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La Création D’ Un Etat Par L’ O.N.U. !

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Pourquoi l’Etat d’Israël est-il situé à cet endroit ?

En résumé, on pourrait dire que l’Etat d’Israël s’est établi à cet endroit (en 1948) parce que la région est sacrée pour les principales religions monothéistes (Christianisme, Islam et, en ce qui concerne Israël, le Judaïsme).
C’est là, notamment à Jérusalem, qu’on trouve des lieux saints, comme le Mur des Lamentations, le Mont du Temple, etc…
Rappelons que le peuple juif était déjà établi dans cette région il y a des siècles de cela, avant son grand exode.
Les Anglais, qui étaient bien implantés dans la région, notamment par des protectorats en Palestine, ont plus ou moins promis aux Juifs de les laisser établir un Etat dans cette région.
Cette promesse est notamment écrite dans la Déclaration Balfour de 1917, par laquelle les Anglais cherchent à obtenir le soutien, pour leur effort de guerre, des banquiers américains et anglais :
La déclaration évoque la création en Palestine (alors sous domination ottomane) d’un Etat juif.
Voici un extrait de la déclaration Balfour (qui était en fait une lettre adressée au banquier Rotschild) :

 »Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif, et emploiera tous ses efforts pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte ni aux droits civils et religieux des collectivités non juives existant en Palestine, ni aux droits et au statut politique dont les juifs jouissent dans tout autre pays. »

Evidemment, la création d’un Etat juif en cet endroit n’est pas allée sans son lot de problèmes, puisque d’autres peuples y était déjà établis, à commencer par les Arabes de Palestine.
D’où les problèmes actuels…
On notera qu’il a été question de créer un Etat juif dans d’autres endroits moins  »problématiques », au fin fond de l’Afrique par exemple, mais cette perspective n’enchantait guère les Juifs…
La Seconde Guerre Mondiale, (avec le massacre en masse des Juifs par les nazis), aura servi de déclencheur pour concrétiser cette promesse :
il devenait en effet difficile de ne pas donner aux Juifs un endroit où s’établir en sécurité.

Source : http://www.pourquois.com/

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La création d’Israël

La Grande Bretagne, fatiguée après sept ans de guerre, et voulant se débarasser de ses territoires coloniaux, demanda à l’ONU de s’occuper de la question sioniste, celle-ci, afin d’en finir avec le problème, décida de diviser la Palestine comme elle l’avait déjà proposé.
La décision se prit au sein de l’ONU avec votes contre.
En Palestine, les protestations brutales éclatèrent avec violence :
Des convois et colonies juives fûrent attaqués et Jérusalem bloquée.
Cette lutte fut marquée par des atrocités comme le massacre des villageois de Deir Yassin et celui des habitants du Kibboutz par des arabes.
Le 18 mai 1948, le conseil national décida proclamer l’indépendance d’Israel qui avait comme politique d’accueillir tous les juifs du monde, tout spécialement ceux qui étaient des sans-abri à cause de la guerre.

La guerre d’indépendance

Dès que l’état juif fut créé, l’Egypte, la Jordanie, l’Irak et le Liban décidèrent alors de s’unir à la cause Palestine et ils l’envahirent alors.
Les armées arabes affrontèrent d’abord la milice juive, la Haganah, mais les Israéliens mirent rapidement en place une armée composée de la « Haganah » et de toutes les organisations paramilitaires.
En décembre, les forces juives avaient une armée, composée de 80 000 combattants (hommes et femmes), à laquelle il ne lui fallut que quelques jours pour venir à bout des armées arabes.
Les pays arabes signèrent l’armistice, mais Israél conserva une partie de ses conquêtes.
En 1949, l’état juif occupait 78% de l’ancienne Palestine et contrôle Jérusalem Ouest.
Le reste de l’ancienne Palestine : Cisjordanie et Jérusalem Est furent annexés par la Transjordanie qui, en 1950, prit le nom de Jordanie.
La plupart des arabes vivant dans les territoires occupés migrèrent vers les états de l’Est.

C’est ainsi que l’état qu’avait prévu l’ONU pour le peuple palestinien ne fut point instauré et la Palestine a cessé d’exister en tant qu’état.

L’état d’Israël

Les institutions de l’état s’inspirèrent en grande partie des démocraties occidentales.
Ben Gourion dirigea le pays de 1948 à 1953, puis de 1955 à 1963 pendant son mandat il s’assura d’avoir une armée moderne et toujours prête pour affronter des attaques.
Avec la loi du retour, votée en 1950, qui donne a tout juif la possibilité d’obtenir la citoyenneté d’Israël, des nouveaux migrants arrivèrent, mais cette fois ils ne venaient pas d’Europe mais des pays arabes, après avoir étés chassés à cause du conflit.
Ces migrations fûrent si importantes que la population juive augmenta trop vite.
De plus, les nouveaux venus étaient en majorité des gens avec peu de préparation, donc ceux-ci devinrent une charge pour l’état.
En 1981, Begouin fut réélu, mais il démissionna en 83, ce qui eut comme conséquence que Shamir resta comme dirigeant, jusqu’à l’année suivante durant laquelle, Simon Peres prit en charge le pays.
en 86, Shamir fut élu, à nouveau, premier ministre, jusqu’en 92, où Isaac Rabin lui succèda. Malheureusement, Rabin fut assassiné en 95 et celui qui resta à la tête du gouvernement ce fut Benjamin Netanyahu.
Enfin de 98 jusqu’à nos jours c’est Barak le premier ministre de l’état juif.

Il faut savoir qu’aujourd’hui, la création d’un état comme celui d’Israël est quelquechose d’impensable, si cet état a pu être créé en 1949, ce fut à cause du jeune âge des états arabes et du contrôle auquel était soumise la Palestine.

Le peuple palestinien

A partir de la proclamation de l’état d’Israël, de 1,5 millions d’arabes sur lesquels comptait l’ancienne Palestine, 750 000 quittèrent le territoire juif pour aller, la plupart, dans des camps de réfugiés.
Les raisons de ce départ massif de gens créa, non sans raison, une grande polémique, pour Israël, ce peuple avait été incité par les états arabes à partir, pour les arabes, ce sont les juifs qui les avaient chassés.
En fait c’est surtout la peur des représailles qui provoqua leur fuite, en plus d’une certaine pression de la part des juifs puisque lorsque, en décembre 1948, l’ONU exigea le retour ou l’indemnisation des palestiniens réfugiés, exigence qui fut rejetée par les autorités d’Israël, avec l’excuse que c’était une occasion pour en finir avec une population arabe hostile.
À ce moment-là on aurait pu se demander :

- »Mais, où est donc restée cette fraternité arabe, pourquoi les palestiniens sont-ils marginés dans des camps ? ».

Camps qui, en 1950, recevaient près de 539 000 hommes(selon Israël), 957 000 hommes(selon les Nations Unies).
Nombre qui augmenterait avec la guerre des six jours.
La réponse est assez facile à comprendre :
Si les pays arabes naturalisaient et intégraient cette population palestine, un des plus gros problèmes serait donc résolus, ce qui ne leur convenait pas.
Laisser les palestiniens dans des camps de réfugiés se fut un moyen pour faire pression diplomatiquement sur l’ONU et Israël, en faisant parler l’opinion mondiale.

Source : http://persocite.francite.com/conflit/creation/creation.htm

Depuis le lendemain d’une décision bureaucratique, cet état d’Israël a toujours été en alerte ou en guerre !
Belle terre promise !

Notre vieille France n’a pas besoin d’un Sàrkôzy dont ce pays explosif est le combat.

 

L’ Europe Devient Un Vrai Dépotoir !

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Les U.S.A. délocalisent les islamistes vers l’Europe.

Cinq islamistes détenus depuis douze et treize ans à Guantanamo, une base américaine sise à Cuba, ont été libérés et transférés en Slovaquie et en Géorgie.
Le gouvernement slovaque a autorisé la venue d’un islamiste tunisien et d’un Yéménite – Hachim Sliti et Hussein Al-Mutari Yafai –, tandis que la Géorgie – où environ 10 % de la population est musulmane, invertie sous la férule turque au XVe siècle – a accueilli trois Yéménites : Salah Mohammed Salih Al-Dhabi, Abd Ghaib Ahmed Hakim et Abdoul Khaled al-Baydani.

Barack Obama s’était engagé il y a près de dix ans à fermer le centre de Guantanamo, où sont détenus actuellement 143 islamistes arrêtés au début des années 2000 après le lancement des invasions de l’Afghanistan et de l’Irak.
Soixante-quatorze d’entre eux, dont 54 Yéménites, détenus hors de toute légalité et sans procès, sont « libérables », considérés comme ne représentant plus de danger.

À deux ans de la fin de son second mandat, la mission est loin d’être achevée.
Il se heurte à l’impossibilité de pouvoir libérer les islamistes aux États-Unis – le Congrès ayant voté contre cette possibilité – comme à l’impossibilité de renvoyer la plupart des islamistes dans leurs pays, soient qu’ils y seraient condamnés à mort, soit qu’ils reprendraient immédiatement les armes.

Plusieurs nouvelles libérations sont annoncées pour ces prochaines semaines :
Six détenus devraient être envoyés en Uruguay et quatre autres en Afghanistan.

Au total, la Slovaquie accueille huit islamistes de Guantanamo, dont trois Ouïghours qui, s’ils étaient renvoyés en Chine, seraient passibles de la peine de mort, et des Yéménites, qui pourraient au contraire participer dans leur pays à la déstabilisation du régime déjà fortement ébranlé par des divisions ethnicoreligieuses et une insurrection islamiste.
La Géorgie a accordé l’asile à six islamistes au total.

Erwin Vétois

http://jeune-nation.com/  du 21/11/2014

Ras Le Bol Des Sans-Papiers !

Faire circuler

Mésaventures d’un Commandant de Police.

Je suis Fonctionnaire de Police depuis 22 ans, j’ai toujours fait mon travail en respectant les lois, je paie mes impôts, je suis inconnu des services de police ou de gendarmerie, je respecte les lois, je suis Officier de Police Judiciaire, je suis Fonctionnaire d’Etat et aujourd’hui, après avoir fait mon travail, je suis mis en cause par les médias, les associations angéliques et bien pensantes, le Gouvernement et la Justice…

Pourquoi ?

Parce que mardi, à 06h00 du matin, j’ai fait reconduire une famille arménienne vers l’Arménie (qui n’est pas un pays dangereux), une famille arrivée en France irrégulièrement en 2011 et depuis hébergée, nourrie, soignée, rémunérée de la somme de 800 euros/mois, logée et tout cela grâce à mes impôts.

Durant son séjour, le père a couché avec des mineurs et la mère a volé mais cela, la Justice a décidé que ce n’était pas grave et a classé sans suite.

Au terme d’une procédure administrative de 2 ans qui a coûté à la France environ 15 000 euros (appels, référés, Conseil d’Etat, OFPRA,… ),la famille a été déboutée et devait être reconduite vers l’Arménie ce mardi.

Mon équipe et moi, nous sommes donc allés vers le centre d’accueil des demandeurs d’asile d’Essey les Nancy pour mettre à exécution la mesure d’éloignement.

Si le mari a accepté de quitter la chambre que le couple occupait dorénavant illégalement, la femme a refusé de partir et nous avons dû faire ouvrir la porte par un serrurier.

Nous avons alors eu affaire à une furie que trois Policiers peinaient à maîtriser.

C’est alors que  nous fûmes pris à partie par les occupants du Foyer et que nous nous retrouvions face à une foule d’une trentaine de personnes vindicatives.

A aucun moment nous n’avons frappé qui que ce fût ou proféré d’insultes.
Les collègues ont assuré la mission avec sang-froid et professionnalisme devant l’agression de la foule, plus nombreuse, bien plus nombreuse que nous.
Autant vous dire que j’ai rarement autant craint pour ma sécurité, les Arméniens sont violents et n’ont pas peur de nous.

Comme c’est maintenant la mode, nous avons été filmés et la vidéo est en ligne sur internet.

Les associations ont saisi le Ministre qui, dans ces cas-là, répond immédiatement (essayez de le contacter, vous verrez s’il vous répond…) et maintenant, je dois rendre des comptes.
Depuis hier, je ne vis plus, entre le ministère, la préfecture, les médias,….je suis mis en cause pour avoir fait respecter la loi et moi je dois rendre des comptes à un couple arménien, voleur et pédophile, qui a profité du système pendant 3 ans…et qui malheureusement n’est pas un cas isolé.

Je pense que c’est la goutte d’eau qui met le feu aux poudres ou l’étincelle qui fait déborder le vase…tout ça pour dire que je ne me sens plus Français, j’ai mal à ma France…

Que nos gouvernants poursuivent sur ce chemin et ils ouvrent la porte aux nationalismes et aux extrêmes…

Vous trouverez en ci-dessous le lien qui vous mènera vers la vidéo et vous pourrez voir ce que l’on vit au quotidien et combien je suis violent comme tous vous me connaissez:

https://docs.google.com/file/d/0B1bWcD6GGTjtcU13ZUhwRjNBak0/edit?p

Autre Que Réseau Social

Un courriel de l’an dernier, certainement, il finit par faire tache d’huile.
La porte est grande ouverte maintenant au nationalisme Français, et heureusement !
Certains des nôtres sont partis et même revenus de ce « djihad » qui veut mettre le monde dans la « Dèche ».
En langage populaire, « mettre dans la dèche » signifie « mettre dans la merde » !
Les médias veulent nous faire culpabiliser en nous rabâchant toute la journée les noms et prénoms des tortionnaires FRANCAIS.
Ils sont deux, nous avons été surpris d’apprendre l’origine portugaise d’un des deux.
Pourquoi n’avons-nous jamais l’honneur de connaître le pays d’origine des délinquants, surtout quand ils sont français par droit du sol ou de fraîche date ?
Tous les bi-nationaux qui sont partis faire le djihad ne peuvent-ils pas être refoulés dans leur second pays au cas où ils veulent revenir en France ?
Nos prisons seraient déjà moins pleines et il y aurait moins de prosélytisme !
Il n’y a qu’un seul Islam, celui qui appelle au grand remplacement !
Chaque musulman doit se sentir concerné par ce qui se passe au Moyen-Orient, la terre d’islam est là-bas, pas chez nous !

Nos Portables Précieux Mais Hideux !

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Les secrets inavouables de nos téléphones portables.

Esclavage humain, exploitation de mineurs, accidents mortels de centaines de travailleurs chaque année, pollution massive et populations malades, complicité entre multinationales et Etats, oligarques hypocrites et menaçants qui refusent de reconnaître leurs méfaits, etc.

Après un numéro sur l’obsolescence programmée qui faisait déjà froid dans le dos, ce reportage de « Cash Investigation » est une invitation à changer radicalement nos modes de vie et à revenir à une existence plus simple et plus libre :

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Eric Martin

http://www.ndf.fr/article  du 09/11/2014

« Vent Debout Les Retraités ! »

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Les retraités doivent se défendre !

Pour cela, il suffit qu’ils fassent la grève de leurs actions dans le bénévolat, ce gouvernement aura vite compris qu’ils sont indispensables à la nation et qu’ils méritent un peu plus de respect !

La Cour des Comptes considère que l’objectif de rattrapage des revenus des retraités par rapport aux actifs est atteint.
Elle propose donc dans son dernier rapport une hausse de leur imposition.

Revue des mesures proposées et de leurs gains escomptés :

Dans son dernier rapport sur la Sécurité Sociale , la Cour des Comptes préconise de faire davantage participer les retraités à la solidarité nationale.
D’après la Cour des Comptes, les différentes niches fiscales et sociales qui s’appliquent aux retraités représenteraient *un manque à gagner de 12 milliards d’euros pour l’État et la Sécurité Sociale *.

Or, les revenus des têtes blanches sont désormais légèrement plus élevés que ceux des actifs, et leur patrimoine beaucoup plus.
Selon le président de la Cour Didier Migaud :
« *les retraités sont dans une situation financière plus favorableque les actifs, *notamment les jeunes*.
 » Et l’objectif de ces avantages, qui était de réduire l’écart avec les actifs, est atteint. »

Revue des mesures préconisées par la Cour des Comptes :

- Supprimer progressivement *l’abattement de 10%* alors qu’ils n’ont plus de frais professionnels (gain de 2,7 milliards d’euros).

- Supprimer progressivement *l’exonération des majorations de pensions pour les parents de 3 enfants* (gain de 800 millions d’euros).

- Aligner le *taux de CSG appliqué aux pensions de retraite sur celui des actifs*.

Ce qui soumettrait les 7,9 millions (49%) de retraités aujourd’hui assujettis à une CSG de 6,6% à un taux de7,5% (gain de 1,2 milliard d’euros).

Les 585000 particuliers employeurs de 70 ans et plus qui bénéficient d’une *exonération de cotisations patronales*, se la verraient supprimée (gain escompté de 380 millions d’euros).
C’est vrai qu’un chirurgien, un ingénieur ou un pilote d’avion en retraite est en situation plus favorable qu’un jeune actif qui bosse à la poste…
Voilà bien une injustice de taille.

*Autre injustice, on a plus de patrimoine à 70 ans qu’à 30 ans… c’est dingue non ?*

C’est vrai aussi que les honteux retraités qui ont connu l’époque de travailler plus pour gagner plus( 48 h hebdo et 3 puis 4 semaines de congés) et préparé leur retraite en économisant, sont… has been en regard des 35 h , 5 semaines de congés et RTT.

Mais c’est vrai aussi qu’il faut éviter de parler :
·Des sénateurs

·Des députés

·Des ministres qui ont la retraite à vie, après 8 mois de ministère

·Des effectifs pléthoriques de ministres, de sénateurs, de députés et de fonctionnaires de l’Administration Territoriale de la France :
régions, départements, arrondissements, cantons, inter-communalité et communes…
sans parler de l’administration européenne…

·Des régimes spéciaux

·De ceux qui partent à 50 ans et ceux qui partent à 65 ans

·De ceux qui partent avec 75% du salaire des 6 derniers mois, alors que d’autres partent avec 50 % du salaire moyen des 25 dernières années…

·Des retraités de la SNCF dont le premier euro n’est pas financé autrement que par le privé

·Des députés européens qui ne paient pas un centime de CSG

Et…
*des Présidents de la République en retraite (excepté Giscard qui n’a pas voulu) Chirac, Sarkozy et bientôt un troisième : Hollande.
Ex : Sarko coûte environ 1500000 € à la nation chaque année (chauffeurs, retraite, gardes du corps, personnels, voyages, etc., etc…)

·Des journaleux chouchoutés par le pouvoir en place.

·Ceux qui ne paient rien et reçoivent tout.

Et puis, il faut bien payer les RSA, CMU, AME et tous les assistés venus d’ailleurs, alors tout est bon pour trouver des coupables…

Au passage, ils sont loin d’expliquer les 12 ou 17 milliards du trou de la sécu (même pas foutus de savoir combien…).
D’une part, il n’y a pas de déficit, d’autre part, si l’Etat payait la cotisation de ses fonctionnaires, nous serions « haut la main » en positif !

Bon courage pour l’avenir…
Sont-ils devenus fous ?
Combien de temps les Français vont laisser faire cela ?

Le ridicule absolu.

 

FAIRE SUIVRE POUR NE PAS SE LAISSER FAIRE…

Autre Que Réseau Social

La Fin Du Moyen-Age Au XXIe Siècle !

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Le XVème siècle Chrétien vécu au XVème siècle musulman !

Le XVe siècle reste pour moi, en dépit de toutes les dernières réécritures et relectures de l’histoire, un siècle d’obscurantisme et de fanatisme.
Ai-je trop lu Voltaire ?
Je ne crois pas.
Mais je reste sur cette idée sans doute un peu reçue et simpliste, idée cependant que de nombreux faits étayent.
Certes, ce siècle est présenté comme celui de la fin du Moyen Âge, de l’entrée dans les temps modernes, de l’ouverture vers un universalisme (globalisation, mondialisation pour oser l’anachronisme) et un humanisme prometteurs d’un nouvel âge d’or.
Mais tout de même…

Durant ce XVe siècle qui voit l’explosion des moyens de diffusion de la pensée grâce à l’arrivée de nouvelles technologies, on continue dans le même temps à répandre la haine, à égorger, violer, piller au nom du Dieu tout-puissant.

Durant ce XVe siècle dans nombre de pays, héritiers de civilisations qualifiées des plus raffinées par les plus grands spécialistes, la femme reste assujettie à l’homme.
Un homme qui impose à la femme ses codes, ses carcans de tous ordres, y compris vestimentaires. Un homme qui peut en toute légalité la répudier sans qu’elle n’ait le moindre mot à dire.
Dans certaines contrées éloignées qui depuis fort longtemps ne sont plus des « terra incognita » et dont les géographes ont parfaitement dessiné les contours, les femmes et les jeunes filles peuvent être vendues comme du bétail, sous prétexte très pratique qu’elles sont d’une autre religion.

