»
L’objectif: privilégier « Jean-François Legaret » ou « Franck Margain », les deux seuls candidats qui se sont opposés au mariage homosexuel.
Et faire perdre « Nathalie Kosciusko-Morizet », qui s’est abstenue de voter le projet de loi.
«Se payer NKM, ça coûte trois euros.»
Ils jubilent.
Et qu’on ne leur dise pas qu’en faisant battre NKM, ils privent l’UMP de tout espoir de pouvoir l’emporter face à « Anne Hidalgo » en 2014. En 2001, lorsque « Delanoë » a été investi par le PS, tout le monde criait à «l’erreur de casting».
Alors « Legaret » ou un autre…
S’ils se montrent peu enthousiastes à l’idée que « Frigide Barjot » se transforme en « Beppe Grillo » de la politique, ces néorebelles rêvent volontiers d’imposer un virage à la droite, d’obliger l’UMP à s’engager à revenir sur la loi instituant le mariage pour tous alors que celle-ci hésite, voire se déchire déjà sur le sujet.
Leur seul mot d’ordre: «On ne lâche rien!»

Pendant ce temps, à Notre-Dame-des-Landes, les « insurgés » tiennent tête à Jean-Marc Ayrault.

C’est le même slogan que l’on retrouve dans le camp retranché de Notre-Dame-des-Landes.
Ici, pas de cathos, pas davantage de militants UMP.
Mais des éléments de l’ultragauche pour qui Jean-Luc Mélenchon est un joyeux Bisounours.
D’ailleurs, le leader du Front de gauche n’est pas le bienvenu derrière les barricades dressées par ces anars pour s’opposer au nouvel aéroport nantais.
Comme l’immense majorité des politiques, » Mélenchon » n’est toléré sur la ZAD (zone à défendre, ndlr) que pour de rapides apparitions de soutien, le temps d’un tour de rodéo médiatique.
Guère plus.
Idem pour « Jean-Vincent Placé », le sénateur écologiste.
Les insurgés de Notre-Dame-des-Landes se méfient des tentatives de récupération de leur mouvement et se tiennent à distance des politiques.

À gauche comme à droite, les caves se rebiffent.

Une certitude, en raison du combat de ces ultras, le nouvel aéroport que voulait Jean-Marc Ayrault a du plomb dans l’aile.
Les cabanes que ces squatters ont construites illégalement au nez et à la barbe de la police ont survécu à l’hiver et au printemps. Mieux, les CRS ont progressivement quitté les lieux sans pouvoir mettre à exécution les arrêtés d’expulsion.
Leur désobéissance civile est en passe de porter ses fruits.
D’ailleurs, ils ont commencé à cultiver les terres comme s’ils étaient désormais chez eux.
Il semblait pourtant écrit que rien ne pourrait s’opposer à la volonté de l’ancien maire de Nantes de voir s’installer dans sa région un nouvel aéroport.
Le PS et l’UMP étaient favorables au projet qui allait dynamiser l’économie locale.
C’était sans compter une fois encore sur une opposition dont les racines souterraines remontent très loin dans le temps et qui puise ses ferments dans l’écologie radicale, le refus du bétonnage, une critique aiguë du libéralisme.
La défiance toujours plus grande des Français à l’égard des politiques a fait le reste.
L’occasion était trop belle pour les opposants à Notre-Dame-des-Landes de transformer leur combat en un Vietnam pour le Premier ministre.
Le sursis qu’ils ont obtenu de la commission de conciliation a un parfum de victoire.
À gauche comme à droite, les caves se rebiffent au cri de «Résistance!»
Ces «nonistes» de tout bord se battent contre ce que le système leur présente comme des évidences.
Cette fracture n’est pas nouvelle.
Mais jamais elle n’aura trouvé autant d’expressions qu’en 2013.

Source : « lefigaro.fr » du 25/05/2013

Dans Toute L’Europe

Il   faut   en   finir  avec  les   droits   des   crapules   !

Panique à bord chez les immigrationnistes :
Depuis plusieurs jours, de Paris à Londres, en passant par Stockholm, il devient de plus en plus difficile de dissimuler aux peuples d’Europe les méfaits de l’immigration de masse.
Le député PS « Yann Galut », faussaire en chef, aurait bien aimé nous faire croire que les meurtriers du soldat britannique étaient des militants d’extrême droite, tout comme ceux qui avaient, selon lui, dévasté le quartier du Trocadéro, mais l’ignoble vidéo où l’assassin se met en scène ne laisse guère planer le doute.
L’hystérique « Houria Bouteldja » se voyait déjà interprétant son numéro favori de « couscous-cosette » expliquant les violences des populations afro-musulmanes comme la continuation légitime et logique des luttes en faveur de la décolonisation.
Las !
Même dans les manuels d’histoire falsifiés par les inspecteurs généraux de l’Éducation nationale, on ne trouve aucune trace d’une quelconque tentative de colonisation de l’Afrique par les braves Suédois qui pourrait servir de prétexte aux émeutes urbaines qui transforment Stockholm en un vulgaire Clichy-sous-Bois depuis près d’une semaine.

Heureusement pour nous, « Le Monde », il est vrai, déçoit rarement :
Il nous explique dans son éditorial du jour que « la montée d’un parti d’extrême droite, les Démocrates suédois, a eu l’effet pervers de légitimer certains propos et attitudes racistes, ainsi que des méthodes policières brutales et discriminatoires » (sic).
L’ex-« quotidien de référence » parvient à être encore plus têtu (sans jeu de mot « homophobe », je tiens à rassurer le vigilant « Pierre Bergé »…) que les faits : l’extrême droite est la cause unique et exclusive de tous les maux.
Le simple fait que sa progression soit la conséquence, et non la cause, de ce chaos ne venant même pas à l’idée des folliculaires du « Monde ».

Et pourtant, on ne peut pas imaginer un terreau plus favorable que la Suède à l’idéologie immigrationniste :
La Suède, c’est le paradis post-historique de l’indifférenciation généralisée.
De la « tyrannie de la faiblesse », pour reprendre le titre de l’excellent essai de « François-Xavier Paoli », où le mâle autochtone subit une émasculation permanente, quand l’allogène bénéficie d’une mansuétude sans limite au nom d’un relativisme culturel poussé à l’extrême, que la logomachie orwellienne nomme « tolérance ».
Assimilation à la française, communautarisme à l’anglo-saxonne, xénophilie suédoise :

Toutes les tentatives destinées à intégrer les immigrés d’origine afro-musulmane ont échoué, c’est un fait.

Les peuples d’Europe sont tous favorables à un contrôle plus strict de l’immigration, c’est un fait.

Comme l’a proposé la ministre de l’Intérieur britannique, il faut dénoncer la Convention européenne des droits de l’Homme qui, du fait de la perfidie des juges de Strasbourg, a créé dans les pays signataires un ordre juridique établissant les droits des crapules et les devoirs des honnêtes gens.
Il faut réformer en profondeur le Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en mettant fin au regroupement familial et en systématisant l’expulsion des délinquants étrangers assortie d’une interdiction définitive de retour sur le territoire national.
Les tenants du juridisme nous disent que le Conseil constitutionnel s’y opposerait.
Soit.
Mais celui-ci ne se reconnaît pas compétent pour statuer sur la conformité d’une loi référendaire à la Constitution, au motif — principal — qu’une telle loi constitue l’expression directe de la souveraineté nationale (décision du 6 novembre 1962, confirmée par la décision du 23 septembre 1992).
Alors, à quand un tel référendum ?

À l’instar de la consultation de 2005 sur la Constitution européenne, celui-ci constituerait un affrontement décisif entre l’oligarchie et le peuple.
Le cynisme de la droite libérale et la bien-pensance de la gauche libertaire contre les 70 % de Français qui estiment qu’il y a trop d’étrangers en France :
Et une fois encore, les défenseurs de la démocratie balaieraient dans les urnes les gardiens de la démocrature.
Voilà la vraie raison pour laquelle ce référendum n’aura sans doute jamais lieu…

Etienne Lahyre

Source : « bdvoltaire.fr » du 25/05/2013

 

Hommages Italiens !

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Casapound  Italia  couvre  les  murs  d’Italie  d’hommages  à  Dominique  Venner

La nuit dernière, dans plusieurs dizaines de villes d’Italie, les murs se sont couverts d’ultimes hommages à l’écrivain et historien Dominique Venner collés par les militants du mouvement Casapound Italia.

« Honneur à Dominique Venner, samouraï d’Occident »

C’est la phrase que l’on peut lire sur les bannières affichées dans cinquante villes du nord au sud du pays.
Par cette action nationale, Casapound Italia a voulu honorer l’historien français qui s’est donné volontairement la mort le 21 mai à Notre-Dame « pour éveiller les consciences endormies » et « briser le léthargie qui nous accable », selon les mots de Dominique Venner dans sa lettre-testament.
Qu’est-ce que l’acte de Venner ?
Souligne Casapound dans un communiqué, « c’est un acte aussi extrême que lucide et conscient, qui n’a rien à voir avec les gestes maladifs, hystériques et fous auxquels nous a habitué cette époque ; cela n’a rien à voir avec le fanatisme religieux de ceux qui utilisent la hache pour semer une terreur vide de sens, rien à voir avec la colère féroce et destructrice de ceux qui tuent dans la rue avec une pioche ou encore avec le désespoir aveugle de ceux qui, victimes du système injuste et pervers dans lequel ils vivent, décident de prendre la vie de leurs propres enfants, les privant de la seule chose que personne ne pouvait toucher, la capacité d’être.
« Alors que beaucoup d’hommes sont esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté », a écrit Venner, montrant que son geste était un choix existentiel à regarder avec le plus grand respect, et qui le place parmi les quelques hommes encore libres de notre temps ».

Source : « fr.novopress.info » du 24/05/2013

Nos médias sont noyautés, on peut parler de n’importe qui mais surtout pas de Dominique Venner !
N’évoquons pas sa famille alors qu’on nous étale pendant de longues minutes les parents en pleurs des soldats tués (certainement pas pour la France) au Mali, n’évoquons pas les futures obsèques d’un grand historien, le gouvernement actuel oblige la France à se comporter comme une mère « Thénardier ».
Heureusement que nos amis transalpins laissent encore parler leur coeur !

Désir Grain De Sel !

Harlem  Désir  reproche  à  Marine  Le  Pen  d’avoir  humanisé  Dominique  Venner

Convoquons ce passage fameux de l’oraison funèbre écrite par Bossuet en la mémoire d’Henriette-Anne d’Angleterre, cousine de Louis XIV :
« Ô nuit désastreuse !
Ô nuit effroyable, où retentit tout à coup, comme un éclat de tonnerre, cette étonnante nouvelle :
Madame se meurt !
Madame est morte ! » .
Substituons « La France » à « Madame », et ça sonnera tellement juste !
Dominique Venner, un homme dont je ne savais rien, est mort… tragiquement.
Car il y a de la tragédie à se tuer au pied de l’autel d’une cathédrale.
Certains y verront un sens macabre de la mise en scène : peut-être.
Mais il n’est pas aisé de mourir, c’est une vérité indiscutable.

