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Le Double Désarroi Des Juifs Français.

juifs-france-tenou’a

Depuis des siècles
sur notre sol !

Tandis que les agressions et les départs pour Israël occupent le devant de la scène médiatique dès lors qu’il s’agit d’évoquer la situation des juifs de France, la revue «Tenou’a», issue du Mouvement juif libéral de France et sous la direction de la femme rabbin « Delphine Horvilleur », vient contrer le discours dominant en publiant un recueil de vingt-cinq «lettres à la France».
A travers elles, des juifs lucides s’adressent à leur pays sur la situation de leur communauté tout en laissant transparaître un profond attachement à la nation et aux valeurs qui lui sont propres.

La cuvée printemps 2016 de Tenou’a (« mouvement » en français), c’est d’abord un paradoxe.
Au début du magazine est publiée une étude, comme un air de déjà-vu malheureux, où l’on retrouve le même sentiment d’insécurité ressenti par une grande partie des juifs de France, lequel s’accompagne de chiffres prégnants qui illustrent un profond ancrage des préjugés les concernant au sein de la société.
Ainsi, ce sondage, réalisé par l’institut « Ipsos » à la demande de la Fondation du judaïsme français, nous apprend que ;
- 53% des personnes interrogées pensent que les juifs « sont plus attachés à Israël qu’à la France », ,
- 59% estiment que « les juifs ont une responsabilité dans la montée de l’antisémitisme »,
- ou encore 69% des juifs « éprouvent des craintes pour leur sécurité ».

strong>Publiée fin janvier dans « le Journal du Dimanche », l’étude a provoqué l’indignation de plusieurs responsables politiques et de nombreux internautes, qui dénonçaient le caractère anxiogène et stigmatisant de la méthode.
En s’arrêtant là, on pourrait s’attendre à ce que les pages suivantes soient consacrées à l’Agence juive, « vantant » ses moyens d’intégration en Terre promise ou bien aux discours post-Merah et post-HyperCacher de Bibi Netanyahu, qui appelait les juifs meurtris à rejoindre « leur foyer ».
Sauf que ce n’est pas le cas.

En réalité, la suite est un recueil de vingt-cinq lettres de « gens du Livre » à destination de la France, leur foyer.
Qu’ils (ou elles) soient rabbins, philosophe, professeur, blogueur ou psychanalyste, chacun se livre à Marianne…non pas pour lui parler de leur peur et leur mal-être en France, comme le sondage pourrait prêter à penser, mais pour lui exprimer aussi bien leur gratitude que leur désarroi, leur amour que leur déception.

Terre d’accueil
et de culture

Dans ces lignes, point de prosélytisme ni d’appel à l’alyah.
Les références religieuses n’en sont néanmoins pas absentes…le célèbre rabbin « Rachi de Troyes », qui vécut au XIe siècle, y est abondamment cité.
Ce dernier fut l’un des premiers théologiens à commenter la Bible en français alors que l’hébreu et l’araméen étaient largement plébiscités par ses pairs à l’époque.
Symbole d’une certaine émancipation de la langue française vis-à-vis de ses racines latines, l’apport culturel de « Rashi » reste une fierté pour la communauté juive de France.

L’attachement des auteurs à la France s’en ressent d’autant plus en sachant que les juifs y furent reconnus citoyens à part entière au lendemain de la Révolution, en 1791.
C’est cet événement majeur qui a, en partie, contribué à la création d’une importante communauté juive française, dont le territoire fit office de refuge pour les juifs d’Europe de l’Est puis pour ceux d’Afrique du Nord.
Et c’est l’histoire personnelle des différents auteurs qui les relie d’autant plus à la France, malgré la Shoah, puis la création d’Israël, pourtant érigée en nation protectrice des juifs du monde.

« Patrick Chasquès », le directeur général de la Fondation du judaïsme français, en fournit l’exemple le plus parlant :

« Mes parents sont devenus français après la guerre.
A l’époque, notre nom était, m’a-t-on dit, imprononçable.
On l’a donc francisé quand j’avais 6 ans.» 

Accepter de changer son patronyme et donc, de perdre une partie de son identité personnelle au profit d’une identité nationale, n’est-ce pas le signe d’une volonté d’intégration sans égal de ces juifs, meurtris par la Shoah, dans un pays qui a pourtant collaboré à leur extermination quasi-totale ? Votre serviteur en sait quelque chose.
L’histoire de mon grand-père qui, après avoir échappé à la Catastrophe, décida de revenir dans ce pays qui l’a vu naître puis de franciser son nom à l’aune des années 1960 dans une volonté d’assimilation, ne peut que servir cette idée.
Bien que cela soit aussi lié au poids d’un antisémitisme persistant dans la France de l’après-guerre.

La place culturelle et linguistique de la France dans l’Histoire y est aussi sans doute pour beaucoup dans ces décisions.

«Nous autres juifs, gens du livre que les mauvaises langues appelaient autrefois « colporteurs », faisons circuler depuis mille ans sur votre sol et dans le monde, ce que la France a de meilleur : une culture incarnée dans une langue, le français »,

écrit « Rosie Pinhas-Delpuech », écrivain et traductrice, qui place « Rachi » comme point de départ de ce processus.
C’est un amour inconditionnel porté à la littérature française qui ressort d’un grand nombre de ces correspondances :
Hugo, Aragon, Zola, Proust, Pascal, Racine – et bien d’autres – y sont cités à foison.

Bien que l’attachement de ces juifs à Israël se ressente dans bon nombre de ces textes, la proéminence de la culture française dans la vie de ces personnes semble prendre le pas sur l’attachement idéologique lié à la Terre promise.

Un certain judaïsme
à la française

La multitude de départs des juifs français pour Israël soulève bien des questions, à commencer par celle portant sur la place des juifs en France.
A la lecture de ces vingt-cinq lettres, l’on ressent un profond sentiment d’appartenance à la France et aux valeurs qu’elle véhicule.
Même les textes les plus critiques témoignent d’une certaine singularité d’un judaïsme à la française.
« Noémie Benchimol », normalienne en philosophie partie habiter en Israël, le résume en une phrase :

« Qu’ils me pardonnent de prier tous les jours, en hébreu, à Jérusalem, un Dieu dont je veux qu’on puisse le blasphémer librement, le dessiner chiant, pétant et pleurant.»

Voilà.
Rester chevillé aux notions de laïcité et de liberté d’expression chères au peuple tout en pratiquant son culte, c’est ça le judaïsme à la française.
« Francis Lentschner », le président de « Tenou’a », suit un raisonnement similaire :

« Jamais je n’ai eu le sentiment que ma pratique religieuse pouvait être en contradiction avec le principe de laïcité tel que défini dans la loi de 1905. »

Mais là où cette singularité s’en ressent le plus, c’est lorsque la notion de peuple est abordée.
Pas le juif, le français.

Soyons sincère, son état n’est pas fameux…mais à chaque fois qu’ils l’évoquent, ces juifs se sentent concernés et se retrouvent face aux mêmes questionnements que leurs compatriotes non-juifs.
Ce n’est pas une société disparate, comme on pourrait l’observer aux Etats-Unis, où le communautarisme est la règle et où, même s’il existe un sentiment d’appartenance aux Etats-Unis, chacun a droit à son « block ».
Chez nous, le peuple, souvent léthargique, se réveille parfois, quand ça va mal.
Comme un certain 11 janvier.

«Il faisait bon en être et on sentait la France dans ce qu’elle a de meilleur (…) L’espace d’une journée, il y eut un sursaut.
Puis le désarroi est revenu»
,

écrit « Salomon Malka », journaliste et écrivain.
Le président de l’Union libérale israélite de France, « Jean-François Bensahel », estime de son côté que :

« nous ne savons plus ce que c’est d’être un peuple.
Nous ne pouvons plus nous imaginer comme tel.
Nous versons incoerciblement dans le populisme et ses dérives dangereuses.»

Le parallèle saute aux yeux :
Quand les Français s’interrogent sur leur identité, sur la spécificité de la France, les Français juifs en rajoutent une interrogation sur la dimension juive de leur identité.
Le judaïsme français, appuyé sur la plus grande communauté juive de l’Europe, ne peut pas échapper à un sentiment de déclin.

Entre les deux grands centres juifs que sont les Etats-Unis et Israël, quelle est la place, quelle est la contribution spécifiquement française ?
Existe-il une « école française » dans l’interprétation de la « Halakha », la « Loi juive » ?
Comment faire face à l’offre abondante – pour les orthodoxes aussi bien que pour ceux qui ne vont pas à la synagogue –  proposée par Israël et les Etats-Unis, deux pôles du judaïsme contemporain où il y a beaucoup de façons de vivre son appartenance ?
La langue d’un « Rachi » du XXIe siècle ne serait-elle pas l’hébreu ou l’anglais plutôt que le français ?

Comme leurs compatriotes non-juifs, les Français juifs sont fiers d’un passé riche et glorieux nourri à la fois des traditions de l’Afrique du Nord et de l’Europe de l’Est autant que celles typiquement françaises, et ils ne peuvent que constater leur statut actuel de ci-devant puissance…
Ces constats montrent qu’ils ne restent pas insensibles à la situation générale, ni focalisés sur le sort de leur propre communauté.

Sauront-ils faire des spécificités françaises – ce qu’on appelle la laïcité, la tradition de liberté et d’émancipation, la culture – conjugués à l’unicité de la communauté juive française (le fait par exemple que ses membres soient issus d’Afrique du Nord comme des contrées « ashkénazes », sans que cela ne crée de tensions aussi fortes qu’en Israël) quelque chose d’original qu’on ne trouve nulle part ailleurs et qui enrichira et la France et le judaïsme ?

Voilà le défi insinué par les diverses réflexions de ce numéro riche et intéressant de « Tenou’a ».

Vadim Rubinstein

http://www.causeur.fr   du 14/05/2016

 

Le Verdun De Nos Abeilles Non Médiatisé.

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Selon le plan Le Foll !

Vote en catimini de l’extermination des abeilles

Rama Yade, ancienne administratrice du Sénat, et son mari « Joseph Zimet », qui est à l’origine de la programmation de « Black M à Verdun », occultent, dans les médias, comme l’affaire « Piquemal » devant la justice, le « Verdun de l’Apiculture ».

Des écrans de fumée médiatiques et diaboliques pour exterminer des milliards d’abeilles Françaises…

Le Verdun de l’apiculture est passé inaperçu dans les médias.
Pendant que la France se divise sur la venue de « Black M à Verdun », alors que le patron de la Mission du Centenaire de Verdun est un certain « Joseph Zimet » (source), militant socialiste de confession juive, qui n’est autre que le mari de Rama Yade, franc-maçonne sénégalaise à la taille de « guêpe » !?!

(Voir le portrait de « Joseph Zimet » sur « L’Internaute »)

(Voir le portrait de « Rama Yade » par « Emmanuel Ratier »)

De nombreux sénateurs, aux ordres des multinationales de l’insecticide et de leur VRP « Stéphane Le Foll », ont voté, en toute discrétion, l’autre nuit, l’extermination de plusieurs millions de ruches d’abeilles, soit des dizaines de milliards d’abeilles Françaises, officialisant la « shoa »  de l’apiculture bleu-blanc-rouge.

Le 17 mars dernier, suite à l’engagement d’un certain nombre de médias, dont « Riposte Laïque » (http://ripostelaique.com/foll-beurre-tuant-9-milliards-dabeilles.html), des principaux syndicats de défense de l’apiculture, dont l’Abeille Ardéchoise et Drômoise : défense des abeilles, des apiculteurs , tard dans la nuit, l’Assemblée Nationale avait adopté l’interdiction des néonicotinoïdes en 2018.
Deux heures de débats pour une interdiction obtenue à l’arrachée, grâce à l’engagement des députés qui se battent aux côtés des apiculteurs, depuis plus d’un an.
Après deux heures de débats, les élus ont acté l’interdiction par 30 voix contre 28.

Cette victoire précaire a été bradée par plusieurs centaines de sénateurs soudoyés par les multinationales Américaines, Suisses, Allemandes, qui fabriquent les pesticides et insecticides les plus dangereux de la planète.

Comme dans « Star War », la masque de l’infâme Sénat est tombé.

« Ils ont pris modèle sur Jérôme Cahuzac »,

lâchait, hier, un apiculteur désabusé ayant perdu 90 % de ses colonies d’abeilles.

Les « sénateurs prédateurs des abeilles » occasionnent plus de dégâts dans les ruches Françaises que les ours bruns dont ils ont voté et financé la réimplantation en France, il y a quelques années.

Néonicotinoïdes

Pour les sénateurs grassement surpayés, la survie des abeilles ne compte pas !

Le 12 mai 2016, dans le cadre des discussions sur la loi biodiversité, les sénateurs ont pour la deuxième fois refusé d’interdire les insecticides néonicotinoïdes, qui ont détruit plusieurs millions de ruches en France.

L’Union Nationale de l’Apiculture Française dénonce avec colère le vote d’un Sénat pathétique, composé de plusieurs centaines de retraités de la politique, grassement surpayés, empreints d’une vision passéiste de l’agriculture et gangrené par les lobbies.

Au lieu de prendre la décision claire, légitime et responsable d’interdire ces produits, les sénateurs ont préféré s’en remettre à l’ « ANSES » pour que celle-ci retire éventuellement l’autorisation sur tel ou tel usage, avec telle ou telle molécule, au cas par cas…

En réalité, l’agenda indiqué, 2016 et 2018, n’engage en rien l’ « ANSES » et procède seulement d’un artifice de communication pour masquer le lamentable manque de courage du Sénat.
Hormis les firmes et les sénateurs acquis à leurs causes, plus personne ne nie les impacts des insecticides néonicotinoïdes sur les abeilles et l’environnement, surtout pas la communauté scientifique dont l’unanimité sur le sujet est aujourd’hui incontestable.
(Publications scientifiques sur les impacts environnementaux de ces produits :

http://www.unafapiculture.info/IMG/pdf/commun_neonicotinoidesetenvironnement_042016_vdef.pdf)

Les sénateurs prétendent que l’interdiction de ces pesticides engendrerait des conséquences graves sur les rendements de l’agriculture alors que de nombreuses études démontrent qu’il n’y a pas de différences de rendement entre cultures traitées et non-traitées.
(-<http://www.unaf-apiculture.info/IMG/pdf/commun_alternativesneonicotinoi_des_042016_vdef.pdf>
-<http://www.unaf-apiculture.info/IMG/pdf/commun_alternativesneonicotinoi_des_042016_vdef.pdf)

Pourtant une réflexion tournée vers l’agronomie auraient dû les conduire à se poser la question des conséquences du maintien de ces produits sur les rendements agricoles, en raison de leur impact négatif sur la faune pollinisatrice.
Car la valeur économique mondiale de la pollinisation est estimée à plus de 153 milliards d’euros par an et 85% des espèces cultivées en Europe dépendent des abeilles.

 

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En France, 15 000 apiculteurs ont disparu ces dix dernières années,
70 % des abeilles ont été anéanties et exterminées ces dernières années,
et les derniers essaims d’abeilles vont souvent se poser sur la sépulture de leur maître !

Pour « Gilles Lanio », Président de l’Union Nationale de l’Apiculture Française,

« Compte tenu de la multitude et de la convergence des éléments scientifiques,
comment le Sénat peut-il se retrancher derrière « la science » pour refuser d’interdire ces produits ?
Le Sénat reste dramatiquement coincé dans des modèles d’agriculture obsolètes en guerre avec le vivant et demeure aveugle face au foisonnement d’initiatives qui prouvent qu’il est posible de se passer de ces pesticides (3 et 4).
(-<http://www.unaf-apiculture.info/IMG/pdf/commun_alternativesneonicotinoi_des _042016_vdef.pdf>
-<http://www.unaf-apiculture.info/IMG/pdf/commun_alternativesneonicotinoi_des_ 042016_vdef.pdf>
-<http://www.certifiedbeefriendly.org>www.certifiedbeefriendly.org)

Depuis 1995, 300 000 ruches périssent chaque année en France et ces pesticides en sont en grande partie responsables.
Si la Commission Mixte Paritaire ou l’Assemblée Nationale ne corrigent pas le tir, l’hécatombe va se poursuivre et des centaines de milliers de colonies vont périr au grand dam des apiculteurs.
Mais pour les sénateurs, ce n’est pas grave… »
.

