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La Guerre Islamique En Europe.

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Communiqué de Résistance Républicaine et de Riposte Laïque.

Après Charlie et Copenhague, par principe de précaution, il faut prendre ENFIN des mesures d’urgence contre la guerre islamique.

Quelques semaines après les attentats sanglants de Paris, les tueurs islamiques recommencent à semer la haine et la mort contre tout ce qui incarne, à leurs yeux, une liberté d’expression incompatible avec leur projet politique totalitaire et conquérant.

Cette fois, c’est à Copenhague, lors d’un colloque intitulé « Art, blasphème et liberté d’expression », en présence de l’ambassadeur de France et du caricaturiste danois « Lars Vilks » que les assassins islamiques ont ouvert le feu, tuant une personne et en blessant plusieurs autres.

Malgré les efforts désespérés de nos gouvernants pour nous faire croire que l’islam n’aurait rien à voir dans les horreurs islamistes, au lendemain des assassinats de Charlie, et les reculs successifs devant chaque revendication communautariste musulmane, les faits sont têtus, et confirment qu’une véritable guerre est menée contre nos pays et nos peuples, par des fascistes qui veulent remplacer la loi des hommes par la charia.

Face à ce péril mortel pour notre avenir, nos valeurs et notre mode de vie, des mesures d’urgence sont à prendre.

-Il convient d’abord d’arrêter « immédiatement » l’immigration en provenance des pays musulmans.

-Il faut renvoyer dans leurs pays tous les pratiquants religieux qui estiment leurs textes sacrés supérieurs aux lois de la République.

-Il faut instituer « de toute urgence » une mission parlementaire écoutant des experts de l’islam, afin de déterminer si ce dogme est compatible avec nos valeurs républicaines et laïques.

Si, comme les faits le démontrent de plus en plus, en France et dans le monde, il s’avérait que l’islam est incompatible avec nos lois :
-alors il faut en tirer toutes les conclusions, et en interdire sa visibilité sur l’ensemble du territoire français.
Déjà, en 2001,  la Cour européenne des Droits de l’homme, dans son arrêté du 31 juillet, avait jugé que la charia –application des lois islamiques-  était incompatible avec la démocratie, l’égalité homme-femme et les valeurs occidentales.

-Il faut en finir avec l’angélisme criminel de nos gouvernants et leur déni de réalité, et prendre enfin des mesures à la hauteur du péril mortel que subissent nos démocraties.

En temps de guerre, cela s’appelle le principe de précaution, au service de la sécurité de nos compatriotes.

Christine Tasin et Pierre Cassen

http://ripostelaique.com/ du n° 394, le 15/02/2015

Notre Constitution Est Bafouée !

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Notre France Républicaine Laïque et ses lois

Il devait se tenir les 21 et 22 mars au hall Saint-Martin de Pontoise.
Le Salon au féminin, « 1er salon dédié à la femme musulmane » d’après ses organisateurs, a finalement été reporté.

La direction du parc des expositions a indiqué hier que la manifestation aurait probablement lieu les 12 et 13 septembre, à la suite d’une décision prise par l’organisateur lui-même mardi.

Mais ces derniers jours, la tenue de ce salon a entraîné de vives réactions sur les réseaux sociaux, notamment chez les partisans du Front national.

Un espace « interdit aux hommes »

Elu à Gonesse sous la bannière du Rassemblement Bleu Marine (RBM), « Karim Ouchikh » s’est notamment ému qu’une partie du site soit entièrement dédiée aux femmes et « interdise de facto l’accès absolu aux hommes ».

Le président du « Siel » (Souveraineté, indépendance et libertés), composante du « RBM », a écrit au préfet afin de lui demander s’il avait l’intention de « prendre rapidement des mesures coercitives pour faire cesser définitivement des pratiques communautaristes intolérables ».

« Force est de constater que les conditions de tenue de ce salon sont gravement discriminatoires »,

poursuit le conseiller à la culture de  Marine Le Pen, avocat de profession.
D’après lui, il s’agit d’une « forme de ségrégation sexuelle » qui tombe « sous le coup de la loi ».

« Karim Ouchikh » s’appuie sur l’article 225-1 du Code pénal, qui indique que « constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison [...] de leur orientation ou identité sexuelle ».
Le salon était organisé par la société Isla Events, basée à Osny, qui a déjà mis en place deux salons musulmans au parc des expositions de Pontoise.
Son directeur, « Farouk Benzerroug », en déplacement à l’étranger, était injoignable hier.
D’après la direction du parc des expositions, simple « loueur d’espace » pour ce salon, cette manifestation sera bien « ouverte à tous : hommes, femmes et enfants ».

L’espace 100 % féminin, d’une surface de 3 520 m2, sera dédié à la beauté et au bien-être des femmes, avec esthéticiennes, coiffeuses, maquilleuses, mais également la tenue d’un atelier de cuisine.
Celui-ci doit accueillir la célèbre cuisinière marocaine « Choumicha Chafay », animatrice d’émissions culinaires dans son pays.
Quant à « l’espace famille », ouvert à tous, il doit accueillir 80 stands, notamment de prêt-à-porter et un vaste espace de restauration. Mais cette partie du site ne correspondrait qu’à un « lieu d’attente pour les familles » attaque « Karim Ouchikh ».

« Soit on respecte la loi et on ouvre l’intégralité du salon aux hommes et aux femmes, soit on la respecte partiellement et cette demi-mesure ne rend pas plus licite la manifestation. »

L’élu demande à la préfecture de « ramener les organisateurs à la raison » ou bien de saisir le parquet, lequel « pourra ensuite engager des poursuites ».
De son côté, le préfet explique ne pas encore avoir reçu le courrier.
Et préfère avoir tous les éléments en main pour se prononcer.

Anthony Lieures

http://www.leparisien.fr/  du 07/02/2015

Européens, Nous Sommes Trahis !

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«Ta fin est proche Ô Danemark»

 Porte ouverte aux immigrants avec assistanat illimité.

Une question refait constamment surface :

Quelle est la motivation de ceux qui ouvrent nos pays à un flux massif d’immigrés musulmans et autres populations difficilement intégrables en Europe ?

Il n’y a pas de réponse unique, mais plusieurs réponses partielles qui réunies, permettent de projeter un certain éclairage sur la question :

A qui profite cette politique folle d’une immigration incontrôlée ?

Revenons à la récente conférence de presse conjointe de Barack Obama et de David Cameron à la Maison Blanche.
Malgré une quantité impressionnante de déclarations indignées, ils ont une nouvelle fois démontré que leur compréhension de l’islam laissait à désirer, car proche du zéro.
Peut-être comprennent-ils l’islam plus qu’ils ne le prétendent, mais se taisent par crainte d’offenser 1.6 milliard de musulmans ?
Dans ce cas, leur attitude est pour le moins inquiétante.
Ils connaîtraient le danger de l’islam, mais éviteraient de l’aborder.

« Nous représentons des valeurs, auxquelles adhèrent la grande majorité des musulmans »

a dit Obama.
Cette affirmation est plutôt douteuse et à supposer qu’elle corresponde à la réalité, cela n’aurait aucune conséquence dans le monde réel, come l’a déclaré « Brigitte Gabriel » (« Act for America ») dans la vidéo ci-après, (sous-titrée en français) :

Image de prévisualisation YouTube

Même si la majorité des Musulmans étaient pacifiques, tolérants et démocrates, cela n’aurait aucune importance, aussi longtemps que la minorité violente, radicale et antidémocratique appellerait au djihad, à la violence, à l’intolérance, au meurtre des non musulmans.

Comme cela n’eut aucune importance que certains Allemands, Russes, Chinois furent opposés aux excès du nazisme, du stalinisme, du maoïsme.
Hitler, Staline et Mao réussirent quand même à exterminer plus de cent millions d’êtres humains.

Cameron ne s’en sortit pas mieux qu’Obama.

Il parla de Musulmans séduits par un récit toxique qui pervertit l’islam en dépit du fait que nombreuses sont les personnes éclairées qui affirment que l’héritage pseudo religieux laissé par le prophète est d’une grande perversité.

Heureusement pour l’humanité, tous les Musulmans ne sont pas disposés à mettre en œuvre le programme sanguinaire de conquête, d’esclavage, d’assassinat de leur prophète, quoique … car, à supposer qu’ils deviennent un jour majoritaires, et s’emparent du pouvoir, rien ne nous garantit un vivre-ensemble dans l’harmonie, la justice, l’égalité, la fraternité et la paix, avec les membres de la « meilleure communauté qui soit ».

L’histoire des conquêtes musulmanes, au fil des siècles, n’est guère faite pour nous rassurer.

Les dirigeants occidentaux qui continuent à décrire l’islam comme s’il avait été inventé par l’Armée du Salut, n’aident en rien les Musulmans pacifistes, ni les peuples européens.
Leur description édulcorée de l’islam constitue une véritable perversion d’un message islamique suprématiste, belliqueux et conquérant, pourtant clairement exprimé dans le coran dans toute sa violence.

L’approche « douce » d’Obama

Hussein Obama s’est même permis de faire la leçon aux Européens sur la façon de mieux intégrer l’énorme afflux d’immigrés musulmans.

« Il ne suffit pas de répondre avec un marteau, faire appliquer des lois et proposer des approches militaires pour contrer les menaces…
Il est important pour les Européens de tendre la main et de travailler avec ces communautés – en d’autres termes, d’utiliser une approche douce ».

S’il devait exister un lieu sur terre, où cette « approche douce » aurait dû fonctionner, c’est bien la Scandinavie.
Fondamentalement, tous les immigrants, indépendamment de leur origine, de leur religion ou de leur culture, furent et sont reçus à bras ouverts.

Prenons l’exemple du Danemark

A peine arrivés dans le pays, les immigrants, une fois obtenu leur permis de séjour (et dans une certaine mesure même avant), bénéficient de tous les avantages offerts par notre Etat social :
assistance médicale gratuite, éducation gratuite, logements gratuits, souvent de qualité supérieure à ceux destinés à nos pauvres, allocations sociales, apprentissage gratuit de la langue, pensions d’invalidité, retraites, égalité des droits devant la loi, etc.

-Si un nouvel arrivant est incapable de subvenir aux besoins de sa femme (ou de ses femmes) et de ses nombreux enfants, car non qualifié pour trouver un travail ou n’ayant pas l’envie de travailler, pas de problème.
Les contribuables veilleront à ce que l’immigrant et sa famille ne manquent de rien.

-Si ce dernier souhaite partir en Syrie, rejoindre l’Etat islamique pour y accomplir son devoir de bon musulman, aucun souci pour sa famille :
l’Etat subviendra à leurs besoins pendant qu’il améliorera ses talents de djihadiste en terre d’islam.

-Si le soldat d’Allah en a assez d’égorger et d’enterrer des gens vivants en Syrie, il peut revenir au Danemark où il sera le bienvenu et pourra à nouveau bénéficier de tous les revenus auxquels il avait droit avant son voyage exotique.

En Suède également, les membres du gouvernement suédois se montrent tout aussi conciliants et prévenants envers les djihadistes de retour au pays, après avoir accompli leur devoir de bons et pieux musulmans :
Combattre pour la cause d’Allah aux côtés des égorgeurs de l’Etat islamique.

La Suède suggère qu’à leur retour de Syrie ou d’Irak, les guerriers islamiques n’ayant pas commis d’actes abominables (comment le vérifier ?) soient suivis psychologiquement, et aidés dans leur recherche d’un travail et d’un logement.
Si ces braves se sont radicalisés, nous, les vilains Occidentaux, en sommes responsables, dès lors nous devons tout mettre en œuvre pour les aider à se réinsérer dans nos sociétés qu’ils détestent tant.

« Magnus Norell », expert en terrorisme, fit ce commentaire, publié dans le journal « Aftonbladet » :

« Voilà une idée fantastique, si vous souhaitez favoriser le recrutement de djihadistes pour l’Etat islamique, envoyez- leur ce message:

C’est bien d’agir comme vous le faites.
Une fois revenu en Suède, nous vous trouverons un emploi, un logement et vous ferons suivre une thérapie, aux frais des contribuables, afin de vous réinsérer dans la société. »

Cette approche douce du retour des djihadistes islamistes a également indigné un soldat suédois « Frederick Brandberg », qui effectue sa troisième mission en Afghanistan.

Sa réaction fut d’abord publiée sur FB, puis relayée dans la presse :

“Dans quelques mois, je serais de retour en Suède, après avoir été déployé en Afghanistan pour lutter contre les talibans et autres factions islamistes qui mettent en péril le développement de ce malheureux pays.
Mais il n’y aura aucun job, qui m’attendra à mon retour au pays. »
,

écrivit « Brandberg » (en suédois et en anglais).
L’officier compara ensuite sa situation à celle des djihadistes de retour de Syrie :

“J’ai lu que « Mona Sahlin », [ex-leader du parti social démocrate, actuellement responsable de la lutte contre l’extrémisme violent] et d’autres leaders politiques suédois se préoccupent de l’accueil des guerriers islamiques suédois de retour de Syrie, et élaborent des programmes spéciaux pour les aider à se réinsérer dans notre société.
Ce serait merveilleux si je pouvais aussi bénéficier d’un tel programme pour m’aider à trouver un emploi, une situation stable dans la société, dans laquelle je ne devrais pas me poser la question de savoir si je suis accepté ou non ».

Un porte-parole des forces armées suédoises a laissé ce commentaire :

« Nous nous occupons des soldats quand ils sont sur le terrain.
Une fois de retour, ce n’est plus notre problème… »

Tout est dit.

En Scandinavie, et certainement ailleurs en Occident, mieux vaut être un djihadiste islamiste qu’un soldat de l’armée nationale.

Le premier mène la guerre sainte contre l’Occident, coupable de tous les malheurs des musulmans, il doit être privilégié.
Le second se bat pour apporter la démocratie dans un pays déchiré par la folie meurtrière des talibans, il ne fait que son devoir …
A lui de se débrouiller, une fois rentré dans son pays.
Quoi de plus naturel, dans nos sociétés perverties par l’inversion des valeurs.

Mais revenons au Danemark…

Existe-t-il une approche plus douce que celle appliquée par les responsables politiques danois aux immigrés musulmans ?

Et pourtant, il est rare qu’un musulman de première, deuxième ou troisième génération exprime la moindre gratitude envers les contribuables danois, ce serait plutôt l’opposé.

Quand les Musulmans se lamentent devant les médias, ils le font pour se plaindre de la façon horrible dont ils sont traités, insultés, moqués, offensés, exclus par les autochtones, cette population danoise qui leur tourne le dos.

A supposer que leurs récriminations s’avèrent exactes, cela s’expliquerait pas le fait que les Musulmans préfèrent vivre dans certains quartiers, appelés « ghettos », où ils peuvent pratiquer la charia, garder le contrôle sur leurs femmes et expulser quiconque n’est pas accepté par la communauté.

Le petit Danemark, dont la superficie est de 43.000 km2 et abrite une population d’environ 5.5 millions d’habitants, dont 300.000 sont musulmans, possède déjà 33 à 40 zones musulmanes.

Elles se sont transformées en « no-go zones » où la police et les pompiers hésitent à pénétrer par crainte d’agressions physiques.
Parmi les plus « célèbres », citons les banlieues de Inner Nørrebro e Tingbjerg à Copenhague, de Vollsmose dans la ville d’Odense, et de Gellerup près d’Aarhus.

Des gangs d’immigrants – un euphémisme des médias danois pour designer les « gangs musulmans » – sont utilisés par les extrémistes religieux musulmans pour imposer la charia dans des zones résidentielles à travers le pays.
Ces gangs de criminels endurcis soutiennent des imams extrémistes et des mosquées où l’on prêche la stricte application de l’islam.

Les gens craignent d’autant plus les extrémistes religieux musulmans quand ces derniers sont épaulés par des gangs, comme c’est le cas à Tingbjerg.
Ils n’osent pas s’opposer aux extrémistes, car ils savent qu’ils seront battus par des criminels endurcis.

Des milliards et des milliards de couronnes ont été dépensées dans la rénovation et l’embellissement de ces quartiers afin de contrer la criminalité et les comportements anti-sociaux, supposés être provoqués par de misérables conditions de vie et de pauvreté.
Mais rien n’a fonctionné et la raison est simple :
Les imams et autres « saints » hommes maintiennent une emprise solide sur la diaspora musulmane.
Par exemple, ils parviennent à convaincre les chefs de famille de l’obligation pour les femmes d’être voilées, de se soumettre à l’homme et cela ne favorise guère l’intégration.

Il est enseigné aux imams que leur devoir est d’obéir aux ordres de Mahomet, de combattre pour la cause d’Allah, jusqu’à ce que le monde entier se plie à sa volonté.
Cela serait impossible si les croyants commençaient à s’intégrer aux pays des infidèles ou s’ils imitaient leur culture.
Leur seule adhésion devrait être celle à l’Oumma …
Et naturellement, l’afflux constant de nouveaux immigrés musulmans aide à la réalisation de ce sinistre projet de conquête de l’Occident.

L’influence funeste des imams est une explication fondamentale de la faillite de l’intégration, non seulement au Danemark, mais partout où les imams chapeautent la situation. S’il n’y avait pas ces contrôles locaux des chaines de commandement, avec les financements des potentats arabes et des organisations prosélytes du Moyen-Orient, l’intégration pourrait peut-être partiellement réussir.

C’est du moins l’avis d’un pasteur danois luthérien qui aida les premiers Musulmans arrivés au Danemark dans les années septante, à s’intégrer.

Se souvenant de la pensée luthérienne danoise, le pasteur et ses amis avaient adopté la fameuse devise du pasteur et poète danois du XIXe siècle, « N.F.S. Grundvig », selon laquelle quiconque, indépendamment de sa race et de ses origines, pouvait faire partie du peuple danois s’il le souhaitait, et avait l’oreille pour la langue maternelle et la passion pour la patrie.

Les imams et leurs mécènes financiers connaissent bien cette devise et agissent en conséquence.

Ceci démontre la dangereuse futilité des exhortation d’Obama et autres leaders occidentaux appelant les autorités à collaborer avec les communautés religieuses locales (les porte-paroles autoproclamées des Musulmans).

De cette manière, les leaders occidentaux confèrent involontairement aux imams le rôle d’intermédiaire entre l’Etat et les populations musulmanes.
Dès lors, la loi de l’Etat ne s’appliquera aux Musulmans que dans la mesure où les imams le permettront.
Naturellement, ceci a un prix en termes de concessions culturelles, comme le droit de porter le voile islamique dans les institutions publiques, l’abolition de la viande de porc dans les cantines scolaires, les piscines séparées dans les écoles et dans les structures publiques et la construction de grandes mosquées financées par les islamistes du Moyen Orient.

L’année dernière, l’ex-imam danois, « Ahmed Akkari », d’origine libanaise, avait publié un livre, intitulé : « Min afsked med islamismen » (Mon adieu à l’islamisme).

Dans ce livre, il affirmait, sans langue de bois, qu’il n’existait aucune mosquée «modérée» dans le pays et que les imams y pratiquaient la tqiyya, racontant aux Danois ce qu’ils voulaient entendre, mais prêchant un message complètement différent à leur troupeau.

Et « Akkari » sait de quoi il parle :
Il faisait partie du groupe d’imams qui firent une tournée au Moyen-Orient pour inciter les musulmans à manifester contre le Danemark en 2005-2006 après la parution des célèbres caricatures de Mahomet publiées par le « Jyllands-Posten ».

Depuis, « Akkari » s’est excusé pour les dommages causés au Danemark, mais il ne reçut aucune clémence de la part des Musulmans et dut se réfugier au Groenland pour fuir les agressions et les menaces de ses ex-frères d’armes.

L’immigration à l’échelle industrielle permet à certains de garder leur emploi

Un autre groupe trouve son intérêt dans le maintien d’une immigration de masse et dans la non intégration des immigrants, c’est celui, qui vit de l’immigration.
Nous parlons ici du grand nombre d’employés de la fonction publique et de fonctionnaires des organisations humanitaires semi-privées, qui s’occupent de l’accueil et de l’intégration des étrangers.
Si l’intégration devait réussir ou si les flux des demandeurs d’asile devaient s’assécher, alors ils perdraient leurs emplois.

Pour justifier leur travail, ce groupe essaye de diffuser un sentiment de culpabilité, et cet effort est soutenu par un grand nombre de journalistes et de soi disant experts qui ont bâti leurs carrière en accusant leurs compatriotes danois de racisme, d’islamophobie, de xénophobie.

Nous sommes tellement riches, déclarent-ils, et pourtant nous n’assumons pas notre responsabilité à l’égard des milliards d’êtres humains, persécutés et opprimés par la pauvreté à travers le monde.

Comment les Danois et autres peuples européens, qui n’ont jamais fait du mal à une mouche, se sont-ils vus contraints d’accepter ce fardeau, cela personne ne l’a jamais expliqué.
De même, cette sorte d’auto-flagellation ne se rencontre nulle part ailleurs qu’en Occident, et cela fonctionne merveilleusement bien.

Comme Amir Taheri, l’ancien éditeur en chef du plus grand journal de Téhéran l’expliquait lors d’une conférence à Copenhague il y a quelques années :

« Si vous voulez intégrer de nouveaux arrivants, vous devez vous débarrasser des gens, qui vivent de l’intégration ».

Et que penser des politiques?

L’intérêt de la classe politique de gauche est de maintenir un flux ininterrompu d’immigrants, difficilement intégrables
Pourquoi continuent-ils à importer des Musulmans en nombre record tout en sachant pertinemment bien que toutes les tentatives d’intégration d’immigrés arrivés précédemment avaient échoués ?

Pour la gauche, l’immigration est une excellent chose.
La gauche au Danemark a perdu et la guerre froide, et la fidélité de la classe ouvrière, sur laquelle elle avait reporté ses espoirs politiques.

Au début des années septante, les travailleurs de l’Etat social qu’ils avaient contribué à créer étaient satisfaits.
Ils n’avaient aucune envier de rejeter l’économie capitaliste et s’embarquer dans des expériences socialistes.

La gauche ne put jamais pardonner au « prolétariat » d’avoir tourné le dos au projet socialiste en votant pour des partis de centre-droit.
Il était dès lors nécessaire de disposer d’un nouveau prolétariat qui ne s’intégrerait jamais à la société bourgeoise et dont le rêve, tout comme celui de la gauche, serait de la renverser.
Le nouveau prolétariat, issu de l’immigration musulmane, allait permettre la réalisation de cet « idéal » socialiste.

Dès lors, aussi longtemps, que les idéologies du multiculturalisme, du post nationalisme, de la globalisation et du relativisme culturel domineront les médias (comme c’est le cas au Danemark) rares seront les politiciens qui oseront réclamer un arrêt de l’immigration.

Jusqu’à présent, cela va bien pour la gauche.
Selon un sondage réalisé auprès d’électeurs immigrés en 2010, si seuls les immigrés étaient appelés à élire le parlement danois, la gauche obtiendrait 169 sur un total de 179 sièges.

Il n’est donc pas surprenant de voir la gauche considérer avec sérénité, pour ne pas dire avec enthousiasme, un nouvel afflux massif d’immigrés du tiers monde.

Le problème est que ce genre d’immigration est destiné à détruire le système social danois que la gauche prétend protéger, défendre, et sa faillite n’est pas loin.

Mais quel politicien de gauche oserait quitter le navire et admettre que 30 ans de politique « porte ouverte » a été une erreur ?

Le vrai mystère est de comprendre pourquoi le centre-droit, à l’exception du parti du peuple danois (Dansk Folkeparti ou DF) opposé à l’immigration, a soutenu l’immigration de masse en provenance du tiers monde, sachant que peu nombreux sont les immigrés prêts à voter pour eux.

Il semblerait qu’il n’y ait aucune explication raisonnable, excepté le fait, peut-être, qu’il n’existe plus d’idéologie d’orientation nationale pour s’opposer aux idéologies envahissantes du post-nationalisme, du multiculturalisme, de la globalisation et du relativisme culturel.

Le Danemark est l’état nation européen à la plus longue histoire ininterrompue à l’intérieur de ses frontières actuelles.
Au fil du temps, le Danemark a perdu de vastes territoires au profit de la Suède et de l’Allemagne, mais le cœur est resté intact.
Et pourtant, il est difficile de trouver un homme politique, à l’exception des membres du Parti du Peuple danois, qui se lèverait pour affirmer que le Danemark est la patrie des Danois et que cela est ainsi depuis plus de mille ans.
De même, quels politiciens de gauche auront l’honnêteté de reconnaître que le Danemark est perdu à cause d’une folle expérience multiculturelle.

Les Danois n’auront plus de patrie et leur langue et leur culture s’étioleront, jusqu’à leur disparition.

Certains signes, donnés par le centre-droit, pourraient laisser espérer qu’un changement serait en cours, mais il reste à déterminer s’il s’agit seulement d’un enfumage dans le but d’influencer les lecteurs avant les prochaines élections parlementaires.

Le temps presse pour l’ex-état démocratique du Danemark.
Si, à la suite de son expérience multiculturelle des plus folles, le Danemark devenait un territoire perdu, les Danois de souche n’auront plus de patrie.

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«Ta fin est proche Ô Danemark»  

Ce message est signé « Abou Sayyaf », du nom de l’organisation terroriste qui ensanglante les Philippines.
La croix blanche sur fond rouge, c’est le drapeau danois.

Sources :
gatestoneinstitute.org/denmark-immigration
jihadwatch.org/denmark-muslim-gangs-enforcing-sharia-in-residential-areas

 

Rosaly pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 08/02/20015

Le Coran Divise Nos Amis Allemands !

orient-occident

Opposants à Pegida ou
Manifestants de Pegida.

Les opposants à Pegida appartiennent principalement à cette violente extrême gauche néo-fasciste.
Les enfants de la lutte des classes par délinquants et immigrants interposés.
Les ennemis de la démocratie.

« Les contre manifestants de Pegida sont des [antifa], des Verts opposés à la démocratie directe » constate l’enquête de « Franz Walter », professeur de Science politique à l’université de Göttingen.

Pour l’enquête, 5,000 manifestants de Braunschweig, Duisburg et Leipzig ont été interviewés entre le 19 et 21 janvier.
628 ont accepté de répondre aux questions.

Franz Walter :

« Malgré les limites méthodologiques, nous avons obtenu une image précise de la composition et des comportements d’une portion significative » des contre-manifestants. « 58% n’ont pas d’enfants, »

Voici qui sont les opposants à Pegida :

Age

Le groupe le plus important (25%) a entre 26 et 35 ans.
Puis viennent les 46 – 55 ans (19.4%) et les 16 – 25 ans (19.3%).
Les 36 – 45 ans et les 56 – 65 ans représentent moins de 15%.

Ce qu’ils ont voté aux dernières élections fédérales

La vaste majorité des manifestants contre  »Pegida » ont voté pour les Verts (41.6%), le « SPD » socialiste (28.2%) et le « Die Linke » parti de gauche issu du parti communiste (16.8%).

Opinions politiques

A la question, quels sujets politiques ont le plus d’importance pour vous, la réponse était « solidarité » 68.8%. « Egalitarisme » (41%). « Redistribution » (35.8%) et « séparation des pouvoirs » (22.9%).

