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Hollande Et Le Politislam A Calais !

enfumeur

La guerre civile imminente ?

Hollande va à Calais fin septembre ?

Les CRS parlent, la guerre civile est imminente !

Le Culbuto Hollande doit de rendre à Calais fin septembre, mais combien de centaines de CRS et autres forces de sécurité vont s’occuper de sa grande sécurité pour un si petit et insignifiant président ?

Surtout, combien de points va t-il gagner dans les sondages pour un voyage dont le seul but sera de se montrer pour y faire des déclarations de campagne fracassantes qui, comme d’habitude seront vides de sens mais lourdes financièrement pour le citoyen Con-tribuable.

Cet abruti de Hollande va compter, une fois de plus, sur sa parole inutile agrémentée, sans nulle doute d’une ou deux blagouzettes à deux balles en Off a ses petits copains journalopes !!!

Veuillez lire ce document, ne serait ce que pour être informés de ce que les médias vous cachent et vous cacheront dès son retour…

Voici le reportage «Journal d’un CRS» que vous ne trouverez nulle part ailleurs car totalement interdit !

Paroles de Policier :
(Prenez le temps de lire jusqu’au bout).

Ce journal de bord relate le quotidien des missions dont sont chargées nos CRS.
Il ne s’agit nullement d’un texte d’anticipation mais de la narration sur le vif du début de la guerre civile qui a commencé sur notre sol.
Pour le moment, cette guerre civile est contenue dans le périmètre de «La Jungle» à Calais.
Comme nous le prévoyons, attendez-vous à ce qu’elle se propage dès que sera donné le signal de l’assaut général.
Un assaut minutieusement préparé contre la France.
Contre notre civilisation.
Contre vous…

Ce CRS raconte :

« Au rassemblement, on nous demande une fois de plus de ne pas dire ce qui se passe ici aux gens que l’on connaît.
IL FAUT CACHER LA VÉRITÉ,
comme l’argent qui leur est donné chaque jour,
les 3 repas par jour offerts,
la nourriture distribuée directement au camp,
les vêtements souvent neufs,
le fait qu’ils aient tous,
je dis bien TOUT,
des Smartphones dernière génération
(ceux que l’on ne peut pas se payer en travaillant),
les soins gratuits à outrance…
− d’ailleurs je plains les pompiers du coin − le fait qu’ils détruisent une partie de la nourriture qui leur est offerte car ils n’ont pas ce qu’ils ont commandé … »

Une honte de les garder sur notre sol !

«La matinée a été longue.
Très longue.
Le manque de repos sur cette mission commence à se faire sentir.
Enchaînement incessant des services à différents horaires … De jour comme de nuit.
Qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il neige …
Enfin …
Nous ressentons du dégoût à ne pouvoir faire du travail de police, grandir, ici et là, dans des conditions dangereuses.
Nous sommes là et las».

En surveillance sur une bande d’arrêt d’urgence pendant six heures (endroit où l’on dit que la durée de vie est calculée statistiquement à moins de quinze minutes) constatant, impuissants, que les routiers de tous les pays empruntant cette voie, se moquent de nous, policiers présents …
Ils débouchent sur ces voies rapides sans prendre gare aux véhicules déjà sur cet axe, à toute allure, nous rasent sans ralentir, s’engagent devant nos yeux sans respecter les règles de sécurité, les règles de priorité ni le code de la route …

Nous sommes frôlés par ces semi-remorques lancés à plus de 90 km/h, ce qui rajoute au mauvais temps, une dimension surréaliste.
En d’autres endroits, nous jouons les «cônes de Lübeck», ces fameux cônes en plastique orange aux bandes blanches réfléchissantes, qui servent à matérialiser un accident, un danger ou des travaux, posés devant des trous dans le grillage qui coûte une fortune.
À chaque trou bouché ou pas, un ou deux policiers restent là, sous les caprices des éléments et du temps, à attendre une potentielle attaque !

Les migrants viendront.
Un sas de sécurité a été installé, des barrières gigantesques de 4 ou 5 mètres de haut, distantes en parallèle d’un mètre cinquante sur plus de 35 kilomètres…
J’en suis loin, je pense.
Chaque jour, ils cassent en différents endroits, là où nous ne sommes pas !
Les réparations elles aussi coûtent une fortune.
04:30 ― Réveil puis nous arrivons à l’heure du repas.
13:20 ― Nous n’avons vu personne.
Pas un migrant sur notre point.
Le temps de se restaurer, de reprendre la direction de notre hébergement, déchargement de l’armement collectif et douche sans traîner.
15:15 ― Dans 8 heures, nous reprenons le service.
La nuit prochaine, nous travaillons.
Ce soir, ce sera une prise de service à 23:30 pour terminer (en théorie) à 07:00 du matin…
Arrive l’heure de reprendre le service.
Les mines sont fatiguées.
Le bonjour jovial, reste marqué d’une fatigue flagrante qui se lit de plus en plus sur les visages, comme une écriture.
Au rassemblement, la température de la journée est donnée :
quelques grenades lancées, beaucoup d’activité sur les voies rapides, mais plus encore en soirée.

«En fond sonore, une radio embarquée dans l’un des véhicules-recueil est active :
« sur le point Golf-Alfa-2, ils sont au contact.
Ils lancent des barres de fer et des pierres. Un de chez nous est touché légèrement. Avons utilisé une dizaine de grenades MP7 [1].
» […]
Deux poids-lourds accidentés à cause de blocs de béton sur les voies rapides.
Les avons dégagés.
Demande renfort de 2 véhicules».

Pendant ce temps, nous est rappelé le cadre de l’utilisation du lanceur de balles de défense.
Le lanceur de 40 est une arme de défense intermédiaire dotée d’un viseur point rouge non projeté.
Il lance des balles de caoutchouc et touche à plus de 50 mètres.
Malgré tout, son utilisation est très réglementée et contraignante.
Il nous est rappelé également que dans le cadre de notre travail, il est autorisé aux gens de nous prendre en photo !

Anarchistes des groupes « NO BORDER » !

Les «NO BORDER» incitent les migrants à nous tendre des embuscades (bien qu’ils n’aient pas besoin de conseil pour le faire) pour prendre des photos et des vidéos pour dénoncer des “failles” dans notre manière d’intervenir ou des images pour nous mettre en cause.
Mais surtout, ils espèrent faire un maximum de blessés dans nos rangs.
/

Le chargement de l’armement collectif se fait au cul du camion-armurerie.
Des « blagounettes » sont lancées ici et là pour faire oublier que nous serions mieux dans un lit bien chaud, dans nos foyers et non sous ce crachin permanent qui nous recouvre petit à petit…

Femmes et enfants ou parents, pour beaucoup, sont la pensée du moment, mais seront relégués au second plan dans une minute ou deux.
Les rôles de chacun dans la vie réelle sont distribués.
« Qui est habilité LBD ? » – « Moi » répond Julien.
Comme les autres, je prends un LBD.
Moi, je dis : « Perso, je prends en compte le lanceur Cougar [5] ».
Il lance des grenades au coup par coup mais avec de l’habileté, il se manie très bien et se recharge vite.
Son bruit détonnant ressemble à celui d’un mortier. – « OK » lance le chef de bord.
« Qui veut des grenades à main ? »
Elles sont réparties dans les gilets tactiques (qui n’ont de tactique que le nom) censés nous protéger de coups éventuels, absorber des chocs, mais aussi permettre le transport de matériel supplémentaire.

La répartition des grenades et conteneurs lacrymo faite, je m’emploie à mettre le gilet de grenades pour le lanceur Cougar.
Il est lourd.
Il contient des grenades avec un dispositif de retardement [6] pour les lancer à 50 mètres, d’autres à 100 mètres.
La fermeture est cassée.
Sur les ondes, on apprend que les effectifs que nous allons relever sont pris à partie en de nombreux endroits.
Il va falloir faire vite.

Les jambières sont mises, les casques vont se visser sur nos têtes rapidement…
Le LBD et le Cougar sont alimentés d’une cartouche chacun, prêts à être utilisés au besoin.
À la radio, la station directrice ne sait plus où donner de la tête.
Il faut des renforts partout, sur presque tous les points.
Ordre nous est donné, bien que nous soyons en dynamique cette nuit, de renforcer ponctuellement un point situé juste derrière le camp des migrants : « la Jungle ».
00:15 ― À notre arrivée, l’atmosphère est tendue.
Le bleu des gyrophares inonde la nuit et se reflète sur nos visages à moitié protégés.
Les consignes sont prises.
Nous voilà seuls.
Deux VR montés de cinq hommes chacun, casque sur la tête.
À nos côtés, une vingtaine de personnes viennent à notre rencontre.
Certains sont en treillis camouflé, bonnet ou cagoule noire.
Ce sont les hommes et les femmes du collectif « Les Calaisiens en Colère » [7].
Ils tentent de protéger leurs biens, mais donnent aussi de bonnes informations sur les événements passés ou à venir, sans avoir peur, le cas échéant, de combattre aux côtés des Forces de l’Ordre !

La semaine avant notre arrivée, «Les Calaisiens en Colère» ont apporté une aide considérable aux collègues présents.
Assaillis de tous côtés, les policiers ont utilisé toutes leurs grenades et se sont retrouvés face à des migrants armés de couteaux et barres de fer.
N’écoutant que leur courage, « Les Calaisiens en Colère » sont venus se battre au coude à coude aux côtés des forces de l’ordre qui, bien qu’ayant informé la hiérarchie qu’elles n’avaient plus de moyens intermédiaires pour contenir les assauts répétés, ont reçu l’ordre de rester sur place.

Ça bouge sur un petit chemin plongé dans le noir complet, longeant la voie rapide.
Nous intervenons pour dégager des amas de barres de fer, de blocs de béton et je ne sais encore quels autres projectiles de fortune entassés et abandonnés par un groupe de migrants qui voulaient les lancer sur les voies de circulation.
01:20 ― La situation est calme pour nous.
Les pompiers interviennent dans le camp, escortés par une de nos patrouilles (5 hommes) pour secourir un individu blessé par arme blanche.
02:00 ― Au loin, des silhouettes traversent la petite route sur laquelle nous sommes implantés en direction d’habitations civiles. Ici et là, sur les ondes radio, on entend signaler des vagues de migrants de 40 ou 50 individus.
02:30 ― Les riverains et amis du Collectif quittent les lieux.
Nous sommes plongés dans le calme de la nuit, avec un éclairage faible.
02:45 ― Sur les ondes et partout alentours, on entend hurler que de nombreux camions sont arrêtés, assaillis par des vagues de 50 migrants, dont certains accidentés sur la voie rapide.
À pied en courant, nous venons prêter main forte à l’effectif originaire de l’information…dessous, une multitude de véhicules immobilisés, presque au contact les uns des autres qui, miraculeusement, ne se sont pas percutés les uns les autres.

Pareil à des Gremlins, de « petits démons noirs » surgissent de toutes parts des fourrés.
Ils prennent d’assaut les cabines de poids lourds, armés de barres de fer.

La Sécurité retirée, du haut du pont, quatre salves de 3 Cougars (soit 12 grenades) arrivent à mettre en fuite les assaillants qui se trouvent à 80 mètres.
Nous arrivons, malgré l’excitation collective, à ne toucher aucun camion avec nos projectiles !
Une fois les assaillants repoussés par des effectifs venus en renfort sur la voie rapide, le déblai des gravas peut commencer.

À notre tour, nous arrivons à bord du véhicule venu nous récupérer sur ce qui ressemble à une « zone de guerre », zigzaguant entre les véhicules arrêtés et des débris de toutes sortes.
Sur les ondes, ordre nous est donné de remonter sur le même axe pour prêter main forte aux collègues qui se trouvent en niveau bas de grenades, à quelque 300 mètres plus haut.
À leur hauteur, nous sautons de notre véhicule encore en marche car nous constatons qu’un effectif se trouve contre la rambarde de sécurité.
Des projectiles arrivent à les atteindre.
Les objets sont jetés depuis une zone boisée sans que l’on puisse distinguer les individus… Seuls des cris venant des fourrés dans des dialectes inconnus.
Parfois un NIQUE LA POLICE ou FUCK THE POLICE se mêle aux ALLAH AKHBAR !
Et à leur slogan favori : VIVE DAESH !

  1. Bernard Cazeneuve s’adressant à des réfugiés… « Syriens » peut-être (?)

David, l’un de ceux que nous sommes venus appuyer par le tir, braque son faisceau lumineux et me demande d’envoyer une MP7 (lacrymo) dans la direction d’où il pense que partent les lancers.
Avec 3 tirs de Cougar, j’arrive enfin à saturer l’endroit et à mettre en fuite le petit groupe de perturbateurs.
Le vent nous est favorable.
On en profite, mais les effets psychologiques ne sont pas négligeables non plus.
Juste au dessus, 300 mètres pas plus, un groupe de 20 à 30 individus virulents, armés de barres de fer, prennent le temps de jeter des panneaux de signalisation, des poteaux métalliques arrachés plus loin et des poubelles par dizaines au milieu de la voie rapide.
Nous progressons avec un effectif de la section 3 : 2 Cougars et 2 agents munis de conteneurs lacrymo.
La progression se fait sous la protection de tirs Cougar.
Les migrants ripostent avec des objets métalliques qui s’écrasent à nos pieds en formant des étincelles et rajoutant des décibels au vacarme environnant.
Certains sont presque au contact.
Visage barbu pour les uns, imberbe pour les autres, âge moyen de 20 à 30 ans.
Robustes.
Regards pleins de haine.
Des yeux à la flamme meurtrière nous font face.

Il nous faut prendre cette partie haute.
Mais l’endroit d’où viennent les pierres nous est caché par la végétation qui les protège.
Avec le Cougar, le tir devient tendu pour tenter de pénétrer l’épaisse végétation.
Effet immédiat : ça les fait reculer et descendre jusqu’à l’entrée du camp.
Pendant que je m’occupe de cette partie, les autres, derrière moi, protègent mes arrières et mon latéral.
La place devenue nôtre.
Je me mets en protection avec le Cougar, le temps que les collègues sortent les nombreux débris accumulés.
En bas, une centaine d’individus (pour beaucoup masqués) vocifèrent, tendent les poings en notre direction et des barres de fer de plus de 1,50 m.
D’autres se sont regroupés sous le pont, juste en-dessous de nous.
Une bonne cinquantaine, qui attendent en guet-apens et ramassent de nombreux projectiles.
Un petit groupe de 5 individus rejoint les autres en courant, leur tendent les mains et se séparent à droite et à gauche du camp.

L’évacuation des gravats n’étant pas terminée, je reste sur le point fort, ce qui semble leur poser un problème quand tout à coup, venant de droite à l’entrée du camp, des projectiles sont lancés vers nous pendant que d’autres assaillants tentent de se rapprocher.
Une vraie stratégie de guérilla.
J’effectue un premier tir en cloche.
Mais la MP7 avec un DPR 100 mètres (dispositif de retardement) – il ne me reste plus que ça dans le gilet – tombe juste derrière eux.
Le vent ne m’étant pas favorable, je décide de tirer en direction des pieds à 10 mètres devant ceux qui arrivent au contact.
Le tir parfaitement exécuté, repousse les assaillants.
Rechargé rapidement, j’utilise une seconde fois le Cougar contre le groupe dont les projectiles arrivent jusqu’à nous.
Je réussis à l’aide du rebond sur un baraquement visé, à atteindre ma cible avant que les plots de lacrymo ne soient expulsés hors du corps de la grenade.
Un des individus tente de la saisir.
Trop tard. Boum !
Au passage, protégeant un groupe de chez nous venu en soutien sous le pont pour couper l’assaut des migrants en leur direction, je tire une grenade qui arrive droit sur un homme en train de jeter des pierres sur l’effectif d’en bas, le percutant vers le visage.
Le carton rouge étant brandi, ce dernier regagne les vestiaires sans demander son reste.
La situation est maîtrisée sur le point maintenant tenu par d’autres effectifs de chez nous.

Nous sommes requis par notre station directrice qui nous envoie en renfort d’un équipage de l’autre côté du camp, endroit où nous avons commencé à grenader en début de soirée.
Sur les lieux, nous effectuons encore des tirs sporadiques de MP7 sur des migrants qui nous arrivent dessus en courant et en hurlant.
06:50 ― La nuit se termine.
Nous sommes relevés.
Esprit calme.
Une nuit comme on aimerait passer plus souvent… (!)
La vacation suivante se révélera être beaucoup moins valorisante.
Le véhicule est posé sur un rond-point donnant vue sur 2 entrées du port, avec 2 effectifs au sol de 19:30 à 02:00 du matin.
Un vent d’au moins 120 km/h et une pluie battante n’épargnent même pas le dessous du pont juste à côté.
En tout et pour tout, un seul migrant est venu tenter sa chance sur notre point pendant que de l’autre côté de la ville, des grenades tombent à foison.

J’en passe… C’est trop long…. Je suis fatigué… »

[1] Type de lance-grenades utilisé par les Forces de l’Ordre.

[2] Réseaux anarcho-libertaires transnationaux investis dans les luttes pour la liberté de circulation et l’abolition des frontières, contre les politiques de contrôle de l’immigration. Apparition : 1999.

[3] Véhicules-Recueil.

[4] Lanceur de Balles de Défense (arme sublétale ou incapacitante, plus connue sous le nom de « Flash-Ball », marque commercialisée par Verney-Carron).

[5] Lance-grenade simple action de cal. 56 mm / portée : 50, 100 ou 200 mètres / poids : 3,7 kg.

[6] Le DPR (Dispositif de Propulsion à Retard, réglé en fonction de la longueur du lancement de la grenade).

[7] Voir la page Facebook des « Calaisiens en Colère »

Vous avez lu…
Libre à vous de diffuser ce témoignage à tous vos contacts…
Ne serait-ce que pour informer le maximum de Français de ce que vivent nos forces de l’ordre à Calais…
Et bientôt en France car, sans être outrancièrement alarmiste, il est indéniable que ce flot de migrants renferme bon nombre d’intégristes musulmans qui nous conduisent peu à peu vers une probable guerre civile, mais … chut … pas d’amalgame !

Publié le 17 Août 2016

Source : voixdupeuple.wordpress.com

https://flrassemblement.wordpress.com  du 09/09/2016

Les Français Asiatiques Bougent !

à faire circuler

On ne nous dit pas tout !

Les associations antiracistes sont pointées du doigt !

Le Blues des Chinois de Paris.

A Aubervilliers mais également à La Courneuve ou à Belleville, la communauté d’origine chinoise est endeuillée après l’agression et la mort de Chaolin Zhang.
Se sentant peu soutenue, elle voit la colère monter en son sein.

Ce fils raconte, en alternant entre le chinois et un français basique, l’histoire de son père, « Chaolin Zhang ».
Celle d’un couturier de 49 ans, père de deux enfants, immigré de la région de Wenzhou, dans le sud-est de la Chine, en 2003.
Il fait le voyage seul d’abord, puis sa femme et ses fils le rejoignent, un an plus tard.
L’homme réside dans le quartier de Colonel-Fabien, dans le Xe arrondissement de Paris, avant de déménager en 2011 à Aubervilliers.
C’est là, cinq ans plus tard, le soir du 7 août, qu’il est tué en pleine rue par trois individus qui ont été écroués mercredi soir.
Peu après 18 heures, « Chaolin Zhang » marche au côté d’un de ses amis, lui aussi chinois, dans les rues de la ville.
Ils viennent de quitter un café dans lequel ils ont bu une bière, et rejoignent un autre ami pour dîner dans un restaurant.
En passant par la rue des Ecoles, une ruelle à sens unique en apparence plutôt calme, trois hommes les attaquent par derrière et tentent de leur voler un sac en bandoulière.
Alors qu’il défend son ami, « Chaolin Zhang » est frappé violemment au sternum et projeté au sol.
Dans sa chute, sa tête heurte le macadam.
Quelques minutes plus tard, le couturier est pris en charge par les pompiers, puis conduit à l’hôpital Delafontaine.
« Chaolin Zhang » succombe à ses blessures cinq jours plus tard, après un coma profond.

«C’est une agression dont les motivations sont clairement racistes»,

clament des habitants de son quartier, quelques jours plus tard.
La maire de la ville, Meriem Derkaoui (PCF), appuie :

«Il est clair que certains voyous s’en prennent précisément à la communauté asiatique.»

«Dans l’imaginaire commun, les Chinois se baladent avec beaucoup de liquide, et ne portent pas plainte.
Du coup, ils se disent que nous sommes des cibles faciles»
,

explique Olivier Wang, l’un des responsables de l’Association des jeunes Chinois de France, également élu PS à la mairie du XIXe arrondissement.

A Paris et dans les communes de la petite couronne où résident des immigrés chinois, tous peuvent relater dans le détail les agressions dont ils ont été victimes.
Un riverain de la rue des Ecoles, lui aussi originaire de Wenzhou, se souvient :

«En dix ans, j’en ai connu trois.
La dernière a eu lieu cette année, on m’a volé mon portefeuille mais je n’avais pas d’argent dedans.
On a aussi agressé ma femme il y a quelques semaines.»

Le fils du défunt « Chaolin Zhang » lui-même se souvient avoir été agressé «quatre fois», en appuyant le chiffre d’un geste de la main.

«Deux mois après mon arrivée, en 2004, on m’a arraché mon portable.
Une autre fois, cinq personnes m’ont suivi, et m’ont volé les dix euros que je possédais.
On m’a aussi arraché ma veste, mais heureusement c’était une contrefaçon»
,

sourit-il, un peu gêné.

«Nous n’avons pas pour habitude de nous exprimer publiquement.
Surtout nous, les anciens issus de la première immigration.
Mais là, c’est nécessaire, c’est un problème qui dure depuis longtemps et qui ne s’arrêtera pas comme ça»
,

analyse Wang*, un autre résident d’Aubervilliers, arrivé il y a vingt ans.

Face à ces agressions à répétition, la communauté s’est organisée autour d’une revendication : plus de sécurité !
Deux rassemblements ont eu lieu depuis le décès de « Chaolin Zhang ».
Le premier, le 14 août, avait valeur d’hommage.
Le deuxième, le 21 août, a permis de porter leurs réclamations à la ville d’Aubervilliers.
Un troisième est prévu ce dimanche 4 septembre à Paris.