L’UNAF restera extrêmement attentive à la suite des discussions en commission mixte paritaire, fin mai.
Cette dernière devra tenter de trouver un compromis sur le sujet entre l’interdiction par les députés en 2018 et le vote d’aujourd’hui par le Sénat.

Le vrai Verdun, « le Verdun de l’apiculture » illustre la décomposition de la société politique Française, la mise à mort, par quelques centaines de nantis surpayés et inutiles, de l’agriculture et de l’apiculture Françaises.
Des élus nationaux confinés dans « ce machin » (le Sénat) que le Général de Gaulle voulait supprimer, par référendum, en 1969, pour éviter les désastres qui surviennent aujourd’hui.

Francis GRUZELLE

http://ripostelaique.com  du 14/05/2016

Rien A Voir Entre Franciens Et Beurfrancs.

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 Quelle honte !

Quelle infâme espèce que le « babtou », ce Français qui se dit « De Souche » !

Quelle infâme espèce que le « babtou », le « Français de souche » !
La « Twittosphère » regorge de sujets de conversation qui varient sans cesse, à la faveur de l’actualité.
Il en est pourtant un qui est récurrent :
le « babtou », venant de « toubab », et servant à désigner le blanc ou le Français de souche, est un « hashtag » des plus usités dans les conversations.
Le constat est aisé.
Il suffit de taper « babtou » (ou « #babtou ») dans la barre de recherche de « Twitter ».
L’on peut même, en cliquant sur l’onglet « Tout » obtenir les résultats les plus récents sur le sujet.
Les heures de diffusion de programmes culturels de haut niveau (Les Anges de la téléréalité, Confessions Intimes…) sont autant de moments particulièrement fastes où les « tweets » abondent.
Il s’agit d’abord de déchiffrer, non sans difficulté, un langage parfois « quelque peu atrophié » des conventions habituelles.
L’on apprend alors les choses les plus diverses sur cette infâme espèce qu’est le « babtou ».
Fragile et sale, il est bon à être frappé car enflé d’agaçantes manies :

Le « babtou » « prend trop la confiance », surtout s’il lui vient l’arrogante audace de se quereller avec le représentant d’une race supérieure à la sienne.
L’on apprend, dès qu’une preuve de mauvais goût se manifeste (consanguinité, usage des toilettes publiques), qu’il n’y a « que les « babtous » pour faire ça ».
L’on apprend aussi que le « babtou » devenu parent a besoin de « Pascal le Grand Frère » pour éduquer ses enfants, contrairement aux « renois » et aux « rebeus » qui savent se faire respecter de leur progéniture, dont l’apparence est d’ailleurs un tantinet plus agréable.
Le mot « babtou », l’on ne sait trop comment, se retrouve souvent accolé au terme « fils de pute » qui dénote sans doute une affection sans borne et un profond respect.
La « babtou femelle » est, quant à elle, une fille faible, hypocrite et laide car dépourvue de tous les précieux attraits qui font la beauté des femmes orientales et africaines :
L’opulence de lèvres pulpeuses et de fessiers rebondis, l’abondance de mélanine et de tempérament sont autant de charmes qui lui font cruellement défaut et qu’elle tente vainement de copier, consciente qu’il n’y a de salut esthétique que dans l’imitation d’une splendeur dont la nature l’a privée.
Constatons tout de même que l’usage du mot n’est pas toujours péjoratif et qu’il est même quelques âmes pour prendre la défense des pauvres « babtous » outragés.

Ces propos sur les blancs ne me choquent pas outre mesure et il ne viendrait jamais à mon esprit peu autoritaire l’idée d’interdire à qui que ce soit de dire ce qu’il pense.

L’amertume me vient de ce qu’il adviendrait si l’inverse avait l’audace de se produire.

En ces temps où le mot « race » est un gros mot qui sera supprimé, avant l’été, de la Constitution française, constatons, non sans ironie, que ceux qui s’acharnent à le perpétuer sont ceux que l’on prétend défendre en le supprimant.

Altana Otovic

« bdvoltaire.fr » du 29/03/2013

J’ai assurément été inspirée le jour où j’ai décidé de ne plus avoir aucun compte sur aucun réseau social, « Facebook », « Twitter » ou autre !
On respire tellement mieux quand on n’en fait pas partie !
On parle du mariage « gay » tant et plus, non sans raison d’ailleurs, mais que le mot « race » soit supprimé de la Constitution Française avant l’été, aucun média n’en dit mot.
Que serons-nous alors, tous des « babtous » ou bien des autres ?
Ce que décide l’Elysée est une chose mais ce que veut le Peuple en est une autre !
Que les français de fraîche date nous surnomment « babtous », peu nous chaud, ils ne parlent qu’une langue étrangère, mais que ceux qui nous dirigent ne fassent plus qu’un « pot-pourri » de toute la population de notre nation, ils jouent avec le feu et leur « pot » commence à sentir vraiment le « pourri » !

Donnons un coup de jeune aux articles publiés sur « Réalités de France » en gardant leur date de publication initiale.(09/05/2016)

Droite Ou Gauche, Même Politique !

F.HOL.traitre

Gouverner, c’est trahir !

Les gouvernements se suivent… et nous réchauffent  toujours les mêmes plats !

 « Nous avons été entendus »
…il y a des baisers qui tuent !

«  La direction qui a été donnée par le gouvernement est la bonne. » Ce « satisfecit » dans la bouche de « Laurence Parisot » qui, jusqu’à preuve du contraire, préside aux destinées et défend les intérêts du MEDEF.
« Pierre Laurent », secrétaire général du Parti communiste et cogérant du Front de gauche, ne partage pas l’enthousiasme de la petite dame patronnesse aux yeux bleus.
Pour lui, le plan de redressement décidé par le président de la République et annoncé par le Premier ministre est « un coup de massue contre le pouvoir d’achat. » 
Il est certain, quoi qu’on en pense du reste, que ce n’était pas la peine de changer de gouvernement si c’était pour voir celui qui se réclame du socialisme :
- décréter de nouvelles coupes dans les dépenses publiques,
- alléger les charges des entreprises
- et décider une hausse de la TVA, cet impôt qui, comme le disait très justement un certain François Hollande, est injuste puisqu’il pèse également sur tous et donc aussi bien sur les plus pauvres que sur les plus aisés. C’est bien pourquoi, candidat à l’Élysée, le représentant du peuple de la gauche et de la Corrèze réunies s’était engagé à ne pas en relever le taux.
On peut évidemment se féliciter qu’en charge de la France, François Hollande découvre les dures réalités de la vie et de l’économie.
On peut aussi s’étonner qu’il mette sous le boisseau certains des engagements qu’il avait pris, tels le droit de vote des étrangers ou le non-cumul des mandats et qu’à défaut de tenir ses promesses, il tienne celle des autres, et nommément d’un certain Nicolas Sarkozy.

« Gouverner, c’est prévoir »,

avait écrit « Emile de Girardin », ancêtre un peu oublié de la presse à grand tirage.

« Gouverner, c’est choisir »,

avait déclaré « Pierre Mendès France ».

Une autre maxime résume mieux le principe commun à tous les gouvernements, qu’ils soient de droite ou de gauche :

« Gouverner, c’est trahir. »

Introduction à la vie des votes
Les coups les plus durs et, à l’occasion, les plus bas ont été échangés au long de la longue campagne présidentielle américaine, entre les deux candidats et surtout entre leurs comités de soutien ou leurs supporters sous la forme de clips, de montages, de rumeurs et de calomnies en tous genres.
Force est de constater qu’aussitôt le résultat acquis, respectant une forte tradition anglo-saxonne d’élégance et de « fair play », le vainqueur comme le vaincu ont rendu au suffrage universel, pilier de la démocratie, l’hommage qui lui est dû, le premier en saluant la campagne de son adversaire, le second en adressant ses vœux de réussite à son heureux rival.
Élégance et discrétion caractérisent également le fonctionnement de la démocratie populaire chinoise.
Dans cet heureux pays, on n’assomme pas le peuple souverain d’affiches, de slogans, de meetings, de débats, on ne gaspille pas des milliards dans des campagnes d’un coût scandaleux, bien mieux on épargne aux citoyens la fatigue et le dérangement inhérents aux opérations de vote.
C’est entre une dizaine de seigneurs de la guerre, et derrière le rideau, que se règle, pour dix ans, la question du pouvoir.
Là, tous les coups sont permis, coups tordus, coups fourrés, coups de poignards, voire coups d’État, mais nul n’en saura rien et, le jour venu, les heureux mal élus arboreront devant les caméras un visage apaisé et un sourire impénétrable.
L’UMP se situe à mi-chemin entre les deux.
Aux Américains, et accessoirement au Parti socialiste, le grand parti de gouvernement de la droite a emprunté le système des primaires, accommodé à sa propre sauce.
Mais le vote n’a pas encore eu lieu que déjà les insinuations et les accusations fusent entre les deux candidats et néanmoins amis.
Le secrétaire général est soupçonné d’utiliser à son seul profit les fonds dont il dispose et les fichiers dont il interdit l’accès à l’ancien Premier ministre.
On met en doute de part et d’autre la transparence et la sincérité du scrutin.
Déjà on redoute et l’on dénonce les manipulations, les bourrages d’urnes, les truquages de toutes sortes qui se préparent au sein des fédérations.
Que voulez-vous, la triche est depuis toujours dans les gènes du mouvement « gaulliste » et ce n’est pas Charles Pasqua ou Jacques Chirac que cela surprendra.

Boucs émissaires
Accusé à tort et finalement bénéficiaire d’un non-lieu, Laurent Fabius a vu pendant un quart de siècle son nom, sa réputation et finalement sa carrière associés à l’affaire du sang contaminé alors qu’il était justement celui qui, en tant que Premier ministre, avait le premier pris conscience de l’ampleur du scandale et y avait mis un terme.
La mise en examen de Martine Aubry dans l’affaire de l’amiante est totalement injustifiée au regard de la chronologie, des fonctions qu’elle occupait en 1987 à la direction des relations du Travail, puis du rôle qu’elle a joué au contraire, dès 1997, en tant que ministre de l’Emploi et de la Solidarité dans l’interdiction d’un matériau longtemps considéré comme miraculeux avant d’être, à juste titre, dénoncé comme directement responsable de la maladie et de la mort de dizaines de milliers de salariés cyniquement exposés au fléau par la direction d’Eternit.
Il y a suffisamment de reproches politiques à faire à la dame des 35 heures.
N’allons pas charger sa barque d’un faux procès.

Dominique Jamet

« bdvoltaire.fr » du 27/03/2013

J’en conclus que ni droite ni gauche, leurs représentants vieillisants ou leurs jeunes loups « beurfrancs », toutes leurs cuisines frelatées, ne doivent prétendre s’occuper de la destinée de notre pays.
Mais nous restons là sur notre faim !
Dans ce bourbier qu’est devenu la France, nous sommes impatients de voir surgir le héros ou l’héroïne qui nous sortira de ce bien mauvais pas.

Donnons un coup de jeune aux articles publiés sur « Réalités de France » en gardant leur date de publication initiale.(08/05/2016)

Les Honnêtes Gens Poussés A Fuir !

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Danger !

Quand on organise la fuite des honnêtes gens !

Entendu dans les heures d’insomnie du petit matin, vers 5 heures.
C’est la meilleure plage horaire pour la radio, celle où l’on entend des choses qui ne filtrent pas dans la journée.
Il ne faut pas coller la trouille à papa quand il se rase ni à maman à l’heure du maquillage, ils risqueraient de se suicider à coups de rasoir et de crayon à paupières.
Sur « France Info » donc, station pourtant peu réputée pour son audace, reportage sur « l’expérience ZSP », les nouvelles zones de sécurité prioritaires de Manuel Valls.
Direction la cité de La Grande Borne, à Grigny (Essonne).
On retrouve les policiers de la BAC en plein « briefing » dans la cour du commissariat de Juvisy.
Une urgence.
Ils sont « des dizaines », armés jusqu’aux dents, équipés de « flash-ball », de grenades détonantes, de gilets pare-balles et de casques blindés.
Tout ça pour un seul homme, dit le reporter, un gardien d’immeuble de La Grande Borne.
La commissaire adjointe « Hanem Hamouda » expose les faits :

« C’est pas compliqué :
En gros, on va faire une assistance au grand bailleur de La Grande Borne parce qu’il y a un de ses gardiens qui a été menacé… des grosses menaces de mort sur lui et ses enfants…
En gros, il est accusé d’être une balance.
Il est reclus depuis cinq jours dans son appartement.
Donc il faut l’extraire en urgence, sachant que samedi sa loge a été incendiée, même s’il n’y est plus depuis quelques jours.
Il y a un tour de veille qui est fait devant chez lui par les jeunes du quartier, donc le bailleur nous demande d’aller sécuriser le déménagement pour le sortir de là et l’évacuer du quartier. »

Quinze minutes plus tard, ils retrouvent les CRS, déjà sur place.
Le bailleur social est là.
Il crache ce qu’il a sur le cœur :

« La situation est intenable.
Si on a extrait des gardiens parce qu’ils ont mis le doigt dans la confiture, là c’est pas son cas.
Au contraire.
A priori, il a refusé de coopérer, et voilà… »

Le commissaire ajoute :

« On a un précédent en matière d’agression de gardien dans des circonstances similaires.
Un gardien qui avait été accusé de ne pas être coopératif face au trafic local.
Sa femme et lui ont été agressés sauvagement.
On lui a cassé les deux jambes.
Donc, depuis cet événement-là, on est particulièrement présent. »

Il paraît que ça étonne les caïds du quartier qui « assistent médusés à la scène » dit fièrement la dame, « mais ils comprennent bien qu’on ne lâche pas nos victimes (sic) ».
Et ça, dites donc, ça doit leur foutre une sacrée trouille !

Donc, résumons.
Si l’on comprend bien la philosophie de « l’expérience ZSP », il ne s’agit pas, contrairement à ce que l’on suppose, d’instaurer la sécurité dans la cité, mais de sécuriser par la police et l’armée la fuite en rase campagne des honnêtes gens.
Ils doivent être drôlement contents, les criminels locaux :
Une fois le terrain dégagé de la brebis galeuse qui ne se laisse pas corrompre, la voie est libre.
Pour ceux qui ne connaissent La Grande Borne que par les faits du jour, on rappellera que cette immense cité d’environ 13 000 habitants aujourd’hui, construite par « Emile Aillaud », fut l’un des fleurons architecturaux des années 1970.
Avec ses bâtiments aux couleurs pastel, « La Grande Borne se voulait une réponse humanisée et poétique à la problématique du logement social de masse en même temps que la cité de l’enfant. »
C’était si beau qu’on y amenait de toute la France les étudiants en urbanisme et en architecture.

Quarante ans plus tard, c’est devenu un coupe-gorge et l’on ne conseillerait à personne d’aller arpenter la rue du Labyrinthe, même pour méditer sur les « utopies construites ».

Marie Delarue

« bdvoltaire.fr » du 27/03/2013

Les Transports Publics (comme le RER récemment) vont-ils devenir des « zones de sécurité prioritaire » et puis, dans la foulée, tout notre territoire ?
Mais où allons-nous aller, ne sommes-nous pas dans notre pays ?

Donnons un coup de jeune aux articles publiés sur « Réalités de France » en gardant leur date de publication initiale.(08/05/2016)

Ne Touchez Pas A Notre Histoire !

Une Histoire Recyclée dans DIVERS martelpoitiers-300x255

Charles Martel A Poitiers

N’omettez pas « Charles Martel », grand-père de « Charlemagne » !

La guerre des manuels scolaires est ouverte depuis longtemps.
Exit Clovis, Louis XIV ou Napoléon.
Mieux vaut étudier l’empire dogon au Mali ou les mouvements de population en Chine.
Un forum de jeux vidéo s’interrogeait récemment sur les probabilités de voir « Nabila » entrer un jour dans les manuels scolaires.
On rêve !
Mais en ce qui concerne les anciens héros « réac » des manuels, la sentence tombe telle un couperet.
Tous au placard !
Et qu’on ne parle surtout pas de Charles Martel, remplacé par des joueurs de foot et des rappeurs dans l’inconscient collectif des futures élites de la nation.
L’image ne manque pas de panache.
Charles, sur son cheval cabré, brandissant son arme, une hache ou un martel.
Autour de lui, ses hommes affrontent leurs ennemis.
La scène est héroïque et l’issue du combat paraît incertaine.
Et pourtant, la victoire est au bout de la lutte.
La bataille de Poitiers que l’on date souvent du 25 octobre 732 a longtemps illustré les livres des écoliers.
Le maire du palais Charles Martel et Eudes, le duc d’Aquitaine, remportent une victoire décisive contre le califat omeyyade dont le chef périt lors du combat.
Pour plusieurs générations, la victoire de Charles incarna celle de la chrétienté contre l’islam.
Au fil des siècles, la bataille accède au rang de symbole dans l’affrontement de deux mondes, de deux civilisations et de deux dieux.