Les sujets qui reçoivent les plus faibles taux d’adhésion sont  « l’économie libre » (3.5%) et « l’intérêt national » (2%).

Démocratie directe

Un fossé sépare les manifestants de  »Pegida », très attachés à la démocratie (ce qui détruit d’ailleurs la thèse selon laquelle ce sont des néo-nazis) et les manifestants du camp opposé sur les sujets de la démocratie directe et de la participation à la démocratie.
Seulement 17% des opposants à « Pegida » affirment être convaincus des bienfaits de la démocratie directe.
Chez les supporteurs de Pegida, ils sont environ 70%.

Et si les manifestants de « Pegida »
n’étaient pas des nazis
mais d’authentiques démocrates ?

Tangible et vérifié :
Les marcheurs de « Pegida » (Patriotes européens contre l’islamisation de l’occident) qui réclament la fin de l’invasion musulmane étaient 20 000, dimanche dernier à Dresde.

Tangible et vérifié :
Aucun peuple européen n’a été consulté sur l’immigration non neutre musulmane du Maghreb, de Turquie et d’Afrique.
« Pegida » est donc l’expression de la démocratie.

Tangible et vérifié :
Dans certaines villes, certains districts, certaines régions d’Europe, la présence musulmane atteint 70% de la population.
Ce chiffre est compensé par des régions où la présence d’immigrés est quasi nulle, ce qui permet de présenter des « moyennes » à 5, 10 ou 20% rassurantes.
A 70%, l’identité et la culture traditionnelles disparaissent sans qu’aucun citoyen n’ait rien demandé.

Tangible et vérifié :
Les médias présentent les manifestants de « Pegida » comme une « agrégation de néo-nazis, de jeunes hooligans, de paumés sociaux et d’ouvriers inquiets de la montée de l’islam. »

Tangible et vérifié : tout ceci est faux, constate l’enquête de l’institut Göttingen d’étude démocratiques de l’université de Göttingen conduite auprès des manifestants de « Pegida » de Dresde :

La quasi totalité des manifestants de Pegida sont des libéraux conservateurs, et non des extrémistes.

  • « 35% ont un diplôme universitaire ; 0,6% n’ont aucun diplôme.
  • 7,1% sont des ouvriers. 
  • 37,3% ont le statut de salarié ou d’indépendants. 
  • 77% ont actuellement un emploi ; 9,2 sont des retraites.
  • 44,8% votent pour l’AFD (Alternative pour l’Allemagne) un parti eurosceptique, favorable à l’UE mais opposé à l’Euro, conservateur et adepte d’une économie libérale qui pourrait s’approcher des Républicains américains, très difficilement comparable à une extrême droite. 
  • 28,5% votent CDU/ CSU, les deux principaux partis conservateurs allemands, là encore, pas vraiment des néo-nazis.

-Avant hier, les médias niaient l’immigration.
-Hier, ils vantaient le vivre ensemble.
-Et aujourd’hui, ils affirment que les populations doivent comprendre que l’Europe est « multiculturelle. »

La prudence s’impose donc.

On doit ainsi prendre avec beaucoup de recul les « récits » des « médias » qui décrivent « Pegida » comme des nazis.
Même si, parmi eux, se trouvent d’ignobles personnes (un d’entre eux s’est fait un selfie grimé en Hitler et a été exclu du mouvement).

Lorsque, sous la plume d’un « Frédéric Martel », dans Slate – un des médias de la pensée unique – on lit :

« qui est Allemand aujourd’hui ?
Que signifie être Allemand désormais ? »
,

Il est aisé de deviner à quel camp idéologique il émarge lorsqu’il parle de « Pegida », et ce qu’il va écrire.

Lorsque le journaliste reconnait qu’il y a eu « 500.000 [immigrants] pour la seule année 2013, en quête de travail ou d’asile politique, » est-il trop superficiel pour constater qu’en Turquie le PIB a progressé de 4.5% en 2014 et 4% en 2013, et que les demandeurs d’asile ne se dirigent pas vers les riches pays arabes mais vers l’Europe islamophobe ?
Ou sert-il encore la soupe à une propagande à bout de souffle ?

Les néo-nazis ne portent pas les juifs dans leur cœur.
Pourtant, au beau milieu de la dernière manifestation de Dresde, on peut voir … un drapeau israélien

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Imaginer le même au milieu des antifas, ou des Verts antisionistes qui dénoncent Pegida…

 

Maintenant,
Choisissez votre camp !

Jean Patrick Grumberg pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 27/01/2015

Intégration Impossible Du Coran.

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Les carnages djihadistes de Paris n’étaient qu’un début.

Les carnages à « Charlie Hebdo », dans le magasin casher et à Montrouge ne sont qu’un début, un signe avant-coureur.
En tout, 17 morts, dont 10 journalistes, 4 Juifs et 3 policiers et une trentaine de blessés.
En ces journées, la guerre civile ethnique a commencé, menée en France sous la bannière de l’islam.
Plus rien ne pourra l’arrêter, sauf une victoire d’un côté ou de l’autre, car jamais une guerre ne cesse d’elle-même par armistice sans vaincus ni vainqueurs.

Plus grave que le 11 septembre ?

Ces tueries suivent les attentats meurtriers commis par des ”loups solitaires”, au cri de « Allah Akbar ! » en lançant des voitures dans la foule ou en attaquant au couteau (à Joué-lès-Tours, Nantes, Dijon).
Cet acte de guerre s’inscrit dans une offensive tous azimuts (pensée comme contre-offensive et vengeresse) de l’islam contre l’Occident et plus spécifiquement contre la France qu’il entend conquérir.
Cette guerre, le terrorisme n’en est que la partie visible de l’iceberg.
La partie immergée, c’est l’islamisation, offensive grandissante sur tout le territoire, dont l’intimidation par le terrorisme n’est qu’un des aspects.
Après les tueries de Merah et de Nemmouche, la saga sanguinaire continue.
Et les angéliques crient :

« il n’y a pas de guerre de civilisations ! ».

Remarquez, d’un certain point de vue, ils ont raison car, en fait, c’est la guerre de la civilisation contre la barbarie.

Paradoxe :
Par leur portée symbolique, ces attaques sont plus marquantes que celles du 11 septembre 2001 à New-York, pourtant autrement plus meurtrières (3.000 morts).
À l’époque, on n’avait pas vu une pareille mobilisation, avec manifs géantes qui ont attiré 50 chefs d’État et de gouvernement.
En effet, les attaques de Paris, venues de l’intérieur, ont  été une opération militaire de commandos qui a frappé les esprits.
Ces raids, ces« rezzous », peuvent se répéter à l’infini, alors que les attentats du 11 septembre, comme ceux de Madrid et de Londres, supposent une lourde logistique.
C’est la logique de la guerrilla de terrain, autrement plus angoissante et imparable que celle du terrorisme classique.

Islam  et  barbarie.

Partout la barbarie islamique prend de l’ampleur, Boko Haram au Nigéria, Syrie, Irak, Algérie, etc.
Avec son cortège de décapitations, de massacres de civils, de viols, d’esclavagisme, d’enfants tueurs enrôlés, de spoliations, de persécutions, de prises d’otages, de pillages, d’exécutions sommaires, etc.
Relisez l’histoire, rien de nouveau.
Quand se décidera-t-on à ouvrir les yeux ?
Ils ne se cachent même pas, à la différence des nazis et des communistes (Staline, Mao, Pol-Pot, etc.), ils ne maquillent même pas leurs crimes.
Ils en sont fiers !
Ils les étalent au nom d’Allah, ils les filment et les diffusent.
Si l’on commettait de telles abominations au nom du christianisme, ne se poserait-on pas des questions sur la nature de ce dernier ?
Pourquoi ne pas le faire quand il s’agit de l’islam, qui est devenu en France intouchable ?
Intouchable (péché d’”islamophobie”), par peur, tout simplement.

Vous avez dit « liberté d’expression » ?

On a manifesté au nom de la liberté de pensée et d’expression pour défendre « Charlie Hebdo ».
C‘est assez hypocrite de la part d’un État et d’une idéologie dominante qui, par ailleurs, répriment la liberté d’expression quand elle provient de ceux qui ne participent pas de cette idéologie.
J’ai été condamné à une très forte amende par la justice française en l’an 2000 pour mon livre « La colonisation de l’Europe, discours vrai contre l’immigration et l’islam ». (L’Aencre), qui pourtant ne comportait aucune caricature ni propos offensants mais une argumentation contre l’immigration et l’islamisation.
Cause de la condamnation : islamophobie.
« Éric Zemmour », après d’autres ennuis judiciaires,  a été remercié de « I-Télé » pour son livre « Le suicide français ».
Où est la ”liberté  d’expression” ?
Deux poids, deux mesures.
« Charlie Hebdo », lui, étant gauchiste (et non pas du tout subversif) bénéficiait d’une sorte d’immunité judiciaire.
En réalité, l’État français, gauche et droite confondues, a préparé la voie à l’intolérance islamique en criminalisant l’”islamophobie”.
Pour ménager un électorat et acheter la paix civile.
C’est raté.
Au nom de la tolérance, il est puni de critiquer l’islam intolérant !
Ce n’est pas la peine de se réclamer hypocritement de Voltaire !
On oublie que sa pièce (médiocre par ailleurs) « Mahomet » a été interdite de représentation à Genève il y a peu de temps.

Stratégie d’intimidation.

Les meurtres des journalistes de « Charlie Hebdo », font partie d’une stratégie d’intimidation qui joue sur les peurs.
Il s’agit de dissuader  toute critique de l’islam totalitaire.
Cette dissuasion peut marcher.
Par une sorte d’étrange concomitance, l’attentat contre « Charlie Hebdo » a eu lieu le jour même de la sortie du roman malheureusement prophétique de « Houellebecq », Soumission, qui décrit en 2022 la prise de pouvoir de l’islam en France, du fait de la lâcheté et de la collaboration des élites, ce qui est bien vu.
Mais, l’auteur  a décidé, suite aux récents événements, d’annuler la promotion de son roman, par une sorte d’autocensure.
On comprend que « Michel Houellebecq » ait peur :
En 2004, Theo Van Gogh, le cinéaste qui avait réalisé le film « Submission » (exactement le même titre que son roman « Soumission », traduction de « islam ») avec la courageuse Somalienne « Ayaan Hirsi Ali », sur l’oppression des femmes par l’islam et qui mettait en scène Allah, a été égorgé par un musulman marocain.
« Houellebecq » n’ose pas monter au front  et s’exposer en faisant la promotion de son roman.
C’est un des premiers exemples du processus d’intimidation.

L’immigration comme cause efficiente.

Dans tout processus, fait ou événement, Aristote (dans « La Métaphysique », Livre I) distinguait plusieurs causes très diverses qui l’avaient provoqué.
La plus importante était la cause efficiente, le ”moteur” sans lequel rien n’aurait pu avoir lieu.

Critiquant  l’”union nationale” à laquelle appelait François Hollande, Jean-Marie Le Pen a eu cette remarque très juste :

« Je n’ai pas envie de soutenir l’action gouvernementale impuissante et incohérente face à un problème [le terrorisme musulman] qui touche évidemment de très près à l’immigration massive subie par notre pays depuis quarante ans ».

Car le cœur du problème est là :
La France est le déversoir d’une immigration invasive de peuplement en très grande majorité musulmane et  à forte fécondité.
Et l’on ne s’attaque pas à cette vraie cause, du fait de l’idéologie cosmopolite et antiraciste.
Les gouvernants sont à la fois pour l’immigration incontrôlée des musulmans en Europe et contre les dangers du djihadisme.
Ils s’imaginent que les masses musulmanes vont devenir par enchantement ” républicaines”, ”laïques”, ”démocrates”.
Une telle incohérence  montre à quel point de sidération nos élites sont parvenues.
Le déni de réalité (dans ce domaine comme en économie) et la stupidité ont atteint un paroxysme pathologique qui n’a été égalé dans l’histoire qu’au IVe siècle lorsque les élites romaines faisaient entrer dans la « romanitas » les Barbares pour les protéger des …invasions barbares.
(Michel De Jaeghere,Les derniers jours, la fin de l’empire romain d’Occident, Les Belles Lettres).
Ce qui nous arrive est la conséquence à la fois de l’idéologie assimilationniste (tout le monde pourra s’assimiler à la France républicaine) et de l’idéologie communautariste de « Terra Nova » qui inspire le PS (une France paisible, une ”nouvelle France” multiethnique serait possible, même avec l’islam) qui sont les deux faces de la même utopie  délirante qui débouche à chaque fois sur la guerre civile. Celle qui, précisément, commence.

C’est un peu tard qu’on s’aperçoit des effets de la tolérance et du laxisme envers l’islamisme, pur produit de l’idéologie immigrationniste  islamophile.
Qui sème le vent récolte la tempête.
On s’étonne en pleurnichant que trois terroristes aient pu commettre ces 17 morts alors que l’idéologie dominante a fermé les yeux sur l’islamisme, ou plutôt sur l’islamisation, sur l’immigration incontrôlée.
Énumérons, la liste est longue :
-caves bourrées d’armes dans les banlieues,
-faillite du système éducatif,
-prisons sans discipline,
-police castrée,
-justice laxiste,
-frontières passoires,
-privilèges accordés partout à l’islam au mépris d’une laïcité affichée, etc.

FN, intégration, assimilation.

Les gigantesques manifestations du dimanche 11 janvier, (record historique d’affluence atteint à Paris et dans plusieurs métropoles), ont permis à Hollande de se présenter en rassembleur et en général en chef.
Pain bénit pour lui.
Sarkozy s’est rallié mais sur les photos, il n’a pas l’ai gai, il est éclipsé.
Cette unité de façade est fissurée par l’exclusion du FN (25% de l’électorat).
Marine Le Pen, déclarée indésirable dans le défilé parisien est allée à Beaucaire où ses partisans ont crié « On est chez nous ! »

Cette union nationale, romantisme d’un jour, est un château de sable.

Le FN va apparaître comme la force de résistance.
À condition qu’il ne sombre pas, par électoralisme, dans le discours angélique de l’intégration et de l’assimilation, qui tente Marine Le Pen, auquel le peuple avec bon sens ne croit plus parce qu’il est tout simplement trop tard.
Et parce qu’une très grosse proportion des intéressés, comme de l’immense majorité des arrivants – clandestins ou non – ne souhaite nullement s’intégrer ou s’assimiler.
On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif, comme dit le proverbe.

Les Juifs en ligne de mire.

La communauté juive était déjà traumatisée après les crimes de Mohammed Merah à Toulouse, ”martyr ”, révéré, il faut le savoir, comme un saint et un modèle dans les banlieues et dans le reste du monde musulman.
L’angoisse est montée d’un cran après le massacre du musée juif de Bruxelles par Mehdi Nemmouche.
Avec les quatre morts et les blessés de l’attaque du magasin cascher par Coulibaly, le seuil de résilience est dépassé.
Il est à prévoir que l’émigration juive –10.000 personnes en 2013 dont 7.000 en Israël (aliyah)–  va encore augmenter.
Expulser les Juifs de France est d’ailleurs un des objectifs des djihadistes, applaudis par une partie de leurs coreligionnaires.
Désormais, la police et l’armée protègent toutes les synagogues et toutes les écoles juives !
Qui l’eût cru il y a seulement dix ans ?
Dans les pays musulmans, sauf exceptions rarissimes, plus aucun Juif ne peut résider, comme bientôt plus aucun chrétien au Moyen-Orient.
On ne réagit pas, on ne se pose pas de questions, alors que la communauté musulmane de France enfle tous les jours !

L’attaque de Coulibaly contre le magasin cascher est beaucoup plus grave et signifiante que celle des frères Kouachi contre les journalistes de la rédaction de « Charlie Hebdo ».
En effet, ces derniers ont payé pour ce qu’ils avaient fait (”blasphème” contre Mahomet) alors que les Juifs ont été massacrés pour ce qu’ils étaient, c’est-à-dire des Juifs.
Cet acte, directement relié à l’enseignement du Coran autant et sinon plus qu’au conflit israélo-palestinien, a été minimisé (passé au second plan) dans l’énorme mobilisation contre les tueries des djihadistes.
Tuer des journalistes blasphémateurs ou des policiers français dont un musulman ”traitre” (”colla-beur”) a semblé plus important pour les médias que tuer des Juifs anonymes. L’antisémitisme fondamental et agressif des immigrés musulmans est passé sous silence par le pouvoir.
Les chaînes de TV ont mis en exergue (comme s’ils étaient fréquents) les cas rarissimes de cohabitation harmonieuse entre les musulmans et les Juifs dans les banlieues où ces derniers, barricadés, résident encore.
On préfère de grandes déclarations creuses contre l’antisémitisme, sans en nommer les nouvelles causes.
D’ailleurs, le tueur djihadiste Coulibaly projetait – pour dépasser son coreligionnaire Merah dans l’horreur – d’aller mitrailler les enfants d’une école juive.
Quant à « Alain Jakubowicz », le président de la Licra, qui considère toujours le FN (et l’”extrême droite”) comme le danger principal pour la communauté juive, sur quelle planète vit-il ?

On a proposé des funérailles nationales au Père Lachaise aux victimes de Coulibaly.
Le Premier ministre israélien « Netanyahou » (présent aux manifestations du 11 janvier) a répliqué : Israël est « leur véritable foyer ».
Très symbolique :
C’est un rejet de la France devenue terre dangereuse pour les Juifs du fait de l’islamisation.
Ancien ministre israélien, « Yair Lapid », chef du centre-droit, a interpellé en ces termes les dirigeants européens :

« chacun comprend désormais que la terreur doit être combattue  non pas par plus de tolérance ou de multiculturalisme, mais par la force et les armes ».

C’est assez lucide.

Les lourdes ambiguïtés de « Charlie Hebdo »

« Charlie Hebdo » paye plusieurs années de caricatures de Mahomet. L’hebdomadaire était depuis longtemps sous le coup d’une « fatwa ».
Déjà, ses locaux avaient été incendiés et ses journalistes placés sous protection.
La première publication, à la suite d’un journal danois, avait provoqué des émeutes dans les pays musulmans.
Commandité par « Al-Qaida dans la péninsule arabique », organisation basée au Yemen, l’assassinat de la rédaction du journal est un signal menaçant envoyé à tous les Occidentaux :
Interdiction de blasphémer le prophète.
Et demain, de critiquer l’islam ?
Il est à craindre que cette  intimidation ne porte ses fruits (voir plus haut), d’autant que l’État français, complètement inconséquent, poursuit l’”islamophobie” !
La peur va-t-elle progresser chez ceux qui s’en prennent à l’islam ou, contraire, leur détermination va-t-elle croître ?
L’avenir proche nous le dira.

« Charlie Hebdo », avec son idéologie athée, s’en prenait d’ailleurs au christianisme avec des insultes bien plus intenses que les caricatures de Mahomet.
Le Christ a été plusieurs fois pris à partie de manière scatologique ou sexuelle.
La contradiction de « Charlie Hebdo », c’est qu’il s’amusait à brocarder Mahomet  mais que, animé par la vieille idéologie soixante-huitarde anarcho-gauchiste, jamais il n’a intelligemment critiqué l’islam, jamais il ne s’est élevé contre l’islamisation et l’immigration massive extra-européenne.
Il défendait le credo de la bien-pensance anti-raciste.
Son anti-islamisme était bidon.
D’ailleurs, si un journal dit d’ ”extrême-droite”  avait publié ces caricatures, gageons qu’il aurait été poursuivi en justice.
La rédaction de « Charlie Hebdo » était protégée par son statut de gauchiste bobo, socialo-libertaire, au cœur de l’idéologie dominante.
« Libération », qui héberge « Charlie Hebdo » ne cesse à longueur de colonnes de s’en prendre à l’ »islamophobie », notamment aux manifestants du mouvement « Pediga » en Allemagne.

Le slogan « je suis Charlie », qui a fait le tour du monde, en marque de solidarité avec la rédaction du magazine satirique massacrée, n’a pas fait l’unanimité.
Pour fissurer cette belle communion des manifs géantes mises en scène par le pouvoir, deux dessinateurs de « Charlie Hebdo », absents le jour du carnage, ont fait  des déclarations éclairantes.
« Willem » :

«  nous vomissons sur ceux qui, subitement, disent être nos amis. […]
Nous avons beaucoup de nouveaux amis, comme le Pape, la reine Élisabeth ou Poutine, ça me fait bien rire. […]
Charlie Hebdo est un journal subversif  qui ne doit pas être récupéré par nos adversaires politiques.
Sarkozy qui pleure sur notre sort… des larmes de crocodile »

« Luz » :

« Des gens ont chanté La Marseillaise.
On parle de la mémoire de Charb, Tignous, Cabu, Honoré, Wolinski :
ils auraient conchié ce genre d’attitude »
.

« Charlie Hebdo » était aussi anti-français et anti identitaire européen que ceux qui ont massacré sa rédaction.

« Charlie Hebdo » était pseudo-subversif mais réellement sectaire, tout comme ses agresseurs.
Quand je travaillais (sous pseudo, évidemment) à « L’Écho des Savanes », j’avais fait un reportage sur le Front National, disons ”objectif”, en donnant la parole à ses cadres.
Je m’étais fait incendier par « Charlie Hebdo »,  qui m’accusait de collaborer avec le Diable en pratiquant une naïveté objective, une neutralité journalistique, et suggérant que la rédaction de mon journal se prive de mes services.

Le nouveau numéro de Charlie Hebdo dont les ”survivants” sont hébergés dans les locaux de leurs amis de« Libération » (comme lors de la première attaque incendiaire) est tiré à des millions d’exemplaires ( !) et diffusé partout dans le monde.
Le « fanzine » sera aussi subventionné par l’État.
Une bouffée d’oxygène pour ce titre vieillissant qui était au bord du dépôt de bilan.
Mais sa Une est très ambigüe :
Sur un fond vert (couleur de l’islam) et sous le titre « tout est pardonné » Mahomet, en pleurant, brandit une pancarte « Je suis Charlie ».
Est-ce de lasoumission (nous pardonnons les attentats et nous faisons la paix avec Mahomet) ou de l’angélisme (les vrais fidèles de Mahomet pardonnent les caricatures et désapprouvent les tueurs) ?
En tout cas, cette Une a été prise, au premier degré, pour une provocation de plus par les autorités musulmanes de France et par celles des pays musulmans où des manifestations de protestation ont été organisées.
L’engrenage de la vengeance est enclenché.

Duplicité des autorités musulmanes

« Amar Lasfar », président de l’UOIF, qui avait porté plainte (débouté) contre les caricatures  de Mahomet, a déclaré :

«  Il ne faut pas tomber dans le panneau de ces tueurs.
Ces terroristes veulent creuser un fossé entre les musulmans et le reste de la société.
Mais le rempart entre eux et la société, ce sont les cinq à six millions de musulmans français !
Ils sont les meilleurs alliés de la France dans cette guerre contre le terrorisme.
Ces attentats sont une guerre déclarée aussi aux 6 millions de musulmans de France et aux 2.500 mosquées ».

Sophisme.
Une partie importante de ces ”musulmans français”, surtout dans les jeunes générations, approuvent le djihad.

Preuve incroyable de l’aveuglement et de l’inconséquence de l’État français :
Une délégation qatarienne  à été reçue à l’Élysée par François Hollande, avant la ”marche républicaine” du 11 janvier.
Le Qatar finance partout l’islamisme et les moquées radicales en Europe.
Il est le pilier du wahhabisme et du salafisme, pratiquant, comme les régimes turcs, saoudiens, pakistanais le double discours et le double jeu, selon cette ruse hypocrite consubstantielle à l’islam.
Au Pakistan, comme dans la majorité des pays musulmans, le blasphème (comme l’apostasie) est puni de la peine capitale.
Une jeune chrétienne – en plus sous une fausse accusation – y moisit dans le couloir de la mort. L’assassinat de « Charlie Hebdo » s’inscrit exactement dans la même logique islamique.

Les chaines de TV invitent des intellectuels musulmans ”modérés”, pour rassurer le brave peuple par leurs déclarations lénifiantes.
À la suite des carnages des trois djihadistes, de multiples paroles apaisantes des autorités musulmanes de France rabâchent l’antienne  de la tolérance et de la bonté intrinsèques de l’islam, Mahomet étant au fond un nouveau Jésus porteur de paix et de compassion.
Par exemple, cette profession lyrique de « Dalil Boubakeur », le recteur bonhomme de la mosquée de Paris :

« Ces actes abominables n’ont rien à voir avec l’islam, ils sont contraires aux valeurs de la religion musulmane […]
La Grande Mosquée de Paris prêche inlassablement la paix, la fraternité et le respect de la vie humaine et de la loi commune ».

Très bien.
L’imam « Mohamed Aiouaz », théologien de ladite mosquée, ajoute :

« le message de l’islam est dans son essence un message de paix, de fraternité et de respect ».

Donc, les vénérables autorités de la Grande Mosquée de Paris vont devoir soit censurer, soit interpréter dans un sens (contresens ?) pacifique les sourates du Coran ?
Par exemple :

«  Tuez-les partout où vous les trouvez et chassez-les d’où ils vous ont chassés […]
N’hésitez pas à les tuer.
Ce sera la juste récompense des infidèles »
. (2. 191)

Il y en des dizaines d’autres du même acabit, dont beaucoup antijuives, que les adeptes apprennent et récitent par cœur.
Paroles de paix ?

Dounia Bouzar, a déclaré, très émue,  à la suite du carnage de « Charlie Hebdo » :

«  nous sommes en guerre pour garantir la liberté ».

Fort bien.
Elle est la sympathique présidente du ”Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam”.
C’est un oxymore.
Alors que l’islam, dans son essence coranique et théologico-politique est l’exemple même du sectarisme, de l’intolérance et du totalitarisme depuis le VIIe siècle, comme l’avait parfaitement vu Voltaire.
Un islam tolérant et pacifique est aussi absurde qu’un nazisme antiraciste ou qu’un communisme libéral ou qu’un catholicisme athée.
Les condamnations solennelles des autorités musulmanes sont entachées, au mieux d’utopie, au pire, d’hypocrisie.

Complicité de la base musulmane

En dépit des efforts des médias pour souligner en gras la solidarité des musulmans de France dans l’épreuve, il était facile de remarquer leur sous représentation dans les manifestations géantes du 11 janvier.
Curieux :
A Lyon, agglomération de 1 million d’habitants, on a dénombré 300.000 manifestants.
À Marseille, 60.000, et à Lille-Roubaix-Tourcoing 40.000.
Ces deux agglomérations sont de taille comparable à Lyon.
Oui mais…une proportion massive de leur population est musulmane issue de l’immigration.
Cherchez l’erreur.
On a noté, partout en France un nombre de manifestants inversement proportionnel à la taille de leur communauté musulmane.

Donc l’idée d’une ”solidarité massive” des musulmans, ”intégrés à la République”, contre le djihad de leurs coreligionnaires vole en éclat.

Un nombre de plus en plus important de jeunes musulmans en Europe sont prêts, motivés pour porter la guerre.
Ils sont autour de vous, vous ne devinez pas cette menace intérieure.
Bien sûr la majorité des 6 millions de musulmans vivant en France (comment a-t-on pu en arriver là quand on y réfléchit ?) condamnerait unanimement ce terrorisme.
Est-ce bien sûr ?
Est-ce vrai dans les jeunes générations ?
Et parmi ceux qui le condamnent au fond d’eux-mêmes, combien oseront s’opposer de front au djihadisme ?
Le plus inquiétant, c’est l’état d’esprit et les attitudes des ”jeunes” issus de l’immigration musulmane, dont une bonne partie ne se solidarise pas avec les victimes des attentats.