A part, peut-être, avec la promesse d’un cheptel de vierges et après avoir égorgé des infidèles !
On aurait pu déplorer ce geste d’un désespéré, comme on le fit pour ce père venu mettre fin à ses jours au cœur d’une école.
Mais Venner n’était pas un désespéré : c’était une « bête immonde », comprenez un nationaliste.
De là, toutes les outrances, toutes les bassesses coutumières de cette presse sous perfusion qui, sans les subsides de l’Etat, redeviendrait poussière tant elle est devenue inepte.
Tout le monde a donc pointé d’un doigt de Commandeur le passé d’extrémiste de Venner.
L’idéologue est mort ; qu’importe qu’il fût écrivain et historien.
Ce ne sont là que détails.
Son nationalisme lui interdit de prétendre à autre chose que la honte !
Pire, il ne saurait être question d’avoir une âme quand on est nationaliste !
Quelques-uns, rares, ont montré un peu plus de mesure et de pudeur (voir l’article du Figaro, par Paul-François Paoli : « Dominique Venner, historien engagé de la droite radicale »), mais ils furent noyés par la masse haineuse.
Certes, on aurait plus volontiers pardonné à Venner d’avoir été collaborateur sous l’Occupation.
Hélas pour lui, il a été de l’OAS, autrement dit le bourreau des « brebis » algériennes dévorées par le loup colonialiste.
En passant, quoique je partage la position de René Marchand, qui réfute la domination d’une culture sur une autre, l’OAS n’a pas été plus abjecte que le FLN.
Ainsi, dans le torchon commis par Libération, « Le FN «respecte» le suicidé d’extrême droite de Notre-Dame », « extrême droite » est répété comme une litanie.
On ne doit retenir que cela.
Le titre dit tout : on parle d’un « suicidé ». ; pas d’un homme.

La presse officielle dépossède ainsi Venner de son identité originelle, l’excluant de fait de la communauté humaine.

Harlem Désir, cette sangsue accrochée au pouvoir comme des morpions ailleurs, ose même fustiger Marine Le Pen de lui avoir rendu hommage, car elle l’humanise.
Interdit, vous dis-je !
Merah resta un homme, lui, aux yeux de ces délicats !
Et si l’extrême-droite se suicide pendant que l’islam nous trucide, le second aura toujours leurs suffrages !

L’amour, la maladie, la mélancolie, la défense d’une cause perdue peuvent amener un homme à se donner la mort.
La conviction que son monde s’effondre, aussi.
Stefan Zweig l’éprouva jadis en se tuant avec son épouse, en 1942.
Venner me semble être mort dans ces termes.

Bafoué hier, bafoué demain, n’en doutons pas, laissons-lui au moins le soin de conclure cet article et méditons sa lucidité :
« Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire.
Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations. »

Charles Demassieux

Source : « ripostelaïque.com » du n° 304

Les adhésions des socialistes sont donc utilisées pour salir des adversaires ?

Mot Race Supprimé ?

Fin des poursuites pour incitation à la haine raciale !

Malgré le climat psychologique plutôt houleux ces derniers temps..je ne peux m’ empêcher de penser  que « la vie est belle ».
Certes, la France et ses patriotes ont de nos jours, pléthores de raisons de se désespérer et de pleurer ; je confirme.
Néanmoins, en ce qui me concerne, aujourd’hui c’est de rire que je pleure, et comme l’occasion ne nous en est pas donnée souvent par ces temps troublés, je ne laisse passer aucun prétexte à me réjouir, dut-il grever mon budget « kleenex », puisque j’ai la fâcheuse habitude de rire aux larmes.
Et comme j’aime beaucoup partager, j’ai décidé de vous narrer par le menu les raisons de mon dernier fou-rire , dont je viens tout juste de me remettre, à peine mon souffle récupéré.

Raison de ma récente hilarité donc : la suppression du mot « Race » dans la Législation française !
Je vous vois déjà hausser un sourcil interrogatif :
Comment, elle se prétend patriote et elle se gausse d’un tel scandale ? ? ?
Rassurez-vous, je n’ai pas fumé la moquette, et encore moins viré ma cuti (bien que ce soit maintenant permis, voire même recommandé).
Non c’est bien plus simple, les premières suffocations de colères passées je réalise qu’en fait, le bataillon des crétins, labellisés « gens de gauche, donc de bien », a sans doute cru, par cette sournoise et crétine action, mettre au pas l’armée des incultes et nauséabonds citoyens français (blancs coiffés d’un béret, une baguette sous le bras, un litre de rouge à la main…) pratiquant le racisme, en les empêchant dorénavant de nuire avec leurs sales propos et actions contre les gentils immigrés désireux de s’intégrer.
Effectivement,si comme beaucoup de nos élus, on est dépositaire d’un cerveau de second choix, ayant précocement perdu un nombre incalculable de neurones, on peut se satisfaire de ce premier degré.
Sauf que si on gratte un peu, on trouve vite matière à se réjouir de la gaffe monumentale réalisée par ces sous-primates arriérés.

En supprimant le mot Race, les benêts pensant éradiquer ainsi le racisme, ne feront que l’attiser !
Parce que ces abrutis, forts de leur auto-proclamée supériorité, n’ont pas réalisé qu’en supprimant ce mot honni par eux, ils allaient se priver, eux et toutes les officines étiquetées « à Gauche », de leur principal fond de commerce : les procès intentés à tous ceux qui les indisposent, sous n’importe quel prétexte, mais sous l’appellation bien pratique « d’incitation à la haine raciale » !
Rien de moins !
Ils pensent avoir été suffisamment prudents en faisant préciser explicitement dans la loi qui restera sous le nom de Taubira, que « la République française interdit et condamne le racisme, l’antisémitisme et le xénophobie et ne reconnaît l’existence d’aucune prétendue race », selon leur habituel charabia indigeste, qui ne veut strictement rien dire car, soit il existe des races et le racisme également, soit il n’y a aucune différence entre elles, au point d’en supprimer l’appellation, alors il ne peut pas y avoir de racisme, pas plus que d’incitation à la haine raciale.

C’est Pierre Cassen, Pascal Hilout, Jacques Philarchein, Renaud Camus, Caroline Alamachère… (et tous les auteurs et contributeurs de Riposte Laïque qui vivent avec cette épée de Damoclès sur leur tête) qui vont être contents lorsque selon toute logique, leurs procès seront caducs pour cause de langage inadéquat …

Je pense que nos indignes parlementaires n’ont pas fini de se mordre les doigts jusqu’au coude (voire à jusqu’à l’épaule pour certains) et immédiatement je sens les prémices d’un nouveau fou-rire dévastateur arriver.

Plus sérieusement, comme le dit Gabrielle Cluzel avec sa logique implacable, dans son article intitulé « Le mot race supprimé – les faux culs au pouvoir », sur Bd Votaire ce 17 mai :
« L’ennui avec le vocabulaire est qu’il est très décevant : s’il peut à la rigueur cacher la réalité, il ne peut pas la changer »

Même le journal Le Monde, pourtant reconnu comme zélé larbin de la gauche au pouvoir, reconnaît dans un article en ligne en date du 17 mai dernier, que les races existent.
« … exemple :
celui des différences entre groupes humains.
Il existe une multitude de races de chiens, neuf sous-espèces de girafes, quatre de chimpanzés, quelques variétés de mésanges bleues, une liste impressionnante de sous-espèces de ratons laveurs.
Quel que soit le mot employé, il s’agit là de différences génétiques.
Et chez Homo sapiens ?
La fiction actuellement à la mode nous assène que les différences génétiques entre groupes humains sont proches de zéro, que la notion de race est scientifiquement infondée.
Idée aussi généreuse dans ses intentions politiques que farfelue sur le plan des faits.
La diversité de l’espèce humaine est grande :
Une partie de notre héritage génétique est largement partagée, mais une autre est caractéristique de groupes géographiques. »

http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/05/17/oui-les-races-existent_3296359_3232.html

Pourtant le plus inquiétant, qu’il ne faut pas perdre de vue, c’est la mortifère logique qui transpire dans les sournoises menées de nos apprentis sorciers :
on commence par supprimer de notre langage, vite validé :
*le mot « Sexe » : Mariage pour tous = plus d’hommes ni de femmes, tout le monde est pareil.
*puis très vite le mot « Race » (soit disant pour éviter le racisme alors que cela ne va faire que l’exacerber) …

Quel serait donc la suite logique dans l’esprit démoniaque de ces démolisseurs de sociétés ?
le mot  » Nation », officiellement pour renforcer les liens d’amitié et de fraternité, la joie du vivre ensemble entre « choses » sans sexe, sans race, sans racines géographiques, alors qu’il s’agit uniquement de substituer aux Etats, un immense peuple de consommateurs compulsifs, malléables à merci, rêve des puissants « lobby » de la finance, ogres jamais rassasiés de frics et de pouvoir.
Nos traîtres élus sont bien trop arrogants pour avoir envisagé une seule seconde que le Peuple serait assez malin pour comprendre à demi-mots leurs visées démoniaques .
Ils ont donc tombé le masque trop tôt et maintenant qu’ils sont à découverts, il vont devoir se confronter, chaque semaine un peu plus, aux hordes de citoyens n’ayant pas l’intention de laisser changer leur nature profonde par les tenants d’une « race » inférieure, celle des »politicus-méprisus-traitrus » … et là ce n’est pas le mot qu’il faudra changer mes bel et bien les entités qui la composent et qu’il va falloir urgemment empêcher de nuire plus longtemps.

Mais à leur logique de malades, nous pouvons opposer celle que Hollande a lui même édictée :

Mot Race Supprimé ? dans Famille hollande-dit-ecouter-le-peuple-300x300

Ainsi qu’une autre, très prisée dernièrement, et que l’on voit fleurir un peu partout sur les réseaux sociaux et les sites d’informations faisant la nique aux médias officiels :

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Pour virer les imposteurs, il faut un soulèvement populaire encore jamais vu, afin de démontrer au dictateur de l’Elysée, qu’il est loin d’en avoir fini, avec le Peuple français, qu’aucun chef d’Etat avant lui n’avait eu l’audace de trahir à ce point, et pour tous ceux qui le pourront, rendez-vous aux deux prochaines manifestations officiellement prévues :

La Manif Pour Tous à Paris le 26 mai prochain

La Manifestation « Un an ça suffit ! Dissolution ! » à Paris le 22 juin prochain.

Patriotiquement vôtre.

Josiane Filio

Source : « ripostelaïque.com » du n°304

Venner De Notre-Dame

Les   hommage   pleuvent,   les   hommes   pleurent.

Les salauds font leur boulot :
«Extrême-droite« , comme si l’épithète qui se veut infamante pouvait empêcher la grandeur de l’homme, la grandeur de la chose . »Le suicidé de Notre-Dame« , comme si l’anonymat pouvait empêcher que l’on se penche sur l’homme, sur son discours, sur son message !
Je ne reviendrai pas sur l’oeuvre de l’humaniste, sur sa défense inconditionnelle de notre civilisation, de notre identité. Nous avions des divergences politiques, des divergences d’analyse sur certains points, mais l’amour de notre patrie, l’amour de la culture, l’amour de notre civilisation forment le plus fort des liens.
Et, ce matin, c’est un adhérent de Résistance républicaine qui a trouvé la formule qui résume tout :
Dominique Venner, c’est l’anti-Mérah.
Merci Jean-Paul.
Dominique, je vais te tutoyer, parce que l’on dit tu à ceux que l’on aime.
Dominique, tu avais l’amour de la famille, de toutes les familles, au point de mourir pour elle.
« Merah » la haine de toutes les familles non musulmanes, au point de tuer des enfants juifs pour appliquer les préceptes coraniques.
Dominique, tu aimais Homère, Montherlant et nos poètes, parce qu’ils te grandissaient, parce qu’ils te faisaient vibrer.
« Merah » détestait l’art, la littérature et la pensée parce qu’elles n’étaient pas le fruit d’Allah, il adulait les Talibans qui avaient détruit les Bouddhas…
Dominique, tu étais un homme libre, parce que tu soumettais tout au doute, à l’épreuve de la raison.
« Merah » était emprisonné dans un système fait d’ordre et de soumission aveugle refusant toute liberté à l’être humain.
Dominique, tu avais compris que nous étions en guerre contre les « Mérah », mais aussi contre nos élites, françaises et européennes qui veulent nous imposer le Grand Remplacement.
Tu étais en guerre contre l’immigration, contre l’islam, dont tu as reconnu le danger extrême.
Extrême au point de te sacrifier devant l’autel de Notre-Dame, renouant ainsi symboliquement avec les traditions païennes qui font partie de nos origines.
Tu t’es érigé en victime expiatoire afin de débarrasser notre peuple des « Mérah » qui veulent nous imposer leur haine et leurs superstitions.
Nous serons tous le 22 juin à Denfert-Rochereau afin que ton sacrifice ne soit pas vain.