Durant ce XVe siècle, la guerre sainte est loin d’être révolue.
Au contraire, elle reste un devoir pour tout bon croyant qui se respecte.
Elle offre même un retour sur investissement qui ferait pâlir de jalousie un trader de la City :
Vous pensez, le paradis à portée d’assassinat !

Durant ce XVe siècle, la règle d’or en bien des nations reste le fameux « cujus regio, ejus religio », tel prince, telle religion, interdisant ainsi la construction d’édifices religieux d’un culte autre que celui du prince.

Durant ce XVe siècle, la loi déploie par endroits encore tous les trésors de l’imagination humaine en matière de châtiments :
Par exemple, couper les mains aux voleurs n’est pas totalement démodé et lapider la femme adultère permet, dans certaines principautés, d’animer à moindres frais le marché du vendredi matin.
La crucifixion, quant à elle, garde toute sa pertinence dans les royaumes – disons – les plus traditionalistes et attachés à leurs coutumes et identité.

Durant ce XVe siècle, enfin, dans certains États, la loi des hommes peut même condamner à mort pour blasphème une jeune femme, mère de famille sans qu’il puisse être fait appel à une quelconque instance supérieure, du style CEDH – machin luxueux fait pour les nations finissantes et sophistiquées, gavées de droits et de droit.

Ce XVe siècle, nous le connaissons bien, c’est le nôtre.

Il porte les numéros 21 dans l’ère du Nazaréen et 15 dans celle de l’Hégire.

Dans l’ère du premier, ce XVème siècle fut aussi celui de la Renaissance en Occident.

Georges Michel

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/10/2014

Mais ce XVème siècle de l’ère de l’hégire annonce plutôt le déclin et l’agonie de ce culte rétrograde et phallocrate dans un monde de sciences et de technologies beaucoup plus évoluées qu’au temps où certains croyaient encore que la terre était plate !

Le Trottoir Est Source D’Information!

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Un papier qui traîne sur un trottoir…

 

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Ce peut être un journal, une publicité…

Non c’est un document égaré…de plusieurs mois dejà mais instructif !

Autre Que Réseau Social.

Notre Patrie Française Reste Humiliée !

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Le chant d’amour de simples citoyens russes à leur patrie !

Dans toute sa magnifique simplicité, ce chant patriotique tonique, chargé d’émotion, de joie et de fierté, d’appartenir à la grande nation russe, fait vibrer le cœur.

Ils ont cette chance les Russes, de pouvoir clamer haut et fort et en musique leur amour de leur patrie, sans se faire traiter de xénophobe, de raciste, de ringard.

 

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Notre réponse à l’OTAN

 

A travers ce chant, c’est toute l’âme russe et son attachement viscéral à la mère patrie, qui s’expriment avec un enthousiasme des plus attachants.

Vladimir Poutine n’est certes pas un ange, mais quel homme politique c’est, lui au moins, il aime son pays, son peuple et les défend.

Les membres de l’actuel gouvernement de Kiev sont loin d’être des enfants de chœur, certains ont même du sang sur les mains.

Obama ne pardonne pas à Poutine de l’avoir humilié sur la question de l’intervention en Syrie et il ne pense qu’à sa revanche, peu importe si d’innocents civils ukrainiens le paient de leur vie.

Personnellement, entre le sultan Erdogan, l’un des cinq plus grands amis d’Obama, et le « tsar » Poutine, mon choix est fait!

Oui à la Russie, non à la Turquie dans l’UE !

Le danger pour l’Europe, c’est Obama et non Poutine.

Merci au Site « Les Observateurs.Ch » pour la vidéo !

Rosaly pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 15/10/2014

 

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La Marseillaise

Les Résultats Sont Sans Appel.

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La méthode syllabique marchait trop bien !

Lundi 15 septembre, Davis Pujadas présentait au journal de 20 heures, sur France 2, un reportage intitulé :
« Quelle méthode pour apprendre à lire à l’école ? »

Pendant deux ans, tous les deux mois, des enfants en situation d’apprentissage de la lecture se sont rendus au Commissariat à l’énergie atomique de Saclay pour expérimenter – grâce à « l’imagerie par résonance magnétique » (« IRM ») – les deux méthodes :
la syllabique et la globale.
Les résultats sont sans appel et confirment ce que les neurosciences, depuis une quinzaine d’années, permettent d’évaluer : à savoir l’indubitable efficacité de la méthode syllabique. Celle-là même qui fut utilisée pendant un siècle par des bataillons d’enfants, lesquels, entre 11 et 13, avec un certificat d’études, savaient lire, écrire et compter.

La méthode syllabique est celle qui fait travailler l’hémisphère gauche du cerveau, « le circuit universel de la lecture ».
L’enfant visualise le mot, les lettres, puis repère les syllabes qui vont former les sons indispensables à la compréhension du mot. Il part donc du simple vers le compliqué, de l’analyse vers la synthèse.

« Tout autre circuit d’apprentissage éloigne l’enfant de la lecture »,

affirme le scientifique « Stanislas Dehaene ».

La reconnaissance des images passe par l’hémisphère droit, et les mots n’étant pas des images, bien plus ardu est de vouloir apprendre à lire en partant du compliqué pour aller au plus simple.
Qui plus est, la méthode globale induit la reconnaissance d’une image par amalgame :
pour exemple, le « « o »» sera assimilé à une « colline. »
En inculquant aux enfants à deviner plutôt qu’à décrypter, on empêche « de facto » aux capacités d’analyse et de synthèse décrites plus haut de se manifester et, par conséquent, de se développer.

Les conclusions du sociologue « Jérôme Deauvieau » sont tout aussi édifiantes :
Son étude portant sur des dizaines d’écoles en Zone d’éducation prioritaire (ZEP) prouve que la syllabique augmente les scores moyens des élèves de 20 %.
Ce n’est pas rien, tout de même !

C’est dès les années 20, sous l’influence de certains pédagogues épris de « justice sociale », que la méthode syllabique a cédé, peu à peu, la place à la méthode globale, à tel point, par exemple, que 4 % seulement des enseignants à Paris et petite couronne la pratiquent.

En outre, les sciences de l’éducation, adeptes des « nouvelles pédagogies », s’étant très largement répandues depuis une quarantaine d’années, comment s’étonner qu’après avoir passé 13 ans sur les bancs de l’école, on compte en France 9,5 % d’illettrés, 14 % aux Antilles, et que 23 % des Réunionnais de 16 à 25 ans le soient également ?
Le désastre se situe en Guyane : deux Guyanais sur cinq de la même tranche d’âge ne maîtrisent pas la lecture !

En dépit des découvertes des neurosciences depuis déjà une quinzaine d’années, de l’indubitable efficacité de la méthode syllabique confirmée par les mesures de l’activité cérébrale des jeunes enfants en train d’apprendre à lire, les conclusions – en 2014 – du Commissariat à l’énergie atomique sont pourtant restées sans suite, entend-on dire dans l’émission.

La méthode syllabique marcherait-elle trop bien ?

Cette année encore, 63,4 milliards d’euros sont alloués au budget de l’Éducation nationale, soit 25 % du budget de l’État.
C’est le premier poste de dépenses budgétaires :

pour faire quoi ?

Caroline Artus

http://www.bvoltaire.fr/  du 22/09/2014

Pour quoi faire ?
Pour augmenter encore le nombre d’enfants nés au XXIème siècle, sur le sol Français, qui seront des « illettrés »… selon les termes prémonitoires d’un certain ministre !

Un Journal Télévisé Parmi D’ Autres.

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Le traitement du conflit russo-ukrainien par « Arte Journal ».

Éléments de contexte

« L’OJIM » a choisi cette semaine de s’intéresser à « Arte Journal », et plus particulièrement au regard porté par la chaîne franco-allemande sur le conflit russo-ukrainien.
Alors qu’un nouveau cessez-le-feu a été signé entre les belligérants le vendredi 5 Septembre dernier, et alors que les chaînes d’informations continues ont désormais le regard rivé sur le Moyen-Orient et/ou sur l’Afrique de l’Ouest en pleine crise du virus Ebola, nous avons souhaité voir de plus près si « Arte Journal » respectait à la lettre son intention de « poser un regard original sur le monde et proposer une approche européenne et culturelle de l’actualité ».

Au préalable, il convient de rappeler le format de ce journal.
Présenté à 19h45, « majoritairement orienté vers l’actualité internationale », « Arte Journal » dure environ vingt minutes et s’appuie sur trois sujets principaux (d’une durée de 2 à 3 minutes chacun) ainsi que des brèves énoncées en début de programme, le tout précédé par une vérité assénée soir après soir :

« Tout ce qui fait l’actualité internationale est dans « Arte Journal » ».

Après avoir regardé « Arte Journal » pendant une semaine, nous voilà rassurés d’apprendre qu’il est futile de considérer comme important le fait que, durant la même période considérée, le Parlement Libyen s’est réfugié sur un ferry grec (The Guardian, 9 Septembre 2014) ou que la Russie déploie des forces navales pour rouvrir une base en Arctique (Channel News Asia, 6 Septembre 2014), ce dont le journal n’a pas dit un mot.

« Arte Journal » a fait le choix de la diffusion de l’information via plusieurs canaux.
La chaine propose en effet le journal à la télévision, en « podcast » sur Internet (de façon très restreinte puisque le Journal du jour est balayé le lendemain vers 19h) et fournit des dossiers complets – sur son site – sur les sujets du moment, directement issus de ses reportages télévisuels. Soit dit en passant, la lecture superficielle (par les titres) du dossier concernant le conflit en Ukraine sur le site « d’Arte Journal » (consulté le 13 Septembre 2014) ne manque pas d’interpeller :
-« Propagation de la propagande en Russie » ;
-« Slaviansk, une économie à reconstruire » ;
-« Ukraine, près de la ligne de front ».

Pour compléter cette brève présentation, rappelons qu’ »Arte Journal » réalise depuis 2012 des audiences en forte hausse et que ce programme est regardé par plus de 400 000 personnes (chiffres de 2013).

Une étrange sensation

Cette partie est fondée sur la seule analyse sémantique des mots utilisés par Madame « Meline Freda » – Présentatrice « d’Arte Journal » la semaine – pour décrire le conflit en Ukraine.
Le dimanche 7 Septembre, elle annonce ainsi que « le cessez-le-feu serait menacé ».
Le 8 Septembre « des menaces sur Marioupol », le 9 « le vol MH117 a bien été abattu », le 10 aucune occurrence, le 11 elle annonce de « nouvelles sanctions européennes » en affirmant que « la Russie aurait interféré dans le dossier ukrainien » et le 12, un double sujet :
« La Russie voit rouge après les sanctions » et le récit de « cent volontaires qui construisent un mur à la frontière de l’Ukraine pour se protéger de l’appétit de son voisin ».
Le 13 Septembre, « Arte Journal » reprend, tout de go, l’affirmation faite par Monsieur « Arseni Iatseniouk », Premier Ministre de l’Ukraine :

« La Russie veut détruire l’Ukraine »

tout en rappelant que ce jour, les séparatistes auraient de nouveau « mis à mal le cessez-le-feu ».

La première chose qui frappe l’observateur, ce sont « les mots pour le dire ».
La Russie est en effet toujours évoquée de manière négative, en des termes péjoratifs comme « poker menteur » (4 septembre), « fascistes » (7 septembre), « rétorsion » (12 septembre), « monnaie russe tombée à son plus bas niveau » (12 septembre) », « la Russie verrouille sa Crimée » ou « une élection sous occupation » (13 septembre).

A contrario, l’Ukraine et son Président (Monsieur Porochenko) sont la plupart du temps présentés sous leur meilleur jour, avec ses alliés européens ou en tenue de guerre (8 septembre), exhortant ses soldats à tenir bon et à résister aux assauts.
Quand cela n’est pas le cas, l’Ukraine est présentée en victime, évidemment digne de sympathie.
Ainsi, le 7 septembre, le reportage d’une minute recueille le « témoignage de soldats ukrainiens qui auraient essuyé des tirs sur la ligne de front », tandis que le 12, un reportage entier de deux minutes est consacré à cent civils ukrainiens réunis dans « l’Armée citoyenne de Kharkov » pour construire un mur face « à l’appétit de son voisin ».

De cette simple approche sémantique se dégage une étrange sensation : celle d’un biais permanent dans le traitement de l’information.
Un champ lexical différencié et strictement réservé à chacun des deux belligérants.

Des faits égrenés sans trame(s) ni explication(s)

Le format « d’Arte Journal », ou l’utilisation du format qui est faite, semble également problématique.
Croire et affirmer qu’il est possible de « poser un regard original sur le monde » via un reportage de deux minutes sur une réalité protéiforme comme celle de l’Ukraine relève de la gageure ou de la naïveté.

A fortiori lorsqu’aucun contexte du conflit n’est proposé.
En effet, « Arte Journal » se concentre exclusivement sur l’actualité du jour, ne cherchant pas à porter son regard au-delà de la journée calendaire et ne rappelant aucune réalité statistique lors de ses reportages.
Il n’y a aucune prise en compte ni aucune annonce des événements importants de la semaine à venir, pas même l’agenda de l’Union Européenne à ce sujet.
Rien.
Le reportage se borne à rapporter des faits, des paroles, des poignées de mains et des images saisissantes – souvent côté ukrainien – sans profondeur historique, sans perspectives géographiques, sans cartes à l’écran et donc, sans analyse critique.
Comme le rappelle « Yves Lacoste », « la géographie, ça sert d’abord à faire la guerre ».
Si la Russie souhaite vraiment ce conflit en Ukraine, pourquoi « Arte Journal » n’essaierait-il pas de la prendre à son propre jeu en mettant à jour la stratégie russe, notamment par l’utilisation de cartes ?

Le minimum en la matière serait de rappeler que la Russie et l’Ukraine ont été pendant des siècles les deux parties d’un seul et même ensemble (depuis 1783 et Catherine II) et qu’un auteur comme « Alexandre Soljenitsyne » a pu écrire que séparer les Russes et les Ukrainiens serait une « aberration » (« Comment réaménager notre Russie », 1990).
La profondeur historique ne sert bien entendu pas à justifier, elle peut néanmoins donner des éléments de compréhension.

Un parti pris bien trop manifeste

Pour l’heure, nous avons écrit que la présentation faite du conflit ukrainien par « Arte Journal » paraissait biaisée, sans préciser outre.
Pourtant, au fur et à mesure de l’analyse, il apparaît de plus en plus manifeste qu’ »Arte Journal » privilégie le point de vue ukrainien.
Quelles qu’en soient les raisons, nous pensons que cette position pourrait être tenable et défendue à la condition toutefois qu’elle soit affichée et énoncée comme telle au téléspectateur, ce qui n’est pas le cas.

Quatre éléments prouvent la partialité « d’Arte Journal » concernant le conflit ukrainien :
-le 4 septembre, Madame « Marie Mandras » s’entretient avec le journal pour livrer son analyse de la situation.
-Elle est présentée comme « spécialiste de la Russie ».
-Personne ne précise malheureusement qu’elle est membre du « Royal institute of International Affairs londonien » (« RIIA », plus connu sous le nom de « Chattam House »), un « think tank » pro-européen,
-et que ses tribunes dans « Libération » sont ouvertement pro-ukrainiennes.
Un contradicteur sur le plateau n’aurait-il pas été nécessaire sur un sujet aussi sensible ?

Le 7 septembre, un rapport est publié par « Amnesty International » qui « dresse le bilan des exactions commises par les séparatistes prorusses et les milices ukrainiennes au cours du conflit qui secoue depuis cinq mois l’Est de l’Ukraine » (http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/09/07/amnesty-international-denonce-les-crimes-de-guerre-en-ukraine-et-l-ingerence-de-la-russie_4483263_3214.html).
Information ignorée par « Arte Journal ».
Il est vrai que ce rapport contient ce genre de propos :

« Toutes les parties se sont montrées indifférentes à l’égard de la vie des civils et négligent de manière flagrante leurs obligations internationales ».

Le 8 septembre, le président de l’OSCE déclare que « le cessez-le-feu avait globalement tenu en Ukraine ».
Propos qui ne sera pas non plus rapporté par « Arte Journal » dans son édition du soir alors que le 7, le 8 et le 13 septembre, « Arte Journal » déclare dans ses éditions que « le cessez-le-feu serait menacé ».

Le 13 septembre, alors que l’aide humanitaire est prévue dans l’accord de cessez-le-feu signé quelques jours avant, le journal titre dans son édition du soir :
« la Russie fait la guerre de l’humanitaire », titre péremptoire flirtant avec la désinformation pure et simple et livré une fois de plus sans explications.

Un point de vue européocentré

Cet européocentrisme se constate de prime abord, très simplement, en prenant les trop peu nombreuses cartes mises à disposition par « Arte Journal ».
Celle qui est reproduite ci-dessous annonce clairement la vision du monde « d’Arte Journal ».
Pourquoi la Russie n’est-elle pas représentée alors qu’elle participe à l’Eurovision et qu’elle est membre du Conseil de l’Europe ?

Par ailleurs, cet européocentrisme se manifeste également dans le choix des images de ses reportages.
Pas une émission durant cette semaine sans un représentant de l’une des institutions de l’Union Européenne :
le 8 septembre, Herman von Rompuy ;
le 9 septembre le Premier Ministre néerlandais ;
le 10 septembre la nouvelle Commission Européenne ;
le 11 septembre le détail des nouvelles sanctions prises par Bruxelles via un discours de « José Manuel Barroso » et
le 12 septembre, « Martin Schultz », président du Parlement Européen, en visite en Ukraine.

Enfin, pas un mot non plus sur la position de l’OTAN en Ukraine alors qu’elle y est, directement et indirectement très présente.

Est-ce parce que Vladimir Poutine a déclaré le 13 Septembre que « la crise [ukrainienne] était utilisée pour réanimer l’Otan comme l’un des éléments clés de la politique extérieure des États-Unis » ?

Où est-ce parce que le philosophe « Régis Debray » avait dit à propos de l’OTAN  ?

«La [l'OTAN] voilà privée d’ennemi mais à l’offensive.
L’Alliance atlantique ne supplée pas à la faiblesse de l’Union européenne (
sa “politique de sécurité et de défense commune”), elle l’entretient et l’accentue.
Un problème pour l’Europe » 
?
C’est en effet paradoxal pour « Arte Journal » qui annonce une « approche européenne de l’actualité » de passer sous silence ce surinvestissement de l’OTAN dans cette région alors que la source de ce conflit remonte à la signature – ou à la non-signature – d’un accord d’association avec l’Union Européenne.
Pourquoi ne pas en parler ?

Cette surdité en viendrait même parfois à desservir l’objet même qu’elle prétend défendre : l’idée européenne.
Comme l’écrit « Jean-François Mattéi » dans 
« Le regard vide ». « Essai sur l’épuisement de la culture européenne » (Flammarion, 2007), l’identité de l’Europe ne se résume pas à une liste de valeurs ni aux actuelles institutions européennes mais bien à un regard particulier qu’elle porte sur elle-même et sur ce qui l’entoure.
L’idée européenne est donc à l’opposée de l’européocentrisme.
C’est pourtant ce que nous propose le journal d’Arte à travers ses reportages.
Pour servir cette «
approche européenne de l’actualité », il faudrait fournir un regard circonstancié et contradictoire sur l’ensemble des parties du monde et ce, de façon impartiale.

La dénonciation de la propagande
cache-t-elle une autre propagande ?

En définitive, le traitement du conflit ukrainien réalisé par « Arte Journal » est biaisé.
Chaîne légitimiste, cette partialité européocentrée se retrouve dans le traitement qu’elle fait d’autres sujets durant la même semaine :
Le référendum sur l’Écosse et les élections en Suède.
A chaque fois, « Arte Journal » développe le point de vue du pouvoir en place et semble vouloir favoriser le « statu quo ».

La rédaction ne cherche pas à comprendre les points de vue discordants, elle préfère leur appliquer un schéma classique et manichéen, soit en les excluant de l’humanité raisonnable et civilisée, soit en les caricaturant.
Afin d’éviter d’être accusé un jour de « terrorisme intellectuel », « Arte Journal » devrait expliquer le pourquoi de ses non-dits et de l’occultation permanente de certains faits plutôt que de chercher à scénariser une réalité censément univoque.

