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Non aux Votes Etrangers !

NON AU VOTE DES ETRANGERS NON EUROPEENS

Ce n’est pas parce que certains étrangers travaillent et payent des impôts qu’il leur faut donner le droit de vote.
D’ailleurs, les artistes ou intellectuels bobos qui défendent ce point de vue se gardent bien de demander à leur personnel de participer aux décisions familiales.
Tout simplement parce qu’au-delà de l’échange marchand il n’y a pas de communauté durable d’affects, ainsi que le dit « Polémia ».
« Le Monde » publiait récemment (numéro daté du 27 mars 2013) un article plaidant pour une réponse affirmative.
A dire vrai, il s’agit d’une revendication devenue classique depuis le triomphe de l’idéologie cosmopolite, c’est-à-dire depuis le début des années 1970 et la dévalorisation systématique de l’idée nationale.

On sait d’ailleurs que ce vote des étrangers non européens était promis par le programme électoral de Hollande.
On sait bien aussi que cette revendication n’est, pour ceux qui la portent, qu’une étape.
Réduite dans un premier temps aux élections locales, elle est supposée ne pas susciter la levée de boucliers que ne manquerait pas de susciter l’aveu du but ultime :
Obtenir le droit de vote des étrangers résidents à toutes les élections, y compris nationales.
Mais nous ne devons pas accepter la proposition de fractionner la discussion.
Il s’agit d’un seul et même sujet :
C’est la nation française qui est en cause et d’ailleurs le droit constitutionnel le confirme puisque les élections locales touchent, via l’élection des sénateurs, aux institutions de la République et ont ainsi un caractère national.
Sur le fond l’article du « Monde », signé conjointement par une actrice de cinéma et par un professeur d’histoire, n’apporte rien de nouveau, notamment dans l’argumentation.
On y retrouve une nouvelle fois l’antienne habituelle :
Puisqu’ils ont le droit de travailler en France, d’y payer leurs impôts et de contribuer à la richesse nationale, puisqu’ils peuvent participer à la vie des organismes sociaux et même à celle des partis politiques, les étrangers devraient avoir le droit de voter.
En d’autres termes la participation des intéressés aux activités quotidiennes de la société devrait entraîner tout naturellement leur participation à l’exercice de la souveraineté nationale.

Or ce raisonnement se fonde sur une erreur conceptuelle fondamentale :
Il admet une équivalence de niveau entre les activités quotidiennes au sein de la société et l’exercice politique de la souveraineté nationale.
Or admettre une telle équivalence, c’est nier une fois de plus le caractère spécifique de la Nation.
Celle-ci est fondée sur un lien affectif.
On y trouve le sentiment de former un groupe particulier, solidaire, réductible à nul autre, dont l’unité se fonde sur une histoire commune et sur la conscience des épreuves subies au cours des âges.

« La nation », disait Renan « est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements. »

Autre chose est d’avoir un emploi et de payer des impôts.

Le cas de la famille
Transposons ces réflexions à un échelon de moindres dimensions, celui de la famille.
Ici aussi nous trouvons une collectivité fondée sur l’affectivité, sur le sentiment qui en rapproche les membres et leur donne la conscience de constituer un groupe spécifique, distinct de ce qui l’entoure.
Or une famille peut employer du personnel, « un auxiliaire domestique », par exemple Ce personnel est rémunéré, rend des services à la communauté familiale, concourt activement à sa vie de tous les jours, contribue à sa prospérité.
Souvent même il le fait dans une atmosphère amicale.
Pour autant, le fait-on participer aux décisions majeures ?
Le consulte-t-on sur le rythme des dépenses et de l’épargne ?
Sur les meilleurs placements ?
Son avis est-il sollicité sur l’éducation des enfants ?
Sur le choix des destinations de vacances ?
Non, bien sûr, pour une raison toute simple : ce personnel ne fait pas partie de la famille, il lui est étranger.

On peut observer que la validité de cet argument est admise pour la famille et que…
Pourtant certains ne l’admettent pas à propos de la nation, bien que le problème se pose dans des conditions de fond identiques.
C’est sans doute que, jusqu’ici du moins, le concept de famille, même s’il n’a plus la même aura qu’autrefois, n’a pas encore subi, de la part des cosmopolites, autant d’efforts de dévalorisation et de dissolution qu’en a subis le concept de nation.

Qu’en sera-t-il demain ?

Pierre Milloz

Source : « fr.novopress.info » du 18/04/2013

Demain, il ne faut pas que le mariage pour tous soit adopté ou de suite abrogé !

 

 

 

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Ca Passe Ou Ca Casse !

LE   PEUPLE   FRANCAIS   GRONDE   LONGTEMPS,   IL   EST   MAINTENANT   DANS   LA   RUE

Hollande veut un passage en force ?
Il voit le résultat :
Les Français dans la rue.
Est-il encore capable de comprendre, dans son bunker élyséen, entouré de ses derniers porte-cotons ?
Est-il encore lucide ?
Vit-il encore pour voir les heures les plus sombres de son histoire ?
Il fallait entendre le mélange de trouille et de mensonges du porte-paroles PS de service sur France-Info ce soir.
Le lampiste faisait de l’huile.
Car ou ça passe ou ça casse.
Les Français sont dans la rue et les Bisounours ont laissé la place à la colère populaire.
Frigide se dégèle, elle nomme enfin le vrai violenteur de la loi et de la démocratie, Boutin se mutine : c’est l’alliance des idéaux contre l’idéaliste du chaos !

Se dire président des Français et ne rien comprendre à ce peuple !
Ce peuple français qui gronde longtemps, qui est long à la vraie colère, mais qui sait se battre jusqu’au bout. La Marne, Verdun, la Résistance, ça ne vous dit rien, Hollande ? Des choses qu’on n’apprend pas dans les académies militaires, mais pas non plus dans votre technocratie mortifère. Jusqu’à quelle somme de bêtise faut-il descendre ? Jusqu’à quelle aberration politique ! Vous avez gagné le cocotier : vous n’êtes plus crédible, ni nationalement ni internationalement. S’il vous reste encore un point, un iota, un bit informatique d’honneur ou de lucidité – à choisir – dégagez, vous, votre équipe d’impuissants, et votre boîte à outils de pacotille !

Est-ce vraiment cela un président de la République française ?

« À la première goutte de sang versé vous aurez gagné devant l’Histoire votre surnom de président trou de balle. »

Le peuple français en a marre, comprenez-vous ?
Marre des dealers dans les cages d’escalier, et il faut que les locataires tranquilles se révoltent parce que vos policiers sont ailleurs et vos juges sourds à la réalité.
Le peuple français en a marre de vos impôts inutiles pendant qu’il se serre la ceinture, marre de votre soumission au pillage de nos richesses, marre d’être envahi par la pègre, marre d’être racketté sur les routes par vos radars, marre de vos lois en cascade qui ne masquent plus votre incompétence, marre de votre clientélisme, de vos subventions aux grands frères des caïds de banlieue, marre de votre haine de nos racines qui transpire dans tous vos discours, marre, marre et marre.
Comprenez-vous ?

Alors, le peuple est dans la rue.
Il ne vous veut plus, toutes générations confondues, le peuple des vivants, le peuple de l’honneur, le peuple qui refuse la mise en vente des ventres, la foire au fric du foutre, les enfants aux enchères, le viol de la filiation.
Et si vous voulez donner vos CRS et autres, pour défendre votre pseudo-mariage « gay » dont les homosexuels lucides ne veulent pas, à la première goutte de sang versé vous aurez gagné devant l’Histoire votre surnom de président trou de balle.
Dégagez avant cela.
Vous ne resterez que comme fromage à pâte molle.
Ce n’est pas glorieux, mais c’est mieux que rien.

Alors, ou ça passe, ou ça casse !
Et dans le pire des cas, nous ferons sécession.
Sécession de notre travail, de nos ressources, de notre professionnalisme, de nos comptes bancaires et de nos personnes.

De toute façon, Hollande, vous avez déjà perdu.

Tribune libre de Pierre-François Ghisoni

Source : « NDF.com » du 12/04/2013

 

 

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Choisir La France ?

LE CHOIX EST SIMPLE, SOIT L’IMMIGRATION, SOIT LA FRANCE ! LA FRANCE, BIEN SUR !

Bernard Stasi est rentré dans l’histoire grâce à un livre intitulé sérieusement : « L’immigration : une chance pour la France ».
Très probablement s’était-il inspiré, pour trouver le titre de son ouvrage, du slogan de la société de 1984 :
« La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. L’ignorance, c’est la force. »

Excepté à Aymeric Caron, les méfaits de l’immigration ne sont plus à démontrer.
Les petits joueurs invoqueront uniquement le « dumping » social induit inéluctablement par l’immigration de masse.
D’autres, plus courageux, invoqueront le remplacement de population.
Mais nous le savons tous, le premier méfait de l’immigration est une explosion, dans l’espace public, de l’incivilité, de la délinquance et de la criminalité.
Bien sûr, on ne trouvera aucun sociologue du CNRS pour le confirmer.
Mais votre serviteur ayant des yeux fonctionnant assez bien, il se passe de l’autorisation du pouvoir pour dire que la réalité est la réalité.
L’attaque de diligence du RER de Grigny par des racailles « suédoises » ou la fermeture du Louvre suite aux malversations des pickpockets « islandais » sont des exemples très intéressants, illustrant que l’immigration est désormais une menace pour la France.
Une menace pour la conservation physique et le bien-être du peuple de France.
Une menace pour le tourisme, donc pour une branche très importante de son économie.
Une menace pour la cohésion nationale, car les Français d’origine « suédoise » seront à terme assimilés aux délinquants et criminels d’origine « suédoise », ce qui conduira à leur injuste ostracisme.
Une menace pour le prestige de la France qui, partout dans le monde, acquiert la réputation d’un pays où l’on ne peut plus marcher tranquille.

Moralité ?
L’immigration doit immédiatement être arrêtée.
Sa poursuite relève véritablement du suicide.
Mais, rétorquera le lecteur naïf ou bobo à l’auteur de ces lignes, si nos gouvernants font venir chaque année en France l’équivalent de la ville de Toulouse en immigration légale, c’est bien que la France doit y avoir intérêt, non ?
La réponse est évidemment non.
Pas plus que la France n’a intérêt à rester dans l’UE, celle-ci n’a intérêt à l’immigration.
Le paiement des retraites ?
Faisons travailler les cinq millions de chômeurs français et ce sera réglé.
Alors pourquoi, pourquoi cet acharnement à faire rentrer chaque année des individus qui, pour la plupart d’entre eux, seront d’une façon ou d’une autre une charge pour la France ?

Les raisons sont multiples.
Mais nous n’en citerons ici qu’une seule :
Parce que, par l’immigration, le pouvoir, le vrai, applique une véritable stratégie de la tension.
L’immigration permet à notre pouvoir réputé démocratique de nous faire baisser les yeux de façon informelle, non officielle. L’immigration est en quelque sorte le fouet que nos maîtres font claquer pour nous dresser.
L’immigration apprend au peuple à rester sage et à baisser les yeux.
Comme il est dit dans un best-seller cher à l’auteur :
« Que celui qui a des oreilles pour entendre entende. » (Matthieu 13:9)

Qu’on se le dise, à l’avenir, le peuple français devra choisir.

Il choisira entre deux horizons désormais incompatibles : l’immigration ou la France.

Adrien Abauzit

Source : « bdvoltaire.fr » du 15/04/2013

 

 

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Le Peuple Veut Parler.

 

Le Peuple Veut Parler. dans Famille la-france

 

ET    SI    NOUS    ACCEPTIONS    D’AVOIR    DE    L’ ESPOIR,    POUR    UNE    FOIS    ?

Dans nos milieux…je veux parler des gens de nature catholique et de droite convaincue, l’on a tendance à observer le monde qui nous entoure avec un regard noir, presque sinistre.
On a tendance à prendre du recul face aux événements, à analyser plutôt que de se réjouir, à critiquer plutôt que de participer, et souvent nos discussions s’achèvent dans ce déplorable “C’était mieux avant “ ou quelque chose qui y ressemble.

Et voilà que c’est reparti !
Lorsque je discute avec des amis sur le parvis de l’église après la messe du dimanche (n’arrêtons pas les clichés), chacun y va de son commentaire, de son analyse apparemment objective de la situation, et j’ai un peu du mal à ne pas sortir de mes gonds.
Selon l’un “La loi passera quoiqu’il arrive”, selon l’autre “le mouvement de contestation mourra dans l’œuf”, si l’on écoute quelqu’un d’autre encore “Je ne suis pas pour le référendum : le oui à la loi passerait sûrement”.
Bien entendu, toutes ces affirmations sont fortement argumentées dans des grands discours un peu puristes nous expliquant que l’on ne peut pas compter sur la masse, qu’il faut attendre un chef charismatique, que Frigide Barjot n’est pas bien, qu’elle sert son intérêt personnel, et que du coup il ne faut pas s’allier avec elle.

