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Que De Ramdam Pour Ce Ramadan !

chapeau

L’imposture du ramadan

Dans presque toutes les religions, il existe une période de jeûne durant lequel on s’abstient de consommer certaines denrées alimentaires.
N’étant ni psychologue, ni spécialiste des religions, je ne m’aventurerai pas à disséquer les causes qui poussent l’être humain à se priver de nourriture dans un objectif cultuel.
Pour les spécialistes de l’anthropologie, de la psychologie sociale et de l’ethnologie, les raisons se situent dans l’inconscient…aussi bien celui de l’individu, que celui de la tribu, peuple ou communauté.
Dans cet article, j’aborderai la différence entre le jeûne chrétien et musulman, et la supercherie intellectuelle qu’est le ramadan.

A la différence de certaines religions orientales ou de cultes chamaniques pour lesquels le jeûne est un moyen d’entrer en transe ou de se rapprocher du divin, les religions monothéistes appliquent le jeûne dans l’esprit de satisfaire aux ordres d’une divinité révélée (les trois religions monothéistes sont dites « religions révélées ») qui a établi pour règle une certaine durée où le fidèle est invité (ou forcé, cela dépend des pays) à modifier son mode de nutrition.

Dans le christianisme, le jeûne est plus ou moins sévère (les orthodoxes pratiquent un jeûne beaucoup plus strict que les catholiques).
Il a lieu principalement avant les grandes fêtes (Pâques, Noël…).
La consommation de viande est bannie et les matières grasses sont limitées.
Chez les Chrétiens d’Orient, le jeûne est aussi « spirituel », comme « Saint Jean Climaque » le déclare dans son « Échelle sainte ».
C’est dans cet esprit que les Chrétiens d’Orient éteignent leurs télévisions et ne célèbrent pas de mariages lors de périodes de jeûne.
Il va de soi que les comportements licencieux (bagarres, ivrognerie, oisiveté) sont mal vus et que l’entraide et la méditation sont encouragées par le clergé.
Que l’on soit rationaliste ou non, que l’on considère ou non l’auto-privation comme une sottise, force est de reconnaître la détermination qu’induit une telle démarche.
Il s’agit d’un vrai « sacrifice », d’une vraie privation qui prend fin à l’aube de la fête attendue. Il y a aussi une portée philosophique dans le jeûne du Chrétien, nous y reviendrons plus tard.

Le cas de l’islam est bien différent.

Laissez-moi d’abord vous exposer les sources religieuses de cette pratique.

« (Ces jours sont) le mois de Ramadan au cours duquel le coran a été descendu comme guide pour les gens, et preuves claires de la bonne direction et du discernement.
Donc quiconque d’entre vous est présent en ce mois, qu’il jeûne!
Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu’il jeûne un nombre égal d’autres jours.
– Allah veut pour vous la facilité, Il ne veut pas la difficulté pour vous, afin que vous en complétiez le nombre et que vous proclamiez la grandeur d’Allah pour vous avoir guidés, et afin que vous soyez reconnaissants! » 

(coran, sourate 2, verset 185)

En effet, le Ramadan est considéré comme le mois des révélations, puisque selon les hadiths, le coran, mais aussi la Torah, les Psaumes et même les Évangiles (tiens donc) auraient été « révélés » durant le mois de ramadan aux différents prophètes tels que « Daoud » ou « Issa » (« David » et « Jésus »).
Ce mois étant un des plus sacrés, le croyant doit donc s’acquitter de plusieurs obligations.

Mais évoquons d’abord l’histoire du ramadan.
Le mot « رَمَضَان »  est formé à partir de la racine « rmd » qui peut se rapporter au champ lexical de la chaleur, de la sécheresse.
Il constituait le neuvième mois dans le calendrier luni-solaire de l’Arabie préislamique.
L’association du jeûne avec ce mois reste historiquement obscure.
Le docteur « Rafat Amari », historien jordanien de confession chrétienne, argue que cette pratique est antérieure à l’islam et qu’elle fut introduite en Arabie par des tribus mandéennes et sabéennes voisines des tribus arabes.
Il s’agirait, selon ses dires, d’un culte lunaire au dieu « Sin » (la divinité babylonienne de la Lune) et, par syncrétisme, à d’autres dieux tels que « Hubal » (le dieu arabe de la Lune).
L’observance d’un jeûne à durée variable est effectivement attestée chez les « Sabéens » ainsi que dans certaines tribus arabes selon de nombreux chercheurs spécialistes du Proche et du Moyen-Orient.
Si ces allégations s’avèrent exactes, le ramadan deviendrait automatiquement une survivance païenne, tout comme le sont le « hajj », la « Kaaba ».
Le Docteur « Amari » n’est pas le seul à croire à la « paganité » du ramadan.
Même des historiens arabes tels qu’ »Abu Zanad » attestent d’un jeûne qui se déroulait durant l’époque préislamique à « Harran » (aujourd’hui en Turquie) et qui durait trente jours (de mars à avril).
L’historien andalou « Ibn Hazm » va même jusqu’à faire le parallèle avec le ramadan des musulmans.

