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France-Soir N’ Est Plus, Mais Les Autres ?

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« France-Soir » pouvait crever,

surtout pas les journaux du système !

En décembre 2011, « France-Soir » mourait.
Dans l’indifférence (presque) générale, un titre historique de la presse Française disparaissait : France-Soir.
Les plus anciens se souviennent de l’époque d’un journal qui, sous la direction de « Pierre Lazareff », vendait 1 million d’exemplaires par jour, au temps de sa splendeur, avant d’être repris par « Robert Hersant ».
Ce n’est pas trahir la vérité que de dire que la disparition de ce quotidien a été plutôt bien vécue par l’ensemble des confrères de la presse française, pour au moins trois raisons.

1 – Le propriétaire, qui avait investi le modique somme de 70 millions dans le quotidien, s’appelait Alexandre Pugatchev, et avait le défaut d’être le fils d’un homme considéré comme le banquier de Poutine, ce qui, dans le climat russophobe de la presse Française, qu’on vérifie encore à l’occasion des Jeux Olympiques, n’aidait pas à la solidarité des autres journalistes.

2 – Ensuite, avec une candeur désarmante, le jeune homme, sur un plateau de télévision, avait avoué qu’il voterait Marine Le Pen aux présidentielles, comme 20 % d’électeurs Français.

3 – Enfin, sur la fin, la ligne du journal devenait davantage « populiste », comme le disent, la bouche en cul de poule, les bobos, dès qu’on ose aborder l’immigration, l’insécurité et l’islam, ce que ce quotidien, à bout de souffle, n’hésitait plus à faire… mais trop tardivement.

« France-Soir » est donc mort depuis plus de deux ans.
Dans le même temps, « L’Humanité », qui n’a plus guère de lecteurs, vient de se voir annuler une dette de 4 millions d’euros par les députés français, suite à un amendement opportun présenté par le gouvernement.

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/le-gouvernement-annule-une-dette-de-4-millions-de-l-humanite/

Rappelons qu’il y a une vingtaine d’années, comme le rappelait « Alain Falento », pour sauver le journal communiste déjà à l’agonie, on avait fait entrer dans le capital « TF1″, « Hachette » et les « Caisses d’Epargne », autant de symboles fort prolétariens.
Il y avait donc, là encore, la volonté de sauver le quotidien historique du « PCF ».

http://ripostelaique.com/lhumanite-un-journal-sans-lecteurs-dirige-par-un-parti-sans-electeurs-2.html

http://www.fdesouche.com/418199-vers-un-mediapartgate-edwy-plenel-tombera-t-il-pour-fraude-fiscale

Que dire du sort de « Médiapart », sur lequel le site « Fdesouche » a constitué un remarquable dossier ?
Voilà « Edwy Plenel » qui, de manière autoritaire, s’est autorisé à ne payer que 2 % de TVA, alors que la loi est de 19,6 %.

« Plenel » évoque l’égalité.
Sans entrer dans le débat de fond, peut-on comparer la presse internet, qui ne nécessite ni investissement lourd en rotative, ni système de distribution, avec la presse papier ?
Mais le pire n’est pas là.
Après avoir joué les gros bras avec « Médiapart », le gouvernement (peut-être la peur de voir d’autres scandales sortir) a finalement amnistié « Plenel », est revenu à 2 % de TVA, et donc effacé 3 millions d’ardoises, que paiera le contribuable.
Imaginons le plombier du coin faire la même chose…

Reste le cas de Libération.
Pourtant gavé de subventions (14 millions en 2010), le quotidien bobo de la Rue de Béranger a juste un souci, qui, apparemment, n’a jamais dérangé les journaleux qui y sévissent :
Plus personne ne l’achète, et ce n’est que justice, quand on y lit le contenu méprisant pour nos compatriotes.

http://www.observatoiredessubventions.com/2012/subventions-a-la-presse/

On envisage donc le dépôt de bilan, après que les vaillants journalistes du titre, adeptes de la société multiculturelle et du « Vivre Ensemble » ont refusé de quitter les locaux coûteux de la rue Béranger (près de la place de la République) pour mettre leurs belles idées en application dans le 9-3.

http://www.lefigaro.fr/medias/2014/02/08/20004-20140208ARTFIG00119–liberation-au-pied-du-mur.php

Le bobo-en-chef de la rédaction, « Nicolas Demorand », qui cristallisait toutes les rancoeurs, est parti.
Le gouvernement et ses députés écolo-socialistes vont-ils laisser crever Libération ?
Va-t-on nous faire le coup que ce quotidien serait indispensable à l’exercice de la démocratie, ce qui n’était pas le cas de France-Soir, qui véhiculait des idées nauséeuses…?
A moins que « Bergé », « Niel » et « Pigasse », propriétaires du « Monde » et du « Nouvel Observateur », eux aussi lourdement déficitaires, malgré les aides nombreuses à la presse perçues, n’expliquent à Hollande que la disparition d’un rival pourrait redonner de l’oxygène à leurs titres…?

Une seule certitude :
Les voyous qui nous gouvernement n’hésiteront pas à ponctionner encore davantage l’argent des Français pour financer des journaux que plus grand monde ne lit, mais qui permettent aux télévisions d’inviter leurs journalistes sur les plateaux.
La petite mafia journalistique est en effet un rouage essentiel de propagande pour véhiculer le message mondialiste, libre-échangiste et multiculturel.
Si cela disparait, les Français, en mal d’information, risqueraient de se tourner encore plus nombreux vers des sites internet patriotes  et d’une télévision alternative (« TV-Libertés »), et de comprendre l’enfumage dont ils sont victimes depuis des années.

Il en va de la survie du système, et cela n’a pas de prix.
France-Soir peut donc crever, surtout pas L’Humanité, Médiapart ou Libération…

Jeanne Bourdillon

http://ripostelaique.com/ du n° 342, le 16/02/2014

La Paix Islamique Semble Ajournée.

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La malédiction islamiste au Moyen-Orient.

Nombreuses sont les personnes qui s’interrogent sur le sens des évènements qui ont cours dans le monde islamique en général et dans les pays arabes en particulier:
- la guerre civile en Syrie,
- les changements politiques en Égypte,
- le retour en force des jihadistes sunnites en Irak,
- l’autonomie politique acquise par les kurdes,
- la crise politique en Turquie,
- la désintégration de la Libye,
- l’impasse politique et l’avenir plus qu’incertain en Tunisie,
- les conflits internes au Yémen,
- le réalignement de la politique américaine au Moyen-Orient à la lueur du conflit multiséculaire entre sunnites et chiites,
- l’accès de l’Iran au statut de puissance nucléaire…
De toute évidence les affaires vont mal en terre d’islam, mais ce qui est encore plus frappant c’est qu’elles ne cessent de s’aggraver avec le passage du temps.

Avec le rétroscope, il nous est possible d’affirmer que la situation actuelle était prévisible mais qu’elle n’a pas été prévue.
Les nuages ont commencé à s’accumuler dès la première crise pétrolière en 1973, en même temps que la guerre du Yom Kippur, déclenchée par l’Égypte et la Syrie contre Israël le 6 octobre de la même année.
L’embargo pétrolier mis en place à cette occasion à l’encontre de l’Occident, a eu pour effet de tripler du jour au lendemain les prix du pétrole, entraînant un transfert massif de richesses, et par le fait même de leviers politiques, en faveur des pays arabes producteurs de pétrole.

À bien y penser, la Malédiction qui sévit sur le Moyen-Orient, repose sur deux piliers :
l’islamisme et l’argent du pétrole.

Les monarchies pétrolières et à leur tête l’Arabie Saoudite avaient le choix entre le développement humain des peuples arabo-musulmans et l’islamisation.
Elles ont, sans hésiter, choisi la deuxième option, motivées par la peur de l’occidentalisation, et par le désir de faire triompher l’islam.
Stratégie défensive par excellence, dont le but était de faire échec aux idées de liberté, de progrès et de démocratie, jugées dangereuses pour les régimes monarchiques en place.
Des sommes colossales ont été consacrées pour atteindre ces objectifs, la propagande et l’endoctrinement islamiques ont atteint toutes les couches de la société, à travers l’enseignement scolaire, les médias, les mosquées et les centres culturels islamiques.
Le « succès » a dépassé les attentes des plus optimistes.
Deux résultats majeurs ont été atteints, voire dépassés:
-le premier, sur le chapitre de la haine de tout ce qui n’est pas musulman,
-le second sur celui de l’enfermement et du rejet de l’occident.
Il a fallu à peu près vingt ans d’efforts soutenus pour atteindre une masse critique d’individus dûment islamisés, suite à quoi l’islamisation s’est poursuivie naturellement par le fait du mimétisme et de la pression sociale environnante.

L’absence de développement humain a eu paradoxalement l’effet d’ancrer davantage l’islamisation et de la consolider.
Du moment que l’objet de la haine est bien identifié, il est aisé de le charger de tous les maux:
sous-développement, pauvreté, maladie, chômage, échecs, défaites, oppression et humiliations de toutes sortes. Seule échappatoire possible: l’islam…
Davantage d’islam et rien que l’islam…
L’islam est la solution à tous les maux…
Si ça va mal, c’est parce que les musulmans ne sont plus musulmans ou pas assez, ils se sont détournés d’Allah, du coran et de la charia.
Pour s’en sortir, pour vaincre leurs ennemis, pour dominer l’humanité comme ils l’ont déjà fait il y a quatorze siècles, ils doivent retourner à l’islam des origines dans toute sa pureté et sa rigueur, c’est de cette façon qu’ils connaitront le succès et qu’ils obtiendront justice sur cette terre et dans l’au-delà.
Du coup est désigné comme ennemi, tout ce qui n’est pas musulman ou tout ce qui détourne le musulman du vrai islam, tout ce qui entrave l’enfermement.

La stagnation et l’immobilisme ont pour longtemps accompagné l’enfermement et la haine. À l’intérieur des sociétés islamiques, l’augmentation lente mais continue de la tension est demeurée imperceptible, elle a été longtemps contenue par les régimes oppressifs en place.
Ces mêmes régimes s’étaient d’ailleurs accommodés de l’islamisation qu’ils ont encouragée et instrumentalisée, récoltant au passage de généreux subsides que les monarchies pétrolières leur versaient régulièrement.
Alliés indéfectibles de l’occident ils se sont quand même permis de le charger de la responsabilité de leur échec en maniant avec virtuosité le double discours.

