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FAire De L’ Or Avec Des Algues.

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L’algue pourrait devenir l’or vert de la Bretagne.

La Bretagne, première victime des pollutions d’algues vertes dopées aux nitrates sur ses plages, veut devenir un acteur majeur de la recherche et de l’exploitation des nombreuses espèces d’algues, sources potentielles de croissance et d’emploi dans les secteurs médical et alimentaire.

Quelque 500 personnes, chercheurs, scientifiques, dirigeants d’entreprises de 25 nationalités sont attendues à partir de dimanche à Nantes à un colloque consacré aux algues et plus particulièrement à leurs applications dans le domaine de la santé et de la nutrition.

La seconde édition de ce « Breizh Algae Tour » aura pour thème « les avancées scientifiques dans les domaines de la nutrition et de la santé au profit de toute la chaîne alimentaire ».

Avec une question en filigrane, selon ses organisateurs: comment les extraits d’algues peuvent avoir une influence sur le fonctionnement de l’organisme.

Les algues, qui contiennent des nutriments - protéines, sucres, minéraux et matières grasses – et de très nombreux composés biologiquement actifs présents uniquement dans les végétaux marins, se révèlent aujourd’hui une source d’approvisionnement incontournable, argumentent-ils.

Le colloque sera aussi l’occasion de promouvoir un fond d’investissement, le Breizh Algae Invest, destiné à accompagner le développement et la compétitivité de cette filière.

« L’idée est de faire appel à des investisseurs locaux », indique Hervé Balusson, qui préside ce fond. Il est également à la tête d’Olmix, une entreprise de centre-Bretagne qui travaille depuis une quinzaine d’années sur la valorisation des algues, et de Breizh Algae Invest.

« Si on arrive à lever 20 à 50 millions d’euros, on arrivera à financer des bateaux, des usines, la recherche, des chercheurs », estime-t-il.

Il y a de nombreux marchés à conquérir: l’algue peut avoir des applications dans l’alimentation humaine, animale, mais aussi dans la santé, la médecine, la cosmétique, la pharmacie, voire certains usages industriels…

- « Economie bleue » -

Et la Bretagne a une carte à jouer dans cette « économie bleue » avec ses « quelque 700 espèces d’algues », la qualité de ses eaux, sa sécurité sanitaire, mais aussi ses 1.500 chercheurs, souligne Hervé Balusson.

« La filière des algues, ce sont aujourd’hui une centaine d’entreprises et 4 à 5.000 emplois », en Bretagne.
« Mais ça peut représenter demain des milliers d’emplois » supplémentaires, affirme Hervé Balusson selon lequel ces nouveaux marchés représentent des milliards d’euros.

C’est le cas du marché des médicaments.
« Il est estimé aujourd’hui à 700 milliards d’euros et il est prévu qu’il dépasse les 1.000 milliards dans les 10-20 ans », explique « Maryvonne Hiance », la directrice « d’Effimune », une entreprise nantaise qui s’est spécialisée dans le développement de nouvelles molécules pour réguler le système immunitaire dans le domaine de la transplantation, des maladies auto-immunes et certains cancers.

Selon « Mme Hiance », le marché des médicaments issus de la biotechnologie représente déjà 23% du marché total des médicaments, et « on estime qu’il pourrait passer à 50% ».

Ce marché des biomédicaments connaît un fort développement, parce que ce sont des médicaments plus ciblés, pour éviter les effets secondaires, souligne la dirigeante.

Chez « Effimune », « jusqu’à présent, nous n’avons pas de médicaments issus de l’algue », précise Maryvonne Hiance.
« Mais notre rencontre avec « Olmix » nous a permis de nous dire:
+pourquoi ne pas tester cette nouvelle matière pour développer un nouveau médicament, pour réguler le système immunitaire dans certains cancers+ ».

« Car certaines algues, en particulier les algues vertes, contiennent des molécules susceptibles d’agir sur le système immunitaire et augmenter son action »,
ajoute « Maryvonne Hiance ».

« On va mettre notre savoir-faire dans le développement de médicaments au service de cette matière première », assure « Madame Hiance ».

Des applications seraient possibles dans le domaine du système nerveux central, ou dans celui des anti-inflammatoires.

Toutes les nouvelles filières liées à l’algue « sont les filières de demain », soulignent les organisateurs du « Breizh Algae Tour » :
Il faut que l’Ouest en tire profit, « c’est une des rares filières émergentes dans un territoire en difficulté ».

http://www.afp.com/fr  du 14/09/2014

 

algues

Notre Patrimoine Bradé Au Qatar.

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La France vendue à l’encan  à leurs « amis » chameliers

Mardi 19 août dans l’après-midi, le Hamas à repris ses bombardements sur Israël, et ce en pleines négociations, et donc comme ils l’avaient annoncé si le hamas reprenait ses lancements de missiles les Israéliens ont repris les tirs contre la bande de Gaza.
Mais comment le Hamas peut-il posséder autant de missiles ?

Israël accuse le Quatar, richissime État du Golfe d’être « le plus grand bailleur de fonds du terrorisme dans le monde », juste derrière l’Iran, et ce en raison de son soutien financier au Hamas.

« Le Qatar est en passe de devenir le plus grand bailleur de fonds du terrorisme dans le monde, juste derrière l’Iran »,

a dénoncé le représentant israélien aux Nations Unis :

« Avec sa puissance financière, il peut tout acheter, tout menacer et tout corrompre comme on le voit pour la Coupe du monde 2022 ».

La France (et ses gouvernements PS et UMP), en sait quelque chose, car entre les Quataris et les Saoudiens ils ont bradé nos plus beaux bijoux à ces chameliers à peine sortis du désert.

Si nous regardons les acquisitions quataries en France, il y a effectivement de quoi s’inquiéter.

Voici un petit tour d’horizon de leurs derniers achats dans notre pays :

1. Le PSG.
Après six ans de tentatives stériles, le fonds d’investissement Qatar Investment Authority parvient à racheter aux Américains de « Colony Capital » 70 % des parts du club parisien, qu’il fait immédiatement rentrer dans une nouvelle dimension en investissant des sommes colossales sur le marché des transferts.
Ce genre de stratégie a permis de construire des machines de guerre, rarement de voir un retour sur investissement.
Ce n’est clairement pas l’objectif affiché, et lorsque nous voyons que les maillots « fly émirates » sont sur le dos de la majorité des jeunes musulmans, il y a de quoi s’inquiéter, sachant que le Quatar est le principal soutien financier de l’EI, l’armée du califat en Syrie et Irak.

2. L’hôtel Martinez à Cannes, le Palais de la Méditerranée à Nice, le Concorde Lafayette, l’hôtel du Louvre à Paris…
Mais aussi le somptueux hôtel Lambert sur l’île Saint-Louis à Paris, les casinos Barrière Croisette et Les Princes, et le Carlton de Cannes.
Pas sûr que les acquéreurs de ces établissements aient cherché la rentabilité la plus spectaculaire.
L’idée a plutôt été de s’emparer de ce qui symbolisait le plus le luxe dans notre beau pays.

3. La galerie commerciale Élysée 26, rue Ponthieu à Paris.
La banque centrale du Qatar est désormais propriétaire de ce complexe.
Un peu comme si la BCE allait acheter les boutiques de l’IFC à Hong Kong.

4. Suez Environnement et Véolia Environnement.
Pour un pourcentage très minoritaire dans chacun de ces groupes.
Mais quand on envisage, à un moment, d’organiser une Coupe du Monde dans des stades climatisés en 2022, le conseil de quelques professionnels de l’environnement pourrait être précieux.

5. L’immeuble qui abrite le Virgin des Champs-Élysées.
Immeuble qui comprend également le Monoprix, acquisition effectuée pour la modique somme de 500 millions d’euros.
La veille de cet achat, « Qatar Investment Authority » avait fait l’acquisition du Paris Saint-Germain Handball.

6. 3 % du groupe pétrolier français Total.
Grâce aux fonds souverains Qatar Holding, contrôlés par le riche émirat du Golfe.
« Qatar Investment Authority », fonds souverain, s’est offert 6 % d’EADS.
Est-ce bien raisonnable de vendre une partie de notre complexe aéronautique civil et militaire à un autre pays ?

7. L’hôtel d’Évreux place Vendôme à Paris.
Il y a près de trois siècles, la bâtisse a été construite par l’architecte « Pierre Bullet » pour y loger sa fille, alors âgée de douze ans.
Une telle débauche de luxe ne pouvait être entretenue aujourd’hui que par l’émir du Qatar, « Hamad bin Khalifa al-Thani », propriétaire de l’édifice et par ailleurs connu pour avoir promis un cheval en or au journaliste qui avait balancé une godasse sur « George Bush ».
Tout est dit.

8. L’immeuble qui abrite « Le Figaro », boulevard Haussmann à Paris.
Il faut savoir qu’une antenne de l’ambassade américaine y est également installée.
Est-ce un hasard si « Le Qatar » fait plaisir à l’administration Obama , qui n’a rien à lui refuser ?

9. Une maison à Marnes-la-Coquette (dans les Hauts-de-Seine), la commune qui est l’une des communes les plus prospères de France, microcosme richissime à quelques kilomètres de la métropole parisienne, où l’émirat du Qatar possède un palais de 4 000 mètres carrés…

10. Les droits télévisés de Ligue 1.
Par le biais de la grimpante chaîne de télévision « Al-Jazira Sports ».
Pas franchement une coïncidence, dans la mesure où le directeur général de la chaîne est « Nasser Al helaifi », également propriétaire du Paris Saint-Germain depuis juillet 2011, et la chaîne Bein sports.

Et nous devrions nous réjouir de cet afflux financier venu du Golfe, ce n’est plus un plan Marshall, c’est le plan du colonel Lawrence , étendu à l’Europe !

Mais « the cherry on the cake »(la cerise sur le gâteau pour nous Français), c’est le théâtre du château de Fontainebleau !
Théâtre qui fut fermé pendant 150 ans, et appartient à ce célèbre château renaissance qui fut l’une des demeures favorites de François 1er.

Ce théâtre fut aménagé à la demande de Napoléon III, entre 1853 et 1856, par l’architecte « Hector Lefuel », afin de remplacer l’Ancienne Comédie, construite au XVIIIe siècle dans l’aile de la belle cheminée.
Le choix se porta naturellement sur une partie inachevée du château, la moitié occidentale de “l’aile neuve des Princes”, aujourd’hui dénommée aile Louis XV, dans laquelle « Lefuel » installa une salle moderne, de 400 places en forme d’ellipse, sur quatre niveaux.
Ce théâtre est directement inspiré du petit théâtre de la reine Marie-Antoinette à Versailles.
Longtemps fermé au public et tombé en désuétude, isolée du reste du château, le théâtre Impérial vient de rouvrir, grâce à une importante campagne de restauration.

Mais cette restauration a un coût très élevé !!!!
Et plus que scandaleux !
De l’inédit !
Désormais, ce théâtre se prénomme désormais « Cheikh Khalifa ben Zayed Al Nahyane », du nom du président de la confédération des Émirats arabes unis, lesquels ont financé ces travaux.
Et ainsi qu’il est écrit sur le site du château de Fontainebleau :

Dans le cadre d’un accord passé entre le gouvernement français et celui des Émirats Arabes Unis parallèle à celui créant le musée universel du Louvre Abou Dabi, une enveloppe de 5 millions d’euros reconductible a été allouée par Son Altesse le cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan au financement de la restauration du théâtre Impérial du château de Fontainebleau.
En reconnaissance de cette action, le ministre de la Culture et de la Communication, « Renaud Donnedieu de Vabres », a décidé le 27 avril 2007, en présence du président de l’autorité de la Culture et du Patrimoine d’Abou Dabi, Son Altesse Cheikh Sultan bin Tannoun Al Nahyan, de donner au théâtre Impérial le nom du mécène qui le sauvait d’une ruine annoncée.
Dès lors, pouvaient être engagées les longues et minutieuses études destinées à élaborer un programme ambitieux de travaux de restauration et de mise en valeur.

C’est ce ministre de la Culture de Chirac qui, fort discrètement, à la demande de Chirac a traité cette ‘merveilleuse’ traîtrise.
Ce digne successeur de « Jean-Jacques Aillagon » fut ministre de la culture jusqu’en 2007 et le pire est à craindre, car depuis, il oeuvre diversement à la préservation et au rayonnement du patrimoine français…

Ce changement de nom est tout à fait contraire à nos usages.
D’ordinaire, l’on appose sur une plaque le ou les noms des généreux mécènes.
En perdant son nom pour quelques millions de pétrodollars, avec une soumission totale, dans le secret et l’indifférence générale, l’histoire de ce mythique théâtre est effacée et la nôtre avec !

Peu importe !

Pour de l’argent, ‘l’élite’ française est prête à brader tout le pays et sans état d’âme et en cela, Aurélie Filipetti ne déroge pas à la règle !

C’est sur les notes de la Lyre enchantée de Rameau, chantée par Madame de Pompadour devant le roi en 1748 pour ouvrir son petit théâtre à Versailles, que madame Filipetti, tout sourire, a inauguré début mai, le théâtre (Cheikh Khalifa Bin Zayedal Nahyane) avec son homologue des Émirats arabes unis…

Pourtant cette dame ne fut pas toujours aussi accommodante avec le capitalisme, évoquant le centre Pompidou de Metz, elle s’était publiquement élevée contre le fait que le nom de « Wendel » fut inscrit sur l’un des murs et avait alors déclaré :

il faut que le ministère de la culture retrouve une certaine cohérence sur le mécénat.
prends l’exemple du Centre Pompidou de Metz (…) quand je vois le nom de « Wendel » apposé sur l’amphithéâtre sous prétexte que ce groupe – issu de la dynastie qui a régné pendant des siècles sur l’acier en Lorraine – a joué les mécènes, ça me fait mal…
« Les musées se bradent à des entrepreneurs et c’est dommageable. »

Vérité au-delà de l’Euphrate mensonge en-deçà !

Devenue ministre de la Culture, l’argent devient roi, le pouvoir ça change…
A Fontainebleau, Aurélie Filipetti, nageait dans le Bonheur :
Fille d’un maire communiste mais qui désormais partage la couche d’un ancien secrétaire d’état chiraquien : le comte de Laparre de Saint-Sernin , cousin germain de Dominique de Villepin, qui dans l’intimité se fait appeler Frédéric de Saint-Sernin,.

Entre temps, devenue ministre de la Culture elle célébrait les profondeurs des relations unissant la France et les Émirats arabes unis, lesquels investissent à tour de bras dans notre pays, poursuivant nombre de finalités… et finançant, discrètement, nombre de mosquées… grâce à ses amis socialistes et aux amis chiraquiens de son compagnon Frédéric de Saint-Sernin, progressivement, les pays du golfe persique (Qatar, Émirats arabes unis…) s’approprient notre patrimoine culturel et historique et bientôt peut-être, la Tour Eiffel ou l’Arc de triomphe vont aussi changer de nom et pourquoi pas les Invalides ou le Trianon ?

Mais si les Français protestent, les troupes du « lumpenprolétariat » (sous-prolétariat) des banlieues islamisées et d’ailleurs, viendront nous rappeler que ceux qui décident ce sont ceux qui payent !

Marx avait raison, dans la préface de l’idéologie allemande :

« si vous êtes riche, vous êtes jeune, êtes beau, vous êtes intelligents. »
Et si vous êtes ministre, c’est la même chose.

Lazare Zylbergleitt

http://ripostelaique.com/  du n° 369, le 21/08/2014

La France Est Précipitée A La Faillite !

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Vers une banqueroute prochaine pour la France ?

Le 11 juillet dernier, « Charles Gave », bien connu pour ses livres qui défendent énergiquement les libertés économiques, a, en tant qu’analyste et associé chez « GK Research », conseillé, « pour la première fois depuis 43 ans », à sa clientèle institutionnelle de vendre la dette française.
Et, corollairement, de se débarrasser de toute action bancaire et de toute obligation de la zone euro, à l’exception des obligations allemandes.

Charles Gave a la réputation d’être un analyste financier avisé. Ce conseil ne doit donc pas être pris à la légère.
Il est probable qu’il signifie que ce système technocratique de duperie et de spoliation qu’est la monnaie unique européenne vit ses derniers instants.

Cela est-il possible ?

Nous avons tous, plus ou moins confusément, le sentiment que la France, que l’euro, sont « trop gros pour faire faillite », comme on dit aux États-Unis pour justifier les sauvetages par l’impôt de multinationales en faillite.

Il est vrai qu’une défaillance du niveau de la France n’est pas chose courante, mais cela arrive.

Et, en l’occurrence, nous avons accumulé les absurdités.

Nous avons ouvert les frontières en nous attachant des boulets aux pieds qui favorisent nos concurrents.

Nous avons créé une monnaie unique sans nous préoccuper des énormes disparités économiques entre pays européens.

Nous avons soustrait la monnaie à la compétence étatique en interdisant la concurrence entre monnaies – et, en particulier, en refusant obstinément que l’or joue son rôle séculaire de monnaie de référence.

Nous avons tenté de conjuguer socialisme au plan national et internationalisme mondialiste.
Alors que le seul socialisme qui puisse fonctionner économiquement – n’est-ce pas Monsieur Staline ? n’est-ce pas Monsieur Hitler ?–, c’est le national-socialisme.

Oui, notre système est un système absurde et mensonger.
La valeur de la monnaie ne signifie rigoureusement rien.
Les taux d’intérêt ne signifient rien non plus.

Alors, certes, la chute des finances publiques françaises aura des con­séquences gravissimes sur l’ensemble de la planète.
Bien davantage que celles de Grèce ou de Chypre.
C’est en ce sens que l’on peut dire que nous sommes « too big to fail ».

Mais ce « too big to fail » n’a de sens que pour retarder l’échéance inéluctable.
Quand l’administration « Bush » a décidé de « sauver » « General Motors », elle a certes violé les règles usuelles de la vie économique – en prenant le risque de spolier le contribuable américain de milliards de dollars.
Mais en imposant à la direction de réformer profondément l’entreprise pour la rendre à nouveau concurrentielle. Ce qu’elle fit.
Peut-on en dire autant de l’économie française ?
Évidemment non.
Au contraire, elle ne cesse de s’enfoncer dans le socialisme.

Et, quand arrive la chute, le « too big to fail » se retourne :
L’importance de l’entreprise ou de l’économie qui motivait naguère des mesures dilatoires devient une circonstance aggravante et, plus l’entreprise est grosse, plus sa chute est brutale et lourde de conséquences.

Si nous en croyons « Charles Gave » – et, malheureusement, les indices surabondent pour montrer qu’il a raison –, nous en sommes là pour l’économie française.

Selon toute vraisemblance, avant la fin du quinquennat de Hollande, les investisseurs institutionnels vont abandonner la dette française, provoquant la dépression.
Et, dans la foulée, l’explosion de l’euro.
Le seul intérêt de cette monnaie, au plan économique, était d’offrir une alternative à une monnaie internationale extraordinairement fragile : le dollar.
Mais il y a tant d’économies dynamiques dans le monde qui pourraient proposer une monnaie moins artificielle…

Oui, je crains fort que Charles Gave n’ait raison.

Mais, si c’est le cas, il faut, amis lecteurs, se préparer à des spoliations d’une ampleur jamais égalée.

J’ai déjà dit que les oligarques de Paris, de Bruxelles, ou du FMI avaient théorisé la fin de la dette publique par une « contribution » forcée prélevée sur le patrimoine de l’ensemble des contribuables (le FMI parlait de 10 % du montant global des patrimoines privés et le candidat Hollande avait imaginé de fiscaliser les « loyers fictifs » que les propriétaires ne paient pas).

Le droit de propriété risque d’être très sérieusement mis à mal.
Soyons prêts à le défendre.
Car il n’y a absolument aucune raison qui puisse justifier que ces oligarques qui se sont goinfrés sur notre dos pendant des décennies puissent – toujours sur notre dos et en mettant le comble à leurs spoliations – s’exonérer de leurs responsabilités !

Guillaume de Thieulloy

http://www.les4verites.com/  du  17/07/2014

Peut-On Parler De Démon-Dialisation ?

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Démondialisation ?

La « dé-dollarisation » du monde s’accélère.

Alors que l’administration Obama continue à s’aliéner de nombreux pays amis autour de la planète, un nombre croissant de voix remettent en question la toute-puissance du dollar américain dans le commerce mondial.
Il y a quelque temps, nous avions décrit comment la Russie s’est lancée dans sa stratégie de « dé-dollarisation », avec en particulier « Gazprom » qui demande maintenant à ses grands clients de payer dans des monnaies autres que le dollar.

Mais ceci ne concerne plus seulement la Russie.

Comme vous lirez de ci-dessous, la Chine et la Corée du Sud viennent de signer un accord majeur pour faciliter leurs échanges commerciaux en utilisant entre eux leurs propres monnaies nationales, et les Français évoquent maintenant leur besoin d’utiliser « moins de dollar et plus d’euro ».