Christine Tasin

Source : « resisptancerepublicaine.eu » du 23/05/2013

Amical Delarue ! ? !

Christian Delarue, sur Mediapart, dénonce le 22 juin prochain mais reconnaît qu’on a raison !

Le sieur « Delarue » est décidément de plus en plus mal dans ses baskets…
Il ne peut s’empêcher, au fil des mois et des années de dénoncer l’horreur de l’islam dans la vie quotidienne et en même temps de s’en prendre aux islamophobes qui n’écrivent pas dans « Mediapart » !
Je ne sais comment il va pouvoir supporter longtemps cette forme de schizophrénie…
Néanmoins, qu’il n’aime ni « Christine Tasin » ni « Danielle Moulins », soit !
Peu importe, même, nous n’avions pas pensé une seconde à élever des cochons avec lui, mais qu’il ose écrire que le 22 juin serait la manifestation de l’extrême droite qui se préparerait à crier sa xénophobie et son racisme est de nature à donner encore du travail à notre avocat, car il y a diffamation délibérée.

Nous rappellerons en passant que la véritable extrême droite, en 2013 est constituée par les milices gauchistes de « Mélenchon » et compagnie ainsi que par les musulmans qui veulent imposer partout voile, halal, délit de blasphème…. à leurs coreligionnaires et aux autres, sans parler de l’idéologie d’agression véhiculée par l’islam selon « Boubaker » en personne.

Ce n’est pas nous qui interdisons les débats, les réunions, les articles qui nous déplaisent.
Nous, nous usons du moyen le plus légal et le plus traditionnel qui soit dans notre pays, l’antique « disputatio », l’art du débat, de la controverse.
Nous ne sommes pas des barbares, nous.
Nous ne sommes donc pas l’extrême droite.
Par ailleurs comment quelqu’un comme « Delarue » qui reconnaît le sort infâme fait aux femmes non voilées et habillées, en France, comme on s’habille en France (j’aime beaucoup son néologisme « putophobie » ), entre autres méfaits de l’islam, peut-il décemment opposer mosquées et islam des caves ?
« Delarue » ne peut pas ne pas savoir ce qu’est une mosquée, il a vu le tract de Résistance républicaine sur le sujet « non aux mosquées ».
« Delarue » ne peut pas ne pas savoir que la simple salle de prières est, était la seule solution acceptable.
Delarue ne peut pas ne pas savoir qu’il y a un lien étroit entre immigration et islamisation et entre islamisation et insécurité et maltraitance des femmes.

Lui qui appelait à compisser tous les livres religieux, y compris le coran, me la baille belle avec sa dénonciation du 22 juin !

Faux cul, va !

Christine Tasin de « Résistance Républicaine » le 16/05/2013

Delarue de plus en plus à l’ouest et à « Médiapart », rien de nouveau
Ils s’ennuient diablement, les gens du « Mrap », en ce moment, à croire que leur égérie anti-France au Ministère de la Justice aurait joué son rôle d’épouvantail à patriotes !
Alors l’inconnu « Christian Delarue » continue ses moulinets de bras sur la plage de Mediapart, et essaie désespérément d’allumer des branches mouillées afin d’appeler à la rescousse un navire égaré et de se sentir enfin exister.
Le naufragé lance une condamnation virulente de « G.Weill-Raynal » qui aurait eu la mauvaise idée d’exonérer « Bouteldja » de tous ses crimes pour ne s’acharner que sur moi.
Peu importe.
Par contre, ce qui importe, et qui est à conserver dans les annales, c’est qu’il puisse renvoyer dos à dos :
quelqu’un qui dit clairement que les blancs devront se cacher et fuir parce que, tôt ou tard, racistes ou pas racistes, ça va être leur fait (entendez que des meutes de racailles issues de l’immigration vont leur faire la peau),
et quelqu’un qui, sans aucune haine des musulmans (au contraire, ils ont diablement besoin qu’on les protège des barbus) attend clairement un pouvoir politique légitime qui mette en demeure les musulmans de choisir entre la France et l’islam.
Avec, pour ceux qui choisiraient l’islam, le choix « mortel » de demeurer croyant de façon privée, discrète, en France ou d’aller vivre pleinement leur vie de musulman dans un des 57 pays musulmans de la planète… Trop dur !
On retiendra encore que le sieur « Delarue » qui se mêle de donner des leçons que personne ne lui demande, à son grand dam, prétend imposer SA définition de la République.
L’inculte, apparemment, ne connaît ni son étymologie ni son histoire.
« Res publica » c’est le bien commun.
Bien commun que ne permet pas l’islam.
Le pire c’est que « Delarue » reconnaissait précédemment que l’islam ne permet pas le vivre ensemble.
En plus il n’a pas de suite dans les idées….

Christine Tasin

source : « resistancerepublicaine.eu » du 19/05/2013

Comment être étonné ?
Nos anciens disaient : « Qui trop embrasse mal étreint. » ; En tant que responsable du site « Amitié entre les peuples », sait-il de quel côté le vent souffle, vers qui se tourner, il va finir par s’envoler à force de tourner, attention à la chute !

Tant Vont Les Noces…

Plusieurs motils plaident en faveur de la rupture entre mariage civil et mariage religieux !

Liberté pour le mariage religieux !
L’adoption du mariage homosexuel a provoqué une saine mobilisation des catholiques pour la défense du mariage civil dans sa conception traditionnelle.
L’échec de cette défense, et la dénaturation du mariage civil justifient à présent la rupture du lien entre mariage civil et mariage religieux.
Plusieurs motifs plaident en faveur de cette rupture.

Des motifs historiques d’abord :
Faut-il rappeler que le mariage civil a été institué par une loi du 20 septembre 1792 contre le mariage catholique, et avait pour ambition explicite de le remplacer ?
Il est donc piquant de voir les catholiques défendre une institution mise en place pour mettre à bas leur influence.
Des motifs canonique ensuite :
Dans les pays christianisés, le seul mariage valide pour les catholiques est le mariage canonique, et la conclusion d’un mariage civil n’a, à leurs yeux, pas plus d’effets que ne l’a la conclusion d’un mariage religieux aux yeux de l’État, c’est-à-dire aucun.
On pourrait objecter que, traditionnellement, l’Église demande à ses fidèles de contracter une union civile.
Mais elle le fait, d’une part parce que le mariage civil a longtemps été le seul moyen d’acquérir, pour les époux et les enfants du couple, des droits familiaux et patrimoniaux dont les concubins étaient largement dépourvus, d’autre part et surtout, parce que, encore aujourd’hui, le ministre du culte qui procède à un mariage religieux sans que ne lui ait été justifié l’acte de mariage civil encourt une peine d’emprisonnement de six mois ainsi qu’une forte amende !
Enfin un motif pastoral :
On ne peut demander aux catholiques de défendre et d’entrer dans le mariage civil et, dans le même temps, déplorer que ces derniers prennent au sérieux tous les aspects de ce mariage, en particulier la possibilité de le dissoudre.
Ici réside sans doute une des causes essentielles de la « mentalité divorcialiste » que déplore si souvent le Pape, et en vertu de laquelle de nombreux catholiques, dès lors qu’un juge civil a prononcé leur divorce, sont persuadés que le lien conjugal qui les unit à leur conjoint est dissous et qu’ils peuvent conclure un nouveau mariage.
La raison traditionnelle pour laquelle l’Église demandait à ses fidèles de se marier civilement – le bénéfice des droits familiaux et patrimoniaux qu’entraîne la célébration d’un mariage civil – est devenue largement caduque avec l’adoption du PaCS.

Lorsque le mariage civil est à ce point dénaturé et dégénéré (c’est-à-dire sans rapport au « genre ») que l’on n’y perçoit plus le reflet de la raison divine, faut-il encore lui rester lié ?
Ne faudrait-il pas, au contraire, refuser les fourches caudines du mariage civil et s’abstenir de passer devant le maire ?
Cette obligation civile implique une identité ou similitude entre ces deux types de mariage.
Or, cette identité est en train de disparaître.
Certains chrétiens hésitent encore à réclamer la libération du mariage religieux, non pas par un goût civique de soumission à la République, mais par la volonté de ne pas affaiblir davantage encore le bien commun qui requiert que des personnes non catholiques puissent aussi se marier.
Les catholiques défendent le mariage civil pour le bien de la société, par pour eux-mêmes, car ils ont leur mariage.
Cette défense est purement altruiste, elle fait partie du devoir des chrétiens envers leurs prochains et la société en général.
Les catholiques en arrivent ainsi dans la situation paradoxale à être les derniers à défendre un mariage qui n’est pas même le leur !

Du point de vue catholique et traditionnel, le mariage civil est vraiment utile au bien commun lorsqu’il a les caractères les plus à même de garantir le bien de la famille et de la société.
Ces caractères résultent de notre compréhension de la nature de l’homme et de la femme, de la famille et de la société.
Ils sont la monogamie, l’hétérosexualité et l’indissolubilité, et constituent ce que l’on appelle le mariage naturel.
Ce mariage est un droit naturel qui préexiste au droit civil.
Il est reconnu et protégé comme droit de l’homme notamment par la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 qui reconnaît à l’homme et la femme « le droit de se marier et de fonder une famille » et déclare que « la famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’État » (article 16).

Le mariage religieux quant à lui est un mariage « surnaturel ».
Le mariage catholique est un mariage naturel surélevé par la grâce sacramentelle au niveau surnaturel.
Tant que le mariage civil avait globalement les caractères du mariage naturel – monogamie, hétérosexualité et indissolubilité – il y a avait une certaine harmonie entre les ordres naturels, civils et surnaturels.
Mais l’abandon de l’indissolubilité, puis à présent celle de l’hétérosexualité, brise cette harmonie et révèle l’incohérence et l’abus de la soumission formelle du mariage religieux au mariage civil.
Le mariage civil continuera, à force « d’ouvertures », à se dissoudre.
L’abandon de la monogamie, troisième caractère du mariage naturel, avec « l’ouverture » du mariage à la polygamie réclamée par certains libertaires et musulmans, achèvera le processus de dissolution du mariage civil.

Si le mariage civil et le mariage religieux n’ont plus rien de commun, pourquoi continuer à conditionner l’un à l’autre ?
À l’ouverture du mariage aux homosexuels doit s’ajouter l’abrogation de l’obligation du « passage à la mairie » qui résulte de la condamnation à six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende de tout « ministre d’un culte qui procédera, de manière habituelle, aux cérémonies religieuses de mariage sans que ne lui ait été justifié l’acte de mariage préalablement reçu par les officiers de l’état civil (article 433-21).
Aucun argument contre son abrogation ou contre le refus individuel de conditionner le mariage religieux au mariage civil n’apparaît décisif.
En particulier, la disposition du code pénal qui interdit au ministre du culte de procéder à un mariage religieux sans que le mariage civil n’ait été préalablement contracté, n’est pas seulement contraire à la liberté de l’Église (en quoi faudrait-il que cette dernière, pour délivrer un sacrement, ait besoin d’une autorisation de l’État ?), mais elle serait sans doute sanctionnée par la Cour européenne des droits de l’homme si elle venait à y être déférée.
Imaginerait-t-on conditionner la célébration d’un baptême religieux à celle d’un baptême républicain ?
Cette obligation est une atteinte à la liberté de conscience et de religion des croyants ;
Elle a été conçue comme l’expression d’une séparation à sens unique entre l’État et l’Église, l’Église étant séparée de l’État, mais non l’inverse.