Mais l’occident n’était pas en reste, faisant fi de l’histoire et de la réalité, il favorisa volontairement l’islamisation par tous les moyens, en commençant par ceux qui exigent le moins d’effort: se fermer les yeux, se boucher les oreilles et faire mea culpa.
Mais il ne s’est pas contenté de ne rien voir et de ne rien entendre, il a réduit au silence tous ceux qui voyaient venir le danger et qui osaient sonner l’alarme.
Pour plaire aux monarchies du pétrole et récolter de juteux contrats, il a déroulé le tapis rouge à l’islam et à l’islamisation.
Du coup le virus qui se répandait en terre d’islam ne s’est pas fait prier pour débarquer et élire domicile en occident.
Profitant de l’État de droit et des libertés, il a réussi à se répandre rapidement, au point que les islamistes les plus virulents, menacés d’arrestation dans leurs pays d’origine, ont préféré collectivement s’installer, ou pour être plus précis conquérir « pacifiquement » l’objet de leur haine.

Ceux qui ont nourri le monstre et qui lui ont permis de faire des petits, ont cru longtemps pouvoir le maintenir sagement enfermé dans sa cage.
Il ne leur est pas venu à l’esprit qu’un jour il échappera à leur contrôle, semant la destruction et répandant le sang partout où il se trouvera.
Jusqu’à présent potentats arabes et dirigeants occidentaux croient pouvoir utiliser ou manipuler le monstre à leur profit, on voit ce que cela donne comme résultats en Syrie, en Irak, en Égypte, en Libye, en Somalie et au Mali.

Les peuples musulmans ont ingurgité des doses toxiques d’islam.
L’argent que versent les occidentaux en échange du pétrole, a servi à ancrer les peuples musulmans dans la haine et l’obscurantisme.
Ils étaient sous-développés et faibles il y a quarante ans, ils le sont davantage aujourd’hui mais avec considérablement plus de ressentiment et de violence.
Ils avaient un peu d’espoir de pouvoir s’en sortir il y a quarante ans, mais aujourd’hui ils ne savent même pas s’ils réussiront à survivre.
Ils ont tout perdu y compris la possibilité de rebrousser chemin, la coupe de l’islam ils devront la boire jusqu’à la lie, jusqu’à ce que l’islam s’autodétruise.

Rien ne permet d’entrevoir aujourd’hui la fin de la guerre civile en Syrie.
Au contraire, son expansion en direction de l’Irak et du Liban est bien engagée, elle prend de plus en plus la forme d’une guerre de religion entre d’un bord l’Iran chiite et de l’autre l’Arabie saoudite et les principautés du Golfe sunnites.
Une guerre par procuration où des populations entières sont forcées de fuir et où les morts se comptent par centaines de milliers.
L’islam est retourné à ses vieux démons, sunnites et chiites rejouent la Grande Fitna d’il y a 1400 ans.
La guerre Iran-Irak qui s’est terminée il y a 25 ans, n’était à bien y penser qu’un prélude à la guerre actuelle. Les combattants sont recrutés dans le monde entier, mais la guerre finira par impliquer les commanditaires eux mêmes, soit les arabes et les perses.
Le choc entre les deux principaux foyers de la haine islamique, l’Iran et l’Arabie, semble inévitable.

L’Arabie est minée de l’intérieur, la décomposition est cachée sous le vernis de la richesse pétrolière.
Chômage et inégalités sociales criantes, aliénation et même persécution de la minorité chiite, tensions extrêmes entre une majorité islamiste et une minorité qui rejette l’islam, non sans violence.
Avec le décès prochain du monarque actuel une crise de succession est à prévoir, elle rendra plus visibles les tensions et les lignes de fracture dans la société.

Mais l’Iran ne s’en porte pas mieux, on y rencontre les mêmes lignes de fracture.
Comme en Arabie, le calme apparent est dû à la répression qui prend bien souvent la forme d’exécutions publiques. Les opposants cependant ne désarment pas, comme en Arabie les apostats de l’islam sont de plus en plus nombreux et ils ne rêvent qu’à une seule chose, se débarrasser des « mollahs » et de leurs sbires.

L’Égypte pourra-t-elle échapper au conflit ?
Cela semble de moins en moins probable, d’ores et déjà les troupes égyptiennes combattent les « jihadistes » dans le Sinaï et à moindre degré dans le désert non loin des frontières avec la Libye.
Mais l’Égypte est à la fois dépendante et en quelque sorte garante de l’Arabie.
L’économie de l’Égypte est en lambeaux, le peuple égyptien survit grâce aux dons octroyés par l’Arabie et les émirats du Golfe, l’Égypte est sunnite et observe avec angoisse les progrès de l’Iran chiite tant en Irak qu’en Syrie, elle ne restera pas neutre en cas de conflit ouvert entre l’Iran et les monarchies du pétrole, l’armée égyptienne ne pourra faire autrement que prêter main-forte aux forces armées saoudiennes et émiraties.

L’Égypte n’en a pas fini avec les « Frères musulmans » et de leur côté les salafistes semblent attendre leur heure.
Les attentats commandités par les islamistes se poursuivent entretenant ainsi le climat d’insécurité.
Mais le peuple égyptien, en mettant les « Frères musulmans » à la porte, ou plus précisément dans les prisons, ne s’est pas pour autant débarrassé du démon islamique, il s’est simplement affranchi de ses créatures terrestres.
Le démon islamique n’abandonne pas facilement sa proie et nul ne sait comment l’exorciser.
L’avenir est des plus incertain, les islamistes de l’intérieur n’ont pas dit leur dernier mot, et les impacts d’une guerre ouverte entre l’Iran et l’Arabie sont à craindre, les Égyptiens n’ont pas fini de souffrir.

L’administration américaine a changé d’avis au sujet de la Syrie et de l’Iran.
Sa priorité à présent est de faire échec aux « jihadistes sunnites » qui se battent en Syrie et en Irak et que l’Arabie Saoudite et le Qatar financent généreusement.
Le danger qu’ils représentent semble actuellement plus grand que celui d’une éventuelle arme nucléaire iranienne. Il s’agit d’un renversement d’alliance dicté par les nouvelles réalités sur le terrain, et dont l’Arabie Saoudite et le Qatar font les frais.
La nouvelle politique américaine constitue un encouragement à l’Iran dont l’intrusion en Irak, en Syrie et au Liban ne fera qu’augmenter.

À mesure que les conflits se développent et se ramifient, les peuples musulmans se divisent et se morcèlent.
Les appartenances nationales de naguère cèdent la place aux multiples appartenances d’ordre confessionnel, ethnique et tribal.
Les kurdes ont déjà entrepris de créer leur propre état aux dépens de l’Irak et de la Syrie, les alaouites syriens possèdent déjà leur territoire, les libanais sont divisés plus que jamais, les tribus irakiennes sunnites n’accepteront jamais l’hégémonie des chiites.
Pris entre plusieurs feux les chrétiens fuient par milliers.

L’effondrement du monde islamique se poursuit sous nos yeux.
En accéléré comme en Syrie, en Irak et en Libye, ou au ralenti comme en Égypte et en Tunisie.
Il y a quarante ans les musulmans, forts de leur richesse nouvelle, ont tout misé sur l’islam, les occidentaux par lâcheté, cupidité et bêtise leur ont facilité la tâche.
Les musulmans auraient pu miser sur le développement humain, sur les lumières et sur le progrès, les trillions de dollars auraient servi à tirer les peuples islamiques de l’ignorance et du sous-développement, mais il aurait fallu pour cela que les musulmans, tant chiites que sunnites reconnaissent, et la vacuité et les dangers de l’islamisation.
Il est à présent trop tard, les toxines de l’islam ont sérieusement détraqué l’esprit des musulmans, le mal est sans remède et nul n’est en mesure d’interrompre son cours.

Peut-on entrevoir une lueur d’espoir ?
Pas tant que l’argent du pétrole coulera à flot et que l’occident y trouvera son profit immédiat.
L’islamisme se nourrit d’argent et ne semble pas devoir en manquer.
À bien y penser, la Malédiction qui sévit sur le Moyen-Orient, repose sur deux piliers :
l’islamisme et l’argent du pétrole.

Hélios d’Alexandrie dans Chronique d’Hélios

http://www.postedeveille.ca/  du 14/01/2014

 

Et que devons-nous faire, nous laisser contaminer  par les toxines importées quotidiennement ou fermer nos frontières à la maladie ?

Rétablir Les Finances Publiques ? ?

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Possible, simplement en supprimant les dépenses parasitaires et nuisibles.

Il est glorieux de payer près de 2 milliards pour faire bénéficier, de notre système carcéral, une population pénale à 70% d’origine étrangère.

« Payer ses impôts est un devoir glorieux ».
La formule est du regretté président Mao-Tsé-toung.
Et c’est vrai !

Oui, il est glorieux de payer des impôts pour effacer les dettes (4 millions d’euros) du journal « L’Humanité »  et apporter 2 milliards de subventions (directes et indirectes) à la presse écrite car il faut bien aider « les miséreux » à se faire entendre :
« Le Point »  »(« Pinault » propriétaire), « Les Echos » (« Arnault »), « Le Monde » (la banque « Lazard » et « Pierre Bergé »), « Libération » (« Rothschild »), la « PQR » (les « banques mutualistes » et le « Crédit Agricole »).

Oui, il est glorieux de payer des impôts pour subventionner à hauteur d’un milliard des syndicats de moins en moins représentatifs, et de plus en plus inutiles, sinon nuisibles.

Oui, il est glorieux de subventionner (Etat et collectivités territoriales) à hauteur de près d’un milliard des associations politiquement correctes :
« SOS Racisme », « France terre d’asile », la « LICRA », le « CRAN », la « LGBT » et tant d’autres qui le valent bien.
Et ils en ont bien besoin pour nous formater et nous censurer.