Les proclamations pacifiques et de bonnes intentions des autorités musulmanes (CFCM, UOIF, recteurs et imams ”modérés”), souvent hypocrites d’ailleurs,  sont méprisées par beaucoup de jeunes musulmans.
Ils estiment que leurs autorités tutélaires sont des traîtres, « vendus à l’Occident et à la France ».
Ils revendiquent une vision guerrière, violente, intolérante, vengeresse et conquérante de l’islam, dans le but de nous détruire.
De leur point de vue, ils ont raison :
Ils illustrent le véritable islam millénaire, celui du Coran et des hadiths, dans la lignée du comportement historique de Mahomet et de ses successeurs.

Dans les banlieues, on se réjouit souvent de la tuerie de « Charlie Hebdo » et du magasin cascher contre les blasphémateurs et les Juifs, ennemis héréditaires.
Les vengeurs ont aussi tiré sur des policiers, symboles de cette France jalousée et détestée.
Dans les écoles, les jeunes musulmans ont tendance à se radicaliser et à s’islamiser depuis une dizaine d’années, selon de multiples rapports alarmants dont personne n’a tenu compte, de crainte d’”islamophobie” ou de ”stigmatiser l’islam”.
Selon le sociologue Philippe Tournier, secrétaire général du Syndicat des personnels de direction de l’Éducation nationale « force est de constater qu’une partie de la jeunesse fait sécession ».
Euphémisme pour dire qu’une large partie des jeunes issus de l’immigration approuve un islam de combat et assume une position insurrectionnelle.

Dans les prisons : ”Allah Akbar ! ” a répondu à la minute de silence décrétée jeudi 8 janvier.
Dans les écoles de banlieue, on a noté une contestation générale de cette minute de silence.
Les profs (de gauche), effondrés, avaient l’ordre de ne pas ébruiter ce fait gênant.
N’écornons pas le dogme de l’ ”intégration”…
De multiples incidents violents se sont produits pendant les jours qui ont suivi les deux carnages. Sur les réseaux sociaux, on a noté l’explosion des propos haineux anti-français et anti-juifs, mais aussi djihadistes, relayés par des milliers d’anonymes.
Par exemple, sur Facebook :

« respect à Saïd, Cherif et Coulibaly d’avoir défendu l’islam, c’est pas des terroristes. »

Pour eux, ce sont des partisans, des guerriers parfaitement légitimes.

Les ”marches républicaines” massives du 11 janvier, qui sont une réaction d’émotion et non de détermination, ont été brocardées  sur tous les réseaux sociaux.
Le slogan « Je suis Kouachi » était le troisième plus discuté sur le réseaugiciel  Facebook .
Il faut savoir qu’une des stars de cette population est le rappeur « Booba » , qui psalmodie « j’me lave le pénis dans l’eau bénite ».(n’est-ce pas du blasphème ?)
On s’en prépare de belles avec ces nouvelles générations immigrées de plus en plus radicalisées.

L’odeur de la guerre civile.

Selon le directeur des renseignements intérieurs britanniques (MI5), « Andrew Parker » :

« nous savons qu’un groupe de terroristes d’al-Qaida en Syrie projette des attentats de grande ampleur contre l’Occident ».

Les autorités islamiques de l’EI (Daech) et bien d’autres dans le monde ainsi que de multiples sites musulmans ont salué les tueurs comme des « héros de l’islam ».
Ils vont faire des émules, dans une sorte de compétition morbide, pour savoir qui tuera le plus de ”mécréants”.
Un certain nombre de déclassés, nourris de ressentiment, de complexe d’infériorité sublimé en complexe de supériorité, n’hésiteront pas à ”mourir en martyr”, comme les frères Kouachi ou Coulibaly espérant une notoriété posthume et, par superstition, obtenir le « paradis d’Allah ».
Les trois tueurs de janvier 2015  ont voulu dépasser dans l’exploit et dans l’horreur Mohamed Merah à Toulouse et Mehdi Nemmouche à Bruxelles.
Cette émulation morbide risque de jouer à plein.
Ce genre d’actes peut se multiplier.
Ils sont considérés comme des héros et  martyrs dans une partie de la communauté musulmane française (y compris par le pitre Dieudonné) mais aussi dans le monde entier, comme en témoignent les réseaux sociaux et échanges sur Internet, ce que nient nos autorités, dans le déni de réalité.
20.000 messages faisant l’apologie des attentats sur Internet ont été recensés.

Les réseaux dormants ont beaucoup d’argent, qui provient à la fois de la criminalité et de financements islamistes étrangers.
Les frères Kouachi ont été formés et financés par leurs commanditaires revendiqués, Aqpa (Al-Qaida dans la péninsule arabique).
Le mélange entre voyoucratie et radicalisation islamique est intime dans toutes les banlieues.
Les stocks d’armes de guerre et d’explosifs se multiplient.
Seule une infime minorité est saisie.
Ajoutons à cela la présence sur les fronts de Syrie et d’Irak d’environ 2.000 fanatiques venus de France et dont beaucoup reviendront porter la guerre ici.
En face, l’État français manque de moyens, d’hommes et de volonté politique.
Et les viriles déclarations des derniers jours peuvent retomber comme un soufflet.

L’ennemi bénéficie d’une base de recrutement de plus en plus étendue et fanatisée.
Aguerrie aussi.
Une armée de l’ombre est en constitution, sur le territoire national, avec ses combattants directs et ses soutiens passifs ou actifs, recrutée parmi l’énorme vivier des 6 millions de musulmans présents en France.
Beaucoup sont prêts à agir, à la moindre étincelle.
L’extension du domaine de la guerre civile, de la basse vers la moyenne puis vers la haute intensité est une menace sérieuse.
On peut imaginer un mélange d’émeutes violentes généralisées, d’attentats et de harcèlements meurtriers.
D‘autant que ces centaines de zones de non-droit, abandonnées par l’État et incontrôlées peuvent servir de sanctuaires d’action et de repli sur tout le territoire, véritablement mité.

Le vivier des moudjahidine.

Les incitations à passer au djihad violent sont permanentes et innombrables.
Daech y exhorte tous les jours, comme les réseaux sociaux et les sites.
De plus, pour ces milliers de paumés, de déclassés, de frustrés, qui veulent mourir en martyr, il est très facile de commettre des carnages.
Nul n’a besoin d’une longue formation militaire pour bricoler une bombe, tirer au fusil d’assaut (on s’en procure partout dans les filières des banlieues) ou lancer une voiture volée dans la foule ou poignarder au hasard.
Nous risquons d’assister à la multiplication de ce genre d’actes, y compris des attentats à la voiture piégée.

Les services de police remarquent depuis quelques années l’incroyable inflation de cellules pré-terroristes islamiques dont beaucoup d’attentats ont été prévenus à temps.
Mais les services sont en train d’être débordés.
Plus on démantèle de groupes criminels, plus il en surgit de nouveaux.
La pieuvre dont les têtes repoussent.
L’équation suivante est implacable :
augmentation du nombre de jeunes musulmans du fait de l’immigration incontrôlée et massive et de la fécondité démographique + radicalisation de l’islam partout dans le monde + multiplication des vecteurs de recrutement  et de propagande y compris dans les mosquées et les prisons totalement incontrôlées par l’État + déclassement socio-économique des intéressés par refus et incapacité = explosion et guerre civile ethno-religieuse.

Les prisons, qui vivent sous un régime d’un incroyable laxisme, sont le lieu de la radicalisation, avec ce binôme insécable : criminalité de droit commun/ djihad.
Sur les 68.000 détenus, il y a plus de 50% de musulmans, radicalisés par des imams prosélytes autoproclamés qui peuvent être par ailleurs des caïds.
L’administration pénitentiaire est débordée et, après les lois Taubira, la justice est désarmée.
Les services de police et de renseignement aussi d’ailleurs qui n’ont pas pu prévenir les derniers attentats alors que leurs auteurs étaient partout fichés.
Un des anciens mentors des frères Kouachi. « Farid Benyettou ». est en stage d’infirmier à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière.
Ancien émir de la filiale djihadiste des Buttes Chaumont, condamné en 2008 à 6 ans de prison ferme (c’est déjà peu) pour ”association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ”, il a été libéré à mi-peine en 2011.
Comment voulez-vous lutter contre le terrorisme dans ces conditions ?
Aux Etats-Unis, un tel individu aurait été condamné au pénitencier à vie.

Le racisme qui avance masqué.

Soulignons aussi la dimension fortement raciste anti-Français et anti-Blancs ainsi qu’antisémite des attentats et des réactions de tous ceux qui les ont approuvés, attestée par la sociologie de terrain,  ce qui indique que les signes avant-coureurs d’affrontements ethniques sont bien présents.
Des reportages ont montré que, dans les banlieues, les refus de s’associer aux manifestations du 11 janvier étaient motivés par le fait qu’il s’agissait de rassemblements de ”bourgeois blancs”, Français de souche.
Intéressant…
S’y ajoute évidemment l’idée djihadiste en pleine ébullition : musulmans vs. mécréants.
Juste après les tueries des frères Kouachi et de Coulibaly, la Toile a vu exploser spontanément, sans mot d’ordre ni organisation, les messages de sympathie.
Pour une fois, la justice a réagi  en prononçant une dizaine de condamnations à des peines de prison ferme contre des internautes repérés mais aussi contre des ”jeunes ” qui faisaient des provocations (racistes anti-Français et antisémites) dans les lieux publics, sous le chef d’”apologie du terrorisme”.
Gageons que ces peines ne seront pas appliquées !
Quant au pathétique Dieudonné, islamiste et antisémite, star de nombreux ”jeunes” d’origine immigrée, il est sous le coup de poursuites pour le même motif après avoir écrit sur « Facebook », en référence à son ”frère”, le tueur du magasin casher :

« sachez que ce soir, en ce qui me concerne, je me sens « Charlie Coulibaly » »

Pauvre type…
On peut se demander d’ailleurs si traîner Dieudonné – bête noire de Valls– devant les tribunaux est très intelligent…
Ça lui fait une énorme publicité et lui fournit des arguments.
La meilleure des censures est le boycott, le silence et le mépris.

Ces meurtres, commis par trois tueurs issus du Maghreb et du Mali, vont inévitablement augmenter, dans la population française de souche, de manière instinctive, une aversion non seulement envers l’islam mais envers les personnes d’origine afro-arabe.
En dépit du discours officiel des grands médias qui est contredit par un Internet (pour l’instant) démocratique.
Le caractère raciste des agressions (au delà et en plus de l’antisémitisme) a été confirmé par le fait  que Coulibaly a, avant de tuer des Juifs dans le magasin cascher, tiré sur un jogger, aujourd’hui hospitalisé,  un Français de souche, et abattu gratuitement une policière dans le dos.

Avec 6 millions de musulmans en France, de plus en plus nombreux, dont une large partie hostile et désireuse (comme les collaborateurs au pouvoir) d’éradiquer notre identité, nous sommes en face d’une bombe à retardement.
Une minorité, toujours en croissance, se radicalise.
La politique de Gribouille des autorités non seulement n’a rien fait contre l’immigration musulmane de masse, source première du problème, ni contre l’islamisation galopante, mais au nom de la lutte contre l’”islamophobie” et le ”racisme”, l’a favorisée, a favorisé l’envahisseur.
Se contenter, ici où là, avec de faibles moyens de déjouer quelques attentats, revient à placer des pansements sur des plaies purulentes qui se multiplient.
Alors qu’il faudrait résoudre le problème en amont.

Et dire que c’est au nom de l’”antiracisme” que nous laissons faire ce racisme massif qui nous vise…
Ce concept est à sens unique.

Considérations militaires inquiétantes.

La force militaire du djihad mondial, subrepticement aidé par L’Arabie et le Qatar, nos ”amis”, et toléré par la Turquie néo-islamique tant que ça ne gêne pas les satrapes au pouvoir, est très conséquente.
« Patrick Cockburn », journaliste britannique à « The Independent » dans son enquête  Le retour des djihadistes . Aux racines de l’État islamique  (Équateurs, Documents) estime à 100.000 le nombre de combattants aguerris sur tous les fronts, Syrie, Irak, Mali, etc.
Il suffirait qu’une poignée de ces partisans revienne en Europe pour la mettre à feu et à sang.
Il explique :

«  Il n’y a pas besoin d’une grande expérience du combat militaire ou d’un entrainement particulièrement poussé pour tuer dix journalistes et deux policiers à l’arme automatique ».

Les frères Kouachi avaient été hâtivement formés comme des centaines d’autres fanatisés qui vont revenir.
Ils vont trouver en Europe des aides, des appuis, des bases, des partisans, des armes, des intellectuels et journalistes ”modérateurs” et compréhensifs (car terrorisés, syndrome de Stockholm).

Le plus préoccupant, c’est ce sondage de 2014 de l’institut britannique « ICM Research », soigneusement censuré par nombre de médias politiquement corrects qui veulent cacher la réalité pour ne pas ”stigmatiser l’islam” :
16% des ”Français” ont une opinion favorable de l’État islamique (le Califat massacreur, Daech) dont 27% chez les 18-24 ans !
Signification :
Une proportion très importante des jeunes issus de l’immigration musulmane sont radicalisés, approuvent le djihad violent et terroriste et une guerre de conquête en France même.
Inutile de dire que des bataillons de terroristes en puissance, et de soutiens, sont déjà en place et que les frères Kouachi, et Amedy Coulibaly, les moudjahidine des attaques des 7 et 8 janvier, feront des émules.
Réalité qui contredit de manière cinglante le baratin sur la prétendue réprobation des massacres par l’ ”immense majorité” des jeunes musulmans présents en France.

10.500 militaires sont donc mobilisés, pour ”sécuriser le territoire” et dont une certaine proportion n’est pas fiable, pour la plupart non aguerris.
Les promesses faites au dernier moment de cesser de baisser le budget militaire en disent long sur l’inconséquence des dirigeants, qui ne prévoient rien mais réagissent à court terme en fonction des événements.
Malgré le gros travail fait au Mali contre le djihadisme par l’armée française, qui a neutralisé plus de 1.000 partisans, rien n’est fait sur le ”front intérieur”, le plus important. Aller combattre le djihad en Afrique et au Moyen-Orient et ne rien faire ici mais au contraire laisser déverser une immigration musulmane hors-contrôle est une stratégie aveugle et suicidaire.
Les opérations extérieures contre les djihadistes (peu efficaces à terme) ont pour effet de surexciter ceux qui veulent, en réplique, attaquer par une guerre de partisans et de terroristes le territoire national.
Sans parler des catastrophiques interventions occidentales contre les dictatures d’Irak, de Syrie, de Libye qui ont déroulé le tapis rouge à la marée djihadiste et à l’immigration illégale.
La politique étrangère comme la politique intérieure de l’Occident est d’une effrayante stupidité :
L’inverse même de ce qu’il faudrait faire.
On les bombarde là-bas, sans effets, et on les laisse entrer ici.
La Russie de Poutine fait exactement l’inverse.

La réaction anti-islamique est-elle sérieuse ?

En réaction aux attentats, des attaques contre les mosquées (de très basse intensité et limitées à des graffitis débiles) ont augmenté.
Pain bénit pour les autorités musulmanes qui exagèrent la portée de ces actes, et qui prétendent qu’il y a une multiplication des agressions islamophobes, ce qui est se moquer du monde quand on dénombre la gravité et l’inflation des actes antisémites commis par qui l’on sait.

Lundi 12 au soir à Dresde, « Pediga », mouvement contre l’”islamisation de l’Occident”, a réuni 25.000 personnes – un record – en hommage aux victimes « en France et au Nigéria ».
Car en même temps que les attentats en France, « Boko Aram », la milice djihadiste nigériane a commis plusieurs massacres de grande ampleur.
Mais, en riposte, 100.000 contre-manifestants ont défilé ”contre l’intolérance” et ”contre l’islamophobie”.
Donc, objectivement, pour la continuation de l’islamisation de l’Europe, non ?
Et Angela Merkel, qui ne fait rien contre l’islamisation de l’Allemagne et l’immigration de masse, les a approuvés !
C’est ainsi qu’on va se défendre ?
57% des Allemands estiment que l’islam est une menace pour leur pays.
Finalement, cette proportion est assez faible.

Le Premier ministre, exalté :

« Oui, la France est en guerre contre le terrorisme, le djihadisme et l’islamisme radical ».

M. Valls à l’ ‘Assemblée, mardi 13, a osé prononcer ce que seul le FN s’était permis de dire, semblant sortir du déni de réalité.
Ovation debout.
Marseillaise chantée pour la première fois par toute l’Assemblée depuis le 11 novembre 1918.
Le grand jeu de l’”Union sacrée”.
Paroles, paroles…
Hollande va remonter dans les sondages et Valls aussi.
Mais le fond du problème demeure, lui, intact.
C’est le problème de la France :
On prononce de grands discours (les ”langages” concoctés par les experts en ”com”) avec l’emphase des orateurs, mais on ne fait rien.
Paroles, paroles…
Seuls comptent les actes.

« Georges Bensoussan », en 2002, dans « Les territoires perdus de la République » avait alerté, avec une lucidité prémonitoire, sur la montée dans les banlieues du triple syndrome :
antisémitisme, sexisme, francophobie.
De ce racisme et de ce machisme permanents et soigneusement passés sous silence, souffrent ceux, élèves ou adultes, qui sont devenus minoritaires chez eux et qui sont souvent harcelés.
« Alain Finkielkraut » note :

« je pense à cette habitante de La Courneuve interrogée pour  »Le Monde » au lendemain des émeutes de 2005 qui dit en avoir assez « de ne parler à personne, de croiser des femmes voilées qui ne la regardent pas, d’entendre le Coran à fond les cassettes, d’être regardée d’un drôle d’air si elle fume pendant le Ramadan…
C’est difficile de devenir une minorité chez soi, vous savez”. »

Il ajoute :

« La France est beaucoup plus haïe en France même qu’elle n’est haineuse ».

(Philosophie, février 2015).
La cause est l’islam.
Qui le dit clairement ?
Même les féministes, terrorisées, n’osent pas s’en prendre à l’islam.
Avec une méprisable lâcheté, les « femen » essaient d’humilier une Église catholique qui n’ose pas se défendre.

La désignation de l’ennemi, problème central.

Pour résumer, à la suite de ces attentats, on a assisté à des manifestations équivoques, superficielles.
La véritable cause du problème n’est jamais évoquée clairement :
C’est l’affrontement millénaire contre l’islam.
Avec l’impossibilité  pour des élites collaborationnistes et craintives, aveuglées par leur idéologie, de désigner la vérité de l’affrontement et la nature de l’agresseur.
En réalité, nous vivons les épisodes d’une guerre mondiale qui a commencé…au VIIe siècle et qui, sous diverses formes, n’a jamais cessé depuis.
Comme une toile de fond, un bruit de fond devant lesquels tous les autres conflits ont éclaté comme des orages passagers.
La particularité gravissime de notre époque, c’est que cet antagonisme millénaire se produit dans le cadre d’une immigration invasive.
Du jamais encore vu dans l’Histoire.

Pour corroborer ce caractère de guerre mondiale de ce que nous vivons, observons les manifestations de rue qui se sont produites d’Algérie en Indonésie ”contre Charlie” et ses blasphémateurs.
Non pas contre les tueurs, évidemment, implicitement approuvés.
Se battre pour la ”démocratie”, la ”république”, la ”laïcité”, la ”liberté” , c’est très gentil… mais ce sont des concepts abstraits et insuffisants.
La guerre qui reprend (et non pas qui commence) concerne notre être même de Français et d’Européens.

Pour l’historien américain « Ramsay Mac Mullen », les Romains de la décadence  des IVe et Ve siècle, qui ne purent préserver la « romanitas » face au « barbaricum », étaient minés de l’intérieur parce qu’ils défendaient un mode de vieéconomique et non plus une appartenance et une identité.
C’est ce qui nous arrive face à l’immigration, notamment musulmane.
(Le déclin de Rome et la corruption du pouvoir, Les Belles Lettres, 1991 trad.)

Relisons maintenant « Julien Freund », élève de « Carl Schmitt » :

« même si vous ne voulez pas d’ennemi, c’est l’ennemi qui vous désigne.
Et s’il vous choisit vraiment comme ennemi, vous pouvez lui faire les plus belles prestations d’amitié.
Du moment qu’il veut que vous que vous soyez l‘ennemi, vous l’êtes.
Et il vous empêchera de cultiver votre jardin. »

(in La notion de politique).
Ce qui signifie que même si vous signifiez que vous êtes l’ami de l’islam, cette décision  ne vous appartient pas s’il en a décidé autrement.

L’histoire est ouverte et son essence polémique en empêche la fin– dont rêvent toutes les idéologies totalitaires.
Toute victoire est provisoire et toute défaite aussi, quel que soit le camp.

Espérons que ce mois de janvier 2015 soit le signal du réveil du peuple et du début de la « reconquista ».

Guillaume Faye dans son blog

http://fr.novopress.info/  du 20/01/2015

La « Dèche » S’en Prend A « Pegida » !

Muslis menteurs

Menace de mort  contre un organisateur de « Pegida ».

Mouvement populaire non partisan contre l’islamisation de l’Allemagne et de l’Europe, « Pegida » a décidé d’annuler sa manifestation prévue demain soir,lundi 19 janvier, à Dresde.
Ce sont nos confrères du « Parisien »qui indiquent cela :

Le mouvement allemand anti-islam « Pegida » a annoncé dimanche l’annulation de sa prochaine manifestation hebdomadaire lundi à Dresde, invoquant sur sa page Facebook “des raisons de sécurité” après une menace de mort émanant du groupe « Etat islamique » contre un des organisateurs.

“Nous nous voyons contraints de prendre cette mesure, après discussion avec les services de police”,

écrivent les responsables de « Pegida », en dénonçant

“une atteinte grave à la liberté d’opinion et de manifester” de la part “des forces terroristes”.

Cependant, Pegida demande à ses partisans et sympathisants d’agir demain lundi 19 janvier :

Au lieu de manifester ce lundi, Pegida demande à ses sympathisants de mettre un drapeau allemand et une bougie aux fenêtres.

“Nous demandons à chaque Européen favorable à la liberté d’opinion et opposé au fanatisme religieux d’installer son drapeau national et une bougie à la fenêtre”,

écrivent les organisateurs qui ont l’habitude de communiquer de façon anonyme sur leur page « Facebook » et déclinent la communication directe avec des journalistes.

Source : leparisien.fr

http://fr.novopress.info/  du 18/01/2015

La Comédie De L’Union Nationale !

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Leur « union nationale »,
c’est la « soumission » !

Tout cela était malheureusement prévisible.

« Dans un monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux »

(Guy Debord).

C’est un indicible écœurement que toute personne intègre devrait ressentir devant le déferlement de glu sentimentale et d’obscénité auquel a donné lieu le massacre commis à l’encontre des journalistes de « Charlie Hebdo ».
Et de mensonges, aussi.
Notamment celui d’une France unie et debout face à l’intolérance, alors que la comédie de l’union nationale qui se joue devant nous, du NPA à l’UOIF en passant par l’UMPS, n’est rien d’autre que la manifestation de la soumission de la France institutionnelle devant l’islam le plus barbare.

Comment, en effet, qualifier l’invitation des Frères musulmans de « l’UOIF « (Union des organisations islamiques de France) à participer à la manifestation du 11 janvier, sinon de capitulation et de consentement à l’islamisation de la société française ?

Comment ne pas voir que cette mascarade ne fait finalement que donner raison à Houellebecq ?
L’unité nationale éphémère se réalisant sur le dos du Front national et des « méchants » du moment, les Zemmour, Camus, Millet et Finkielkraut qu’une certaine presse commence déjà à rendre responsable du carnage, du fait d’un climat « nauséabond » et « islamophobe » qui règnerait dans le pays ?

Qu’attendre, en effet, d’une classe politique qui brade au nom du néant « européen » la souveraineté du peuple, qui suit servilement  les injonctions américaines en s’alignant sur l’axe wahhabite Doha-Riyad, qui enterre tous les jours un peu plus la laïcité en subventionnant généreusement les constructions de mosquées abandonnées aux bons soins des imams de l’UOIF ?

Que penser d’une UMP dont le président, à peine élu, n’a rien de plus urgent à faire que de courir au Qatar toucher 100.000 euros ?

Que penser d’un Juppé dont la seule ligne politique à peu près identifiable est la lutte contre l’islamophobie ?

Que penser d’une gauche et d’une extrême gauche qui n’ont cessé de stigmatiser le « racisme antimusulman » de « Charlie Hebdo », tout en défilant à Paris, lors des manifestations de l’été dernier, aux côtés des indigènes d’opérette devenus la branche parisienne Hamas, ignorant pudiquement les drapeaux noirs du djihad qui parsemaient les manifestations, les prières de rue et les tentatives de pogroms à l’encontre des juifs de Sarcelles et d’ailleurs ?
(de « Boniface », le porteur d’eau du rappeur « Médine », qui dans son dernier clip appelle à crucifier les « laïcards », à « Besancenot » en passant par « Bedos », qui lui souhaitait carrément, selon ses propres termes, que le journal « crève »)

De quoi se plaignent-ils ?

Pourquoi gémissent-ils ?

Les frères « Kouachi » ne sont rien d’autre, en effet, que les fruits amers  de leur lâcheté et leurs mensonges.
Les larmes de crocodile et les indignations vertueuses n’y changeront rien.

« Nul ne ment plus qu’un homme indigné »,

écrivait Cioran
Il avait raison.

Michel Gandilhon

http://www.bvoltaire.fr/  du 18/01/2015

Le Moyen-Orient Au Moyen-Âge.

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Nos médias nous cachent  ces massacres et ces horreurs !

Eh bien regardez ce que l’on fait en Irak au nom de ce drapeau et de l’islamisme.
Attention, ces images sont dures, vous n’êtes bien sûr pas tenus de les visionner mais, quelque part, j’estime  qu’il faut parfois avoir le courage de les regarder et de voir la vérité en face afin de bien prendre toute l’ampleur  de ce qui nous attends en ne faisant rien et en maintenant de tels tarés sur notre territoire.

  http://www.prochan.com/embed?f=ab8_1406696952

L’Islam une religion de paix ?
A d’autres !!!