D’accord, mais dans ce cas, que fait-on ?
De mon côté, je veux bien croire que le combat n’est pas gagné d’avance.
Que les Français ne vont pas se réveiller du jour au lendemain, se remettre à être fiers de leur histoire, et à vibrer comme avant pour les valeurs défendues par leurs ancêtres.
Bien entendu que les Français d’aujourd’hui ne sont pas les guerriers d’autrefois, et que parfois leur résistance un peu naïve peut nous faire sourire.
Mais comment rester de glace face à ce qu’il se passe actuellement en France ?
Comment ne pas s’enthousiasmer ?
La contestation des Français éclate de partout, et ceux-là qui hier encore se contentaient de commenter les événements assis dans leur canapé devant leur télé, ceux là sont dans la rue !
Ils manifestent en bleu et rose, certes, mais aux cris de “Taubira Démission !” et “Hollande, dictature !”
Ils veulent demeurer pacifiques mais sont prêts à subir les gaz et les violences policières pour défendre leur cause.
Ils sont encore happés par leur train-train quotidien, mais sont prêts à se rassembler en seulement quelques heures, suite à l’appel d’un simple « sms » !
Et peu à peu, le peuple de France va jusqu’à faire trembler le gouvernement, qui multiplie les atteintes à la justice, et qui ne fait qu’augmenter la colère et la détermination de ces citoyens que certains pessimistes croient endormis et soumis.
Soumis ?
Hier fut une belle preuve de l’insoumission de ce pays européen qui n’a pas encore dit son dernier mot, et qui a sans doute encore quelques belles pages d’histoire à écrire !

Hier à Paris, près de 10 000 manifestants se sont rassemblés autour du sénat.
Ils se sont étalés, rue de Rennes, boulevard Saint-Germain, boulevard Saint Michel, rue Vaugirard, rue de Médicis, etc.
Dans une ambiance pacifique mais déterminée, les manifestants sont allés jusqu’au Panthéon, pour crier leur colère.
Certains même (environ 300), ont atteint l’Elysée qui, affolé, a essayé de se sécuriser en quatrième vitesse.
Et, comme de coutume, le gouvernement PS n’a pu répondre à cet appel populaire qu’en envoyant ses gaz.

Hier à Lyon, environ 500 personnes se sont également rassemblés suite à un « sms ».
Et leur mobilisation est relancée pour le lendemain.
Ailleurs en France des manifestants se sont rassemblés de façon spontanée, comme à Nantes, ou à Caen.
Et la détermination sera reconduite pour tous les jours suivants :
le gouvernement n’a pas fini d’avoir peur.
Les Français ne lâcheront rien.

Alors, pitié, arrêtons le pessimisme, et acceptons d’avoir de l’espoir, pour une fois !

Marie Vermande

Source : « fr.novopress.info » du 13/04/2013

Les médias ont parlé de Paris et de Lyon mais pas des autres villes en France, sommes-nous en démocratie qui donne la voix au Peuple ou sous une dictature mollasse mais aussi tyrannique qu’un gamin capricieux ?

 

 

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Notre Poste Mal A L’Aise

DES   PROPOS   DU   PATRON   DE   LA   POSTE   CHOQUENT   LES   SYNDICATS

Dans un entretien avec un écrivain, Jean-Paul Bailly a affirmé qu’il n’y avait pas de malaise à La Poste et pointe du doigt des salariés «inadaptés» à la réorganisation de la société.
Les syndicats se disent choqués et la direction de la Poste dénonce des raccourcis de l’auteur.

Suicides, mécontentement des clients, concurrence accrue, résultats financiers décevants.
En pleine crise sociale, La Poste broie du noir.
Pourtant, selon son président, Jean-Paul Bailly, «il n’y a pas de malaise», affirme-t-il dans un entretien avec l’écrivain « Hervé Hamon », publié dans un livre «Ceux d’en haut», paru le 4 avril dernier.
«Mon diagnostic, c’est que certains postiers sont en difficulté quand se combinent, à l’occasion de situations de réorganisations, des échecs professionnels et des fragilités personnelles».
L’auteur lui attribue également ces propos:
«On ne les (les salariés, NDLR) emmerdait pas, on disait que ça faisait partie du casting, et on les laissait dans leur coin.
Maintenant, par les temps qui courent, ils n’ont plus leur place dans les entreprises même si, à La Poste, ils restent boucler leur carrière, et font des déprimes à répétition.
Certains supportent mal de se retrouver dans un monde mouvant».
Des propos qui ne sont pas sans rappeler ceux tenus il y a deux ans et demi par « Didier Lombard », l’ancien patron de « France Télécom ». Après 23 suicides d’agents de l’opérateur téléphonique entre 2008 et 2009, « Didier Lombard » avait dénoncé une «mode du suicide».
Avant de s’excuser.
Ce qui ne l’avait pas empêché de devoir céder les rênes à « Stéphane Richard » à la tête de « France Télécom ».
Les syndicats de La Poste n’ont d’ailleurs pas hésité à dénoncer une «lombardisation de Bailly».

Source : « lefigaro.fr » du 13/04/2013

 

 

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Futur Aéroport Gelé !

VERS   UN   GEL   DU   PROJET   D’AEROPORT   DE  NOTRE – DAME – DES – LANDES ?

Pour apaiser les esprits autour de son projet de création d’un nouvel aéroport international, Jean-Marc Ayrault avait nommé une « commission du dialogue » assistée de deux commissions plus techniques.
Remises le 9 avril, leurs conclusions, si elles sont suivies d’effet, aboutiront à retarder fortement la réalisation du projet.
On peut même se demander si ce n’était pas l’objectif dès le départ, dans la perspective des élections municipales de l’an prochain.

« Ayrault s’est sérieusement planté sur ce coup-là », s’énerve un partisan du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.
Remis au gouvernement le 9 avril, le rapport de la Commission du dialogue sur le futur Aéroport du Grand Ouest n’est pas du tout conforme aux attentes.
En créant la commission, pensait-on, le Premier ministre jouait sur du velours.
Son président désigné, Claude Chéreau, faisait partie du cabinet de Lionel Jospin, alors Premier ministre, lors du fameux conseil interministériel de 2000 au cours duquel la décision de créer l’aéroport a été prise.
Au surplus, la mission de la commission était étroitement bornée.
Elle devait rencontrer toutes les parties prenantes afin qu’elles puissent exprimer leur avis, leur « apporter des précisions complémentaires » et remettre « une synthèse des auditions et des propositions notamment sur la manière de poursuivre le dialogue ».
Il ne lui était pas demandé d’exprimer une opinion.
Or, sans remettre en cause le projet, elle n’a pu s’empêcher de relever de très nombreuses failles dans ses justifications et ses modalités.
Elle préconise donc de nombreuses études et vérifications complémentaires sur les possibilités de réaménagement de l’actuel aéroport de Nantes Atlantique, les dessertes routières, les compensations environnementales, etc.
De quoi retarder le projet de plusieurs années.

Mais ce n’est pas tout.
La commission du dialogue était flanquée de deux commissions plus spécialisées, une « commission agricole » et une « commission des experts scientifiques ».
Elles aussi avaient une mission très encadrée : améliorer le projet mais pas le remettre en cause.
Pointant de nombreux flous méthodologiques, la première souligne que « le projet dont l’origine remonte à près de 30 ans a été conçu dans un contexte très différent de celui qui prévaut aujourd’hui ».
Entre les lignes, elle conclut que tout le volet agricole du dossier est à revoir.

La commission des experts scientifiques est plus sévère encore.
Il lui appartenait d’examiner la méthode de compensation des incidences du projet sur les zones humides.
À l’unanimité, elle conclut explicitement :
« Cette méthode ne peut pas être validée en l’état ».
Son rapport très détaillé mentionne dix critiques majeures, quatre concernant la méthode et six son application à Notre-Dame-des-Landes.
Pire encore :
Elle « estime que ces réserves devraient être levées pour que le projet puisse être poursuivi », ce qui revient en clair à réclamer son arrêt.

Face à ce tir de barrage, que pouvait faire Jean-Marc Ayrault, initiateur des commissions ?
Dans un communiqué du 9 avril, il invite les ministres des transports, de l’agriculture et de l’écologie, ainsi que le préfet de région, à prendre en compte leurs recommandations.
Ce qui en toute logique devrait conduire à un gel durable du projet.
Et certains commencent à se demander si la création des commissions n’était pas en réalité destinée à cela.

« Ayrault va devoir quitter Matignon avant longtemps », note l’un de ses opposants nantais.
« Pour ne pas rester sur un échec, il sera tenté de se faire réélire maire de Nantes en 2014.
Mais sans les écologistes, ce serait difficile. »
Or les écologistes, de leur côté, vivent de plus en plus mal leur contradiction interne : soutien des notables à Ayrault, hostilité de la base au projet d’aéroport.
Une mise sous cocon de ce dernier permettrait à tout le monde de se réconcilier.
Au moins pour un temps : après les élections, le projet pourrait être réactivé.
Si les circonstances économiques et environnementales le permettent.
« Ayrault s’est planté… », reprend notre interlocuteur.
« Ou alors, c’est nous qu’il a plantés ! »

Source : « fr.novopress.info » du11/04/2013

 

 

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Bébés A. O. C. (suite)

SUITE A UN ARTICLE PUBLIE FIN MARS

Bébés A. O. C. (suite) dans Famille famille-enfants--300x240

La démographie française, déjà en berne, est fragilisée par la remise en cause de la politique familiale

Les chiffres de la démographie française 2012 sont tombés il y a quelques jours.
Depuis les médias se félicitent de la supposée « belle santé » démographique de notre pays.

Quels sont ces chiffres ?
Avec 792.000 naissances en 2012, le nombre des naissances en France métropolitaine est resté stable.
Le taux de fécondité féminin des résidents en France se maintiendrait à deux enfants par femme.

Il semble que les médias aient oublié de rappeler que ces chiffres sont essentiellement dus à l’immigration !

C’est la réalité écrasante que les médias et les experts ne révèlent pas !
Contrairement aux photos de bébés blancs que l’on nous présente dans les journaux, sans la démographie importée d’Afrique noire et du Maghreb, le taux de fécondité tomberait à 1,6 enfant par femme.

C’est dans cette situation que le gouvernement cherche à saborder la politique familiale…

François Hollande a annoncé jeudi dernier la modulation des aides familiales selon les revenus, pour réaliser des économies.
Une fois de plus ce sont les classes moyennes blanches et européennes qui sont visées.
C’est un contresens social et démographique :
Les allocations familiales ont pour vocation de maintenir le revenu par tête des familles avec enfants relativement à celles qui n’en ont pas.
Rappelons que le démographe Philippe Bourcier de Carbon a scientifiquement démontré l’importance, dans le taux de fécondité, du maintien du revenu relatif au sein d’une même catégorie socio-économique, entre personnes sans enfants ou très peu d’enfants et personnes avec suffisamment d’enfants pour renouveler les générations d’un peuple.
Sans compter l’impact symbolique, supprimer les allocations familiales à certaines catégories cela veut dire :
Pour l’Etat vos enfants ne comptent pas !

Source : « fr.novopress.info » du 07/04/2013

 

ARTICLE PUBLIE LE 17 MARS 2013

“LA POLITIQUE DE GRIBOUILLE DU GOUVERNEMENT

Notre gouvernement de bobos libéraux-libertaires n’en est pas à une contradiction près.
On a certes relevé, de ci de là, la contradiction qu’il y avait à vouloir faire disparaître la prostitution, comme l’a claironné Najat Vallaud-Belkacem en juin 2012, tout en autorisant le recours aux mères porteuses, comme il en a été question cet hiver.

Pourtant, il est une contradiction qui n’a pas été relevée.