Oui, il est glorieux de financer à hauteur de centaines de millions les achats « d’art conceptuel » et« d’art contemporain » des « FRAC », sans compter les subventions à la mise en scène de « Golgota picnic »et autres spectacles faussement provocateurs.

Oui, il est glorieux d’aider la charmante « Leonarda Dibrani » et sa famille et de consacrer plusieurs milliards d’euros chaque année à loger et à nourrir les escrocs au droit d’asile.

Oui, il est glorieux de payer (800 millions) pour soigner les étrangers clandestins (« AME ») et d’accorder (« CMU » et « CMU complémentaire ») à des étrangers chômeurs la gratuité des soins refusée aux paysans Français.

Oui, il est glorieux de payer des centaines de millions pour accueillir à l’université des cancres étrangers poursuivant leurs études pendant 10 ans et parfois au-delà de 30 ans, comme « Fabienne Kabou », cette Sénégalaise de 36 ans, étudiante (en philosophie) à Paris-VIII, qui a noyé sa fille à Berck.

Oui, il est glorieux d’avoir une éducation parmi les plus chères du monde pour se retrouver au 25e rang mondial dans le classement « PISA ».

Oui, il est glorieux de payer près de 2 milliards pour faire bénéficier de notre aide judiciaire et de notre système carcéral une population pénale à 70% d’origine étrangère.

Oui, il est glorieux de payer des milliards pour le « logement social » dont sont exclues les classes moyennes et les classes populaires, mais dont bénéficient les arrivés de fraîche date ainsi (pas aux mêmes endroits) que les élus et leurs clientèles privilégiées.

Oui, il est glorieux de payer des centaines de millions pour permettre à des consultants d’élaborer des logiciels de paye (Louvois, par exemple) rendant impossible le règlement normal des soldes des militaires.

Oui, il est glorieux de payer des armes aux rebelles syriens permettant à nos « djihadistes » de banlieue de s’entraîner.

Pardon pour cette liste incomplète.
Elle montre naturellement que rétablir les finances publiques, c’est possible :
Simplement en supprimant les dépenses parasitaires et nuisibles.
Contre celles-ci, il est temps que les Français montrent leur mécontentement.

Rendez-vous dimanche 26 janvier pour le jour de colère !

Jean-Yves Le Gallou de « Polémia »

http://fr.novopress.info/148370  du 09/12/2013

L’Etat Emprunte, Nous Payons L’Erreur.

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Nos impôts paient l’addition des emprunts toxiques des collectivités.

 
Les députés socialistes ont voté une nouvelle loi suite à la condamnation de « Dexia » dans l’affaire des emprunts toxiques.
Rappelons tout d’abord que ces emprunts toxiques sont en réalité des produits financiers spéculatifs qui ont été diffusés entre 2002 et 2008 parmi les collectivités publiques et les hôpitaux.
Le résultat étant des coûts de remboursements faramineux pour les 1.500 collectivités et organismes publics touchés.
Il y a plus de 300 contentieux en cours dont 250 environ concernent « Dexia » et la « SFIL » (« société de financement local »).

Mais alors pourquoi ne pas laisser faire la justice et voter une nouvelle loi ?

Parce que le risque est trop grand pour l’Etat qui est à la fois juge et partie.

Ainsi, la première condamnation de « Dexia » en faveur du conseil général de Seine‑Saint‑Denis est de fait défavorable à l’Etat qui en est l’actionnaire à 44 % via la « SFIL » depuis son démembrement.
L’objectif des députés est donc de trouver une solution alternative par le biais d’une nouvelle loi.
Une fois de plus, ce sont donc les impôts des Français qui vont pallier les défaillances de collectivités locales mal gérées et de banques scandaleusement irresponsables
Cette nouvelle loi prévoit 1,5 milliard de budget pour aider les collectivités à réduire leur endettement toxique à la condition d’abandonner les poursuites judiciaires.
Seule la moitié de ce montant serait financée par les banques qui s’en sortent à bon compte, via une augmentation de la taxe de risque systématique.
Le reste proviendra comme souvent des poches des contribuables.

Pour finir, rappelons que la très grande majorité des collectivités locales sont aujourd’hui dirigées par des élus socialistes.

http://fr.novopress.info  du 19/11/2013

 

 

Quand un candidat envisage de s’asseoir dans le siège de Président du gouvernement Françaisil doit surtout penser à ce que cela va lui rapporter !
Il ne doit pas songer qu’il ne va pas gérer une France toute neuve mais hériter des bonnes ou mauvaises gestions de ses prédecesseurs comme un enfant hérite des bons ou mauvais apports de ses lignées parentales.
Du moins nous n’en avons pas l’impression depuis un bon moment, ils se remplissent les poches les uns après les autres !
S’ils dépensaient moins d’argent en publicité mensongère ou de démolition des autres candidats, peut-être pourraient-ils se voir astreints se sentir plus responsables, personnellement, des erreurs de leurs mandats et obligés de participer plus activement aux réparations…après tout, ils en auraient les moyens car ils seraient plus prudents puisqu’il s’agirait de leur propre fric et non de celui de tout le monde !

La notoriété et la gloire, ça se mérite, quand on est honnête ça se paie !

Nos Impôts Ne Lui Suffisent Plus.

Nos Impôts Ne Lui Suffisent Plus. dans FRIC 0--e1381710338916En Comptes Epargne !

Moscovici prévoit la saisie des dépôts et de l’épargne.

« Résolution bancaire » : quand le vol des dépôts devient légal !

Le « Bail-In » : en France cela s’appelle la « Résolution bancaire », et Moscovici a fait le nécessaire cet été, pendant que tout le monde bronzait, avec l’Article 566 proposé au Sénat.

La vidéo l’explique très bien :
il faut la regarder objectivement, c’est à dire abstraction faite de considérations ou d’affinités politiques, car seul le contenu importe, peu importe de qui cela émane.
C’est seulement très bien expliqué.

« Résolution bancaire » : quand le vol des dépôts devient légal !
http://youtu.be/c-ieS1M03_c

Paris, le 27 mai 2013
Alors que le simulacre de réforme bancaire présenté par « Pierre Moscovici » pourrait être adopté dès le 6 juin par l’Assemblée nationale, sa propre proposition de loi a été rendue publique le 14 mai pour couper les banques en deux et il faut tirer la sonnette d’alarme sur la menace que représente la loi Moscovici pour les dépôts et l’épargne.

En effet, dans des dispositions similaires à la loi américaine « Dodd-Frank de 2010″, au projet de directive européenne n°280 de 2012 et au modèle de renflouement imposé à Chypre en mars 2013 par la Troïka, le projet de loi Moscovici prévoit dans son Titre II un « régime de résolution bancaire » qui aboutirait directement à la saisie des dépôts et de l’épargne non-garantis afin de renflouer les pertes financières des banques.

Par ailleurs, la loi « Moscovici » prévoit la fusion du Fonds de garantie des dépôts (déjà largement sous-doté) avec le nouveau Fonds de résolution, ce qui pourrait aboutir de facto à l’anéantissement de la garantie publique pour les dépôts inférieurs à 100 000 euros.

Ce régime de résolution est en soi inconstitutionnel puisqu’il aboutirait à la spoliation de la propriété garantie par les articles 2 et 17 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.

Il est donc urgent de rompre la règle du jeu financier en séparant immédiatement les banques de dépôt des banques de marché, et en refusant d’engager l’argent du contribuable autant que du déposant pour garantir des valeurs financières fictives.
La garantie des dépôts ne peut être viable sans un système bancaire assaini par cette séparation.

Pire encore, ce régime de résolution a été de fait inspiré ou imposé par des intérêts internationaux associés aux plus grandes banques.
Il est donc contraire à l’article 3 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen qui proclame que « le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation » et que « nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément ».

Juggernaut

http://www.resistancerepublicaine.eu  du 13/10/2013

Un Budget 2014 Qui Ne Fait Pas Rêver.

 

Un Budget 2014 Qui Ne Fait Pas Rêver. dans FRIC pierre-moscovici-e1381701435241

 La France  actuelle, c’est « ça » ?

 Le budget 2014 de « Pierre Moscovivi »  risque d’être éphémère.

Dans sa conception, le budget 2014 présente quelque analogie avec une coupe de cristal.
Finement ciselé, il rend un son agréable mais résiste assez mal au choc.
« Cap sur la croissance et l’emploi », annonce-t- il sans rire.
Au moins ne promet-il rien sur le pouvoir d’achat.

Le projet de budget pour 2014 est finement ciselé car tout semble être dans la mesure :
pas de prévisions fantaisistes, hausse apparemment minime de la fiscalité, maîtrise des dépenses.
Juste ce qu’il faut pour que Bruxelles avalise le projet :
pas de danger imminent sur le financement de la dette française et donc pas de risque d’aggravation de la crise de l’euro à quelques mois des élections au Parlement européen – elles sont pour le 25 mai 2014 –, ce qui aurait fait désordre.

Le budget sera modifié… après les européennes

Cependant, si l’hypothèse d’une croissance à 0,9 % n’est pas irréaliste, cet objectif n’est pas acquis d’avance.
Le déficit annoncé est de 3,6 % du PIB pour 2014 ; il sera à 4,1 % pour 2013 (pour 3,7 % budgété).
Seulement, cette prévision omet les dépenses du Programme d’investissements d’avenir, qui porte en fait le déficit à 3,9 % pour 2014, soit 82,2 milliards, à emprunter donc.

Le projet annonce la suppression de 13.000 postes dont 8.000 pour la seule défense, mais en fait 11.000 créations de poste sont prévues dont 10.000 dans l’Education nationale.
Quel est à ce titre la sincérité d’un budget qui promet la stabilité des dépenses salariales, sans réduction significative des effectifs et avec une revalorisation du traitement de tous les agents de la catégorie C ?

Dans les « économies », puisqu’il y a des économies dans un budget général de dépenses qui augmente de 295,2 à 305,5 milliards, la dotation aux collectivités locales diminue de 1,5 milliard.
Bravo!
Mais on découvre que 2,3 milliards de recettes leur sont transférés et qu’elles pourront accroître les droits de mutation de près d’un milliard.
Zut…
Joli tour de bonneteau.

