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Encore Pires Menteurs Que Chez Nous

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Les U.S.A. et leur chômage !

Que s’est-il passé aux Etats-Unis depuis 2008 ? Plus de 10 millions d’actifs ont perdu leur emploi du fait de la crise et n’ont pas cherché à en retrouver un autre, en conséquence de quoi, ils ont été sortis des statistiques.
Pour sortir de la crise ils veulent faire croire aux pauvres qu’ils sont riches!
Encore Pires Menteurs Que Chez Nous dans FRIC

Chaque mois, lors de la publication des chiffres de l’emploi, le gouvernement nous fait son numéro de langue de bois.
Encore pouvons-nous nous estimer heureux d’avoir – du moins en ce qui concerne l’emploi – des statistiques relativement fiables.
Les Américains eux n’ont même pas cette chance, là-bas pas besoin de langue de bois, puisque les statistiques ont été habilement conçues pour tromper le public quand les choses vont mal, en voici deux exemples.

- Le 8 mars dernier le quotidien « Les Echos », reprenant les principaux titres de la presse américaine, nous annonçait que «Le plein-emploi fait son retour aux Etats-Unis» avec en sous-titre «Les chômeurs ne représentent plus que 5,5 % de la population active».
De quoi pavoiser en effet, sauf que – et Les Echos n’en disaient mot – la définition de la population active retenue par le « BLS » (Bureau of Labor Statistics) ne correspond pas à l’ensemble des personnes âgées entre 16 et 67 ans [définition retenue en Europe] mais à « l’ensemble de la population âgée de 16 ans ou plus employée ou bien à la recherche d’un emploi ».

Or que s’est-il passé aux Etats-Unis depuis 2008 ?

Plus de 10 millions d’actifs ont perdu leur emploi du fait de la crise et n’ont pas cherché à en retrouver un autre, en conséquence de quoi, ils ont été sortis des statistiques.

La réalité c’est qu’à périmètre de population active équivalent – en tenant tout de même compte des tranches d’âges et du vieillissement de la population – le chômage aux Etats-Unis est aujourd’hui près du double du chiffre officiel.

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- Autre exemple, pas plus tard que ce mercredi 28 avril, toujours aux États-Unis, ont été annoncés les chiffres de l’activité économique au premier trimestre 2015 (PIB).
Depuis des mois, on nous rabâche que la reprise est forte, on invoque la hausse du pouvoir d’achat consécutif à la baisse du prix du pétrole, on annonce une remontée prochaine des taux d’intérêts, etc. Et bien entendu les experts avaient calé leurs anticipations sur le discours ambiant soit +1%. Patatras !
Nous avons eu + 0.2%.
Mais la réalité cachée est encore bien pire.
L’examen dans le détail des principaux postes contributeurs à cette (maigre) croissance fait ressortir la part extravagante des stocks.
Déjà situés à des niveaux historiquement élevés, les stocks des entreprises privés se sont accrus de 121 milliards de dollars, soit la plus grosse augmentation trimestrielle de l’histoire des Etats-Unis. Si les stocks étaient restés inchangés par rapport à leur niveau de décembre 2014, l’économie américaine aurait tout bonnement été en récession (PIB -2.6%).

Ces deux exemples servent à illustrer une idée à la fois simple et effrayante.

Dans un monde où la confiance est l’ingrédient indispensable sans lequel les particuliers hésitent à consommer et les industriels à investir, le gouvernement, les médias, les experts et les chefs d’entreprises, useront de toutes les ficelles pour dissimuler la vérité sur la situation économique si celle-ci est mauvaise.
Faire croire aux pauvres que demain ils gagneront plus pour que dès aujourd’hui ils consomment plus, tel est leur but, à grand renfort de publicité et de crédit à la consommation bon marché.

La crise économique est mondiale et systémique.

Nous y sommes entrés en 1975 et nous n’en sommes jamais sortis.

A cette époque la dette publique cumulée de tous les pays de l’OCDE représentait 25% du PIB soit un peu moins que la moyenne observée entre 1880 et 1914.

Aujourd’hui, ce chiffre atteint 120% du PIB soit le niveau le plus élevé de toute l’histoire, atteint une seule fois auparavant, c’était en 1943.

Christophe Servan

http://www.bvoltaire.fr/  du 01/05/2015

Restons Bien Francs Dans L’ Euro !

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Quand la sortie de l’euro
devient soudain possible.

« Ir-ré-vo-ca-ble » !

La demoiselle de la Commission avait sorti son gros bâton,une obscure porte-parole, pas un commissaire, même pas « Juncker ».
Les Grecs avaient signé.
Pas le droit de sortir !

Streng verboten !

C’était en janvier 2015, avant la victoire de « SYRIZA » aux élections.
Preuve, s’il en était besoin, qu’à Bruxelles le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, base de nos démocraties, on se le met où je pense.

Comme l’avait compris « Philippe Séguin », l’Union européenne fonctionne à la manière d’un cliquet, en interdisant de revenir en arrière, d’où le caractère irrévocable des traités.

Sauf cas de force majeure, l’accident.
Aussi, depuis trois mois, en Allemagne, on discute « mezza voce » du « GREXIT », ou Greece Exit en globish :
la sortie de la Grèce de la zone euro.
(Dire que la France ne compte plus pour rien dans le directoire Bruxelles-Berlin-Francfort qui gouverne notre continent… est un euphémisme.)

Le très orthodoxe ministre des Finances « Wolfgang Schäuble » vient de reconnaître à demi-mot qu’un plan B existait bien pour la Grèce, au cas où elle ferait défaut par accident sur sa dette, compte tenu du jeu de poker menteur et du chantage au moratoire auxquels se livre le gouvernement « Tsípras », et parce que plus personne ne sait ce qui entre et sort des caisses de l’État grec.

Ce qui n’était ni envisageable ni souhaitable deviendrait possible.

Les Grecs, qui n’ont plus rien à perdre puisqu’un quart de leur richesse a déjà disparu et le quart de leur population reste au chômage, peuvent montrer la voie à tous ceux qui veulent se libérer du carcan de la monnaie unique.
La perspective d’une débandade générale, des mauvais élèves qui ne voudraient plus de l’austérité et des bons qui refuseraient de payer pour les autres, ne serait pas à exclure.

On comprend mieux la stratégie ouvriériste du FN et son aversion pour l’euro dont elle a fait la pierre de touche, contre les pragmatiques et libéraux de son camp qui maugréent sur la démagogie gauchiste de la ligne économique, et voudraient se rapprocher des électeurs de l’UMP, qui craignent comme le diable l’instabilité monétaire et les crises financières.

Ce sont deux logiques de classes qui s’affrontent, entre épargnants et petits propriétaires préoccupés de la valeur de leur patrimoine, et les couches populaires laminées par le chômage et la baisse de leurs revenus du fait des politiques de déflation compétitive et de rigueur, et qui auraient intérêt au retour à une monnaie nationale.

Les ouvriers et les employés représentent toujours 60 % de l’électorat en France contre 25 % pour la classe moyenne et c’est le cocktail de souverainisme, d’étatisme et de colbertisme à la sauce « Philippot » qui a permis au FN de passer d’un étiage de 10-15 % des voix à 25-30 % aux dernières élections, prises pour l’essentiel dans l’électorat populaire.

Dans sa stratégie de conquête du pouvoir, le FN parie sur des crises majeures à venir, et sur un effondrement corrélatif du PS ou de l’UMP qui rendrait superfétatoire la question des alliances.
Le parti a aussi infléchi son discours en envisageant non pas une sortie unilatérale de l’euro mais la coexistence négociée de deux monnaies, l’une nationale et l’autre européenne, dite commune, histoire de ménager la chèvre des possédants et le chou de la France qui se lève tôt.

À court terme, nos partenaires européens ne l’accepteraient pas, mais à long terme, tout est possible, comme le cas grec le démontre.

Stephan A. Brunel

http://www.bvoltaire.fr/  du 01/05/2015

Pas De Mosquées En Terre De Guerre.

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La France
n’est pas terre d’islam.

« Dalil Boubakeur », président du Conseil français du culte musulman et recteur de la Grande Mosquée de Paris, a déclaré lors du Rassemblement annuel des musulmans de France qu’il fallait doubler le nombre de mosquées présentes sur le territoire français dans les deux ans à venir.
Estimant le nombre de musulmans, en France, à sept millions (contrairement aux statistiques officielles qui avancent des chiffres compris entre 4 et 5 millions), « Dalil Boubakeur » estime que notre pays doit combler un retard de 1.500 ans d’histoire en défaveur de l’islam.
(à peu de choses près l’âge de leur prophète, non ? – pelosse)

« Il faut que le nombre de mosquées reflète le nombre de musulmans. Nous avons le droit de construire des mosquées, le droit que les maires ne s’y opposent pas »,

a déclaré « avec insolence » « Amar Lasfar », le président de l’ »Union des organisations islamiques de France ».
Pas plus monsieur « Lasfar » que monsieur « Boubakeur » n’ont émis de commentaires sur le financement des mosquées par des États étrangers aux buts inavouables tels le « Qatar » ou l’ »Arabie saoudite ».
Ils n’ont pas non plus jugé bon de préciser quels types de prêches seront tenus dans ces futurs édifices religieux.
Certaines mosquées servent de centres de recrutement pour les filières djihadistes.
En outre, et faute de moyens suffisants, elles ne sont pas contrôlées par les services de renseignement.
Dans ces conditions, et pour des raisons évidentes de sécurité militaire, nous ne pouvons plus construire de mosquées, et certainement pas doubler leur nombre en deux ans !

Cette demande, pour déraisonnable qu’elle soit, trouve un écho auprès du ministre de l’Intérieur.

Bernard Cazeneuve et ses collègues sont toujours prompts à agir lorsqu’il s’agit de flatter le communautarisme ou les puissances étrangères du Golfe.
Interrogé par la chaîne « i>Télé », le ministre a déclaré qu’il fallait « autant de mosquées qu’il est nécessaire pour que le culte soit pratiqué de façon apaisée ».
Est-ce à dire qu’il faut lancer un grand projet de saupoudrage de « mosquées-cathédrales » sur l’intégralité du territoire afin de satisfaire messieurs « Boubakeur » et « Lasfar » ?
Et avec quels moyens ces grands travaux seront-ils rendus possibles, si ce n’est avec ceux des pays musulmans producteurs de pétrole et de gaz ou bien avec l’argent public ?

Les revendications communautaires se font de plus en plus pressantes !
Messieurs Juppé, Sarkozy et Cazeneuve sont prêts à y céder par pur opportunisme politicien et sans une once de bon sens patriotique.
Nous ne pouvons accéder aux demandes d’une association comme l’ »UOIF » dont les liens avec les Frères musulmans sont avérés.

Si l’on en croit les sondages, 45 % des Français sont opposés à la construction de toute nouvelle mosquée (contre 37 % favorables), c’est une habitude depuis quelques années de n’écouter le peuple que lorsqu’il va dans le sens du pouvoir.

L’État français ne peut financer des projets de mosquée en raison de son caractère laïque.

Par ailleurs, nous devons refuser que ces futurs édifices soient payés par des États étrangers aux valeurs opposées aux nôtres.

Bernard Cazeneuve semble décidé à trahir les intérêts nationaux pour un plat de lentilles.

Gabriel Robin

http://www.bvoltaire.fr/  du 10/04/2015

Taubira Et Son Bien Sinistre Ministère.

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Corruption internationale
en France.

La France se fait étriller par la communauté internationale pour son incapacité à lutter contre la corruption internationale.
L’Organisation de coopération et de développement économiques (« OCDE ») notamment lui reproche, près de vingt ans après la signature de la convention contre la corruption d’agents publics étrangers,
qu’aucune société n’ait jamais été condamnée en France pour des faits de corruption internationale.

Consciente de cette mauvaise image de la France, la ministre de la justice, « Christiane Taubira », a tenu un discours volontariste et apprécié, le 2 décembre 2014, dans l’enceinte de l’ »OCDE » pour rassurer la communauté internationale sur la volonté inébranlable de la France.

Mais il y a malheureusement loin de la parole aux actes.

Dans la seule affaire significative où une société soit passée en jugement en France, l’affaire Safran, notre pays a démontré de manière éclatante qu’il n’avait pas de politique pénale contre la corruption internationale.

Cette affaire portait sur un contrat de fourniture de cartes d’identité au Nigeria pour un montant de près de 250 millions de dollars et la société Safran ainsi que deux de ses cadres étaient accusés d’avoir corrompu des fonctionnaires nigérians pour l’obtention de ce contrat.

Relaxe

Or, lors de l’audience d’appel qui s’est tenu en septembre 2014 (l’arrêt a été rendu le 7 janvier 2015), le procureur chargé de l’accusation à l’audience a requis pour Safran… la relaxe.
Et l’a obtenue !

Les bras vous en tombent.
Ceux de la communauté internationale aussi.

Il ne s’agit pas ici de critiquer la décision de la cour d’appel qui a considéré qu’il n’y avait pas corruption dans cette affaire (et tant mieux pour « Safran ») mais la position du procureur et la défaillance du ministère de la justice.

Madame Taubira vient faire des déclarations enflammées à l’ »OCDE » sur la lutte contre la corruption mais le procureur qui est censé se conformer à la politique pénale déterminée par le gouvernement agit en sens inverse.

Pourtant, et parce que l’ »OCDE » reproche à la France de ne pas poursuivre ses sociétés en matière de corruption internationale, une circulaire de politique pénale du 9 février 2012 demande aux procureurs d’être vigilants :

« Il convient ainsi de rappeler la nécessité de veiller à ce que les personnes morales [les sociétés] soient poursuivies du chef de corruption d’agents publics étrangers (…). »

Argumentation en retrait

Qu’a fait le procureur dans l’affaire « Safran » ?
Le contraire !
Constatant que les employés haut placés dans la société – qui disposaient d’une délégation de pouvoir – n’étaient pas personnellement poursuivis, il a œuvré pour la relaxe de la société.

Pourtant, la loi n’exige nullement que des poursuites judiciaires soient engagées contre les personnes physiques agissant pour le compte de la personne morale.
La Cour de cassation accepte même, dans une jurisprudence certes fluctuante et casuistique qui gagnerait à être clarifiée, qu’une société soit engagée pénalement sans que l’enquête ait pu identifier les personnes physiques qui ont concrètement commis les faits.

Cette position, qui est en parfaite cohérence avec la raison d’être du mécanisme juridique de la responsabilité pénale de la personne morale, implique qu’une société puisse être condamnée sans que ses hauts responsables soient traduits en justice.

Dans une interview accordée au « Monde » le 18 janvier 2015, « Eliane Houlette », procureur national financier, plus particulièrement en charge de ces questions, déclarait :

« Les règles de responsabilité de la personne morale ne sont plus adaptées au fonctionnement des grands groupes.
Il faut que la jurisprudence les fasse évoluer.
 »

D’ailleurs, la circulaire de 2012 précitée recommande aux procureurs de s’appuyer sur les décisions de jurisprudence (et il en est) qui adoptent une interprétation extensive de la responsabilité pénale des personnes morales.
Pourtant, dans l’affaire « Safran », le procureur a adopté une argumentation en retrait par rapport aux règles légales et jurisprudentielles en vigueur.

Bateau ivre

Quelle plus éclatante démonstration que les circulaires de politique pénale ne servent à rien !
Ces circulaires qui nous sont vendues comme un moyen d’application uniforme de la loi sur le territoire, d’impartialité dans l’application de la loi, d’action pour le gouvernement sous le contrôle du parlement, ne sont que des chiffons de papier !

La France n’a pas de politique pénale contre la corruption et, de manière générale, elle n’a tout simplement pas de politique pénale.

Et cela est vrai sous Madame Taubira comme cela l’était sous ses prédécesseurs.

En fait, au gré des affaires, les procureurs se décident en fonction de ce qu’ils estiment opportun.
Ils agissent ainsi de manière indépendante, sans que personne ne leur demande véritablement de rendre compte des positions qu’ils ont prises.

Quant au ministre de la justice, il réagit en fonction de l’actualité mais la détermination et la surveillance de l’application d’une politique pénale semble loin de ses préoccupations.
Personne ne peut d’ailleurs expliquer ce qu’est la politique pénale de notre pays.