Nous laisserons aux archéologues le soin de spéculer sur le degré d’influence des cultes préislamiques sur le ramadan.
Je rajouterai seulement qu’il y a, d’après mes recherches personnelles, effectivement un lien entre la Lune et le ramadan, puisque c’est cette dernière qui détermine le calendrier musulman, devenu exclusivement lunaire.
Certains historiens voient en cela une survivance du culte à « Hubal », dieu arabe de la Lune, lié étymologiquement à « Baal ».

L’aspect religieux du ramadan est tout aussi comique que son aspect historique.

« Quand débute le ramadan, on ouvre les portes du Paradis et on ferme les portes de l’Enfer, et les démons sont enchaînés »,

déclare « Al-Bukhari », un des principaux « savants » de la religion musulmane.
Cette affirmation est gravée (comme tous les dogmes) dans l’esprit des musulmans qui – même aujourd’hui – croient que le « sheytan » (le diable) et les « jnoun » (les « mauvais génies » ou démons) sont enchainés en Enfer durant le mois de ramadan, ce, pour « ne pas tenter les croyants ».

Le croyant doit donc se soumettre à certaines obligations envers Dieu et son prochain.
Il serait fastidieux de toutes les analyser.
La principale d’entre elles étant le jeûne,
c’est sur celui-ci que nous nous focaliserons.

Du lever au coucher du soleil, le fidèle ne doit ni boire ni manger.
Sa journée se passe idéalement dans la prière.
Il doit ainsi « faire la paix avec ses frères »,
limiter ses relations sexuelles,
lire le coran et faire des « rappels d’Allah » (répéter une invocation à Allah).
En ce qui concerne le jeûne, le musulman se réveille aux aurores, avale un repas en toute vitesse, de peur que l’astre solaire ne le surprenne !
Puis, sa bouche se ferme à toute nourriture et toute boisson jusqu’au coucher du soleil.
Une fois « Hélios » passé dans la noirceur du crépuscule, c’est la bombance.
On compense toutes les privations de la journée par une overdose pantagruélique de nourriture « halal » et de boissons non-alcoolisées.
Dans certaines villes « multiculturelles », les pompiers et le SAMU sont débordés… certains croyant(e)s ingurgitant plus que ce que leur estomac est capable de contenir.
Ce jeûne dégénéré laisse place à une orgie alimentaire digne d’un péplum.
Bref, le faux jeûne du ramadan est un excès surhumain, tout comme la goinfrerie nocturne est un excès inhumain.
Un article d’excellente qualité a été publié sur ce site par Empedoclatès, où nous voyons les conséquences dramatiques d’une abstinence alimentaire totale sur la santé.

Dans la catégorie « maboul », je demande les « savants » musulmans qui pérorent à longueur de journée sur le sens à donner aux versets coraniques et aux hadiths.
Il suffit d’aller sur internet et de taper « ramadan haram » pour voir une pléthore de choses qui sont « haram » (interdit) pendant cette période.
Les oulémas se livrent même à des interprêtations philosophiques, et avec un ton solennel distribuent les brevets de pureté ou d’impureté.
Ainsi l’un d’entre eux déclare :

« L’absorption de sa propre salive ne provoque pas la rupture du jeûne » mais « L’absorption de la salive d’autrui n’est pas tolérable, car elle vient non de l’intérieur mais de l’extérieur.
Il faut donc rejeter celle-ci ».

Un autre affirme :

« La vomissure involontaire n’est pas une rupture du jeûne.
Mais celui qui se fait vomir volontairement rompt son jeûne »…

Toutefois, une discorde a lieu sur l’allaitement.
Certains savants affirmant que la mère peut allaiter son enfant puisque ce n’est pas elle qui mange mais son petit.
D’autres conseillent aux femmes de donner des biberons à leurs nouveau-nés.
Voilà, chers lecteurs l’imbécillité et l’obscurantisme digne d’un roman d’ »Alfred Jarry ».

Plus haut, j’évoquais la portée philosophique du carême chrétien où il est coutume de méditer, de prier, de s’accorder des moments de calme pour faire un bilan, ou de contempler « les bienfaits de Dieu » comme on a l’habitude de dire.
Pour certains, il est de coutume de faire une retraite dans un monastère, ou de s’engager auprès d’associations chrétiennes afin de prodiguer la charité aux indigents.
En ce qui concerne l’islam, la lecture du coran et les invocations à Allah sont le seul mode de prière.

En effet, le musulman fait le ramadan par peur d’un père tout-puissant qui le lui a ordonné, il ne fait que répéter une leçon apprise et redigérée « ad nauseam » .

La prière chrétienne comporte plusieurs variantes; à l’instar du « Notre-Père » ou du « Je vous salue Marie », elle peut être répétée et apprise par cœur par le fidèle… mais il peut aussi avoir une démarche personnelle, être contemplative, spirituelle ou gratifiante, sans pour autant répéter dans une bête répétition superstitieuse.
La prière musulmane elle, n’est que répétition dépersonnalisée d’une même formule.

Voilà la vraie origine historique et la vraie portée religieuse du ramadan.

Est-ce qu’une telle pratique a sa place en France ?
En privé, que chacun fasse selon ce qu’il veut.
Mais en public, la réponse évidente est « non ».