Journal à consommation immédiate (qui disparaît au bout d’une journée, y compris en « podcast »), d’apparence sérieuse et bien normé mais sans sources contradictoires, sans attaches ni ligne éditoriale clairement explicitée, sans débats, sans nuances et sans cartes, ce format court et sans aspérités ne peut que réjouir les personnes en quête d’une vérité formelle, partiale et policée, se gargarisant de regarder « Arte » et ayant vingt minutes de temps de cerveau disponible à consacrer à une actualité internationale.
Mais le traitement lacunaire et manichéen qui est fait de cette actualité, s’il suffit à surnager dans des conversations mondaines, ne permet certainement pas de comprendre la réalité telle qu’elle est, c’est à dire d’être correctement informé.

http://www.ojim.fr/dossiers  du 17/09/2014

Les pays de l’Union Européenne sont les « Caniches des USA », même les médias Européens doivent certainement suivre leur ligne de conduite quand ce n’est pas recevoir leur feu vert.
Qu’ils soient Eurocentrés pour les questions Européennes , cela semble tout à fait normal…quand bien même ce ne soit pas toujours le cas.
Quant aux questions internationales, ne cherchons pas plus loin, il faut se montrer plus mondialiste que son mentor !
Mais la propagande n’est guère éloignée de la publicité, lassante et à double tranchant.

 

marionnette

Les Robots Maîtres De Notre Monde.

robot

Et si des robots remplaçaient tous les travailleurs ?

Remplacer la quasi totalité des travailleurs par des robots, pour gagner en productivité ?
Cette idée japonaise pose de multiples questions.

La liste des pays qui connaissent un vieillissement de leur population s’allonge, conséquence d’une vie plus durable et d’une baisse de la natalité.
C’est notamment le cas en Chine, résultat dans ce cas de la politique de l’enfant unique.
Lorsque cette question est abordée, c’est pour souligner le mauvais rapport entre population active et inactive qui en résulte – pesant sur les systèmes de retraite par répartition – ainsi que l’augmentation des coûts médicaux afférents qui contribue à déséquilibrer les finances des systèmes de santé.
Il est oublié que c’était éminemment prévisible et aurait dû faire l’objet de provisions.

Un fonds de réserve français déjà siphonné

En France, un fonds de réserve pour les retraites a bien été institué en 2001 par le gouvernement Jospin, mais il a été siphonné sous la présidence de Nicolas Sarkozy avant l’heure prévue de 2020.

Dans les deux cas, des solutions libérales génératrices de nouvelles inégalités sociales sont préconisées pour soulager les déficits et financer ces services dans un contexte de réduction des ressources des États.
Un prétexte rêvé est tout trouvé pour les imposer.
Seuls les États-Unis sont à contre-temps avec la réforme de la santé de l’administration Obama, et la Chine est incitée à développer un système de retraite pour développer son marché intérieur.

Réponse allemande, et japonaise

Mais une autre effet du vieillissement de la population se fait de plus en plus sentir, notamment dans les pays où il est accentué, comme l’Allemagne et le Japon.
Les Allemands y répondent en favorisant l’immigration après avoir développé la sous-traitance dans les pays de l’Est européen, où existe une tradition de main-d’œuvre qualifiée.
Les Japonais explorent une nouvelle voie plus dans leurs cordes, l’accentuation de la robotisation du travail, même si les entreprises du pays ne se privent pas de délocaliser leur production en Asie.
Le spectre du déclin règne sur le Japon, déjà rétrogradé du rang de seconde puissance économique mondiale en faveur de la Chine, enlisé dans la déflation, plombé par une dette publique colossale et un déficit public qui ne l’est pas moins (et dont le coût ne peut que renchérir), subissant une crise énergétique majeure qui accroît les coûts de production et les effets d’un dollar faible qui pénalise les exportations.

Co-travailler avec les robots…

PDG du groupe de télécommunications, Masavoshi Son considère que le redressement du pays implique « de sauver la capacité productive et la main-d’œuvre, car c’est dans leur accroissement que réside la compétitivité ».
Il donne l’exemple de son groupe qui a plus que doublé la productivité de chacun de ses salariés entre 2009 et 2014, grâce à l’emploi de nouvelles technologies.
Mais il précise que « vient le moment où nous allons cohabiter et co-travailler avec des robots ».
Les calculs sont faits :

« si le Japon employait 30 millions de robots en remplacement de personnes dans des entreprises manufacturières, cela équivaudrait à 100 millions d’ouvriers.
Pourquoi ?
parce que l’homme peut œuvrer huit heures d’affilée seulement, mais le robot trime 24 heures sur 24, dimanches et jours fériés compris ».

Et il poursuit en prévoyant que cette main-d’œuvre abondante serait la moins chère au monde, Chine et Inde battues.

Quid des moyens de subsistance des travailleurs?

Cette prévision qui n’est pas futuriste appelle néanmoins deux remarques :
-Le PDG de Softbank prévoit le remplacement des travailleurs sans s’interroger sur leurs moyens de subsistance, ce qui s’inscrit logiquement dans sa vision de l’activité économique centrée sur l’exportation !
-Il n’envisage pas non plus que l’Inde ou la Chine puissent déployer les mêmes technologies et que l’avantage concurrentiel dont il se prévaut ne sera au mieux valable qu’un certain temps…

Financer non seulement la retraite et la santé, mais la vie toute entière !

Ce ne sont plus uniquement le financement de la retraite et de la santé qui impliquent une réflexion hors cadre :
C’est celui de la vie toute entière.
À moins de considérer que le monde entier sera devenu rentier sur la base d’une redistribution du capital et du patrimoine, ou plutôt que soit adoptée le principe d’une allocation universelle.
D’un certain point de vue, les deux ne seraient pas incompatibles, sauf qu’un tel revenu d’existence devrait s’accompagner d’un élargissement des biens communs et de la fin du régime de la propriété privée au profit de
l’appropriation et de la gestion collective.
Car il n’y a pas deux camps entre lesquels il faudrait choisir, celui du libéralisme et celui de l’étatisme.

François Leclerc @fdleclerc

http://www.latribune.fr/  du 19/08/2014

Cette idée de remplacer les travailleurs par des robots s’appliquerait peut-être mieux aux hommes de troupes pour qu’il y ait moins de morts humaines quand il y a des guerres…mais c’est encore à voir !
L’espèce humaine ne connaîtrait plus de sélections, qu’ elles soient naturelles ou conflictuelles.
Les apprentis sorciers sont en train de jouer dangereusement avec leurs baguettes !

Aucun Réseau Social Pour Pelosse !

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La manipulation sournoise à l’échelle mondiale !

L’armée US admet dépenser des millions dans l’étude de la manipulation des réseaux sociaux.
C’est une partie d’un effort à long terme pour propager de la propagande sur Internet :
Ou comment « Goebbels » devient un amateur en comparaison de l’Oncle Sam.
Comment utiliser la technologie pour transformer la propagande en une pseudo-science plus totalitaire que cognitive.(NDT)

The Guardian a rapporté :

Les activités des utilisateurs de « Twitter » et d’autres services de média sociaux furent enregistrés et analysés dans le cadre d’un projet majeur financé par l’armée US, dans un programme qui couvre des faits similaires à l’expérience controversée de « Facebook«  afin de déterminer comment contrôler les émotions par la manipulation des flux RSS de nouvelles.

La recherche financée directement ou indirectement par le Département  Recherches  de la Défense Militaire US, connu sous le nom de  Darpa, a impliqué des utilisateurs des plus grands sites internet comme « Facebook », « Twitter », « Pinterest » et « Kickstarter », dans des études des connections sociales et comment les messages se diffusent.

***

Plusieurs des études financées par le Département ont été plus loin que le simple monitoring de ce que les utilisateurs communiquent d’eux-mêmes, et elles ont compris l’envoi de messages à des participant inconscients du fait qu’ils étaient étudiés afin de les pister et d’étudier comment ils répondaient.

***

La liste du projet comprend :
-une étude sur la façon qu’eurent des activistes du « mouvement Occupy » d’utiliser « Twitter »
-ainsi qu’une série d’études pour suivre les schémas répétitifs d’Internet
-et quelques-unes pour comprendre comment influencer le comportement (goût (I like), suivre, retweeting) sur une série de plate-formes populaires de média sociaux comme « Pinterest », « Twitter », « Kickstarter », « Digg » et « Reddit ».

***

Dévoilé en 2011, le programme « SMISC » [Social Media in Strategic Communication] fut regardé comme un but par l’armée US pour s’améliorer à la fois dans la détection et dans la conduite de campagnes de propagande sur les médias sociaux.

Grace à ce programme, Darpa ambitionne de développer des outils d’aide aux efforts des opérateurs humains sollicités pour contrer des campagnes de désinformation ou des supercheries avec des informations véridiques.” ["véridiques" comme dans approuvé par le gouvernement ?]

***

Des études qui ont reçus des fonds militaires furent canalisées par « IBM »:
(NDT)
(Vous savez « IBM » cette société qui est en train de développer Internet v.2, l’internet des choses, que sa pub appelle « La planète intelligente », où nous serons les choses et eux l’intelligence), y compris une appelée “Modeling User Attitude toward Controversial Topics in Online Social Media” (Modéliser l’attitude de l’utilisateur par rapport aux sujets controversés dans les médias sociaux en ligne) qui analyse les opinions d’utilisateurs de « Twitter » sur la baise.

***

Comme autre exemple, quand des messages antigouvernementaux sont diffusés dans un média social, le gouvernement va vouloir diffuser des contre-messages pour balancer cet effort, et de là pour identifier les personnes qui sont le plus susceptibles de diffuser de tels contre-messages en fonction de leurs opinions.

***

Une étude de Georgia Tech … a conclu :
“Des nouvelles de dernière minute et des événements mondiaux – par exemple le printemps arabe – sont représentés largement dans les médias sociaux, ce qui fait que ces sujets sont susceptibles aux tentatives d’influence par la manipulation.”

[Nous ne pouvons pas dire si les chercheur étaient pour ou contre la manipulation, mais comme les ricains et les britanniques ont utilisé « Twitter » pour diffuser de façon intentionnelle des fausses informations dans d’autres pays, nous pouvons le deviner.]

***

Une des nombreuses études qui regarde comment répandre des messages sur les réseaux est intitulée “Who Will Retweet This ?
Automatically Identifying and Engaging Strangers on « Twitter’ to Spread Information” (Qui veut retwitter cela ? Identifier et engager automatiquement des étrangers sur « Twitter » pour répandre de l’information) et elle fait exactement cela.

Les chercheurs expliquent :
“Comme tout le monde est potentiellement sous l’influence des médias sociaux et est capable de répandre l’information, notre travail consiste à identifier et engager les bonnes personnes au bon moment sur les médias sociaux pour aider à propager l’information quand c’est nécessaire.”)

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Cette histoire ne peut être comprise qu’en la mettant dans un peu de contexte :

* Nous avons noté, il y a 6 ans, que le Pentagone utilise des programmes d’intelligence artificielle pour essayer de prédire comment des individus réagissent à la propagande.

* Nous avons documenté depuis 5 ans que le Département de la Défense utilise la désinformation et laperturbation (et ici) sur la toile pour discréditer des activistes et manipuler l’opinion publique, tout comme il salit les journalistes des télévisions et de la presse écrite traditionnelles qui interrogent le gouvernement de façon trop précise.

* Nous avons rapporté depuis longtemps que le gouvernement censure et manipule les médias sociaux.
Plus de preuves ici

* « Edward Snowden » a révélé des documents de la « NSA » qui montrent que le gouvernement US tente de contrôler, infiltrer, manipuler et fausser le dialogue social en ligne, et que des agences d’espionnage manipulent et perturbent des discussions sur la toile pour promouvoir de la propagande et discréditer des critiques du gouvernement.

P.S. : Nous avions expliqué un aspect de cette histoire – l’importance de contrôler quelles histoires « deviennent virales » – en février :

Le gouvernement dépense une grande quantité de moyens humains et financiers pour surveiller quelles histoires, quels schémas et mouvements sociaux développent une dynamique qui pose vraiment problème au status quo.
Par exemple la Réserve Fédérale, le Pentagone, le Département de Sécurité Nationale (Homeland Security) et d’autres agences surveillent toutes les médias sociaux pour y débusquer des histoires critiques envers leurs agences… ou envers le gouvernement en général.
Et voyez ceci.
En d’autres mots, la plupart des gens ont un esprit de troupeau, si bien que quand une histoire obtient un score élevé, plus de gens sont susceptibles de la croire et de subir son influence.

C’est pourquoi des intérêts particuliers font des grands efforts – utilisant la puissance des ordinateurs et des ressources humaines – pour surveiller le dynamisme des médias sociaux.
Si une histoire critique vis-à-vis d’une de ces entités puissantes gagne de l’attention, ils vont utiliser de grands moyens pour tuer cette attention et détruire la preuve sociale qui vient avec l’accumulation de votes positifs, de j’aime et de recommandations dans les médias sociaux.

Ils peuvent choisir de noyer des médias sociaux avec des commentaires en support à ces entités, utilisant desarmées de marionnettes, par exemple avec de fausses identités sur ces médias.

Voir iciiciiciici et ici.

Traduction : Dominique

Les Infos Importantes Sont Cachées.

P.I.B.

Je crache sur cette Europe… où règne la statistique !

Selon le Think Tank ’’Open Europe’’, le PIB européen pourrait augmenter de 0,5% une fois prises en comptes toutes les activités illégales des divers pays.

Comment osent-ils !?

J’ai crû m’étrangler en lisant une info (trop) peu relayée à propos d’une décision prise dans les instances de l’UE… et vu les nombreuses réactions de l’écrasante majorité des internautes qui en ont pris connaissance, il semble que je ne sois pas le seul…

De quoi s’agit-il ?
Lisez plutôt :

« En février dernier, Eurostat, un institut statistique communautaire rattaché à la Commission européenne, a édité un règlement qui impose aux États membres de prendre en compte les activités illicites dans le calcul de leur PIB.
(…)
La France a jusqu’au 30 septembre pour transposer ce règlement.
Si elle se refuse encore à le faire, elle s’expose à une condamnation par la Cour de justice de l’Union européenne, donc à une forte amende, et à une injonction de transposer le texte. »

(http://www.lepoint.fr/economie/la-prostitution-et-la-drogue-bientot-pr…)

Jusqu’à présent le Royaume-Uni, l’Italie et récemment la Belgique (sinistres irresponsables !) viennent d’emboîter le pas à cette directive.
La France hésite encore, mais pour combien de temps ?

A force de courir après les USA, j’avoue très humblement que face à pareil « règlement », les mots me manquent pour dire toute la colère et le dégoût que ces décisions européennes m’inspirent !

Et d’abord, pourquoi obéir à une « institut statistique communautaire » !?
Quels citoyens auraient mandaté tel« institut » pour les représenter !?

Ainsi donc, tout ce qui a toujours été dénoncé comme argent sale va désormais venir gonfler les statistiques dont ces technocrates sont tellement friands.
Et pour quelques points devant une virgule, l’inavouable aura droit de cité…

-Que les chômeurs se réjouissent, voilà du travail grassement payé qui vient à leur rencontre !

-Que les étudiants qui s’esquintent dans d’incessantes études onéreuses les cessent séance tenante, y a du boulot à chaque coin de rue !

-Que les services spéciaux, les brigades, les escadrons de police et de gendarmerie retournent faire la circulation aux carrefours, désormais les voyous – des plus dangereux jusqu’aux petits dealers – sont encouragés par l’UE et les Etats qui la composent à faire fructifier leur business !

-Que ceux qui ont payé de leur vie la chasse à tous les mafieux d’Italie et d’ailleurs nous pardonnent, mais quelques statistiques obscènes ont eu raison de leur sacrifice !

Vains et hypocrites ces débats parlementaires pour savoir s’il faut punir les clients de la prostitution !

Par ailleurs, quelles économies ne va-t-on réaliser !
Sans compter la libération de tous les malfrats qui purgent leur peine derrière les barreaux, invités dès à présent à participer aux quelques points de croissance tellement indispensables à contenter ces eurocrates de mes deux !

Et dans la foulée, détendez-vous familles inquiètes pour l’avenir de vos enfants :
Au diable l’éthique, ils pourront désormais se prostituer tranquillement et dealer tout ce qui leur tombera sous la main, puisque c’est Bruxelles qui l’impose !
Et je parie qu’il ne faudra plus très longtemps pour incorporer dans ces fameuses statistiques tout le pognon des paradis fiscaux dont on nous dit qu’il se chiffre par milliards d’euros chaque année !
Les calculs sont déjà établis.
Il ne suffit plus que la bénédiction de quelques encravatés de l’UE !

J’enrage… et j’arrête-là…

Sauf à dire que les tempêtes médiatiques autour des propos d’un J-M Le Pen à côté de cela, ne sont que roupies de sansonnet !

On amuse la galerie pendant que l’innommable obtient ses lettres de noblesse au prétexte d’enjoliver un PIB !
Ensuite, ce sont les mêmes qui feront mine de s’étonner du désamour des citoyens pour cette Europe, abjecte !
Et dans la foulée, pour l’adhésion au FN…

Et j’en conclus que ce genre de décision est vraiment la preuve que cette Europe-là est à vomir et à renverser d’urgence, mais en sanctionnant au passage tous ceux qui participent de près ou de loin à pareilles décisions, que ce soit à titre national ou européen.

Leur impunité serait inacceptable !

Daniel Vanhove

http://www.legrandsoir.info/  du 12/06/2014

La Corruption, Maître Absolu Sur Terre.

corruption

Le monstre de la colline à Jérusalem

Il n’y a rien de mieux qu’un scandale chaque semaine.
Un scandale un peu épicé pas­sionne les gens, mobilise les médias, dis­trait nos esprits de ques­tions comme la guerre et la paix, l’occupation et l’apartheid.
C’est comme « panem et cir­censes » (du pain et des jeux) dans la Rome antique.

Cette semaine plu­sieurs scan­dales nous ont occupés.
« Ehoud Olmert », ancien Premier ministre, a été reconnu cou­pable d’avoir reçu d’énormes pots-​​de-​​vin lorsqu’il était maire de Jéru­salem.
Il a été payé pour donner son accord à un mons­trueux com­plexe immo­bilier sur la plus haute colline de Jérusalem-​​ouest, visible de très loin.
Comme si cela ne suf­fisait pas, « Sylvan Shalom », ministre du gou­ver­nement cou­vrant une demi-​​douzaine de fonc­tions, fut sus­pecté d’agressions sexuelles.
Une ancienne secré­taire s’est rappelé qu’il y a quinze ans il l’avait agressée dans sa chambre d’hôtel.

Avec des nou­velles aussi exci­tantes à se mettre sous la dent, qui peut trouver le temps et l’énergie de penser à la crise dans les négo­cia­tions israélo-​​palestiniennes, qui en réalité n’ont jamais com­mencé ?
L’opinion publique sait par­fai­tement que ces négo­cia­tions sont une farce initiée par une admi­nis­tration amé­ri­caine qui n’a le courage ni de s’opposer aux laquais du gou­ver­nement israélien au Congrès des États-​​Unis ni d’imposer quoique ce soit à « Ben­jamin Nétanyahou ».

ET MÊME, SI quelqu’un nour­rissait encore des illu­sions sur la poli­tique amé­ri­caine, elles ont été dis­sipées cette semaine.

Le magnat des casinos, Sheldon Adelson, a procédé à une démons­tration publique de son pouvoir.

Il a convoqué à son paradis des parieurs de Las Végas les quatre can­didats répu­bli­cains les plus pro­bables aux pro­chaines élec­tions pré­si­den­tielles, pour en choisir un.
Tous les invités ont répondu à la convo­cation, naturellement.

Ce fut un spec­tacle honteux. Les hommes poli­tiques ram­paient devant le sei­gneur des casinos.

De puis­sants gou­ver­neurs d’États impor­tants fai­saient de leur mieux pour se vendre comme des can­didats à un entretien d’embauche.
Chacun d’eux s’efforçait de l’emporter sur les autres en pro­mettant de satis­faire les demandes du magnat.

Flanqué de gardes du corps israé­liens, « Adelson » soumit ces pré­ten­dants amé­ri­cains à un inter­ro­ga­toire serré.
Et qu’exigeait-il du futur pré­sident des États-​​Unis ?
D’abord et par-​​dessus tout, une obéis­sance aveugle et incon­di­tion­nelle au gou­ver­nement d’un autre État :

Israël.

« Adelson » est l’un des juifs les plus riches du monde.
C’est aussi un fana­tique homme de droite – pas seulement un Amé­ricain de droite, mais aussi un Israélien de droite.
Tandis qu’il est main­tenant en quête du meilleur pré­sident amé­ricain qu’on puisse se payer avec de l’argent, il a déjà choisi son com­parse israélien.
Il s’est livré à une chose sans pré­cédent dans l’histoire israé­lienne :
Créer un outil pour imposer ses vues d’extrême-droite au peuple israélien.