Lors des débats sur la loi Taubira, le gouvernement et la majorité parlementaire ont refusé de supprimer ce lien de contrainte entre mariage civil et religieux.
Ce refus est purement politique, mais n’a pas de base juridique convaincante.
Un prêtre qui serait condamné aurait toutes les chances d’obtenir la censure de cette disposition pénale par le Conseil constitutionnel ou la Cour européenne de Strasbourg.
L’Autriche puis l’Allemagne, pour ce motif, ont abrogé une pareille disposition.
La France est isolée et son exception est difficilement justifiable, la majorité des pays occidentaux reconnait à l’inverse des effets civils au mariage religieux, ce qui dispense les couples mariés religieusement de la cérémonie civile.

Grégor Puppinck
Directeur du « European Centre for Law and Justice » (ECLJ), Docteur en droit, Expert auprès du « Conseil de l’Europe ».

Source : « ndf.fr » du 19/05/2013

Il semble qu’il ne soit parlé que du mariage catholique mais que se passe-t-il dans les mosquées, même sur notre territoire ?
A-t-on posé la question à l’UOIF, ces messieurs se contentent-ils d’une seule épouse aux yeux de leur religion ?
On-t-ils le droit d’avoir des enfants avec des femmes avec lesquelles ils ne sont pas mariés religieusement ?
La loi Française, le peuple Français sont consciencieusement bafoués par leurs dirigeants !

Un Texte Incohérent !

Procréation  médicalement  assistée  et  gestation  pour autrui,  la boîte  de  Pandore  est  ouverte  !

Le mariage pour tous va-t-il entraîner la  » procréation médicalement assistée » (P.M.A.) pour tous ?
C’est désormais la principale revendication des associations de défense des droits des homosexuels et la plus grande crainte des opposants à la loi Taubira.
Dans sa décision de jeudi, le Conseil constitutionnel a cependant dissocié les sujets du mariage et de l’ouverture de la « PMA » aux couples de lesbiennes.
«Les couples formés d’un homme et d’une femme sont, au regard de la procréation, dans une situation différente de celle des couples de personnes de même sexe», ont souligné les Sages de la rue Montpensier.
À situation différente, droits différents.
Le Conseil a donc précisé «qu’aucune exigence constitutionnelle n’imposait que cette réforme soit accompagnée d’une modification des dispositions du Code de la santé publique relative à la procréation médicalement assistée, laquelle a pour objet de pallier l’infertilité pathologique, médicalement constatée, d’un couple formé d’un homme et d’une femme, qu’ils soient ou non mariés». Dans la même logique, les Sages ont estimé que la loi ne changeait en rien l’interdiction de la gestation pour autrui.
À l’origine, les députés PS avaient pourtant prévu d’ouvrir la PMA dans un amendement à la loi sur le mariage.
Un amendement finalement retiré en échange d’une promesse du gouvernement d’ouvrir ce dossier dans un second projet de loi sur la famille.
«Sans cette mesure, l’égalité ne sera pas complète», défend « Nicolas Gougain », porte-parole de l’Inter-LGBT qui regroupe les principales associations lesbiennes, gays, bi et trans.

Un texte incohérent

Les parlementaires de l’opposition, eux, dénoncent un texte incohérent et hypocrite puisqu’il permettra l’adoption d’enfants conçus par « PMA » ou par « GPA » à l’étranger.
Une fois la loi mariage votée, ils redoutent que la « Cour européenne des droits de l’homme » (CEDH) impose à la France l’ouverture de la procréation médicalement assistée aux couples homosexuels.
Jusqu’à présent, « François Hollande »a fait preuve de plus de réticences que d’enthousiasme sur ce sujet, rappelant au passage que ses engagements de campagne se limitaient au seul mariage.
La forte mobilisation des «anti» mariage pour tous a-t-elle eu raison de la PMA pour tous?
La question ne semble pas tout à fait réglée.
Parmi les ministres, les avis sont partagés.
«La demande de PMA pour tous est légitime», a lancé la ministre de la Justice « Christiane Taubira » en mars dernier.
« François Hollande » s’en est remis au Conseil national d’éthique qui doit rendre un avis sur la question fin 2013.
Officiellement, le projet n’est pas abandonné.
En déliant les sujets mariage et PMA, le Conseil constitutionnel ouvre cependant une porte de sortie au gouvernement pour proposer un nouveau texte.
Faut-il y voir un signe?
En marge du déplacement du président de la République à Caen le jour de la décision des Sages, un de ses conseillers a reçu une délégation de l’Inter-LGBT à la préfecture du Calvados.
En cette journée mondiale de lutte contre l’homophobie, leur entretien a porté sur le mariage mais aussi sur l’accès à la PMA aux femmes.

Agnès Leclair

Source : « lefigaro.fr » du 18/05/2013

Une loi  votée dans une nation est humaine, elle se promulgue mais peut aussi s’abroger par la suite.

L’Homme, dans son orgueil, veut passer outre les lois naturelles millénaires n’ayant jamais connu PMA ou GPA ,  il va finir par provoquer non pas SON mondialisme idéal mais un chaos mondial !

 

Une Grande Armée.

Une Grande Armée. dans Famille grande-armee-300x225

Tribune  Libre  de  Jean  Dutrueil  :  L’émergence  d’une  Grande  Armée  !

L’historien Dominique Venner a une remarque très juste lorsqu’il dit que les très grands mouvements historiques ne sont pas toujours perçus par ceux qui les vivent, trop focalisés sur l’événementiel au lieu de voir le fond qui les provoque.
La France et l’Europe sont dans une phase cruciale de leur Histoire.
La seule qui lui ressemble – en plus modérée – fut l’effondrement de l’Empire romain sur fond de dépaganisation, christianisation, désagrégation économique et invasions barbares.
Car aujourd’hui il y a bien invasion migratoire encore plus forte qu’au Ve siècle et qui n’est même plus européenne mais africaine et asiatique, un effondrement du christianisme sans une réelle spiritualité qui se substitue et une crise très profonde de la civilisation techniciste et individualiste.

Mais, à l’ombre de ce chaos, de très grands signes d’espoirs apparaissent et trop peu ont conscience de leur importance.
La France n’a jamais été aussi à droite qu’aujourd’hui.
Voir sur ce sujet la très bonne étude du n°3986 de l’hebdomadaire « Valeurs Actuelles » décryptant les récents sondages.
De plus, alors que le XIXe siècle fut marqué par l’exode rural, celui-ci est marqué par l’exode urbain massif dans le périurbain et le rural des Français des classes moyennes et d’écrasante majorité de souche.

Selon le géographe « Christophe Guilly », cette classe populaire est très intéressante à étudier. Pourquoi ?
Car premièrement, même appauvrie par une situation économique morose, elle veut devenir propriétaire : certains s’endettent pour 20 ans ou plus.
Cela signifie que les membres de cette classe ont un besoin d’enracinement géographique.
Je ne crois pas qu’ils ne font que fuir l’insécurité produite par le multiculturalisme et/ou la vie urbaine trop chère mais désirent aussi plus ou moins consciemment se rapprocher de la nature, car nos sociétés sont allées trop loin dans l’artificialisation de la vie.
De plus, même si ce petit peuple se marie de moins en moins, les familles se séparent plus rarement qu’en ville et la démographie est stable : 2,2 enfants par femme.
Ceux qui parlent du Grand Remplacement de population à l’instar de l’écrivain Renaud Camus observent seulement les villes entourées de banlieues d’immigrés et ne voient pas ce qui est en train de se passer ailleurs !
Au grand dam du Système, l’éternité du peuple français qui est sur ses terres depuis le néolithique, comme l’a rappellé l’historien Fernand Braudel, continue !
Comme l’a très bien décrit Étienne Lahyre sur le site de réinformation « Boulevard Voltaire », un phénomène similaire de déplacement des autochtones vers le périurbain et le rural se déroule au Royaume-Uni qui subit une invasion migratoire semblable.
Ce peuple, s’il ne va pas à l’Église, qui ne répond plus à ses attentes, est pourtant taraudé par des questions spirituelles comme le soutient le journaliste Laurent Dandrieu : seulement 5% des Français pratiquent le catholicisme alors que 85 % désirent du spirituel… la question divine revient en force.

Les sondages parus pendant l’élection présidentielle de 2012 ont montré un bouleversement révolutionnaire.
Selon « Le Figaro », 30% des Français de 18-25 ans ont voté Marine Le Pen et 28% pour Nicolas Sarkozy version Patrick Buisson qui avait un discours de campagne encore plus musclé que celui du FN.
Par conséquent, 60% sont de droite dure sachant que les extra-Européens de nationalité française votent massivement à gauche et regroupent 1/4 de la jeunesse.
Donc l’écrasante majorité des jeunes de souche est très à droite.

L’un de ces sondages du « Figaro » demandait à ces jeunes Français les sujets les plus préoccupants.
Le plus important est l’identité puis l’immigration, ensuite la sécurité et enfin l’économie.
Cette échelle est très révélatrice : alors que nous allons vers un monde de plus en plus dégradé économiquement où les jeunes subissent le chômage de plein fouet, l’économie est en dernière position.
Si les trois premières notions sont liées, elles sont malgré tout distinctes et l’identité n’est pas qu’un simple désir de vivre dans l’homogénéité ethnique mais aussi civilisationnelle et spirituelle.
De quoi donner raison à Régis Debray quand il déclare qu’ »une nation est un peuple, des frontières et une transcendance ».
La souffrance provoquée par l’effondrement économique n’appelle pas un désir de confort mais, au contraire, une soif d’absolu et de grandeur.
Les « Manifs pour Tous » en sont la preuve éclatante, composées de nombreux jeunes à l’avenir plus qu’incertain qui, pour la première fois depuis un demi-siècle, défilent non plus pour des intérêts particuliers mais pour défendre l’un des fondements de notre civilisation européenne !

Nous sommes en train de vivre un grand basculement dextrogyre.
Comme le remarquait le journaliste Bruno de Cessole dans son excellent « Dîner des Réfractaires », la France d’avant 1789 était globalement de droite et depuis de gauche.
Pourquoi ?
Parce que, comme l’affirme Karl Max (qui ne dit pas que des bêtises), « l’infrastructure commande la superstructure ».
En d’autres termes, notre manière de vivre détermine ce que nous sommes.
C’est la contre-civilisation du charbon et du pétrole qui permet le confort d’une société plate, matérialiste, égalitaire et individualiste.
Un peuple plus près de la nature, de sa souffrance et de sa beauté, désire de la sacralité, de la verticalité et stabilité du pouvoir, du communautaire, du religieux, de la grandeur et de la puissance !
Or ce monde techniciste ayant entre autre permis des monstruosités idéologiques n’ayant aucun lien avec le réel (le communisme, le nazisme, le fascisme puis le multiculturalisme avec son règne total de l’argent) est en train de se détruire, lentement mais sûrement. Pourquoi ?
Parce qu’il n’y a plus de pétrole à bas prix !
La fête est finie !
Et ce depuis le déclenchement de la crise de 2008, qui n’est pas qu’économique mais aussi énergétique car correspondant à la phase du pic pétrolier :
phase où désormais nous consommons plus de ressources rares que nous en trouvons.
J’en veux pour preuve non pas les slogans des écolos bobos mais les études très bien faites d’ingénieurs et géologues ayant fait notamment leur carrière à « Total » tels Pascal Renardet ou Jean Laherrère expliquant que nous perdons désormais mondialement 5% de pétrole tous les 5 ans.
« L’agence Internationale de l’Énergie » (AIE) a, elle aussi, reconnu le passage de ce pic pétrolier.
« L’association d’ingénieurs pétroliers » ASPO qui regroupe, entre autres, de nombreux anciens cadres de « Total », souligne que toutes les récentes découvertes notamment en gaz de schiste, sables bitumeux, etc. ne couvrent que la moitié de la consommation mondiale, les stocks ne sont donc plus suffisants.

