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Les Médias Préfèrent Le Camp Du Fric.

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Pour nous enfumer,
pas nous informer !

Il ne faut pas négliger le parti pris des médias, et des journalistes « moteur », qui peuvent influencer les indécis, voire manipuler les cerveaux de ceux qui ne s’informent pas suffisamment.
Il paraît que « Les guignols » ont fait basculer le vote de « Balladur » sur « Chirac »…

Alors, examinons ce qui se passe actuellement.
Les médias ont acté la médiocrité patente de Hollande, la peu vraisemblance de sa réélection et, donc, ont globalement pris parti pour Juppé, dont le centrisme bascule à gauche.
Je vais me concentrer sur le très consensuel et affable « Jean-Jacques Bourdin » de « RMC ».
La première émission qu’il a faite après les vacances était joviale :
« On n’est pas vieux à 70 ans ! »
Et de prendre les appels de « Toto » et « Zézette », âge 70, tout contents d’exprimer qu’ils allaient bien, faisaient de l’aquagym, profitaient, bref, n’étaient vraiment pas vieux.
Comme « Sheila » et, surtout, comme Juppé.
Les auditeurs voient qu’ils ne se sentent pas vieux à 70 ans, or Juppé a 70 ans, donc Juppé n’est pas vieux… CQFD.
Voilà un de ses handicaps balayé sympathiquement et dans la bonne humeur…

Juppé et Sarkozy ont été aux manettes avec les résultats et le bilan que l’on sait !
Le premier convient cependant aux médias grâce à sa complaisance en tous domaines vis-à-vis de la bien-pensance.
Quant à Sarkozy, on l’entend peu en ce moment, embusqué qu’il est dans sa position de « rassembleur » pour son camp.
Il attend son heure.
Mais le rejet massif de sa personne par les Français tous bord confondus, et de sa politique par ceux de son camp, lors des dernières élections présidentielles le rendent peu crédible en tant que candidat dangereux contre la gauche.

Dans le camp des *Républicains*, deux personnes sortent du rang, se positionnant fièrement à droite, avec un programme construit :
François Fillon et Bruno Le Maire.
Il est de bon ton, actuellement, de mettre en avant dans les médias leur « manque de charisme… »…
N’ai-je pas entendu « Jean-Jacques Bourdin » dire si insolemment à Bruno Le Maire qu’il avait le « charisme d’une huître » ?
Je félicite ce politicien civilisé d’être resté calme…

Ces deux personnes (j’associe à cette analyse « Nicolas Dupont-Aignan ») présentent bien physiquement, sont bien élevées, très cultivées.
Elles expriment calmement, intelligemment et courageusement un programme et des convictions fortes, rationnelles, certainement pas populistes, mais correspondant à l’état du pays, à ses vrais problèmes auxquels elles proposent de vrais solutions.

Et c’est cela, pour moi, le « charisme ».
Et non le racolage de bateleur et les mensonges éhontés à la « Tsípras » ou « Mélenchon », par exemple, qui sont, eux, qualifiés de « charismatiques » mais qui utilisent la démagogie et l’affabulation au détriment des exigences de la dure réalité.
Les médias, comme il est dans leur « ADN », font barrage aux vrais réformateurs de droite en tentant de les décrédibiliser, voire en les considérant comme battus d’avance et donc inexistants, pour mettre en avant les éternels ventres mous dont nous sommes, hélas, coutumiers et qui nous tuent.
Espérons que le bon peuple de France, majoritairement à droite, saura passer outre ces manipulations et désigner comme futur chef de notre pays un homme d’État courageux et non un politicard.

Françoise Roussel

http://www.bvoltaire.fr/  du 31/08/2015

Les Peuples Européens Sont Sacrifiés !

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Parfaits larbins des U.S.A. !

Pourquoi la France socialiste reste-t-elle un «caniche américain» ?

L’affaire rocambolesque et presque comique du Mistral montre que le niveau d’inféodation de nos chers socialistes aux Américains est absolu, que ce soit sur le plan diplomatique, économique ou financier.
Même Nicolas Sarközy avec ses députés en Crimée paraît un trublion à côté.

Comment l’expliquer ?

Dans son livre sur « Charlie », « Emmanuel Todd » parle avec dureté de cette bourgeoisie inégalitaire, « chrétienne zombie », fascinée par son exemple américain, qui hait le modèle russe fondé sur l’égalité de nations.

L’ancien ministre socialiste « Jean-Pierre Chevènement », connu pour ses opinions souverainistes, a récemment expliqué à l’hebdomadaire « Marianne » :

« Le droit extraterritorial qu’appliquent les Etats-Unis de punir les entreprises jugées « contrevenantes » exerce un effet de tétanisation sur une large part de nos banques.
Beaucoup craignent de perdre leur accès au marché financier américain.
Il en résulte un système d’allégeance et d’inféodation à l’échelle planétaire.
Les Américains ont mis en place ce système très sophistiqué de punition extraterritoriale pour obliger les entreprises étrangères à relayer l’ordre international qu’ils décident souverainement. »

Le journaliste du « Figaro », « Renaud Girard » a également rappelé dans une interview :

« Après la scandaleuse amende imposée à la « BNP », on aurait pu imaginer que l’Europe infligeât une amende de 15 milliards de dollars à « Goldman Sachs » pour avoir aidé le gouvernement grec à truquer ses comptes publics afin d’entrer dans la zone euro. »

Mais justement nous ne l’avons pas fait parce c’est l’OTAN et les banques américaines qui contrôlent Bruxelles et ses technocrates — ce que d’ailleurs avait prévu « de Gaulle ».

« Renaud Girard » ajoute courageusement contre une armée de commentaires rageurs de son journal de bourgeois et « néocons » :

« Cette évolution est due à plusieurs facteurs :
une fascination pour la puissance américaine,
un manque de fierté,
une façon de baisser les bras (…).
Cette évolution indigne est assez difficile à expliquer.
Elle a été opérée par des gens qui pensent que la France est trop petite pour exister par elle-même et qu’elle ne vit que dans un grand bloc occidental dirigé par l’Amérique. »

Ils sont ce que « de Gaulle » appelait les défaitistes.
Et « Girard » d’ajouter en bon gaulliste :

« Contrairement à ce que l’on pense, l’Occident attend de la France une analyse droite, autonome, responsable, de la situation internationale, et pas un comportement de caniche qui se révèle à la fin contre-productif pour les intérêts de l’Occident et la paix dans monde. »

En ce qui me concerne, je dirai qu’il n’y a malheureusement pas de quoi s’étonner, car les socialistes ont toujours été, longtemps avant Valls ou Hollande, les parfaits larbins des Américains.

Ce n’est pas moi qui le dis, c’est un certain… « Léon Trotsky » dans son discours du 28 juillet 1924 sur les perspectives du développement mondial:

« Que veut le capital américain ?
Il vise à la maîtrise du monde, il veut instaurer la suprématie de l’Amérique sur notre planète.
Le capital américain commande maintenant aux diplomates.
Il se prépare à commander également aux banques et aux trusts européens, à toute la bourgeoisie européenne.
C’est ce à quoi il tend.
Il assignera aux financiers et aux industriels européens des secteurs déterminés du marché.
Il réglera leur activité.»

C’est en 1924 donc et cela montre que cela dure depuis un siècle.
Le bourgeois européen et en particulier le socialiste français est consentant et euphorique d’obéir à son maître américain.
Et notre fin renard « Trotsky » devine que ce sont les bourgeois sociaux-démocrates qui sacrifieront les intérêts des peuples en Europe en se mettant au service du capital étasunien :

« La social-démocratie est chargée de préparer cette nouvelle situation, c’est-à-dire d’aider politiquement le capital américain à rationner l’Europe.
Que fait en effet en ce moment la social-démocratie allemande et française, que font les socialistes de toute l’Europe ?
Ils s’éduquent et s’efforcent d’éduquer les masses ouvrières dans la religion de l’américanisme !
Autrement dit, ils font de l’américanisme, du rôle du capital américain en Europe, une nouvelle religion politique.
Ils s’efforcent de persuader les masses laborieuses que, sans le capital américain, essentiellement pacificateur, sans les emprunts de l’Amérique, l’Europe ne pourra tenir le coup. »

Le terme de religion politique est excellent !
Car on remarque chez les pro-américains une hypnose, une folie qui vire au suicide migratoire ou libre-échangiste, en passant par le sadisme du croisé US, cet impérialiste humanitaire.
Comme on sait aussi, les Américains ne peuvent plus prêter d’argent à personne, s’étant ruinés par leurs guerres zélées et leurs budgets militaires inefficients.
Mais nous avons tellement pris le pli de la soumission, au moins au niveau des élites technocratiques, que nous acquiesçons à la destruction économique et militaire programmée par nos maîtres atlantes.

Nicolas Bonnal

http://fr.sputniknews.com/points_de_vue/20150811/1017471430.html#ixzz3jqiSTLDC

Une Europe Gauche Souvent Néfaste !

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La Grèce paie
les « fautes » de l’Europe.

L’imbroglio actuel de la Grèce est le résultat des erreurs et de la complaisance de l’Europe depuis 30 ans et de « l’histoire de la gauche » grecque depuis la guerre, souligne « Georges Prévélakis », (professeur greco-français de géopolitique à Panthéon-Sorbonne.

« L’Europe a commis des fautes continues pendant plus de trois décennies vis-à-vis de la Grèce »,

déclare, lors d’un entretien avec l’ »AFP », Monsieur « Prévélakis », qui quitte bientôt son poste de représentant permanent de la Grèce auprès de l’ »OCDE ».

« Depuis l’entrée de la Grèce dans la « CEE », le 1er janvier 1981, il n’y a eu que négligence et tolérance » pour ce pays, sans contrôle et sans obligation de résultat »,

assène-t-il.

« On a considéré la Grèce comme un petit pays marginal avec une admiration romantique pour son histoire antique, et, à ce titre, l’Europe a accepté d’apporter à la Grèce une sorte de rente économique et symbolique, longtemps avant l’euro »,

ajoute-t-il.

« L’entrée de la Grèce dans la CEE en 1981 coincide avec l’arrivée au pouvoir d’ »Andreas Papandreou » du « Pasok » (socialiste) qui avait fait campagne contre l’Europe, mais il a bien vite retourné sa veste en échange d’argent ».

« Tout le monde savait que la croissance venait de l’argent européen accordé sans contrôle et distribué par l’Etat, c’était une fausse prospérité, les capacités de production grecque se sont effondrées, le pays a tout acheté à l’étranger, ce qui arrangeait bien aussi les pays européens qui exportaient ».

Et l’Etat ne s’est pas réformé.

Un « rapport malsain »
avec l’Europe

Ce « rapport malsain » s’est perpétué avec l’entrée dans l’euro.

« Les Grecs ont fini par considérer que l’on pouvait faire n’importe quoi sans en payer les conséquences, puisqu’ils étaient protégés par l’Europe, et cela a porté au pouvoir les éléments les plus opportunistes de la classe politique ».

« Tous les gens sérieux qui ont voulu appeler le pays au travail ont été déconsidérés, car l’Europe sauvait toujours la Grèce et « des deux côtés » on ne voulait pas affronter la réalité ».

« En 2009-2010, lorsque la crise a éclaté, au lieu de la convergence espérée, s’est révélée au grand jour la divergence entre la Grèce et l’Europe, au niveau des institutions, de l’appareil de l’Etat, même l’Etat de droit ne fonctionnait pas, avec une justice qui ne rend pas justice« .

« Lorsqu’elle est finalement rentrée à l’intérieur des ministères grecs, via la « Troika », l’Europe a enfin compris l’ampleur du problème de l’Etat, mais elle n’est pas arrivée à faire appliquer des réformes à une administration opposée à toute réforme et qui défend ses propres intérets ».

« Devant le blocage des réformes, on a alors glissé vers la solution de facilité :
la rigueur, qui a conduit à la dépression économique actuelle et à une situation politique qui a porté au pouvoir ceux qui sont pour la rupture avec l’Europe. »

Alliance des extrêmes

« Et ce que nous voyons en ce moment à l’oeuvre en Grèce, c’est la construction d’une alliance entre l’extrême gauche et l’extrême droite, comme dans d’autres sociétés, divisées depuis le 19e siècle, entre une composante moderniste pro-européenne et une composante plus traditionnelle, comme en Turquie ou en Russie »,

avertit en outre Monsieur « Prévélakis ».

Selon lui, l’histoire de la gauche grecque depuis la deuxième guerre mondiale, explique aussi beaucoup l’attitude du gouvernement « Syriza », d’ »Alexis Tsipras ».

« La gauche grecque, héritière de diverses branches du communisme grec et de sa tradition de résistance face à l’occupant nazi, est actuellement dans le cauchemar d’une répétition de la défaite des années 40 face à « Churchill » durant la guerre civile qui a suivi. »

« La gauche contrôlait le pays militairement après le départ des nazis et a été écrasée par les Anglais, aidés ensuite des Américains ».

rappelle-t-il.

« Actuellement, plutôt que de se compromettre par un accord avec les créanciers, qui serait vécu par eux comme une défaite morale et ferait perdre au « Syriza » son électorat de base, le gouvernement préfère prendre le risque d’une « défaite héroïque » qui préserve le capital moral de la gauche ».

Isabel MALSANG

http://finance.orange.fr/bourse/  du 30/06/2015

Résistance Au Meilleur Des Mondes !

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Le nouveau totalitarisme.

Comme chaque année, à l’occasion de l’été, Boulevard Voltaire vous offre des extraits de livres. Cette semaine, « Résistance au meilleur des mondes », par « Éric Letty » et « Guillaume de Prémare ». 

Le totalitarisme commence dès que le progressiste tente de contraindre le réel à coïncider avec son rêve, et de soumettre l’homme à son utopie.
Celle du « meilleur des mondes », qui s’annonce comme une nouvelle déclinaison de la vieille hérésie millénariste, prolonge et perfectionne la logique, décrite par « Tocqueville », de notre État-providence, en projetant d’en étendre les dimensions à la planète entière et de l’inscrire dans une forme d’intemporalité.
Pour parvenir à ces fins, les promoteurs de ce programme ont deux outils, l’argent et la science.
« Chesterton » avait pressenti la transgression commise par le scientifique, en revêtant Lucifer d’une blouse blanche aux premières et aux dernières pages de son roman « La Sphère et la Croix ».
Nous nous trouvons confrontés, en effet, à une entreprise d’autoconstruction de l’homme à sa propre idée et d’élaboration d’une nouvelle anthropologie, les chercheurs qui participent à ce projet, fascinés par leurs recherches sans toujours se préoccuper de leur finalité, ayant oublié l’avertissement du carabin « François Rabelais » :

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. »

Ce n’est pas la première fois, dira-t-on !
Cependant, les progrès techniques et technologiques ouvrent désormais à ces scientifiques des possibilités inouïes, grâce à l’alliance passée avec le monde de la finance, illustrée par l’érection des nouvelles grandes fortunes de la Silicon Valley, les « Bill Gates » ou les « Larry Page », qui ont rejoint dans cette alliance déjà ancienne les grands banquiers américains dont « Rockefeller » reste le symbole.

« Les transhumanistes étaient des rigolos « new age » que personne ne prenait au sérieux, jusqu’à ce que les industriels récupèrent leurs idées »,

remarque « Laurent Alexandre ».

« C’est une forme de religion technologique.
« Kurzweil » a d’ailleurs créé une école prosélyte en Californie, la « Singularity University ».
Elle forme les spécialistes des NBIC [nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives, NDLR] et véhicule cette idéologie.
Elle est financée par Google.
 »

Trinité symbolique, l’idéologue, le scientifique et le financier travaillent ainsi à établir le paradigme de la nouvelle humanité, le dernier entrevoyant une possible marchandisation, voire une « brevetisation » de l’être humain. […]
Le monde qu’ils construisent, et que nous avons tenté de dépeindre dans ce livre, ressemble presque trait pour trait à celui, eugéniste, planifié, sans violence apparente, et finalement anonyme, décrit par « Aldous Huxley ».
Nous avons signalé, dans les pages qui précèdent, que l’auteur du « Meilleur des mondes » était le frère du biologiste « eugéniste » Julian Huxley, premier directeur de l’UNESCO en 1946, fondateur du « WWF » (World Wildlife Fund ; en français : Fonds mondial pour la nature) et ami de « Margaret Sanger », la fondatrice du Planning familial, elle aussi eugéniste, et raciste.
Cette parenté conduit à se demander si le livre d’ »Aldous Huxley » est un simple roman d’anticipation ou s’il relève d’une sorte de « délit d’initié » littéraire dont l’idée lui serait venue à la suite de conversations avec son frère.
Cela signifierait que le projet qui se met en place aujourd’hui était déjà conçu, dans ses grandes lignes, à l’époque où fut publié « Le Meilleur des mondes », en 1932.
C’est « Julian Huxley », semble-t-il, qui inventa le mot « transhumanisme ».

Éric Letty

http://www.bvoltaire.fr/  du 22/08/2015

Nos Impôts Servent Pour Ses Délires !

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Hollande et
Notre argent !

Comme le disait justement Madame « Thatcher » :

« la maladie habituelle du socialisme consiste à dépenser tout l’argent… des autres ».

François Hollande, qui aura passé toute sa vie dans la sphère privilégiée de la haute fonction publique et de la politique dont elle est l’antichambre, est de ce point de vue un grand malade, une sorte de cas d’école.

Il vit la dépense publique avec un bonheur qui avoisine l’extase.

Une réduction des déficits avançant à la vitesse de l’escargot, une dette qui continue à grossir, une croissance remise aux calendes grecques, mais une générosité paradoxale, étalée avec un large sourire, volontiers tournée vers l’étranger, et financée par l’impôt et l’emprunt, c’est à dire par l’argent qu’on n’a pas et qu’on prend aux autres, pour l’utiliser en grand seigneur comme si c’était le sien.

Des efforts ont été demandés aux Français, soit pour accroître leurs contributions, soit pour réduire leurs prestations, par exemple dans les domaines de la famille et de la santé, mais dans le même temps, par une étonnante préférence étrangère, François Hollande s’empressait d’annuler le « droit d’entrée » à l’aide médicale d’État de 30 euros, essentiellement au profit des étrangers en situation illégale, bénéficiant ainsi d’une prise en charge supérieure aux salariés et aux cotisants, notamment non pourvus d’une mutuelle.

L’AME a littéralement explosé.
La progression de la dépense moyenne a été quatre fois plus rapide pour l’AME que pour le régime général.

La dépense hospitalière est deux fois plus importante pour un bénéficiaire de l’AME que pour la moyenne des assurés.
À l’autre bout de l’hospitalité française se situe la facture des impayés des étrangers qui viennent se faire soigner dans notre pays.
C’est ainsi que l’Algérie participe pour 31 millions aux 118 millions d’impayés et que la « pauvre » Arabie saoudite se contente de 3,7 millions, une somme bien modeste pour une « alliée » à qui on ne sait rien refuser.
Par ailleurs, à chacun de ses déplacements, François Hollande joue les pères Noël, jusqu’à faire déraper la luge :
– en 2012, il annulait la dette de la Côte d’Ivoire, ;
– en 2015, c’était le tour du Mali, au prétexte de la lutte contre le terrorisme, alors que l’effort militaire de la France et de ses soldats est déjà l’élément principal de cette lutte.
– Enfin, pour se faire applaudir à Pointe-à-Pitre, il associait une fois encore la repentance, la condamnation de notre histoire et la dette d’Haïti, laissant espérer en vain aux Haïtiens que Paris leur rembourserait le prix de leur indépendance.