Il a dans ce but investi des sommes consi­dé­rables dans un quo­tidien de son cru.
Il a pour titre « Israël Hayom » (Israël aujourd’hui), et il est tota­lement gratuit :
Il est dis­tribué gra­tui­tement dans tout le pays.
Son lec­torat est main­tenant le plus nom­breux du pays, menaçant l’existence de l’ancien N° 1, « Yedioth Aha­ronoth » et tuant le suivant, « Maariv ».

L’unique objectif du journal d’ »Adelson » est de servir « Ben­jamin Néta­nyahou », au plan per­sonnel et au plan poli­tique, de façon incon­di­tion­nelle et sans réserve.
C’est une inter­vention tel­lement fla­grante d’un mil­liar­daire étranger dans la poli­tique israé­lienne qu’elle a suscité une réaction :
Tous les partis de la « Knesset », droite et gauche confondues (à l’exception du « Likoud » évi­demment) ont signé une pétition pour mettre un terme à cette cor­ruption de la démocratie.

ASSEZ BIZAR­REMENT, il se trouve que le mou­vement sio­niste a été fondé dans un casino.
C’était le nom du lieu à Bâle, en Suisse, où s’est réuni le premier congrès sio­niste en 1897.
Mais il n’avait rien à voir avec les paris.
Le « Stadt­kasino » était tout sim­plement une salle située en centre-​​ville.

Depuis lors, les casinos sont devenus des lieux de paris, liés dans l’esprit du public à la Mafia.
De nos jours il semble qu’ils soient « kashers » aux États-​​Unis, alors qu’ils sont stric­tement interdits en Israël.

Las Vegas est devenue aujourd’hui la capitale de la poli­tique amé­ri­caine.
Tout ce que fait Adelson est fait ouver­tement, fiè­rement, sans honte. Je me demande comment réagissent des Amé­ri­cains ordi­naires à ce spec­tacle d’un mil­liar­daire – en par­ti­culier un mil­liar­daire juif – qui choisit leur futur pré­sident à leur place.

On nous dit que l’antisémitisme est en hausse en Europe et dans le monde.
Dans le monde mental fou des anti­sé­mites, les Juifs dominent le cosmos.
Et nous avons ici un Juif, sorti tout droit des pages du Pro­tocole des Sages de Sion, qui essaie de nommer le diri­geant du pays le plus puissant de la Planète.

« Adelson » a échoué dans le passé.
La der­nière fois, il a misé des sommes consi­dé­rables sur un can­didat sans espoir, puis sur le can­didat répu­blicain désigné, qui a été battu à plates cou­tures par « Barack Obama », un libéral, un noir, une abo­mi­nation.
Mais per­sonne ne peut être sûr que cela se repro­duira.
Pour « Adelson », le slogan pourrait bien être :
« Si ça ne marche pas avec de l’argent, essayons avec plus d’argent ! »

LE PRO­BLÈME FON­DA­MENTAL c’est que le pro­cessus poli­tique amé­ricain est tota­lement cor­rompu.
On ne peut pas le dire autrement.

Pour devenir le can­didat désigné d’un des prin­cipaux partis, puis être élu pré­sident, il faut des sommes d’argent consi­dé­rables.
Comme le prin­cipal champ de bataille est la télé­vision, et que les can­didats doivent payer pour s’y montrer, les mon­tants deviennent de plus en plus élevés.

Il est agréable de penser que des citoyens ordi­naires peuvent réunir ces mon­tants par leurs dons modestes, mais c’est une illusion.
Des dons de ce niveau ne peuvent venir que des riches, et en par­ti­culier des très très riches.
Les Amé­ri­cains n’aiment plus ce mot révé­lateur et parlent plutôt des « nantis ».
Mais c’est du pur blanchiment.

Les très riches ont été qua­lifiés de mil­lion­naires, puis de multi-​​millionnaires, et main­tenant de mil­liar­daires. « Adelson » est un multi-​​milliardaire.

Un mil­liar­daire ne mise pas une fortune sur un can­didat à la pré­si­dence pour rien.
D’abord, ce n’est pas de cette façon qu’il est devenu mil­liar­daire.
Une fois obtenue l’élection de son homme, il exige impi­toya­blement son dû, un dû très lourd.

On m’a dit qu’Adelson sou­haite faire interdire les paris par internet, afin de per­mettre aux bons vieux casinos ordi­naires de pros­pérer.
Mais je ne doute pas que ce sont ses pas­sions sio­nistes de droite qui priment.
S’il réussit à ins­taller son favori à la Maison Blanche, les États-​​Unis seront tota­lement asservis à l’extrême-droite d’Israël.
Il ferait aussi bien de placer « Néta­nyahou » dans le Bureau ovale.
« Alors, voici une idée !
Cela ne demande qu’un petit amen­dement à la Consti­tution.
Combien cela peut-​​il bien coûter ? »

Je n’aurais rien trouvé à redire à cela si « Adelson » com­prenait réel­lement quelque chose au conflit israélo-​​arabe.
Avec l’arrogance des très riches, il le pense.
Pourtant il semble qu’il n’ait pas la moindre idée des racines du conflit, ni de son his­toire ni des graves dangers qui nous attendent dans l’avenir.

Si « Adelson » pouvait dicter notre avenir, cela se tra­duirait par un désastre pour notre pays.

NOTRE PROPRE système poli­tique n’est pas aussi cor­rompu que le système amé­ricain, mais il est assez mauvais.

Les partis israé­liens qui prennent part aux élec­tions obtiennent des temps de télé­vision pro­por­tionnels à leur impor­tance dans la « Knesset » sor­tante, avec un temps minimum attribué aux nou­veaux partis.
Mais cela est loin de suffire pour une cam­pagne électorale.

Les sommes que les partis peuvent recevoir de dona­teurs sont limitées ainsi que les sommes qu’ils sont auto­risés à dépenser.
Le contrôleur de l’État exerce un contrôle rigoureux.

Et voilà que nous revenons à « Olmert ».

Aucun homme poli­tique ambi­tieux ne se satisfait des sommes auto­risées.
Beaucoup cherchent des com­bines pour contourner le contrôleur, allant quel­quefois jusqu’aux limites de la légalité, les dépassant souvent.
« Olmert » lui-​​même a été sus­pecté à plu­sieurs reprises dans le passé d’utiliser de l’argent illégal, mais il a tou­jours réussi à s’en sortir.

Contre­venir à la loi de cette façon est un crime, mais dans le passé l’opinion publique israé­lienne ne l’a pas vraiment condamné très fran­chement.
La réaction générale était « les poli­ti­ciens seront tou­jours des politiciens. »

La réaction a changé lorsque, pour la pre­mière fois, il est apparu que des poli­ti­ciens accep­taient des pots-​​de-​​vin non au profit de leur parti mais à leur profit per­sonnel.
Le premier scandale important de ce genre, révélé par mon magazine en 1976, concernait « Asher Yadlin », un diri­geant du parti tra­vailliste qui venait d’être nommé gou­verneur de la Banque d’Israël.
On a constaté qu’il recevait les pots-​​de-​​vin pour lui-​​même au lieu du parti et il est allé en prison.
Depuis lors, de nom­breux cas de ce genre ont été révélés.
Plu­sieurs ministres ont été envoyés en prison.
L’un d’eux a déjà effectué sa peine de prison et joue de nouveau un rôle central à la « Knesset ».
« Ariel Sharon » et « Avigdor Lie­berman » ont échappé d’un cheveu à l’inculpation.

(J’ai déjà raconté l’histoire de cet ancien ministre de l’éducation à qui un col­lègue disait :
« Félicite-​​moi ! J’ai été acquitté ! » et qui lui répli­quait sèchement : « Bizarre. Je n’ai jamais été acquitté ! »)

« Olmert » est le dernier impliqué et il fait oublier tous les autres parce qu’il était Premier ministre.
Le pays est choqué.
Mais sa longue car­rière a été ponctuée de mises en accu­sation dont il s’est tou­jours tiré grâce à ses avocats. Au début il prenait de l’argent pour ses cam­pagnes élec­to­rales.
Plus tard il prenait de l’argent pour lui-​​même.

IL N’EST pas pos­sible de sup­primer la cor­ruption du pro­cessus poli­tique aux États-​​Unis – ou ici – sans changer com­plè­tement de système élec­toral.
Tant qu’il faudra dis­poser de sommes consi­dé­rables pour se faire élire, la cor­ruption règnera en maître.

Jusqu’à la mise en place d’une telle réforme, les « Adelson » et les « Olmert » conti­nueront à cor­rompre la démocratie.

Et le monstre de la Colline de Jérusalem servira d’avertissement.

Uri Avnery

http://www.france-palestine.org/  du 10/04/2014

Des Trésors Dans Nos Archives !

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Le dhimmi du jour,
Manuel Valls !

Lors de la sortie de son livre « les Habits neufs de la gauche » (Robert Laffont, 2009) Manuel Valls donnait une « interview » au Nouvel Observateur,  » interview supprimée » de ses archives car trop compromettante.

Député de l’Essonne et maire d’Evry, chef de file des quadras socialistes, Manuel Valls se veut avant tout un homme de terrain.
Dans « les Habits neufs de la gauche » (Robert Laffont), ce fils d’immigré catalan qui aime l’ordre établit son diagnostic sur les banlieues et formule ses propositions pour l’intégration.

Nouvel Observateur. – On vous compare à un Sarkozy de gauche…
Manuel Valls. - Attention au délit de sale gueule.
Pendant la guerre d’Espagne, en Catalogne, les anarchistes tiraient sur ceux qui portaient cravate, présomption de bourgeoisisme.

N. O. – Que pensez-vous des violences aux Tarterêts, dans votre circonscription ?
M. V. – Les Tarterêts, ghetto territorial, social, ethnique, coincé entre la Francilienne et le vieux centre de Corbeil, sont le concentré de tout ce qui ne va pas depuis des années dans les banlieues.
Les violences qui y ont eu lieu, comme celles de Grigny la semaine dernière, avec des incendies de bus, montrent qu’il n’y a plus de tabous, ni sur les biens sociaux – le bus transporte les gens modestes – ni sur les personnes, comme si la vie n’avait plus rien de sacré.
Aujourd’hui on donne un coup de couteau ou de cutter comme on mettait une baffe il y a quelques années.
Le couteau est le prolongement du bras.
Cette violence physique, sexuelle, mentale, qui à la limite relève plus de la médecine psychiatrique que de la prison, franchit chaque fois un nouveau seuil.
Elle est en hausse sensible par rapport aux petites incivilités.

N. O. – Les raisons?
M. V. - La perte de repères plus la banalisation de la violence, avec une télé à la fois miroir et incitateur.
Et la perte d’autorité dans la société.
C’est vrai pour les parents et pour les institutions comme l’école, même si les jeunes enseignants cherchent à réagir.
Je ne veux pas dresser l’acte de décès de 1968, mais la discipline n’est pas une valeur en hausse.
Par ailleurs il est difficile pour des immigrés venant parfois de l’Afrique rurale et parlant de moins en moins le français de se développer dans un univers gangrené par la violence sociale.
Les jeunes qui se battent, baladés de bahut en bahut, sont sortis de l’école à 16 ans avec le niveau d’une classe de sixième.
En face, devant des violences permanentes, les flics ou les profs souvent sans expérience ont le sentiment d’écoper la mer avec une cuiller.
Des révoltés, les gamins qui font brûler une école maternelle ou un gymnase ?
Ils ne cherchent ni à mettre à bas un système ni à porter des idées, leur « révolte » est une forme d’automutilation, de suicide.

N. O. - Comme outil d’égalité, vous proposez un pacte d’intégration…
M. V. - L’intégration est un terme désuet, broyé par le rouleau compresseur du politiquement correct.
Elle répond en fait à une question simple : comment devient-on citoyen ?
Dans le cadre d’une population qui compte beaucoup d’immigrés, c’est d’abord en évitant que les communautés s’isolent.
Il faut créer de la centralité, fabriquer de la culture commune, développer un sentiment d’appartenance.
Les gens sont d’ailleurs attachés à leur quartier, qui est souvent leur carte d’identité : on est des Tarterêts, d’Evry…
Mais il y a aussi le droit à une double culture.(?!?)
Le modèle républicain n’a pas réussi à donner une représentativité aux communautés qui font notre diversité.
En revanche, il a résisté aux tenants du voile, qui refusaient l’égalité devant la loi et le principe de laïcité.

Je souhaite une évolution de la loi de séparation de 1905 pour qu’un peu d’argent public aille à la construction de mosquées.

Pour un maire, intégrer, c’est être sur tous les terrains : travail avec la police, les magistrats, mais aussi aide aux victimes, création d’une identité commune par un urbanisme, des services publics sociaux et une école de qualité.

Il faut développer le vivre ensemble.(?!?)

Jean-Gabriel Fredet pour « Le Nouvel Observateur »

http://francaisdefrance.wordpress.com/  du  16/06/2009

Une République Laïque devrait voir une partie de ses finances, approvisionnées par nos impôts, consacrée à la construction des mosquées ?
S’il n’a pas changé d’idée, attention les dégâts !

L’ Histoire N’Est Jamais Ecrite.

soljenitsine

Vladimir Poutine &
Alexandre Soljenitsyne

Pendant que l’armée russe était occupée à restaurer la puissance du monde orthodoxe en Crimée, l’Amérique en était réduite à focaliser son attention sur la cérémonie des Oscars.

C’est une actrice d’origine africaine qui a reçu la récompense suprême pour un obscur film sur l’esclavage.
On ne saurait mieux résumer tout le fossé qui sépare l’Europe du cloaque que sont les ploutocraties occidentales, les USA actuels en étant le coeur nucléaire.

La semaine dernière, nous avons vu ce qu’était un empire blanc mené par un homme doté d’une vision et d’une volonté.
La fin de l’histoire en laquelle les élites occidentales veulent nous faire croire, à grand renfort de loisirs et autres artifices spectaculaires, a brièvement cessé ces derniers jours par l’apparition de quelques milliers de troupes de choc russes.

Les sociétés avachies d’Occident, avec leurs plaies électoralistes et leurs politiciens perclus de bavardages, ont soudain vu surgir à l’Est les visages anonymes de la force pure.
Ces encravatés, gavés d’argent et confits d’arrogance, sont soudain partis se planquer sous leurs lits.
Les troupeaux du parlementarisme ont ravalé leur suffisance pour guetter avec angoisse les mouvements des cohortes du nouveau Tsar.
Les rares audacieux hurlaient au pacifisme, après avoir soufflé sur les braises à grand renfort de mantras droits-de-l’hommistes.

La violence, c’est l’histoire.
Qu’à Dieu ne plaise de faire rapidement advenir un changement de paradigme aussi radical pour les peuples d’Europe de l’Ouest, afin qu’une élite nouvelle prenne en mains leur destinée.

On a vu aussi, qu’en 2014, il était possible en 48 heures de renverser du tout au tout une situation à l’échelle d’un continent, et au delà.

Les esprits chagrins diront que la Russie est loin d’être sauve de la corruption, des enrichissements oligarchiques, d’injustices sociales.
C’est vrai.
Mais nous avons là un pays qui s’extrait de 70 ans de totalitarisme.
En face, les “démocraties” de l’Ouest sombrent progressivement dans un nihilisme de plus en plus brutal, de plus en plus loufoque, mettant en oeuvre une nouvelle forme de totalitarisme.
L’Ouest, comme disait le grand « Soljenistyne », affronte une crise plus grave que la Russie soviétique.
C’est une crise spirituelle.

Poutine a amorcé la grande contre-révolution que nous appelons de nos voeux en Europe.
Elle n’en est qu’à ses débuts.
Mais l’histoire s’accélère.

Soyons prêts, nous aussi.

Poellgor skridaozan

http://breizatao.com/  du 03/03/2014

Normal Va Laisser La France Exsangue !

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Hollande est trop généreux avec l’argent de la France !

 ET LA FETE CONTINUE……

Travaillez les Français car les autres veulent votre argent

Quand allez vous comprendre que la France (et vous) sommes à genoux ? ?  !

Si les médias nous informaient , certains comprendraient peut-être pourquoi on augmente toujours nos impôts et taxes ?

Mais silence radio de ce côté là !

HOLLANDE DONNE 150 MILLIONS POUR RÉNOVER 900 QUARTIERS EN TUNISIE !….!

On paye déjà énormément pour le Mali, l’Afganisthan, le Centrafrique etc….

PAS CROYABLE :
ALORS QUE NOUS SOMMES ASSOMMÉS D’IMPOTS,
HOLLANDE DONNE 150 MILLIONS POUR RENOVER 900 QUARTIERS EN TUNISIE,
…dire que, chez nous,  nos agriculteurs sont pauvres !!

C’est à se demander dans quel pays nous sommes et si Hollande et sa bande d’énarques ne sont pas devenus complètement dingues  ou méprisent le peuple français!!

Par l’intermédiaire d’une énième agence de développement…
L’état français vient de donner notre argent à la Tunisie pour rénover leurs quartiers.

En résumé, ils viennent déjà trop chez nous pour toucher des aides. . .

et nous  . . . on va chez eux pour leur donner des aides !!!

TOUT VA BIEN ? DORMEZ !
JE VIDE VOTRE PORTEFEUILLE ,VOS ECONOMIES et J’ OFFRE VOTRE ARGENT,
fruit de votre travail à vous qui n’êtes pas assez assistés !!!

On est dingue de le garder et de le laisser faire ….il nous ruine ! ! !

Autre Que Réseau Social

Un U.S. Examine Les Pays Musulmans.

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Le Moyen-Orient : l’homme malade du monde.

La « chute de Falloujah » en Irak, tombée récemment aux mains d’un groupe lié à « Al-Qaïda », rappelle le souvenir amer des ressources et des vies consacrées entre 2004 et 2007 par les Américains au contrôle de la ville – autant d’efforts qui n’ont servi à rien.
De la même manière, les centaines de milliards de dollars dépensés pour la modernisation de l’Afghanistan n’ont pas empêché la libération de 72 prisonniers auteurs d’attaques contre des Américains.
Ces deux exemples illustrent un constat plus général :
Les maux affectent si profondément le Moyen-Orient (à l’exception notable d’Israël) que les puissances étrangères ne peuvent y remédier.
En voici un rapide aperçu :

L’eau est en train de manquer.
Un barrage en construction sur le Nil Bleu en Éthiopie risque gravement de couper l’Égypte de sa principale source d’approvisionnement en eau en engloutissant des tonnes d’eau pendant des années.
La Syrie et l’ Irak souffrent de crises liées à l’eau en raison de l’assèchement du Tigre et de l’Euphrate.
Au Yémen, la culture du qat, plante narcotique, y absorbe tellement les ressources en eau déjà limitées que Sanaa pourrait devenir la première capitale moderne à être abandonnée pour cause de sécheresse.
En Arabie Saoudite, les systèmes mal pensés de culture du blé ont épuisé les nappes aquifères.
À l’opposé, le barrage mal conçu de Mosoul en Irak menace ruine et risque de noyer directement un demi-million de personnes et d’en priver plus encore d’électricité et de nourriture.
Gaza est envahie par les eaux usées.
De nombreux pays subissent des coupures d’électricité et particulièrement durant les chaleurs estivales accablantes qui atteignent régulièrement les 50 degrés.

La population est également en train de faire défaut.
Après avoir connu une explosion démographique perturbante, la région voit à présent ses taux de natalité s’effondrer.
L’Iran, par exemple, a subi la plus forte chute de taux de natalité qu’un pays ait jamais connue, passant de 6,6 naissances par femme en 1977 à 1,6 en 2012.
Cela a créé ce qu’un analyste appelle une « panique apocalyptique » qui nourrit l’hostilité de Téhéran.

Le dénuement des écoles, la répression exercée par les gouvernements et l’archaïsme des mœurs génèrent des taux de croissance économique ridicules.
La famine menace l’Égypte, la Syrie, le Yémen et l’Afghanistan.