Je me souviendrai toujours de cette élève de ma classe en quatrième qui avait apporté un certificat médical en sport, certificat qui la dispensait de cours d’ »EPS » sous prétexte… de ramadan.

Niko Sarmatus

http://ripostelaique.com/  du 12/07/2015

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L’antéchrist sera révélé bientôt

Les trois religions monothéistes, dites révélées, peuvent être appelées « religions du désert » !

Pas Un Mot sur Nos Eglises Brûlées.

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Nos églises sont brulées !

Une église détruite après un incendie criminel à Saint-Martin-le-Beau.

Un ou des criminels ont incendié une poubelle dans le village de Saint-Martin-le-Beau cette nuit. Le feu s’est rapidement propagé à plusieurs voitures stationnées près de là, puis à l’église du village. Le toit du bâtiment, un édifice roman du XIIe siècle, a été en grande partie détruit et s’est effondré. Les vitraux de l’église ont également été endommagés. Les autorités ont constaté un très important préjudice.

Outre la destruction de l’église et les voitures brûlées près du bâtiment, vingt-cinq autres véhicules ont été dégradés ainsi que du mobilier urbain dans le village.

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Il n’y a eu aucune interpellation.
Les médias comme les politiciens ont refusé de montrer du doigt les responsables de la situation.

« Je suis bouleversée par ce qui nous arrive. Il y a une volonté criminelle. Le maire que je suis a du mal à comprendre que des violences urbaines puissent exister sur notre commune »,

a déclaré l’inutile et incompétente maire et député européen UMP « Angélique Delahaye ».

Jean Dupont

http://www.jeune-nation.com/  du 17/04/2015

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L’antichristianisme s’étend
en Palestine occupée.

Nouvel incendie d’une église par des Juifs en Palestine,
les colons ont visé un haut lieu de la vie de Jésus Christ  !

L’antichristianisme s’étend en Palestine occupée.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, un violent incendie a ravagé le sanctuaire de Tabgha en Palestine.
Il s’agit du site de la multiplication des pains par Jésus Christ.
Les lieux sont un site très fréquenté des pèlerinages chrétiens en Palestine, près du lac de Tibériade (mer de Galilée).

Les dégâts sont énormes dans ce prieuré bénédictin, comme le montrent les photos de l’attentat.
Outre les départs de feu, des inscriptions insultantes en hébreu ont été retrouvées sur place.
Les dommages causés sur les éléments les plus importants du site, notamment les mosaïques antiques, n’ont pas été évalués.

L’attentat terroriste, dans un pays qui a beaucoup souffert des crimes juifs depuis un siècle, a fait deux blessés.
Ils ont été hospitalisés après avoir ingéré des fumées.

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Les attentats antichrétiens se sont multipliés ces derniers mois en Palestine :
les extrémistes juifs ont attaqué à plusieurs reprises des églises, les voitures de chrétiens, jusqu’à profaner un cimetière maronite il y a quelques semaines.

Seize racailles ont été arrêtées, mais ont été libérées immédiatement, rappelant l’impunité quasi totale dont bénéficient criminels et délinquants juifs dans le prétendu État d’Israël.

Erwin  Vétois

 

http://www.jeune-nation.com/  du 18/06/2015

Les Sociétés Secrètes Sont Infernales.

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Ne pas regarder
avant de dormir .

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Le témoignage incroyable de   »Roger Morneau », un homme qui a fréquenté une société secrète luciférienne de la très haute société de Montréal, et le moins que l’on puisse dire c’est que ça fait froid dans le dos…

Attiré par la promesse de parler à sa mère décédée, « Roger Morneau » va se retrouver de fil en aiguille dans les rouages d’un culte élitiste secret.
Dans les beaux quartiers de Montréal, il découvre à travers le spiritisme le petit cercle de ceux qui profitent des grâces de Satan/Lucifer sur Terre.

En échange, les adeptes prennent part au combat aux côtés du Diable, qui téléguide via ses sociétés secrètes la guerre pour détruire les religions et imposer son culte….

Un seul mot et gardez le bien en tête :

Fuyez FUYEZ le « spiritisme » et tout ce qui tourne autour, de prés ou de loin ….

N’essayez JAMAIS de contacter des « esprits » JAMAIS, de quelque façon que ce soit !!!

« Z »

https://resistanceauthentique.wordpress.com  du 26/05/2015

 

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Pélérinage De Pentecôte A Chartres.

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La tradition ne se dément pas.

Ainsi que l’a implacablement prouvé hier « Dominique Jamet » dans ces colonnes, la motion A, qui vient de « triompher » au Parti Socialiste, et au sujet de laquelle nos gouvernants retenaient leur souffle, n’a été votée que par 0.1% du corps électoral français.
Un « plébiscite » républicain… en quelque sorte.

Puisque nous en sommes à étudier les mouvements minoritaires, je voudrais évoquer un autre mouvement (après tout, c’est bien cela que veut dire « motion »), ultra-minoritaire lui aussi (autour de 10 000 personnes), mais dont les répercussions, là aussi, dépassent largement la faiblesse de ses effectifs.
Je veux parler des pèlerins de Chartres.