«Nous demandons plus de policiers et plus de caméras de vidéosurveillance»,

indique Olivier Wang.

«Concrètement, nous voulons que nos femmes et nos enfants n’aient pas peur de rentrer seuls.
La sécurité pour tous, ça veut dire que l’on souhaite vivre comme n’importe quel Français, qu’il n’y ait pas d’oubliés, peu importent leurs origines»
,

éclaire David*, rencontré en marge de la manifestation du 21.
La communauté chinoise d’Aubervilliers estime aussi que les autorités ne la prennent pas au sérieux.

«Lorsque l’on porte plainte, on nous fait attendre encore et encore.
Parfois, notre agresseur sort avant nous du commissariat.
On arrive à 17 heures, et on doit patienter de longues heures.
Parfois, le commissariat ferme et on nous dit “revenez demain”.
Alors certains ne reviennent pas»
,

relate Hua, un sexagénaire aux cheveux grisonnants.

La maire d’Aubervilliers, « Meriem Derkaoui », reconnaît :

«Il est vrai que parfois, lorsqu’ils ne parlent pas français, certains hésitent à porter plainte.
Ils imaginent qu’ils ne seront pas entendus, ou qu’on les renverra en Chine parce qu’ils n’ont pas leurs papiers.»

Pour Olivier Wang, le fait de ne pas aller au commissariat avantage les agresseurs :

«Ils se disent qu’ils ne risquent rien, s’ils agressent un Asiatique, parce qu’il ne portera pas plainte».

Pour améliorer l’accueil des plaignants, deux traducteurs ont pris fonction au commissariat d’Aubervilliers depuis début 2016.
Du coup, le nombre de plaintes issues de la communauté chinoise est passé d’une trentaine en 2015 à 105 de janvier à août 2016, «aussi parce qu’on incite les gens au sein de la communauté à ne plus se taire», explique l’un des riverains.

«Un recommencement.»

Pour Hai, un résident de Belleville depuis dix ans, les incidents à Aubervilliers ne sont «qu’un recommencement».
En juin 2010, puis en juin 2011, la communauté chinoise s’était déjà rassemblée après l’agression d’un riverain à Belleville.
A l’époque déjà, des faits similaires – un vol qui tourne mal – et les mêmes revendications – plus de sécurité.
Les riverains de ce quartier parisien s’étaient réunis par milliers lors de plusieurs manifestations.
Depuis, des initiatives ont été prises.
Une brigade spécialisée est désormais chargée d’assurer des patrouilles dans le quartier à des horaires bien précis.
Le mouvement a donné naissance à une association des commerçants de Belleville, censée entretenir un lien direct et régulier avec la préfecture.
Pour « Richard Beraha », auteur de la Chine à Paris, enquête au cœur d’un monde méconnu et fondateur d’une association d’insertion des Chinois, c’est surtout la mise en place d’initiatives éducatives et sociales qui a permis de réduire l’insécurité.

«Il y a eu une action policière plus rigoureuse, et des actions socio-éducatives de la part de la mairie.
Oui, il faut plus de policiers, c’est certain, il faut des caméras, c’est certain, mais il faut aussi mettre en place un travail plus long.
C’est ce qu’il reste à faire à Aubervilliers»
,

analyse-t-il.

A Belleville pourtant, certains riverains estiment que si la tension s’est apaisée, c’est surtout que la communauté a appris à vivre au quotidien avec l’insécurité.
Dans une rue proche de l’épicentre du quartier, un restaurateur se présentant sous le nom de « Pham Nguyen » dit avoir constaté des changements dans le comportement des Asiatiques du quartier :

«la plupart ne portent plus de chaîne autour du cou ni de bijoux, pour ne pas attirer les voleurs.
Et on ne décroche plus le téléphone dans la rue non plus.»

Autre fait marquant, selon lui, la disparition des touristes chinois dans le quartier.
Il sort de son commerce et pointe du doigt une petite rue à sens unique :

«Il y a quatre ans, c’était plein de gens.
Aujourd’hui, c’est vide, regardez.»

A le croire, ces facteurs expliquent aussi la baisse du nombre d’agressions, «de deux par jour, à une par mois environ».
Preuve que le stéréotype «Chinois = riche» a la vie dure, deux jeunes voisins, casquette sur la tête, balbutient un début d’analyse.

«Regardez les Porsche Cayenne et les Mercedes. Et observez qui les conduit. Ce sont à chaque fois des Asiatiques.
Je ne sais pas comment ils font d’ailleurs»
,

glisse l’un d’eux.

«Si on avait de l’argent,
on n’habiterait pas
dans ces quartiers !»

Yan, un résident de La Courneuve d’une trentaine d’années, débarqué de Wenzhou à l’âge de 12 ans, se gausse :

«Ce qui me fait rire, c’est que nos agresseurs croient qu’on a de l’argent.
Mais si on avait de l’argent, on n’habiterait pas dans ces quartiers !
Ça vient des films et des journaux télévisés, ça.»

Lui et ses voisins ont aussi vécu une série d’agressions à l’été 2015, «sept en un week-end, y compris sur des femmes enceintes».

Plutôt que d’attendre des initiatives de la mairie et des renforts policiers, ils ont décidé de se réunir en association.
Leur postulat de départ :
S’il se produit une agression, ils doivent descendre en bas de l’immeuble.
«Pour montrer qu’on n’a pas peur, explique Yan, le regard doit changer de sens.
Quand ils sont en groupe et qu’on est seuls, ils nous dévisagent.
Quand on est là en bas de l’immeuble, c’est nous qui les regardons.»

L’initiative, d’abord censée être ponctuelle, dure finalement depuis un an :
Yan et ses voisins se réunissent tous les soirs après le boulot.

Dans la petite cour entourée d’immeubles, éclairée par deux lampadaires jaunâtres et des néons blafards, des parents et des retraités discutent.
D’autres jouent au ping-pong et aux cartes dans le local prêté par la mairie.
La plupart sont d’origine asiatique, même si Yan aimerait rassembler des voisins, «peu importe leurs origines».
Quand il est arrivé en France, il ne parlait pas français.
Ses parents tenaient alors un restaurant en banlieue parisienne :

«J’ai arrêté l’école en seconde, parce que mes parents m’ont demandé de reprendre le restaurant.
Je leur en veux un peu : l’affaire n’a pas fonctionné et j’ai dû faire autre chose.
Maintenant je suis manutentionnaire et vendeur, mais si j’avais fait autre chose, j’aurais eu un peu plus d’argent et je ne serais pas à la Courneuve, c’est sûr.»

Pour lui, tous les résidents d’origine asiatique partiraient s’ils le pouvaient.
Quand les habitants d’Aubervilliers demandent plus de sécurité, ceux de la Courneuve, eux, réclament aussi des actions éducatives comme à Belleville.

«On se sent abandonnés.
La police nous accueille très mal lorsque l’on porte plainte, mais la mairie ne nous propose pas de solution concrète non plus.
On n’est pas pris au sérieux.»

Du coup, ils ont décidé de donner des cours de français dans le local, et pourquoi pas, d’inviter les jeunes en question à les rencontrer, «pour qu’ils comprennent que l’on vit la même chose qu’eux».

Et il y a effectivement des similitudes.

«Moi je me sens français, je parle français quasiment sans accent, alors que je suis arrivé ici à 12 ans.
Je travaille, et j’ai fait une demande de naturalisation.
Pourtant, les gens me traitent de Chinois, de « bol de riz », font des blagues et se brident les yeux en rigolant
»
,

explique-t-il en se tirant les yeux avec ses deux index.

«Mais pour les Chinois aussi, maintenant je suis un étranger.
Du coup, je n’ai pas d’identité, je n’ai pas de pays.»

L’un des élus de l’opposition à la Courneuve présent autour de la table ajoute :

«Comme eux finalement.
Ceux qui vous agressent, ils vivent la même chose…»
.

Yan regarde ses mains :

«oui, c’est ça le pire !»

Pour ne pas que ses enfants vivent la même chose que lui, il envisage de les scolariser à Belleville, là où résident ses parents, «quand l’aînée sera au collège, ce sera terrible… Pour l’instant elle est préservée de ça.»

Si leur action semble porter ses fruits, elle n’en a pas pour autant fait disparaître l’insécurité.
Le soir du 13 juillet 2016, des Asiatiques ont été visés par des coups de feu dans la cité des Six-Routes, non loin de là.
Sans que Yan et ses voisins ne puissent l’expliquer, l’incident a eu pour effet de provoquer aussi des affrontements dans leur quartier, entre la communauté chinoise réunie et des jeunes.

«Il y a eu un feu de poubelles, alors on l’a éteint ensemble, et on s’est dit qu’on resterait un peu plus tard que d’habitude»,

se souviennent Yan et un des voisins.
Les jeunes les provoquent, malgré l’intervention de la police.

«Très vite, les policiers ont dû partir en renfort ailleurs, et ils nous ont visés avec des mortiers, des pétards, et même des répliques de pistolets.
Ils tiraient des feux d’artifice en direction du local»
,

racontent les deux hommes.
Faute de protection, les «sept ou huit» copropriétaires présents ce soir-là décident de se défendre.

«Et on l’a fait dignement.
Avec des chaises, ou en leur renvoyant ce qu’ils nous envoyaient»
,

décrit Yan, sans pour autant en tirer de fierté.
Finalement, ils parviennent à discuter avec l’un des jeunes opposants, qu’ils connaissaient grâce à leur association, et les agresseurs se dispersent.
Depuis, le climat s’est apaisé, à l’exception de quelques œufs lancés du haut des immeubles, relate le président en pointant du doigt des traces au sol.
Il suffit pourtant que deux jeunes traversent la cour en vélib au milieu de notre discussion pour raviver les tensions.

«Regardez !
Ils nous provoquent en faisant ça, ces voyous !»

s’écrie l’un des résidents en écartant les bras.

«Ce que l’on redoute, c’est que les agressions tournent au conflit communautaire.
Il ne faudrait pas que la communauté asiatique, jusque-là très coopérative, en vienne à se rebeller ou à pointer du doigt d’autres communautés»
,

analyse Meriem Derkaoui, la maire d’Aubervilliers.
Pour certains membres de la communauté chinoise, ce sont surtout les immigrés d’origine africaine qui les visent.
De quoi créer des tensions entre les résidents.
Près de Yan, un homme semble trépigner de s’exprimer.
David* est arrivé en France à l’âge de 17 ans en 1982 et réside à la Courneuve depuis trente ans.
Il livre très rapidement son analyse, évoquant une «maghrébinisation» de la France, d’immigrés qui trouvent ici «électricité, toit», alors que chez eux «il n’y a rien».
Et lorsqu’on lui fait remarquer que son analyse est largement grossière, il répond que les «Africains ne veulent pas travailler».
Lui qui confie avoir toujours voté Le Pen au premier tour, et préférer le père à la fille – «parce qu’il est plus intellectuel» – avait pourtant reproché quelques minutes plus tôt aux autres communautés de répandre un tas de clichés sur les Chinois.

«Ce ne sont pas forcément des Noirs ou des Arabes qui nous agressent.
Ce sont surtout des petits voyous de 14 ou 15 ans»
,

éclaire un autre voisin.

«Nous ne voulons pas de
récupération politique.»

Lors du deuxième rassemblement en mémoire à « Chaolin Zhang », le 21 août, beaucoup de manifestants s’étaient vu distribuer des drapeaux tricolores et des tee-shirts.
« Rui Wang », le président de l’association des jeunes Chinois de France, s’inquiète :

«Nous ne voulons pas de récupération politique.» 

Sur Twitter, des élus FN se sont félicités de leur action et ont soutenu le mouvement.
Florian Philippot, vice-président du Front national, postait en 140 caractères :

«Pourquoi parler de « Chinois » alors qu’ils sont manifestement Français et très fiers de l’être ?».

Wallerand de Saint-Just, président du groupe FN en Ile-de-France, a lui aussi voulu communiquer son soutien :

«Nous avons conscience du poids de cette violence sur votre moral, ainsi que sur vos conditions de travail dont l’activité commerciale contribue au rayonnement de notre département»,

écrit-il.

«Nous avons été appelés par Les Républicains, et par le FN, qui nous ont proposé leur aide.
Par le PS aussi, qui s’est sûrement senti obligé d’en faire de même»
,

explique « Rui Wang ».

«Cet emballement est malsain, tout le monde s’active quand il y a un mort.»

Pour les représentants de l’extrême droite, l’immigration chinoise serait l’exemple d’une intégration réussie, contrairement à d’autres communautés.

Selon « Richard Brehara », cela s’explique par les motivations de cette immigration :

«Ils sont 600 000 en France, pour moitié de la région de Wenzhou.
C’est une immigration récente et, contrairement à d’autres, ils n’ont pas fui un régime, ils ne sont pas venus ici parce qu’ils étaient pauvres, mais pour tenter leur chance, comme des jeunes Français partiraient aujourd’hui aux Etats-Unis.
D’ailleurs dans leurs rêves, la plupart rentreraient en Chine.»

Il poursuit :

«Pour toute une partie d’entre eux, ceux qui sont d’origine chinoise, mais viennent de pays d’Asie du Sud-Est, l’intégration s’est bien déroulée.
On observe un taux de mariage mixte important, et aujourd’hui les jeunes de la seconde génération se sentent Français.»

Contrairement aux autres immigrations, pas de passif historique lourd avec la France non plus.

«Les « Wenzhous » sont arrivés pour la première fois en France en 1917 pour travailler sur les voies ferrées.
A la mort de Mao, l’Etat chinois a décidé de mener une expérience sur cette région qui n’était pas très communiste : qu’est-ce qu’il se passerait si l’on n’y intervenait plus ?
Ça a plutôt bien fonctionné, beaucoup ont émigré, en France notamment, pour travailler.
Jusqu’en 2008, où l’immigration s’est arrêtée.»

Pour certains membres de la communauté, les associations de lutte contre le racisme n’ont pas non plus pris la mesure du phénomène.
Un jeune résident d’Aubervilliers, qui souhaite conserver l’anonymat, regrette leur absence dans le cortège du 21 août :

«Où sont-ils ?
Qu’ont-ils fait pour prendre notre défense ?
Depuis la mort de monsieur « Chaolin Zhang », ils ont appelé le comité de soutien pour proposer leur aide, mais avant ça, pas grand chose.
Ça aurait été un Juif ou un Arabe, ils seraient tous montés au créneau, c’est sûr !
Il n’y a qu’à voir toutes les actions qui ont eu lieu au moment de la mort d’ »Ilan Halimi » par exemple.»

« Rui Wang », le président de l’association des jeunes Chinois de France, tempère :

«Les équipes de « Dominique Sopo » par exemple (président de SOS Racisme, ndlr) nous ont contactés, nous allons voir ce que nous allons faire, mais encore une fois nous ne voulons pas de récupération de qui que ce soit.»

Du côté de l’association, on se défend :

«Le problème est pris très au sérieux, mais l’agression a eu lieu à la mi-août, quand les équipes étaient en vacances.
Nous avons tout de même communiqué sur les réseaux sociaux.
Il n’y a qu’à regarder sur notre site, nous communiquons souvent sur le sujet !»

Et à la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), qui a publié un communiqué après l’annonce du décès, l’avocate et vice-présidente, « Sabrina Goldman », réfute aussi toute négligence :

«C’est un phénomène raciste sous estimé par tous.
La première chose est déjà d’en parler.
De le rendre public, et d’expliquer que ce racisme n’est pas sans conséquences.
Nous allons prendre contact avec la famille, et nous constituer partie civile.»

Si le gouvernement a mis du temps à réagir, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a finalement reçu les proches de « Chaolin Zhang ».
La maire d’Aubervilliers, « Meriem Derkaoui », avait écrit une lettre au ministre de l’Intérieur pour demander des renforts policiers dans sa ville, et appelait devant nous à une manifestation place Beauvau.

«Le gouvernement est plus occupé par le burkini, mais ils feraient mieux de s’intéresser à ce qu’il se passe ici aussi.
Il y a des abandonnés de la République»
,

clamait-elle, mi-août.
Le 22 août, il leur a offert des garanties.

«Que l’enquête serait menée avec rigueur, un renforcement du nombre de policiers et la mise en place de caméras, comme la communauté asiatique le réclamait»,

explique-t-on au cabinet de la maire, présente lors de l’entretien.
Dans un communiqué, daté du 22 août, son équipe précise :

«Le ministre de l’Intérieur leur a indiqué que les recrutements massifs décidés dans la police nationale allaient permettre de renforcer davantage les effectifs de police à Aubervilliers :
de nouveaux policiers seront affectés après leur sortie d’école en octobre.»

« Rui Wang », le président de l’association des jeunes Chinois de France, s’il s’en satisfait, relativise à nouveau :

«Je dirais que c’est une réponse de Normand.
Il n’a pas dit combien de policiers seraient affectées à Aubervilliers.
Et pour les caméras, nous n’avons pas de date non plus.
Nous allons surveiller ça avec vigilance.»

Avant de conclure :

«C’est un problème qui touche aujourd’hui la communauté chinoise, mais le problème est français.
Ce que nous voulons, en tant que citoyens, c’est la sécurité pour tous.»

L’enquête, quant à elle, s’est accélérée cette semaine.
Trois hommes, recherchés depuis l’agression de « Chaolin Zhang », ont été arrêtés et présentés à la justice mercredi.

«C’est peut-être le signe que les choses bougent, que les autorités nous prennent maintenant au sérieux»,

glisse-t-on à l’association de la Courneuve.

* Certains prénoms ont été modifiés.

Gurvan Kristanadjaja

http://www.liberation.fr/apps/2016/09/racisme-chinois

Mais les asiatiques agressent-ils les autres communautés ?
Nous en aurions entendu parler comme d’Halimi !

La Colère Des Asiatiques Français !

chinois-securite

Place de la République,
dimanche 4 septembre !

Après l’assassinat d’un couturier chinois le mois dernier à Aubervilliers, les Asiatiques de France ont défilé cet après-midi place de la République à Paris.

Pas besoin d’être Jérémie pour comprendre que leur demande d’ordre et de sécurité risque de se ressentir dans les urnes.
Des milliers de citoyens disciplinés défilent en rangs serrés, vêtus du t-shirt « Stop violence- agressions –insécurités », brandissant des drapeaux tricolores qui forment une nuée bleu-blanc-rouge.
Juchée sur un camion dont la sono diffuse « La Marseillaise », une oratrice scande « Violence, agressions, à quand la répression ? » sur l’air de l’hymne national.
En soulevant des pancartes « Justice laxiste », la foule manifeste une colère longtemps restée sourde.
En ce jour anniversaire de la proclamation de la IIIème République, quelle mouche a piqué cette place mythique de la gauche ?
Un 6 février 1934 est-il en train d’émerger sur les décombres de Nuit debout ?
Vous n’y êtes pas, cette demande d’ordre et de sécurité n’émane d’aucune ligue brune, ni du fan club français de Donald Trump…

Le mort de trop

Si mobilisation massive il y a, elle a été prise à l’initiative du « Conseil représentatif des associations asiatiques de France » (« CRAAF »), de l’Association des Chinois résidant en France, du collectif « Sécurité pour tous » et de quelques autres groupes de la même eau.
L’événement déclencheur ?
Le 7 août dernier, « Zhang Chaolin », modeste couturier chinois d’Aubervilliers, a été agressé par trois lascars puis laissé pour mort entre deux barres HLM, sans qu’aucun témoin ne moufte ni ne donne l’alerte.
Cinq jours plus tard, il succombait à ses blessures, suscitant une vague d’indignation parmi la communauté asiatique qui, fait rarissime, a marché trois fois par milliers ces dernières semaines, les 14 et 21 août à Aubervilliers puis aujourd’hui à Paris.
Cette mort fut la goutte de sang qui fit déborder le vase d’une communauté vivant d’ordinaire en vase clos, mais légitimement courroucée par les rackets en règle que lui fait subir une autre frange de l’immigration.
Ainsi, les trois agresseurs d’Aubervilliers ont-ils reconnu les faits, mais nié leur caractère raciste, version retenue par le parquet.
Et l’origine nord-africaine des coupables ne passe pas inaperçu dans la presse chinoise, un peu plus libérée que la nôtre lorsqu’il s’agit de désigner l’origine ethnique de certains sans crainte de « stigmatiser »

Un zeste plus consensuel, le chantre du cortège s’égosille dans le micro :
« Des promesses ont été faites » mais « les autorités attendent ».
L’homme paraît agacé par la surreprésentation des politiques qu’il exhorte « d’exécuter leurs promesses » et désigne comme de simples « témoins » (de leur impéritie ?).
Ainsi parle le porte-parole du collectif « Sécurité pour tous » né après les émeutes interethniques de Belleville en 2010-20111 – entre Maghrébins et Chinois régulièrement dépouillés de leurs espèces.
Il faut bien admettre que la convocation du ban et de l’arrière-ban du théâtre politique a quelque chose de baroque :
les maires PS des 10e, 13et 20e arrondissements de Paris, le premier fédéral socialiste, des représentants de la LICRA, de l’UEJF, Emmanuel Macron et la présidente de région Valérie Pécresse sont – à tort ou à raison – annoncés, de même que la quinzaine d’élus « d’origine asiatique » cosignataires de la tribune contre l’insécurité et le racisme antichinois parue ce matin dans le Journal du dimanche.  
Autant de hiérarques socialistes défilant en solidarité avec des Chinois réclamant plus de sévérité, de flicage et de vidéosurveillance (fût-elle payée à leurs frais), l’ubuesque de la situation aurait fait sourire Jean Yanne…

Aux urnes, citoyens !

« Qu’un maximum d’Asiatiques s’inscrivent sur les listes électorales ! »,

appelle « Jackie Troy », présidente  du Conseil représentatif des associations asiatiques de France.
Cette ancienne militante libérale originaire de Shanghai fait preuve d’un entregent certain dans la gestion des relations publiques.
Son vice-président, d’origine vietnamienne, milite au PS, ce qui confirme l’apolitisme de l’association.
Mais il ne faut jamais dire « fontaine, je ne boirai pas… »
Imaginez la manne que représentent des milliers d’électeurs potentiels, de plus en plus tentés par la droite (et plus si affinités, Marine Le Pen ayant été la première responsable politique à réagir au meurtre d’Aubervilliers).