Dès la fin du XIXe siècle, des voix s’élèvent pour mettre en doute l’importance de la bataille.

Poitiers n’aurait été que la conséquence d’une razzia des Arabes qui n’avaient d’autre ambition que de venir piller les richesses franques.
Certains y voient même la victoire de la barbarie des Francs opposée à la civilisation musulmane.
Il n’en reste pas moins que les Omeyyades sont en pleine expansion à l’époque.
Un temps, leur poussée paraît même irréversible.
La péninsule Ibérique, la Sicile, la Sardaigne tombent dans l’escarcelle au croissant… un monde est sur le point de basculer.
Par-delà tous les doutes légitimes liés à l’importance de la bataille, au lieu précis de son déroulement ou aux motivations profondes du combat, Poitiers 732 n’en reste pas moins un symbole fondateur de l’Histoire de France.
Il a longtemps enseigné aux écoliers le rôle fondateur de la lutte contre les musulmans dans la définition de l’Europe et du futur royaume de France.
Il a aussi replacé au cœur de l’Histoire le personnage de « Charles Martel », maire du palais et grand-père de Charlemagne.

Ces dernières années, l’évocation de la bataille de Poitiers fait de plus en plus débat.
Elle apparaît même comme l’une des images d’Épinal de l’Histoire de France les plus sulfureuses.
Revendiquée par les groupes nationalistes et identitaires, elle échappe peu à peu à la sphère consensuelle à laquelle elle appartenait il n’y a pas si longtemps encore.

Jugée trop politiquement incorrecte, elle déserte même les livres d’histoire.
Quitte à provoquer une amnésie historique pour servir la « nouvelle doxa ».

Patrick Weber

« bdvoltaire.fr » du 23/03/2013

Donnons un coup de jeune aux articles publiés sur « Réalités de France » en gardant leur date de publication initiale.(06/05/2016)

Qui Aurait Donc Pu Chasser Pelosse ?

noire
Mon fidèle avatar !

J’ai retrouvé mon tableau de bord !

Les articles vont pouvoir reprendre !

 

§§§§§§

Pelosse Mon Fidèle Avatar.

 

pelosse

 

A propos de pelosse

 

Française,

née de parents Français,
sur le sol Français,
d’identité Française !

Tous les articles parus sur le blog transitoire « Réalités de Francie », commencé le 28/04/2016, ont maintenant été transférés, mon fidèle avatar fermait la marche !

Justice A Deux Poids Et Deux Mesures.

justice-de-gauche

Deux mois de prison  ferme.

Il avait volé du riz et des pâtes… parce qu’il « avait faim »  !

Le tribunal correctionnel de Cahors a condamné jeudi à 2 mois de prison ferme un jeune homme de 18 ans et demi poursuivi pour avoir volé du riz, des pâtes et une boîte de sardines dans une maison de Figeac dans laquelle il s’était introduit, a indiqué son avocate.

Le jeune homme, qui vivait dans la rue et dormait sous une tente, a indiqué au tribunal que ce jour de février 2016 il « avait faim » et a indiqué aux magistrats qu’il avait commis ce vol « par nécessité », ne volant rien d’autre.
La victime n’avait pas porté plainte, le carreau cassé étant remboursé par les assurances et le voleur n’ayant pas fait d’autres dégâts dans la maison.

Le jeune homme comparaissait par visioconférence depuis la prison de Lyon où il purge une peine pour d’autres faits.

Pour ce vol avec effraction, le procureur avait réclamé 5 mois de prison ferme.
L’avocate du prévenu, Maître Adeline Nesliat-Delhaye avait demandé la relaxe.

« J’ai rappelé la jurisprudence en matière d’état de nécessité,

a-t-elle indiqué à « France 3 Midi-Pyrénées ».

« J’ai fait référence à un nouveau chapitre des « Misérables » de « Victor Hugo », où « Jean Valjean » est condamné à 20 ans de bagne pour avoir volé un pain.
En 2016, ce n’est pas le bagne mais cela reste révoltant »

Mais le tribunal de Cahors ne l’a pas suivi.
Il a condamné le jeune homme à deux mois de prison ferme.
Le condamné, selon son avocate, devrait faire appel. 

source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/

 

http://www.wikistrike.com  du 13/05/2016

Un Trop Pitoyable Naufrage National !

Policieragresse

Défense de rire  !

Cazeneuve est intraitable avec les casseurs !

Nuit debout, c’est l’image déplorable de la véritable France de 2016, véhiculée dans le monde entier.
Un pitoyable naufrage national, malheureusement bien réel.
La France est un pays à la dérive, livré aux casseurs et aux « islamo-gauchistes » qui font la loi dans la rue et dans les banlieues.

Il n’y a plus d’Etat.

Non seulement des pans entiers du territoire sont abandonnés par la République, mais c’est au tour des forces de l’ordre d’être lâchées par un pouvoir aux abois, tétanisé par la mort de « Rémi Fraisse » au barrage de Sivens et par le spectre de la mort de « Malik » Oussékine en 1986.
C’est ainsi que par peur de la bavure, l’Etat préfère renoncer à l’ordre républicain et laisse s’installer depuis un mois la violence et l’anarchie dans toutes les villes de France.

Bien que l’état d’urgence prévoie l’interdiction de manifester, notre gouvernement de poules mouillées préfère se coucher devant l’ultra violence des casseurs.

Derrière un discours musclé totalement mensonger, Bernard Cazeneuve ne sait que donner des ordres de retenue à ses policiers et gendarmes, les livrant aux agressions musclées d’individus cagoulés, casqués et armés, venus pour blesser et tuer. Face à ce déchainement de férocité, les forces de l’ordre n’ont aucune possibilité de se défendre efficacement et de mettre au pas cette racaille.
En un mois 300 membres des forces de sécurité ont été blessés, sans que cela n’émeuve la classe politique ou les médias.
Bien au contraire, ce sont les policiers qui sont mis au banc des accusés par les ignobles affiches de la CGT, nous montrant ces derniers piétinant une flaque de sang.
Le monde à l’envers.

Où est donc la réponse pénale de l’Etat pour incitation à la haine des policiers ?

On est loin des applaudissements de la foule quand le RAID et le GIGN débarrassaient le pays des terroristes en janvier 2015.
C’est le retour de mai 68 et du slogan “CRS SS”.
Nuit debout n’est qu’un contre modèle de démocratie.
Quatre vingts ans ont passé mais les manifestants raisonnent encore avec leur logiciel de 1936.
La lutte des classes reste le moteur inusable des manifs.

Armés de harpons, de bouteilles d’acide, de cocktails Molotov et même de boules de pétanque avec des lames de couteau soudées dessus, les casseurs se sentent pousser des ailes, encouragés par la lâcheté des autorités et l’absence de réponse pénale. On a même entendu, alors qu’un policier blessé était à terre, des barbares hurler : “On va l’achever”…

Car cette violence préméditée, visant à mutiler et tuer des policiers, n’est JAMAIS condamnée.

Cazeneuve a beau bomber le torse en clamant qu’il y a eu 1000 arrestations, aucune n’a donné lieu à une sanction sévère.
Pourtant, si on touchait au portefeuille des casseurs et de leurs familles, en les privant de leurs droits sociaux, cela calmerait réellement le jeu.
Car pour la racaille, écoper de deux mois de prison est un haut fait d’armes, de même qu’un bracelet électronique est un trophée qui en impose.
Tout le contraire d’une peine dissuasive.

Malheureusement, courage et bon sens sont des vertus inconnues de l’exécutif.

En 1914 on écopait de 50 ans de bagne pour un vol de bicyclette.
En 2016, vouloir tuer un policier est puni d’un stage de citoyenneté, ou au pire de deux mois de prison, qui ne seront jamais exécutés, puisque seules les peines supérieures à deux ans conduisent à une incarcération.
Une justice passée d’un extrême à l’autre, mais toujours aussi injuste !
On aimerait la tolérance zéro, on a droit au laxisme à 100%.

C’est ce que notre inénarrable ministre de l’Intérieur appelle “être intraitable avec les casseurs”.
A se plier de rire si le sujet n’était pas aussi grave.
La mansuétude de Cazeneuve n’est rien d’autre que de la complicité, comme le dit « Eric Ciotti », qui a demandé l’interdiction de Nuit debout.

La violence, l’Etat l’encourage.

Incapable de rétablir l’ordre républicain face à la racaille cagoulée, et de faire respecter l’état d’urgence, on voit mal comment le gouvernement pourrait lutter efficacement contre le terrorisme.
L’exécutif ne sait que se coucher et courir aux abris au moindre mouvement social.

Quant aux dégâts, ils sont énormes.
Mobilier urbain détruit, vitrines cassées, boutiques pillées, voitures incendiées, distributeurs de billets saccagés.
Le ras-le-bol des riverains empire de jour en jour.

Mais qui s’en soucie ?

En définitive, la loi El Khomri sera un énième fiasco pour François Hollande, dans la lignée de tout ce qu’il a entrepris, depuis le pitoyable épisode Léonarda, jusqu’au naufrage de la déchéance de nationalité. Tout ce qu’il touche devient catastrophe.

Un sondage « Ipsos » de 2013 nous disait que 87% des Français voulaient un homme fort pour remettre de l’ordre dans le pays.
Trois ans plus tard, ils sont servis !

Mais la France va mieux, nous dit notre président.
Il est tellement content de lui qu’il prépare déjà sa campagne de 2017.
Avec 13% d’opinions favorables en fin de mandat, il se prend pour un grand président, sans voir que le pays est dans un état pré-insurrectionnel.
Il pavoise sur les ruines fumantes de son quinquennat, totalement inconscient du désastre qu’il a engendré.

Mais le pire, dans ce tableau peu réjouissant, c’est que la droite molle ne fera pas mieux ! Elle s’est largement disqualifiée par le passé.

Ne comptons pas sur l’imprévisible Sarközy pour restaurer l’ordre républicain.
Il  n’a rien trouvé de mieux, après les graves émeutes de 2005, que de supprimer des escadrons de gendarmerie mobile et des compagnies républicaines de sécurité.
Quel visionnaire !

Le résultat est que les forces de police, sollicitées et surexposées comme jamais avec  Vigipirate, la crise des migrants et la COP21, se demandent dans quel état elles vont aborder l’Euro 2016 dans quelques semaines. Epuisés, malaimés et en sous effectifs, nos « robocops » sont à bout.

Quant à Juppé, qui souhaite “marcher vers une identité heureuse”, il n’a toujours pas compris que 87% des Français veulent un homme fort, pas un « bisounours » qui veut se faire plaisir et rêve de la magistrature suprême pour finir en beauté…(pour faire oublier le repris de justice – pelosse)

Le salut pourrait venir de Marine Le Pen, véritable patriote qui a la trempe d’une « Golda Meir » ou d’une « Margaret Thatcher », et dépasse en courage toute la classe politique masculine actuelle. Mais seule contre tous, elle aura encore bien du mal à convaincre une majorité de Français en 2017.

Jacques Guillemain

http://ripostelaique.com  du 05/05/2016

Paru initialement sur le blog transitoire « Réalités de Francie » le 05/05/2016

Autre Salle De Prière Incendiée En Corse !

Musulmansvousnousmentez

Vivre Ensemble
Impossible Chez Nous

Si la cause du sinistre n’est pas encore déterminée, la piste criminelle est privilégiée, indique le procureur de la République d’Ajaccio.

Un nouvel  acte antimusulman en Corse ?
Il est encore trop tôt pour le dire, mais les enquêteurs suspectent un acte criminel après la  destruction d’une salle de prière musulmane à Ajaccio.
Selon « France Bleu » « RCFM »,  l’incendie s’est déclenché vers 4 h 30 ce samedi matin et a été découvert peu après.
Les pompiers ont pu rapidement maîtriser l’incendie.
Cet espace est situé juste  derrière le stade du Gazélec d’Ajaccio, dans le quartier de Mezzavia (nord  d’Ajaccio).
C’est l’une des deux salles de prière les plus importantes de la  ville.
Les dégâts sont conséquents, une bonne partie de l’édifice serait endommagée.

Cazeneuve assure de sa « solidarité »

Très tôt, le procureur de la République d’Ajaccio, « Éric Bouillard », a indiqué que la piste criminelle était privilégiée, ce qu’a confirmé, sur place, le préfet de Corse « Christophe Mirmand », évoquant « des traces d’hydrocarbures » découvertes lors des premiers relevés.
Les agents de la police scientifique s’affairaient toujours en milieu de matinée dans et aux abords du bâtiment, tandis qu’un hélicoptère de la gendarmerie survolait les lieux.
L’enquête ouverte pour dégradation par incendie a été confiée à la police judiciaire et aux enquêteurs de la sécurité publique.

Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a fait part de sa « solidarité aux musulmans de Corse ».

« Si l’origine criminelle est confirmée, elle donnera lieu à la recherche active des auteurs, qui devront répondre de cet acte inacceptable devant la justice. Le ministre de l’Intérieur rappelle la détermination du gouvernement à assurer la protection de tous les lieux de culte, et à assurer la liberté de culte partout sur le territoire »,

a-t-il ajouté.

« Les dégâts sont très, très importants »,

a déploré auprès de l’AFP « Abdallah Zekri », le président de l’Observatoire contre l’islamophobie, qui « condamne avec force cet acte vil et odieux ». Monsieur « Zekri » demande aux autorités « en qui (il a) toute confiance » de « faire toute la lumière sur cet événement afin d’éviter l’escalade de la violence ».

« Il y a des gens qui veulent à tout prix mettre en péril le vivre-ensemble »,

a-t-il regretté, tout en appelant au calme.

Une salle déjà prise pour cible

Dans un communiqué distinct, le Conseil français du culte musulman (« CFCM ») a de son côté condamné « avec la plus grande vigueur ces actes intolérables qui visent des lieux de culte, lieux de prière et de sérénité ». Le « CFCM » s’est dit « profondément choqué par cette nouvelle attaque qui intervient quatre mois après le saccage d’une autre (mosquée) à Ajaccio au mois de décembre dernier », et « exprime son total soutien aux responsables et aux fidèles de la mosquée d’Ajaccio ».

Cette « salle de prière » a  déjà fait l’objet d’actes de vandalisme et de racisme.
Ainsi, des têtes de  sanglier avaient été retrouvées à deux reprises devant sa porte, rapporte « France  Info ».
L’enquête ouverte pour dégradation par incendie a été confiée à la police judiciaire et aux enquêteurs de la sécurité publique.
On se souvient qu’Ajaccio  avait déjà connu un épisode antimusulman en fin d’année 2015.
Une manifestation xénophobe  avait dégénéré en décembre.
Les manifestants avaient défilé aux cris de « On est chez  nous ! » ou « Arabi fora (les Arabes dehors) ! », et avaient tenté de brûler des exemplaires du Coran.
Le rassemblement s’était  poursuivi par le saccage d’une salle de prière.

source : http://www.lepoint.fr/faits-divers

Etonnante phrase de « Abdallah Zekri », président de l’Observatoire de l’islamophobie :

«Il y a des gens qui veulent à tout prix mettre en péril le vivre-ensemble»,

Ah bon, il y avait un vivre ensemble avec les séparatistes musulmans ?

Zut alors on n’a pas réussi à le voir, malgré tous nos efforts !

Quant au reste, on ne se lasse pas de répéter que l’on n’impose pas impunément à un peuple des coutumes exogènes qui violent les siennes.
Que les Corses pètent les plombs n’est sans doute que les prémices de ce qui risque de se passer dans toute la France tôt ou tard.
Par la faute de nos gouvernants.

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu/  du 02/05/2016

Paru initialement sur le site provisoire « Réalités de Francie » le 02/05/2016

Cazeneuve Gazé Comme Un Putois !