La circulaire Taubira du 25 janvier 2013, destinée à faciliter la reconnaissance en France des enfants nés de mères porteuses à l’étranger, vise à régler le problème de ceux que les médias appellent complaisamment les « fantômes de la République », ces enfants nés aux Etats-Unis, en Russie ou en Inde, et « sans papiers français ».
La circulaire Taubira revient si ce n’est à légaliser la « Gestation pour Autrui » (GPA) en France, en tout cas à faciliter le tourisme procréatif en direction de ces pays où les services de mères porteuses sont légaux.
Comment ?
En épargnant les conséquences de leurs actes à ceux qui, en recourant à une mère porteuse, ont enfreint nos lois.
Quelle surprise alors de voir, quelques jours plus tard, évoquer dans les médias un courrier émanant du ministère de la Santé et adressé à l’Ordre des médecins, tançant les gynécologues qui orienteraient leurs patientes vers une autre forme de tourisme procréatif, en direction des pays où le don d’ovule est courant.
Le rappel est sévère :
« Un praticien français risque cinq ans de prison et 75.000 euros d’amende s’il transmet à ses patients des informations sur des cliniques ou des organismes étrangers ».
Est visée donc la pratique qui consiste pour les gynécologues à orienter leurs patientes françaises vers l’étranger – le plus souvent l’Espagne – pour y bénéficier d’une « fécondation in vitro » (FIV) avec don d’ovule.
Sauf que ce courrier est absurde car cette procédure de PMA est tout à fait légale en France et que les médecins n’incitent donc à rien d’illégal !
Ils ne font que répondre à l’absurdité de la situation française qui est que, en vertu du beau principe de gratuité du don, il n’y a pratiquement pas de donneuses d’ovules.
Même le sperme, pourtant beaucoup moins difficile à recueillir, manque en France.
Résultat : un an d’attente pour bénéficier d’un don de sperme, et deux à trois ans pour un don d’ovule.
Pour des couples qui ne rajeunissent pas, de quoi prendre ses jambes à son cou et aller payer en Espagne ce à quoi ils ont théoriquement droit mais qui est de fait inaccessible en France.

Donc, pour résumer, le recours à une pratique illégale (mères porteuses) est facilité, en donnant un état-civil français aux enfants qui en résultent, tandis que le recours à une pratique légale (don d’ovule) est, lui, stigmatisé, alors même que les Françaises qui vont à l’étranger pour ce faire le font parce que le système français aboutit à une impasse.
Et le plus beau de tout ça, le bouquet final, c’est que, dans le but de distendre le lien de la mère porteuse à l’enfant qu’elle porte, les enfants nés par GPA sont souvent issus d’un don d’ovule !

Une contradiction que personne dans les médias bêlants n’a relevée et qui est passée par-dessus la tête de notre grande spécialiste, notre ministre du Droit des femmes Najat Vallaud-Belkacem.

Cathy Cardaillac

Source : « fr.novopress.info »  du 17/03/2013

 

 

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Nos Jeunes Se Réveillent

LA JEUNESSE PRETE POUR UN MAI 68 . . . A L’ ENVERS !

Nos Jeunes Se Réveillent  dans Famille a-la-jeunesse-300x133

La colonisation du champ politique par la gauche depuis les années 70 a fait son temps.
Le vent tourne, le socialisme libertaire trouve ses limites, aucun soixante-huitard ne donnera plus le ton.
Les innovations intellectuelles viennent aujourd’hui par la droite, ce que Guillaume Bernard analyse comme le mouvement dextrogyre. La droite redevient la droite, les langues se délient, le concept de « famille » est à nouveau audible.
Sans extrapoler, il n’est pas impossible que la « Manif pour Tous » soit le creuset d’un véritable printemps idéologique.

Ce renouveau, une certaine jeunesse entend l’incarner.
On ne va pas se mentir, peu d’athées dans ses rangs.
Par son brillant pontificat, Benoît XVI a donné du sens à leur foi.
Prenant conscience d’elle-même, elle sait que la vérité a besoin d’éclaireurs.
Lucide quant à la minorité qu’elle représente, elle aime mieux suivre un idéal que d’agréer au conformisme des générations qui la précèdent.
C’est d’ailleurs ce qui la démarque d’autres jeunes vautrés dans la léthargie relativiste.
Elle, au moins, n’a pas perdu son sens de l’engagement.
Elle compte aujourd’hui sur le pape François pour vivifier la flamme.
Aux âmes bien inspirées, la riposte n’attend pas le nombre des années.

Cette jeunesse s’affranchit du prêt-à-penser des grands médias.
Elle méprise la liberté sans morale, l’égalitarisme du genre, la dictature du relativisme « qui ne laisse comme ultime mesure que son ego et ses désirs » (cardinal Ratzinger).
Récuser les vices du lieu commun pour entrer au service du bien commun.
Le soulèvement spontané du peuple réel contre le mariage gay lui offre la chance de s’illustrer.
Sortie de son « standing » bourgeois, elle épouse une culture de militante, à faire pâlir le plus accompli des syndiqués.
Les blogs et réseaux sociaux n’y sont pas pour rien dans cette conscription.
Elle s’organise comme un seul homme et accompagne, non sans panache, les actions de la « Manif pour tous ».
Consciente que la France n’est pas la Hollande, ses actes révèlent un attachement profond aux structures – pourtant si galvaudées – que sont la famille et l’Église, irréductiblement ancrées dans le réel.

Cette jeunesse n’a peut-être pas à subir les répressions de la Stasi, mais il lui appartient néanmoins d’abattre un mur idéologique !
Elle ne lâchera rien !
Les séances d’hystérie de la part de sextrémistes « topless » ne l’impressionnent guère, elle vibre plus volontiers au souvenir de Jeanne d’Arc !
Jamais œuvre de propagande ne lui fera renier son passé.
Animée de valeurs universelles qui lui fournissent les armes de la révolte, elle ne lâchera rien, prête à livrer son combat, sa croisade pour le réel, son Mai 68 à l’envers, son printemps français, celui dont les fleurs ne faneront pas de sitôt.

« Avec le Christ, le cœur ne vieillit jamais », comme le dit le pape François.

Ambroise Savatier

Source : « bdvoltaire.fr » du 07/04/2013

 

 

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UNE FEMME JALOUSE, PATRICIA, ET DES DETECTIVES DERRIERE L’AFFAIRE JEROME CAHUZAC

Jérôme Cahuzac a avoué avoir détenu un compte à l’étranger.
Désormais mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale, l’ex-ministre est-il victime de ses mauvais rapports avec sa future ex-femme, Patricia ?
Jérôme Cahuzac, accusé par le site « Mediapart » d’avoir possédé un compte occulte en Suisse, est désormais mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale.
Après avoir été entendu, mardi 2 avril, pendant 1h30 par les juges du pôle financier du Tribunal de Grande Instance de Paris, « Jérôme Cahuzac a avoué avoir possédé un compte à l’étranger » sur son blog, s’excusant d’avoir été « pris dans une spirale du mensonge ».
Jérôme Cahuzac avait été contraint de quitter le gouvernement le 19 mars 2013 après l’ouverture d’une enquête judiciaire à son endroit.
« Un enregistrement sur lequel un homme affirme, embarrassé, avoir un compte en Suisse en est la cause principale ».
Quelques heures avant la démission du ministre, en effet, on apprenait que la voix enregistrée était « probablement » celle de Jérôme Cahuzac, selon les experts de la police cités par le parquet.
Alors que l’affaire prend une nouvelle dimension, de nombreuses questions se posent, notamment sur les coulisses privées.
Le divorce des Cahuzac, un déclencheur ?
« L’ancien ministre du Budget serait-il victime de sa future ex-femme ? »
Une procédure de divorce a été révélée par le « JDD » le 9 décembre et depuis, la presse a plusieurs fois tenté d’en savoir plus sur l’éventuel conflit que pourrait provoquer la séparation des époux.
« Selon les informations du « Canard Enchaîné », la femme de l’ancien ministre, Patricia Cahuzac, aurait engagé en octobre 2011 des détectives privés »pour enquêter sur son mari.
L’un de ces détectives, Alain Letellier, est toutefois affirmatif : il n’est payé, à l’époque, que pour assembler des éléments qui pourront être utiles pour appuyer les exigences de sa cliente le jour venu.
« En ce qui nous concerne, nous ne nous sommes occupés que d’une banale affaire de divorce » affirme-t-il au « Canard Enchaîné », avant d’ajouter :
« Mais, très vite, nous avons découvert que des officines travaillaient à la recherche d’informations compromettantes ».

L’affaire, qui a désormais valu à Jérôme Cahuzac son portefeuille ministériel est en effet digne d’un polar financier.
Selon les révélations de « Mediapart » que semblent confirmer les aveux de Cahuzac, l’épouse du socialiste n’aurait jamais eu accès au compte en Suisse transféré à Singapour.
Mais selon « Le Canard Enchaîné », Patricia Cahuzac aurait reçu la visite à son cabinet en mai 2012 d’un patient qui n’avait aucun problème de cheveux.
La raison de sa visite : des informations sur le compte suisse de son époux, qu’il mettait à sa disposition contre 3 000 euros.
Toujours selon « Le Canard Enchaîné », Patricia Cahuzac l’aurait alors mis à la porte.
Autre détail qui semble mettre le divorce au cœur de l’affaire : « Mediapart » a mis en avant dans son enquête le travail clandestin d’un fonctionnaire du fisc et un enregistrement longtemps jugé douteux.
Deux éléments qui, selon les spécialistes, n’étaient pas suffisants avant les aveux et l’enquête judiciaire, pour affirmer que Jérôme Cahuzac détenait un compte à l’étranger.
« Il y avait donc d’autres sources et d’autres preuves plus fiables…
Des preuves qui venaient probablement de proches ou de détectives » qui en savaient plus car liées à la procédure conjugale.

Un compte parmi les découvertes des détectives ?
Selon les informations de « Paris-Match », les détectives chargés d’enquêter sur le patrimoine de Jérôme Cahuzac auraient eu accès à certains éléments leur permettant de suivre la piste d’un éventuel compte ouvert à « l’UBS » de Genève.
 » « L’officine » évoquée par « Le Canard Enchaîné » serait rapidement arrivée à contacter Rémy Garnier », inspecteur des Impôts à la retraite, l’auteur d’une lettre de dénonciation évoquant la possession d’un compte occulte en Suisse par le ministre du Budget.
Un compte qui lui aurait permis, selon Rémy Garnier, de ne pas déclarer cet argent au fisc français.
« Mediapart » affirme de son côté qu’ »Alain Letellier, l’un des détectives engagé par Patricia Cahuzac, a été entendu comme témoin par les enquêteurs », il y a trois semaines.
Selon le site d’informations, à l’origine de l’affaire, Patricia Cahuzac lui aurait bien parlé de ce fameux compte, mais, elle, affirme de son côté ne pas se souvenir de cette conversation.
Quoi qu’il en soit, la découverte de l’enregistrement par la presse s’est faite alors que la procédure de divorce entre l’ancien ministre et son épouse s’ouvrait à peine.
Coïncidence ?
En tout cas, le « timing » est étonnamment très embêtant pour Jérôme Cahuzac…

Un divorce pas vraiment « banal »
A l’époque de l’enquête, le socialiste était alors un président de la commission des finances de l’Assemblée Nationale très en vue, favori pour assurer des hautes fonctions dans un éventuel gouvernement Hollande.
« L’homme politique, décrit comme talentueux et ambitieux par ses proches, a rapidement fait fortune grâce à ses activités de chirurgien. »
Avec son épouse, dermatologue de métier, ils ont accumulé ensemble un patrimoine important avant d’ouvrir une clinique à leur nom, près des Champs-Elysées.
L’affaire, spécialisée dans la greffe des cheveux, marche très bien.
Les stars du « show-bizz » et de la politique sont nombreuses à venir s’offrir ses services.
En 1994, avant que le cabinet n’ouvre, les époux Cahuzac avaient aussi acheté un appartement de 210 mètres carrés dans le VIIe arrondissement de Paris.
Par ailleurs, l’actuel ministre exerçait également dans les années 1990 des très lucratives activités de conseil auprès de laboratoires pharmaceutiques.
« La procédure de divorce n’est donc pas aussi « banale » que ça ».
Le patrimoine en jeu est suffisamment important pour que les dossiers de chacun des époux soient bien préparés et que les avocats recrutés soient de fins connaisseurs des séparations conjugales.
Le « JDD » confirme que Patricia Cahuzac et Jérôme Cahuzac son bel et bien opposés sur le partage de leur clinique capillaire privée ainsi que sur leur appartement, situé rue de Breteuil, à Paris.
De quoi s’interroger encore une fois sur la volonté des deux époux de disposer du maximum d’informations sur leurs situations financières respectives.
« Coïncidence dans ce décor déjà complexe : la personne chargée des intérêts de Patricia Cahuzac n’est autre que Maître Isabelle Copé« , la soeur de Jean-François Copé, la patron contesté de l’UMP.
L’avocate est inscrite au barreau de Paris et dispose d’un cabinet rue de l’Université, dans la capitale.
Va-t-on bientôt ajouter à cette affaire très compliquée des suspicions politiques ?
Pour l’instant, la presse s’est bien gardée de tout amalgame.
Que vise exactement l’enquête menée par les détectives privés ?
Les limiers ont-ils découvert des liaisons extraconjugales ?
« La « presse people » a déjà prêté plusieurs aventures à Jérôme Cahuzac », parfois sans aucun fondement, se basant simplement sur sa réputation de séducteur, allant même jusqu’à annoncer en janvier 2012 un remariage avec une autre femme…
Remariage non avéré.