Toujours dans le registre moral, notre Président a aussi annulé la livraison des deux « Mistral » à la Russie, une bagatelle.
La perte sera sans doute de 2 milliards d’euros…

Heureusement, ce que certains Français versent à l’État est redonné à d’autres, mais au bon vouloir du prince plus qu’au nom d’une redistribution équitable.
Il est difficile de faire entendre aux Français qu’il faut faire des efforts quand, à chaque prise de parole, le pouvoir annonce de nouvelles dépenses, comme si l’argent jaillissait d’une corne d’abondance inépuisable qui s’appelle l’État.
– Aux Antilles, le Président, dont nul n’ose penser qu’il est déjà en campagne, promet 750.000 euros pour l’université.
– Au Mans, c’est un nouveau commissariat.
– À Avignon, il se félicite du maintien du coûteux régime social des intermittents du spectacle.

Lorsqu’un pays connaît le déclin, il lui faut un dirigeant qui préfère l’estime à la popularité, la cohérence de l’action à la démagogie des cadeaux.

François Hollande est bien comme « Christophe Colomb », qui fut, pour « Churchill » :

« le premier socialiste,
car il ne savait pas où il allait,
ignorait où il se trouvait,
et tout ça aux frais du contribuable ».

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr/  du 20/08/2015

Eschatologie Rime Avec Technologie !

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Les U.S.A.
Financiers et régisseurs ?

Les Américains ont-ils organisé une invasion de notre Europe ?

Le journal autrichien « Info-Direkt » montre que, « selon une fuite des services secrets viennois », les passeurs des migrants qui traversent la Méditerranée pour s’établir en Europe seraient payés par les Américains.
On sait que tous ces passeurs sont, comme les agents du printemps arabe, hautement équipés sur le plan technologique, et que Facebook, Twitter ou Skype sont passés par là.

Car « eschatologie » rime ici avec « technologie ».

Rappelons que c’est sur ordre de l’OTAN que :
l’on a fait la guerre à la Libye,
l’on a détruit son armée,
l’on a lynché son chef
et organisé un chaos tel qu’il débouche sur la venue sur notre sol de millions de Subsahariens.

On a organisé, sous le prétexte indu et comique du printemps arabe, une guerre civile en Syrie, qui a débouché sur la mort d’un million de Syriens et le départ de plusieurs millions de malheureux.

Les Américains ont aussi tué ou déplacé quatre millions d’Afghans depuis quinze ans et quelques millions d’Irakiens, déplacés qui doivent bien se retrouver quelque part, c’est-à-dire chez nous.

On se souvient enfin que les Américains ont organisé pendant les Jeux olympiques de Sotchi un coup d’État en Ukraine, avec les drones de « CNN » qui survolaient Kiev et des foules aux poches bourrées de dollars.
On se souvient encore que des snipers, venus d’on ne sait, où se mirent à tirer sur la foule – comme pour prouver que cette foule était bien victime d’un « terrible tyran ».

Depuis « Wilson » qui sut saisir sa chance, flanqué de la France du frère « Clemenceau » (il se fit enterrer debout) et de l’Angleterre, l’Amérique ne cesse jamais d’intervenir, renforcée par son messianisme sanguinaire et sa monnaie-réserve.
On le voit avec la chute de l’or, qui accompagne l’effondrement des matières premières, de toutes les sources d’énergie, le tout sur fond de maintien immarcescible du dollar et des cours de la Bourse (52 % de la Bourse mondiale pour 16 % du PNB !).

Et pour l’instant, il faut reconnaître admirativement que le magicien américain tire encore son épingle du jeu – même si sa production d’acier est à un huitième de celle de la Chine.

Il y a un an, Obama reprochait à la Russie de ne pas attirer assez d’immigrants.
Quel grave défaut !
Les États-Unis en ont fait entrer vingt millions depuis l’an 2000.
Ils regardent les frontières de la Russie et de l’Ukraine, prêts au conflit nucléaire pour cela, et ils se moquent de leur propre frontière.
Une minorité de patriotes locaux y prennent garde, vite traités de théoriciens racistes de la conspiration.

En organisant le chaos en Afrique et l’invasion en Europe, en se servant aussi de politiciens à leur cause (Renzi, Merkel, Hollande), les Américains appliquent les principes néo-machiavéliens de « Leo Strauss » et des stratèges à la « Wolfowitz », ex-trotskistes qui veulent gouverner par le chaos des entités de qui ils auront retiré toute réalité humaine et historique, les patries devenant une base, un terrain vague, un drugstore, un centre d’accueil.

Nicolas Bonnal

http://www.bvoltaire.fr/  du 20/08/2015

On Sait Enfin Qui Tire Les Ficelles !

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Les U.S.A. par leur C.I.A.

Les services de renseignement autrichiens révèlent que la CIA organise l’afflux de migrants musulmans en Europe.

Un employé anonyme du Bureau de la Défense autrichien – qui opère sous la direction du ministère fédéral autrichien de la Défense – affirme que des organisations situées aux USA paient les trafiquants afin qu’ils acheminent davantage de migrants africains et moyen-orientaux en Europe.

“Les trafiquants demandent des sommes exorbitantes pour amener illégalement des “réfugiés” en Europe. Les conditions sont souvent très précaires, mais un transport coûte actuellement 7 000 à 14 000 euros” a déclaré un employé du Bureau de la Défense Autrichienne au site Info-Direkt.at.

“Il y a des éléments qui attestent que des organisations situées aux USA ont créé un modèle de co-financement et contribuent substantiellement aux paiements exigés par les trafiquants” a-t-il ajouté.

“Tous les “réfugiés” d’Afrique du Nord n’ont pas 11 000 euros en cash.
Personne ne demande d’où vient l’argent” précise cet agent du renseignement autrichien.

Ce dernier souligne enfin qu’une “strict censure médiatique” est imposée sur la façon dont les immigrés africains et moyen-orientaux paient les trafiquants.

Source : http://www.info-direkt.at/

http://breizatao.com/les-services-de-renseignement/  du 17/08/2015

§§§§§§

 Die USA bezahlen die Schlepper nach Europa !

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Ein unglaublicher Vorwurf kommt nun aus den Reihen österreichischer Geheimdienste :

Gemäß Informationen eines Mitarbeiters des „österreichischen Abwehramts“* sollen Erkenntnisse darüber vorliegen, dass US-Organisationen die Schlepper bezahlen, welche täglich tausende Flüchtlinge nach Europa bringen.
(*Das Abwehramt ist der Nachrichtendienst des österreichischen Bundesheeres und untersteht dem Bundesministerium für Landesverteidigung von Minister « Gerald Klug ».)

„Schlepper verlangen horrende Summen, um Flüchtlinge illegal nach Europa zu bringen.
Die Bedingungen sind oft sehr schlecht, trotzdem kostet ein Transport aktuell zwischen 7.000 und 14.000 Euro, nach Region und Schlepperorganisation unterschiedlich.

“ Aus Polizeikreisen, welche tagtäglich mit den Asylwerbern zu tun haben (alleine im Erstaufnahmelager Traiskirchen sind über 100 Beamte täglich im Einsatz) sind Schlepper-Kosten und Zustände längst bekannt.

Auch der Verdacht, dass die USA im Sinne einer geostrategischen Strategie die Finger mit im Spiel hätten, wird immer wieder geäußert.
Wenige Experten sind bereit verlässliche Informationen durchsickern zu lassen, niemand will mit vollem Namen an die Öffentlichkeit.

„Es gibt Erkenntnisse darüber, dass Organisationen aus den USA ein Co-Finanzierungsmodell geschaffen haben und erhebliche Anteile der Schlepperkosten tragen.
Nicht jeder Flüchtling aus Nordafrika hat 11.000 Euro in cash.
Fragt sich niemand, woher das Geld kommt?

“ Es herrsche eine strikte Nachrichtensperre über entsprechende Zusammenhänge.

„Auch das HNAA (Anm.: « Heeres-Nachrichtenamt ») hat keine Informationen bekommen oder darf sie nicht weitergeben.
Es muss aber an die Öffentlichkeit.
Es sind die selben Brandstifter am Werk, die vor einem Jahr die Ukraine ins Chaos gestürzt haben.“

= = = = = = =

Anmerkung der Redaktion www.info-direkt.at :
Wir bitten Journalisten, Polizei- und Geheimdienstmitarbeiter an der Aufklärung der hier geäußerten Vorwürfe aktiv mitzuwirken.
Bitte nehmen Sie unter 
redaktion@info-direkt.at Kontakt mit uns auf, wenn Sie verlässliche Informationen diesbezüglich weitergeben können.
Die gegenwärtige Lage ist brandgefährlich und Aufklärungsarbeit kann eine weitere Zuspitzung der Krise verhindern.

http://www.info-direkt.at/insider-die-usa-bezahlen-die-schlepper-nach-europa/

Je ne suis pas satisfaite de la traduction de google…
J’attends la suite pour donner un travail abouti.

Une Gabegie Monumentale A Ce Jour.

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Rafale et Mistral

En à peine trois mois, Hollande nous aura plombé de 54 milliards.

Même si le temps passe vite, on peut constater qu’en trois ans, le chef de l’exécutif n’a pas mesuré ses efforts pour laisser une ardoise assez abyssale.
Sans même se focaliser sur les grands indicateurs économiques calamiteux du pays, deux feuilletons estivaux illustrent assez bien l’ampleur de la catastrophe.

Notre « audacieux » Président n’aura cessé de se prendre les pieds dans le tapis de la géopolitique internationale et d’envoyer la facture aux inépuisables contribuables français.

« Le Canard enchaîné » nous annonce, cette semaine, que la note pour les deux « Mistral »non livrés sera de deux milliards.
C’est oublier que ce ne sont pas deux mais quatre « Mistral » qui étaient initialement prévus.
Tout commence, en effet, en 2011 :
Le ministre de la Défense d’alors, Alain Juppé, signe, le 25 janvier 2011, à Saint-Nazaire, avec le vice-Premier ministre de la Fédération de Russie, « Igor Setchine », une lettre d’intention portant sur la construction de quatre navires de classe« Mistral », dont deux sont mis en chantier dans la foulée pour une « modique » somme tournant autour du milliard d’euros.
Le manque à gagner est donc d’un milliard et la facture de deux milliards.
Total : trois milliards.

Il faut dire que – coïncidence ? – pendant ce temps, les superbes mais trop onéreuses réalisations aéronautiques comme le « Rafale » peinent franchement à trouver acquéreur.
L’épineux blocage de la vente des « Mistral » prend alors la tournure cocasse que nous connaissons.
À mesure qu’il devient plus évident que leur livraison n’aura pas lieu, abracadabra :
des « Rafale » (impossibles à vendre jusqu’alors) se trouvent enfin « fourgués » en Égypte puis en Inde.
Le montant des contrats correspondants (5 milliards d’euros pour l’Égypte et presque autant pour les 36 « Rafale » indiens, à 4,3 milliards d’euros) compenserait largement les pertes encourues sur les deux « Mistral » russes.

Outre l’annulation du contrat sur les « Mistral », le plus gros morceau du contrat indien passe définitivement à la trappe, puisque l’Inde ne veut plus des 126 avions escomptés (ils préfèrent acheter des avions russes !).
Manque à gagner : 48 milliards d’euros.

D’autre part, la structure même du montage financier égyptien laisse perplexe :
Sur les 5,2 milliards concernés, dont pour le moment seul un acompte de 500 millions a été versé, la moitié est constituée de prêts négociés par l’État égyptien auprès de banques… françaises.
Autrement dit, un État, endetté jusqu’au cou, actuellement assez instable politiquement et dont la qualité du crédit, si elle n’est certes pas grecque, n’est tout de même pas franchement excellente, emprunte 2,6 milliards d’euros auprès de banques d’un pays lui-même financièrement à la rue pour acheter des avions coûteux, et on est prié de croire que tout va se passer comme sur des roulettes.

En somme, le compromis diplomatique des « Rafale »  contre les « Mistral » ressemble à un marché de dupes et les milliards de la rupture du contrat russe vont s’ajouter aux montants maintenant colossaux de déficit, de dettes et de dérapages divers à la sauce « écotaxe » que le gouvernement accumule en plus des autres problèmes, encore plus prégnants (chômage en tête) et qu’il ne montre aucune capacité à savoir résoudre, même de loin.

Au total, c’est donc avec 54 milliards qu’aura joué François Hollande.

Est-il possible d’arrêter cette gabegie monumentale ?

Emmanuel Roussel

http://www.bvoltaire.fr/  du 15/08/2015

 

Cet élu joue au poker hollandais, forme de « strip-poker » ou les mises sont les fonds soustraits aux classes de contribuables imposables.

Que L’ Afrique S’ Aide Elle Toute Seule.

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Rien à cirer,
c’est leur affaire !

A propos de l’article de « Philippe » sur les hôpitaux en Algérie, c’est pratiquement partout le même scénario en Afrique noire ou moins noire.
(http://resistancerepublicaine.eu/2015/les-horribles-hopitaux-dalgerie-rien-a-cirer-cest-leur-affaire/)

A chaque fois qu’un Européen se fait virer – bon c’est vrai, il n’était pas là seulement pour le paysage – il laisse derrière lui tout ce qui pouvait contribuer à un mieux-être, un mieux-faire, une manière de progrès qui sera vite abandonnée à la jachère sitôt qu’il sera parti.

Ce n’est pas pour rien si le Qatar fait appel au génie civil français principalement.
On peut constater, pour qui en a bien sûr l’occasion, l’absence totale d’efforts et de continuité dès lors que le pays est rendu aux seuls autochtones.
Routes, hôpitaux, industries, écoles, restauration, réparation et maintenance, commerces, complexe hôtelier, tourisme, BTP, armée, exploitation minière ou forestière, port en eau profonde…

La première image qui me vient d’un coup à l’esprit est un alignement de types vautrés sur des cartons à l’ombre des arcades du « centre-ville » pendant les heures chaudes de la sieste, pendant que les femmes se coltinent le maximum du boulot en plein cagnard…
Anciennement Fort Lamy…

Ah oui, j’oublie qu’un « grand guerrier », ça ne s’abaisse pas aux menus travaux…

Si j’ai une petite idée de ce qu’on est parti faire là-bas pendant un certains nombre d’années, qu’est-ce qu’on s’emmerderait à y retourner ?
Il faut vraiment avoir un besoin urgent de se sentir dans la peau d’un con pour aller sur place en chercher la confirmation.

Combien de pays africains dits « pauvres » sont en réalité gérés par des fortunes colossales qui ne sortiront jamais des limites du palais présidentiel ?
Du pognon, il y en a plein l’Afrique, aux 4 coins du continent comme au centre, que ce soit dessous ou dessus.
Seulement voilà, lourder le méchant blanc colonisateur, le « toubab », pour pouvoir satisfaire des prétentions d’indépendance et d’autonomie, pour ensuite réclamer qu’il revienne en exhibant la médiocrité de tout ce qu’on est capable de rater sans lui, alors là, chapeau bas !

Et il y a des connards pour répondre oui à l’appel !

Sans moi…

Chatelain

Source : http://resistancerepublicaine.eu

Le blog de Christine Tasin

Qui Connaît Le Trafic Des « Bitcoins »?

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Les Picaillons Virtuels.

La police japonaise a arrêté samedi le Français « Mark Karpelès ».

Le patron de la plateforme d’échanges de « bitcoins MtGox », dont l’effondrement spectaculaire l’an dernier après une série d’allégations de fraude avait entaché la réputation de cette monnaie virtuelle.

« Mark Karpelès » (30 ans) est accusé d’avoir falsifié des données dans le système informatique de la plateforme en 2013 pour créer artificiellement un million de dollars (910.500 euros), a précisé un porte-parole de la police.

Les médias japonais avaient de leur côté rapporté plus tôt samedi que les policiers enquêtaient par ailleurs sur la possible implication de « Mark Karpelès » dans la disparition de « bitcoins » en 2014, pour l’équivalent d’environ 355 millions d’euros.

« Mark Karpelès » a démenti ces accusations, selon les médias japonais.

Il est apparu samedi sur des images de télévision et des photographies, vêtu d’un T-Shirt bleu avec en très grandes lettres capitales l’inscription « Effortless French » (Français sans effort) et portant une casquette de baseball en partie baissée sur le visage, alors que les autorités l’emmenaient.

Basée au Japon, la société avait stoppé ses transactions en février 2014, se disant victime d’attaques informatiques.

La plateforme avait peu après déposé le bilan, admettant avoir perdu 850.000 « bitcoins » pour une valeur de 48 milliards de yens (quelque 355 millions d’euros au cours actuel).
« Mark Karpelès » avait ultérieurement dit avoir retrouvé quelque 200.000 de ces « bitcoins » dans un lieu de stockage informatique qui n’était pas connecté aux autres ordinateurs.

Selon la chaîne de télévision publique « NHK », qui cite la police, les enquêteurs soupçonnent « Mark Karpelès » de connaître les circonstances de la disparition des « bitcoins », qui auraient été transférés sur un compte contrôlé par lui, sans en informer les déposants.

Le quotidien à grand tirage « Yomiuri Shimbun » a pour sa part précisé que la police soupçonnait « Mark Karpelès » d’avoir à plusieurs reprises transféré les bitcoins de ses clients vers son propre compte à des fins de spéculation.

« Mark Karpelès » a selon les médias nié samedi ces allégations.

« MtGox », qui revendiquait au plus haut de son activité la gestion de 80% des transactions mondiales de « bitcoins », constituait l’une des plateformes d’échange « historiques » de cette monnaie créée sur ordinateur en 2009 et qui avait vu sa valeur s’envoler de quelques cents à ses débuts jusqu’à plus de 1.000 dollars fin 2013 avant de refluer.

« Mark Karpelès », né en France, avait, selon les médias, refusé de se rendre aux Etats-Unis, en 2014 alors qu’il demeurait au Japon, pour répondre à des questions sur l’effondrement de sa plateforme.

Le « bitcoin », qui n’est pas une vraie devise émise par une banque centrale, permet l’achat de biens ou des services auprès de toute personne ou société qui l’accepte comme mode de paiement.

Les partisans de cette monnaie virtuelle y voient un moyen efficace et anonyme de transférer et stocker des fonds.
Les autorités de réglementations soulignent, elles, les dangers de ce système opaque et volatil.

Il s’est bâti une réputation sulfureuse en raison de son manque de fiabilité, après la faillite de « MtGox » en 2014, et de son utilisation dans des affaires criminelles.

Le site internet « Silk Road », surnommé « l’eBay de la drogue », depuis fermé par les autorités américaines, l’utilisait comme monnaie d’échange.
L’an dernier, des enquêteurs d’ »Europol » ont également identifié pour la première fois un site qui vendait de la pédopornographie exclusivement contre des « bitcoins ».