Eclatderire

Elle est bien bonne !

L’incident survenu à l’Hôtel de Ville de Lyon, le 28 avril en fin de journée, devait rester « secret »,
« confidentiel défense ».

Mais le gazage de   »R2-D2″ Cazeneuve, digne d’un putois dans un terrier, a fuité de la réunion privée organisée à l’Hôtel de Ville, dans le cadre de la réunion internationale « Technology against crime », réunissant les représentants de 47 pays.
Selon la version officieuse, un fonctionnaire de police a par inadvertance dégoupillé sa grenade lacrymogène.
Le geste malheureux a libéré un nuage de gaz poivre dans les salons de la mairie et a intoxiqué temporairement le ministre « R2-D2″ Cazeneuve et l’assemblée de notables socialistes présents sur les lieux.

Il a fallu ouvrir les fenêtres en grand pour dissiper les vapeurs irritantes, après quoi Bernard Cazeneuve a pu finalement s’adresser à son auditoire.

Alors qu’il ne voulait «plus voir à Lyon un seul putain de ministre de ce gouvernement de merde !», le maire de Lyon avait fait une exception le jeudi 28 avril en fin de journée pour Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur.
Une exception qui s’est soldée par le gazage de toute l’assemblée après qu’un fonctionnaire de police ait malencontreusement dégoupillé une grenade de gaz irritant dans le salon de l’hôtel de ville.
Fenêtres grandes ouvertes, le nuage de gaz s’est dissipé et le ministre a pu entamer son discours.

Bernard Cazeneuve venait annoncer l’arrivée de renforts pour les forces de l’ordre de Lyon.
Mais la « maladresse d’un agent » a retardé son discours.
Même s’il ne s’agissait pas de gaz sarin, certains témoins affirment que le ministre Cazeneuve vacillait, était vraiment indisposé et ils redoutent des séquelles.
Il aura au moins testé ce qu’endurent les patriotes victimes de sa police lors de manifestations démocratiques !

Décidément, « R2–D2″ Bernard Cazeneuve ne devrait pas conserver un grand souvenir de ce jeudi 28 avril 2016.
Alors que la pression montait à Paris autour des manifestations contre la loi travail, le ministre de l’Intérieur était en déplacement à Lyon afin d’assister au forum TAC (« Technology against crime », soit « lutte contre la criminalité grâce à la technologie » en français), lors duquel 47 pays étaient représentés.

Après ce rendez-vous international, le ministre de l’Intérieur, escorté par une nuée de gardes du corps, a rejoint l’hôtel de ville en compagnie de Gérard Collomb, le maire PS de Lyon, afin d’y annoncer, entre autres, l’arrivée de 249 policiers et gendarmes supplémentaires dans le département dès septembre, dont 75 à Lyon même.
Mais la négligence d’un agent de police a perturbé l’événement et retardé la prise de parole du ministre, révèle le site « lyoncapitale.fr ».

En effet, le fonctionnaire, qui sera peut être décoré en 2017, a, par inadvertance, dégoupillé sa grenade lacrymogène.
Le « geste malheureux », libérant un nuage de gaz poivre dans les salons de la mairie, a montré aux officiels présents l’efficacité des gaz, en intoxiquant temporairement l’assemblée présente sur les lieux.

Hors de question de relayer les « mauvaises langues » lyonnaises qui parlent d’un « premier règlement de comptes » entre un ministre de l’Intérieur mal aimé et sa police.
D’autres se réjouissent déjà sur le fait que « R2–D2″ Cazeneuve ne reviendra pas à Lyon.
Enfin, il y a ceux qui « rigolent à se taper le cul par terre » de l’image donnée par le falot ministre de l’Intérieur aux représentants de 47 autres pays, qui participaient à l’événement.

Francis GRUZELLE

http://ripostelaique.com   du 01/05/2016

Paru initialement sur le blog transitoire « Réalités de Francie le 02/05/2016

Grand Péril Dans Les Rues De Lyon !

SebastienJallamionagresse

La violence barbare règne !

Notre ami « Sébastien Jallamion » vient de publier ces quelques lignes, sur sa page « Facebook ».

Agressé hier dans les rues de Lyon par au moins deux hommes « courageux » à l’accent maghrébin m’ayant attaqué par derrière, poussé au sol et roué de coups au visage sans que je ne puisse me défendre, je tiens à remercier l’automobiliste qui est intervenu et les a mis en fuite avant d’appeler les secours.

Je suis sorti ce jour de l’hôpital et déplore cinq fractures au niveau du visage dont deux à la machoire, qui devraient être opérées la semaine prochaine.

Il s’agit probablement d’une agression crapuleuse avortée par l’intervention d’un tiers (nous verrons ce que l’enquête conclura) il y a cependant des chances pour qu’on ne les retrouve jamais.

Quoi qu’il en soit, j’en profite pour dresser un nouvel état des lieux en matière de sécurité :
Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles

(Sébastien JALLAMION https://www.facebook.com/photo.php?fbid=830479363724628&set=a.267195850052985.48638.100002877166195&type=3&theater)

Nous connaissions la nouvelle depuis la veille, puisque Sébastien, avec qui nous avions mangé le midi même, a voulu nous informer au plus vite de cette intolérable agression.

C’est insupportable d’imaginer un ami, quelqu’un de bien, dans un quartier paisible de Lyon, se faire lâchement attaquer par derrière, et une fois au sol, massacrer à coups de poing et de pied, et sans doute avec un poing américain, quand on voit le résultat et qu’on connaît les conséquences (cinq fractures, dont une double à la mâchoire).

C’est insupportable de voir quelqu’un qu’on aime bien et qu’on respecte, dans l’état dans lequel on le découvre à travers cette photo, même si nous nous attendions au pire.

C’est insupportable de se dire que ce qui est arrivé à Sébastien peut, plus que jamais, arriver à n’importe lequel d’entre nous, dans une France livrée à l’ensauvagement de masse, où ce sont trop souvent des Gaulois qui sont victimes d’agresseurs maghrébins, souvent musulmans.

C’est insupportable de savoir que cette agression demeurera inconnue des médias, alors que si deux Gaulois avaient agressé un maghrébin avec la même violence, on aurait le coup de l’extrême-droite trois jours durant, sur l’ensemble des plateaux de télévision et les pages de couverture de l’ensemble des médias de propagande.

C’est insupportable de se dire que cet homme, « Sébastien Jallamion », a pu être mis à pied deux années durant de la police, suite à la délation d’une collègue, « Ouarda Laareg ». Comment accepter, dans une période où notre police manque cruellement d’effectifs, qu’on se prive des meilleurs d’entre eux, sur la délation d’une policière qui réclame la réintroduction du délit de blasphème.[...]

Mais c’est aussi insupportable de se poser des questions sur cette agression, et de s’interroger sur le fait qu’elle survienne juste 48 heures après que Sébastien, sur « Facebook », ait donné le nom de ceux qui, outre « Ouarda Laareg », ont oeuvré à sa mort sociale.
Comment ne pas penser, parmi les hypothèses, à un sordide règlement de compte de type barbouzard… en espérant nous tromper ?

Car la réalité cruelle, qu’a vécue Sébastien, est celle de milliers de nos compatriotes, de nos enfants aussi, qui, quotidiennement, sont sauvagement insultés, agressés, parfois mortellement, par des psychopathes qui nous mènent une guerre de tous les jours, en accord avec les textes sacrés d’un livre religieux.
Ils bénéficient de la complicité de magistrats aussi bienveillants avec eux qu’impitoyables avec les « Jallamion », « Le Lay », « Alamachère », « Jean-Mairet » et nombre de résistants moins connus, qui n’ont comme tort que celui de refuser la conquête de l’islam et de ses soldats sur notre territoire.

Au lendemain des attentats du Bataclan, « Philippe de Villiers » osait dire, avec justesse, devant une « Ruth Elkrief » éberluée, que ceux qui sont aux manettes du pays depuis 40 ans ont sur les mains le sang des victimes.

Comment ne pas compléter le propos en disant que nos gouvernants d’hier et d’aujourd’hui ont sur les mains le sang de « Sébastien Jallamion », et sur la conscience, ses fractures.

Comment ne pas compléter le propos en disant que nos dirigeants, incapables de protéger nos compatriotes, mettent délibérément en danger le peuple de France en lui imposant, à marche forcée, une invasion migratoire, constituée majoritairement d’hommes musulmans seuls.
Combien faudra-t-il de morts et de blessés graves pour qu’enfin les Français soient autorisés à se défendre, au lieu de subir, démunis, le type d’agression arrivé à un homme pourtant en pleine force de l’âge, et formé aux méthodes de combat ?

Naturellement, nous lui souhaitons un prompt rétablissement (qui prendra tout de même de longues semaines à Sébastien), et ne doutons pas que cette lâche agression, loin de le briser, renforcera sa détermination.

Haut les coeurs, l’ami.

Pierre Cassen et Christine Tasin

http://ripostelaique.com/linsupportable-mysterieuse-agression-de-sebastien-jallamion.html   du 29/04/2016

Paru initialement dans le blog transitoire « Réalités de Francie » le 01/05/2016.

Les Enfants Gâtés Du Système !

Lettre

Nous Vous Informons

C’est la crise habituelle d’une maladie chronique.
Les agents de la SNCF ont fait leur grève, histoire que personne n’oublie leur existence.
Le grand public ne sait plus trop pourquoi ils la font.
Il sait seulement qu’ils ont les moyens de la faire sans risque ni pour leur entreprise qui est une institution nationale, ni pour leur emploi, ni même pour leur revenu – coquet, d’ailleurs.
Certains naïfs se disent même que cette sécurité permet une sorte de grève par procuration au bénéfice de ceux qui n’en ont pas la possibilité.

Les agents de la SNCF n’ont pas fait grève pour les autres mais pour eux.
L’ouverture, bien tardive, à la concurrence doit se faire pour les lignes à grande vitesse en 2020 et, pour le reste du réseau, en 2024.
Les syndicats de l’entreprise publique défendent âprement les avantages des salariés statutaires qui alourdissent de 20 % le coût de fonctionnement par rapport aux futurs concurrents.
S’agit-il de sauvegarder les privilèges, les inégalités manifestes du statut ?
Non, ceux-ci ne sont pas menacés.
Le problème est plus « immédiat ».
C’est celui des conditions de travail.

Une négociation entre les syndicats et les employeurs regroupés au sein de l’UTP (Union des transports publics et ferroviaires) doit permettre l’application du décret, prévu pour le 1er juillet, qui fixe le socle des conventions collectives.
C’est mercredi 27 avril que les discussions ont commencé à la SNCF pour déterminer l’accord d’entreprise.
Si le décret visait à réduire de moitié le différentiel entre la SNCF et ses concurrents, les syndicats voudraient au contraire que l’on impose le carcan qui les protège aux autres.
La CGT, jamais avare de démagogie, souhaite même la réduction du temps de travail à 32 heures au lieu de 35.

Pour avoir une claire conscience du souci aigu de l’égalité qui habite ces revendications défensives, la barre des 115 jours de repos visée au terme de la négociation correspondrait à une diminution de 15 jours pour le public, mais à une augmentation de 11 pour le privé.
La grève de mardi, comme les deux autres depuis huit semaines a donc pour but de sauvegarder de menus privilèges.
Bien sûr, on cesse le travail avant de discuter.
On fait perdre de l’argent à une entreprise déjà déficitaire, on empoisonne la vie des usagers et de leurs employeurs, on détériore un peu plus l’image de notre pays.
Globalement, on coûte de tous les côtés au contribuable.
Extraordinaire contradiction d’agents qui tirent leur statut du service public et qui le maltraitent pour défendre mieux que d’autres leurs intérêts privés !
Le bon sens consisterait, évidemment, à interdire la grève en compensation des avantages liés au maintien et à l’excellence d’un service public.
Un TGV sur deux, un Intercités sur trois ont roulé.
Les Français se sont « débrouillés », par les deux côtés :
les uns ont profité d’une autre tare du système socialiste en posant une journée de RTT, les autres ont fait marcher les avancées du libéralisme en usant des bus, voire du covoiturage.

Pendant ce temps, d’autres chouchous du système – les intermittents du spectacle – qui coûtent si cher au déficit de l’assurance-chômage et permettent à leurs employeurs, comme les télévisions, de se faire des bénéfices sur la dépense publique, pratiquaient une grève offensive en occupant l’Odéon et la Comédie-Française, au mépris des spectateurs, de l’argent public et de l’image du pays.
Rejoints par des « étudiants » et par « Nuit debout », l’extrême gauche s’offrait un joint de nostalgie soixante-huitarde.
Une « cultureuse » osait :

« C’est la culture qui va sauver ce pays ! »

On avait envie d’ajouter : oui, surtout quand on annule des spectacles ?
Le mélange d’égoïsme satisfait et de bêtise profonde qui règne dans une partie de notre pays est parfois désespérant !

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr   du  29/04/2016

Paru initialement sur le blog transitoire « Réalités de Francie » le 29/04/2016

Réunions Interdites Aux Blancs Tolérées

 Une-campagne-

Le PS parisien
ne condamne pas !

Des réunions interdites aux Blancs à l’université Paris 8 en présence de Kery James ?

La France pensait en avoir fini avec le fait religieux.

Le voilà qui lui donne à nouveau du fil à retordre…
Pour les détracteurs de la laïcité à la française, l’avenir du vivre-ensemble serait à chercher du côté du modèle québécois.
L’écrivain et essayiste d’origine algérienne « Djemila Benhabib », qui vit au Québec, décrypte ce pays, où l’Etat semble s’enliser dans la logique des « accommodements raisonnables ».

L’école maternelle du quartier Saint-Michel de Montréal ressemble à n’importe quelle école maternelle.
Dans cet établissement public, les enfants dessinent, s’appliquent, chahutent leurs camarades, tournicotent sur les petits bancs de bois, apprennent la vie en collectivité, chantent, tapent des mains…
Enfin… Tous, sauf exception.
En décembre 2011, les parents d’une petite fille scolarisée dans l’établissement – deux musulmans ultrapratiquants – ont exigé de l’administration qu’elle cesse de «contraindre» leur bambine à écouter de la musique ou à chanter, au motif que l’un et l’autre étaient «haram» («impur») dans leur religion.

Exigence délirante ?
Requête incongrue ?

Vous n’y êtes pas !
Plutôt que de renvoyer ces «parents-talibans» au respect de la règle commune, la direction de l’école a considéré qu’elle ne voyait aucun problème à doter la jeune élève d’un casque antibruit à chaque fois que ses chastes oreilles pourraient être polluées par la mécréante mélopée d’une comptine pour enfants ou par l’impureté d’un morceau de flûte à bec. (…)

La novlangue locale a beau les qualifier de «raisonnables», ces accommodements du quotidien avec les exigences communautaristes les plus folles sont aujourd’hui au centre de vives polémiques au Québec. (…)

Auprès de la population, en tout cas, la doctrine de l’ouverture à tous crins ne passe pas – selon un sondage -, 73 % des Québécois pensent que les accommodements religieux nuisent au bon fonctionnement des institutions publiques. (…)

(article complet sur marianne.net)

source : http://www.marianne.net

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 11/05/2016

Qui est raciste à Paris ?

Cri D’ Alarme Pour L’ Abeille Noire !

abeille noire

Une victime du mondialisme !

Les défenseurs de l’abeille noire, abeille locale des contrées ouest-européennes, s’alarment de sa disparition en France, et ont décidé de se réunir en réseau pour mieux lutter contre ce mouvement.

« Apis mellifera mellifera » a une valeur patrimoniale, écologique mais aussi économique, ont-ils expliqué mardi lors d’une conférence de presse.

Or elle souffre, comme ses congénères, de l’essor de l’agrochimie, des monocultures, des maladies et autres champignons.

Elle subit aussi l’impact de dizaines d’années d’importation d’autres types d’abeilles, vues comme plus productives.

« Il a fallu un million d’années pour former les 29 sous-espèces d’abeilles, et en 50 ans, on les homogénéise! »,

déplore « Lionel Garnery », chercheur spécialiste de la génétique des abeilles au CNRS, estimant qu’« on crée des cocktails explosifs en important des abeilles du monde entier ».

En décembre, dix conservatoires, des Cévennes, du Perche ou d’Ardèche, se sont réunis au sein d’une « Fédération européenne des conservatoires de l’abeille noire » (« Fedcan »).
Une dizaine d’autres sont en projet en France, rapporte l`AFP.