Nous sommes des animaux politiques.
Puisque notre environnement se droitise, ne pouvant plus soutenir une telle artificialisation urbaine et tertiaire, et donc se rapprochant fatalement de la nature, nous suivons le mouvement.
Aujourd’hui est la fin de Mai 68 sur fond de montée de chômage (1 000 personnes de plus chaque jours depuis 11 mois ; car il n’y a plus suffisamment d’énergie pour soutenir les emplois du capitalisme), mais dans 10-15 ans quand ce manque troublera l’agriculture et l’élevage intensifs (reposant sur les engrais à base de pétrochimie) et la répartition de nourriture par transport dans les villes alors ce sera la fin, et ce définitivement et pour toute la planète, de l’ère « technico-gauchiste » enclenchée à partir de la date symbolique de 1789 !

Donc ce n’est pas le moment de fuir mais au contraire d’être patient et courageux jusqu’à qu’une poignée d’entre nous qui sommes patriotes saisisse le pouvoir au bon moment pour accompagner ce gigantesque et grandiose mouvement historique !
28% des Français font confiance dans les partis politiques alors que 80% éprouvent de la sympathie pour l’Armée, source d’ordre et de sacrifice.
La Grande Armée n’est plus désormais uniquement le nom d’une avenue parisienne…

Eric Martin

Source : « ndf.fr » du 16/05/2013

Un peu d’optimisme cela réchauffe en ce mois de mai gris et pluvieux !

Parlons De Ce C.R.A.N.

Le Ku Klux CRAN menace le gouvernement et, bien sûr, tout se monnaye pour lui !

« Le gouvernement peut s’attendre à une pluie de procès ».
Sur l’antenne de France Info, Louis-Georges Tin, président du CRAN (Conseil Représentatif des Associations Noires) n’a pas fait dans le détail. Il soutient la plainte hallucinante déposée par une guadeloupéenne, Rosita Destival.
Celle-ci a assigné l’État Français pour « crime contre l’humanité ».
Louis-Georges Tin précise qu’à « l’occasion de cette plainte, nous entendons remettre en cause le décret de 1848 signé par Schœlcher.
Ce décret, qui certes, abolit l’esclavage, prévoyait des indemnités non pas pour des victimes mais les criminels !
La réparation est le principe de base de la justice, refuser la réparation serait supposer que le crime n’a pas eu lieu. »

Une fois de plus, il va falloir rappeler que concrètement, c’est l’armée française qui, au XIXème siècle, a mis fin aux pratiques esclavagistes en terre africaine. Car ce sont principalement les Africains qui vendaient leurs propres compatriotes aux blancs…

Ce n’est pas un scoop : l’engrenage fatal a été enclenché dans les années 80 par la création de « SOS racisme ».
C’est ce qui a tué dans l’œuf tout espoir d’assimilation des immigrés africains.
La loi Taubira de 2001, puis la création du CRAN, quatre ans plus tard, ont enfoncé le clou de la repentance.
Bientôt, on aura — qui sait ? — une association qui demandera réparation pour les cathares, les templiers ou les sorcières tous massacrés au nom de la raison d’État.
Et je conseille aux Vendéens de se bouger, parce que, eux aussi, ils ont morflé sévère il y a 220 ans…

Imaginez si nous, les Français, demandions des réparations à nos anciens ennemis !
On se couvrirait d’or, les amis.
On commencerait peut-être, pourquoi pas, par attaquer l’État italien pour les crimes de l’Empire romain, parce que la guerre des Gaules, c’était chaud, avec têtes coupées et oradours en pagaille.
Puis, ce serait le tour des nations d’Asie centrale pour les dégâts causés par les invasions barbares.
On continuerait joyeusement, vautrés dans le désir de justice intemporel, par attaquer tous les États arabes dont les ancêtres ont mis en esclavage, souvent sexuel, les Européens capturés lors des razzias.
Les boches aussi passeraient à la caisse parce que leurs trois invasions, ça nous a coûté cher, notamment cinq ans de captivité à mon grand-père.
Et les Ricains aussi, je ne les oublie pas, avec leur bombardements aveugles des villes françaises en 1944, les milliers de viols commis par leur GI (souvent Noirs, d’ailleurs…) en Normandie.

Je suis sûr que la plupart des Noirs français n’en ont rien à battre de ces extrémistes du Ku Klux CRAN.
Si Louis-Georges Tin-Tin veut retourner au Congo pour y purger toutes les BD non conformes, qu’il y aille !

Mais ici, dans la République Française, son délire n’a pas sa place.

Joris Karl (le 10/01/2013)

Ce n’est pas fini !

Une fois de plus, les dingueries continuent : n’en jetez plus !
Et Louis-Georges Tin, président du CRAN (Conseil représentatif des associations noires), équivalent surmélaniné du Ku Klux Klan, d’exiger des réparations financières de la Caisse des dépôts et consignations, au motif qu’en 1804 cette banque aurait encaissé 16 milliards d’euros versés en dédommagement de l’affranchissement des esclaves haïtiens et prix à payer pour leur fraîche indépendance.
Certes. Et alors ?
Tout cela n’a plus grand sens en 2013, ce que même François Hollande a reconnu.
Un François Hollande qui, par ailleurs, hésiterait à supprimer le terme de « race » de notre Constitution, à rebours de ses promesses présidentielles.
La sagesse vient à toute heure dans la vie d’un homme ayant peut-être compris que biffer le mot n’équivalait pas à éradiquer les maux.
Plus sérieusement, cette course à la repentance est tout simplement grotesque, d’autant plus grotesque que rétroactive.
Car, à ce compte, les descendants de Chouans devraient aussi demander réparation : le premier génocide scientifiquement programmé les concernant au premier chef fut le fait de cette République célébrée chaque 14 juillet.
Sur le sujet, les travaux de l’historien Reynald Secher paraissent définitifs.
Injures et autres noms d’oiseaux lui ont été balancés dans la face ; mais de contre-arguments, point.

D’ailleurs l’esclavage, depuis remplacé plus sûrement par le salariat, ne date pas d’hier.
Tous les peuples « forts » ayant empiété sur les peuples « faibles » l’ont pratiqué.
De la démocratie athénienne à nos premiers rois de jadis, des présidents américains aux princes saoudiens, tout en passant par quelques rois nègres heureusement défaits par nos armées ; la colonisation française aura au moins servi à ça.
Ainsi, l’ubuesque démarche du CRAN, triste photocopie des « class action » si en vogue aux USA et dont la législation française est malheureusement en train de s’inspirer, butte sur un obstacle majeur : la dignité de nos compatriotes du lointain.
Ainsi, pour le « Collectifdom », rassemblant Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais, « la diversité des ethnies composant les populations ultramarines commande de ne pas jouer avec le feu ».
Plus ferme encore est le Comité Marche du 23 mai, date commémorative des victimes de l’esclavage, fermement opposé à « toute réparation financière parce que les souffrances de nos aïeux esclaves ne sont pas monnayables ».
En effet, pas plus « monnayables » que d’autres « souffrances » du passé, qu’elles soient chouannes, cheyennes, arméniennes ou autres.

Le pire est que ce « happening », dénoncé par l’écrivain guadeloupéen Claude Ribbe, pourrait bien faire écran de fumée vis-à-vis d’autres souffrances tout aussi réelles et, surtout, bien plus actuelles : celles des Palestiniens par exemple.
Alors qu’en Israël les fous de Dieu hassidiques entendent pratiquer l’apartheid dans les bus, les hommes devant et les femmes à l’arrière, d’autres entendent séparer Juifs et Arabes dans les mêmes moyens de locomotion.
Ma très chère consœur Gabrielle Cluzel s’en faisait l’écho sur ce site en prédisant qu’un jour on en viendrait là en France, dans le 9-3 ; nonobstant, elle commettait une confusion géographique, politique et temporelle.
Car si les Français ont vocation à demeurer chez eux en France, les Palestiniens l’ont aussi à l’être sur leurs propres terres, dont ils ont été expropriés, terres d’oliviers dévastées, terres propres aux trois religions abrahamiques désormais encerclées d’un nouveau mur, quelques années après la chute de celui de Berlin ; comme si Deir Yassine faisait écho à Oradour-sur-Glane.

Quelle terrible ironie…
Se focaliser sur les drames d’antan et être volontairement aveugle devant la détresse qui devrait crever les yeux de quiconque possède encore un peu de cœur.

Nicolas Gauthier

Source : « bdvoltaire.fr » du 12/05/2013

 

 

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Chômage Pour Tous !.

Valls  va  travailler  avec  les  associations  à  améliorer  le  sort  des  demandeurs  d’asile.

C’est une bonne nouvelle pour les demandeurs d’asile et une très mauvaise pour les contribuables ainsi que pour tous les Français d’origine qui attendent emploi, logement et prestations diverses.
Valls va appliquer à la France ce que l’ensemble des autres pays européens appliquent déjà, soit la réduction à 9 mois, au lieu de 16, la durée d’attente avant qu’un demandeur d’asile soit fixé sur son sort.
Bonne nouvelle ?
Les demandeurs vont donc être moins longtemps logés aux frais de la princesse dans des hôtels avant d’être fixés sur leur sort ?
C’est ce que Valls voudrait nous faire croire.

Sauf que…
Pour étudier en 9 mois au lieu de 16 les 60000 demandes annuelles il va falloir, forcément… engager deux fois plus de fonctionnaires. Qu’on ne paiera pas avec de beaux discours.
Sauf que, demander à la France de faire comme les autres pays, alors qu’elle est la deuxième destination des demandeurs d’asile après l’Allemagne, c’est facile, pour les autres pays, et ça ne leur coûte rien.
Sauf que, prétendre que les demandeurs qui ne seront pas acceptés seront renvoyés « manu militari » dans leur pays comme le prétend Valls, c’est se moquer du monde,
parce que « espage Schengen »,
parce que non expulsion des parents d’enfants scolarisés,
parce que complicité de maires et autres activistes d’associations qui n’ont d’autre but que d’empêcher la loi d’être appliquée,
parce que Pascal Cantin,
parce que Cécile Duflot,
parce que Valls en personne a réduit le nombre d’heures en garde à vue, ce qui oblige les policiers à remettre dans la nature ceux dont ils n’ont pu prouver qu’ils étaient clandestins…
Sauf que, enfin, la concertation annoncée par Valls avec les élus locaux et les associations ne peut qu’aboutir à voler le contribuable.
Parce que je peux mettre ma main à couper que les associations qui vont être consultées sont toutes celles qui depuis des années défendent à cor et à cri les immigrés illégaux et les faux demandeurs d’asile à qui elles conseillent ce mensonge.
Je mets ma main à couper que ne seront pas consultées des associations comme Résistance républicaine qui défendent le citoyen français et nos lois.
Alors, la messe est sans doute déjà dite.

Christine Tasin

Source : « resistancerepublicaine.eu » du 07/05/2013

 

 

 

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La Nation Bretonne Parle

Va-t-on vers un changement de civilisation ? demande  » la Voix de la Nation Bretonne ».

« Réveiller les peuples-patrie » !
Dans son éditorial, Padrig Montauzier rompt, comme de coutume, avec la pensée unique.
Loin de la « tendance » (« mainstream » en « ricain ») médiatique de la presse bretonne, il évoque l’identité des peuples européens :

« Le principe de respect des cultures nous fait condamner l’assimilation des peuples par colonisation et substitution planifiée des populations.
Ce que nous refusons pour les ethnies d’Europe nous le refusons aussi pour les peuples du monde…
Nous sommes opposés à l’immigration extra européenne comme au néo colonialisme économique et culturel qui l’accompagne.
Contre la dépersonnalisation et le déracinement des peuples de culture nous voulons un dialogue fécond des civilisations.
Nous refusons donc le mondialisme et son projet de métissage universel des peuples et des cultures, caricature inversante d’une réelle solidarité humaine.
Nous prônons la relance de la démographie de nos peuples.
Nous rejetons le misérabilisme et refusons de gémir sur des maux nés en partie de notre faiblesse. »

War Raok ouvre le dossier de l’islamisation de la Bretagne dénonçant au passage ces maires qui courtisent l’islam ! « Terre des enclos paroissiaux, des clochers de granit ciselés comme de la dentelle des calvaires [la Bretagne] sera-t-elle d’ici moins d’une génération demain une terre de mosquées, de minarets s’inscrivant dans le ciel breton ? »
L’actualité sociétale est également abordée avec une longue étude intitulée « Le mariage, la famille voilà l’ennemi…» rappelant que le régime socialiste hait l’esprit d’indépendance lié à l’héritage de tout enracinement.
De son côté Thibault Isabel met en lumière un autre aspect du monde actuel :
« L’épuisement consumériste de la civilisation occidentale ».