Silk Road (« route de la soie » en français), créé en 2011, proposait toutes sortes de drogues payables en monnaie électronique « bitcoin », des kits de piratage ou encore des faux papiers.

Lors du procès en janvier de son créateur, un Californien de 31 ans « Ross Ulbricht », les avocats avaient tenté de convaincre les jurés que leur client n’était pas le créateur de « Silk Road ».

Selon les avocats de Monsieur  »Ulbricht », le véritable fondateur en était « Mark Karpelès », que les autorités ont un temps suspecté d’être le cerveau de « l’eBay de la drogue ».
Des accusations qu’il avait démenties fermement.

 

http://www.bvoltaire.fr/breves  du 01/08/2015

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un bon caniche de nos oligarques !
Peut-on être sur que SES comptes informatiques en France n’étaient pas surveillés, eux ?

Après les Vacances Sera La Rentrée…

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Nos campagnes se fâchent !

Lorsque des agriculteurs qui travaillent beaucoup plus de 35 heures par semaine ne trouvent plus dans leur activité, la vente de produits évidemment indispensables à la vie, mais aussi l’entretien de nos paysages, une source de revenus acceptables et que beaucoup sont surendettés pour répondre aux exigences de la concurrence, mais aussi à l’accumulation de normes que notre administration fait appliquer avec zèle, la révolte éclate avec une brutalité que seul un gouvernement désinvolte pouvait ne pas prévoir.

L’année dernière, les intermittents du spectacle avaient obtenu le maintien de leurs avantages en perturbant les festivals de l’été.

Cette année, les paysans ont amené le pouvoir à Canossa en fermant la route des vacances. – Dans les deux cas, des Français ou des étrangers bienvenus – les touristes – ont servi d’otages.
– Dans les deux cas, l’intérêt catégoriel n’a fait aucun cas de l’image du pays et de l’intérêt général.
La loi et l’ordre ont été, comme le veut une habitude nationale, bafoués par des actions contre lesquelles le gouvernement n’a même pas osé réagir alors qu’elles portent atteinte à des piliers de notre droit. : la liberté de circuler ou la propriété.
La compréhension relative des Français revenait à dire :
Ils ont raison, mais ils feraient mieux de s’en prendre aux industriels, aux distributeurs et surtout aux pouvoirs publics, plutôt qu’à nos vacances.

Le ministre a émergé d’un dialogue éprouvant pour dire qu’il fallait garantir les prix et favoriser les produits nationaux.
Cette conclusion de bon sens accompagnée d’un plan d’urgence de 600 millions d’euros a apaisé très momentanément la colère, mais elle revêt une fois de plus la forme d’un expédient.
De tout temps, la France a été la première nation agricole européenne.
Nos gouvernements successifs ont usé d’un rare talent pour nous priver aussi de cette réussite.
Le recul de la politique agricole commune, la fin des prix garantis et le découplage des aides et de la production visaient à faire dépendre davantage les revenus agricoles du marché et de la vente des produits.

Si certains produits français très spécialisés et réputés ne sont guère menacés, en revanche la production de base est confrontée à des concurrences étrangères qui bénéficient d’une compétitivité supérieure, comme le porc allemand ou espagnol par rapport au breton.
Plutôt que de s’en prendre aux marges des transformateurs ou des distributeurs, qui sont aussi des entreprises françaises qui procurent des emplois, c’est une fois encore la compétitivité des entreprises agricoles qui est en cause.
Le plan d’urgence est un aveu puisqu’il comprend notamment une dotation de 50 millions d’euros au fonds d’allégement des charges, un report de l’impôt sur le revenu, une exonération des taxes foncières et un remboursement de la TVA.
L’agriculture est victime, comme toute notre économie, de dépenses publiques excessives, d’une fiscalité et de charges sociales déraisonnables.

Les États-Unis usent de protectionnisme.
L’idée de bon sens que la France devrait, au moins pour les marchés publics, pour fournir les besoins des collectivités territoriales et des établissements publics, faire de même, se heurte à la réglementation européenne.
Une agriculture moins taxée, moins imposée, moins soumise à des réglementations excessives, davantage regroupée pour négocier avec ses clients ou pour exporter, et bénéficiant d’une préférence nationale dans le secteur public devrait permettre aux agriculteurs de vivre et de bien vivre de leur travail et de leur savoir-faire.
Si on y ajoute une politique plus intelligente envers la Russie, l’horizon pourrait se dégager.

Le plan d’urgence est un ballon d’oxygène.

La révolte paysanne n’est pas qu’un feu de paille.

Elle pourrait embraser tout le pays.

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr/  du 30/07/2015

Le Fric Veut Museler Tous Les Médias.

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La vraie information
est en danger !

La plupart des grands médias français, tant dans la presse écrite que dans l’audiovisuel, sont détenus par quelques puissances financières.

Le dernier en date à avoir investi massivement dans le secteur est « Patrick Drahi », fondateur d’« Altice », géant des télécommunications.
Le milliardaire, dont la fortune est estimée comme la troisième plus importante du pays selon le magazine « Forbes », a construit sa fortune sur un endettement colossal qui interroge sur la véritable santé financière du groupe à long terme.
La filiale médias d’ »Altice », « Altice Media Group », détenait déjà des parts dans « Libération » ou « L’Express ».
Désormais, et grâce à un partenariat stratégique inédit avec le groupe « NextRadioTv », propriété d’« Alain Weill », « Patrick Drahi » contrôlera notamment « BFM TV » et « RMC ».
L’objectif est qu’ »Altice » rachète le groupe « NextRadioTV ».

« Patrick Drahi » dispose en effet d’une option de rachat de la totalité des actions conservées par « Alain Weill », à partir de mars 2019.

Dans le communiqué relatif au rachat, les investisseurs indiquent que :

«  »Alain Weill » et le groupe « Altice » seront associés dans une société dont « Alain Weill » détiendra le contrôle majoritaire avec 51 % du capital et des droits de vote et dont il assurera la présidence, à laquelle sera transférée sa participation dans « NextRadioTV », représentant 37,77 % du capital et 48,59 % des droits de vote. »

En somme, l’un des derniers groupes de médias indépendants en France tombe sous le contrôle d’une grande fortune.

Il n’y a d’ailleurs plus de grands médias indépendants.
Tous sont contrôlés par des investisseurs, qu’ils soient marqués à « droite » ou à « gauche ».
Lorsque les grands médias sont soumis à des intérêts, ils ne sont plus libres.
Qui peut désormais garantir que les médias institutionnels seront, à l’avenir, indépendants, et qu’ils présenteront une information pluraliste ?
Cela n’est déjà pas le cas aujourd’hui, mais le futur laisse présager du pire.
Dans les romans de science-fiction du genre « cyberpunk », les « mégacorporations » finissent par devenir plus puissantes que les États, contrôlant l’ensemble des secteurs économiques stratégiques, et monopolisant tous les secteurs.
Contenus et contenants sont même désormais possédés par les mêmes entités. D’ailleurs, « Patrick Drahi » cherche à réaliser le rêve de « Jean-Marie Messier » en se rendant maître d’un groupe hégémonique dans les télécommunications.

Dans ce contexte morose, l’actualité récente concernant le site « Fdesouche »interroge.
Durant les mois qui ont suivi les tragiques attentats de janvier, les Français ont massivement manifesté pour défendre les libertés d’opinion et d’expression.

Quelles réponses ont-ils reçues pour prix de leur engagement ?
Toujours plus de lois liberticides, toujours plus d’informations tronquées, toujours plus de « tycoons »  comme « Patrick Drahi » et, enfin, toujours plus de répressions policières à l’encontre des médias indépendants.

« Fdesouche » est un site de veille d’actualités, qui produit peu de contenu original.
Pour avoir relayé un article concernant « Pierre Bergé », sans émettre de commentaire spécifique, l’administrateur du site a été perquisitionné et a vu son matériel informatique et son téléphone portable confisqués.
Si c’est bien le cas, il y a là un abus de droit manifeste.
Les méthodes employées ont été particulièrement brutales, par rapport aux faits qui étaient reprochés à « Pierre Sautarel ».
Nous devons défendre les médias indépendants (au premier rang desquels « Boulevard Voltaire »), lesquels ne vivent ni des subventions ni des niches fiscales accordées aux journalistes, mais uniquement de leur dévouement sans borne pour un seul objectif : vous informer correctement.

Gabriel Robin

http://www.bvoltaire.fr/  du 29/07/2015

Parlons donc encore Français, surtout si notre langue, si belle, si riche, nous offre les mots adéquats !
Au sujet de « tycoons », n’avons-nous pas « magnats » ?
Qui plus est, le mot dans la bouche d’un français rappelle un qualificatif populaire plutôt dégradant alors que « magnat » invite à ouvrir un « magnum », non ?

Soyez Vigilants Quand Vous Achetez !

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L’obsolescence programmée !

Présente dans la loi sur la transition énergétique, définitivement adoptée au Parlement cette semaine, l’obsolescence programmée devient une infraction punie de deux ans de prison et 300.000 euros d’amende.

Chacun a déjà connu ces situations:
Une batterie de téléphone en panne et devenue depuis introuvable,
une application de smartphone qui n’est plus adaptée à notre modèle,
une imprimante qui nous signale qu’un remplacement d’appareil est nécessaire.

L’« obsolescence programmée », une technique imputée aux distributeurs pour réduire volontairement la durée de vie d’un produit et inciter le consommateur à acheter davantage, est désormais un délit inscrit dans la loi.
La disposition est présente dans la loi sur la transition énergétique adoptée définitivement par le Parlement cette semaine.
L’Assemblée nationale a prévu, en cas d’infraction constatée, de frapper au portefeuille des entreprises avec une peine de «deux ans d’emprisonnement et 300.000 euros d’amende».
Le montant pourrait même être porté à 5% du chiffre d’affaires annuel réalisé en France par la société contrevenante.

L’adoption d’un cadre juridique permet également de donner une définition plus claire à l’obsolescence programmée.
Selon le législateur :

«L’obsolescence programmée se définit par l’ensemble des techniques par lesquelles un metteur sur le marché vise à réduire délibérément la durée de vie d’un produit pour en augmenter le taux de remplacement».

Par rapport à sa première version, le texte a évolué.
« Delphine Lévi Alvarès », chargée de mission chez « Zero Waste France », un mouvement prônant une société le zéro gaspillage et le zéro déchet, explique :

«Même si on va dans le bon sens, la définition est très vague, la loi est très ouverte et donc difficilement punissable.
On aura donc des cas qui feront jurisprudence au fur et à mesure».

Les différentes techniques
d’obsolescence

• Par défaut fonctionnel

Il s’agit d’une technique visant à avancer la fin de vie d’un appareil.
On retrouve cette caractéristique essentiellement dans «les produits électriques ou électroniques comme les téléviseurs, les téléphones mobiles, les machines à laver ou les ordinateurs», comme l’explique le « Centre européen de la consommation » (« CEC ») dans un rapport daté de 2013.
Dans ce cas, le fabriquant fait en sorte que si une seule et unique pièce de l’appareil tombe en panne, l’ensemble de l’appareil cesse de fonctionner et doit être remplacé.
Par le passé, « Apple » utilisait cette technique avec ses premiers « iPod ».
Les batteries des appareils tombaient alors en panne au bout de 18 mois sans possibilité de réparation.
Le groupe avait été obligé de dédommager ses clients.

• Par incompatibilité

Cette technique est spécifique au domaine informatique et plus particulièrement avec les logiciels.

Là, le but est de rendre inutile un produit par le fait qu’il n’est plus compatible avec des versions ultérieures.

Le consommateur est, là aussi, obligé de racheter un appareil plus performant pour pouvoir continuer à utiliser le logiciel.
Le cas des applications mobiles est souvent cité.

• Par notification

Elle consiste à «concevoir un produit de sorte qu’il puisse signaler à l’utilisateur qu’il est nécessaire de réparer ou de remplacer, en tout ou en partie, l’appareil».
C’est le cas des imprimantes, l’imprimante rendant également obsolète les cartouches d’encre par exemple.

• L’obsolescence indirecte

On évoque souvent l’obsolescence indirecte comme la technique la plus poussée puisqu’elle consiste à rendre les produits obsolètes alors qu’ils sont fonctionnels.
C’est ce qui englobe les problèmes de chargeurs de téléphone portable, qui change pour une même marque d’un modèle à l’autre.
L’arrêt de la production de pièces détachées est souvent utilisé comme un outil puissant par les industriels, ce qui empêche toute possibilité de réparation.

• Par péremption

Cette technique est répandue dans le domaine alimentaire où, certains industriels raccourcissent la durée de vie des produits en indiquant des dates plus courtes alors qu’ils sont encore consommables.

 L’obsolescence esthétique

Le système ne nécessite là pas de pratique technique ou technologique mais joue plutôt sur la psychologie du consommateur.
L’objectif est alors de pousser le client à trouver un objet vieux ou démodé et de le remettre à la mode.

• L’obsolescence écologique

Le plan de changement d’ampoules en est un exemple et le « CEC » le présente comme une «dérive de la société de consommation».
On parle de «consommation éthique».
Le résultat serait alors des économies pour les consommateurs et une diminution de la pollution.
Le renouvellement de 25 millions d’appareils électroménagers de plus de dix ans par des appareils plus récents permettrait d’économiser alors 5,7 milliards de Kilowatts, soit la consommation annuelle des Parisiens.
C’est un exemple, et l’ancienne prime à la casse pour les voitures ou le plan de changement des ampoules vont dans ce sens.

http://www.lefigaro.fr/conso  du 25/07/2015

Ce mois-ci, « windows7″ n’a plus de mises à jour.
Dépuis que « windows8″ est sorti (en formule « bêta ») tous les PCs en étaient vendus équipés.
Vous pouvez acheter un logiciel de « windows8″ mais ne pourrez pas le charger sur votre disque dur suffisant pour « windows7″, votre équipement est « obsolète », il faut changer de matériel !
C’est ça l’obsolescence programmée !
Et où donc passent nos sous de pauvres consommateurs ?
Chez ces goinfres de banquiers…loin d’être pauvres, eux  !

Nos Voisins Sont Toujours Débiteurs !

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L’Allemagne
doit payer ses dettes !

Nous publions ici une traduction d’un article de « Karl Heinz Roth » sur la dette de l’Allemagne envers la Grèce du fait des réparations de guerre (1939-1945) que l’Allemagne n’a jamais payées.
Le chercheur et militant allemand, ancien membre du bureau national de l’Union socialiste allemande des étudiants et fondateur de la revue  »1989″, décrit le pillage de la Grèce pendant l’occupation l’allemande et, à partir de ces éléments, propose un calcul de la dette actuelle due par l’Allemagne à la Grèce, tout en discutant de la légitimité actuelle des demandes de réparations grecques.

Pourquoi les demandes de réparation de la Grèce envers l’Allemagne sont justifiées.

Le 6 avril 1941, la Wehrmacht attaque la Yougoslavie et la Grèce.
Fin octobre 1940, l’armée grecque a déjà repoussé une offensive italienne depuis l’Albanie et de ce fait un corps expéditionnaire britannique a été laissé en soutien dans le pays.
Pour les Allemands, ce développement entraîne une double menace stratégique.
D’abord en ce qui concerne les champs pétrolifères roumains mais aussi par rapport à l’offensive planifiée contre l’Union Soviétique qui présente désormais des faiblesses sur son flanc sud-est. En 1941, ni la Yougoslavie ni la Grèce ne sont en mesure de résister à l’attaque de la 12ème armée de la Wehrmacht.

La direction de la Wehrmacht utilise cette  »guerre-éclair » (« Blitzkriegs-Exkurs ») comme champ d’expérience afin de tester le pillage économique total prévu pour être répliqué en Union Soviétique.
La Grèce est systématiquement pillée.
Entre le début de l’offensive et le début du mois de juin 1941, de grandes quantités de minerais et de concentrés de chrome, de zinc, d’étain, de cuivre et de plomb s’accumulent dans le port de Thessalonique afin d’être transportés vers l’Allemagne.
De plus, les managers industriels allemands prennent le contrôle de la production annuelle des métaux industriels que sont la bauxite, le manganèse, le nickel, le molybdène et la pyrite, si bien que la somme totale annuelle d’exportation de matières premières atteint 45 à 50 millions de « Reichsmark » (« RM »).
Le charbon, l’huile minérale et les produits d’exportation agricoles les plus importants comme les raisins secs, l’huile d’olive, le coton, le sucre, le riz et le cocon de soie sont également envoyés en Allemagne.
En outre, les officiers chargés des questions économiques confisquent les machines-outils du consortium d’armement de Bodsakis et une grande partie du matériel roulant du chemin de fer.

Cependant le butin le plus considérable reste le tabac.
Sous la direction du manager de Reemtsma, « Otto Lose », toute la récolte de 1939 et 1940 est confisquée et transportée vers l’Allemagne.
Il s’agit de 85.000 tonnes de tabac d’Orient, soit l’équivalent de 175 millions de « Reichsmarks ». Cette quantité suffit pour approvisionner l’Allemagne en cigarettes pendant une année entière et leur vente génère un revenu fiscal de 1,4 milliards de « Reichsmarks ».

Comme contrepartie pour ces « achats », la 12ème armée délivre soit des certificats de livraison qui contiennent la promesse de paiement après la guerre, ou paye avec des « bons de caisse de crédit », moyen de paiement de la Wehrmacht, indexé sur les prix de 1939.
Ces paiements ou promesses de paiement fictifs doivent être refinancés soit en liquide (drachmes), soit en crédits par le gouvernement de collaboration du général « Tsolakoglu » installé le 30 avril 1941.
Ce gouvernement se voit donc contraint de faire marcher la planche à billets, de surendetter l’État et de gonfler le déficit du bilan de la banque centrale grecque.
C’est le premier pas dans l’hyperinflation, revers des expéditions de pillage.
La chute ainsi provoquée de l’économie grecque est d’autant plus accélérée que l’industrie de transformation perd son approvisionnement en matières premières et doit réduire sa production.

Avec ce pillage économique planifié, les conditions économiques se dégradent dramatiquement.
La drachme est dévaluée deux fois.
En août 1941, un premier paiement de trois milliards de drachmes mensuels est imposé à la banque centrale grecque pour rembourser les frais d’occupation.
Cette politique ouvre définitivement les vannes économiques du pays.
La Wehrmacht considère désormais la Grèce comme un tremplin pour ses opérations en direction de l’Afrique du Nord et du canal de Suez, et les frais de ravitaillement et de logistique augmentent drastiquement.
Ils sont inclus entièrement dans les frais d’occupation.
En raison de l’hyperinflation naissante les prix de l’alimentation augmentent rapidement :
ils doublent avant la fin de l’année 41 et sont multipliés par 4 à 5 entre 1942 et début 1944. L’activité du secteur agro-alimentaire se réduit alors très fortement.
La famine s’installe.

Dans les grandes et moyennes villes, près de 100 000 personnes meurent de faim ou de maladies liées à la faim à l’hiver 1941/42.
Pour la plupart, les victimes sont des enfants et des personnes âgées issues de classes sociales populaires.
Toute personne qui le pouvait, s’enfuyait dans les régions villageoises pour y vivre d’une économie de subsistance.
Cette migration interne et massive vers les campagnes vient soutenir la résistance qui commence à s’organiser rapidement.