Leur but:
Maintenir la diversité, mais aussi former des apiculteurs, et réhabiliter l’abeille noire.

Sous-espèce rustique qui a su traverser deux glaciations, elle sait s’adapter aux climats, se débrouiller sans l’aide de l’homme et butiner sur de vastes zones grâce à ses capacités de vol, soulignent-ils, pointant aussi la plus grande longévité des ouvrières.

Aujourd’hui, des apiculteurs en demandent, mais il n’y a pas de vraie filière d’élevage pour y répondre, regrette M. Garnery, qui craint « que l’on commette les mêmes erreurs qu’il y a 40 ans avec les bovins ».

Selon ses analyses, en Ile-de-France, l’abeille noire ne représente plus que 11% des colonies.
Ailleurs, elle est souvent minoritaire, voire résiduelle dans des régions comme l’Alsace selon lui.

Ouessant en revanche accueille 100% d’abeilles noires.
Mais le conservatoire local, créé il y a 30 ans, s’alarme de l’installation de ruchers hybrides juste à côté, sur l’île de Molène.

L’ONG « Pollinis », membre de la « Fedcan », a porté au secrétariat d’Etat chargé de la Biodiversité un projet d’amendement visant à protéger cette abeille.
En vain, explique « Nicolas Laarman », délégué général de « Pollinis », qui compte se tourner vers le ministère de l’Agriculture puis Bruxelles.

source : https://fr.sputniknews.com

 

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 11/05/2016

 

 

 

 

Le « 49.3  » N’ A Rien De Démocratique !

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Dictatorial ?

L’opposition a déposé une motion de censure contre le gouvernement !

Les députés LR et UDI ont déposé mardi, après l’engagement de la responsabilité annoncé par Manuel Valls pour faire adopter sans vote le projet de loi travail, une motion de censure du gouvernement dénonçant « l’impasse dans laquelle François Hollande a mené (le) pays ».

La droite, qui avait annoncé par avance cette initiative, a usé de cette prérogative bien avant la fin des 24 heures imparties par l’article 49-3 de la Constitution.

« A défaut de majorité, le gouvernement, au pied du mur, fait donc le choix de piétiner les droits du Parlement.
Qu’il soit contraint d’engager sa responsabilité sur un projet de loi qui ne comporte plus aucune ambition de réforme témoigne de l’impasse dans laquelle François Hollande a mené notre pays »
,

selon le texte de la motion, transmis à l’AFP.

Notant que le gouvernement avait décidé de recourir à l’arme du 49-3, « pour la quatrième fois depuis le début du quinquennat, et à nouveau sur un texte qui a été présenté aux Français comme un grand texte réformateur », les députés LR et UDI critiquent un projet de loi devenu « l’ombre de lui-même » sous « la pression d’organisations syndicales plus ou moins représentatives et d’une partie de sa majorité, dans un climat social tendu ».

Pour la droite, ce texte est désormais « contraire aux intérêts de nos entreprises et des salariés »:
Il « se limite à une simple réécriture à droit constant » du code du travail, il ne comporte plus « les quelques mesures d’assouplissements de l’organisation du travail », « le monopole syndical en ressort verrouillé », et il « se contente de codifier » le licenciement économique au lieu de le « sécuriser ».

A l’opposé des déclarations du président de la République, les groupes présidés par « Christian Jacob » et « Philippe Vigier » considèrent que « la France ne va pas mieux » et « va même moins bien que ses voisins, que ses partenaires et que ses concurrents », étant donné ses niveaux de chômage, croissance, déficit, dette, prélèvements obligatoires.

« Si notre pays court aujourd’hui le risque du déclin, c’est parce que ce gouvernement conjugue une politique irresponsable avec des promesses non tenues »,

selon le texte de la motion de censure.

Pour les députés LR et UDI, « la situation de la France justifie des réformes profondes que le gouvernement est incapable de porter » et « son incapacité justifie la censure de sa politique économique et sociale ».

Cette motion de censure « est aussi celle de l’immense majorité de nos concitoyens », plaident-ils, convaincus qu’« à moins d’un an de l’élection présidentielle, les Français, désabusés, désenchantés par quatre années perdues, attendent un véritable sursaut politique ».

source : https://fr.sputniknews.com

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 10/05/2016

Valls Se Dresse Contre Le Peuple.

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La France est menacée !

Manuel Valls vient d’annoncer qu’il s’approprie le droit de passer une « loi  rétrograde sur le Travail », via son copain le 49.3 c’est-à-dire, sans l’aval des parlementaires qui, dois-je le rappeler, on été démocratiquement élus pour débattre de nos opinions et contradictions.

 Il est impératif de demander la censure du gouvernement sur une loi qui mérite un débat à l’Assemblée Nationale.

Pour ou contre, il est a priori presque certain que notre civilisation mérite une représentation quant aux décisions prises sur son outil de vie.
Il est également bon de rappeler à ce gouvernement que nous faisons face, ce soir, à une trahison populaire et démocratique.

Nous élisons des députés pour qu’ils débattent, justement, des choses importantes, n’est-ce pas ?
Or, le 49.3  fait injure, à eux, à nous tous, à  la  citoyenneté, et davantage, offre au monde un regard bien loin de leurs valeurs.

Deux fois en quatre ans !
Faut-il encore se déplacer pour glisser dans une urne un bulletin  qui ne sert qu’à lustrer le fessier ?

Personnellement, je ne voterai plus aux prochaines législatives.?

Les questions qui me viennent de suite sont :
Faut-il, pour sauver une nation,  lui marcher dessus ou bien se le prendre dans le derrière ?
L’économie est-elle devenue aussi ingérable qu’il faille se passer des critiques utiles d’un hémicycle ?

Ce 49.3 n’est pas une première !
Par contre, la loi en question qui représente l’ensemble du pays, s’est symboliquement transformée en un véritable fraternicide.

Le travail n’est vivant que pour faire une communauté.
Il doit être soutenu pour être en harmonie et efficace.

Alexander Doyle pour WikiStrike

N.B.
Le 49.3, utilisé pour sauver sa peau, est « une sorte d’élévation » vers la faiblesse.

http://www.wikistrike.com/2016  du 10/05/2016

Le Sans-Gêne Musulman De La Turquie.

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Sainte Sophie Priez Pour Nous !

L’invasion de l’Europe par l’islam passera par la Turquie qui n’aura bientôt plus de visas pour circuler en Europe.

La Commission européenne doit se prononcer mercredi en faveur de cette exemption, condition pour qu’Ankara continue d’appliquer l’accord migratoire.
La Commission européenne devrait se prononcer mercredi en faveur d’une exemption de visas pour les Turcs, dont Ankara a fait une condition pour continuer d’appliquer son accord migratoire avec l’UE, ont indiqué mardi des sources européennes.

Mais ce feu vert serait conditionnel, selon ces sources, l’exécutif européen devant constater qu’il reste des mesures à prendre par la Turquie pour obtenir cette exemption pour les courts séjours de ses ressortissants dans l’espace de libre circulation de Schengen.

Ankara a fait monter la pression ces dernières semaines, menaçant de ne plus appliquer sa part de l’accord migratoire UE-Turquie du 18 mars si la « promesse » européenne d’une exemption de visas n’était pas tenue.

Cet accord controversé prévoit que tous les nouveaux migrants arrivant sur les îles grecques soient renvoyés vers la Turquie, y compris les demandeurs d’asile.
Combiné à la fermeture de la route migratoire des Balkans, il a contribué à freiner sensiblement l’afflux de migrants sur les îles grecques et dans l’UE.

« 64 critères sur 72 sont remplis » La Commission « va proposer un projet pour intégrer la Turquie dans la liste des pays exemptés de visas », tout en précisant « que 64 critères sur 72 sont remplis » à ce stade et qu’il reste donc quelques conditions,

a expliqué à l’Agence France-Presse une source européenne.

Les dizaines de critères à remplir vont de garanties sur la sécurité des documents d’identité au respect des droits fondamentaux, en passant par un alignement sur la politique de visas de l’UE vis-à-vis de pays tiers.

Le scénario d’un feu vert sous conditions vise à tenir le rythme au pas de charge de la procédure, avec la perspective donnée à la Turquie d’une libéralisation des visas d’ici fin juin.
Mais même dans le cas d’un feu vert complet ultérieur de la Commission, l’exemption ne serait pas acquise :
Le Parlement européen et les États membres auront également ensuite leur mot à dire, dans un contexte de méfiance grandissante vis-à-vis du régime islamo-conservateur turc.

Dans leur accord migratoire du 18 mars, l’UE et la Turquie s’étaient engagées à accélérer ces discussions sur les visas.

« La Turquie a fait beaucoup d’efforts les semaines et les jours passés »,

a souligné lundi devant la presse une porte-parole de la Commission.

source : « Gaïa » pour www.Dreuz.info

http://www.citoyens-et-francais.fr/2016  du 05/05/2016

Publié initialement sur le blog transitoire « Réalités de Francie » le 05/05/2016

C’est Un Gouvernement A Dormir Debout !

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Nuisons  Debout !

Ces dernières semaines, une nouvelle espèce sociologique et médiatique vient de voir le jour dans nos villes, même si elle vit la nuit :

celle de nouveaux révolutionnaires qu’on appelle les « dormeurs debout ».

Les « dormeurs debout », s’inspirant, dit-on, des indignés espagnols, se réunissent sur une place pour y passer la nuit, et même si la plupart sont assis ou allongés sur le sol, ils sont censés rester debout.

Ils débattent, chacun vient parler à son tour – 3 min chrono, égalité oblige -, ils refont le monde, un monde qui continue de tourner tranquillement sans eux.
Mais, paraît-il, c’est une révolution, un nouveau Mai 68, du moins selon les médias qui sont là, eux aussi.
Normal : les histoires à dormir debout les intéressent particulièrement…

Autrefois, les révolutions ou les coups d’État se faisaient par des barricades, des prises de Bastille, bref, en s’en prenant directement aux lieux du pouvoir.
Le 18 brumaire, Bonaparte prit même d’assaut la Chambre des députés, que l’on vit sortir en courant, les piques des grenadiers dans les fesses.
Aujourd’hui, il suffit de dormir debout pour faire la révolution !

Ce faisant – et personne n’a souligné tout le discernement dont ils font preuve -, ces noctambules représentent bien le pendant révolutionnaire de ce qui constitue la quintessence de notre France actuelle et de ses gouvernements successifs, particulièrement celui qui est en place.

Produire des mesures, inventer des actions à dormir debout.

Car si l’on prend toutes les mesures du quinquennat Hollande, depuis les plus signifiantes jusqu’aux encore plus insignifiantes, avec leurs cortèges de normes technocratiques, de niaiseries socialistes et de dénis de réalité, on s’aperçoit que c’est une succession d’histoires à dormir debout – d’autres diront sans queue ni tête – et ce gouvernement a fait preuve, dans le domaine, d’une inventivité sans bornes :
De la réforme « Peillon » des rythmes scolaires et celle de « Belkacem » pour les collèges jusqu’au mariage homosexuel, en passant par les facéties du Président normal ou le dialogue avec « Leonarda », la mixité sociale, l’Europe et j’en passe, les épisodes à dormir debout que le quinquennat Hollande aura produits sont innombrables.
Et le tout dernier en date n’est pas le moins savoureux :
L’abolition du plus vieux métier du monde par la pénalisation du client lubrique.
Grâce au gouvernement socialiste, qui décidément ne recule devant rien, un métier pratiqué depuis des dizaines de milliers d’années va se trouver soudain éradiqué de la surface du pays, aboli à jamais.

Par contre, et grâce à toutes ces mesures à dormir debout, il y en a qui risquent de ne plus dormir du tout, ni debout ni d’une quelconque façon.
Ce sont les policiers car, déjà sollicités pour la surveillance des terroristes, occupés aux nombreuses manifestations et à la perception des amendes de radar pour les automobilistes, comme à la surveillance des dealers dans des quartiers où ils n’osent même plus entrer, les malheureux vont devoir aller en plus surveiller tous ceux qui vont aux « putes ».
Et on imagine le policier ou le gendarme :

« Monsieur, votre braguette est ouverte, ça vous fera mille cinq cents euros !
Et c’est bon pour le déficit public ! »

Oui, les dormeurs debout sont en train d’extraire et de révéler ce qu’est la quintessence de l’action de notre gouvernement et de nos hommes politiques actuels :

construire un monde à dormir debout !

Jean-Pierre Pelaez

http://www.bvoltaire.fr

 

Tous Unis Contre Les Niches Fiscales.

chut

Vous le saviez ?

En France, soutenir l’armée israélienne est déductible des impôts !

« Nathalie Goulet » attire l’attention de Monsieur le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget sur la réglementation actuelle qui permet aux français et françaises qui font des dons à l’armée israélienne (« Tsahal »), de défiscaliser leurs dons et leur donne le droit à 60% de réduction d’impôts, dans la limite de 20% du revenu imposable.

Il s’agit donc d’une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d’une armée étrangère.

Elle souhaiterait avoir l’explication de cette disposition exorbitante du droit commun.

Source : http://www.senat.fr/questions/base/2016/qSEQ160320545.html

Note de notre rédaction :
Nous avons là une nouvelle confirmation que la république française est une annexe d’Israël.

Sur le sujet, notre rédaction vous recommande ces deux livres :

sarkozy-israel-et-les-juifs

§§§§§§

Couverture Le complot contre Dieu

https://lacontrerevolution.wordpress.com   du 04/04/2016

Tous Unis Contre Leur Gaspillage !

canopée

Laideur Trop Onéreuse !

Les architectes « Patrick Berger » et « Jacques Anziutti » promettaient de coiffer le Forum des Halles d’un voile léger, l’ensemble étant censé rappeler l’atmosphère d’un sous-bois en plein cœur de Paris.

Les premiers visiteurs auront recherché en vain ce qui fut promis.

La réalisation est étonnamment laide, inélégante et commune.
Le patio rénové au niveau -3 ressemble à un hall de gare des années 1970, triste, gris et lourdaud.
Quant aux ventelles d’acier arrimées, elles ont plus en commun avec les ailes d’un vieil avion Tupolev qu’avec une véritable canopée végétale.
Le tout forme un panorama immonde, proche d’un stade de football croisé avec une soucoupe volante (telle qu’on les imaginait après la Seconde Guerre mondiale) ou tout simplement d’un cafard écrasé.
Rien ne distingue le lieu des centres commerciaux contemporains des grandes banlieues mondiales, à part peut-être son coût.
Le jaune est glauque, l’endroit peu éclairé semble propice aux agressions.

« Anne Hidalgo » et son prédécesseur, « Bertrand Delanoë », ont cru en ce projet.
Pour le concrétiser, ils n’ont pas hésité à dépenser des sommes astronomiques, lesquelles (cumulées) atteignent le milliard d’euros.

« Le cœur de Paris était blessé.
Nous inaugurons un lieu réinventé, recréé, réparé »
,

déclarait lors de l’inauguration le premier édile de la capitale.
Désormais, le cœur de Paris, « son ventre », disait naguère « Émile Zola », est similaire à ceux des zones grises mondialisées, interchangeables, remplaçables.

La Canopée est un bâtiment sinistre, à l’image d’un monde progressivement transformé en grande banlieue sans âme. De Doha à Los Angeles, Pékin ou Paris : les mêmes bâtiments, les mêmes magasins, les mêmes gens habillés de la même façon.

Si de nombreux commentateurs ont critiqué la réalisation, ce n’est pas parce qu’elle choque ou qu’elle est en avance sur son temps, mais parce qu’elle n’apporte rien de nouveau que la terne banalité quotidienne.

Le musée Guggenheim de Bilbao peut déplaire, au moins il suscite une réaction fondée sur une prise de risque architecturale.
Idem pour le Centre Beaubourg en son temps.
Le bâtiment ne rentrait pas dans une logique utilitariste, contrairement à cette Canopée dédiée au consumérisme et à l’*utopie multiculturelle*.

Bientôt, les bandes retrouveront leurs habitudes aux Halles.