Les coulisses de l’affaire dans les médias
Malgré sa fermeté à l’Assemblée nationale et dans les médias, Jérôme Cahuzac a toujours été très embarrassé par les écrits de « Mediapart » et la tournure qu’ont pris les événements dès le début de l’affaire.
La presse, qui lui consacre de plus en plus d’articles, a mis au jour les coulisses privées qui sous-tendent les accusations de fraude fiscale.
« L’ex-ministre, qui était par ailleurs l’homme du gouvernement chargé de lutter contre cette fraude fiscale », se dit très affecté auprès de ses proches, d’autant qu’il nourrissait certaines ambitions politiques – il aurait envisagé Matignon – désormais plus que compromises par cette histoire.
Malgré sa démission, Jérôme Cahuzac a longtemps clamé son « innocence » affirmant dans un communiqué rédigé lors de sa démission : « Cela ne change rien, ni à mon innocence, ni au caractère calomniateur des accusations lancées contre moi et c’est à le démontrer que je vais désormais consacrer toute mon énergie ».
L’ancien ministre devra désormais « consacrer toute son énergie » à expliquer pourquoi il a menti à ses proches et aux Français devant l’Assemblée nationale.

Source’ : « lintern@ute.com » du 04/04/2013

 

 

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Merci « Nôtre » François !

A VOULOIR NOYER LE POISSON, IL VA FINIR PAR TOMBER A L’EAU !

Les succès des événements des 13 janviers et 24 mars 2013 révèlent bien des choses, que nombre de nos condescendants médias s’efforcaient, non sans quelque réussite, de détourner, de masquer, voire d’ignorer totalement.
L’opposition de masse face à la loi Taubira laisse à penser que celle-ci n’est pas seule en cause dans le mécontentement grondant et croissant du « bon peuple ».
Ce projet de loi a servi de prétexte, de catalyseur du rejet d’un système dans lequel les Français sont perdus.
Trop de technocratie, trop de chiffres.
On regrette les grandes heures des débats enflammés, quand les hommes politiques étaient plus philosophes qu’experts en statistiques. À croire que nos braves élus n’ont qu’une chose en tête : rassurer les Français quant à leur pitance du mois prochain, leur assurer qu’ils boufferont à leur faim, ces braves gens, et qu’il pourront encore se rassurer, s’évader de leur grisaille devant les anges de la téléréalité.
Qu’on regarde l’intervention de François de jeudi dernier, on y trouvera près de cinquante minutes de questions économiques sur une heure et quart de dialogue.
Déprimant.
On a beaucoup parlé, dans les mêmes médias que ceux évoqués plus haut, de la manifestation des « catholiques ».
Cette affirmation est vraie-fausse.
Fausse parce qu’il suffit de la présence d’une personne non catholique pour que cette manifestation soit autre chose que la procession des Rameaux.
Vraie parce qu’une partie non-négligeable des catholiques (pratiquants du moins) de France était Avenue de la Grande Armée.
Si c’est d’abord en tant que Français que j’étais présent les 13 janvier et 24 mars, c’est en tant que catholique que je voudrais adresser un grand merci à notre Normal national.
Oui, merci, parce qu’il vient de réussir en dix mois ce que vingt ans de curés et d’évêques n’ont jamais réalisé. L’unité de l’Église de France.
Même le « PACS » n’avait pas été aussi bon.
Alors franchement, merci François !
Vous êtes à l’origine d’un souffle nouveau au peuple catholique de France, qui a poussé ses évêques à les suivre dans la rue.
Merci François !
Vous avez redonné un espoir à bon nombre de gens, en leur montrant qu’avec de petits moyens, on peut réaliser de grandes choses.
Merci François ! Vous avez renforcé la foi de dizaines milliers de gens, leur rappelant que la politique, ça n’est pas seulement la gest(at)ion d’un budget, c’est avant tout une organisation de la cité d’après une idée précise que l’on se fait de l’Homme.
Merci François ! Vous avez offert une tribune à la première religion française.
Merci François ! Vous avez créé une soif de combattre chez nombre de nos confrères dans la foi, depuis trop longtemps réfugiés dans une confortable tolérance prétenduement évangélique.
Merci François ! Vous avez rappelé aux catholiques l’image du Christ chassant les marchands du temple, les exemples de sainte colère depuis trop longtemps oubliés.
Merci enfin François ! Vous avez radicalisé, dans le bon sens du terme, les catholiques de France, en leur donnant une chose contre laquelle se battre.

On peut déplorer qu’il faille en arriver jusque là pour obtenir un tel résultat.
On peut se réjouir de cette force nouvelle que vous avez créé, et tâcher de s’en servir.
À chacun d’en décider.
Mon remerciement est mesuré, puisqu’il ne s’adresse pas qu’à vous.
Vous fûtes grandement aidé, en effet, notamment par les sorties ahurissantes de la porte-parole de votre gouvernement, dont la présence à ce poste doit plus tenir à ses qualités plastiques, par ailleurs remarquables, qu’à la pertinence de ses analyses, notamment vis-à-vis de la religion catholique.
Mais quand même, force est de reconnaître que vous y avez mis du vôtre !
Alors… Merci François !

Arsène Dupouilloie

Source : « NDF.fr » du 03/04/2013

Je ne lui dis pas merci, pour ma part, car nous n’avons pas eu l’honneur de recevoir ses voeux pour Pâques, en France fille aînée de l’Eglise, alors qu’il s »est fendu d’un « beau » discours envers les musulmans à la fin de leur carême.
Où est l’égalité, où est la prétendue laïcité de notre République ?
On caresse dans le sens du poil TOUT le monde, même quand ce n’est pas en période électorale !

 

 

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Ni Fille, Ni Garçon…? ?

 

Ni Fille, Ni Garçon...? ? dans Famille bbaoc

 

« Monsieur » Vallaud-Belkacem, ministre de la Propagande…

C’est une de ces nouvelles qui, au mieux, défilent discrètement en bas d’écran sur les chaînes censées informer.
On la lit distraitement, et puis on passe à autre chose, comme tout le reste.
Jeudi dernier, Brigitte Grésy et Philippe Georges – membres de l’Inspection générale des affaires sociales – remettaient au ministre de la Propagande Najat Vallaud-Belkacem leur rapport (PDF) sur « l’égalité entre les filles et les garçons dans les modes d’accueil de la petite enfance ».

Rapport de 150 pages écrit dans une langue si lourde qu’aucun être ne saurait s’y frotter sans un gros fond de perversité.
L’astuce est bien pratique car, derrière son titre gentillet et son vague objectif avoué de « lutte contre les stéréotypes dès le plus jeune âge », on ne trouve rien d’autre dans ce rapport qu’une épouvantable entreprise de formatage d’un homme nouveau.
Tout le monde a entendu parler de la « théorie du genre », ce postulat né dans des cerveaux à l’évidence malades, qui prétend qu’un homme est potentiellement une femme qui s’ignore, et inversement.
« Monsieur » Najat Vallaud-Belkacem y croit fermement.
Pour lui ou elle – difficile de faire la différence – une fillette est le produit d’une manipulation sociale qui, par de subtiles incitations, l’enferme dans un rôle prédéterminé de future mère, sur lequel la nature n’a aucune sorte d’influence.
Pour les libérer de ce qui ressemble bel et bien à un odieux complot millénaire contre la femme, il convient donc, dès le plus jeune âge, d’agir pour que filles et garçons puissent librement choisir de devenir ce que « monsieur » Vallaud-Belkacem a décidé qu’ils seraient. Ainsi, sous le regard émerveillé du ministre fantôme George Pau-Langevin (Video), les petits Kevin pourront plus tard s’épanouir en tant que puéricultrices, et les petites Jennifer comme dockers ou CRS.
Le monde sera alors définitivement libéré du joug patriarcal, il n’y aura plus ni homme ni femme, ou plutôt, les hommes seront des femmes à part presque entière, et les femmes, des hommes.

L’histoire serait comique si ce chantier n’était déjà très concrètement lancé en France.
Outre les élucubrations de « monsieur » Belkacem et ses commandes de rapports qu’on imagine aussi coûteux que farfelus, l’idéologie délirante du « gender » entre peu à peu dans la législation française.
Par un amendement proposé par le député PS Julie Sommaruga, la loi Peillon de « refondation de l’école républicaine » prévoit effectivement l’enseignement obligatoire de la théorie du genre dès six ans.
Les suites données au rapport remis pour la forme au ministre Belkacem sont courues d’avance : des directives seront clairement données, et les personnels de crèches formés dans le but de « libérer » les enfants de leurs « stéréotypes sexués ».
Cette théorie n’a du reste pas attendu l’arrivée au pouvoir des socialistes pour être diffusée :
Elle est enseignée depuis 2010 dans les lycées en cours de SVT, et certaines crèches sont déjà passées de la théorie à la pratique…
Si, pour le professeur Jean-Paul Brighelli, l’école est depuis longtemps devenue une fabrique de crétins, on peut supposer qu’elle ne tardera pas à apparaître de surcroît comme une effrayante couveuse à détraqués.
Tout cela au nom de l’égalité, bien sûr : égalité du peuple devant l’imbécillité criminelle de ses dirigeants.

Reste toutefois un obstacle au projet des « genristes », obstacle que souligne le rapport Grésy/Georges : la famille.
Ces familles que l’État n’hésite pas à molester lorsqu’elles défilent, unies – enfants, parents, grands-parents – le dimanche après-midi sont en effet la cause de la « dispersion de la population cible » de la propagande « genriste », comme le déplore le rapport :

« (…) Nombre d’enfants de cette tranche d’âge sont élevés quasi exclusivement par leurs parents ou un membre de leur famille (63 %, soit 1.500.000 enfants) et « échappent » ainsi à l’influence d’une action publique. »

Le totalitarisme à la française aurait-il donc encore quelques failles ?

François Delaître

Source : « bdvoltaire.fr » du 03/04/2013

 

Ils sont vraiment devenus fous et ne cherchent qu’à rendre les enfants, nos enfants, de plus en plus crétins et asexués…Lamentable !!

Jacky

 

 

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Réveil De Nos Sages ?

 

Réveil De Nos Sages ? dans Famille logo-e1373996675722

 

LE SENAT INFLIGE UN SOUFFLET AU GOUVERNEMENT

Le Sénat, majoritairement à gauche, a adopté à la quasi-unanimité une proposition de loi UMP prévoyant le versement aux services d’aide à l’enfance des allocations familiales et des allocations de rentrée scolaire des familles ayant perdu la garde de leurs enfants.
C’est une première.
Mercredi soir, le Sénat a adopté à la quasi-unanimité une proposition de la loi UMP, alors que la ministre de la Famille, Dominique Bertinotti, y était farouchement opposée.
Le texte, déposé le 6 juillet 2012 par les sénateurs UMP Christophe Béchu et Catherine Deroche, prévoit la suppression de l’allocation de rentrée scolaire et la suspension d’une majeure partie des allocations familiales aux familles qui ont perdu la garde de leurs enfants par décision de justice.
Une proposition de loi similaire avait été déposée en octobre par le sénateur PS Yves Daudigny.
Le Code de la Sécurité sociale prévoit déjà que les allocations familiales soient versées à l’aide sociale à l’enfance si un enfant est retiré à ses parents.
Mais la loi indique que le juge peut toutefois maintenir l’allocation, si les familles «participent à la prise en charge morale ou matérielle de l’enfant, ou en vue de faciliter son retour dans son foyer».

Versement limité à 35% des allocations
«Force cependant est de constater que le principe est devenu l’exception dans la pratique, alors même que la grande majorité de ces enfants est retirée à leurs parents pour des raisons de maltraitance et de négligence grave», indiquent les deux sénateurs UMP dans leur proposition de loi. Dans sa version initiale, le texte prévoyait la suppression totale ou partielle du versement de l’allocation familiale, ainsi que de l’allocation de rentrée scolaire, «en appliquant le principe “absence de charges, absence de ressources”».
De même, le juge ne pouvait plus décider lui-même le maintien des allocations: seul le président du conseil général pouvait décider, «au vu d’un rapport établi par le service d’aide à l’enfance».
Cette disposition a été retirée du texte final.
La proposition de loi a été adoptée à une majorité écrasante – 330 voix contre 16 – , et même durcie par rapport à sa version originale.
Cette dernière prévoyait que le juge pouvait maintenir totalement les allocations ; désormais, ce versement ne sera plus que partiel, à hauteur de «35% de la part des allocations familiales dues pour cet enfant».
Un amendement, déposé par le sénateur PS Yves Daudigny, prévoit néanmoins une «période transitoire de 3 mois» après la décision de justice avant de procéder à la suspension partielle des allocations, «afin d’éviter un choc, d’autant que l’enfant peut dans ce délai retourner dans sa famille».