Bilan des destructions 

Quand les Allemands se retirent de Grèce, à partir d’octobre 1944, ils ne laissent pas seulement un pays ruiné économiquement mais aussi en grand partie détruit.
Ce sont en tout six facteurs qui détruisent le potentiel économique de la Grèce pendant l’occupation allemande :

Premier facteur :
Les pillages pendant la première phase d’occupation.
Ils atteignent en valeur un montant d’au moins 750 millions de « Reichsmarks ».
Les confiscations continuent cependant au-delà de cette période.
Ainsi au plus tard à partir de l’été 1943, il est devenu habituel de piller systématiquement les villages qu’on prévoit de détruire.

Deuxième facteur :
Le pillage du fait des rapports d’échange inégaux lors des « achats » de la Wehrmacht et des « remboursements » qui s’en suivent.
Il y a de bonnes raisons d’estimer que la dette allemande liée à ces opérations menées jusqu’à l’automne 1944 est d’au moins 125 millions de « Reichsmarks ».

Troisième facteur :
Les dépenses extorquées au régime de collaboration grec pour frais d’occupation et coûts de projets d’infrastructure militaires.
Une estimation du ministère des finances du IIIReich parle d’un montant de 500 millions de Reichsmarks pour l’année budgétaire 1943.
En partant de cette donnée, il est possible de décompter pour les 3 ans et demi d’occupation - y compris l’emprunt obligatoire imposé à la banque centrale grecque - un montant total d’environ 1,75 milliard de « Reichsmarks ».

Quatrième facteur :
L’exportation de matières premières stratégiques qui fait suite à la première phase de pillage par l’industrie minière grecque sous contrôle allemand.
Elle couvre une partie importante des besoins allemands comme par exemple pour le minerai de chrome et la bauxite et atteint une ampleur considérable d’après le rapport final de la direction de l’industrie de l’armement de la Wehrmacht pour la Grèce de septembre 1944.

Cinquième facteur :
La destruction d’une partie considérable de l’économie dans le cadre des mesures de terreur et de la pratique de la terre brûlée lors des opérations de retraite.
Les représailles contre les région contrôlées par la résistance armée entraîne la destruction de 1.600 localités – des villages, hameaux et petites villes.
Plus de 100.000 maisons sont ainsi incendiées.
À la date de la retraite allemande environ 400.000 habitant.e.s sont sans-abris.
Si nous estimons la valeur marchande moyenne de chaque bâtiment détruit à 10.000 « Reichsmarks », alors cela équivaut à une somme d’un milliard de « Reichsmarks ».
Il faut y ajouter les vastes destructions des infrastructures routières et ferroviaires visées systématiquement par les troupes allemandes pendant leur retraite.

Sixième facteur :
La perte de vies humaines qui ne peuvent jamais vraiment être dédommagées par aucun geste, si généreux soit-il.
Sur 6,933 millions de personnes avant le début de l’occupation, au total 520.000 personnes de nationalité grecque meurent, victimes de l’attaque allemande.
Au moins 125.000 de ceux-ci meurent de faim.
Environ 100.000 personnes grecques sont assassinées dans les camps de concentration allemands.
60.000 Juives, Juifs et Roms sont tué.e.s dans le cadre de la Shoah.
Les rafles dans les grandes villes et les massacres dans les régions villageoises, par les militaires allemands et la police tuent 56.000 individus supplémentaires.

La question des réparations

Après la libération, des économistes et des experts de la banque centrale grecque commencent à faire le bilan des conséquences économiques de l’occupation allemande.
Leurs constatations sont adressées à la conférence de réparation interalliée qui siège autour du nouvel an 1945/46 à Paris.
Les résultats en sont, le 14 janvier 1946, une convention de réparation et la fondation d’une agence de réparation (« IARA ») inter-alliée.
Pour les pourparlers sur les réparations envers la Grèce, ce sont, avant tout, deux expertises qui sont significatives.

« Angelos Angelopoulos » estime que les frais d’occupation ont soutiré 4,050 milliards de dollars US à l’économie grecque et que les dégâts causés à l’ensemble de l’économie sont de 3,172 milliards de dollars US, ce qui revient à un montant total de 7,222 milliards de dollars d’US sur la base du pouvoir d’achat du dollar US de 1938.
Au contraire « A. Sborounis », chef de la délégation grecque, pose une estimation totale de 12 milliards de dollars d’US, également sur la base de 1938.
Finalement, le gouvernement grec s’accorde sur une somme de réparations de 10,45 milliards de dollars US.

Le montant global convenu lors des pourparlers de Paris, de l’ordre de 7,1 milliards de dollars US, constitue un socle inattaquable en droit international pour toutes les discussions ultérieures.
Certes, cette convention de réparation de Paris a été suspendue de fait par la convention de sur la dette de Londres de 1953, mais elle n’a jamais été annulée.
Donc, puisque le pouvoir d’achat du dollar US a diminué entre 1938 et 2010 en raison de la dévalorisation continue selon le facteur 15, les droits de réparation pour la Grèce définis par la conférence de Paris se montent à 106,5 milliards de dollars US en 2010.

La convention sur la dette de Londres de février 1953 a prorogé les demandes de réparation qui avaient été adoptées sept ans plus tôt.
Ces demandes ont été adressées d’abord en 1946 à la zone d’occupation interalliée, puis plus tard à la RFA, et sont reprises finalement dans la perspective de l’adoption d’un traité de paix avec une future Allemagne unifiée.
(Les traités de paix post-guerre ont été rédigés comme des traités provisoires, du fait de la partition de l’Allemagne.
Avec la réunification, ces traités auraient donc du être réexaminés.NDT)

Après de longues négociations, le gouvernement grec obtient en mars 1960 un versement unique de 115 millions de Deutschmarks.
Dans le compte rendu de ces accords, le gouvernement grec anticipe et spécifie que cela ne signifie pas que les revendications de réparations sont satisfaites.

Au moment de l’annexion de la RDA par la RFA, la question des réparations resurgit.
Ceux qui s’attendaient à ce qu’une nouvelle convention (avec des règles contraignantes) soit élaborée sur cette question ont été déçus.
Certes, l’accord de septembre 1990 entre les quatre alliés principaux et les deux Etats allemands, ratifié à la veille de l’unification, équivaut très certainement à un traité de paix, mais il ne dit rien sur les réparations.

Une facture encore largement due

Le paiement global de 115 millions de deutschmarks de 1960 de la RFA à la Grèce vise uniquement à dédommager les personnes persécutées pour raison raciale et politique.
Même si le versement exclut du dédommagement les descendants des victimes de massacres et de la famine, il a le caractère d’une réparation du fait de son mode de transfert interétatique et parce qu’il répond aux réparations individuelles mentionnées dans l’accord de Paris de 1946.
Ainsi, en 1960, 27,578 millions de dollars US supplémentaires sont payés à la Grèce en accord avec les taux de changes de l’époque.
Comme l’index d’inflation pour la période entre 1960 et 2010 est de 7,35, cela correspond à une somme d’environ 202,7 millions dollars US sur la base du pouvoir d’achat de 2010.

En revanche, le deuxième paiement de dédommagement de 2003 se déroule hors du cadre d’un contrat bilatéral.
Il est versé, dans le cadre de la fondation « souvenir, responsabilité et avenir » au bénéfice d’un groupe spécifique, les personnes victimes du travail forcé en Grèce.
Puisque notre base de référence, « la convention de réparation de 1946″, ne prévoit pas la division des dédommagements de la guerre entre les réparations dues à l’Etat et celles dues à des personnes privées, nous ne devons pas exclure ces paiements.
20 millions d’euros ont été payés aux victimes de travail forcé en Grèce.
Ce qui équivaut à 22,588 millions de dollars US selon le taux de change de 2003.
Il faut aussi prendre en compte l’index d’inflation (1,19)  pour la période allant de 2003 à 2010, ce qui fait que le remboursement effectué en 2003, calculé sur la base du pouvoir d’achat de 2010, peut être estimé à 26,9 millions de dollars US.

Si on additionne ces trois versements partiels, calculés sur la base du pouvoir d’achat de 2010, on arrive à un sous-total de 1,954 milliards de dollars US.
Cette somme doit être soustraite de la somme totale fixée en 1946 (106,5 milliards de dollars US sur la base du pouvoir d’achat de 2010).
Il s’agit ainsi de 104,546 milliards de dollars US ou de 78,844 milliards d’euros (toujours sur la base du pouvoir d’achat de 2010).
Depuis l’euro a été dévalorisé considérablement et cette tendance continue à moyen terme.
La dette de réparation allemande se monte donc actuellement à 98,503 milliards d’euros.
Nous pouvons ainsi estimer la dette de réparation à, au moins 90 milliards d’euros.

Ressentiments populistes

En Allemagne ces calculs vont très certainement être perçus comme scandaleux par la majorité de la population.
Le premier argument à réfuter concerne les accords de réparation de Paris de 1946.
Datant de près de 70 ans, il seraient ainsi de « l’histoire ancienne », alors même que d’un point de vue de droit international, ils n’ont de fait jamais été annulés.
A contrario, en raison des accords de Londres, les dettes allemandes dues à des créanciers privés, qui remontent parfois à 1924, ont été amorties jusque dans les années 1980.
Dans le même ordre d’idées, alors que le paiement des intérêts sur les réparations de la première guerre mondiale par la RFA avait été ajourné lors de la convention de Londres, du fait de la partition de l’Allemagne, le fisc allemand a postérieurement repris les paiements jusqu’au 3 octobre 2010 - soit presque un siècle après la fin de la première guerre.
L’argument du gouvernement fédéral qui vise donc à refuser les demandes de réparation grecques au nom d’un délai sans précédent paraît bien cynique si l’on remonte l’histoire des réparations.

Deuxièmement, il faut rappeler que ces calculs sont basés sur des estimations et des montants minimaux.
Mais comme les réparations doivent toujours prendre en compte en plus des biens et services volés, les salaires et revenus soustraits, il faudrait y ajouter un calcul sur la base de l’index des salaires et de l’index des produits sociaux et d’en estimer une valeur moyenne.
Dans ce cas les réparations dues seraient encore plus importantes.

Une troisième série d’arguments provient de mots d’ordre populistes :
Est-ce que les petit.e.s contribuables et les retraité.e.s allemand.e.s qui vivent déjà pauvrement devraient payer pour les demandes de réparations de la Grèce ?
Aux côtés de la banque impériale allemande (Deutsche Reichsbank), des services fiscaux de l’époque (Reichfiskus), des groupements économiques et des commandements économiques de la Wehrmacht ,ce sont avant tout les grandes entreprises qui ont organisé et profité du pillage de la Grèce.
Elles existent encore aujourd’hui.
ThyssenKrupp, l’industrie du tabac, Siemens, des entreprises de construction de premier plan et des grandes banques.
Tout autant que la Deutsche Bundesbank (qui assume la succession juridique de la Deutsche Reichsbank), elles devraient se voir également présenter la facture.
Un prélèvement généreux sur les réserves d’or de la banque fédérale allemande ainsi que sur la fortune des responsables historiques envers une Grèce ébranlée par la crise serait un signal essentiel.

Traduit par Aurélie Audeval et Jan Wörlein

Ce texte est une synthèse du livre « Griechenland am Abgrund. Die deutsche Reparationsschuld »
(La Grèce au bord du gouffre, les dettes de réparation allemande)
de « Karl Heinz Roth » publié dernièrement aux éditions « VSA-Verlag ».

Il a été publié en allemand dans le journal AK – analyse & kritik. Zeitung für linke Debatte und Praxis / Nr.606 / 16.6.2015
https://www.akweb.de/

 

http://www.contretemps.eu/  du 16/07/2015

Plus De Tabou Quant Au Fric Gagné ?

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Mauvais rapport qualité/prix !

Dans son édition du jeudi 16 juillet, « le Parisien » révèle les coûts des émissions  phares du « PAF » ainsi que les salaires des chroniqueurs qui y participent.
(« PAF », dans ce siècle irrespectueux des sigles déjà réservés depuis longtemps, signifie, je suppose : « Paysage Audiovisuel Français » – pelosse)
En tête de classement, « On n’est pas couché » sur « France 2″ coûterait, par émission, 190 000 euros.
Les chroniqueurs de la saison passée, Léa Salamé et Aymeric Caron, gagnaient 1 500 euros brut par numéro, soit 6 000 euros par mois.
Vient ensuite l’émission de Thierry Ardisson sur « Canal+ », « Salut les terriens », qui coûte 180 000 euros, puis « Le Grand Journal » avec 120 000 euros par numéro.

Concernant les revenus des chroniqueurs de l’émission phare de la chaîne cryptée, ils oscilleraient selon que l’on s’appelle « Mathilde Serell » (5 500 euros brut par mois) ou Jean-Michel Aphatie (15 000 euros brut par mois).

« La nouvelle édition », toujours sur « Canal+ », arrive en quatrième position avec un coût (très inférieur aux précédents) de 49 000 euros, suivi de près par « C à vous » sur « France 5″ (40 000 euros par numéro et 350 à 500 euros brut par chroniqueur) et « Touche pas à mon poste », présentée par Cyril Hanouna sur « D8″.

Pour cette dernière, les chroniqueurs tels que « Valérie Benaïm », « Énora Malagré » ou encore « Thierry Moreau » gagneraient 300 et 600 euros brut par émission.

http://www.ojim.fr/  du 17/07/2015

§§§§§§

« Le marché télévisuel »

Alors que « le mercato télé » est en pleine ébullition après le séisme qui a secoué « Le grand journal » (« Canal + ») animé par « Antoine de Caunes », mis à la trappe par « Vincent Bolloré », le vrai coup des « talk-shows » revient sur le devant de la scène.
« Le Parisien » a publié ce 16 juillet 2015 une enquête sur le sujet.
De nouveaux chiffres sont publiés sur les salaires des chroniqueurs, notamment ceux de « Touche pas à mon poste », talk-show à grand succès dirigé par « Cyril Hanouna » sur « D8″.

Comme souvent quand il est question d’argent - sujet tabou, semble-t-il dans le milieu télé - les sommes exactes ne sont pas connues, on a juste des fourchettes.
« Valérie Benaïm », « « Thierry Moreau »«  ou encore « « Isabelle Morini-Bosc »«  et « « Enora Malagré » toucheraient ainsi des sommes variant entre 300 et 600 € brut par émission.
Des sommes pas nécessairement effarantes, mais qui, en s’additionnant, permettent à l’un ou l’autre de ces chroniqueurs, s’il est présent pour toutes les émissions d’un mois donné - soit 20 émissions — de toucher un cachet compris entre 6 000 et 12 000 € brut.
« Cyril Hanouna » lui, en avril 2015 annonçait des salaires  aux alentours de « 500 € par émission » mais pondérait sur le nombre de présences réelles sur le plateau :

« Ca fait 6 500 € par mois« 

expliquait le « boss » de « TPMP ».
(Pour les initiés, « TMTP » est, bien sur, « touche pas à mon poste »- pelosse)
Une fourchette « basse » qui, chiffres du « Parisien » ou de « Cyril Hanouna », correspond à peu près à ce que touchent mensuellement par exemple « Léa Salamé » ou « Aymeric Caron » dans le « On n’est pas couché » de « Laurent Ruquier ».

Bien qu’il s’agisse de sommes faisant légitimement rêver ceux qui s’échinent pour un SMIC et parfois moins, elles ne sont pas pour autant extravagantes.
Selon « Le Parisien »les chroniqueurs d’un des concurrents directs de « TPMP », le « C à vous » de « France 5″ gagnent en moyenne entre 350 et 500 € bruts par émission.
Par contre, notre confrère remarque que le défunt « Grand journal » avait mensualisé ses intervenants.
Avec de grosses différences puisque, pour un « Jean-Michel Apathie » touchant 15 000 €/mois, la chroniqueuse musique « Mathilde Serrell » touchait, quant à elle, 5 500 € bruts/mois.

Thomas Janua

http://www.telestar.fr/  du 17/07/2015

Les Sbires Du Nouvel Orde Mondial !

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L’islamisme,
idiot utile du N.O.M.

Que ce soit à l’international par l’État islamique, ou dans les pays de l’Occident sous tutelle des États-Unis par les attentats récents en France (Charlie Hebdo et Saint-Quentin-Fallavier dans l’Isère), l’islamisme radical travaille, en idiot utile, à l’avènement du Nouvel ordre mondial.

Les dirigeants mondialistes (banques qui ont la main sur la création monétaire dans l’Union européenne ou aux États-Unis, grands cartels militaro-industriels de l’énergie) redessinent les cartes et les alliances en finançant « en douce » les groupes qui déstabilisent les points clés du verrou eurasien.

« Hillary Clinton » avait avoué qu’ »Al-Qaïda » fut financé par les élites américaines et notamment la « CIA ».

« Al-Nosra », affilié à « Al-Qaïda », fut soutenu au début de son action contre la Syrie d’ »Assad » par les puissances occidentales, déconnectées de leur peuple et de leur histoire.
Quand le gouvernement de François Hollande et de Manuel Valls ne bouge pas le petit doigt après les « révélations » de l’espionnage américain sur la France…

La devise de « Talleyrand », « Agiter le peuple avant de s’en servir », reste toujours d’actualité.

Jouant sur l’émotion et la sidération des peuples, le Nouvel ordre mondial avance ses pions, permettant de faire passer des lois qui seraient insupportables en temps de paix.
Notre société ressemble de plus en plus à une synthèse des œuvres d’anticipation « Le Meilleur des mondes » d’ »Aldous Huxley » (grand ponte des réseaux mondialistes, dont le frère Julian Huxley fut le premier président de l’UNESCO et à la base de la création du WWF) et « 1984″ de « George Orwell ».

La double manipulation, de l’ennemi utile et de l’endoctrinement des peuples, permet de redessiner les cartes du verrou eurasiatique à travers des critères ethniques et énergétiques.

« Le paradigme le plus adéquat pour comprendre le monde de l’après-guerre froide serait donc le choc des civilisations et, parmi celles-ci, « Huntington » en dégage deux, selon lui intensément hostiles à l’Occident, les “islamo-confucéens” »,
(lisez les musulmans et les peuples où le confucianisme joue un rôle culturel déterminant : Chine, Vietnam, Corée)

écrivait déjà, en 1997, » Zbigniew Brzeziński », ancien conseiller du président « Jimmy Carter » et membre du groupe Bilderberg et de la Trilatérale.

Le père de la manipulation médiatique, « Edward Bernays », neveu de « Sigmund Freud », avait déjà exposé dans son livre « Propaganda » comment manipuler l’opinion en démocratie le rôle occulte de certaines élites :

« La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique.
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays »

(PropagandaLes Sbires Du Nouvel Orde Mondial ! dans FRIC, comment manipuler l’opinion en démocratie, « Edward Bernays », La Découverte, 2007, p.31.)