Nous vous parlions de ce drapeau représentant le nouvel « Etat islamique en Irak et au Levant » (« EIIL ») décrété en date du 29 juin 2014 par le « Calife » auto-proclamé répondant au doux nom « Abou Bakr Al-Baghdadi ».
Il fleurit un peu partout, dans nos cités et en Europe, ainsi bien sûr que dans toutes les manifs pro-Palestiniennes,
et ceci en toute impunité…

En attendant, de plus en plus de français d’origine arabe et surtout magrhébine se revendiquent désormais de cet islam et de ce drapeau criant ouvertement lors des manifs, leur allégeance  totale au Calife « Al Baghdadi » et à Al Quaïda.
Des dizaines de photos prises à Lyon, Marseille, Mulhouse ou Paris, photos sur lesquelles on voit brandis au Trocadero, place Bellecour à Lyon ou dans les quartiers nord de Marseille des drapeaux d’Al Quaida et de la Palestine brandis ensemble, solidaires.
Des drapeaux d’Al Quaida, de l’Etat Islamique de l’Irak et du Levant ou palestiniens brandis en France,  sans que cela ne semble gêner personne à commencer par nos autorités…

Faites connaître cette vidéo

C’est bien beau de nous bourrer le crâne avec des images de la bande de gaza mais il semble que les médias, sectaires comme à leur habitude, « oublient » de nous parler de ce qui se passe en Irak comme dans nos  villes  Françaises  comme Européennes !

Autre Que Réseau Social

La France Est En Guerre

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Monsieur Chauprade, Vous prenez de très grands risques, vous ne pouvez pas parler dans le désert !

Vous dites ce que nous sommes des millions à penser et murmurer mais nous sommes paralysés par des lois iniques, une peur quotidienne, une désinformation continue depuis des décennies.

Votre message ne doit pas rester lettre morte !

Pelosse

 

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Tout le monde doit voir cette vidéo

Il Faut Toujours Un Bouc Emissaire.

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Règlements de comptes ou plutôt écrans de fumées ?

Depuis plus d’une semaine, les hommes politiques, journalistes et associations anti-racistes et islamiques rivalisent de zèle !
Ils se démènent pour dénoncer à l’unisson les propos « extrêmement dangereux », et demander condamnations en justice et mesures disciplinaires contre Eric Zemmour.

Quels sont ces propos si nauséeux qu’ils valent à leur auteur des plaintes en justice et une mise au banc médiatique, déjà commencée par l’arrêt de son émission sur « I-télé » ?

Que peut justifier cette chasse aux sorcières devenue affaire d’état par l’intervention du gouvernement Valls ?

Il est reproché à Eric Zemmour d’avoir évoqué que l’instabilité de la France multi-culturelle et multi-ethnique pourrait aboutir à une guerre civile !
Avec, comme éventuelles conséquences, la fin de la France ou la REMIGRATION de populations séditieuses.

Les faits de cette semaine, trois attentats terroristes islamiques dans notre beau pays, appuient les hypothèses « d’Eric Zemmour » sur la probabilité de violences pouvant aboutir à une guerre.

Cependant, pour le personnel politique, médiatique ou associatif participant à l’établissement d’une « Doxa » tiers-mondiste, islamophile et anti-française, il est interdit de défendre les  Français refusant de disparaître.

La simple évocation de cette hypothèse mérite les sanctions les plus sévères, certains allant jusqu’à lui commander de quitter la France.

La problématique est de savoir si le peuple a encore le droit de défendre sa civilisation face au changement de population.

Alors que les médias, les politiques, les associations anti-racistes parlent d’une voix d’une nouvelle société métissée riche (???) d’apports du Tiers-Monde, est-il possible de refuser ce changement pour lequel le peuple n’a jamais été consulté ?

C’est la question que pose « Zemmour » lorsqu’il présage d’un possible réveil du peuple français qui lutterait pour sa survie par légitime défense.

Là est le problème de fond.

La République s’est faite pour permettre aux hommes une libre détermination par rapport aux autres peuples.

Il est tout à fait anti-républicain de dénier au peuple français le droit de se déterminer, de continuer à vivre, et se battre pour cela.

Sous le mot République se cache aujourd’hui une subversion totalitaire, extrémiste qui pratique l’inverse de ce qu’elle est appelée à défendre.
Pour ces « républicains », la France doit se vider de sa substance et la République de son essence.
Il ne resterait à ce pays que le mot France, habillé d’une réalité bien différente.

Les présidents Sarkozy et Hollande ont soutenu le changement de population.
Dans leurs projets, les populations immigrées doivent prendre la relève des autochtones.
Pour légitimer ce changement, l’histoire de France et son identité sont niées, comme dans le discours d’Eric Besson alors ministre de l’immigration et de l’identité nationale :

«La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble.
Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage
»

(leparisien.fr/identite-nationale-visite-surprise-de-besson-a-la-courneuve)
Pour Sarkozy, il y a une obligation de métissage et de changement de société afin d’éviter les affrontements inter-communautaires :

« Quel est l’objectif ?
Cela va faire parler, mais l’objectif, c’est relever le défi du métissage…défi du métissage que nous adresse le XXIe siècle.

Mesdames et Messieurs, c’est la dernière chance.
Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore, mais nous n’avons pas le choix.
La diversité, à la base du pays, doit se trouver illustrée par la diversité à la tête du pays. 

Ce n’est pas un choix.
C’est une obligation.
C’est un impératif.

On ne peut pas faire autrement au risque de nous trouver confrontés à des problèmes considérables.

Mers chers amis, j’espère que vous l’avez compris, nous devons changer.

Nous devons changer nos comportements, nous devons changer nos habitudes.

Nous devons changer pour que la république demeure vivante.

Nous devons changer pour que plus aucun Français ne se sente étranger dans son propre pays.

Nous devons changer parce que c’est un devoir moral et parce que c’est une nécessité politique.

Nous devons changer, alors nous allons changer ».

aphec.it-sudparis.eu)

François Hollande va directement au but en annonçant que les populations des cités, pour majorité d’origine arabo-africaine et de religion islamique, sont amenées à être dominantes dans la France de demain :

« Vous les habitants des cités, vous êtes l’avenir de la France, vous êtes la génération montante »(dixit Hollande !)

(lepoint.fr/hollande-salue-a-evry-la-france-des-banlieues-qui-entreprend )

Pour s’adresser à eux, François Hollande avait réalisé un clip lors de l’élection présidentielle en 2012.
Il montre la France de demain, majoritairement afro-arabe et islamique, comme en témoignent les nombreux inch’allah !
(visible sur la source)

Dans la même veine, « Bruno Roger Petit » prédit l’extinction démographique de la France historique ayant encore conscience d’elle-même.

Alors que les Français sont de plus en plus sensibles au discours de « Zemmour », on ne voit pas comment ils pourraient être « démographiquement remplacés par des citoyens plus ouverts » si ce n’est par le changement de population ethnique :

Les adeptes du zemmourisme finiront pas s’éteindre, démographiquement.
« Oui, la France va changer, comme elle a toujours changé.
Oui, les Français de culture musulmane vont rester, ne partiront plus, et ne seront jamais déportés.
Oui, les cultures vont se mélanger, comme elles l’ont toujours fait depuis l’Antiquité sur ce territoire que l’on nomme France, d’ailleurs, cela a déjà commencé.

Oui, les adeptes du « zemmourisme » finiront pas s’éteindre, démographiquement donc politiquement remplacés par des citoyens français plus ouverts, en prise avec la mondialisation et les formidables opportunités qu’elle offre, et qui n’auront pas peur. » 

leplus.nouvelobs.com/zemmour-et-la-deportation-des-musulmans)

Après l’appel de « Bruno Roger Petit », un groupe de députés et responsables de « La Gauche Forte » du parti socialiste appelle « Zemmour » à quitter la République.
Ces mauvais élèves de l’histoire de France condamnent « Zemmour » à l’exil pour délit d’opinion.

Plus grave encore, ce texte dit que le vrai peuple de France est la diversité.
Que rendre hommage au peuple autochtone, c’est être un antipatriote de la France d’aujourd’hui. L’inversion est totale.

Vouloir préserver le peuple à l’origine de la construction de la France vaut l’exil politique.

En plus de l’infamie, ces faux républicains montrent que leurs litanies cachent des dictateurs méprisant les libertés fondamentales.
(liberation.fr/monsieur-zemmour-la-republique-on-l-aime-ou-on-la-quitte)

« Amandine Gay », militante afro-féministe, a commis un article sur « Slate.fr », reliant l’antiracisme à la déconstruction du privilège blanc.
Cet article a le mérite d’aller au bout du processus de l’anti-racisme.
Elle relie cette idéologie à la lutte contre tout ce qu’il y a de français dans la société qu’il a bâtie.

Suivant la militante racialement centrée, il faut supprimer les normes de la société, qui témoignent trop de leur origine européenne, donc racistes.
La finalité est la déconstruction historique et normative des sociétés occidentales, laissant implicitement la place à d’autres normes, à des cultures africaines, principalement islamiques.
slate.fr/antiracisme-privilege-blanc )

La soif de déconstruction du « privilège blanc », et du code culturel traditionnel des peuples occidentaux est sans fin.

Un exemple anecdotique est l’interprétation dans le film Thor, du rôle « d’Heimdall », dieu nordique appelé « Le Dieu Blanc », et interprété par un acteur noir, « Idris Elba ».

Cette volonté destructrice montre toute son injustice et sa haine du blanc dans les propos tenus en 2009 par « Anne Lauvergeon », présidente « d’Areva », à propos des candidats que son groupe se proposait de recruter :

« A compétence égale, eh bien désolé !
On choisira la femme, ou on choisira la personne venant de … ben autre chose que le mâle blanc pour être claire
. »

Il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs

Et l’anti-racisme revendiqué par les arabo-musulmans est encore plus agressif.
« Houria Bouteldja », à l’époque présidente du Parti des Indigènes de la République tenait ces propos de haine :

« Demain, la société tout entière devra assumer pleinement le racisme anti-Blanc.
Et ce sera toi, ce seront tes enfants qui subiront ça…
Aujourd’hui, il y a encore des gens comme nous qui vous parlons encore.
Mais demain, il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs
. »

(Interview par « Christine Delphy » dans Nouvelles questions féministes, volume 25, février 2006)

Qui pourrait encore douter.

L’anti-racisme est une idéologie de haine envers le Français ethnique à évincer de la société.
Son histoire, son peuple, sa civilisation sont niés.

Si aucun sursaut ne se produit, la France et son peuple n’existeront plus dans quelques générations.

 

Le projet explicite d’effacer le peuple français est génocidaire selon la Convention des Nations Unies.

En voilà la définition  :(www.akadem.org/Convention-ONU-genocide)

Article I :

Les Parties contractantes confirment que le génocide, qu’il soit commis en temps de paix ou en temps de guerre, est un crime du droit des gens, qu’elles s’engagent à prévenir et à punir.

Article II :

Dans la présente Convention le génocide s’entend de l’un quelconque des actes ci-après, commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :

a) Meurtre de membres du groupe;

b) Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe;

c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle;

d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe;

e) Transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe.

Cela correspondent à la situation du peuple français, soumis à une propagande agressive niant son histoire en vantant les bienfaits de sa dilution dans les populations immigrées toujours plus nombreuses.

Ce militantisme destructeur ne créera pas l’utopie pacifiée et ramollie des anti-racistes.
L’histoire continue, et un islam organisé et batailleur prend le contrôle d’une France à la dérive.

« Yussuf Al Qaradawi », le cheikh le plus réputé du monde islamique sunnite, autorité morale des frères musulmans, prédit la conquête prochaine :

« Cela signifie que l’islam retournera en Europe en conquérant et en vainqueur, après en avoir été expulsé deux fois:
une fois d’Andalousie, au sud, l’autre fois à l’Est, après qu’il eut frappé à plusieurs reprises aux portes d’Athènes.
»

islamisation.fr/conquete-de-rome-le-cheikh-al-qaradawi-annonce)

Au salon de « l’UOIF », (la branche française des Frères musulmans), ont été tenu les mêmes propos appelant à la conquête de Rome et de l’Europe.

islamisation.fr/archive)

L’islam s’insère dans cet anti-racisme en assimilant la critique de l’islam qualifiée d’islamophobie, à du racisme.

La campagne du Collectif contre l’islamophobie utilise les procédés des anti-racistes en se réappropriant l’histoire et les symboles de la France.

L’islam avance en s’appuyant sur plusieurs stratégies.

L’une, celle des Frères Musulmans, prône la conquête institutionnelle et démographique en limitant au maximum les conflits violents (voir l’exemple de Camel Bechikh), tandis que l’autre est celle de la terreur des attentats terroristes qui entre dans une phase dont nous ne mesurons pas la portée.

L’une comme l’autre visent l’imposition de la Charia (la loi islamique) dans une France musulmane.

Seuls les moyens diffèrent.

Quelle que soit la stratégie,
nos gouvernants ne nous protègent pas.

Le financement des mosquées par l’état, la lutte contre toute critique de l’islam, la promotion de l’islam dans l’éducation nationale, sont organisés par le gouvernant depuis 30 ans.

En août dernier, le ministre de l’intérieur, au sujet d’un livre vendu en supermarché prônant le djihad, déclarait son impuissance dans cette terrible phrase :

« Ce n’est pas un délit de prôner le djihad »

(metronews.fr/livre-pronant-le-djihad-une-polemique).

Ni le djihadisme, ni l’infiltration de l’islam dans les institutions françaises ne sont combattus.

Les élites renonçant à leur histoire, trahissant leur pays et leur peuple ont toujours existé dans l’histoire.

Démosthène, un des grands hommes de la démocratie athénienne, en parlait alors que la Grèce était sur le point de basculer sous le joug de Philippe II de Macédoine.
Il décrivait ces hommes politiques flattant bassement les instincts pacifistes de la population :

« Cependant, la faute principale en cherchant bien, vous vous rendrez compte elle revient à ceux qui préfèrent vous plaire, plutôt que de formuler les meilleurs avis.
Parmi eux, les uns, Athéniens, tâchant de préserver ce qui fait leur prospérité et leur force, ne prévoient nullement ce qu’il va arriver, et ils estiment que vous n’avez pas non plus à l’imaginer… Quant aux autres, en accusant et en calomniant les responsables politiques, ils font simplement en sorte que notre cité se punisse elle-même et qu’elle y consacre toute son énergie, tandis que Philippe aura le loisir de dire et faire ce qu’il veut.
Ces pratiques politiques vous sont habituelles et ce sont elles qui causent votre malheur
. »

« Les uns prononçaient des discours destinés à plaire, sans chercher à importuner, les autres énonçaient les moyens de salut, mais ils se faisaient haïr.
Et finalement, nombreuses furent les concessions que fit ce peuple, non plus pour son plaisir ni par aveuglement, mais parce qu’il devait se soumettre après qu’il se fut rendu compte de sa défaite totale
. »

(troisième philippique 63-64 )

La lâcheté est humaine.
Alliée à la folie,
elle anime nos dirigeants.

Pour protéger les avantages des castes, par sentiment d’impuissance, par pacifisme, ou par idéologie folle et nihiliste, ceux à qui nous avons laissé la place d’élites tiennent des propos, agissent, de manière condamnable, moralement et pénalement, au regard du droit international.
Au regard du droit des peuples à décider d’eux mêmes.

Voici ce que « George Clemenceau », véritable républicain, disait de ceux qui voulaient asservir, priver de son histoire, de son honneur et son existence le peuple français :

« Première loi des peuples :
Il faut défendre l’héritage de l’histoire, et pour cela, constituer une force qui impose d’utiles réflexions à l’envahisseur d’hier, que la fatalité pousse aux recommencements de demain – une force capable d’opposer une résistance invincible à toute agression du dehors.

Nous sommes des vaincus, des vaincus qui voulons vivre, non dans l’abdication d’un asservissement au vainqueur, mais dans l’honneur d’une indépendance de pensée et d’action dont nos aïeux firent la France.
C’est sur la force efficace de la nation armée que se fonde l’espoir précurseur de notre volonté.
 »
( Discours de guerre, Presse universitaire de France, edition 1968. p34)

« Cette guerre ne se poursuit point pour la possession d’une ville, d’une province, d’une colonie.
Nous combattons pour la liberté, pour l’existence de notre race
. »

(Discours de guerre, Presse universitaire de France, edition 1968. p58)

Le problème posé par la polémique Zemmour dépasse la liberté d’expression.

C’est celui de l’interdiction faite à un peuple à sa légitime défense contre la submersion qui le guette encouragée par ses gouvernants.

Au cas ou nous en doutions, nos gouvernants ne nous laisseront pas nous défendre.
Nous n’avons pas même le droit d’exprimer le problème, alors que vu la gravité, il ne faudrait pas parler mais agir.

Ce droit, il faut le prendre.

Les Français préfèrent-ils la certitude d’une mort artificielle et douce à l’honneur d’un combat au sort incertain ?

De cette question dépend le sort de la France et sa continuité dans l’histoire de l’Humanité où elle a déjà écrit de si belles pages.

Les lâches préfèrent mourir lentement qu’ils le fassent.
L’ordonnance de leur volonté au reste de leurs compatriotes est insupportable.

Pour le droit de mourir dans la paix, ces viles sont prêts à interdire à leurs congénères la légitime défense.
Ce sont déjà des esclaves.
Ils anticipent leur ralliement à la religion islamique qu’ils vantent tant.

Nous voulons écrire, penser et pratiquer les nobles paroles que « George Clemenceau », alors Président du Conseil, adressait à la Chambre, le 8 mars 1918 :

« Mais aujourd’hui c’est une chose énorme pour le pays de pouvoir penser et lever la tête, regarder les amis et les ennemis les yeux dans les yeux et de se dire : 

« Je suis le fils d’une vieille Histoire qui sera continuée.
Mon peuple a écrit, mon peuple a pensé, mon peuple a fait… 
»

« Ce qu’il a écrit, ce qu’il a pensé, ce qu’il a fait …
nos neveux l’écriront, nos neveux le penseront nos neveux le feront »

( Articles et discours de guerre (1914 – 1918), Georges Clemenceau, éd. Pierre de Taillac, p232)

Olivier Fabre pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/  du 27/12/2014

L’ Europe Réagit Contre L’ Islam.

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Un engin incendiaire jeté dans une mosquée Suédoise.

Cinq personnes ont été blessées jeudi dans l’incendie d’une mosquée du centre de la Suède.

«Quelqu’un a jeté un engin à travers une fenêtre et un incendie s’est déclaré à l’intérieur»,

a déclaré un porte-parole de la police, qui précise qu’il y avait entre 15 et 20 personnes dans les locaux de la mosquée, située à 90 kilomètres à l’ouest de Stockholm.
Cinq personnes ont été blessées.

«La haine des étrangers s’est renforcée»,

a déclaré le chef de l’association des musulmans de Suède à l’antenne d’une radio.
Les blessés ont été hospitalisés et souffrent d’intoxication, de coupures et de fractures.

Ce n’est pas la première fois que les musulmans de Suède sont visés par des attaques.
En janvier, des inconnus avaient peint des croix gammées sur la porte d’une mosquée de Stockholm, et en décembre 2013 des néonazis avaient attaqué un défilé antiraciste dans la capitale suédoise, faisant trois blessés.

Le pays, réputé pour l’accueil qu’il accorde aux réfugiés étrangers, a vu son paysage politique bouleversé depuis ce mois de décembre.
Le parti d’extrême droite des Démocrates de Suède, devenu en septembre la troisième force parlementaire, a soutenu un projet de budget de centre-droit, forçant le gouvernement de gauche à convoquer des législatives anticipées.
Elles auront lieu en mars 2015.

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Sur le même sujet

Tentative d’incendie de la mosquée de Strasbourg

La police Française a indiqué qu’elle avait ouvert une enquête pour incendie criminel aggravé, mais n’a identifié aucun suspect.

http://www.leparisien.fr/  du 26/12/2014

 

La communauté musulmane européenne s’inquiète ENFIN de la stigmatisation de l’islam et des étrangers.

La Reconquista S’ Entrevoit Enfin !

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L’embarras du
triste imam de Lunel…

Pourquoi s’étonner que le président de l’Union des musulmans de Lunel, responsable de la grande mosquée inaugurée il y quatre ans, ne condamne pas les jeunes gens de la ville qui sont partis rejoindre les rangs du Califat (nommé aussi Etat islamique en Irak et au Levant ou Daesh) et dont six sont déjà morts ?
Mettez-vous à sa place.

Comme toutes les « taupes » qui répandent l’islam chez nous dans nos mosquées, nos armées  nos prisons, à la télévision d’Etat.., la mission de ce notable musulman est double :

par le mensonge, la ruse, la dissimulation (la « taqiyya »), faire croire aux gogos de Français que l’islam n’est qu’une foi de la sphère privée, comme notre christianisme contemporain, et que son expansion ne menace nullement la cohésion nationale ;

en même temps, professer l’islam réel, totalitaire, aux immigrés venus de pays musulmans et aux autochtones convertis, les intégrer dans la « umma » (communauté islamique) en les encadrant, les formatant et les motivant pour le devoir sacré de tout musulman :
anéantir les autres civilisations par le peuplement, l’asservissement, la terreur, la guerre, le massacre.

Evidemment, les taupes du « djihad » par la « taqiyya » ne peuvent accomplir leur mission qu’aussi longtemps que les Français ne réagissent pas.
Jusqu’à maintenant, ils ont réussi, non seulement à endormir nos « élites », mais même à obtenir leur concours par la menace et en apportant massivement les voix de leurs frères aux politiciens clientélistes.
(François Hollande a été élu président de la République grâce au « survote » musulman – « Ifop » –, tout comme le maire de Lunel doit son maintien à la mairie en 2014 par sa complaisance à l’égard de la communauté musulmane si l’on en croit l’antenne locale du Front National.)

http://lunelfaitfront.wordpress.com/2014/12/10/a-lunel-le-front-national-sengage-clairement-contre-le-terrorisme-islamique/

Mais voilà que l’islam réel se dévoile, et il le fait avec fierté, avec ostentation, en utilisant tous les moyens de la communication mondialisée.
Etalant aux yeux de tous leurs égorgements, viols, mises en esclavages, déplacements de populations, les monstres de l’Etat islamique nous disent et répètent avec insistance qu’ils sont des musulmans authentiques, pieux , légalistes :
Ils conforment leur conduite aux commandements du Coran, livre d’Allah, éternel comme Lui, et à l’imitation de Mahomet, le « beau modèle » selon le Coran.
Un discours qui ne peut être réfuté par aucun connaisseur de l’islam, comme « Riposte laïque » l’avait démontré il y a déjà plusieurs mois.

http://ripostelaique.com/les-crimes-du-califat-islamiquement-corrects-et-meme-louables.html

Ces croyants irréprochables mettent nos taupes dans l’embarras.
Boubakeur, Ramadan, Chalgoumi, Chebel, Moussaoui, l’UOIF, Fils de France… ne savent que nous seriner :

« L’islam du Califat n’est pas le vrai islam ». (! ? !)

Une affirmation sans preuves, quand les « djihadistes » du Califat, eux, peuvent se référer aux textes qui fondent l’islam.

En refusant de se prononcer sur l’engagement des jeunes dans le « djihad » armé, le notable de Lunel reconnaît en toute candeur sa difficulté à tenir désormais son rôle à double face.

S’il approuve, il se dénonce comme soldat, jusque là clandestin, de la guerre islamique contre notre civilisation, il avoue avoir été une taupe.

S’il condamne, il renie publiquement sa religion, son credo, son code de conduite, sa morale et il heurte de front la majorité des Musulmans.

Alors, il se défile, misérablement.

Son attitude (au fait, est-il français, étranger, double national ?) montre clairement l’écartèlement auquel sont condamnés désormais les soldats de l’invasion musulmane par la « taqiyya », ainsi que leur collabos et idiots utiles.

Elle annonce que le temps est venu où leur double langage sera tout simplement impossible.

Alors, commencera la « Reconquista ».

René Marchand

http://ripostelaique.com/  du n° 386, le 16/12/2014

Au Nom De Quel Amour, Quelle Paix ?

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Une propagande  bling-bling
pour le « djihad » !

Les terroristes musulmans de la « Dèche » ont accès à un équipement très couteux et ont des cinéastes professionnels.
« L’Etat Islamique » a mis entre 4 et 6 heures pour réaliser sa vidéo de décapitation de 22 soldats syriens et a utilisé un équipement qui coûte autour de 200.000 $, comme la démontré une nouvelle analyse du « Consortium d’Analyse et de Recherche du Terrorisme » (TRAC)  basé aux États-Unis et la « Fondation Quilliam » au Royaume-Uni.

La vidéo intitulée “Les mécréants qui Le méprisent”, a été réalisée le 16 novembre et dure près de 16 minutes.
Elle montre la décapitation simultanée des soldats syriens par 22 bourreaux de la « Dèche », tous étrangers, dont le Français « Maxime Hauchard »(bourreau), ainsi que le meurtre de l’humanitaire américain « Peter Kassig ».

Les analystes expliquent que la lumière et les ombres révèlent que cette vidéo a été tournée avec de multiples prises pendant plusieurs heures.

Pratiquement tous les tueurs – d’appartenances ethniques et de  nationalités différentes – sont à visages découverts et potentiellement identifiables, bien que seul « Maxime Hauchard », un français converti à l’islam, soit authentifié à ce jour.
Les tueurs semblent  menés par le personnage connu comme étant “Jihadi John,” un britannique masqué sans doute déjà responsable des décapitations de James Foley, Steven Sotloff, David Haines, Alan Henning et Peter Kassig et de deux soldats syriens non identifiés.

Veryan Khan, une chercheuse du   »TRAC » a analysé la vidéo plan par plan.
Elle pense que ce court métrage a eu un réalisateur, un producteur et que le scénariste peut même avoir utilisé un storyboard comme pour des films conventionnels.
La vidéo a été probablement produite en utilisant la Technologie Avide, un programme de pointe qui coûte au moins 200,000 $ avec plusieurs cameras Haute Définition.

« Khan » dit que les bourreaux ont été choisis selon des qualités cinématographiques, leur physique leur allure martiale.
Elle indique que ces hommes ont une certaine sorte d’esthétique, ils sont plutôt beaux, propres et semblent avoir déjà répété leur rôle.
Le fait qu’ils viennent du  monde entier est destiné à illustrer la large portée du califat auto-proclamé de la « Dèche », ajoute Madame « Khan ».

Les chercheurs estiment que cette vidéo est destinée à des recrues potentielles.
Ces combattants désirent probablement :

“jouir de l’infamie internationale, les transformant ainsi en héros de média sociaux comme « Jihadi John » et seront des atouts pour la propagande future.
Sur Twitter les supporters de la « Dèche »  utilisent déjà les photos des bourreaux comme leurs avatars”
.

Les analystes indiquent aussi que les bourreaux se sont lavés entre le tournage des meurtres et des scènes de post-exécution, une autre indication du travail impliqué dans la production du film.

L’approche médiatique centrale de « l’Etat Islamique »  est de montrer son invincibilité.
Mais malgré ce travail professionnel, les analystes ont remarqué des incohérences dans les images qui pourraient permettre d’obtenir une empreinte médico-légale spécifique des assassins et nous rapprocher des responsables les plus hauts placés dans l’appareil de « l’Etat Islamique ».

Source : « Times Magazine »

http://fr.novopress.info/  du 10/12/2014

Pas De Turquie Dans Notre U.E. !

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La Turquie musulmane s’affiche  bien christianophobe !

En Turquie les catholiques n’ont pas le droit de créer une association, d’être propriétaire ou d’ouvrir un compte.

Alors que les musulmans en France jouissant de tous les droits élémentaires crient souvent à la discrimination, il es bon de rappeler la condition des catholiques en terre d’islam.