L’endroit leur est consacré.
« Éric Zemmour » le dit très bien dans « Le Figaro Magazine » :

« Les Halles, c’est la synthèse vivante du consumérisme et du Grand Remplacement.
[…] C’est au Forum des Halles […] qu’on sent le mieux, physiquement, la disparition d’un peuple français autrefois industrieux et inventif, transformé en consommateurs passifs et vains. »

Preuve de la justesse de cette analyse, la nouvelle Canopée accueillera notamment un « Lego Store » et un « centre hip-hop », tristement symbolique du remplacement de la culture française par une infra-culture « islamo-racaille » francophone, consubstantiellement liée à la « sous-culture » mondiale de masse.

La disparition de la nation française passe évidemment par la disparition de son peuple historique, mais aussi par la disparition progressive de ses paysages physiques et intellectuels.

La laideur s’impose partout.

La laideur de l’uniformisation, du « pour tous, tous pareils ».
La Canopée des Halles est à l’image de l’époque qui l’a vue naître :
Affreusement chère, laide, vide de sens, dédiée à la surconsommation, sans identité propre.

Gabriel Robin

http://www.bvoltaire.fr   du 11/04/2016

L’argent du contribuable largement distribué et encore une promesse non tenue !
Ces oligarques ne tiennent vraiment pas compte de ce que pense notre peuple.

Tous Unis Contre La Turquie En UE !

 Musulman-extremiste-musulman-modere

Stop aux  musulmans
en Europe !

Le deal caché de l’accord, entre l’UE et la Turquie, sur les réfugiés.

La libre circulation des Turcs est l’un des «prix à payer» demandé par la Turquie à l’UE pour l’application de l’accord du 18 mars (2016).

Demandez à un Turc ce qui motive son intérêt pour l’Union européenne, il vous répondra d’abord et avant tout «libre circulation».
Autrement dit, être européen, c’est pour la grande majorité des Turcs, avoir le «droit de circuler librement» en Europe.
Et grâce à l’accord UE-réfugiés, ils vont peut-être pouvoir réaliser ce rêve dans quelques semaines au contraire des migrants syriens, afghans, irakiens, africains et autres qui reflueront vers la Turquie.

Pour les Turcs, ce rêve s’est heurté pendant des décennies aux longues files d’attente devant les portes des consulats européens pour l’obtention aléatoire d’un visa.
Il manquait toujours quelque chose dans le dossier : une garantie, une photo, un papier…
Excédés, des professeurs renommés, des artistes, des Turcs renonçaient à venir en Europe –où environ 4 millions d’entre eux vivaient déjà à la fin 2010– plutôt que de passer par les fourches caudines humiliantes des services consulaires.

Il faut dire que les faussaires faisaient preuve d’un certain talent :
un consul européen m’a un jour montré une fausse attestation rédigée sur un papier à en-tête du… commandant en chef des Armées.

Or grâce à l’accord sur les réfugiés conclu le 18 mars par l’UE avec la Turquie, et qui doit entrer en vigueur ce 4 avril, le rêve des Turcs, se rendre en Europe sans avoir besoin de demander de visa, pourrait devenir réalité dans quelques semaines.
Car la libre circulation des Turcs est l’un des «prix à payer» demandé par la Turquie à l’UE pour l’application de cet «accord de la honte», ainsi qu’Amnesty International le qualifie.

Troisième prix à payer

On connaît bien deux des lignes de la «facture» acceptée par Bruxelles :
6 milliards d’ici 2018 pour l’accueil et l’entretien des réfugiés sur le sol turc et la reprise des négociations d’adhésion (laquelle est pourtant de moins en moins probable dans la configuration actuelle de l’Union européenne à vingt-huit, ce que tout le monde sait mais personne ne dit).

Mais on parle beaucoup moins du «troisième prix à payer» :
La levée de l’obligation de visa imposée aux ressortissants turcs désirant voyager sur le territoire de l’UE.
Si les négociateurs turcs obtiennent son application en juin, comme cela est prévu, n’importe quel Turc pourvu d’un passeport biométrique pourra se rendre librement en Europe pour un maximum de trois mois.
Ce qui vaudra au pouvoir turc et au président « Erdogan » un énorme satisfecit populaire bien au-delà du camp islamoconservateur.

En vérité, l’affaire n’est pas nouvelle.
Déjà, en décembre 2013, cette perspective avait été esquissée en marge de l’accord de réadmission conclu par l’UE et la Turquie.
Une «feuille de route» avait été proposée aux autorités turques avec pas moins de soixante-douze conditions à remplir pour que la nécessité d’un visa disparaisse à l’horizon… 2017.

Le 18 mars 2016, lors de sa conférence de presse visant à expliquer les détails de l’accord entre l’UE et la Turquie, le président François Hollande insistait sur l’exigence de ces «soixante-douze critères».

Migraine assurée à la lecture de ce catalogue alambiqué de conditions qui concernent :
la sécurité des documents,
l’ordre public et la sécurité,
la réadmission des migrants irrégulièrement entrés sur le territoire en provenance de la Turquie.
Mais aussi, catégories plus sensibles :
la gestion des migrations (le contrôle des frontières et l’octroi par la Turquie de la protection internationale) et, surtout, le respect des droits fondamentaux (liberté d’expression, respect des minorités, etc.).

Label d’État de droit

Le 4 mars 2016, la Commission européenne a souligné que cette dernière série de conditions était loin d’être satisfaite.
Mais tête à queue deux semaines plus tard :
Bruxelles n’exclut pourtant pas que la libéralisation des visas puisse s’appliquer «au plus tard à la fin du mois de juin 2016».

Dès lors, le dilemme des Européens est le suivant :

  • Première hypothèse : Bruxelles ferme une nouvelle fois les yeux sur les dérives autoritaires d’Ankara… et supprime l’obligation des visas pour les Turcs qui veulent se rendre en Europe.
    Le gouvernement turc et le président Erdogan pourront alors se targuer d’avoir reçu un «label d’État de droit» au désespoir de l’opposition, qui a bien des raisons de le lui contester.
  • Seconde hypothèse : Bruxelles regarde la vérité en face et refuse d’autoriser la libre circulation des Turcs dans l’Union européenne puisque les droits fondamentaux sont bafoués en Turquie. Ce qui risque de déclencher l’ire d’Ankara, qui pourrait alors saboter l’application de l’accord sur les réfugiés.

L’Union européenne a sous-traité le drame humain des réfugiés à la Turquie au mépris de tous ses engagements en matière de conventions internationales, et sans d’ailleurs être assurée de la viabilité de cet accord.
Faire maintenant comme si l’effritement de l’État de droit n’existait pas en Turquie,
c’est perdre une seconde fois la face.

Sans doute dans un même mouvement, l’Union européenne aura-t-elle porté un coup fatal au processus d’adhésion de la Turquie puisque, pour le pouvoir islamoconservateur actuel, la libre circulation qu’il aura permis d’acquérir au sein de l’Union européenne, ce deal caché, importe bien plus que l’adhésion aux valeurs européennes…ou à ce qu’il en reste.

source : « Ariane Bonzon » pour « http://www.slate.fr »

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 10/04/2016

Cet Accord Fait D’ Enormes Vagues !

TTIPa

Partenariat
Transatlantique !

L’Union européenne ne réduira pas au silence le Parlement français.

Alors que tous les gouvernements européens semblent soutenir, « par principe », un accord avec les États-Unis, un collectif de parlementaires appelle ici à continuer de défendre la position française.

Chacun sait que l’Union européenne négocie avec les États-Unis un partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (« TTIP »), mais personne ne sait ce qu’il contient.
À l’heure où l’objectif affiché par beaucoup est de conclure un accord en 2016, il faut se battre pied à pied, comme le fait notre gouvernement, pour obtenir de la transparence, car ce n’est pas un privilège, mais un droit.

Aujourd’hui, un parlementaire ne peut lire qu’un texte lacunaire, une fois délesté de son téléphone, et sous la surveillance d’un fonctionnaire.
Certes, depuis peu, il a au moins l’avantage d’y accéder dans les locaux d’une administration publique nationale, plutôt qu’à Bruxelles ou à l’Ambassade des États-Unis.

Le symbole est évident :
Les citoyens et leurs représentants n’ont qu’à circuler, il n’y a rien à voir.
Le commerce international est une affaire de technocrates, de « lobbys », d’experts, bref de spécialistes.
Que les effets d’un accord commercial sur la vie quotidienne de nos concitoyens soient considérables ne semble pas justifier qu’on leur demande leur avis.
Cette méconnaissance de nos principes et valeurs démocratiques fondamentales est purement et simplement insupportable.

Avec « Matthias Fekl », secrétaire d’État au commerce extérieur, le gouvernement a posé les conditions d’une négociation réussie :
la transparence à tous les niveaux,
la réciprocité entre les parties,
l’intransigeance sur les normes sociales et environnementales, qui ne peuvent être modifiées que vers le mieux-disant,
le respect de nos lignes rouges et le refus de tout tribunal d’arbitrage privé au profit d’une véritable justice internationale en matière d’investissement.
La réussite de la France est reconnue puisqu’elle a su créer un consensus en Europe autour de la création d’une Cour publique, à terme multilatérale, qui mettra un terme définitif aux tribunaux d’arbitrage privés.
Ses positions sont respectées, car elle sait hausser le ton devant l’absence de réciprocité.
En affirmant que le « Parlement aurait le dernier mot », le secrétaire d’État a aussi tranché avec l’inertie en Europe face aux enjeux, mais aussi aux risques soulevés par le « TTIP » en matière de contrôle démocratique.
Aujourd’hui les gouvernements européens restent discrets et semblent soutenir par principe un accord avec les États-Unis.
Ce n’est pas le cas de la France.
Le gouvernement a pris des positions claires dans lesquelles nous nous reconnaissons.
Nos lignes rouges et nos intérêts offensifs sont précis, connus et défendus, aucun accord n’est envisageable sans leur prise en compte.

Tous les Français doivent savoir que nous ne céderons rien sur la défense de notre modèle agricole et alimentaire.
Bœuf aux hormones ou poulet chloré resteront aux États-Unis.
Tous les Français savent que nos entreprises ont besoin de l’ouverture des marchés publics, de l’accès au marché des services, et de la reconnaissance des appellations contrôlées, parce que nos exportations garantissent des emplois et contribuent à en créer en remplissant le carnet de commandes.
Mais ils ne veulent ni opacité ni petits arrangements sur le dos des peuples.

Certains mènent une offensive pour faire des accords commerciaux une compétence exclusive de l’Union européenne.
La Cour de justice de l’Union européenne a été saisie pour trancher ce point et rendra prochainement son verdict sur l’accord entre l’Union européenne et Singapour.
Un argument juridique ne doit pas pouvoir servir à contourner la démocratie.
Nous, parlementaires français, ne l’accepterons jamais.
Nous demandons solennellement au gouvernement français de refuser de signer tout accord avec les États-Unis si le Parlement est réduit au silence.

Liste des signataires.

Marie Récalde (Gironde) ;
Lalande Bernard
(Charente Maritime) ;
Patricia Adam (Finistère) (Gironde) ;
Kader Arif (Haute-Garonne) ;
Delphine Bataille (Nord) ;
Claude Berit Débat (Dordogne) ;
Erwann Binet (Isère) ;
Nicole Bonnefoy (Charente) ;
Brigitte Bourguignon (Pas-de-Calais) ;
Martial Bourquin (Doubs) ;
Sylviane Bulteau (Vendée) ;
Henri Cabanel (Hérault) ;
Pierre Camani (Lot et Garonne) ;
Colette Capdevielle(Pyrénées-Atlantiques) ;
Thierry Carcenac (Tarn) ;
Françoise Cartron (Gironde) ;
Marie-Anne Chapdelaine (Ille-et-Vilaine) ;
Jacques Chiron (Isère) ;
Karine Claireaux (Saint Pierre et Miquelon) ;
Romain Colas(Essonne) ;
Françoise Descamps-Crosnier (Yvelines) ;
Sandrine Doucet (Gironde) ;
Olivier Dussopt (Ardèche) ;
Alain Duran (Ariège) ;
Frédérique Espagnac (Pyrénées Atlantiques) ;
Corinne Féret (Calvados) ;
Richard Ferrand (Finistère) ;
Yann Galut (Cher) ;
Odette Herviaux (Morbihan) ;
Eric Jeansannetas (Creuse) ;
Chaynesse Khirouni (Meurthe-et-Moselle) ;
Colette Langlade (Dordogne) ;
Claudine Lepage(représentant les Français établis hors de France) ;
Arnaud Leroy (Français établis hors de France) ;
Lucette Lousteau (Lot-et-Garonne) ;
Jacques Bernard Magnier (Puy de Dôme) ;
Frank Montaugé (Gers) ;
Sandrine Mazetier (Paris) ;
Philippe Nauche (Corrèze) ;
Germinal Peiro (Dordogne) ;
Hervé Pellois (Morbihan) ;
Marie Francoise Pérol-Dumont (Haute Vienne) ;
Elisabeth Pochon (Seine-Saint-Denis) ;
Dominique Potier (Meurthe-et-Moselle) ;
Régine Povéda (Lot-et-Garonne) ;
Joaquim Pueyo (Orne) ;
Catherine Quéré (Charente-Maritime) ;
Monique Rabin (Loire-Atlantique) ;
Daniel Raoul (Maine et Loire) ;
Claude Raynal (Haute Garonne) ;
Stéphanie Riocreux (Indre et Loire) ;
Gwendal Rouillard (Morbihan) ;
Alain Rousset (Gironde) ;
Jean Yves Roux (Alpes de Hautes Provence) ;
Christophe Sirugue (Saône-et-Loire) ;
Julie Sommaruga (Hauts-de-Seine) ;
Nelly Tocqueville (Seine Maritime) ;
Stéphane Travert (la Manche) ;
Richard Yung (représentant les Français établis hors de France).

Une tribune initialement publiée sur le site du Monde.

http://www.euractiv.fr   du 07/04/2016

Connaissez Vous Le Nom De Molenbeek ?

questions

Qui d’entre nous connaissait
seulement le nom de Molenbeek
avant ce tragique 22 mars ?

Pas moi, je l’avoue, et nous étions sans doute nombreux dans ce cas, avant que tous les projecteurs ne soient braqués sur cette partie de Bruxelles.
Aussi m’a-t-il semblé utile d’en savoir un peu plus.

Selon Wikipédia :
Molenbeek est l’une des 19 communes de Bruxelles-Capitale, densément peuplée, elle représente le double de la moyenne Bruxelloise, commune qui a connu de nombreuses vagues migratoires de diverses origines.
Dès les années 1800 Molenbeek voit l’installation de Belges flamands et francophones.
Durant le siècle suivant, viennent s’installer des communautés d’Italiens, d’Espagnols, de Portugais, suivies plus tard par des Arméniens (Ndlr : jusque-là tout va bien !) puis des Marocains, Turcs, Pakistanais, Africains et des populations des pays de l’Est.
Dans les années 2010, c’est une commune à forte population musulmane.

Molenbeek est connue pour être une commune belge à forte  population Marocaine, mais aussi la commune qui représente le plus grand taux de criminalité et de chômage en Belgique.
Dans les années 2010 c’est une commune à forte population musulmane.
(Tout rapprochement entre ces spécificités serait pure coïncidence)

L’ancien bourgmestre « Philippe Moureaux », ancien ministre, n’a eu de cesse pendant plus de vingt ans de prôner la multiculturalité, en laissant s’installer les prières de rue et les discours haineux.
Il a acheté la paix sociale en distribuant des logements sociaux aux Marocains, en leur accordant des commerces et en tissant des liens étroits avec les mosquées […]il passe l’essentiel de ses vacances au Maroc (
.
(Valeurs Actuelles).

Tout cela n’a-t-il pas pour nous un air de déjà vu ?

Dernier « détail » : « Philippe Moureaux » appartient à la sphère socialiste…

Le but ici, n’est pas d’accuser le gouvernement belge « de naïveté » comme l’a si élégamment fait l’ineffable « Michel Sapin », mais seulement de montrer que les mêmes causes produisent les mêmes effets, les mêmes utopies de vivre-ensemble donnent les mêmes résultats avec, une fois encore, la même ignorance crasse de l’islam.

Mais qu’en est-il sur notre territoire ?

Valeurs Actuelles titre:
« Les Molenbeek français, ces villes où les djihadistes font la loi ».
Il y en aurait une centaine sur notre territoire.
Plus ???