Ce budget est fragile, sans marge de manœuvre, sans véritable maîtrise.
« Sauf à modifier la loi de programmation et le calendrier de redressement des finances publiques, le mécanisme de correction sera déclenché mi-2014, appelant des efforts supplémentaires par rapport à la loi de programmation pour atteindre l’équilibre structurel en 2016 », prévient le Haut Conseil aux Finances publiques présidé par le socialiste « Didier Migaud ».
Traduit en français :
il faudra une loi de finances rectificative pour remettre les finances publiques dans la bonne trajectoire.

Tant que l’illusion de finances publiques sous contrôle pourra perdurer, la France bénéficiera de taux bon marché pour financer son déficit.
Si le doute vient au marché, la position du Trésor peut rapidement devenir inconfortable.
On comprend pourquoi le ministère des Finances tient à garder les apparences sauves.
Au premier choc, il faudra tout remettre à plat.

Pour les assistés, il y a toujours de l’argent !

L’impression générale qui ressort de ce budget comme du précédent est que le gouvernement s’est livré à une véritable segmentation des contribuables à des fins de pur clientélisme.
Pour les catégories censées « bien voter » – et qu’il s’agit d’empêcher de filer vers le Front national –, celles qui dépendent de l’Etat pour vivre, ouverture des vannes :
revalorisation du RSA, extension des tarifs sociaux de l’électricité et du gaz, revalorisation des plafonds de la CMU et de l’accès à la complémentaire santé, revalorisation de 25 % de l’allocation de rentrée scolaire, redistribution de points d’indice pour la moitié des fonctionnaires.

Pour celles qui ont l’audace de défiler dans la rue, la punition :
abaissement du plafond du quotient familial, suppression de la réduction d’impôt pour frais de scolarité, suppression de l’exonération fiscale des majorations de pension pour charges de famille ou encore fiscalisation de la partie des cotisations de prévoyance complémentaire santé prise en charge par l’employeur.

Comble de l’ironie, ces mesures sont classées dans le chapitre :
« Un budget orienté vers l’avenir ».
Déjà, le budget précédent avait lourdement frappé les auto-entrepreneurs, les artisans et les petits patrons.
Pour eux, en 2014, un recul du pouvoir d’achat de 5 % est déjà acté.

Dernière trouvaille lors de la discussion budgétaire :
les députés socialistes se sont dégagé une enveloppe de 750 millions d’euros en annulant la réduction de la TVA à taux réduit de 5,5 % à 5 %.
La baisse de 1 ou 2 centimes sur les produits de base n’est pas rentable d’un point de vue électoral.
Les idées fourmillent pour proposer de jolies distributions avant les élections mais qui, pour l’instant, excèdent largement la « cagnotte ».

Pendant ce temps, l’UMP propose un contre-budget. 
« Nous avons voulu commencer une démarche humble en proposant cinq milliards d’économies supplémentaires », explique le député UMP « Gilles Carrez », président de la commission des finances de l’Assemblée.
Pour la révolution fiscale, on repassera.
Après la faillite ?

Bertrand Riasse de « Minute »

http://fr.novopress.info  du 13/10/2013

Le Piteux Théâtre de Nos Médias.

Le Piteux Théâtre de Nos Médias. dans FRIC tele-e1380992288568Encore ces Guignols !

Marre de payer pour les parasites politico-médiatiques

Il y a des limites à tout, même au ridicule.

« Le changement, c’est maintenant », signé :   »Guignol  Primo ».

Nous avons vu où cela nous a menés en seize mois.
Le ridicule a achevé de tuer un président qui ne préside à rien.
Le ridicule a achevé de tuer un gouvernement qui ne gouverne rien.
Le ridicule a achevé de tuer les ministres auteurs d’innombrables couacs ou dérapages  dont les médias  se délectent et se rassasient,  et qui font s’esclaffer le bon peuple.

Qui paie les ministres ?
Le contribuable.
Le moins que ces  comédiens de boulevard lui  doivent,  c’est l’excellence.
Fouette cocher, la route est encore longue.
Mais voilà que, non contents de nous être fait blouser par ces incompétents, nous payons pour voir, comme au poker.
Car c’est encore le contribuable qui paie pour les chaînes publiques que certains regardent et qui invitent les mêmes incompétents à venir débiter leurs promesses, leurs vagues projets, leurs litanies..
Enfin, nous payons pour tous les figurants qui se prêtent à cette mascarade.
Qu’on se rassure,  ils ne le font pas pour rien :
Grassement payés pour animer ces parodies d’exercice démocratique à l’usage du couillon de service en la personne du téléspectateur lambda,   ils viennent après avoir sacrifié au rituel du maquillage en cabine,  comme nos ministres et sans doute le président de la France dont le nez grandit au fur et à mesure qu’il nous débite ses mensonges, mais ne brille pas plus que son esprit.
Tous ceux-là, de droite-gauche, de gauche-droite, du centre et de la girouette,  viennent nous expliquer le plus sérieusement du monde, sous leur fond de teint caniculo-résistant,   que tout va mal mais que tout va bien, ou le contraire.
Commediante, tragediante !

C’est le contribuable, et lui seul,  qui paie pour tous ces acariens de la politique.
Ils s’emparent sans vergogne de tout ce qui leur tombe sous la main.
Comment ne pas les soupçonner d’actionner le chronomètre dès la première seconde de leur intervention, histoire de ne pas en faire trop, mais si quand même, attention à ne pas en faire assez.
C’est comme pour l’oeuf à la coque, tout est minuté.

L’actualité  de la France est en coupe réglée.
Pitoyable France !
Pitoyable spectacle de guignols payés sur nos deniers pour désinformer, mentir,  taire,  rassurer ou apeurer selon les ordres,  et surtout zoomer sur l’accessoire pour masquer l’essentiel.
Vendre son âme est certes plus lucratif que de se risquer à dire le fond de sa pensée.
Les  « Brigitte Bardot », « Houellebecq »,  « Zemmour », « Rioufol », « Cassen », « Tasin », « Hilout », « Philarcheïn » et « Camus » en ont fait les frais, et ce n’est pas fini :
Les charrettes attendent les ordres  pour convoyer d’autres condamnés jusqu’à la 17ème chambre correctionnelle, à l’instigation des associations de lutte contre la liberté de parole, la liberté d’écrire,  et bientôt la liberté de penser tout bas.
A quand l’inculpation du philosophe Michel Onfray qui ose parler de l’islam en le décrivant pour ce qu’il est,  et qui a osé, l’impertinent,  prédire le déclin de l’agonisante civilisation occidentale, si lâche et peu encline à défendre ses valeurs,  qu’elle a laissé un coucou nommé Allah squatter son nid ?

http://www.youtube.com/watch?v=JX4RcYaN8Xs

Aux dernières nouvelles, « Michel Onfray » n’a fait l’objet d’aucune plainte depuis cette interview du mois de mai 2013.
Les philosophes du 21ème siècle seraient-ils mieux lotis qu’un « Socrate », contraint de boire la cigüe ?

L’exception qui confirme la règle, peut-être.

Eve Sauvagère

http://ripostelaique.com  du n° 323 le 04/10/2013

Casier Judiciaire Vivement Recommandé.

Casier Judiciaire Vivement Recommandé. dans FRIC immigration-jeunes-e1377884014299

La « Garantie Jeunes », c’est d’abord pour les « djeunes » beurfrancs !

Le gouvernement Ayrault lance en cette rentrée la « Garantie Jeunes » : 483 euros versés aux moins de vingt-cinq ans sans travail.
En d’autres termes, le « RSA » étendu à toute une classe d’âge.
Pour l’instant, à titre « expérimental ».
A défaut d’être triés sur le volet, les cobayes seront, pour beaucoup, choisis sur casier.
Une prime à la « probation » chère à Taubira ?
Même pas.
Ordre de Bruxelles.

———————————-

On avait fini par l’oublier, coucou le revoilou !
A la manoeuvre de cette nouvelle charge sociale, pour les contribuables qui bossent, se trouve le tout nouveau « Monsieur Pauvreté » du gouvernement, François Chérèque, qui a présidé pendant dix ans aux destinées de la « CFDT » et s’est métamorphosé en haut fonctionnaire par la grâce du conseil des ministres.
Depuis trente ans, les gouvernements, dont les décisions détruisent les emplois, dépensent une partie de leurs emprunts pour financer une politique de communication.
Objectif : faire croire qu’ils luttent contre le chômage.
En d’autres termes, balader des générations de jeunes chômeurs de sigles en sigles.
Stages d’initiation à la Vie professionnelle (« SIVP »), Préparation active à la qualification et l’emploi (« Paque »), Trajets d’accès à l’Emploi (« Trace »), Contrat d’insertion dans la vie sociale (« Civis »), Contrat d’autonomie, Revenu contractualisé d’autonomie (« RCA »)… La liste est longue de ces « dispositifs » qui, tous, ont échoué.

On ne change pas une formule qui perd

Jugement sévère de méchant libéral ?
Non, aveu du premier ministre dans son courrier du 6 février 2013 à la Directrice générale de l’emploi et de la formation professionnelle.
Aucun de ces dispositifs n’a « jamais résolu la double problématique : sortir de la pauvreté et bénéficier d’un accompagnement intensif jusqu’à l’emploi durable ».
Moyennant quoi, depuis un an, le gouvernement socialiste persévère dans la même voie :
Emplois d’avenir, Contrats de génération, développement des contrats aidés…
Autant de projets financés par l’argent public.
Tous promis à la même absence de résultats durables.