Tout cela pose la question du contrôle démocratique sur les agissements d’un corps de l’Etat essentiel, celui des procureurs, le ministère public encore appelé « parquet », qui est chargé de rien moins que de l’application de la loi.
Le parquet est aujourd’hui un bateau ivre écrasé au surplus par les questions de gestion quotidienne qui le conduisent sur les chemins de la routine.
Surtout ne pas faire de vagues semble être sa politique principale et c’est ce qui semble s’être passé dans l’affaire « Safran ».

Justice rendue aux Etats-Unis

Cette situation est grave.
Quand on voit comment le gouvernement américain utilise son ministère public pour faire valoir ses intérêts dans le monde, comme l’ont illustré de manière éclatante les sanctions qui ont été prononcées contre la « BNP » pour ne pas avoir respecté les règles d’embargo américaines (10 milliards de dollars d’amende quand même), on comprend aisément qu’une politique pénale est un des bras essentiels d’un gouvernement.

Plus récemment, c’est précisément en matière de corruption internationale qu’une grande multinationale française, la société « Alstom », a été sanctionnée par la justice américaine à hauteur de 772 millions de dollars (et rachetée au passage par son concurrent américain GE).
Si le ministère public français avait pris ses responsabilités, l’amende aurait pu être perçue par l’Etat français et elle aurait probablement été moins lourde pour « Alstom ».

L’absence de politique pénale dans notre pays participe du sentiment de nos concitoyens que le gouvernement parle, mais qu’il n’agit pas.

Que la justice, quand elle touche aux questions relatives à la mondialisation est rendue aux Etats-Unis, mais pas en France.

Source :
Juliette Lelieur et Stéphane Bonifassi

http://www.lemonde.fr/idees/ du 26/03/2015

Les Recettes Des Pubs Baissent Moins

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 Les médias et les publicités

L’ »institut de recherches et d’études publicitaires » (« IREP ») a rendu ses chiffres.
Ils concernent les recettes publicitaires des médias et les dépenses de communication des annonceurs.
Les recettes continuent de baisser de 330 millions d’euros (2,5%) pour atteindre 13 milliards d’euros.
La baisse était de 500 millions d’euros chacune des deux années précédentes (soit un milliard d’euros).

Dans le détail, les recettes publicitaires dans la presse continuent de baisser
avec -8,7% en 2014 contre -8,4% en 2013 en général,
-10,1% dans la presse quotidienne nationale,
-7,9% dans la presse quotidienne régionale,
-5% dans les hebdomadaires régionaux,
-8,7% dans la presse magazine,
-7,8% dans la presse spécialisée,
-11,4% dans la presse gratuite dont plusieurs titres sont de plus en plus fragilisés, la publicité étant le nerf de la guerre,
et surtout -14,5% dans la presse gratuite d’information.
La presse des collectivités locale voit aussi baisser ses recettes publicitaires de 3%.
Partout, la baisse est soutenue par l’effondrement continu des petites annonces, ancienne vache à lait des journaux qui est de plus en plus famélique :
-9,9% dans les quotidiens nationaux,
-12,3% dans la presse régionale,
-11,3% dans les hebdomadaires régionaux,
-8,9% dans les magazines et
-9,2% pour les gratuits.

Dans d’autres médias les recettes baissent aussi:
notamment pour le cinéma (-9,6%),
les annuaires (-5,4% dont une chute de 17% pour les éditions papier),
le courrier publicitaire (-9,2%);
la télévision stagne (-0,1%)
tandis que le mobile voit ses recettes pub augmenter de 35% et l’affichage digital de 20.8%.

Du côté des annonceurs l’absence de reprise a douché les espoirs et les dépenses de com’ ont baissé de 1,4% dans les grands médias et de 1,7% hors média.
L’industrie dont les dépenses de communication baissent de 5,3% se détourne de la presse quotidienne régionale (-20,4%) et d’internet (-20,9%)
pour les foires (+2,5%) ainsi que l’événementiel (+4,5%).

Les entreprises du secteur des biens et de la consommation se détournent des magazines (-6,4%) et d’internet (-16,8%).
On retrouve la même tendance dans la distribution où la com dans la presse recule de 2,6%.
Enfin les entreprises du secteur des services laissent tomber les mailings (-12,3%)

pour internet (+19,7%) et les promotions (+4,5%).

http://www.ojim.fr/  du 07/04/2015

Heureusement leur baisse continue !
Cela n’empêche pas nos médias de nous inonder d’entractes tournés, semble-t-il, sur d’autres continents ou destinés à une classe sociale minoritaire.
Pauvre France qui a perdu son parc industriel national et sa population autochtone travailleuse !
Pauvre France qui paye des taxes pour des heures de pub qui ne la concernent pas ou des feuilles de chou mensongères !

Les Russes Rendent Les Coups.

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La Russie se libère
des cartes bancaires US

Un système national de cartes de paiement a été mis en place en Russie pour sécuriser les opérations effectuées à l’intérieur du pays à l’aide des cartes bancaires « Visa » et « MasterCard ». 

A partir du 1er avril, les règlements effectués sur le territoire russe à l’aide des cartes bancaires « Visa » et « MasterCard » seront traités par le Système national de cartes de paiement (« NSPK ») mis en place pour contrer toute tentative de couper la Russie du marché mondial des opérations bancaires.

Les experts estiment que les détenteurs de ces cartes en Russie ne s’apercevront pas de ce changement important.

Une tâche ambitieuse a été confiée à l’équipe chargée de créer le NSPK: réaliser un projet d’envergure dans les plus brefs délais.

« Cette tâche a été remplie à merveille »,

estime « Andreï Emeline », président du Conseil national du marché financier.

La présidente du Conseil national des paiements, « Alma Obaïeva », a pour sa part attiré l’attention sur la complexité technologique de ce processus qui réunit de nombreux acteurs financiers.
Elle espère que toutes les procédures techniques seront accomplies par les systèmes « Visa » et « MasterCard » courant avril.

« Un mois suffira pour remplir une tâche aussi grandiose à l’échelle nationale.
D’ici début mai, le traitement des cartes bancaires internationales sera effectué conformément aux exigences formulées par la législation en vigueur et aux paramètres technologiques requis en termes de facilité et de fiabilité ».
,

a déclaré Madame « Obaïeva ».

La plus grande banque russe, « Sberbank », a annoncé son intention d’achever au cours de la première quinzaine d’avril toutes les procédures nécessaires pour que les opérations réalisées à l’aide de « MasterCard » soient traitées par le système « NSPK ».
Une autre banque importante du pays, « VTB 24″, s’est déclarée prête à effectuer ce type de traitements à partir du 1er avril et ce, pour les cartes « Visa » et « MasterCard ».

En mars dernier 2014, les groupes américains de cartes bancaires « Visa » et « MasterCard » ont cessé sans préavis leurs prestations aux clients des banques russes « Rossia » et « SMP », ainsi que de leurs filiales sanctionnées par les Etats-Unis et l’Union européenne.
Plus tard, ces restrictions ont été levées pour les clients de toutes les banques concernées à l’exception de la banque « Rossia ».

Fin avril 2014, la « Douma » (chambre basse du parlement russe) a adopté un projet de loi prévoyant la mise en place en Russie d’un système national de cartes de paiement (« NSPK ») appelé à sécuriser les règlements pratiqués à l’intérieur du pays.

http://fr.sputniknews.com/economie  du 02/04/2015

 

Autre Gestion De Notre Sécu.Sociale.

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Réformer la protection sociale ?

Devant l’ampleur des mesures à mettre en œuvre pour apurer les comptes publics et maîtriser les dépenses sociales,
on propose parfois d’ouvrir à la concurrence la branche maladie de la Sécurité sociale.
Pour prévenir les réticences on ajoute :
«Il n’y aura pas de sélection à l’entrée.»

Or, en matière de santé, il suffit de demander la carte d’identité du candidat et de regarder sa date de naissance.
En effet, le critère le plus discriminant est l’âge.
Les dépenses de santé augmentent tout au long de la vie, avec une accélération vers 60 ans, et les personnes âgées de plus de 80 ans dépensent pour leur santé environ 8 à 10 fois plus que les jeunes adultes.
D’ailleurs, mutuelles et assurances ont mis en place, depuis longtemps, des cotisations par tranches d’âge.

Dans un système concurrentiel, les cotisations reflètent le niveau du risque à couvrir.
Les actifs verront leurs cotisations baisser quelque peu, mais les retraités se verront confrontés à des cotisations qu’ils ne pourront pas supporter.

Pire, on aboutira à une situation où les assurances «feront du gras» sur les actifs et rejetteront les retraités vers la «solidarité nationale».
Au total, on aura créé une énorme cassure sociologique et, financièrement, personne n’aura rien gagné – sauf les sociétés d’assurance.

En revanche, les dépenses de santé varient peu avec le revenu.
Une véritable solidarité devrait conduire à financer l’assurance-maladie par une capitation, c’est-à-dire une cotisation individuelle égale pour tous et acquittée de la naissance au décès.

Pour une population de 66 mil­lions d’habitants, les dépenses annuelles de santé en France s’élèvent à 176 milliards d’euros, dont 132 milliards sont pris en charge par la Sécurité sociale.
Le montant de la capitation serait donc de 2 000 euros par an, soit 167 euros par mois et par personne.

Bien entendu, il faudrait relever d’autant les allocations familiales et les divers minima sociaux.

Outre la simplicité, ce système aurait l’immense avantage de faire prendre conscience à chacun du coût réel de la santé, alors qu’aujourd’hui, personne ne sait combien il paie, ni pour quoi, ce qui favorise tous les comportements irresponsables.

Il faudrait en profiter pour supprimer la fiction des «charges patronales».
Le salaire devrait être le cumul salaire + charges, et l’intéressé serait tenu d’acquitter ses cotisations.
Ce système aurait l’avantage de traiter également toutes les formes d’activité :
salarié, artisan, pa­tron, profession libérale…

Les tarifs de la Sécurité sociale devraient être des bases de remboursements, et non des tarifs opposables.
Il n’est pas normal que le tarif de consultation d’un médecin soit, à peu de chose près, le même que le prix d’une coupe de cheveux – et, de plus, le coiffeur reçoit souvent un pourboire !

Quant aux mutuelles, rares sont celles restées dans la pure tradition des sociétés de secours mutuel du XIXe siècle.
Les plus puissantes sont les mutuelles de fonctionnaires (Éducation nationale, Poste, Impôts…), ou encore les émanations de sociétés d’assurance à forme mutuelle (MAAF, MACIF, MATMUT…), plus soucieuses de profits que de solidarité.

Quant à leur démocratie interne, elle se résume souvent à voter pour une liste unique.
Beaucoup de grandes mutuelles «penchent à gauche» et hébergent dans leur personnel des permanents politiques ou syndicaux.

Pour réussir dans la Mutualité française en tant qu’élu, il faut posséder au moins une des trois caractéristiques suivantes :
fonctionnaire, socialiste, franc-maçon.

Les présidents de la Mutualité française « René Teulade » (1979-1992) et « Jean-Pierre Davant » (1992-2010) cumulaient les trois onctions…

Il faut exiger des mutuelles la publication de leur ratio frais de gestion sur cotisations, ainsi que de leur ratio prestations sur cotisations.
Une mutuelle bien gérée doit reverser à ses adhérents plus de 80 % de leurs cotisations sous forme de prestations directes.
Par exemple, la mutuelle de l’Industrie du pétrole, sous l’œil vigilant des sociétés pétrolières, a toujours contenu ses frais de gestion dans la fourchette de 8 % à 11 % du montant des cotisations.

Certaines mutuelles projettent de créer des réseaux de soins avec des médecins et établissements agréés.

Ce serait la fin du libre choix du praticien par le patient – et une nouvelle étape vers la fin de l’exercice libéral de la médecine.

Raymond Croella

http://www.les4verites.com/  du  31/03/2015

Vous Avez La Mémoire Bien Courte !

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Au Secours ! Il Revient !

On l’a vu l’autre soir rayonnant, triomphant malgré ses gros soucis.
Regonflé à bloc par le succès électoral de la droite bigarrée, le président de l’UMP relance la machine qui nous a conduits dans le mur.

Nicolas Sarkozy avait en 2007 réussi un coup formidable :
Détourner à son profit les deux tiers des électeurs du Front national.
Ceux ci, comme une bonne partie de la droite classique, l’attendaient sur les questions de l’immigration, de l’islamisation et de la sécurité.

Le candidat Sarkozy nous avait promis :
-une immigration choisie,
-le plein emploi dans les cinq ans à venir,
-une réduction de la dette,
-une augmentation du pouvoir d’achat…

Or qu’avons-nous constaté entre 2007 et 2012 ?
-Malgré le coût phénoménal de l’immigration,
-malgré les trois millions de  chômeurs,
-une sécu au bord du gouffre,
-de gros « problèmes » dans les banlieues
-et un manque criant de  logements,
le gouvernement Sarkozy, avait laissé entrer ANNUELLEMENT 210.000 futurs « français » qui finiront par submerger la population historique et  imposer leurs mœurs  médiévales.
C’est deux fois plus que sous Mitterrand.

Malgré les voix qui s’élevaient de plus en plus fort, y compris au sein de son parti, Nicolas Sarkozy a préféré, sur ces questions, pendant tout son mandat, répondre aux attentes des NKM, Baroin et consorts.
Question sécurité ce fut le fiasco !
Les 600 zones de non-droit existaient toujours en fin de mandat -et pour cause- et notre police submergée continuait de battre en retraite.

Je passe pêle-mêle :
-Sur l’augmentation de 40% de la dette,
-sur les fermetures d’entreprises entraînant l’augmentation du nombre de chômeurs,
-sur la finance islamique,
-sur le développement honteux de l’abattage halal
-et sur l’explosion de la visibilité islamique,
-sur l’abrogation de la reconduite des criminels étrangers,
-sur l’intégration de Mayotte avec sa cohorte de clandestins musulmans analphabètes des Comores…
La liste est longue…

J’insiste, parce que c’est sûrement sa faute la plus grave et la plus lourde de conséquences:
-Sur  la désastreuse intervention en Libye qui nous vaut aujourd’hui les prémices du « Camp des Saints » et des soldats tués au Mali avec les armes que Sarkozy avait livrées aux insurgés,

-Pour le calamiteux bilan économique :
je vous propose ce tableau publié par l’Express en 2012 !

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Avez-vous déjà oublié ?

Sarkozy est un super bonimenteur, c’est un pro du baratin politique, un champion, un as !
Il racontera tout ce que nous voulons entendre pour être élu et une fois en place, il nous resservira la même soupe empoisonnée.

Les électeurs abusés de 2007 semblent, hélas, se laisser reprendre à son discours.

Gérard Creuset

http://ripostelaique.com/  du n° 401, le 02/04/2015

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La Religion De L’Argent Sans Odeur.

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Suppression de la Croix sur le logo du Real Madrid.

Inutile de préciser qu’elle est
musulmane et rampante.

L’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, investissent sans compter mais également le Qatar et le Koweit qui eux bénéficient en plus d’une immunité fiscale.
Ces deux derniers sont exonérés d’impôts sur les plus-values immobilières et les gains en capital réalisés sur les biens détenus en France.
Mais également sur les biens situés hors de France pour les qataris et les koweitiens résidant en France.

Ces pays ne sont pas très fréquentables mais très fréquentés par les politiques français !

Pour ces quelques milliards on prostitue NOS lois.

Que les pauvres en soient exonérés cela peut se comprendre, mais les milliardaires ?

Ils achètent l’Occident qui se vend sans vergogne, et ils financent les lieux de cultes, les hôtels, les centres commerciaux, les marques, les mosquées (culte du luxe, du tourisme, du sport, de la religion).

Ils achètent les clubs de football les plus illustres, chez nous le PSG (Paris-Saint-Germain), Manchester City en Angleterre et en Espagne, après Malaga et une partie du FC Barcelone, aujourd’hui le Réal de Madrid, ce club phare du football espagnol, l’un des clubs les plus renommés de la planète-foot.

Un contrat de trois ans lie désormais le Réal de madrid à la Banque nationale d’Abu Dhabi, l’une des plus riches banques arabes.

Pour satisfaire son nouveau sponsor le Réal se trouve devant l’obligation de déchristianiser son logo en lui retirant sa croix catholique. (Source : Oumma.com)

Pour ces quelques milliards on prostitue sa foi !

Cela s’est fait dans la plus totale discrétion.
Cette dernière est de rigueur pour ne pas perdre des dizaines de milliers d’ « aficionados » de religion chrétienne et il est précisé, par la direction du club et afin d’éviter tout malentendu, que le sigle européen garde sa croix et que c’est le logo émis dans le monde arabe qui sera déchristianisé.