Les énormes réserves de pétrole et de gaz ont dénaturé presque tous les aspects de la vie.
Les minuscules monarchies de type médiéval comme le Qatar deviennent des puissances mondiales surréalistes qui jouent à la guerre en Libye et en Syrie, sans tenir compte des vies qu’elles brisent, alors qu’une foule de travailleurs étrangers opprimés et exclus travaille dur et qu’une princesse consacre à l’acquisition d’œuvres d’art un budget inégalé dans l’histoire de l’humanité.
(« Al-Mayassa bint Hamad bin Khalifa Al-Thani »-née en 1983-, sœur de l’émir du Qatar et présidente de l’Autorité des Musées du Qatar, consacrerait annuellement environ un milliard de dollars pour ses dépenses en œuvres d’art.)
Les privilégiés, protégés par leurs réseaux et leur argent, peuvent assouvir leurs envies cruelles.
Le tourisme sexuel dans les pays pauvres comme l’Inde se développe.
Les tentatives pour instaurer la démocratie et la participation politique tournent à l’échec comme en Égypte ou portent au pouvoir des fanatiques qui dissimulent adroitement leurs objectifs, comme en Turquie.
Les tentatives pour renverser des tyrans cupides amènent soit des tyrans idéologiques pires encore (comme en Iran en 1979) soit l’anarchie (comme en Libye ou au Yémen).
En général on soutient les deux camps pour perdre et l’État de droit demeure un mirage.
L’islamisme, qui est actuellement l’idéologie politique la plus dynamique et la plus menaçante, est illustré par une déclaration morbide adressée par le Hamas aux Israéliens :
« Nous aimons la mort plus que vous n’aimez la vie. »
La polygynie, la burqa, les mutilations génitales et les crimes d’honneur font des femmes au Moyen-Orient les plus opprimées au monde.

La vie au Moyen-Orient est marquée par des préjugés tenaces et souvent officiels,  fondés sur la religion, la confession, l’ethnie, la tribu, la couleur de peau, la nationalité, le genre, l’orientation sexuelle, l’âge, la citoyenneté, le travail et le handicap.
L’esclavage demeure un fléau.

La vie politique dans la région est dominée par les théories du complot, le zèle, le ressentiment et la répression politiques, l’anarchie et l’agressivité.
Les notions modernes relatives à l’individu demeurent marginales dans des sociétés où les liens familiaux, tribaux et claniques restent dominants.
Le Moyen-Orient souffre d’un besoin de faire disparaître les pays stables.
Israël est la victime potentielle la plus connue mais le Koweït a en fait cessé d’exister il y a six mois alors que le Liban, la Jordanie et le Bahreïn peuvent être engloutis à tout moment.
Les États du Moyen-Orient dépensent des sommes colossales pour leurs services de renseignements et leurs armées et créent des forces inutiles chargées de se surveiller mutuellement.
À l’étranger, ils se lancent dans des achats superflus de tanks, de bateaux et d’avions.
Ils consacrent des revenus exorbitants aux armes chimiques, biologiques et nucléaires et à la livraison de celles-ci.
Même les groupes terroristes comme « Al-Qaïda » cherchent à acquérir des armes de destruction massive.
Les méthodes terroristes de pointe se développent au Moyen-Orient.

L’échec économique et politique produit un grand nombre de réfugiés :
Depuis les années 1980, la population de réfugiés la plus importante au monde est constituée par les « Afghans » désormais en passe d’être supplantés par les « Syriens » qui sèment la pauvreté et le chaos dans les pays où ils sont accueillis.
Des âmes désespérées tentent de quitter la région pour les pays occidentaux en laissant en chemin de nombreux morts.
Celles qui y arrivent importent les maladies de leur région dans des pays aussi sains que la Suède et l’Australie.

Au XIXe siècle, des diplomates ont surnommé l’Empire ottoman « l’homme malade de l’Europe ».
À présent, c’est le Moyen-Orient dans son ensemble que je nomme l’homme malade du monde.
Il faudra des décennies pour trouver un remède aux haines, à l’extrémisme, à la violence et au despotisme qui sévissent dans la région.
En attendant l’avènement de ce processus, le monde extérieur ferait mieux de ne pas verser son sang ni son argent pour le salut du Moyen-Orient – c’est sans espoir – mais devrait se protéger lui-même contre les menaces multiples en provenance de cette région, qui vont du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) aux harems en passant par le mégaterrorisme ou l’impulsion électromagnétique.

Daniel Pipes (Adaptation française – Johan Bourlard)

http://fr.danielpi  du 24/01/2014

 

A quand l’enseignement de l’arabe dans les écoles primaires américaines ?
Il faut être en Europe pour vivre le flot de l’immigration
!

Le Camouflage Immigration-niste Suédois.

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Si la vérité n’est pas politiquement correcte, alors elle est raciste.

Le principal quotidien suédois, « Dagens Nyheter », toujours très respectueux du message politiquement correct, a pourtant publié la semaine dernière une publicité pour un livre sur l’immigration « Le camouflage immigrationniste ».
D’habitude,« Dagens Nyheter » ne passe pas de telles annonces et les deux auteurs du livre avaient négocié pendant un mois avant de voir leur publication acceptée.
Le contenu de la publicité avait bien entendu été examiné en profondeur par l’équipe éditoriale du journal, y compris son rédacteur en chef qui n’avait trouvé aucune incohérence dans les faits présentés.
Mais cela n’a pas suffi à éviter une tempête de réactions parmi « l’élite », journalistes, professeurs politiques et autres leaders d’opinion qui ont évoqué de la « propagande raciste » et un « sujet xénophobe ».
Les commentaires parlaient de  « publicité raciste » et ont demandé au journal de s’excuser.
La journaliste Alexandra Pascalidou a dénoncé une publicité « au service de la propagande raciste ».
Et une page Facebook a été créée contre le « racisme dans nos médias ».

Cependant, aucune contradiction sur le fond du livre et les faits présentés.
Le texte de la publicité était le suivant :

  1. De 2000 à octobre 2013, la Suède a accueilli 1.1 million d’immigrés.
  2.  Depuis le début de la guerre en Syrie, 16.400 Syriens se sont installés en Suède pour seulement 2.000 au Danemark et 802 en Norvège.
  3. L’immigration concerne essentiellement le regroupement familial et 1/3 de ces immigrés ne vivent que grâce à l’aide sociale.
  4. Les citoyens nés à l’étranger représente 15% de la population totale et reçoivent 60% du budget total d’aide sociale.
  5. La Suède comptait en 1990 3 ghettos, 156 en 2006 et on a arrêté de les compter depuis.
  6. Parmi ceux qui avaient reçu un asile dans le pays, 70% sont sans emplois deux ans après.
  7. (pas traduit)
  8. 64% des Suédois pensent que les médias ne disent pas la vérité sur les troubles sociaux liés à l’immigration.

http://fr.novopress.info  du 19/01/2014

 

§§§§§§§§§§

Israël envoie ses réfugiés érythréens en Suède

Alors que les protestations de milliers de migrants africains contre la politique d’accueil d’Israël entamaient avant-hier leur troisième journée, le ministre israélien de l’Intérieur, « Gideon Sa’ar », a annoncé le 7 janvier que des douzaines de réfugiés érythréens venaient de quitter volontairement Israël pour la Suède.

La Suède a accepté de les prendre sous la pression de l’ONU dans le cadre d’un plan de réinstallation dû à ces circonstances exceptionnelles.
Le ministre de l’Intérieur a précisé que chaque réfugié partait avec une aide de 3.500 US dollars et devait promettre de ne jamais tenter de revenir.

http://fr.novopress.info  du 09/01/2014

Religion Et Judéo-Maçonnerie !

francmacon

Le tueur avait un laisser-passer du Vatican !

Que peut faire un professionnel de l’assiette au beurre en panne dans les sondages pour se propulser d’un seul coup dans les plus hautes sphères de la renommée universelle et de la popularité ?
Doué d’une vive imagination, François Mitterrand avait monté à Paris, en 1959, en compagnie de quelques douteux comparses, un attentat bidon contre sa personne :
Un saut de carpe de l’intéressé par-dessus les grilles des jardins de l’Observatoire ponctué de quelques coups de pétard tirés en l’air !
L’affaire s’était terminée en queue de poisson…

Il existe bel et bien dans ce bas-monde de véritables professionnels parfaitement capables de mener à bien des attentats, vrais ou faux, correspondant exactement aux attentes de leurs commanditaires.
Un indice qui ne trompe pas :
Les tueurs professionnels visent la tête, tout simplement parce que les cibles potentielles sont protégées par d’invisibles mais efficaces gilets pare-balles.
Sans compter les tentatives, de 1901 à nos jours, 110 chefs d’Etat ou de gouvernement furent assassinés dans l’exercice de leur fonction.
C’est dire qu’un homme averti en vaut deux.

Au Vatican, on préfère de loin la tasse de café, dont la préparation, en ce cas, n’a évidemment rien à voir avec celle de la marque préférée d’un certain « George Clooney »…

Lors de son élection au trône pontifical en 1978, « Albino Luciani », devenu « Jean-Paul 1er« , avait en quelque sorte brûlé la politesse au prétendant désigné par la centrale de commandement judéo-maçonnique.
Le mot « autopsie médico-légale » étant inconnu dans l’Etat souverain du Vatican, la mort soudaine et véritablement providentielle de « Jean-Paul 1er«  permit à son successeur de prendre une place qui lui revenait de droit.
Le nouveau pontife accordait à son éphémère prédécesseur un hommage posthume en choisissant le nom de « Jean-Paul II » (1920-2005).

Ordonné prêtre en 1946, « Karol Wojtyla » avait suivi l’école laïque de Wadowice, une petite ville de Pologne peuplée à 20% de Juifs.
L’ami d’enfance et d’étude de Wojtyla, « Jerszy Kluger », dont le père était le chef de la communauté juive de Wadowice, témoigne que « Wojtyla », comédien dans l’âme, était dans sa jeunesse davantage attiré par les planches que par le sacerdoce.
Dès 1946, « Wojtyla » fut autorisé à circuler librement en Europe de l’Ouest, une faveur rare mais certainement pas gratuite, ce qui lui permit de terminer sa formation religieuse à Rome.
En 1948, 700 prêtres avaient été emprisonnés par le régime communiste polonais, ce qui n’empêcha nullement « Wojtyla » d’être nommé aumônier de l’Université de Cracovie, un poste politiquement très sensible dont le titulaire ne pouvait être désigné sans l’agrément des autorités.
Le prêtre « Wojtyla » ne jugeait pas nécessaire le port de la soutane dans l’exercice du ministère qu’il exerçait auprès des étudiants, auprès desquels il joua davantage le rôle d’un conseiller conjugal expérimenté que d’un grand pénitent.
Pendant que « Wojtyla », promu entretemps professeur de théologie à l’Université catholique de Lublin, pouvait poursuivre sans entraves ses voyages à l’étranger, le cardinal « Wiszinski », primat de Pologne, était assigné à résidence dans son palais épiscopal.

En 1956, « Wojtyla » était sacré évêque de Cracovie et, en 1967, il fut nommé cardinal par le Pape franc-maçon Paul VI.
Le « KGB » avait trouvé en « Wojtyla » un comédien parfaitement à l’aise dans son rôle de composition et capable de jouer les agents d’influence jusqu’au sommet de l’Eglise.
Une officine du « KGB » était spécialisée dans le contrôle de cette catégorie de prêtres, environ 10% des effectifs, dont le rôle était d’infiltrer la hiérarchie de l’Eglise pour la détruire de l’intérieur.
Un solide dossier à charge permettait de manipuler ces taupes.

En ce qui concerne « Wojtyla », le « KGB » possédait un dossier prouvant qu’il était le père de « Lech Walesa ».
Né en 1943, ce modeste électricien des chantiers navals de Gdansk devint comme par enchantement président-fondateur du syndicat Solidarnosc en 1980, Prix Nobel de la Paix en 1983 et président de la République de Pologne en 1990.
Toutefois, le lendemain même de la mort de « Jean-Paul II », la direction du syndicat annonçait que « Lech Walesa » ne faisait plus partie de Solidarnosc…

Début 1981, trois ans après son élection au trône pontifical, les médecins du Vatican auraient découvert que « Jean-Paul II » souffrait d’une tumeur cancéreuse aux intestins.
C’est à ce moment que la décision aurait été prise d’organiser une mise en scène digne des talents de comédien de « Wojtyla », avec dans le rôle du régisseur la centrale de commandement judéo-maçonnique.
Pourquoi ne pas profiter d’une circonstance somme toute banale, l’opération d’une tumeur cancéreuse, pour en faire un évènement à la hauteur des grands drames de l’Histoire, en mesure de rehausser le prestige d’un Pape qui deviendrait ainsi un authentique « survivant miraculé », une couverture parfaite pour achever sans éveiller de soupçon l’œuvre de destruction de l’Eglise commencée dans l’ombre par « Pie XII » et entérinée par le Concile Vatican II ?

La date choisie pour l’attentat fut le 13 mai 1981, parce qu’elle correspondait au jour anniversaire de la première apparition de la Vierge à Fatima, le 13 mai 1917.
« Wojtyla » affirma par la suite que le troisième secret de Fatima était une annonce de l’attentat et de son dénouement miraculeux.
Quant au tueur, il fut choisi en la personne du Turc « Mehmet Ali Agça », un terroriste en fuite auteur d’un attentat meurtrier dans son pays, visant un directeur de journal.
Ce chien fou, étroitement tenu en laisse par les commanditaires qui préparaient l’attentat, ferait tout ce qu’on lui dirait plutôt que de retourner dans les geôles sordides d’une prison turque.
La manipulation est plausible, l’ancien Empire ottoman étant sous la coupe de la centrale de commandement judéo-maçonnique depuis la révolution laïque de « Kemal Atatürk ».

Maintenant que le décor est posé et que les principaux protagonistes sont en place, examinons quelles sont les questions qui restent ouvertes suite aux faits connus du 13 mai 1981.

En cette fin de journée d’audience générale, « Jean-Paul II » devait se rendre sur la Place Saint-Pierre pour y rencontrer des fidèles qui attendaient pour la plupart cet instant depuis des heures.
La voiture du Pape, une Fiat Campagnola découverte, permettait à ce dernier d’être vu de loin, bénissant la foule, sous la protection rapprochée du capitaine « Aloïs Estermann », qui se tenait derrière « Wojtyla », et d’une escorte piétonne d’agents de sécurité en civil.
Promu commandant en chef de la Garde suisse pontificale, « Aloïs Estermann » fut assassiné le 4 mai 1998 au Vatican dans des circonstances qui n’ont jamais été élucidées.

La télévision italienne (« RAI ») a filmé la scène montrée aux actualités.
Dans une première séquence, on voit le véhicule du Pape descendant la place Saint-Pierre entre deux rangées de spectateurs retenus par des barrières mobiles.
Dans le sens de la marche, on voit ensuite le véhicule s’approcher de la rangée des fidèles située à gauche, pour permettre à « Wojtyla » de bénir un enfant que sa mère lui tendait.
« Wojtyla » se trouve à ce moment debout à gauche du véhicule, donc derrière le chauffeur.
A cet instant précis, la « RAI » interrompt la diffusion de la première séquence, au moment même où est censé se produire « l’attentat » !
Suit alors une deuxième séquence, dont les images montrées sont en noir et blanc, d’une qualité moindre que celles de la première séquence.
Les téléspectateurs du monde entier purent voir l’arrière du véhicule du Pape s’éloigner rapidement, suivi des agents de sécurité au pas de course.

Voilà donc deux séquences montrant ce qui s’est passé juste avant et juste après « l’attentat », mais amputées des images du moment crucial pendant lequel se serait produit l’évènement majeur annoncé par le Troisième secret de Fatima !

Ces indices ne sont certes pas déterminants, mais induisent à penser que le film de la « RAI » n’a pas été montré dans son intégralité.
Dans une autre séquence, on voit « Wojtyla » affaissé dans le véhicule, soutenu par « Aloïs Estermann », mais cette fois du côté droit, derrière le siège du passager avant, ce qui permet de supposer qu’ »Ali Agça » se trouvait dans la rangée de droite des spectateurs et que « Wojtyla » lui faisait face, puisqu’il aurait été touché au milieu de l’abdomen et non pas dans le dos.
Sur une photo très floue, on est censé reconnaître « Ali Agça » tenant à bout de bras son pistolet « browning » 9 mm, juste au moment où il faisait feu.
Sa cible, distante d’environ cinq mètres, n’est pas visible sur cette photo.
« Ali Agça » aurait touché à trois reprises sa victime : une fois à l’abdomen, une fois à l’avant-bras gauche et une fois à l’index de la main gauche, parties du corps fortement vascularisées et qui saignent à la moindre égratignure.
Pourtant, aucune trace de sang n’était visible sur les photos de sa soutane blanche, quand bien même « Wojtyla » était censé avoir perdu trois litres et demi de sang.
Alors que les blessures avec perforation de l’abdomen sont la cause de douleurs intolérables, « Wojtyla » déclara posément :
« Ma perche un attentato contra mia personna ? » !!!
Si l’on examine la dernière photographie, dans l’ordre chronologique, on voit « Wojtyla » transféré dans l’ambulance providentiellement stationnée à l’endroit prévu, et ce n’est pas la douleur qui se lit sur son visage, mais une expression d’intense satisfaction pour le bon tour qu’il vient de jouer en parfait comédien qu’il est !

C’est alors qu’entre en scène le professeur « Francesco Crucitti », chirurgien de l’hôpital « Gemelli » de Rome, lequel raconta dans quelles circonstances il fut appelé à opérer l’illustre patient.
N’étant pas de service ce jour-là, il éprouva soudain un pressentiment qui l’incita à se rendre toutes affaires cessantes à l’hôpital « Gemelli », au moment même où arrivait l’ambulance transportant le Pape.
L’intervention commença à 18h00 pour se terminer cinq heures plus tard.
Le professeur Crucitti expliqua par la suite que la balle qui perfora l’abdomen de « Wojtyla » avait pénétré en zigzag, sans léser aucun des organes vitaux qui se trouvent dans la cavité abdominale et sans toucher la colonne vertébrale située dans la trajectoire du projectile.
Alors qu’un impact en zigzag est toujours considéré comme plus dévastateur qu’une trajectoire rectiligne, dans le cas de « Wotjyla », l’effet en zigzag fut au contraire « miraculeux » et sauva la vie du Pape, selon les propres dires du professeur « Crucitti ».
La balle ne fut toutefois pas assez « miraculeuse » pour éviter l’ablation de la partie cancéreuse de l’intestin.
Toujours aux bons soins du professeur « Crucitti », « Wojtyla » retourna le 5 août 1981 à l’hôpital « Gemelli » pour subir une nouvelle opération consistant à rétablir son transit naturel, conséquence habituelle pour un patient opéré d’une tumeur cancéreuse aux intestins.
Les médecins du Vatican reconnurent par la suite que « Wojtyla » souffrait de cette maladie, puisqu’il fut encore opéré pour une récidive le 15 juillet 1992.

En mai 2011, le maillot de corps en coton que portait « Wojtyla » le jour de l’attentat fut exposé dans le couvent des Filles de la Charité à Rome.
Protégé par une vitre, la relique se présente sous l’aspect d’un maillot intact, alors qu’il était censé avoir été découpé lors de l’admission du patient aux urgences de l’hôpital « Gemelli ».
On aperçoit au milieu du maillot, dans sa partie inférieure, quelques traces de sang, sans commune mesure avec la grande quantité de sang qu’aurait perdu « Wojtyla ».

Quant à « Mehmet Ali Agça », il fut condamné à la détention perpétuelle, puis extradé en 2000 en Turquie pour y purger le solde de sa première peine.
Il est libre depuis 2010.
Par ses déclarations incohérentes et contradictoires, « Ali Agça » a souvent donné l’impression qu’il cherchait à brouiller les pistes.
Il déclara froidement qu’il était venu en Europe, après s’être évadé du pénitencier militaire le mieux gardé de Turquie, pour tuer le Pape, la Reine d’Angleterre et toute une brochette de chefs d’Etat !
Ceci n’empêcha nullement « Wojtyla » d’affirmer « Urbi et Orbi » qu’ »Ali Agça » était pour lui un « frère » et il lui rendit une visite médiatisée en 1983 dans la prison italienne où « Ali Agça » était détenu.

Selon le rapport d’une commission d’enquête parlementaire italienne, publiée en 2006, c’est le « KGB » qui aurait commandité l’attentat par l’entremise de la piste bulgare, mais cette information fut aussitôt démentie par d’anciens dirigeants du Bloc de l’Est.

En 2005, Ali Agça affirma qu’il avait des complicités au Vatican :
Il avait en effet reçu un laisser-passer officiel qui lui avait permis d’assister, le 10 mai 1981, à une cérémonie à la paroisse Saint Thomas d’Aquin à Rome, à laquelle participa « Wojtyla ».
« Ali Agça » occupa une place réservée aux invités du Vatican.
Etonnante circonstance, étrange invitation pour un tueur en fuite arrivé le jour même à Rome !