Monseigneur « Louis Pelâtre » vicaire apostolique d’Istanbul était interrogé par « La Croix » du 30 novembre 2014 :


Turquie

 

Voir aussi l’excellent documentaire d’Arte sur l’islamisme d’état en Turquie.

La Turquie  transforme les plus vieilles églises du pays en mosquées, vient de confisquer les terres du monastère de « Mor Gabriel » (IVème siècle) et refuse catégoriquement la réouverture du séminaire orthodoxe de « Halki ».

Les missionnaires chrétiens sont arrêtés et expulsés, alors que la Turquie envoie ses imams faire du « prosélytisme » en France.

D’ailleurs un Campus islamique turc vient d’ouvrir à Strasbourg comprenant collège et lycée.

L’UMP comme le PS ont voté les milliards de crédit d’adhésion de cet état christianophobe dans l’Union européenne.

 

http://www.islamisation.fr/  du 02/12/2014

La Turquie N’est Pas Fréquentable.

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Un supporteur de basket serbe poignardé à mort en Turquie

Un supporteur serbe de l’Étoile Rouge de Belgrade a été poignardé à mort vendredi soir dans des incidents en marge d’un match de l’Euroligue messieurs de basket disputé à Istanbul contre l’équipe turque de « Galatasaray », a déclaré samedi le
gouvernement serbe dans un communiqué.
La victime, un homme âgé de 25 ans, a reçu un coup de couteau à la poitrine devant la salle, avant la rencontre, dans une bagarre entre supporteurs turcs et serbes.
Le Premier ministre serbe « Aleksandar Vucic » s’est déclaré « stupéfait par ce meurtre odieux » dans une conversation téléphonique avec son homologue turc, » Ahmet Davutoglu », a indiqué le gouvernement serbe.

« La Serbie demande (aux autorités turques) d’identifier et d’arrêter immédiatement le meurtrier et de le punir de façon la plus sévère », a-t-on ajouté de même source.
Le chef du gouvernement serbe a également dit à son homologue turc que l’entraîneur de « Galatasaray », « Ergin Ataman », n’était plus le bienvenu en Serbie après avoir accusé le jeune homme tué et tous les supporteurs serbes de « terrorisme », selon l’agence officielle serbe « Tanjug ».
Quelque 400 supporteurs serbes, restés en dehors de la salle après avoir apparemment été empêchés d’acheter des billets, ont été attaqués par des supporteurs turcs, affirme « Tanjug ».
Selon le consul serbe à Istanbul, « Zoran Markovic », cité par « Tanjug », les médecins ont lutté pendant cinq heures pour tenter de sauver la victime, sans succès.
Le Premier ministre turc a regretté la mort du supporteur serbe et promis que les autorités de son pays allaient « tout faire » pour trouver le meurtrier, selon le communiqué du gouvernement serbe.
Le match a quand même eu lieu et « l’Étoile Rouge » a été battue par « Galatasaray » 110 à 103 après prolongation.

http://www.leparisien.fr  du 22/11/2014

§§§§§§§§§§

La Serbie est endeuillée ce samedi matin.

Un supporteur de « l’Etoile rouge de Belgrade » a été poignardé à mort vendredi soir en marge d’une rencontre de coupe d’Europe de basket-ball à Istanbul face à Galatasaray.
La victime, « Marko Ivkovic », âgé de 25 ans, a reçu un coup de couteau à la poitrine lors d’une bagarre entre groupes de supporteurs.
Le drame, qui a eu lieu devant la salle de sports, suscite l’indignation en Serbie.

Le Premier ministre serbe « Aleksandar Vucic » s’est dit «stupéfait par ce meurtre odieux» lors d’une conversation téléphonique avec son homologue turc « Ahmet Davutgoglu ».

«La Serbie demande (NDLR : aux autorités turques) d’identifier et d’arrêter immédiatement lemeurtrier et de le punir de façon la plus sévère»,

ajoute le gouvernement serbe.
Le Premier ministre turc a expliqué «regretter» la mort du supporteur de « l’Etoile rouge » et a promis que son pays allait tout faire pour trouver le meurtrier.

L’Euroligue a elle aussi condamné la «violence absurde» qui a conduit à la mort du jeune Serbe, précisant qu’elle était le premier incident de ce type recensé dans son histoire.

Sur les réseaux sociaux, les internautes rendent hommage par milliers à « Marko Ivkovic », un membre fidèle d’un groupe de supporteurs de « l’Etoile rouge de Belgrade », décédé à l’hôpital.
Selon le consul serbe à Istanbul, les médecins ont lutté pendant cinq heures pour tenter de sauver le jeune homme.

La bagarre entre supporteurs serbe et turc est survenue bien avant la rencontre.

Selon la police stambouliote, les incidents ont opposé «des supporteurs de « l’Etoile rouge » qui n’avaient pas de billets (…) et des supporteurs de « Galatasaray »».
Selon l’agence de presse officielle serbe « Tanjug », quelque 400 supporteurs serbes avaient été empêchés d’acheter des billets pour suivre la rencontre.

«Il y a avait encore des places libres (…) mais, quand le club (turc) a appris que les supporteurs serbes arrivaient, il a annoncé en coopération avec la police que tous les billets avaient été vendus»,

a accusé le président de « l’Etoile rouge », « Nebojsa Covic ».

Condamnant toute forme de violence, «d’où qu’elle vienne et quelle que soit sa forme», le club turc de  »Galatasaray » a assuré que ses supporteurs n’avaient «rien à voir» avec la mort du jeune Serbe.
Mais l’entraîneur « Ergin Ataman » s’est distingué par une déclaration polémique, qualifiant le jeune homme tué et les autres supporteurs serbes de «terroristes», venus à Istanbul pour «attaquer les nôtres».
Le chef du gouvernement serbe a réagi en annonçant à son homologue turc que l’entraîneur n’était plus le bienvenu en Serbie.

Malgré ces incidents, le match a eu lieu et s’est soldée par une défaite de l’Etoile rouge après prolongation (110-103).

Gaïa pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/  du 23/11/2014

Laissez Partir Les Djihadistes !

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Candidats pour le « Djihad »…

allez-y mais sans retour !

Mais enfin, qui sont les responsables politiques français pour juger de ce qu’est le bien, ce qu’est le mal ?

Qui sont-ils, ces dirigeants européens, pour décider qu’aller combattre en Syrie est désormais quasiment un crime contre l’humanité ?

Sont-ce les mêmes politiciens qui votaient il y a quelques mois pour armer massivement les « résistants » barbus à Bachar El-Assad ?

Sont-ce ces mêmes gouvernants qui vantaient hier le courage de ceux qui aujourd’hui égorgent pour effrayer la ménagère occidentale ?

Non, il n y a pas de bien et de mal, comme voudraient l’imposer au monde les fanatiques religieux américains dont Georges Bush était le pantin.
Non , il n y a pas deux mondes, l’un qui serait civilisé, l’autre qui serait celui de la barbarie organisée.

Il y a simplement dans le monde des civilisations différentes, des ethnies différentes, des religions différentes, des cultures différentes.

Le « vivre-ensemble » n’existe pas, il va bien falloir l’assimiler un jour ou l’autre.
Et ce n’est pas grave !

L’Europe – pour mieux être contrôlée par les Etats-Unis – a servi depuis 1945 de laboratoire de Frankenstein, en devenant un lieu unique au monde où toute la planète devait venir se mélanger et vivre, sans égard aucun pour les autochtones.
Et aujourd’hui, on s’étonne que les enfants de cette expérience unique dans l’histoire de l’humanité – le mélange forcé de populations – soient hors de contrôle ?

On s’étonne que ceux qui ont des siècles d’islam gravés dans leurs gènes veuillent combattre les armes à la main pour défendre leur religion, leur civilisation (et non pas celle qu’on a voulu leur inculquer et leur imposer) ?

Et on s’étonne que dans un continent où on a appris depuis plusieurs décennies aux jeunes européens de souche à se haïr et à détester leur propre histoire, certains aillent chercher dans d’autres coins du monde l’accomplissement d’une virilité et d’un héroïsme qu’on tourne désormais au ridicule sur la terre d’Europe ?

On est horrifié que des vidéos circulent sur Internet où l’on voit des hommes en égorger d’autres ?
Mais n’est-ce pas avant tout une guerre de l’information et de l’image ?
Les mêmes qui s’en offusquent supporteraient-ils seulement le spectacle des rues ensanglantées d’une ville d’Irak ou d’un village afghan après une frappe préventive américaine ?
Les soldats américains qui guerroient partout dans le monde sont-ils plus respectables que les combattants de l’Etat Islamique ?
Question de point de vue.

On ne devrait pas empêcher quiconque de partir en Syrie se battre pour ses idées ou sa foi.

Par contre, le devoir d’une Europe forte et puissante serait de les empêcher de remettre un seul pied sur le sol européen.

Parce que ce ne sont tout simplement pas nos valeurs.

Parce que ça n’est pas notre civilisation.

Parce que ça n’est pas notre religion.

Parce que sinon, demain, le sang coulera en Europe et non plus au Moyen-Orient !

Yann Vallerie

http://www.bvoltaire.fr/  du 23/11/2014

Nos gouvernants sont faibles !
Un musulman, adulte ou mineur, sorti d’Europe depuis les troubles au Moyen-Orient devrait être bloqué à nos frontières à son retour, après avoir vu ses documents d’identité européenne confisqués.
C’est valable au féminin.
En passant, ne parlons pas de la Turquie dans notre Union !
Foin des « droits de l’homme » quand il s’agit de ne pas se faire égorger !

Notre Dieu Bénit Notre France !

Cochon

Qu’Allah bénisse la France…..
et surtout ses contribuables !

Début novembre, à Strasbourg, a été projeté en avant-première « Qu’Allah bénisse la France ».
C’est un film du rappeur et écrivain « Abd Al Malik ».
Son propos est de faire la promotion de l’islam.
Or ce film de propagande est coproduit par France 2, avec l’argent des contribuables, qui dans leur grande majorité sont encore catholiques.

Sur l’agenda que publie sur son site officiel la ville de Strasbourg, le lundi 3 novembre est marqué d’une pierre blanche, avec un événement à ne pas manquer :
« L’avant-première exceptionnelle du film “Qu’Allah bénisse la France” à l’UGC Ciné-Cité en présence de l’équipe du film. »
Ce film (qui au niveau national sortira dans les salles le 10 décembre prochain) raconte, selon la bande-annonce,

« le parcours de Régis, enfant d’immigrés, noir, surdoué, élevé par sa mère catholique avec ses deux frères, dans une cité de Strasbourg.
Entre délinquance, rap et islam, il va découvrir l’amour et trouver sa voie ».

Sauf qu’à la fin du film Régis s’appelle Malik car entre-temps, il s’est converti à l’islam…
C’est un récit autobiographique tiré d’un livre éponyme, publié en 2004 aux éditions Albin Michel. C’est l’histoire vraie de Régis Fayette-Mikano.
Né en 1975 à Paris de parents congolais, il part à l’âge de deux ans à Brazzaville avec son père diplomate mais re­vient vite en France, pour vivre avec sa mère et ses cinq frères et sœurs et grandir dans les barres HLM d’une banlieue chaude de Strasbourg, le Neuhof (où le film a été tourné en juillet 2013).
La famille Fayette-Mikano est ca­tholique et pratiquante.
Dans une cité où les prières se font en direction de La Mecque, c’est mal vu…
Mais Régis va rapidement s’intégrer.
Il fréquente les délinquants et les dealers, il fait du rap, et surtout, à l’âge de 16 ans, il renie sa foi chrétienne pour embrasser la religion musulmane : il est alors « rebaptisé » Abd Al Malik !
Si « Qu’Allah bénisse la France » a pour toile de fond la banlieue et ses trafics, son sujet principal est ainsi l’islam, qui a permis à Régis de devenir Malik pour « découvrir l’amour et trouver sa voie » !

Ça « soufi » comme ça  !

Cette dimension religieuse, « Abd Al Malik », qui a lui-même réalisé le film, la revendique.
Dans le dossier de presse fourni par le producteur (« Les Films du Kiosque »), il explique que, jusqu’ici, le film référence sur les banlieues était La Haine, réalisé par Mathieu Kassovitz et sorti en 1995.
Mais il estime qu’à l’é­poque, le film affichait des limites :

« D’une certaine manière, je reprends là où La Haine s’est arrêté. « Kassovitz » n’abordait pas la problématique religieuse car elle n’était pas encore d’actualité à l’époque.
En revanche, elle est très prégnante depuis deux décennies. »

Le réalisateur s’est donc fixé l’objectif d’aborder cette problématique très prégnante :

« Beaucoup de films sont faits sur les cités mais trop souvent d’un point de vue extérieur.
Ils peuvent être beaux mais ils ne rendent pas justice à ce que l’on est.
Par exemple, ils vont traiter de la thématique de l’islam par le canal de l’intégrisme.
L’intégrisme existe mais ne concerne qu’une minorité. »

Voilà donc son propos : démontrer que dans l’islam, il y a beaucoup de gentils et une mi­norité de méchants.
Il dit en avoir fait l’expérience.
Quand il s’est converti, il a d’abord fréquenté des mosquées où le Coran était radical, côtoyé le sulfureux « Tariq Ramadan », suivi le « tabligh », mouvement fondé sur le prosélytisme…
Mais il n’aurait pas supporté que les barbus lui interdisent de chanter car il est alors devenu un rappeur reconnu dans les cités.
Alors de cet islam qui ne tolère pas le rap, il ne veut plus :

« Quant à l’islam, je connais celui des quartiers et je sais dé­sormais qu’il s’agit d’une sorte de banlieue de l’islam !
J’ai eu la chance de pouvoir découvrir un autre islam, plus proche de son propre centre, et je fais désormais la différence ! »

Cet autre islam, c’est le soufisme, pra­tique religieuse basée sur l’ésotérisme et sur la spiritualité. Et cuisiné à cette sauce-là, l’islam serait vraiment délicieux…
Dans « Qu’Allah bénisse la France », version livre, pages 147 et suivantes, « Abd Al Malik » raconte son cheminement spirituel :

« Voilà quelques années que je m’intéressais au soufisme, la mystique de l’islam.
[…] Puis j’avais acheté des ouvrages sur le soufisme.
[…] J’avais à la même époque rencontré dans mes lectures la figure de l’émir Abd el-Kader.
A mon grand étonnement, je découvrais que ce héros de la résistance algérienne contre les armées françaises avait été aussi un grand soufi et un sublime poète mystique. »

On rappellera toutefois à « Abd Al Malik » qu’en 1839, pour lutter contre les Français, Abd el-Kader appela l’ensemble des tribus algériennes et toute la smala à la… guerre sainte, au djihad !
Ce qui prouve que derrière un soufi on peut toujours trouver un djihadiste…

L’impôt ou le denier du culte… musulman
Que « Régis Fayette-Mikano », alias « Abd Al Malik », fasse un film pour faire l’apologie du soufisme, c’est son problème.
Mais ce qui est très dérangeant, c’est que cette propagande soit financée avec des deniers publics !
A l’affiche du film, outre les comédiens, on trouve ainsi une ribambelle d’acteurs… économiques, qui jouent avec de l’argent public !

Au générique on peut ainsi lire :
-en coproduction avec France 2 Cinéma…
-avec la participation de France 2…
-en association avec la Banque postale…
-avec le soutien de la Région Alsace,
-de la Communauté urbaine de Strasbourg,
-du « CNC »…

Alors qui a payé quoi dans cette histoire ?
Avec les montages alambiqués qu’affectionne le monde du cinéma subventionné, il est toujours difficile de s’y retrouver.
On peut toutefois tracer les grandes lignes du scénario.
Quand le film a reçu l’agrément du « CNC » (Centre national du cinéma), son devis était de 2 498 260 euros.
Or dans un document adressé au conseil régional d’Alsace (afin d’obtenir une subvention), le budget s’élevait cette fois à 3 582 434 euros.
Une différence de plus d’un million d’euros !
Comment a-t-elle été comblée ?

Combien d’argent public a été injecté pour produire ce film
Le 27 juin 2013, la société « Les Films du Kiosque », à l’origine du film, a signé un accord de coproduction avec « Fran­ce 2 Cinéma », filiale du groupe France Télévisions.
On peut donc en déduire que (car le formulaire sur le site de « France 2 Cinéma », que nous avons rempli pour obtenir les chiffres exacts est à ce jour resté sans réponse) que l’arrivée de ce partenaire de poids, et du service public, a fait tomber un million d’euros dans les caisses de la production.
Directement, via le contrat signé par « France 2 Cinéma », et indirectement, via une participation exceptionnelle de « France 2″.
A ce contrat en or, il faut ajouter d’au­tres subsides et avantages.
« Qu’Allah bénisse la France » a reçu 75 000 euros de subvention de la région Alsace et 80 000 euros de la Communauté ur­baine de Strasbourg.
Le « CNC » a aussi versé son écot.
Dès décembre 2011, il a accordé une « aide au développement de projets de films de long métrage », puis en 2 014 une « avance sur recettes après réalisation », ainsi qu’une « aide complémentaire à la production », pour un montant total qu’on peut estimer à 125 000 euros (car le « CNC » ne communique pas le détail des aides qu’il accorde).
Le film a également bénéficié du « fi­nancement Sofica » :
c’est un placement qu’une banque propose à ses clients pour financer le cinéma, sans leur dire quels films en profitent…
Epargnants, apprenez ainsi que si vous avez souscrit au fond de placement « Image 7 », proposé par la Banque postale, vous avez à l’insu de votre plein gré financé « Qu’Allah bénisse la France » !
Enfin, bonus, le film a obtenu le label «  »CIC » » :
le Crédit d’impôt cinéma.
Ce dispositif permet aux producteurs de payer moins d’impôts…

Au final, vu la multiplicité des aides et avantages accordés, difficile de chiffrer précisément combien d’argent public a été injecté pour produire ce film.

Mais si on avance un pourcentage de 50 %, on ne doit pas être loin du compte…

Allah peut bénir les contribuables français.

Pierre Tanger

http://www.minute-hebdo.fr/  du 28/10/2014

Et Ce N’ Est Pas En LEUR Nom ?

fuck (1)

Qu’Allah bénisse la France et ses contribuables !

Lundi prochain à Strasbourg sera projeté en avant-première « Qu’Allah bénisse la France ».

C’est un film du rappeur et écrivain Abd Al Malik.

Son propos est de faire la promotion de l’islam.

Or ce film de propagande est coproduit par France 2.

Avec l’argent des contribuables, qui dans leur grande majorité sont encore catholiques.

Sur l’agenda que publie sur son site officiel la ville de Strasbourg, le lundi 3 novembre est marqué d’une pierre blanche, avec un événement à ne pas manquer :
« L’avant-première exceptionnelle du film “Qu’Allah bénisse la France” à « l’UGC Ciné-Cité » en présence de l’équipe du film. »
Ce film (qui au niveau national sortira dans les salles le 10 décembre prochain) raconte, selon la bande-annonce :

« le parcours de Régis, enfant d’immigrés, noir, surdoué, élevé par sa mère catholique avec ses deux frères, dans une cité de Strasbourg.
Entre délinquance, rap et islam, il va découvrir l’amour et trouver sa voie ».

Sauf qu’à la fin du film Régis s’appelle Malik car entre-temps, il s’est converti à l’islam…

C’est un récit autobiographique tiré d’un livre éponyme, publié en 2004 aux éditions Albin Michel. C’est l’histoire vraie de Régis Fayette-Mikano.
Né en 1975 à Paris de parents congolais, il part à l’âge de deux ans à Brazzaville avec son père diplomate mais re­vient vite en France, pour vivre avec sa mère et ses cinq frères et sœurs et grandir dans les barres HLM d’une banlieue chaude de Strasbourg, le Neuhof (où le film a été tourné en juillet 2013).
La famille Fayette-Mikano est ca­tholique et pratiquante.
Dans une cité où les prières se font en direction de La Mecque, c’est mal vu…
Mais Régis va rapidement s’intégrer.
Il fréquente les délinquants et les dealers, il fait du rap, et surtout, à l’âge de 16 ans, il renie sa foi chrétienne pour embrasser la religion musulmane :
Il est alors « rebaptisé » Abd Al Malik !
Si « Qu’Allah bénisse la France » a pour toile de fond la banlieue et ses trafics, son sujet principal est ainsi l’islam, qui a permis à Régis de devenir Malik pour « découvrir l’amour et trouver sa voie » !

Ça « soufi » comme ça !

Cette dimension religieuse, Abd Al Malik, qui a lui-même réalisé le film, la revendique.
Dans le dossier de presse fourni par le producteur (Les Films du Kiosque), il explique que, jusqu’ici, le film référence sur les banlieues était « La Haine », réalisé par « Mathieu Kassovitz » et sorti en 1995.
Mais il estime qu’à l’é­poque, le film affichait des limites :

« D’une certaine manière, je reprends là où « La Haine » s’est arrêté.
« Kassovitz » n’abordait pas la problématique religieuse car elle n’était pas encore d’actualité à l’époque.
En revanche, elle est très prégnante depuis deux décennies. »

Le réalisateur s’est donc fixé l’objectif d’aborder cette problématique très prégnante :

« Beaucoup de films sont faits sur les cités mais trop souvent d’un point de vue extérieur.
Ils peuvent être beaux mais ils ne rendent pas justice à ce que l’on est.
Par exemple, ils vont traiter de la thématique de l’islam par le canal de l’intégrisme.
L’intégrisme existe mais ne concerne qu’une minorité. »

Voilà donc son propos :
Démontrer que dans l’islam, il y a beaucoup de gentils et une mi­norité de méchants.
Il dit en avoir fait l’expérience.
Quand il s’est converti, il a d’abord fréquenté des mosquées où le Coran était radical, côtoyé le sulfureux « Tariq Ramadan », suivi le tabligh, mouvement fondé sur le prosélytisme…
Mais il n’aurait pas supporté que les barbus lui interdisent de chanter car il est alors devenu un rappeur reconnu dans les cités.
Alors de cet islam qui ne tolère pas le rap, il ne veut plus :

« Quant à l’islam, je connais celui des quartiers et je sais dé­sormais qu’il s’agit d’une sorte de banlieue de l’islam !
J’ai eu la chance de pouvoir découvrir un autre islam, plus proche de son propre centre, et je fais désormais la différence ! »

Cet autre islam, c’est le soufisme, pra­tique religieuse basée sur l’ésotérisme et sur la spiritualité.
Et cuisiné à cette sauce-là, l’islam serait vraiment délicieux…
Dans « Qu’Allah bénisse la France », version livre, pages 147 et suivantes, « Abd Al Malik » raconte son cheminement spirituel :

« Voilà quelques années que je m’intéressais au soufisme, la mystique de l’islam. […]
Puis j’avais acheté des ouvrages sur le soufisme […]
J’avais à la même époque rencontré dans mes lectures la figure de l’émir « Abd el-Kader ».
A mon grand étonnement, je découvrais que ce héros de la résistance algérienne contre les armées françaises avait été aussi un grand « soufi » et un sublime poète mystique. »

On rappellera toutefois à Abd Al Malik qu’en 1839, pour lutter contre les Français, Abd el-Kader appela l’ensemble des tribus algériennes et toute la smala à la… guerre sainte, au djihad !

Ce qui prouve que derrière un « soufi » on peut toujours trouver un djihadiste…

L’impôt ou le denier du culte… musulman !

Que « Régis Fayette-Mikano », alias « Abd Al Malik », fasse un film pour faire l’apologie du soufisme, c’est son problème.
Mais ce qui est très dérangeant, c’est que cette propagande soit financée avec des deniers publics !
A l’affiche du film, outre les comédiens, on trouve ainsi une ribambelle d’acteurs… économiques, qui jouent avec de l’argent public !
Au générique on peut ainsi lire :
-en coproduction avec France 2 Cinéma…
-avec la participation de France 2…
-en association avec la Banque postale…
-avec le soutien de la Région Alsace, de la Communauté urbaine de Strasbourg, du « CNC »…

Alors qui a payé quoi dans cette histoire ?
Avec les montages alambiqués qu’affectionne le monde du cinéma subventionné, il est toujours difficile de s’y retrouver.
On peut toutefois tracer les grandes lignes du scénario.
Quand le film a reçu l’agrément du « CNC » (« Centre national du cinéma »), son devis était de 2 498 260 euros.
Or dans un document adressé au conseil régional d’Alsace (afin d’obtenir une subvention), le budget s’élevait cette fois à 3 582 434 euros.
Une différence de plus d’un million d’euros !
Comment a-t-elle été comblée ?

Combien d’argent public ?

A-t-il été injecté pour produire ce film ?
Le 27 juin 2013, la société « Les Films du Kiosque », à l’origine du film, a signé un accord de coproduction avec Fran­ce 2 Cinéma, filiale du groupe France Télévisions.

On peut donc en déduire que (car le formulaire sur le site de « France 2 Cinéma », que nous avons rempli pour obtenir les chiffres exacts est à ce jour resté sans réponse) que l’arrivée de ce partenaire de poids, et du service public, a fait tomber un million d’euros dans les caisses de la production.
Directement, via le contrat signé par France 2 Cinéma, et indirectement, via une participation exceptionnelle de France 2.
A ce contrat en or, il faut ajouter d’au­tres subsides et avantages.
« Qu’Allah bénisse la France » a reçu 75 000 euros de subvention de la région Alsace et 80 000 euros de la Communauté ur­baine de Strasbourg.
Le « CNC » a aussi versé son écot.
Dès décembre 2011, il a accordé une « aide au développement de projets de films de long métrage », puis en 2 014 une « avance sur recettes après réalisation », ainsi qu’une « aide complémentaire à la production », pour un montant total qu’on peut estimer à 125 000 euros (car le « CNC » ne communique pas le détail des aides qu’il accorde).
Le film a également bénéficié du « fi­nancement Sofica » :
C’est un placement qu’une banque propose à ses clients pour financer le cinéma, sans leur dire quels films en profitent…
Epargnants, apprenez ainsi que si vous avez souscrit au fond de placement « Image 7 », proposé par la Banque postale, vous avez à l’insu de votre plein gré financé « Qu’Allah bénisse la France » !
Enfin, bonus, le film a obtenu le label « CIC » :
le Crédit d’impôt cinéma.
Ce dispositif permet aux producteurs de payer moins d’impôts…
Au final, vu la multiplicité des aides et avantages accordés, difficile de chiffrer précisément combien d’argent public a été injecté pour produire ce film.
Mais si on avance un pourcentage de 50 %, on ne doit pas être loin du compte…

Allah peut bénir les contribuables français.

Pierre Tanger

http://www.minute-hebdo.fr/  du 28/10/2014

« L’intégrisme existe mais ne concerne qu’une minorité. »
C’est « Régis » qui le dit !
Cette minorité est le ver dans le fruit pourri de l’islam, il faut jeter ce fruit !

 

noir (1)

Pas De Place Pour L’ Islam Chez Nous!

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Ras-le-bol de tout Islam en France

La riposte patriotique est en route.

La débâcle de la gauche au gouvernement implique la frayeur de voir le FN prendre la place de la présidence quand au même moment l’UMP tente un retour héroïque en la personne de Nicolas Sarkozy.
« Riposte Laïque » a une place de choix en remettant en question un débat politique vieillissant et poussiéreux datant des années 80 qui a fait ses preuves en matière d’échec.