En guise de rabatteur, la région a donc dépêché « Patrick Karam », saint patron LR des causes désespérées : outremer, diversité et chrétiens d’Orient.
Fin politique, l’entrepreneur (« multi »)communautaire proche de Nicolas Sarkozy a fait ses armes au sein de la minorité libanaise de Guadeloupe.
C’est en tant que vice-président de la région Île-de-France chargé de la vie associative qu’il drague les organisateurs de la manif :

« La région possède douze bases de loisir.
On peut privatiser l’une d’elles pour que la communauté asiatique organise un grand événement, par exemple à Saint-Quentin-en-Yvelines, près du château de Versailles.»

Une grande récré comme palliatif à la sécurité, voilà qui est bien gentil mais cache mal l’embarras des élus.

Jusqu’ici politiquement inertes, les Asiatiques de France comptent bien peser de tout leur poids lors des prochaines échéances électorales.
Dans des localités PS ou Front de gauche de la région parisienne, la mobilisation d’une communauté soudée au fort potentiel économique pourrait faire très mal.
Ce qu’il reste de municipalités rouges ou roses autour de la capitale risque de ployer sous le poids de leurs contradictions :
entre les risettes aux islamo-racailles et les promesses de sécurité aux travailleurs chinois, il faudra bien choisir.

Quand les Chinois s’éveilleront, la gauche francilienne tremblera… !

http://www.causeur.fr  du 05/09/2016

Toujours La Crise Migratoire En France !

FRANCE-BRITAIN-MIGRANTS-REFUGEES

Cul de Sac à Calais !

Les expulsions de clandestins en chute libre…
tandis que l’accueil d’Afghans grimpe de 964% !

Selon un document confidentiel consulté par  »Le Figaro », elles ont chuté de près de 20 % sur six mois. Les demandes d’asile de la part d’Afghans, ont, elles, grimpé… de 964% !

Les éloignements de clandestins ont chuté en France de presque 20 % sur six mois.
Le cumul 2016 des «retours», «réadmissions» dans l’espace Schengen et autres «renvois» a concerné 8 660 illégaux du 1er janvier au 30 juin 2016, contre 10.800 étrangers en situation irrégulière éloignés durant la même période de l’année précédente.

« Le Figaro » a eu accès aux données confidentielles du «tableau de bord» de la Direction générale des étrangers en France pour le premier semestre 2016.
Un document confidentiel réalisé par le Département des statistiques, des études et de la documentation (DSED) de cette administration directement rattachée au ministère de l’Intérieur.

En voici les enseignements :

Les expulsions de clandestins en nette diminution

Pour le secrétaire national du syndicat Alliance (majoritaire chez les gradés et gardiens), « Olivier Hourcau », cette baisse des éloignements n’est guère étonnante.

«Depuis le début de l’état d’urgence, les frontières font l’objet d’une vigilance accrue et consomment un nombre d’effectifs considérable, particulièrement ceux de la PAF.
L’administration ponctionne ainsi des fonctionnaires dans les services procéduriers, chargés notamment des reconduites, pour aller renforcer les points soumis à forte pression, comme le secteur de Menton dans les Alpes-Maritimes.
La mission d’éloignement devient une mission secondaire.
En somme, on déshabille Paul pour habiller Jacques…»

«On n’a jamais connu une telle situation de tension»

Par ailleurs, le nombre de demandeurs d’asile issus d’Afghanistan a bondi en cinq mois… de 964 % !
Le 10 juin dernier, Bernard Cazeneuve en personne a saisi par courrier le directeur général de la police nationale (DGPN) pour des explications.
Et une étude, dont  »Le Figaro » a eu connaissance, a été envoyée au ministre dix jours plus tard.
Elle donne quelques pistes d’explications…

Le nombre de demandeurs d’asile afghans bondit… de 964 %

source : http://www.europe-israel.org

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 04/09/2016

La Dernière Grande Mode Du Politislam !

Tchoporcvoile

Dans Notre République Française !

Le mors de Fatima libère la femme !

Hommes de peu de foi !
Peuple de mécréants ivres de médisance !
N’en aurez-vous donc jamais assez de répandre votre fiel à l’encontre des nobles fils d’Allah, des serviteurs fidèles du Prophète (que la Bénédiction du Précité soit sur Lui et sur Sa Descendance), de ces enfants du Sabre et du Croissant qui tentent depuis des siècles d’offrir au monde l’incomparable lumière du Saint Coran pour éclairer enfin les ténèbres scientistes de l’Occident ?

Grâce à « Pierre Cassen », fondateur de « Riposte Laïque » (mâtin, quel journal !) et animateur clandestin du « P.I.F. » (Parti des Islamophobes de France, le parti de ceux qui ont l’islam dans le pif) ainsi qu’à « Philippe Karsenty », nous avons pu découvrir un nouvel accessoire de mode qui fait fureur dans les Émirats Arabes Unis (http://ripostelaique.com/apres-le-voile-la-burqa-et-le-burkini-la-museliere-islamique-bientot-en-france.html) :

Le mors de Fatima

Et aussitôt, au lieu de s’interroger sur l’utilité de cet accessoire, au lieu de réfléchir paisiblement et objectivement à ses avantages (et à ses éventuels inconvénients), toutes les mauvaises langues (non encore confinées dans leur palais) se sont déchaînées contre cet objet avec une violence inouïe.

C’est bien ce que l’on appelle un procès d’intention.

Pis, c’est une grave atteinte à ce « vivre-ensemble-dans-la-paix-l’amour-et-la-fraternité » qui nous est si cher.

Faisons fi de toute cette hargne obscurantiste et penchons-nous calmement, sans haine et sans crainte (levez la main droite et dites : « je le jure ») sur cet unique objet de leur ressentiment.

Ce qui frappe au premier abord, c’est l’esthétique raffinée de l’œuvre.
Un subtil agrégat d’angles et de courbes semble réconcilier deux géométries antinomiques, les deux filles rivales d’Euclide en quelque sorte.
C’est un pont jeté entre deux mondes, une passerelle reliant enfin les Anciens et les Modernes, l’expression définitive d’un œcuménisme artistique parfaitement abouti.

La bouche, stylisée dans un design tout à fait contemporain, est représentée sous un angle déporté de quatre-vingt-dix degrés :
l’influence du Maître Pablo Picasso est indéniable…elle est ici magnifiée, sublimée, portée à un sommet de grâce et d’intelligence.

À l’inverse, la couleur de l’ensemble est un hommage plein de révérence à l’ancien monde.
Cette teinte verte, joliment usée, comme patinée par le temps, n’est pas sans évoquer quelque bronze d’une autre époque, de ces témoins figés, muets, qui contemplent l’éternité de leurs yeux morts et tranquilles. Serait-ce celle des yeux d’Athéna ?
La controverse est telle, à ce sujet, que je ne m’y risquerai pas…

C’est un artiste, donc, qui a donné forme et vie à cet objet, un artiste intemporel, délié de toutes les contraintes de l’instant présent, un de ces hommes – rares – qui tutoient l’infini, le front dans les étoiles, et vont leur chemin sans se soucier des modes ou de l’air du temps.

Mais au-delà de ses qualités purement artistiques – qui se suffiraient à elles-mêmes – cette nouvelle parure a une réelle utilité et vient apporter aux sœurs dans le chemin d’Allah le secours et l’assistance dont elles avaient si grand besoin.

Les femmes sont des êtres fragiles, faibles, prompts à céder à la tentation.
Les mahométans, dûment instruits à ce sujet par le petit livre vert du Président Momo, le savent mieux que quiconque.

Les laisser sortir dans la rue ou dans quelque autre lieu public revient à les livrer sans défense à une multitude de stimuli, de tentations, de provocations du Diable lui-même ou de ses djinns (qui vont souvent par paires) au risque, pour elles, d’y succomber et de se condamner aux flammes éternelles de l’Enfer.
Quel homme pieux laisserait sa fille, sa sœur, sa mère, son épouse courir un tel danger ?

Mais le pauvre disciple du Grand Chamelier n’a pas toujours le loisir d’accompagner lui-même l’imprudente qui s’obstine à affronter les périls de la rue.
Entre les prières et les ablutions, les repas et le temps (long) de la digestion, les épouses à honorer et les esclaves à labourer pour la plus grande gloire d’Allah, le temps qui lui reste est bien court…

Et c’est alors que notre génial créateur, inspiré par le Très-Puissant et Très-Miséricordieux cité plus haut, inventa ce nouvel accessoire, le mors de Fatima, à la fois parure féminine élégante et raffinée et instrument de sauvegarde de la femme en terre d’Islam.

Ainsi, la sœur fragile qui souvent s’égare jusqu’à adresser la parole à des inconnus, parfois même à des hommes qui pourraient être – c’est à peine si j’ose le dire – des Juifs ou des associateurs, en sera-t-elle, grâce à lui, empêchée et préservée de la damnation surchauffée.

Ainsi, la faible créature, sans homme à ses côtés pour la protéger pendant la période bénie du Ramadan, trouvant par hasard – et en plein jour – un grand verre d’urine de chameau perfidement laissé sur son chemin par le Tentateur, ne pourra-t-elle céder au désir irrépressible de le vider d’un seul trait, au prix de son salut éternel.

Ainsi, la moukère voilée, éloignée pour un temps de son gynécée et sujette à d’autres appétits (sur lesquels je ne m’étendrai pas), sera-t-elle empêchée, grâce au mors de Fatima, de faire de sa bouche l’usage odieux (que rigoureusement ma mère m’a défendu de nommer ici) qu’en font trop souvent les mécréantes occidentales et qui leur vaudra, à coup sûr, une éternité de souffrances au sein du Grand Crematorium d’allah.

Et voilà, lecteurs impies, tout ce que vous n’aviez pas vu, j’en suis sûr, tout ce à quoi vous n’aviez pas songé avant de déverser vos tombereaux malséants d’injures et d’anathèmes sur ce qui constitue un réel progrès pour l’Humanité tout entière !

Grâce au mors de Fatima, les hommes pieux seront enfin rassurés sur le sort de leurs épouses-sœurs-mères-filles dans l’Au-Delà, sans devoir pour autant leur interdire toute sortie hors les murs.

Grâce au mors de Fatima, les filles aimantes du prophète seront préservées de la tentation sans avoir à fournir pour cela le moindre effort de volonté.

Aussi, je vous le dis, je le clame haut et fort : en vérité, le mors de Fatima libère la Femme !

Et c’est ainsi qu’allah est grand.

Raphaël Delahaut

http://ripostelaique.com  du 04/09/2016

Il Ne Faut Pas Oublier Marine Le Pen !

MLPbandeau

Les Français oubliés grondent !

Alors que la « majorité » – qui n’en est plus une depuis longtemps – et son « opposition » - qui n’en a jamais été une non plus – se déchirent et voient, chacune dans son camp, s’accumuler les intrigues et les coups de comm’, « Marine Le Pen » sera samedi auprès du peuple de France, avec le peuple, pour sa rentrée politique à Brachay.

À Brachay, petite commune de Haute-Marne, petite capitale de la France des oubliés.
À Brachay, là  où comme dans tant de territoires on ressent la  double-agression que représentent la globalisation sans frein et l’abandon d’un État qui ne remplit plus son rôle protecteur.
Une France des oubliés à laquelle « Marine Le Pen » n’offre pas seulement une oreille attentive, mais une voix qui porte.

La France des oubliés, c’est d’abord la France de nos campagnes, de nos villages et de nos  territoires.
Cette France qui n’attire l’attention de nos dirigeants de droite comme de gauche qu’à l’approche des échéances électorales, et qui, une fois les scrutins passés, n’est plus ni écoutée, ni considérée, mais délaissée.

Que valent donc les 55 Brachayens pour les apôtres de la gouvernance, pour ceux qui veulent réguler et non plus diriger, pour ceux qui ne jurent que par les statistiques ?
Dans les couloirs dorés de l’Élysée, dans les allées froides de la Commission européenne, tout le monde a abandonné Brachay.
Pire, tout le monde s’en moque.
Pas nous !

La France des oubliés gronde.
Elle aspire à  retrouver sa liberté, son identité et sa  souveraineté.
Elle aspire à retrouver la  maîtrise de son destin.
C’est tout le projet de  »Marine Le Pen » et du Front National, c’est tout le sens de la bataille qui s’ouvrira bientôt.

Nicolas Bay
Secrétaire Général du Front National

http://www.frontnational.com  du 02/09/2016

Pas de Politislam Dans Notre France !

burkini devant

On dirait des  requins !

Oui les curés et les bonnes soeurs vont à la plage mais ils n’emm… personne, eux !

Avez-vous vu à la plage ces quatre femmes cet été ?…
Elles étaient d’âges différents, l’une lisait un livre,
deux autres discutaient,
et la quatrième semblait somnoler derrière ses lunettes de soleil.
Auparavant, si on les avait regardées, on aurait pu voir qu’elles étaient de bonnes nageuses.
Mais on ne les avait même pas vues.
Puis elles s’étaient mis de la crème solaire, car le soleil ça brûle tout le monde.
Elles avaient des maillots de bain passe-partout.
Non, vous ne les avez pas vues ?…
C’est parce qu’elles, elles ne tiennent pas à ce qu’on les voie.
Ni vues, ni connues, telle est leur devise à la plage, alors que d’autres, suivez mon regard, n’y vont, au contraire, que pour être vues malgré la « pudeur » dont elles se réclament et qui leur demanderait au contraire, d’être comme tout le monde au lieu de passer leur temps à chercher à se faire remarquer.
Ces quatre femmes dont je parle sont des religieuses.
Elles ne vous diront même pas le nom de leur communauté.
Cela change de quelques uns qui affichent outrageusement le nom de la leur, non ?…

Car oui, Maître « Spinosi », avocat de la LDH devant le conseil d’Etat, Monsieur « Rudy Salles », adjoint au maire de Nice, et vous, « Jean-Michel Apathie » qui confondez le burkini à vie avec la cornette qui elle, s’enlève, les bonnes soeurs vont à la plage, seulement, la différence avec les burkinisées, c’est qu’elles n’emm… personne.
Elles ne font pas de prosélytisme.
Ni de politique par leur tenue, car justement, elles sont habillées comme tout le monde à la plage :
en maillot de bain ordinaire.
Tout à l’heure elles vont rentrer dans leur couvent, remettre leur voile sur la tête, et leurs robes à mi-mollet.
Elles vont à la plage sans tambour ni trompette, contrairement à certaines.
Après une année de dur labeur, et de prière, elles ont besoin de se détendre, d’admirer la mer.
Et de nager, car c’est bon pour la santé de tout le monde, y compris celle des bonnes soeurs.
Idem pour les prêtres qui y vont en …maillot de bain.

Je connais ces religieuses, ces prêtres qui vont à la plage.
Alors, vous, « Rudy Salles », qui osez dire que la validation des arrêtés anti-burkini pourrait même conduire à l’interdiction de «tout vêtement qui manifeste un signe extérieur de religion, de type soutane », et que « les religieuses, c’est la même chose », amalgamant religieuses et burkinisées :
(http://www.christianophobie.fr/breves/pretres-religieuses-interdits-de-plage-a-nice#.V8PofsU5TRZ)
sachez que les curés et les bonnes soeurs ne vous ont pas attendu pour aller à la plage !
La différence voyez-vous avec les burkinisées, c’est qu’ils laissent leurs vêtements religieux au vestiaire.
Pour ne choquer ou ne gêner personne. Pour ne pas être gênés eux-mêmes par les regards.
Et c’est tellement bien ainsi !
Ils n’ont donc pas besoin de vos fausses envolées lyriques.

Le costume religieux peut bien être interdit à la plage, religieuses et prêtres ne continueront pas moins à y aller.
En civil.
Sans ameuter les foules.

Et le « plus » :
Contrairement aux amateurs de burkinis,
ils ne privatisent pas les plages,
ne sont pas armés de harpons ni de machettes,
ne caillassent pas les femmes aux seins nus,
car ils pensent que les femmes aux seins nus sont leur prochain et ont le droit de vivre.
Ils ne prônent pas le meurtre des juifs, des apostats, des athées, des chrétiens, ni la lapidation, ni l’enfermement des femmes.
Ils ne cherchent pas à gouverner la France, car ne l’oubliez pas c’est le Christ qui a inventé la séparation de religieux et du politique par son « rendez à César… », séparation à laquelle l’islam se montre diamétralement opposé.

Vous avez ajouté, Maître « Spinosi »  :

« S’il y avait une personne demain en soutane sur la plage, y aurait-il un risque de trouble à l’ordre public ? »

Non justement il n’y aurait aucun trouble à l’ordre public, pour toutes les raisons que je viens de dire.
Et prêtres et religieuses, combien d’attentats ?
Combien sont terroristes ?
Faire cet amalgame est d’une hypocrisie, d’une tartufferie répugnantes.

Or ce sont, à l’inverse, les burkinisées qui causent un trouble à l’ordre public.
Plus personne ne supporte leur incroyable arrogance,
leur époustouflante laideur alors que notre civilisation a toujours recherché la beauté,
ni le machisme de leurs maris,
ni le fait que cet enfermement soit contraire à nos valeurs, nos coutumes,
et par dessus tout représente le système qui nous fait la guerre.
Va-t-on attendre que quelqu’un, excédé à juste titre, passe son ras-le-bol sur une burkinisée ?…
Cela pourrait bien se produire !

( )

Il y a certes des missions de prêtres et religieuses sur certaines plages, ils y vont parfois en tenue religieuse dans ce cas précis.
Mais n’oublions pas que notre pays est de tradition chrétienne et que ces tenues, si elles peuvent offenser quelques rares anti-cléricaux restés virulents, ne sont pas choquantes car elles ne prônent pas que tout le monde s’habille ainsi.
Et parce que ces vêtements sont seulement religieux, et pas du tout politiques comme le burkini.

Et même, cette interdiction du vêtement religieux pourrait faire secrètement plaisir à ces religieux chrétiens de la base, qui ne disent pas ce qu’ils pensent de leur hiérarchie dhimmie.
Car eux aussi, en tant que citoyens qu’ils sont autant que nous, en ont marre de ces débats, dans notre pays, créés de toutes pièces par une religion venue d’ailleurs,
incapable de s’adapter chez nous,
et qui veut tuer tous les infidèles que nous sommes,
s’attaque depuis longtemps aux chrétiens et notamment aux prêtres,
que ces sauvages égorgent tranquillement dans leurs églises, pendant la messe.
Ne pas être condamnés à rencontrer sur les plages ce symbole des attentats leur ferait, comme à nous, un immense plaisir.

Maintenant si vous, Maître « Spinosi », « Rudy Salles », et vous l’insupportable « Yann Moix » qui avez multiplié les comparaisons entre les vêtements chrétiens et le burkini, et « tutti quanti », vous avez envie de voir des burkinis (on se demande si vous avez essayé de nager le crawl avec), c’est extrêmement inquiétant pour vous, pour vos épouses ou compagnes, et surtout pour notre avenir à tous.
C’est que vous êtes pour l’islamisation de la France !

Il faut au contraire cesser de céder à l’islam !
Il faut en finir avec son désir de visibilité, qui n’est rien d’autre qu’une volonté de nous conquérir pour nous dominer et nous écraser.
En finir avant qu’il ne soit trop tard et avant que toutes les Françaises ne soient obligées de se baigner en burkini !

Sophie Durand

http://ripostelaique.com  du 02/09/2016

Burkini : Le Silence Ambigu Des Juifs !

burkini devant

Pourquoi la communauté
est sur la réserve ?

Bien que la pudeur corporelle soit un principe biblique fondamental et que les juives les plus pratiquantes se baignent habillées, le CRIF et le Consistoire font profil bas.
Voici pourquoi.

Qui a inventé cette forme particulière de décence consistant à couvrir tout son corps en public ?
Le peuple hébreu.?

La « tzniout » (pudeur) est même au centre du judaïsme.
La Torah considère que la nudité affichée réduit l’être humain à sa condition animale.
Pour les rabbins, elle marque symboliquement la frontière entre matérialisme et idéalisme.
C’est pourquoi les juifs pratiquants – et surtout leurs filles et épouses – sont aussi sourcilleux en matière de « modestie » physique que les musulmans.
Mais on ne le dit pas.
Le CRIF s’est abstenu de prendre clairement position dans l’affaire du burkini.
Le Consistoire lui-même, organe officiel du culte israélite dans l’Hexagone, est sur la réserve.
Le rabbin de la grande synagogue parisienne de la Victoire, « Moshé Sebbag », est le seul qui ait osé sortir du silence en chuchotant à une agence de presse juive qu’il se sentait solidaire… des maires anti-burkini et non des musulmanes incriminées.

La discrétion des juifs orthodoxes français

Comment comprendre ce paradoxe ?
D’abord, deux mille ans d’exil ont forgé une mentalité particulière et un principe talmudique ne souffrant guère d’exception :

« La loi de l’Etat est la loi. »

Autrement dit, en diaspora, il faut s’adapter.
En France, l’idéal républicain et la laïcité sont à la source du pacte démocratique.

C’est une originalité parfois surprenante vu de l’étranger (les dirigeants juifs, à travers le monde, ont désapprouvé globalement les mesures anti-burkini du mois d’août, jugées liberticides).
Mais les juifs de ce pays, eux, ont intégré depuis longtemps ce que le comte de Clermont-Tonnerre préconisait déjà sous la Révolution :

« Accordons tout aux juifs en tant qu’individus et rien en tant que nation. »

C’est dans le même esprit que s’expriment aujourd’hui les tenants d’une ligne ferme sur l’islam dans l’espace public et contre le communautarisme.

Dans ce contexte, soulignons que les juifs orthodoxes français optent pour la discrétion : ils vont plutôt à la montagne lors des congés estivaux et se baignent en tenues couvertes dans des piscines privées installées dans des hôtels « casher », à l’abri des regards.
En Israël, il existe des plages réservées aux pratiquants où l’on se jette à l’eau avec des vêtements ou des maillots ressemblant au burkini.
En plein centre de Tel-Aviv, on trouve côte-à-côte une plage pour religieux, une autre fréquentée par les homosexuels et une troisième réservée aux… chiens et à leurs maîtres !
Un mode de vie à l’anglo-saxonne impensable ici.