On trouvera également dans ce numéro la seconde partie de l’étude consacrée à « la vision des anciens celtes », ainsi qu’un article sur « la Bretagne réelle », de Jacques Quatreboeufs, la plus ancienne revue politique de l’Emsav qui parut durant 43 ans et accueillit aussi bien Olier Mordrel que Morvan Marchal ou Jean Merrien parmi près de 700 contributeurs.

Un riche numéro d’une revue dissidente à lire par tous ceux qui s’intéressent, au-delà de la Bretagne, à l’avenir et à l’identité des peuples d’Europe.

http://www.war-raok.eu

Source : « fr,novopress.info » du 04/05/2013

 

 

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Nous Etions Là Chez Nous

Pendant  quelques  heures,   amour  de  la  France, de  son histoire  et  de  son  peuple…

Après mon défilé initiatique du 1er mai frontiste de l’an dernier, j’avoue sans complexe y avoir pris un certain goût, savourant dès le saut du lit le plaisir joyeux de pouvoir côtoyer quelques heures durant des gens parlant la même langue que moi, de retrouver mes compatriotes, malgré un ciel bien peu engageant.
La place du Palais Royal à 9 h du matin est clairsemée de petits groupes aux allures patriotiques, le gros de la troupe se trouvant principalement réuni sous les arcades de la rue de Rivoli.
Il est émouvant de voir sous la banderole de la Côte d’Azur les Provençaux s’époumoner d’une même voix que leurs voisins immédiats du Nord-Pas de Calais pour entonner une vibrante Marseillaise.
Serge Moati, le ventre débordant de son long manteau marron joue le réalisateur du film du jour tandis qu’un cordon sécuritaire viril se forme autour de la tête du cortège où se tiennent entre autres Marine, son père, Marion, Valérie Laupies, Gilbert Collard, Fabien Engelmann et Florian Philippot.
Une perceptible cohue règne autour de ce début de cortège avec des bousculades de « caméramans » et de photographes, professionnels ou amateurs, mon portable valsant même dans les airs à un moment donné tandis qu’une mêlée de match de rugby laisse craindre un instant un début de bastonnade d’objectifs, immédiatement calmée.

Un peu plus tard, la place de l’Opéra est à nous.
Ayant abandonné un peu plus tôt le cortège pour récupérer des bonnes places devant la tribune, je suis campée avec mes amis sur un bout de trottoir surélevé, attendant le début des réjouissances devant un gigantesque panneau annonçant la couleur « Le peuple d’abord ».
Peu à peu une foule bleu-blanc-rouge se masse et envahit la place, scandant « Mariiiine, on t’aaaaiiime ! ».
Après que les pontes du FN aient pris place devant un parterre enthousiaste, le soleil perce au moment même où la vedette Marine entame un discours nous transportant dès les premiers mots dans toute sa fougue patriote, agite nos tripes en évoquant la France éternelle, à laquelle le peuple répond en communion « on est chez nous ! ».
Sous les yeux admiratifs et attentifs de sa nièce Marion, elle évoque tour à tour le nombre spectaculaire d’adhésions depuis un an, la nécessité de rassembler sous une même bannière tous les Français, qu’ils soient de métropole, d’outremer ou adoptés mais amoureux sincères de notre terre, le refus de la repentance et la renaissance de la fierté de la nation.

Elle est applaudie lorsqu’elle évoque l’immigration de masse en lien avec l’insécurité, le refus du communautarisme, le respect de la laïcité.
Avec un talent d’oratrice inégalable et diablement efficace, elle se lance ensuite dans une longue diatribe contre le système UMPS, condamnant principalement le quinquennat du « crocodile de marigot » Sarkozy, mais plus généralement l’ensemble de l’UMP contre lequel elle garde une dent acérée et rancunière pour lui avoir préféré les voix socialistes à celles de sa propre famille droitière.
Elle n’oublie pas d’écorner aussi le quinquennat entamé par Hollande, oubliant cependant de condamner nommément ses ministres les plus détestables, mais également les financiers, la mondialisation esclavagiste et Bruxelles qui par sa politique méprisante emporte les peuples européens dans les « ténèbres ».
A l’évocation de cette première année hollandaise et de ses dérives, le peuple se met à scander en choeur « Hollande démission ! », ce qu’il fera d’ailleurs à plusieurs reprises durant toute cette matinée.
Tour à tour sont évoquées les délocalisations, la baisse du pouvoir d’achat, les retraites, l’immigration et l’austérité non pour tous mais seulement pour les pauvres et les classes moyennes.
A la moitié de son discours enfin Marine aborde le communautarisme, le choc des civilisations, les « idéologies fondamentalistes extrémistes ».
Je retiens mon souffle.
Va-t-elle prononcer le nom de la communauté à laquelle je pense ?
J’ai bientôt la réponse… « l’islamisme fondamentaliste »…
Certes ce n’est pas encore tout-à-fait l’islam qui est dénoncé mais au moins elle en désigne les fidèles les moins intégrés, les plus intégristes.
Applaudissements rassurants dans la foule.

Elle se rappelle une fois encore au bon souvenir de notre fibre patriote.
Elle nous rappelle l’indivisibilité et la souveraineté de notre peuple soudé par notre histoire et nos valeurs communes face aux chimères européistes, tandis que décidément en forme la foule scande « on est chez nous ! ».
Elle dénonce l’inégalité et l’injustice de droits plus volontiers octroyés aux néo-arrivants prioritairement aux Français, des droits vérifiables et constatables chaque jour pour qui ouvre les yeux.
Ne remettant pas en cause la générosité et la solidarité qui sont les nôtres, Marine réclame pourtant le bon sens élémentaire qui veut que la France prenne d’abord soin des Français avant de prendre soin des étrangers.
Nourrit-on ses propres enfants en dernier ?

L’absence de déontologie n’est pas en reste dans son discours, d’abord dans les médias réduisant la liberté d’opinion et d’expression à une peau de chagrin, avec ensuite celle de la justice en berne, partialement rendue, faisant dangereusement pencher la balance de la Justice du seul côté gauche au risque de la faire tomber.
Le mur de la honte du Syndicat de la Magistrature est hué.
Anticipant une prochaine arrivée au pouvoir, elle promet une justice mieux rendue, plus juste, une liberté garantie sur internet et ailleurs, au contraire des lois liberticides qu’entendent nous imposer les socialistes au pouvoir.

L’émotion m’étreint lorsqu’elle évoque le peuple qui se lève et la « longue cohorte » ininterrompue de nos aïeux partis depuis longtemps, morts pour défendre notre terre et trahis depuis par tant de leurs descendants, et dont la présence en ce jour grossirait à coup sûr nos rangs.
« Tenez bon ! » nous répète-elle, nous enjoignant de ne pas céder au désespoir, de nous rappeler que nous devons être fiers de nous, que nous devons nous relever et qu’ensemble les patriotes finiront par trouver la voie de la victoire.
Après près d’une heure d’un discours revigorant, le public en liesse hurle en conclusion ce mantra « Marine présidente ! » avant d’entamer la Marseillaise.

Au moment où les chefs du parti se lèvent pour quitter la tribune au milieu des ovations, c’est cette fois un spontané et émouvant hommage à la plus jeune et talentueuse de nos députés, la décoiffante et rafraichissante Marion, qui s’exprime avec ferveur et espoir joyeux, tous drapeaux dehors.
En repassant sur la place de l’Opéra une heure et demie plus tard, les affiches de Marine ont été arrachées par des passants.

« Le peuple d’abord » est un concept qui, semble-t-il, ne fait plus l’unanimité.

Caroline Alamachère

Source : « ripostelaïque.com » du n° 301

Cela fait vraiment du bien de se sentir entre Français, non de papiers ou d’intérêts, tout simplement de coeur, de traditions et de culture !
Comme le travail fêté en ce 1er mai, ces valeurs n’ont plus guère de succès chez certains qui habitent ici !

Une Loi Pour Eux Aussi ?

ETRE   AMOUREUX   SANS   FAIRE   L’AMOUR   SEXUEL, C’EST   L A   VIE   DES   ASEXUELS

Les asexuels veulent que leur orientation soit reconnue…
Ils ne couchent pas le premier soir.
Ni le deuxième.
Ni ceux qui suivent, d’ailleurs.
Et ils veulent le faire savoir.
Les membres de l’Association pour la visibilité asexuelle (AVA) organisent, vendredi, une journée pour faire connaître leur mouvement.
Comme les hétéros ou les homos, les asexuels ont une attirance sexuelle pour un genre (garçons, filles ou les deux).
Mais ils n’éprouvent pas de désir sexuel.
«Nous voulons que l’asexualité soit reconnue comme une orientation sexuelle à part entière, explique Paul, l’un des porte-parole de l’AVA.
En parler permettrait à beaucoup de gens de se sentir mieux…»

Menée aux Etats-Unis en 2004 par Anthony Bogaert, la seule véritable étude sur le sujet conclut que 1% de la population est en fait asexuelle.
Mais beaucoup n’en sont pas conscients. Antoine (prénom emprunté) en faisait partie.
«A 18 ans, je n’avais pas le même ressenti que les autres, témoigne-t-il.
Je voyais bien que quelque chose clochait sans savoir quoi.
Alors, j’ai tout essayé…»

Aucun plaisir
Avec des filles ou des garçons, ses relations se soldent par des échecs.
«Sauf celles où les rapports sexuels passaient au second plan», poursuit-il.
Et puis, un jour, il découvre le mouvement asexuel sur Internet.
Discute avec des gens que le sexe dégoûte.
Avec d’autres qui avouent ne jamais prendre de plaisir et faire l’amour uniquement pour satisfaire leur partenaire…
«Ça m’a rassuré», raconte-t-il.

Dans une société où le sexe s’affiche en « 4 par 3″ à tous les coins de rue, les asexuels veulent simplement être identifiés comme tels.
«Histoire d’arrêter de passer pour des extraterrestres», justifie Paul.
Après avoir longtemps gardé le silence, Antoine, lui, s’est décidé à lever le voile.
«Actuellement, je suis en couple avec une femme.
Je lui en ai parlé et ça ne pose pas de problème.
On a trouvé notre mode de fonctionnement, je pense…»

Source : « 20minutes.fr » du 27/04/2013

Ne pas rechercher le plaisir sexuel n’est pas une maladie mais la façon de réagir individuelle de chacun ou chacune.
Il faut demander des explications et non consulter, de plus, surtout à l’heure actuelle, il faut prendre le temps de s’éveiller à cette sexualité que certains veulent atteindre trop vite.
Tout est accéléré et, de nos jours, les partenaires ne se soucient plus guère des préliminaires ni de ce qui entoure l’acte sexuel proprement dit, y compris après celui-ci.
L’amour ne revêt pas uniquement la forme sexuelle, que fait-on de l’amour maternel, paternel, filial, il y a tant de formes d’amour !

Portes Grand Ouvertes !

Portes Grand Ouvertes  ! dans Famille portes-ouvertes-300x133

MALGRE   LE   RECORD   DU   CHOMAGE,  ON   CONTINUE   DE   RECEVOIR   DES   IMMIGRES   !