Le PSG s’en est mieux tiré.
Son logo n’a perdu que le berceau de Louis XIV et sa date de naissance (celle du club bien sûr !)

Il s’avère ouvertement que l’argent achète tout, la religion, les symboles, les partis politiques et surtout, les hommes !

Manuel Gomez pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/ du 17/03/2015

Dites-le à vos amis qui payent pour aller regarder des matchs de foot, leur argent enrichit l’islam, leurs partisans et les djihadistes !
Restez devant votre télé dont vous devez déjà la taxe, vous verrez le match sans débourser plus, ni rien risquer pour vous, votre voiture, pour la rencontre ou sur le trajet.
Le foot est prioritaire sur tout autre programme de nos chaînes aujourd’hui, même si on n’apprécie pas.

Les Urnes Dimanche Prochain.

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Des vidéos pour
vous aider à y aller.

 

https://youtu.be/Sle_Iw-6fa8

Explosion des impots fonciers

!!!

https://youtu.be/ZBPWlwDw8iA

Un agent des Impôts explique

!!!

https://youtu.be/y3-MKDx6LEc

Comment faire pour ne pas payer ?

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https://youtu.be/sOoZbK3SNeE

Choix du chômage de masse

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https://youtu.be/YZZmDNs4qW8

Les élus et l’argent public

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Son père témoigne !

Autre Que Réseau Social

Pas Notre Peuple Qui En Ait Profité !

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Continuez de dormir,
braves gens !

 

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Réveillez-vous !
Votez Pour Être En France !

Si La France Sortait De L’ Euro ?

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Gare à la démagogie !

L’année passée n’a pas été trop brillante pour l’euro, qui a vu sa valeur baisser d’environ 12 % par rapport à son principal rival, le dollar, ce qui ne lui était pas arrivé depuis 2005.

Or, un grand argument des partisans d’un retrait de la zone euro est que pour redonner de la compétitivité à nos entreprises il faut quitter l’euro car il est surévalué, tiré vers le haut par l’économie allemande, et ceci sans qu’il soit nécessaire d’entreprendre de douloureuses réformes de structure (réforme de l’État, diminution du nombre de fonctionnaires, réforme des retraites et plus généralement diminution des prélèvements obligatoires).

La dépréciation de l’euro par rapport au dollar a un effet semblable pour les produits français hors de la zone Union européenne à un retour à un franc plus faible qui se dévaluerait de 15 ou 20 % par rapport à l’euro selon les dirigeants du FN (pour dire la vérité, on n’en sait rien et cela dépendrait largement du contexte politique).

Pour autant, le déficit de nos échanges commerciaux hors énergie s’est creusé en 2014, selon les chiffres publiés en novembre par les Douanes, passant de 9 à 14 milliards sur les neuf premiers mois de l’année.
Cela devrait amener certains à s’interroger sur l’effet coup de fouet pour l’économie d’un retour au franc censé conduire à relancer les exportations et la production industrielle française.

En fait, la question du retrait ou non de l’euro est mal posée et, en l’occurrence, comme pour bien d’autres choses, l’important est dans les détails.

La question n’est pas tellement de quitter ou non l’euro mais dans quelles conditions cela se ferait.

Une France à l’économie dynamique, tirée par ses exportations et dont la dette servirait à financer des investissements tournés vers l’avenir, n’aurait pas grand-chose à craindre économiquement en quittant la zone euro, indépendamment des difficultés politiques et institutionnelles.

Une France souffrant de déficits structurels, dont la dette sert à financer les dépenses de fonctionnement d’un État obèse plutôt que des investissements pour les futures générations, ne verrait pas ses problèmes résolus par un retour au franc mais ajouterait un facteur d’instabilité financière à sa situation.

Quand le FN s’oppose au recul des dates de départ en retraite, à la diminution du nombre de fonctionnaires (Marine Le Pen dans sa campagne de 2012), quand Florian Philippot soutient les grévistes de la SNCF à l’automne contre le « diktat » de Bruxelles, quand le FN promet des augmentations des aides aux agriculteurs et nous assure que tout se passera bien grâce à un État « intelligent et stratège » puisqu’il sera au pouvoir, il ne crée pas les conditions optimales pour quitter la zone euro.

On comprend que le FN cherche à « ratisser large », gagnant des voix de fonctionnaires, d’agriculteurs et autres catégories qui s’étaient tenues loin de lui, mais un langage de vérité serait mieux adapté à la situation actuelle.

La démagogie est peut-être une bonne chose pour gagner une élection mais, comme toutes les bonnes choses, il ne faut pas en abuser. Nous sommes nombreux à l’apprendre en ces lendemains de réveillon…

Bernard Mitjavile

http://www.bvoltaire.fr/  du 04/01/2015

 

Hollande en prendrait l’initiative, il échouerait une fois de plus c’est certain…ce serait de la pure démagogie pour remonter dans les sondages et se faire réélire.

Quant à Marine Le Pen, ce n’est qu’un volet de son programme interne à son parti.
Marine Le Pen est démagogue dans le cadre d’une campagne électorale…c’est un peu tôt pour 2017.
Nous ne sommes qu’en janvier 2015

 

Ce Que Poutine N’A Pas Evoqué.

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Il ne faut pas taquiner
l’Ours Russe !

Lors de sa conférence de presse annuelle et des multiples questions et réponses qui ont suivi, le président Poutine a affiché un comportement extrêmement mesuré, même aux prises avec ce qui, à tous égards, constitue un parfait désastre.

Cette énorme tempête  évolue sur deux fronts :
-Une guerre économique ouverte -en forme de siège à coups de sanctions-,
-Ainsi qu’une attaque concertée et secrète menée dans l’ombre, au cœur même de l’économie russe.
Pour Washington, l’objectif ultime est clair :
appauvrir et nuire à l’adversaire, pour le forcer à s’incliner docilement devant les lubies de l’Empire du Chaos.
(Empire of Chaos : The Roving Eye Collection [amazon.fr, Kindle Edition])
Et ce dernier se vantera de ses exploits jusqu’à la victoire .
(White House Brags Sanctions Put Russia On ‘Brink of Collapse’ : Crippling )
(Russian Economy Could ‘Force’ Putin to Obey US -antiwar.com, anglais, 16-12-2014-)

Le problème, c’est qu’il se trouve que Moscou a impeccablement percé le jeu, et ce, même avant que Poutine, lors de la réunion du club Valdaï d’octobre dernier, ne décrive avec perspicacité la doctrine Obama, en disant que nos partenaires occidentaux sont des adeptes de la théorie du chaos contrôlé.

Poutine a donc parfaitement compris en quoi consistait l’attaque monstre de cette semaine, de type chaos contrôlé.
L’Empire dispose d’un pouvoir monétaire massif, d’une influence énorme sur le Produit intérieur brut mondial de 85 000 milliards de dollars et du pouvoir bancaire qui sous‑tend tout ça.
Rien de plus facile donc que de faire jouer ce pouvoir, par l’entremise des systèmes bancaires privés, qui contrôlent en réalité les banques centrales, pour lancer une attaque sur le rouble.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que « l’Empire du Chaos » rêve de faire chuter le rouble d’environ 99 % (anéantissant du même coup l’économie russe).
N’est‑ce pas là la meilleure façon d’imposer à la Russie la discipline impériale ?

Son option nucléaire

La Russie vend son pétrole à l’Occident en dollars US.
« Lukoil », par exemple, possède un dépôt en dollars US dans une banque américaine pour ses ventes de pétrole.
Pour verser des salaires en roubles en Russie, « Lukoil » devra vendre ses dépôts en dollars US pour acheter en Russie un dépôt en roubles pour son compte bancaire, ce qui aura pour effet de soutenir la valeur du rouble.
La question n’est pas de savoir s’ils accumulent des fonds à l’étranger, cela est une donnée.
La seule question est de savoir s’ils ne les font plus revenir en Russie.
La réponse est non.
Et il en va de même pour d’autres entreprises russes.

La Russie n’est pas en train de perdre ses économies, comme en jubilent les grands médias occidentaux.

Elle peut toujours exiger des compagnies étrangères de se délocaliser en Russie. Apple pourrait par exemple y ouvrir une usine de fabrication.
Les récents accords commerciaux sino‑russes incluent, entre autres, la construction d’usines en Russie par les Chinois.
Vu la dépréciation du rouble, la Russie est en mesure d’exiger des entreprises manufacturières établies dans l’Union européenne de se délocaliser sur son territoire, sous peine de perdre leur accès au marché.
Poutine a, en quelque sorte, admis que la Russie avait trop tardé à imposer une telle demande.
La chose (positive en soi) est désormais inévitable.

Puis il y a aussi l’option nucléaire (option que Poutine n’a même pas eu à mentionner).
Si la Russie devait décider d’imposer un contrôle des mouvements de capitaux ou un congé de remboursement de larges tranches de sa dette venant à échéance au début de 2015, cela équivaudrait au pilonnage du système financier européen (dans le style choc et stupeur).
Après tout, une bonne partie du financement des banques et des grandes entreprises russes a été approuvée en Europe.

Pour ce qui est de la Russie elle‑même, l’exposition au risque n’est pas l’enjeu.
Ce qui importe, ce sont les liens avec les banques européennes.
Un banquier d’affaires me citait l’exemple de Lehman Brothers, qui a provoqué tout autant l’effondrement de l’économie européenne, que celui de la ville de New York (par le jeu des liens d’interconnexion).
Et ça, même si « Lehman » était basée à New York.
Ce qui compte, c’est l’effet domino.

Si la Russie devait déployer cette option financière nucléaire, le système financier occidental ne serait pas en mesure d’absorber le choc causé par l’interruption du service de la dette.
Et cela prouverait (une fois pour toutes) que les spéculateurs de « Wall Street » ont érigé un château de cartes tellement fragile et corrompu, que la première vraie tempête aura suffi à le réduire en poussière.

Un seul coup suffirait

Et si la Russie cessait d’assurer le service de sa dette ?
Cela créerait, du coup, une sacrée pagaille, compte tenu de ce que ça représente 600 milliards de dollars !
Ce scénario transparaît dans le fait que les « maîtres de l’univers » demandent à « Janet Yellen » et à « Mario Draghi » de créer des crédits dans les systèmes bancaires, pour prévenir les dommages excessifs (comme ceux subis en 2008).

Mais imaginons qu’ensuite la Russie décide de couper l’acheminement du gaz et du pétrole vers l’Ouest (tout en maintenant les pipelines ouverts en direction de l’Est).
Les services de renseignements russes pourraient causer des dommages considérables et constants aux postes de pompage, du Maghreb jusqu’au Moyen‑Orient.
La Russie pourrait bloquer tout le gaz naturel et le pétrole en provenance des « stans » d’Asie centrale.
(Les « stans » sont les pays dont le nom comporte ce suffixe : Afghanistan, Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Pakistan, Tadjikistan, Turkménistan)

Le résultat ?

L’effondrement financier le plus gigantesque de toute l’histoire.
Et la fin des prétentions à l’exceptionnalisme de « l’Empire du Chaos ».

Il s’agit bien sûr d’un scénario apocalyptique.
Mais il ne faut pas provoquer l’Ours, car, ce scénario, il pourrait le réaliser en un éclair.

Lors de sa conférence de presse, Poutine a affiché une attitude vraiment sereine, calme, contenue (et une ardeur à plonger dans les détails), car il sait que Moscou a les moyens d’une autarcie complète.

Il va de soi qu’il s’agit d’une guerre asymétrique contre un empire dangereux qui s’écroule.
Qu’en pensent les nains intellectuels qui fourmillent au sein de l’administration du canard boiteux Obama ?
Qu’ils pourront vendre à l’opinion publique américaine (et mondiale) l’idée selon laquelle Washington (à ce jour, leurs caniches européens) bravera une guerre nucléaire, avec l’Europe pour théâtre, au nom de l’État Ukrainien en déroute ?

C’est une partie d’échecs.
Le raid sur le rouble était censé faire échec et mat.
Ça n’a pas marché.
Pas quand le coup est porté par de simples amateurs de scrabble.
Et n’oubliez pas le partenariat stratégique sino‑russe.

La tempête est peut‑être en train de s’apaiser, mais la partie, elle, se poursuit.

Pepe Escobar

http://www.legrandsoir.info/  du 26/12/2014

Le Vent Nous Coûtera Trop Cher !

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Les éoliennes sont des « tueuses de climat ».

La définition d’énergie « renouvelable » pour les éoliennes est une définition scientifiquement erronée.
Appliqué à l’éolien, ce terme « renouvelable » est en l’occurrence gravement trompeur et mensonger car il s’agit pour l’éolien d’une énergie « intermittente ».
Il induit dans l’opinion publique l’idée qu’il s’agit d’énergies continues et fiables.
Associer par exemple « solaire- éolien- hydraulique » dans les lois sur les énergies renouvelables n’est pas acceptable.
L’électricité hydraulique est maitrisable car l’eau d’un barrage peut être stockée.
Dans le cas de l’éolien, « le vent ne se stocke pas » et la production d’électricité n’est ni maitrisable ni continue ni stable

Cette erreur sémantique est capitale.
C’est à cause d’elle que tous les responsables politiques et les citoyens sont induits en erreur, tout particulièrement en Europe, et plaident de bonne foi pour la « transition énergétique avec des éoliennes ».
Or on ne peut remplacer des sources énergétiques continues et fiables par d’autres qui sont intermittentes et aléatoires.
Le courant alternatif ne se stockant pas, les « crêtes » et surtout les « creux » de production, posent des problèmes majeurs et il est nécessaire de réguler le réseau par des centrales thermiques souples qui prennent le relais (charbon, gaz, fuel).

Le Président de « GDF-SUEZ », société fortement impliquée dans l’éolien en France, mettait clairement en garde dès le 8 juin 2011 contre la séduction excessive qu’exerce sur l’opinion publique les énergies renouvelables soulignant le prix élevé de l’éolien :

« Ce sont des énergies intermittentes qui vont nécessiter de grandes capacités de réserves qui vont reposer sur le gaz naturel », on va payer 3 fois.
-D’abord parce qu’il faudra construire deux systèmes (éolien-gaz),
-deuxièmement, il faudra subventionner les éoliennes,
-troisièmement les turbines gaz vont fonctionner seulement 70% du temps et le coût de l’électricité va être augmenté d’autant.
Outre le prix élevé, le système éolien-gaz va générer des gaz à effet de serre 70% du temps.
C’est donc un système pollueur ».

Le problème devient crucial si le pays concerné ne dispose pas de réserves de centrales thermiques pour la régulation du réseau, obligeant à en construire des nouvelles.
Cela est le cas en Allemagne avec les centrales à charbon, à lignite et à gaz et ce sera prochainement le cas pour la France si le programme de la transition énergétique éolien est maintenu.
L’article du magazine « Der Spiegel » du 25 octobre 2013 en fait la démonstration :

« Les fermes éoliennes sont des tueuses du climat et ces énergies renouvelables n’ont pas réduit l’émission de co2 de l’Europe d’un seul gramme. »

Il faut ajouter à cette analyse le fait que l’éolien implique la construction d’un nouveau réseau électrique pour collecter et redistribuer le courant.
Pour raccorder des milliers de centrales de production d’électricité que sont les parcs éoliens disséminés sur le territoire, et pour éviter une instabilité des réseaux, « ERDF » a annoncé 40 milliards d’investissements dont 4000 km de lignes Haute tension..

Poursuivre le programme de la Transition énergétique en mettant 20.000 à 25.000 éoliennes alors qu’il y en déjà plus de 5.000 sur la France , entrainera un résultat contraire aux objectifs et produira une augmentation des émissions gaz à effet de serre de notre pays ce qui est totalement incompatible avec les objectifs écologiques affichés par l’Europe et par le programme mondial pour lutter contre le réchauffement climatique

Cette erreur mettra la France en position d’accusation lors de la conférence mondiale sur le climat qui se tiendra à Paris en octobre 2015.

Jean-Louis Butré

http://www.economiematin.fr/  du 17/12/2014

Allocation Aux Personnes Âgées ?

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La préférence étrangère est bien réelle !