Et là, choc de deux mondes.
Deux mondes qui se sont croisés durant ce long week-end de Pentecôte (qui ne s’écrit pas Pendtcoote, et n’est pas un endroit où l’on passe le week-end, je le précise pour nos cinéphiles) dans les médias : de longues minutes pour le premier, quelques secondes pour l’autre.

D’un côté, des idéologues indécrottables, qui parient sur les rêves contre les faits, des soixante-huitards sous perfusion, des gens et dont la culture ne masque pas le nihilisme, dont le conformisme ne fait pas oublier la paresse.
De l’autre,
une France honnie, celles du « fascisme en loden », qui a eu sa part de gaz lacrymogènes en 2013 (Merci Manu),
une France dont l’enracinement et les valeurs dérangent, et que beaucoup rêvent d’envoyer au laogai.
Une France dont on essaie -faute d’assumer que la France de Flamby, c’est la Corée du Nord transformée en pub Benetton- de rééduquer au moins les enfants, en les « arrachant à tous les déterminismes ».
Une France qui, malgré les moqueries autorisées, ne se résume plus depuis longtemps à « Béatrice de Montmirail » (jupe plissée, poil aux pattes, limitateur d’intelligence sur le crâne) ni même à « Christine Boutin ».

Cette France pourtant dans laquelle les catholiques irakiens, dès l’an passé, ont trouvé bien plus de soutien que dans les indignations tétraplégiques de nos édiles.
(je crois que c’est même la première fois qu’ils voyaient des catholiques : nos cardinaux du reste auraient du enlever leur parka avant de les accueillir).

Il se trouve que le succès du « Pélé » ne se dément pas, au contraire du socialisme, qui repeint les écuries d’Augias en rose pétard tous les deux ans, mais ne trompe même plus -à ce qu’il semble – ses propres imbéciles.
Je crois même savoir qu’une élue de la République marche aujourd’hui vers Chartres avec les pèlerins. Si je vous dis qu’elle est jeune, vous allez trouver tout de suite…

Pendant que tout le monde arrête de respirer pour un parti qui ne représente que lui-même, les pèlerins marchent et prient, et j’imagine qu’ils doivent être bien conscients de l’inanité de ce misérable débat citoyen/républicain (rayez le mot vide de sens de votre choix).

Si l’on voulait paraphraser l’immortel Audiard, anarchiste de droite dont tout le monde cite les dialogues alors que plus personne ne comprend ses idées, on pourrait presque conclure de tout cela que trente-cinq mille cons qui votent vont moins loin que dix mille croyants qui marchent.

Arnaud Florac

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/05/2015

Dimanche 24 Mai 2015,La Pentecôte !

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Notre culture pense
à votre repos !

La Pentecôte (du grec ancien πεντηκοστὴ ἡμέρα / pentêkostề hêméra, « cinquantième jour ») est une fête chrétienne qui célèbre la venue du Saint-Esprit, cinquante jours après Pâques, sur les apôtres de Jésus-Christ et les personnes présentes avec eux, rapportée dans les Actes des Apôtres.

Cette fête tire son origine de la fête juive de « Chavouot » ou « fête des Semaines ».
Sa célébration est attestée localement à partir du IVe siècle.
La « Pentecôte » se célèbre le septième dimanche, soit le cinquantième jour à compter du dimanche de Pâques compris, à une date mobile calculée par le comput.
Elle se poursuit le lendemain, dans certains pays, par un lundi férié ou chômé, dit « Lundi de Pentecôte ».
Dans le calendrier juifChavouot se déroule « sept semaines entières » ou cinquante jours jusqu’au lendemain du septième sabbat », après la fête de Pessa’h .
De là son nom de « Fête des Semaines » (« Chavouot », en hébreu) et celui de « Pentecôte » (cinquantième [jour], en grec ancien) dans le judaïsme hellénistique.
Fête à considérer comme un sursaut de la tradition prophétique qui tend à s’estomper dans le judaïsme du Second Temple au profit d’une religion sacerdotale, elle puise ses origines dans une fête célébrant les moissons qui devient progressivement la célébration de l’Alliance sinaïtique entre Dieu et Moïse et de l’instauration de la Loi mosaïque.
Vers le début du Ier siècle, elle devient l’un des trois grands pèlerinages  annuels, surtout célébré par certains juifs hellénisés et par certaines sectes juives tout en conservant hors de ces groupes minoritaires sa dimension agricole jusqu’au Ier siècle  de notre ère.
Ce n’est qu’à partir du IIe siècle que le « pharisianisme » liera la fête de la moisson à la commémoration du don de la Loi au Sinaï.

Les Actes des Apôtres  situent explicitement lors de cette fête juive le récit où les premiers disciples de Jésus de Nazareth reçoivent l’Esprit Saint et une « inspiration divine » dans le Cénacle de Jérusalem :
Des « langues » de feu se posent sur chacun d’eux, formalisant la venue de l’Esprit dans un épisode de communication inspirée qui permet aux disciples de s’exprimer dans d’autres langues que le galiléen sans qu’on sache s’il s’agit plutôt de polyglottisme ou de glossolalie.

« Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu.
Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis.
Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux.
Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. »
(Actes 2:1-4)

L’image du feu — conforme à la tradition juive de l’époque sur l’épisode de la révélation sinaïtique que l’épisode entend renouveler — matérialise la « Voix » divine.
La tradition chrétienne perçoit et présente « la Pentecôte » comme la réception du don des langues qui permet de porter la promesse du salut universel aux confins de la terre ainsi que semble en attester l’origine des témoins de l’évènement, issus de toute la Diaspora juive.

Suivant les Actes, les acteurs vont assurer la diffusion de l’Évangile :
Le discours de l’« apôtre Pierre » conduit 3000 juifs pieux au baptême.

« Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés…
et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes. »
(Actes 2:41)

Dans un épisode rapporté par le seul « évangile selon Jean », celui de la dernière Cène qui se déroule la veille de sa Passion, Jésus annonce la venue du « Paraclet »(traduit par le « Consolateur » ou le « Défenseur ») :

« Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. »

Les évangiles synoptiques n’évoquent pas cette annonce.

http://fr.wikipedia.org/wiki/pentecôte

Le ramadan nous sera seriné pendant plusieurs semaine, commerces y compris !
Mais un des événements les plus importants de notre culture judéo-chrétienne est laïquement passé sous silence quand il donne accès à plusieurs jours de repos pour tous ceux qui travaillent.
Ca on nous a parlé des bouchons sur les routes mais pas la raison de ce long « week-end ».
Espérons qu’il y aura suffisamment de douaniers pour intercepter les vraiment « indésirables » à nos frontières !
L’article de « la Voix du Nord » me reste encore sur l’estomac !

Juifs Puis Chrétiens Ou Musulmans ?

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Décoration Ethiopienne

Le Christianisme demande d’aimer
quand l’islam demande d’obéir

La Bible hébraïque unit juifs et chrétiens, mais elle est rejetée par les musulmans comme falsifiée par leurs prédécesseurs.
La Bible est la base des deux religions de l’alliance, ce qui renvoie à une historicité commune.
On peut constater que les écrits du nouveau testament sont élaborés à partir de matériaux entièrement issus du premier testament. De ce fait, l’Eglise chrétienne n’existe que greffée sur le tronc initial hébraïque, en partageant une forme d’élection, tandis que l’islam se situe clairement comme vérité a-historique, tel que présenté dans un livre sacralisé, compilation d’injonctions venues du ciel.

Allah ne correspond pas au Dieu sauveur de la Bible judéo-chrétienne

Le Christianisme, fondé par des juifs, a ouvert l’alliance à des peuples prêts à reconnaître le Dieu d’Israël et à vivre de l’éthique des dix paroles.
Dans l’islam, cette alliance est absente.
Le seul pacte est celui d’Allah avec Adam, ce qui fait de l’islam la religion adamique par excellence.
Allah ne correspond pas au Dieu sauveur de la Bible judéo-chrétienne.
Pas étonnant que les 99 noms d’Allah de la tradition islamique aient « oublié » de l’appeler « al mukhalliç » (le sauveur) et « al fâdî » (le rédempteur).
On comprend aussi pourquoi l’islam refuse de donner à Jésus son vrai nom « Yehoshua » : Dieu sauve…

Ceux qui complaisamment veulent nous faire croire à un « tronc commun » des trois religions sont des aveugles voulant guider des aveugles.
Cela, pour minimiser la parenté entre juifs et chrétiens d’une part, et pour raccrocher artificiellement l’islam à la tradition biblique, d’autre part.

Ce n’est pas un hasard si, depuis le Concile Vatican II, c’est le même dicastère pour l’œcuménisme qui encadre à Rome les relations entre catholiques, protestants et orthodoxes (même religion chrétienne, traditions différentes) ET les relations entre chrétiens et juifs (même référence à l’alliance, traditions religieuses différentes).

Quand on sait que le terme « oekumene » dans le monde grec signifiait « l’assemblée universelle », on est donc bien sur un axe de critères fondamentaux semblables entre chrétiens et juifs, puisque la « qehila » en hébreu s’applique à « l’assemblée convoquée par le D.ieu d’Israël », puis à la primitive Eglise, branche dissidente « messianique » originellement composée uniquement de membres hébraïques, avant de s’ouvrir aux nouveaux venus d’origine païenne.

En se donnant un air savant, les médias nous parlent des « trois monothéismes » pour entretenir l’amalgame, ou encore des « religions abrahamiques » comme si l’on parlait du même Abraham, quand ce n’est pas des « religions du Livre », expression pourtant spécifiquement islamique

Notre époque politiquement correcte joue sur les ambiguïtés, au nom d’un multiculturalisme idéalisé !
Et c’est souvent le cas lorsqu’il s’agit de manifestations ou de rencontres entre chrétiens et musulmans, afin de laisser croire à une appartenance commune entre l’église et la mosquée totalement fictive.
Ce contresens se nourrit de l’illusion encore bien répandue qu’au fond c’est du même Dieu qu’il s’agit de part et d’autre, comme si le coran n’était qu’une variante de la bible, comme si Jésus était le porte-parole d’Allah…

Or, la problématique des liens entre chrétiens et musulmans ne relève pas de l’œcuménisme – qui supposerait un noyau dur originel identique – mais de l’interreligieux, concept à géométrie variable et arbitraire.
Ces confusions entretiennent des fausses symétries bien aléatoires.
Pour en comprendre la genèse, il faut remonter aux années 60, berceau des idéologies qui ont accompagné la période de la décolonisation, de la croissance, et d’une certaine modernité.
L’Eglise n’échappait pas à cette pression des événements lorsque fut convoqué le concile Vatican II par le pape Jean XXIII.