Seulement, cette situation devient de moins en moins tenable, sauf par la crainte et la répression.
(loi sur le renseignement, bâillonnement des opinions contraires, dogmes de la laïcité)

Comme Saul sur le chemin de Damas,
jusqu’à quand cela tiendra-t-il ?

Florian Toumit

http://www.bvoltaire.fr/  du 12/07/2015

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Selon Christine LAGARDE

Les avantages
de la finance islamique

Prenez le temps de regarder cette vidéo

Elle circule déjà depuis 2010,
excepté sur nos médias !
Une manipulation gigantesque !

Voyons Donc Un Tout Autre Scénario !

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Le meilleur pour la fin ?

Et si la Grèce nous menait en bateau depuis le début ?
De nombreux indices permettent de penser que les Grecs préparent activement leur dépôt de bilan et le retour à la drachme.

« Le Point » imagine le scénario qui tue :

« Ne jamais croire un Grec, surtout s’il t’amène un présent. »
Ces mots tirés de l’« Énéide », déposés par « Virgile » dans la bouche de « Laocoon » qui ne voulait pas laisser entrer le cheval de Troie, sonnent comme un avertissement.
Ne jamais croire un Grec…
Cet « Alexis Tsipras » est apparemment un grand malin, un manipulateur professionnel, qui a appris à mentir pendant sa rude formation aux Jeunesses communistes, le dernier parti stalinien d’Europe, mais c’est aussi un fin politicien doublé d’un metteur en scène médiatique de talent.
Le voir faire chanter les dirigeants européens, les faire danser le sirtaki, les faire monter au cocotier comme des chimpanzés apeurés, les rudoyer devant son peuple hilare… c’est du grand art !
« Jean-Luc Mélenchon », l’homme qui adore admirer ses propres incantations, l’a reconnu comme l’un des siens, et « Hugo Chavez », qui a eu le temps de ruiner son pays avant de mourir, l’aurait certainement adoubé.

Fin de l’horreur,
horreur sans fin

Voyons de plus près ce scénario du retour à la drachme :
Pendant une dizaine d’années, les Grecs se sont gavés d’euros en empruntant à tout-va quasiment au même taux que les Allemands, consommant plus de 200 milliards d’euros entre 2001 et 2010 et triplant leur dette publique pour la porter à 350 milliards.
Or la Grèce est un petit pays de 11 millions d’habitants dont le PIB atteignait alors à peine 230 milliards.
Lorsque les Européens se sont aperçus du désastre, en 2011-2012, ils ont fermé l’« open-bar », puis ont commencé par annuler 100 milliards de créances, mais ont continué à subventionner le pays pour l’aider à s’en sortir.
Sauf qu’ils n’ont pas su obtenir, en échange, la moindre réforme sérieuse.
« Tsipras » sait que la Grèce ne remboursera jamais le tombereau de dettes, même quelque peu aminci, que ses prédécesseurs lui ont laissé.
Ses concitoyens, eux, ayant « le choix entre la fin de l’horreur et l’horreur sans fin » (proverbe allemand), la faillite devenait inévitable.
Autant l’organiser.

Trésor de guerre

C’est là où le scénario devient absolument passionnant selon l’économiste « Charles Gave », qui, le premier, a flairé le pot aux roses en réfléchissant à partir de l’adage bien connu :

« si vous devez 100 000 euros à votre banquier, vous avez un problème. »

Si vous lui devez 200 ou 300 milliards, c’est lui qui a un problème !

« La BCE est donc dans une situation où elle perd si elle arrête les financements, car cela forcerait la Grèce à sortir de l’Europe, et elle perd aussi si elle ne les arrête pas. »

dit-il.

« Alexis Tsipras », la décontraction hautaine et le sourire narquois, pendant qu’il occupe les médias avec des sautes d’humeur surjouées et qu’il amuse la galerie européenne, organise en sous-main la constitution d’un trésor de guerre que les autorités internationales ne pourront pas saisir.
« Charles Gave » :

« Logiquement, il aurait dû installer, comme à Chypre, des contrôles des changes, des contrôles des capitaux et que sais-je encore pour garder le peu de devises qu’il avait.
Or, qu’est-ce que je constate ?
Les déposants grecs peuvent librement transférer de l’argent de leur compte en Grèce à n’importe quel compte étranger [à leurs cousins en Australie, en Allemagne ou aux USA…], ou, s’ils n’ont pas de cousin, ils peuvent transformer leurs dépôts en billets de banque et les garder chez eux. »

Calendes grecques

Pendant que les médias audiovisuels européens, à voir les mines déconfites de leurs commentateurs à la langue de bois longue comme un jour sans pain, se délectent des malheurs supposés de « ces pauvres Grecs qui n’ont plus rien à manger puisqu’ils n’ont pas de quoi payer leurs achats, les distributeurs automatiques étant vides ou fermés », et pendant que tout ce que Paris compte de trotskos et de bobos se rue sur les antennes d’État et les chaînes d’info pour se plaindre des gémissements télévisés du petit peuple d’Athènes, pendant ce temps-là, donc, le trésor de guerre se constitue petit à petit, dans la coulisse.

La masse monétaire grecque s’effondre officiellement.
En réalité, une grande partie de cette masse monétaire s’est déjà déversée aux États-Unis, en Allemagne, en Australie et en lieu sûr, dans des coffres ou des boîtes à chaussures.
Cela fait longtemps, plus de deux mille ans, que dure cette comédie, plus précisément depuis l’an 45 avant Jésus-Christ, lorsque Jules César inventa le calendrier romain.
Les calendes désignaient les premiers jours de chaque mois, pendant lesquels les débiteurs devaient payer leurs dettes.
Les Grecs étaient connus pour payer leurs dettes « aux calendes grecques ».
En France, on dirait « à la saint-glinglin » !

Le sale gosse de l’Europe

Ce gros malin de « Tsipras », qui sait s’y prendre pour jouer le sale gosse de l’Europe et faire peur aux petits marquis poudrés de la « nomenklatura » bruxelloise, a tout intérêt à faire durer le plaisir avant de déposer le bilan de son pays :
Tant que la Banque centrale européenne réescompte les bons du Trésor qui lui sont présentés par les banques commerciales grecques, la machine à augmenter le trésor de guerre souterrain peut continuer à fonctionner.
Quand la musique s’arrêtera comme sur le« Titanic », la Grèce fera défaut sur 300 milliards, dont une grosse partie – on parle de 100 milliards d’euros avancés par la BCE à la Banque centrale de Grèce – se retrouvera dans des coffres-forts en Grèce ou en dehors du pays.
Et quand on reviendra à la drachme, qui perdra aussitôt 50 % de sa valeur initiale, l’économie locale « repartira comme une fusée » avec un énorme afflux de devises et de touristes du monde entier, lesquels débarqueront en masse après cette fabuleuse et gratuite campagne de publicité et paieront leurs vacances en Grèce deux ou trois fois moins cher qu’en Espagne, en Italie ou en France.

« Alexis Tsipras », qui a sans doute, en plus, trafiqué les résultats de son référendum/plébiscite lancé à la va-vite pour ne pas avoir d’observateurs étrangers sur le dos – de toute façon, « les dindes votent rarement pour Noël » (proverbe américain) –, n’aura plus alors qu’à se rapprocher de Poutine, Obama et Xi Jinping.
Avec le Russe Poutine pour lui acheter une île et une grande base militaire face à la Turquie ainsi que le passage d’un oléoduc.
Avec l’Américain Obama, qui est prêt à payer pour que la Grèce reste dans l’Otan. Avec le Chinois Xi Jinping, déjà propriétaire du port d’Athènes, pour lui vendre d’autres ports et quelques concessions diverses.
Il pourrait même chercher à s’entendre avec les Européens pour reporter sa dette « aux calendes grecques » !

Quel scénario !

On va très vite savoir si ces Grecs nous ont roulés dans la farine.
S’il y a bien une chose qu’ils savent faire, c’est mener les gens en bateau.
Leurs armateurs sont les meilleurs et les plus malins du monde depuis la nuit des temps.
L’épée du Grec Damoclès flotte maintenant au-dessus de l’Europe…

Jean Nouailhac pour « Le Point.fr »

http://www.ndf.fr/  du 11/07/2015

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L’argent Dette

L’arnaque de l’économie mondiale
clairement expliquée

Priorité Aux Européens et aux Grecs !

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Et les Immigrés ?

Toujours aucun accord global au sujet des migrants de juin dernier à Vintimille.

L’Union européenne peine encore à s’entendre sur la répartition de 60.000 réfugiés ou demandeurs d’asile pour soulager l’Italie et la Grèce, soumises à une forte pression migratoire, même si l’Allemagne et la France ont annoncé jeudi à Luxembourg prendre leur part de l’effort demandé.

Quelque 9.100 personnes seront accueillies dans les deux ans à venir en France, et 12.100 en Allemagne, soit un tiers environ du total, ce qui correspond à ce que souhaitait Bruxelles.
Il s’agit principalement de réfugiés syriens et érythréens.

Les ministres de l’Intérieur français et allemand, Bernard Cazeneuve et « Thomas de Maizière », ont annoncé ces chiffres à l’issue d’une réunion avec leurs homologues européens à Luxembourg.

Mais ils ont aussi constaté l’absence d’accord global, la présidence luxembourgeoise de l’UE tout juste en fonctions - qui a fait du dossier sa « première priorité » - promettant qu’il serait scellé lors d’une nouvelle réunion de ces ministres, le 20 juillet à Bruxelles.

Il s’agit de répartir 40.000 demandeurs d’asile débarqués ces dernières semaines sur les côtes grecques et italiennes, afin de soulager ces deux pays, et d’accueillir dans l’UE 20.000 réfugiés, enregistrés par le Haut-commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR), actuellement hébergés dans les pays limitrophes de la Syrie, principalement la Turquie.

La répartition des réfugiés a été achevée jeudi, et le chiffre dépassé, les promesses d’accueil portant sur « peut-être » 22.000 personnes, a dit « Jean Asselborn », ministre luxembourgeois de l’Immigration et de l’Asile.

En revanche il subsiste des blocages sur la solidarité à l’égard des demandeurs d’asile.
L’Espagne et l’Autriche ont voulu différer l’annonce de leur contribution, selon deux sources européennes.
« La Hongrie a dit +zéro+ », a ajouté l’une d’elles, alors que les Polonais et les Tchèques ont joué le jeu.

« Il y a quelques pays qui ont des difficultés avec le concept, ils craignent un effet d’appel d’air »,

a expliqué Monsieur « de Maizière », tout en se disant confiant sur la conclusion d’un accord ce mois-ci.

En marge de ce débat européen, le « HCR » est venu tirer la sonnette d’alarme sur le poids que représente pour les voisins de la Syrie la gestion de quatre millions de réfugiés ayant fui la guerre, le chiffre désormais dépassé jeudi.
(Quelles « Nations Unies ?
Nous avons des problèmes urgents en Europe !
Que les autres nations s’en occupent. – pelosse)

« C’est un vrai sujet d’inquiétude » et l’Europe doit apporter « une réponse robuste », « plus efficace »,

à cette crise humanitaire, a déclaré le haut commissaire « Antonio Guterres », citant l’Allemagne en modèle pour le traitement des demandes d’asile.

Selon le « HCR », 78.000 migrants sont arrivés en Grèce depuis le début de l’année, dont 10.000 ces deux dernières semaines, ce qui fait de ce pays aux caisses vides la première destination désormais devant l’Italie (environ 70.000).

Jeudi le ministre français Bernard Cazeneuve a insisté sur le « devoir » qu’ont la France et l’Allemagne d’offrir « un accueil digne à ceux qui relèvent du statut de réfugié ».

Paris et Berlin, selon lui, ont néanmoins posé des conditions sans lesquelles « ce que nous faisons en matière de solidarité n’aura pas de soutenabilité ».

Il faut un fonctionnement efficace des « hot spots » – zones d’attente où sera effectuée la sélection entre futurs réfugiés et migrants économiques -, et que pour ces derniers soit prévu « un dispositif de retour organisé avec les pays de provenance ».
Des contacts ont notamment été pris avec le Niger, a précisé Monsieur Cazeneuve.

Fin juin, un sommet européen avait arrêté au terme de débats houleux le principe d’une répartition de 60.000 migrants dans l’UE sur une base volontaire – les Etats membres proposant leur contribution – plutôt que contrainte comme le souhaitait depuis mai la Commission européenne.
Avec ce chiffre « nous ne sommes pas à la hauteur », a déploré mercredi son président Jean-Claude Juncker devant les eurodéputés.

Avec AFP

http://www.planet.fr/  du 10/07/2015

 

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Quand le FMI Fabrique la Misère

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Votre Ennemi N’ Est Pas Mon Peuple…

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Votre ennemi c’est la finance !

J’ai écouté attentivement le Premier ministre grec « Alexis Tsipras » ce matin lors de son allocution devant le Parlement européen.

J’y ai entendu un dirigeant sûr de lui et de la politique menée dans l’intérêt de son peuple mais également des peuples européens.

Je suis effaré par certaines réactions de nos camarades lecteurs qui pensent vraiment que nous avons aidé les Grecs.
Encore une fois, et « Tsipras » l’a d’ailleurs dit sous les applaudissements de certains euro-députés, nous n’avons pas versé d’argent aux Grecs, nous avons sauvé les banques commerciales en particulier allemandes (mais françaises aussi) en rachetant les dettes grecques détenues par ces établissements, pour un montant de plus de 300 milliards d’euros désormais transférés aux contribuables.

D’ailleurs, si je vous dis depuis plusieurs semaines que le coût pour la France serait d’environ 68 milliards d’euros, c’est un rapport de la Commission des finances qui affirme désormais (à la surprise générale n’est-ce pas) que le coût finalement pour la France d’un défaut grec serait vraisemblablement de 65 milliards d’euros.
On y arrive, doucement mais sûrement et je peux vous annoncer que l’on finira à 100 milliards.

Ce n’est pas être communiste que de dire que les Grecs ne sont pas aidés…

Cela peut vous plaire ou non, vous me traiterez encore de « communiste » mais encore une fois, ce sont les banques que votre pognon sert à sauver, « pas les Grecs » et ce que je décris là est la réalité.

Alors on me dit oui mais regardez la « BCE », elle aide quand même les Grecs puisqu’elle finance les banques grecques…

Mais mes chers amis, soyons sérieux.
La Grèce est en train de connaître une récession de 25 % de son PIB, toutes les banques grecques sont mortes.
D’ailleurs depuis qu’elles sont fermées, pas une émeute, pas un affrontement, quant à cette photo où l’on voit un petit vieux pleurer devant la banque fermée, il ne pleure pas parce que le distributeur est fermé mais parce que dira-t-il…

« Je ne peux pas supporter de voir mon pays dans cette situation.
L’Europe, comme la Grèce, a fait des erreurs. […]
C’est pour ça que j’étais abattu, plus que par mon problème personnel. »

Arrêtez de croire à
la propagande de «Merkel»

Alors il est de bon ton de dépeindre « Tsipras » comme un affreux « coco » mais qui veut rester dans l’euro et dans l’Europe.
Un affreux coco qui accepte l’essentiel des plans d’austérité.
Un affreux coco qui accepte de tondre encore plus le peuple grec mais qui demande juste que l’on réponde à l’urgence humanitaire.

Lorsque je dis qu’il ne faut pas que les enfants grecs soient malnutris ou pas soignés… je reçois des mails pour me dire qu’ils n’avaient qu’à payer leurs impôts…
Dont acte.
Laissons mourir des enfants parce que des parents n’ont pas payé des impôts.
Oui je suis effaré du cynisme et du manque de compassion, de l’absence de toute humanité alors que l’ennemi n’est pas le peuple grec mais la finance !

L’ennemi n’est pas
le peuple grec mais la finance

On désigne aux abrutis l’ennemi.
Le peuple grec.
Le vilain peuple grec, et l’horrible « coco » Tsipras (qui n’a rien nationalisé).

Pendant ce temps, les peuples se font asservir par les dettes.

L’austérité à laquelle vous croyez ne sert pas votre avenir.
L’austérité sert à vous rendre solvable le plus longtemps possible pour vous saigner le plus longtemps possible également pour vous faire payer le service de la dette !
C’est de l’asservissement.

Nous, Français, sommes tout autant asservis par la dette que les Grecs, les Espagnols ou les Italiens.
La seule chose qui change c’est que l’on croit, on vous fait croire que pour vous, tout va bien…

Pourtant, à moins d’être aveugle, vous voyez bien que vos impôts augmentent et qu’en face le service rendu, lui, diminue.
Moins de remboursement de médecins ou de médicaments, moins de pensions de retraites, moins d’avantages, etc., etc.
Pourquoi ?

Parce qu’il faut payer les intérêts aux banquiers… aux détenteurs de la dette !

Oui nous sommes tous coupables
de notre endettement !

Et c’est pour cela que je suis un ardent partisan de l’or.
L’or ne ment pas justement et il évite les errements et les bêtises.
Nous sommes tout autant coupables que les Grecs et nous allons subir exactement les mêmes conséquences, celles d’une accumulation de dette et de la volonté collective, démagogique, populiste même de ne pas payer les impôts nécessaires à notre niveau de dépense.

La dette permet à tous les politiciens de nous brosser dans le sens du poil aujourd’hui en reportant à demain le coût du brossage…
Il est maintenant temps de passer à la caisse.
N’imaginez pas que cela ne concerne que les Grecs.

Demain aussi, vos noms
viendront grossir la liste.

Alors encore une fois, s’imaginer que les dettes seront payées relève du fantasme le plus crétin en terme économique et ceci est valable pour l’ensemble des pays, des USA au Japon en passant par la Grèce ou la France.

La seule façon de se sortir de cet endettement aliénant pour les peuples et pour la croissance c’est évidemment l’effacement.
N’oubliez pas que lorsque votre dette coûte 3 % par an d’intérêts, ce qui est le cas pour la France, et que vous avez 100 % de dette sur PIB, si vous n’avez pas au moins 3 % de croissance, vous ne payez même pas le service de la dette…
Dans le cas grec avec 3 % de coût mais 200 % de dette sur PIB, il leur faut au moins 6 % de croissance.

On vous vante la reprise espagnole de 3 % de croissance… basée sur 5 % de déficit budgétaire, ce qui revient à dire que pour 3 euros créés, les Espagnols en ont dépensé 5…
On peut se taper sur le ventre de ces « brillants » résultats.

Alors oui, les dettes seront effacées, les pays feront faillite et l’épargne sera effacée… c’est une évidence.
Vous pouvez hurler au communisme, ou à tout ce que vous voulez.
Ces dettes, on ne peut plus les payer.
On veut juste vous faire croire que ça va bien se passer… mais rien n’est plus vrai.

Libérez-vous de la propagande économique.

Il est déjà trop tard, préparez-vous.

Source: Le contrarien.com

Charles Sannat pour son blog

http://arretsurinfo.ch/  du 09/07/2015

 

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Domination du Système Bancaire

Pillage Monétaire Mondial

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7 Milliards Teutons Dûs Aux Grecs ?

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Merkel insiste sur le
consensus de l’Eurogroupe !