L’islamo-gauchisme inquiète les juifs

Deuxième explication :
Les juifs de notre pays ne sont pas tous pratiquants, loin s’en faut.
D’autre part, les croyants comme les autres redoutent particulièrement l’expansion du fondamentalisme musulman et la menace terroriste, puisqu’ils sont une cible privilégiée des fous d’Allah.

Enfin, les pourfendeurs d’une raideur laïque prétendument « islamophobe » se situent surtout dans le camp islamo-gauchiste, dont le bras armé associatif est la Ligue des droits de l’homme (LDH), en conflit avec le CRIF et la LICRA.
Ce courant qui a le vent en poupe dans les banlieues sensibles inquiète les juifs français, d’autant plus que les dits islamo-gauchistes reprennent sans nuances les sorties violemment antisionistes de « Tariq Ramadan » et consorts.

Pourtant, le judaïsme ayant inventé la pudeur corporelle en même temps que le monothéisme, ses responsables hexagonaux devraient au moins souligner que le « burkini » n’est pas forcément une provocation destinée à marquer l’asservissement de la femme mais, en certaines circonstances, le signe d’une exigence spirituelle respectable.
La plupart des rabbins et des fidèles le pensent, mais ils s’autocensurent car ils craignent les réactions d’une opinion chauffée à bloc sur les thématiques identitaire et religieuse.
On comprend d’autant mieux cette frilosité que le contexte actuel (assassinats djihadistes de masse inédits sur le territoire de la République, *montée du salafisme*, radicalisation islamiste et complotisme tous azimuts…) incite à la prudence.

On peut néanmoins regretter ce silence ambigu, car l’affaire complexe du maillot de bain intégral mérite aussi réflexion et éclairage théologique.

Bernard Rozès

http://www.causeur.fr  du 30/08/2016

Dame Nature S’Est Rappelée A Nous.

pelossenoire

Bonjour,

Ne parlons pas de la canicule ni du tremblement de terre en Italie, ils ont fait la une de tous les journaux autorisés.

Je suis étonnée qu’il ne soit plus fait mention de l’alerte contre le terrorisme, des migrations déferlant sur notre Europe, de la guerre en Syrie…exceptés les turcs qui tirent sur tout ce qui bouge !…même du soit disant réchauffement climatique quand on sait qu’on est en fin de mini période glaciaire, des burkinis soudainement disparus des colonnes, bref de ce qui nous intéresse.

Pelosse a constaté que les politicards de gauche comme de droite essaient de convaincre, par le biais des médias, les autruches de notre peuple, mais ils ne prononcent même pas le mot d’extrême droite comme si le premier et seul parti unifié de France n’existait pas.
Trop dangereux ?

Peu importe !
La rentrée s’annonce déjà houleuse !
Vous avez pu lire et relire les articles publiés pendant ce quinquennat funeste.
Réveillez-vous, il faut sauver notre civilisation et arrêter le piège infernal tendu depuis des décennies par un mondialisme machiavelique.

Vous ne pouvez voter que si votre casier judiciaire est propre.
Vous êtes-vous posé la question au sujet de ceux qui seront candidats à la présidence de notre République Française et surtout Laïque ?

Pelosse pense que le fric n’achète pas tout !

pelosse

Un Camp D’ Eté Interdit Aux Blancs !

 france-deuil

Notre France est envahie
par des pillards !

Camp d’été interdit aux blancs, ils font quoi Licra, LDH, SOS racisme et autres mrap ?

Le Figaro se réveille, un peu tard, pour s’interroger sur cette monstruosité (qu’il appelle par euphémisme « décolonial »)

Or il se trouve que dès avril dernier nous avions tiré la sonnette d’alarme :

Je propose un camp d’été réservé aux patriotes, interdit aux non blancs et aux musulmans

Il s’agira d’un camp de formation  destiné à ceux qui souffrent ou risquent de souffrir du racisme anti-blanc.
Il est donc indispensable que participent à ce camp uniquement les victimes ou futures victimes.

Je sens la LDH, la Licra, SOS racisme, le CCIF et autres officines chargées de faire régner l’ordre moral sur les dents après une telle entrée en matière, je vois déjà la plainte rédigée contre l’affreuse raciste, auteur de discrimination « Christine Tasin ».

Certes, je sais que le Président de la Licra, « Jacubovitch », est au courant… mais va-t-il porter plainte ou se contenter de protester mollement sur son blog ?

«Cette dérive identitaire, qui consiste à penser que certains critères de notre identité sont surdéterminants est commune à l’extrême droite et à l’extrême-gauche, qui s’entretiennent dans une surenchère. C’est le signe d’une déstructuration complète de la politique»,

ajoute l’universitaire.
Un point de vue que partage le président de la LICRA, « Alain Jakubowicz », qui s’est fendu d’ un billet sur son blog pour dénoncer «la non-mixité racisée comme un «racisme qui ne dit pas son nom».

«La logique folle et prétendument «anti-système» qui préside à l’organisation de ce type d’événement [L’organisation de «Paroles non-blanches à Paris 8] est exactement la même qui conduit les identitaires d’extrême droite à l’affirmation d’une France «blanche» :
les extrêmes, chacun à leur manière, organisent le séparatisme et véhiculent la même logique d’apartheid.
Sous couvert d’antiracisme, notre pays risque de voir émerger des «Ku Klux Klan inversés» où le seul critère qui vaille sera la couleur de peau.»

Manque de bol, c’est un simple exercice, pour voir si vous suivez, ô gardiens de la pensée unique et, surtout, pour attirer votre attention sur « le camp d’été décolonial réservé aux non blancs ».

Deux proches des Indigènes de la République (qui s’en étonnera ?) sont les auteurs de cette belle invention.
Sans doute que les spots télévisés de la campagne anti-raciste et anti-discrimination du gouvernement a atteint son but, elle n’a sensibilisé que les blancs, les  non musulmans et non juifs.
Les autres n’ont pas dû se sentir concernés puisque ils n’étaient présentés que comme victimes.
Victimes… des blancs, des non musulmans et non juifs.
Mais je compte sur la vigilance de Tubiana et ses acolytes pour porter plainte contre le gouvernement qui a encouragé la proposition des deux donzelles.

Un camp d’été «décolonial»
interdit aux blancs

Des proches des Indigènes de la République ont lancé un camp de formation à l’antiracisme… réservé uniquement aux personnes souffrant du « racisme d’état ».
Une revendication de non-mixité de plus en plus présente dans les milieux de gauche radicale.

Une forme d’antiracisme très spéciale, puisqu’elle exclut les personnes blanches.
En effet, est-il précisé sur le site :

«Le camp d’été est réservé uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’État *en contexte français*, nous accepterons cependant quelques inscriptions de personnes subissant le racisme d’État mais vivants dans d’autres pays.»

Une précision qui exclut de facto les personnes blanches, qui ne souffrent pas selon les organisateurs de «racisme structurel».
Une exclusion qui n’est pas sans susciter l’indignation.

«Où sont les critiques?
Où sont les demandes d’interdiction?»
,
se demande ainsi le journaliste « Laurent de Boissieu », qui le premier a repéré l’évènement, sur son blog.
(http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/04/21/01016-20160421ARTFIG00149-un-camp-d-ete-decolonial-interdit-aux-blancs.php?pagination=3#nbcomments)

Il s’agit, une fois de plus, de mettre en application les grandes idées qu’une « Houria Bouteldja » égrène sur tous les plateaux télévisés, sans susciter de réactions, sans se voir évincer des dits plateaux :
le racisme ne peut être que le fait des blancs et le racisme anti-blanc n’existe pas.

Il est donc cohérent de proposer une formation interdite aux blancs !

Si ça ce n’est pas du racisme et de la discrimination, monsieur le juge, qu’est-ce que c’est ?
Il me semble que Pascal Hilout, Pierre Cassen, Renaud Camus et bien d’autres ont été condamnés pour bien moins que ça, puisqu’ils se contentaient d’alerter sur l’islamisation de notre pays.

Il s’agit bien ici d’incitation à la haine contre le blanc, coupable d’un racisme d’Etat, traduisez structurel, traduisez génétique.

C’est la deuxième phase de la fameuse menace de « Houria Bouteldja », qu’on ne se lasse pas de rapporter, incrédules devant l’impunité judiciaire dont elle relève :

« Un Blanc gentil, on n’y croit plus !
Oui on en est là.
Parce qu’on a tout fait …
On a tout exploré.
On est parties de chez nous.
On vous a aimé e s.
On a voulu faire comme vous :
les filles en mini-jupe, les mecs en costard-cravate, les cheveux décolorés … on a parlé le français mieux que vous, on a mangé du porc, on est sortis avec des français, des françaises, on a insulté nos parents, on a rampé…
On a été violents, on s’est battu…
On vous a tant aimé-e-s !
Et on s’est trouvé devant un mur d’ARROGANCE…
Donc après çà, on se dit qu’il n’y a rien à faire.
Alors l’appel des « Indigènes »(?) dit : « Merde. »

« Il propose de partir sur des bases saines.
C’est là que c’est un cadeau qu’on vous fait.
Prenez-le :
le discours ne vous plait pas…mais prenez-le quand même !
Ce n’est pas grave, il faut que vous le preniez tel quel !
Ne discutez pas !
Là, on ne cherche plus à vous plaire…
vous le prenez tel quel et on se bat ensemble, sur nos bases à nous…
et si vous ne le prenez pas, demain, la société toute entière devra assumer pleinement le racisme anti-Blanc. Et ce sera toi, ce seront tes enfants qui subiront çà.
Celui qui n’aura rien à se reprocher devra quand même assumer toute son histoire depuis 1830.
N’importe quel Blanc, le plus antiraciste des antiracistes, le moins paternaliste des paternalistes, le plus sympa des sympas, devra subir comme les autres.
Parce que, lorsqu’il n’y a plus de politique, il n’y a plus de détail, il n’y a plus que la haine.
Et qui paiera pour tous ?
Ce sera n’importe lequel, n’importe laquelle d’entre vous.
C’est pour cela que c’est grave et que c’est dangereux…
si vous voulez sauver vos peaux, c’est maintenant.
Les Indigènes de la République, c’est un projet pour vous…
cette société que vous aimez tant, sauvez-là… maintenant !
Bientôt il sera trop tard :
les Blancs ne pourront plus entrer dans un quartier comme c’est déjà le cas des organisations de gauche.
Ils devront faire leurs preuves et seront toujours suspects de paternalisme.
Aujourd’hui, il y a encore des gens comme nous qui vous parlons encore.
Mais demain, il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs. »

La première phase, c’était la menace.

La deuxième phase c’est le camp où l’on va former des anti-blancs, où on va les inciter à chercher noise aux blancs, accusés d’être porteurs par nature d’un racisme anti gens de couleur et anti-musulmans.

Naturellement, être contre l’immigration, c’est du racisme !

Un Georges Marchais doit se retourner dans sa tombe…
Au programme du stage, on trouve, pêle-mêle :
des ateliers d’écriture pour «décoloniser l’imagination»,
des formations pour «construire une lutte anticapitaliste décoloniale à l’échelle de l’UE»,
mais aussi «lutter contre la négrophobie des personnes racisé.e.s non noir.e.s»,
et «combattre les politiques anti-migrations »».

La troisième phase, et c’est demain, c’est l’agression des blancs,
c’est la tentative d’extermination des blancs pour assouvir une haine pathologique
et c’est, aussi,comme par hasard, le moyen privilégié pour mettre la main sur notre patrimoine, nos richesses, notre pays.

Il me semble que ce qui se prépare là est infiniment plus grave qu’un étron sur une mosquée, et pourtant le silence de Valls-Cazeneuve est assourdisant…

http://resistancerepublicaine.eu  du 24/08/2016

Nous Ne Sommes Plus Chez Nous !

Musulmansvousnousmentez

Républicains,
nos lois sont bafouées !

« Il n’est plus possible de taire la question musulmane  !»

Ce n’est plus tant l’identité qui doit être mise au centre des débats pour 2017 que l’obligation pour l’islam récalcitrant de faire allégeance aux règles de la nation millénaire.

Oui, l’islam agresse la France.
Et il revient d’abord aux musulmans – les démocrates, lucides et effarés – de faire entrer dans le lit de la laïcité une doctrine qui lui est étrangère.

La raison critique ne peut soutenir plus longtemps, en effet, que le Coran est un texte tombé du Ciel, sacralisé par une signature divine.

Après les tueries de Nice, qui ont ensanglanté, au nom d’Allah, la promenade des Anglais (86 morts, 400 blessés) le soir du 14 juillet, après l’égorgement dans son église de Saint-Étienne-du-Rouvray, le 26 juillet, du père Jacques Hamel, tentant de repousser ses deux bourreaux aux cris de «va-t’en Satan!», après les carnages précédents à « Charlie Hebdo », à l’ « Hyper Cacher », au « Bataclan », dans les « cafés parisiens », après toutes les autres terreurs islamistes et avant les prochains massacres, il n’est plus possible de taire la question musulmane [...].

Même l’iman de Bordeaux, « Tareq Oubrou », présenté comme réformiste, conteste à l’État son droit de demander aux musulmans de se réformer, faisant valoir une laïcité flexible.
Dans ce rapport de force, la solidité de la République est à l’épreuve.
Sa pente serait de reculer encore.
Aux Français réveillés de s’y opposer ! [...]

Yvan Rioufol

source : http://www.lefigaro.fr

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 26/08/2016

DSK Referait-Il Surface Maintenant ?

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Du linge sale pour du fric !

La Russie dévoile les raisons de l’arrestation de DSK par les U.S.A. !

La Russie affirme que le directeur général du « FMI » a été emprisonné parce qu’il avait découvert que les réserves d’or des États Unis avaient disparu.

Un nouveau rapport préparé pour le Premier ministre « Poutine » par le « Service de sécurité fédéral » (« FSB ») dit que l’ancien chef du « Fonds monétaire international » (« FMI ») Dominique Strauss-Kahn a été inculpé et emprisonné aux États-Unis pour des crimes sexuels pour l’empêcher de révéler sa découverte du 14 mai :
L’or  des  États-Unis situé au Bullion Depository à Fort Knox etait  « manquant ou porté disparu ».

Selon ce rapport secret du « FSB », Monsieur Strauss-Kahn était devenu « de plus en plus gênant »
Plus tôt dans le courant du mois les États-Unis ont commencé à retarder la livraison promise au « FMI » de 191,3 tonnes d’or comme convenu dans le deuxième amendement de l’accord signé par le Conseil exécutif en avril 1978 qui devaient être vendus pour financer ce qu’on appelle les droits de tirage spéciaux (« DTS ») comme une alternative aux monnaies de réserve.

Ce nouveau rapport stipule que Strauss-Kahn avait soulevé la question avec des fonctionnaires du gouvernement américain proche du président Obama, il a été “contacté” par la  CIA  qui a apporté la preuve que tout l’or détenu par les États-Unis avait disparu.

Strauss-Kahn reçoit la preuve de la CIA.
Il prend donc des dispositions immédiates pour se rendre à Paris, mais lorsqu’il est contacté par les agents travaillant pour la France de la Direction générale de la sécurité extérieure (« DGSE ») et sachant que les autorités américaines étaient à sa recherche, il s’enfuit de New York vers l’aéroport JFK et les agents lui ordonnent de ne pas prendre son téléphone portable parce que la police des États-Unis pourrait suivre son emplacement exact.

Strauss-Kahn a été arrêté sur un vol Air France à destination de Paris, cependant, ce rapport dit qu’il a fait une «erreur fatale» en appelant l’hôtel à partir d’un téléphone dans l’avion et en leur demandant de lui faire parvenir sont téléphone portable qu’il avait oublié.
Ainsi les agents américains ont été en mesure de repérer son appel et de l’arrêter.

Durant la dernière quinzaine, le rapport stipule que Strauss-Kahn a demandé à son ami intime et banquier « Mahmoud Abdel Salam Omar » de récupérer aux États-Unis les éléments de preuves fournis par la CIA.

« Omar », cependant, et exactement comme Strauss-Kahn, a été accusé hier par les États-Unis pour délit sexuel envers une femme de chambre dans un hôtel de luxe, une accusation que les services du « FSB » a démenti.
« Omar » est agé de 74 ans et est un fervent musulman.

« Poutine », après la lecture de ce rapport secret a pris la défense de Monsieur Strauss-Kahn et  devient le 1er leader mondial à dire que le directeur du « FMI » a été victime d’un complot des États-Unis.
« Poutine » a ajouté :

“Il est difficile pour moi d’évaluer les politiques des motifs cachés mais je ne peux pas croire à la version des faits tels qu’ils ont été présentés.

Il est intéressant de noter, à propos de tous ces événements, que l’un des premiers membres du Congrès, et en 2012 candidat à la présidence, « Ron Paul » a longtemps affirmé sa conviction que le gouvernement américain a menti sur ses réserves d’or détenues à Fort Knox et accuse la Réserve fédérale de cacher la vérité au sujet des réserves d’or américaines.
Il a présenté un projet de loi à la fin 2010, mais qui a été ensuite annulé par les forces du régime Obama.

Lorsque la question a été  directement posée par des journalistes s’il croyait qu’il n’y avait pas d’or à Fort Knox, « Ron Paul » a donné la réponse incroyable :

”Je pense que c’est une possibilité.”

Il est également intéressant de noter qu’à peine 3 jours après l’arrestation de Monsieur Strauss-Kahn, le député « Paul » a fait un nouvel appel aux États-Unis de vendre ses réserves d’or en disant :

« Compte tenu du prix élevé et le problème de la dette énorme, il faut par tous les moyens vendre au prix le plus haut.»

Cependant, des rapports des États-Unis diffusés en 2009 affirment qu’il n’y a pas d’or à vendre, en 2009 :

“En Octobre 2009, la Chine a reçu une cargaison de lingots d’or.
L’or régule les échanges entre les pays pour payer leur dettes et le soi-disant équilibre du commerce.
La plupart de l’or est échangé et stocké dans des coffres sous la supervision d’un organisme spécial basé à Londres, le « London Bullion Market Association » (« LBMA » ).
Lorsque l’envoi a été reçu, le gouvernement chinois a demandé que des tests spéciaux soient  effectués pour garantir la pureté et le poids des lingots d’or.
Quatre petits trous sont percés dans les lingots d’or et le métal est ensuite analysé.

Pourquoi les effets pratiques sur l’économie mondiale devraient-ils être prouvés que les États-Unis, en effet, ont menti sur leurs réserves d’or ?
La Banque centrale de Russie hier a ordonné que le taux d’intérêt soit relevé de 0,25 à 3,5 pour cent et « Poutine » a ordonné l’interdiction d’exportation sur le blé et les céréales à partir du 1er Juillet pour remplir les coffres du pays avec de l’argent qui, normalement, aurait dû être versé aux États-Unis.

Les américains ont le droit de savoir que leur pays se prépare à un terrible effondrement économique de leur nation et ce sera plus tôt que prévu

Alain Mirak

source : http://www.onsaitcequonveutquonsache.com

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 21/08/2016

Le Peuple Patriote Est Vigilant !

Lettre

On ne nous dit pas tout !

Les Français sont-ils si lâches ?

Dans le camp « patriote », après chaque attentat, nous pouvons lire une avalanche de critiques sur la lâcheté française :
Notre peuple se laisserait massacrer, consciemment, et sans réagir.

Pourtant, il ne faut pas penser que la majorité désire la paix à tout prix.
Nombreux sont ceux qui seraient joyeux de prendre les armes et d’entrer en guerre.
Mais pas une guerre sur deux fronts, à la fois contre les islamo-racailles et contre l’État français.

Il est facile de condamner la passivité des Français d’aujourd’hui, qui feraient piètre figure face au courage des hoplites grecs, des légionnaires romains et des poilus.
C’est oublier qu’ils étaient tous appuyés, commandés, par leurs dirigeants politiques.
Ils n’étaient pas pris en étau entre l’ennemi étranger et leurs propres institutions.
Certes, c’était la situation des résistants durant la Deuxième Guerre mondiale, à ceci près qu’il n’ont jamais été éduqués par une idéologie transformant l’envahisseur allemand en une chance pour la patrie.

Car des Français, on exige l’impossible.
On demande à des individus ayant grandi dans une société dévirilisée et pacifiste de montrer davantage de ferveur que leurs ancêtres, forgés dans le monde de la guerre.
Si le courage est l’aptitude à surmonter sa peur, le Français qui osera brandir le glaive en aura bien davantage que le soldat s’élançant à l’assaut des tranchées allemandes.
Le premier doit réapprendre la guerre, étant à lui-même son propre général, et de surcroît criminel au regard de l’État…
le second n’est qu’un pion au milieu d’une marée humaine, encadré par une discipline de fer.
Ce ne sont pas les Français que nous devons juger, mais le monde qu’ils habitent.

Les seuls individus susceptibles de passer à l’acte seront des marginaux, qui n’ont que peu à perdre, des dépressifs aux tendances suicidaires, mais choisissant de quitter ce monde en entrant dans l’Histoire.
Des déséquilibrés qui, pour une fois, joueront en notre faveur.

Leurs représailles pourraient hâter la guerre civile, ce qui serait heureux car, au regard des évolutions démographiques, le temps joue contre nous.
Mais la priorité reste la reconquête des commandes de l’État, afin qu’à nouveau il serve le vrai peuple, plutôt que de le combattre.
Nous ne saurions nous satisfaire d’un scénario où l’État arbitrerait un affrontement entre Français.
De la même façon que l’État islamique préfère s’en prendre à l’ennemi proche (les régimes militaires mécréants) plutôt qu’à l’ennemi lointain (les attentats sur sol européen sont pensés comme des ripostes aux bombardements aériens en Irak et en Syrie), les Français doivent évincer l’ennemi proche :
les collabos qui, depuis trop longtemps, nous gouvernent.

C’est la première bataille, et la plus difficile : celle pour la reconquête de l’Élysée.
La seconde bataille – la reconquête territoriale – sera, elle, une promenade de santé.