C’est dans ce contexte qu’est apparu l’ancien secrétaire général de la « CFDT », « François Chérèque ».
A peine démissionnaire de son syndicat, il a été nommé parFrançois Hollande, le 7 janvier 2013, Inspecteur général des Affaires sociales.
Avant lui, Fadela Amara avait bénéficié de ce coup de baguette magique républicaine qui permet de toucher 7 250 euros net par mois.
Une belle augmentation par rapport aux 4 500 euros versés par la « CDFT ».
Un bonheur n’arrivant jamais seul, « François Chérèque » est devenu, cinq jours plus tard, président du « think tank » socialiste « Terra Nova ».
Les financiers de Terra Nova ?
Areva, le groupe Casino, EADS, Sanofi, EDF, Suez, Microsoft, Vivendi… De vrais socialistes !
Depuis sa nomination, « François Chérèque » n’a eu de cesse de consciencieusement œuvrer à concrétiser un projet qui ne doit rien à l’Etat français et à peu près tout à Bruxelles : l’extension du « RSA » aux moins de vingt-cinq ans sous le nom « sympatoche » de « « Garantie Jeunes » ».
C’est en effet suite au Conseil européen de juin 2012 et à ses préconisations écrites que le Conseil interministériel de lutte contre les exclusions a avalisé cette garantie.
En d’autres termes, si la France socialiste crée ce dispositif, financé en partie par emprunt auprès des banques internationales, c’est sur instruction supranationale.
Le pauvre doit rapporter aux riches.
La « Garantie Jeunes » n’est rien d’autre, en fait, que le « RSA » étendu aux moins de vingt-cinq ans.
En contrepartie de quoi, le bénéficiaire s’engage à venir aux convocations d’un travailleur social (qui lui doit son emploi) et d’accepter la formation ou le stage proposé.
Bref, rien de nouveau sous le soleil des Missions locales.

Au gouvernement, on cause « engliche »

Ce qui est plus singulier, en revanche, c’est le public visé.
Il s’agit des « NEETs ». Kesako ?
Un terme anglo-saxon, très en vogue en ce moment dans l’administration française, et qui signifie : « Not in Education, Employement or Training ».

En Français courant, il désigne ceux qui ne sont ni à l’école, ni en formation, ni au travail.

Et qui perçoivent, eux ou leur famille, moins de 483 euros par mois.
Cet acronyme est couramment utilisé dans les textes de l’Union européenne et a été pieusement repris par le rapport gouvernemental, co-signé d’un certain Marc Gurgand, Paris School of Economics ! Welcome in Paris, France !
Et ce rapport tient à souligner nommément quel public, parmi ces « NEETs », devra bénéficier de la manne étatique.
On vous le donne en mille : les jeunes en « sortie de mesure judiciaire ». Une sorte de Garantie « Djeune » en quelque sorte…

Le dispositif sera testé dès cette rentrée dans dix départements qui se sont portés volontaires.
Il s’agit généralement de départements comme la Dordogne ou le Vaucluse, dont les exécutifs socialistes, bien incapables de créer le moindre développement économique réel, se précipitent à chaque nouvelle occasion sur les subventions.
En 2014, dix autres départements rejoindront les heureux gagnants.
Côté « jeunes », ils devraient être 100 000, fin 2014, à percevoir cette garantie.
100 000 sur un public total de 850 000.
Même pas 12 %…
C’est dire l’intérêt d’une mesure qui va quand même coûter aux Français une somme que le gouvernement affirme ne pas pouvoir estimer pour l’heure.
C’est bien la peine d’avoir fait l’ENA !
On va les aider : 100 000 jeunes à 483 euros par mois, cela fait un coût maximal annuel de 580 millions d’euros.
Certes, tous les jeunes ne percevront pas le maximum de la garantie, mais l’addition devrait quand même dépasser les 300 millions par an.
Seulement 2 % du déficit de la Sécurité sociale.

Pourquoi se priver…

Yves Theurin

Article de l’hebdomadaire “Minute” du 28 août 2013 reproduit avec son aimable autorisation.

http://fr.novopress.info  du 30/08/2013

 

Non seulement ils nous empoisonnent la vie quotidienne avec leurs divers trafics, leurs violences, leur islam tyrannique et raciste mais il faut maintenant les entretenir pendant que les nôtres vont pointer au chômage.

Décidément, le grand remplacement par ces incapables se dessine de plus en plus et les autruches gobent tout !

Ne Payons Pas Pour les Mosquées.

Ne Payons Pas Pour les Mosquées. dans FRIC nomosquethumb152-e1372971529378

Rassemblement patriote contre le financement public de la mosquée à Tours, le 10 juillet prochain.

« Vox Populi », les patriotes enracinés, invite les Tourangeaux scandalisés par la proposition de financement public de la mosquée “de Tours” à venir les rejoindre mercredi 10 juillet à 19h00 devant la mairie pour exprimer leur colère et soulever le débat sur l’islamisation de Tours, de la Touraine… et de la France !

Selon « Vox Populi », L’argent des Tourangeaux ne doit pas servir à sponsoriser l’islamisation de la ville.

« Vox Populi » enjoint enfin les Tourangeaux à exiger un référendum local sur le financement de cette mosquée par les pouvoirs publics.

http://fr.novopress.info  du 04/07/2013

(Rappel des Faits)

“L’argent des Tourangeaux ne doit pas servir à sponsoriser l’islamisation !”

 Une adjointe au maire de Tours (Indre-et-Loire) a déclaré dans le dernier numéro de l’hebdomadaire La Tribune de Tours que la communauté d’agglomération « Tour(s) plus » et le Conseil Régional veulent financer, à hauteur de 2,5 millions d’euros, la Grande Mosquée de Tours dont les travaux ont été interrompus faute de dons.

Le mouvement tourangeau « Vox Populi« , s’élève contre ce projet de financement et réclame une consultation populaire :

“Au mépris des principes de laïcité que la gauche n’hésite jamais à utiliser contre les catholiques, et à bafouer en faveur des musulmans, voilà que nos responsables politiques volent au secours d’une communauté dont les codes (halal, voile, prières de rue) relèvent davantage du symbole de conquête que de l’assimilation discrète…”

Cette mosquée géante dont le coût estimé s’élève à 7 millions d’euros comportera également un centre dit “culturel” pour lequel « Vox Populi » déclare :
“un centre dédié à l’enseignement du Coran et de la langue arabe.
On sait malheureusement trop bien le type d’endoctrinement qui a parfois été professé dans de tels lieux, y compris en France (on peut notamment évoquer les djihadistes formés dans la région lyonnaise et retrouvés combattant à l’étranger).”

Le mouvement tourangeau conclut :
“En démocratie, on consulte le peuple avant de prendre de telles décisions avec son argent.
Nous exigeons un référendum local sur le financement de cette mosquée par les pouvoirs publics car c’est avant tout aux tourangeaux de décider s’il est légitime.
Car l’argent des Tourangeaux ne doit pas servir à sponsoriser l’islamisation de notre ville, « Vox Populi » étudie d’ores et déjà tous les recours possibles contre les financements directs ou déguisés (via l’aspect cultuRel) qui viendraient à intervenir.”

http://fr.novopress.info  du 23/06/2013

 

 

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Quel Trésor Que La Langue Française

Quel Trésor Que La Langue Française dans FRIC coq-chantant

Ces mots anglais qu’on nous oblige à utiliser pour dire l’économie.

La langue française a du mal à dire la modernité.
C’est un trésor enfermé dans un coffre-fort.
Pour penser le monde qui vient, il faut donc puiser dans la boîte à mots anglaise.
La preuve par quatre concepts essentiels.

Parfois, la France ressemble au pays des voyages interstellaires.
La semaine dernière se tenait dans l’université de la belle ville d’Aix-en-Provence le « congrès de l’Association française de science économique«  .
Depuis l’an dernier, cette rencontre de l’organisme professionnel des économistes a « switché », pardon, basculé, du français vers l’anglais.
Le résultat est spectaculaire.
Un tiers des communications soumises au comité de sélection vient désormais de l’étranger.

Les échanges sont stimulés par l’émulation, « même s’ils perdent parfois un peu en subtilité ».

Des Italiens, des Américains, des Chinois débattent dans les couloirs de l’amphi « Portalis ».
Comme si un grand vent de fraîcheur s’était levé sur la vénérable association…
Retour à Paris, où l’on croise la ministre de l’Enseignement supérieur.
On croyait sa loi ficelée.
Mais « Geneviève Fioraso » bataille encore avec les parlementaires sur son fameux article 2, qui facilite les cours en anglais.
Dans quelle bulle vivent-ils, ces élus, sur quelle planète lointaine ?

Entendons-nous bien :
Le français est bel et bien la langue des Français, il est au coeur de leur identité collective, de leur façon de penser, de leur vision du monde.
Il a cependant deux gros défauts.
Tout d’abord, il n’est pas la lingua franca du XXI e siècle.
Qu’on le veuille ou non, c’est l’anglais, plus précisément l’anglais d’aéroport, qui assure aujourd’hui cette fonction indispensable dans un monde devenu très ouvert.
Au risque de transporter aussi des mauvaises idées – c’est ainsi que le vice-Premier ministre japonais, « Taro Aso », a pu récemment soutenir que les banquiers nippons avaient été épargnés par les dégâts du « subprime »  américain en raison de leur méconnaissance de l’anglais.
Ensuite, le français est une langue ankylosée.
Ce trésor national est enfermé dans un coffre-fort, au lieu de respirer l’air du temps.
Dans d’autres pays, le débat sur l’anglais porte sur le quotidien.
En Allemagne, la direction de la Deutsche Bahn, cousine de la SNCF, vient ainsi de prohiber l’emploi de plus de 2.000 termes anglais dans l’entreprise, comme « non-stop », « business class » ou « bonus ».
En France, le problème est ailleurs :
les mots manquent pour raconter les changements du monde.
Le Français a du mal à intégrer la modernité.

Bien sûr, certains termes américains sont en réalité français, comme l’« entrepreneur » dont George W. Bush, un jour de grande forme, regretta l’absence de traduction en français.
D’autres sont revenus en France après avoir traversé la Manche puis l’Atlantique, comme « management » ou « gouvernance ». Certes, la Commission de terminologie et de néologie traduit consciencieusement les nouveaux termes .
Elle est même capable de revenir sur ses erreurs, comme le malencontreux « mél » forgé en 1997 pour remplacer « e-mail », abandonné en 2003 pour le plus élégant « courriel ».
Mais ça ne suffit pas.
Le mot « business », par exemple, n’a toujours pas d’équivalent chez nous, à part le sulfureux « affaires ».
D’autres concepts essentiels n’ont pas encore réussi à percer.