Je ne me lasse pas d’entendre les « bonnes âmes » ayant un avis « autorisé » (qui consiste à répéter la propagande infligée à longueur de temps comme si c’était sa propre pensée) avec des remarques « saisissantes » d’intelligence et de connaissances lorsque l’on affirme de façon péremptoire et avec la certitude des sots :

« Les Grecs n’avaient qu’à payer leurs impôts »…

Mais les Grecs les payent les impôts…!

Enfin les Grecs d’en bas, les Grecs comme vous et uniquement ceux qui travaillent, puisque l’impôt est directement prélevé à la source en Grèce…
Il n’y a que les très riches qui ne payent pas d’impôt…
Un peu comme chez nous d’ailleurs, où l’artisan est taxé à 33 % sur les bénéfices mais les entreprises du CAC 40 à 8 % en moyenne…

Ou alors nous avons droit à un extraordinaire :

« Avec tous les milliards que l’on a refilé aux Grecs…
Moi j’en ai assez de payer pour les Grecs, en plus ils ne respectent pas le Rêêêêglement de copropriété… »

Mais il faudra vous le dire combien de fois mes chers amis ?
Les Grecs n’ont pas reçu un euro de votre argent ni de celui des Européens…

Ce sont les BANQUES commerciales qui avaient pour 300 milliards de dettes grecques dans leurs comptes, ce qui était suffisant pour « consommer » tous leur fonds propres ou presque et donc faire faire faillite au système bancaire européen.
Les dirigeants de l’époque (Sarko en France avec Merkel et tous les autres) ont décidé de faire racheter directement par les pays européens (dont la France pour 68 milliards d’euros de VOTRE pognon) la dette grecque détenue par les BANQUES…

On n’a rien, mais strictement rien donné aux grecs.

Nous n’avons pas sauvé les Grecs, nous avons sauvé les banques et surtout les nôtres…

Cela devrait tout de même relativiser votre générosité…
En clair, les citoyens ont été enflés.
Vous pensiez aider les Grecs, vous avez aidé à gaver les banques… en particulier les banques allemandes qui avaient le génie génial et absolu d’aller chercher du « bon » rendement en Grèce…

Bon, je pourrais poursuivre la litanie avec « les Grecs ont la plus forte concentration de Porsche »… alors que même dans les pays les plus pauvres, il y a toujours eu des riches avec des belles bagnoles…
D’ailleurs, c’est vrai qu’en France avec nos 100 % de dette sur PIB, avec nos retraites payées par de l’argent que nous n’avons pas, nos aides sociales ou médicales financées avec de l’argent que nous empruntons, nous pouvons donner des leçons.

Les Français ne payent pas le montant d’impôt correspondant à leurs dépenses…

Alors vous pouvez donner des leçons aux Grecs affamés, pas soignés, en état de malnutrition y compris infantile.
La réalité c’est que demain nous serons les futurs Grecs de nos grands amis les Allemands et sauver les Grecs c’est un peu nous sauver aussi, figurez-vous.

Il ne s’agit pas de dire aux Grecs plus de dette !
Il s’agit d’être juste !

Alors toutes les bonnes âmes m’expliquent, et ce sont les mêmes, qu’il faut enterrer les Grecs vivant dans d’horribles souffrances parce « qu’on ne veut pas payer pour eux »…
mais se montrent forts généreux avec les milliers de migrants AFRICAINS qui débarquent sur nos côtes, enfin sur les côtes grecques et italiennes surtout.

Voilà, on veut bien payer pour le migrant mais pas pour le Grec…
Et pourquoi ?
Toutes les souffrances humaines doivent être traitées.

Alors enfin, et ce n’est pas faute d’appeler à cette solution,
oui il faut aider le peuple grec.

Il faut que les enfants grecs soient nourris et soignés.
Il faut que les médicaments soient distribués.
Que les hôpitaux puissent avoir des draps propres.
Il faut que personne ne soit laissé sur le bord du chemin.

Lorsque tous les Grecs seront soignés et nourris, alors oui, l’Europe aura fait son boulot de solidarité et au bout de 7 années de souffrances imposées… il est temps de le comprendre.

L’Europe ne peut pas être une punition sans fin et une horreur sans fin pour les peuples, et ne vous méprenez pas :
Ce qui arrive aux Grecs finira pas vous arrivez si nous ne prenons pas gare à ce que nous imposons aux autres.
Être fort est une grande responsabilité vis-à-vis des plus faibles.

Pour Merkel, il faut attendre ce que dirons
les 18 autres chefs d’États de la zone euro !

C’est la seule chose que François Hollande aura réussi à obtenir ce soir, et pourtant c’est une avancée qu’il faut saluer car il n’y avait pas d’intransigeance affichée dans la position de Merkel, même si nous savons tous que le diable se cache dans les détails et qu’il y a 1 000 et une façons de faire capoter un processus de négociation, comme l’Allemagne l’a fort bien démontré la semaine dernière.

C’est une avancée car au moment où j’écris ces lignes, l’Espagne semble plus souple à l’égard de la Grèce puisque « Podemos » est en bonne place dans les sondages…
L’Italie verrait bien aussi un petit assouplissement.
La France aussi évidemment.

Merkel sait néanmoins que tous les autres ou presque soutiendront la position germanique et que la motivation de l’Espagne et de l’Italie risque de vite vaciller.
Encore une fois, dès demain la France devrait se retrouver assez rapidement isolée ou en tout cas en position de faiblesse, ce qui explique la grande prudence de François Hollande lors de son point de presse rapide avec « Angela ».
Je persiste à dire que la France doit avoir le courage de bloquer tout processus d’éjection de la Grèce de la zone euro pour le moment, et même si je pense qu’à terme la sortie de la Grèce est indispensable mais cela doit se faire dans la plus grande des préparations et des concertations et avec l’Europe et la solidarité européenne.

L’axe latin contre l’axe germanique.

Nous voyons donc, sous les pressions financières et politiques, se reformer l’axe latin auquel la France est évidemment rattachée.
Si je suis particulièrement critique sur l’action de notre gouvernement, de notre président et de façon générale de ceux que je surnomme les « mamamouchis », je soutiens sans réserve toute politique qui consiste non pas à « raser gratis » ou à faire croire que nos actes fussent-ils financiers n’ont pas de conséquence, mais toute politique qui vise la justice et l’équilibre aussi bien politique, économique que démocratique.

Laisser tomber la Grèce c’est commettre une erreur politique fondamentale dont l’Europe et l’euro ne pourront pas se remettre…et dont nous paierons aussi le prix !
Laisser tomber la Grèce ce serait une erreur économique évidente parce que ce serait ouvrir la boîte de Pandore de la sortie de l’euro et de la non-irréversibilité de la monnaie unique (qu’à titre personnel j’aimerais sacrément voir disparaître).
Une erreur économique encore parce qu’en éjectant la maillon faible, nous prendrions la pire des décisions.
Car il y a toujours un dernier et un premier dans une classe.
Virez le dernier et l’avant-dernier prend sa place.
Au bout du compte, il ne restera que l’Allemagne.
La seule solution efficiente « en termes économiques » serait l’éjection du maillon fort.
Enfin, ce serait une erreur démocratique car ce serait l’Europe des europathes contre celles des peuples.
L’Europe des technocrates contre l’intérêt des populations.
Ce serait nier la démocratie et les choix populaires qu’une « certaine élite » aime à qualifier de « populistes » dès que cela vient contrarier ses plans bien établis « d’enrichissement entre amis ».

Si l’Europe veut survivre elle doit se montrer généreuse et humaine.
Pour le moment, elle n’y arrive toujours pas.
Comme l’Europe ne sait pas faire notre bien, cela, par définition, la condamne à faire notre mal.

C’est pour cette raison que la politique qui sera menée par le gouvernement français, ultime rempart à la toute-puissance allemande, est aussi cruciale.

Il est déjà trop tard, préparez-vous.

Charles SANNAT

http://www.lecontrarien.com/  du n° 707, le 07/07/2015

Européen Ne Veut Pas Dire Mondialiste

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Quel est le jeu de
« Christine Lagarde » ?

Ceux qui suivent de près l’actualité en rapport avec la crise grecque vous le diront :
De toutes les parties prenantes à cette affaire, celle qui jusqu’à ces derniers jours s’était montrée la plus dure avec les Grecs, c’est « Christine Lagarde » !
Plus dure encore que l’intraitable « Wolfgang Schäuble ».
Il est donc fort surprenant que le FMI – à deux jours d’un référendum crucial non seulement pour la Grèce mais pour l’Union européenne – rende public un rapport interne dont la conclusion rejoint quasiment en tous points la position défendue par « Aléxis Tsípras » depuis des mois, à savoir que tout nouveau plan de réduction des dépenses publiques devrait être accompagné impérativement d’une nouvelle renégociation sur la dette grecque existante – 30 % d’abandon de créances supplémentaire pour être précis, soit environ 100 milliards d’euros.
Le FMI voudrait-il donner un coup de pouce au camp du « non » ?
C’est douteux, car il ressort des confidences recueillies par la presse que ce rapport était sur le bureau de « Christine Lagarde » depuis février dernier au moins et, donc, qu’elle en aurait caché l’existence sous la pression des partenaires européens.
Pour l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy, en termes d’image, c’est désastreux et, pour le FMI, pas mieux.

La seule explication qui tienne renvoie à ce qui s’est passé quelques jours plus tôt, à savoir le défaut de paiement historique d’une échéance de 1,5 milliard d’euros due par la Grèce au FMI.
Historique, car ce n’est que la cinquième fois que le FMI enregistre un défaut de paiement après le Pérou, le Soudan, la Zambie et, dernier en date, le Zimbabwe en 2001.
Historique, parce que le montant du défaut est sans commune mesure avec les précédents.
Historique, parce que les en-cours du FMI sur la Grèce s’élèvent, au total, à 30 milliards d’euros, ce qui constitue, et de loin, un record pour cette institution.
Pour « Christine Lagarde », la perte de face est cinglante, car même si le plan de sauvetage de 2010 avait été approuvé sous la gouvernance Strauss-Kahn, nul n’ignore à Washington que ce sont « Christine Lagarde » (alors ministre des Finances de Nicolas Sarkozy) et « Juan Manuel Barroso » qui avaient poussé pour faire entrer le FMI dans la danse.
On peut imaginer – et j’emploie ici une formule triviale mais ô combien évocatrice – que ses oreilles ont dû siffler, d’où ce revirement de dernière minute.
Au final, le résultat est terrible, car d’aucuns commencent à dire haut et fort que si la directrice du FMI, au lieu d’écouter ses amis européens, avait rendu public ce fameux rapport sur la dette grecque au mois de février dernier, nous n’en serions pas là.

Nous ne savons pas si Christine Lagarde, en poste jusqu’en juin 2016, briguera un deuxième mandat, mais si tel est son souhait, elle va devoir redresser la barre. Il est déjà notoire que la mainmise américano-européenne sur la direction du « FMI » et de la Banque mondiale est fortement contestée par un groupe toujours plus important de membres. La gestion de la crise grecque ne va pas arranger les choses.

Une anecdote toute récente rend compte parfaitement de cette acrimonie grandissante à l’encontre des Européens.
Interrogé sur « France Inter », « Michel Sapin », le ministre des Finances français, avait déclaré que l’Argentine et le Brésil figuraient parmi les pays en pointe pour exiger du « FMI » une position ferme sur la Grèce.

Une déclaration totalement mensongère  !

Ce qui, sur le dossier grec, est une constante depuis des mois – mais invérifiable par les journalistes et, donc, fort commode.
Sauf que moins de 48 heures plus tard, ces deux pays, qui auraient pu garder le silence dans cette affaire somme toute mineure, n’ont pas hésité à rendre public un démenti formel accompagné d’une déclaration très ferme allant dans le sens exactement opposé.

Christophe Servan

http://www.bvoltaire.fr/  du 06/07/2015

Et si l’Allemagne commençait par payer ses plus de 7 milliards (de l’époque) de dette de guerre évalués pour la période avant 1950 mais bizarrement jamais versés ?
Personne n’en parle dans NOS médias autorisés mais la Grèce ne doit pas avoir oublié !
Quant à « Christine Lagarde », elle n’est qu’un des nombreux caniches d’Obama.

Connaissons La Mutuelle Européenne.

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Quelques leçons d’Europe

J’ignore si « Charles Pasqua » était en mesure de lire les journaux des jours qui ont précédé sa mort, mais si c’est le cas cela a du beaucoup contribuer à égayer ses derniers instants sur cette terre, en voyant « l’idéal européen » qu’il avait tant combattu partir en fumée au fil des réunions du Conseil européen et de l’Eurogroupe, mais aussi des déclarations des uns et des autres.
Peut-être a-t-il même bien rigolé en apprenant que le Conseil européen consacré à la crise migratoire commença ses travaux avec une charmante cérémonie conférant à « Jacques Delors » le titre de « citoyen d’honneur de l’Europe ».
Quelques heures plus tard, « Matteo Renzi » résumait fort à propos les travaux de ce Conseil par la formule :

« si c’est ça votre Europe,
vous pouvez vous la garder »

La crise migratoire que traverse l’Europe a mis en évidence une ligne de fracture qui sépare l’Europe centrale et orientale de l’Europe occidentale.
Une ligne de fracture que le discours « bêtifiant » sur « l’histoire commune »de l’Europe a cherché pendant des années à occulter, et qui nous revient maintenant dans la figure.
Car la vision que chaque nation – et ses élites – sont très marquées par une histoire qui n’est en rien « commune ».

La France, la Grande-Bretagne, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique portent la marque de leur histoire coloniale. Puissances coloniales naguère, elles portent aujourd’hui le poids de la culpabilité de l’homme blanc.
Ces pays se sentent investis d’une sorte d’obligation morale d’accueil.
Mais si l’on regarde de l’autre côté de l’Europe, on est dans un tout autre monde.
La Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie, les Pays Baltes, la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie, la Slovénie ont une histoire d’occupations successives (selon les pays elle a été Russe, Allemande, Ottomane, Autrichienne, Suédoise…) qui les met plutôt du côté des colonisés.
Ce qui, contrairement à ce que pensent les bisounours qui sévissent dans les colonnes de Le Monde, n’implique nullement qu’ils soient plus enclins à la solidarité avec les réfugiés.
On imagine naïvement que les Polonais par exemple, puisqu’ils ont été longtemps occupés, ont subi une terrible occupation et ont eux-mêmes une « diaspora » nombreuse, iront s’identifier avec les Erythréens ou les Syriens.
C’est tout le contraire :
Ayant beaucoup souffert, ils ne voient pas pourquoi ils devraient aujourd’hui partager le gâteau durement acquis.
Et contrairement aux anciennes puissances coloniales, elles n’ont aucune mauvaise conscience à le dire.

« L’idéal européen » qui a servi d’alibi à la construction européenne libérale-libertaire repose sur la fiction que tous les européens partageraient des choses – une histoire, une vision du monde, un « destin » – qui peut servir de ciment à une construction institutionnelle.
Mais chaque crise à laquelle l’Europe est confrontée nous montre combien cet « idéal » n’est qu’une fiction.
Les institutions fondamentales sur lesquelles repose une société organisent toujours des formes de solidarité inconditionnelle entre les individus.
L’exemple le plus évident est celui de la famille, qui regroupe des individus qui ne se choisissent pas et qui pourtant sont tenus par des rapports de solidarité étroite.
A l’autre extrémité, les membres d’une Nation, eux non plus, ne se choisissent pas entre eux, et pourtant soutiennent avec leurs impôts – et quelquefois avec leur sang – des mécanismes de protection et de partage.

C’est cette inconditionnalité qui différencie la famille et la nation d’une association ou d’une compagnie d’assurances.

La solidarité entre les membres ou les assurés est toujours une solidarité conditionnelle.

Si vous ne partagez plus les buts de l’association, vous pouvez être expulsé, si vous avez trop d’accidents, votre assurance peut être résiliée.
L’exclusion de la famille ou de la nation, elles, ne sont possibles que dans des cas extraordinairement graves et strictement limités.

L’Europe, de toute évidence, n’arrive pas à constituer des solidarités inconditionnelles.

L’Union européenne est plus proche de la mutuelle d’assurances que de la famille ou de la nation.

Dès lors qu’un membre commence à coûter trop cher, on augmente ses primes et on envisage son expulsion. Et si un risque – celui de la crise migratoire, par exemple – n’est pas couvert par l’assurance, celui qui en est victime n’a qu’à se débrouiller tout seul.

L’Europe a failli donc comme construction politique.
Il reste toujours, me direz-vous, la construction économique, cette vaste zone de libre-échange, cette monnaie unique censée nous apporter la croissance et la prospérité.
Seulement voilà, contrairement à ce que pensent les libéraux – libertaires ou pas – l’économie et la politique ne peuvent pas être aussi aisément séparées.
L’échec de l’Union européenne à constituer une unité politique a rendu la monnaie unique toxique et l’ouverture des frontières contre-productive.
Une Europe politique forte pourrait par exemple imposer un protectionnisme intelligent aux frontières de l’Union et un mécanisme de transfert interne pour assurer la péréquation entre régions riches et régions pauvres, comme cela existe dans tous les états-nations.
Mais comme cette Europe politique n’existe pas, l’Euro est devenu toxique pour les deux-tiers des économies européennes, et l’ouverture des frontières se traduit pour un chômage massif, la destruction progressive de l’appareil productif, une croissance atone.

J’entends déjà la réponse de certains :

Puisque c’est l’absence d’Europe politique qui conduit à cet état de fait,
il faut donc accélérer l’intégration européenne,
coordonner plus fortement les politiques nationales sous l’égide d’institutions démocratiques supra-nationales,

Seulement voilà :
Cette construction est impossible.

Il ne peut y avoir d’institutions démocratiques supra-nationales, tout simplement parce que la démocratie implique l’existence d’un « demos ».
– On le voit bien, d’ailleurs.
– On peut changer à l’infini le mode d’élection du Parlement européen,
– on peut décider que le président de la Commission sera issu de la majorité parlementaire.
– On peut créer des « référendums d’initiative européenne »
et demain, pourquoi pas, élire le président du Conseil européen au suffrage universel direct.

Tout cela, on ne peut que le constater, se heurte à l’indifférence des « citoyens européens ».

Tout simplement parce que ces « citoyens européens » n’ont de « européen » que le nom.

Ils ne constituent pas un « demos » unique, mais 28 « demos » séparés.
A l’intérieur de chaque nation, ils votent pour élire des gens qui réguleront leur « solidarité inconditionnelle » des uns pour les autres.
En Europe, ils éliront des représentants dont ils n’attendent en fait pas grande chose.

Et sans légitimité démocratique, comment construire une « Europe politique » ?

Comment imaginer un instant que, sans un « demos » européen, il pourrait apparaître une institution suffisamment forte politiquement, pour imposer à l’Allemagne un comportement plus solidaire envers la Grèce, pour imposer à la Pologne d’accueillir les immigrés arrivés sur le sol italien ?
On nous expliquait que « Juncker » serait plus « légitime » que Barroso parce qu’il était issu du parti gagnant des élections au parlement européen.
Quelle rigolade !.
Angela Merkel déclare qu’il n’y aura pas de négociation avant le référendum grec, et « Juncker », qui avait dit le contraire, se voit réduit au silence.
Parce que, « in fine », ce sont les Etats qui négocient, ce sont les Etats qui engagent l’argent de leurs contribuables, ce sont les Etats qui décident de refuser ou d’accepter des conditions.
Et ce sont les Etats qui détiennent la légitimité démocratique.