« John Williams », de « shadowstats », un site de compilation de statistiques, a récemment souligné que la situation n’a « jamais été plus sombre » pour le dollar américain et sa vision semble se confirmer.
La puissance du dollar avait jusqu’à présent permis aux États-Unis de jouir artificiellement d’un niveau de vie extrêmement élevé pendant des décennies :
A partir du moment où cette puissance est remise en question, des risques majeurs pour l’économie américaine vont faire surface.
Dans des années futures, la valeur du dollar risque ainsi de baisser considérablement et toutes les marchandises et matières premières importées remplissant les magasins deviendront beaucoup plus onéreuses, entrainant de ce fait une hausse des coûts de productions.
Emprunter reviendra également beaucoup plus cher au gouvernement fédéral.
Malheureusement, avec la bourse américaine atteignant de nouveaux records historiques, et des médias vantant les succès infinis d’un rétablissement économique, la plupart des Américains ne prêtent aucune attention à ces problèmes monétaires.

Le géant pétrolier français Total, une des plus grandes entreprises d’énergie dans le monde, a déclaré récemment, selon Reuters, qu’il « n’y a aucune raison de payer le pétrole en dollars ».

« Se passer entièrement du dollar ne serait pas réaliste, mais ce serait bon si l’euro était davantage utilisé »,

a précisé aux journalistes le PDG du groupe.

« Le fait que les prix du pétrole soient cotés en dollars ne signifie par que les paiements doivent être effectués dans cette devise ».

Si le PDG de « Gazprom » avait fait une telle déclaration cela n’aurait étonné personne.
Mais venant d’un haut PDG de pétrolier Français, cela aurait été impensable il y a encore une décennie.
Rappelons que les guerres en Libye et en Irak ont commencé comme cela.

Rappelons aussi que tout le pétrole et le gaz naturel de la planète sont achetés et vendus en dollar américain depuis les années 1970 et ceci est un arrangement que le gouvernement américain a traditionnellement défendu par tous les moyens possibles.

Maintenant que la Russie a cassé le monopole du pétrodollar, la crainte de remettre en question la toute-puissance du dollar semble se dissiper, à ce point que même des représentants gouvernementaux français (Michel Sapin, Ministre des finances et des comptes publics) ne se privent plus d’en discuter ouvertement :

« nous vendons nos avions en dollars :
est-ce vraiment nécessaire ?
Je ne le pense pas. »

Restant prudent afin d’éviter de brusquer ses alliés, Michel Sapin a précisé :

« Ceci n’est pas un combat contre l’impérialisme du dollar… ».

C’est pourtant exactement de quoi il s’agit.

Pourquoi les responsables politiques français sont-ils soudainement si agressifs ?

Peut-être parce les États-Unis viennent d’infliger à notre plus grande banque une amende de 9 milliards de dollars ?
S’ajoutant au scandale récent des écoutes et des agents doubles américains, dévoilés par « Edward Snowden ». S’ajoutant à la stratégie de la tension menée vis-à-vis de la Russie, les relations américano-russes étant sans doutes les plus mauvaises depuis la fin de la guerre froide…

« Nous avons beaucoup travaillé sur un accord d’échange rouble-yuan pour faciliter les financements commerciaux. J’ai une réunion la semaine prochaine à Pékin… »

a négligemment déclaré le chef de la banque de Russie la semaine dernière et avant de laisser tomber une autre bombe :

« nous discutons avec la Chine et nos partenaires sur l’établissement d’un système d’échanges multilatéraux qui permettront de transférer des réserves monétaires d’un pays à un autre si nécessaire. »

Il semble que le Kremlin ait choisi l’approche tout-en-un pour établir son alliance anti-dollar.
Les échanges de devises entre les banques centrales des « BRICS » faciliteront le financement des échanges commerciaux en contournant totalement le dollar.
En même temps le nouveau système agira aussi comme un remplacement de facto du FMI, car il permettra à ses membres de financer les pays plus faibles.
Et en bonus induit par ce système “de quasi-FMI”, les « BRICS » pourront utiliser une partie (très probablement “la partie de dollar”) de leurs réserves monétaires pour soutenir le cours de leur monnaie.

Pour sa part, la Chine vient d’annoncer qu’un accord a été signé avec la Corée du Sud, accord qui permettra des échanges commerciaux plus directs entre les deux nations, en utilisant leurs propres monnaies nationales.

La Banque centrale Chinoise a autorisé la Banque de Communications, le cinquième plus grand prêteur du pays, a convertir du Yuan dans la capitale de la Corée de Sud, suite à la visite du Président Chinois, Xi Jinping vendredi dernier.

Sources : Bloomberg / Le Figaro / Shadowstats

http://fr.novopress.info/171967/  du 12/07/2014

Non Aux Clopes Mais Salles De Shoot.

Hidalgo

Hidalgo a fumé la moquette de l’Hôtel-de-Ville de Paris !

Pour satisfaire aux conclusions impénétrables d’un débat «au sein de sa majorité» (sic) - le genre de discussions qui échappent à toute raison étrangère aux tractations entre Verts, Communistes et Socialistes parisiens – Anne Hidalgo a décidé d’expérimenter l’interdiction de fumer dans un jardin parisien, fusillé sans doute pour l’exemple.
C’est dans l’air du temps, avec ces célébrations de la Grande guerre qui commencent …

Cette fatwa anti-tabac est naturellement le prélude à une interdiction généralisée, tant il est vrai que le Moloch, qui veut votre bonheur malgré vous, ne le désire pas à moitié.
Il lui faut se préoccuper de votre santé TOTALEMENT, car il est, voyez-vous, totalitai … ah!
Je m’égare à nouveau.
Qu’importe si la fumée de cigarette dans un espace public aussi vaste et ouvert qu’un jardin se dilue dans l’atmosphère jusqu’à la rendre anodine à vingt centimètres du fumeur au bout de quelques secondes.
L’important est de tout contrôler, n’est-ce pas ?

Le pouvoir, surtout s’il est socialiste, c’est à dire animé par la poursuite du bien du plus grand nombre pourvu qu’il soit électeur et vote dans le bon sens, s’arroge le droit de distinguer, de trier le bon grain de l’ivraie, la bonne et la mauvaise substance.

Car que croyez-vous que la mairie de Paris fasse, au moment où elle entreprend d’interdire le tabac dans les lieux publics ouverts ?
Elle continue son « lobbying » pour que la loi soit modifiée et lui permette d’ouvrir une salle de shoot, hautement subventionnée, où les drogués pourront se piquer à l’abri des foudres de la justice et des contrôles de la police.

Ainsi, la mairie interdit la consommation de tabac mais facilite celle d’héroïne et de cocaïne, allant même jusqu’à prévoir d’engloutir des millions d’euros pour ce faire.

Sentant bien qu’il y a quelque chose de vicié dans cet air de politique municipale, Anne Hidalgo cherche un deuxième motif, budgétaire cette fois :
Le coût du ramassage des mégots est prohibitif !
Mais comment l’isoler dans les dépenses d’un service public de nettoyage dont l’impéritie est de plus en plus évidente aux yeux et aux nez des Parisiens, tant les rues de la capitale sont désormais crasseuses?

Au même moment, on apprend que celui du chantier des Halles va dépasser le milliard d’euros pour la construction d’un gigantesque bubon à deux pas de Saint Eustache, un ignoble centre commercial dont la particularité sera qu’il est le seul de son genre à être financé par les contribuables.
Comme Anne Hidalgo a trempé dans ce ratage monumental, elle ne s’en émeut naturellement pas et préfère s’offusquer des quelques dizaines de milliers d’euros que les mégots infligent au budget de la ville.

Pour être logique, elle ferait mieux de s’en prendre aux chewing-gums, dont les marques fantômes ornent le moindre mètre carré du bitume des trottoirs parisiens.

Tout cela nous promet une répression à la singapourienne, où vous risquez la prison ferme pour la moindre incartade dans la rue.
A la différence près que Singapour est une cité-état dont la gestion est un modèle de rigueur et d’efficacité, tout le contraire de celle d’Anne Hidalgo et de son prédécesseur, Bertrand Delanoë.

Bertrand Delanoë … vous vous souvenez ?
L’homme qui a dilapidé 20 milliards d’euros en 13 ans en dépenses de logement clientéliste, d’aménagements urbains grotesques et de fête à neu-neu-bo-bo .
Au point désormais qu’Hidalgo, malgré la hausse massive des impôts et de la dette, bat la campagne pour trouver des centaines de millions d’euros.

Bah, qu’à cela ne tienne.
Fulminant dans leurs voitures, au milieu des embouteillages aggravés par la mairie, les fumeurs continueront de s’intoxiquer eux-mêmes pour tenter de se calmer en grillant quelques cigarettes.
Cela ne se voit pas et n’est pas support à une action de communication, horizon indépassable de cet abêtissement complet de la gauche dans le festivisme, que j’ai nommé delanoisme.

Mais quand la politique ne vaut plus que par quelques clopinettes…

Serge Federbusch pour « Delanopolis.fr »

http://fr.novopress.info/  du 11/07/2014

Les Fossoyeurs De L’industrie Française !

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Les mauvais comptes des « bons amis » … dans l’affaire Alstom !

La partie de poker menteur qui a conduit au démantèlement d’Alstom au profit du groupe américain, « General Electric », s’est engagée sur fond d’histoires de corruption, de conflits d’intérêts, de suspicion de manipulation de cours.

La vente d’Alstom bouclée, l’affaire Alstom commence…

« On a gagné » entonnent-ils tous en cœur.
De « Martin Bouygues » aux PDG d’Alstom et de General Electric en passant par Bercy, Matignon ou l’Elysée, tous se réjouissent.
Curieuse partie de cartes dans laquelle il n’y aurait aucun perdant.
L’auto-satisfaction affichée d’Arnaud Montebourg, de Manuel Valls et de François Hollande paraît surréaliste aux fins connaisseurs du dossier tant cette affaire a été gérée, par le Gouvernement, dans l’improvisation permanente.
La prudence est donc de mise car les lendemains risquent fort de déchanter.
En effet, les conditions dans lesquelles s’est déroulée la vente d’une partie du groupe français sont troublantes…

Corruption

Le premier artisan du démantèlement d’Alstom est son PDG, « Patrick Kron ».
Non seulement, il est personnellement intéressé à cette vente pour des raisons financières (voir HD 19/06), mais cette cession d’actifs à un groupe américain le protège des poursuites engagées par la justice américaine.
Depuis juillet 2013, l’entreprise est accusée d’avoir versé des pots-de-vin à des hommes politiques indonésiens dans le cadre du contrat Taharan.
Accessoirement la justice américaine poursuit d’autres investigations en Inde et en Chine.
A l’instar de BNP Paribas, le groupe français est donc sous la menace d’une lourde amende qui pourrait se monter à 1 milliard d’euros.
Patrick Kron pourrait être personnellement poursuivi, comme l’ont déjà été ses collaborateurs.
Selon un proche du dossier :

« Ce risque a beaucoup pesé dans le choix du PDG d’Alstom à titre personnel, soucieux de réduire une amende qui sera beaucoup mieux gérée par une entreprise américaine »

C’est peu de dire que Patrick Kron s’est battu pour que General Electric remporte la mise.

Manipulation ?

Pour vendre, il fallait d’abord convaincre les actionnaires.
Comment ?
En leur faisant miroiter une belle plus-value…
Le 21 janvier 2014, à l’occasion de la publication des résultats du 3ème trimestre Patrick Kron lance un avertissement qui inquiète la communauté financière.
Il annonce une « destruction de cash » au second semestre, un critère clef pour les analystes financiers.
Une annonce d’autant plus troublante qu’il est inhabituel de communiquer sur ces résultats-là à l’occasion de résultats partiels.
Conséquence immédiate :
En deux semaines le cours chute de 33% et passe à 20 euros !
Quand GE promet de payer 33 euros l’action, cela assure un beau pactole aux actionnaires d’Alstom en cas de vente au groupe américain.
Le 7 mai, le groupe publie ses résultats annuels et… surprise, il n’y a pas de destruction de cash sur ce fameux second semestre mais bien une création de cash de 340 millions d’euros !
Est-ce une simple erreur comptable arrivée fort à propos ?
Interrogée pour savoir si le titre Alstom était sous surveillance et s’il y avait une enquête en cours, l’Autorité des marchés financiers (AMF) répond :

« l’AMF fait son travail habituel de suivi et de surveillance en particulier sur les valeurs significatives ou dès lors qu’une valeur connaît un mouvement inhabituel.
L’AMF ne communique jamais sur les ouvertures d’enquête. »

Fermer le ban.

Martin Bouygues et le royaume d’Ubu

Après l’avertissement du 21 janvier le groupe Bouygues, actionnaire majoritaire d’Alstom à hauteur de 29,4%, avait été obligé de déprécier d’1,4 milliard la valeur de son portefeuille Alstom dans ses comptes.
Une dépréciation virtuelle puisque comme le dit l’adage : « pas vendu, pas perdu. »
Mais depuis trois ans, Martin Bouygues souhaitait vendre cette participation qu’il avait achetée à l’Etat en 2006 pour une valeur d’environ 2 milliards d’euros contre 20% d’Alstom.
L’arrivée de GE dans le jeu représente une aubaine pour lui.
Il négocie donc en catimini avec le groupe américain la vente de toutes ses actions pour un montant de 3,6 milliards d’euros (voir HD 19/06).
En huit années d’actionnariat Martin Bouygues aurait donc gagné une belle plus-value, à ajouter aux 500 millions de dividendes déjà perçu.
Une très belle affaire.

Mais voilà que l’Etat décide, sans crier gare, d’entrer à nouveau au capital d’Alstom et de racheter les actions qu’il lui avait vendues quelques années plus tôt !
Un vrai jeu de bonneteau.
Problème, Arnaud Montebourg ne peut pas se permettre d’offrir le même prix que GE, il veut acheter au prix du marché soit 28 euros l’action.
Après un week-end de bras de fer en coulisses, les deux hommes sortent de leur bataille à fleuret moucheté avec la décision la plus abracadabrantesque possible.
Bouygues prête ses actions à l’Etat en attendant que ce dernier les lui rachète au fil de l’eau et au prix fort, c’est-à-dire au prix offert par GE soit 35 euros l’action !
Bouygues a gagné d’autant plus facilement que le Ministre de l’Economie a oublié de négocier avec le patron de TF1 avant d’annoncer le rachat des actions par l’Etat…
Une situation ubuesque qui montre le degré d’improvisation du Gouvernement et sa méconnaissance des arcanes boursiers.
En prime, le Conseil d’Administration d’Alstom au sein duquel siègent un certain nombre de « Bouygues boys », s’apprête à distribuer généreusement des dividendes avec les 7,3 milliards d’euros de la vente.
Question à plusieurs millions, qui devrait recevoir les dividendes ?
L’Etat heureux propriétaire momentané des actions Bouygues ou le groupe Bouygues à qui les actions n’ont pas encore été payées ?
Selon l’AMF :

« l’emprunteur dispose de l’attribut de la propriété, sauf disposition contraire. »

En clair, l’Etat devrait percevoir les dividendes sauf si ces fameux dividendes ont fait partie de la négociation et que Bouygues ait encore gagné cette partie.
Pour l’instant, ce point n’a pas été rendu public.
Affaire à suivre…

Pour qui sonne le glas ?

Le principal négociateur de ce dossier chargé de défendre les intérêts de l’Etat est  »David Azema », le patron de l’Agence des participations de l’Etat (APE).
Cette agence est placée sous l’autorité conjointe du ministre de l’Économie et du ministre des Finances.
Or David Azema, vient de signifier à Bercy qu’il souhaitait quitter son poste actuel pour aller diriger le bureau français de Bank of America et prendre la place de « Laurence Boone » qui est, elle, devenue conseillère économique de François Hollande.
Or, cerise sur le gâteau, Bank of America est une des banques conseil d’Alstom !

C’est ce qu’on appelle un conflit d’intérêt majeur.

Pourtant Michel Sapin comme Arnaud Montebourg, qui ne peuvent ignorer cette situation, n’ont pas jugé bon de la dénoncer.

Vous avez aimé l’affaire Bygmalion…
vous allez adorer l’affaire Alstom…

Leslie Varenne
(SOURCE : « L’Humanité-Dimanche », n°418 du 26 juin au 2 juillet 2014)

http://www.legrandsoir.info/  du 04/07/2014

Vers L’ Indépendance De l’ Europe.

usa

Une « Alliance Anti-Dollar » proposée par un conseiller de Vladimir Poutine.

Elle mettrait fin aux agressions des pays étrangers par les Etats-Unis.
Cela fait un moment que, aussi bien  l’Ukraine que la réaction de la Russie aux sanctions occidentales (qui ont mis en branle le grand axe eurasien, poussant la Chine et la Russie à se rapprocher, et à accélérer le grand accord gazier entre les deux pays) n’ont plus fait la une des journaux.

La raison pour laquelle les médias occidentaux ont réduit leur couverture de l’Ukraine n’est toujours pas claire, comme s’il s’agissait d’une patate chaude.
Ceci d’autant plus que la guerre civile dans le Donbass en Ukraine continue de faire rage et qu’il y a encore des dizaines de victimes des deux côtés.
Peut-être que le public en a eu tout simplement assez d’entendre parler de la partie d’échecs entre Poutine et Obama, et s’est retourné vers la propagande autour des événements tout aussi mortels dans la troisième guerre d’Irak.

Toutefois, être « hors de vue » est peut être justement ce que l’élite politique russe recherche.
En fait, selon « Valentin Mândrăşescu », tandis que la grande machine de propagande et de distraction US se concentre ailleurs, la Russie se prépare déjà pour les prochaines étapes.
Ce qui nous amène au conseiller de Poutine, Sergey Glazyev, celui-là même qui au début du mois de mars avait été le premier à suggérer que la Russie se débarrasse de ses bons du trésor US et abandonne le dollar en représailles aux sanctions américaines, une stratégie qui a fonctionné parce que même si le Kremlin a conservé le contrôle de la Crimée, les sanctions occidentales se sont magiquement interrompues (et pas seulement cela car, comme vient d’annoncer la banque centrale de Russie, le compte courant du pays présente en 2014 un excédent qui s’élève à 35 milliards de dollars contre 33 milliards de dollars en 2013, très loin de « l’hémorragie de capitaux » de 200 milliards de dollars et même plus dont « Mario Draghi » mettait en garde récemment).
« Glazyev » est aussi celui qui a contribué à pousser le Kremlin à se rapprocher de la Chine et obtenir l’accord gazier avec Pékin qui n’a pas été nécessairement conclu aux conditions les plus avantageuses pour la Russie.

C’est ce même « Glazyev » qui a publié un article dans la revue russe « Argumenty Nedeli », dans laquelle il présente un plan pour « saper la puissance économique des Etats-Unis » afin de forcer Washington à arrêter la guerre civile en Ukraine.
« Glazyev » croit que la seule façon de faire en sorte que les Etats-Unis renoncent à leurs plans visant à déclencher une nouvelle guerre froide est de planter le système du dollar.

Comme résumé par « VoR » (« Voice of Russia »), dans cet article, le conseiller économique de Poutine et cerveau derrière l’Union économique eurasienne, soutient que Washington tente de provoquer une intervention militaire russe en Ukraine, en utilisant la junte à Kiev comme appât.
S’il réussit, le plan donnera à Washington un certain nombre d’avantages importants.
Tout d’abord, il permettrait aux États-Unis d’introduire de nouvelles sanctions contre la Russie, qui compenseraient la vente par Moscou de ses bons du Trésor US.
Plus important est qu’une nouvelle vague de sanctions créerait une situation dans laquelle les entreprises russes ne seraient plus en mesure de rembourser leurs dettes aux banques européennes.

Selon « Glazyev », la soi-disant « troisième phase » de sanctions contre la Russie aura un coût énorme pour l’Union européenne.
Le total des pertes estimées serait de plus de 1000 milliards d’euros.
De telles pertes nuiraient gravement à l’économie européenne, ce qui rendrait les Etats-Unis le seul « refuge sûr » au monde.
Des sanctions sévères contre la Russie élimineraient également « Gazprom » du marché européen de l’énergie, laissant la porte grande ouverte au gaz beaucoup plus cher des États-Unis.

La participation des pays européens dans une nouvelle course aux armements et d’opérations militaires contre la Russie augmentera l’influence politique américaine en Europe et aideront les États-Unis à forcer l’Union européenne à accepter la version américaine du traité transatlantique, un accord commercial dont l’objectif principal est de transformer l’UE en une grande colonie économique des États-Unis.
« Glazyev » estime que le déclenchement d’une nouvelle guerre en Europe ne produira que des bénéfices pour les Etats-Unis et des problèmes pour l’Union européenne.
Washington a déjà utilisé à plusieurs reprises des guerres mondiales et régionales au profit de l’économie US et maintenant la Maison Blanche veut retenter cette vieille ficelle avec la guerre civile en Ukraine.