La ministre lâchée par la majorité des élus socialistes
La séance a été particulièrement houleuse.
«Les conseils généraux financent les frais des 150.000 enfants pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance, pourtant 85 à 90% des familles biologiques continuent à toucher la totalité des allocations familiales et de rentrée scolaire», a dénoncé le sénateur Christophe Béchu, soutenu par plusieurs présidents de conseils généraux présents dans la salle.
«Vous parlez de moralisation, d’humanisme.
Où est l’humanisme quand on enfonce encore un peu plus les familles?» a répliqué la ministre de la Famille, en s’appuyant sur l’avis d’associations comme ATD-Quart monde.
Dominique Bertinotti n’a cependant pas trouvé le soutien attendu de ses confrères socialistes.
«Je crains fort que la position du gouvernement ne s’explique, non par l’influence de la haute administration, mais par la crainte de contrarier une association en particulier et de son écho médiatique.
Le législateur doit assumer ses choix, qui ne sont motivés que par le souci de l’intérêt général», a lancé le sénateur PS Alain Richard, tandis qu’un autre sénateur socialiste, Ronan Kerdraon, a souligné sa «fierté de voter cette mesure de bon sens et d’équité, qui met en cohérence nos idées et nos actes».
Le groupe communiste a également soutenu la proposition de loi.
Au final, seul le groupe écologiste et quatre élus socialistes ont voté contre le texte.
«Il y a des jours où on peut être fier du Sénat», a conclu Jean-Pierre Raffarin.

Un «mauvais signal» pour Bertinotti
Interrogée par « Europe 1″, la ministre de la Famille estime que le vote du Sénat est «un mauvais signe donné à l’égard des familles qui sont déjà en très grande difficulté.»
«Il faut un vote qui aide réellement les enfants et les familles, et qui ne soit pas des réponses strictement financières», estime-t-elle en évoquant le passage du texte de loi à l’Assemblée nationale.
«Il ne faut plus être dans la stigmatisation des familles précaires (…) Je fais confiance à la sagesse des députés.»

Source : « le figaro.fr » du 28/03/2013

Ce sont plutôt les sénateurs qui doivent faire preuve de « sagesse » en raison de leur statut et ils l’on bien prouvé cette fois.
C’est de bonne augure pour leur prochain vote et nous souhaitons vivement qu’ils seront aussi lucides quand ils se prononceront contre la disparition de la famille naturelle !

 

 

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Couleurs Prismatiques

ET CERTAINS NIENT LE RACISME ANTI-BLANC, LE RACISME ANTI-FRANCAIS !

Certains journalistes se sont émus d’avoir vu Alain Jakubowicz s’illustrer dans la dénonciation du racisme anti-blanc , racisme anti-blanc qui n’existerait pas et qui serait un fantasme d’extrême droite.
Le terme de racisme anti-français serait peut-être plus juste, car bien souvent, le fondement de ce racisme est plus la haine de la France que la haine de la couleur blanche.
Mais peu importe au fond.
J’affirme que ce racisme est le plus violent sévissant en Île-de-France.
Pour ne solliciter que mes souvenirs personnels, je me rappelle le temps où, collégien, lors des récréations, les doux jeux de Gestapo (rebaptisée depuis lors « hagra », prononcez « ragla »), d’ « aveuglement » et de « petit pont massacreur » étaient monnaie courante. Bizarrement, les agresseurs étaient toujours des chances pour la France et les victimes, toujours des souchiens.

Faut-il également rappeler la banalisation des insultes type « sale Français », « sale gaulois », « sale gwer » ou « sale babtou » ?
Faut-il aussi dresser la liste des groupes de rap grand public ayant prôné ouvertement la haine de la France ?
Faut-il évoquer toutes ces « Marseillaise » sifflées ?
Faut-il montrer les images du drapeau français de l’Arc de Triomphe sur lequel on tira à coup de fusil à pompe lors du fameux match Algérie-Égypte ?
Couleurs Prismatiques dans Famille racisme-anti-blancs-300x133

Le racisme anti-blanc, en plus d’être une réalité, est une évidence.

Le négationnisme politiquement correct ne sert donc à rien : la réalité reste la réalité.
Habitués que nous sommes à l’orwellisation, nous n’arrivons même plus à déceler toute la dose de folie contenue dans ce négationnisme bien-pensant.
Car posons cette simple question : pourquoi le racisme anti-blanc n’existerait-il pas ?
Pourquoi cette passion funeste qu’est le racisme serait-elle réservée aux blancs ?
Suffit-il de ne pas être blanc pour être immunisé contre le vice ?
On nage en plein délire…

Sur le plateau d’ »On n’est pas couché », le pauvre Laurent Obertone fut accusé de mille maux par Aymeric Caron, pour avoir traité de la question dans son fameux livre, « La France Orange Mécanique ».
Quelques instants auparavant, ce même Caron avait également affirmé bien connaître la banlieue, pour s’y être rendu à de nombreuses reprises afin d’y faire des reportages (en tant que grand reporter ?).
C’est pourquoi, à la place de Laurent Obertone, nous aurions répondu à son procureur bobocrate ceci :
« Monsieur Caron, puisque vous êtes un fin connaisseur de la banlieue, sauriez-vous expliquer au téléspectateur ce qu’est la ragla ? »

Adrien Abauzit

Source : « bdvoltaire » du 24/03/2013

Précisons que l’absence de couleur est tout simplement le noir

 

 

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De La Mauvaise Graine

 

De La Mauvaise Graine  dans Famille peur-300x133

 

A PEINE AGE DE QUATORZE ANS ET DEJA CERTAIN DE SON IMPUNITE !

Je recevais hier la visite d’un inspecteur de la brigade des mineurs qui venait m’interroger sur une affaire de viol et de racket dont j’avais été partiellement témoin.
En décembre dernier, je sortais de l’ascenseur de mon immeuble lorsque je vis 5 ou 6 gamins d’environ 13 ans, des collégiens, qui examinaient les noms des boites aux lettres et qui se précipitèrent pour s’engager dans l’escalier profitant de l’ouverture de la porte codée.
Instinctivement, je leur demandai où ils se rendaient et ils me répondirent en désignant l’un deux : il cherche son père, il habite au 3ème étage.
Comme nous avons été cambriolés plusieurs fois et qu’une voisine âgée a été dévalisée dans le hall, j’imaginais alors que les gamins venaient repérer les lieux pour le compte de plus grands.
Gentille, je montais me renseigner auprès de mes voisins qui me dirent ne pas avoir de grand fils.
Je leur demandai aimablement de quitter les lieux et comme ils refusaient, je du hausser le ton jusqu’à menacer d’appeler la police tandis que le plus grand en taille, un noir visiblement chef de la bande me défiait en me faisant des gestes obscènes et en attrapant son sexe à peines mains.
Le groupe comprenait deux noirs, deux maghrébins et un portugais, me semblait-il.

J’ai donc appelé la police qui n’a pas tardé à arriver et a aligné les gamins contre le mur de l’immeuble pour procéder à des vérifications.
Le petit blanc s’est alors mis à pleurer, il semblait désespéré et j’ai attiré l’attention d’un policier sur lui en faisant remarquer qu’il semblait contraint par les autres et que, visiblement, quelque chose ne tournait pas rond.
Dans ce court récit, il est à noter que cette graine de voyou ne craignait pas les forces de l’ordre, que leur arrivée imminente la faisait rire, que le rappel à l’ordre et à la loi glissait sur eux comme l’eau sur les plumes d’un canard et que si je parvins à les faire sortir de l’immeuble, ce ne fut que grâce à la présence de mes grandes chiennes qu’ils craignaient plus qu’un uniforme de la République.

Quatre mois plus tard, un inspecteur de la brigade des mineurs vient me demander des précisions car le garçon blanc, un petit portugais que nous appellerons Sergio, était retourné voir la police pour dire qu’il avait peur car il venait de croiser la bande qui le rackettait et qui l’avait violé pour le terroriser afin de le contraindre.
L’inspecteur m’expliqua que, poursuivi par le grand noir et son gang, il s’était réfugié dans le hall de mon immeuble en prétendant qu’il y habitait afin de semer leur trace.
Bonne chose pour Sergio, on le prenait au sérieux et la brigade des mineurs menait l’enquête.
Bien, mais pour quel résultat ?
Que risque un voyou de 14 ans ?
Et qui va protéger au quotidien le petit Sergio qui vit dans la terreur et qui a sans doute été déjà traumatisé pour la vie ?

La vie dans l’Afrique-à-Paris
Dans mon quartier qui est peuplé très majoritairement d’immigrés hébergés dans des HLM qui constituent l’essentiel de son urbanisation et dont le nombre ne cesse de croître avec l’aménagement des périphéries intra muros de Pantin et d’Aubervilliers, les maghrébins et les afro musulmans sont sur représentés.
Dotés de familles très nombreuses surtout, pour les Africains, du fait de la polygamie très répandue dans l’Afrique-à-Paris, ils n’ont pas les moyens intellectuels ni la volonté d’élever correctement leurs enfants qui traînent dans les rues dès l’âge de 5 ans sous la surveillance de plus grands de 8 ans.
Vers 9 ans, ils commenceront à faire le chouf (le guet) pour les plus grands et seront en stage de délinquance.
Comme me l’avait un jour confié l’un de ces petits jeunes arrêté pour vol d’ordinateur : j’ai toujours vu les grands de ma cité faire ça depuis que je suis tout petit.
Et si les petits comme les plus grands traînent dans les rues ou tiennent les murs des halls d’immeuble c’est tout simplement parce que la vie dans les appartements surpeuplés est insupportable.
Dans un 6 pièces peut loger une vingtaine de personnes, les différentes épouses, les enfants des différents lits mais aussi des parents, des cousins, des amis.
On n’y prend jamais de repas en commun, aucun enfant n’y possède un espace personnel pour faire ses devoirs, jouer et, a fortiori lire.
Le père, souvent à la retraite quand les enfants naissent, maltraite ses jeunes épouses et impose à sa nombreuse progéniture le dialecte d’origine et les coutumes du village.
Les enfants des différents lits se tapent dessus, les mères crient et se disputent entre elles.
Bref, c’est l’enfer au quotidien que subissent ces enfants dès leur plus jeune âge.
Ils ignorent le calme, le respect et la gentillesse.
Mon inspecteur de la brigade des mineurs ignorait ces détails mais, en partant, il me dit, malgré son devoir de réserve « ça va empirer ».
Et quand un professionnel du maintien de l’ordre et de l’application des lois le dit, c’est que c’est vraiment vrai de vrai.

Dernièrement ont été évoquées les modalités de versement des allocations familiales et des attributions de logements sociaux qui sont des encouragements explicites à la délinquance car elles ne sont pas soumises au respect de nos lois.
Les allocations familiales devraient être allouées du premier au troisième enfant car, en France nous considérons qu’avec des moyens moyens, on ne peut élever correctement que trois enfants.
A partir du quatrième, les prestations sociales devraient être dégressives afin de renvoyer les parents à leurs responsabilités.
Pour les mêmes raisons, les logements sociaux devraient être soumis à l’obligation du respect des lois de la république sous peine d’expulsion.
Tout le monde a pu observer que les quartiers et les cités sont des nids de délinquance et de criminalité.
Cette semaine, l’attaque du RER D s’est produite au niveau des cités HLM de Grigny au sein desquelles les criminels ont trouvé refuge.

Je n’oublierai jamais l’arrogance, la grossièreté, la méchanceté et l’assurance du gamin noir de 14 ans qui me faisait des gestes obscènes.
Ce n’était pas un enfant, c’était déjà un monstre.
Et il y en a des milliers comme lui qui sont des Youssouf Fofana (l’assassin de Ilan Halimi) en puissance et sont déjà perdus pour les valeurs de la République avec les encouragements de ses dirigeants passés et actuels.

Rose Martin

Source : »ripostelaïque.com » au n°295

 

 

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France ? Pas Connaître .

UNE PETITION POUR QUE DISPARAISSE LA SIMPLE IDEE DE PATRIE, POUR QUE CREVE LA FRANCE

C’est avec la criaillerie de l’enfant « trépignard » que BHL, Yannick Noah, Renaud, Emmanuelle Béart et pléthore d’autres « personnalités » assènent leur mécontentement dans une pétition lancée par SOS Racisme réclamant l’application de ce qui fut l’une des promesses de François Hollande durant sa campagne : le droit de vote des étrangers.
« Nous n’attendrons plus ! », préviennent les insoumis en carton pâte.
Face à ce troupeau désireux de se parer d’impertinence, ma première interrogation fut la suivante :
Pour quelle obscure raison une association de lutte contre le racisme défend-elle avec tant d’ardeur le droit de vote des étrangers ?
N’importe quelle âme armée d’un germe de bonne foi se verrait obligée d’admettre qu’il n’existe pas de lien naturel entre ces deux causes et que l’on peut même en embrasser une et dédaigner l’autre.
En vérité, SOS Racisme s’obstine à les unir pour ériger en vérité incontestable une injuste confusion et nous faire avaler un perfide amalgame :
l’opposition au droit de vote des étrangers est assurément l’expression d’un racisme.