Romain d’Aspremont

http://www.bvoltaire.fr  du 20/08/2016

Les Femmes Devant En Burkini !

burkini devant

Derrière les hommes
embusqués avec leurs armes  !

La confusion entre religion et culture conduit à une inversion surprenante entre la tolérance théoriquement impliquée par la laïcité et l’obligation stricte revendiquée par la religion.

Depuis quelques jours, le maillot de bain intégral qui correspond à la pudeur féminine exigée par les textes et la tradition islamiques, le « burkini », fait l’objet d’arrêtés d’interdiction sur les plages de plusieurs stations balnéaires.
C’est donc la laïcité qui contraint et la religion qui proclame le droit de s’habiller comme on le veut.

La France détient le secret de ces débats vestimentaires qui cachent son incapacité d’affronter le véritable problème, qui est celui de l’immigration.
Il y a eu, dans les années 90, la question du voile à l’école.
La « burka », en fait le « niqab », fut l’étape suivante de cette guerre du vêtement.
Le troisième acte de la comédie est donc le « burkini ».

Entre la satisfaction un peu primaire de dire bien fort « On est chez nous » et le ridicule d’une situation qui fait rire une bonne partie de la planète, l’opinion tangue.
Est-il normal que, dans un pays libéral, on puisse empêcher les gens de se vêtir comme ils le désirent ?
Il est grotesque de parler, ici, des valeurs de la France comme le fait Manuel Valls.
L’impudeur serait-elle une valeur, dès lors que les seins nus deviennent plus admissibles que le burkini ?
Il est trop facile, à une musulmane, de répondre qu’elle ne souhaite pas s’offrir aux regards comme une marchandise et que tel est son choix.

En fait, de façon implicite, la réaction de rejet répond à une intention de provocation parfaitement identifiée, même si elle se camoufle en exigence pudique.
La tenue ample et sombre d’un seul tenant, des pieds à la tête, ne cache pas, elle provoque, et agace à juste titre.
Le paradoxe de l’interdiction vient de la très grande liberté qu’il y a de se déshabiller, qui légitime mal qu’on empêche de se couvrir.
Le monokini, les seins nus, le nudisme marginal pratiqué ici et là parce que la police a autre chose à faire que de défendre la pudeur offensée, fournissent aux musulmans un argument de poids :

« Ces corps dénudés nous choquent, mais nous sommes bien obligés de les tolérer.
Pourquoi voudriez-vous stigmatiser notre correction vestimentaire ? »

On se rend compte à quel point nous sommes loin de la religion, car la plupart des chrétiens souhaitent également une certaine rigueur du vêtement.
Alors, comme le Premier ministre, on se réfugie dans les plis de la République laïque :
le voile exhibe l’inégalité des sexes et la servitude féminine.

Chacun sait que cet argument est de mauvaise foi.
Cette tenue est, en fait, insupportable parce qu’elle nous jette à la figure la présence, chez nous, de gens qui n’aiment pas notre façon de vivre et affichent de manière ostentatoire leur différence, voire leur hostilité.
Le costume n’est pas qu’une coutume, mais un message.
Il dit qui vous êtes, et en l’occurrence se fait signal, un signal d’affrontement délibéré.
C’est là toute la question que l’on n’ose pas nommer, parce qu’elle remet en cause la litanie du « vivre ensemble » et qu’elle dévoile la guerre en gestation entre les « communautés ».

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr  du 19/08/2016

Le djihad culturel est en route et les guerriers de leur allah envoient en première ligne les femmes essuyer le feu ennemi, ils ne savent que tabasser, tuer !
Notre peuple ne peut pas assimiler ces femmes soumises  par peur et ces hommes couards !

Une « VALS »e Financière Bien Douteuse !

questions

On ne nous dit pas tout !

Que cache l’entreprise de l’épouse du Premier ministre ?

Anne Gravoin, épouse de Manuel Valls, gère un orchestre - l’Alma Chamber Orchestra - autour duquel gravite une nébuleuse de personnages douteux.
On y trouve pêle-mêle :
- un délinquant financier multirécidiviste,
- un grand marchand d’armes,
- une figure importante de la Françafrique
- et un homme d’affaires à la fortune mystérieuse.

Les comptes des deux sociétés qui produisent de l’orchestre en question, détenues respectivement par Madame Gravoin et son associé, ne sont d’ailleurs même pas déposés au tribunal de commerce.

Pourquoi tant de cachotteries ?

Avec le scandale des Panama Papers, comment peut-on croire que le Premier ministre sera en mesure de s’attaquer réellement à l’évasion fiscale, si lui même n’est pas capable d’être totalement transparent sur les activités économiques et politiques de son épouse ?

Demandez à Manuel Valls de faire toute la lumière sur les activités opaques de la société de son épouse !

L’enquête de « L’Obs », qui a révélé l’affaire, est édifiante.
Après deux ans et demi à financer seul l’orchestre, à partir de revenus de source inconnue, l’associé d’Anne Gravoin - épouse de Manuel Valls - a cherché des partenaires.
Il a trouvé un inquiétant duo formé d’un marchand d’armes et de l’homme de confiance du dictateur congolais « Denis Sassou-Nguesso », mis en examen en France dans l’affaire des « biens mal acquis ».

L’homme de confiance du despote congolais – Monsieur « Jean-Yves Olliver » – a d’ailleurs été décoré de la Légion d’honneur par Manuel Valls.
Est-ce un hasard ?

Comment le gouvernement pourra-t-il appliquer les sanctions contre les entreprises liées aux scandales des « Panama Papers », comme « la Société Générale », si le Premier ministre, Manuel Valls, ne se montre pas lui-même exemplaire ?

Les révélations des  »Panama Papers » ont déjà eu raison du premier ministre islandais.
Nous avons besoin d’une transparence totale sur les activités obscures entourant la société de l’épouse du Premier ministre.

Dites à Manuel Valls que la transparence est primordiale, surtout en ces temps de scandales financiers !

La nébuleuse qui gravite autour de l’orchestre ne s’arrête pas là :
La société de l’épouse du Premier ministre, « AG Productions », est hébergée par une société présidée par le sulfureux homme d’affaires « François Gontier ».
Ce dernier possède en effet un casier judiciaire vertigineux :
condamné à plusieurs reprises pour « fraude fiscale »,
mis en examen pour « exercice illégal de la profession de banquier »,
et une de ses entreprises (Magforce International) vient d’être mise en examen pour « corruption d’agents publics étrangers » dans une affaire touchant le président du Mali, « Ibrahim Boubacar Keïta ».

Toute ces relations douteuses, cette opacité qui entourent l’entreprise de Madame Gravoin et les conséquences sur les actions de Manuel Valls soulèvent des inquiétudes.

Le Premier ministre perd notamment toute crédibilité face aux banques frauduleuses tant qu’il est entaché par alliance à des soupçons de montages financiers douteux et à des hommes d’affaires sulfureux.

Une récente mobilisation au Royaume-Uni, appuyée par plus de 50.000 membres de « SumOfUs », a déjà réussi à faire pression sur « David Cameron », Premier ministre britannique, pour qu’il fasse la transparence sur un scandale de fraude fiscale l’entourant lui et ses proches, suite aux révélations des « Panama Papers ».

Mettons maintenant nos voix en commun pour nous assurer que Manuel Valls en fasse de même en levant le voile sur le montage financier qui sert au financement de l’entreprise de Madame Anne Gravoin, son épouse.

Exigez que Manuel Valls donne l’exemple et fasse la lumière sur le financement de la société de son épouse.

https://actions.sumofus.org

C’est une pétition qui tourne sur la toile mais nos médias n’en ont pas fait écho.
Personne d’ailleurs.
Pourquoi ?

Les Médias Bretons Se Taisent !

 à faire circuler

On ne nous dit pas tout !

Deux cents « mineurs » étrangers, protégés par les juges, ont pris le contrôle de Rennes !

Pendant que nos inutiles glandouillent à droite et à gauche… enfin surtout à gauche…
et qu’ils prennent des vacances, eux et leur pitoyable descendance, aux frais de la princesse…
des choses se passent… des choses graves !

En Corse, par exemple, une tribu de bédouins, emmaillotés, barbus à n’en point douter, belliqueuse et raciste à coup sûr, a encore fait des siennes, en agressant des autochtones
(pas la meilleure idée, mais bon, s’ils étaient intelligents ces cons-là, cela se saurait !).

Bref, dans l’Ile de Beauté, et malgré les mises en garde d’un groupuscule actif, des « musulmans modérés », comme aiment les appeler nos imbéciles de ministres et autres, ont agressé des indigènes.
Pourquoi ?
Et bien, d’après les journaleux à la botte… parce que ON les avait agressés et bafoués dans leur honneur.

Je ne vais pas m’étendre sur le sujet, je pense que tous ceux qui lisent Riposte Laïque, connaissent la version VRAIE.

Donc encore un attentat, islamiste, si on veut résumer, parce que en fait c’est de cela qu’il s’agit !
Mais un peu plus haut, à l’ouest, dans la capitale bretonne, pour ne pas la nommer, RENNES, c’est autre chose qui se produit, une chose insidieuse, malsaine, vicieuse, petite, minable, vile….

Comme je vous le disais dans un précédent courrier, un nombre constant de mineurs étrangers isolés, débarquent à Rennes comme l’opération du Saint-Esprit.
On croirait la multiplication des pains ou des poissons… et pourtant, moi qui suis athée pure souche, je ne peux que m’interroger.

Ben, oui, courant 2015, ces gentils Marocains, jeunes, pauvres, seuls, isoles, perdus… n’étaient qu’ une vingtaine… bien évidemment, et à moins d’être bigleux, voire aveugle, voire con, il était évident que ces mineurs ne l’étaient pas… J’entends par là, qu’ils avaient au moins 20 ans…

Mais vous savez ce que c’est, sans papiers, sans identité, sans adresse…
Les juges d’extrême gauche rennais ont eu beaucoup de mal à punir avec « justesse » leurs méfaits… qui étaient nombreux à l’époque :
deal de stupéfiants, vols, rackets, agressions diverses, cambriolages, extorsions de fonds, violences en réunion…

Bref tous ces braves petits sont donc restés en liberté à la charge du contribuable… et au détriment du citoyen lambda, payant ses impôts, et donc s’estimant libre de circuler en toute sécurité dans sa ville….

Nous sommes en 2017, et cette bande de malfrats, est actuellement composée de 200 individus.

Ces individus, forts de leur impunité datant de plusieurs mois d’activités répréhensibles non punies, s’attaquent aux policiers venant les contrôler et font de leur terrain de razzias, le centre  ville de Rennes.

Toutes les semaines, une vingtaine d’entre eux est interpellée ET relachée avec une convocation en justice.

Je voudrais comprendre comment des individus qui n’ont NI adresse, NI identité établie, NI existence réelle sur le territoire peuvent être convoqués en justice…. quand on sait que le jeune homme qui a eu le malheur de croiser la route de Clément Meric, qui lui dressait un guet-apens, a eu le droit à de la prison ferme alors qu’il avait LUI, adresse, travail, famille, identité ET était français…
Je m’interroge.
Enfin passons !!!

Et donc ces « pauvres » jeunes gens, dealent à qui mieux mieux, agressent sexuellement les jeunes femmes et filles, volent, rackettent, extorquent, tabassent, des petits blancs, qui (cons comme ils sont) pensent encore qu’on peut faire la fête tranquille à Rennes.

Ils jettent des bouteilles, des tessons de bouteilles sur les policiers en plein après-midi, en plein centre ville, il dealent de la cocaïne, du shit, des amphétamines, ils dépouillent des personnes âgées, des plus jeunes…. et TOUT ce que ces juges de merde de gauche trouvent à répondre à cela, c’est une convocation en justice pour les mois suivants.

Et le pire, dans cet état de fait, c’est que cette godiche de maire de Rennes, et son incompétent notoire de responsable de la sécurité, sont aux abonnés absents.

Rennes a toujours été une ville festive et estudiantine, où les premières années on venait se « déflorer » de sa ruralité, et où on pouvait festoyer sans problème.
Rennes est devenue une ville de banlieue, pire que Sarcelles ou Saint-Denis (que je connais) où les blancs se font agresser, et où les moins blancs font la loi.

Merci la gauche d’avoir fait en si peu de temps ce travail de sape…
mais vous le paierez…
Oh oui vous allez le payer cher, soyez en sûrs !

Et vous juges de gauche, juges de pacotille… je prie chaque jour pour qu’un de vos filles ou fils soient victimes d’un ce ces crevards.

Merci d’avoir pourri ma ville !

Geronimo

http://ripostelaique.com  du 18/08/2016

Islam Rampant Dans Notre Pays !

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La loi interdit le voile !

L’été fut éprouvant, mais aussi navrant et consternant…
Avec la rentrée vient le temps de la violence du combat des primaires à gauche comme à droite.

Les Français sont patients.
Ils l’ont encore démontré cet été alors que le pays fut agressé par les fous d’Allah.
À la douleur des morts, la classe politique a ajouté le spectacle désolant du « c’est pas moi, c’est lui », des rodomontades sur le mode « plus sécuritaire que moi tu meurs » tandis que le président Hollande s’accrochait à ce « vivre ensemble » de plus en plus inaudible…
Un attentat, une loi et rien ne change…le pays s’y résigne dans une « sourde colère », note « Bruno Le Maire ».

Comme si le législateur pouvait protéger la foule d’une attaque kamikaze !

Rien n’arrête un kamikaze sauf peut-être le renforcement du renseignement de proximité.
Et encore…
Manuel Valls a annoncé le recrutement de 1 100 agents de renseignements d’ici trois ans.
Combien parleront l’arabe ?
Selon nos informations, dans l’Hérault, le renseignement territorial compte 43 agents.
Deux sont arabophones, mais ne savent ni le lire ni l’écrire…

Ciotti : 20 milliards d’euros pour l’armée, la justice et la police

David Lisnard, le maire de Cannes qui vient d’interdire le burkini sur les plages de sa ville, en parle depuis longtemps.
Il y a plus d’un an qu’il déplore la dégradation des moyens de la police nationale dans sa ville, qu’il signale également les foyers de radicalisation grâce aux remontées des policiers municipaux.
Où vont ces renseignements ?
Qui les collecte ?
Sont-ils traités ?
On serait affolé en découvrant la modicité des moyens des préfectures…

Le président Hollande a mis l’accent sur le fait que la France était « en guerre ».
Ce qui suppose un changement radical en termes budgétaires.
Selon « Éric Ciotti », il manque 20 milliards d’euros pour remettre la France à niveau sur trois aspects complétementaires :
la défense nationale,
la justice
et les moyens policiers.
20 milliards d’euros ?
Où les trouver ?
À quoi renoncer ?
Qui osera faire des choix courageux ?

Pour le compte de Nicolas Sarkozy, le député « Ciotti » prépare une proposition plus détaillée pour la rentrée.
Bien sûr, l’ancien chef de l’État – qui devrait déclarer sa candidature la semaine prochaine – n’est pas exempt de reproches sur ce terrain.
Sous son quinquennat, la loi de programmation militaire votée en 2009 prévoyait la suppression de 54 000 postes entre 2008 et  2015.
François Hollande a prolongé la baisse des effectifs militaires dans un  premier temps avant que les attentats ne réorientent la trajectoire.

Selon le rapport parlementaire de la rapporteuse générale du budget « Valérie Rabault »,  6 790 postes ont été supprimés dans la police entre 2008 et 2012.
Les socialistes ont repris le mouvement à la hausse :
288 emplois nouveaux postes en 2013,
243 emplois nouveaux seront créés en 2014…
Mais il faudra du temps avant de retrouver le niveau de 2007 (149 935 équivalents temps plein à l’époque contre 145 197 en 2015).

Le Maire : revoir nos liens avec l’Arabie saoudite

C’est dans ce contexte éruptif que la campagne présidentielle s’engage, reléguant le débat économique et politique au second plan.
Nicolas Sarkozy se retrouve sur son terrain de prédilection.
Il se pose en homme fort, défenseur d’un mode de vie à la française, manière d’enjoindre aux musulmans français de s’assimiler.
Alain Juppé a hésité entre surenchère et modération avant de revenir à la modération.
François Fillon insiste sur le caractère de « guerre mondiale », sur la réorientation de la diplomatie française, mais semble avoir moins d’appétit pour la recette juridique miracle.

Pour aller chercher les électeurs partis au Front national, Nicolas Sarkozy a, au passage, relancé la question du droit du sol en souhaitant créer une « présomption de nationalité ».

« C’est un faux débat théorique qui ne nous apportera rien »,

rétorque Bruno Le Maire qui vient de publier une réponse globale de 20 pages à la question du terrorisme.
Le candidat « Les Républicains » y décline toute une série de propositions :
- rétablir la double peine pour les délinquants étrangers expulsés dès lors du territoire,
l’encellulement préventif en matière de terrorisme quitte à réviser la Constitution,
- la construction de 10 000 places de prison supplémentaires,
- une renconquête éducative revalorisant la maîtrise du français, des valeurs françaises, l’histoire et la fierté de la nation (en finir avec la repentance)
- ainsi que les filières d’apprentissage.
Le candidat, qui sillonne la France, reconnaît que le plus difficile est d’expliquer à un pays au bord de la crise de nerfs qu’il ne faut pas confondre l’islam comme religion personnelle et « l’islam politique » qu’il s’agit de combattre.
Bruno Le Maire ne néglige pas non plus l’aspect diplomatique de cette lutte.

« On ne peut pas, pour des raisons commerciales, s’attacher à l’Arabie saoudite et prétendre combattre le wahhabisme en France, ça ne marchera jamais »,

dénonce-t-il à l’adresse de François Hollande tout en déplorant, après coup, l’intervention de la France en Libye du temps de Sarközy.

Hollande craint que les Français se fassent justice eux-mêmes

À gauche, on redoute cette surenchère sécuritaire qui risque d’abreuver une France elle-même radicalisée sur ces questions.
Comment se faire entendre ?
Comment appeler au calme, à la raison, au discernement sans passer pour un faible ?
L’exécutif se tient sur la crête.
Manuel Valls se lance à la recherche d’un équilibre sur la question du burkini, par exemple.
Il se range du côté des maires au nom du trouble à l’ordre public, condamne ce vêtement de bain d’invention récente, symbole à ses yeux d’un asservissement de la femme contraire aux valeurs de la République.

Pour autant, il n’ira pas jusqu’à légiférer sur la question et réitère la consigne de sanctionner en France le port du voile intégral.

Pas sûr qu’il soit suivi par toute la gauche sur cette ligne.. .!
En effet, beaucoup sont gênés par cette polémique piégeuse qui fait le lit de la droite identitaire.
Certains à gauche sont tentés de défendre la liberté des femmes, estimant qu’elles peuvent aussi, dans un pays de liberté comme le nôtre, décider de masquer leur peau à la plage sous un burkini…
Jean-Christophe Cambadélis, le patron du PS, se tient pour le moment silencieux.

Si la gauche marche sur des œufs, c’est aussi parce que l’affaire corse de Sisco montre à quel point certains sont prêts à se faire justice eux-mêmes.
C’est exactement le scénario cauchemar que redoutait François Hollande au lendemain des attentats du 13 novembre…

Sept mois de campagne avec cette bombe à retardement sous les pieds, l’année politique sera chaude !

Emmanuel Berretta

source : http://www.lepoint.fr/

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 17/08/2016

 

P.S. Regarder :

http://www.citoyens-et-francais.fr/2016/08/sisco-une-video-bat-en-breche-le-temoignage-anonyme-des-baigneurs-musulmans-diffuse-par-bfm-et-i-tele-maj.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=
_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Tenons Bon, Ils N’ Ont Pas Encore Gagné !

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La dictature est leur objectif !

Les véritables terroristes sont ceux qui « prétendent » le combattre !

Alors que seule la vérité doit nous intéresser, beaucoup de gens font fausse route par haine (légitime) de la racaille et tombent dans le panneau des médias alignés, du système.
Se focalisant uniquement sur ce que ces mêmes médias (menteurs) pointent du doigt !

11 septembre 2001, affaire Merah, attentats contre Charlie Hebdo, attentat du 13 novembre au Bataclan, attentat du 14 juillet à Nice, égorgement d’un prêtre à Saint-Etienne-du-Rouvray le 26 juillet…
Reprenons les cibles une à une :
- les tours jumelles (symbole du capitalisme),
- un journal satirique antireligieux (antimusulman et surtout antichrétien),
- un concert de rock de tendance satanique,
- le jour de fête nationale de la république française
- et enfin un prêtre c’est-à-dire un ministre de Dieu.
Toutes ces cibles sont autant de symboles qui ne doivent rien au hasard.

À chaque attentat, la version médiatique est foireuse, entachée de mensonges.
Régulièrement les médias nous cachent des images et des témoignages qui contredisent leur thèse
(exemple : cette jeune fille qui a vu un homme armé sortir du camion)
ou font parler un faux héros comme le niçois Franck dont le témoignage est mensonger.

De l’inside job au chaos

À chaque attentat, non seulement nous ne sommes pas certains de l’identité des exécutants mais on ne remonte jamais aux commanditaires.
Car c’est surtout cela qui doit nous intéresser pour éradiquer le mal à la source.

Qui sont les commanditaires ?
Qui a suffisamment de puissance et de réseaux pour réaliser ces attentats à grande échelle sans se faire attraper ni condamner ?

Selon Aymeric Chauprade :

« Le terrorisme c’est d’abord un fait étatique, c’est d’abord le fait de services de renseignements qui utilisent des illuminés, des fanatiques pour mener à bien leurs opérations ».

Pour qu’ils fassent le sale boulot en quelque sorte.

Partant de ce principe, il est évident que l’État et les services de renseignements français sont complices dans ces divers attentats.
(Services de renseignements français qui sont sous contrôle du Mossad, selon Roland Dumas.)
Et qu’à chaque attentat, il s’agit très probablement d’un inside job.
Nous vivons actuellement la version française du 11 septembre 2001.
Les véritables terroristes sont ceux qui prétendent le combattre.
Incapables d’assurer la sécurité du peuple français, ces gens-là ne sont que des pompiers-pyromanes aux ordres d’une nation étrangère.