C’est dans ce climat conjoncturel, au nom d’une générosité « d’ouverture », et d’un souci volontariste d’« aggiornamento », que le Concile voulait encourager les esprits à dépasser le traditionnel ecclésio-centrisme pour prendre en compte tout ce qui est vrai et bon chez les autres courants de pensée présents dans le monde (cf Lumen Gentium, 1965).

C’est dans ce contexte particulier que la rédaction de la déclaration « Nostra Aetate » fut laborieuse, en raison de protestations véhémentes de patriarches moyen-orientaux opposés à toute réconciliation judéo-chrétienne.
Centré au départ sur une relation judéo-chrétienne enfin réactivée, le texte remanié se contentait, au bout du compte et de manière très générale, d’inviter les catholiques à accueillir comme signe de l’Esprit l’expérience religieuse des autres croyants, islam compris.
Une affirmation théologique vitale se laissait donc édulcorer en invitation sentimentale facile à manipuler.

S’il rouvrait enfin la voie longtemps bloquée des relations fraternelles entre chrétiens et juifs, le Concile manquait de rigueur en laissant de ce fait s’établir la possibilité d’une symétrie ambiguë inscrivant quasiment sur le même plan le dialogue avec les musulmans.
Cette manière plus sociologique que théologique de poser le problème allait engendrer des malentendus à n’en plus finir parmi les chrétiens, auxquels le Magistère ne fournissait pas l’ancrage spirituel indispensable ni les garde-fous précis pour se lancer dans une telle aventure.
De plus, la théologie catholique du judaïsme encore balbutiante après 2000 ans de dérive n’offrait pas de structures de pensée reflétant suffisamment l’histoire respective des deux courants issus du même tronc hébraïque.

Heureusement, par la suite, sous le pontificat de Jean Paul II, des documents officiels vinrent rectifier en grande partie ces manques de clarté en ce qui concerne le lien vital et irréversible entre judaïsme et christianisme, mais l’élan initial de « Nostra Aetate » formulé de manière angélique avait quelque peu brouillé les cartes et laissé libre cours à des perspectives équivoques dans la relation au monde musulman, lui-même en pleine effervescence.

Pour ce qui touche à la question de l’islam, dans le monde catholique, le danger était bel et bien de passer d’une attitude d’ouverture et de bienveillance envers des personnes à un comportement de complaisance et de compromission avec un système doctrinal.
Rappelons-nous la rencontre islamo-chrétienne de Tripoli (Lybie) en 1976, où « Khadafi » profita des bonnes dispositions des participants chrétiens pour appeler tout le monde à se convertir à l’islam.

Autre repère essentiel dans le débat, la rencontre d’Assise en 1986, à l’initiative du pape Jean Paul II.

Là aussi, les malentendus furent considérables et le message fut aisément brouillé.

Les quelque 100 dignitaires religieux de toutes appartenances avaient répondu présents à cet appel du pape à manifester une attitude commune de dialogue respectueux dans une sorte de concert pacifique des religions.
Beaucoup en déduisirent que Jean Paul II avait prié avec les musulmans, et qu’ainsi une caution chrétienne était apportée à la validité spirituelle de l’islam, religion montante.
Or, le pape avait prié à côté des musulmans, chacun selon sa foi, ce qui est sensiblement différent.
Aux côtés des autres traditions plus discrètes, le pape ne se voulait pas plus proche des imams sunnites du Caire que des shamans indiens du Dakota.

Sans doute le quiproquo est-il là encore fondé sur le fait ambigu que le Concile n’avait évoqué que le souhait légitime de meilleures relations à établir entre catholiques et musulmans.
Le Concile n’a jamais reconnu ou officialisé une relation théologique entre christianisme et islam.
La déclaration parle en termes de musulmans et non pas d’islam.
Il s’agissait donc simplement de créer des liens courtois dans l’ordre du « vivre ensemble », avec l’arrière-pensée d’inciter les musulmans à progresser vers la réciprocité, attitude cependant impensable en islam.

Pourtant, ce n’est pas parce que, naturellement, la « dawa » exige d’islamiser le monde et donc aussi le christianisme, que les chrétiens doivent se fabriquer à tout prix une idée chrétienne de l’islam !
Les chrétiens ont une fâcheuse tendance à ramener à une attitude affective ce qui devrait relever d’abord de l’analyse critique !