Une politique de gauche et humaniste qui se fatigue

Les accusations sont faciles et déjà formatées contre les patriotes de « Riposte Laïque ».
Ils sont accusés d’être des fascistes, des homophobes, des islamophobes et des racistes.
L’insulte suprême de la part de ces politiques gauchistes, ou gauchisants, qui semblent bien convaincus de détenir le savoir de l’évolution de l’humanité en prônant l’islam comme bannière pour la défense des droits de l’homme.

Les personnalités comme « Jacques Attali », « Clémentine Autain », « Mélenchon », « Cinthya Fleury » et tant d’autres… représentent depuis les années 80 une certaine
idée de la bonté du cœur, fer de lance de la politique française.
Cette politique qui transforme la France en état d’accueil de tous, de par le monde ne fonctionne plus
depuis que l’islam a pris une place de meneur et de décideur pour certains élus.
La terre d’accueil internationale fonctionnait quand la laïcité était une vraie valeur dont
le peuple français pouvait être fier.

Aujourd’hui, la politique de transformation et de remplacement que mènent les UMPS en collaboration avec la communauté musulmane a commencé à mettre à mal les valeurs de la République.
On confie l’Éducation nationale à une représentante des frères musulmans ou du Maroc selon
les circonstances.

On permet à des personnalités musulmanes de clamer des outrages
et d’avoir des comportements en totale impunité de la loi républicaine.
Simplement au nom de la tolérance religieuse ou de la liberté d’expression.

Les élus leur permettent de construire des mosquées, des écoles coraniques (en
remplacement des écoles publiques), des associations culturelles musulmanes.

On apprend ensuite que cette tolérance est parfaitement en adéquation avec les signatures
des contrats en armement entre la France et l’Arabie Saoudite ou le Qatar.

Les Français ne sont plus dupes de ce discours politique malheureux et pathétique qui
a mis la France en berne économiquement.

A vouloir trop promouvoir les étrangers comme de vrais français dès leur arrivée en territoire gaulois, ils se permettent de nous dénigrer et nous regarder avec mépris.
Il n’est plus possible de leur faire comprendre qu’en étant des étrangers, ils ne peuvent pas imposer leur idéologie islamiste, antisémite, antichrétienne et homophobe.
L’intégration et l’insertion n’existant plus, ils ne prennent même plus la peine de dire qu’ils sont étrangers.
Après avoir mis en place, cette manière de vivre incohérente, les Français de souche doivent
en plus culpabiliser parce qu’ils sont blancs et non chômeurs.

Le monde marche à l’envers grâce à une politique destructrice qui mène la France au suicide comme le dit si bien « Eric Zemmour ».

La riposte patriotique est inévitable

Les politiques et les journalistes en accord parfait avec l’islamisation de la nation ne
pourront rien changer à la prise de conscience des Français.

Ils ne veulent pas d’une France musulmane où les lois de la charia remplaceront les lois de la République.
Ils ne veulent être remplacés par les étrangers venant en masse des pays musulmans.

Bien que le Front National soit le seul parti politique en faveur de l’idéologie patriote,
« Philippot » qui tend à rattraper les voies musulmanes ne fera pas non plus baisser la
garde des patriotes qui s’organisent quotidiennement pour défendre leurs valeurs
républicaines et leur démocratie.

Les idées à l’encontre de l’islamisation sont bafouées au même titre que les positions
contre les musulmans du FN ont été critiquées dans les années 80.
Aujourd’hui, le terrorisme est passé par là et les Français ont compris que le racisme n’est pas la
cause de la colère qui s’exprime devant un islam qui s’impose même dans l’hémicycle.

Les patriotes sont tous des déçus du « vivre ensemble » et lorsqu’ils ont accueilli les
musulmans, ils ne leur ont jamais accordé le « bradage » de leur république.

A ce jour, cette prise de position patriotique nous amène à la création d’une nouvelle
politique française.

Une nouvelle pensée qui remet en question cette idéologie vieillotte et obsolète de la gauche et de la droite.
On ne pense pas à la création d’un nouveau centre comme dans les années 90, on a tous vu son inutilité dans l’évolution du paysage politique français.
On recherche individuellement ou en groupe à sauver les idées républicaines avec les besoins actuels des Français et les exigences de l’islam.
Ce qui est bien différent de ce que les politiques actuels veulent nous servir.

Nous avons tout à créer pour nous démarquer de l’enclave raciste où l’on veut nous
bloquer.

La figure de proue de l’intolérance en France et en Europe est l’islam et il est
temps que la majorité des Français en soit consciente.
La reconnaissance de cette constatation au sujet de l’islam envahissant est totalement incorrecte mais nécessaire.

La France et les Français ont besoin de se positionner sur leur identité, n’en déplaise
aux grands humanistes qui qualifient ce phénomène de social où les Français
expriment leur peur de l’étranger.
Si les Français étaient aussi frileux devant les étrangers auraient-ils accepté le vivre ensemble ? Évidemment non !

On y a cru mais la politique n’a pas marché car les étrangers n’ont jamais voulu
s’insérer selon les règles de respect de la république.
Ils sont venus en conquérants et ils ne veulent qu’une chose, c’est continuer.

Corinne Valtremont

http://ripostelaique.com/  du n° 377, le 15/10/2014

La terre de France n’a jamais été, n’est pas et ne sera jamais terre d’islam !

Pas La Turquie Dans Notre Europe !

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L’agonie de Kobané réveille des souvenirs !

La Turquie est notre« alliée » au sein de l’OTAN.
Le prétendu « État islamique » est un ennemi implacable.
L’armée turque pourrait intervenir et nettoyer les islamistes rapidement.
Elle ne le fait pas parce qu’elle ne veut pas indirectement soutenir le régime de Damas et révèle ainsi son véritable objectif.
Elle ne le fait pas parce qu’elle ne veut pas aider les Kurdes qu’elle traite en citoyens de seconde zone chez elle, et qui pourraient constituer une zone autonome en continuité avec le Kurdistan turc alors que, de part et d’autre de la frontière, les autonomistes du PKK et ceux du PYD sont en bons termes.
Elle ne le fait pas parce qu’il est assez clair, désormais, que la Turquie a favorisé les djihadistes, y compris ceux de l’« État islamique », en laissant passer les armes et les hommes, en leur permettant de s’entraîner et d’être soignés sur son sol, et en leur fournissant peut-être même un appui militaire discret.

En 1944, les patriotes polonais déclenchent l’insurrection de Varsovie.
L’Armée rouge est de l’autre côté de la Vistule.
Elle ne bougera pas tant que les Allemands n’auront pas anéanti la révolte.
Ce qui restait de l’armée polonaise et de ses officiers après son écrasement par les nazis et les Soviétiques en 1939, après le massacre d’un grand nombre de ses cadres sur l’ordre de Staline à Katyń, pouvait soutenir avec les résistants patriotes le gouvernement légitime réfugié à Londres et non celui soutenu par les communistes à Lublin.
Staline a laissé faire le travail par Hitler pour permettre aux Russes de dominer la Pologne pendant près d’un demi-siècle.
L’impérialisme russe se recouvrait habilement de l’idéologie socialiste, si pleine d’un avenir radieux.
De même aujourd’hui, l’islamisme dit « modéré » d’Erdoğan voile assez bien la renaissance d’un impérialisme turc.

En 1954, des soldats français sont encerclés à Điện Biên Phủ par les communistes du Viet Minh.
Un état-major imprudent, mal informé par un service de renseignement défaillant, s’était fait piéger.
Le 13 mars, les communistes lancent l’assaut.
Le 23, le chef d’état-major français, « Paul Ély », croit obtenir de son homologue américain la promesse d’une frappe massive sur les attaquants et leur artillerie.
Mais le cher général Eisenhower au sourire enjôleur ne l’entendait pas ainsi.
L’Amérique ne devait pas ternir sa mission divine de libératrice de l’humanité en soutenant une armée coloniale.

La politique actuelle d’Obama doit nous rappeler les ambiguïtés permanentes de la diplomatie américaine, son mélange de générosité affichée et d’égoïsme cynique pratiqué, dont leurs alliés ont souvent fait les frais.
Elle doit nous rappeler les interventions militaires trop tardives, celles qui ont été menées maladroitement ou qui ont été stoppées pour des raisons de politique intérieure et au mépris des populations concernées, de la Corée à l’Irak.

Les États-Unis aimeraient présenter leur obsession anti-russe actuelle comme le combat du bien dont le champion serait le gentil Barack contre le mal du méchant Vladimir.
Certes, ce dernier défend clairement les intérêts de la Russie et veut préserver ce qui lui reste d’influence sur ce qui était aussi un empire.
Mais il le fait sans masque idéologique.
On ne saurait en dire autant du président américain, qui fait de la géopolitique d’intérêt national mais en se drapant dans les plis de la conscience pure de l’Amérique.

Quant à l’« allié » turc, il fait la même chose en nappant le nationalisme ottoman sous une couche d’islamisme « modéré ».
Entre Poutine qui aide les pro-russes en Ukraine et Erdoğan qui soutient les djihadistes en Syrie, c’est le second qui est plus dangereux car l’ami de nos ennemis est notre ennemi… à moins que les masques deviennent à ce point insupportables qu’ils soient obligés de tomber.

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr/  du 15/10/2014

Chaque Musulman Veut Notre Mort !

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Les cinq « piliers » de financement du « Jihad » !

L’intrusion de l’Islam dans nos sociétés pose bien des questions.
Celle du financement est la clef de voûte du reste.
Connaitre l’origine des fonds du « Jihad », sans lesquels la guerre ne va pas plus loin que le jet de pierres, est essentiel.

Cet argent ne jaillit pas du néant, ni du travail.

Les médias répercutent la « taqqya » pro Islam et n’empêchent pas le « Jihad » d’être déclaré contre le monde entier, à commencer  par l’Occident fragilisé par le piètre usage de la démocratie, qui ne sert plus qu’à tuer la Démocratie.
Le Califat reste encore prudent avec Chinois et Russes.
Mais l’Islam n’oubliera personne dans la distribution de Charia et l’Europe est le maillon faible.
La Charia s’instaure là où le « jihad » a effectué ses basses et sanglantes œuvres.
C’est un fondement de l’Islam, dont il est consubstantiel.

Quant à la portée du « Jihad » du cœur, il est très amoindri par sa coexistence avec le « Jihad de l’épée.
Suite à l’ambivalence du Coran qui justifie tout, même l’injustifiable.

Le « jihad » existe car des croyants s’y raccrochent, et son expansion n’est possible que si d’autres le financent.
Ne perdons plus cela de vue.
Jadis, l’Islam s’auto-finançait par les invasions, pillages, esclavage.
La routine des empires !
Aujourd’hui, il s’est glissé dans tous les secteurs de l’économie mondiale, des plus légaux aux plus glauques, et brasse des sommes colossales :
on estime à plus de 1000 milliards de dollars le  financement du « jihad ».

Cet argent n’éduque et ne soigne pas, il n’apporte ni paix ni progrès scientifique.
Il sert à acheter des armes et soutenir le terrorisme en assurant la logistique du « cancer ».

L’inquiétant, c’est la diversité des sources de financement.

1°) financement par les états islamiques

Ces états autoritaires finançant le Jihad par conviction. C’est leur intérêt, car il fait le sale boulot à leur place. Pourquoi s’engager dans des guerres qu’ils perdraient ? Le terrorisme est plus productif pour faire vaciller les démocraties à moindre coût et casser les états défaillants. Les dirigeants  islamiques attendent de recueillir les fruits du Jihad en contribuant à la manne. Même si des mesquineries titillent les chameliers royaux, nul doute que tout le monde se rabibochera autour du Coran et contre l’infidèle. Même le conflit entre chiites et sunnites reste secondaire.

L’Arabie brassa un peu d’air médiatique autour de la fortune de Ben Laden, mais rien n’a jamais été fait pour contrecarrer vraiment le financement du terrorisme. Même des femmes et filles de richissimes musulmans s’y impliquent.

2°)  la finance islamique

Le financement par les états musulmans est étroitement imbriqué avec la finance islamique elle-même, puisque celle-ci fonctionne selon les normes de la Charia.
L’extrait suivant donnera une  idée de la question.

 « Beaucoup de banques islamiques sont l’aboutissement d’une étrange alliance entre les   nouvelles classes moyennes saoudiennes et les dirigeants religieux wahabites.
Les premières apportant l’argent, et les seconds les structures en rigoureuse conformité avec le droit islamique nécessaire à la création d’un nouveau type d’établissement bancaire.
Les banques islamiques par exemple, prélèvent sur chacune des transactions réalisées par leur intermédiaire, la « Zakat »(aumône) que doit obligatoirement acquitter chaque musulman. Il n’est tenu aucun registre de ces échanges monétaires et le code de pratique des banques islamiques exige la destruction de tous les documents, dès que l’argent de la « Zakat » a été transféré.
Certaines organisations caritatives virent leurs fonds par le biais de banques islamiques aux groupes et cellules islamiques répartis de par le monde »

  • ONU – Forum sur le Crime et la Société 2004,  volume 4

Ceci est pratique pour dissimuler les transactions douteuses, et dévoile la moralité de la charia qui infecte l’économie.
Qui croit que l’Occident, malgré ses rodomontades sur le blanchiment, a le moindre pouvoir sur ces circuits nébuleux, puisqu’il faut être musulman pour travailler dans ces banques ?
La Charia prétend apporter une morale dans la finance, mais sait trouver les chemins de traverses utiles à son prosélytisme.

La finance islamique possède encore une ficelle très utile au Jihad :
Un système rodé  depuis des siècles pour transférer des fonds d’un pays à l’autre, avec un minimum de risques, et sans passer par des banques ou des documents, même virtuels.
C’est la « Hawala », qui fonctionne sur l’honneur et la parole donnée entre musulmans.
Ce système est idéal pour passer des sommes sans laisser de traces partout dans le monde, pourvu qu’il y ait un représentant « Hawala ».

La finance islamique, le Jihad, et la Charia, forment un tout, qui avance ‘voilé’ comme toujours.

Que les musulmans et des convertis se fassent piéger par les aspects sirupeux de l’Islam, n’empêche pas les potentats qui dirigent réellement le monde musulman d’avoir un projet précis, à défaut d’être cohérent :
Concrétiser leur idéologie de domination mondiale, car il en va de l’accès au paradis, dont ils gobent le mythe depuis leur naissance.

Le cerveau occidental aura du mal à digérer cela, mais notre intellect doit s’armer face à cette idéologie irrationnelle et débilitante.

Les princes du Golfe tiennent le pouvoir et n’ont aucune intention de le lâcher.
Le pétrole leur  donne des moyens extraordinaires et ils ont, de plus, la main sur la Mecque et les bénéfices générés par le pèlerinage.
Les saoudiens engrangent ainsi toujours plus de pouvoir.
Car celui qui a la main sur l’Islam gouvernera matériellement le monde.

 3°) Financement par les pays occidentaux
et institutions internationales

Ce financement est indirect car il envoie des fonds humanitaires, notamment aux Palestiniens.
Cet argent atterrit en grande partie dans les poches des chefs du Hamas :
On imagine mal le palestinien moyen se dresser contre eux et leur réclamer.
L’UE fait preuve d’un aveuglement sans borne en finançant le Hamas, dont le but est de détruire libertés, démocratie et Israël.

Nos états montrent peu d’enthousiasme à enquêter sur les circuits de la finance islamique.
Pétrole et fonds obligent.
Ne parlons pas du financement direct du Jihad !
Mais ils restent simplement apathiques et évasifs, sans démêler entre les financements légaux, et ceux qui alimentent par des voies troubles les réseaux jihadistes.
Car nos états sont moutonniers et dhimmis:
On leur sert de la taqqya, …et ça marche !

Pour clore ce chapitre peu glorieux, n’oublions pas la part obscure de la corruption que les monarchies du Golfe distillent à bon escient dans les recoins de Bruxelles.
Quant aux instances internationales, soit elles sont en voie d’infiltration, soit elles sont muselées par la crainte d’apparaître «politiquement incorrectes ».
Le monde islamique arrose quelques élites qui sont au minimum neutralisées.
Et au pire, participantes ?

Un exemple ?

  »…pour celles des banques qui souhaiteraient porter cette activité pour faire réaliser des opérations conformes aux dispositions de la Charia, le territoire français est évidemment prêt (!) à les accueillir et les engage à considérer le territoire français comme une  terre d’accueil (!)…« 

 Christine Lagarde (!)

4°) Financement par la délinquance et le crime

Le « jihad » se finance par des activités criminelles traditionnelles.
Le Coran crée une scission absolue entre croyant et mécréant.
Donc le croyant peut user et abuser de l’infidèle, car ce n’est pas un péché pour l’Islam.
Aucun secteur mafieux n’y échappe, mais les islamistes ont mis le paquet sur la drogue, car partout où le « Jihad » prend pied, d’autres plantes prennent racines.
-La drogue est une arme cohérente pour les jihadistes :
Elle affaiblit la jeunesse occidentale, la privant de ressources donc d’avenir.
L’extension du réseau islamiste mondial soutient les filières nécessaires.

-Le « Jihad » s’est lié avec des mafias institutionnelles, telles la « Camorra » napolitaine, chacun partageant ses compétences en matière de crime.
Les mafias en voie d’instrumentalisation par le jihadisme, seront les perdantes, et recevront leur salaire.
Car les islamistes ne les verront jamais comme leurs égaux!
Cela nous dit que le mal s’associe au mal, contre le bien de l’humanité.

-On subit de plus la prostitution et le trafic d’être humains en général.
Même si l’esclavage n’est pas la ressource première du « Jihad », cela reste un crime contre l’humanité. Quant au juteux trafic de clandestins, il fait d’une pierre deux coups :
Encaisser de l’argent sur la misère du monde, en favorisant le déséquilibre de populations qui mine l’Europe.

-Le trafic d’armes a sa place dans ce florilège qui entretient, autant qu’il sert directement le « Jihad ». Sans oublier le vulgaire mais efficace braquage, de même que le racket. Que de proximités entre crime et Jihad !

-D’autres délits le financent aussi : fraude à la TVA, travail au noir, etc. avec toujours un  citoyen respectueux des lois pour payer finalement cette gabegie.

5°) Financement par le Caritatif

Le dernier pilier de l’économie islamique est le plus pervers, car il se dissimule derrière le caritatif.
Il utilise la générosité des donateurs pour soutenir la violence.
Car l’argent récolté par le biais des mosquées et des associations, soutient en priorité le « Jihad ».

Les musulmans n’ont pas la même conception du caritatif que les occidentaux.
Même si l’on distribue des colis, le seul but est d’engluer les bénéficiaires de l’aide dans un endoctrinement sans faille.
Rien n’est gratuit dans cet humanitaire qui recouvre du militantisme  pro Charia.
Il s’agit de réactiver  l’Islam dans les sociétés trop molles, ou de l’implanter directement.

Certains apprécieront, par exemple, que le Secours Islamique fournisse des milliers de moutons pour l’AÏD à des « pauvres musulmans » de par le monde.
Un moyen d’entretenir la fibre de l’égorgement, pour ceux qui n’ont pas les moyens de s’offrir un malheureux ovin ?

Soulignons qu’il existe des musulmans qui financent sincèrement l’humanitaire.
Mais d’autres paient pour le terrorisme mondial, en étant parfaitement avertis.
Ils n’ont pas le courage d’aller se battre, mais apportent leur obole.
Ils veulent instaurer la Charia et comptent sur le « Jihad » pour l’imposer.

Tout le monde doit savoir que le caritatif musulman sert plus à construire des mosquées, madrassas, etc. qui distilleront l’Islam dans des cerveaux incultes et infantiles, qu’à promouvoir le progrès sous toutes ses formes.

Les réseaux tortueux de l’argent « hallal » transmettent au terrorisme ce dont il a besoin pour déstabiliser des pays au bénéfice de l’Islam.
Les associations ont beau jeu de venir derrière les jihadistes, pour balayer les ruines  qu’elles ont contribué à financer.

L’argent brassé par l’Islam est le mortel ennemi des libertés.
Car il menace l’individu, et la société qui ne pourra plus le protéger de la dictature qui s’appuie sur une déviance barbare et arriérée.

Ceci est possible car l’argent de l’islam bénéficie de systèmes de blanchiment sans précédent à grande et à petite échelle dans le cadre de l’ »Oumma » qui représente  environ 1,3 milliards d’individus.

Puis il devient, par ces biais insaisissables, l’argent de la corruption de notre système politico bancaire.
Cette corruption insidieuse nappée de bons sentiments, de lâcheté et de politiquement correct met en péril la Démocratie elle-même.

Espérons que des députés pourvus des attributs censés en faire des hommes, auront le courage de déposer des projets de lois à partir des idées suivantes :

  • Interdire toute subvention, toute aide, tout prêt, à tous les échelons de la vie publique aux mouvements se réclamant de l’Islam.
    Que les musulmans enrichis par le pétrole et les magouilles financières pourvoient aux besoins de leur communauté.
    Tandis que l’Occident soutient des projets humanitaires gratuits, l’Islam est déchargé de cette tâche et finance tout autre chose.
  • Etendre cette interdiction à toute l’UE.
  • Ne plus accorder de déduction fiscale pour des associations, même « humanitaires ».
    S’ils veulent financer le jihad et les mosquées, qu’ils sortent l’argent de LEURS poches.

Ne finançons plus l’expansion de l’Islam.
On nourrit, héberge, soigne, scolarise (on ne peut dire éduque) des millions d’étrangers et de musulmans.
C’est suffisant.
Trop de gens vivent dans la pauvreté, c’est la priorité de la France.

On peut approfondir la question sur le Net, mais vous n’aimerez pas ce que vous trouverez :
Chaque euro qui échappe à notre vigilance, se perd dans un parcours occulte au terme duquel coulera le sang d’innocents, d’infidèles et de musulmans sacrifiés.

L’issue de ce dédale se rapproche inexorablement de l’Occident confit dans quelques pitoyables et inutiles certitudes.

A bon électeur, salut.

Lucie Clavijo

http://ripostelaique.com/  du n° 376, le 11/10/2014

Vous Nous Laissez Dans La « Dèche »!

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La gangrène gagne nos campagnes et il ne faut pas paniquer ! ! !

Qui sont les nouveaux islamistes intégristes, associés à des universitaires Français, et cachés derrière des sociétés « bidons » aux libellés rassurants ?
Avec des conférenciers intégristes prévus, qui devraient intervenir au centre d’éducation Islamique, au hameau des Chaux à Saint-Alban-d’Ay, l’Ardèche semble devenir une base arrière des intégristes de DAECH.

Les responsables ?
D’abord le maire André Ferrand, qui a favorisé l’implantation d’islamistes intégristes contre la promesse d’une taxe professionnelle (- ces maires complices du djihad et de la mort d’Hervé Gourdel-).
Ensuite, une certaine bienveillance du sous-préfet Michel Crechet et du préfet Bernard Gonzalez, qui ont accordé la force publique pour accélérer l’expulsion d’un agriculteur et faire place aux islamistes.
Enfin, l’université de Strasbourg qui a laissé une de ses universitaires utiliser le papier à en tête de « l’Unistra » pour crédibiliser les islamistes intégristes.

Grâce au maire « André Ferrand », qui a favorisé leur venue contre la promesse future d’une taxe professionnelle et de travaux confiés à son entreprise dans le local des islamistes, les « barbus » sont arrivés.
Recherchés par la police Egyptienne, demandeurs d’asile en France, ils circulent sur les petites routes du département d’Ardèche, cher à Jean Ferrat, au volant de puissantes BMW noires, immatriculées en 67 (DK 348 KW 67 pour celle aperçue avec quatre individus à bord à proximité du futur centre de formation islamique de Saint Alban d’Ay).

Répondant aux craintes exprimées par un citoyen de Saint-Alban-d’Ay, le menuisier et maire « André Ferrand », par ailleurs concessionnaire des pompes funèbres, a balayé, avec sa gouaille habituelle, les arguments de son contradicteur :

« Avec l’implantation d’Omar Erkat et de Gettliffe aux Chaux, c’est dans l’avenir une taxe professionnelle de plus pour la commune…. ».

Encore un peu, et le « Dédé » va bientôt vendre la mairie de Saint Alban d’Ay au Qatar pour une poignée de sesterces !

Une minutieuse enquête de plusieurs mois a permis de les identifier :
Ils ont fui l’Egypte pour éviter la pendaison, recherchés par la police, suite à leurs activités islamiques.

Mais pourquoi le gouvernement français protège-t-il des islamistes notoires, recherchés par la police égyptienne ?

Le principal initiateur du projet de centre islamiste à Saint Alban d’Ay (Ardèche), Omar Erkat, entendu le 9 septembre 2014 par les policiers de Strasbourg, a expliqué « qu’il était sans papier, demandeur d’asile, recherché par la police égyptienne, médecin spécialiste à son compte, sans aucune ressource…. ».

Né le 14 octobre 1955 au Caire (Egypte), fils de Kalil Erkat et de Soad Elssa, Omar Erkat revendique être titulaire d’un Master.
Le même jour, devant les policiers de Strasbourg, une de ses femmes, Isabelle Mikhael, épouse Erkat depuis 2003, a expliqué aux enquêteurs de la police :

« Mon mari et moi, nous sommes en France depuis 2008.
Nous sommes demandeurs d’asile suite à des problèmes politiques avec l’ancien président Moubarak, notamment avec des peines d’emprisonnement.
Il était propriétaire d’un hôpital psychiatrique et d’un cabinet.
J’étais directrice de l’hôpital…. ».

Avant 2008, les « Erkat », nouveaux associés de l’universitaire strasbourgeoise (Unistra) Nathalie Gettliffe (condamnée à 16 mois de prison ferme au Canada), ont expliqué aux policiers avoir transité par Karachi et Abou Dabi, puis avoir séjourné à Paris et Lyon, et être arrivés à Strasbourg en juin 2010.

Pourquoi le gouvernement Français protège-t-il des islamistes notoires, recherchés par la police égyptienne ?

Pourquoi l’Ardèche ?

Département en déprise, où les fonctionnaires qui le dirigent n’étaient pas dans le classement de tête de l’ENA, l’Ardèche permet à ces « réfugiés politiques » dont personne ne voulait, de pratiquer des formations à l’abri des investigations de la DCRI des grandes villes, dans un département où les effectifs de police et de gendarmerie sont réduits au minimum.

Dès lors, en s’associant avec des universitaires de l’université de Strasbourg, les intégristes musulmans, aux activités douteuses, s’estiment même protégés par l’honorabilité de l’université, et peuvent modeler les esprits à travers des structures officiellement déclarées dont les libellés rassurent.

Dans une zone ayant perdu près de 6000 emplois ces dernières années, certains fonctionnaires leur déroulent même le « tapis rouge », en facilitant les expulsions agricoles, sans que les élus des cantons concernés (les « Pierre Giraud », etc) ou des communes concernés (les « André Ferrand », « Gérard Buche », etc) ne bougent « le petit doigt »

Dans le Nord Ardèche, à Saint Alban d’Ay, le sous-préfet de Tournon « Michel Crechet » a mis tout en œuvre pour favoriser l’implantation rapide d’un centre de formation Islamiste, avec projet de « parcours du combattant » sur des terres agricoles.
L’administration préfectorale a même été pressée, en plein été, d’expulser un agriculteur pour favoriser l’ouverture rapide d’un centre d’éducation Islamique.
Hier, nous avons rencontré les « barbus » en train de prendre possession , autour du terrible « Omar Erkat », des terres agricoles concernées, mesurant les espaces pour les futurs aménagements !