Alors, l’échafaud pour les fachos, la charité pour l’étranger !

L’on argue que ce dernier, après tout, paie des impôts en France.
Encore heureux, suis-je tentée de répondre.
Rien ne me paraît plus évident que celui qui habite une terre et en prélève les fruits apporte contribution à son échelle.
Mais l’on n’aurait pas idée de faire marocain celui qui passe ses vacances à Marrakech sous prétexte qu’il y dépense des sommes considérables et participe à la prospérité nationale.
Et pour cause :
Ne vous en déplaise, nul argent ne peut encore acheter l’attachement à un pays, sa culture et ses usages.
La grande tare du bobo est qu’il voyage suffisamment pour nourrir envers l’étranger une affection aveugle mais qu’il ne se confronte jamais assez aux dures profondeurs du pays et à la simple et farouche réalité : cet individu qui vous accueille chaleureusement pendant quelques jours ne supporterait pas que vous importiez votre culture toute l’année durant et vous-même auriez peut-être les nerfs en charpie et la volonté de rentrer chez vous au bout de quelques mois en terre inconnue.
Ce n’est donc jamais sans peine que l’on fait d’un pays sa demeure.
Et si l’étranger qui vit en France et y réside toute l’année est bien plus qu’un touriste, il n’est pas encore un citoyen.
C’est la nationalité qui scellera cet attachement au pays et c’est l’acquisition méritée des droits inhérents à cette dernière qui lui conférera toute sa valeur.
Voyez ces quartiers bardés de gens qui ne savent plus ce qu’est la France et songez à l’absurdité que serait d’ajouter un peu de bois à l’incendie, de tracas au désastre.

« Nous n’attendrons plus ! », avertissent les signataires de la pétition. Soit.

Les 63% de Français opposés à cette proposition de loi non plus, ne vous en déplaise !

Altana Otovic

Source : « bdvoltaire.fr »

 

 

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Erreur Sur Le Coupable.

POURQUOI LE RACISME ANTI-BLANCS EST-IL DESORMAIS AU COEUR DU COMBAT DE LA LICRA ?

Comme il l’indique dans « Sale Blanc ! Chronique d’une haine qui n’existe pas », Gérald Pichon explique qu’après avoir été le grand tabou des médias et des politiques le racisme anti-blancs devient désormais l’objet d’une récupération politicienne mais aussi par des associations « antiracistes ».
Une récupération dont les vraies victimes de cette haine, les Français de souche européenne, feraient les frais…

Le 47ème congrès de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) sera consacré cette année à la « Nouvelle Donne contre le racisme et l’antisémitisme ».
Nouvelle donne car, comme l’explique son président, « Alain Jakubowicz », le combat antiraciste doit s’adapter « à l’évolution de la société » avec la fin de l’idéologie antiraciste de l’après guerre qui a formaté plusieurs générations élevées « avec l’idée que les minorités étaient consubstantiellement victimes » et « que les racistes et les antisémites étaient blancs, chrétiens et de droite.
Tout ça a complètement explosé » (Actualité juive n°1245).

Le raciste était forcément français/blanc
La Licra s’apprête donc à opérer un virage important dans ses convictions idéologiques, elle dont l’ancien président, Jean Pierre-Bloch, déclarait en 1988 que « s’il s’agit de crimes, il y a en effet deux vitesses : quand le travailleur immigré tue un Français, il ne le tue pas parce qu’il est français et blanc mais parce qu’il veut le voler.
Quand un Français tue un immigré, il le tue parce qu’il est arabe ou immigré.
Et c’est là le racisme » (La France et ses immigrés, Ménie Grégoire).
Il figeait ainsi pendant des décennies sur les tables de lois de la pensée unique, la vision manichéenne du Blanc forcément raciste et des extra-Européens forcément victimes.

La Licra s’adapte au glissement politique vers la droite de la communauté juive
Se déclarant désormais apolitique et ouverte à tous, la Licra est la continuité de la « Ligue internationale contre l’antisémitisme » (LICA)- le changement de nom date de 1979 – « un groupement juif à vocation unitaire fortement ancré à gauche » (Des hommes libres : Histoires extraordinaires de l’histoire de la Licra, Jean-Perre Allali-Haim Miscant).
Mais à mesure que la communauté juive a glissé vers la droite, la Licra s’est adaptée à cette nouvelle donne, quitte à changer son fusil d’épaule en dénonçant non plus l’antisémitisme d’extrême droite, mais celui arabo-musulman et le silence complice de la gauche.

L’électrochoc de la seconde Intifada
Jusqu’à la fin des années 1990, la communauté juive a « toujours massivement soutenu la gauche : 43% des juifs votent pour les socialistes, 1% pour l’extrême gauche, 41% se définissaient au centre et 14% de droite, enfin 1% d’extrême droite. » (OPA sur les juifs de France, Cecilia Gabizon-Johan Weisz).
La deuxième Intifada en octobre 2000 se solde par 120 actions violentes (synagogues incendiées, agressions, etc) contre des cibles juives (en 1999 : 9).

La communauté juive se sent abandonnée face aux musulmans
Plus que la violence, c’est le silence de la classe politique de gauche qui entraîne un sentiment d’abandon de la communauté juive, se sentant trahie au profit des Arabo-Musulmans.
L’idée est que le rapport du nombre jouerait en la défaveur des juifs de France.
« Le côté démographique ne sera pas à notre avantage.
Est-ce qu’on veut se battre contre des gens cent fois plus nombreux que nous ?
Est-ce que nous devons subir le fait qu’il y a cinq, sept voire dix millions de musulmans en France », déclare Serge Hajdenberg, président-fondateur de Radio J en 2004 lors d’une conférence sur « l’avenir des juifs de France » (OPA sur les juifs de France, Cecilia Gabizon-Johan Weisz).

La recherche de nouvelles alliances : Occident contre islamistes
Au début des années 2000, une partie de la communauté juive va chercher de nouvelles alliances auprès de la droite, voire même de l’extrême droite.
Au nom de la lutte contre l’islamisme (« ici comme en Israël ») et de la défense de l’Occident (Europe+Israël+Etats-Unis), de nouvelles personnalités vont dépasser par la droite les instances communautaires et obtenir une écoute attentive de la part des juifs des classes populaires.

Le rôle de Gilles-William Goldnadel
« Gilles-William Goldnadel » est l’une d’entre elles.
Issu des milieux souverainistes et s’assumant en « juif de combat » qui « défend Israël de manière tribale », il va faire converger la lutte contre l’antisémitisme à la lutte contre le racisme anti-blancs.
Pour l’auteur de Réflexions sur la question blanche : Du racisme blanc au racisme anti-blanc, « Israël, avec Tsahal, est devenu pour son malheur médiatique le dernier des maudits Blancs.
Un Blanc au carré !
Le drame du Juif, c’est sa boiterie face à l’histoire : à l’époque du nationalisme triomphant, il était apatride, et voilà qu’à l’heure du “dénationalisme” il est celui qui défend bec et ongles un Etat-nation occidental.
L’anachronisme juif !
Là est le vertige : j’ose suggérer que, pendant que le Blanc se faisait juif par tropisme victimaire, le Juif – l’Israélien et, par procuration, tous les autres -, se faisait blanc. »

Un mouvement sioniste de gauche lance le débat médiatique sur les « ratonnades anti-Blancs »
En mars 2005, les manifestations lycéennes en plein cœur de Paris sont attaquées par des bandes ethniques agressant et lynchant des manifestants à cause de la blancheur de leur peau.
Le nombre de victimes comme la violence des agressions obligent, pour la première fois, les médias, comme le quotidien Le Monde, a évoqué ce tabou.
Pour dénoncer ces « ratonnades anti-blancs », le mouvement « juif, sioniste et socialiste » Hachomer Hatzaïr et la radio communautaire Radio Shalom lancent un appel signé par plusieurs personnalités pour dénoncer le fait que « des lycéens, souvent seuls, sont jetés au sol, battus, volés et leurs agresseurs affirment, le sourire aux lèvres : “parce qu’ils sont Français”.
On a parlé de David, on a parlé de Kader mais qui parle de Sébastien ? »

Pourquoi cette prise en compte de la haine antiblanche ?
Voici par ordre d’importance les motivations poussant les instances communautaires à faire cet « aggiornamento » idéologique :
1-Garder une crédibilité face au caractère massif du phénomène de la haine antiblanche
2-Pour contrecarrer le sentiment d’abandon et face à l’éclatement communautaire français, chercher des alliés.
3-Associer Israël. Faire passer cette idée : les Israéliens et les Gaulois ont le même ennemi.

Gérald Pichon

Source : « fr.novopress.info » du 19/03/2013

Les évolutions n’ont pas été celles qui étaient prévues et maintenant la baguette s’est échappée des mains de l’apprenti-sorcier !
Vite, il faut que la girouette se tourne dans le sens du vent, sans faire de bruit.
Point Important, la LICRA en France n’est pas tout le peuple Français, les Israélites de France ne sont pas Israéliens.
Avons-nous oublié que nous faisons partie des Etats-Unis d’Europe…de la vieille Europe non mondialiste ?

 

 

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Format Diversifié

PROPAGANDE POUR LA DIVERSITE DANS LES RESSOURCES HUMAINES EN ALSACE

« Label », « Charte de la diversité», « discrimination », « l’égalité des chances et de la citoyenneté », « CRAN », « SOS RACISME », « critères », « guide des bonnes pratiques », « HALDE », « accords de la diversité » : voilà certains termes que vous pourrez dénicher sur le nouveau portail « www.diversite-alsace.eu » lancé en ce début d’année.

Le ton est tout de suite donné :
« Bienvenue sur le site Diversité Alsace ».
En résumé, pour bien recruter, il faut de la D-I-V-E-R-S-I-T-E !
A une certaine époque, pas si lointaine que cela, en matière de ressources humaines on se basait sur des compétences, un savoir-faire, des qualifications, etc .
Désormais, l’un des points primordiaux, voir cruciaux, pour intégrer une entreprise est finalement votre origine ethnique.
On appelle cela « l’Egalité des chances ». Une chance, mais pour qui ?
L’entreprise qui veut se donner bonne conscience, qui veut faire aussi bien que son voisin, son concurrent, soucieuse de son image, voire même plus, tout ceci au nom d’une conformité, d’un formatage des esprits, d’une pseudo éthique, bref d’un politiquement correct.
Ainsi, on instaure une Charte au sein d’une entreprise, sorte de guide de bonne conduite pour montrer aux futurs postulants que leur place est bien là et non ailleurs.
Une fois de plus, il faut se plier à la norme, à un diktat de la pensée unique !
Pour vous aider à faire « le bon choix », on vous assomme de guides et outils dans la rubrique « La diversité en actions », afin d’être sûr d’user, et non d’abuser, des bonnes pratiques en matière d’embauches.
Encore faut-il pouvoir parvenir à bout d’une telle lecture.
Un peu plus, et on se croirait dans l’excellent « 1984 » d’Orwell.
Visionnaire ?

Attention, si vous ne rentrez pas dans le moule de la dite diversité, Big Brother veille et est là pour vous remettre dans le droit chemin.
A force de mettre en avant les « minorités visibles », d’imposer des quotas dans le quotidien des Français de souche, on est en droit de se demander qui finalement est réellement discriminé…

Un thème abordé par Gérald Pichon dans son livre « Sale Blanc » !

Source : « fr.novopress.info » du 17/03/2013

Pauvres jeunes qui ne pourront plus redoubler et ne sauront jamais lire…remarquez, il y aura toujours des images !

 

 

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Jasmin Fané

LA MEMOIRE DES EGYPTIENS EST AUSSI MOUVANTE QUE LEUR NIL, AUSSI FUGACE QUE LEUR JASMIN !

Quand les révolutions ne tiennent par leurs promesses, quand les lendemains déchantent au lieu de chanter à tue-tête, que les salauds d’hier sont détrônés par ceux d’aujourd’hui vu que les magouilleurs prospèrent toujours sur la misère humaine, on cherche à côté les coupables.
Souvent un pauvre bouc nommé « émissaire » susceptible d’endosser sur son poil laineux tous les péchés du monde.

En l’occurrence, il s’appelle Champollion.

Savant né le 23 décembre 1790 à Figeac, dans le Lot, et mort le 4 mars 1832 à Paris.
Égyptologue entre les égyptologues, il disait :
« Je suis tout à l’Égypte, elle est tout pour moi. »
Ben oui, mais il se trouve que l’Égypte aujourd’hui n’en veut plus.
Depuis qu’elle s’est révolutionnée, Champollion l’insupporte.
Au point que le ministère égyptien des Antiquités s’apprête à demander à Madame Filippetti, ministre français de la Culture, le retrait de la statue du grand homme qui trône depuis 138 ans dans la cour du Collège de France.