De nombreux militants chrétiens s’imaginent retrouver dans l’islam leurs propres valeurs, en toute sincérité mais en totale incompétence.
Car les termes-clés en arabe de la religion de Mahomet ne peuvent pas trouver d’équivalent dans le registre judéo-chrétien, l’islam ne se situant pas sur le terrain biblique, et ayant une anthropologie totalement différente :

  • Malgré l’enchaînement des événements un peu partout dans le monde, peu de chrétiens sont conscients du sens de l’expression, devenue banale, « Allah ou akbar » clamée lors de l’appel à la prière mais aussi lors d’assassinats ou d’attentats.
    Cette phrase répétitive ne signifie pas de manière bucolique « Ah ! Que Dieu est grand ! » mais de manière polémique : « Allah est le plus grand !», ce qui est évidemment une revendication à placer l’islam comme supérieur à toutes les autres croyances.

« Vous êtes la meilleure communauté au monde ! » 

dit le coran aux musulmans.
C’est cette même visée qui les incite à construire des minarets plus élevés que les clochers des églises ou à imposer leurs coutumes en terres juives ou chrétiennes.

  • Peu de chrétiens savent que la profession de foi musulmane, la « chahada », (ashadu an la ilaha illa I-illah) est une expression négative.
    « Il n’y a pas de dieu si ce n’est Allah ».

Cette « négation affirmative » est en fait une profession de foi exclusiviste :
Elle implique le rejet du polythéisme mais aussi et surtout celui de la foi trinitaire des chrétiens, appelés associateurs.
Dénonciation méprisante des infidèles et des impies, puisque le plus grand péché pour les musulmans est le « shirk », le fait d’associer à Allah un être humain, en l’occurrence Jésus.
(Leur prophète devait être humain puisqu’il est décédé.
Ils sont obligés de l’associer à leur dieu, sans ce prophète ils auraient un autre coran…ou pas de coran.
Les imams mènent leurs ouailles en bateau-pelosse
)

N’oublions pas que pour les juifs et les chrétiens, la bible est un ensemble d’écrits humains inspirés par Dieu.
On peut donc décortiquer, analyser les textes, sérier les messages, les interpréter selon leur contexte et leur symbolique.
Pour les musulmans, en revanche, le coran n’est pas un écrit humain.
C’est la parole même d’Allah incarnée dans un livre sacré.
L’incarnation de Dieu dans la personne du Christ a son parallèle antagoniste avec « l’inverbation » d’Allah dans le livre du coran.
D’où l’impossibilité absolue de critiquer la moindre virgule, de remettre en question la sourate même la plus effrayante… car on peut commenter mais pas interpréter, sous peine de blasphème.
A partir de quoi est instaurée – depuis le Xème siècle avec la fermeture de « l’ijtihad » – la fixité définitive de la parole coranique, rendant par conséquent impossible toute évolution ultérieure.

L’Ecriture Sainte des juifs et des chrétiens est considérée par les musulmans comme abrogée, dépassée.
D’ailleurs les musulmans ne lisent ni la bible hébraïque, ni les évangiles, car le coran est la vérité première restituée et la vérité ultime proclamée.
Le coran, qui loue le Miséricordieux mais ignore le mot « amour » s’ouvre par la « Fatiha », une sourate considérée par la tradition islamique comme matricielle… elle serait comme un résumé théologique de l’ensemble du coran.
Or, selon une tradition millénaire, le verset 7 de cette sourate, après avoir dit tout le bien des vrais croyants, (les musulmans), exècre deux catégories à bannir :
les juifs « ceux qui sont l’objet de la colère d’Allah » (al-magdubi ‘alyhim) et les chrétiens « ceux qui se sont dévoyés loin de sa volonté » (ad-dalin).

Les chrétiens qui se réjouissent un peu vite de retrouver Jésus et Marie dans la religion islamique devraient y regarder à deux fois.
Car cette Myriam, même si elle est vierge, est la sœur de Moïse qui a vécu 1350 ans auparavant !
Et ce Jésus appelé Issa n’est pas celui de la foi néo-testamentaire issue de la Bible :
Issa ibn Myriam est un bon musulman, un prophète de l’islam dont les hadiths nous disent qu’il viendra à la fin des temps pour :

« briser les croix, tuer les porcs et instaurer la seule vraie religion, celle d’Allah »
(Abou Dawoud)
.

Il éliminera les juifs et les chrétiens – ainsi que toutes les autres catégories d’infidèles – pour purifier le monde de tout obstacle impur au règne d’Allah.

Ce Issa n’est pas le Jésus des évangiles.
Il n’est pas mort sur la croix, nous dit le coran.
Il n’est en tout cas pas un Fils de Dieu, puisque Allah n’est pas père, et comme il n’y a pas de péché, il n’y a pas de rédemption ni de salut.
On peut constater à quel point l’islam est diamétralement opposé au cœur du message chrétien et des références bibliques qui le sous-tendent.
Pas d’alliance, pas d’amour, pas de péché, pas de rédemption, pas de salut, mais avant tout :
une loi, la « charia », c’est-à-dire des règles à observer pour ne pas fâcher le souverain céleste, inconnu, lointain, implacable.
L’islam demande d’obéir, le christianisme demande d’aimer.