Pourtant, dès juillet 2014, dans un courrier que j’avais adressé au sous-préfet de Tournon « Michel Crechet », au Préfet de l’Ardèche « Bernard Gonzalez », avec copie au ministre de l’Intérieur « Bernard Cazeneuve », en fidèle défenseur de la République et de notre société chrétienne, je fustigeais le comportement de l’administration, en soulignant :

« … vous aurez sans doute à gérer la partie la plus délicate du dossier.
Le couple Omar Erkat Nathalie Gettliffe a prévu de transformer les bâtiments et les terres agricoles en « centre cultuel de formation pour jeunes musulmans » et les annonces légales très anodines, parues voici plusieurs mois dans les colonnes du « Reveil du Vivarais » (hebdomadaire local tirant à 3000 exemplaires), annonçaient la constitution d’une structure « éducation-training ».

« ….Il ressort de certains dossiers, émanant du 7 rue Krontal à Strasbourg, destinés aux investisseurs, rédigés en arabe et en anglais, qu’il est prévu une sorte de parcours du combattant… Il manque juste les kalachs, famas et M16….  »

Alors qu’avec DAECH, nous sommes entrés dans une guerre de religion, « Charles Millon », ancien Ministre de la Défense Nationale, écrivait, il y a quelques jours :

« La France, avec près de 1.000 départs recensés depuis 2012, constitue aujourd’hui le premier contingent de djihadistes occidentaux opérant en Syrie et en Irak.»

L’Etat islamique, mais aussi toutes les cellules d’Al Qaida, comme Khorasan, ou celle qui a enlevé l’otage français en Algérie, sont travaillés par le millénarisme et l’universalisme de leur combat.

Il n’y aura pas de trêve pour nous car le Djihad leur promet le paradis, et de ce fait ils n’ont pas peur devant la mort…. ».

Francis GRUZELLE

http://ripostelaique.com/  du n° 376, le 11/10/2014

Rien Qu’ Avec Nos Sous Toujours !

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Toute la clique socialiste va financer La Grande Mosquée de Lyon…

Alors que dans un budget en restriction, on ôte des droits aux familles, on rogne le pouvoir d’achat des retraités, on accorde une augmentation substantielle de plus de 73 millions d’euros à la couverture médicale d’urgence réservée aux étrangers en situation irrégulière hors-la-loi pour la faire atteindre 1 006 770 785 euros… Oui vous avez bien lu : mille et six millions d’euros.

-Alors que notre gouvernement prévoit des coupes drastiques sur les dépenses de santé des Français. Alors que la France est en manque chronique de logements sociaux.

-Alors que la dette abyssale de l’Etat explose et qu’elle dépasse les 2 000 milliards d’euros après 40 ans de gestion commune UMPS. La France est maintenant le pays d’Europe qui emprunte le plus. Des emprunts de fonctionnement pour permettre de financer les promesses démagogiques. L’état ne se donne plus les moyens de penser aux investissements, il faut avant tout trouver de l’argent pour financer du vent et financer encore…

-Alors qu’à chaque élection, nationale, locale, le gouvernement est désavoué et que notre président n’est plus respecté que par 13% des Français.

-Alors qu’au nom de l’Islam, les Chrétiens d’Orient sont égorgés, que leurs églises sont brûlées, que dans toute l’Afrique du Nord et subsaharienne, au Moyen-Orient, les non-musulmans sont privés de leurs droits civiques, nos responsables politiques UMPS, tremblants de peur, préfèrent collaborer.

Le gouvernement socialiste n’hésite pas à soutenir l’extension de la grande Mosquée de Lyon 8ème en prélevant sur les impôts des contribuables des sommes considérables.

Le ministre socialiste de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve et le Préfet Carenco soutiennent sans équivoque ce projet auquel l’Etat propose une participation de 1.000.000 d’euros.

Gérard Collomb pour la ville de Lyon, Jean-Jacques Queyranne sur le budget de la Région et Michel Mercier pour le département ont promis de faire voter un budget de 800 000 euros chacun.

De l’argent facile qu’ils n’ont eu aucun mal à gagner.

Sans oublier les diverses exonérations fiscales immobilières, les terrains cédés pour l’euro symbolique et tous les avantages annexes.

Et ce, en toute contradiction avec la constitution de la République qu’ils prétendent défendre, et de la loi de 1905 !

Soit un cadeau de plus de 3.400.000 euros pour le moment, au moment ou le pouvoir d’achat des Français s’effondre et que la pression fiscale explose.
Plus tard, à n’en pas douter, seront discrètement allouées primes, subventions et aides diverses pour parvenir à financer ce projet pharaonique.

Des terrains publics vont-ils être offerts par le gouvernement ?
Sur ce projet dont le budget est évalué à 10 millions d’euros, qui apportera les 7.000.000 d’euros manquants ?

Certainement pas les contribuables musulmans, mais la collectivité nationale que l’on évite soigneusement de consulter.

Pourquoi, à leur tour, les catholiques de France ne demanderaient-ils pas aux états Islamiques de construire et de financer des cathédrales à 10 millions d’euros à Kaboul, Bagdad, Doha, La Mecque, Islamabad, Téhéran, Tunis, Alger ?????

Des cadeaux faits ici, des avantages là, une paix sociale que l’on tente d’acheter à coups de centaines de milliers, de millions d’euros.
Dans l’histoire, il y eut la politique de la canonnière, nous avons maintenant la politique du « carnet de chèques ».

La France ruinée empruntera encore pour financer tout cela et bien plus encore.
Après tout, eux ne seront plus là et ce seront nos enfants qui devront payer ces folles dépenses. Quand seront-ils jugés comptables devant la loi de l’argent que nous leur confions et qui ne leur appartient pas ?

La France pourra-t-elle encore longtemps survivre à la politique du carnet de chèques ?
Pendant ce temps là le bateau coule et le peuple crève…

Et cerise sur la gâteau, nous apprenons ces jours derniers, qu’une « salle de prière » de 8000 m2 pourrait sortir  bientôt de terre aux environs de Lyon, dans la périphérie, à OULLINS.
Qui financera ce projet pharaonique ?

Dans cette même ville, l’opposition de gauche communique son refus d’assister à la réception offerte par la municipalité pour célébrer le départ du curé de la ville, le Père Delorme qui se revendique lui-même de gauche.
Pourtant instigateur de la célèbre Marche des Beurs qui fut le curé des Minguettes.
Condamnant dans un communiqué, publié le vendredi, « … nous ne pouvons comprendre, eu égard au principe de laïcité, qu’une réception soit organisée par la collectivité, dans la maison commune (sic), aux frais de tous les contribuables, quelle que soit leur religion ou absence de religion… ».

Oui, mais cela c’était hier, car le samedi matin, à 9h00, notre ministre de l’intérieur, Bernard CAZENEUVE, selon le journal « La Provence », devait se rendre à la mosquée de Carpentras pour la fête de l’Aïd-el-Kébir, et prononcer un discours.

Trou de mémoire inquiétant ou bien curieuse affirmation politico-consensuelle au regard de la teneur des termes du communiqué ?

Y aurait-il deux poids et deux mesures ?
Tiens, tiens.

Jean-Marc Chevillard

http://ripostelaique.com/  du n° 376, le , 09/10/2014

Assia Ou Le « Djihad » En Rigolant !

djihad

Elles Sont Belles Nos Chances pour la France !

« Elle a passé sa garde à vue à rigoler », dit le procureur de Vienne, qui a demandé pour elle une expertise psychiatrique.

Elle, c’est Assia, jeune abrutie de 15 ans, fugueuse récidiviste récupérée à Marseille entre deux matelas accueillants alors qu’elle envisageait un départ pour le djihad et la Syrie, histoire de découvrir « la vraie vie », comme elle dit.
De braves garçons de rencontre lui ont ouvert leur lit, sans doute pour la préparer à ce qui l’attendait si elle allait au bout de son voyage.

Assia a donc quitté Villefontaine, dans l’Isère, en milieu de semaine dernière, après avoir volé la carte bancaire de ses parents.
Direction la Syrie via Marseille, moderne version du Pèlerinage à l’île de Cythère dans la vision inculte et dépravée de cette pauvre gamine.
(Située dans les îles grecques de la mer Égée, l’île de Cythère abritait dans l’Antiquité un temple dédié à Aphrodite, déesse de l’amour, où l’on se rendait en pèlerinage.)

Parce qu’elle est totalement inculte, la dénommée Assia, dont le procureur Matthieu Bourrette confie d’ailleurs :

« Son degré de religiosité apparaît extrêmement faible.
Il semble qu’elle apprenne par cœur les sourates sans réellement comprendre le sens et ne parle absolument pas arabe. »

Si peu religieuse, en effet, qu’elle ignorait même que la fête de l’Aïd avait lieu samedi.
Notez bien, l’exégèse des textes sacrés ne semble pas être non plus la préoccupation première des sauvages de « Daech ».
Comme tant d’autres, sûrement, Assia leur aurait servi de ventre à tout faire.
Entre abrutis, ils se seraient entendus, et c’est bien cela le drame.

La culture d’Assia – en âge scolaire obligatoire ? –, c’est Facebook.
Parvenue sur le « théâtre » des opérations, elle aurait envoyé des selfies aux copines :
moi et ma burka, moi et ma kalach, moi et les barbus qui me passent dessus.
Aujourd’hui, c’est moi à la télé, moi en garde à vue, moi à la radio… moi moi moi…

Fait intéressant :
Les parents, ayant retrouvé leur fille à Marseille, ont alerté… les médias, et pas la police lancée, elle aussi, à ses trousses.
Les premiers montraient sa photo aux terrasses des cafés dans les quartiers Nord, les seconds cherchaient à pister l’usage de la carte bancaire.
1 à 0 pour Facebook.
Assia est donc heureuse, elle fait depuis cinq jours la une des médias.
À sa façon, elle nous rappelle l’héroïne de L’Appât, fait divers devenu un film de Bertrand Tavernier, soit l’histoire de deux garcons et d’une jeune fille du Sentier qui assassinent froidement des hommes pour réunir dix millions afin de réaliser leur rêve : faire fortune aux États-Unis. Arrêtée, la jeune Valérie Subra prendra sa garde à vue avec beaucoup de décontraction, se déclarant pressée de rentrer chez elle « pour passer Noël en famille ».
Au passage, elle fera comprendre au flic qui l’interroge qu’elle le prend pour un minable parce qu’il écrit avec un stylo Bic et pas un Montblanc.

Côté mosquée ou synagogue, années fric pour Valérie ou années « djihad » pour Assia, ces deux-là ont un cerveau qui correspond à leur époque : sinistrement vide !

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr/  du 07/10/2014

Quelle « Dèche » Empuantit Notre Air ?

Cochon

Le djihadisme et les adeptes du crétinisme suicidaire

Je viens de passer quelques jours aux Etats Unis.
Et je me plonge à l’instant dans la presse française.
Je découvre qu’une campagne délétère est en cours et s’intensifie.

Les « Musulmans de France », par l’intermédiaire de leurs représentants se « désolidarisent » officiellement des actions de l’Etat Islamique, qu’on s’obstine à appeler Daesh en France.

« Les gens de l’Etat Islamique ne sont pas musulmans »,

disent des spécialistes en carton pâte qui sont à leur spécialité ce que les « Diafoirus » raillés par Molière étaient à la médecine.
Ce sont des « extrémistes » qui n’ont rien à voir avec l’islam, énoncent à l’appui des politiciens de tout bord, qui ajoutent qu’il ne faut pas « stigmatiser » l’islam et ses adeptes. ( !!! )

Aux Etats Unis, l’administration Obama tient le même langage, ce qui n’est pas surprenant, puisqu’Obama est né musulman et puisqu’il est entouré de dhimmis qui parlent comme les doctes spécialistes et les politiciens français.

Mais aux Etats Unis, il y a aussi des gens sensés et scrupuleux à même de dire la vérité, et il existe ce qui a quasiment disparu en France: le pluralisme.
Je suivrai ici ceux qui disent la vérité.

La vérité est que les « Musulmans de France », cela n’existe pas !

L’islam est transnational, et en islam, il existe une communauté des croyants (« umma »).
Les principales organisations musulmanes françaises sont d’ailleurs affiliées à des organisations musulmanes transnationales ou liées à des pays étrangers.

L’UOIF, principale organisation musulmane française est une branche des « Frères Musulmans ».

Il y a dans l’islam des courants, des écoles juridiques, des obédiences qui n’ont pas les mêmes positions sur tout, mais il n’y a pas d’islam de France, non.
Pas plus qu’il n’y a un islam de Belgique, du Luxembourg, ou du Liechstenstein.

La vérité est que la « désolidarisation » des représentants des « Musulmans de France » est une façon de biaiser et de ne pas se confronter à la réalité de l’islam ou de mentir à son sujet.
Elle est que les spécialistes en carton pâte et les politiciens susdits biaisent eux-mêmes, refusent de se confronter à la réalité, mentent, et s’aveuglent tout en aveuglant ceux qui les écoutent.

La vérité est que les membres de l’Etat Islamique sont musulmans, et que si ses membres sont extrémistes, ils n’en sont pas moins des extrémistes musulmans.

La vérité est que l’islam en lui-même, en son essence telle qu’exprimée dans le Coran et les hadiths, est porteur de violence, d’intolérance, de refus de ce que nous appelons liberté, initiative individuelle, droits naturels de l’être humain, égalité de droit, démocratie, libre entreprise.
-Que des Musulmans s’éloignent de l’islam et s’intègrent au monde occidental ne change rien à ce qu’est l’islam.
-Que des mensonges soient proférés sur l’islam par des menteurs professionnels ne change rien à ce qu’il est.
-Que des Musulmans tentent de faire réémerger un islam modéré ne change rien à l’islam tel qu’il est aujourd’hui et au fait que les Musulmans qui tentent de faire réémerger un islam modéré présentement sont ultra minoritaires, voire marginaux, et menacés de morts par leurs coreligionnaires.

La vérité est que l’islam s’est propagé par la prédation, les razzias et la conquête, pas du tout par la paix, l’amour et la fraternité.

La paix est venue par la soumission des vaincus, dans des bains de sang où les égorgements et les décapitations n’étaient pas absents du tout.
La vérité est que la civilisation musulmane a décliné quand elle n’a plus été à même de conquérir, s’est stérilisée il y a huit à dix siècles dans un long sommeil dogmatique, puis s’est effondrée.
Nous sommes, depuis plusieurs décennies dans les séquelles de l’effondrement.

Il n’y a pas d’autorité spirituelle suprême en islam depuis l’abolition du califat par Ataturk en 1924.
Il y a, chez de nombreux musulmans, une nostalgie du califat.
Et les dirigeants de l’Etat Islamique viennent apporter une réponse à cette nostalgie.
Que la majorité des Musulmans rejettent cette réponse semble être un fait.
Cette réponse n’en est pas moins musulmane.
Tout comme tous les mouvements djihadistes sont musulmans.
L’Etat Islamique et les mouvements djihadistes attirent de jeunes Musulmans par milliers, et ce n’est pas un hasard.

Les sentiments prévalents dans le monde musulman sont, de multiples enquêtes le montrent, la nostalgie pour un « grandeur » perdue, une frustration face à la perte de cette grandeur, et, souvent, un ressentiment face à l’Occident, censé être responsable de la perte de cette grandeur (l’autocritique est absente dans l’islam).

Malgré des cas d’intégration effective, l’intégration large des Musulmans dans le monde occidental est, en ce contexte, problématique, on le voit tous les jours, et on l’a vu l’été dernier avec les manifestations et les émeutes de soutien aux djihadistes du Hamas.
L’intégration du monde musulman dans le monde moderne est elle-même, en ce contexte, très problématique.
L’actualité ne cesse de le montrer.

Il n’y a pas de pays musulman qui soit démocratique, au sens qu’on peut donner à ce mot en Occident.
Il n’y a pas de pays musulman développé au sens qu’on peut donner à ce mot en Occident.
Il y a des pays musulmans qui ont une richesse de rente.
Il y a des pays musulmans où des minorités non musulmanes ont entrepris.
Mais une richesse de rente ou des minorités qui entreprennent ne font pas un pays musulman développé. Ce qu’on peut appeler un sous développement politique et économique s’accompagne dans le monde musulman d’un sous développement culturel.
Chercher le nombre de livres publiés dans le monde musulman et chercher le taux d’alphabétisation dans les pays du monde musulman permet de regarder ce sous développement culturel en face.

Les populations les plus antisémites aujourd’hui sur terre sont les populations musulmanes, quel que soit le continent où ces populations vivent.
Les pays où Mein Kampf est un best seller aujourd’hui sont des pays musulmans.

Le monde musulman aujourd’hui est divisé entre pays fondamentalistes et féodaux (Arabie Saoudite, Maroc, émirats, sauf le Qatar), pays soumis à dictatures issues du nationalisme arabe (Algérie, Syrie résiduelle du régime Assad, Egypte), pays islamistes djihadistes (Iran, Liban soumis au Hezbollah, Qatar, Turquie d’Erdogan).
On pourrait ajouter, pays décomposés (Libye, Irak).

Ces divers paramètres doivent être impérativement pris en compte si on veut ouvrir les yeux, et il faut leur ajouter quelques autres.

Tous les Musulmans ne sont pas djihadistes, mais tous les djihadistes sont musulmans.

Cela doit être dit et redit sans cesse.
Quasiment, tous les actes terroristes et barbares commis dans le monde depuis plusieurs décennies ont été commis par des Musulmans.
Cela doit être dit et redit aussi.

Nul n’éloignera du djihad les jeunes Musulmans tentés par celui-ci en disant que les djihadistes ne sont pas musulmans, donc en falsifiant les faits et en laissant des imposteurs pratiquer la falsification, biaiser, mentir, disséminer l’aveuglement.
Nul n’éloignera du djihad les jeunes Musulmans tentés par celui-ci : point.

L’aveuglement est le commencement de la soumission.
Nous allons, je le crains, vers des années très douloureuses.
Particulièrement en Europe.
Et ce n’est pas un supposé « islam de France » qui épargnera aux Français les douleurs à venir.

Ce n’est pas non plus le fait de dire que les djihadistes ne sont pas musulmans qui changera quoi que ce soit à ce que sont les djihadistes.

Dire, enfin, que l’Etat Islamique est un danger, mais placer les autres groupes djihadistes dans une autre catégorie, relève du crétinisme suicidaire.

Prétendre s’allier à des pays djihadistes (Qatar, Turquie, voire Iran et Liban soumis au Hezbollah) pour combattre l’Etat Islamique relève du même crétinisme suicidaire.

Le djihadisme est musulman, même s’il ne représente pas tout l’islam.

Le djihadisme est en guerre et entend détruire la civilisation occidentale.

Le djihadisme a des alliés et des compagnons de route dans le monde occidental.
Les gauchistes, certes.
Mais aussi tous ceux qui falsifient, biaisent, mentent, aveuglent.
Tous ceux qui pratiquent le crétinisme suicidaire.
Tous ceux qui disent que l’Etat Islamique n’est pas musulman, que l’islam est paix, amour et fraternité, que des groupes djihadistes sont moins dangereux que d’autres, ou qu’on peut s’allier à des pays djihadistes pour combattre un groupe djihadiste.

Ces alliés et compagnons de route représentent beaucoup de monde.
Ils représentent vraiment beaucoup de monde en France.

C’est consternant et très inquiétant.

Guy Millière pour  »Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/  du 01/10/2014

Une Sale « Dèche » Cet Aïd-El-Kebir !

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Le scandale sanitaire des abattoirs temporaires.

Chaque année revient, à une date mobile, (la « science » islamique a institué un calendrier lunaire, encore un décalage avec notre société !) la « grande fête » de l’Aïd el Kebir appelée aussi Aïd el Ahda.
Ce n’est pas jour de fête pour les moutons mais également les bovins qui sont égorgés sans étourdissement dans un sacrifice qui rappelle les « hécatombes » païennes ( du grec littéralement « 100 bœufs » lors des grands sacrifices de l’Antiquité).
Ce n’est d’ailleurs pas la seule persistance de rites païens dans l’islam …

Cette pratique est critiquable à plus d’un titre, sur le plan de la souffrance animale bien sûr, de l’énorme gaspillage occasionné (220 000 moutons en 3 jours) et également scandale sanitaire au niveau des abattoirs temporaires.
Il est hallucinant de lire dans les considérants des  textes officiels censés  encadrer la chose l’expression suivante : «  profond attachement des musulmans à l’accomplissement de ce rite ».
Décidément la République laïque est vraiment bonne fille… avec l’islam, même si elle est mauvaise mère avec ses enfants légitimes.
Et quelles contorsions pour faire cadrer cette pratique inacceptable avec notre société moderne développée !
On nous refait le coup des places insuffisantes dans les mosquées, de l’islam des caves pour instituer des abattoirs temporaires dont aucun n’est aux normes sanitaires.
Or selon l’enquête de l’ »OABA » (Œuvre d’Assistance des Bêtes d’Abattoir) 40 % des abattages sont faits dans les abattoirs pérennes qui pourraient parfaitement absorber le flux de cette pratique, 40 % dans les abattoirs temporaires qui violent tous les principes sanitaires, et 20 % incompressibles dans des sites sauvages (« les baignoires ») car, culturellement, il est important pour le chef de famille de « sacrifier » lui-même son mouton.
Que l’on est loin de Napoléon Bonaparte convoquant les juifs pour leur signifier les lois valables pour tous !

Autre facteur aggravant, les services sanitaires de surveillance sont en rupture de charge en temps normal du fait d’une évolution lente et inexorable à intégrer dans la dégradation générale des services publics, et ne peuvent assurer ce jour là un contrôle correct (rapport 2014 de la Cour des Comptes).
C’est d’autant plus grave qu’en plus des risques classiques, une grave maladie neurologique du mouton, la tremblante, liée à une infection à Prions est en forte hausse, n’est pas testée et se transmet à l’homme par ingestion provoquant une forme atypique de Maladie de Creutzfeldt Jakob. Pour éviter la contagion, en abattoir on élimine avec précaution les MRC (matériaux à risques spécifiés), moelle épinière, cerveau, globes oculaires).
Pour l’Aïd on laisse repartir les consommateurs culturels avec la carcasse et quelques consignes vagues de démedullation mettant en danger non seulement les « consommateurs culturels » (avec un temps d’incubation de 5 à 40 ans  donc ne vous réjouissez pas trop vite…) mais aussi les autres car le prion représente un risque environnemental énorme, le prion n’étant détruit que par l’incinération poussée et peut survivre au moins 70 ans dans le milieu extérieur!
Or il est demandé aux musulmans de jeter les MRC dans la poubelle familiale ce qui est une hérésie et une forfaiture, les autorités sanitaires connaissant parfaitement le risque.

Et tout ceci finalement pour suivre des pratiques qui ne semblent pas si impératives que ça si on en croit les affirmations de « Tarik Ramadan » qui parle de « sclérose de la pensée musulmane » braquée sur un rituel pointilleux :

Image de prévisualisation YouTube

Ou bien les commentaires « d’Abdallah Zekri », responsable de mosquée dans les colonnes du quotidien «  »La Provence » » :
Après tout, le sacrifice n’est pas  un acte… obligatoire.

«On n’est pas tenu de le faire,

explique un responsable de mosquée.

Le plus important dans l’islam, c’est d’avoir la foi et de faire ses prières quotidiennes. »

Puis l’argent investi dans l’animal peut très bien aller ailleurs.
C’est « Abdallah Zekri » qui l’affirme :

« On peut donner de l’argent à une association caritative en France ou aux nécessiteux de sa famille. »

(associations caritatives musulmanes dont certaines recyclent l’argent du halal pour financer des groupes terroristes.)
À chacun de choisir.

http://www.laprovence.com/article/actualites/3046744/polemique-autour-du-prix-des-moutons-pour-laid.html

Une fois de plus on se rend compte que tout ce cirque nous est imposé au mépris de toutes nos règles, pour faire progresser l’emprise de l’islam et de la charia, avec toujours ce savant mélange de « takyya » ( technique d’enfumage codifiée), d’affirmations contradictoires, de soumission volontaire et collabo, d’ignorance et de bêtise aussi .
Alors que sont à notre portée tous les moyens légaux de faire cesser ce scandale.

Alain de Peretti
auteur de « Vérités sur la viande halal »

http://ripostelaique.com/ du n° 375, le 01/10/2014

Sommes Bien Dans La « Dèche ».

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L’opération «pas d’amalgames» est lancée !

A la suite du sordide assassinat de notre compatriote, et face au rejet manifeste (qui se traduit tant dans les sondages que dans les urnes) de l’islamisation, la caste politico-médiatique a lancé une grande opération « pas d’amalgames ».
Le gouvernement socialiste, sous l’impulsion de Laurent Fabius, avait déjà commencé en utilisant le terme arabe « Daesh » pour ne plus avoir à parler de l’État Islamique, dont le nom rappellerait trop… l’islam.
L’offensive s’est donc renforcée et on a par exemple reproché aux gestionnaires de la page internet en hommage à Hervé Gourdel (facebook) de le présenter comme une victime du « terrorisme islamiste », ce qui semble pourtant rigoureusement exact.
Dès le lendemain de l’annonce de l’assassinat, dans tous nos journaux, sur toutes nos antennes, nous avons vu des imams mais aussi de gentils épiciers ou tenanciers de kebabs expliquer ô combien tout cela n’avait rien à voir avec l’islam.
Dans les colonnes de mon quotidien local, « Nice Matin », le recteur de la mosquée de Cannes a réclamé au passage l’ouverture de nouvelles mosquées et la fin des lois « stigmatisant les musulmans » (celles sur le voile ou la burqa), cela afin – bien entendu – de lutter contre « le radicalisme ».

Le fond de la manœuvre est évident :
Il faut surtout éviter que les Français tirent des conséquences des événements dans le cadre de notre politique intérieure.
Qu’ils s’interrogent par exemple sur la bienveillance dont bénéficie le Qatar dans notre pays, ou encore sur le laxisme, et souvent la compromission, avec les groupes islamistes, qu’ils soient salafistes ou liés aux réseaux des Frères Musulmans (à travers l’UOIF dont Sarkozy a fait un partenaire de l’État).
Et peu importe que 1 000 à 2 000 djihadistes partis de France combattent en Irak ou en Syrie… pas d’amalgames !
En revanche, quand une poignée – car c’est là la réalité – de représentants musulmans rendent hommage à Hervé Gourdel, pour BFM TV « les musulmans de France condamnent » et « Libération » en fait sa une.

Honni, banni même le sondage publié par « Le Figaro » sur son site internet jeudi et demandant aux lecteurs s’ils pensaient « suffisante la condamnation des musulmans de France ».
Publié le matin, le sondage était retiré à midi, le journal s’excusant du bout des lèvres dans un « tweet » expliquant que la question « pouvait prêter à des interprétations regrettables ».
Elle était pourtant très claire, mais une fois de plus la droite éditoriale s’est couchée devant la gauche morale.
Avant la suppression du sondage en ligne près de 2 000 internautes s’étaient déjà prononcés, et ils répondaient à 92% que la condamnation des musulmans était insuffisante…
L’opération « pas d’amalgames » a encore pas mal de boulot devant elle semble-t-il.