Trois hypothèses sont dès lors possibles :
- La première est celle de la version officielle de l’attentat, d’ailleurs très confuse et lacunaire.
- La deuxième est la même, à la différence près que « Wojtyla », protégé par un gilet pare-balles, a d’une certaine manière réellement frôlé la mort et fut blessé au bras gauche et à un doigt.
(Le contraire démontrerait une grave et inexplicable carence des services de sécurité.)
Au cours de l’examen clinique de l’abdomen (le choc du projectile, même stoppé, est violent), les médecins découvrirent le cancer de l’intestin et décidèrent de l’opérer en urgence, après avoir effectué un lavement, ce qui justifierait la longueur de l’opération.
« Ali Agça » aurait peut-être reçu comme instruction de viser le ventre, ce qui expliquerait le groupement de son tir, vu que les impacts sont situés à la même hauteur.
Le fait que le capitaine Aloïs Estermann, chargé de la garde rapprochée de « Wojtyla », ait gardé sa confiance, et qu’il ait fait ensuite une carrière hors du commun au sein de la Garde suisse pontificale, pour finir par être assassiné, plaide en faveur de la deuxième hypothèse.
- La troisième est que l’attentat serait bidon de A à Z, mais les difficultés de sa mise en scène semblent insurmontables.

Ces questions ouvertes trouvent peut-être des réponses susceptibles de s’accorder avec la version officielle de l’attentat.
La question primordiale est que personne, depuis plus de trente ans, n’a pu ou n’a voulu répondre à ces questions.

René-Louis BERCLAZ

http://www.sentinelleducontinent.com  du 02/12/2013

Que Cache Donc Cette Histoire ?

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Une semaine de délire,  pas comique du tout !

 

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La Quenelle, grande cause nationale 2014 !

 

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Le Valls a mis l’temps

 

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 Les gens vont vous pendre et ils auront raison

 

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Les enfants de Dieudonné menacés de viol, tortures, kidnappings

 

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Le secret de la Joconde n’est pas son sourire

Brebis Gall

 

http://labrebisgalleuse.blogspot.fr/

Dieudonné Face A La Meute.

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Dieudonné est désormais traqué de toutes parts

C’est l’hallali.
Ses spectacles prévus en province sont interdits les uns après les autres, à Nantes, à Bordeaux, à Tours.
Manuel Valls a pondu le jour de l’Epiphanie une circulaire spécialement conçue contre l¹humoriste enjoignant aux préfets d’interdire de manière systématique tous les spectacles du rebelle à cause « des propos antisémites et infamants à l’égard de plusieurs personnalités de confession juive (…) et des atteintes virulentes et choquantes à la mémoire des victimes de la Shoah » que contiendrait sa dernière création intitulée « Le Mur ».
En recevant à l’Elysée le « CRIF » à l’occasion de ses 70 ans d’existence, quelques jours avant la Nativité,  François Hollande avait dit, en petit caniche à rubans de « Roger Cukierman » : « Nous vous écoutons ».
Et en effet le chef de l’Etat et tout le gouvernement ont exécuté, sur-le-champ, les desseins du grand Sanhédrin en annonçant des mesures énergiques contre l’humoriste franco-camerounais.

Pour ceux qui l’ignoraient encore, on sait maintenant de façon certaine qui dirige le pays, qui donne les ordres tant aux politiques qu’aux grands medias.

Il suffit en effet de lire toute la presse écrite, du « Monde » à « Libération », en passant par « Le Point » et « Le Nouvel Observateur » pour voir que « Dieudonné » est devenu l’ennemi public numéro un et que tout est organisé désormais pour le salir, le détruire socialement, professionnellement et, qui sait, physiquement.

On peut craindre en effet que tout cela ne finisse très mal.
Même le théâtre de la Main d’Or à Paris, dont beaucoup pensaient à tort que « Dieudonné » était propriétaire, pourrait lui être rapidement retiré, de sorte que l’humoriste n’aurait plus de lieu où se produire, à moins de se déplacer à nouveau en bus, comme il le fit naguère, avec toutes les difficultés pratiques et les inconvénients que cela présente et à condition qu’on ne trouve pas encore des prétextes pour l’empêcher de stationner.
Figurez-vous que le théâtre de la Main d’Or, ô cruelle ironie, appartient à des juifs, grands donateurs de la communauté et sionistes patentés.
Le théâtre, où se produit plusieurs fois par semaine le plus grand humoriste français que nous ayons actuellement depuis le regretté « Pierre Desproges », est la propriété de la « SCI Amnesia » cogérée par « Georges Melka » et « Gabriel Levy ».
Ces derniers, rentrés toutes affaires cessantes d’Israël dans la nuit de dimanche à lundi se sont réunis le 7 janvier pour trouver une solution afin d’expulser l’humoriste.
Alors que ce dernier a toujours réglé ses loyers en temps et en heure et que le bail n’expire qu’en 2019, des juristes auraient trouvé une faille pour mettre le comique à la rue :
le bail a été émis au nom de la société « Bonnie Production », que Dieudonné a créée, mais qui aurait été dissoute il y a quelques années.
Le nom de la nouvelle société de production de « Dieudonné », dont la femme est la gérante, « Les productions de la plume », ne figurerait pas sur le contrat de bail.
De toute façon, on peut compter sur « Thémis » pour s’asseoir sur le droit et pour obéir au doigt et à l’oeil au « Lobby ».

UNE NOUVELLE FOIS, le haineux et horrible Manuel Valls, que certains imbéciles prenaient pour un modéré alors qu’il est un très proche du sinistre et repoussant « Dominique Strauss-Kahn » et qu’il porte volontiers la
« kippa », montre sa malfaisance.

Il s’était déjà illustré à la suite de l’affaire « Clément Méric » en dissolvant de manière arbitraire cinq mouvements dits d’extrême droite.
Dans l’affaire de la une de « Minute » sur « Taubira » en novembre dernier il avait également tout tenté pour interdire l’hebdomadaire et le retirer (heureusement en vain) des kiosques.
Voici qu’il s’en prend avec une rage inouïe à un humoriste anticonformiste et courageux voire téméraire au lieu de tenter de résoudre les graves problèmes auxquels notre pays est confronté.
Mais ce n’est pas seulement Valls le coupable, ce ne sont pas seulement les pouvoirs publics, ce sont tous les partis politiques (et notamment l’ UMP dont le président juif « Jean-François Copé » a approuvé explicitement la circulaire du ministre de l’Intérieur), les journaux, les éditorialistes qui, pour les uns, approuvent ouvertement cette censure, cette chasse à l’homme, pour les autres, émettent quelques réserves sur la méthode gouvernementale tout en prenant soin de condamner « Dieudonné », ainsi que l’a fait « Marine Le Pen » qui s’est dite « heurtée et choquée » par les propos de l’humoriste.
Oh la chochotte !

Eh bien quant à nous, nous le disons franchement, quelles que soient les divergences intellectuelles et spirituelles que nous pouvons avoir avec « Dieudonné », nous lui disons dans cette affaire tout notre soutien, toute notre sympathie et même toute notre admiration.
Il en faut, en effet, du courage, de la bravoure, de la ténacité, voire de l¹héroïsme pour résister au rouleau compresseur médiatique.

Dieudonné est aujourd’hui sur le point de tout perdre : son théâtre, son outil de travail.
S’il ne baisse pas les bras, qu’il continue à résister crânement au Système en défendant le professeur
« Faurisson », en popularisant ainsi des thèses jusque-là inconnues du grand public et en permettant à l’indomptable universitaire de bénéficier enfin d’un soutien de poids, ô combien mérité, au bout de quarante ans de travaux révisionnistes qui furent un continuel chemin de croix avec notamment une sauvage agression à Vichy en septembre 1989, « Dieudonné » pourrait non seulement perdre sa situation sociale mais peut-être même sa vie.
Quand on voit qu’à Lyon de jeunes juifs exaltés s¹en sont pris sauvagement à des anonymes qui avaient simplement fait le fameux geste de la quenelle, on mesure à quels risques extrêmes s’expose désormais l’humoriste.

Nous l’avons en effet souvent écrit :
Le problème juif est, qu¹on le veuille ou non, une question centrale.
Les lâches et les imbéciles nous reprochent d’être obsédés par ce sujet.
Nous ne le sommes nullement.
Ce n’est pas nous qui parlons « ad nauseam » des « heures les plus sombres de notre histoire ».
Mais le fait est que la question juive est un problème théologique fondamental depuis deux mille ans et qu’elle est aussi un problème politique et désormais géopolitique avec le sionisme et l’existence de l’Etat d¹Israël.

La question du révisionnisme historique n’est pas moins essentielle.
Elle départage ceux qui font partie du Système et ceux qui s’y opposent.

La Shoah est en effet la clé de voûte du nouvel ordre mondial depuis 1945, le dogme obligatoire auquel toutes les institutions et tous les individus doivent adhérer, ce que l’église conciliaire a fait depuis VaticanII et encore plus spectaculairement depuis Jean Paul II.

Tous les partis politiques, y compris ceux dits de droite nationale ou populiste, doivent également s’y soumettre s’ils veulent avoir droit de cité.

C’est d’ailleurs ce que, lamentablement, ils font tous en Europe les uns après les autres.
Et l’affaire « Williamson » a montré que même les traditionalistes, pour être reconnus par les imposteurs du Vatican, devaient adhérer à la vulgate qui est pourtant un épouvantable blasphème puisque dans cette logique satanique ce n’est plus la mort sur la croix du Christ au Golgotha et sa résurrection qui sont le sommet et l’épisode central de l’histoire, c’est la mort de millions de juifs dans les chambres à gaz pendant la Seconde Guerre mondiale.

On le voit, ce qui se passe aujourd’hui va très au-delà d’une affaire de quenelle ou d’humoriste controversé.

Toute l’effervescence actuelle montre que nous vivons dans un monde de tarés où la vérité est mise sous le boisseau, où les libertés élémentaires sont bafouées et où l’air manque à nos poumons.

Jérôme BOURBON.

 

Quand le peuple doit se bouger sérieusement !

 

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Message à

Valls à propos de Dieudonné et de l’antisémitisme

Serait-Ce Reculer Pour Mieux Sauter ?

amérique

Un changement planétaire d’une importance majeure.

Cela ne se dit pas en France, je sais, ou cela se dit fort peu.
Mais nous sommes en train d’assister à un changement planétaire d’une importance majeure.
Comme je l’anticipais depuis l’élection de « Barack Obama » en 2008, et comme je l’anticipais davantage encore depuis la réélection de celui-ci, qui m’est apparue comme bien davantage qu’un cataclysme, les Etats Unis se retirent de la surface du monde.

Non seulement les coupes dans les budgets militaires décidées année après année par l’administration « Obama » fait que la supériorité stratégique de l’armée américaine, qui lui conférait une puissance hégémonique s’érode, mais l’endettement du pays, qui le mène vers une situation préoccupante, et qui est un endettement délibéré, mené aux fins de faire glisser les Etats-Unis dans la direction d’un socialisme à l’européenne, rend celui-ci dépendant de ceux qui lui font crédit, et lui interdit de mener des opérations extérieures coûteuses.

S’ajoute à cela la politique étrangère menée par l’administration « Obama » :
Les capacités américaines d’endiguement de la Chine montrent nettement des faiblesses, et il est clair que la Chine va tout faire pour s’emparer d’îles au large du Japon ou des Philippines pour accroître ses eaux territoriales et prendre le contrôle de routes maritimes et aériennes cruciales pour les autres économies asiatiques.
Le « nouveau départ » promis par « Obama » grâce à l’action d’intermédiaire de « Hillary Clinton » se traduit cinq ans après par une réaffirmation de la puissance russe sur l’Europe centrale et sur l’Ukraine, ainsi que par des avancées russes majeures au Proche-Orient.
L’Europe occidentale elle-même, l’Allemagne tout particulièrement, se rapproche de la Russie et en dépend pour ses fournitures énergétiques.

Ce qui se trame avec l’Iran depuis la lamentable comédie de Genève il y a quelques semaines n’est que la continuation de ce que je viens d’écrire.
« Barack Obama », je l’ai déjà noté, voulait un monde musulman sunnite aux mains des « Frères musulmans ».
Il voulait un rapprochement avec la république islamique d’Iran.
Après avoir semblé opter pour la prise du pouvoir par les « Frères musulmans » en Syrie, il s’est heurté au veto de la Russie et des mollahs, et il a reculé.
L’Arabie Saoudite, qui n’est pas du tout amie des « Frères musulmans » a lancé une contre offensive en finançant la prise du pouvoir par le général « Sissi ».
« Obama » a compris que le monde musulman sunnite ne tomberait pas aux mains des « Frères Musulmans », mais il lui restait le rapprochement avec la République islamique d’Iran.
Et celui-ci est chose faite.
Aucun « accord » n’a été signé à Genève.
« Obama », et les Européens à sa remorque, ont décidé de fermer les yeux sur la nucléarisation de l’Iran, qui va conduire celui-ci vers l’arme nucléaire.
Ils ont accepté de fermer les yeux en échange de l’espoir de vendre ce qu’ils peuvent vendre à l’Iran.
L’Iran étant dès lors la puissance qui monte au Proche-Orient, et l’Iran étant déjà sous la protection de la Russie, c’est toute la région qui se tourne vers la Russie, car l’Arabie Saoudite et l’Egypte n’ont plus confiance en les Etats-Unis.
Israël discerne que l’allié américain n’est plus ce qu’il était, vacille et peut trahir.
La Turquie elle-même se rapproche de l’Iran et sait que la Russie est juste au Nord.

« Obama » a quasiment éliminé les Etats Unis de l’équation proche-orientale, et comme je l’ai écrit plus haut, ce n’est pas pour autant qu’il se tourne stratégiquement vers l’Asie, non.
La planète qui vient sera « multipolaire », comme le souhaitait « Obama », et comme le souhaitent certains Européens :
elle sera dominée par un cartel de régimes autoritaires.
Les capitales seront Pékin, Moscou, et sans doute Téhéran.
L’Europe est en déclin.

Les Etats-Unis avec « Obama » ont choisi le déclin et le repli.

Si l’on regarde les données des économies chinoises ou russes, on voit que ce ne sont pas des pays développés au sens où l’Europe et l’Amérique du Nord sont constituées de pays développées, et on voit que ce sont des pays où, à la différence de ce que font les Etats Unis sous « Obama », on compense les difficultés économiques par l’intimidation armée.

La planète qui se dessine sera moins libre, moins stable.
La « pax americana » dont le monde a pu jouir pendant six décennies prend fin.
Un successeur d’ »Obama » tentera-t-il de la recréer ?
Rien n’est moins sûr, et le cas échéant, ce ne sera pas facile.

Guy Millière des « 4 vérités.com »

http://www.dreuz.info  du 22/12/2013

C’est un point de vue à considérer tout autant que les autres mais pas moins que les conséquences de tout ce qui n’est pas prévisible !
Dame Nature a encore son mot à dire, le Japon peut en parler, pourquoi pas la terre entière ?
Quant à la « Pax Américana » ce fut plutôt une tutelle sévèrement surveillée, il n’y aurait guère de changement !
Les enfants difficiles que sont les humains ont besoin d’être bien conduits, certainement pas par un autre « Obama » !

Alliance Des Mouvements Nationaux

Quenelle-Gollnish-Le_Pen

La quenelle du FN

Suite au départ de « Bruno Gollnisch »,

le hongrois « Béla Kovács » a été élu.

Depuis plusieurs années, une situation ambivalente existait au sein de la stratégie européenne du Front National.
En effet, depuis son accession à la présidence de la formation politique en janvier 2011, « Marine Le Pen » s’est retirée de l’ »Alliance Européenne des Mouvements Nationaux » présidée par… « Bruno Gollnisch ».
L’ »AEMN » compte notamment parmi ses membres le « Jobbik » hongrois, et a d’ailleurs été constituée le 23 octobre 2009 à Budapest.
La volonté de Marine Le Pen était en effet de s’éloigner de certains partis européens jugés trop radicaux et de poursuivre sa « dédiabolisation » à l’échelle européenne pour pouvoir se rapprocher plus nettement d’autres formations, principalement d’Europe de l’Ouest, comme le « PVV » néerlandais, ou la « Ligue du Nord », jusqu’alors toujours assez réticents à une coopération avec le Front National.
Cette nouvelle alliance entre le « FN », le « Vlaams Belang », les « Démocrates Suédois », la « Ligue du Nord » et le « PVV » a bon espoir de pouvoir constituer un groupe parlementaire après les élections européennes de mai 2014.
La constitution d’un groupe est fondamentale pour disposer d’un temps de parole et d’action équitable au Parlement européen, Marine Le Pen rappelant qu’en tant que non-inscrite, elle est une « sous députée ».

Probablement par souci d’apaisement, « Marine Le Pen » avait laissé telle quelle la situation ambivalente se poursuivre jusqu’alors, puisque « Bruno Gollnisch » et « jean-Marie Le Pen » continuaient d’être membres de l’association « Alliance Européenne pour les Mouvements Nationaux ».
L’ »AEMN », qui est d’ailleurs une association de droit local alsacien-mosellan, n’a jamais été en mesure de constituer un groupe parlementaire au Parlement Européen, mais était parvenue à se faire reconnaître comme parti politique européen, et à recevoir quelques subsides de l’Union Européenne.
Néanmoins, l’approche des prochaines échéances européennes rendait nécessaire la clarification du positionnement européen du « FN », et « Marine Le Pen » a demandé à « Bruno Gollnisch » et « Jean-Marie Le Pen » de quitter l’ »AEMN » en octobre 2013, qui se sont exécutés.

L’ »AEMN » a donc élu un nouveau président, en la personne de Béla Kovács, député européen du « Jobbik ».

Philippe Derricks

http://www.ndf.fr/nos-breves/  du 21/12/2013

« Charia » Pas Laïque Donc Pas Notre.

orient-occident

La liberté d’expression nourrirait-elle l’islamophobie  ?

L’ »Organisation de la coopération islamique » (« OCI »), a publié la dernière édition de son rapport annuel sur l’islamophobie, ce phénomène inquiétant qui rend la vie des musulmans en occident psychologiquement stressante, dans un environnement de plus en plus xénophobe.
Le sixième rapport de l’observatoire de l’ »OCI » sur l’islamophobie, couvrant la période d’octobre 2012 à septembre 2013 est un document de 94 pages censé offrir un tableau complet de l’islamophobie dans nos sociétés occidentales.
L’ »OCI », dont le siège est en Arabie Saoudite, pays célèbre pour sa tolérance envers les non musulmans, en particulier les chrétiens et leurs symboles comme la bible, la croix et l’église, est financée par des douzaines de pays musulmans qui persécutent ouvertement et de façon systématique les minorités non musulmanes, à commencer par les chrétiennes et les juives.
L’objectif principal de l’ »OCI » est de faire promulguer par les pays occidentaux une loi liberticide visant à pénaliser toute critique de l’islam, afin de lutter contre les stéréotypes négatifs diffusés sur l’islam, sources d’une islamophobie grandissante.

En réalité, l’ »OCI », avec la complicité de nos gouvernements, introduit peu à peu la « charia » en Occident.

La finance islamique, « si admirée par nos dirigeants », représente une autre façon d’imposer la « charia » en Occident, de manière plus subtile, mais tout aussi dangereuse.
Sous prétexte de lutter contre l’islamophobie qui n’est en rien un crime, mais l’expression d’une crainte envers une idéologie totalitaire, liberticide, tyrannique, et bafouant les droits humains les plus élémentaires, l’ »OCI » veut tout simplement imposer au monde libre sa vision des droits de l’homme selon la « charia », à commencer par l’interdiction de la liberté d’expression.
L’ »OCI » prétend imposer aux non-musulmans les normes et pratiques de sa religion, soi-disant d’origine divine, donc parfaite et, de plus, interdite à toute critique comme si leur dieu était si faible et fragile qu’il puisse en pâtir.

Dès lors, la moindre critique relève du crime de lèse-islam et devient de l’islamophobie. L’islam est l’idéologie qui a inspiré le nazisme, c’est une idéologie qui prône le pouvoir d’une communauté religieuse sur le reste de l’humanité et qui, de par sa nature suprémaciste et violente, n’hésite pas à l’imposer de force, quitte à recourir au génocide des minorités ayant le malheur de vivre en terre d’islam.
Dans ce contexte, le rapport annuel sur l’islamophobie fait partie de la stratégie de l’ »OCI » pour prouver l’existence d’une culture de l’intolérance envers l’islam et les musulmans en occident et ainsi faire pression sur les gouvernements occidentaux afin qu’ils interdisent toutes formes d’islamophobie, ce concept nébuleux, inventé selon certains, par « Khomeiny » dans les années quatre-vingt et selon d’autres par les « Frères musulmans » dans les années nonante – et qu’importe.