En voici quatre

Accountability 
La traduction de la Commission de terminologie est ici parfaite : c’est « l’obligation de rendre compte ».
Tellement parfaite qu’elle n’est pratiquement jamais employée !
Comme si, en France, cette obligation relevait de l’inconcevable.
Les députés, par exemple, n’imaginent pas devoir s’expliquer sur l’emploi de la « réserve parlementaire » ( 130.000 euros par élu versés aux collectivités et aux associations).
Eux dont la mission première fut d’examiner les comptes de l’Etat n’estiment pas avoir à rendre compte !
Pour être juste, ils sont loin d’être les seuls.
Des ministres, des chefs d’entreprise, des syndicalistes estiment eux aussi ne pas avoir de comptes à rendre.
Cette attitude s’inscrit dans une longue tradition française d’omniscience supposée et d’impunité avérée des élites.
Elle n’est plus tenable dans un monde de plus en plus ouvert.

Empowerment .
C’est le fait de donner plus de pouvoir aux individus et à des groupes organisés, bien au-delà de l’« autonomisation » préconisée par la Commission de terminologie.
Forgé il y a un siècle lors de luttes sociales aux Etats-Unis, le mot va maintenant bien au-delà.
Dans des entreprises fondées non plus sur la fabrication répétée d’objets mais sur la conception d’offres nouvelles, cet « empuissancement » des salariés est non seulement une technique de management mais aussi la condition du succès.

Stakeholder 
Littéralement, « détenteur d’un enjeu » dans une entreprise : salarié, dirigeant, actionnaire, mais aussi fournisseur, client, collectivité locale…
Le mot a été traduit par « partie prenante » en français.
Sauf que celui qui « prend » est dans une posture plus fragile que celui qui « tient ».
Et, en anglais, le « stakeholder » fait écho au « shareholder ».
Or c’est bien là, entre l’actionnaire et la communauté des détenteurs d’enjeu, que se jouera l’avenir de l’entreprise.

Scalability 
Cette capacité à changer d’échelle, à venir travailler sur des marchés beaucoup plus vastes en abaissant mécaniquement les coûts, est une autre clef de la compétitivité des entreprises.
Quand il devient possible de proposer un produit à tous les habitants de la planète au même moment, la « scalability » n’est plus une option : c’est le passage obligé de la réussite, pauvrement traduit par « extensivité » ou « facteur d’échelle ».

Ces mots ne reflètent pas des modes éphémères.
Ils sont au coeur de l’économie aujourd’hui, et le seront plus encore demain.
Si le Français reste incapable de penser la modernité, il deviendra le linceul de nos ambitions.

Jean-Marc Vittori

http://www.lesechos.fr  du 02/07/2013

La langue Française reste toujours capable de penser la modernité, elle est loin d’être au rang des langues mortes !

Quant à nos ambitions, nous n’aurons peut-être pas de pétrole, la terre entière l’a bientôt épuisé d’ailleurs, mais nous aurons aurons toujours des idées !

Ce n’est pas l’anglais enseigné dans nos établissements scolaires qui envahit le vocabulaire de nos médias.

Il ne peut pas y avoir un seul « anglais d’aéroport »  avec autant de pays, de langues et d’accents.

Cet idiome  malodorant de mondialisme n’est que  l’américain officiel, résultat du pot-pourri de toutes les langues qui se parlèrent dans tous les états…je vous fais grâce des accents qu’on peut rencontrer ici ou là. 

Si des audacieux n’avaient pas eu l’idée de traverser l’Atlantique, que seraient les U.S.A. aujourd’hui ?

Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué et, comme la langue qu’il parle, le Français n’est pas prêt pour se laisser mettre dans  le linceul  préparé par les banquiers.

 

 

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Nos Anciens Sont Trop Utiles

Nos Anciens Sont Trop Utiles  dans FRIC personnesagees1-300x224

Les vieux, dernière variable d’ajustement ?

Les propos du socialiste « Jacques Attali », pourtant déjà anciens, sont régulièrement repris par les opposants à toute légalisation de l’euthanasie : « L’euthanasie deviendra un instrument essentiel de gouvernement » (L’homme nomade dans FRIC, 2005)

L’oracle de François Mitterrand pourrait bien s’être planté une fois encore.

Ce n’est pas l’euthanasie qui apparaît comme un instrument essentiel de gouvernement, mais bien son interdiction.
En effet, le maintien de nos vieux dans une interminable dépendance médicalisée se révèle être un instrument essentiel au marché de l’emploi.
Depuis plus de trente ans, en effet, les maisons de retraite fleurissent.
Et pour cause :
il est prévu qu’entre 2010 et 2015, le nombre de personnes très âgées aura doublé.

Ce secteur est à l’évidence devenu au fil du temps et des fulgurants progrès de la médecine – souvent le fameux acharnement thérapeutique si décrié – un business qui assure l’emploi de centaines de milliers de personnes : travaux de bâtiments spécialisés et leur entretien, personnels administratifs, médicaux, ambulanciers, taxis, kinés, animateurs ludiques, cuisiniers, etc.

Alors, une loi sur l’euthanasie ? Vous n’y pensez pas, avec tous les emplois que cela supprimerait !

Si François Hollande assure que « les fonctionnaires ne sont pas une variable d’ajustement », ils se pourrait bien que les vieux, qui n’en peuvent mais, en soient une.
« Au départ, 147 millions d’euros avaient été prévus dans le cadre du « PLFSS », « projet de loi de financement de la Sécurité Sociale ».
Suite à la réunion du Conseil de la CNSA, la ministre a annoncé que 15 millions d’euros supplémentaires s’ajouteront à la précédente somme avec, en plus, 85 millions en autorisation d’engagement à effet 2014.
Ces crédits serviront à la médicalisation des établissements et permettront ainsi la création de 6 000 à 8 000 emplois (…)
Au cours de l’année 2013, 140 millions d’euros seront également envoyés vers le « PAI » (« Plan d’Aide à l’Investissement ») dans les maisons de retraite publiques et associatives 
» (« Agoravox »).

Michèle Delaunay, ministre déléguée chargée des Personnes âgées et de l’Autonomie, a précisé que « ces crédits permettront par exemple de faire des travaux de rénovation ou de transformer des chambres de deux lits en chambres à un lit. »

Tout cela coûte cher ? Déjà, la question est indélicate…

Le coût est vertigineux, bien sûr, mais rappelons au passage qu’une grande partie, voire la totalité des frais de séjour de la personne âgée est prise en charge par elle-même, tant qu’elle a quelques économies pour cela…
De l’argent qui ne risque pas ainsi de partir à l’étranger et qui participe chaque mois, jusqu’à extinction du patrimoine, à l’économie nationale.
Les héritiers directs n’auront rien ou plus grand chose, certes, mais c’est là encore une remarque qu’il est très inconvenant de faire, n’est-ce pas ?
Quant aux héritiers indirects, le matraquage fiscal ne leur laisse, de plus en plus souvent, que leurs yeux pour pleurer le cher parent défunt !

Et quand la personne âgée n’a plus un sou devant elle ?

Qu’à cela ne tienne, l’État met ce qu’il faut.
Qu’il engloutisse l’argent du contribuable dans l’allongement de la durée des allocations chômage, des aides au retour à l’emploi, ou dans d’interminables fins de vie à rallonge si créatrices d’emplois, qui songerait à le lui reprocher ?

Philippe Randa

http://www.bvoltaire.fr  du 01/07/2013

 

 

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Déclin Des Français Autochtones.

Déclin Des Français Autochtones.  dans FRIC france-blancs-500x375-300x225

Français du XXIème Siècle

La paupérisation des Blancs est également une réalité Française

Un rapport britannique révèle le déclin scolaire des enfants blancs, en particulier ruraux, outre-Manche.
En France aussi, la population ouvrière et rurale blanche est plus pauvre que la population immigrée.
C’est ce qu’explique « Guylain Chevrier » dans un entretien avec le journal « Atlantico ».

Comment se manifeste la paupérisation des Blancs ?

En France, il s’agit surtout de la classe ouvrière, ou peu qualifiée, et des populations rurales.
Ces Français de souche sont installés dans des zones avec un fort chômage, ou dans des enclaves en banlieue.
Leurs enfants réussissent moins bien à l’école que ceux des immigrés, situés dans des zones plus urbaines.
Cette population blanche pauvre souffre surtout de la mondialisation et du libéralisme à outrance, avec une main‑d’œuvre immigrée à bon marché qui réduit ses perspectives d’emploi.
Et les Blancs ne comptent pas sur les trafics en tous genres pour fournir leurs revenus.

La classe politique française ne parle pourtant pas de cette paupérisation blanche, préférant se concentrer sur la population immigrée…
C’est ce qu’avance « Guylain Chevrier ».
La classe politique préfère opposer Français de souche et population immigrée, et déverser des flots d’argent public sur les banlieues. Les autochtones pauvres reçoivent de fait moins d’aides sociales et moins d’aide au développement local.
Pire, politiques et médias les rendent invisibles.
Les ouvriers sont moins représentés à la télé que leur poids réel dans la démographie.
Le Parti communiste les a abandonnés pour la défense de l’immigré.
L’Education nationale met l’accent sur l’exploitation coloniale et les religions étrangères, marginalisant les Français d’en bas.

Le gouvernement a-t-il annoncé des mesures pour remédier à cette situation ?

C’est tout le contraire.
Le Parti socialiste continue à défendre le droit de vote des étrangers aux élections locales.
Harlem Désir souhaite qu’un projet de loi constitutionnelle en ce sens soit déposé après les municipales de 2014.
Or, dans les municipalités à forte proportion étrangère, une telle mesure renforcerait la marginalisation des Blancs des classes populaires.
Les élus et leurs relais associatifs subventionnés se tourneraient encore davantage vers la clientèle électorale immigrée.

http://fr.novopress.info  du 28/06/2013

Mensonge Mercantile.

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Rien derrière les autocollants !

Déni de réalité et petits fours …pour le G8 et son programme !

Fermanagh est un des six contés formant l’Irlande du Nord.