L’ensemble des contre-mesures proposées par « Glazyev » vise spécifiquement le coeur de la machine de guerre des États-Unis, à savoir l’imprimerie de la Federal Reserve (Banque Centrale US).
Le conseiller de Poutine propose la création d’une « large alliance anti-dollar » des pays désireux et capables d’abandonner le dollar dans leur échanges internationaux.
Les membres de l’alliance s’abstiendraient également de garder des réserves en devises pour les instruments financiers libellés en dollars.
« Glazyev » préconise de traiter les instruments libellés en dollars comme des titres à haut risque (junk securities) et croit que les régulateurs devront exiger plein nantissement (assurance pour couvrir le risque) de ces titres.
Une coalition anti-dollar serait la première étape dans la création d’une coalition anti-guerre qui peut aider à mettre fin aux agressions des États-Unis.

Sans surprise, « Sergey Glazyev » estime que le rôle principal dans la création d’une telle coalition politique doit être joué par les milieux d’affaires européens parce que les tentatives des Etats-Unis pour déclencher une guerre en Europe et une guerre froide contre la Russie menacent les intérêts des grandes entreprises européennes.
A en juger par les récents efforts pour mettre fin aux sanctions contre la Russie déployés par les chefs d’entreprise français, italiens, autrichiens et allemands, le conseiller de Poutine a vu juste.

Peut-être à la surprise de Washington, la guerre en Ukraine pourrait bientôt devenir la guerre pour l’indépendance de l’Europe contre les États-Unis et contre le dollar.

Tyler Durden
www.zerohedge.com/news/ du 18/06/2014

http://www.legrandsoir.info/  du 20/06/2014

Que Devient L’ Argent Des Vrais Français ?

Fric poubelle

Les subventions délirantes accordées par l’Ile de France

Voici où l’argent de vos impôts est dépensé par vos élus d’IDF.

Cela nous fait très plaisir.

Car je n’avais pas réalisé que l’économie de la France avait si vite retrouvé santé et dynamisme, au point de pouvoir utiliser l’argent des contribuables pour des dépenses aussi oiseuses…et foireuses.

- 10 000 € à la CCI Franco-Chilienne pour « rappeler aux autorités et à l’opinion publique chilienne l’engagement du conseil régional d’Ile-de-France au Chili ».

- 12 000 € pour la construction d’une Yourte de 10 m de diamètre et la mise à disposition de « vélos bricolés en triporteurs ».

- 15 000 € pour mobiliser un collectif de chômeurs grâce à une création théâtrale intitulée « comment ils ont inventé le chômage ? ».

- 18 000 € pour « provoquer la parole des habitants et la sublimer artistiquement ».

- 12 000 € pour « promouvoir la pratique de jeux de société et favoriser la diffusion de techniques et de connaissance dans ce domaine ».

- 2 500 € pour financer une action d’aide à la réinsertion des détenus via des « ateliers de percussions africaines et la sensibilisation à l’interculturalité ».

- 7 500 € pour une association sensibilisant les « jeunes générations aux rapports de genre par la pratique artistique comme une réflexion et une déconstruction des représentations du féminin et du masculin et par la transmission intergénérationnelle comme une construction collective ».

- 12 578 € pour financer un herbier sur la végétation de Sao Paulo et la comparer à un herbier réalisé il y a 200 ans.

- 22 820 € dans le cadre du projet « Voyage à travers l’Europe», initié par l’association le MOOVE pour l’envoi de dix jeunes, non francophones résidant en Seine-Saint Denis, à Bruxelles, « lieu idéal pour se confronter à la pratique du français ».

- 18 400 € pour le projet de l’association « Du coté des femmes » qui vise à mettre en œuvre des actions de formation pour les enseignants sur les problématiques du genre et l’élaboration d’un guide d’outils concrets pour changer les pratiques en intégrant notamment « la pédagogie égalitaire compensatoire ».

- 15 000€ pour l’association: « Scic Altermondes Information » qui a pour objet la « création d’un media citoyen et collaboratif d’un nouveau genre ».

La France n’est pas seulement le coq qui chante les pieds dans la merde.
C’est aussi la cigale de La Fontaine.

Source : NDF.fr, qui généralement est plutôt fiable.

Jean-Patrick Grumberg pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 20/06/2014

 

P.S.

Voici quelques exemples de subventions que Jean-Paul Huchon et sa majorité ont voté mercredi 18 juin que nous communique « Valérie Pécresse », la présidente du groupe UMP au Conseil régional d’Île-de-France.

Ceci commençait l’article « d’Eric Martin » dans « Nouvelles de France », dont les écrits sont majoritairement très bien documentés.
Pourquoi majoritairement ?
Parce que la perfection n’existe pas, tout simplement.
Quant au coq, il a toujours chanté sur un tas de fumier mais la merde évoquée n’est pas celle de fourmis qui bénéficient de ces subventions !

La Totale Souveraineté Du Fric !

courbet-censure

La neutralité du « Net » en question.

Le débat sur la « neutralité du « Net » », c’est-à-dire l’obligation de véhiculer sans différenciation toute information transmise sur le réseau, est aussi un sujet de souveraineté.
Il est probable que les grands acteurs des services Internet la défendront tant que leur pouvoir ne sera pas assuré, pour ensuite l’abandonner afin d’asseoir leur domination, car désormais seuls capables financièrement de faire discriminer positivement leurs services pour obtenir le meilleur débit.
Demain, si le contrôle de nos infrastructures est perdu, les services des nouveaux propriétaires des réseaux seront privilégiés au détriment des autres, comme c’est déjà le cas sur les moteurs de recherche.
La neutralité au niveau mondial se détermine par un rapport de force conjuguant marchés et réseaux :
Vos services seront bien traités chez nous si les nôtres sont bien traités chez vous.
Et à chacun de s’y accorder ou non, en fonction de son préjudice potentiel.
Un conseil : soyez le plus gros possible.

Demain, sur une plateforme de vente, la censure peut faire disparaître des éléments de notre culture, de notre art de vivre ou de notre diversité d’expression.
Nous sommes habitués à la sexophobie anglo-saxonne et à leur promotion de la violence comme forme majeure de divertissement.
Nous adoptons d’ailleurs progressivement, sans nous en rendre vraiment compte, leurs réserves et leurs tolérances.

Le réseau social Facebook a maintenu en ligne plusieurs semaines la vidéo de la décapitation d’une femme mexicaine jusqu’à l’intervention du Premier ministre britannique, tandis qu’il a éliminé une reproduction du tableau de Gustave Courbet de 1866, un nu féminin dénommé fort justement :
L’Origine du monde.

Pierre Bellanger
(Extrait de son livre « La souveraineté numérique »)

http://www.realpolitik.tv/  du 16/06/2014

Et Nos Entreprises Ferment En Métropole.

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Le scandale des hlm de guadeloupe !

En pleine crise du logement, la Semsamar, 3ème bailleur HLM de Guadeloupe, déborde d’argent et le dépense inutilement !

La directrice de la Semsamar gagne en effet plus de 1 million d’euros par an !
Le montant a fait s’étouffer la Mission interministérielle d’inspection du  ( « Miilos »), qui a remis son rapport le 16 janvier.

Le Semsamar, société d’économie mixte qui construit des logements sociaux, des équipements publics ou des résidences privées de standing, emploie 75 salariés.
Mais le train de vie de sa patronne, Maire-Paule Bélénus-Romana, est digne d’un dirigeant de multinationale.

Maire-Paule Bélénus-Romana a droit à 221 000 euros de salaire fixe par an, soit 18 400 euros par mois.
De quoi vivre tranquillement sous les cocotiers, mais pas encore assez.
Elle touche aussi une part variable:
5 à 10% des bénéfices nets et 10% des dividendes recueillis dans d’autres filiales.
Le total a atteint « 1,46 million d’euros en 2011 et autant en 2012″, selon le quotidien France-Antilles.

Maire-Paule Bélénus-Romana a également droit à 2 berlines de fonction, l’une en Guadeloupe, l’autre sur l’île caraïbe de Saint-Martin, plus connue pour ses plages que pour ses logement sociaux, où la Semsamar a son siège historique…
S’ y ajoutent une demeure de fonction à Saint-Martin et une « indemnité de logement » de 1500 euros par mois pour s’offrir un gourbi en Guadeloupe.
Presque un pourboire.

Evidemment, une directrice aussi considérable bénéficie de « frais de représentation » ainsi que de billets d’avion, « en fonction de ses besoins« .
Autant dire à discrétion.
Mais il y a encore plus exotique :
Ce contrat en or est garanti à vie !
Ou plutôt, précise l’article 11, « jusqu’à l’ouverture des droits à le retraite » de l’indéboulonnable dirigeante .

Toutes ces conditions ont été approuvées, en trinquant et avec le sourire, le 26 mai 2009 en conseil d’administration, par les actionnaires de la Semsamar, majoritairement publics.
La Région Guadeloupe, la commune de Basse-Terre et la collectivité territoriale de Saint-Martin n’ont rien trouvé à y redire.
Il est vrai que la boîte ne fait pas que leur pomper des fonds publics :
Elle leur reverse des dividendes grâce à de juteuses opérations immobilières.

Dans cette belle opulence, tous les salariés roulent en carrosse.
Comme l’a révélé « France-Antilles », les secrétaires gagnent « 3000 euros par mois », les cadres intermédiaires « 15 000 euros ».
Et les standardistes 5000 euros.

Maire-Paule Bélénus-Romana ne comprend même pas qu’on lui cherche querelle :
Son prédécesseur, affirme-t-elle, gagnait autant qu’elle !
Et sans se faire épingler le veinard…
Dans la presse locale, qui a évoqué le prérapport de la « Miilos », Marie-Paule Bélénus-Romana s’est défendue avec cet argument massue :
Si elle gagne autant, c’est qu’elle bosse comme une forcenée.
Et d’ajouter: « Le travail du directeur a été multiplié par 100, par 1000… » Voire par 10 000 !
Et on cherche des noises à pareil Hercule…

Preuve de sa sobriété, la directrice a proposé, « de sa propre initiative », une baisse « conséquente » de son salaire.
C’était en conseil d’administration, le 30 novembre 2012, en pleine inspection de la « Miilos ».
Un pur hasard…

Source : « Le Canard Enchaîné » (année 2013)

Autre Que Réseau Social

Les Américains Extorquent Le Divorce.

talmud

Des rabbins torturaient des maris pour divorcer

Quatre rabbins ultra-orthodoxes et le fils de l’un d’eux ont été inculpés près de New York, accusés d’avoir enlevé et torturé plusieurs hommes pour qu’ils accordent à leur femme un divorce religieux, a annoncé le procureur du New Jersey.

Selon l’acte d’accusation, des rabbins américains se faisaient payer des milliers de dollars pour obtenir de leurs victimes, de force, le « guett », document que le mari juif doit remettre à sa femme pour permettre le divorce selon la loi juive.
Faute de ce document, la femme reste « agounah », « prisonnière » de son mariage.

En 2009, une victime avait ainsi été attirée de Brooklyn (New York) à Lakewood, dans l’Etat voisin du New Jersey, sous prétexte d’une offre d’emploi.
Il avait été attaqué, enfermé dans un van, attaché, battu et ses agresseurs avaient utilisé un fusil à impulsion électrique, jusqu’à ce qu’il signe.

L’acte d’accusation publié jeudi soir mentionne aussi l’agression en 2010 d’un autre mari récalcitrant de Brooklyn attiré à Lakewood – où habitait l’un des rabbins – cette fois sous prétexte de recherche talmudique.
Une autre agression aurait eu également lieu à New York en 2011 à Brooklyn.

Le FBI s’en mêle

En août dernier, des agents du FBI se faisant passer pour des familles d’« agounah » avaient discuté avec l’un des accusés, Mendel Epstein, qui leur avait dit qu’obtenir le « guett » leur coûterait de 60 000 à 70 000 dollars, dont 50 000 à 60 000 pour ceux qui allaient forcer le mari et 10 000 dollars pour qu’un tribunal religieux valide l’opération.

L’enlèvement et torture du mari avaient été organisés pour le 9 octobre au soir dans un entrepôt du New Jersey, et huit hommes s’y étaient rendus dans deux vans noirs, avec des masques de ski, des sacs en plastique, des lames utilisées en chirurgie, un tournevis et de la corde, selon l’acte d’accusation.

Les quatre rabbins et le fils de l’un eux ont été inculpés de complot d’enlèvement, enlèvement ou tentative d’enlèvement, a précisé le procureur « Paul Fishman » dans un communiqué.
Quatre complices ont plaidé coupable d’extorsion de fonds.

Les cinq inculpés, Mendel Epstein, 68 ans, Martin Wolmark, 56 ans, Jay Goldstein, 60 ans, Binyamin Stimler, 38 ans, risquent la réclusion à perpétuité.

http://www.20min.ch/  du 23/05/2014

Parlons De Nos « Illuminatis » Modernes.

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Le culte qui a détourné le monde

NOUS SUBISSONS UNE ATTAQUE OCCULTE

“Le principe luciférien est l’art de dissimuler les ténèbres en pleine lumière, de provoquer la guerre à partir de la paix, et d’amener enfin à la servitude par la libération de toute contrainte.
De cette façon, un peuple est suborné pour embrasser son propre destructeur.”(Eliezer)

Le Sionisme politique est une question de Gros Sous.
Il est utilisé par les financiers juifs et chrétiens de ce pays et de la Grande-Bretagne, pour faire croire que les Juifs en Palestine seront gouvernés par un descendant du Roi David, qui finira par dominer le monde.
Quel délire!
Cela conduira à la guerre entre les Arabes et les Juifs et, éventuellement, à la guerre entre les Musulmans et les non-Musulmans.
Ce sera le tournant de l’histoire.”
(Henry H. Klein, “Un Juif met en garde les Juifs” 1947)

“De tout temps, il y a eu deux sortes de Juifs, aussi différents que s’ils appartenaient à deux races différentes.
Il y avait des Juifs qui ont vu Dieu et proclamé sa loi, et ceux qui adoraient le veau d’or et aspiraient aux butins de l’Egypte, il y avait les Juifs qui ont suivi Jésus et ceux qui l’ont crucifié…”
(Madame Z.A. Rogozin, “les Juifs de Russie et les Gentils” 1881)

HISTOIRE CACHÉE, SIONISME ET ANTISÉMITISME

Aussi bizarre et incroyable que cela puisse paraître, l’humanité a été colonisée par un culte satanique appelé les « Illuminati ».
Ce culte représente les banquiers maçonniques et juifs qui ont usurpé un monopole sur le crédit du gouvernement, qui leur permet d’exiger des intérêts sur les fonds qu’ils créent à partir de rien.

Naturellement, ils veulent protéger ce privilège en le traduisant dans un monopole politique et culturel.
Cela prend la forme d’un gouvernement mondial totalitaire dédié à Lucifer, qui représente leur mépris de Dieu.

Ainsi, les gens qui contrôlent les cordons de notre bourse conspirent contre nous.
Pour nous distraire et nous contrôler, ils ont utilisé un vaste réseau occulte (la franc-maçonnerie) pour infiltrer la plupart des organisations, en particulier le gouvernement, les agences de renseignement, le système éducatif et les médias de masse.

L’humanité est repensée pour servir « les Illuminati ».
Ils portent atteinte à des institutions comme celle du mariage et de la religion, et promeuvent la dépravation, le dysfonctionnement, la corruption et la division.
Ils ont orchestré deux guerres mondiales et en planifient une troisième.

Henry Makow décrit cette conspiration et montre comment l’histoire humaine se déroule selon les plans des « Illuminati ».

Sur amazon pour la version papier :
http://www.amazon.fr/Illuminati-Culte-qui-Detourne-Monde/dp/ 0968772587/ref=sr_1_19?s=books&ie=UTF8&qid=1340815061&sr=1-19

http://www.amazon.com/Illuminati-Culte-Detourne-French-Edition/dp/ 0968772587/ref=sr_1_16?ie=UTF8&qid=1340459476&sr=8-16&keywords=makow+henry

Sur amazon pour la version Kindle :
http://www.amazon.fr/ILLUMINATI-Culte-D%C3%A9tourn%C3%A9-Monde-ebook/ dp/B008E15L7Y/ref=pd_ecc_rvi_cart_1

Ouvrage essentiel à faire tourner sans relâche…

« Henry Makow » a produit un travail de synthèse remarquable… indispensable!

Commentaires de lecteurs  (sur Amazon) :

« J’ai passé de nombreuses heures de recherches sur ce sujet, et « Makow » a été une de mes meilleures source d’information à ce jour.
La clarté et l’exactitude de ses écrits sont remarquables.
Il est grand temps que nous découvrions la vérité sur le monde, la manière dont il est géré, et dans quelle direction il se dirige.
Cela peut signifier de devoir faire face à une dure réalité, mais la « vérité nous rendra libre ».
Ken (Hong Kong)

« Livre très instructif! « Henry Makow » fournit un aperçu édifiant des forces et pouvoirs qui font des ravages dans notre monde d’aujourd’hui.
Il révèle/documente les « puissances » occultes et ésotériques  » qui pendant des décennies, camouflées au sein de sociétés secrètes, ont travaillé à la désintégration de notre société Chrétienne. »
Alfred (San Diego)

«  »Henry Makow » a rassemblé toute une collection de faits évocateurs concernant ceux qui gouvernent le monde.
La lecture de ce livre va changer votre vision et perspective sur la politique et le mensonge du vote.
Beaucoup trouveront son travail offensant.
Je le considère comme génial. »
G. Evans, (Asie du Sud).

« Ce livre évite toutes les conneries et dit les choses telles qu’elles sont.
Je suis sûr qu’il y a une campagne de dénigrement du livre et de l’auteur.
Si vous voulez vraiment savoir ce qui se passe réellement, achetez ce livre. »
Jack (Huntington Beach)

« Comme l’auteur est juif, il peut se permettre de dire certaines vérités pour lesquelles d’autres seraient immanquablement traités d’antisémite.
Cet ouvrage contient quelques vérités horribles, mais il vaut mieux être au courant de la Synagogue de Satan que de périr par manque de connaissance. »
E.P. (Las Vegas)

«Un des aspects rafraîchissant et agréable du livre « Illuminati » est dans le style concis et acéré d’ »Henry », et aussi dans l’abondante documentation que le Docteur « Makow » fournit dans le texte.
C’est tellement bourré de faits percutants… »
John Conner 

http://henrymakow.wordpress.com/  du 07/07/2012

 

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Mensonge et séduction

LE CRÉPUSCULE DE LA CIVILISATION

Un culte satanique dépravé appelé les « Illuminati » est engagé dans une guerre secrète contre l’humanité.
Ceci est la clef permettant de comprendre l’histoire tragique de l’humanité et la situation dans laquelle elle se trouve aujourd’hui.
Depuis plus d’un millier d’années, les prêteurs de deniers kabbalistes ont conspiré pour usurper le pouvoir de l’Église et de l’Aristocratie, d’après le plan détaillé dans «Les Protocoles des Sages de Sion».
Ce plan ne représente pas les Juifs, mais seulement une petite kabbale de banquiers qui sont organisés en sociétés secrètes maçonniques.
Ils se sont mariés avec d’éminents Gentils et ont formé un vaste réseau clandestin occulte et criminel.
Ils construisent activement un gouvernement mondial totalitaire derrière la façade de la démocratie.

Remplaçant Dieu, la laïcité est une étape transitoire vers leur Satanisme.
Ils impliquent les nations dans des guerres inutiles et ensorcèlent les masses avec la pornographie, la violence, la vulgarité et le divertissement.
Ils s’attaquent à nos sources d’identité et d’amour – Dieu (la religion) ;
la famille (la théorie du genre) ;
la nation et la race – de façon à nous diminuer et à nous déshumaniser.
Cela parait incroyable, mais après avoir lu certains de ces 70 courts articles, vous acquiescerez.
Leur emprise est en partie basée sur leur contrôle mental qu’ils exercent.
Si vous connaissez la vérité, ils ne peuvent plus vous influencer.

http://henrymakow.wordpress.com/ du 16/01/2014

« Master Card » Et « Visa » Vont Trembler.

carte russe

La Russie adopte un nouveau système national de paiement.

C’est officiel, le parlement russe vient d’adopter après troisième lecture la mise en place d’un système national de cartes de paiement.
Cet évènement n’est pas anodin, et les conséquences qui vont en découler rendent très nerveux le monde économique, à commencer par les systèmes de paiement américains qui vont voir s’envoler 40% du marché mondial.
« Ria novosti » nous dévoile ci-dessous les craintes soulevées par les dirigeants des systèmes bancaires en place, informations qui n’ont été que timidement reprises par certains médias officiels comme « Les Échos« , « Le figaro«  et « Le parisien »

« MasterCard » préoccupé.

Le groupe de cartes bancaires  »MasterCard », vivement critiqué par Moscou pour avoir bloqué à titre de sanctions les opérations des banques  »Rossia » et  »SMP », a exprimé vendredi sa préoccupation face à la décision de la Russie de créer son propre système national de paiement.