Invité de Léa Salamé sur « France Inter » lundi, j’ai été amené à évoquer l’ASPA (allocation de solidarité aux personnes âgées, ex-minimum vieillesse) et la manière dont en bénéficient des milliers d’étrangers sans jamais avoir cotisé.
Quiconque a dans son entourage l’un de ces retraités pauvres, souvent anciens agriculteurs ou commerçants, qui vit avec quelques centaines d’euros par mois comprendra immédiatement le caractère scandaleux du sujet.
Comme la fameuse aide médicale d’État, ce gouffre financier sans fond – 744 millions d’euros en 2013 – qui permet aux clandestins d’être soignés gratuitement dans notre pays, il s’agit d’une forme de « discrimination positive » (positive pour les immigrés, et donc négative pour les nationaux) ou de préférence étrangère.

Cela m’a valu les honneurs de la rubrique « Désintox » de Libération.
Ces journalistes appartiennent à cette nouvelle caste dans la caste qui se piquent de – pardonnez l’anglicisme – « fact checking » et s’en vont ainsi vérifier les affirmations de tel ou tel. Tel ou tel étant, étrangement, souvent un patriote, et le sujet sur lequel ils s’efforcent de démontrer « l’intox » étant, bizarrement, souvent l’immigration.
Ainsi, pour rester avec la « Désintox » de Libération (mais les « Décodeurs » du « Monde » sont dans la même veine), je note avec intérêt qu’entre 2011 et aujourd’hui, ce ne sont pas moins de quatre articles qui ont été consacrés au sujet des étrangers bénéficiaires de « l’ASPA » (toujours pour expliquer que ceux qui le dénoncent se trompent évidemment), ou encore que, sur leurs quatre dernières chroniques en partenariat avec la chaîne « Arte », deux ont été consacrées à contrer des propos de Marine Le Pen.

Vous aurez bien compris que, sous prétexte de s’intéresser aux faits, le but est bien souvent purement politique.
Il en va ainsi des chiffres comme des mots :
On peut leur donner plusieurs sens.
Et il en va des rois de la « Désintox » ou des « Décodeurs » comme de ces nombreux trucologues hantant nos médias :
A les écouter, l’insécurité serait en constante baisse, tout comme l’immigration, alors que, bien entendu, l’euro n’aurait pas lourdement affecté notre pouvoir d’achat.

Mais puisque je suis donc attaqué et que manifestement « Libération » n’a pas jugé utile de revenir vers moi, voici ma réponse, très factuelle elle aussi.
L’ »ASPA » est, un peu à la manière du « RSA », un complément de revenus dont peuvent bénéficier les personnes âgées de plus de 65 ans (ou moins dans le cas d’une incapacité de travail ou d’un handicap).
Dans un rapport à l’Assemblée nationale d’avril 2013, la députée « Isabelle Le Callennec » faisait remarquer que de très nombreux agriculteurs, particulièrement concernés par les petites retraites et donc ce dispositif, renonçaient à l’ »ASPA ».
Il en va de même pour beaucoup d’autres retraités pauvres, ayant pourtant cotisé.
Dans le même temps, les étrangers résidant en France depuis plus de dix ans peuvent y prétendre par une simple déclaration sur l’honneur, sans jamais avoir travaillé ni cotisé dans notre pays !
Ce sont ainsi 30 % des bénéficiaires du seuil maximal de « l’ASPA » (800 euros par mois) qui ne sont pas français.

Après être devenu un hôpital pour les clandestins via l’AME, la France peut ainsi devenir aussi une généreuse maison de retraite.

Nicolas Bay

http://www.bvoltaire.fr/  du 04/12/2014

A quand le tout « halal » dans les repas des maisons de retraite qui sont souvent des mouroirs ?
Par ailleurs, les petits agriculteurs ne renoncent pas d’eux-mêmes mais y sont contraints par la complexité voulue des dossiers à fournir… « sine qua non » !

Une Certaine Vision De Nos Voisins.

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Il n’y ni « miracle » ni « modèle »
allemand de l’impérialisme.

On observe cependant des particularités historiques et sociologiques dans le développement impérialiste de l’Allemagne.

Quatre principes d’économie politique

Avant d’aborder l’étude du « modèle » allemand de développement, nous allons présenter quatre principes qui fondent notre analyse.
Selon la théorie marxiste de l’économie politique, quatre principes régulent le développement capitaliste au stade impérialiste.
Ces principes sont :
-1) Primauté de l’instance économique sur les instances politique et idéologique de la lutte de classe.
-2) Intégration systémique et interdépendance globale et mondiale des différentes économies « nationales ».
-3) Collusion temporaire et concurrence permanente entre puissances.
-4) Crises et guerres ponctuent le développement chaotique et anarchique de l’économie politique impérialiste.
C’est la fidélité à ces principes qui oppose les économistes marxistes des économistes opportunistes et réformistes.

Le premier principe stipule que l’humanité s’est toujours socialement organisée pour produire et distribuer les biens nécessaires à son développement.
C’est ce que « Marx » a appelé les différents modes de production sociaux.
Sur la base d’un mode de production et de distribution des moyens de production, puis des services et des biens  de consommation, les hommes ont établi des rapports de production (superstructure politique, culturel, morale, scientifique, administrative, militaire, etc.) conséquents avec ces moyens de production et avec ces forces productives.
En dernière instance, c’est le développement économique d’une société qui détermine les orientations politiques et idéologiques de cette société.

Le deuxième principe stipule qu’à l’étape de l’impérialisme, le mode de production capitaliste domine l’ensemble de l’économie globalisée, mondialisée et  intégrée en un immense ensemble, non planifiée certes, mais tout de même imbriquée en un tout articulé.
Ce qui implique qu’une crise financière, boursière, monétaire, une crise de surproduction, ou un déséquilibre de la balance des comptes nationaux dans un pays entraînent des répercussions sur les autres pays, partenaires et concurrents.
Ainsi, quand les États-Unis essaiment leurs dollars dévalués (quantitative easing) ils perturbent le marché des changes monétaires de toute la planète et ils attaquent l’équilibre budgétaire de leurs alliés comme de leurs concurrents.

Le troisième principe stipule que les multiples alliances que nouent et que dénouent les capitalistes monopolistes internationaux sont temporaires et recèle un équilibre précaire que les transformations économiques, la division internationale du travail et le développement des moyens de production remettent constamment en cause.
Les États-nations sont des pions qui servent à légitimer les agressions et à embrigader la classe ouvrière en faveur d’une clique capitaliste internationale ou d’une autre.

Le quatrième principe stipule que l’équilibre et la cohésion sont des situations fragiles et éphémères alors que les crises sont des contextes permanents et récurrents.
Les situations de tensions et de crises – provoquées par la baisse tendancielle du taux de profit – entraînent des guerres impérialistes pour le partage des marchés, des bassins de ressources et des zones d’exploitation de la force de travail.
Ces guerres localisées dégénèrent éventuellement en guerres  généralisées.

Le « miracle » allemand

Comme vous le constaterez dans la suite de ce texte, il n’y a pas de « modèle »  allemand de l’impérialisme mondial.
Il existe cependant des particularités historiques et sociologiques du développement impérialiste mondial en Allemagne.
Suite à sa défaite complète aux mains du consortium militaire américano-soviétique les capitalistes monopolistes allemands ont choisi de jouer surtout la carte étatsunienne.
Pendant un demi-siècle, de 1945 à 1995, ils ont développé leurs moyens de production industriels et leurs forces productives modernes, leurs alliances commerciales  internationales en direction de la Scandinavie et de l’Est européen et en direction de l’Europe de l’Ouest (40% de leur commerce mondial), puis, en direction de l’Asie-Pacifique, mais toujours à l’ombre des porte-avions et des forteresses nucléaires américaines.
Depuis 1995 environ l’impérialisme allemand se sent contraint au sein de l’Alliance atlantique et cherche la façon de défendre ses intérêts hégémoniques en Europe.

L’impérialisme allemand s’est construit une imposante puissance économique dans le domaine de l’industrie  mécanique, de la fabrication de machines-outils, dans les sphères de l’industrie chimique, de l’électronique, des appareils électriques, des moyens de transport, de l’automobile et de l’équipement militaire.
Le développement impérialiste allemand est intégré à la chaîne financière internationale via son capital financier, ses banques, ses compagnies d’assurance et ses places boursières mondialisées.
Le capital financier allemand est partie intégrante d’un ensemble de capitaux dont les profits sont une part de la plus-value issue du procès mondial de valorisation du capital qui participe d’une division internationale du travail salarié.
Il est futile de la part de la gauche bourgeoise de réclamer une distribution plus équitable du patrimoine mondial quand l’ensemble de la structure économique et commerciale impérialiste appel une concentration croissante du capital, fondement du « miracle » allemand notamment.

Inévitablement une telle puissance industrielle (la troisième en importance dans le monde) poussera les impérialistes allemands vers l’affrontement avec leur suzerain américain, car si la collusion entre chacals internationaux est temporaire, l’affrontement est permanent pour le partage des sources de matières premières, des marchés et des forces productives à exploiter.
Le carcan américain paraît aujourd’hui trop restreint et il contraint l’expansion allemande.

Mais comment se défaire d’un compère encombrant, gourmand, décevant, qui coure à la faillite et risque d’entraîner les impérialistes allemands dans ses rixes ?
Comment se défaire d’un comparse qui retient vos réserves d’or aux fins de spéculation boursière et monétaire et qui plombe ainsi la monnaie européenne commune ce qui, à terme, fera chavirer le navire européen ?
Comment se défaire d’un allié qui s’emmêle dans une série de conflits militaires qu’il perd invariablement, chaque défaite préparant les conditions de la suivante, sans espoir de revanche ?

Le « syndrome » allemand

Le « syndrome » allemand dissimule le soi-disant « miracle » allemand.
Analyser l’économie allemande c’est comme étudier le monde capitaliste à l’envers.
En effet, la France est en crise de sous-productivité parce que le gouvernement de ce pays n’est pas parvenu à casser son mouvement ouvrier pour hausser suffisamment son niveau de productivité (d’exploitation de la main-d’œuvre).
Il en est de même en Italie, en Espagne, au Portugal et en Grèce.
La France comme bien des pays impérialistes se désindustrialisent parce que les ouvriers français refusent d’être surexploités au-delà d’une certaine équité si bien que nombre de capitalistes français sont devenus des rentiers – des tondeurs de coupons  disait « Lénine » – qui placent leurs capitaux dans des entreprises allemandes, américaines, multinationales françaises qui délocalisent leurs usines vers des pays à la main-d’œuvre servile et affamée.
Ensuite, ils rapatrient (de moins en moins cependant) leurs profits pour les réinvestir et leur faire accomplir un nouveau cycle de reproduction élargie.
Les capitalistes français n’y parviennent pas, sur le sol national français du moins, car les charges fiscales, même allégées, demeurent élevées et le chômage endémique réduit le pouvoir d’achat social des travailleurs, des commerçants et des producteurs de biens de consommation courante.
L’endettement des ménages atteint des niveaux records et l’État n’a plus les revenus pour soutenir l’achat ni le gaspillage des marchandises.
La France est en crise de surproduction relative pour cause de sous-productivité avérée.

Les capitalistes allemands de leur côté n’ont pas délocalisé, pas autant que ceux des autres puissances impérialistes mondialisées (6,5 millions de voitures allemandes produites sur le sol « national » contre 4,8 millions produites à l’étranger).
Les capitalistes allemands sont parvenus à briser presque totalement le prolétariat allemand avec la complicité des syndicats allemands et des partis de la gauche bourgeoise allemande.
La main-d’œuvre allemande est assujettie et soumise à des rendements très élevés si bien que ce prolétariat s’échine au travail sous des cadences infernales.
Ce « miracle » des impérialistes allemands date des années trente (1930) quand la bourgeoisie allemande a contraint la petite bourgeoisie communiste et sociale-démocrate allemande à adhérer au Corporatisme nationaliste d’État, ce que l’on appelait alors le national-socialisme dont l’idéologie s’est perpétuée jusqu’à nos jours malgré la défaite nazie.
(Le Corporatisme d’État est une doctrine économique et sociale basée sur le regroupement de différents corps de métier au sein d’institutions défendant leurs intérêts.
Le Corporatisme prétendait mettre travailleurs et employeurs sur un pied d’égalité, les uns et les autres ayant leurs syndicats et la corporation servant de médiateurs entre les intérêts divergents.
Le Corporatisme est le fondement idéologique du fascisme.)
(Notes de pelosse :-L’immigration en Allemagne à TOUJOURS été mieux gérée qu’ailleurs en Europe.
-Le peuple Allemand est généralement plus discipliné que le nôtre)

En France à la même époque l’impérialisme international accoucha d’une formule alternative.
La social-démocratie, en collusion avec les pseudo communistes français accouchèrent du Front populaire national, un compromis bourgeois qui conservait le capitalisme sur pied contre une réduction des heures travaillées et une augmentation des heures chômées, en plus de quelques babioles que le grand capital s’empressa de récupérer par l’inflation et l’augmentation des cadences de travail.
Le résultat de ces deux formules de compromis de classes (Corporatisme national allemand et Front populaire national français) fut la Seconde Guerre mondiale.

Après la Seconde Guerre mondiale les capitalistes allemands avec l’aide étatsunienne ont maintenu le « miraculeux modèle de corporatisme national allemand » et ils ont accentué le « syndrome national chauvin » du prolétariat allemand en le culpabilisant d’avoir échoué dans la guerre génocidaire contre les capitalistes européens.
L’impérialisme allemand, responsable de cette boucherie mondiale, est parvenu, en collusion avec la gauche bourgeoise, à faire expier le peuple allemand pour les crimes que ces capitalistes avaient commis.
La classe ouvrière allemande rachète encore aujourd’hui cette défaite.
Ce prolétariat ne pourra participer adéquatement à l’insurrection mondiale tant qu’il ne reniera pas totalement l’idéologie corporatiste nazie.

Les capitalistes germaniques tondent les coupons des entreprises installées en Allemagne et ailleurs sur le continent.
Cette production effrénée crée un marché national pour les matières premières, l’énergie et les produits usinés nécessaires à la fabrication des produits finis à commercialiser.
Pour un temps, le capitaliste allemand réussit encore à  réinvestir profitablement son argent afin de lui faire produire une nouvelle plus-value et lui faire accomplir un nouveau cycle de reproduction élargie.
Il est exact que le capitaliste allemand réinvestit son capital chez lui, non pas par  patriotisme corporatiste, mais parce qu’il ne connaît aucun autre endroit au monde où le prolétariat est aussi docile et productif.
Cependant, le « succès » allemand comporte un revers important.
Si le prolétariat français, italien, belge, espagnol et portugais a du temps pour consommer, il n’a pas l’argent pour se rassasier.
Le prolétariat allemand est en moyenne un peu plus fortuné, mais il n’a ni le temps, ni l’énergie, ni la capacité de consommer l’immensité des marchandises que produisent ces usines performantes. L’Allemagne doit impérativement exporter ses surplus.
Mais où trouver de nouveaux débouchés capables de payer ces montagnes de marchandises de qualité ?

L’Allemagne est en crise de surproduction (relative) et la nécessité de trouver de nouveaux débouchés va la mener à affronter ses concurrents américains, japonais et chinois.
Dans ce contexte la faiblesse industrielle russe contient la promesse de leur rapprochement, tout comme les immenses réserves de matières premières de Sibérie contiennent l’aveu de leurs intérêts réciproques.
Les Américains ne s’y trompent pas, eux qui déclaraient récemment :

« Vue des États-Unis, l’Allemagne se trouve à la conjonction de dangers potentiels. Elle est le partenaire commercial occidental privilégié de l’Iran et un pays qui entretient des relations étroites avec la Russie» .

(-http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/l-allemagne-la-superpuissance-qui-ne-veut-pas-letre_1559546.html#4E6xIAS5YfYtDi6y.99) et
(-http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/l-allemagne-la-superpuissance-qui-ne-veut-pas-l-etre_1559546.html)

Les États-Unis, (et ses partenaires ouest-européens) d’un côté, la Chine sur le versant asiatique de l’Oural, constituent les deux embuches qui s’opposent à l’alliance de l’Allemagne et de la Russie.
Dorénavant, il faut regarder à l’Est comme à l’ouest de l’Oural pour comprendre le monde impérialiste en cavale.
La classe ouvrière du monde entier ne peut se réjouir de ces manigances entre grandes puissances mondialisées.
La guerre est la voie de sortie de ces disputes pour les marchés.