Un comté rural, de lacs brumeux et de rivières, considéré par les irlandais comme une région où il fait bon habiter, le coût de la vie y est faible, l’environnement encore préservé.

C’est aussi là que le G8 a décidé de se réunir lundi et mardi prochain.

Vues les forces contestataires de plus en plus nombreuses et virulentes opposées au mondialisme, “le groupe des huit” choisit maintenant des lieux bien paumés, avec de facto une sécurisation facilitée … Et quoi de plus sécurisable que le « Lough Erne Golf Resort »,  l’hôtel 5 étoiles d’ Enniskillen,  une ville insulaire de 13500 habitants ? Le premier manifestant sera intercepté bien avant qu’il ne voie un pan de mur de l’hôtel. Le dernier sommet en France ce fût en 2011 à Deauville et il nécessita 12000 policiers et militaires, des laissez-passer obligatoires pour les résidents, des batteries de missiles Crotale, des bâtiments de la marine nationale et même le déploiement d’un drone… Même s’il parvient par miracle à achever son mandat, Hollande échappera au prochain G8 organisé en France (prévu en 2019).

Mais sur le site internet de la RTÉ (la télévision publique irlandaise) on tombe sur une info dévoilant le machiavélisme de nos maîtres et sur l’art de tromper les gens quant à la santé réelle du monde…

En effet, les autorités anglaises ont déboursé environ 2 millions de livres sterling pour donner l’illusion d’une économie locale florissante.

Pour ce faire, elles n’ont pas manqué d’imagination: -destruction de vieux bâtiments désaffectés, -panneaux d’affichage pour masquer les chantiers à l’abandon, -autocollants géants placardés sur les magasins abandonnés et simulant des vitrines richement achalandées ! Ainsi les journalistes qui viendront par milliers pour couvrir le sommet diffuseront les images d’une Irlande du Nord de rêve à travers le monde entier…

2 millions de livres sterling en cache misères, ils nous aurons tout fait !

Les images ne reflèteront pas la dure réalité économique de l’Irlande du Nord ni les conséquences de l’ultra libéralisme. Circulez y’a rien à voir… Les chômeurs locaux, eux, vivent cette mise en scène comme une insulte… Les autorités anglaises ont-elles prévu de les envoyer par wagons à bestiaux à l’autre bout du pays ? Leur a-t-on demandé de ne pas sortir de chez eux ?

Le G8 s’annonce comme à son habitude d’un cynisme consternant.

Au programme: déni de réalité et dégustation de petits fours…

http://fr.novopress.info du 16/06/2013

U.S.A. Protectionnistes !

U.S.A. Protectionnistes ! dans FRIC gouffre-economie-300x133

L’économie mondiale serait-elle au bord du gouffre ?

Le diplomate Charles-Maurice de Talleyrand se plaisait à répéter que « la vraie force est de savoir se limiter ».
Ceci est vrai dans tous les domaines, y compris l’économie.
Cependant, l’esprit de lucre qui anime les hautes sphères de la finance conduit à accumuler des richesses complètement déconnectées de l’économie réelle.
La bulle de la dette enfle, atteignant un niveau jamais vu dans l’histoire du monde.
Il est utile d’avoir à l’esprit quelques chiffres clés résumant la situation économique sans issue dans laquelle se trouve l’humanité. Cher lecteur, accrochez-vous quant au nombre de zéros.

On estime que le PIB total mondial tourne autour des 70.000 milliards de dollars tandis que le montant total des dettes est estimé à 190.000 milliards de dollars.
Cette dette a doublé en une dizaine d’années.
En y regardant de plus près, on constate que le cas américain est absolument explosif.
En effet, les 25 plus grandes banques américaines détiennent pour 212.525 milliards de dollars de produits dérivés en 2013 (produits dérivés à l’origine de la crise de 2007/2008).
Or, le total des avoirs de ces banques atteint les 8.900 milliards de dollars.
Le ratio est donc de 24 à 1.
En élargissant ces produits dérivés à l’ensemble du monde, la fourchette va de 600.000 milliards à 1.500.000 milliards de dollars.
En gardant l’estimation haute, le ratio par rapport au PIB mondial total est de 21 à 1.

La situation américaine est révélatrice de l’effondrement en cours du système.
Le plafond de la dette avoisinant les 17.000 milliards de dollars (environ 1.000 milliards de dollars au début des années 1980), les Républicains majoritaires à la Chambre refusent de relever le chiffre butoir.
En procédant à des acrobaties financières pour éviter le défaut de paiement du pays (suspension de versement d’intérêts, etc.), les mesures prises par le secrétaire au Trésor américain, Jacob Lew, permettent de prolonger « la bête » jusqu’au 2 septembre 2013.
L’espoir d’un règlement temporaire réside dans une hypothétique entente entre Républicains et Démocrates.
Il est symptomatique de rappeler que le premier mandat du président Obama a accumulé plus de dettes au niveau du gouvernement fédéral que ne l’ont fait les 42 mandats des présidents américains, de George Washington à Bill Clinton.
En poursuivant l’auscultation, la compilation de tous les passifs des dettes américaines (État fédéral, États fédérés, local) est aujourd’hui supérieure à 56.000 milliards de dollars.
Au début des années 1970, le chiffre était de moins de 2.000 milliards de dollars.

La paupérisation de la population américaine est un phénomène majeur.
Comme le révèle le bureau de recensement américain (US Census Bureau), 146 millions d’Américains (pour une population de 315 millions d’habitants) sont classés comme « pauvres » ou disposant de « bas revenus ».
Cet organisme précise aussi que 49 % des Américains disposant d’une résidence sont bénéficiaires d’allocations en tout genre de la part du gouvernement fédéral américain.
En 1983, la proportion était de moins d’un tiers.
Alors que les médias officiels s’excitent sur les pourcentages du chômage (falsifiés) oscillant entre 7,6 % et 7,7 % de la population active, les vrais chiffres révélant l’incapacité à vivre décemment en fonction d’un salaire sont les suivants : 47 millions d’Américains dépendent des coupons alimentaires.
Quand Barack Obama est arrivé au pouvoir pour son premier mandat, ils n’étaient « que » 32 millions d’Américains.
Le corps économique américain est complètement métastasé.
Sous l’impulsion de Bernanke, le patron de la Fed (Federal Reserve Bank), on injecte chaque jour, dans le cadre du Quantitative Easing (assouplissement quantitatif), 4 milliards de dollars pour tenir à bout de bras une économie moribonde.
Wall Street est devenu un immense casino et les États-Unis une « salle de shoot » à ciel ouvert.
Si Bernanke débranche la perfusion, c’est l’effondrement ; s’il la maintient, c’est l’overdose.
Deux manières de mourir.

Alors qu’en même temps, les économies chinoise et japonaise présentent des faiblesses de plus en plus visibles (contraction de la production manufacturière en Chine…), sans parler de l’UE et de l’euro, il faut garder à l’esprit que cet effondrement économique américain en cours et, par répercussions, planétaire (ainsi que celui du dollar) est un outil pour passer à la vitesse supérieure : les tentatives de création d’une gouvernance mondiale.
Selon le bon vieux précepte ordo ab chao (« l’ordre naît du chaos »), il s’agit de faire table rase du passé pour reconstruire sur des bases nouvelles.
Dans le cas américain, l’objectif est la création d’un bloc unifié nord-américain (North American Community)  faisant le pendant à l’UE.

Pareil à un pont constitué de deux piliers, le marché transatlantique est appelé à devenir le tablier réunissant les deux rives de l’Atlantique.

Pierre Hillard

http://www.bvoltaire.fr du 15/06/2013

Et si nous n’étions pas d’accord  pour plonger à leur place ?

Leur projet est de se donner le temps de récupérer, même si nous allons moins vite qu’eux, et de nous laisser tomber.

N’ont-ils pas l’habitude d’accorder un semblant d’aide lorsque la situation  est « pourrie » ?

 

 

 

Cheveux Sur La Soupe

Et si Jérôme Cahuzac en savait beaucoup, et même trop ?

Eh oui, coucou le revoilà, on n’en a peut-être pas fini avec l’ancien spécialiste des implants capillaires et des implantations locales.
En tant que rapporteur, puis président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, puis ministre du Budget, « Jérôme Cahuzac  » était en droit de consulter les dossiers fiscaux nominatifs des contribuables français.
Un droit dont, nous apprend   »Le Parisien » , il aurait largement usé et pourrait bien abuser.
C’est ainsi qu’il serait, aujourd’hui, ou qu’il pourrait bien être, en possession non seulement de fiches individuelles particulièrement intéressantes, mais aussi de la liste fantomatique des trois mille Français, inconnus ou célèbres, financiers ou politiques, clients privilégiés et fraudeurs avérés, de la Banque « HSBC » (« Hong Kong & Shanghai Banking Corporation »).
Sans parler, cerise sur le caillou, de celle des quelques amis, parlementaires, ministres ou autres, qui auraient accepté de payer en liquide, au noir, leurs cheveux de retour.
Ceci expliquerait-il la mollesse des réactions et le laconisme, de la droite comme de la gauche, à l’égard d’un homme aussi bien informé ?
C’est ce que semble penser notre confrère du matin.

L’un des meilleurs romans de « Maurice Leblanc » est sans doute  »Le Bouchon de cristal ».
Le sinistre héros en est le député « Daubrecq », un redoutable adversaire pour « Arsène Lupin ».
Ce politicien sans scrupules, détenteur de preuves qui accablent vingt-sept parlementaires trop abondamment arrosés par la « Société du Canal des Deux-Mers » (à l’époque du scandale de Panama, on parlait de « chéquards »), n’hésite pas à faire chanter ses collègues et la crainte de ses révélations fait de lui l’un des hommes les plus puissants, en tout cas les plus redoutés, de la République.
Le « Daubrecq » finit d’ailleurs mal.
Mais qu’est-ce qui a bien pu me remettre en mémoire cette intrigue politico-policière ?
On n’est pas maître, n’est-ce pas, de ses associations d’idées.

Dominique Jamet

Source : « bdvoltaire.fr » du 10/06/2013

Rêve Pur Hollandais !