Depuis le 11 septembre 2001 jusqu’à aujourd’hui, car nous sommes dans la continuité du 911 ( Chiffre symbolisant l’éviction de Dieu pour les francs-maçons kabbalistes ), le message envoyé par les médias alignés est clair :

« l’islam radical » déclare la guerre à l’Occident « chrétien ».

Le schéma est très simple, et il se doit d’être très simple pour toucher l’ensemble de la population anesthésiée par le tube cathodique.

À en croire pas mal de réactions, dans les médias dominants comme sur Internet, l’ennemi, le danger n°1, c’est cet islam conquérant et destructeur.
Il n’y aurait donc pas de complot.
Cet ennemi agirait à visage découvert et défierait le monde occidentalo-chrétien qui, soit dit en passant, a majoritairement apostasié.

En France, depuis maintenant 18 mois, c’est donc Daesh qui sème la terreur et revendique chacun de ces attentats.

Simples questions :
Qu’est-ce que Daesh ?
Qui compose Daesh ?
Dans quel intérêt ?
Qui pilote Daesh ?
À qui profitent ces crimes en série que Daesh revendique ?

À toutes ces questions, nous n’avons aucune réponse précise ni preuve formelle.
Et très peu de certitudes sur Daesh comme sur les événements récents.
Les exécutants seraient tous arabo-musulmans, suivant l’idéologie wahhabite.
Certains seraient des voyous liés aux services de renseignements, d’autres des déséquilibrés alcooliques ou encore des fanatiques islamistes.
Tous sont, à l’évidence, de simples sous-traitants manipulés et utilisés par l’État.
(La technique du contrôle mental peut être utilisée dans pareil cas.)
Lequel prétend lutter contre le terrorisme, l’islamisme, tout en encourageant, depuis des décennies, l’entrée massive d’immigrés dont beaucoup sont… musulmans.
Cherchez l’erreur !

Si l’État français cherchait vraiment à lutter contre le terrorisme, l’islamisme, il s’y prendrait autrement !
Il n’encouragerait pas l’immigration afro-maghrébine, l’islamisation de la France et ne permettrait pas la construction de mosquées.
Mais comme ses effets d’annonce sont contredits par les faits, il n’a aucune crédibilité.

Revenons à Daesh dont le criminologue « Xavier Raufer » nous dit que « ce n’est pas un groupe terroriste »,  qu’il s’agit d’« une armée mercenaire.
Au service de qui ?
Dans la direction de l’État Islamique, il n’y a pas un seul islamiste. »
 

Selon lui, Daesh serait une organisation laïque pilotée de l’extérieur.
Et c’est bien cet extérieur qui nous intéresse au plus haut point.

Objectivement, Daesh est avant tout un outil de destruction dans les mains de la judéo-maçonnerie internationale, au service du grand Israël.

Chacun remarquera que Daesh, Al-Qaïda (légion arabe de la CIA, selon « W. Tarpley ») et Al-Nosra (Al-Qaïda en Syrie) sont des nébuleuses qui ne s’en sont jamais pris à Israël.

Ceci n’est peut-être qu’une coïncidence… ou pas.

Car quel État cherche la ruine et la destruction de tous les autres pour asseoir sa domination sur le monde ?
Quelle puissance cherche à faire de la planète un champ de ruines ?
Par haine, vengeance, afin de poursuivre son propre messianisme.
Qui chercherait à opposer l’Occident chrétien au monde arabo-musulman pour amener le chaos en France puis dans le monde ?
Poser ces questions, c’est avoir automatiquement la réponse au regard de l’étude du mouvement révolutionnaire mondial, ce complot de nature talmudo-maçonnique.

Instauration de la terreur

Le but de cette opération, de ces attentats en série, est clairement d’instaurer un climat de terreur en France.
C’est déjà le cas depuis Charlie Hebdo.
Il suffit d’écouter les gens dans la rue au quotidien, leurs craintes, leur peur de sortir de chez eux.

Cette terreur qui monte crescendo ressemble étrangement à celle de 1793 où les francs-maçons « Robespierre » (de son vrai nom : Rubinstein), « Danton », « Marat » et « Duport » (le planificateur des massacres) étaient à la manœuvre.
Cette terreur vise à faire accepter des décisions gouvernementales impopulaires qui vont à l’encontre de l’intérêt général (loi travail).

Cette terreur vise donc à l’instauration d’une dictature maçonnique, dictature maçonnique qui est le véritable visage de la démocratie

Elle vise aussi et surtout à amener une guerre civile, le chaos sur le sol français !

C’est ce qu’a annoncé, le mois dernier, Patrick Calvar.
Le patron de la DGSI (services de renseignements français) affirma de manière prophétique :

« Nous sommes au bord d’une guerre civile.
Cette confrontation (voulue notamment par l’ultra-droite), je pense qu’elle va avoir lieu.
Encore un ou deux attentats et elle adviendra. »

En conclusion, ce que l’on peut redouter, c’est une guerre civile en France opposant communautés chrétienne et musulmane ou tout simplement le chaos via des mercenaires venus de l’étranger qui mettront à feu et à sang le pays comme cela est arrivé en Syrie, en Libye… partout où l’axe atlanto-euro-sioniste est venu pour imposer la démocratie et les Droits de l’Homme.

Que faire dans pareil cas ?

Surtout ne pas s’engager dans un conflit où le peuple a tout à perdre et absolument rien à gagner.
Car humainement, sur le plan temporel, les dés sont jetés.
En attendant de connaître toute la vérité sur ces affaires, il nous faut plus que jamais garder la raison et ne pas céder aux sirènes médiatiques qui poussent à la guerre civile.
Faire preuve de prudence et, si l’on est croyant, outre son devoir d’état, se consacrer à la prière et à la pénitence.

Johan Livernette

source : https://johanlivernette.wordpress.com

https://lacontrerevolution.wordpress.com  du 01/08/2016

Les Fiches « S » Passées Au Révélateur !

muslis

Les musulmans nous mentent !

Les fiches S refont donc surface !
À la lumière de ce qui s’est produit à Saint-Etienne-du-Rouvray mardi matin.

Et c’est manifestement dans le Nord Franche-Comté que l’on en dénombre la proportion la plus importante.

Entre Belfort et Montbéliard, ce chiffre serait de 24 environ.
Ici, pas question d’extrémistes de droite ou de gauche.
Les seules personnes ciblées comme menace pour la sûreté de l’État le sont pour islamisme radical.

« On a clairement des profils de gens capables de passer à l’acte »,

reconnaît un membre des services.
Lequel s’inquiète, en fait, bien plus des autres.
De tous ceux, et ils sont un certain nombre, à glisser sur la pente de la radicalisation.
Or, dans le pays de Montbéliard, contrairement à d’autres secteurs, le phénomène n’est pas cantonné à certains quartiers.
Certes parmi les treize mosquées que dénombre l’agglomération (117 000 habitants), quelques-unes sont estampillées salafistes, du nom d’un courant rigoriste de l’islam en forte expansion en France, et notamment parmi les populations marginalisées sur le plan social et économique.
Ainsi, ce fief ouvrier durement touché par la crise, à forte population immigrée, où le taux de chômage flirte autour des 14 %, demeure, en ce sens, un terreau fertile à l’embrigadement.

Reste que la menace, aux yeux des agents du renseignement, tient plus à la flambée du communautarisme.
Dont l’aspect le plus visible s’avère le nombre exponentiel de femmes, et jeunes filles, voilées.
Dont une part toujours plus grande de converties.

« Des mecs dangereux, il y en aura de plus en plus, par effet de mimétisme »

« Des radicalisés, on en voit beaucoup, et c’est essentiellement vrai pour les hommes, qui sont passés par la délinquance, la consommation de drogue ou d’alcool.
En rupture avec la société, fragilisés, ils ont une soif de revanche »
,

analyse une source policière.

« Ils s’identifient à l’islam justement parce que l’islam est stigmatisé ».

Un autre :

« Ficher des gens permet de les repérer en cas de contrôles, mais il est impossible de les suivre tous. »

Ici, peut-être plus qu’ailleurs compte tenu de la sociologie, les écarts se creusent.

« Des mecs dangereux, il y en aura de plus en plus, par effet de mimétisme »,

pronostique un agent.
Lequel observe l’omerta qui règne désormais dans les lieux de culte musulmans.

« Auparavant, en cas de dérives, dans les propos notamment, on avait des remontées, plus maintenant.
Tous ont peur des conséquences. »

Des propos qui viennent confirmer l’intérêt du renseignement humain de proximité, largement mis à mal par la réforme de 2008 laquelle conduisit au démantèlement de la Direction centrale des renseignements généraux.

Reste qu’aujourd’hui, la gestion de l’anti-terrorisme relève de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
« Nous », explique un fonctionnaire du Nord France-Comté, « on leur fait remonter les signalements, en démontrant notamment que tel ou tel individu est dangereux.
C’est eux qui prennent ensuite le relais. »

Si un classement S intervient, l’information revient auprès du service du renseignement territorial émetteur, les ex-RG, qui a repris son rôle de vigie, notamment en matière de repli identitaire.
Phénomène qui, maintenant que sont enterrés les remous sociaux du printemps, mobilise toute leur attention.

« Une priorité chasse l’autre », résume une source policière, « mais on sent clairement la pression monter ».

Sébastien MICHAUX

source : http://www.estrepublicain.fr

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 31/07/2016

Les médias autorisés nous ont bassinés avec ces musulmans qui se sont introduits dans nos églises avec l’autorisation de nos paroissiens !
Nous avons plus entendu parler d’eux que des catholiques !
Mais que faisaient-ils là ?
Je pense aux marchands du temple chassés par Jésus.
Ou à la fable du corbeau et du renard.
Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute…quel que soit le registre utilisé !
Musulmans vous êtes fourbes, lisez votre coran !

Notre Premier Ministre Du Chaos !

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Manuel Valls !

Ce gouvernement est impayable !
Non content d’être à l’origine des sept plaies d’Égypte qui s’abattent implacablement sur notre pays, celui-ci persévère diaboliquement dans la haute trahison du peuple Français !

Dans un entretien confié à un célèbre quotidien vespéral de référence, le Premier ministre réitère des propos qui lui auraient valu, en des époques plus reculées, un procès expéditif suivi d’une décapitation en place de Grève devant une foule surchauffée :

« Cette guerre, qui ne concerne pas que la France, va être longue et nous allons connaître d’autres attentats.
Mais nous allons la remporter.
Car la France a une stratégie pour gagner cette guerre.
Nous devons, d’abord, écraser cet ennemi à l’extérieur. »

On reste abasourdi !

Non seulement Manuel Valls affirme tranquillement que les Français vont continuer à se faire zigouiller sur leur propre sol, comme jadis aux temps sanglants des attentats du FLN, mais encore, en bon adepte de la méthode Coué, nous assure-t-il que notre pays, désarmé en tous les sens du terme, va finir par remporter cette « guerre » contre un ennemi se trouvant « à l’extérieur » de nos frontières disparues !

De deux choses, l’une :
- soit le chef du gouvernement prend ses concitoyens pour des imbéciles (ce qui demeure, hélas, une probabilité),
- soit il feint de croire réellement ce qu’il avance,
sachant pertinemment que la situation est devenue littéralement explosive au point qu’il se trouve impuissant pour l’endiguer.

L’aveuglement idéologique comme cause de cette criminelle impolitique serait une explication trop réductrice.
Le recours à l’ingénierie sociale offre une grille d’analyse beaucoup plus subtile d’une réalité infiniment plus complexe qu’on ne pourrait le penser, de prime abord.

Prosaïquement, nous avons affaire, depuis des décennies, à un piratage en règle du cerveau humain, par son conditionnement, lequel influe, au choix du neuro-pirate, sur l’inné ou l’acquis. Concernant ce dernier champ, il s’agira de neutraliser ou de contourner les mécanismes culturels de défense pour s’immiscer (à la façon d’un viol) dans le psychisme de l’individu et façonner, ainsi, son consentement par acceptation résignée ou inconsciente de toute situation qui lui paraissait encore suspecte ou anormale aux heures glorieuses de son esprit critique.

En d’autres termes, explique « Lucien Cerise » :

« L’ingénierie sociale, en tant qu’art de la modification d’autrui à son insu, pourrait à bien des égards être décrite comme la version laïcisée des doctrines hermétiques et ésotériques de manipulation de masse. […]
Ainsi l’on gouverne par le chaos,
- on organise l’anomie,
- la psychose sociale,
- la démolition contrôlée du psychisme et de la société,
- on effrite la réalité,
- on liquide même toute forme de réalité en rendant impossible de se constituer une stabilité cognitive et psychosociale quelconque.
On fabrique ainsi des neuro-esclaves »

(Gouverner par le chaos, 2010).

Dans sa fameuse Psychologie des foules, « Gustave Le Bon » décrivait ainsi le conditionnement des masses :

« Evanouissement de la personnalité consciente,
- prédominance de la personnalité inconsciente,
- orientation par voie de suggestion
- et de contagion des sentiments et des idées dans un même sens,
- tendance à transformer immédiatement en actes les idées suggérées.
[L’individu] n’est plus lui-même, il est devenu un automate que sa volonté ne guide plus. »

Aristide Leucate

http://www.bvoltaire.fr  du 30/07/2016

Pelosse a des problèmes de connexion par temps d’orage.
Par précaution pour le matériel informatique, les prises électriques doivent être débranchées, nous sommes en zone très orageuse.

Taubira Rattrapée Par Notre Justice !

taubira

Prise illégale d’intérêts !

Sur « Orange », Taubira dénonce les « provocations déplacées » de Sarkozy !

Alors j’ai envie de parler un peu de son actualité … judiciaire, y pas de raison hein ?
Cette hyène vociférant mérite bien un peu de ma bienveillante attention.

Christiane Taubira, ex-indépendantiste millionnaire, ex-ministre de la justice, les médias devraient se pencher en toute objectivité sur sa situation actuelle.
En effet, si vous ne connaissez pas l’association « Anticor » ou figuraient encore « Taubira » et « Duflot » au comité de parrainage, il y a peu de mois encore, et bien vous découvrirez celle-ci en tapant son nom dans votre moteur de recherche préféré.

Hors il se trouve que Taubira est soupçonnée d’être intervenue dans une affaire judiciaire pour nuire à « Patrick Buisson » et tenter ainsi d’atteindre Nicolas Sarkozy.

Taubira sera entendue à la fin de l’été pour « prise illégale d’intérêts » selon un ancien membre de l’association « Anticor » !
Qui ajoute, je cite :

« Madame Taubira m’a dit qu’elle ferait tout pour faire condamner « Buisson »" !

En novembre 2015, France 3 dévoile des échanges d’e-mails au sein de l’association « Anticor » faisant état de l’inquiétude de membres de l’association quant à l’évolution de la procédure visant Christiane Taubira.

Certains membres se posent des questions sur la présence de Christiane Taubira au sein du comité de parrainage de l’association.
En outre, France 3 fait également état d’échanges de mails entre l’association « Anticor » et le cabinet de Christiane Taubira destinés à gérer de manière coordonnée la crise ouverte par la plainte de « Patrick Buisson ».

« Anticor » réplique en affirmant que Christiane Taubira, en tant que simple membre du comité de parrainage, n’a à aucun moment influencé les décisions de l’association.

Le 20 juillet 2016, le Figaro annonce la convocation prochaine de Christiane Taubira devant un juge d’instruction.

Enfin, comme les médias n’en parlent pas, (sauf Le Figaro et Valeurs Actuelles dans son numéro 4157), je précise que Taubira sera entendue le 24 août prochain aux fins de mise en examen.

Bien sur, en plein été et en toute discrétion !

Falempin

http://hsene.over-blog.com  du 29/07/2016

Impossible De « Vivre Ensemble » !

corsica

Que font nos gouvernants ?
Rien !

Quand le FLNC nous fait la leçon… au sujet de l’islamisme !

Dans les années 80 du siècle dernier, « Pierre Joxe », alors ministre de l’Intérieur, avait suscité un assez joli tollé en évoquant l’existence du « « peuple corse »« …
À l’époque jeune journaliste, je crains de l’avoir défendu dans je ne sais plus quel folliculaire à la réputation fascisante…
ce qui me valut alors quelques bordées d’injures de lecteurs énervés – c’est dire si celles de certains commentateurs de « Boulevard Voltaire » m’en touchent une sans me faire bouger l’autre.
Et si tous ces braves gens savaient tout le bien que je pense d’eux, ils diraient encore plus de mal de ma modeste personne.
Oublions.

En effet, n’en déplaise à la vulgate ambiante, peuples bretons et normands, comme les brunes, ne comptent pas forcément que pour des prunes, et existent pour de vrai, malgré le catéchisme républicain !

Nos amis corses en général, et ceux du FLNC en particulier, viennent donc de se distinguer, à leur manière tel qu’il se doit, photos cagoulées à l’appui, comme au bon vieux temps.

Et c’est en trois séquences que le bidule s’exprime :

Premier temps :

« La lutte de libération nationale n’est pas terminée. »

Pour une fois, ce n’est pas à Paris que le message est envoyé, mais plutôt aux islamistes de Daech, lesquels seraient au nombre de huit, « dont un indicateur de police », détail démontrant que la spécificité de l’île de Beauté n’est pas que vue de l’esprit.

Deuxième temps :
Ces Corses de l’espèce turbulente somment leurs compatriotes « musulmans » de « prendre position et d’abandonner signes religieux ostentatoires » et de signaler « chez les jeunes désœuvrés » toute forme de « dérives » et de « radicalisation ».
Voilà qui ne mange pas de pain et encore moins de figatellu.

Troisième temps, ils nous font la leçon :

« Il faudra que la France cesse sa propension à intervenir militairement et vouloir donner des leçons de démocratie à la terre entière si elle veut éviter que les conflits qu’elle sème à travers le monde ne reviennent comme un boomerang sur son sol. »

Que dire ou ajouter de plus ?

Pas grand-chose, si ce n’est peut-être rappeler l’histoire complexe de cette île au drapeau de tête de Maure, peuple traditionnellement administrateur de l’Empire colonial, omniprésent dans l’OAS et qui n’en finit plus d’entretenir des rapports ambigus avec sa population immigrée – marocaine en majorité.

Il y a encore une vingtaine d’années, ses ressortissants cédaient la place aux parkings ou aux caisses des supermarchés.
Passé vingt heures, ils ne sortaient plus dans les rues.
Les enfants ont vu les humiliations endurées par leurs parents.
Et ont relevé la tête.
Pour le meilleur, ils sont nombreux à travailler dans le BTP…
faire des travaux en Corse sans l’ombre d’un Marocain relève des travaux d’Hercule.
Ou le pire, ils commencent à concurrencer les autochtones dans le trafic de drogue et autres produits plus ou moins prohibés.
D’où certaines actions données pour « identitaires » à l’encontre de telle ou telle mosquée, mais qui ne sont jamais que cache-sexe vaguement politique de ce qui ne relève finalement que d’une banale lutte de territoires.

Bref, comment continuer à « vivre ensemble » ?

Avant « Pierre Joxe », nos monarques régnaient sur « les » peuples de France avant que de se proclamer « rois de France ».
Tout bien réfléchi, c’était tout de même un peu plus simple.

Nicolas Gauthier

http://www.bvoltaire.fr  du 29/07/2016

Français, Il Faut Montrer Les Dents !

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C’est la débâcle !

Les Français sont en colère contre leurs dirigeants indignes !

Le 13 novembre et le 14 juillet, attentats de Paris et de Nice, plus d’une centaine de morts en novembre et un peu moins d’une centaine de victimes à Nice…
Les deux pires massacres de l’histoire française, et quelle différence de ressenti! Les Français s’indignent face à l’indifférence des politiques après l’attaque de la paisible cité balnéaire.

La plupart des Français sont mécontents de la réaction de la classe politique de leurs pays vis-à-vis de l’attentant sur la Promenade des Anglais, révèle un récent sondage Odoxa effectué pour France Info et Le Parisien. Ni « dignes » ni « à la hauteur des événements », voilà comment huit Français sur 10 voient leurs dirigeants.

Les Français sont d’accord sur deux points, à savoir le manque de solidarité et de dignité des politiques au moment où le pays traverse ces épreuves.
Environ trois Français sondés sur quatre pensent qu’il est nécessaire que les politiques montrent plus d’union nationale et de solidarité.
Ils leur reprochent d’ailleurs les tentatives d’alimenter la polémique, surtout concernant la sécurité sur la promenade des Anglais alors qu’ils étaient peu nombreux à leur faire ce reproche après les attentats de Paris (moins de 33%).

Le député et président du conseil départemental des Alpes-Maritimes « Eric Ciotti » est aussi scandalisé par la réaction du gouvernement.
Il pointe notamment du doigt la rhétorique éculée qu’on reprend après chaque tragédie.

Mais les Français, qu’éprouvent-ils au juste ?
De la peine pour 47% d’entre eux et de la peur pour seulement 14%.
Le sentiment qui domine est la colère (62%).
Dans le même temps, 57% des sondés confient que les tueries qui ont secoué la France ces dernières années ont changé « pour toujours leur manière de percevoir les choses ».

Ce qui effraye, c’est qu’ils s’habituent.
S’habituent à l’horreur, à la panique, aux problèmes de sécurité et à l’indifférence des politiques. Cette « accoutumance à l’horreur » est bien plus marquée depuis le massacre de Nice, alors que la majorité des Français estimaient qu’ils se rappelleraient à jamais l’horreur des attentats de Paris.
Après Nice, seuls 47% des sondés partagent ce sentiment.

Qui plus est, les citoyens sont généralement lassés de la couverture médiatique des attaques, sont de moins à moins nombreux à suivre l’actualité à la télé (52% contre 27% après les attentats de Paris et de Nice respectivement) et déjà six Français sur dix affirment n’avoir en rien modifié leur comportement suite à l’attentat de Nice (contre 32% d’entre eux dans cette situation en novembre dernier).

Le 14 juillet, la ville de Nice a sans doute connu le pire massacre de son histoire.
Au moins 84 personnes ont été tuées après qu’un camion a foncé sur la foule d’estivants venus regarder le traditionnel feu d’artifice du 14 juillet sur la célèbre Promenade des Anglais.
Le chauffeur a finalement été abattu par les forces de l’ordre au terme de sa course folle.