« La Russie constitue un marché d’importance stratégique pour « MasterCard ».
En Russie, comme dans le reste du monde, nous travaillons en stricte conformité avec la législation locale. Voici pourquoi nous sommes profondément préoccupés par l’adoption d’amendements à la Loi fédérale sur le système national de paiement et étudions actuellement les conséquences possibles de ces aménagements pour nos propres activités d’affaires et celles de nos partenaires », lit-on dans le communiqué de « MasterCard ».
La Douma (chambre basse du parlement russe) a adopté vendredi en deuxième et troisième lectures un projet de loi prévoyant la mise en place en Russie d’un système national de cartes de paiement (« NSPK »).

Suite au rattachement de la Crimée à la Russie, les Etats-Unis et l’Union européenne ont décrété une série de sanctions contre des responsables politiques et des hommes d’affaires russes, ainsi que contre la banque « Rossia » et sa filiale « SMP ».
Les groupes de cartes bancaires « Visa » et « MasterCard » ont cessé sans préavis de fournir leurs services de paiement aux clients de ces institutions financières.

Le président Vladimir Poutine a estimé que les groupes « Visa » et « MasterCard » risquaient de perdre le marché russe pour avoir « cédé à des pressions politiques extérieures ».
Selon certains économistes, « Visa » et « MasterCard » assurent actuellement jusqu’à 90% des paiements effectués par cartes bancaires à l’intérieur de la Russie.
(Source : Ria novosti)

D’autres informations confirment une mise en place relativement rapide, comme l’explique  »Andrey Nesterov », directeur des communications d’entreprise à la carte électronique universelle :

« Le système de paiement PRO 100 est technologiquement prêt pour fournir le traitement national dans un proche avenir.
Nous estimons que cela prendra quelques mois, comme les principales banques russes, qui représentent plus de 40 pour cent du marché, sont déjà reliées au système de paiement PRO 100… »
(Source : Russia today)
Ajoutez à cela les sanctions énergétiques que peut infliger la Russie à l’Union Européenne, (Poutine met en garde les dirigeants européens sur l’arrêt d’approvisionnement en gaz), qui n’ont pas encore eu lieu mais qui pourraient rapidement se concrétiser en cas de conflit, ou si personne ne paie l’ardoise ukrainienne.
De plus, aux nouvelles alliances économiques énergétiques, (Chine-Russie : une alliance de circonstance), récemment tissées entre Moscou et la Chine qui elle-même tourne le dos au dollar, (Pékin se débarrasse massivement de son stock de dette américaine et La Russie retire 100 milliards de dollars d’obligations de la Fed), Moscou et Pékin viennent d’affirmer leur coopération pour construire un port en eau profonde en Crimée, (La Chine se tourne vers la Crimée et se montre indépendante vis-à-vis des Etats-Unis -expert-), indiquant une nouvelles fois qu’elle n’a pas l’intention de céder à la pression politique de l’Occident ni de sacrifier ses intérêts commerciaux à cause de la crise ukrainienne.

Comme si cela ne suffisait pas, La Russie et l’Iran ont annoncé des négociations sur les fournitures de produits russes en échange de pétrole iranien, ( l’Iran, cet atout très dangereux que Poutine pourrait jouer plus vite que prévu et Russie et Iran tentent de concrétiser leur accord), accord qui inquiète également les Etats-Unis car il contourne le régime de sanctions frappant Téhéran.
C’est l’occasion pour Vladimir Poutine de rappeler qu’il dispose d’un atout supplémentaire dans le rapport de force actuel.

Au vu de ce qui lui pend au nez, il apparait que ce ne soit maintenant plus qu’une question de mois avant que l’aigle étoilé se ratatine sur son perchoir, entrainant avec lui l’économie des pays adossés au dollar américain ne possédant pas d’autre alternative.
Cette chute de l’empire américain maintes fois annoncée pourrait donc provenir de son propre fait, et qu’Obama a eu, comme on dit les, « yeux plus gros que le ventre », retournant contre lui les sanctions brandies contre la Russie.

Le mois dernier, le sujet avait déjà été évoqué par un spécialiste américain qui exprimait ses craintes vis à vis de ce qui est en train de se réaliser, et qui annonce le crash économique tant redouté et maintes fois repoussé par les Etats unis.

Une Bombe pour le pétrodollar.

La Russie est capable de détruire l’économie américaine, a déclaré le célèbre trader  »Jim Sinclair ».
Connu pour l’exactitude de ses prévisions l’économiste explique que le dollar puise sa force dans un accord conclu avec l’Arabie saoudite selon lequel les contrats de fourniture d’hydrocarbures doivent être libellés en dollar américain.
Moscou est tout à fait capable de faire chuter le pétrodollar.

Adopter des sanctions contre la Russie revient à « se tirer une balle dans la jambe ».
Les sanctions ne feront que pousser Moscou à créer son propre système de paiements international et à prendre d’autres mesures de rétorsion, est convaincu « Jim Sinclair ».
Le pétrodollar constitue aujourd’hui la seule vraie valeur, explique l’expert, et la Russie pourrait facilement le faire chuter en exigeant le paiement non plus en dollar, mais en euro ou en yuan pour ses livraisons de pétrole.

Est-ce que Moscou veut que la situation prenne cette tournure ?
L’Occident menace d’exclure la Russie du système de paiements interbancaires « SWIFT » en guise de punition pour la politique russe en Ukraine.
Mais dans ce cas il ne faudra même pas passer à une autre monnaie car les sanctions se retourneront alors contre ceux qui les ont adoptées, est convaincu le professeur  »Alexandre Abramov » du département de marché boursier de l’Ecole des hautes études en sciences économiques.

« Du point de vue technique est il est assez facile d’exclure la Russie du système en bloquant les adresses des banques russes.
Mais il s’agit d’un des principaux systèmes utilisés par les banques pour des paiements internationaux.
Il est peu probable qu’aujourd’hui les Etats-Unis ou l’Europe souhaitent recourir à cette mesure parce que les systèmes bancaires sont imbriqués les uns dans les autres et si les banques russes ne pourront plus utiliser ce système, ils seront en retard de paiement face à leurs partenaires à l’Occident.
Ce sera alors le choc pour le système financier et ce, c’est un danger bien plus réel que le paiement des livraisons de pétrole en euro.
Il me semble que le secteur financier, qui sort à peine de la crise, n’a aucun intérêt à recevoir ce genre de chocs. »

Le sort du pétrodollar est entre les mains de la Russie qui peut provoquer le plus grand krach de « Dow Jones » de l’histoire.
On a beau brandir la bannière étoilée, la réalité est là :
Les Russes sont capables de bouleverser l’économie américaine, met en garde « Jim Sinclair ».

Moscou ne se dépêche pas d’adopter des mesures mais a l’intention de répondre de « façon symétrique ».
Quant aux sanctions économiques, elles ne seront pas efficaces et ne feront que pousser les Russes à agir.
Le refus temporaire des systèmes « Visa » et « MasterCard » de fournir leurs services à certaines banques mondiales a déjà fait les pouvoirs russes décider la création d’un système de paiements russe.
Les partenaires de longue date, tels que « SIEMENS », par exemple, ne tarderont pas à conclure de nouveaux contrats avec les Russes.
Eux, ils ne semblent pas vouloir « se tirer une balle dans la jambe ».
(Source  : La voix de la russie)

Il semble donc que la machine soit lancée et que rien ne puisse la stopper, car même une désescalade de la situation en Ukraine ne pourra désormais plus inverser le processus de désaméricanisation économique d’une superpuissance russe qui pèse très lourd dans la balance…

Un article de « Ria Novosti«  vient également confirmer les craintes du secteur bancaire américain, mais cette fois, il ne s’agit pas seulement de « Mastercard », mais de la société « Visa », qui à son tour commence à « faire de l’huile » :

Visa inquiet pour son avenir en Russie.

Le groupe de cartes bancaires « Visa » étudie les amendements à la Loi sur le système de paiement national russe afin d’évaluer les perspectives de ses activités en Russie, a annoncé le service de presse de « Visa » dans un communiqué adressé à « RIA Novosti »

« Nous sommes préoccupés par certains amendements adoptés par la Douma (chambre basse du parlement russe), en particulier par la disposition selon laquelle les systèmes de paiement internationaux seront obligés de déposer à la Banque centrale de Russie des sommes considérables à titre de provision.
Selon nos estimations préliminaires, il s’agit d’un dépôt dont le montant serait plusieurs fois supérieur aux revenus annuels de « Visa » en Russie. »

lit-on dans le communiqué.
Selon « Visa », les nouvelles dispositions de la loi pourraient compromettre sérieusement la possibilité du groupe de prêter ses services sur le marché russe et d’investir dans le développement des paiements électroniques en Russie.

Les amendements à la Loi sur le système de paiement national russe font suite à la décision de « Visa » et de « MasterCard » de cesser de fournir leurs services de paiement aux clients de la banque « Rossia » et de sa filiale « SMP » à titre de sanctions pour le rattachement de la Crimée à la Russie.

Le président Vladimir Poutine a estimé à cette occasion que les groupes « Visa » et MasterCard risquaient de perdre le marché russe pour avoir « cédé à des pressions politiques extérieures ».
Selon certains économistes, « Visa » et « MasterCard » assurent actuellement jusqu’à 90% des paiements effectués par cartes bancaires à l’intérieur de la Russie.

Sources : • fr.ria.ru • rt.com• french.ruvr.ru • dedefensa.org • fr.ria.ru • french.ruvr.ru

http://www.le-veilleur.com/  du 28/04/2014

Une Agence Française Dite De Presse.

hyène

Ces hyènes de l’ « AFP »
ont encore frappé !

Comme on l’a déjà vu, les journalistes de l’ « AFP » n’hésitent pas à organiser des manipulations honteuses au service des mondialistes.
Mais leur capacité de nuisance ne s’arrête pas là, ces hyènes peuvent à tout moment faire tomber n’importe quel site d’information alternatives pourvu que celui ci ait repris quelques unes de leurs dépêches qu’elles facturent au prix fort.

Les sites d’informations alternatives devront donc s’assurer qu’ils ne relayent pas sans le savoir quelques unes de leurs dépêches.

Dans le cas contraire, ils s’exposeraient à des poursuites judiciaires, ce qui dans le contexte actuel de répression liberticide du net revient à tendre le bâton pour se faire battre.

Il y a quelques années,  l’AFP s’en était pris au site  « Égalité et Réconciliation« .

http://www.egaliteetreconciliation.fr/L-AFP-essaye-de-nous-racketter-de-4000-euros-4511.html

Aujourd’hui, c’est au tour des « moutons enragés  » d’être menacés de poursuites s’ils ne retirent pas dans les plus brefs délais les dépêches qui ont étés publiées sur leur site :
http://lesmoutonsenrages.fr/2014/04/18/les-moutons-enrages-soit-le-grand-nettoyage-soit-la-fermeture/

Le problème, c’est qu’après 4 années d’activités, le site avec ses 14000 articles et ses 30 millions de pages vues est devenu l’un des acteurs majeurs des médias alternatifs.
Retirer tant d’articles est une tache impossible, pour continuer il leur faudra probablement tout reprendre à zéro.

L’internet étant à la base un lieu d’échange où l’information est censée être disponible gratuitement et le travail des journalistes citoyens s’effectuant sur la base du bénévolat, cette affaire aura au moins eu le mérite de poser la question de la viabilité du modèle économique des sites alternatifs face aux géants des médias.

Publié par Rorschach

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 21/04/2014

 

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Le Fric Rend L’ Homme Abject.

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150 000 poussins hachés vivants chaque jour dans une usine !!!

Dans notre monde capitaliste, le cauchemar industriel broie le vivant, au propre comme au figuré…
Une association américaine de défense des droits des animaux dénonce dans une vidéo le traitement réservé aux poussins mâles dans la plus grande usine de poules pondeuses des Etats-Unis :
Les poussins mâles, non rentables, sont hachés vivants au rythme de 150 000 par jour…

Jetés, abandonnés, mutilés et broyés comme de simples pommes de terre, voici le sort qui est réservé aux poussins qui ont la malchance de naître en tant que mâle…
Il ne s’agit pas ici d’un mauvais film d’horreur mais d’une réalité industrielle où des machines fonctionnent en permanence pour détruire 150 000 poussins par jour, plus de 21 millions par an…
C’est dans la plus grande usine mondiale de poules pondeuses, l’usine de Hy-Line International » à Spencer dans l’Iowa que l’association  »Mercy For Animals » a révélé ce carnage.
Grâce à une caméra cachée, l’association a mené l’enquête et filmé un aperçu de la réalité industrielle des écloseries modernes.

Comme les poussins mâles ne pourront jamais pondre et que leur croissance est trop lente pour en tirer de la viande, ils naissent et meurent le même jour, hachés vivants dans une machine.

Dans un premier temps, les poussins sont triés par des ouvriers en fonction de leur sexe, manipulés et jetés comme des objets.
Puis, ballotés par un convoyeur, ils sont précipités dans un broyeur à haute pression pour finir en chair sanguinolente…

Le sort réservé aux femelles n’est guère plus enviable.
Pour elles, c’est le début d’une vie de cruauté et de confinement.
Pour commencer, la tête des poussins est maintenue fermement par une machine qui découpe au laser le bout de leur bec, bien sensible.
L’ébecquage est une pratique courante qui vise à prévenir les coups de bec que ces futures poules pourraient se donner dans une atmosphère confinée et restreinte où rien ne peut être picoré, où aucun contact avec le sol n’existe…
Enfin, par boîtes de 100, les poussins sont transportés par camion et expédiés dans tout le pays vers différents exploitants.

Selon l’association américaine, ces pratiques ne sont pas isolées et même tout à fait courantes dans l’industrie des poules pondeuses, loin des images rassurantes que les consommateurs voient sur les boîtes d’œufs qu’ils achètent.
C’est pourquoi, « Mercy For Animals » réclame que les 50 plus importantes chaînes de supermarchés du pays impriment sur les boîtes d’œufs un avis prévenant « que les poussins mâles sont hachés vivants par l’industrie de la production d’œufs ».
Elle invite aussi les consommateurs « à mettre leurs principes moraux sur la table en choisissant la compassion plutôt que la cruauté et en adoptant un régime végétalien, respectueux des animaux ».

Le groupe  »Hy-Line International » qui se dit « leader dans l’industrie de reproduction de volaille grâce au développement continu de la génétique et à sa production mondiale d’excellente qualité » aurait reconnu que la vidéo filmée fin mai-début juin « semble montrer des pratiques inappropriées contrevenant à la politique de bien-être des animaux » établie par le groupe, rapporte  »NouvelObs.com » dans son article.
« Nous avons lancé une enquête immédiatement quoiqu’il eût été préférable que nous soyons informés de ces possibles violations au moment où elles ont eu lieu », a indiqué un porte-parole, « Tom Jorgensen ».

« Après notre enquête, s’il est établi que notre code éthique a été enfreint, l’employé ou les employés concernés seront punis, voire renvoyés », indique la compagnie, forte de sept usines aux Etats-Unis et qui affirme disposer du plus grand stock de poules pondeuses au monde.
Espérons qu’ils n’oublient pas de licencier leurs machines infernales…

En Europe, ces pratiques délirantes sont légales selon l’Annexe G de la Directive 93/119/CE du conseil du 22 décembre 1993 sur la protection des animaux au moment de leur abattage ou de leur mise à mort :
I. Procédés autorisés de mise à mort des poussins
1. Utilisation d’un dispositif mécanique entraînant une mort rapide.
2. Exposition au dioxyde de carbone.

Par conséquent, « l’élimination des nouveaux nés est pratiquée dans de nombreuses filières sur des petits inutiles ou en surnombre » souligne l’association de protection des animaux d’élevage L214.

La production des oeufs

Dans la filière « oeuf », les mâles ne sont majoritairement pas exploités puisqu’ils ne pondent pas d’oeufs.
(La souche de gallinacés utilisée n’est pas la même que pour les poulets de chair.)
Plus de 40 millions de poussins sont ainsi éliminés chaque année en France, soit plus de 100 000 par jour.

Rappelons que « la France est le premier producteur d’œufs en Europe avec 12,5 milliards d’oeufs produits en 2012 par 48 millions de poules (dont 33,6 millions élevées en batterie), par an, selon la note de conjoncture 2013 de l’Institut Technique de l’Aviculture.

La production de foie gras

Dans la filière « foie gras », en France, les femelles ont un foie trop nervuré jugé inapte à être valorisé en tant que foie gras, un met jugé délicat mais qui cache des pratiques honteuses.
Ainsi, plus de 40 millions de canetons femelles sont également éliminés chaque année en France.

Au total, ce sont 80 millions de poussins, soit près de 220 000 êtres vivants qui sont détruits chaque année en France, comme de simples déchets.

La filière bio des oeufs est-elle épargnée ?

Il est tout à fait possible de connaître le mode de production des oeufs que nous achetons, en se référant au chiffre qui est imprimé sur leurs coquilles.
Les oeufs de poules élevées en batterie sont marqués du code 3 sur la coquille, à éviter donc.
Il faut plutôt privilégier les oeufs issus de poules élevées en plein air (plein air, label rouge) dont le code est 1 ou 0 (pour le bio) sur l’oeuf.

Malheureusement, quelle que soit l’origine des oeufs, le sort des poussins est le même.
Un vrai casse-tête…

bob vous dit toute la vérité

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 19/04/2014

 

poule

« LDH » Pas Des Français De Souche

francais-de-souche(1)

La « LDH » se targue d’être une organisation politique.

La Ligue des Droits de l’Homme  a-t-elle droit à ses subventions d’association ?
Dans ses rapports d’activités annuels 2011 et 2012 -à ne pas confondre avec les bilans financiers-, la « LDH », Ligue des droits de l’Homme, reconnait à maintes reprises être une association politique, une organisation politique :

. « La « LDH » est une organisation politique généraliste et militante »
. « Interventions et actions, passe en revue les domaines où la « LDH « entend jouer son rôle d’association politique citoyenne.
. « Droits de l’Homme, c’est le nom de la nouvelle version d’une lettre électronique publiée par la « LDH ». Puisque la Lettre n’est plus automatique, c’est son contenu politique qui prime. »
. « L’année 2011 a été largement consacrée à faire connaître ce Pacte (« Pacte citoyen pour les droits et la citoyenneté »), en espérant que les forces politiques de progrès en reprendraient à leur compte la part la plus large possible…
Pour les membres de la « LDH », pour ses partenaires, ce bilan annuel donne à voir notre capacité à juger lucidement de nos capacités, à produire une pensée politique et à la faire vivre dans l’action. »

Un peu plus bas d’ailleurs, la « LDH » illustre on ne peut mieux sa capacité à produire lucidement une pensée politique :
« L’année 2011, marquée notamment par les avancées de la démocratie au sud de la Méditerranée… »
Etc, etc…

D’où cette question : les subventions -dont voici à nouveau la liste pour 2012- obtenues par cette organisation politique qu’est la « LDH »sont-elles vraiment légales ?

Ventilation des subventions reçues par la « LDH » :

Répartition par organisme / Montants en euros

ACSE : 115 500
CDVA : 10 500
J&S (dont Fonjep) : 26 321
Matignon : 36 800
Politique de la ville : 16 000
CNL : 3 000
Subventions convention : 2000
Conseil régional Ile de France (dont Emplois Tremplin) : 75 889
Autres conseils régionaux : 60 585
Instances européennes : 81 535
Départements : 73 165
Communes : 244 691
Autres Subventions : 73 826
TOTAL : 819 811

http://www.courrierdesmaires.fr/2070/les-relations-des-collectivites-locales-avec-les-associations-50-questions/

On comprend qu’à la fin de ses rapports annuels, la « LDH » se confonde en remerciements pour  ceux qui la subventionnent aussi généreusement, sans projets à la clef :

« Remerciements :

Nous remercions les ministères, agences et services de l’Etat ainsi que l’ensemble des collectivités territoriales, communes, conseils généraux, conseils régionaux qui ont soutenu nos actions en 2012.
Nous remercions également toutes les organisations avec lesquelles nous avons des relations de travail, de coopération et avec lesquelles nous avons des conventions. »

Un dernier mot de ma part, cette fois à l’adresse des postulants à la « LDH » et des adhérents.
En fait, la bonne planque à la « LDH », c’est peut-être seulement pour la vingtaine de salariés du siège, 138 rue Marcadet 75018 PARIS.
Les autres sont déçus et ne restent pas trop longtemps ;
en 2011 il y a eu 1 333 nouvelles adhésions à la « LDH » et 1 372 départs ;
en 2012, 1 066 adhésions et 1052 départs.
http://www.ldh-france.org/Rapport-financier-de-la-LDH.html‎

Pour ceux qui quittent la « LDH », pensez à emmener en partant des documents, surtout financiers, ceux que la « LDH » doit légalement (vous) fournir laissent à désirer, côté transparence.

Philippe Jallade

http://resistancerepublicaine.eu/  du 16/04/2014

Après Les Plantes, Les Animaux O.G.M.

moustique

Des moustiques transgéniques contre la dengue.