La ville de Roubaix, qualifiée aujourd’hui de Molenbeek Français, est en tête de cet inquiétant palmarès.
En 2013, une certaine « Alyssa J. Rubin », journaliste du « New York Times » avait commis un article, relayé par « La voix du Nord »  qui commençait par ces mots :

« Portant voiles et jupes longues, des femmes marchent tranquillement dans les rues de cette ville française défavorisée, pour se rendre à la prière du soir dans leur mosquée.
Comme leurs époux, frères, pères et fils, elles se sentent ici comme chez elles ».

Et continuait :
« Roubaix est un berceau, un symbole de l’immigration »,
ou encore :
« Roubaix est représentative d’un vivre-ensemble au niveau de l’immigration ».

Un tissu de stupidités et d’ignorance qui avait d’ailleurs fait l’objet d’un précédent article.

Une journaliste du New York Times veut que toutes les villes françaises ressemblent à Roubaix ! – Riposte LaïqueRiposte Laïque

Roubaix : 7 mosquées, près de 70% de boucheries halal…Les enseignes halal ont proliféré, comme les sandwicheries et autres viennoiseries bas de gamme, peu ou pas d’épiceries, de boucheries françaises.

Si ce n’est pas un remplacement de population, qu’est-ce-que c’est ???

Lunel, ville de 25 000 habitants, devenue tristement célèbre par le nombre de ses habitants partis faire le djihad. Entre 2013 et 2014, vingt-cinq jeunes sont partis pour la Syrie et l’Irak. un certain nombre a été tué par les missiles de l’aviation syrienne. Cette cité comportant un centre ancien avec de très jolies maisons aux murs épais a vu les artères de ce centre se décomposer les unes après les autres, en l’espace de vingt ans : 25% de logements sociaux dans son cœur historique. Très vite, tous ceux qui le pouvaient sont partis. Ne sont plus restés que les abonnés aux aides sociales…

Nantes a vu naître Forsane Alizza (Les cavaliers de la fierté) avec à sa tête un fou d’Allah, Mohamed Achamlane, condamné en 2015 à neuf ans de prison ferme. Des quartiers devenus majoritairement musulmans où les pompiers n’interviennent que sous la protection des forces de l’ordre.

Toulouse, avec ses quartiers de La Reynerie, du Mirail ou des Izards, dont était originaire Mohamed  Mérah, entre autres. Toulouse d’où presque cent personnes, parmi lesquelles quelques mineurs, sont parties en Syrie. Certaines sont revenues et vivent aujourd’hui sous contrôle judiciaire à la fiabilité toute relative.

Marseille : capitale du crime organisé, tout autant que capitale salafiste où s’alignent les taxiphones, marchands de kébabs, agences Western Union, et marchands de littérature islamiste.

Lyon : vingt des cent mosquées salafistes que compte la France se trouvent dans la cité rhodanienne. Cent personnes d’origine « lyonnaise » sont parties au califat. Un certain nombre rêve de faire sauter la raffinerie de Feyzin, d’autres nourrissent l’espoir de tuer dans les stations de métro lyonnaises.

Etc…Etc…Et que font nos dirigeants pour nous protéger, pour arrêter tous ces « fichés S », pour les empêcher de passer à l’acte, de commettre de nouveaux attentats sanglants ?? A part prendre des mines de circonstance – voire essuyer une petite larme – condamner fermement, et nous dire que nous devons nous « habituer » à vivre comme cela.

Ce que nous attendons ce ne sont pas des mots, mais des actes…fermes.

Winston Churchill a dit : « Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre ».

Oriana Garibaldi

http://ripostelaique.com/combien-de-molenbeek-france.htm

Tintin-à-Molenbeek1

On est en Europe ?

Vite Chez Nous !

Marine Le Pen Ecrit Au Peuple De France !

marine

« Le Monde »,
cette imposture !

Madame, Monsieur,

Il fallait probablement attendre que la déflagration de la bombe sale du  «Monde» soit passée, que la presse française, à de rares exceptions près, se soit repue de ses propres mensonges, pour analyser calmement la séquence odieuse à laquelle nous venons d’assister.
Odieuse et en même temps tellement révélatrice d’un fonctionnement dont  la démocratie et l’Etat de droit sortent totalement essorés.
Le journal « censé » être le plus sérieux de la presse française (c’est dire…) mais connu pour son combat acharné contre le Front National, (voir l’éditorial de son directeur « Jérôme Fenogilo », à deux jours du  premier tour des régionales et intitulé « le FN cette imposture »), a donc sous le titre racoleur « Panama papers : comment des proches de Marine Le Pen ont sorti de l’argent de France », lancé une gigantesque offensive médiatique contre le Front National et moi-même sur la base de prétendues « révélations » qui ne révèlent ….rien, nada, zéro, le vide  sidéral.

Et pourtant…
Comme ces foules prises d’hystérie collective, les médias français se sont jetés à corps perdu dans un lynchage en règle du  premier parti de France.
« Détournement », « système opaque d’évasion fiscale », « fraude fiscale »,  »dissimulation », « société offshore », plein de mots qui salissent, jetés  en vrac dans plein d’oreilles qui n’en demandaient pas tant.
Télés, radio, journaux, réseaux sociaux…
En quelques heures tout ce que la  France compte de relais d’information étaient saturés d’un flot  ininterrompu de supputations, d’amalgames, d’insinuations ou, pour les plus zélés, de bonnes grosses accusations diffamatoires exprimées sans aucune prudence, sans aucune retenue, au mépris de toute déontologie et évidemment sans la moindre vérification.
A la fin de la journée, les médias s’étaient tellement intoxiqués les uns les autres (les uns par incompétence et/ou suivisme, les autres portés par leur mauvaise foi militante traditionnelle) que chacun était  sûr de son fait :

« le Front National avait caché de l’argent au Panama  et « Marine le Pen » était (de près ou de loin) coupable »

De quoi ?
Ils ne savaient pas trop mais c’était et reste pour eux totalement insignifiant.

Cette séquence est un cas d’école de pure désinformation qui pourra être étudié dans les instituts de formation de journalisme sous le titre « comment manipuler les foules ».

Mais la vérité dans tout cela ?
Car si elle n’intéresse pas nos journalistes militants, je suis convaincue qu’elle intéresse les Français.
La vérité est que ni moi ni le Front National n’avons à nous reprocher quoi que ce soit dans cette affaire « Panama Papers. »
Ni moi ni le Font National n’avons jamais envoyé d’argent ou quoi que ce soit.
Ni moi ni le Front National n’avons de compte en banque ni au Panama ni dans aucun autre endroit au monde.
Ni moi ni le Front National n’avons dissimulé/détourné/optimisé/fraudé…etc, un centime.
Tous les médias le savent, alors pour tenter de nous impliquer ils usent de la bonne vieille méthode totalitaire « si ce n’est toi c’est donc ton frère prestataire « .
C’est ainsi que l’on nous demande de nous justifier d’un investissement à Hong-Kong (qui n’est pas un paradis fiscal)… effectué par un de nos prestataires !!!
A ce rythme on vous demandera demain de justifier de l’utilisation faite par votre garage de l’argent que vous lui avez versé pour faire réparer votre voiture !
A-t-il payé ses impôts ?
Versé sa pension alimentaire ?
Je pense que même en URSS ils n’allaient pas aussi loin dans la violation des principes de notre État de droit.
Même si notre prestataire est un ami, je ne vois pas bien quelle responsabilité l’on peut avoir dans les stratégies commerciales qu’il met en œuvre !
De ce que nous savons ,il a ouvert une filiale à Hong-Kong (et pas au Panama…) pour conquérir, je suppose, de nouveaux marchés ;
qu’il a, semble-t-il, pour ce faire investi une partie de ses bénéfices après impôts dans une filiale, opération validée par le fisc français ;
Et figurez-vous que nous le savons, car cette opération commerciale a fait l’objet depuis 18 mois d’investigations de la part du juge « Van Ruynbeke » qui n’a, à ma connaissance, rien découvert qui puisse de près ou de loin révéler une fraude, une dissimulation fiscale de sa part et encore moins  une implication quelconque ( même de loin) du FN dans cette opération financière.
Voilà… Rien, nada, zéro, le néant….
Des tonnes de papiers, des heures d’accusations plus graves les unes que les autres, des calomnies déversées à la pelle contre mon mouvement sans le début de commencement d’un fait délictueux ni même d’un comportement inapproprié.

Pendant qu’on invite l’opinion publique à regarder le Front National, on détourne son regard des politiques qui ont donné les clés à la finance sale, entre « Big bang » financier et abaissement des souverainetés nationales.
Alors oui, ça en dit long sur l’état de l’information en France, sur le niveau et le militantisme des médias français, sur le respect des fondements de notre État de droit, sur le fonctionnement moribond de notre démocratie.
Mais ça en dit long surtout sur la panique qui saisit nos élites autoproclamées à l’approche d’une élection présidentielle qui demain pourrait tout changer, rétablir nos droits individuels et nos droits collectifs de peuple libre.
Contre le Front National et ses candidats il n’y aura aucune limite, aucune retenue, tout sera permis.
Nous le savions, vous deviez aussi le savoir et vous y préparer.
Nous continuerons quant à nous à faire émerger la vérité, partout et en toutes circonstances, quel qu’en soit le prix.

C’est plus que notre droit, c’est notre devoir.

Amitiés sincères,

Marine Le Pen

marine.lepen@frontnational.com

Tous Unis Contre L’Insulte : Sale Blanc.

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Initialement : Retour Au Réel !

“Sale Blanc : chronique d’une haine qui n’existe pas”

Face à la réalité des violences perpétrées en France contre les populations blanches, une voix courageuse s’élève contre le tabou d’une haine raciale que nombre de victimes n’osent pointer du doigt par crainte d’endosser l’habit de l’affreux raciste.
Un racisme anti-blanc sciemment occulté par les élites d’une cinquième République à bout de souffle, dont l’utopie multiculturaliste encensée à grands coups de renforts médiatiques, artistiques et financiers n’est certainement pas étrangère à son déclin.
On ne compte plus les deniers publics dépensés par des officines antiracistes curieusement insensibles au sort des autochtones de banlieues.
Dans cette perspective, l’intérêt majeur du livre de Gérald Pichon, Sale Blanc : chronique d’une haine qui n’existe pas, n’est donc pas tant la révélation de ce racisme anti-blanc battant en brèche le sacro-saint universalisme républicain que les subterfuges, les mystifications employés par les élites politiques, la caste médiatique, la sphère associative pour mettre sous le boisseau cette violence orchestrée par les bandes ethniques.

L’autre intérêt de ce livre réside dans la mise à nu de l’imposture des élites politiques et financières.
Elles agitent aujourd’hui sans vergogne le chiffon rouge du racisme anti-blanc.
Il y a eu les anciens adorateurs de Mao qui, sentant le vent tourner, se sont réfugiés dans les bras du capitalisme ultra-libéral.
Il y a aujourd’hui les anciens laudateurs du vivre-ensemble qui, observant les méfaits de leur projet de société, écument plateaux télé, studio de radios et font preuve d’une soudaine et suspecte empathie pour le petit blanc.
Leur objectif est simple : faire oublier leur rôle de porte-voix d’une immigration massive et d’ex-procureur stigmatisant le pauvre franchouillard pas franchement réjoui à l’idée d’expérimenter dans son quotidien les joies d’une « société ouverte sur l’extérieur… ».
A l’instar des anciens séides staliniens, cette oligarchie, affublée des oripeaux du métissage, s’échine à camoufler par tous les moyens ce passé peu glorieux.
Dans son livre, Gérald Pichon déconstruit leur discours pernicieux, leur tour de passe-passe et leurs mensonges rendus possibles grâce à la complicité du monde journalistique et renvoie dos à dos thuriféraires de la diversité et nouveaux opportunistes de la politique électoraliste.

« Sale Blanc : chronique d’une haine qui n’existe pas » rend donc justice aux dizaines de milliers d’invisibles qui chaque semaine, chaque mois, chaque année sont aux mieux l’objet d’insultes, de moqueries à cause du blanc de leur peau, au pire victimes d’agressions physiques pouvant parfois connaître de dramatiques issues.
Ce livre est donc un vibrant hommage à ces sans-voix, abandonnés sur le bas-côté de la République, à qui l’on a asséné l’idée que « l’immigration est une chance pour la France… ».
Dans un style clair et percutant, le propos fort bien documenté de Gérald Pichon est une démonstration magistrale de l’existence de la haine du Blanc.
Un livre de chevet indispensable pour comprendre le véritable tabou de la cinquième République.

Guillaume Lamarque

Source : « fr.novopress.info » du 28/02/2013

Qu’ils soient de gauche, qu’ils soient de droite, , nos gouvernements se moquent effectivement de cette population bafouée.
Il y a vingt ans, il en était déjà de même, je parle en connaissance de cause, les autochtones ne sont même pas pris au sérieux, tout juste s’il n’est pas insinué qu’ils sont peut-être à l’origine de ce qui leur arrive.
C’est un comble de se sentir coupable d’être Français DE France !

Initialement publié le 09/03/2013

Une-campagne-

Insultes, Crachats, Poignards
Racisme Anti-Blancs !

Jeunes Et Vieux…Quelles Politiques ?

séniors

Tu connais cette « Stratégie » ?

Les seniors bientôt taxés davantage ?

C’est ce que préconise un rapport d’experts de l’institution « France Stratégie »,
selon lesquels les politiques publiques désavantagent les jeunes au profit des plus âgés !

Explications

C’est un texte qui devrait faire réagir les seniors.
Un rapport de l’organisme « France Stratégie », intitulé « Jeunesse, vieillissement, quelles politiques ? », s’intéresse aux dépenses de protection sociale en France.
Et à en croire les résultats, les moins de 25 ans sont bien moins aidés que les plus de 60 ans.

« Alors que le taux de pauvreté frappe plus durement les plus jeunes (23,3% pour les 18-24 ans en 2012, contre 8,3% pour les plus de 60 ans), les dépenses de protection sociale et d’éducation s’élèvent à 17,2% du PIB en 2011 pour les plus de 60 ans contre 8% seulement pour les moins de 25 ans »,

précise « Le Figaro », qui relaie l’étude.

« Vieillissement Actif »

Face à ce constat, l’organisme, rattaché à Matignon, propose notamment de taxer davantage les seniors.

« Il est possible de chercher à réorienter le modèle social français vers des dépenses permettant d’accroître notre capacité à financer les charges liées au vieillissement (…)
notamment dans l’éducation-formation et par le « vieillissement actif » qui vise à prolonger la contribution des seniors à la société »
,

explique-t-il, repris par le quotidien.

Aucune mesure sur des taxes plus concrètes n’est avancée pour le moment…
Mais la mise en marche d’une plus grande contribution des personnes âgées pourrait bien s’amorcer rapidement !

source : http://www.planet.fr

http://www.citoyens-et-francais.fr/2016   du 03/04/2016

Les Guerriers Apagogiques Génocidaires.

DG déserteur

  Pourquoi A Londres ?

Le bon commandant « José Castano » nous inonde régulièrement d’apologétiques courriels sur de valeureux combattants pour « l’Algérie Française » afin, dit-il, de réhabiliter leur mémoire.
Or il s’avère, après examen, que tous ces intrépides guerriers avaient, pendant la Seconde Guerre Mondiale, fait partie de la « résistance » ou des « forces françaises libres » !
Il importe donc, pour en finir avec ces lassants panégyriques, de démontrer que ces gens n’ont eu, par leur imprévoyance intellectuelle, que ce qu’ils méritaient.
Car rien n’est plus apagogique que de vouloir justifier la prééminence de l’homme blanc sur les populations colonisées d’ Afrique et d’Orient par la démonstration d’une soi-disant absurdité du racisme national-socialiste qu’ils avaient contribué à faire disparaître — et c’est pourtant ce qu’ils firent.

Le fascisme raciste n’est ni dogmatique, ni rationnaliste, mais empiriste.
Il possède donc cette supériorité de savoir faire la différence entre doctrine et théorie :
La doctrine est sûre d’elle, fondée sur des principes voulus intangibles, même si dans son assurance d’elle-même tend parfois à se confondre avec le dogme,
La théorie quant à elle est fondée sur des principes en prise avec le monde réel et se mettant à son épreuve, quitte à être remise en cause.
La théorie est pratique et opérative, la doctrine est abstraite et spéculative.
La première convient, par exemple, à l’économie ou à la guerre…
La seconde, à la vie de l’esprit, à la sauvegarde de la race.