Selon le parquet, cet attentat monstrueux a été perpétré par « Mohamed Lahouaiej Bouhlel », un Niçois de 31 ans d’origine tunisienne.

source : https://fr.sputniknews.com

 

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 27/07/2016

Le Peuple Français Doit Se Réveiller !

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Allons, levons-nous enfin !

Mais qu’ils sont beaux, tous nos défenseurs de « L’islam, ce n’est pas ça ! ».

Après une énième attaque sur notre sol, combien de morts faudra-t-il encore à nos dirigeants pour comprendre que nous devons contre-attaquer ?

Il n’y a jamais eu autant de preuves, en France, de l’inefficacité de l’intégration de l’islam. Les défenseurs des droits de l’homme, motivés par l’horrible « droit à la différence », ont sapé les fondements de l’assimilation :
Si bien qu’un étranger musulman est aujourd’hui, dans une très large majorité, avant tout un musulman avec des origines plutôt qu’un Français.
D’ailleurs, il n’y a qu’à voir le nombre de femmes voilées que l’on croise dans la rue, en voile simple ou intégral, pour s’en convaincre.

Ils sont beaux, tous ces « Charlie », tous ces « Je suis Paris », « Je suis Bruxelles », « Je suis Orlando » et, maintenant, « Je suis Nice » (en attendant, maintenant, le « Je suis catholique » avec le premier martyr catholique français du XXIe siècle) !

Non, vous n’êtes rien !
Un hommage fugace derrière un ordinateur, une manifestation de soutien avant de reprendre une vie déprimante dans la brillante société moderne !
À quoi ça sert, de venir pleurer sur les morts quand le meilleur des hommages à leur rendre serait de détruire la menace qui les a emportés ?
Et même les victimes s’y mettent…
« Vous n’aurez pas ma haine », écrivait le mari d’une des victimes du Bataclan…
Je suppose que ça doit empêcher nos ennemis de dormir, de savoir que plus ils feront de morts, moins les moutons de Panurge que nous sommes réagiront sous prétexte de ne pas céder à la haine…

À quoi sommes-nous aujourd’hui réduits :
La France, cette perle de l’Occident, libératrice des peuples, fille aînée de l’Église, ce pays qui attire les foules par la profondeur de son Histoire, la force de ses héros et le courage de ses fils, aujourd’hui obligé de ramper devant l’islam au prétexte que tous les musulmans ne sont pas nos ennemis…
Mais tous nos ennemis sont musulmans !
Réveillez-vous, Français !

Combien de morts, encore, faudra-t-il pour daigner écouter les lanceurs d’alerte ?
Il ne s’agit plus de terroristes, ni d’attentats, mais d’une force ennemie, présente dans le cœur de la nation, qui frappe de plus en plus fort…

L’attaque de Nice nous a avertis d’une chose :
Ce ne sera plus uniquement la capitale qui sera visée, mais n’importe quel endroit du sol de France.
La guerre viendra se présenter sous les yeux des Français, dans le cœur de leurs villes et dans la quiétude de leur train-train quotidien !

Allez, il est temps !
Chaque enfant mort sur le sol français à cause des attaques de nos ennemis est un affront de plus envers la France !

Combien de temps pourrons-nous le tolérer ?
Je ne le tolère plus, je m’énerve, je m’exalte…
Mais je me calme à grande dose de « padamalgam »…
« Ils n’auront pas ma haine » !
Ni ma réaction, je suppose…
Et puis, le nouvel iPhone va bientôt sortir.

Henri d’Aramis

http://www.bvoltaire.fr  du 27/07/2016

Aimez La France ou Quittez La !

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Marre des djihadistes !

« La France, aimez-la ou quittez-la ! »

La présidente du FN, « Marine Le Pen » a dénoncé mardi la « responsabilité (…) immense » de « tous ceux qui nous gouvernent depuis 30 ans », visant la gauche et la droite, après l’égorgement d’un prêtre dans une église près de Rouen, revendiqué par le groupe État islamique.

« La responsabilité de tous ceux qui nous gouvernent depuis 30 ans est immense.
Les voir bavarder est révoltant !
#SaintEtienneduRouvray « 
,

a tweeté la dirigeante d’extrême droite.
Plus tôt dans la matinée, elle avait dit dans un premier tweet son « épouvante » et sa « crainte » d’un « nouvel attentat de terroristes islamistes ».

Dans un communiqué parvenu en milieu d’après-midi, l’eurodéputée a jugé :

« Devant la multiplication effrayante des attentats perpétrés sur notre sol, désormais quasi hebdomadaires, et devant l’insupportable gradation dans le degré de barbarie, nous disons au gouvernement et au président de la République, qu’il n’est plus possible de ne pas agir ».

« Quand enfin le pouvoir va-t-il prendre les mesures qui s’imposent et mettre fin aux décennies d’aveuglement et de laxisme qui ont conduit la France là où elle est ? »

a-t-elle aussi demandé.

Mme Le Pen a rappelé ses propositions:

« fermeture des mosquées salafistes,
- expulsion des imams prêcheurs de haine,
- contrôles à nos frontières nationales,
- arrêt de l’immigration,
- véto à la politique allemande d’accueil des migrants,
- rétablissement d’une pleine et entière double peine,
- mise hors d’état de nuire des fichés S,
- renforcement des moyens de nos forces de l’ordre, de notre renseignement, de notre armée,
- réforme du code de la nationalité,
- renforcement des sanctions judiciaires
- et application effective des peines,
- construction de prisons ».

« La France, aimez la ou quittez la !
Respectez son peuple, son histoire et ses valeurs…
Sinon les Français se fâcheront… »

a tweeté de son côté son compagnon « Louis Aliot », l’un des vice-présidents du FN.

« Égorger un prêtre…
L’islamisme passe une étape dans l’horreur et cible l’un des piliers de l’identité millénaire de notre pays »
,

a jugé un autre vice-président, « Florian Philippot ».

Secrétaire général et numéro trois du parti, « Nicolas Bay », élu normand, s’est, lui, indigné des « safaris de Bernard Cazeneuve et François Hollande sur les lieux des drames (qui) deviennent indécents!
Qu’ils agissent enfin! » a-t-il demandé.

De son côté, la nièce de Marine Le Pen, la députée FN du Vaucluse « Marion Maréchal-Le Pen », a déclaré sur Twitter:

« Ils tuent nos enfants, assassinent nos policiers et égorgent nos prêtres. Réveillez-vous!
#SaintEtienneduRouvray « 

« En Occident comme en Orient, les chrétiens doivent se lever pour résister à l’islamisme ! »

a-t-elle tweeté plus tard dans l’après-midi.

Un proche collaborateur de celle-ci, « Damien Rieu », employé au groupe FN en région PACA et ancien porte-parole de Génération identitaire, a lui accusé les évêques de « fermer les yeux et se taire depuis trop longtemps sur l’islamisme », dans un tweet.

« Il est temps pour l’Église d’ouvrir les yeux sur la menace qui pèse sur elle plutôt que d’appeler à voter contre le FN », a-t-il aussi tweeté.
Il a en revanche retiré un tweet dans lequel il évoquait la « complicité » des responsables catholiques « par leur silence ».

http://actu.orange.fr  du 26/07/2016

 

Juillet Sanglant Pour Nos Gouvernants !

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C’est un crime !
Démission !

La brutalité, c’est à la République de l’exercer !

Le sang a à peine fini de sécher sur la Promenade des Anglais.

La France a été de nouveau frappée.

Bientôt, nous ne compterons plus les attentats islamistes.

Que faire pour nous y préparer ?

Avant tout comprendre la nature de la menace.
Ce ne sont pas les attentats qu’il faut redouter, ce sont leurs conséquences qu’il faut anticiper.
Les actes de terreur djihadistes, bien qu’épouvantables en eux-mêmes, ne sont pas aussi graves que leurs effets probables.

Cessons d’ailleurs de poser cette question idiote :
Que fait la police ?
Impossible de mettre un agent de renseignement derrière chaque djihadiste potentiel, on empêche beaucoup, on ne préviendra pas tout.
Sortons de notre fantasme du zéro risque ou du caractère prédictif du risque djihadiste.
Nous sommes dans la vraie vie, pas dans la série « 24 heures chrono ».

Il faut ainsi préparer la population à des répliques aussi sanglantes que fréquentes.
Nous l’écrivions en 2004 avec « Stéphane Berthomet » dans Le jour où la France tremblera.
A présent que nous y sommes, nous n’allons pas nous dédire :
La guerre sera d’usure et nous ferions mieux de nous y préparer.

Nous n’avons pas de stratégie, nous subissons, pire encore nous amplifions.

Lorsque nos médias diffusent des images gores, ils se transforment en service de presse du djihad, amplifiant l’effet de terreur.
Cesser de diffuser et de relayer les images les plus anxiogènes et les plus spectaculaires des attentats est essentiel, afin de ne pas participer au djihad psychologique.
Les médias, les acteurs de l’Internet et tous les citoyens devraient être mobilisés et appelés à la retenue par un État conséquent qui aurait la juste mesure du défi qui nous est lancé.
Mais nos dirigeants peuvent-ils sortir de « leur logique » de com ?
Il est permis d’en douter !

Ivres de démagogie, rendus fous par la tyrannie de la transparence, la veille de l’attentat de Nice, nos gouvernants allaient jusqu’à rendre publique des projets attentats déjoués, facilitant ainsi la tâche à nos ennemis qui n’ont même plus besoin de réussir leur coup pour faire parler d’eux.
N’ayant rien compris, ni rien appris du 11-Septembre et du 13-Septembre, le Premier Ministre, la veille de la réplique, se félicitait de l’absence d’attentats pendant l’Euro accréditant l’idée suivant laquelle nous étions sortis du « pot au noir » djihadiste.

Nous avons toujours un attentat de retard et notre analyse court après l’événement, sans recul et sans capacité à en saisir la logique d’ensemble et à en cerner la réelle dangerosité.

Les experts et les politiques constatent que, pour l’instant, tout est calme.
Ce calme risque de précéder la tempête.
Il est vrai que le peuple français a fait preuve d’une dignité et d’une sérénité exemplaire jusqu’à présent mais c’est sans compter sur l’effet de répétition d’actes qui s’inscrivent dans une guerre d’usure.

La tragédie qui se prépare…

Imaginez qu’armé d’une simple fourchette, un forcené vous pique le bras jusqu’au sang.
Une fois, deux fois, dix fois. A la onzième blessure infligée, même si vous êtes l’être le plus placide du monde, vous allez à la fois vous en prendre à ceux qui sont censés vous protéger et à ceux dont vous estimez, à tort  ou à raison, qu’ils sont responsables de votre souffrance.
Voilà ce qui nous menace.
Et ce n’est sûrement pas l’eau tiède du « vivre-ensemble » et du « pas d’amalgame » qui préservera notre concorde.

Si rien ne change, des Français exaspérés finiront par se faire justice eux-mêmes.
Et alors, ce jour là, peu importe qu’ils frappent des musulmans pacifiques, des salafistes antipathiques ou de vrais djihadistes, c’est le monopole de la violence légitime qui sera alors contesté.

Si cela arrive (et nous sommes bien partis pour), la situation deviendra incontrôlable.
Nous serons rentrés dans la spirale du sang.
Voilà ce qu’il faut éviter et non faire croire à l’opinion que les attentats pourront être évités, ce qu’il est vain d’espérer.

Nos dirigeants ignorent l’ampleur de la tragédie qui se prépare car ils ne croient pas à l’esprit gaulois.
On va hurler au racisme.
À tort.
Il suffit de relire la Guerre des Gaule pour découvrir que même si nous avons peu de rapport ethnique avec les tribus celtes décrites par César, le peuple français d’aujourd’hui partage bien des traits psychologiques et culturels avec eux.
Les beurs et les blacks des cités sont d’ailleurs bien plus gaulois qu’ils ne l’imaginent.

Or, l’un des traits de la psychologie française, c’est d’être aussi prompts à se diviser qu’à s’unir face à un ennemi commun.
Une autre de leur caractéristique, c’est de se montrer très ouvert aux apports extérieurs mais également très intolérants voire très violents à l’égard de ceux qui entendent imposer leur loi chez eux et d’être capables d’accès de fureur incontrôlé.
L’histoire de France est jonchée de cadavres de ceux qui ont essayé de briser l’unité et qui ont pactisé avec l’étranger.
La haine des Bourguignons, la répression des huguenots, le  massacre des Vendéens et des émigrés, l’épuration des collabos (que De Gaulle parvint à canaliser).

Ce qui est à redouter par dessus tout, c’est donc que la minorité prosalafiste en France finisse ainsi réprimée dans le sang ou rejetée à la Méditerranée.

La valise ou le cercueil, le sinistre programme du FLN risque un jour d’être imposé à ceux qui, Français de souche ou de fraîche date, voudront vivre suivant la « charia » en France.

Pour neutraliser ce risque, la République doit se montrer symboliquement brutale à l’égard de cette minorité dans la minorité musulmane et exigeante à l’égard de l’islam.
Ce n’est pas le programme de 1901 qu’il faut appliquer à l’islam mais celui de Bonaparte à l’égard du judaïsme.

Créer des tribunaux d’exception et expulser les étrangers et les doubles nationaux fichés « S ».
Expulser en masse et de manière spectaculaire tous les prêcheurs de haine,
condamner pour intelligence avec l’ennemi les militants français de la cause.
Créer un moratoire sur le regroupement familial.

Plutôt la violence symbolique que physique.
Obliger toutes les mosquées en France à condamner, sans équivoque, les actes de leurs coreligionnaires. Imposer aux imans de prévenir eux-mêmes l’amalgame, en se dissociant sans équivoque avec les djihadistes, mieux vaut heurter la susceptibilité des musulmans pratiquants de France que de les voir un jour brutalisés.

Il faut aussi expliquer qu’espérer vivre suivant des lois et des mœurs étrangères à la France sur son territoire risque de se transformer en cauchemar.
Interdire catégoriquement tout prosélytisme islamiste et protéger préventivement les mosquées.

Danton a parfaitement anticipé ce programme de salut public :
Soyons terribles pour éviter au peuple de l’être !

Guillaume Bigot

http://www.causeur.fr  du 26/07/2016

Les Musulmans Continuent Leur Djihad !

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Promotion par les médias !

Un prêtre égorgé dans une église de Saint-Étienne-du-Rouvray !

Une prise d’otages a eu lieu ce mardi matin dans une église de Saint-Étienne-du-Rouvray, au sud de Rouen.
Le curé, deux sœurs et des fidèles ont été retenus par deux individus armés, un peu avant 10 heures.
Selon des sources concordantes, les deux hommes se seraient revendiqués de l’organisation État islamique (EI) en entrant dans le lieu saint.
Selon Paris-Normandie , les hommes ont pénétré par la porte arrière de l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray pendant l’office matinal célébré par un prêtre.
Étaient alors présents deux religieuses et deux fidèles.

Les forces de l’ordre sont intervenues rapidement sur place et ont bouclé le quartier.
L’assaut a été donné vers 11 heures par la Brigade de recherches et d’intervention (BRI) de Rouen.
Selon nos informations, le prêtre, le père « Jacques Hamel » âgé de 85 ans ordonné prêtre en 1958, ainsi qu’une autre personne ont été égorgés.
Un autre fidèle aurait été blessé.
Un policier aurait été également blessé.
Les preneurs d’otages ont, eux, été abattus alors qu’ils sortaient de l’église armés de couteaux.
Selon des informations, ils auraient crié « Allah Akbar » en se précipitant sur les hommes de la BRI.
La section antiterroriste du parquet de Paris a été saisie. L’enquête sera diligentée par la sous-direction antiterroriste (SDAT) et la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
Une cellule psychologique a été ouverte à la mairie de Saint-Étienne-du-Rouvray.

Le président François Hollande, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve ainsi que le président de la région, Hervé Morin, se sont rendus sur place.

« La France entière et tous les catholiques sont meurtris.
Nous ferons bloc »
,

a déclaré le Premier ministre Manuel Valls.

Le pape François s’associe « à la douleur et à l’horreur » et « condamne de la manière la plus radicale » l’attaque dans une église en France, a annoncé le Vatican qui évoque « un meurtre barbare ».

« Nous sommes particulièrement frappés parce que cette violence horrible est intervenue dans une église, un lieu sacré où s’annonce l’amour de Dieu, avec le meurtre barbare d’un prêtre et des fidèles touchés »,

dit le communiqué.
Le vicaire général de Rouen, « Philippe Maheut », est arrivé sur les lieux, en l’absence de l’archevêque de Rouen, Monseigneur « Dominique Lebrun », qui était aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) en Pologne, a-t-on appris auprès de la Conférence des évêques de France.

« C’est un des nôtres qui a été assassiné.
C’est un prêtre âgé, fidèle parmi les fidèles.
Il assurait la messe ce matin avec quelques fidèles, dont un couple.
Nous ne voulons pas prendre d’autres armes que la fraternité et l’amour »
,

a déclaré « Dominique Lebrun » avant de quitter précipitamment Cracovie pour se recueillir sur les lieux du drame.

La Normandie et particulièrement la Seine-Maritime sont des terres très catholiques.
Le chef-lieu du département, Rouen, situé à quelques kilomètres de Saint-Étienne-du-Rouvray, est surnommé la ville aux 100 clochers.
La ville était connue pour abriter une communauté multiculturelle et multireligieuse. Non loin de l’église du drame s’élève une mosquée.

source : http://www.lepoint.fr

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 26/07/2016

Les Polices Et Les Sans Dents !

 pensee (1)

Le ministère dépose plainte !

La policière responsable de la vidéosurveillance à Nice accuse le ministère de l’Intérieur.

En poste le soir du 14 juillet, « Sandra Bertin », chef du Centre de supervision urbain (« CSU ») de Nice et secrétaire générale du Syndicat autonome de la Fonction publique territoriale (SAFPT) Métropole-Ville de Nice, revient pour le « JDD » sur sa nuit aux commandes de la vidéosurveillance…
Elle se confie sur les pressions exercées par la place Beauvau.

Depuis quelques jours, la polémique enfle autour de la présence de la police nationale à Nice le soir du 14-Juillet.
Dimanche, dans un entretien exclusif au « JDD »« Sandra Bertin », la « cheffe » du Centre de supervision urbain (« CSU ») de Nice, accuse le ministère de l’Intérieur de l’avoir mise sous pression.

Quand le camion de Mohamed Laouhaiej-Bouhlel entre sur la Promenade des Anglais, ce 14 juillet, que voyez-vous sur vos écrans ?

Je me rappellerai toute ma vie de cette heure-là : 22h33.
J’étais devant les écrans du « CSU » avec les équipes.
Nous recevons alors, des policiers municipaux positionnés sur la Promenade, le signalement d’un camion fou.
Nous récupérons tout de suite son image à l’écran et nous demandons son interception.
Le camion était lancé à 90 km/h, sans phares, sans qu’on l’entende à cause du bruit.
Il contourne le barrage de la police municipale.
Les équipes n’ont pas pu l’arrêter.
On ne crève pas les pneus d’un 19 tonnes avec un revolver !
A ce moment-là, d’autres policiers municipaux sont en civil dans la foule, qui se retrouvent face à lui.
S’ils avaient été armés comme nos collègues de la police nationale, une de nos revendications, ils auraient pu le stopper.
Le poids-lourd se retrouve finalement face aux policiers nationaux, qui tirent et le neutralisent.
Il est 22h34.

« J’ai été harcelée pendant une heure ! »

« On m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vues à ! »
La sous-direction anti-terroriste vous a demandé, le 20 juillet « l’effacement complet des enregistrements de vidéosurveillance » sur la Promenade pour cette nuit du 14 juillet afin d’éviter les fuites.
Ce à quoi s’oppose la ville de Nice….
Le lendemain des attentats, le cabinet du ministre de l’Intérieur a envoyé un représentant au « CSU » qui m’a mise en ligne avec la place Beauvau.
J’ai alors eu affaire à une personne pressée qui m’a demandé un compte-rendu signalant les points de présence de la police municipale, les barrières, et de bien préciser que l’on voyait aussi la police nationale sur deux points dans le dispositif de sécurité.
Je lui ai répondu que je n’écrirais que ce que j’avais vu.
Or la police nationale était peut-être là, mais elle ne m’est pas apparue sur les vidéos.
Cette personne m’a alors demandé d’envoyer par email une version modifiable du rapport, pour « ne pas tout retaper ».
J’ai été harcelée pendant une heure, on m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vu à l’écran.
A tel point que j’ai dû physiquement renvoyer du « CSU » l’émissaire du ministère !
J’ai finalement envoyé, par email, une version PDF non modifiable et une autre modifiable (…).

Camille Neveux

source : http://www.lejdd.fr/Societe/

http://www.citoyens-et-francais.fr/  du 24/07/2016

 

Ce Blog Est Plein A Ce Jour !

web (1)

 

La toile a ses dangers !

Il faut que je prenne des dispositions.

pelosse

Nous sommes le 20 juillet, pour gagner de la place je dois supprimer les images d’entête de chaque article et cela prend du temps.
Mais Pelosse a un peu besoin de vacances , cela tombe bien, les médias n’ont que des chiens écrasés à nous passer en boucle.

J’ai publié mon premier message le 18/07/2016

pelosse

Nous sommes le 24 juillet, cette bibliothèque de médias n’a pas été bien gérée, plus de la moitié de la place allouée était occupée par des sauvegardes intempestives.
Peu importe, je surveillerai la chose maintenant.
Réalités de France est reparti !
A bientôt.

pelosse

Des Enfants Tués Par Le Cinglé De Nice.

La France est en guerre !

Un attentat a frappé Nice le 14 juillet, faisant 84 morts et de nombreux blessés.
« RT France » s’enquiert du regard de personnalités françaises sur cette tragédie, ses causes et la réaction politique qui devrait en découler.

Nous avons posé quatre questions à nos intervenants :

1. L’état d’urgence est-il défaillant, ou il est juste impossible d’éviter tout attentat ?

2. Quelles seront les conséquences politiques et sociales de l’attentat à Nice ?

3. Qu’est-ce que l’Etat doit faire pour vaincre le terrorisme ?

4. Etes-vous personnellement prêt aux limitations de vos droits et libertés si la lutte contre le terrorisme l’exigeait ?