Parce que la « construction européenne » manque de légitimité démocratique et populaire, elle a choisi de chercher sa légitimité dans le droit.

C’est pourquoi on nous a noyé depuis trente ans sous un discours visant à sacraliser les traités et le droit qui en est issu.
Une génération d’étudiants, de magistrats, de hauts-fonctionnaires ont été formés dans l’idée que les pouvoirs conférés aux institutions européennes par les traités « étaient quasi-divins », qu’ils ne supportaient de contestation.
Ainsi, on en est même arrivé à soutenir – à gauche comme à droite, d’ailleurs – qu’un pays ne pouvait quitter l’Union européenne parce que les traités ne prévoyaient pas un tel départ. Dans les institutions européennes c’est le juge qui légitime, bien plus que le Parlement.
La Cour de Justice de l’Union européenne, qui siège à Luxembourg, est une institution infiniment plus respectée que le Parlement européen, et ses décisions sont décortiquées et citées à tout bout de champ dans les décisions administratives.
Je n’ai jamais vu la moindre référence à une opinion exprimée par le Parlement européen sur un texte législatif…

« Juncker » lui-même, lorsqu’il déclare que « il n’y a pas de décision démocratique contre les traités européens » participe d’une telle sacralisation.

Seulement, lorsqu’on fonde sa légitimité sur un texte sacré, il faut faire attention à ce qu’on fait.

Depuis quelque temps, les « institutions européennes » ont eu la fâcheuse tendance de s’asseoir sur les textes lorsqu’elles y ont intérêt.
Ainsi, la BCE fait une interprétation chaque fois plus extensive de son mandat, et chaque fois plus permissive des limites qui lui sont fixées.
Or, le sacré ne protège qu’aussi longtemps qu’il demeure inviolé.
Une fois qu’on a incendié le temple de Jupiter sans que la foudre divine se soit abattue sur les incendiaires, aucun temple n’est en sécurité.

Lorsque « Matteo Renzi » menace de s’asseoir sur les dispositions des accords de Schengen et de laisser passer les migrants arrivés sur les côtes italiennes vers les autres états européens, lorsque le président de l’eurogroupe expulse le représentant grec et fait siéger l’instance en son absence, lorsqu’on envisage une expulsion de la Grèce de la monnaie unique, expulsion qui n’est prévue par aucun texte, on ne fait que confirmer la suspicion que le roi « juridique » est nu, et que pour paraphraser la formule bien connue de « Charles Pasqua », les traités ne s’imposent qu’à ceux qui y croient.
Dès lors qu’on n’y croit plus, et l’époque semble être plutôt à l’agnosticisme, on peut faire à peu près ce qu’on veut.
Celui qui demain viendrait dire « on ne peut pas faire telle ou telle chose parce que les traités l’interdisent » risque d’être accueilli par un éclat de rire.
(Il n’est pas inutile de rappeler d’ailleurs que les traités ne s’imposent, dans notre ordre juridique, que « sous réserve de réciprocité ».
Même de l’étroit point de vue du droit, nous ne sommes pas tenus par les dispositions d’un traité que nos partenaires n’appliqueraient pas.)

Rien n’a changé depuis Ciceron :

« salus populi
suprema lex esto »

Le salut du peuple est la loi suprême, et parce qu’elle est suprême elle est au dessus de toutes les autres lois, y compris les « lois européennes ».
« Jacques Sapir », dans un excellent article, rappelle la formule d’ »Henri IV » devant le Parlement de Rouen :

« il n’est d’irrémédiable que la perte de l’Etat ».

En temps de crise, ces réalités se sont rappelées à nous, faisant voler en éclats la légitimité purement « juridique » des institutions européennes.

C’est maintenant clair :
Tsipras et Renzi, Merkel et Cameron sont là pour défendre l’intérêt national de leurs pays respectifs, et si cela suppose de violer les traités, tant pis pour ces derniers.
En d’autres termes, et quoi que disent les institutions européennes, l’ordre juridique européen est subordonné aux ordres juridiques nationaux.
N’en déplaise au nouveau « citoyen d’honneur de l’Europe ».

Descartes dans son blog

http://arretsurinfo.ch/  du 05/07/2015

Le « NPA » Est Raciste Anti-Français.

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Les migrants déçus par la France !

Les Français pauvres doivent faire place nette pour les clandestins !

Cette fois-ci, l’information ne provient pas de l’infâme « réacosphère » nauséabonde et adepte de la « désinfo », mais du journal « Charlie Hebdo », ainsi que le révélait le sénateur « Stéphane Ravier ».
Les prévisions de « Jean Raspail », dans son chef d‘œuvre « Le Camp des Saints », passent pour une aimable plaisanterie en comparaison de la réalité vécue en France, et plus généralement en Europe.
Dans le numéro 1195 de « Charlie Hebdo », est révélée une information, étrangement passée sous silence ailleurs :
Les Français pauvres doivent faire place nette pour les immigrés clandestins.

« Sur l’aile droite du bâtiment, des bénéficiaires de l’Armée du Salut attendent, sur deux files, les repas du soir que leur sert quotidiennement l’association.
Les militants du « NPA » n’ont pas jugé bon de les prévenir du déploiement.
Il y a beaucoup de personnes âgées qui attendent, et qui très vite manifestent leur inquiétude à l’idée de devoir partager leur seule nourriture du jour, pour certains, avec la foire qui vient d’investir les lieux : soit cent migrants pour deux ou trois cent sympathisants. Après avoir attendu plus d’une heure le visage enfoui sous un manteau (…), les bénéficiaires doivent quitter les lieux le ventre vide »,

peut-on lire dans le journal satyrique d’extrême gauche.
Puis plus loin :

« Environ une heure plus tard, ces derniers distribueront, dans la surprise, les repas préparés, mais en priorité aux migrants. »

Vous ne rêvez pas, les militants internationalistes et gauchistes du « NPA » ont privilégié des immigrés clandestins, en situations irrégulières et devant être expulsés, aux Français pauvres habitués de l’Armée du Salut.
Par ailleurs, ils ont investi de force un centre associatif d’aide aux personnes modestes, le tout pour nourrir, et accueillir, des gens qui n’ont rien à faire en France.
Il s’agit là de l’ignominie la plus totale qui se puisse concevoir.
Le crime est porté contre la France, et son peuple, par des militants du « NPA » qu’il convient d’appeler par leurs noms, c’est-à-dire des traîtres à la patrie.
Les Français pauvres sont quantité négligeable, seul compte l’autre.
Le proche est abandonné, humilié, méprisé, condamné à mort… et à terme, peut-être, remplacé ?

Le gouvernement ne s’occupe pas de la France en « bon père de famille » (expression d’ailleurs disparue depuis peu du Code Civil), on peut dire, sans excès, qu’il est même coupable d’ « abandon de famille ».
François Hollande, et Manuel Valls, comme hier Nicolas Sarkozy, livrent la France à la prédation barbare de l’immigration massive, et traitent les fils et filles de France en moins que rien.
Si les droits de l’Homme imposent, à juste titre, d’accueillir convenablement les clandestins avant que de les expulser, ces derniers ne doivent en revanche pas bénéficier des droits spécifiques des citoyens, lesquels sont réservés aux personnes de Nationalité Française.

Pour conclure, et afin d’illustrer cet article, je vous invite à regarder une vidéo publiée sur le site de Contribuables Associés.
Parfois, les images valent mieux que de longs discours.
On peut découvrir dans cette vidéo, le cas dramatique d’une famille française, sans domicile fixe.
Le jeune couple élève un magnifique bébé, mais a la malchance d’être composé de deux personnes de Nationalité Française toutes deux, et ne bénéficie donc pas des aides accordées aux clandestins pour leur hébergement.
Voilà ce qu’est la France en 2015 : abjecte !
Une élite de nomades, dont le terrain de jeu est le monde, devra bientôt répondre de ses forfaits.

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Gabriel Robin

http://www.ndf.fr/poing-de-vue  du 26/06/2015

Parlons De La Grèce Au XXe Siècle.

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Les Grecs sont courageux !

Fainéants, fraudeurs, inciviques, ingrats…
Les Grecs ont tous les défauts du monde si l’on en croit certains commentaires de la presse européenne.

Il est une qualité toutefois qu’on ne saurait leur dénier, LE COURAGE.

Et aussi la résilience, la capacité à surmonter les épreuves, notamment celles qu’ils ont subies au cours du XXe siècle du fait des Turcs, des Allemands ou encore des Britanniques.

De la « Grande Catastrophe » à l’agression italienne (1922-1940)

Pour la Grèce, le cycle ouvert par les guerres balkaniques en 1912 s’achève en 1922 par la « Grande Catastrophe » :
L’arrivée dans ce petit pays pauvre (4,7 millions d’habitants) de 1,5 million de réfugiés, souvent démunis de tout, chassés « à chaud » de la République turque en gestation ou « échangés » en vertu du traité de Lausanne (24 juillet 1923).

Évacuation de Smyrne à partir du 15 mai 1919

La société grecque sort durablement déstabilisée de cette décennie de conflits.
Le 4 août 1936, le général « Ioánnis Metaxás » instaure une dictature inspirée du fascisme italien, sous l’autorité du roi « Georges II »(de Grèce).

Malgré cette proximité idéologique, « Mussolini » attaque la Grèce le 20 octobre 1940.

« Metaxás » repousse l’ultimatum italien.
Son « Όχι » (« Non ») provoque un enthousiasme patriotique auquel participe jusqu’au Parti communiste (KKE), persécuté la veille encore.

Bien qu’inférieure en nombre et plus encore en matériel, l’armée hellénique repousse l’attaque lancée depuis l’Albanie jusqu’à plus de 50 km au nord de la frontière.
Mais du même coup, elle contraint Hitler à sauver son allié de l’humiliation.

Les troupes allemandes pénètrent en Grèce le 6 avril 1941.

L’occupation allemande
(1941-1945)

« Metaxás » meurt de maladie en janvier 1941 et le général « Georgios Tsolakoglou » capitule en Macédoine occidentale.

Par une décision sans équivalent, Hitler lui-même rend hommage à la combattivité des Grecs en libérant les prisonniers de guerre… dont beaucoup constitueront les premiers maquis !

Les Allemands hissent la croix gammée au-dessus de l'Acropole le 27 avril 1941 (Bundesarchiv)

Le 27 avril 1941, la croix gammée flotte sur l’Acropole.
Tandis que le roi, le Premier ministre et une partie des troupes se replient en Crète, la Résistance s’active dans le pays.

Dès l’arrivée des nazis sur l’Acropole, l’ »evzone » qui avait la garde du drapeau grec s’en enveloppe et se jette dans le vide.
Puis le 30 mai 1941, deux étudiants, « Manólis Glézos » et « Lakis Sandas », en arrachent le drapeau nazi.

En ville, les manifestations populaires contre les occupants se multiplient, contraignant par exemple les nazis, cas unique, à renoncer au Service du travail obligatoire.

Les maquis eux-mêmes débordent d’activité et font par exemple sauter le viaduc du Gorgopotamos, ce qui a pour effet de couper le chemin de fer de Thessalonique au Pirée qui approvisionne l’« Afrikakorps ».

Dans les régions montagneuses où Italiens et Allemands n’osent plus s’aventurer, la population expérimente des formes inédites d’autogouvernement.

La répression est d’autant plus sauvage :
Après la Pologne et l’URSS, la Grèce connaîtra les pertes humaines et matérielles les plus considérables en Europe (8% à 9% de morts dans la population contre 1,5% en France) sans compter une famine qui tuera entre 250.000 et 300.000 des 7,36 millions de Grecs.

Cynisme britannique
Dès la fin 1942, « Churchill » crée les conditions d’une autre tragédie en préparant le retour du roi, bien que celui-ci ait été discrédité par son rôle sous le régime « Metaxás ».
Les agents britanniques favorisent par l’argent et les armes les mouvements monarchistes au détriment de l’ »EAM/ELAS » (Front national de libération/Armée populaire grecque de libération), marqué à gauche et sous influence communiste.

Les juifs de Thessalonique (80% des juifs de Grèce) sont déportés entre mars et août 1943 :
Plus de 75% des 48.974 juifs de Grèce du Nord sont gazés à Auschwitz dès leur arrivée, et une centaine affectés au « Sonderkommando ».

La terreur se déchaîne à la périphérie des bastions des maquis.

« Wehrmacht » et SS y brûlent les récoltes, tuent le bétail, empoisonnent les puits.
2300 otages sont exécutés dans le seul Péloponnèse de novembre 1943 à juillet 1944.
D’autres sont encagés en tête des trains afin de dissuader les saboteurs.

Les Allemands multiplient les« Oradour » :
700 hommes et adolescents de Kalavryta, à l’est de Patras, sont massacrés à la mitrailleuse le 13 décembre 1943.
Komeno de l’autre côté du Golfe de Corinthe, Klissoura en Macédoine, Distomo, non loin de Delphes, sont d’autres localités martyres.
Dans ce dernier cas, le carnage dure trois jours, du 10 au 13 juin 1944 (il est concomitant du massacre d’Oradour).
Le pope est décapité, les hommes sont torturés, pendus ou abattus, les femmes violées, on leur coupe les seins ou leur ouvre le ventre, des enfants sont éviscérés…

Au total, près de 900 villages seront rasés ET 500 autres en grande partie détruits.

Le massacre de Distomo (Béotie), samedi 10 juin 1944 (Bundesarchiv)

 

À Athènes et au Pirée, les Allemands et leurs supplétifs grecs bouclent périodiquement les quartiers populaires.
Durant ces « bloka », les maisons sont pillées et la population rassemblée sur une place où les suspects, désignés par des délateurs cagoulés, sont souvent torturés en public, avant d’être envoyés au camp de concentration d’Haïdari, pendus ou fusillés sur place, comme les 200 habitants de Kaisariani, le « petit Stalingrad » (1er mai 1944), auxquels le Premier ministre « Alexis Tsipras » est allé rendre hommage le jour de sa prise de fonction le 26 janvier 2015.

À la Libération, dans ce pays ravagé, l’armement maritime est la seule activité qui peut repartir rapidement et faire rentrer des devises, raison pour laquelle elle est alors défiscalisée.

Nombre d’armateurs ont en effet mis leur flotte au service des Alliés et reçoivent, pour compenser leurs pertes, des « liberty ships »américains ainsi que des navires italiens.
Car l’Italie et la Bulgarie payent des dommages de guerre à la Grèce, contrairement à l’Allemagne qui en sera exemptée…

La guerre civile (1945-1949)

Cette Libération est cependant pleine de désillusions.

Les 9-10 octobre 1944, lors d’une rencontre à Moscou, « Churchill » et « Staline » scellent un « accord des pourcentages » qui donne à la Grande-Bretagne (en accord avec les États-Unis) 90% d’influence en Grèce, contre 10% à l’URSS.

Le 14, les Britanniques défilent dans Athènes sous les acclamations de la foule.

Pourtant, le général anglais Ronald Scobie va se comporter davantage en gouverneur de colonie qu’en libérateur.
Il s’oppose à l’amalgame des résistants dans l’armée régulière et bloque la formation d’un gouvernement d’union nationale.

Incapable de se faire entendre, l’ »EAM » tente alors d’établir un rapport de force par l’insurrection :
Le 12, les Anglo-gouvernementaux ne contrôlent plus que quelques km2 dans Athènes et les installations portuaires du Pirée.

Mais « Churchill », au grand scandale de « Roosevelt », envoie des renforts et fait mitrailler par la RAF les quartiers qui avaient déjà été victimes des « bloka » allemands quelques semaines plus tôt.

Après un plébiscite sur le retour du roi, le 1er septembre 1946, les libertés individuelles et publiques sont restreintes et la terreur s’amplifie contre les anciens résistants communistes.
En réponse, ceux-ci créent l’« Armée démocratique » (AD) le 28 octobre 1946. C’est le début d’une atroce guerre civile.
Sous le commandement d’un ancien résistant, « Markos Vafiadis », l’ »AD » remporte d’importants succès sans toutefois être soutenue par « Staline ».
De l’autre côté, les Anglais cèdent la place aux Américains, qui dotent l’armée royaliste de conseillers et de puissants moyens.

La guerre civile prend officiellement fin le 16 octobre 1949 en ayant fait au moins 150.000 morts. Mais les exécutions se poursuivront jusqu’en mai 1955.

Aider les Allemands plutôt que les Grecs (1950-1953)

Tous les gouvernements grecs de l’après-guerre demeurent sous l’étroite surveillance des États-Unis, et c’est en réaction à la situation en Grèce et en Turquie que le président américain Truman énonce, le 12 mars 1947, sa nouvelle doctrine de politique étrangère, en application de laquelle est mis en œuvre le « Plan Marshall ».
Mais en Grèce, à cause de la guerre civile, cette aide sera dirigée à 60% vers l’armée.

Le montant des dommages de guerre dus à la Grèce par l’Allemagne est évalué à 7,2 milliards de dollars mais, dans le souci de faciliter le redressement de la nouvelle République Fédérale Allemande, les accords de Londres du 27 février 1953 organisent :

Un défaut de paiement
de l’Allemagne.

L’Allemagne voit alors ses différentes dettes réduites (entre 45% et 60%), bénéficie d’un moratoire de cinq ans et d’un rééchelonnement de long terme pour le paiement du solde, les annuités étant limitées à 5% du revenu de ses exportations.
Enfin, le règlement des réparations se trouve renvoyé à la conclusion d’un traité de paix avec les Alliés, lui-même conditionné à la réunification.

La question des réparations ne sera de nouveau soulevée qu’en 1996, par le ministre des Affaires étrangères socialiste Pangalos.

Mais c’est la crise de 2008-2009 qui la relance véritablement.

L’intransigeance allemande vis-à-vis de la dette grecque aboutit à une paupérisation de masse ainsi qu’à une crise humanitaire sans résultat économique probant.
Elle ravive le souvenir de l’Occupation et de la famine, diffusant du même coup dans l’opinion l’idée que si l’Allemagne refuse toute remise de dette à la Grèce, celle-ci se trouve justifiée à lui réclamer le paiement de la dette de guerre jamais payée.

Mais lors de la réunification et précisément pour repousser toute éventuelle demande, le chancelier « Helmut Kohl » avait obtenu que le « traité de Moscou », dit « quatre plus deux » (12 septembre 1990), n’apparaisse pas formellement comme un traité de paix, ce qui a permis à l’Allemagne d’échapper à ses engagements dont l’Italie, la Bulgarie ou la Hongrie ont dû pour leur part s’acquitter.

En janvier 2015, l’arrivée au pouvoir de la coalition « Syriza/Grecs » indépendants a relancé le dossier des réparations.

En Allemagne même, dès 2011, l’ex-chancelier « Helmut Schmidt » a mis en garde ses compatriotes contre une politique égoïste :

(« Nos excédents sont en réalité les déficits des autres.
Nos créances sont leurs dettes. »
) risquant de réveiller « le sentiment latent de méfiance » généré en Europe par « notre histoire monstrueuse et unique ».