Il n’y a jamais eu autant de chômeurs en France.
Un record absolu.
Chaque jour, plus de mille personnes vont s’inscrire à Pôle emploi.
Aujourd’hui, ils sont plus de 3,2 millions à n’avoir aucun travail.
Et peu de perspective d’en trouver…

Depuis la Chine, où il est en voyage officiel, François Hollande a fait savoir qu’il n’oubliait pas les demandeurs d’emploi, qu’il était même là-bas tout exprès pour remplir les carnets de commandes des entreprises françaises et donc, par conséquent, trouver des jobs à ses compatriotes.
Sûr que ces derniers seront sensibles à cette attention.

Et puis, pas de panique, le chef de l’État le dit et le redit : il faut seulement, il faut juste prendre notre mal en patience.
La « boîte à outils » est mise en place, encore quelques mois et la fameuse courbe du chômage va s’inverser.
Les ouvriers des hauts-fourneaux de Florange ont tort de lui reprocher ses promesses non tenues.
Tout n’est qu’affaire de temps.

Et pendant ce temps, justement, on continue à accueillir, à recevoir des dizaines de milliers d’immigrés.
Qui viennent fragiliser ceux qui ont la chance d’avoir du boulot, qui viennent concurrencer ceux qui veulent en trouver ou en retrouver un.
Mais cela, il ne faut pas le dire.
Trop simpliste, bien sûr.
Mais surtout, pas convenable.

Comme il n’est pas convenable de s’interroger sur les rapports entre immigration et délinquance.
Comme il n’est pas convenable de dire tout haut ce qui se dit partout sauf, c’est vrai, dans nos cercles dirigeants et parmi nos élites : il faut mettre un coup d’arrêt à l’immigration.

Notre pays est en crise.
Il ne peut pas, il ne peut plus se permettre d’ouvrir ses frontières à des hommes et des femmes à qui l’on ne saurait reprocher de tout faire pour fuir la misère de leur pays.
C’est le bon sens même.
Combien de chômeurs supplémentaires faudra-t-il pour que nos gouvernants en prennent acte ?

Robert Menard

Source : « bdvoltaire.fr » du 26/04/2013

Et l’on ne compte pas ceux qui ne sont pas inscrits !
Pourquoi s’inscrire d’ailleurs ?
Il y a tant de critères qui entrent en ligne de compte aujourd’hui…et personne ne paie pour vous vos frais de déplacements et de recherche !
Rien ne va plus, l’état touche au montant des retraites maintenant, à croire que les Français de souche sont indésirables CHEZ EUX !

 

 

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La Fin…Pas Encore !

LE   VOTE   DE   LA  LOI   NE   CHANGE   RIEN,   LA   LUTTE  CONTINUE !

Le vote de la loi Taubira ne sonne pas le retour à l’ordre LGBT protégé par les CRS.
Il précède la poursuite, l’amplification, l’approfondissement et l’extension du domaine de la lutte.
Le gouvernement va avoir du mal à faire rentrer le dentifrice dans le tube !
Chaud, chaud, le printemps sera chaud !

Poursuite du domaine de la lutte : la bataille pour le référendum, le vote pour tous
Une loi votée n’est pas une loi promulguée.
Une loi promulguée peut être suspendue, comme le fut le CPE en 2006.
Une loi promulguée peut être abrogée.
Trois raisons pour les adversaires de la loi Taubira de maintenir la pression au moins durant tout le mois de mai, et de réclamer « le vote pour tous », le vote pour tous les Français, et non pas pour les seuls élus d’assemblées de moins en moins représentatives : rappelons que les députés socialistes qui ont voté la loi Taubira ont réuni seulement 16% des électeurs inscrits au premier tour des élections législatives de juin 2012.
Pour apaiser les esprits, il faut faire les Français juges de la loi Taubira et les consulter par référendum.
Laissez-nous voter !

Approfondissement du domaine de la lutte : la bataille pour remettre l’école à l’endroit, la bataille pour les familles
Le gouvernement promeut d’autres projets hostiles à la famille :
Mise en cause des principes fondateurs des allocations familiales, enseignement de la théorie du genre à l’école dès la maternelle !.
Depuis 30 ans les familles subissent les dérives aberrantes de l’Éducation nationale, dans l’enseignement public comme dans l’enseignement privé.
Elles doivent relever la tête et s’opposer aux « peillonneries ».
Les réunions de parents d’élèves et les réunions « parents/profs » doivent servir à faire entendre le point de vue des majorités.
La France des invisibles doit cesser d’être silencieuse.
Il faut aussi combattre mairie par mairie, département par département et région par région les subventions publiques accordées aux « lobbies » qui imposent leurs lubies.

Extension du domaine de la lutte : la contestation et l’imagination ont changé de camp
La bataille contre la loi Taubira a fait émerger de nouvelles formes d’action : veilleurs, happenings de rue, printemps français, mères en colère, apéros pour tous, mères pour la paix, Hommen, interpellations démocratiques de personnalités conformistes.
Il est légitime de demander des comptes à ceux qui prétendent représenter le peuple et qui gouvernent au service des minorités, qu’elles soient sexuelles, ethniques, religieuses, sectaires, financières ou immobilières.
Le temps est venu de l’opposition « au quotidien » et sur tous les grands sujets, économiques, sociaux, sociétaux, fiscaux, urbanistiques.
Ce n’est pas seulement « on ne lâche rien », c’est aussi « on ne lâche sur rien ».
Y compris contre les médias quand ils se comportent en organes de propagande et non pas d’information.
Il n’y a aucune raison de continuer à accepter sans mot dire les bidonnages et les Bobards.
La crainte doit changer de camp.
L’arme fatale : le rire, la dérision, la bonne humeur.

Mai 2013, la revanche de mai 1968 ?
Mai 68 a engendré un cycle de ruptures : ruptures morales (« Jouissons sans entraves »), rupture des identités (« Nous sommes tous des juifs allemands »), rupture des protections économiques (« Frontière=répression »).
Les projets de François Hollande – dénaturation du mariage, droit de vote des étrangers, grand marché transatlantique – représentent l’aboutissement de ce cycle.
La mobilisation du printemps 2013 peut en marquer la fin.

C’est une rupture idéologique :
Le retour du sens, le retour des traditions, le retour des enracinements, la révolte de la majorité contre la dictature des minorités.
C’est aussi une rupture technologique :
C’est la classe médiatique qui a imposé l’idéologie Mai-68, ce sont les médias alternatifs qui la balayent.
C’est enfin une rupture générationnelle :
La génération 1968 – de « Valls », ministre de l’Intérieur, à « Bergé », ministre du nouvel ordre moral et médiatique – est bousculée par une génération de trentenaires ardents.
La lotta continua ?
Non, la lutte commence !
Sempre Avanti !

Jean-Yves Le Gallou de « Polémia »

Source : « fr.novopress.info » du 24/04/2013

 

 

 

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Parlons De Frigide Barjot.

EN   DEFENSE   DES   « NATIONAUX »,   N’EN   DEPLAISE   A   FRIGIDE   BARJOT…

Il fut un temps, pas si éloigné de cela, pour un combat aussi important que celui qui est mené actuellement, où un certain nombre de citoyens, souvent catholiques, souvent « nationaux » se sentaient un peu seuls.
Pas un évêque pour dénoncer le crime de l’avortement, ou alors avec de telles précautions de langage que le message était pour le moins amorti.
En ce temps-là, on nous chassait de devant les églises lorsque l’on distribuait des tracts.
Nous n’étions pas fréquentables et les bons chrétiens se pinçaient le nez quand on voulait les sensibiliser à la question.
Mais les catholiques militants dans ce combat appréciaient souvent notre engagement à leurs côtés.

Alors, que s’est-il passé avec le mariage gay ?
Ce coup-ci, une fois n’est pas coutume, l’Église a froncé les sourcils, il n’en fallait pas plus pour voir descendre dans la rue des centaines de milliers de jeunes.
Nous ne pouvons que nous réjouir d’observer cette jeunesse décomplexée, déferler pacifiquement et fermement dans toutes les grandes agglomérations, malgré le comportement de la police et des médias, qui parlent sans cesse de violence, alors que les images montrent à l’évidence que la violence est surtout policière.
Tout le monde se défie des « extrêmes » :
Le gouvernement et les médias, bien sûr, qui imposent cette rhétorique pour mieux justifier la répression policière.

Mais la passionaria de la « Manif pour tous » elle-même en surajoute pour demander la mise en prison des provocateurs.
Pense-t-elle aux policiers en civil mêlés à la foule en disant ça ?
Non, elle désigne la poignée d’identitaires et de « nationaux » qui participent aux manifs et qui taquinent, il est vrai, les forces de l’ordre, ce qui ressemble plus à des chahuts d’étudiants qu’à la réminiscence des heures les plus sombres de notre histoire.
Pas une seule ITT dans les forces de l’ordre à ma connaissance, pas d’armes employées, si ce n’est quelques canettes vides.
Combien « d’extrémistes » ont été victimes des interpellations musclées ?
Était-ce ces jeunes filles que l’on a essayé d’humilier à l’abri des regards derrière les murs sombres d’un commissariat ?

Le plus souvent, ce sont des jeunes au comportement « pacifique et transgressif », pour reprendre la formule de Béatrice Bourges.
Que ce combat pour la sauvegarde de la famille soit celui des « nationaux » ne devrait étonner personne, puisqu’ils sont quasiment les seuls à sonner le tocsin dans l’indifférence générale depuis des années, sous les insultes et les quolibets des « bien-pensants ».
Que Frigide Barjot sache quand même, plutôt que de demander à Valls de les envoyer en taule, qu’elle est elle-même homophobe et fasciste aux yeux de ceux qui ont le pouvoir ou contrôlent les moyens d’information.
Et ce n’est pas parce qu’elle tapera sur ces résistants de la première heure et qui vont certes plus loin qu’elle dans la dénonciation d’un système mercantiliste, matérialiste et corrompu, qu’elle obtiendra la reconnaissance et l’absolution des lobbies gay.
Même pas en rêve…

Olivier Perceval

Source : « bdvoltaire.fr » du 23/04/2013

Rappel
SON   PATRIOTISME,   C’EST   COMME   LA   CONFITURE,   MOINS  ELLE   EN   A,   PLUS   ELLE   L’ETALE   !

J’avais peu de sympathie pour cette dame.
Non pas que son combat contre le mariage homo, qui choque mes convictions profondes et ma lutte pour le droit à l’égalité – et donc au mariage – de tous, m’ait gênée.
Chacun a le droit de défendre ses convictions et ses valeurs, pour autant que ces dernières ne soient pas la défense d’intérêts privés ou communautaristes, contrevenant à l’intérêt général.

J’étais en désaccord, mais j’aurais pu l’admirer d’aller jusqu’au bout de ses engagements si elle n’avait pas fait de la manifestation du 13 janvier une gigantesque pantalonnade, avec des chants bon enfant, du rose bonbon partout et… surtout, surtout, la présence de « Fils de France », dont le président, un proche de Tareq Oubrou de l’UOIF, a été invité à parler à la tribune !
Là où il aurait fallu afficher de la détermination et de la fermeté, Frigide Barjot a fait en sorte de dévoyer les efforts faits par plus d’un million de personnes venues de toute la France en une manifestation, tout juste symbolique.
Plus encore, elle les a trahis en permettant que défendent leur cause, officiellement, des représentants musulmans forcément opposés à nos valeurs et traditions, accompagnés de femmes voilées.