Et au regard des réponses, les réactions à l’attentat à Nice sont différentes, mais vives :

Bruno Dary

Général d’armée, gouverneur militaire de Paris (2007 – 2012), président du Comité de la Flamme sous l’Arc de Triomphe :

«Vous pouvez prolonger l’état d’urgence autant que vous voulez, mais ça ne sert à rien !»

1. Notre pays a pendant une ou deux générations crée ses propres vulnérabilités face aux gens qui ne respectent pas notre mode de vie en commun.
Vous pouvez prolonger l’état d’urgence autant que vous voulez, mais ça ne sert à rien :
Tant que vous avez un regroupement de plusieurs centaines de personnes, c’est une vulnérabilité.
Il faut un travail de longue haleine.
L’armée est très mal utilisée, les forces de sécurité aussi.
Il faut que les lieux comme le Bataclan soient sécurisés, comme dans les banques, par exemple, la personne qui veut vraiment attaquer doit mettre un quart d’heure ou une demi-heure avant de pouvoir pénétrer dedans.
Tant qu’on n’aura pas diminué ces vulnérabilités, n’importe qui pourra commettre de tels actes.

On dit qu’on est en guerre, mais aux Champs-Elysées on n’a pas l’impression qu’on est en guerre !

2. Quand un président annonce qu’il va arrêter l’état d’urgence et que, quelques heures plus tard, il y a un attentat, ça n’est pas très sérieux.
Nous sommes prisonniers d’une double donnée :
d’une part la terminologie et la communication et d’autre part l’état d’urgence.
On dit qu’on est en guerre, mais aux Champs-Elysées on n’a pas l’impression qu’on est en guerre.
Si on est en état de guerre, la guerre c’est l’affaire des militaires qui ont d’autres choses à faire que servir de sentinelles pour garder des lieux de culte ou des gares.

Par des mesures simples on peut diminuer les vulnérabilités

3. Quand un établissement doit recevoir du public, il doit y être placé une ERP, il doit y avoir des normes de sécurité, d’évacuation.
Il faut trouver de nouvelles mesures pour faire face aux vulnérabilités, au moins pour éviter de regrouper des gens, et lorsque n’importe quel type vient avec une « kalachnikov », on peut mettre un signal d’alerte à chaque mètre.
Le 13 novembre, j’avais été contacté par les services d’églises de Paris qui me demandaient ce qu’il fallait faire.
C’est très simple.
Il ne faut pas fantasmer :
Il faut mettre de paroissiens à l’entrée pour vérifier les sacs et les manteaux, ce qui rassure tout le monde. Mais surtout, une fois que le service a débuté, il faut fermer les portes – ce serait suffisant.
Par des mesures simples on peut diminuer les vulnérabilités.

La liberté n’est pas un concept absolu

4. Lorsque vous contrôlez les gens, leurs voitures, c’est une limitation.
La liberté n’est pas un concept absolu.
Mais les Français sont prêts à l’admettre.
Pour le défilé du 14 juillet, la police parisienne avait sécurisé une zone qui dépassait largement les Champs-Elysées et la place de la Concorde.
Quelques Parisiens râlent, mais on peut les laisser râler.
On organise de grandes activités et on crée, ce faisant, de nouvelles vulnérabilités.

Marie-Christine Arnautu

Députée française ENL au Parlement européen, conseiller municipal et métropolitain de Nice :

«Les Alpes-Maritimes et Nice c’est le premier foyer de radicalisation en France !»

1. Je pense que tout fonctionne mal – je le dis en vérité depuis quarante ans – et qu’il y a une responsabilité terrible des gouvernements de droite ou de gauche qui ont acheté la paix sociale et qui ont eu une politique internationale terrible qui ont fait qu’aujourd’hui on assiste à cette guerre terrible contre l’islamisme, contre Daesh.

Je crois que maintenant il est largement temps de faire la guerre, puisqu’il s’agit d’une guerre !

2. Ce qui se passe aujourd’hui c’est la responsabilité du gouvernement actuel mais aussi du précédent qui a supprimé des forces de police, de gendarmerie, qui a aussi modifié les règles de sécurité du territoire.
Je crois que maintenant il est largement temps de faire la guerre, puisqu’il s’agit d’une guerre.
Pour le moment on attend toujours, on est toujours en train de faire de grandes déclarations et dans les faits il n’y a rien :
Il n’y a pas de contrôle aux frontières…
Ces fameux fichiers S dont on parle à chaque fois qu’on arrête un terroriste, on dit qu’il était connu des services de police.
Donc il y a aussi un gros problème au niveau de peines de justice.
Il y a un problème de contrôle des frontières évidemment, mais enfin, ils sont rentrés sur notre territoire, dans toute l’Europe c’est comme ça.
C’est bien la preuve aussi que même s’il doit y avoir une coopération européenne, ça ne suffit pas :
il faut que chacun reprenne la maîtrise de sa souveraineté, et puis il faut avoir aussi une politique étrangère, particulièrement vis-à-vis de la Syrie.

Les Alpes-Maritimes et Nice c’est le premier foyer de radicalisation en France

3. Les gens sont extrêmement marqués par cet attentat.
Les Alpes-Maritimes et Nice c’est quand même le premier foyer de radicalisation en France :
ça a été le plus grand départ des jeunes en Syrie pour faire le djihad, donc là il y a des questions à se poser.

Dans la constitution française, la sécurité c’est la première liberté.
Aujourd’hui le gouvernement actuel – mais le précédent non plus – n’a absolument pas été capable d’assurer la sécurité à nos compatriotes.

Il faut avoir un gouvernement qui puisse protéger nos compatriotes.
C’est urgent maintenant.
Et puis il faut qu’il soit capable de se faire respecter à l’international, puisque l’Union européenne est aussi co-responsable avec tous ces flux migratoires qui arrivent en Europe.
Comment faire pour savoir aujourd’hui si parmi les migrants il n’y a pas de djihadistes ou des gens qui vont commettre demain d’autres attentats aussi horribles ?

Le gouvernement actuel – mais le précédent non plus – n’a absolument pas été capable d’assurer la sécurité à nos compatriotes

4. Quand on a la conscience tranquille on n’a pas peur.
D’ailleurs je crois qu’il n’y a aucune raison pour que les libertés individuelles des honnêtes citoyens soient menacées.
Par contre, qu’on soit beaucoup plus dur et ferme envers les gens qu’on arrête et puis qu’on relâche, là sans doute, je pense que ceux-là ils ont à craindre et ils ont raison.

Marie-Françoise Bechtel

Députée de l’Aisne, ex-directrice de l’École nationale d’administration :

«Il faut mener une guerre déterminée contre Daesh et ses satellites.»

1. Je ne vois pas du tout comment on pourrait éviter tous les attentats.
L’état d’urgence a sans doute une efficacité par tout ce qu’on ne connait pas.
C’est ça le problème :
Il permet par définition d’éviter qu’il arrive des choses dont on ne parle pas puisqu’elles n’arrivent pas. Donc c’est comme un grand trou noir, il est très difficile de savoir.
Seules les autorités de l’Etat en charge de la sécurité publique savent quel(le)s risques nous avons évitéS. Et sans doute, même elles ne les connaissent pas tous…
2. Je crois que cet attentat peut renforcer une forme d’inquiétude des Français, mais aussi de détermination. Et puis nous risquons avoir des débats politiques d’une tenue plus ou moins élevée sur la manière dont la sécurité est assumée, parce que la première chose, on se tourne évidemment vers ceux qui ont la charge de sécurité.

Il faut mener une guerre déterminée contre Daesh et ses satellites !

3. Je crois, qu’il y a un vrai sujet de politique extérieure.
Je crois qu’il faut mener une guerre déterminée contre Daesh et ses satellites.
Mais bien entendu plus on mène la guerre, plus il y a des risques d’attentat interne.
C’est un balancier. On le voit très bien d’ailleurs en ce moment : Daesh est quand même plus en position de faiblesse qu’il ne l’était il y a encore six mois. En contrepartie, pour impressionner, il commet des attentats.

Je ne suis pas favorable au Patriot Act à l’américaine, qui est un système extrêmement brutal et qui a d’ailleurs montré sa faible efficacité

4. En France, hélas, il y a une tradition de limitations de liberté dans la stricte limite de ce qui est question de sécurité.
En d’autres termes, je ne suis pas favorable au « Patriot Act » à l’américaine, qui est un système extrêmement brutal et qui a d’ailleurs montré sa faible efficacité.
Je crois qu’il faut beaucoup réfléchir à la cyber-défense et aussi à une meilleure coordination, une meilleur présence et plus de vigilance sur les réseaux des services de renseignement.
Et puis naturellement il faut réfléchir sur des actions à long terme :
sur la déradicalisation et sur l’intégration – moi, je milite pour la réinstauration d’un service militaire obligatoire, qui est un élément de civisme et aussi, naturellement, qui aide à protéger le territoire.

Jacques Myard

Député Les Républicains :

«Si nous ne prenons pas de mesures radicales nous allons à la guerre civile» !

1. La France doit regarder la réalité en face.
Nous avons une cinquième colonne sur le territoire national, il est extrêmement difficile de mettre un policier derrière chaque type de terroriste et ce type de barbare.
En conséquence, ce n’est plus une question de renseignement, c’est une question de société.
Donc nous devons appliquer avec fermeté nos lois sur la laïcité, contrôler nos frontières, et expulser de France tous ceux qui se comportent comme des barbares.

Nous allons à la guerre civile

Si nous ne prenons pas de mesures radicales nous allons à la guerre civile.
Il faut comprendre qu’il y a des dérives communautaristes qui sont, non seulement la volonté individuelle des gens de vivre selon leurs lois religieuses, mais aussi la volonté de tuer dans une sorte de guerre sainte toutes celles et tous ceux qui n’ont pas la même religion qu’eux.
C’est ça la réalité.
C’est malheureusement le fait d’une dérive inquiétante de l’islam qui se développe déjà depuis des dizaines d’années et qui a embrase par exemple l’Algérie, qui est en train de sévir en Tunisie, qui monte en puissance en Egypte et qui est à l’origine de la guerre civile en Syrie.
C’est une guerre qui commence et elle va durer des années et des années.

C’est une mobilisation générale des esprits qu’il faut effectuer

2. Je pense que les Français vont entrer dans une phase de lucidité et vont enfin comprendre qu’il y a des groupes qui veulent remettre en cause la paix civile.

Ça dépasse le cas d’un simple attentat, c’est une attaque directe contre toute la société française.

Il faut bien comprendre que les Français sont tolérants, ils ne sont pas xénophobes, mais maintenant ils vont remettre les choses en perspectives et ils vont comprendre que la naïveté n’est plus de mise.
Comme le disait en 1789 un noble au roi Louis XVI :

«Sire, ce peuple est terrible.»

Il va y avoir des réactions, parce que bien évidemment pour éviter des réactions violentes de la part des Français il faut que l’Etat utilise tous les moyens qu’il a à sa disposition pour éliminer ces groupes, expulser les étrangers qui tiennent des propos de haine et véritablement protéger les Français.
C’est une mobilisation générale des esprits qu’il faut effectuer, plus qu’une mobilisation des services de police, et il faut regarder la réalité en face.

Pas de liberté pour les ennemis de la liberté !

3. Expulsion de tout individu binational qui tient des propos contraires aux lois de la République.

Mise en place d’une garde nationale dans tous les départements pour la surveillance.
Signalisation de toute personne qui est en voie de radicalisation.

Nous allons avoir des pertes encore, nous allons avoir encore des attentats – c’est évident – mais il faut maintenant se mobiliser.

C’est une suite de mesures individuelles et collectives que nous devons prendre.

Bien évidemment, l’état d’urgence doit être maintenu avec la possibilité de faire des fouilles la nuit – mesure que le gouvernement n’avait pas retenue.

Et donc, en conséquence, c’est une mobilisation générale qu’il faut.

4. La première liberté publique – c’est de vivre en sécurité.
Donc la règle doit être générale pour tous – pas de liberté pour les ennemis de la liberté.

Jérôme Lambert

Député socialiste :

«Ce n’est pas en limitant les libertés des citoyens qu’on arrête le terrorisme »

1. Je constate que, malgré l’état d’urgence, des actes de terrorisme ont lieu dans notre pays.
On peut évidemment se poser des questions par rapport à l’état d’urgence et la poursuite de l’état d’urgence. C’est très difficile pour les pays confrontés à des actes de terrorisme, surtout quand ce sont des actes terroristes qui semblent être assez isolés, commis par une seule personne – il est très compliqué de détecter une seule personne au milieu de toutes les autres.

On est déjà en état d’urgence, et les attentats continuent

2. Il est trop tôt pour savoir quelles seront les conséquences politiques de l’attentat de Nice.
J’entends bien l’opposition qui demande la prolongation de l’état d’urgence.
D’ailleurs le gouvernement l’a annoncée aussi.
Mais je ne suis pas convaincu…
On est déjà en état d’urgence, et les attentats continuent.
Ce n’est pas l’état d’urgence qui peut arrêter des fanatiques mais les moyens que nous devons mettre en œuvre dans les services de sécurité, et, à plus long terme, en éliminant les foyers et les raisons d’être du terrorisme qui se situent en Syrie, en Irak, en Afghanistan, en Libye…

Pour vaincre le terrorisme il faut s’en prendre à sa cause

3. Il n’y a pas nécessairement besoin d’une bombe, d’une arme sophistiquée – un camion, un véhicule, un engin quelconque peut provoquer un carnage.
Pour vaincre le terrorisme il faut s’en prendre à sa cause. Ces hommes qui passent à l’acte font ça par le biais de réseaux, quelques fois le réseau internet, quelques fois des réseaux physiques, c’est-à-dire d’autres personnes.
La raison d’existence de ces réseaux, ce sont les foyers de conflits, de guerres, qu’il y a actuellement en Syrie, en Irak, en Libye, et c’est contre ces foyers de guerre qu’il faut se battre.
Car les commanditaires, les gens qui animent ces idées-là sont dans ces endroits-là, et les moyens matériels qui proviennent de ces endroits-là.
C’est donc bien là-bas que nous devons concentrer nos efforts.

Il faut se donner les moyens de lutter contre les terroristes et non pas enfermer la société dans des règles de plus en plus contraignantes

4. Ce n’est pas en limitant les libertés des citoyens qu’on arrête le terrorisme.
Sinon, ce serait trop simple…
Il faut se donner les moyens de lutter contre les terroristes et non pas enfermer la société dans des règles de plus en plus contraignantes.
Cela ne sert à rien».

Nicolas Dhuicq

Député Les Républicains :

«L’attentat était prévisible et redouté »

1. Il est totalement impossible d’éviter tous les attentats, mais nous devons suivre ce qui se passe en Syrie et en Irak.
Par exemple lors de la libération par l’armée irakienne de la ville de Raqqa, l’Etat islamique avait utilisé plus de 300 véhicules piégées ou téléguidées contre les forces armées iraquiennes.
Donc l’attentat aux véhicules, soit avec des explosifs, soit utilisés comme projectiles, était prévisible et redouté.
Pour l’éviter il y a deux solutions compliquées à mettre en œuvre dans un pays en paix :
la première consiste à mettre des barrages sur les routes, des chicanes, comme on fait devant les bases militaires dans les pays en guerre, pour empêcher l’accélération,
et la seconde, plus importante, consiste en le changement du calibre et des armes des forces de sécurité intérieure de nos gendarmes, surveillants de l’administration pénitentiaire, et douaniers.
Le calibre de 9 mm est obsolète, sa vitesse initiale est trop faible, il ne perfore pas les pare-brises.
Ce que montre l’attentat de Nice, techniquement, c’est combien de balles ont été tirées par les forces de sécurité.
Nous étions dans une logique d’arrêt, pour mettre en prison, aujourd’hui on est plutôt dans celle de tuer l’agresseur, de peur qu’il ait des explosifs sur lui.
Vous verrez, dans les années à venir, les équipements en termes d’armes de poing et de fusils d’assaut dans la sécurité intérieure similaires à ceux de l’armée de terre.

Enfin l’opinion française commence à employer le terme «islamisme»

2. Les conséquences sociales de cet attentat c’est une sidération, le but cherché par les terroristes, c’est-à-dire empêcher une vie normale, faire les gens vivre dans la peur, les empêcher de sortir, d’avoir des activités normales.
Cet attentat survient surtout au moment où l’Etat islamique commence de plus en plus à perdre pied sur les territoires contrôlés au Levant.
Enfin l’opinion française commence à employer le terme «islamisme» alors qu’il y a encore un an il était très difficile pour certains responsables politiques de regarder la vérité en face et de dire qu’il s’agit d’islamisme dérivé du wahhabisme et financé par les pétrodollars du Golfe.

Nous plaidons pour le retour d’une politique gaullienne

Les conséquences politiques vont être dans la surenchère des mesures sécuritaires, qui ne pourront jamais assurer une sécurité à 100 % pour les populations civiles, mais je pense surtout qu’elles doivent être pratiques plutôt.
Au plan international, nous plaidons pour le retour d’une politique gaullienne, c’est-à-dire qu’il faut partager les renseignements avec Assad, il faut travailler avec la Russie qui est la seule à avoir une politique cohérente dans la lutte contre le terrorisme.

La France ne pourra pas rester en permanence sous état d’urgence

3. La mesure essentielle est le renseignement humain.
Nous avons un problème en France, tous les recrutements annoncés dans le renseignement pénitentiaire, le renseignement qui dépend de la police et de la gendarmerie nationale, ne sont pas faits, parce que nous avons un souci : le salaire de départ des fonctionnaires engages.
Vous ne pouvez pas engager un jeune avec de hautes compétences qui, en particulier, possède plusieurs langues étrangères, à 1200 euros par mois.
Le deuxième aspect est plus profond et politique :
Il faut réenseigner l’histoire de France pour que les jeunes Français et Françaises comprennent qu’il intègrent une grande nation et non qu’ils entendent un discours permanent de dénigrement de la France et qu’ils trouvent une camaraderie, une fraternité que la société ne leur donne pas dans l’islamisme.

4. Le président de la République a été oblige, sous la pression, de demander la prolongation de l’état d’urgence.
La France ne pourra pas rester en permanence sous état d’urgence.
D’autant plus que les perquisitions qui ont eu lieu ont montré de très faibles résultats».

Alexandre Mendel

Journaliste d’investigation :

«On ne répond pas fermement aux actions terroristes»

1. On mène la guerre, mais on a peur d’être condamné par la Cour européenne des droits de l’homme.
Ca ne sert absolument à rien.
Il faut des méthodes de guerre.
On sait où ces gens habitent , mais on n’ose pas aller dans leurs appartements, fermer leurs mosquées.
Au lieu de ça on les fait signer des chartes républicaines les engageant à arrêter de prôner le djihad.
Ils ont un temps d’avance énorme sur nous, parce que des gens avec des méthodes simples, profitent d’un Etat très faible pour réaliser des attentats extrêmement meurtriers.
Le vrai problème c’est qu’il y a un islam radical qui concerne 15 000 personne au minimum en France et qui est prêt à passer à l’action, seul ou accompagné.

Le maire Christian Estrosi porte une très lourde responsabilité de ce qui s’est passé

2. Il y a une semaine j’étais avec deux agents de la direction centrale de renseignement intérieur (DCRI) qui me disaient :

«Il se prépare quelque chose de terrifiant à Nice».

Eux, ils pensaient à l’aéroport ou à la Promenade des Anglais.
Je n’ai malheureusement pas été très surpris.
Nice est une ville connue, il y a 19 mosquées clandestines à Nice, c’est un record en France. Le maire Christian Estrosi porte une très lourde responsabilité de ce qui s’est passé, car il a laissé pousser ces mosquées.

250 personnes à Nice sont suivis pour les faits de radicalisation, c’est le record devant Paris

Nice est une des villes les plus connues pour le nombre des djihadistes partis, c’est la ville d’où vient « Omar Omsen », il y a eu 55 départs pour le djihad.
250 personnes à Nice sont suivies pour faits de radicalisation, c’est un record, devant Paris !
Il y a une véritable faute de l’Etat, quand le jour de la fête nationale française, sur la Promenade des Anglais il n’y ait pas eu de coordination policière pour empêcher la circulation.

Ce qui s’est passé à Nice n’est qu’un hors-d’œuvre de ce qui va se passer à la rentrée

3. Non seulement aujourd’hui la France est blessée dans sa chair, mais elle est blessé également dans ce qu’elle représente, ses forces armées.

Comment  se fait-il que dans un pays en état de guerre des imams dont on sait qu’ils prêchent le djihad sont toujours en liberté ?

On ne répond pas fermement aux actions terroristes.
Puisqu’on est en état de guerre, faisons la guerre et on pensera ensuite à la Cour européenne des droits de l’homme. Il faut mettre en prison des imams, aller d’appartement en appartement, d’immeuble en immeuble, de salle de prière en salle de prière, arrêter ceux dont on connaît les identités et les sympathies pour le djihad.
Je pense que ce qui s’est passé à Nice n’est qu’un hors-d’œuvre de ce qui va se passer à la rentrée.
La force de Daesh est de viser symboliquement  les choses qui vont mette la France en guerre civile.

Cet attentat change beaucoup la donne

4. 90 % des Français sont capables de sacrifier des déplacements, de contrôle aux frontières, aux aéroports pour avoir la sécurité de leurs proches.
A Nice sont morts des enfants, ce qui n’est pas la même chose qu’au Bataclan ou à Stade de France ou Charlie Hebdo.
Cet attentat change beaucoup la donne.
La réponse doit être extrêmement ferme.
Il faut cesser de faire toujours semblant, de trouver des excuses à ceux qui nous veulent du mal et veulent nous tuer.
La France est un pays en guerre et les lois européennes l’empêchent de faire la guerre.
Il va falloir aujourd’hui installer une loi martiale, mais pour cela il faudra peut-être attendre de changer de président.
La France est littéralement au bord de la guerre civile.
A un moment, le seuil de tolérance sera dépassé.

https://francais.rt.com/france  du 15/07/2016

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