L’Allemagne en chiffres

L’Allemagne compte 80 millions d’habitants (16e) et un PIB de 3 367 milliards $ (4e).
La croissance du PIB ne sera que de 1,5 % en 2014.
L’industrie contribue pour 30 % du PIB annuel allemand.
La grande industrie embauche 8 millions de salariés, soit 33 % de la main-d’œuvre active.
Les PME comptent 20 millions de salariés.
L’Allemagne est le 3e producteur automobile dans le monde.
L’Allemagne est l’un des cinq pays ateliers mondiaux (avec la Chine, le Japon, la Corée et Taiwan).

En 2012 les exportations ont totalisé 1 470 milliards $ (2e) et les importations 1 253 milliards $ (4e).
La balance commerciale est bénéficiaire chaque année.
Ceci entraîne que l’Allemagne est le banquier de l’Europe.
Sa dette extérieure est de 6 905 milliards $ soit 81 % de son PIB.

Le taux de chômage officiel est de 5,5 % (peu crédible) et l’âge de la retraite est de 67 ans (contre 60 ans au Canada).
Le revenu moyen d’un ménage allemand a baissé de 3 % depuis l’an 2000.
La baisse a atteint 5 % pour les 10 % les plus pauvres.
La pauvreté, en hausse constante, touche un enfant sur cinq.
Preuve en est, les travailleurs pauvres représentaient en 2009, 20 % de la population active.
Le salaire minimum a été fixé à 8,5 euros/heure et n’entrera en vigueur qu’en 2015.
Pour les femmes qui travaillent à plein temps, c’est la galère.
Peu ou pas de crèches, pas de cours l’après-midi dans les écoles allemandes et si les gamins ou les gamines n’aiment pas le sport, la seule alternative c’est de regarder la télé tout l’après-midi sous la surveillance de la grand-mère ou de la grand-tante – en espérant qu’elle n’habite pas trop loin.
La fameuse prospérité que nos élites nous vantent ne se traduit en rien de façon concrète pour le ménage allemand.
En revanche, quelle fierté légitime que de savoir que grâce à 10 ans de régression salariale et sociale, les finances du pays sont à l’équilibre et la pauvreté en Germinal !
(<ahref= »http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_de_l »>

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_de_l’Allemagne)

Robert Bibeau

Source :  http://www.les7duquebec.com/7-au-front/le-modele-imperialiste-allemand

http://www.legrandsoir.info/  du 05/12/2014

Une vision certainement locale mais instructive car voilà une nation Européenne qui semble vouloir secouer le joug des U.S.A., pas trop tôt !
La querelle des Anciens et des Modernes est bien illustrée !
Nous sommes l’Ancien Monde, que le Nouveau Monde fasse sa vie et nous laisse poursuivre la nôtre.

Le Chômage De Masse Nous Ruine !

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Le chômage de masse coûte à l’Etat
plus que le déficit public !

Trouver une solution à ce problème qui dure depuis plus de 30 ans est une obligation morale pour tout politique qui se respecte.

§§§§§§§§§§

« Le Figaro »« Le Monde » et « La Tribune » ont cru devoir décliner l’offre qui leur avait été faite d’ouvrir leurs colonnes à un point de vue signé de Marine Le Pen sur cette plaie ouverte au flanc de notre société que constitue le chômage de masse.

Leurs raisons leur appartiennent et nous n’avons pas à nous en faire juges, même si nous en jugeons autrement.
Il n’est certainement pas inutile de préciser qu’en publiant cette tribune sur notre site, nous n’entendons nullement nous faire l’organe officiel ou officieux d’un parti, en l’occurrence le Front National.
Mais c’est agir en conformité avec notre charte et notre mission que de nous faire librement l’écho de toutes les opinions et de toutes les expressions, d’où qu’elles viennent, dès lors que pour une raison ou une autre elles nous semblent dignes d’intérêt, et c’est le cas.
Boulevard Voltaire

§§§§§§§§§§

Une politique de l’emploi radicalement différente est une obligation économique et financière mais également morale.

Année après année, mois après mois, le chômage s’accroît inexorablement.
Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A, B, C, D, E a augmenté de près de 800.000 sous le gouvernement Hollande après avoir crû de 1.400.000 sous le gouvernement Sarkozy.

Le chômage de masse génère une immense détresse dans la société française : désocialisation, précarisation, pauvreté.
En plus d’être une catastrophe sociale, le chômage a un coût très élevé quand on rassemble toutes les mesures d’aide au chômage et à la pauvreté qui en découlent :
-37,2 milliards d’euros pour l’assurance chômage,
-10,5 milliards d’euros pour le RSA,
-une partie des aides au logement qu’on peut estimer à 6 milliards d’euros sur un total d’aides au logement de 16,48 milliards d’euros.
On arrive à un coût direct minimal de 53,7 milliards d’euros chaque année.

Mais il y a aussi un coût indirect.

On peut estimer le nombre de chômeurs ou quasi-chômeurs à 8 millions de personnes au minimum :
On compte ainsi :
-plus de 6 millions de personnes inscrites à Pole emploi en catégorie A-B-C-D-E,
-1,7 million de personnes inscrites au RSA socle,
-plus de 450.000 auto-entrepreneurs qui n’ont quasiment pas de revenus,
-plus de 600.000 stages abusifs,
-1,5 million de personnes travaillant à temps partiel alors qu’elles souhaiteraient travailler à temps plein selon l’INSEE, etc.
On est donc très loin du chiffre de 3,4 millions de chômeurs généralement cité par les ministres du gouvernement !
Citer un chiffre aussi décalé de la réalité vécue par les Français relève soit d’une volonté de minimiser le problème, soit d’un terrible aveuglement.
Nous avons 8 millions de chômeurs ou de quasi-chômeurs pour un nombre de personnes en emploi de 26,3 millions, soit un taux de chômage et de quasi-chômage atteignant le niveau catastrophique de 23,3 %. On comprend la peur qu’ont de très nombreux salariés de perdre leur emploi.

Si ces 8 millions de personnes travaillaient et donc cotisaient, 48 milliards d’euros de cotisations sociales entreraient au minimum dans les caisses de la Sécurité sociale !

Le chômage coûte donc, dans ce calcul conservateur, plus de 100 milliards d’euros chaque année si on compare notre situation de chômage de masse à une situation de quasi-plein emploi que nous avons déjà connue par le passé sur de longues périodes.
Ces 100 milliards représentent 1,2 fois le déficit public !
Résoudre le problème du chômage permettrait donc de résoudre le problème du déficit public.

Pour sortir du problème des dépenses de prestations sociales et des charges élevées, de la dette, il faut donc recréer de la croissance et de l’emploi en sortant de l’euro et de l’austérité, retrouver la main sur notre monnaie pour pouvoir relancer l’industrie, adopter un protectionnisme intelligent.
Inverser le cours des choses permettra des économies et des recettes considérables dont ces 100 milliards d’euros ne sont qu’une partie.

Le coût humain du chômage.

Le chômage de masse en France crée d’énormes souffrances sociales.
Trouver une solution à ce problème qui dure depuis plus de 30 ans est une obligation morale pour tout politique qui se respecte.
Chacun doit pouvoir par son travail trouver sa place, apporter sa pierre à la collectivité et en retirer un salaire décent, lui permettant de vivre et de faire vivre sa famille dans la dignité.
« A contrario », les chômeurs sont précarisés, se sentent déclassés et souffrent d’être un poids économique pour leur famille.
Ceux qui ont un travail sont souvent stressés par la peur de le perdre.
La jeunesse est aussi très durement frappée.
On remarquera, par exemple, qu’un jeune sur deux sorti du système scolaire avec un diplôme en 2011, 2012 et 2013 est au chômage selon le baromètre IFOP pour Deloitte !
Et ces jeunes, nos forces vives, celles qui sont censées travailler et payer ainsi les retraites des générations précédentes, espèrent maintenant émigrer pour trouver un emploi.
Cette population de jeunes est en souffrance, son avenir obéré par les très grandes difficultés à trouver un travail.
L’article du « Figaro » du 26 février 2014 commentant le sondage PollingVox « Génération quoi ? » reflète bien cette problématique :

« C’est une génération sacrifiée, méprisée, déclassée, à qui la société et le monde du travail ne donnent pas sa chance, et qui, face à tant de frustration, pourrait bien exploser. »

Ces situations tragiques pourraient être évitées, mais encore faut-il le vouloir et s’en donner les moyens.
Retrouver un fort taux d’emploi est donc autant un impératif moral qu’une chance de redressement économique pour la France.
C’est tout le sens du programme économique du Front national de recréer ces emplois perdus, de restaurer ainsi l’équilibre des comptes publics et de redonner un destin à la France et aux Français. Pour ce grand projet, les demi-mesures prises depuis 30 ans, et au final inefficaces, ne sont plus possibles :
Il est nécessaire d’avoir une monnaie au service de notre économie ni trop forte, ni trop faible, une réforme de la finance afin que celle-ci finance l’économie réelle et non l’économie de casino des marchés financiers, un protectionnisme intelligent, le patriotisme économique et, bien entendu, la fin de cette destructrice eurostérité.

Marine Le Pen

http://www.bvoltaire.fr/  du 27/11/2014

 

Le Rafale Vendu au Qatar ? ! ?

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Dassault-Aviation très proche d’un premier contrat export.

Une annonce devrait intervenir d’ici à la fin de l’année.
C’est en tout cas le souhait du cheikh « Tamin ben Hamad Al-Thani ».

C’est brûlant.
Après trois semaines de négociations entre Dassault-Aviation et le Qatar en France comme La Tribune l’avait révélé fin octobre, l’avionneur est vraiment très proche d’un premier contrat export pour le Rafale (36 appareils).
Elles sont très avancées, à tel point que les négociateurs en seraient à parler des modalités de paiement et de garanties bancaires.
C’est dire.
Une date d’annonce a même commencé à circuler, le 15 décembre.
En tout cas le cheikh « Tamin ben Hamad Al-Thani » souhaite conclure avant la fin de l’année.
Bien sûr, un contrat de cette ampleur n’est pas à l’abri d’un report.

Si les négociateurs parviennent à boucler les discussions, une visite de François Hollande au Qatar serait prévue pour officialiser la commande.
Depuis le début des négociations, plusieurs sources ont fait état d’un excellent climat entre le Team Rafale, l’avionneur Dassault-Aviation, l’électronicien Thales et le motoriste Safran.
Des « Rafale » qui seraient également lourdement armés par le missilier MBDA – missiles air-air MICA puis Meteor et, enfin, le missile de croisière Scalp – et par Safran (bombes AASM).
Depuis des semaines, les observateurs les plus avertis savent que les Qataris vont « prochainement » annoncer leur choix en faveur de l’avion de combat français.
Seule incertitude, quand ?

La technologie française séduit le Qatar.

Lors d’un toast prononcé en juin dernier à l’Elysée à l’occasion du diner officiel offert en l’honneur de l’émir, cheikh « Tamim Ben Hamad Al-Thani », en visite en France, François Hollande avait fait allusion aux négociations sur la vente du Rafale, relevant que « le Qatar a toujours fait les choix pour son armée de la technologie française« .

  »Je sais que vous avez la plus grande attention et la plus grande bienveillance par rapport aux matériels que nous vous proposons dans tous les domaines et notamment aéronautique »,

avait-il enchaîné.
Un an plus tôt, jour pour jour, le 23 juin 2013, le président François Hollande avait déjà évoqué le dossier du Rafale avec les dirigeants qataris, lors d’une visite à Doha.

En mars, les Qataris avaient repris langue avec le Team Rafale (Dassault Aviation, Thales et Safran) en posant de nouvelles questions sur l’avion de combat.
après une interruption des discussions de plus de trois mois.
Des questions qui portaient sur le prix de l’appareil selon le volume d’une éventuelle commande (12, 24, 36, 72 Rafale) afin de mieux cerner la structure de coûts de l’avion de combat.
Pays proche de la France, le Qatar veut équiper sa force aérienne de 72 appareils, dont au moins 36 Rafale.
L’armée de l’air qatarie est actuellement équipée de 12 Mirage 2000-5.

 

Michel Cabirol

http://www.latribune.fr/  du 25/11/2014

Mais n’est-ce pas le Qatar qui fournit des armes à la belle « Dèche » de « l’EI » ?
Tant de « Rafale » pour un si petit pays, il y en a pour la revente ou…autre chose.
Que ne ferait-on pas pour des picaillons, Monsieur Bloch-Dassault, n’est-ce pas ?
Le moyen-orient nous réserve encore des surprises !

Le Piège Internet Se Referme…

Internet

Impôts, sécurité sociale et maintenant élections !

On le sait, l’Etat est en faillite.

Il faut trouver ici et là des économies à gratter.
Dans cette optique, un rapport réalisé par « l’IGA » (« Inspection générale de l’administration ») a été remis au ministère de l’Intérieur.
Rendu public ce jeudi par « Le Parisien », il détaille d’une part « l’absence de fiabilité des listes électorales » – 506.000 personnes auraient eu la possibilité de voter deux fois – et le coût pharamineux des derniers scrutins pour la collectivité.
Ainsi « le coût total de la présidentielle et des législatives de 2012 s’est élevé, pour l’Etat et les communes, à 604 millions d’euros… dont 70 % à la charge du budget national« , nous dit le quotidien.

Sachant que l’essentiel de cette dépense (203 millions d’euros) est englouti dans « la propagande officielle imprimée« , c’est-à-dire les professions de foi des candidats, l’objectif du ministère de l’Intérieur est évidemment de réduire les coûts par la dématérialisation de l’information, voire des scrutins.
Confier l’envoi des documents à Internet aurait amélioré quelques lignes budgétaires en 2015 (on estime l’économie à 130 millions), mais les députés et sénateurs renâclent.
Pour l’instant.

De même, certains voudraient que le vote électronique devienne la règle, mais un rapport du Sénat rendu au printemps dernier a alerté sur le manque de fiabilité des machines à voter comme du vote Internet.

On en veut pour preuve le « pataquès » des élections internes au PS ou à l’UMP.

On imagine alors le sérieux d’un vote strictement électronique à l’échelon national…
Et l’on imagine très bien aussi que la réticence des élus porte moins sur la peur des fraudes qu’ils pratiquaient déjà largement au temps du papier que sur l’aspect sociologique :
La tranche la plus âgée de la population est celle qui se rend le plus volontiers aux urnes, c’est aussi celle qui est le moins rompue au numérique et qui, dit-on, vote le plus à droite…

Côté ministère des Finances, cette fois, on est aussi en train de nous contraindre au tout numérique.
Le dernier document reçu, qui concerne la « cotisation foncière des entreprises« , stipule ainsi :

« Le paiement de la CFE-IFER par voie dématérialisée est obligatoire pour tous les redevables. Vous devez payer votre imposition par prélèvement ou par télérèglement«.

Pour les contrevenants, une majoration de l’impôt de 0,2 %.
En 2015, tous les avis d’imposition seront envoyés par voie électronique.

Sur le papier, ou plutôt sur l’écran, tout cela est merveilleux :
pratique, rapide, économique et même écologique.
Dans les faits, c’est beaucoup plus inquiétant car TOUS les sites, a fortiori s’ils contiennent des données sensibles, sont susceptibles d’être piratés.
Et quoi de plus sensible que les sites administratifs et gouvernementaux, souvent mal ficelés qui plus est !
Nous voilà donc contraints par l’Etat français d’offrir à toutes les mafias de la planète les secrets de nos comptes bancaires, leur contenu, le détail de notre situation de famille, de notre santé, de notre patrimoine, de nos options politiques, sachant que nos goûts alimentaires, vestimentaires ou culturels sont déjà livrés en pâture à tous les marchands de par le monde.

Une info-cadeau, pour finir.
Recevant la semaine dernière un client qui s’était fait pirater sa carte bancaire et prélever 800 euros depuis l’Indonésie, la banquière lui a dit en confidence :

« N’achetez pas vos billets sur le site de la SNCF.
Il vient encore d’être piraté
« .

Vous le saviez ?
Moi non plus.

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr/  du 23/11/2014

Quelle pagaille et quelle dépense en cas de panne !

Démissions, La Cinquième Hollandaise!

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La corruption frappe  encore en « Hollandie  » !

-Après Jérôme Cahuzac,
-après Yamina Benguigui,
-après Aquilino Morelle,
-après Thomas Thévenoud,
-voici Kader Arif.

Mis en cause depuis plusieurs semaines, le secrétaire d’État aux Anciens combattants a annoncé sa démission ce vendredi.
Il est impliqué dans une affaire de marchés publics truqués, dont ont bénéficié plusieurs membres de sa famille.