Des MILLIONS de moustiques « OGM » sur le point d’être commercialisés au Brésil.
Le moustique « OX513A » sera peut-être le premier animal – ou plutôt insecte – transgénique que vous rencontrerez dans la nature.
Conçu par une entreprise britannique, ce moustique « OGM » doit servir à lutter contre la propagation de la dengue.
Après des tests grandeur nature, le Brésil est sur le point de donner son feu vert à sa commercialisation.
Problème :
Aucune étude indépendante n’a été réalisée pour mesurer les conséquences de la production massive de cet insecte transgénique.
Et son efficacité contre la dengue est contestée.

Ce n’est malheureusement pas un scénario de série B.

Pour la première fois, des animaux génétiquement modifiés vont être commercialisés en milieu ouvert.
Le Brésil est sur le point d’autoriser l’usage de moustiques génétiquement modifiés.
Le 10 avril, la Commission brésilienne en charge des « OGM » (« CNTBio ») a approuvé, à 16 voix contre une, la dissémination dans l’environnement du moustique transgénique « Aedes aegypti » commercialisé par l’entreprise britannique « Oxitec » [1].
Le nom de code de cette lignée de moustiques génétiquement modifiés est « OX513A ».
Pour les autorités brésiliennes, l’enjeu est de lutter contre la dengue, une infection virale potentiellement mortelle transmise à l’être humain par la piqûre de moustiques femelles.
En 2013, 2,35 millions de cas de dengue, dont plus de 37 000 étaient des cas d’infection sévère, ont été signalés sur le continent américain, selon l’ »Organisation mondiale de la santé » (« OMS »).

D’après la société « Oxitec », qui a déposé la demande de commercialisation en juillet 2013, ces moustiques transgéniques permettraient de « contrôler » la population des moustiques porteurs de dengue en les rendant stériles.
Des essais ont eu lieu dans plusieurs villes du Brésil depuis 2011, notamment à Juazeiro dans l’État de Bahia (nord-est du pays).
17 millions de moustiques mâles y ont été relâchés en deux ans, selon un reportage vidéo de France 24.
C’est dans cette même ville qu’a été inaugurée à l’été 2012 l’usine « Moscamed », co-gérée par le ministère de l’Agriculture brésilien, qui multiplie les œufs de moustique conçus par « Oxitec ».
Du ministère de la Santé aux sociétés « Oxitec » et « Moscamed », les propos sont unanimes :
Les lâchers de moustiques mâles génétiquement modifiés réduisent drastiquement – de 79% à 90% – la population de moustiques sauvages au bout de six mois.

Aucune étude indépendante

La technique utilisée par « Moscamed » consiste à insérer un gène perturbateur dans des œufs de moustiques qui les rend dépendants à un antibiotique, la tétracycline.
Ce médicament est indispensable pour leur croissance, explique « Oxitec ».
L’usine « Moscamed » se charge de détruire les œufs femelles et assure ne relâcher que les mâles qui ne peuvent pas piquer, donc transmettre la dengue.
Ces moustiques mâles génétiquement modifiés sont censés s’accoupler dans la nature avec des femelles « sauvages » et engendrer des descendants non viables, contribuant ainsi à leur extinction progressive.
« Ces moustiques, lâchés dans la nature en quantité deux fois supérieure à celle des moustiques non transgéniques, attireront les femelles pour copuler mais leur progéniture n’atteindra pas l’âge adulte, ce qui devrait réduire la population de l’ »Aedes aegypti » », avance le ministère de la Santé brésilien.

Or, aucune étude indépendante n’a validé les données avancées par « Oxitec ».
Pour de nombreuses organisations écologistes, « le dossier est lacunaire.
Aucun plan de suivi post-commercial n’est fourni par l’entreprise, et les soi-disant « résultats probants » des essais en champs (commencés en février 2011) n’ont pas été publiés »
rappelle l’association « Inf’OGM ».
Les essais réalisés avec ce même moustique génétiquement modifié, dans les îles Caïmans, ont également montré que la technologie n’était pas si efficace, et qu’il faudrait plus de sept millions de moustiques génétiquement modifiés stériles, par semaine, pour avoir une chance de supprimer une population sauvage de seulement 20 000 moustiques .

Reproduction incontrôlée d’insectes OGM ?

N’y a t-il par ailleurs aucune chance que ces « OGM », présentés comme « stériles », se reproduisent ?
Selon un document confidentiel rendu public par l’ »ONG » anglaise « GeneWatch » – qu’elle a pu obtenir grâce aux lois britanniques sur la liberté d’information –, les moustiques génétiquement modifiés par « Oxitec » ne sont pas aussi stériles que prévu.
La tétracycline, le fameux antibiotique dont dépendent ces insectes, est très largement présente dans les eaux usées et dans la viande issue d’élevage industriel.
« Or, les moustiques qui transmettent la dengue se reproduisent dans des environnements largement pollués par les eaux usées, souligne Christophe Noisette, d’ »Inf’OGM ».
En présence de cet antibiotique, leurs progénitures ont un taux de survie de 15 % environ et leur descendance sont capables d’atteindre l’âge adulte ».
L’étude citée par « GeneWatch » mentionne aussi que les moustiques « GM » peuvent survivre, même sans la présence de tétracycline, à hauteur de 3 %, ce qui rend impossible le contrôle de millions de moustiques lâchés dans la nature.
« C’est un défaut fondamental de la technologie d’ »Oxitec » qui devrait donc arrêter ses expériences », réagit « Helen Wallace », directrice de « GeneWatch ».
Aux côtés d’autres organisations, « GeneWatch » exprime également sa crainte que le nombre de « moustiques-Tigre » (« Aedes albopictus »), originaires d’Asie et également vecteurs de la dengue, n’augmente.
Cette espèce extrêmement invasive pourrait en effet occuper la niche écologique laissée par l’élimination des moutisques « Aedes aegypti ».
C’est sur la base de cette absence d’étude d’impacts indépendante qu’une pétition  a été lancée en Floride où la firme « Oxitec » avait prévu des essais à ciel ouvert .
La pétition a recueilli près de 130 000 signatures et l’expérience dans cet Etat américain a été repoussée jusqu’à nouvel ordre.

Du coté d’ »Oxitec », on assure que cette technique serait « réversible ».
« Les moustiques sauvages reviennent lorsque l’on arrête de traiter la zone ».
Et c’est là une des clés financières pour « Oxitec ».
Car les moustiques « OGM » fonctionnent comme des insecticides :
Pour qu’ils soient efficaces, il faut inonder les zones à traiter en permanence, ce qui implique une production continue de millions de moustiques transgéniques.
En bout de course, des millions d’euros pour « Oxitec » qui a le monopole de cette « technologie ».
Et qui a d’ores et déjà breveté l’idée dans la plupart des pays touchés par la dengue.
Or, la moitié de la population mondiale environ est exposée au risque d’après l’ »OMS ».
Il ne reste plus à « Oxitec » qu’à attendre la confirmation de l’autorisation par l’Etat brésilien avant de commencer à percevoir ses royalties.

Le moustique « OX513A » deviendra alors le premier animal « OGM » librement commercialisé.
D’autres animaux génétiquement modifiés ont déjà été autorisés, comme des poissons transgéniques fluo, nommés « Glofish«  et « Night Pear« , destinés à un usage décoratif en aquarium.
Mais ils sont censés demeurer en milieu confiné.

Sophie Chapelle

http://www.bastamag.net/  du 16/04/2014

Et toujours pour ce dieu actuel qu’est le fric !
Certes, il y a bien le prétexte de vouloir éradiquer une maladie…mais…mais dans combien de temps ?
Brutalement dit, cela ressemble à une arnaque.
Et ce n’est pas la première !
Bientôt, il faudra lutter contre un autre danger apparu suite à ces coups de baguettes d’apprentis sorciers !
Quelle escalade infernale, la race humaine a commencé d’ailleurs à ressentir les effets négatifs de toutes ces manipulations hasardeuses !

Une Union Eurasienne Gênerait Les U.S.A.

ukrainien

L’incendie ukrainien

Le coup d’État renversant Ianoukovitch fut une « réussite ».

Il a permis de créer une hostilité complète entre l’UE et la Russie.

Alors que la violence s’accentue dans tout l’est de l’Ukraine au point que l’on peut évoquer un début de « bosnisation » de la zone, il est capital de connaître les concepts de la géopolitique anglo-saxonne pour comprendre les répercussions en Ukraine.
L’Anglais « Halford Mackinder » (1861-1947) a théorisé le principe qu’aucune puissance européenne ne devait unifier l’ensemble du continent eurasiatique (Europe et Russie) car le monde anglo-saxon n’y survivrait pas économiquement.

Les deux guerres mondiales menées par Londres et Washington avaient pour but d’empêcher l’Allemagne de concrétiser ce rêve.
Le cœur géographique du continent eurasiatique, « la zone pivot » (« Heartland ») [PDF], ne doit pas s’étendre jusqu’aux mers chaudes.
Toute la politique anglo-saxonne est de contrôler les « terres du bord » du continent eurasiatique (le « Rimland ») [PDF], selon le géopolitologue américain « Nicholas Spykman » (1893-1943), afin de contenir l’expansion de la puissance principale du continent européen :
Allemagne autrefois, URSS puis Russie aujourd’hui.

Dans les rivalités entre Moscou et Washington, l’Ukraine est âprement disputée.
Les hostilités ont été officiellement lancées par les États-Unis, en 2002, quand le secrétaire d’État « Colin Powell » a rédigé un document appelant aux préparatifs d’intégration de l’Ukraine dans l’OTAN à partir de 2004, de la Serbie en 2005, de l’Albanie et de la Croatie en 2007, complété par l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne en 2007.
Le tout devrait être intégré dans les institutions euro-atlantiques pour 2010, comme l’a rapporté le  »Financial Times Deutschland », le 24 octobre 2002. [PDF]

Cependant, l’échec de la « révolution orange » en 2004 a déréglé et retardé ce plan de bataille.
La relance d’intégration de l’Ukraine dans l’UE par la voie d’un accord de libre-échange – et en arrière-fond dans le marché transatlantique – qui devait être signé les 28 et 29 novembre 2013 à Vilnius a tourné court.
Kiev ayant un besoin urgent de liquidités a refusé de signer l’accord car l’UE ne promettait que 600 millions d’euros alors que « Poutine », conscient qu’une Ukraine intégrée au bloc euro-atlantique constituait un tournant fatal pour son pays, mettait le paquet en proposant 15 milliards de dollars.
Face à une telle offre, le président ukrainien se jeta dans les bras de « Poutine ».

La situation était déjà tendue car « Vladimir Poutine » avait proposé à la chancelière « Merkel », en novembre 2010, l’instauration d’une vaste zone de libre-échange entre l’UE et la Russie (« de Lisbonne à Vladivostok »), principe renforcé par le projet de création d’une union eurasienne, en octobre 2011, comprenant la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan (« une puissante union supranationale »), « servant de pont entre l’Europe et la région Asie-Pacifique», construction s’inspirant de « l’UE et non de l’URSS », comme s’est plu à l’affirmer le Premier vice-Premier ministre « Igor Chouvalov ».
Pour les Anglo-Saxons, c’était une véritable déclaration de guerre, d’autant plus que Washington met la pression pour imposer un marché transatlantique sous son égide.
Le « casus belli » fut officialisé lors du sommet UE-Russie à Bruxelles, le 28 janvier 2014, quand le dirigeant russe réitéra sa demande en insistant sur la nécessité de « la création d’un espace économique et humanitaire commun de Lisbonne à l’océan Pacifique ».

Le coup d’État renversant le Premier ministre ukrainien Ianoukovitch, en février 2014, fut une « réussite ».
Il a permis de créer une hostilité complète entre l’UE et la Russie, cassant l’idée d’une vaste zone de libre-échange unifiée russo-européenne pour le plus grand profit de Londres et de Washington qui, désormais, savent que cette tentative d’unification continentale est passée à la trappe pour longtemps.

Il est vrai que les Anglo-Saxons, mais aussi les Allemands, ont mis le paquet en soutenant les partis pro-européens sur la place de Maïdan à Kiev.
Il suffit de rappeler que le site Internet du parti UDAR pro-européen, dirigé par « Vitali Klitschko », affiche sans complexe ses soutiens : l’« « International Republican Institute » » dirigé par le sénateur « John McCain », le « « National Democratic Institute » » dirigé par l’ancienne secrétaire d’État « Madeleine Albright » et le parti de la chancelière « Merkel », la « CDU ».

Avec de tels représentants, l’affaire ukrainienne risque d’allumer un vaste incendie.

Pierre Hillard

http://www.bvoltaire.fr/  du 15/04/2014

 

L’ Or Joue Les Filles De L’ Air !

Lingots-d-or

L’or Ukrainien  disparu
est retrouvé en Irak !

Nuit du 7 mars 2014 :
A Borispol, aéroport de Kiev, quarante caisses de lingots d’or sont chargées en secret dans un avion non immatriculé, entouré d’une impressionnante escorte.

Tous les médias occidentaux ont observé le plus grand silence sur cette affaire.
Seule la presse russe a évoqué l’évènement.
Les journaux moscovites supposent que l’Oncle Sam aurait pris livraison des caisses de lingots d’or de l’Ukraine, par crainte d’une improbable invasion russe.

Ainsi, quarante caisses de lingots, constituant peut-être la quasi-totalité de la réserve d’or de l’Ukraine, ont quitté le pays en une seule nuit !
Le « World Gold Council » estime à 42,3 tonnes les réserves d’or de l’Ukraine.
D’après les experts, une caisse de lingots portés par une palette standard contient 900 kg.
Quarante caisses représentent donc environ 36 tonnes d’or.

Par ailleurs, le 27 mars 2014, selon l’organe économique « Les Échos », « l’Irak double ses réserves d’or ».
L’Irak, qui possédait déjà 29,8 tonnes d’or, a acheté 36 tonnes d’or, au prix de 1,5 milliard de dollars.
Par conséquent, ce pays possède à présent 65,8 tonnes d’or qui, d’après les déclarations officielles de Bagdad, servent à stabiliser la monnaie nationale, le dinar.
« Les Échos » affirment qu’aucun gouvernement n’avait acheté autant d’or depuis trois ans.

Les experts se demandent comment une acquisition aussi importante n’a pas altéré les cours du métal jaune.
En effet, en 2013, lorsque Chypre avait été contrainte de mettre en vente une grande partie de ses réserves, soit 13,9 tonnes d’or, les valeurs avaient chuté et le marché avait été saisi d’un vent de panique inédit depuis trente ans.

Curieusement, à présent, la banque centrale de Bagdad achète une quantité trois fois plus importante, sans que le marché n’enregistre aucune baisse.
Sachant que l’Ukraine est presque devenue un satellite des États-Unis, et que Bagdad est sous « libération » américaine, cette transaction demeure bien suspecte.

Celle-ci aurait pu servir de paiement anticipé à une future livraison de pétrole, car Moscou a doublé ses prix à Kiev.

Et, pendant que les Ukrainiens sont dépossédés de leurs réserves (bienvenue en Occident, mes frères !), l’Amérique poursuit ses provocations en envoyant un navire de guerre en mer Noire « en réponse à la situation ukrainienne », mais aussi en déployant des F-15 et des F-16 en Pologne et dans la Baltique pour patrouiller dans l’espace aérien.
Washington offre aussi de protéger militairement l’Arménie et l’Azerbaïdjan, terres d’exercices militaires pour la Russie.
Les États-Unis agissent comme si l’Ukraine était déjà membre de l’ »OTAN ».
En fait, Washington, qui veut toujours sa guerre, entend y parvenir par des provocations.

De plus, les vingt-huit ministres des Affaires étrangères de l’ »OTAN » ont choisi (pour satisfaire l’oncle Sam) de suspendre toute forme concrète de coopération civile et militaire avec la Russie.
L’Alliance atlantique est en train de renforcer les dispositifs militaires dans tous les pays limitrophes de la Russie, proposant de les défendre contre l’envahisseur.
Enfin, via la banque « JP Morgan », ils ont bloqué un virement émanant de l’ambassade russe à « Astana » en faveur de la compagnie d’assurance russe « Sogaz ».
Cette manière de procéder constitue bien un acte contraire à la civilité diplomatique.

Toutes ces provocations ont un but évident :
Obliger Moscou à réagir en maintenant les tensions.
En outre, la disparition de l’or ukrainien constitue surtout le vol d’un État.

Addendum :
« Astana » une capitale dédiée à Satan :
Il est intéressant de noter qu’ »Astana » [anagramme de Satan(a)] est la capitale du Kazakhstan depuis 1997.
Auparavant, elle s’est appelée Akmolinsk jusqu’en 1961, Tselinograd jusqu’en 1992 et Akmola jusqu’en 1997.
Toutes ces nouveautés sont d’autant plus intrigantes qu’ »Astana » accumule les symboles maçonniques (multiplication de globes et de triangles, comme la tour d’observation de Bayterek), à tel point que de nombreux observateurs s’interrogent sur cette prolifération de signes ésotériques.
Quel rôle pourrait remplir « Astana » dans les plans mondialistes ?

Laurent Glauzy

http://www.contre-info.com/  du 08/04/2014

Créons Une Araignée Dans La Toile.

satellite

Au sujet du Projet de loi « Création ».

Le contenu du projet de loi Création se dévoile progressivement, à la faveur de fuites relayées par la presse.
Les dernières informations confirment que le texte va bien donner des pouvoirs de régulation étendus au « CSA » afin de pouvoir intervenir sur le web.

Dans son rapport sur l’adaptation des politiques culturelles à l’ère numérique remis l’an dernier, « Pierre Lescure » a proposé que le conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) devienne le régulateur d’Internet  et récupère les pouvoirs de la « Hadopi » (riposte graduée, observation des pratiques culturelles en ligne, DRM…).
Aujourd’hui, ces suggestions sont pleinement intégrées dans le projet de loi « Création ».

Porté par « Aurélie Filippetti », le texte doit être présenté en conseil des ministres d’ici le mois de juin puis discuté par les parlementaires cet automne, une fois les vacances passées et en fonction du calendrier politique. Mais alors que s’écouleront encore plusieurs mois avant les premiers débats à l’Assemblée nationale et au Sénat, les premières fuites commencent à apparaître.

Jeudi, « Le Figaro » rapportait que le projet de loi « Création » permettrait aux concurrents français de « Netflix » de bénéficier d’un débit prioritaire sur les tuyaux des opérateurs.
Suggérée dans le rapport « Lescure », cette idée consiste à obliger les fournisseurs d’accès à Internet à privilégier les services de vidéo à la demande nationaux pour dissuader les internautes d’aller sur « Netflix » (même s’il n’est guère connu).

Samedi, c’est « BFM TV«  qui a obtenu une copie d’une version du projet de loi « Création » qui circule actuellement entre les ministères.
Sans surprise, son contenu confirme que le « CSA » va avoir une casquette de gendarme du web qui s’ajoutera à celle qui couvre déjà l’audiovisuel.
Les efforts de « Michel Boyon » puis d’ »Olivier Schrameck » à la tête du « CSA » ont donc fini par payer.

Rappelons en effet que cela fait des années que le conseil supérieur de l’audiovisuel veut un champ d’action élargi afin de pouvoir intervenir au niveau de la distribution d’applications (« App Store », « Google Play »…), des contenus audiovisuels privés, des sites web des chaînes TV et des médias audiovisuels à la demande, comme « YouTube » et « Dailymotion ».

Le projet de loi « Création ».

Que dit le projet de loi ?
Afin d’accroître les pouvoirs du « CSA », on ne parlera plus de « services audiovisuels » mais plutôt de « mise à disposition d’œuvres audiovisuelles, cinématographiques ou sonores, quelles que soient les modalités techniques de mise à disposition« , de façon à couvrir le web et non plus seulement la radio et la télévision.

Le « CSA » pourra également intervenir sur la base de la déontologie de l’information et des programmes.
L’élaboration de chartes de régulation pourra être initiée et coordonnée par le « CSA », qui veillera à leur respect.
En cas d’écart, le « CSA » pourra fixer des sanctions, mener « des enquêtes pour s’assurer du respect de leurs obligations » et obtenir la « communication de tout document professionnel« .

Outre des prérogatives redessinées en matière d’arbitrage des conflits, de suivi de la télévision payante (concurrence, publicité, recommandations, missions de conciliation), un mécanisme est prévu pour récompenser ceux respectant le mieux les règles du CSA.
Cela concerne aussi bien les distributeurs de contenus (« FAI ») que les éditeurs de services (sites web, chaînes TV).

Ces engagements, qui doivent encore être figés via une convention signée avec le « CSA », touchent aussi bien au pluralisme, à la mise en valeur des œuvres culturelles françaises et européennes, à l’honnêteté et l’indépendance de l’information, au financement de la culture.

Sur les réseaux sociaux, le contenu de ce projet de loi, qui pourra encore évoluer au cours de son parcours législatif, a entraîné des commentaires acerbes, les uns déplorant la télévisionnisation d’Internet, les autres évoquant une sorte de ministère de l’information qui ne dit pas son nom.
D’autres veulent croire que le « CSA » n’aura pas les épaules pour agir sur Internet vu ses lacunes en matière d’audiovisuel.