Pour rester dans les sondages toujours, et conclure, rappelons qu’une enquête réalisée cet été par l’institut de sondage britannique « ICM research » (organisme sérieux travaillant pour plusieurs journaux anglais) nous avait appris que 16% des « Français », et même 27% des 18-24 ans, auraient une opinion plutôt positive (13%) ou très positive (3%) sur l’État Islamique.
Parmi ceux-ci, il est difficile de ne pas s’imaginer qu’une très large majorité sont musulmans.
Pas rassurant n’est-ce pas ?
Pas d’amalgames me répondra-t-on du côté de la rédaction de  »Libération »

Philippe Vardon
Président de « Nissa Rebela »

http://www.ndf.fr/  du 29/09/2014

Nos médias et nos politiques n’y comprennent plus rien à notre France !
Nous parlons Français, NOUS !

Au fait, la « dèche » c’est de la panade, de la mouise, de la merde (mot dans le dictionnaire), quoi… en Français pas novlangue !
Pas d’amalgame, d’accord, mais au singulier !
Pas d’amalgame :
-Français autochtones et français par droit du sol (loi récente) ou de papiers.
-Français Européens respectueux de nos lois républicaines et français africains (d’alger au cap) voulant imposer leur façon de vivre.
-Français majoritairement chrétiens accueillants et français musulmans quémandeurs.
-Mélange de génotypes INCOMPATIBLES, entre l’Europe et l’afrique (d’alger au cap), par une mixité encouragée par nos politiques mais dont nombre d’enfants paieront les conséquences.
Sans parler de la pseudo-religion, il s’agit de cet amalgame dont nous ne voulons pas !

l’Islam et l’Etat Islamique se réclament de cette même pseudo-religion !

La France N’est Pas Terre D’ Islam !

orient-occident

Combattons l’islam en France, combattons le partout !

Comme vous le savez, nous sommes déjà en guerre contre l’islam.
Cette guerre consiste, de notre côté, à dire la vérité sur la nocivité de l’islam, malgré le risque d’être accusés de fascisme, racisme, d’incitation à la haine, etc…
Du côté des musulmans et de leurs nombreux complices non-musulmans, cette guerre consiste à dorer la pilule de l’islam pour nous la faire avaler, et traquer les patriotes qui s’obstinent à révéler la vraie nature de l’islam.

Si cette technique que nous utilisons n’était pas efficace, personne n’aurait porté plainte contre Messieurs Camus, Cassen, et Hilout, ou contre Mesdames Tasin et Filio.

Si le travail des islamo-résistants n’était pas redoutable, il ne serait pas condamné.

Si ce que nous révélons sur l’islam était faux, on nous répondrait:

«Cause toujours»,

et ça s’arrêterait là.

Au lieu de quoi de lourdes amendes sont infligées aux patriotes qui militent à visage découvert, on requiert même des peines de prison contre eux, afin de les réduire au silence.

Certains d’entre nous sont découragés çar nos dirigeants sont corrompus et ne cherchent pas à nous débarrasser de l’islam.
C’est vrai, mais par chance, la lutte contre l’islam n’est pas en leur seul pouvoir.

Nous aussi, simples citoyens, avons le pouvoir de faire en sorte que l’islam n’ait pas d’avenir en France.

Car pour vivre en France sur le long terme, les musulmans sont comme nous tous, ils ont besoin d’honorabilité.
Et pour cela, ils ont besoin de faire croire aux Français non-musulmans que l’islam est une religion inoffensive, donc respectable.
Les musulmans ont également besoin que leurs enfants adhèrent à leurs idées et croient aux mensonges auxquels eux-mêmes ont cru, ou fait semblant de croire, comme par exemple que l’islam est une religion de paix, mais qui a néanmoins pour but d’exterminer ceux qui refusent la conversion à l’islam.

Pour croire, contre toute logique, que leur religion est pacifique, les jeunes musulmans ont besoin d’être dans un pays où l’on ne remet pas en question cette absurdité.

C’est la raison pour laquelle les musulmans vivent entre eux autant que possible.
Plus ils sont observants de leur religion et plus ils vivent entre eux, car ils savent que leurs enfants, confrontés à d’autres religions et d’autres manières de vivre, risquent de rejeter l’islam.

Les musulmans un tant soit peu lucides savent, au fond d’eux-mêmes, que leur religion n’en est pas une.
Mais ils s’accommodent de leur situation, car leur pseudo-religion leur octroie des droits exorbitants sur les non-musulmans, et aussi sur leurs propres femmes.
Certains restent musulmans pour ne pas se priver du soutien de leur famille, de leurs amis, de leur clan.

Quitter l’islam, c’est renoncer à tout un réseau d’entre-aide.

Savoir, au fond de soi-même, que l’islam est une idéologie criminelle est une chose, mais savoir que les non-musulmans le savent aussi, et le disent en public, c’est autre chose. 

En islam, tout repose sur l’hypocrisie, y compris les sanctions.
Ainsi l’apostat en islam n’est pas condamné à mort s’il garde son apostasie pour lui.
C’est uniquement s’il en fait part autour de lui qu’il sera tué.
Car si la parole se libère, si un musulman devenu apostat en «contamine» un autre, qui devient apostat à son tour…

 Si la liberté d’expression se généralisait,
l’islam s’effondrerait.

Ca me rappelle la phrase de « Youssef el Qaradawi », figure de proue des « Frères Musulmans »:

«Si en islam, l’apostasie n’était pas punie de mort, il n’y aurait plus eu un seul musulman après la mort de Mahomet».

Je trouve délectable qu’un éminent responsable musulman nous explique que l’islam ne tient debout que par peur d’être tué.

L’islam est la seule religion où il n’est pas important d’avoir la foi, du moment qu’on n’avoue pas l’avoir perdue.

L’hypocrisie étant le principal pilier de l’islam, taire la vérité est essentiel pour le musulman.

Le fait que nous sachions la vérité sur l’islam ne gêne pas trop les musulmans, du moment que nous taisons cette vérité.

La plupart des musulmans savent que nous savons, mais ne veulent pas que nous sachions qu’ils savent que nous savons.
C’est une sorte de marché de dupes que les musulmans persistent à nous imposer, car autrement ce ne serait pas vivable pour eux sur le long terme.
Il est difficile d’élever ses enfants dans une «religion» dont la malfaisance deviendrait notoire, une religion que les non-musulmans fustigeraient d’une manière «décomplexée», comme nous le reprochent les pseudo-intellectuels musulmans.

Les complexes, ce sont les musulmans qui devraient les avoir, pas nous.

Car ce sont les musulmans qui ont pour «beau modèle» un sombre criminel sadique.
Ce sont eux qui croient que (leur) Dieu a pu choisir un «messager» aussi calamiteux.
Pour cette raison, plus notre critique de l’islam sera décomplexée, plus les complexes passeront du côté des musulmans.

Quand les musulmans comprendront que leurs enfants devront baisser la tête toute leur vie, ils choisiront entre quitter la France, ou quitter l’islam.

Quand on combat l’islam en France, on le combat partout, indirectement.
Quand l’islam s’effondrera en France, il s’effondrera aussitôt dans les autres pays occidentaux.
Et quand l’islam s’effondrera en Occident, il s’effondrera partout dans le monde, y compris au Moyen-Orient.
Sauf que ça prendra plus de temps au Moyen-Orient.
Mais ça finira par arriver, car quand l’islam ne sera plus en mesure de conquérir de nouveaux territoires, il commencera à perdre les territoires qu’il a déjà conquis.

Car la conquête est la raison d’être de l’islam.

Sans nouvelles conquêtes, l’islam prendra du plomb dans l’aile.
D’ailleurs il y a des mosquées en France qui s’appellent « Mosquée de la Conquête », mais les musulmans écrivent « Mosquée Al-Fath » sur l’enseigne qui surplombe l’entrée de la mosquée.
Donc à l’avenir, quand vous verrez «Mosquée Al-Fath», vous saurez que «Fath» signifie conquête.

A l’époque où le politiquement correct n’existait pas en France, l’islam ne réussissait pas à s’y implanter.
Nous connaissons les citations très peu élogieuses que certains Occidentaux du temps jadis, philosophes, écrivains, militaires ou hommes politiques, ont émises sur l’islam.
A cette époque-là, l’islam n’avait aucune chance de s’imposer en France en douceur, petit à petit, comme il le fait aujourd’hui.

Les Français de l’époque étaient trop lucides pour être enfumés.
Donc l’islam à cette époque ne pouvait tenter de conquérir l’Europe que par l’invasion militaire, armes à la main.
Ce qu’il a tenté à plus d’une reprise, mais sans succès.
C’était l’époque où l’on pouvait dire à voix haute le mal qu’on pensait de l’islam.
Si quelqu’un s’était avisé de dire que l’islam était une religion de paix, d’amour et de tolérance, on lui aurait ri au nez.

L’islam était surnommé en Occident «la peste noire», et cela dès ses débuts, au 7ème siècle. 
Donc il n’avait aucune chance de s’imposer sans armes, en douceur, comme il le fait aujourd’hui.
Car personne à cette époque ne lui prêtait le crédit qu’on lui prête aujourd’hui.
Vous imaginez les Français musulmans d’aujourd’hui arrivant à convaincre leurs enfants qu’ils sont «la meilleure communauté suscitée parmi les hommes» (sourate 3, verset 110), pendant que l’islam est ouvertement qualifié de «peste noire» par leurs compatriotes non-musulmans ?
Ce ne serait pas possible.

La guerre que nous menons actuellement contre l’islam est la moins destructrice et la plus humaine qui soit :
Elle ne fait pas de morts, ne détruit pas notre pays, et donne une chance à l’ennemi de sortir de sa secte ou de quitter la France.

Si nous refusons d’être muselés, et renouons avec la franchise des anciens, qui ont dit sans ambages la vérité sur l’islam, alors l’islam perdrait à nouveau toute possibilité de s’implanter en France.
C’est vrai que nous avons tendance à voir l’islam comme un monstre polymorphe, comme un serpent à mille têtes, tellement les moyens pour nous l’imposer sont multiples, tellement les nombreuses horreurs commises par les musulmans s’avèrent, toujours, ne «rien avoir à faire avec l’islam», car «ce n’est pas ça l’islam».
Mais contrairement aux apparences de toute-puissance, l’islam est fragile, et sa violence est un aveu d’impuissance.
L’islam ne tire sa force que de la faiblesse de ses adversaires, ou de leur ignorance à son sujet, ou de la peur que sa barbarie leur inspire.

Parler, informer, dire la vérité sur l’islam, c’est lutter, c’est guerroyer.
Chaque fois que nous ouvrons les yeux d’une personne sur l’islam, nous gagnons une bataille pour la France.
Et pour le reste de l’humanité.
Les guerres militaires sont nécessaires uniquement là où il est trop tard pour envisager une autre option.
Il est tard en France, mais il n’est pas trop tard.
Si pendant que les musulmans sont encore minoritaires, nous luttons tous les jours pour démasquer l’islam, je suis certaine que nous gagnerons.

Les musulmans qui vivent dans les sociétés où ils sont minoritaires portent un masque d’honorabilité, qu’ils n’enlèvent que lorsqu’ils deviennent majoritaires.

Si nous montrons aux musulmans que nous voyons à travers leur masque, ils ne pourront que baisser la tête.
Je ne supporte plus de voir les adeptes d’un «prophète» criminel, qui sont dépositaires d’une mission d’extermination des non-musulmans, marcher la tête haute parmi ceux qu’ils vont exterminer, ou qu’ils vont regarder se faire exterminer sans leur venir en aide.

Le peuple français ne mérite pas de disparaître, et les musulmans, quelle que soit leur nationalité, ne méritent pas le respect qu’ils exigent.

Il ne faut pas être surpris si les musulmans deviennent violents quand on critique leur religion.
Leur violence trahit la fragilité de leur pseudo-religion.

L’islam est défendu avec le sabre car il est indéfendable avec des arguments.

Trancher la tête d’une personne évite d’avoir à répondre à ses arguments.
Mahomet faisait assassiner, par surprise, ceux qui se moquaient de lui, sans même tenter de discuter avec eux.
C’est ainsi qu’il envoya faire exécuter le poète Kaab ibn al Achraf, et la poétesse Asma bint Marwane, pour ne citer qu’eux.
Plus une idéologie est fragile et criminelle, plus les moyens utilisés pour la maintenir debout sont violents et sanglants.
L’islam n’a aucune grandeur, et aucune force.
Il n’a rien apporté à l’humanité à part le malheur, l’horreur et la misère.

Et surtout, l’islam est aussi fragile qu’un château de cartes.
Continuons à souffler dessus.
Grâce à nous, l’islam va s’écrouler.

Les musulmans ont compris que la situation est en train de se corser, qu’elle évolue en leur défaveur. Leur panique est telle qu’ils se fendent à présent de communiqués condamnant l’essence de l’islam, qui est la barbarie, et la raison d’être de l’islam, qui est le jihad.

Eva.

http://resistancerepublicaine.eu/  du 29/09/2014

Il N’ Y A Pas D’ Islam Religion De Paix !

muslim

La « taqiyya » cela suffit !
Vous ne nous aurez pas !

Selon les beaux parleurs des diverses officines islamiques, il y aurait un « véritable islam »,  le leur, et un « faux » islam, celui de « l’état islamique ».

La réalité est quelque peu différente.

Un premier mythe à démonter

Le terme « islam » signifie « paix ».(FAUX)

« … l’islam est la religion de la paix parce que le mot arabe « islam » est dérivé du mot arabe « al saalam », signifiant la paix … »

Pour les Soufis, se référant au « Hadith de Gabriel : Qu’est-ce que la religion Musulmane ? »

« … Si le terme Islam dans son sens général désigne la soumission à Dieu par l’acceptation de l’intégralité de la religion révélée à Son dernier Messager, il a également une autre acception désignant la partie apparente de la religion, son niveau le plus extérieur… »

« … le terme « Islam », comme le terme « salam » dérivent de la même racine trilitère S.L.M. .. »

Arrêtez de nous prendre pour des cons !

Ce n’est pas le nom donné à un concept qui permette de déterminer, fixer ses qualités :
L’islam n’est pas une religion de paix parce que le terme la nommant « serait dérivé » d’un terme nommant une qualité.

La carte n’est pas le terrain !

D’après les linguistes la racine du mot islam est « al silm » signifiant « soumission » ou « reddition » et non « al saalam » signifiant « la paix ».

L’appellation « islam »  correspond bien à « la religion de la soumission », ce qui est mentionné dans de nombreux textes, et non « religion de la paix ».

Deux autres mythes à démonter

L’islam est une religion de paix. (FAUX)
Faux :
Ceci ne correspond à aucune réalité historique ou présente, rien dans les textes ou dans les faits ne permet d’accréditer cette affirmation, bien au contraire.

L’étude de la période de prédication du prophète et de celles ayant suivi sa disparition fait apparaître qu’elles ont été marquées par des guerres, au sein de la « communauté musulmane », ou à l’extérieur de celle-ci.
Elles durèrent des siècles et durent encore aujourd’hui  !

Durant les califats suivant le califat omeyyade, c’est au nom de l’islam qu’eurent lieu de nombreuses guerres, batailles, massacres.

Au XXe et XXIe siècles, et depuis les événements du 11/9/2001, 24.000 actes terroristes ont été commis.
Ils ont été perpétrés au nom de l’islam, et ont eu pour cibles des adeptes de toutes les religions, islam compris.

Même si le prophète et ses successeurs, en de rares occasions, ont été contraints à mener des actions à caractère défensif et non pas à caractère offensif, cela est explicable.
Ceux qui sont devenus les adversaires puis les ennemis du prophète et de ses compagnons, ont déclenché des actions de neutralisation et d’élimination de ceux dont la volonté d’hégémonie temporelle et religieuse menaçait leur existence.

Pour une religion se voulant être « religion de la paix », la guerre tient quand même une très grande place !
Ce d’autant que les versets du Coran correspondant aux différentes rubriques contiennent de nombreuses règles, instructions qu’il convient de respecter, sauf à vouloir s’attirer le courroux d’Allah  !

Le terrorisme n’est pas islamique.(FAUX)
Les batailles, razzia, expéditions conduites par les musulmans, tant à l’encontre des tribus chrétiennes, juives ou polythéistes ont été et sont de nature terroriste.
(Emploi systématique de mesures d’exception ou de la violence pour atteindre un but politique.)

Le mensonge le plus significatif se situe dans la « guerre civile de succession » (« fitna ») dont le déroulement fut particulièrement horrible et qui ensanglanta la « oumma » peu après la mort du prophète.
Dans celle-ci, deux acteurs particulièrement importants sont intervenus dans des camps opposés : « Aïcha », épouse favorite du prophète (la « mère des croyants ») et « Fatima », fille préférée du prophète (le modèle des femmes musulmanes).

Il faut que les experts es-taqiyya, les islamistes, leurs séides et les islamo-collabos précisent quelle était donc la religion de Fatima, d’Aïcha et de leurs partisans.

Du mensonge « le terrorisme n’est pas islamique » on peut tirer deux axiomes débouchant sur une impossibilité logique :

  • axiome (a). Les islamo-terroristes ne sont pas de vrais musulmans puisqu’ils tuent d’autres musulmans (fait constaté depuis quatorze siècles).
  • axiome (b). Les islamo-terroristes sont de vrais musulmans », donc ils ne peuvent pas tuer d’autres musulmans (un mensonge dont la preuve est régulièrement apportée).

Selon l’axiome (a) – Aïcha ayant tué d’autres musulmans, n’était donc pas une vraie musulmane.
Or, le prophète en a fait « la mère des croyants » !

Selon l’axiome (b) – Aïcha, mère des croyants, une vraie musulmane, n’a pas pu tuer d’autres musulmans !
Contradiction totale avec les événements historiques.

Selon l’axiome (a) – Fatima ayant tué d’autres musulmans, n’était donc pas une vraie musulmane.
Or, le prophète a fait d’elle « le modèle de la femme musulmane ».

Selon l’axiome (b) – Fatima, modèle de la femme musulmane », une vraie musulmane, n’a donc pas pu tuer d’autres musulmans !
Contradiction totale avec les événements historiques.

Ne cherchez pas l’erreur, il n’y en a pas, ce ne sont que des manifestations de la « taqiyya » !

Dans « le Coran » (ouvrage de « Si Hamza BOUBAKEUR »), page 573, sourate 8 verset 67, il est précisé :

« … Il n’est donné à aucun prophète de faire des prisonniers tant qu’il n’a pas mis les mécréants hors de combat sur la terre.
Croyants, vous voulez les biens fortuits de ce monde, alors que Dieu veut, pour vous, le bonheur de la vie future … ».

Encore un mythe à démonter

violence et guerre ne sont pas islamiques.((FAUX)
Encore un grossier mensonge  :

« … les musulmans vécurent pacifiquement durant des siècles, ils ne combattirent que pour se défendre … ».

La liste des guerres, expéditions, razzias, établie par « Ibn Sad » (dans son ouvrage « Tabaqat ») établit qu’en une dizaine d’années, de l’Hégire à la mort du prophète, 87 actions terroristes ont eu lieu, dirigées ou commandées par lui.
(De son nom complet, le prophète « ibn Sa’d ibn Mani’ al-Baghdadi » est un historien et écrivain arabe (784, 845).
(Nom complet de son ouvrage : « Kitâb al-Tabaqât Al-Kabîr », Histoire des Compagnons (« Sahaba ») et des Suivants du prophète.)
Preuve on ne peut plus éclatante que le prophète était « un homme épris de paix » et que l’islam est « bien une religion de paix » !

L’expansion arabo-islamique a débuté avec le prophète, elle était colonialiste, religieuse et hégémonique :
65 campagnes, essentiellement durant les dix dernières années de sa vie.
Par ailleurs, le prophète laissa des instructions à ses compagnons, ses successeurs, pour livrer bataille aux chrétiens, aux zoroastriens, aux juifs et aux polythéistes.
Les aspects importants de ces instructions se trouvent dans la sourate [47] « Muhammad », qui comporte 38 versets, elle est dédiée au combat.

La propre fille du prophète, « Fatima », ayant survécu aux dures années de la période de la Mecque ne vécut que trois mois après la mort de son père.
Elle mourut du stress dû aux persécutions, « Ali » son époux fut assassiné (rivalités découlant des règles de succession au prophète), « Hasan », fils aîné de « Fatima » et « d’Ali », (donc petit-fils du prophète), serait mort empoisonné, et « Husayn », deuxième fils de « Fatima » et « d’Ali » fût tué dans la guerre entre ceux nommés « sunnites » et les partisans « d’Ali », nommés « chiites ».(voir « Tabaqat »)

Dans cette guerre civile ayant consacré l’opposition définitive entre chiites et sunnites, les parents et amis du prophète, tous de bons musulmans, se trouvaient dans les deux camps.

Dans les quelques décennies suivant la mort du prophète, ses compagnons ne vécurent que pour faire la guerre, au nom de l’islam, à toutes les grandes religions existant dans le monde connu de cette époque  : bouddhistes, chrétiens, hindous, juifs, zoroastriens.

« Abu Bakr », premier calife, mort naturelle, mena une dizaine de batailles.
Il entra en guerre contre les anciennes tribus alliées voulant suivre leur propre chemin, les déclarant apostats et faisant mettre à mort tous ceux qui ne voulaient pas rester musulmans.

« Omar », deuxième calife, poignardé dans la mosquée de Médine, mena une vingtaine de batailles et conquêtes.

« Uthman », troisième calife, assassiné par la foule de Médine en colère, mena quatre batailles.

« Ali », quatrième calife, mort assassiné durant une prière, mena trois batailles.

Et, pendant les quatre siècles suivants, les armées musulmanes écrasèrent celles de tous les États voisins, firent du butin et des esclaves, et soit ils forcèrent les survivants à se convertir à l’islam, soit ils les passèrent au fil du sabre de l’islam.
Se reporter à l’article de « Gérard BRAZON » :
« En brandissant le sabre de l’islam à La Mecque, Hollande a-t-il bien compris ce qu’il faisait ? »

Et un autre mythe à démonter

Les apologistes de l’islam voudraient nous faire croire qu’il est impossible que les islamo-terroristes d’aujourd’hui soient des « vrais musulmans » puisque l’islam est une religion de paix, amour et tolérance …

Or, ces islamo-terroristes font référence aux mêmes sources de la charia.
Elles regorgent de passages, en particulier versets du Coran, dans lesquels s’expriment une violence et une haine farouches envers ceux qui ne se soumettent pas à l’islam et envers les «hypocrites» : musulmans n’agissant pas comme de « vrais musulmans ».

Dans le Coran la violence est d’abord interdite, par la suite elle devient autorisée, pour enfin devenir une obligation (versets médinois, post hégire).
Les versets empreints de tolérance, du début de la prédication.

Ceux qui veulent faire croire en «un islam pacifique» ignorent ou laissent de côté beaucoup plus de textes sacrés que ne le font les islamistes.

Les événements en relation avec le monde islamique, depuis la prédication du prophète, jusqu’à ce jour, (début 2012), établissent que la «religion de paix » a été la plus dure, la plus sanglante de toutes les religions établies dans le monde.

Il ne pourra pas y avoir de paix tant que les islamistes et leurs séides auront la capacité de propager leurs idées ainsi que celle d’agir.

NON, nous n’avons pas peur, nous combattrons !

Jean-François Cerisier

http://ripostelaique.com/  du n° 374, le 28/09/2014

 

Nous Sommes Menacés Par le Daesh !

djihad

La justice de notre pays est en dessous de tout !

Les trois jihadistes présumés, qui se sont rendus aux autorités après être rentrés de Syrie sans être inquiétés, ont été mis en examen samedi par un juge antiterroriste à Paris, a indiqué à l’AFP l’un de leurs avocats, Maître « Pierre Dunac ».

Ils ont été mis en examen pour « association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes », a précisé l’avocat.
Selon Maître « Dunac », les trois hommes contestent fermement tout projet terroriste en France.

Un magistrat spécialisé devait encore statuer samedi

sur leur placement en détention

!   ou leur remise en liberté  !

Parmi les trois jihadistes présumés, figurent le beau-frère de Mohamed Merah, Abdelouahab El-Baghdadi, et l’un de ses amis d’enfance, Imad Jjebali, déjà condamné dans une affaire de filière jihadiste vers l’Irak en 2009.

Le retour rocambolesque des trois hommes, soupçonnés d’appartenir à une cellule jihadiste du sud-ouest de la France, avait mis le gouvernement dans l’embarras.
Attendus mardi à Orly après leur expulsion de Turquie, où ils étaient revenus après leur séjour en Syrie, ils ont embarqué dans un autre avion et ont atterri à Marseille sans être inquiétés.

Finalement, ils se sont rendus mercredi à la gendarmerie du Caylar (Hérault) et ont été déférés samedi, après trois jours de garde à vue.

Pour leurs avocats, les trois hommes ne contestent pas s’être rendus en Syrie mais nient avoir pris part à des combats avec des groupes jihadistes tels que l’organisation Etat islamique (EI).

« Ils se sont aperçus là-bas (en Syrie) que ce n’était pas ce qu’ils pensaient et ont dû prendre la fuite pour rentrer », a expliqué Maître « Pierre Dunac », qui défend « Imad Jjeballi ».

« Mon client trouve légitime qu’on lui demande des explications sur ses pérégrinations en Syrie (…) Mais il ne présente pas un danger pour la France »,

avait déjà affirmé vendredi l’avocat « d’Abdelouahab El-Baghdadi », « Pierre Le Bonjour ».

« S’il avait quelque chose à se reprocher, il ne signalerait pas son retour en France et il ne se rendrait pas à la gendarmerie »,

avait-il ajouté.

Les trois suspects ont été mis en examen dans le cadre d’une information judiciaire ouverte en septembre 2013.
Dans cette enquête, concentrée sur le sud-ouest, deux hommes de 20 et 29 ans avaient déjà été mis en examen et écroués, soupçonnés de s’être rendus en Syrie.

Les enquêteurs pensent que d’autres jihadistes, déjà condamnés avec « Imad Jjebali » en 2009, se sont aussi rendus en Syrie.
Plusieurs des suspects gravitaient dans l’entourage de Mohamed Merah et ont appartenu à la filière d’Artigat, du nom d’un village de l’Ariège supposé être leur base de repli.

http://actu.orange.fr/  du 27/09/2014

C’est une honte !
A croire que nos autorités souhaitent un carnage sur notre sol pour l’imputer aux Français de souche, bien sur !
Ils vont libérer ces menteurs qui ne sont pas allés qu’une seule fois au moyen-orient, qui évoluaient dans l’entourage de merah, ce meutrier !
Un accident de la route, un incendie d’immeuble, une panne de réseau, tout peut venir de ces cancrelas et de ceux qui les admirent !
L’islam, son prophète et son coran n’ont rien à faire sur notre sol !
Vous voulez asservir ou tuer le peuple qui vous a accueillis mais ce peuple a épuisé sa patience et vous dit : DEHORS !

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