L’incapable et invisible « Kader Arif », « apparatchik » du Parti socialiste (PS) propulsé ministre par pur copinage, ne s’était fait remarquer jusqu’ici qu’en annonçant, à la tribune de l’Assemblée nationale, la libération d’otages au Cameroun… qui ne l’étaient pas.

La justice le soupçonne dans une affaire de favoritisme :
Des sociétés appartenant à son frère et à ses neveux ont obtenu d’étonnants et juteux contrats – plusieurs millions de francs – avec le conseil régional de Midi-Pyrénées.
Plusieurs règles relatives à l’attribution des marchés publics auraient été violées.
Au début de l’affaire, « Kader Arif » avait nié, mais au début du mois, la police a mené des perquisitions au sein même du ministère de la Défense, dont il dépend, et l’enquête est désormais dans les mains des juges à Paris.

Il est le troisième ministre de François Hollande à être contraint à la démission en moins de trois ans, un taux exceptionnellement élevé.
Il peut toutefois se rassurer :
Bientôt deux ans après sa démission, Jérôme Cahuzac n’a toujours pas été condamné et peut profiter des millions qu’il a détournés durant des années et placés dans des comptes à l’étranger.
Tous n’ont peut-être pas été retrouvés puisque l’un d’eux, sur l’île de Man, vient juste d’être découvert.

Thomas Thévenoud, touche mensuellement plus de 13 000 euros comme député de leur République et parade dans les médiats, tout comme Aquilino Morelle qui désormais menace et insulte François Hollande.
Yamina Benguigui, elle, est toujours conseillère de Paris.

Heureusement, il ne s’agit pas de Français qui se sont donnés pour buts de redresser la patrie.
Sinon François Hollande et Manuel Valls, au premier geste d’Israël, auraient fait arrêter, perquisitionner, écouter, dissoudre, comme si le gouvernement d’occupation pensait que les persécutions contre les nationalistes allaient le racheter aux yeux des Français après les mensonges, les échecs, la corruption.

La République exemplaire de François Hollande ne l’aura jamais été autant :

Une République exemplaire par sa corruption, par ses actes de trahison et par la lâcheté de ses dirigeants.

Jean Dupont

http://jeune-nation.com/  du 21/11/2014

Droite Et Gauche Sont Ensemble.

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Le Sénat supprime la modulation des allocations familiales

Les sénateurs ont adopté des amendements émanant tant de la droite que de la gauche s’opposant au projet de modulation du montant des prestations familiales voulu par le gouvernement, notamment au nom du principe d’universalité.

Le Sénat a supprimé dans la nuit de vendredi à samedi la modulation des allocations familiales pour les revenus élevés voulue par les députés, dans le cadre du projet de budget de la Sécurité sociale.

Contre l’avis du gouvernement, les sénateurs ont adopté une série d’amendements de suppression déposés par la majorité de droite (UMP et centristes), mais aussi par des sénateurs de gauche, comme les groupes Communiste, républicain et citoyen (CRC) et écologiste, ou la socialiste « Marie-Noëlle Lienemann ».

Le texte fera l’objet, le 18 novembre, d’une commission mixte paritaire (CMP, 7 sénateurs, 7 députés) chargée de trouver une version commune aux deux chambres.
En cas de désaccord, c’est l’Assemblée, qui devrait rétablir la modulation des allocations, qui aura le dernier mot.

Les députés qui ont examiné les premiers le projet de loi avaient adopté des amendements socialistes prévoyant qu’à partir de juillet 2015, les allocations familiales de base seront divisées par deux (à 65 euros environ) à partir de 6.000 euros de revenus mensuels pour un foyer avec deux enfants, et par quatre (à 32 euros environ) à partir de 8.000 euros de revenus.
Ces seuils augmenteraient de 500 euros par enfant supplémentaire.

« Nous supprimons cette mesure parce qu’elle met en cause un des piliers de la politique familiale de notre pays : le principe généreux et humaniste de l’universalité »,

a déclaré « Caroline Cayeux » (UMP).

« Froid calcul budgétaire »

« Le gouvernement ouvre la porte à la remise en cause de l’annualité d’autres prestations, pourquoi pas l’assurance maladie, voire l’enseignement public »,

a-t-elle poursuivi, l’accusant d’être

« seulement inspiré par un froid calcul budgétaire qui témoigne de son manque de considération à l’égard des familles ».

« L’universalité de la protection sociale, issue du Conseil national de la Résistance, au fondement de notre système de protection sociale, est remise en cause par le biais de la modulation des allocations familiales, qui jouent un rôle de redistribution horizontale, sans considération de ressources »,

a souligné de son côté « Laurence Cohen » (CRC).

« Cette universalité, c’est le socle de notre protection sociale »,

a affirmé « Jean Desessard » (Ecologiste) tandis que « Marie-Noëlle Lienemann » faisait valoir que les allocations familiales permettent de rétablir un équilibre entre les familles qui ont des enfants et celles qui n’en ont pas.

http://www.latribune.fr/  du 1711/2014

 

Les médias nous abreuvent de faits divers pendant que des décisions importantes sont prises sans qu’ils n’en disent un mot.
Et ce ne sont pas que les allocations familiales qui sont concernées…souvent à la hausse quand il s’agit de nos envahisseurs.

Les Nationaux Français Sont Exclus !

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« Enfin la vérité sur les demandeurs d’asile en France ? »

Le député « Eric Ciotti » vient de déposer un rapport choc sur les failles du système d’accueil des demandeurs d’asile en France.

Tout est enfin évoqué sans fard :
Des dossiers de demande qui s’empilent à l’instigation de filières d’immigration, des factures hôtelières exponentielles, des centres d’accueil débordés.
Plus grave encore, par un phénomène pervers très actuel qui donne davantage de droits à ceux qui devraient en être exclus, les déboutés du droit d’asile se maintiennent pour la plupart sur le territoire et bénéficient de l’hébergement au détriment de sans-domicile-fixe titulaires de la nationalité française.

Les révélations contenues dans ce rapport sont riches d’enseignements pour un pays qui n’a même plus les moyens d’entretenir décemment ses nationaux en difficulté.

Si l’on suivait les beaux esprits, bien logés, tels qu’on les entend, par exemple en permanence sur la chaîne de service public Arte rien moins que pluraliste, la France, pourtant déjà fort accueillante, devrait accueillir sans sourciller tous les demandeurs qui le demandent.

Au nom de quoi, pourtant, la France renoncerait-elle à son droit sacré et souverain de propriétaire terrien d’accueillir qui elle veut ?

Seconde question toute aussi défendue :
La plupart des demandeurs qui s’invitent sans être conviés viennent de l’Orient en guerre.
La France est-elle responsable des convulsions de l’islam et des dérives de l’islamisme conquérant ?

Dernière question qui en découle :
On demande à l’Europe déjà envahie par les clandestins de nouveaux efforts.
Pourquoi les malheureux chassés par la guerre ne pensent-ils pas à frapper à la porte des émirats, plus spacieux, plus proches, plus riches, et qui partagent avec eux la même culture religieuse et linguistique ?

Parce qu’ils savent qu’ils n’ont aucune chance de pouvoir compter sur la faiblesse de leurs dirigeants et la démagogie de leurs médias ?

Gilles-William Goldnadel pour « valeursactuelles.com »

http://www.dreuz.info/  du 11/11/2014

Les Femmes Payent Trop Chers !

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Demain, on rase gratis…

Les associations féministes ont trouvé un nouveau cheval de bataille pour faire les délices des débats médiatiques :
Les rasoirs mécaniques pour femmes sont deux fois plus chers que ceux des hommes…
Périmée, la vieille blague où les avions portugais se reconnaissaient aux poils sous les ailes :
La femme est un homme comme les autres, et elle doit avoir droit au rasoir pas cher, bon sang !

La secrétaire d’État aux Droits des femmes Pascale Boistard, dont nous découvrons avec intérêt l’existence à cette occasion, a réagi en publiant sur « Twitter » une photo comparant les prix de ces fameux lots de rasoirs, accompagnée du message :

« Moi aussi, j’y pense en me rasant ».

Comme quoi il n’y a pas que les Français de base qui sont tondus.
Pis encore, cette discrimination tarifaire pileuse serait aussi pratiquée par les coiffeurs pour les femmes à cheveux courts…
C’est clair, certaines coupes féminines actuelles – mélange sculpté à la tondeuse de chimiothérapie et d’épuration de collaboratrices horizontales – prennent sûrement moins de temps que le shampooing-coupe-brushing de « BHL » !
Alors pourquoi coûteraient-elles plus cher ?

Du coup, le joli Emmanuel Macron – missionné pour remplacer Montebourg dans les fantasmes des shampouineuses de banlieue – a lancé lundi une enquête pour vérifier les inégalités hommes-femmes dans les produits de consommation « genrés », comme il faut dire désormais.
C’est que le problème risque de mettre la France au ban des nations et, qui sait, par les temps qui courent, de l’envoyer devant le Tribunal pénal international.

L’affaire est aussi de première importance économique, parce que le marché est énorme depuis que la mode du périnée glabre n’est plus cantonnée aux films porno ou aux jeunes mariées musulmanes (télescopage surréaliste mais bien réel), mais qu’elle gagne comme un feu de brousse les sourires verticaux de nos compagnes.

Même chez les ménagères de plus de cinquante ans, presque impossible de distinguer la moindre nuance de gris !
Les plus pusillanimes, élevées sans doute dans nos dernières institutions religieuses, résistent encore au style Yul Brynner de La Grande-Motte en épargnant une queue de rat ou un ticket de métro. Mais on sent bien que cette attitude réactionnaire, pour ne pas dire pétainiste, sera vite balayée par le vent de l’Histoire.
« Vade retro », vils amateurs de tarte aux poils !
Arrière, gazons maudits…
Le « Roundup Gillette » va vous faire votre affaire…

Ah, comme cela fait du bien de sentir que le gouvernement se préoccupe de nos vrais problèmes !

Richard Hanlet

http://www.bvoltaire.fr/  du 10/11/2014

Contrat Financier : Qatar et Corée ?

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Des Coréens travaillent comme des esclaves au Qatar !

Beaucoup s’imaginent qu’ils toucheront un gros magot quand ils retourneront au pays ! Des travailleurs nord coréens travaillent 18 heures par jour, au Qatar, pour construire la ville de la Coupe du monde 2022. Mais ils ne voient jamais l’argent de leur salaire… il est envoyé à Kim Jong-Un. Ils sont des milliers de travailleurs nord coréens, travaillant comme des esclaves, 18 heures par jour au Qatar dans la fournaise, pour construire les infrastructures pour la coupe du monde de football de 2022, et leurs salaires sont directement siphonnés par le régime communiste pour financer le train de vie de Kim Jong-Un. Leurs conditions de travail ont été décrites comme une forme moderne d’esclavage – mais la Fifa a dit qu’elle ne voyait rien de répréhensible et a confirmé que la coupe du monde aura bien lieu au Qatar. J’écris des mots, mais il faut s’imaginer la souffrance réelle, physique, quotidienne de ces travailleurs qui sont, en outre, trompés par leur dirigeant. Ils commencent le travail à 6 heures, et s’arrêtent à minuit. D’après le Guardian, ils seraient 2 800 nord coréens enregistrés sur le chantier de Lusail, au Qatar. Et les accusations d’esclavage moderne viennent d’organisations qui reconnaissent l’islam comme une religion d’amour. Un travailleur qualifié a déclaré être payé 250 euros par mois, le reste sera « disponible » à son retour. Il ne verra jamais l’argent, et s’il proteste…

il sera exécuté, lui et sa famille.

Choi Yunchul, un nord coréen qui a réussi à s’enfuir, a déclaré au Guardian:

« au début des années 90, les travailleurs recevaient un salaire, mais cela n’est plus le cas depuis 1995. Les sociétés de construction qui emploient des étrangers envoient les salaires directement sur les comptes bancaires du gouvernement nord coréen. »

« Aidan McQuade », directeur d’Anti-Slavery International, une ONG qui lutte contre l’esclavage encore très répandu dans les pays musulmans, affirme que leurs conditions de travail s’apparentent à l’esclavage.

« C’est tout simplement un nouvelle preuve terrible de la dictature de Pyongyang, qui exploite la vulnérabilité de ses citoyens pour s’enrichir, avec la complicité des autocrates du Qatar. »

La construction des infrastructures de la coupe du monde au Qatar révèle un scandale l’un après l’autre. Le mois dernier, les princes qataris ont nié que l’argent qu’ils reçoivent des entreprises britanniques qui travaillent pour la Coupe du monde servaient à financer l’Etat islamique. Les démentis n’ont pas beaucoup convaincus.

Là encore, la Fifa regarde ailleurs.

Jean-Patrick Grumberg pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/ du 08/11/2014

Un T.A.F.T.A. Glaireux Et Mortifère !

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L’ultime traitrise de l’Union européenne  !

Quand Vladimir Boukovsky, ancien dissident soviétique, faisait le parallèle entre l’UE et l’URSS, il n’avait pas tort !
Il faut revoir  la vidéo où il fait ce rapprochement on ne peut plus pertinent :

« Il est étonnant qu’après avoir enterré un monstre, l’URSS,  on en construise un autre tout semblable, l’Union Européenne.
Qu’est-ce au juste que l’Union Européenne ?
Nous le saurons en examinant sa version soviétique.
L’URSS était gouvernée par 15 personnes non élues qui se cooptaient mutuellement et n’avaient à répondre à personne.
L’UE est gouvernée par 2 douzaines de gens cooptés, qui se réunissent à huis-clos, n’ont à répondre à personne et ne sont pas limogeables.
On pourrait dire que l’UE a un parlement élu.
L’URSS avait une espèce de parlement, le Soviet Suprême.
Nous avalisions sans discussion les décisions du Politburo, tout comme le parlement européen, où le temps de chaque groupe est rationné et souvent se limite à une minute par intervenant.
A l’UE, il y a des dizaines de milliers d’eurocrates avec leurs émoluments énormes, leur personnel, leurs larbins, leurs bonus, leurs privilèges, leur immunité judiciaire à vie, simplement transférés d’un poste à un autre quoi qu’ils fassent, bien ou mal.
N’est-ce pas l’URSS toute crachée ?» etc.

Les Commissaires européens -non élus et à l’abri de toute poursuite- s’apprêtent à signer, au nom des Etats-membres mais sans véritablement les consulter, trois traités, dont le liberticide TAFTA, encore appelé TTIP, traité transatlantique ou « Trans-Atlantic Free Trade Agreement », qui est un projet de libre-échange quasiment total entre l’UE et les USA, négocié en catimini par Bruxelles depuis le mois de juillet.

L’UMP et le PS laissent faire !
Forcément, ce sont des européistes forcenés, prêts à tout accepter de la sacro-sainte UE, qui devait nous apporter -souvenez-vous- plein emploi, prospérité, bonheur !

Quant au gouvernement, il ne daigne même pas mettre les Français au courant de toutes les implications du TAFTA.
Cela se saurait si nos dirigeants avaient la moindre considération pour le peuple qui leur sert de « vache à lait » et qui n’est bon qu’à mettre son bulletin dans l’urne.
Ils ne lui prêtent pas des lumières suffisantes pour se risquer à lui dire la vérité, laquelle vérité -évidemment mal comprise, mal interprétée par ces c.ns de Français-  pourrait  les fâcher tout rouges !

Il faut dire que transparence et communication ne sont pas non plus les maîtres-mots en vigueur à Bruxelles !

« Les discussions sur l’accord de libre-échange Etats-Unis/Union européenne, qui concernent les choix de société démocratiquement construits, se fontsans et contre les citoyens.
Non seulement ils n’ont pas la possibilité de savoir ce qui est négocié en leur nom, mais une grande partie de mes collègues parlementaires, qui les représentent, n’ont eux-mêmes que très peu d’informations sur le sujet 2»

remarque Yannick Jadot, député Vert européen, qui pose la question essentielle :

« Ce traité peut rapporter beaucoup d’argent aux sociétés financières de Londres, aux exportateurs de machines-outils allemands ou aux compagnies d’eau françaises.
La question est :
les bénéfices de ces sociétés représentent-elles l’intérêt général européen ?»

Image de prévisualisation YouTube

Ainsi le TAFTA va être imposé aux peuples européens, sans référendum bien sûr, et même sans l’aval de leurs parlements nationaux :
Autrement dit, dans le plus pur respect des règles démocratiques en vigueur à Bruxelles, qui n’ont rien à envier à celles de l’ancienne URSS !
C’est un véritable « coup d’Etat » des Commissaires européens.