D’autant qu’il pousse rarement la porte de ce prestigieux collège, en quoi, se demande le Français de base, la statue de Champollion signée Bartholdi défrise-t-elle les Égyptiens sous leur « tarbouche » ?
Eh bien, voyez-vous, c’est que l’homme, penseur réflexif à la Rodin, a le pied gauche posé sur une effigie de pharaon.
Raison pour laquelle la Fédération de la Jeunesse révolutionnaire dénonce « une insulte à la civilisation égyptienne, symbole de l’arrogance colonialiste occidentale ».
Et tout le monde là-bas de lui emboiter le pas : syndicat des archéologues et Mouvement du 6 avril.

Bref, déboulonnons Champollion et l’Égypte sortira de sa chienlit.

Vous savez quoi ?
Les Égyptiens nous emmerdent.
Quoi qu’on en pense, sans l’expédition de Bonaparte et la description de l’Égypte qu’en rapportèrent les savants qui l’accompagnaient, il n’y aurait tout simplement pas d’égyptologie.

Jasmin Fané  dans Famille napoleon-egypte-300x133

Si Champollion n’avait pas déchiffré la Pierre de Rosette, ils n’auraient aucune idée de leur histoire.
Si les Anglais, les Français et, dans une moindre mesure, les Allemands ne s’étaient pas ruinés pour banquer les fouilles, ils ne sauraient même pas à quoi ils ressemblaient, leurs pharaons !
Savent-ils seulement que leurs archéologues ont été formés dans nos écoles, à commencer par le ministre des Antiquités en question, doctorant en égyptologie de l’Université Lyon-II ?
Savent-ils qu’ils doivent à Gaston Maspero le musée du Caire ?
Et qui, tout récemment, a financé les recherches ADN sur les momies de la Vallée des Rois pour établir la généalogie de Toutankhamon ? Qui a payé l’étude au scanner – prêté par Siemens – des vingt momies qui dormaient au Musée des Antiquités égyptiennes du Caire ? L’Europe, bien sûr.

Alors, amis Égyptiens, vous savez ce qu’elle vous dit « l’arrogance colonialiste européenne » ?
Retournez sur les bancs d’une véritable école et apprenez l’histoire !

Marie Delarue

Source : « bdvoltaire.fr » du 18/03/2013

Ils n’ont même pas la reconnaissance du ventre, ils ont les idées courtes mais les dents longues !

 

 

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Promis, Juré !

FRANCOIS HOLLANDE ENTERRE LA RATIFICATION DE LA CHARTE DES LANGUES REGIONALES FRANCAISES

« Je ferai ratifier la Charte des langues régionales et minoritaires ».
Cet engagement du candidat François Hollande, le président François Hollande vient d’y renoncer.
Une bonne nouvelle pour les jacobins de tout poil.
Une grosse déception pour ceux qui avaient cru naïvement que « lui président » respecterait ses engagements.
Alors qu’un projet de loi de révision constitutionnelle était prévu afin de permettre la ratification de la Charte européenne signée par la France le 7 mai 1999, celui-ci était absent de l’ordre du jour du Conseil des ministres de mercredi dernier.
Raison invoquée : l’avis négatif émis par le Conseil d’État sur ce projet de loi constitutionnelle.
Les avis du Conseil d’État n’étant pas publics, on ignore la teneur des arguments invoqué par la haute juridiction administrative.
On ignore également la teneur de l’avant-projet de loi, qui n’a pas été communiqué au Parlement.
Il serait paradoxal en effet que le Conseil d’État invoque l’inconstitutionnalité du projet de loi, alors que celui-ci vise justement à modifier la Constitution pour permettre la ratification de la Charte.

Cette décision de l’Elysée a créé un gros malaise dans les rangs de la majorité.
Jean-Jacques Urvoas, député (PS) du Finistère et président de la commission des lois, a fait part de son « irritation » :
« Je suis désarçonné et interrogatif mais je n’abandonne pas mon objectif » (Le Télégramme, 14/03/2013).
Même son de cloche chez le député du Morbihan Paul Molac (autonomiste) qui a « déploré » la reculade de François Hollande.
Du côté de l’opposition, Marc Le Fur (UMP) déclare dans un communiqué :
« C’est un renoncement de plus qui se base sur une simple “réserve” du Conseil d’Etat.
Pourtant un grand nombre de lois ont été votées alors que le Conseil d’Etat avait émis un avis réservé.
Sur la question des langues régionales, le président Hollande cherche manifestement un prétexte pour ne rien faire.
Ceci attristera les militants du breton et du gallo. »
Le député des Côtes-d’Armor rappelle qu’« à son initiative (et à celle de François de Rugy, NDLR) l’ancienne majorité avait voté l’introduction des langues régionales dans la Constitution.
C’était un grand progrès.
Il faut que la nouvelle majorité en place depuis maintenant près d’un an, fasse son travail.
Elle a fait des promesses.
Il faut les tenir désormais.
En tout cas pour ma part, je continuerai à défendre les langues régionales. »

La palme de la naïveté – frisant le ridicule – revient sans conteste à Aurélie Filippetti.
Le ministre de la Culture venait en effet d’installer, le 6 mars dernier, un « Comité consultatif pour la promotion des langues régionales et de la pluralité linguistique interne ».
Pour Mme Filippetti, la mise en place de ce comité se situait très clairement « dans la perspective, soutenue par le président de la République, de la ratification de la charte européenne des langues régionales OU minoritaires ».
Le comité a – avait – en effet « vocation à éclairer les pouvoirs publics sur les modalités d’application des engagements souscrits par la France, ainsi que sur le périmètre des langues concernées et, plus généralement, à formuler des recommandations visant à valoriser la pluralité linguistique interne à notre pays, qui possède le patrimoine linguistique le plus riche d’Europe ».
Autant dire qu’aujourd’hui la vocation de ce comité n’est plus vraiment d’actualité.
Une illustration de plus du fonctionnement – pour le moins chaotique – de l’actuel gouvernement.

Source : « fr.novopress.info » du 15/03/2013

Et une promesse de plus qu’il ne tiendra pas !
Sa cote de popularité va encore baisser, la marmite commence vraiment à bouillir !

 

 

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Le Peuple Veut Parler.

LES MEDIAS N’EN DISENT RIEN MAIS LES FRANCAIS NE SE LAISSENT PLUS ENDORMIR, ILS BOUGENT !

Voici l’appel à la manifestation du 24 mars prochain :
Pourquoi revenir ?
Car il n’est pas trop tard ! Ce n’est pas le moment de lâcher !
Même si la loi est passée devant l’Assemblée, c’est au Sénat que tout se décidera à partir du 4 avril.
Plus que jamais, il nous faut être présent pour manifester notre détermination CONTRE LA LOI TAUBIRA !

Nous défendons les fondements de la civilisation : la filiation au travers du mariage entre un homme et une femme, et la démocratie à travers la liberté et la souveraineté du peuple !

Il ne s’agit plus seulement de faire entendre notre indignation, mais de libérer la France de la pensée unique que veut nous imposer un gouvernement qui ne sait pas régler les problèmes économiques du pays.

ON VEUT DES EMPLOIS, PAS DE LA LOI TAUBIRA !

Depuis des semaines, les porte-paroles de La Manif pour Tous, annoncent que le prochain grand rassemblement national contre le projet de loi Taubira pour le mariage homosexuel le 24 mars à Paris aura lieu sur les Champs Elysées.
Pourtant ce jeudi, la préfecture de police de Paris à confirmé l’interdiction de manifester sur les Champs et la place de la Concorde pour « des raisons tenant à la préservation de l’ordre public ».
Il faut noter que malgré le fait que cet itinéraire ne risque pas d’abîmer les pelouses parisiennes, le maire Bertrand Delanoë n’a toujours pas annoncé son soutien à ce parcours…
En outre, la préfecture ajoute que « l’ouverture de commerces des Champs Elysées, la forte fréquentation de cette avenue le dimanche, notamment les touristes rendent inenvisageable un tel rassemblement dans ce secteur».
Pourtant, il est intéressant de rappeler que pour la victoire lors de la coupe du monde de football de 1998, en plein été, une foule de 1,5 million de personnes occupaient les Champs Elysées sans opposition de la préfecture…
Mais il faut dire que c’était pour célébrer la victoire de l’équipe « black-blanc-beur », CQFD.

Dans un communiqué, le Bloc Identitaire – qui appelle à participer à la manifestation – s’élève contre cette interdiction en déclarant que les Champs Elysées appartiennent au peuple de France et non pas aux touristes de passage qui viennent y faire leurs courses et aux commerces des grandes enseignes étrangères, ce qui lui parait n’être qu’un prétexte.
Il fait remarquer qu’on ne fait pas tant de difficultés quand des supporteurs algériens de football occupent l’avenue pour célébrer une victoire de leur équipe nationale.

Face à cette interdiction, les organisateurs de La Manif, qui se sont déjà déplacés 4 fois à la préfecture pour discuter du parcours, s’étonnent de cette « manière peu conforme aux usages républicains employée par la préfecture de police qui consiste à répondre par voie de communiqué au dernier courrier qu’elle a reçu de La Manif », ajoutant « avoir fait preuve de notre discipline et de notre organisation le 13 janvier dernier ».
Malgré cela les organisateurs maintiennent leur appel à manifester.

De fait, depuis des mois, les autorités politiques refusent d’entendre les Français qui s’élèvent contre le projet de loi Taubira.
Face à ce déni de démocratie, La Manif Pour Tous a considéré que seul un rassemblement sur les Champs Elysées serait en mesure d’exprimer ce mécontentement de la manière la plus solennelle, visible, démocratique et pacifique possible.
Face à ce bras de fer, la préfecture de police doit maintenant se poser la question de savoir si elle est en capacité de gérer 1 million d’interpellations pour manifestation non autorisée…

Source : « fr.novopress.info » du 15/03/2013

 

 

 

Gentil Cheval De Troie

L’IMMIGRATION, CHEVAL DE TROIE DES PUISSANCES ETRANGERES

L’immigration est un boulet.
Un boulet pour l’économie : elle pèse sur les déficits, elle aggrave le chômage.
Un boulet social : elle tire les salaires à la baisse.
Un boulet sécuritaire : inutile d’en dire plus…

L’immigration est aussi devenue un vecteur d’influence pour les puissances étrangères.
Les grandes métropoles régionales et les principales villes moyennes se couvrent de minarets coiffant de grandes mosquées.
Cet islam conquérant n’est en rien spontané.
Derrière chaque construction et chaque imam, il y a l’argent et l’influence d’une puissance étrangère : Maroc, Algérie, Turquie, pétromonarchies du Golfe persique.
Le petit Qatar – peuplé à plus de 80 % d’immigrés sans le moindre droit — est encore allé plus loin :
Il s’est engagé à financer le développement d’entreprises ethniques en Seine-Saint-Denis.

Mais les pays musulmans ne sont pas les seuls à jouer à ce petit jeu.
L’hyperpuissance américaine est aussi omniprésente dans les banlieues françaises.
Nommé à Paris, en 2009, par Obama, l’ambassadeur Rivkin s’est donné pour priorité d’exercer l’influence des États-Unis sur les banlieues de l’immigration.
Les sites islamiques Oummah et Saphir ont reconnu leurs bonnes relations avec l’ambassade américaine.
Le « Bondy blog », qui bénéficie d’une notoriété médiatique parfaitement artificielle, a reçu la visite médiatisée de l’ambassadeur américain accompagné de l’acteur noir Samuel Johnson.
Les voyages transatlantiques payés par le département d’État ou les agences américaines se multiplient : rappeurs américains venant en banlieue, jeunes pousses économiques et politiques invitées aux États-Unis.
La ministre Najat-Belkacem est elle-même un produit de la « French american foundation ».

Dans son activité d’influence en direction des milieux immigrés, l’ambassadeur est assisté par Mark Taplin : un diplomate d’expérience spécialiste du « soft power » qui a exercé ses talents en Russie (à l’époque d’Eltsine) puis en Ukraine, Moldavie et Biélorussie de 1999 à 2004 (à l’époque de la « révolution de couleur » en Ukraine).
Voilà qui est clair !

Jean-Yves Le Gallou

Source : « bdvoltaire.fr »

Tant De Questions !

Je suis Française et retraitée mais je ne cesse de me demander quelle société évolue maintenant sur le sol de ma patrie

A tout bout de champ, insidieusement l’une ou l’autre des questions qui suivent me vient à l’esprit, lancinante, pénible, sans réponse, avant qu’une autre vienne prendre la place :

- Où est la justice sociale quand on repousse l’âge légal de la retraite alors que tout étranger de 65 ans n’ayant jamais travaillé ni cotisé en France, a droit à une retraite de 780 euros par mois dès son arrivée ?