Julien L.

http://www.numerama.com/  du 29/03/2014

Le prétexte mis en avant, pour dissimuler les autres bien sûr, est que les productions Françaises soient plus regardées que celles de « Netflix » (concurrent actuel).
Et si je n’aime pas ce qui est produit en France ces derniers temps ?
Ce qui est plus grave et qui intéresse tous les internautes  c’est que la CSA veut intervenir sur la déontologie -bien grand mot qui englobe tant de domaines – de l’information et des programmes, sites privés y compris.
Tout le monde va être muselé !
Si ce projet arrive à terme…mais quand, au prix de quels combats et contre quels adversaires :
les usagers, les autres pays, les entreprises commerciales de matériel informatique (Françaises, européennes ou étrangères), etc…
Nos oligarques ne savent pas dans quel engrenage ils mettent les doigts…mais ils doivent bien justifier du temps passé dans leurs fauteuils …aux frais « de la princesse ».

 

Les Films Actuels Sont En Danger…

filippetti

« Netflix » arrive, la France a peur, Maman Filippetti veille…

La France, dit-on, est une grande puissance économique.
C’est un pays qui aurait la bombe atomique, des infrastructures de rêve, une situation géographique très favorable, un climat tempéré et un système social à la fois souple et doux au toucher que le monde entier nous envie (de loin, certes, mais tout de même).
Ça n’empêche pas le pays, comme le titre avec courage un « Figaro«  toujours aussi subventionné, de trembler comme une feuille dans la bourrasque devant l’éventuelle implantation d’un nouveau distributeur de films sur le territoire.

La peur règne :
« Netflix », le géant américain capitaliste sans foi ni loi débarque incessamment sous peu avec ses hordes d’octets barbares et ses flots de gigabits de l’enfer pour arroser de ses vapeurs numériques délétères les territoires jusqu’alors riants et joyeux pourtant placés sous la protection de la baronnie Filippetti.
Au son des cors de guerre produits par les bataillons américains, les distributeurs français se sont tous blottis les uns contre les autres, derrière la forteresse légale que la France a construite, en réclamant vivement, entre deux tremblements, l’intervention musclée et salvatrice de Dame Aurélie, psalmodiant avec ferveur l’Onomatopée Cultureuse pour qu’elle arrive enfin.
Et la voilà, tout de blanc vêtue, sur son poney ministériel, partant d’un petit trot cadencé, munie des lettres de créance du Roy Françoy Le Mou, bien décidée à ne pas se laisser faire, « scrogneugneu », parce qu’il y a des règles, mon bon monsieur, et qu’on ne peut pas débarquer comme ça au pays du lait et du miel et des fromages et du vin et des 35H et de la retraite à 60 ans sans faire des concessions, non mais.

Avant d’aller plus loin, petit rappel des épisodes précédents:
Cela fait quelques temps que la rumeur, insistante, indiquerait que « Netflix », la société de vidéos à la demande, souhaiterait s’installer en Europe et en France notamment.
Cette société propose, à la demande, des films et des séries, en « streaming », directement par internet, pour un abonnement mensuel ridiculement petit comparé à une place de cinéma ou même aux cartes prépayées.
Son arrivée imminente (on parle de Septembre), inquiète (on le comprend aisément) les professionnels du secteur audiovisuel qui redoutent une concurrence qu’ils s’empressent de qualifier de déloyale : « Netflix » propose des choses pas cher et facile d’accès, alors que, jusqu’à présent, les distributeurs se battaient plutôt pour conserver des prix élevés, empêcher la distribution par internet à tous prix, et limitaient autant que possible la disponibilité des nouveautés.

Pire, et c’est là le nœud du problème dans lequel intervient immédiatement l’Onomatopée, les distributeurs français sont contraints par la loi :
-d’une part à financer la création de ce que certains n’hésitent toujours pas, dans leur immense mansuétude (ou leur aveuglement ?) à qualifier d’« œuvres françaises »,
-et d’autre part, de diffuser un quota de « franchouilleries » ces « œuvres » afin d’assurer que le public, jusque là captif, ne puisse vraiment pas échapper à la petite giclée de productions du terroir, même si beaucoup croyaient avoir déjà payé, avec leurs impôts, le droit d’en être épargnés.

« Netflix », de son côté, par la nature même de son business, distribue au client ce qu’il demande (et non ce que le Ministère de la Propagande lui impose).
Si ce dernier réclame cinq fois des films américains, « Netflix », en vil commerçant apatride capitaliste néolibéral sans morale, s’exécute et lui livre, à domicile, cinq films américains et (coïncidence ?) exactement ceux que le client à demandés.
Impossible pour la société d’intercaler l’une ou l’autre publicité gouvernementale de sensibilisation à la malbouffe, l’homophobie, les violences familiales ou ces devoirs civiques rigolos qui permettent de choisir avec discernement entre un escroc ou une crapule.
Impossible aussi d’imposer un « navet » film français après trois ou quatre films américains alors que jusqu’à présent, en France, le client est un peu roi mais pas trop.

Pire encore :
« Netflix », n’ayant pas eu les gentilles contraintes légales, les mignons bâtons dans les roues et les aimables bastonnades fiscales qui se sont abattues sur le secteur en France, a pu largement grossir, se développer et dispose à présent de moyens financiers colossaux (on parle de 2 milliards de dollars par an) pour racheter des films et des séries.
Voilà qui pourrait salement orienter la production, y compris française, vers autre chose que cette qualité qu’on dira pudiquement différente à laquelle nous avons été habitués jusqu’à présent.

Pour « Orélifilipéti », le choix est assez cornélien :
-D’un coté, des distributeurs qui sont depuis longtemps introduits dans tous les services de son ministère, qui connaissent à peu près tout le monde, fournissent les uns et les autres en plateformes d’expression, en renvois d’ascenseurs et en motifs de prébendes juteuses.
De l’autre, un trublion, américain de surcroît, qui va, à l’évidence, créer du chômage, de la misère et des morts de petits chevaux par brouettée, en répondant à une demande de consommateur, en proposant des prix trop bas, en introduisant de la concurrence dont on « sait », depuis « Arnaud Montebourg », qu’elle est extrêmement néfaste.
Et … la possibilité d’une implantation des principaux centres d’hébergement de « Netflix » en France au lieu du Luxembourg.

Zut.
Tout n’est pas aussi simple que prévu dans la Baronnie de l’Onomatopée :
elle doit d’un côté tout faire pour calmer ses ouailles qui frémissent de peur à l’idée qu’on puisse venir manger leurs plates-bandes, et de l’autre, elle doit tout de même favoriser l’arrivée d’un concurrent si sérieux qu’on sait tous qu’il signe (enfin) la mort d’un certain « modèle de distribution à la française », avec notamment ses quotas et ses cargaisons de films pourris, pseudo-intellectuels et chiants comme un vendredi midi sous la pluie à Dunkerque ou de séries dégoulinantes de bien-pensance agressivement niaise ou, dans le meilleur des cas, aux moyens techniques si pathétiques qu’elles en deviennent comiques.

Catastrophe :
Il avait été envisagé d’interdire (parce que La Loi, c’est Plus Fort Que Toi) aux pays européens voisins de distribuer du contenu à la demande sur le sol français sans que ces fameux quotas, ces gentilles contraintes et ce si pratique financement ne soient mis en place.
Un décret, dit « anti-contournement », illisible et impraticable, avait été pondu.
Re-zut :
Le dispositif est incompatible avec les directives en vigueur, et techniquement, ne vaut pas un pet de lapin (même français, même bio, même élevé au grain).
Et comme en plus, « iTunes » propose déjà des services « à la demande » depuis le Luxembourg sans être inquiété, on comprend très vite qu’il ne faut qu’un peu d’emmerdements sur « Netflix » pour que la grosse boîte américaine aille poser ses serveurs et son siège ailleurs que dans l’enfer fiscal français.

Les semaines qui viennent promettent donc une bataille homérique entre la Culture à la Française, lardée de petits arrangements, de connivences, de contraintes légales ridicules, de monopoles de droits et d’habitudes délétères, et ces nouveaux paradigmes introduits par Internet qui, inéluctablement, abat progressivement chacune des lignes Maginot que le pouvoir, toujours en retard d’une guerre, continue d’ériger consciencieusement pendant que tout passe discrètement sur les côtés.

Dans ce monde mouvant aux technologies qui évoluent heureusement bien plus vite que nos politiciens et leur insupportable législhorrée, l’Onomatopée ne pourra donc compter sur aucune certitude.

Et si l’on ajoute les résultats des récentes élections, elle ne pourra même  pas compter sur sa propre place…

H16

http://www.ndf.fr/  du 27/03/2014

Les Inventeurs De Pseudo-Maladies.

pilules

l’art conceptuel à la pharmacie

Une trouvaille juteuse de l’industrie pharmaco-chimique : inventer des concepts de maladies sans réalité afin d’écouler des produits toxiques présentés comme remèdes.
Cela fait quelques décennies que de grands princes de la nullité moderniste ont posé les principes l’art conceptuel, projet dont le but était d’atteindre la forme suprême de l’arnaque :
commercialiser du vide ou pour le dire autrement spéculer sur la non-présence ou bien si l’on préfère vendre du rien.
Vendre du rien, d’accord… mais pas pour rien.
Car ce rien élevé au rang de valeur culturelle est vendu cher et même très cher.
Ce rien permet de faire fortune en échange d’absolument rien.
Ce rien autorise même parfois de recevoir des honneurs, des postes, des rentes et autres charges bien pourvues.

Le succès exemplaire et admirable de cette grandiose supercherie devait inspirer une des industries les plus florissante de notre planète : le complexe pharmaco-chimique.
« Si des escrocs sans œuvre ni talent peuvent le faire, pourquoi pas nous, qui avons aussi de la merde creuse à faire avaler aux pigeons humains ? » s’écria un jour un chef de projet de développement.

Attendre que les gens tombent malades pour leur vendre des médicaments souvent inefficaces, ça ne rapporte pas assez.
Il est bien plus malin d’inverser la logique :
Créer de fausses maladies en inventant des concepts pathologiques improbables et audacieux afin d’écouler des pilules faciles à produire.
Evidemment, le « patient » ne pourra pas être guéri par ces faux médicaments, mais comme il n’est pas vraiment malade, ça ne changera rien pour lui… excepté qu’il risquera finalement de tomber vraiment malade en avalant les molécules qui sont censées le guérir d’une maladie qui n’existait pas au départ !
Génial !
Car on pourra ainsi lui refiler d’autres médocs dont il ne pourra plus se passer.
La pompe à fric est activée.

La pollution occasionnée par la fabrication de ces faux remèdes, les animaux torturés pour obtenir les autorisations permettant de les mettre sur le marché, ainsi que le pillage des sommes affectées aux assurances sociales et autres mutuelles, tout cela est vraiment peu de choses devant le but sublime de l’opération :
permettre à une poignées de voleurs en col blanc d’empocher des sommes colossales grâce à cette arnaque planétaire dont le potentiel de développement est illimité.

Du grand art !

Qaspard Delanuit pour « http://www.agoravox.tv »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 26/03/2014

P.S.
Article resté aux oubliettes des « tout chaud », comme un certain nombre d’autres.
Il était publié le

 

Du grand art ?
Si on appelle « art » la fourberie, le mensonge, l’appât du gain, le mercantilisme… n’en jetons plus !
je n’applaudirai jamais de telles gens !

Sanctions Ouest Et Boomerang Est !

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Les Russes retirent massivement leur argent de l’ouest…

105 milliards en bons du trésor US vendus rien que cette semaine !!!
Rappelez vous , « POUTINE » avait menacé de « dumper les « treasuries », ETd’abandonner le Dollar US si il y avait des sanctions » !!!
Les russes s’étaient séparé de 13.5 milliards d’us « treasuries » dés la semaine dernière :
Là, ils auraientcarrément vendus ou « réaffectés » (c’est pareil) 105 milliards !
Pres de 80 % de leurs avoirs !!
La corrélation n’est pas encore officiellement établie, mais elle est fort probable et serait logique … et c’est, « énorme » 

Si les Russes ont l’intention de couler le dollar, c’est un pas qui va dans ce sens, et il suffirait qu’ils provoquent une contagion en incitant leurs proches partenaires, comme la Chine (qui a déjà commencé), à faire de même !

D’abord, « zerohedge » avait publié ce papier :

Les données hebdomadaires de la « Fed » pour les titres du Trésor américain détenus pour le compte d’institutions étrangères et de banques centrales ont fortement baissé au cours de la semaine dernière et peuvent offrir une explication plausible pour expliquer pourquoi l’ »USD » a baissé peu près toute la semaine contre ses principaux homologues.

Les avoirs étrangers de titres du gouvernement américain détenus à la « Fed » ont chuté d’un bond de 104.5 milliards de $ dans la semaine, jusqu’au mercredi 12 Mars, selon les données publiées cette nuit.
Il s’agit de la plus grande chute hebdomadaire unique, à comparer avec juste la goutte que représente les 13,5 milliards de $ de la semaine précédente, et une baisse moyenne sur 4 semaines de 1,5 milliard de dollars.
La précédente plus forte baisse était à la mi-2013 (le 26 Juin, une semaine après la réunion du « FOMC ») quand les avoirs avaient diminué de 32.4 milliards de $.
La vente au cours de la dernière semaine coïncide avec les dernières statistiques de l’emploi américain, une série de données faibles provenant de la Chine et une aggravation de la situation en Crimée et en Ukraine.

La Russie a menacé de répondre par ses propre sanctions contre les mesures économiques qui devraient être imposées par l’UE et les États-Unis après le référendum en Crimée ce week-end.
La Russie détient actuellement 138,6 milliards d’EUR de dollars d’us « treasuries » (sur la base des données de décembre) et le pays a été un vendeur net pour une somme combinée de 11,3 milliards de dollars de « t bonds » au cours des deux derniers mois, selon les données disponibles.
La Chine a vendu 47.8 milliards de $ seulement en Décembre.

Les dernières données du Trésor pour janvier n’arriveront que la semaine prochaine, et donc nous ne saurons pas officiellement avant mai de combien les avoirs de dette du gouvernement américain détenus par la Russie ont chutés en mars.

Donc, soit la Chine vent du « T BOND » et achète de l’euro pour rendre les importations d’ énergie aux européens plus forte….
Soit c’est la Russie, qui a peut être « dumpé » les « t bonds » pour soutenir le rouble … Ou juste pour le « dumping ».

http://www.zerohedge.com/news/2014-03-14/it-begins-past-week-foreigners-sell-record-amount-over-100-billion-treasurys-held-fe

Ensuite ils ont « affiné » en se basant sur le « FT » , ce qui a donné ce papier : 

Plus tôt aujourd’hui, nous avons signalé que, selon les données hebdomadaires de la   »Fed », un montant record – environ 105 milliards – en bons du trésor avait été vendue ou simplement réaffectés (qui ,pour des raisons politiques, est la même chose) à partir des comptes de la « Fed », ce qui porte le montant total de papier US détenu à la « Fed » à un niveau jamais vu, depuis Décembre 2012.

Alors que la Chine était l’un des coupables suggérés pour avoir retiré l’équivalent en papier « USD » , un candidat extrêmement plus probable est la Russie, qui, comme c’est bien connu, a eu une brouille avec l’Occident en général, et son système financier modeste en particulier .
Il s’avère que ce que les institutions officielles russes ont pu faire avec leurs bons du trésor (et nous ne saurons pas avec certitude avant juin), n’était que le début.

En fait, comme le rapporte le « FT », dans les préparations silencieuses et non silencieuses pour ce qui seront des sanctions financières quasi-certaines (qui inclurait un gels des comptes et des confiscations d’actifs après le référendum de Crimée de ce dimanche) les oligarques, ont déjà retiré des milliards des banques de l’ouest ..

Du « Financial Times » : 

« Les entreprises russes retirent des milliards des banques occidentales, craignant que des sanctions américaines sur la crise en Crimée pourraient conduire à un gel des avoirs, selon des banquiers à Moscou.

« Sberbank et VTB », les banques géantes partiellement publiques de la Russie, ainsi que des entreprises industrielles, tels que le groupe d’énergie « Lukoil », sont parmi ceux qui ont rapatrié du cash provenant des prêteurs occidentaux, par des opérations aux États-Unis.
« VTB » a également annulé un sommet des investisseurs aux États-Unis prévue le mois prochain, selon les banquiers.

La dernière chance de pourparlers diplomatiques entre le ministre des Affaires étrangères de la Russie et le secrétaire d’Etat américain pour résoudre les tensions en Ukraine s’est terminée sans accord.

Les marchés étaient nerveux avant le référendum en Crimée de dimanche, sur la sécession de l’Ukraine.
Les commerçants et les hommes d’affaires craignent que cela pourrait déclencher des sanctions occidentales contre la Russie dès lundi. »

Ça aura probablement lieu.
L’impact de ces sanctions forcent la Russie à engager la Chine beaucoup plus activement dans un commerce bilatéral avec elle et, finalement, à effectuer des transactions en utilisant soit des Roubles ou des Renminbi, et de contourner le dollar .

Peut-être même avec de l’or, ce que le prix du métal jaune a reniflé cette semaine, se propulsant à des sommets de 6 mois.
Ce qui créera également des liens financiers entre les deux pays riches en matières premières, encore plus proche, tout en éloignant davantage encore le « diable impérialiste, » , les Etats-Unis.

Superbe job, Obama :
Vous venez de pousser la Russie et la Chine a se rapprocher encore plus par nécessité ! En outre, il n’est donc pas surprenant que pendant que les Russes retiraient leur argent de l’ouest, les entreprises occidentales sortaient du « Dodgeski ».

Un haut banquier de Moscou a dit que 90 pour cent des investisseurs se sont déjà comportés comme si les sanctions étaient en place, ajoutant que c’était de « la gestion à l’exposition prudente ».

Ces mesures constituent le revers de la plus évident de l’ouest, par le retrait des marchés russes de l’argent de l’Ouest , au cours de la dernière quinzaine.

Les commerçants et les banquiers ont dit que les banques américaines ont été particulièrement lourdes vendeuses d’obligations russes.
Selon les données de la Banque des règlements internationaux, les banques américaines et les gestionnaires d’actifs ont entre eux 75 milliards de dollars d’exposition à la Russie. »

http://www.zerohedge.com/news/2014-03-14/russians-have-already-quietly-pulled-their-money-west

« The guardian » a suivi aussi : 

Les Marchés craignent que la Russie ait « dumpé » les bons du Trésor US sur fond de crise en Ukraine.

Le Transfert de plus de 100 milliards de dollars US laisse penser que la Russie est en mouvement pour mettre ses fonds hors de portée des sanctions possibles

Les marchés financiers étaient en état ​​d’alerte la nuit dernière au milieu de la crise en Ukraine, sur des spéculations que le Kremlin avait retiré ses vastes fonds en bons du Trésor, hors des États-Unis.

La Nouvelle que plus de 100 milliards de dollars avaient été retirés aux États-Unis la semaine dernière – au moins trois fois plus qu’à tout autre moment depuis le début de la crise financière – a renforcé les craintes que la Russie se prépare à un retour de bâton de l’Ouest, sous la forme de sanctions et qu’elle déplace ses fonds pour trouver refuge au-delà de l’influence américaine.

Les bonds ont été transférés en dehors des entrepôts de dépôt de la banque centrale des États-Unis la semaine dernière, alors que l’administration Obama avait augmenté la menace de sanctions en réponse à la crise croissante dans l’est de l’Ukraine.
L’an dernier, le plus gros montant déplacé en une semaine était de 32 milliards $.
Les analystes estiment que si le fait peut être attribuée à la Russie, il représente environ 80% des avoirs du pays en obligations de bons du Trésor américain .

La banque centrale russe est susceptible d’être derrière le mouvement, si les riches hommes d’affaires russes devaient également être concernés par les sanctions imposées par Washington qui pourrait geler les fonds qu’ils ont entreposés a la banque centrale américaine.
« Alexei Miller », le patron de la société d’énergie « Gazprom », et « Igor Setchine », qui dirige la compagnie pétrolière « Rosneft«  , sont susceptibles d’être parmi les nombreuses personnalités à Moscou , affectés par des sanctions ciblées imposées à la Russie. L’affaire est venu dans la lumière après que la banque centrale américaine a indiqué que ses avoirs hebdomadaires en bons du Trésor , des placements qu’elle détient pour le compte d’investisseurs extérieurs , ont chuté de 105 milliards de dollars pour la semaine se terminant le 12 Mars, avec une chute de 2.96 billions de $, à 2.85 billions de $ . http://www.theguardian.com/business/2014/mar/14/russia-us-treasury-bill-bonds-ukraine-sanctions

source : http://resistanceauthentique.com

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 23/03/2014

Un Autre Scandale Bancaire Dissimulé.

banquier

Les banques veulent vendre vos données personnelles !