Quelles seront les principales conséquences du TAFTA ?

-La perte totale de souveraineté des Etats, désormais soumis aux multinationales. 

« L’adoption du TAFTA empêchera les États d’édicter librement les normes sanitaires et environnementales [ne pas oublier d’ajouter les normes juridiques !] propres  à protéger les citoyens et leur cadre de vie.
Ce traité soumettra les États à un chantage financier permanent puisque des multinationales pourront les attaquer via des tribunaux d’arbitrage privé, pour peu qu’elles considèrent telle ou telle décision, résultant d’un choix électoral majoritaire, comme nuisible à leurs investissements. »

Un exemple simple :
une campagne anti-tabac pourra entraîner la condamnation d’un Etat attaqué par telle ou telle multinationale…
et qui dit condamnation, dit : milliards d’amende !
Ainsi des fabricants de cigarettes auraient « d’ores et déjà menacé la France d’une action en justice pour lui réclamer 20 milliards d’euros si des mesures anti-tabac devaient être prises ».

-La « malbouffe » et les risques sanitaires qui en découlent 

« Ce traité signera l’arrivée massive des OGM et de produits issus de l’agriculture productiviste qui est la norme aux Etats-Unis.
Au-delà du risque sanitaire des OGM, du boeuf aux hormones ou du poulet chloré, ces grandes exploitations… »

Je rappelle que l’UE avait accepté l’utilisation d’huile de vidange dans la fabrication de l’huile alimentaire (jusqu’à la hauteur de 10%), qu’elle autorise à nouveau l’utilisation des farines animales pour les poissons (la « vache folle » fera-t-elle place au « saumon fou » ?).
Peu lui importe donc ce que nous allons mettre dans nos assiettes, avec le TAFTA…

-L’agriculture française en grand danger

« (suite de la citation) Ces grandes exploitations avec des travailleurs immigrés souvent sous-payés qui représentent 75 % des travailleurs saisonniers seront une concurrence redoutable… A l’heure où la PAC devient la variable d’ajustement de l’UE, les conséquences pour notre agriculture sont alarmantes ».

-La disparition progressive de notre industrie

« Les États-Unis jouissent d’un dollar faible face à un euro surévalué d’au moins 30 % par rapport à la compétitivité intrinsèque de l’économie française.
Ajoutons à cela le choc de compétitivité dont bénéficie l’économie américaine avec l’exploitation du gaz de schiste, et il est évident que notre industrie sera à terme balayée ».

Si, comme on le voit, le TAFTA «porte en lui les germes d’un drame économique et social pour la France », l’UPR est le seul parti, à ma connaissance, à réagir et à lancer une pétition pour demander un référendum sur les traités en train d’être négociés à notre barbe à Bruxelles :

http://www.change.org/p/gouvernement-fran%C3%A7ais-pour-l-organisation-d-un-r%C3%A9f%C3%A9rendum-sur-l-accord-de-libre-%C3%A9change-ue-canada-ceta-le-trait%C3%A9-transatlantique-tafta-et-l-accord-sur-le-commerce-des-services-tisa?recruiter=29513311&utm_campaign=signature_receipt&utm_medium=email&utm_source=share_petition

http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/tafta-l-upr-lance-une-grande-158520

Par contre, il existe d’autres pétitions, lancées par des associations, des collectifs de citoyens ou de simples particuliers :

https://secure.avaaz.org/fr/petition/LUnion_europeenne_et_les_dirigeants_de_tous_les_pays_membres_de_lUnion_Le_rejet_du_traite_transatlantique/?pv=26 (qui dépasse 24 000 signatures et vise les 30 000)

https://www.collectifstoptafta.org/citoyen-nes/article/toutes-et-tous-hors-tafta?var_confirm=dHL8hN2V#sp75 (qui dépasse les 40 000 signatures et vise les 100 000)

et surtout http://stop-ttip.org/fr 3 (qui dépasse les 400 000 signatures et vise le million)

Je vous invite tous à signer et à faire connaître autour de vous la (ou les) pétition(s) de votre choix car les pétitions, c’est tout ce qui nous reste pour faire entendre notre voix, même si nous ne sommes pas écoutés !

Chantal Macaire

http://ripostelaique.com/  du n° 379, le 30/10/2014

Le Qatar Dévoreur De Français !

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Comment le Qatar achète DES Français

Cet article sur les appétits d’une grenouille du désert qui veut se faire aussi grasse que la bovine française labellisée « Premier choix » nous a donné l’idée de proposer au cheikh de passage à Paris une série d’articles achetables à des prix plus ou moins raisonnables.

http://www.challenges.fr/economie/20141020.CHA9192/pourquoi-le-qatar-croit-toujours-en-la-france.html

Le slogan n’est pas ici « Achetez français » mais « Achetez desFrançais« , ce qui, reconnaissons-le, est infiniment plus subtil. Ce commerce ayant été, faut-il le rappeler, déjà florissant à quelques époques signalées de notre Histoire.

Dans la suite « émiresque » du Royal Montceau qatarisé, le cheikh nous a tout de suite interrogés sur la valeur vénale d’un Président.
Homme raffiné, parfaitement élevé, connaissant bien la société si susceptible du pays hôte, il évita d’y ajouter le mot République.
D’emblée, nous décidâmes d’esquiver, voire, de remettre à plus tard la discussion sur ce point précis.
« CAC 40 » nous laissa entrevoir une diversion.

« J’ai ce qu’il faut depuis belle lurette, vous pensez bien »

trancha le bédouin cravaté.
La présentation du catalogue des ministres permit cependant d’entamer pour de bon la conversation.
Achetables ?
Bien sûr.
À part ceux, très dévalorisés, que poursuit ici et là une Justice enfin alertée sur leurs frasques financières, le marché est ouvert, fonction des sommes prêtes à être mises sur la table.
L’attention du cheikh s’est évidemment portée sur les bi-nationaux.
Nous la douchâmes un peu en rappelant que d’autres, actifs dès la naissance de leur progéniture, avaient pré-empté depuis longtemps ces articles-là.

« Dommage, ça travaille bien, en général »

fut son seul commentaire.

La possibilité de casser les prix sur des sorties-de-gamme déjà passées par le pénal engendra chez notre invité une moue sceptique.
Terrain glissant, perspectives médiocres.
En revanche, les pages consacrées aux jeunes loups des deux sexes aiguisant leurs dents entre ministères, chambres (de toutes sortes), bureaux (surface et par-dessous), notabilités ville-campagne, etc., eurent le succès escompté.
Les prix ?
Encore raisonnables mais pas de temps à perdre.
La couleur politique ?
Aucune importance pour des clones sans culture ni mémoire autres que celles de leur arrivisme.

Belle fin de journée.
Au sixième coca light (+gin mais chut…) nous abordâmes le sanctuaire médiatique.
Rude affaire.
Là aussi, l’homme avait déjà rempli son panier lors de précédentes étapes à Paris :
Présentateurs de JT et animateurs de loufoqueries, commentateurs sportifs, météo marine, chats perdus, menu fretin par rapport au must : l’expert, le spécialiste, l’incontournable-des-plateaux-et-micros, dressé à convaincre en moins de « deux minutes trente, coco je compte sur toi« .
Nous lui en proposâmes une bonne demi-douzaine avec extension presse écrite.
Chers.
Très chers.
Pas de problème, ils viendraient compléter une écurie coranisée où cohabitent, se balançant de temps à autre un coup de sabot par derrière, purs-sangs agressifs et vieilles bêtes de retour exténuées.

Nous nous séparâmes, chèque en poche et cheikh bourré, après un rapide survol de l’impressionnante liste des crétins utiles.
Un vrai Bottin de célébrités tous azimuts prêtes à tout pour passer chez Drucker.
Agacement du client :

« Pas fiables, des moutons plus cons que des dromadaires, aucune confiance« .

Nous proposâmes, en geste commercial, quelques Maires de communes limitrophes, pour un prix vraiment dérisoire.
Sa réponse le mit en joie :

« Nous placerons les nôtres aux prochaines municipales, gratis ! »

Nous rîmes de bon coeur à cette saillie terminale.

Fortune faite, nous décidâmes d’abandonner la lutte de la ré-information pour aller craquer le pactole au Casino d’Acapulco.

Jean Sobieski

http://ripostelaique.com/  du n° 379, le 29/10/2014

Vaincre EBOLA N’ Est Pas Rentable !

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Ebola, une course contre la mort !

Le virus Ebola s’est imposé comme une urgence de santé publique.
Bonne nouvelle, des progrès sont déjà accomplis, avec l’annonce d’un vaccin canadien et la mise au point par des chercheurs français d’un test rapide de dépistage.
Mais les traitements, encore expérimentaux, ne seront au point que dans plusieurs mois, au mieux.

Depuis samedi dernier, les voyageurs en provenance de Guinée voient leur température contrôlée par des agents à leur arrivée à Roissy, une mesure jugée coûteuse et peu efficace par « l’Organisation mondiale de la santé » (OMS).
Avec l’accroissement du nombre de cas de contamination au virus Ebola hors d’Afrique, l’inquiétude grandit dans les pays développés.
Certains parlent de « nouvelle peste » qui pourrait mettre un coup d’arrêt à la mondialisation, en bloquant le trafic aérien et les échanges.
Tant aux États-Unis qu’en Europe et en France, les autorités de santé publique multiplient les mesures d’information et les messages pour rassurer la population et éviter la propagation d’une psychose plus rapide à s’étendre qu’une épidémie.

Certes, l’annonce, le 21 octobre, que des chercheurs français du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) ont mis au point un test de diagnostic rapide – moins de quinze minutes – de la maladie, est une avancée porteuse d’espoir.
Mais il est vrai aussi qu’à ce jour il n’existe pas de médicament spécifique contre ce virus, découvert il y a trente-huit ans sur les berges de la rivière Ebola au Congo.
Les principaux traitements administrés aujourd’hui sont des molécules expérimentales ou des médicaments antiviraux développés pour d’autres affections.
Des traitements dont on espère qu’ils marcheront aussi sur Ebola.

Fragilité des systèmes de santé africains

Passé quasiment inaperçu depuis sa découverte, ce virus s’est imposé dans toutes les conversations.
De fait, pour une épidémie infectieuse tropicale rare, il affiche des « performances » inattendues. Déjà plus de 4 500 morts en neuf mois (chiffre sans doute sous-estimé), soit 20 fois plus que la moyenne des épidémies de même type.
Et une capacité à tuer 50 % de ses victimes moins de dix jours après l’apparition des symptômes (contre une mortalité de 10 % pour le Sras).
Cela signifie que ceux qui y résistent guérissent spontanément.

Les premiers décès dus aux fièvres hémorragiques provoquées par Ebola sont apparus en Afrique de l’Ouest fin 2013, selon « Médecins sans frontières » (MSF).
Rapidement, la multiplication des cas s’est transformée en épidémie dans des pays où les structures de soins sont particulièrement vétustes ou dévastées par des années de guerre civile.
Même si certains pays résistent – tel le Nigeria qui n’est plus concerné par l’épidémie -, la fragilité des systèmes de santé fait planer la menace d’une perte de contrôle susceptible de ruiner les pays concernés (la Banque mondiale a évoqué, en fourchette haute, un coût de 33 milliards de dollars en 2014 et 2015 pour les 15 pays concernés).
Aujourd’hui, du Liberia à la Sierra Leone en passant par la Guinée-Conakry, la propagation est difficile à maîtriser et on craint de passer à un rythme de 10000 cas par semaine d’ici peu.

Pourtant, sur l’échelle de mesure de la contagion, Ebola n’est pas dans le haut du classement.
Avec un risque de contamination évalué à deux personnes par patient infecté, il est 20 fois moins contagieux que la rougeole.
Comme le rappelle le Docteur « Bruno Marchou », chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Purpan de Toulouse :

« C’est un défi que l’on ne pourra relever que par la prise de conscience de l’absolue nécessité d’une solidarité planétaire.
Si l’on s’en réfère aux chiffres, le seul paludisme tue plus de 1500 enfants chaque jour sans que cela suscite une grande émotion dans nos pays… »

Pour les « Big Pharma », les grandes sociétés pharmaceutiques mondiales, cette épidémie devrait donc être une opportunité de marché comme les autres.
Sauf que pour lutter contre ce virus, les médicaments candidats ne se bousculent pas.
Presque quarante ans après son apparition, l’industrie pharmaceutique s’est peu investie dans la recherche sur Ebola :
ses précédentes épidémies ne concernaient que quelques villages de brousse.

« Face à la progression, les experts de « l’OMS » ont répertorié cinq molécules expérimentales et deux vaccins à développer,

explique Bernadette Murgue, directrice adjointe de l’Institut de microbiologie et maladies infectieuses.

A cause de l’urgence, ces molécules font l’objet de procédures allégées.
Si la première phase des essais cliniques pour repérer les effets secondaires n’a pas eu lieu, « l’OMS » en a quand même autorisé l’emploi dans le cadre d’essais cliniques contrôlés auprès de personnes contaminées. »

Passer directement en phase 2 sans mesurer les risques d’effets secondaires, voilà le calendrier « TGV » face à l’épidémie.

Parmi ces traitements moléculaires expérimentaux, le « ZMapp » associe trois anticorps dits « monoclonaux ».
Il a été mis au point par la société « Mapp Biopharmaceutical Inc. » basée à San Diego.
Bien que le « ZMapp » n’ait été testé que sur des primates, il a commencé à être administré aux malades, tout comme la molécule canadienne « TKM-Ebola ».
En France, la ministre de la Santé, « Marisol Touraine », a autorisé l’usage de trois médicaments, dont l’antiviral Avigan produit par la firme japonaise « Toyama Chemical » (filiale de « FujiFilm »).
Déjà commercialisé au Japon pour des grippes atypiques, celui-là a déjà passé les deux phases cliniques et ne déclenche pas d’effets secondaires nocifs.
Mais se montrera-t-il efficace contre Ebola ?

Des traitements « non rentables »

Le virus Ebola – que les Américains appellent désormais le « fear-bola », le virus de la peur – a alors figuré en bonne place parmi les agents infectieux pouvant devenir des « bonnes » armes biologiques.
Le Pentagone a donc financé des recherches afin que des petits laboratoires trouvent des traitements et vaccins contre ce virus.

« On estime ce budget défense contre le bioterrorisme à 15 milliards de dollars aux ÉtatsUnis,

observe Didier Raoult, directeur de l’unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes à la faculté de Marseille.

Des sommes indispensables pour développer des médicaments qui n’auront pas forcément de rentabilité à court terme. »

Dans l’actuelle course contre la montre, un passage en production industrielle des traitements, même expérimentaux, permettrait de rassurer les populations, à commencer par les soignants.
Hélas, dans l’art d’assembler les molécules et de cultiver les anticorps, les technologies des start-up peuvent se révéler très complexes.

« Pour le « ZMapp », les anticorps sont produits dans des feuilles de plants de tabac génétiquement modifiés,

précise Julien Potet, responsable des maladies tropicales négligées au sein de la campagne d’accès aux médicaments essentiels de « MSF ».

Les petites biotechs qui les développent n’ont pas les moyens de les produire en quantité.
Mais devant l’urgence, on ne peut pas rester dans la logique de
  »business as usual ». 
Le gouvernement américain travaille à transférer leurs technologies vers d’autres sociétés et à mettre au point des moyens de production plus simples. »

Pour cet humanitaire, il est urgent de trouver de nouveaux modèles économiques afin de produire des traitements ponctuels et non rentables, en couvrant les risques d’inefficacité ou d’absence de marché.

« Un des produits prometteurs développé par la biotech américaine « Sarepta Therapeutics » a été abandonné au moment de la réduction du budget de défense des États-Unis, regrette-t-il. Du coup, ses équipes ne disposaient que d’une centaine de doses en septembre dernier. »

Dans la recherche Ebola, d’autres pistes commencent à émerger.
Comme la sérothérapie, soit l’utilisation de la partie liquide du sang.

« À partir du plasma des patients qui ont guéri du virus, il est possible d’isoler les anticorps que leurs organismes ont développés pour se défendre et qui ont eu raison d’Ebola,

explique le Professeur « Yazdan Yazdanpanah », chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Bichat-Claude-Bernard.

Cela permettrait de produire du sérum « hyperimmun » pour aider les personnes contaminées à guérir.
L’Établissement français du sang, l’Inserm et nos partenaires européens sont actuellement mobilisés pour cette recherche. »

Le dossier est suivi de près par le ministère de « Marisol Touraine ».