Si tous ces anciens résistants avaient, dans ces années de troubles anticoloniaux, appliqué un processus mental similaire, la race blanche n’en serait pas où elle en est maintenant. Lorsqu’Américains et Français abrogèrent en Allemagne vaincue les lois raciales promulguées en 1935, ils condamnèrent moralement le statut qu’ils imposaient, les premiers à leurs Noirs et les seconds aux musulmans d’Algérie.
Dès lors le processus anti-hégémonique de la race blanche dans le monde était enclenché, et les plaçait tous dans des situations éthiquement inextricables.
C’est eux-même qui jetèrent à bas l’édifice socio-culturel qui assurait la prééminence de l’homme blanc. Empêtrés dans leurs contradictions, nos « résistants », qu’ils soient de la première heure ou de la dernière, gaullistes opportunistes ou patriotes abusés, transfuges de l’Ecole d’Uriage ou rescapés de Mers-El-Kébir, ne pouvaient plus se sortir de la situation où ils s’étaient mis.
La seule solution eut alors été — mais aucun n’eut le courage intellectuel d’y recourir — d’admettre que dix ans plus tôt on avait été un peu vite en besogne, et sans jeter aux orties la croix de Lorraine pour arborer celle, en fer, de la Division Charlemagne, jeter un regard apaisé sur la doctrine nationale-socialiste pour subtilement en retirer ce qu’il y avait de valable afin de rétablir l’ordre racial menacé.

En lieu et place de quoi des « résistants » décorés, vainqueurs du racisme « nazi » et contempteurs de la Gestapo, appliquèrent dix ans après les mêmes méthodes à ces autres « résistants », les maghrébins d’Algérie, mais nécessairement, forcément, de façon honteuse et dissimulée !
Et dans les décennies qui suivirent, c’est à cause de leur rigidité intellectuelle que plus personne à propos de l’invasion migratoire consécutive aux indépendances des anciennes colonies, ne put ni n’osa dénoncer la véritable raison du refus viscéral qu’en ont les Français : le motif racial.
On invoqua d’abord la justification économique, ensuite l’incompatibilité culturelle, mais depuis la funeste action des « trois grands » en 1945, notre pitoyable droite française est toujours obligé de mentir et de biaiser, de recourir au faux-semblant à l’argutie.
Nous, racistes ?
Jamais!

Tel est, en France, l’héritage doctrinal du gaullisme…

On comprendra mieux pourquoi nous ne donnerons pas tort à De Gaulle, embourbé dans la situation qu’il avait lui-même créé, lorsqu’il décida se de débarrasser de l’Algérie.
Car les tenants de sa conservation nous aurait précipité dans un mixage racial des plus immondes, étant donné qu’il était devenu « éthiquement » impossible d’appliquer la seule solution qui aurait pu sauvergarder la race blanche :
Etablir, comme en Afrique du Sud, un système d’apartheid qui aurait légalement institutionnalisé la pratique jusque-là empirique de la ségrégation raciale — saine mentalité que les communistes et francs-maçons, plus puissants que jamais là aussi par la faute de De Gaulle, se seraient sinon employés à pervertir jusqu’à dissolution puisque le « Général » les avait laissé s’emparer de l’Education Nationale.

Le petit-fils de rabbin « Michel Debré » voyait dans la fusion avec le peuple algérien une façon de remédier à la baisse de natalité en France métropolitaine.
Impressionné par la démographie galopante de l’Algérie française depuis que les colonisateurs y avaient apporté l’hygiène et la médecine européenne, il prétendait qu’ainsi la France deviendrait la plus grande puissance démographique de l’Europe.
Mais il était en réalité, « comme tout juif, un métisseur d’aryen », puisque nommé député de La Réunion après l’indépendance algérienne, il fit venir en France des enfants « chromatodermes » pour les y faire adopter par des familles campagnardes blanches.
(http://www.slate.fr/story/81217/pupilles-reunion-creuse)

Nommé gouverneur général de l’Algérie au début de la guerre par le juif « Pierre Mendès France », le protestant et ethnologue « Jacques Soustelle » exposa le 18 décembre 1961 lors d’une conférence de presse clandestine son accord avec les objectifs de l’OAS et son action en faveur du maintien de l’Algérie au sein de la République française, mais la méthode préconisée était l’intégration des Algériens musulmans à la citoyenneté française.
Dans les deux cas on voit bien que le maintien de l’Algérie Française aurait abouti à un chaos racial beaucoup plus rapide qu’avec l’actuelle immigration :
En une décade seulement, on serait passé de l’Algérie française à la France algérienne.

A partir de Pompidou la « droite » se fit exclusivement affairiste, ne s’intéressant plus qu’à l’argent :
Elle tua la France de « Mauriac » comme les gaullistes avaient tué celle de « Maurras ».

La culture, les médias, furent laissés aux mains de la « gauche ».

On connaît la suite !

Le bannissement raciste de centaines de milliers d’européens par les maghrébins d’Algérie est depuis lors présentée comme un acte patriotique légitime, mais l’expulsion de France d’un parasite « chromatoderme » est une « atteinte aux droits de l’homme » xénophobe !

Et les héros d’hier, médaillés de la Résistance mais — hélas pour eux! — également des guerres d’Indochine et d’Algérie, sont des bourreaux colonialistes.
Nous ne les plaignons pas :
En 1944 De Gaulle avait déclaré :

«Je vais redonner la République à la France et il n’y a aucune raison que je ne lui redonne pas aussi les francs-maçons»,

laissé rétablir le décret-loi antiraciste « Marchandeau » ( Aboli par le Maréchal le 27 août 1940), et, le 13 Novembre 1945, son gouvernement comportait cinq ministres communistes ( les « ci-devant » « Maurice Thorez », « Ambroise Croizat », « François Billoux », « Marcel Paul » et « Charles Tillon »).
Ils savaient donc parfaitement à quoi s’attendre de la part de leur idole.

Renié pour cela par son catholique de père, le lieutenant-colonel thomiste « Bastien-Thiry » expliquait son attentat contre De Gaulle de la manière suivante :

« le « Maréchal Rommel », le Lieutenant Colonel « Von Stauffenberg » (…)
ont dû être soulevés au plus profond d’eux-mêmes par l’horreur des camps de concentration nazis,
comme nous l’avons été par l’horreur des camps de détention qui existent aujourd’hui en Algérie avec la complicité du pouvoir de fait (…)
ces officiers ont dû aussi être douloureusement frappés par le génocide hitlérien des juifs,
comme nous le sommes par le génocide gaulliste des français musulmans (…)
Ces officiers, après avoir été condamnés par un tribunal d’exception, sont maintenant honorés en Allemagne par leurs concitoyens et par les autorités morales et politiques.
Ceci nous a été un encouragement dans notre action. (…)
Les multiples messages et discours à la télévision de l’actuel chef de l’état sont analogues et ont les mêmes buts que les harangues radiodiffusées de Hitler ou que les discours des dictateurs fascistes s’adressant aux foules depuis leur balcon (…)
Nous ne sommes ni des fascistes ni des factieux mais des français nationaux, français de souche ou français de cœur»

Là aussi le message est clair :
Le reproche fait à De Gaulle est d’agir comme Hitler, les opposants à l’hitlérisme sont cités en exemple, et on peut être français sans considération raciale.

En refusant de faire allégeance au Maréchal Pétain et en lui préférant le déserteur De Gaulle, complice des assassins des marins français de Mers-el-Kébir, ces futurs défenseurs de l’ «Empire Français» se montrèrent de la même inconséquence que ces Français d’aujourd’hui qui se ruent dans les grands magasins ouverts les dimanches et jours fériés, pour, l’année suivante, s’indigner de ce que leurs patrons veuillent les faire travailler aux mêmes périodes.
Les apagogues d’hier sont les réprouvés d’aujourd’hui, et nous ne les plaignons pas, réservant notre compassion aux anciens de la LVF et de la Division Charlemagne.

Brigid Trismegiste

http://sororite-aryenne.com/   du 03/04/2016

Tous Unis Pour Décheoir Les Traîtres !

F.HOL. avance

 Hollande a encore foiré !

Le Président a utilisé la question de la nationalité française comme un moyen de remise à niveau.
Voulant tirer parti des attentats, il a tenté de retrouver son rôle institutionnel de « monarque » rassembleur !

Devant les Assemblées réunies en Congrès, il avait annoncé une révision de la Constitution.

L’extension de la déchéance de la nationalité aux terroristes binationaux nés français y figurait comme le signe le plus fort.
Cette manœuvre associait trois éléments :
– d’abord, la solennité restaurée de la fonction présidentielle ;
– ensuite, le caractère symbolique de l’appartenance à la nation ;
– enfin, l’habileté politicienne qui instaurait une mesure que la droite allait soutenir avec enthousiasme.

Normal pédale encore,
il a tout foiré !

Dans cette triste affaire, « notre » personnel politique a étalé sa médiocrité avec ostentation.
Hollande voulait l’unanimité avec le soutien de son opposition.
C’est la gauche la plus bête du monde qui s’est alors rebellée.

Remettre en question une nationalité acquise mécaniquement et par hasard mais trahie très volontairement lui paraissait un sacrilège envers le sacro-saint droit du sol.
Discriminer les détenteurs de plusieurs nationalités en leur réservant la déchéance de nationalité française afin de ne pas créer des apatrides redoublait la révolte puisqu’on touchait ainsi à une autre icône de la gauche :
Sainte Égalité.

L’idiotie profonde qui marque une telle attitude mérite d’être analysée.
On ne peut négliger d’abord cette « préférence étrangère »,
évidemment contraire à l’intérêt national,
qui domine le discours de la gauche.

De même, le souci de l’égalité au profit des binationaux fait preuve d’une surprenante conception de l’idée.
Celui qui a plusieurs passeports n’est pas l’égal de celui qui n’en a qu’un.
Lui enlever celui du pays qu’il trahit rétablit la parité.
Un minimum de réflexion chez ceux qui ont alors voulu retirer la nationalité à tout le monde les aurait amenés à cette évidence :
On aurait ainsi créé des apatrides, mais seulement pour ceux qui n’auraient été « que » français, non chez les binationaux !
Curieuse conception de l’égalité qui joue à l’encontre des nationaux !
Quant à la Liberté, elle a disparu :
Celui qui choisit de combattre la France doit garder une nationalité française qu’il a acquise sans le vouloir à la naissance.

Le bon sens commandait donc la déchéance de nationalité pour les binationaux et « l’indignité nationale » pour les Français à part entière.
C’est ce que souhaitait la majorité sénatoriale.

Mais on a alors vu et entendu quelques représentants de cette prétendue « droite » minimiser la question de la nationalité.
Monsieur  »Geoffroy Didier » ou Madame « Kosciusko-Morizet » ont fustigé ce débat inutile sur une notion subalterne.
La « nationalité » ne vaut pas une messe à Versailles.
Ce n’est rien, un « gadget », dit le premier…un « symbole », dit la seconde !

Oui, un « symbole » pour lequel beaucoup de Français sont morts et pour lequel des étrangers aussi ont donné leur vie afin de l’acquérir.
Comment des électeurs de droite pourraient-ils voter pour ces personnages obsédés par les primaires et méprisant leur pays ?
Ils se veulent sérieux : l’efficacité seule compte.
La déchéance de nationalité ne dissuadera pas les terroristes.
Il faudrait des peines incompressibles, précisent-ils.
Quelle peine, en effet, peut-elle dissuader un homme prêt à se faire exploser ?

La déchéance de la nationalité pour les traîtres binationaux, l’indignité nationale pour les Français sont des rappels à la valeur de la nationalité française.
François Hollande, en voulant être adroit, a, une fois de plus, fait reculer le pays aux applaudissements de l’ex-indépendantiste Taubira : quel symbole !

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr   du 01/04/2016

Le Début Du Réveil Des Français !

nuit debout

Place de la République !

Ce soir et pour la deuxième nuit, les Français organisent une « Nuit Debout » place de la République à Paris.
Les parisiens s’y retrouvent pour montrer au gouvernement leur opposition au projet de Loi Travail El Komhri.

Ce 1 er avril (aussi appelé 32 mars), 3 000 personnes se sont retrouvées place de la République.
La colère monte contre un gouvernement devenu autoritaire qui n’arrive pas à répondre aux problèmes des Français.
Les diverses lois sécuritaires, la camisole mises aux petits candidats, la lutte contre le terrorisme, cela entre autres exarcerbe profondément la population.
L’exaspération profonde peut-elle atteindre la révolte sociale ?
Des signes montrent que nous y basculons lentement.

Place de la République, des tentes commencent à se monter, cette manifestation citoyenne pourrait donc tenir dans la durée.
Cette « nuit debout » pourrait ainsi rapidement s’étendre à d’autres villes de l’Hexagone.
Il est évident que la solution viendra des décisions de nos politiques, hélas, peu réceptifs.
Selon les organisateurs, les Français place de la République sont présents pour montrer leur colère de manière pacifique, mais s’ils sont présents, c’est parce qu’ils voient la Francer vaciller dangereusement.
Puisque le gouvernement ne semble plus à l’écoute, ces manifestants organisent de nombreux débats, ils se parlent, ils cherchent des solutions.
Parmi eux, des salariés, des étudiants, des chômeurs… c’est en réalité l’ensemble des français qui campent place de la République pour discuter et réfléchir à l’avenir de la Nation.
Les jours qui viennent seront décisifs quant l’avenir de ce mouvement citoyen.

Joseph Kirchner
http://www.wikistrike.com   du 02/04/2016

§§§§§§

On en a marre !

Ils avaient prévenus qu’ils allaient revenir.

Ils ont tenu parole !

Ce vendredi soir, le mouvement «Nuit Debout», un collectif « Convergence des luttes », spontané et inspiré du mouvement des « Indignés » en Espagne ou du mouvement « Occupy » aux Etats-Unis, s’est offert sa deuxième «Nuit Debout» sur la place de la République.

Pas la marée humaine attendue… mais plusieurs centaines d’adolescents, beaucoup d’étudiants mais aussi des trentenaires, une cannette de bière à la main et même des quadras non loin des baraques à frites et à merguez improvisées pour l’occasion, odeur d’oignons et de graillon en sus…

«On ne veut pas de la loi El Khomry, (s’égosille une jeune « Léa »), «bac +5, au chômage, une flopée de stages non payés», «ni même du reste, des socialistes et des autres.
Y en a marre!».

Sur la place, plusieurs banderoles donnent le ton :

«La guerre, c’est la paix.
La liberté, c’est l’esclavage.
L’ignorance, c’est la force.
Georges Orwell. 1984.»

Une porte improvisée faite en carton a été installée :

«Que nul n’entre ici s’il n’est révolté».

Plus loin, il y a aussi des mouvements qui se sont invités comme ce collectif de mal logés.

Anne Hidalgo n’apprécie pas

Jeudi soir, le mouvement « Nuit Debout » avait déjà occupé la place de la République, au grand dam de « Anne Hidalgo », la maire PS de Paris qui avait déclaré :

«Les lieux publics ne peuvent pas être privatisés, il y a des mesures de sécurité.
On est obligés de faire respecter un peu d’ordre dans cette ville».

(mais pas déranger les tapis de prière n’est ce pas ? il ne faut pas les traumatiser ! pelosse)

«On s’en fout ! », commente « Sylvain », intermittent du spectacle, 32 ans, «remonté comme un coucou».
«On veut résister et créer», indique sa copine, une étudiante en sciences politiques.
A une extrémité de la place, un forum s’est improvisé.
Près de 300 personnes sont assis à terre en un arc de cercle compact tandis que certains jeunes haranguent les autres.

«On ne sait pas ce qu’on va faire mais on va décider maintenant»,

espère « Nora », «chomeuse», bonnet de laine vissé sur la tête.
A ses côtés, « Benoit », son ami, profession ? «pleins de petits trucs,» insiste que «ce n’est pas qu’un mouvement de contestation de la *loi du travail* ça va bien au delà».

Aux quatre coins de la place, des petits groupes de policiers en tenue et dans les rues alentours, plus discrètement, des files entières de camions de CRS :

«Pour l’instant, ca se passe bien, se réjouit un policier.
Ce qu’on craint, comme d’habitude, c’est l’arrivée de casseurs»
.

Cécile Carez

http://www.leparisien.fr/politique   du 02/04/2016

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