- Où est la justice sociale quand une femme de paysan ayant travaillé 50 ans à la ferme, n’a pas droit à ces 780 euros au prétexte que son mari et elle dépassent le plafond de 1200 euros de minimum vieillesse pour un couple ?

- Où est la justice sociale quand la sécu en faillite continue de payer à l’étranger, sans le moindre contrôle, des retraites à d’innombrables centenaires disparus depuis des lustres ?

- Où est la justice sociale quand l’Aide Médicale d’Etat soigne 220000 sans papiers chaque année, à raison de 3500 euros par malade, alors que la sécu ne dépense « que » 1600 euros par affilié qui travaille et cotise ?

- Où est la justice sociale quand des étrangers bénéficient de la CMU et d’une mutuelle gratuite, alors que 5 millions de Français n’ont pas de mutuelle, trop riches pour bénéficier de la mutuelle CMU mais trop pauvres pour s’en payer une ?
30% des Français ont différé leurs soins en 2011 !

- Où est la justice sociale quand on sait que 10 millions de fausses cartes Vitale sont en circulation et permettent de soigner des milliers d’étrangers sous une fausse identité, au détriment des « ayant droit » ?

- Où est la justice sociale quand la France entretient des milliers de polygames, certains d’entre eux percevant plus de 10 000 euros par mois sans travailler, alors que la polygamie est interdite et que nos comptes sociaux sont dans le rouge ?

- Où est la justice sociale quand une famille nombreuse étrangère est prioritaire pour un logement social, alors qu’un jeune couple français doit attendre sept ou huit ans son premier logement pour avoir un enfant ?

- Où est la justice sociale quand on sait qu’un million de faux passeports, donnant droit à la manne sociale, sont en circulation sur les sept millions de passeports biométriques soi-disant « infalsifiables » ?

- Où est la justice sociale quand un Français né à l’étranger doit prouver sa nationalité à l’administration, ce qui se traduit souvent par un véritable parcours du combattant, alors qu’on brade chaque année la nationalité française avec des milliers de mariages blancs ?

- Où est la justice sociale quand on veut donner le droit de vote aux étrangers, alors que nos élus ont confisqué aux citoyens leur « non » au référendum sur la Constitution européenne et que des millions d’électeurs, de droite ou de gauche, ne sont pas représentés au Parlement ?

- Où est la justice sociale quand on accueille chaque année plus de 200000 étrangers non qualifiés, dont notre économie n’a nul besoin, alors que la pauvreté augmente, que nous avons près de 5 millions de sans emplois et que le chômage atteint déjà 40% chez la population immigrée ?

- Où est la justice sociale quand le contribuable finance des associations qui ne combattent que le racisme à sens unique alors que le racisme anti français est systématiquement ignoré et les plaintes classées sans suite ?

- Où est la justice sociale quand on condamne un journaliste pour avoir énoncé une vérité sur la délinquance étrangère, alors que des rappeurs incitant à la haine ne sont jamais inquiétés au nom de la liberté d’expression ?

- Où est la justice sociale quand la délinquance explose et que les droits des voyous passent avant ceux des victimes ?

Car si l’intégration a totalement échoué, c’est tout simplement parce que nos dirigeants ont confondu anti racisme et acceptation de l’autre, avec le renoncement à nos valeurs.
Il ne fallait rien changer au moule républicain qui a permis depuis des siècles à des millions d’immigrés de devenir des citoyens français.
Les règles d’intégration qui ont fait leur preuve avec des générations d’immigrés, étaient la force de la République.
La faute majeure de nos élus est de les avoir ignorées.

Boire : Encore Permis !

Les Français auraient des raisons de fumer…mais c’est devenu un luxe, alors ils boivent, ils boivent même trop paraît-il !

Les Français boivent trop !
49.000 décès en 2009 selon une étude du service de biostatistique et d’épidémiologie à Institut Gustave Roussy de Villejuif…
2,7 verres d’alcool par jour en moyenne, ça serait trop.
Les Français boivent trop ?
Mais il faut les comprendre aussi !
Vous avez vu les programmes télé ?
Il vaut mieux déboucher une bonne bouteille que de justifier la redevance devant l’écran plat !
Vider des verres plutôt que de se vider la tête !
Non seulement le programme télé pousse au crime, mais encore plus le programme Hollande !
Là, ce n’est plus la bouteille qu’il faut déboucher, c’est la caisse entière !
Quitte à avoir la gueule de bois, autant en tirer un peu de plaisir…
Il y a intérêt à avoir une grande cave et faire des réserves, parce qu’il y a encore plus de 4 ans à tenir !

Quand on voit ce qui nous est promis, il faut quelques paradis artificiels liquides en stock !
Hausse de la TVA dans un an, fiscalisation des allocations familiales, nouveau plan de rigueur, nouveau report de l’âge de la retraite, nouvelle fiscalité écologique, nouveau radar invisible sur les routes… sans compter le prix du caddie, du carburant et les tensions communautaires orchestrées.
Si tout ça ne donne pas envie de boire pour oublier qu’on est dans la mouise…
Si vous avez quelques économies, faites un casse chez le caviste, ça ne sera pas perdu.
En plus, le bon vin est un placement intéressant, paraît-il : ça grimpe, et si jamais ça ne monte pas, il n’y aucun regret, on peut toujours le boire.
Ça c’est intelligent, plutôt que d’acheter des actions et autres dégénérescences boursières qui vous plument à tous les coups !

Les Français boivent trop ?
Plus de 2,7 verres par jour alors qu’il n’en faudrait pas plus d’un demi ?
À coup sûr, dans les prochains jours, on va pointer du doigt celui qui aime lever le coude, tandis qu’on dorlote, qu’on excuse et qu’on abrite dans des salles de shoot celui qui aime se piquer le bras.
On va nous donner mauvaise conscience d’user du dernier réconfort terrestre !
Laissez-nous donc picoler, on vous laisse bien gouverner.

Edouard Fremy

Source : « bdvoltaire.fr » du 10/02/2013

Palaces pour Détenus.

Après la prison des Baumettes, celle de Colmar pointée du doigt

Un rapport d’expertise judiciaire, établi à la demande d’un détenu, critique les conditions de vie dans la prison de Colmar (Haut-Rhin), trois semaines après la remise d’un rapport accablant sur celle des Baumettes, à Marseille.
Selon le rapport, les détenus vivent à trois dans des cellules de neuf mètres carrés, où l’aération est difficile et l’intimité presque inexistante, a souligné mardi Maître Fabien Arakelian, l’avocat du détenu, sur France info.
En outre, les douches de ce bâtiment très ancien, construit en 1791, sont dans un « état de vétusté avancé », et le chauffage est « très sommaire », a-t-il ajouté.

« Je vais désormais saisir le tribunal administratif de Strasbourg pour obtenir réparation des conditions de détention indignes imposées à mon client », a expliqué l’avocat, qui a déjà contraint l’Etat, en juillet 2011, à indemniser deux détenus des maisons d’arrêt de Nanterre (Hauts-de-Seine) et de Bois d’Arcy (Yvelines).
Maître Arakelian entend en outre saisir le même tribunal pour obtenir la mise en oeuvre de travaux de mise en conformité, alors qu’il existe un projet de construction d’une prison neuve pour le département.
La visite à Colmar de l’expert judiciaire, en octobre dernier, a été ordonnée par la cour administrative d’appel de Nancy.
La semaine dernière, le Conseil d’Etat a enjoint à l’administration pénitentiaire de dératiser et de désinsectiser la prison des Baumettes, à Marseille, dont le tribunal administratif a déjà ordonné une remise en état partielle.
Le contrôleur général des lieux de privation de liberté a récemment épinglé dans un rapport l’insalubrité « consubstantielle » au centre pénitentiaire des Baumettes, et saisi à ce sujet la ministre de la Justice.

Pour l’Observatoire international des prisons (OIP), qui prône la fermeture de la prison des Baumettes, l’ordonnance du Conseil d’Etat est nécessaire mais pas suffisante.

« Cela va dans le bon sens, mais c’est une demi-mesure largement insuffisante.
C’est un cautère sur une jambe de bois », a dit à Reuters Maître Lionel Febbraro, juriste de l’OIP.

Source : « bdvoltaire.fr »

Il y a quelques décennies, notre maréchaussée s’affairait à recueillir les quelques sans domicile fixe pour les mettre à l’abri à l’intérieur des murs de nos prisons pendant les mois de froidure.
Aujourd’hui, avec les mesures d’expulsion, les associations qui collectent de l’argent pour les famines extérieures à notre pays, le paupérisme grandissant, la délinquance galopante, le paysage social a totalement changé !
Qui sait ?
Bientôt, pour être bien logé, bien nourri aux frais des contribuables, retraités y compris, la solution sera de se faire « héberger » pour un prétexte plus ou moins futile.
Vous serez au propre, un avocat vous sera fourni par l’Aide Judiciaire puisque vous ne pourrez bien sûr pas le payer.
Reste une question :
Le travail diminue et le chômage augmente, qui va payer des impôts sur le revenu dans quelques années, quand nos retraités n’auront pratiquement plus de pension ou seront morts, quand il n’y aura que les riches qui travailleront mais se débrouilleront toujours pour exempter leurs bénéfices…comme le CAC 40 ?

Certains pensionnaires de maisons de retraite devraient contacter cet avocat pour qu’il fasse transformer leur « home » en prison quatre étoiles ! Il est bon de rappeler que ces pensionnaires n’ont commis ni crime ni délit , eux !!! Que dire aussi de tous ces retraités qui n’ont plus assez pour se chauffer, pour se nourrir, se loger, pour vivre !! La prison devrait leur sembler bien douce, pour y couler leurs vieux jours… heureux et confortables !

Jacky

Bonnet D’Ane Pour Nous !

 

 

 Vincent Peillon, a lancé son projet de réforme des rythmes scolaires, est-ce réellement la priorité pour sauver l’école française ?


La loi de refondation de l’école est en pleine discussion, nous étions donc légitimement en droit de nous attendre à ce que celle-ci s’attaque au cœur même du sujet. Or elle l’élude totalement !

Aujourd’hui, le principal souci de l’école française est l’enseignement de la lecture et de l’écriture.

Chaque année, le système français pousse près de 120 000 enfants jusqu’au collège, dont 40 % ne savent ni lire ni écrire correctement.

C’est d’ailleurs l’un des plus importants taux d’échec parmi les pays de l’OCDE.

S’attaquer aux rythmes scolaires est certes une bonne chose, mais une réforme de profondeur dans la manière d’enseigner m’aurait paru sans doute plus importante.

Les lois de refondation de l’école n’ont lieu qu’une fois tous les huit ans en moyenne, il serait idiot de laisser passer cette opportunité.

Que préconisez-vous ?

Il faut transmettre aux professeurs un nouvel art d’enseigner, et ce en revenant à la méthode syllabique dans l’apprentissage de la lecture.

Celle-ci est appliquée depuis quinze ans en Grande-Bretagne et a depuis porté ses fruits ; toutes les études internationales ont démontré son efficacité et sa supériorité.

Mais comme aucun gouvernement n’a jamais osé s’aventurer dans cette réforme, la situation se sclérose, et désormais le malaise est tel que les professeurs ont une peur panique d’avoir des classes de CP !

Pourtant, dans l’art d’enseigner, apprendre à lire et à écrire devrait être l’une des plus belles choses à réaliser…

De surcroît, pour légitimer l’échec scolaire, on a aujourd’hui tendance à qualifier beaucoup d’enfants de dyslexiques.

Or les orthophonistes sont unanimes :

95 % des enfants qu’ils reçoivent en cabinet n’auraient jamais franchi le pas de leur porte s’ils avaient appris correctement.

Dans votre constat, droite et gauche semblent avoir la même responsabilité…

Oui, les deux côtés de l’échiquier politique doivent admettre qu’ils ont échoué depuis des décennies.

Il est extrêmement dangereux pour n’importe quel ministre de l’Éducation de mettre le sujet de la lecture sur la table en France, sous peine de risquer son poste.

Et c’est là que le bât blesse !

Les gouvernements successifs ont donc eu des œillères durant des années et ont suivi à tort l’avis de certains bastions idéologiques qui considèrent que toutes les méthodes se valent.

Quant aux syndicats, on les entend beaucoup sur la question des rythmes scolaires, mais sur le contenu des enseignements jamais !

À terme, cette inertie française sera dangereuse ; la France est aujourd’hui en-dessous de la moyenne européenne au dernier classement PIRLS (sur les compétences en lecture des écoliers).

Il est grand temps d’agir !

Olivia Millioz – Source : « bdvoltaire.fr »

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