Les conseils d’un banquier…?
Hier, j’évoquais dans l’un des articles du « Contrarien Matin«  la dernière volonté de la banque « ING » (lien ci-dessous) qui, comme toutes les banques, toujours à la recherche de profits supplémentaires, avait décidé de revendre les informations disponibles concernant les habitudes de ses clients.
Je vous l’expliquerai en détail un peu plus bas, mais sachez qu’un banquier sait absolument tout de vous et c’est effrayant !

Si les banques se lancent dans ce que l’on appelle l’exploitation du «big data », alors on lira en vous comme dans un livre ouvert, on saura vous localiser, vous cibler, vous faire parvenir les bonnes sollicitations commerciales. Exploiter les données bancaires est le rêve absolu de toutes les entreprises de marketing car ces informations sont capitales.

Avant de vous expliquer ce que peut savoir un banquier et comment se protéger de cette intrusion dans votre vie privée, je voulais revenir sur un article du jour concernant la BNP !

BNPP Fortis s’autorise à transmettre les données de ses clients.

C’est un article paru dans L’Écho belge :

« Les « conditions générales bancaires » qui régissent les relations avec ses clients ont été adaptées par la banque au début 2014.
La banque conteste avoir des projets visant à faire usage de cette possibilité.
La Commission de la vie privée a ouvert un dossier.

Alors que la banque ING, aux Pays-Bas, est en train de faire marche arrière quant à ses projets visant à transmettre les données personnelles de ses clients à des opérateurs extérieurs et/ou partenaires commerciaux, on apprend que BNP Paribas Fortis, en Belgique, a ouvert la porte à ce genre d’opérations pourtant fortement critiquées au nom du respect de la vie privée.

BNPP Fortis, la plus grande banque de Belgique, a en effet revu, fin de l’année dernière, ses « conditions générales bancaires », qui régissent les relations avec ses clients.

La nouvelle version de ces conditions générales est d’application depuis le début de l’année.
Et le plus frappant est qu’une série d’articles évoquant l’utilisation et la transmission de données personnelles des clients ont été modifiés, au profit des partenaires commerciaux de la banque « avec lesquels a été conclu un engagement de confidentialité, dans le but exclusif de proposer des services et produits avec la banque ».
Vis-à-vis de tels partenaires commerciaux, ne s’impose donc plus l’interdiction de transmettre des données personnelles des clients de la banque.
Notamment pour des opérations de direct marketing, précisent les nouvelles conditions générales.

BNPP Fortis conteste toutefois avoir de tels projets dans ses cartons. »

Alors ne soyons pas naïfs, ce n’est que partie remise et, comme à chaque fois, cela se fera de façon insidieuse, douce, progressivement afin de vous faire accepter petit à petit des changements qui pourraient sembler mineurs mais qui, en s’additionnant, vous livreront aux mains du grand « marketing » !

Pourquoi ?
Tout simplement parce que l’enjeu commercial est monumental, que les informations que détiennent les banques valent des milliards d’euros, et aussi parce que c’est le « sens de l’histoire ».
Ainsi évolue notre monde, encore plus de consommation de masse pour accumuler encore plus de masses de profits !
C’est la logique de notre système, que vous l’aimiez ou pas, que vous y adhériez ou pas… c’est la logique, et un système pousse toujours sa logique propre jusqu’au bout et cela c’est l’histoire qui nous l’enseigne.

Que peut savoir votre banquier ?

Tous les banquiers le savent, et je suis un ancien banquier « repenti », nous pouvons tout savoir et presque tout déduire de vos prélèvements et de vos dépenses.
Voici quelques exemples qui vous permettront de comprendre comme cela marche… pour de vrai !
Et pas comme on vous l’explique avec des fleurs dans les belles brochures commerciales sur papier glacé.

-Si vous avez des paiements de nuits d’hôtel à intervalle régulier tandis que votre métier consiste à rester assis dans un bureau sans avoir à vous déplacer pour raison professionnelle… alors vous avez vraisemblablement une maîtresse.
C’est un facteur de risque car un divorce qui se passe mal est en général un divorce qui appauvrit.
À surveiller avec attention.

-Si vous avez l’habitude de jouer au poker en ligne et quelles que soient les sommes engagées, alors vous êtes un joueur, ce qui est financièrement encore plus risqué que de vous voir être alcoolique.
À surveiller de façon très étroite, baisser progressivement les plafonds de dépenses des cartes bleues détenues par le client.
En cas de problème, parler de soucis informatiques ou encore d’une nouvelle politique des risques de la banque liée à l’augmentation inquiétante des fraudes.
Idéalement, le pousser gentiment vers la sortie, ne jamais lui répondre, oublier systématiquement ses demandes, etc.

-Vous payez régulièrement un péage le vendredi soir à la sortie du travail ?
Vous avez certainement une résidence secondaire ou une maison de campagne.
Proposer avec le plus grand sourire à votre client une assurance multirisques habitations pour sa maison à la campagne ainsi qu’une alarme… un cambriolage est si vite arrivé de nos jours, ma brave dame…

-Beaucoup de restos ?
Monsieur est sans doute célibataire et n’aime pas les plats surgelés, il préfère le sous vide des restaurateurs. Monsieur est donc assez jeune, assez dépensier.
Découverts réguliers.
Va avoir un problème après les vacances d’été pour payer ses voyages, ses sorties, ses restos… penser à lui coller un prêt personnel avant les grandes vacances… sinon mon brave Monsieur, cela va vous coûter très cher en frais à la rentrée… hein !
Allez signez là, c’est pour votre bien !
Et hop ! un p’tit crédit en plus !

-Monsieur fait des virements permanents à une dame qui n’est pas sa fille ?
Maîtresse probable.
Faire comprendre que vous avez compris.
Proposer à ce client le produit le plus moisi de votre gamme que personne n’arrive à vendre.
Évidemment, votre client, en position de faiblesse, veut absolument vous être agréable, vous n’allez pas non plus l’en dissuader !
Vous vendez votre produit pourri et vous allez crâner dans le bureau de votre chef en faisant bisque-bisque-rage à vos collègues lors de la séance de lobotomisation générale (heu pardon, lors de la réunion commerciale du lundi matin).

-Vos remboursements de Sécu viennent d’augmenter brutalement et sont importants ?
Vous êtes sans doute malade et pas assurable… vous risquez de mourir et de me planter un découvert… supprimer le découvert, ne plus accorder de crédit, baisser les plafonds de la carte bleue…
Penser à proposer une assurance obsèques… sans préciser à votre client qu’il ne doit pas mourir avant 12 mois avant que l’achat de son cercueil soit pris en charge (franchise de temps).

-Vous êtes solvable et je vois passer des crédits à la consommation d’autres organismes ?
Je vous appelle en vous proposant de venir étudier avec votre gentil conseiller une proposition de rachat de crédit.

-Vous percevez des loyers ?
Je vous propose une assurance « propriétaire non occupant » ou « PNO » dans le langage des banquiers.
-Vous avez des enfants ?
Super, génial !
Là j’ai tout plein de trucs pour vous, du Livret A classique, jusqu’à l’assurance décès…
Ben oui mon brave, imaginez qu’il vous arrive quelque chose… comment vos gosses vont faire pour vivre, pour se payer des études ?
Je vous fais très peur avec la Sécu qui ne verse que 7000 euros en cas de décès… eh oui, ça fait pas lourd hein… Allez, signez là !
Pour 5 euros par mois, vous avez un capital de 50.000 euros !
Oui Monsieur, 50.000 !!
C’est pour le bien de vos enfants.
Culpabilisé, un client signe beaucoup plus vite.
Bref, on oublie juste de préciser et d’insister sur le fait que cela n’assure que les accidents accidentels… pas la maladie.
Ce n’est pas de ma faute à moi si les gens ont l’indécence de mourir dans 90 % des cas de maladie et pas d’accident…

Bref, je sais tout de vous, absolument tout, où vous passez vos vacances, avec qui, où vous faites vos courses, quel est le montant moyen de votre Caddie, ce que vous donnez à votre concierge lors des étrennes et bien sûr vos vices et si vous aimez vraiment votre épouse…
Pour bien connaître quelqu’un, regardez comment il se comporte avec l’argent.
C’est très révélateur !
Évidemment, tout cela est cynique au plus haut point et sans aucune moralité, sans bienveillance et sans humanité.

Comment se protéger de cette intrusion massive ?
Conseils pratiques !

Tout d’abord, on voit bien à quel point les banques sont en premier lieu à la recherche de tous les nouveaux revenus possibles mais, surtout, on visualise à quel point nous sommes sensibles car nos banques savent absolument tout de nous.
Vous avez néanmoins la possibilité de lutter contre ce type d’intrusion dans votre vie privée. Pour réussir à perdre vos espions, voici quelques conseils :

Avoir plusieurs banques et répartir vos dépenses ainsi que vos rentrées entre différents comptes.
Par exemple, vos remboursement de sécurité sociale sur un compte dans une banque, cette banque ne vous fera jamais de crédit… vous le savez.
Pas de problème.

• Vos dépenses gênantes, comme vos parties de poker en ligne qui dégradent systématiquement votre scoring bancaire, sur un autre compte avec une carte bleue spécifique et souvent gratuite (Boursorama banque, Fortunéo, etc.).
Cette banque ne vous fera jamais de crédit… vous le savez.
Pas de problème.

Vos revenus sur un autre compte.
Nous appellerons ce compte le Compte Principal !
C’est sur cette banque qui vous donnera vos crédits aux meilleurs taux car vous veillerez à ne jamais être à découvert, à être toujours aimable avec votre banquier et à prendre la totalité des produits gratuits (type livret A, PEL, CEL, compte épargne, etc.).
Vous aurez sur ce compte uniquement vos dépenses courantes.
Si vous n’avez pas de dépenses, alors le banquier saura que votre compte qui ne mouvemente pas en cache un autre…
Et si vous avez besoin d’un crédit, il vous demandera la copie des 3 derniers mois de relevés bancaires…

Vos prélèvements obligatoires doivent être répartis sur plusieurs banques (téléphone, assurance, EDF, loyer, etc.).
Sur votre compte principal seront logés tous les prélèvements liés à votre résidence principale.
Pour le reste, répartissez entre plusieurs banques.

Ne soyez jamais dépendant d’un seul banquier, la fidélité n’est de toute façon plus du tout récompensée.
Vous ne représentez qu’un objectif de rentabilité, vous n’êtes là que pour vous faire coller le maximum de produits inutiles et trop souvent redondants, par exemple ces multiples assurances que l’on tente désespérément de vous coller à chaque passage dans votre agence.

Vous pouvez utiliser la « VeraCarte » qui coûte moins de 20 euros par an désormais et vous permet de payer sans passer par un compte bancaire et avec votre or !
Vous avez les avantages d’une carte bleue, sans limitation ni de retrait ni de paiement (uniquement dans la limite de votre solde créditeur).
L’or servant à alimenter votre compte est physiquement dans des coffres hors système bancaire en Suisse (lien ci-dessous pour plus de renseignements).
Comme notre « VeraCarte » ne vous fera jamais de crédit bancaire… vos dépenses de casinos, d’hôtels ou encore de poker en ligne y seront parfaitement à l’abri des regards indiscrets !!

Vous pouvez désormais aussi utiliser le compte Nickel (le nouveau service accessible chez les buralistes), même si je le trouve cher et qu’il existe de nombreuses banques en ligne totalement gratuites pour ceux qui ne sont pas interdit bancaire…
Donc il est vrai que si vous êtes un client non fiché par la Banque de France, autant aller vers les banques en ligne dont les opérations courantes et les moyens de paiement (CB, etc.) sont totalement gratuits, mais cette alternative a le mérite d’exister.
À vous d’étudier les choses.

• Enfin, vous pouvez aussi utiliser les CB prépayées ou encore, tant que cela est possible, payer le maximum de choses en espèces en particulier… vos transactions intimes et privées.

Pensez toujours à cocher les cases où vous refusez que vos informations personnelles soient revendues et que vous vous opposez à toutes les sollicitations commerciales de votre banque comme des tiers.

N’hésitez pas à prendre, pour 2 euros par mois, un forfait Free dont la puce ira dans votre vieux téléphone.
Ne communiquez à tous ces organismes que cette ligne.
C’est cette ligne qui sera à terme géolocalisée et vous pouvez laisser tranquillement ce vieux portable sur le bureau ou à la maison et ne l’écouter qu’une ou deux fois par semaine !
Vous serez donc à l’abri des sollicitations commerciales qui seront de plus en plus agressives.
D’une façon générale, vous donnerez ce numéro à toutes les entreprises avec lesquelles vous serez amené à être en contact.
Il faut évidemment faire la même chose avec son adresse e-mail.
Une adresse réelle… et une adresse pour tous vos contacts avec une entreprise à vocation commerciale.

Bref, il y a de nombreuses façons de s’en sortir, mais cela se prépare et il faut être organisé. Alors, prêts à entrer en résistance passive ?
La semi-clandestinité légale est en plus, pour un contrarien, un sport intellectuellement très stimulant à pratiquer !
Bonne chance à toutes et tous, préparez-vous !

Charles Sannat pour  » lecontrarien.com »

Liens connexes :

• Article du Contrarien sur ING
• Article de l’Echo sur BNP Paribas Fortis
• En savoir plus sur le fonctionnement de la Vera Carte, ses avantages, ce qu’elle permet… et son prix!

http://www.le-veilleur.com/articles.php?idcat=2&idrub=35&id=1652  le 19/03/2014

Hollande Les Riches Et Leur Argent.

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Les promesses sont plus cruelles que la réalité.

Quand le PS a-t-il franchi le mur du çon ?
On peut se souvenir du premier avion à avoir franchi le mur du son car il y a une date qui mémorise cet évènement, c’était le 14 octobre 1947.
On peut d’ailleurs se souvenir d’un tas d’autres choses avec le même principe, c’est ce qui fait l’histoire.
En revanche, il est plus difficile de se souvenir quand le P.S. a franchi le mur du çon.

D’une part parce qu’il n’y a pas de date précise et d’autre part parce que la réponse est peut-être dans la question.
Certes le P.S. nous a gratifié de quelques symboles forts comme l’abolition de la peine de mort et les acquis sociaux mais pas beaucoup plus que la droite avec l’avortement, le droit de vote à 18 ans ou encore l’autorisation du divorce par consentement mutuel.
Que s’est-il passé sous la douche d’Alfred ?
Une sensation difficile à décrire car l’eau n’étant pas glacée, aucune trace de sang n’étant visible, pas de choc émotionnel apparent, non, juste l’idée qu’ils ne changeront pas demain.
Parce qu’un matin pas comme les autres on réalise l’ampleur de la fraude.
Que parmi tous les partis politiques qui sont par ailleurs fidèles à leurs principes, bons ou mauvais, seul le parti socialiste est redevable de nous avoir promis d’être là à Noël.
Fin des années 80, je soupçonnais que la relève politique du P.S. serait fraîche et pleine de bonnes intentions à l’image des mes idées et que la fin d’une vieille tradition républicaine encore trop conservatrice à mon goût était proche.
Ainsi l’affaire du Rainbow Warrior qui présentait quand même le vrai visage écologique français ainsi que des méthodes détestables de terrorisme pour arriver à ses fins par un moyen aussi con que celui-là n’avait pas encore trop esquinté mon capital confiance.
Ni même l’affaire des écoutes de l’Élysée et encore moins la révélation de l’existence de « Mazarine » qui montre que les français sont ouverts d’esprit mais qui révélait surtout un président tristement fatigué par l’usure d’un pouvoir qu’il détenait depuis 14 ans.
Non la gauche triompherait de ces deux septennats finalement décevants mais il fallait attendre…
Alors j’ai attendu comme un gamin qui ne sait pas trop ce qu’il veut à Noël mais qui continue de rêver parce que l’arbre à lui seul est un symbole d’espoir.
Le plus désagréable finalement, ce sont ces années d’attente parce que l’érosion du pouvoir n’est pas connue pour être un phénomène rapide.

Je tiens à rappeler la présence de quelques éléphants encore au gouvernement et non des moindres et que l’attente au bout du compte est le reflet d’un désir trompeur noyé dans un ventre mou que j’appellerais l’entre-deux-guerres !
Celle pour les avoir portés au pouvoir et celle qu’il va falloir livrer pour s’en débarrasser à jamais.
La relève a fini par arriver et se fondre dans la masse, digne d’un mix de « David Guetta » et ce pour ma plus grande joie.
Enfin ils sont là, avec un vrai visage et ils ont l’air franchement con.
Enfin !
Ils sont intelligemment dangereux.
Enfin !
Ils sont génialement pervers et facilement identifiables.
L’envie de leur cracher à la gueule est immense et si tout est dit, rien n’est fait pour comprendre cette mutation incompréhensible.

Si nous sommes restés humains avec des valeurs et des idées certes parfois utopiques mais qui nous permettent de nous regarder dans une glace, qu’en est-il de ces hommes et de ces femmes qui véhiculent de l’humanité à coups de porte-voix ?
Comment arriver à les définir avec des mots ?
Fous, pourris, fumiers, sournois, malades mentaux, cyniques, aveugles, y-t-il une phrase ou un mot qui les caractérisent ?
Car oui, ils méritent amplement tous ces termes au vu de l’état invraisemblable dans lequel notre pays se retrouve.
J’ai un souvenir très précis de « Christine Lagarde » annonçant à la télévision 9 mois après la crise de 2008, que celle-ci était désormais derrière nous, mais venant d’elle, je ne vois pas très bien où était le mensonge.
Je ne vous dis pas non plus que seuls les socialistes sont responsables.
Hier non, avec l’Irak, l’Afghanistan et la Lybie mais aujourd’hui avec le Venezuela et l’Ukraine, que ce soit sur un plan international ou national, les preuves sont sous nos yeux.
Les chiffres aussi d’ailleurs, ceux de 2013 sont éloquents : 5,5 millions de chômeurs toutes catégories confondues, 3,6 millions de mal logés, 4,3 millions concernés par la prestation du « RSA » et environ 150.000 « S.D.F », ces chiffres ne sont bien évidement pas additionnables.
Épargnez-moi les « ce n’est pas de leur faute, la mondialisation, les banques, la crise, le système, le capitalisme, l’Europe » et autres conneries du genre dont ils usent eux-mêmes pour se dédouaner d’un constat étranger à leur destin : ils font ce qu’ils peuvent mais ils ne peuvent rien faire !

Je vais reformuler ma question : sont-ils incompétents ou intelligents ?
Si ils sont incompétents alors ils ne peuvent êtres intelligents et si ils sont intelligents alors je suis désolé d’avoir à prononcer ce mot qui me répugne et qui fâche tout le monde, il y a bel et bien un complot car l’intelligence, même au service de l’argent, ne donne pas ce résultat.
Sont-ils donc tous les noms d’oiseaux précités ?
Malheureusement dans tous les cas de figure, c’est bien nous qui sommes fous !
Fous de les laisser en liberté, fous de les écouter et fous de les adouber.
Pensez-y et surtout racontez-moi une fin heureuse à cette histoire, quitte à la trafiquer !
Où croyez- vous que nous allons avec cette Europe qui n’en finit pas de crever, ces interdictions en masse, ces règles chaque jour plus restrictives, ces caméras à tous les coins de rue, ces soi-disant pandémies annuelles, cette bourse qui n’a plus de freins, ces banques de plus en plus carnivores, ces planches à billets qui fonctionnent jour et nuit, ces médias qui ont de la merde dans les yeux, cette nature que l’on détruit à grande vitesse, cet esclavage du pétrole, cette Amérique qui a soif d’argent et de sang et qui veut tout savoir, cet appauvrissement des masses par le plus petit nombre, ces démocraties imposées par la guerre, ces mensonges et arnaques à répétition ?
Pensez-vous que l’atterrissage se fera en douceur et que notre gueule de bois ne sera pas mortelle ?

J’ai passé tous les stades pour en arriver à un sentiment bien plus fort que tous les autres : le vertige !

J’habite sur la planète Terre pour voir la lune et le soleil se coucher, rire et pleurer de ma vie, pas pour que l’on tue des arcs-en-ciel ou que l’on vende du rêve à ceux qui n’ont plus que ça pour vivre.

L’espoir n’est plus la recette qui convient mais l’engagement pour qu’à l’aube d’un grand jour, nous les naufragés d’un Grand Soir soyons attentifs aux changements car retenez bien ceci :
c’est en informant que l’on s’informe.

Sylvain Hoarau

P-S. J’ai bien reçu cette année votre boite de caviar qui pèse 1 g et les frais de transport d’un montant de 45 euros, merci pour tout, je serais là en 2017 !

http://www.legrandsoir.info/ nouveautés de la semaine, le 07/03/2014

« Canal+ » Brocarde « Russia Today » !