Si « Die Linke » et les Verts ont reconnu depuis longtemps l’existence d’un problème à régler par la négociation, le gouvernement continue à le nier.
Pourtant, lors d’un débat au « Bundestag » en mars 2015, « Thomas Oppermann », président du groupe SPD, a déclaré que « les crimes des nazis n’ont pas de date d’expiration ».

Enfin, c’est le président fédéral, « Joachim Gaucke », qui, dans un entretien du 2 mai 2015 à la « Süddeutsche Zeitung », déclare :

« Nous ne sommes pas seulement des gens qui vivent aujourd’hui, à cette époque, nous sommes aussi les descendants de ceux qui ont laissé derrière eux un sillage de destruction en Europe pendant la seconde guerre mondiale, en Grèce entre autres. (…)
Pour un pays conscient de son histoire comme le nôtre, il est juste d’envisager la possibilité qu’il puisse y avoir des réparations »
.

Olivier Delorme

http://www.herodote.net/  du 25/06/2015

Il Faudra Cesser De Tourner En Rond.

Illustration contrat de travail

Que faire des chômeurs feignants ?

Ces patrons qui embauchent des chômeurs bosseurs !

« Aujourd’hui, c’est plus facile de rendre compétent quelqu’un de travailleur que de rendre travailleur quelqu’un de feignant. »

C’est à partir de ce constat simple, d’une logique implacable, que « James Faricelli », fondateur d’ »Alyl Sécurité », a fait le choix de recruter tous ses salariés parmi d’anciens chômeurs.
Résultat de l’opération :
Une équipe de quinze CDI hyper motivée et un chiffre d’affaires triplé en trois ans, qui atteindra un million d’euros cette année.
Jusqu’ici, seuls deux postulants n’ont pas convaincu. À noter que l’entreprise ne perçoit aucune aide de l’État.

Outre la hausse de 0,7 % en catégorie A, les chiffres du chômage dévoilés lundi assènent une réalité alarmante :
2,3 millions de chômeurs de longue durée, dont 740.000 depuis plus de trois ans.
C’est long, trois ans.
Comme un mi-mandat de président normal.
Va-t-il enfin prendre le taureau par les cornes ?
Non, car les partenaires sociaux rejettent déjà en bloc les propositions du patronat, notamment celle portant sur l’assouplissement du CDI.
Elle est pourtant inéluctable, tant la fracture entre les salariés surprotégés et ceux surprécarisés s’amplifie.
Aujourd’hui, un tiers des actifs qui s’inscrivent au chômage le font à l’issue d’un CDD, qui représente 86 % des offres d’emploi.

Dans une Italie qui s’extirpe à grand-peine de treize trimestres de récession et qui affiche un taux de chômage de 13 %, « Matteo Renzi » a débroussaillé une législation qui comptait une quarantaine de contrats de travail en instaurant le« Jobs Act », un système de flexisécurité à protection croissante en fonction de l’ancienneté.
50.000 postes ont été créés depuis le début de l’année, mais le dispositif a surtout contribué à transformer moult CDD en CDI, permettant ainsi aux employés de faire des projets à long terme.
Un contrat de travail unique ne suffira pas à inverser la courbe.
Mais il apportera stabilité et émulation au salarié, qui consommera davantage et sera aussi plus productif.
Le gouvernement Valls, lui, préfère balancer 100.000 emploi aidés supplémentaires pour faire semblant d’agir, et encourager le travail précaire en lâchant du lest sur le CDD.

Chacun sait que la formation professionnelle est un enjeu crucial.
Le droit individuel à la formation a été remplacé par le compte personnel de formation, censé mieux profiter aux chômeurs peu diplômés.
Bilan :
Depuis son lancement début 2015, le second a formé 600 personnes en quatre mois… contre 200.000 pour le premier sur la même période en 2014.
Une « bombe à retardement »dénoncée par « le mouvement des Hiboux ».
Pour son porte-parole, « Arnaud Portanelli », c’est « une usine à gaz, avec des stades de validation énormes, complètement déconnectés de la réalité ».
Entre autres aberrations, la bureautique ne fait plus partie des formations dispensées.

De même, l’inefficacité de Pôle emploi est régulièrement pointée du doigt : 

« Ils m’avaient envoyé n’importe qui !
Des personnes qu’ils voulaient faire sortir du chômage mais qui ne correspondaient pas du tout au profil recherché ! »

se plaint une gérante de PME qui, comme beaucoup, se tourne désormais vers « leboncoin », devenu le troisième site de recrutement :

« J’ai mis une annonce et hop !
Le jour-même, je recevais déjà des candidatures. »

Comment espérer sortir les chômeurs de la galère tant que perdurera en France ce fonctionnement monolithique, inféodé aux syndicats et aux bureaucrates ?

Tant que l’on ne s’attaquera pas aux vrais problèmes comme l’immigration de masse, sachant que le taux de chômage des immigrés hors Union européenne s’élève en France à 21 % ?

Tant que les PME et TPE seront plombées par des charges sociales et une fiscalité voraces, une réglementation sclérosée ?

Il est temps de mettre un grand coup de pied dans la fourmilière.

Eloïse Gloria

http://www.bvoltaire.fr/  du 03/06/2015

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Près de la Gare D’Austerlitz

Un Rêve Impossible, Sait-On Jamais ?

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Chefs d’entreprise, entrepreneurs,
BARRONS-NOUS !

Les lois s’empilent, les conditions empirent, et les jurisprudences nous sont de plus en plus défavorables.

Il nous faut maintenant justifier de la non-augmentation des salariés !

Le droit du travail, les CHSCT, les impôts et taxes, plus rien n’est à notre avantage.
Je propose donc que chacun d’entre nous, les preneurs de risques, les faiseurs de rêves, les créateurs, les magiciens qui savent convaincre les investisseurs, partions de France, que nous allions sous d’autres cieux employer d’autres femmes et d’autres hommes, en les payant mieux que leur industrie locale ne les paie, parce que nous conserverons nos clients habituels, aux tarifs habituels.

Je propose qu’on déshabille entièrement la France de toutes ses entreprises privées,

ne laissant à la République qu’une coquille vide,

un grand cimetière de chômeurs par millions,

que l’État ne saura plus comment nourrir.

Lorsqu’une femme veut que son mari ingrat constate de visu l’importance réelle de ses efforts quotidiens et de sa présence discrète, il lui suffit de quitter le foyer une semaine pour que l’homme pleure.
Il faut faire de même avec nos entreprises.
Il faut vider la France, la vider de ses employeurs, la vider de ses riches, la vider de ceux qui travaillent de janvier à août pour payer les impôts.
Il faut que nous partions tous, afin d’assécher une bonne fois pour toute les ressources financières de cet État qui distribue à vau-l’eau le fruit de notre travail.
Et des millions pour l’AME.
Et des millions pour les « réfugiés ».
Et des millions pour les chômeurs.
Et des millions par-ci, par-là.
Des subventions aux associations.
Des subventions à la presse collaborationniste.

Nous ne voulons plus payer sans choisir où va notre argent.

Car c’est bien de notre argent qu’il s’agit !

Nous ne voulons plus prendre de risques et développer des entreprises pour nourrir des syndicats et employer des invirables.
Mais comme nous voulons rester dans la légalité, et puisque la grève de l’impôt est interdite, alors nous devons partir.
Quitter la France.
Vider les ressources de la République qui nous hait tant.
Montrer à la France à quoi elle ressemblerait sans nous.

Partons.
Laissons les clefs à Juppé, Sarkozy, Hollande, Valls, Mélenchon, etc.

Regardez ce qu’est devenue l’Algérie
après notre départ.

Ça vous donnera une idée de ce qui attend la France lorsque nous serons partis.

Partons, et recommençons ailleurs.
Nous savons le faire.
Je trouve même que c’est motivant.

Robin de La Roche

http://www.bvoltaire.fr/  du 02/06/2015

Hélas, ce n’est qu’un rêve, et aller où, avec qui ?
Peut-être en Russie, avec tous les Français anti-mondialistes, islamophobes, bref autochtones, il doit bien y avoir de la place à condition d’y être acceptés.
Mais que se passerait-il de vos séniors et de leurs retraites ?
Ils sont de plus en plus nombreux et une loi serait vite votée pour les en priver en punition de vos départs.
Et ne voyez-vous les vautours qui n’attendent que ça, que la place soit vide pour investir les lieux ?
USA, Qatar ou autre pour mettre ce qui reste en esclavage pire que ce chaos actuel !
Ne désertons pas !
Même si l’été est proche, hivernons sur place dans une économie de mouvements.
Pas besoin de partir pour qu’il y ait du chômage, il explose à nouveau et nous sommes toujours sans le sou, après la Grèce, c’est notre tour !
Les rats anglais veulent quitter le navire, l’Europe bat de l’aile.

Les Couples Infertiles Peu Concernés.

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La banque du sperme recrute !

L’offre et la demande, toujours, loi immémoriale du marché…

Et maintenant que le corps humain est devenu une marchandise comme les autres, il faut satisfaire aux exigences dudit marché.

Et en passer par la « pub », notamment.

Logiquement, donc, l’Agence de la biomédecine va lancer à partir du lundi 1er juin prochain une grande campagne pour recruter des donneurs de sperme et des donneuses d’ovocytes.
« Libération »« the » quotidien de la culture « mainstream », a pris les devants et titré ce jeudi matin :

« Sperme, ovocytes : à vos dons. »

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On dirait une campagne de la Française des jeux, ou un clip des casinos Partouche :

« Faites vos jeux ! »
« 100 % des gagnants auront tenté leur chance ! »

L’alibi est médical, bien sûr :
L’objectif est :

« atteindre les 900 donneuses et 300 donneurs afin de répondre aux besoins des couples infertiles, alors que l’on ne comptait que 456 donneuses et 268 donneurs en 2013″.

Ah, les rats !
Avouez, les gens sont égoïstes, peu partageux de semence et de petites graines.

Mais, au fait, qui sont ces « couples infertiles » ?
Sont-ce des « monsieur et madame » qui le sont réellement, infertiles, ou des « monsieur-monsieur » et des « madame-madame » qui, par orientation sexuelle, ne peuvent et ne veulent utiliser ce que la nature leur a offert ?
Pour parler clairement, la campagne qui va démarrer dans trois jours sur les ondes est-elle encore une manière de nous faire un enfant dans le dos avec la GPA ?

Le plus ahurissant, et le plus symbolique au fond, c’est le ton employé par« Libération » pour nous exposer cela : badin, taquin même.
On apprend que, certes, les donneurs de sperme ne sont pas si rares, mais « le niveau […] reste insuffisant pour “travailler confortablement” ».
Surtout, dit le professeur « Bujan » :

« il existe un réel besoin de diversité :
on manque notamment de donneurs de sperme noirs, asiatiques ou ayant un groupe sanguin rare »
.

On l’aura compris :
Les races n’existent pas, les différences de couleur non plus, les caractéristiques « ethniques » encore moins.
On serait même en peine, selon certains, de distinguer les hommes des femmes, mais pas question de refiler du A- à des parents O+, ou du jaune à des café au lait.
Bref, si à cheval donné on ne regarde pas les dents, à donneur de sperme on regarde la quéquette.
Et à donneuse d’ovocytes la couleur des cheveux.

Et puis, il est bien gentil, le professeur « Machinchose », mais entre une poignée de main en cabine devant la photo de « Nabilla » et un don d’ovocytes, il y a comme une petite différence de traitement. C’est « plus complexe », dit Libé.
Tu parles !

Après une batterie d’examens, la donneuse subit un « traitement de stimulation ovarienne par injections sous-cutanées d’hormones, chaque jour pendant un mois environ.
Simultanément, elle doit se soumettre à une surveillance étroite avec échographie et prise de sang quotidiennes pendant quelques jours. »

Si tout se passe bien : « le médecin ponctionne tous les ovocytes possibles (en moyenne de 5 à 8) directement sur les ovaires de la donneuse, sous anesthésie », explique le site« infobebes.com ».
Précision :

« Les effets indésirables sont exactement les mêmes que ceux de la stimulation ovarienne. »
Principalement « l’hyperstimulation ovarienne »qui « peut être à l’origine de problèmes rénaux, tels qu’une thrombophlébite ».
Une bagatelle…

Le Professeur  »Bujan » n’est pas content.
Il estime qu’on n’en fait pas assez :

« Si on avait les mêmes campagnes pour le don de sang que pour le don de sperme, on n’aurait pas de don de sang »,

dit-il à « Libé ».

C’est peut-être parce qu’il ne s’agit pas tout à fait de la même chose, docteur ?

Marie Delarue

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 29/05/2015

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Dormez Bien, Braves Contribuables!

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l’État veille sur vous !

L’anesthésie fiscale est de retour !

Chaque année, la presse sur papier glacé ressort ses serpents de mer.
Le classement des meilleures universités,
des meilleurs hôpitaux,
des villes où il fait bon vivre.
Sans oublier les derniers maillots de bain les plus tendance.
La fiscalité n’échappe pas à ce phénomène.
Le serpent de mer de la retenue à la source de l’impôt sur le revenu refait ainsi régulièrement surface.

Le débat est à nouveau lancé depuis quelques jours par le gouvernement.
Avec l’argument clé à la base :
Tous les grands pays appliquent ce système !
Si les autres le font, pourquoi pas nous ? CQFD.
C’est oublier que l’impôt sur le revenu en France est particulièrement personnalisé.
A revenu égal, tous les contribuables ne paient pas le même impôt.
-Certains ont des enfants et les autres pas.
-Certains font des dons et d’autres emploient une femme de ménage.
-Certains engagent des dépenses pour la transition énergétique de leur habitation principale et d’autres réalisent des investissements dans le secteur forestier.
Tous ces actes donnent droit à diverses atténuations, réductions ou crédits d’impôt.
La retenue à la source implique la suppression de tous ces mécanismes ou… la nécessité de les porter à la connaissance de l’employeur.
Dans le premier cas, le contribuable verra son impôt augmenter.
Dans le second, il dévoilera sa vie privée.

Techniquement difficile, voire impossible, la retenue à la source est en plus philosophiquement nuisible.
Lorsqu’il déclare son revenu et qu’il paie son impôt lui-même, le contribuable souffre.
Il sent le poids de sa contribution.
Il reste donc en éveil pour tenter de limiter, autant que faire se peut, la charge du fardeau.
Des « jacqueries » de l’Ancien Régime à l’épopée de « Pierre Poujade », l’Histoire de France est là pour témoigner.
Avec la retenue à la source, le contribuable est anesthésié.
Il ne sent plus la douleur.
Il a même l’impression de ne plus payer d’impôt.
Sa vigilance s’estompant, le législateur peut augmenter plus facilement le cadeau légué par « Joseph Caillaux ».

L’exemple de la contribution sociale généralisée est là pour le démontrer.

Tous les contribuables, même les plus modestes, la paient.
Créée en 1991 sous le gouvernement de « Michel Rocard » avec un taux de 1,1 %, il s’élève aujourd’hui à 7,5 %.
Prélevée à la source, elle a pu augmenter de 700 % sans que personne ne s’en aperçoive.
Sans arme, ni haine, ni violence, le législateur a réussi le casse du siècle :
il a généralisé l’impôt sur le revenu à tous les contribuables en le faisant payer à ceux qui ne l’acquittaient pas.

Dormez bien, contribuables, l’État veille sur vous !

Maître Thierry Bouclier

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 23/05/2015

La Fumée Devient Vraiment Epaisse !

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Les Parisiens vont trinquer !

Il faut le voir, ou plutôt le lire pour le croire :

Le Conseil de Paris a décidé d’annuler près de 50 000 euros de dette du « Conseil français du Culte musulman » (« CFCM ») et d’abaisser son loyer de 28 000 à 100 euros par an.

L’information a été révélée par le sénateur et conseiller de Paris « Yves Pozzo di Borgo » dans un tweet :

« Le loyer du Conseil Francais du Culte Mulsuman passe de 28 000 a 100 euros par an et une remise gracieuse d’une dette » 

Vérification faite, les allégations de « Pozzo di Borgo » sont exactes, comme le confirme la lecture de ce document publié par la Direction du Logement et de l’Habitat (DLH) de la mairie de Paris, à découvrir en cliquant ici.

Notons que cette décision viole l’article 2 de la loi de separation des églises et de l’État du 9 décembre 1905 qui dispose que :

« La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ».

Notons également que la Ville de Paris s’était déjà distinguée en votant une subvention d’1,3 million d’euros pour l’Institut des Cultures d’Islam, qui comprend une mosquée.

Le maire de Paris fait ainsi partie des 10% de maires qui veulent faire financer les constructions de mosquées par les contribuables.

 

http://www.observatoiredesgaspillages.com/  du 15/04/2015

Pas moyen d’être informés correctement au sujet de ce qui nous concerne EN PREMIER !
Des chiens écrasés, des films graveleux voire ennuyeux, des nouvelles qui n’en sont pas, rien de ce qui nous intéresse réellement mais qui se décide dans notre dos et, surtout, qu’on a beaucoup de mal à débusquer dans ce fatras de bêtises, de demi-vérités, de mensonges parfois.
Les journaleux actuels sont des écrivaillons de lectures de gare ou de station de métro.
A oublier à peine on aura lu ou entendu !

Nous N’ Avons Pas Assez De Dettes !

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La France a trahi ses « Mistral »!

Paris pourrait détruire les « Mistral » commandés par Moscou.
Bien que la vente des BPC à un autre pays ne soit pas non plus exclue.

La France pourrait faire couler les BPC Mistral construits pour la Russie en cas de rupture de contrat avec Moscou, rapportent mercredi les médias français.
Selon « Le Figaro » qui cite un officier de l’armée française proche du dossier, Paris étudie la possibilité de détruire les porte-hélicoptères « Vladivostok » et « Sébastopol » en cas de leur non-livraison à la Russie.

Les deux navires pourraient ainsi être sabordés en pleine mer.

Dans le même temps, l’éventuelle vente des BPC à un autre pays n’est pas exclue.

Toujours d’après l’interlocuteur du quotidien français, parmi les candidats pour le rachat figurent le Canada, l’Egypte et « un des pays nordiques ».

Il est peu probable que les navires soient intégrés à la Marine nationale française car les porte-hélicoptères en question ont été construits conformément aux exigences de la partie russe, et leur adaptation aux standards français risquerait de coûter des millions d’euros, explique l’officier.

La France a suspendu l’an dernier pour une durée indéterminée la livraison du premier des deux bâtiments de projection et de commandement (« BPC ») commandés par la Russie dans le cadre d’un contrat de 1,2 milliard d’euros sur fond de crise ukrainienne et d’adhésion de la péninsule de Crimée à la Fédération de Russie.

Fin avril dernier, le président français François Hollande a annoncé que les « Mistral » seraient soit livrés à la Russie, soit remboursés, mais aucune décision n’a encore été prise.

Source : fr.sputniknews.com

http://fninfos.fr/  du 08/05/2015

Le chaos Hollande sera pire que celui laissé par Sarközy !

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