« Cette recherche sera menée principalement dans les pays touchés par le virus, 

précise Benoît Vallet, directeur général de la santé.

Mais il faudra assurer la sécurité des échantillons utilisés, car les populations de ces pays peuvent être porteuses d’autres pathologies tropicales.
Cela peut prendre plusieurs mois. »

Autre piste de recherche citée par Benoît Vallet, un laboratoire lyonnais travaillerait également sur le développement d’un traitement de sérothérapie à partir de plasma de cheval.
En France, le « Centre international de recherche en infectiologie » (Ciri) est le seul institut de recherche impliqué dans l’étude de ce type de virus à fièvre hémorragique.
Quatre de ses équipes travaillent actuellement sur Ebola au laboratoire P4 Inserm-JeanMérieux.

Deux rivaux pour l’élaboration du vaccin

Reste l’espoir d’un vaccin autour duquel semblent concourir deux principaux candidats :
le sérum expérimental mis au point par le gouvernement canadien « VSV-Ebov » et celui du géant pharmaceutique britannique « GlaxoSmithKline » (GSK) « ChAd3″.
Alors que ces deux vaccins sont encore en essais cliniques de phase 1 (l’étude des effets secondaires) et que leurs résultats sont attendus pour la fin de l’année, le Canada vient de marquer un point dans la guerre de communication.
En s’engageant, le 20 octobre, à expédier 800 fioles de son « VSV-Ebov » à « l’OMS », le gouvernement canadien laisse entendre que le vaccin dont il possède la propriété intellectuelle est le premier sur le marché.
Mais son sérum, dont la licence de commercialisation est détenue par la société américaine « NewLink Genetics », devra attendre une décision de « l’OMS » pour être autorisé.
Et si son utilisation devait être élargie, elle se ferait toujours dans le cadre d’essais cliniques, mais sur un plus grand nombre de personnes souffrant de la maladie.
Même programme chez « GSK » dont le vaccin termine aussi ses essais de phase 1 et pourrait être utilisé au début de l’année 2015 dans les mêmes conditions.

« Normalement, il faut dix à trente ans pour un nouveau vaccin,

rappelle « Emmanuel Hanon », responsable de la recherche de la division vaccins.

Nous accélérons toutes les procédures, pour fournir l’ensemble des données nécessaires sur ce vaccin, mais aussi pour augmenter les capacités de production.
L’urgence et la complexité du projet justifient un travail en partenariat avec différents instituts de recherche et autorités de régulation pour accélérer le développement clinique et l’obtention d’une licence. »

Au-delà de toutes ces recherches, pour « Didier Raoult », cette épidémie repose la question de la durée de vie des brevets des molécules, une durée fixée à vingt ans.

« Comme il faut dix ans pour transformer un brevet de molécule en médicament commercialisé, il ne reste aux groupes pharmaceutiques que dix ans pour rentabiliser leurs investissements de recherche, avant de devoir affronter la concurrence des génériques.
Du coup, certaines molécules prometteuses ne font pas l’objet de recherche car les grands groupes pensent qu’elles ne seraient pas assez rentables dans le délai fixé. »

 

Faut-il allonger la durée des brevets pharmaceutiques pour favoriser les recherches ?

Les États doivent-ils financer le développement des molécules pour les virus rares et les maladies orphelines ?

Autant de questions que soulève également la lutte contre Ebola.

Si les anticorps « ZMapp » ou « TKM-Ebola » sont presque au point, il s’agit en réalité d’un coup de chance – ou d’une aubaine – plus que d’une stratégie de santé.
Après les attentats du 11 septembre 2001 et les quelques enveloppes contaminées à l’Anthrax reçues par des membres du gouvernement américain, le président George W. Bush avait lancé un programme de défense contre le bioterrorisme.

Florence Pinaud

http://www.latribune.fr/  du 27/10/2014

Ce Que Hollande Voulait Cacher

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Traduction intégrale de l’ ultimatum de Bruxelles
avant la mise sous tutelle de la France

Contrairement à son homologue italien, François Hollande a refusé de divulguer la lettre de Bruxelles concernant le budget prévu pour 2015 :

« C’est une lettre ‘très banale’ On peut ne pas publier des lettres très banales ?
C’est une lettre qui demande simplement de l’information et qui demande à poursuivre le dialogue … « 

Bref, effet Streisand garanti :
Le refus infantile du locataire de l’Élysée a braqué les projecteurs sur l’ultimatum courtois mais on ne peut plus ferme des experts européens.

La France comme l’Italie, Malte, l’Autriche et la Slovénie en délicatesse avec les règles du pacte de stabilité et de croissance (PSC) ont reçu un rappel à l’ordre de la Commission européenne.
Pour la France, le gouffre entre ses engagements européens et son projet de budget 2015 est terrible avec un déficit abyssal de 95 milliards d’euros soit 4,3% du PIB prévu en 2015, très éloigné des 3% que Paris devait atteindre cette année 2014  et ce, malgré un plan, disons plutôt des velléités d’économies de 50 milliards d’euros d’ici 2017…

Du coup, j’ai bien envie de me fendre moi aussi de ma petite lettre à Hollande.

Alors François,
Comme ça, tu ne voulais pas montrer ton bulletin de notes
 signé par Jyrki Katainen, Commissaire européen aux affaires économiques et financières, et adressé à ton Sapin de ministre de finances ?
Pas de chance pour toi, ce chenapan de « Plenel » s’en est emparé et les canailles de ta « drame team » du quotidien « Le Monde » se sont bien moqués de toi, gentiment je te rassure.

A mon tour, je tenterai de t’expliquer en mots simples pour que tu comprennes bien ce dont il s’agit.
En anglais chaque mot est important.
Même pour exprimer la fermeté et si le contenu est assassin, la tournure est toujours très policée, « a fortiori » dans ce type de courrier « diplomatique ».
Le ton de cette lettre ICI en anglais est sans appel.

Une simple analyse sémantique démontre à quel point ce courrier est tout sauf « très banal » :

  1. Rappel de l’autorité et de l’expertise incontestables de la Commission européenne>
    « Submission » Le projet de Plan Budgétaire (PPB) n’est pas « proposé » mais  bien « soumis » par la France à une autorité supérieure qui décide.
    « Confirmed on the basis of recalculation by the commission »les calculs faits et refaits par les experts européens n’ont rien de fantaisiste et sont donc sans appel !
  2. Déficit excessif, viol des obligations budgétaires et irrespect des délais fixés>
    La répétition « Excessive deficit » souligne la gravité de la situation
    > « To be well below the level recommended » Non seulement l’ajustement de la France est très insuffisant mais ce PPB français viole (« breach« )les obligations de politique budgétaire.
    > “The DBP itself does not plan” Ce projet est « en lui-même » symptomatique de l’absence de décisions gouvernementales salutaires dans le délai contractuel (« the deadline« ).
  3. Tout a déjà été dit  sur la situation de la France.
    Une justification de cet immobilisme -incapacité- et surtout des actions urgentes sont attendues par Bruxelles.

    Against this background, further exchanges of information have already taken place
    Nous avons déjà amplement parlé de cette posture adoptée par la France incompatibles avec les exigences d’une stabilité économique et financière du pays et par conséquent de l’Europe dans son ensemble.
    Trêve de baratin, il faut agir maintenant, il faut des résultats !
Bruxelles au gouvernement
- Traduction intégrale et littérale par Calculette -
a écrit:

Cher Ministre,
Je tiens tout d’abord à vous remercier pour la soumission du projet de plan budgétaire (PPB) 2015  pour la France que nous avons reçue le 15 octobre.
Fondé sur cette soumission par la France, le PPB en lui-même ne prévoit pas de ramener le déficit public global sous la barre des 3%, valeur de référence prévue par le Pacte de Stabilité et de Croissance (PSC) pour 2015,  qui est la date limite fixée par le Conseil dans ses recommandations du 21 juin 2013 en vue de mettre un terme à la situation de déficit public excessif que connait la France.
Selon nos analyses préliminaires -confirmées par le recalcul des services de la Commission dont la méthodologie est généralement admise- l’ajustement du déficit structurel est attendu bien en deçà du niveau recommandé.
A cet égard, il est clair que le projet de plan budgétaire 2015 prévoit de violer les obligations de politique budgétaire qui résultent de la recommandation du Conseil en matière de procédure de déficit excessif.
Dans ce contexte, des échanges complémentaires d’informations ont déjà eu lieu entre vos services et la Commission.Conformément aux dispositions de l’article 7(2) de la Réglementation (EU) N° 473/2013 du 21 mai 2013, ce courrier a pour objet de vous demander les raisons pour lesquelles la France prévoit de dévier des objectifs budgétaires fixés par le Conseil, concernant tant le déficit public général que l’ajustement de l’équilibre structurel en 2015.
J’aimerais également savoir de quelle manière la France entend se conformer intégralement à ses obligations de politique budgétaire en vertu du Pacte de stabilité et de croissance pour 2015.
La Commission cherche à maintenir un dialogue constructif avec la France en vue d’aboutir à une estimation finale.
Je serais cependant heureux de recueillir au plus tôt votre position, si possible pour le 24 octobre, ce qui permettrait à la Commission de prendre en compte le point de vue de la France dans la poursuite de la procédure.
Sincèrement vôtre,
Jyrki Katainen.

Cette lettre que tu qualifies de « banale » François, te rappelle qu’elle s’inscrit dans le cadre de l’article 7(2) de la Réglementation (EU) N° 473/2013 du 21 mai 2013 qui définit la procédure « dans les cas exceptionnels, lorsque la Commission décèle un manquement particulièrement grave aux obligations de politique budgétaire prévues dans le pacte de stabilité et de croissance (PSC) »

Voilà François, il faut que je te dise qu’un courrier en anglais d’une telle tonalité que tu voulais garder pour toi tout seul, déclencherait un véritable branlebas de combat dans une entreprise privée internationale .
C’est un coup de semonce François, un ultimatum, c’est chaud pour toi !
La prochaine étape risque bien d’être la mise sous tutelle de la France
(Probablement ce qui aujourd’hui peut nous arriver de mieux !)

♬♫  Et si tu’m’crois pas hey… t’ar ta gueule à la récré ! ♬♫

« Friendly »comme tu signes si bien François, en anglais.

« Calculette » qui spikingliche, elle.

Calculette

http://revolte.exprimetoi.com/  du 25/10/2014

Maintenant, Vous Le Saurez !

gouffre-economie (1)

Vos cotisations de mutuelle servent à payer la CMU !

De plus en plus de Français ne prennent plus de mutuelle à cause de leurs coûts élevés.

Or si ces coûts augmentent, c’est en grande partie à cause de l’explosion des taxes qui servent à financer la CMU (13,27% aujourd’hui contre 1,75% en 2005), payée à 97% par les cotisations de mutuelle, explique Étienne Caniard, le président de la Mutualité française :

 

Image de prévisualisation YouTube

Eric Martin

http://www.ndf.fr/  du 25/10/2014

 

Travaillez, donnez-vous de la peine, le temps est révolu où toute peine méritait salaire.
Nous sommes écrasés d’impôts (csg, etc)) et de taxes(cmu,etc)) pour entretenir et soigner une multitude d’envahisseurs qui ne font rien (chômage, etc), luttent contre notre patrie (djihad, etc). veulent que notre France soit la leur.
Cela suffit !

Nos Médias Bientôt Propriété Qatarie ?

emir-qatar-laisse-pouvoir-cede-place-fils-ok

Lagardère est la cible du Qatar !

L‘article de « Marie-Claire » qui appelle à créer des wagons réservés aux femmes fait partie de la stratégie d’islamisation des esprits.
L’argent est le nerf de la guerre et les musulmans savent que leur pétrole n’est pas éternel, donc ils préparent le terrain pour prendre la place des populations européennes.
La conquête passe par les prières de rues, la construction de mosquées, la diffusion du halal, le port du voile, etc… mais la conquête passe aussi par l’islamisation progressive des esprits.
Dans un article de 2013, « Marie-Claire » constate qu’en « dix-huit ans, le Qatar est devenu un pays incontournable dans l’économie (rachat du « PSG«  ou encore des magasins Printemps, en France) » http://www.marieclaire.fr/,au-qatar-le-changement-c-est-maintenant,20123,694731.asp.
Comme tous ceux qui ne veulent pas « contourner » et passer par des chemins moins faciles mais plus sûrs, le Groupe « Marie-Claire » flirte avec le monde musulman, dont le devoir est de faire la guerre aux « mécréants » du monde entier.
(http://www.marieclairegroup.com/page_A+l%27international_Les+pays_Lower+Gulf_Marie+Claire.html)

En 2001 la famille « Prouvost » détient 58 % du Groupe « Marie-Claire », contre 42 % pour « HFM ».
(http://fr.wikipedia.org/wiki/ »Groupe_Marie_Claire » ) Hachette Filipacchi Médias (« HFM ») est une filiale du groupe français « Lagardère » spécialisé dans les médias…  et « Lagardère » est la cible du Qatar, qui s’infiltre doucement, chaque année un petit peu plus.
« Qatar Investment Authority », filiale du fond souverain de l’émirat du Qatar, est l’actionnaire principal du groupe « Lagardère » avec 13% des parts en 2012.

- »Lagardère Publishing » c’est Armand ColinDunodStockFayardGrassetLarousseCalmann-LévyLe Livre de poche, etc. (troisième éditeur mondial de livres grand public et d’éducation).
- »Lagardère » c’est la presse écrite : ElleParis MatchTélé 7 joursLe Journal du dimanche.
- »Lagardère » c’est la radio avec Europe 1Virgin RadioRFM, la télévision avec Gulli une chaîne pour enfant.
- »Lagardère » c’est la production audiovisuelle : « Lagardère Entertainment »
-et c’est la régie publicitaire : « Lagardère PublicitéGulli »
http://www.lagardere.com/activites/lagardere-publishing-999.html

Lagardère c’est la diffusion des savoirs et des informations.  Prendre le contrôle de Lagardère c’est pouvoir filtrer les idées à publier et à diffuser ou pas, c’est pouvoir influencer les contenus, c’est avoir aussi (dans un proche futur) le pouvoir d’introduire des « corrections » des textes publiés. Lagardère est un objectif stratégique du djihad.http://www.amazon.fr/Le-Vilain-Petit-Qatar-nous/dp/2213671281

Pourquoi le Qatar s’intéresse tant à Lagardère ? 
Par Anne-Marie Rocco

DECRYPTAGE
Le petit émirat a encore renforcé sa participation dans le groupe dirigé par « Arnaud Lagardère ».
« Qatar Holding » détient désormais près de 13% du capital.

Quel est donc l’intérêt, pour « Qatar Holding« , de se renforcer une nouvelle fois au capital du groupe « Lagardère » ?
Au début du mois de janvier, cette branche du fonds souverain  »Qatar Investment Authority«  (« QIA ») avait effectué une première opération qui avait défrayé la chronique.
Pour 50 millions d’euros environ – une bagatelle pour un pays dont les investissements dans le monde représentent 210 milliards d’euros – « Qatar Holding » était passé de 7,8% à plus de 10% de « Lagardère« , devenant ainsi le premier actionnaire devant le gérant de l’entreprise, « Arnaud Lagardère » (9,62%).
Avec désormais près de 13% du capital et la volonté affichée de continuer ses acquisitions au fil de l’eau, « Qatar Holding » poursuit donc sa montée en puissance dans ce groupe présent dans la presse, l’édition, le sport et la télévision, avec notamment 20% de Canal +.

Il n’est pourtant pas question pour ce fonds de dicter sa loi à l’héritier de « Jean-Luc Lagardère », non seulement parce que la société est verrouillée par une commandite, mais aussi parce que la tradition des Qatariens n’est pas de se lancer dans des opérations hostiles.
Les dirigeants de « Qatar Holding » ont d’ailleurs précisé, dans leur déclaration à « l’Autorité des marchés financiers » (« AMF »), « ne pas envisager de prendre le contrôle de la société ».
(suite de l’article : http://www.challenges.fr/entreprise/20120319.CHA4415/pourquoi-le-qatar-s-interesse-tant-a-lagardere.html)
Lorsque les dirigeants de « Qatar Holding » déclarent :

« ne pas envisager de prendre le contrôle de la société »

il faut traduire

« Nous avons l’intention de prendre le contrôle de la société mais nous le ferons seulement lorsque vous serez complètement piégés. »

Beate

http://resistancerepublicaine.eu/  du 23/09/2014

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