Le rapport de l’ »OCI » comprend cinq chapitres principaux et plusieurs annexes.
Il détaille les actes et paroles islamophobes visant à diffamer et à avilir les musulmans et leurs symboles sacrés, y compris les attaques contre les mosquées (en réalité des graffitis), les discours hostiles, les agressions physiques (rarissimes), principalement en raison de leurs traits culturels.
A noter que ce rapport hypocrite passe sous silence total la judéophobie et la christianophobie, qui, dans certains pays de l’ »OCI » se traduisent non seulement par la stigmatisation verbale des non musulmans, mais par la persécution, la torture, le meurtre des juifs, des chrétiens et de tous les islamo-réfractaires, sans oublier les destructions d’églises, encouragées par leurs leaders spirituels.
Le fil conducteur qui lie l’ensemble du document, c’est l’affirmation répétée par l’ »OCI » selon laquelle le principal coupable de l’institutionnalisation de l’islamophobie dans les pays occidentaux est la sacro-sainte liberté d’expression.

Cette liberté d’expression, l’une des valeurs fondamentales de nos démocraties, que les membres de l’ »OCI » aimeraient voir rayée de la charte de nos libertés.
Et ils ne sont pas apparemment les seuls :
l’Union Européenne verrait aussi d’un bon œil la suppression de la liberté d’expression, comme à la belle époque du fascisme, du nazisme, du communisme.
Le peuple écoute de moins en moins les élites faiseurs de la pensée unique, il ose remettre en question le politiquement correct, il doit donc être muselé.

Le fascisme islamique interdit la liberté d’expression à ses adeptes et cela explique peut-être en partie la fascination qu’exerce l’idéologie islamique sur nos gouvernements et les technocrates de l’ »UE ».

Selon l’ »OCI », la liberté d’expression protège les responsables de l’islamophobie.
Ces responsables cherchent à propager la crainte irrationnelle de l’islam et l’intolérance enver cette belle religion.
Les auteurs islamophobes suscitent des tensions injustifiées, des troubles à l’ordre public en calomniant la foi islamique, via une campagne de désinformation grossière et de fausses déclarations, disent-ils, alors qu’il n’est pas possible de déformer les contenus explicites du coran et de la « sunna ».

 

Le chapitre 1 du rapport traite de l’islamophobie, de l’intolérance et de la discrimination envers les musulmans.

« La liberté d’expression est responsable de la propagation de l’islamophobie et cette islamophobie est à l’origine de l’augmentation de crimes haineux à l’encontre des musulmans : violence verbale habituelle, discrimination, notamment dans les domaines de l’éducation et de l’emploi, multiplications d’agressions physiques, vandalisme, attaques contre les centres islamiques et profanation des mosquées et des cimetières. »

Le génocide des minorités non musulmanes dans la plupart des pays membres de l’OCI, les destructions d’églises, relèvent sans doute de l’imaginaire des islamophobes ?

L’exploitation malsaine de la liberté d’expression

« Dans ce contexte, l’acceptation de différentes formes d’intolérance, y compris les discours de haine et la propagation de stéréotypes négatifs contre l’islam et les musulmans dans certains pays occidentaux contribuent à la prolifération de sociétés intolérantes.
Ce processus est en outre soutenu par… l’exploitation malsaine de la liberté d’ expression et le maintien d’un contexte idéologique prônant un conflit inéluctable des civilisations.

Ce sont les musulmans, en occident, qui « exploitent de façon malsaine » la liberté d’expression, dont ils usent et abusent pour détruire nos démocraties, nos libertés.

« Un autre facteur favorisant l’intolérance est le rôle négatif joué par les grands médias, qui non seulement propagent les stéréotypes et les idées fausses sur l’islam, mais privent de la parole toute organisation ou groupes d’individus qui s’élèvent contre l’intolérance, la haine religieuse et la violence. Cette approche biaisée des médias a contribué à l’élaboration d’une image diabolisée, déshumanisée des musulmans dans l’esprit d’une certaine catégorie de personnes, prédisposée à la xénophobie, en raison d’une situation économique de plus en plus désastreuse ou tout simplement éprouvant une peur irrationnelle de l’autre. »

Reproche injustifié.
La plupart des médias sont islamophiles, de véritables lèche- babouches, qui cachent ses lois criminelles et encensent l’islam, notamment au moment du ramadan et de la fête de l’égorgement.

 

Le chapitre 2 du rapport traite des manifestations d’islamophobie en Occident.

Pour l’ »OCI », « le nombre d’incidents islamophobes ne cesse d’augmenter aux États-Unis, en raison de la propagande anti- musulmane.
Il est particulièrement inquiétant de constater que les sentiments anti-musulmans s’enracinent profondément et s’infiltrent davantage dans le système éducatif.
Parmi les cas et tendances les plus inquiétantes, signalons l’initiative prise par l’un des principaux leaders et puissant législateur, le représentant américain pour le deuxième arrondissement du Congrès de « NY », le Républicain « Peter King », de convoquer des audiences spéciales au Congrès sur la radicalisation de l’islam aux USA.
Lors des récentes élections présidentielles, le parti républicain avait également utilisé la carte anti-islam comme stratégie. »


« En ce qui concerne les tendances islamophobes en Europe, divers rapports et sondages ont révélé une perception erronée croissante vis-à -vis de l’islam et des musulmans.
Parmi les fausses idées, les plus communes et les plus récurrentes, citons les suivantes :

  • les musulmans sont enclins à la violence et à la vengeance ;
  • l’islam est une religion intrinsèquement expansionniste, qui vise à obtenir un pouvoir politique, et dont les adeptes sont obsédés par le prosélytisme ;
  • l’islam prive les femmes de leurs droits et encourage le fanatisme religieux et le radicalisme.
  • Selon ces mêmes sondages, seule une infime partie de la population voit l’islam sous un jour plus positif, comme étant une religion de paix qui prêche l’amour pour les voisins, la charité, l’ouverture et la tolérance.

Que ces faux naïfs se réveillent et comprennent qu’internet rapporte ce qui se passe en Afghanistan, en Irak, au Yemen, en Somalie, au Nigéria, au Soudan, en Iran, en Arabie Saoudite ou au Pakistan.
Toute la beauté de l’islam y est exposée :
Amour, tolérance, générosité, paix selon la charia.
Et il ne se passe pas plus de deux ou trois attentats terroristes par jour – un chiffre qu’ils considèrent probablement modéré.

« Dès lors, les musulmans qui vivent dans des environnements xénophobes sont plus exposés au stress quotidien et à d’autres formes de préjudice moral dans leur vie quotidienne ».



L’ »OCI » conclut que « les journalistes et médias ont la responsabilité de ne pas encourager la rhétorique de la haine en agissant comme une plate-forme pour sa diffusion à grande échelle. »
Ils n’ont en revanche aucun état d’âme à encourager la haine d’Israël, de l’occident, et à dénoncer les « vices » de notre civilisation judéo-chrétienne.

 

Le chapitre 3 souligne les quelques évolutions positives en termes d’initiatives et autres mesures prises pour lutter contre l’islamophobie, à savoir :

« … La condamnation des discours de haine contre les musulmans par certains milieux sociaux, y compris de la part des chefs religieux non – musulmans.
L’interdiction de séjour de conférenciers islamophobes dans un certain nombre de pays, invités à participer à des manifestations ou à des conférences incendiaires anti-musulmanes. »

A signaler que les prêcheurs de haine islamistes, qui justifient les châtiments prescrits par la « charia », la lapidation des femmes adultères, le meurtre des apostats, des homosexuels, l’imposition de la « charia » à l’occident sont les bienvenus dans nos pays démocratiques, mais les défenseurs de nos libertés, comme « Robert Spencer », « Pamela Geller », « Geert Wilders », et d’autres qui n’appellent ni à tuer, ni à haïr, eux sont interdits de séjour.

« Il a été noté avec satisfaction qu’un certain nombre d’organisations internationales, y compris l’ »UNESCO », l’ »OSCE » et le Conseil de l’Europe, ont reconnu le danger posé par l’islamophobie et ont pris des mesures concrètes pour combattre ce fléau, notamment en établissant des lignes directrices pour les éducateurs sur la lutte contre l’intolérance et la discrimination contre les Musulmans. »

 

Le chapitre 4 porte sur les initiatives et les activités prises par l’OCI pour lutter contre l’islamophobie.

Cette lutte est axée sur les efforts en cours de l’ »OCI » pour promouvoir le processus d’Istanbul.
Ce processus pervers que les pays musulmans s’efforcent avec acharnement de concrétiser, vise à criminaliser au niveau international toute critique de l’islam.
L’objectif explicite du processus d’Istanbul est de faire inscrire dans le droit international une interdiction mondiale de tout examen critique de l’islam et de la loi islamique, la « charia ».
Au cours des dernières années, l’ »OCI » s’est engagé dans une offensive diplomatique sans précédent, afin de convaincre les démocraties occidentales de faire appliquer par le Conseil des droits de l’homme de l’ »ONU » la résolution (« HRC ») 16/18, qui appelle tous les pays à lutter contre « l’intolérance, les stéréotypes négatifs et la stigmatisation de la religion et de la croyance. »

L’appel est terriblement hypocrite, car la seule religion concernée par cette offensive est l’islam.
La résolution 16/18 avait été adoptée au siège du Conseil des droits de l’homme (« CDH ») à Genève en Mars 2011 avec le soutien de l’administration « Obama », en même temps que la résolution 66/16, qui fut discrètement approuvée lors de l’Assemblée nationale des Nations Unies le 19 décembre 2011 par les 193 membres.
Le rapport souligne l’importance de la résolution 16/18 comme un moyen pratique et efficace pour lutter contre le fléau de l’islamophobie, et toutes les formes d’intolérance, de stigmatisation, de discrimination.

 

Le chapitre 5 du rapport de l’OCI fournit un ensemble de conclusions et de recommandations.

Qui appellent les gouvernements occidentaux et les organisations internationales à prendre toutes les mesures nécessaires pour combattre la haine raciale ou religieuse, conformément à leurs obligations, établies par la Convention internationale sur les droits civils et politiques.

 » Lutter contre les crimes haineux islamophobes, qui sont alimentés par les discours de haine propagés par les médias et sur ​​l’Internet. » 
(Dreuz est visé)
Les prêches de haine, les appels à tuer les juifs et les chrétiens diffusés sur les sites islamistes et médias arabes, eux ne sont pas concernés.
Ils n’intéressent pas l’ »OCI », car l’ »OCI » ne cherche pas, en vérité, à combattre la haine raciale ou religieuse en général.
Il veut seulement faire interdire la haine dirigée contre l’islam, et entend continuer à encourager celle qui est dirigée contre les infidèles.

« Prendre toutes les mesures nécessaires pour vous assurer que les médias ne servent plus de plate-forme pour la diffusion de discours de haine… en associant l’extrémisme et le terrorisme à l’islam et aux musulmans, mais qu’ils présentent la vraie nature positive de l’islam. »

Demain on nous obligera à faire leurs louanges pendant qu’ils décapitent nos soldats dans les rues européennes en nous expliquant que l’islam, ce n’est pas ça.
Les terroristes se revendiquent clairement de l’islam, hurlent fièrement « allah akbar », et se définissent comme de vrais et pieux musulmans.
Ils obéissent aux injonctions du coran, ne manquent jamais une des cinq prières quotidienne, et suivent le coran à la lettre quand ils exécutent des attentats, qu’ils égorgent, amputent et violent les ennemis de l’islam.



 »Mettre en œuvre les dispositions de la résolution 16/18 du CDH par le mécanisme du processus d’Istanbul, car il offre une plate-forme favorable pour le débat, l’échange des meilleures pratiques de lutte contre l’islamophobie et le maintien d’une position commune et unifiée.
Le rapport déclare que l’ »OCI » et les États membres ne devraient faire preuve d’aucune complaisance, car le monde d’aujourd’hui est progressivement entraîné vers le précipice dangereux de l’intolérance galopante envers la diversité religieuse et culturelle, notamment l’islam et les musulmans. »

« L’OCI ne cesse d’avertir la communauté internationale sur ce danger clair et précis. »

« L’islamophobie doit être combattue au plus vite, afin d’assurer une coexistence pacifique, non seulement de nos jours, mais également pour les générations à venir, car son impact sur la paix et la sécurité régionale et mondiale suscite de graves préoccupations ».

Le rapport se termine par la transcription d’un discours du Secrétaire général de l’ »OCI », dans lequel il remercie l’Amérique et les leaders européens de le soutenir dans ses efforts pour limiter la liberté d’expression en Occident….

 

Enfin la vérité sur nos très démocrates islamophiles :

Ils collaborent avec l’OCI pour réduire, voire supprimer la liberté d’expression en Occident.

Ils feignent d’ignorer que les musulmans se servent de nos lois démocratiques pour les détruire.

 

 

Soren Kern – « Islamophobia in West »
Rosaly pour « Dreuz.Info » (Extraits traduits et adaptés)

http://www.dreuz.info  du 19/12/2013

Le Grand Malaise Démocratique.

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Une démocratie sans démocratie directe est une démocratie factice.

En Allemagne, le programme de la nouvelle coalition gouvernementale (CDU/CSU et SPD) conduite par « Angela Merkel » vient d’être présenté officiellement.
La mise en place de la démocratie directe au niveau fédéral n’en fait pas partie, alors qu’il s’agissait d’un des thèmes de la campagne électorale et que la CSU et le SPD y étaient favorables, comme 84% de la population allemande, d’après le dernier sondage « Emnid » traitant de cette question.
La chancelière fraîchement réélue a simplement dit non.
Contre l’avis largement majoritaire du peuple, mais également contre l’avis largement majoritaire de la base de son propre parti.

Au même moment les institutions françaises valident dans un silence assourdissant la mise en place du référendum d’initiative partagée, qui est une parodie grotesque du référendum d’initiative populaire.Tellement grotesque que tous les observateurs s’accordent à dire qu’aucun référendum d’initiative partagée (l’initiative populaire étant partagée avec le parlement) ne verra jamais le jour dans la forme actuelle de la loi.
En mars 2011, un sondage de l’Ifop révélait que 72% des Français étaient favorables (et seulement 12% contre) à la mise en place du référendum d’initiative populaire en France.

Dans les deux cas, en France comme en Allemagne, les dirigeants élus ont refusé à leurs électeurs le droit à la démocratie directe.

Pour autant, l’aspiration à la démocratie directe ainsi que sa pratique progresse lentement en Europe et dans le monde.
Les Allemands sont de plus en plus massivement favorable à cette modification fondamentale de leurs institutions, et pour la première fois en Allemagne l’introduction de la démocratie directe au niveau fédéral a été un des enjeux des discutions de la coalition gouvernementale.
Cela s’explique certainement par le fait que les électeurs allemands pratiquent la démocratie directe au niveau des Länder, et semblent de moins en moins comprendre pourquoi, dans la mesure où ils sont censés être le peuple souverain, les référendums d’initiative populaire ne seraient pas possibles au niveau fédéral, là où tout se décide, d’autant plus qu’en 2005, ils ont vu les Français et les Hollandais voter sur l’Union Européenne, sans qu’ils aient eu eux-mêmes droit au chapitre.

Aux États-Unis, la démocratie directe existe également dans 26 des 50 États, et elle y est de plus en plus pratiquée.
Et plus de 60% des Américains sont également favorables à l’introduction de la démocratie directe au niveau fédéral.

Les démocraties parlementaires sont et ont toujours été des formes de despotisme éclairé.
Les citoyens y sont considérés assez libres et responsables pour élire leurs représentants par des modes de scrutins par ailleurs on ne peut plus contestables, mais ne sont pas considérés assez libres et responsables pour décider directement, en tant que peuple véritablement souverain, des questions politiques les plus importantes, à commencer par les questions d’ordre constitutionnel, qui vont déterminer les règles du jeu démocratique et les droits civiques fondamentaux.

Au cours de l’Histoire, les monarchies absolues se sont transformées en monarchies constitutionnelles, les élections aux scrutins censitaires ont évolué en scrutins au suffrage universel masculin, et accorder le droit de vote aux femmes s’est finalement imposé comme une évidence.

La progression constante de la pratique du référendum d’initiative populaire aux États-Unis, les récents débats sur l’introduction de la démocratie directe au niveau fédéral en Allemagne, ainsi que le haut niveau d’opinion favorable à la démocratie directe aux États-Unis, en France ou en Allemagne, laissent à penser que l’imposture intellectuelle et politique qui consiste à prétendre que la démocratie peut se concevoir sans démocratie directe, sans que le peuple ait véritablement la main sur ses propres affaires et son propre destin, commence sérieusement à battre de l’aile.

Il n’y a jamais eu de véritable démocratie sans démocratie directe et il n’y a pas de véritable démocratie sans démocratie directe, nos voisins suisses le savent depuis longtemps, et de plus en plus de citoyens et de peuples à travers le monde commencent à s’en rendre compte. Es gibt keine echte Demokratie ohne direkte Demokratie. U.

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http://blog.unsri-heimet.eu/2013/11/7984/  du 29/11/2013

A-T-On Jeté Un Mauvais Sort A Libération ?

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Avalanche de tuiles pour « Libération » depuis de nombreux mois.

Retour sur une année noire pour le quotidien de référence de la gauche.

Septembre 2012 : « Libé » titre « Casse-toi riche con » avec une photo du patron français « Bernard Arnault ».
Dans la foulée, l’annulation des contrats publicitaires « LVMH », dont  »Arnault » est PDG, aurait privé « Libé » d’une manne de 500.000 à 700.000 €.
Grand seigneur, le même « Bernard Arnault » a tout de même renoncé à poursuivre « Libé » en diffamation.
Même le grand capital ne tire pas sur une ambulance…
À moins que l’actionnaire de référence du journal, l’homme d’affaires franco-israélien « Édouard de Rothschild », ne soit intervenu pour sauver sa danseuse ?
Il s’était pourtant félicité à l’époque d’« une belle opération de marketing ».

Avril 2013 : Le 8 avril 2013, « Libé » affiche en une une rumeur selon laquelle, « Laurent Fabius », ministre des affaires étrangères, possèderait un compte en Suisse.
Le lendemain même, « Nicolas Demorand » publie platement des excuses qualifiées d’« esquives » par « Acrimed« .
Dans le même temps, « Nicolas Demorand » est de plus en plus contesté au sein du journal.
Il cumule en effet la direction de la rédaction et la direction de la publication, ce qui est mal perçu par le conseil de surveillance de « Libé », qui représente les actionnaires.
Ces tensions interviennent alors que les ventes de « Libération » s’écroulent.

Juin 2013 :  »Nicolas Demorand » quitte son poste de directeur de la rédaction, au grand soulagement des journalistes de « Libé«  : 
« Le conflit dur[ait] depuis… son arrivée en mars 2011.
Deux mois après, l’ex-anchorman de « France Inter » se prend sa première motion de défiance.
Le rejet est massif : 78%.
Les griefs envers le nouveau patron seront les mêmes pendant deux ans : pas de sens collectif, arrogance, autocratie, unes racoleuses et sentiment de dépossession des journalistes. »

« Fabrice Rousselot » lui succède en à la tête de la rédaction en juillet 2013.

Septembre 2013 : passées les vacances, « Libé »  joue sur le registre des pleureuses, tout en essayant les traits d’esprits second degré.
Ils seraient en effet boycottés par « TF1″ qui n’invite plus « Libération » aux conférences de presse.
Est-ce le résultat d’une prise de bec entre « Martin Bouygues », dont le groupe possède 43,7% de parts de la chaîne, et « Édouard de Rothschild » ?

Novembre 2013 : La situation économique de « Libération » empire, ses ventes en kiosque s’effondrant de 29,5 % (« OJD ») et sa diffusion globale payée reculant de 16,5% sur la même période, à 102 000 exemplaires en moyenne.
Selon l’ »Ojim« , « ces chiffres catastrophiques ont entrainé cette année une perte « de 1 à 1,5 million d’euros en 2013 », le premier déficit du journal depuis trois ans. » 
Dans le même temps, « Libé » connaît quelques pannes informatiques sur son site internet

18 novembre 2013 : une tuile de plus à l’édifice…
Un « tireur fou » s’en prend à un jeune assistant photographe de« Libé », pigiste, et lui tire dessus au siège du quotidien, dans le 3ème arrondissement de Paris.
« Nicolas Demorand », jamais en panne d’idées, sous-entend à demi-mot sur « i>Télé » qu’il pourrait s’agir d’un militant d’extrême-droite.
Manque de bol, 36 heures plus tard, le tireur est interpellé, il s’appelle « Abdelhakim Dekhar », c’est un activiste d’extrême-gauche passé par la « CNT » (mouvance anarchiste).
Comble du ridicule, un chroniqueur de « Libé »  écrivait quelques jours plus tôt :
« Pour combattre la barbarie, on préférera décidément les méthodes des antifas, fussent-ils extrémistes, que la saisine, vraisemblablement vaine et contre-productive, du parquet par Matignon. »
Comme le dit la chanson du mythique groupe de rap parodique « MC Warrior », inventé par « Groland«  :

« tu l’as voulu, tu l’as eu, un grand coup dans ton… ».