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Une nouvelle illustration de la parabole de saint Matthieu…

« Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ?”
La chaîne commerciale « Canal+ » s’est gaussée jeudi des« sorties » faites par deux journalistes américaines de la chaîne russe « Russia Today » (« RT »),critiquant en direct l’intervention des troupes russes en Crimée, l’une d’elle annonçant même sa démission.
Remarquons néanmoins que l’autre journaliste est réapparue le lendemain à l’écran, toujours à son poste :
la direction de « Russia Today » n’a donc pas cru devoir la licencier à la suite de ce coup d’éclat.

Aucun des journalistes de « Canal+ » ne s’est interrogé pour savoir quelle aurait été la réaction de leur direction s’ils s’étaient permis de critiquer leur employeur en direct devant les caméras.
On peut leur suggérer par exemple de révéler à l’antenne que l’un des actionnaires de « Canal+ » est la banque affairiste « JP Morgan » aux nombreuses casseroles.
C’est celle-là même
-qui a du reconnaitre sa participation dans la traite négrière,
-qui a frauduleusement soutiré plusieurs milliards de dollars à la banque « Lehman Brothers », précipitant son dépôt de bilan,
-qui a trempé dans l’escroquerie « Madoff »,
-qui, en avril 2007, a été convaincue de tromperie dans les produits financiers liés à l’immobilier,
-qui, en février 2011, a été l’objet d’une plainte de l’assureur américain « Allstate » pour vente frauduleuse de titres, et en décembre 2011, d’une plainte des autorités de l’État du Massachusetts pour utilisation de pratiques inéquitables et trompeuses.
Rappelons également que la « JP Morgan » a joué un rôle important dans le secteur des prêts hypothécaires à risques, participant au déclenchement de la crise des subprimes en 2008.

On attend avec impatience que les journalistes de Canal+ dénoncent en direct la collusion de leur employeur avec la « JP Morgan ».

http://fr.novopress.info/  du 09/03/2014

La Curée A Débuté Pour Les Ukrainiens.

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Le pillage de l’Ukraine
a commencé

D’après un rapport publié dans « Kommersant-Ukraine », les sbires du ministère desfinancesLa Curée A Débuté Pour Les Ukrainiens. dans DIVERS arrow-10x10 de Washington qui prétendent être un gouvernement, ont préparé un plan d’austérité économique qui va amputer les retraites des Ukrainiens de 160 US$ à 80US$ par mois (50% de coupe…) de façon à ce que les « banksters » occidentaux qui prêtèrent de l’argent à l’Ukraine puissent se rembourser sur le dos des pauvres Ukrainiens.

http://www.kommersant.ua/doc/2424454

C’est la crise grecque qui recommence.

Avant même qu’une quelconque stabilité ou légitimité ait été obtenue du gouvernement marionnette mis en place par le coup d’état orchestré depuis Washington contre le gouvernement légitime de l’Ukraine, les pillards de l’occident sont déjà à l’ouvrage.
Les manifestants naïfs qui ont cru la propagande disant que l’offre de devenir membre de l’ »UE » donnera une meilleure vie, vont voir leurs retraites (dans un premier temps) diminuées de moitiè à partie du mois d’Avril.

Ceci n’est que le début.

Les médias occidentaux, totalement corrompus, décrivent les prêts comme des “aides”.
Quoi qu’il en soit, les 11 milliards d’Euros que l’ »UE » offre à Kiev n’est pas une aide, c’est un prêt.
De plus celui-ci vient avec beaucoup de contraintes, incluant l’acceptation par Kiev d’un plan d’austérité du FMI.

Rappelez-vous, des Ukrainiens crédules ont participé aux manifestations qui furent utilisées pour renverser leur gouvernement élu, parce qu’ils ont cru les mensonges que les « ONG » financées par Washington (NdT: par le biais de l’ »USAID », la « NED » et affiliés…) leur ont raconté, notamment qu’une fois qu’ils auraient intégré l’ »UE » ils verraient les rues pavées d’or.
Au lieu de cela, ils vont subir un plan drastique d’austérité du « FMI » et des coupes immédiates dans leurs retraites.

Le plan d’austérité va couper dans les services sociaux, dans les budgets de l’éducation, ordonner le licenciement de fonctionnaires, la dévaluation de la monnaie, ainsi augmentant les prix des importations, dont bien sûr le gaz russe et donc par là même l’électricité et aussi ouvrir le patrimoine et les biens de l’Ukraine aux requins des corporations occidentales.

Les terres arables de l’agriculture ukrainienne vont passer dans les mains de l’industrie agro-alimentaire américaine (NdT: Monsanto and co… Imaginons l’horreur des énormes étendues agricoles ukrainiennes remplies d’ »OGM » et de cultures bidons pour le bio-carburant… Ouch !)

Une partie de ce plan « euro-washingtonien » pour l’Ukraine, ou du moins pour la partie de l’Ukraine qui n’est pas passée à la Russie, a été couronné de succès.

Ce qui reste donc du pays va être consciencieusement pillé par l’occident.

L’autre partie (la Crimée) n’a pas si bien marché.
Les sbires de Washington ont perdu le contrôle des manifestations au profit d’ultra-nationalistes armés.
Ces groupes, dont les racines remontent à Hitler et à ceux qui combattirent pour l’Allemagne nazie durant la seconde guerre mondiale, se sont engagés dans une rhétorique et des actions qui ont poussé les populations du sud et de l’est du pays à demander leur rattachement à la Russie, où du reste ils résidaient avant que l’URSS ne les délèguent à l’Ukraine dans les années 1950.

A l’heure où j’écris ces lignes, il semblerait que la Crimée ait fait sécession de l’Ukraine.

Washington  et ses marionnettes de l’ »OTAN » (NdT: Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord rappelons-le…) ne peuvent rien faire si ce n’est gesticuler et menacer de sanctions.
Le fou de la Maison Blanche a démontré l’incapacité de ces “Etats-Unis seule super-puissance” en émettant des sanctions contre des personnes inconnues, quelles qu’elles soient, responsables d’avoir rendu la Crimée à la Russie, au sein de laquelle elle se trouvait depuis 200 ans, avant que, d’après « Soljénitsine », un Kroutchev bourré, de descendance ukrainienne, ne rattache les provinces russes sud et orientales à l’Ukraine.
Ayant observé ce qu’il s’est passé en Ukraine occidentale, ces provinces veulent retourner chez elles, tout comme l’Ossétie du sud ne voulait rien avoir à faire avec la Géorgie.

Les suppôts de Washington à Kiev ne peuvent rien faire au sujet de la Crimée, si ce n’est se lamenter et gesticuler.
Selon l’accord russo-ukrainien, la Russie peut avoir 25 000 hommes de troupes en Crimée.
Les regrets des médias « US » et « UE »au sujet d’une “invasion russe de 16 000 troupes”, montre ou bien une totale ignorance, ou une complicité flagrante avec les mensonges de Washington.

Bien sûr, les médias occidentaux sont corrompus.

Seul un idiot peut encore se fier à leurs commentaires et rapports.
N’importe quel média qui continuerait à croire quoi que ce soit de ce que raconte Washington, après avoir vu « George W. Bush » et « Dick Cheney » envoyer leur ministre des « AE » « Colin Powell » aux Nations-Unies pour vendre les mensonges du régime au sujet “des armes de destruction massive irakiennes”, armes reconnues non-existantes par les inspecteurs de l’ONU qui en avaient averti au préalable la Maison Blanche, est clairement un marché de dupes pour des putes.

Dans les anciennes provinces russes de l’Ukraine orientale, l’approche quelque peu timorée que « Poutine » a adopté envers la menace stratégique que Washington a amené à la Russie, a donné à Washington une chance de s’accrocher à un complexe industriel majeur qui sert à la fois l’industrie et l’économie russe ainsi que son complexe militaire.
Les Ukrainiens dans l’Est du pays sont eux-mêmes dans les rues demandant leur séparation du gouvernement illégitime de Kiev que Washington leur a imposé après ce coup d’état.
Washington réalisant son incompétence crasse et ayant perdu la Crimée, a laissé ses sbires de Kiev nommer des oligarques ukrainiens, contre lesquels les manifestations de la place Maïdan furent en partie dirigées, à des positions clefs de gouvernement dans les villes de l’Ukraine orientale.
Ces oligarques possèdent leurs propres milices privées en plus de la police et de l’armée, du moins les quelques unités de l’armée ukrainienne demeurant fonctionnelles.
Les leaders des populations russes protestant en Ukraine sont arrêtés et “portés disparus”.
Washington et ses marionnettes de l’ »UE », qui proclament leur soutien à l’auto-détermination, ne soutiennent celle-ci que lorsqu’elle peut-être manipulée à leur profit.
En conséquence, Washington œuvre à se débarrasser de l’auto-détermination en Ukraine orientale.

Ceci est un grave dilemme pour « Poutine ».
Son approche discrète a permis à Washington de saisir l’initiative en Ukraine orientale.
Les oligarques « Taruta » et « Kolomoysky » ont été mis au pouvoir à « Donetsk » et à « Dnipropetrovsk », ils sont en train de faire arrêter des Russes et commettent des crimes indescriptibles.
Mais vous ne l’entendrez jamais de la presse autorisée « US ».
La stratégie de Washington est d’arrêter et de mettre six pieds sous terre les leaders des sécessionnistes de façon à ce qu’il ne reste plus aucune autorité pour demander l’aide de « Poutine » et l’intervention de la Russie.

Si « Poutine » a des drones, il a la possibilité de flinguer « Taruta » et « Kolomoysky ».
Si Poutine laisse Washington s’emparer des provinces orientales russes de l’Ukraine, il aura alors démontré une faiblesse que Washington va exploiter.
Washington exploitera cette faiblesse au point qu’il poussera « Poutine » à la guerre.

Et ce sera… une guerre nucléaire.

Paul Craig Roberts
dans « http://www.paulcraigroberts.org »

Traduit de l’anglais par Résistance 71

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 08/03/2014

 

obama

Nous, nous avions un grand blond
avec une chaussure noire…

 

Quand On Vous Rend De La Monnaie …

Lire turque

Déjà vu il y a quelques temps

…mais enfin, vérifiez !

Elles ont déjà fait leur apparition en Bourgogne, où il y a une forte communauté turque, et les commerçants ne se privent pas de nous les « refourguer » … .

NOUS ALLONS EN ÊTRE ENVAHIS AU RETOUR DES VACANCES !!!

ATTENTION À VOTRE MONNAIE AVANT DE LA RANGER.
2 euros = 0,40 Euro

ATTENTION ARNAQUE PROCHAINE !!

Cela est bon à savoir, l’arnaque va venir en France
2 euros = 0,40 euro ?
ATTENTION VÉRIFIEZ BIEN VOTRE MONNAIE
Depuis le 1er janvier la Turquie a une nouvelle monnaie, la « nouvelle lire turque » (Yeni Turk Lirasi), qui remplace l’ancienne lire hyper dévaluée, à laquelle on a enlevé pas moins de six zéros.
Lorsqu’on regarde la nouvelle pièce de 1 lire, on s’aperçoit aussitôt qu’elle ressemble étrangement à la pièce de 2 euros.
Si on compare ces deux pièces, on constate qu’elles ont exactement la même apparence (un anneau de nickel entourant la partie centrale en cuivre) et quasiment la même dimension.
De même, le côté face comporte, comme beaucoup d’euros, une tête (il s’agit ici d’Ataturk, comme les Euros nous montrent le roi d’Espagne, le roi des Belges, Dante, etc. )

La seule différence est qu’à la place du 2 de Deux Euros, il y a un 1.
Et encore peut-on remarquer que ce » 1 « est graphiquement très proche du 1 de la pièce de 1 euro.
Cette pièce d’une lire turque est donc une habile contrefaçon juridiquement inattaquable de la pièce de deux euro.
Or elle vaut 0,40 euro (en Europe, en réalité, elle ne vaut rien du tout).
Elle permet donc de rendre la monnaie, dans toute la zone euro, en faisant de substantiels bénéfices.
Pour l’heure, soyez prudents, vérifiez que lorsqu’on vous rend bien des pièces de deux euros, qu’il ne s’ agit pas de pièces d’une lire turque, car elles ont commencé à circuler.

SOURCE : MINISTÈRE DU BUDGET ET DES FINANCES.

FAITES CIRCULER ET ENVOYEZ A TOUS VOS CONTACTS

Autre Que Réseau Social

Nous Sommes Corvéables A Merci !

francais-de-souche(1)

Les Français financent les innombrables recours des clandestins

Un article paru dans Nice Provence Info s’émeut du « tsunami » du nombre de demandes d’aides juridictionnelles par les clandestins, sous lesquelles croulent les tribunaux administratifs, et particulièrement celui de Nice proche de la frontière italienne, au détriment forcément des affaires courantes.
Lors d’une audience qui s’est tenue fin janvier, la Présidente de ce Tribunal a déclaré que le contentieux des étrangers, en hausse constante, représentait 41 % de l’ensemble des contentieux sur Nice, allant même jusqu’à parler de « croissance exponentielle », d’autant que cette hausse spectaculaire s’ajoute à celle liée au « DALO »( droit au logement opposable) montant elle aussi « en puissance », a t-elle précisé.

Un rapport de l’ »IGA » (Inspection Générale de l’Administration), titré « L’évolution et la maîtrise des dépenses de contentieux » et mis en ligne à la fin de l’année 2013, indique que les demandes ont augmenté de plus de 25% en 3 ans, et qu’entre 2008 et 2012 les litiges spécifiques aux ressortissants étrangers ont fait doubler les frais des préfectures, passant de 8,5 à 15,6 millions d’euros.
Et ce, d’autant plus que ces étrangers peuvent cumuler une dizaine de contentieux les uns à la suite des autres.

Les frais engagés sont considérables (frais de contentieux, charge de travail des employés de préfectures, frais de policiers et de gendarmerie, frais d’hébergement, etc), mais outre le coût exorbitant, sur un plan strictement pratique les préfectures peinent à suivre « l’explosion du contentieux », et doivent « dédier des moyens supplémentaires à la défense juridictionnelle, ce qui est préjudiciable au reste de leur activité », nous explique le rapport.

Parmi les postes financiers les plus coûteux, est pointée du doigt l’aide juridictionnelle apportée aux clandestins au prétexte des « droits » qu’ils sont habilités à réclamer, grâce à l’action fervente des associations grassement subventionnées par l’Etat, et par les collectivités territoriales.

Les contribuables financent donc des associations autorisées par l’Etat à exercer, afin de permettre aux étrangers illégaux (donc hors-la-loi) d’être aidés financièrement dans leurs démarches par ces mêmes contribuables.
Autrement dit, les citoyens légaux ouvrent par deux fois leur porte-monnaie pour aider financièrement des gens non autorisés afin qu’ils contreviennent à leurs lois et portent finalement plainte contre eux, par administration interposée !

Bienvenue en France !

En tapant les mots « étrangers en situation illégale » sur internet, j’ai eu la surprise de constater que le mot-clé « illégale » était remplacé d’office par « irrégulière », ce qui transforme évidemment tout le sens de la formule.
Car dans l’illégalité il y a bien la notion d’être hors-la-loi (« contre la loi » dit le Quillet), alors que l’irrégularité sous-entend une anomalie à corriger.
On use du même artifice abusif avec le terme « sans papiers » désignant les clandestins illégaux, afin là encore de les considérer comme de malheureuses victimes d’une anomalie administrative à laquelle il faudra pallier plus ou moins urgemment.

Comme il est d’usage de le rappeler, le clandestin (terme jugé trop stigmatisant par les « aficionados » de la « novlangue orwelienne », et donc tombant peu à peu en désuétude malgré sa justesse sémantique) bénéficie de droits, malgré l’illégalité notoire de sa présence, sans toutefois qu’il soit prévu pour lui de devoirs envers le pays qui l’accueille.

Par le principe bien connu des vases communicants, nous avons donc nous, en tant que Français légaux, des devoirs envers eux, et donc de moins en moins de droits.

Depuis 1er janvier 2014, le timbre à 35 euros payable par toute personne saisissant la Justice, n’est plus en vigueur, Mme Taubira ayant estimé cette mesure inéquitable et trop peu rentable puisqu’il n’a rapporté pour l’année 2013 que 60 millions d’euros.
Or, l’aide juridictionnelle coûte aux contribuables 379 millions d’euros annuels et ce timbre permettait d’éviter les plaintes abusives engorgeant les tribunaux pour pas grand-chose.
Pour compenser le manque à gagner, c’est donc désormais à l’ensemble des Français de financer ces frais de justice, et notamment ceux des étrangers qui vont « contre la loi ».
C’est la version « équitable » de Mme Taubira…

Lorsqu’un citoyen « lambda » remplit son dossier de demande d’aide, il lui est demandé divers documents obligatoires, faute de quoi sa demande est purement et simplement refusée.
Un étranger illégal, n’ayant officiellement ni emploi, ni existence « légale » en France, ne peut pas fournir ces documents justifiant de ressources minimales.
Il est donc considéré d’emblée que du fait de son étrangéité (sur quelles preuves ?), il n’a pas de revenus suffisants pour se payer un avocat.
A contrario, à vous, on vous demandera la preuve tangible de vos revenus pour votre dossier, sinon c’est niet !

On le voit, même en période de crise, les cordons de la bourse de la France rancie et raciste restent toujours lâchés à tous les vents et à tous les droits.
Et pendant ce temps-là, le nombre de Français n’ayant pas les moyens de partir en vacances est lui aussi en pleine « croissance exponentielle »…

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/  du 04/03/2014

 

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A tous les droits…sauf  les nôtres !

Normal 1er Devient Agent Commercial !

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France à vendre :

elle est belle, elle est fraîche, elle est pas chère…

La France qui se lève tôt reçue à l’Élysée ?
Pourquoi pas ?
Mais, en HollandIe, ce n’est guère tendance !

Qu’on se le dise, la France n’a pas vocation à se vendre au seul « Qatar », prédateur qui n’a d’ailleurs plus trop la cote chez nous.
Non suite au changement de locataire à l’Élysée, mais pour de simples raisons de concurrence avec « BeIN Sports », la chaîne « qatarie Al Jazeera »…
On veut bien vendre ses bijoux de famille, mais « pas touche » aux retransmissions des matchs de foot !
C’est pourquoi François Hollande, qui souhaite « davantage d’investissements venant de pays émergents », a accueilli à l’Élysée une trentaine d’investisseurs internationaux.
Pour leur dire tout haut et leur démontrer (si possible) tout l’intérêt d’investir chez nous.

Il a donc réactivé le « Conseil de l’attractivité » (dont le but est d’attirer les investissements étrangers), cette structure de concertation créée voilà plus de 20 ans par l’ancien-ancien président Chirac !
Fort bien :
ne dit-on pas que c’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe ?

Face à des chefs d’entreprise – peu nombreux, mais rien que du beau et même immense linge (Volvo, Bosch, Siemens, Samsung, Intel, Nestlé, General Electric, etc.), soit 850 milliards d’euros de chiffre d’affaires cumulés sur les cinq continents – et à des fonds d’investissement (Koweït, Qatar, Chine), le Président a chaussé ses charentaises de géant pour leur faire l’article :
« Nous n’avons pas peur des capitaux qui viennent s’investir en France, nous ne voulons pas nous protéger […] Nous considérons même que la mobilité des investissements – français à l’étranger, étrangers en France – fait partie de la réussite d’un pays [...] La France n’a peur de rien… [elle] n’a pas peur de s’ouvrir au monde [...] »

L’ennui, c’est que le monde, lui, semble quelque peu frileux à l’idée de poser un orteil dans notre pays qui émet des « signaux défensifs, voire répulsifs », surtout en matière de fiscalité avec sa taxe à 75 % sur les plus hauts revenus et son impôt sur les sociétés qui atteindra sans doute en 2014 38 %, un taux record en Europe.

D’après « Le Parisien », « l’été dernier, le cabinet « Ernst & Young » a tiré la sonnette d’alarme :
L’attractivité de la France est en perte de vitesse.
Alors qu’en 2011, elle cumulait plus de 700 milliards d’euros d’investissements étrangers, tenant le 4e rang mondial derrière les États-Unis, la Chine et le Royaume-Uni, en 2012, les implantations internationales ont chuté de 13 %. »
Pire :
Selon la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (« CNUCED »), « les investissements directs étrangers se sont effondrés de 77 % en France l’an dernier alors qu’ils ont quintuplé vers l’Allemagne », lit-on sur« lepoint.fr »
Ce à quoi l’Élysée répond stoïquement :
« Des chiffres encore provisoires qui peuvent faire l’objet d’importantes corrections… »
Si c’est comme pour la courbe du chômage qui devait s’inverser fin 2012, l’importance risque d’être très relative !

L’occasion est trop belle pour « Marine Le Pen » de tacler ce conseil qui relève à l’évidence d’une opération de communication :
Elle préférerait que le gouvernement « se rende plutôt au chevet des PME, des PMI et des très petites entreprises »…

Philippe Randa

http://www.bvoltaire.fr  du 18/02/2014

Serait-ce une façon détournée d’inviter les entrepreneurs Français à quitter notre sol pour remettre notre peuple entre les mains des esclavagistes mondialistes ?

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