Pour quelqu’un qui prétend défendre les valeurs de la famille et la tradition française, quel reniement, quelle trahison !
Mais le pire était à venir.
Nous apprenons que la même Frigide Barjot a dit à l’UOIF, en congrès au Bourget :
« Vous êtes notre espérance » !
L’UOIF, organe des « Frères musulmans ».
Ceux qui malmènent en Égypte les femmes non voilées.
Ceux qui voulaient autoriser dans la nouvelle Constitution le droit d’user sexuellement des enfants sans les pénétrer.
Ceux qui s’activent pour imposer partout des États islamistes.
Ceux qui, par la voix de Morsi, président égyptien, demandent la libération du cerveau des attentats de 1993 au World Trade Center ou prient pour l’extermination des juifs.
Ceux qui, l’an passé, avaient invité au Bourget « Youssouf al-Qaradawi » qui légitime les attentats-suicides et réclame que les musulmans terminent le travail d’Hitler en exterminant tous les juifs.
Ceux qui, ce week-end, avec l’accord de « Valls », invitent un prédicateur saoudien, « Al-Arifi », apologiste de « Ben Laden ».
Les Frères musulmans, c’est tout ça.
Et l’UOIF est une émanation des Frères musulmans.
On n’a jamais entendu cette organisation prendre de la distance par rapport à la maison mère, au contraire !
Voilà l’espérance d’une Frigide Barjot.
Je sais des amis qui ont manifesté, par peur de voir se profiler la gestation pour autrui et donc un « Meilleur des mondes » à la Huxley.
Ces amis aiment la France.
Ils m’ont écrit leur dégoût, leur sentiment d’avoir été manipulés, instrumentalisés par une Frigide Barjot dont on se demande pour qui elle s’agite.
Certainement pas pour la France.
Sinon, elle ne se permettrait pas de faire appeler, dans des slogans, le président de la République « François », comme s’il était notre ami.
Elle ne se permettrait pas de donner la parole à toutes les familles politiques, sauf à celle qui représente 20 % de la population.
Et elle ne se permettrait pas de lécher les babouches de musulmans inexistants dans ce mouvement, en essayant de les promouvoir via Fils de France.

À moins que Frigide Barjot, par stupidité et ignorance, ne soit qu’une idiote utile de l’islam ?

Christine Tasin le 02/04/2013

Source : « bdvoltaire.fr »

Elle est peut-être une idiote utile de l’islam, il est certain qu’elle est utilisée par nos médias car elle seule a eu « l’honneur », si tant est qu’aujourd’hui ce puisse encore en être un, de parler devant le micro de nos chaînes nationales.
Porte-t-elle les paroles qu’on lui dicte ou celles de la « Manif » ?
Je ne me pose plus la question, certainement pas celles que les médias ne veulent pas diffuser !

 

 

 

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Chez Qui Sommes-Nous ?

TEMOIGNAGE   DE   BEATE,   QUI   VIT   EN   TERRE   D’ISLAM.

Oui, je l’affirme la France est déjà terre d’islam.
L’objectif des musulmans est de rendre la terre entière à Allah, la France aussi appartient à Allah…(selon leurs dires)
Je vis en terre d’Islam.
Je ne peux plus m’habiller comme je le souhaite sinon je suis insultée ou harcelée dans la rue.
Les librairies islamiques ouvrent boutique alors que trois libraires ont quitté la ville.
Un fleuriste a fermé boutique, à la place il y a un magasin de mode musulmane avec vente de voiles…
Il n’y a plus qu’un seul boucher traditionnel, toutes les boucheries sont halal.
Les restaurants halal…
Il y a même un restaurant chinois halal…
Le dernier vétérinaire -Juif- est parti après de nombreuses agressions violente dans sa clinique vétérinaire.

À chaque fois qu’une mosquée se construit, les musulmans considèrent que les terres qui entourent cette mosquée sont terres d’islam.
C’est pourquoi la construction de mosquées en France et en Europe est un danger pour la sécurité nationale.
Les jeunes de Génération Identitaire ont raison de s’élever contre la construction de mosquées en France car c’est dans les mosquées que sera enseigné la haine contre les non-musulmans, c’est dans les mosquées que seront préparées les attaques terroristes (comme celle de Boston, comme celles qui attaquent Israël) .
La grande priorité n’est donc pas le mariage pour les homosexuels, l’urgence est l’interdiction des mosquées en France.

Consulter : « http://www.generation-identitaire.com/depuis-la-grande-mosquee-de-poitiers-generation-identitaire-appelle-a-la-reconquete/ »

Beate

Source : « resistancerepublicaine.eu » du 23/04/2013

 

 

 

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Orange Mécanique Ici !

 

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LE   RACISME   ANTIFRANCAIS   SERAIT-IL   LE   VRAI   MOTIF   DES   AGRESSIONS   HOMOPHOBES   ?

Plusieurs médias régionaux et nationaux se sont émus, à juste titre, de l’agression dont ont été victimes deux jeunes homosexuels dans la nuit de samedi à dimanche à Nice.
Si l’agression a immédiatement été présentée comme homophobe, il semble que la réalité soit un peu plus complexe.
En effet, dans le poignant témoignage diffusé sur sa page Facebook par l’une des deux victimes mais aussi dans un entretien vidéo réalisé par « Nice Matin » on apprend qu’avant de porter le premier coup (après avoir demandé une cigarette, approche qui en soit signe déjà un peu le crime) l’agresseur principal aurait demandé ”Français ou Tchétchène ?”, et c’est après confirmation de la nationalité française de la future victime que les violences ont débuté.

Pourtant, jusqu’ici aucun média ne s’est intéressé à cela, alors que les déclarations sont très claires.
Il semble évident que le racisme antifrançais des agresseurs a été au moins aussi déterminant dans cette attaque que leur “homophobie”, laquelle n’est en tout cas pas le déclencheur des violences à proprement parler.
Sur Facebook toujours, on peut lire que le relai médiatique a été assuré par le Centre LGBT (subventionné par le maire UMP de Nice Christian Estrosi) et un commentateur se félicite de ce relais, semblant presque se réjouir de l’agression, en écrivant :
“C’est très bien, il faut casser le temps médiatique de la manif pour tous”.
Désinformation ? Récupération ? Amalgame ? Oui, tout y est !

Philippe Vardon, président du mouvement local « Nissa Rebela » et de l’association « Les Identitaires », qui s’est particulièrement engagé depuis plusieurs mois dans la lutte contre l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe à travers le collectif “Identité et Filiation”, a révélé l’affaire sur les réseaux sociaux et a réagi via un communiqué de presse, précisant qu’il avait apporté son soutien personnel aux deux agressés tout en regrettant la récupération politique immédiate des réseaux LGBT et l’aveuglement des médias.
Il déclare aussi que “la criminalisation – par le pouvoir socialiste, les réseaux LGBT et leurs relais médiatiques – du formidable mouvement d’opposition à la rupture anthropologique que constituent la loi Taubira et ses conséquences à venir” doit cesser.
Enfin, il rappelle que d’après un classement établi par « l’Express » en novembre 2012 Nice est la grande ville la moins sûre de France et que chaque jour près de 40 agressions y sont commises.

Cette affaire n’est pas sans rappeler – mais de manière encore plus évidente – la médiatisation autour de la sordide agression de deux homosexuels à Paris, dont, malgré la récupération politique éhontée, tout laisse à penser qu’elle a plus à voir avec la France orange mécanique qu’avec la France catholique.

Source : « fr.novopress.info » du 22/04/2013

En cette période troublée par la contestation, il est tellement facile de taper sur des « gays » pour que les médias ne manquent pas de parler d’homophobie avant de parler de racisme antifrançais !
Le bouc émissaire est tout trouvé et cela arrange bien tout le monde…jusqu’au moment où un grain de sable vient tout coincer.
Comme un écho des mots prononcés aux U.S.A., « tchétchènes » est aussi prononcé, en France cette fois !
« On va croire que ce sont des opposants au « mariage gay », ce sont eux qui vont encore trinquer et nous, qui haîssons les Français, nous serons tranquilles ! »
C’est une ficelle un peu grosse, non ?

 

 

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Droits De Succession.

 

Droits De Succession. dans Famille notaires-e1373996990769

 

JE   DESHERITE   MES   ENFANTS . . . OU   PRESQUE   !

Long à lire mais lisez tout de même, que vous sachiez où nous allons avec ce gouvernement
Faites la donation de votre VIVANT !!!
Il vaut mieux vendre que de laisser un héritage, il vaut mieux donner d’une autre manière.
Vos enfants comme les miens, petit à petit seront déhérités…au bénéfice de gens qui auront « gagné » un droit de vote et de grève !

Désolé, mes enfants, j’ai beaucoup travaillé pour moi, pour vous, pour vos enfants…et à ma mort, le fisc va se ruer sur mon capital pour vous déposséder !

Votez pour la Gauche, « vous partagerez équitablement »
Mais oui, vous donnerez aux fainéants le fruit du travail de vos parents !
Attention ! Il y a un grave danger dans les droits de succession !
Les notaires sont débordés depuis quelques jours.
En clair, quand tu es mort, la vente de ta maison qui leur revient est bien amoindrie :
Hollande t’en a piqué une bonne partie pour donner à… TU SAIS…les nouveaux arrivants qu’il vise à récupérer dans son électorat !

Grand danger pour les classes moyennes.
En lisant l’opuscule que Monsieur HOLLANDE a distribué à tout va, il annonce, en page 16, les mesures en matière de défiscalisation sur les successions.
Nous prendrait-il pour des gens qui ne savent pas lire entre les lignes !
Voici ce dont il s’agit :
Jusqu’à présent, un enfant héritant de ses parents bénéficiait de 159.325 euros d’abattement par parent, soit 318.650 euros, sans être frappé par la fiscalité
Avec ce système, la préservation du patrimoine entre générations était assuré pour une majorité de FRANÇAIS MOYENS.
Monsieur HOLLANDE nous annonce que « l’abattement sur les successions sera ramené 100.000 euros par enfant ».
Il n’est plus question de 159.325 euros par enfant et par parent, mais de 100 000 euros d’abattement, pour solde de tous comptes.
Cela signifie simplement que les enfants d’un couple de français moyens, de droite comme de gauche devront reverser à l’Etat une grosse partie du fruit du travail de leurs parents.
Les socialistes appellent ça la « redistribution », mais ce sont toujours les même qui distribuent… et les mêmes qui profitent !

Illustration :
Pour un patrimoine transmissible de 500.000 euros avec deux enfants :
-Dans un système normal, la fiscalité n’aurait frappé les deux héritiers qu’à partir de 637.300 euros.
Le patrimoine familial aurait été donc préservé et le travail des parents totalement transmissible.
-Dans le système HOLLANDE, les héritiers seront taxés sur la différence entre la valeur du patrimoine transmis et l’abattement de 200.000 euros (100.000 euros par enfant) soit 300.000 euros.
Selon le barème de ce jour : (http ://vosdroits.service-public.fr/F456.xhtml)
(tranche imposable de 15.932 à 552.324 euros : 20% )
Ils devraient subir un prélèvement fiscal de 60.000 euros (30.000 euros chacun).

Hollande n’aime pas les propriétaires.
Il préfère ceux qui ne font rien et sont assistés, car ceux-là vont voter pour lui afin qu’il fasse un second mandat de 5 ans…
Les socialistes génèrent de la paupérisation pour doper leur électorat !
Où est donc la protection de la classe moyenne, plus particulièrement de ses enfants ? .
Où est la préservation des générations futures, mise en avant par le candidat socialiste ?
Comment dynamiser l’économie par une relance de la consommation en puisant sur les revenus des générations futures ?

Cela ne fait que commencer ! ! ! !
Vous qui lisez cette simple démonstration, faites savoir à votre entourage les dangers qui guettent nos enfants.
Dénoncez publiquement les moyens discrets mais combien dangereux, envisagés par monsieur HOLLANDE, pour voler le produit acquis par le Français qui travaille.

Il n’existe aucun autre pays où les impôts de succession soient aussi lourds qu’en France

Un autre courriel qui ne risque pas d’être évoqué dans une « téléréalité » !

 

 

 

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