« Libé » va-t-il finir l’année ?

http://fr.novopress.info  du 21/11/2013

Les Mosquées Installées Par L’Etat ?

Les Mosquées Installées Par L'Etat ? dans INSOLITE nomosquethumb152-e1384647007273

Combien nous coûtent les officines destinées à nous faire accepter l’islam ?

« Mais pour parler d’économies on pourrait peut-être commencer par cette fameuse cour des comptes elle même. »
A ce propos, en 2013, la Cour des comptes coûte 220 millions d’euros, dont 190 millions en dépenses de personnel.

http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/farandole/2014/pap/pdf/DBGPGMPGM164.pdf

Tableau page 13.

La Cour des comptes dépend du premier ministre, de son budget.
Dans ces conditions, elle ne va quand même pas se montrer désagréable avec son patron, hein ?

Mais puisque nous parlons du coût de la Cour des Comptes, regardons d’un peu plus près certaines d’entre elles… 
Autres officines dépendant, comme la Cour des comptes, de la mission budgétaire « Conseil et contrôle de l’Etat » affectée au premier ministre :

- CONSEIL D’ETAT et autres juridictions administratives :
(cours administratives d’appel, tribunaux administratifs, Cour nationale du droit d’asile)
Coût annuel : 370 millions d’euros dont 310 millions en dépenses de personnel.
http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/farandole/2014/pap/pdf/DBGPGMPGM165.pdf
Tableau page 14
(NOTE )

- CONSEIL ECONOMIQUE, SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL (CESE, 233 membres)
N’essayez pas de savoir à quoi sert ce CESE, surtout en lisant le baratin de présentation
(« Présentation stratégique du projet annuel de performances ») de son président, « Delevoye » (sauf erreur, ex président de l’association des maires de France et maire de Bapaume).
Au passage, on y relève ceci :
« L’action internationale doit servir l’institution et répondre aux attentes des pays, notamment de ceux qui, de l’autre côté de la Méditerranée se sont engagés dans un processus démocratique et ce grâce à l’action de la société civile. » ???

Coût annuel : 39 millions d’euros dont 33 millions en dépenses de personnel.
Que font-ils, tous ces gens ?
Emplois fictifs légaux ?
http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/farandole/2014/pap/pdf/DBGPGMPGM126.pdf
Tableau page 9
Voir aussi page 6 :
Gestion environnementale de l’institution (chiffres 2013) :
. Bilan carbone des déplacements des membres du CESE : 600 Tonnes de CO2
. Consommation annuelle de gaz : 173.000 M3
. Consommation électrique : 1.800.000 kWh
. Consommation d’eau : 4.500 m3.

Tout cela est fort bien.
Mais pour quoi faire ?

Et là, le clou du spectacle :
« Le CESE a prévu de s’engager à court terme dans une politique volontaire de réduction de son bilan carbone.
A cet effet un chef de projet a été nommé afin de réfléchir aux moyens disponibles (en complément des travaux déjà effectués) pour arriver à cet objectif.
A noter toutefois qu’une part très importante du bilan carbone provient des voyages en avion (étranger et outre-mer) que l’on peut très difficilement faire diminuer ».
Pourquoi ces voyages à l’étranger ?

- HAUT CONSEIL DES FINANCES PUBLIQUES
(apparemment, création « hollandienne »)
Coût annuel : 800 000 euros dont environ la moitié en dépenses de personnel.
http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/farandole/2014/pap/pdf/DBGPGMPGM340.pdf
Tableau page 5

NOTE : On comprend bien que le Conseil d’Etat n’est pas un arbitre indépendant mais un instrument aux ordres du Pouvoir (« La voix de son maître »).
Un arrêt du Conseil d’Etat en date de juillet 2011 en est un superbe exemple.
Il s’agit du bail emphytéotique permettant à tout promoteur de mosquée d’obtenir de n’importe quel maire un terrain voire plus, à l’encontre de la loi de 1905.
Affaire déjà évoquée récemment dans ces colonnes.
extrait, à nouveau :

19 juillet 2011, le Conseil d’Etat « AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS » (!!!) confirme l’arrêt de juillet 2008 de la cour administrative d’appel de Versailles.
Juristes ou pas, accrochez-vous :
« … LE LEGISLATEUR A AINSI permis aux collectivités territoriales (par l’article L. 1311-3 du code général des collectivités territoriales dans sa rédaction issue de l’ordonnance du 21 avril 2006) de conclure un tel contrat en vue de la construction d’un nouvel édifice cultuel, … il a, ce faisant, DEROGE AUX DISPOSITIONS PRECITEES DE LA LOI DU 9 DECEMBRE 1905 ;

Autrement dit, « EN PERMETTANT AUX COLLECTIVITES TERRITORIALES DE CONCLURE UN TEL CONTRAT EN VUE DE LA CONSTRUCTION D’UN NOUVEL EDIFICE CULTUEL …, LE LEGISLATEUR A ENTENDU DEROGER AUX DISPOSITIONS DE LA LOI DU 9 DECEMBRE 1905 PROHIBANT TOUTE AIDE AUX CULTES »

 

Ainsi, c’est bien normal n’est-ce pas, le législateur déroge à la loi, minutieusement, clandestinement ; et tout cela pour mieux installer l’islam.

Vous étiez au courant vous, vous l’auriez imaginé ?

Philippe Jallade

http://www.resistancerepublicaine.eu   du 16/11/2013

Et Comment Se Portent Donc Les U.S.A ?

Et Comment Se Portent Donc Les U.S.A ? dans INSOLITE israel-blason-armoiries-e1384564696459

« Barack Obama » s’en prend à Israël !

Avant la dernière élection présidentielle américaine, j’écrivais :
« Les problèmes d’Israël vont vraiment commencer » si « Obama » devait remporter un second mandat.
Lors de sa deuxième cérémonie d’investiture, j’ai prédit qu’ »Obama » « libéré des contraintes de la réélection, [pourrait] enfin exprimer ses premières idées antisionistes après une décennie de positionnement politique.
Attendons-nous à un ton nettement pire du second gouvernement « Obama » envers le troisième gouvernement « Netanyahou ». »

Ce que j’avais prédit et écrit alors est en train de se réaliser.

Le voyage de mars 2013 effectué en Israël par « Barack Obama » semblait trop beau pour être vrai.
Alors qu’il faisait à peine pression sur Israël, il enjoignait aux Palestiniens de ne pas poser de conditions préalables aux négociations et, sous forme d’admonestation, de « reconnaître la volonté d’Israël d’être un État juif. »
Cela avait quelque chose d’inhabituel et suggérait qu’il y aurait par la suite un prix à payer.
Huit mois plus tard, ce prix à payer est désormais connu et comporte deux parties.
Si je pouvais paraphraser la position américaine, je dirais :
« Premièrement, restez calme et ne faites rien au moment où nous serons parvenus à un accord avec Téhéran sur le gel et non le démantèlement de son programme nucléaire.
Deuxièmement, arrêtez les constructions illégitimesde logements en Cisjordanie ou les Palestiniens déclencheront, avec le consentement des Américains, une troisième intifada. »

À ces deux demandes Israël a répondu avec une rudesse et une franchise inédites.
Le Premier ministre « Benyamin Netanyahou » a fustigé le futur accord avec l’Iran comme une « erreur monumentale » et, après avoir rencontré le Secrétaire d’État « John Kerry« , a lancé cet avertissement :

Je lui ai rappelé qu’il disait qu’aucun accord n’est meilleur qu’un mauvais accord.
Et l’accord qui est en cours de discussion à Genève en ce moment est un mauvais accord, un très mauvais accord.
L’Iran n’est pas tenu de démanteler ne fût-ce qu’une seule centrifugeuse alors que la communauté internationale est en train d’alléger les sanctions contre l’Iran pour la première fois depuis des années.
L’Iran obtient à ce stade tout ce qu’il voulait et ne doit rien en retour.
Et ceci se produit au moment où l’Iran est particulièrement mis sous pression.
J’exhorte le Secrétaire « Kerry » à ne pas signer dans la précipitation, d’attendre, de reconsidérer la situation, et d’obtenir un bon accord.
Car ici il s’agit d’un mauvais accord, d’un très, très mauvais accord.
Ce qui pour l’Iran est l’accord du siècle, est un accord très dangereux et très mauvais pour la paix et pour la communauté internationale.

Le ministre de l’Économie et du Commerce, « Naftali Bennet », a été encore plus direct en évoquant la perspective d’une bombe nucléaire iranienne détruisant la ville de New York :

On se souviendra longtemps de ces jours de novembre.
Le monde libre se trouve à la croisée des chemins, face à un choix clair :
ou bien résister et insister pour que l’Iran démantèle son programme d’armement nucléaire, ou bien capituler, céder et permettre à l’Iran de conserver ses 18 500 centrifugeuses.
Quand, dans plusieurs années, un terroriste musulman fera exploser une valise à New York ou que l’Iran lancera un missile nucléaire sur Rome ou Tel Aviv, cela arrivera uniquement parce qu’un mauvais accord aura été conclu en ce moment décisif.

Comme dans un match de boxe, le régime iranien est actuellement au tapis.
Le décompte n’est qu’à quelques secondes de 10.
Ce qu’il faut faire maintenant c’est accroître la pression sur l’Iran, le forcer à démanteler son programme nucléaire et non pas laisser celui-ci en place.
Il serait dangereux de lever les sanctions et d’accepter un accord qui permettrait à l’Iran de conserver l’intégralité de sa ligne de production d’uranium.
Ce serait dangereux car il suffirait à l’Iran d’ici un, deux ou trois ans, de tout remettre en marche pour obtenir l’arme nucléaire avant que le monde puisse faire quoi que ce soit pour l’arrêter.
Fermer les centrifugeuses n’est pas suffisant.
Il faut les démanteler complètement.
Nous lançons un appel à l’Occident pour qu’il ne signe pas un mauvais accord.

Israël a pour devoir d’assurer la sécurité de ses citoyens et c’est exactement ce que nous comptons faire.
Nous ne confierons jamais à d’autres la question de notre sécurité.

Sur le dossier palestinien, c’est le ministre de la Défense « Moshe Ya’alon«  qui s’est distingué :

Il ne faut pas craindre les menaces d’une éventuelle troisième intifada.
Nous sommes dans un conflit ouvert et permanent [avec les Palestiniens], qui, en ce qui concerne les Palestiniens, n’a pas pris fin avec les frontières de 1967.
Il y a « Cheikh Mounis » [nom arabe de] Tel Aviv, « Majdal », [nom arabe de] Ashkelon.
Nous avons quitté la Bande de Gaza et ils continuent à nous agresser.
Ils éduquent leur jeunesse dans la croyance que Haïfa et Acre sont des ports palestiniens et bien plus.
Il n’y a là aucun signe de compromis. …
Nous devrons nous montrer habiles et ne pas craindre les menaces d’une éventuelle troisième intifada.

Daniel Pipes  (Adaptation française : Johan Bourlard)

http://fr.danielpi du 15/11/2013

Il s’en passe de belles aux U.S.A. mais nous serions aussi contents de savoir où ils en sont au sujet de leur budget pour 2014…c’est autant la censure que chez nous !

Naissance D’un Mythe En Suisse.

Naissance D’un Mythe En Suisse. dans INSOLITE muslim-e1381246672539

Le converti Nicolas « Abdullah » Blancho, l’islamiste qui monte !

Je ne remercierai jamais assez le destin d’avoir mis sur ma route le fier, le magnifique, l’ensorcelant, le gracieux, le magique « Nicolas Abdullah Blancho », dont les charmes capillaires et intellectuels ne pouvaient que me faire succomber de la plus délicieuse façon.
A la tête du « CCIS » (« Conseil Central Islamique Suisse »), association destinée à favoriser la communauté sunnite, sa sulfureuse réputation d’« islamiste le plus dangereux du pays » n’est plus à faire.

Et dire qu’il a un temps été bouddhiste…
Mais fort heureusement, alors qu’il sombrait dans l’ennui de sa vie, il a opté pour la voie islamiste, l’islam étant selon lui « une religion qui n’est pas compliquée et qui convient à la nature humaine ».
C’est indéniable !
Il apprécie tout particulièrement la rationalité de ce dogme avec ses « djinns », son « Shaytan » et ses fameux miracles…
Durant sa puberté, le jeune Nicolas fricotait volontiers avec les jeunes filles, fumait des pétards et se trémoussait sur les « dancefloors » au rythme du hip-hop et du rap.
Mais à l’instar de la sœur « Diams », il préfèrera finalement les incantations de l’imam à celles de « Doc Gynéco ».
Outre son beau visage mis en valeur par la volumineuse chéchia blanche qui éclaire agréablement son front (encore vierge cependant du fameux cal du pratiquant assidu), il aime à exhiber une broussailleuse barbe rousse en tout point identique à celle de son prophète.
Son charisme débordant et son érudition dévastatrice suscitent malheureusement de mesquines jalousies au sein même de l’ »oumma », à tel point que les mauvaises langues de la communauté raillent son vedettariat, ricanent qu’il ne représenterait que vingt personnes dans toute la Suisse, se plaignent de « son entrée en scène arrogante et agressive » et l’accusent même d’être « une caricature de cette religion », alors que de toute évidence « Nicolas Abdullah » a la carrure d’un très grand prédicateur.

« Tariq Ramadan » lui-même, petitement, fait preuve d’une certaine animosité à son endroit, une conversion même sincère et zélée ne pouvant jamais conférer la reconnaissance et la légitimité des musulmans par filiation.

Le pauvre garçon, comme tous les convertis, restera donc toujours un sous-musulman aux yeux de ses frères, rien de plus qu’une sorte de super dhimmi en somme.
Avec les efforts louables qu’il fait pour s’intégrer à la communauté, si ce n’est pas malheureux…
Afin de conjurer les risques d’attentat sur sa personne par des coreligionnaires bassement envieux, il ne peut se déplacer sans ses six impressionnants gorilles aux oreillettes ostentatoires destinées à impressionner le public et à donner une caution de sérieux à leur mission.
Très affecté par l’immorale et déshonorante votation refusant la construction de minarets et conscient que le moment du djihad n’est pas encore arrivé, Nicolas se défend pour l’instant de vouloir l’instauration de la charia en Suisse et de souhaiter établir un califat mondial, bien que le caractère « sunnite normatif » de son mouvement affirme clairement s’extraire du contexte culturel pour ne reconnaître que la loi coranique et la « sunna ».
C’est d’ailleurs pour cette raison que les femmes sont interdites d’activité au « CCIS » et qu’elles sont tenues de rester éloignées de leurs coreligionnaires masculins.
Malgré des propos qui se veulent rassurants ses détracteurs redoutent son impatience à vouloir aller trop vite en besogne.

C’est que les musulmans en Suisse sont encore minoritaires et se voient donc contraints de devoir laisser en veilleuse quelques temps encore leurs réelles intentions.
A noter que comme en France les médias veillent soigneusement à ce que personne ne fasse « le lit de l’UDC », ce nauséabond parti « populiste », un évitement tellement primordial que ces médias en sont réduits à qualifier les pires islamistes de « pacifistes »…
Des méchantes rumeurs en 2010 le disaient proche d’un sympathisant d’Al-Qaida.
Il faut dire qu’il a approuvé les attentats du 11 septembre…
On racontait aussi que son association avait caché une jeune fille mineure recherchée par ses parents, que l’envoi par son association d’un jeune Kurde dans des troupes djihadistes d’Egypte avait provoqué chez ce dernier de graves problèmes mentaux.
Nicolas avait évidemment nié en bloc.
Cet homme est bien trop fraternel et pacifique pour s’être rendu complice de telles ignominies, même si un ami de sa propre famille, un enseignant qui le connaît depuis sa naissance, avait confirmé les faits :
« Le « CCIS » a fait le forcing pour endoctriner le jeune Kurde.
Ses parents ne savaient plus comment réagir, il avait une photo de « Ben Laden » sur son ordinateur
 ».
En septembre 2012, lors d’une manifestation, « Nicolas Abdullah » avait déclaré ne pas apprécier les « abus de la liberté d’expression », précisant toutefois que les musulmans sont bien sûr extrêmement favorables à la liberté d’expression, au point même de « mourir » pour cette « valeur précieuse », à condition seulement qu’elle soit limitée.
Avec une prudence raisonnée que tout un chacun peut aisément concevoir il avait également souhaité « demander aux législateurs suisses de réfléchir sur une loi qui protègerait les sentiments religieux en Suisse, parce qu’on n’a pas assez de lois pour protéger, si un extrémiste voudrait mettre le feu, aimerait provoquer, qu’est-ce qu’on va faire contre lui ? ».
Le secrétaire général du « CCIS », « Patrick Qaasim Illi », avait lui-même connu son heure de gloire en son temps après avoir hurlé lors d’une manifestation « les porcs sionistes seront mis en pièces ! ».
Depuis, ce monsieur a fait plein d’enfants à son image avec une « niqabée » suisse convertie exilée en Egypte avec ses enfants afin que son époux puisse épouser une seconde femme.

Désireux de construire une grande mosquée dans l’ouest bernois, le « prédicateur » se démène afin de soulever les fonds nécessaires.
Il a donc multiplié les demandes d’aides aux pays du Golfe, au Koweit, au Qatar, des partenaires tout ce qu’il y a de modérés…
Lui-même dans sa vie privée évite de s’embarrasser de contingences matérielles, préférant faire le choix d’une bourse et du soutien de ses parents plutôt que de travailler.
Il aurait également touché les aides sociales jusqu’en 2007, mais un homme de sa stature et de sa trempe peut-il s’abaisser à mettre les mains dans le cambouis ?
De toute façon il n’en a pas le temps, avec toute cette Suisse à islamiser…
Comme tout musulman authentique, il se déclare favorable à la lapidation puisque celle-ci est une valeur religieuse dûment inscrite dans les « hadiths » et qu’il se refuse à être un réformateur.
Il a toutefois bien conscience qu’intégrer celle-ci dans la loi suisse n’est pas encore possible, les « Infidèles » étant encore majoritaires dans ce pays.
Il défend également vigoureusement le port du voile car « pour la femme, le port du voile c’est une obligation de culte ».
Son épouse est d’ailleurs entièrement voilée, mais par choix, précise-t-il.
Lors d’une interview par une journaliste du « Temps » manifestement ralliée à sa cause, celle-ci avait déclaré :
« Il n’y a pas eu de poignée de main.
Ni au début, ni à la fin de l’entretien.
Son interprétation rigoriste de l’islam lui interdit d’avoir ce genre de contact avec une femme.
On ne s’en offusquera pas
 ».
C’est vrai, pourquoi s’offusquer pour si peu ?

Son rêve est de créer une société musulmane parallèle.
Il milite d’ailleurs pour la construction de crèches et d’écoles réservées aux seuls enfants musulmans.
Le « CCIS », de manière très concrète, prévoit également dans un proche avenir de fabriquer et de faire commerce de vêtements islamiques.
Dans cette société idéale les femmes pourront vivre cachées dans le noir, protégées de l’aberrante et impure mixité des lieux publics du monde occidental, et même les propres fils de « Nicolas Abdullah » seront, selon lui, préservés de la proximité des filles quand ils iront nager à la piscine.
Ses enfants sont d’ailleurs soigneusement préparés à prendre la relève de leur papa, le nombre de fidèles se multipliant mathématiquement à chaque génération, puisqu’ils sont nourris spirituellement aux chants religieux et aux dessins animés relatant la vie du saint prophète.
Pour « Nicolas Abdullah », la frustration inhérente aux mœurs des mécréants ne sera « plus un problème quand il y aura des boulangeries ou des taxis musulmans ».

Comme son prophète le lui a ordonné il y a 1 400 ans, notre barbu refuse naturellement de serrer la main des femmes, « c’est un signe de respect envers elles, la femme est quasi sainte pour nous ».
On peut lire par ci par là que ce serait plutôt en raison de l’impureté de la femme mais bon, ne chipotons pas pour si peu, car après tout il paraît que les musulmanes vivent très bien leur discrimination par les hommes.
Madame « Blancho » – qui elle non plus ne travaille pas – est sur le point de faire don à la Suisse de son troisième enfant, si ce n’est déjà fait.
Certains lui reprochent de mettre régulièrement en émoi la maternité de Bienne en raison du voile qui lui couvre la tête durant ses multiples accouchements alors même que ses cuisses sont grandes ouvertes…
mais les Suisses sont méchants…

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com  du n° 324 le 08/10/2013

 

 

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