Rêve Pur Hollandais ! dans FRIC image111-300x173

Pendant sa conférence de presse, François Hollande a annoncé plusieurs pistes pour financer un « plan d’investissement d’avenir ».

Reste à savoir si ces pistes sont sérieuses et si les Français veulent utiliser leur épargne pour soutenir les entreprises.
Convaincre les Français de confier leurs économies et leurs bas de laine aux projets et aux entreprises qui en ont besoin pour se développer est une vieille lubie répétée par les gouvernements qui se suivent, de gauche comme de droite.
Le problème est réel : les entreprises françaises, surtout celles de taille moyenne, accèdent difficilement aux capitaux nécessaires.
Et l’Etat a de moins en moins les moyens d’assumer les investissements indispensables aux réseaux de demain.
Peu à peu, c’est la productivité des entreprises qui en souffre.
Faute d’une couverture complète du territoire par les réseaux à très haut débit, par exemple, les entreprises françaises ne pourront pas soutenir la concurrence dans le champ du traitement de l’information, de plus en plus essentiel à l’activité économique.

L’idée de drainer les fonds de l’assurance-vie vers ces projets, avancée par François Hollande, n’est pas neuve.
Le député Fourgous avait, en 2005, fait adopter un amendement qui permettait de convertir les portefeuilles d’assurance-vie en actions, tout en conservant les avantages de l’assurance-vie.
Les quelques imprudents qui s’étaient laissés persuadés de profiter de l’aubaine s’en sont mordus les doigts.
Ils n’avaient probablement pas bien compris que le marché actions peut être très rentable en phase d’expansion, et redoutable quand les crises surviennent.

Toute l’ambiguïté de l’assurance-vie est là : les Français y recourent pour rémunérer leur épargne.
Pas pour prendre des risques inconsidérés.
Et François Hollande n’a pas dissipé cette ambiguïté : le financement de l’entreprise n’est jamais un placement sûr.
Faut-il se contenter de mobiliser l’épargne des Français pour les grands investissements publics ?
L’idée a du sens, mais elle présente l’inconvénient d’être coûteuse.
Lorsque Nicolas Sarkozy avait lancé un grand emprunt, certains avaient rappelé que les taux d’intérêt auxquels la France se finance sur les marchés sont bien inférieurs à ceux que les épargnants demandent lorsqu’ils souscrivent directement à un emprunt.

Et puis les emprunts, il faut bien finir par les rembourser.
Un sujet difficile à traiter quand on a du mal à réduire le déficit public.

http://www.atlantico.fr du 17/05/2013

Vous voulez rire ?
Tout pour mes héritiers, c’est déjà bien organisé !
Je me débrouillerai bien pour que mon compte soit à sec, ou en négatif, le jour de ma mort !

Nous Avons Bon Dos !

Les victimes peuvent demander réparation à l’État, après le FIASCO de la fête organisée pour le PSG !?!

Les particuliers et les commerçants qui ont subi lundi soir les actes de vandalisme suite au fiasco de la fête du club de football de la capitale doivent d’abord se tourner vers leur compagnie d’assurance.
Vitrines brisées, voitures brûlées, mobilier urbain dévasté…
Pour les riverains du Trocadéro, quartier plutôt tranquille de la capitale, les reliefs de la fête organisée lundi soir en l’honneur du club de football parisien ont un goût amer.
Malgré l’interpellation d’une vingtaine de personnes, il est en effet peu probable que les victimes puissent obtenir le moindre euro des casseurs.
«Leur responsabilité civile peut bien sûr être engagée, mais il faut tout d’abord être certain qu’il s’agit bien des auteurs des dégâts, puis déterminer exactement de quels faits ils sont accusés.
Il faudrait enfin que ces personnes soient solvables, ce qui est peu plausible étant donné l’étendue des dégradations qui atteint plusieurs centaines de milliers d’euros», explique Jérôme Travard, maître de conférence en droit public à l’université Rennes 1.
Un autre responsable va donc devoir prendre la relève: l’État dont dépendent les forces de police de la capitale, et ceci sans avoir à démontrer qu’une faute a été commise.
Selon Jérôme Travard, depuis le XIXe siècle, le simple fait qu’une manifestation dégénère suffit pour invoquer la «responsabilité sans faute» de l’État.
Toutes les victimes, y compris la Mairie de Paris dont le mobilier urbain a souffert, peuvent donc lui demander réparation.
« In fine », quelle que soit l’issue du procès politique en responsabilité qui enfle depuis hier soir, le paiement de la facture devrait donc incomber à l’État.
Dans la pratique, cette «responsabilité sans faute» sera surtout invoquée par les compagnies d’assurance qui voudront récupérer les sommes versées à leurs assurés.
Pour les commerçants notamment, les contrats d’assurance prévoient systématiquement une garantie contre le vandalisme, affirme la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA).
En ce qui concerne la perte de chiffre d’affaires engendrée par la fermeture des magasins en attendant les réparations, il faut en revanche que l’exploitant ait souscrit une garantie «perte d’exploitation», qui couvre également les indemnités des salariés condamnés au chômage technique.
Les particuliers dont le véhicule a été endommagé peuvent aussi obtenir réparation, à condition qu’ils aient souscrit une garantie «dommages», ce qui est le cas de 70% de la population française et davantage encore à Paris, assure la FFSA.
L’assurance aux tiers ne s’applique quant à elle que lorsque le propriétaire du véhicule est responsable de dégâts.

Source : « lefigaro.fr » du 15/05/2013

Encore heureux que les Champs-Elysées aient été refusés !
Le « football » n’intéresse pas toute une ville, pourquoi ne pas faire cette fête au stade, il n’y aurait pas eu de vitrines, ce n’est qu’un loisir, qui plus est sponsorisé par un étranger.
Et les finances de l’Etat, ce sont nos impôts, toujours nous donc, qui les approvisionnons, qui encore va payer ?
Les primes d’assurances vont une fois de plus augmenter sous ce pretexte…les autruches sont plus grosses que les pigeons mais se laissent aussi plumer !

Une Idée Extraordinaire !

 

Une Idée Extraordinaire ! dans FRIC gouffre-economie-e1379111931174

 

INTERDISONS TOUTES LES INDEMNITES AUX ELUS DE LA NATION !

Les pieds dans le tapis, cette histoire de grand déballage du patrimoine.
Le remède sera pire que le mal…
Même s’ils n’ont pas le choix :
Cahuzac a mis le doigt dans le chocolat et c’est le bras de tous les autres qui part dans l’engrenage.
Triche, mensonge, enrichissement… péchés mortels de l’homme public, tous au confessionnal !
Tout déballer ?
Ils ne mesurent pas la puissance du pétard qui leur explosera d’ici peu à la figure.

Parce qu’à force d’américaniser les esprits, la transparence à tout prix, les isoloirs vont voir apparaître de nouveaux réflexes électoraux :
« Ce candidat-là n’est pas assez riche, il n’a donc pas réussi dans la vie, comment irais-je lui confier la destinée de ma ville, de ma circonscription ou de mon pays ? »
Autrefois, nos responsables politiques montraient leurs quartiers de noblesse, aujourd’hui ils en sont réduits à lister des mètres carrés.

Interdisons toutes les indemnités, toutes rémunérations aux élus de la nation.
Aucune indemnité pour les parlementaires comme pour les ministres.
De fait, ne pourront proposer au peuple le service de leur compétences que des propriétaires de leurs moyens de production, donc vraiment indépendants.
Des gens qui auront dû travailler, suer pour construire quelque chose.

Des rentiers aussi, qui auront moins sué, mais qui — ce n’est pas moins crucial — auront su prendre les bonnes décisions pour maintenir un empire transmis ou édifié.
Mais dans tous les cas, des gens qui auront été confrontés à établir des feuilles de paye, aux législations multiples et complexes et à la jalousie des autres qui les ont regardé réussir.

Edouard Frémy

Source : « bdvoltaire.fr » du 12/04/2013

 

 

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De L’Or en Bars

 

 

 

Les prédictions de réchauffements climatiques étaient TRES exagérées

Malgré les fortes chutes de neige actuellement en France, le prétendu « réchauffement climatique » reste un quasi‑dogme journalistique.
Cette idée a été popularisée depuis 1988 par les rapports du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), organisme financé et contrôlé par les gouvernements.
Le cinquième rapport du GIEC était en préparation, et d’après la version préparatoire disponible sur Internet, il confirme que les prédictions annoncées ont été totalement démenties par l’évolution réelle des paramètres climatiques depuis vingt cinq ans.
En 1988, le GIEC prévoyait que la température moyenne du globe augmenterait de 1,5 degré en 25 ans en cas d’augmentation de 1,5% par an des émissions humaines de gaz à effet de serre.
Ces émissions ont augmenté réellement de 2,5% par an depuis l’an 2000 et la température n’a augmenté que de 0,25 degré entre 1988 et 1998 et est restée à peu près stable depuis.

C’était un immense bobard mais qui rapporte de gros profits aux propagandistes !

Après trente ans de communications insistantes sur le réchauffement climatique, le président du GIEC,le célèbre Albert Arnold Gore Junior, a admis publiquement le mois dernier que, contrairement aux prévisions du GIEC, il n’y a pas eu de réchauffement climatique mondial depuis dix-sept ans.
C’est ce qu’indiquent les données des centres de recherches sur le climat, et des satellites.
Néanmoins, les ardents propagandistes de la religion réchauffiste n’en font pas moins de juteux profits, comme « Al Gore ».
Celui‑ci, prix Nobel de la paix pour son livre Sauver la planète, vient de faire paraître un nouvel ouvrage, dans lequel il dénonce « les commentaires politiques et les émissions d’information à la télévision commandités par des multinationales du pétrole, du charbon ou du gaz ».
Il omet toutefois de préciser qu’il vient de vendre sa chaîne de télévision, pour 100 millions de dollars, au Qatar, troisième producteur de gaz naturel du monde !

http://fr.novopress.info/

Il déshabille Pierre pour habiller Paul, personne n’y voit que du feu et pendant ce temps il acquiert notoriété et richesse…un véritable saltimbanque, mais il n’est plus crédible !

 

 

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