L’islamologue et islamophile « Louis Massignon », référence des militants des relations islamo-chrétiennes, va même dans un moment (exceptionnel) de lucidité jusqu’à reconnaître que :

« la tendance générale de la théologie islamique va à affirmer Dieu plutôt par la destruction que par la construction des êtres »

(Louis Massignon, PassionJuifs Puis Chrétiens Ou Musulmans ?  dans Islam*).

Dans le reste de ses écrits, le même « Massignon » a visiblement renforcé une islamophilie naïve chez les chrétiens, sur des bases totalement contestables liées à son ambiguïté personnelle.

Alors, quelles relations avec l’islam ?

L’islam n’est pas demandeur de dialogue.
Ce qui l’intéresse, c’est d’amener des chrétiens sur son terrain, fût-ce par le biais des soufis – mystiques d’influence judéo-chrétienne honnis par les autorités islamiques.

Non seulement avec la répétition du «pas d’amalgame» face aux attentats, l’islam cherche encore toute opportunité d’apparaître officiellement aux côtés du judaïsme et du christianisme comme une grande religion d’Europe où vivent des dizaines de millions d’immigrés musulmans en progression continue…

En réalité, malgré les slogans enjôleurs et les présentations complaisantes, il n’y a aucune convergence théologique et spirituelle entre christianisme et islam.
Il y a certainement des possibilités de bonnes relations entre personnes, l’expérience le prouve.
Mais en ce qui concerne la confrontation des systèmes de pensée, le traitement réservé aux chrétiens dans de nombreux pays islamiques – médiatisé seulement à une période récente mais trop longtemps occulté – aurait déjà dû ouvrir les yeux de tant d’occidentaux inconscients du péril mondial qui s’affirme.

Abbé Alain René Arbez pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/  du 11/05/2015

 

 dans JESUS

 

Une Relique Européenne A Moscou !

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Le peuple russe
a retrouvé son âme.

Après avoir lu un article publié sur le site d’ »ITAR-TASS », version anglaise en date du 24 avril, comment ne pas voir les racines profondes qui unissent entre elles les nations d’Europe ?

Une relique chrétienne significative, l’arc tenu de la main droite par saint Georges, a été transportée du mont Athos en Grèce à Moscou, avant les célébrations de la commémoration du 70e anniversaire de la victoire de l’Union soviétique sur l’Allemagne nazie.

« L’arrivée de la relique en cette année de jubilé va aider à unir les Russes dans leur prière commune pour la paix »,

a déclaré ce même service de presse.

L’ordre de Saint-Georges a été créé par les tsars et, après la période soviétique, a été réhabilité et recréé par la Fédération de Russie.
Le ruban de cette décoration est rayé d’orange et de noir. D’où le nom de «doryphore» utilisé par les « nouveaux Ukrainiens » pour désigner les Russes.

Le transport de cette relique de Grèce en Russie illustre de façon éclatante combien la chrétienté permet de relier les hommes entre eux, encore aujourd’hui.
Son exposition fait aussi la démonstration d’une cohabitation apaisée entre la chrétienté, un État et sa puissance militaire.

La laïcité dévoyée en christianophobie ne peut plus créer de liens entre les composants d’une nation, à savoir un peuple, un territoire, des institutions politiques, car elle désagrège l’un des ciments du peuple.
La société russe tout comme la française font se côtoyer confort pour certains et survie pour d’autres.
Néanmoins, la majeure partie des Russes a un lien chrétien et patriotique qui les unit depuis plus de 1.000 ans, lien qui a forgé son âme.

Ceci m’inspire une certaine tristesse pour le peuple français – celui auquel j’appartiens -, d’autant que ce dernier, avec un héritage similaire, se destine à un futur de déracinés.

Malgré 70 ans d’athéisme d’État, la Russie renaît sous nos yeux ébahis dans sa foi chrétienne.
Belle leçon, et souhaitons une renaissance identique pour la France.
L’Église russe a connu un renouveau parce que des popes sont repartis évangéliser ce vaste territoire sous l’œil bienveillant des autorités conscientes de l’aspect essentiel du fait religieux dans une société. Le peuple russe a ainsi retrouvé simplement son âme.

Et je comprends d’autant mieux la colère de ceux qui voudraient voir en chaque Russe un citoyen du monde, c’est-à-dire un citoyen de rien du tout.

En France, la laïcité a été le prétexte pour éradiquer le christianisme, les rêves européens pour abolir la souveraineté, l’américanisme pour éradiquer la culture française.

Certains se prétendent élus de la nation.

Comment peut-on être l’élu d’une nation qui n’a plus de peuple uni par une culture et une religion, de territoire souverain et dont les institutions politiques sont désormais vidées de leurs principes ?

Au vu de l’enjeu colossal, je comprends mieux la désaffection des Français pour les urnes.

Ronald Zonca

http://www.bvoltaire.fr/  du 02/05/2015

L’ Histoire Se Répète Dans Sa Douleur.

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L’antichristianisme criminel,
du simple mépris au génocide

La récente scandaleuse affaire de la « RATP » est un nouvel épisode de l’antichristianisme délirant en Occident et particulièrement en France.

L’organisme d’état a refusé une affiche au prétexte qu’elle violerait la laïcité car on y voit la mention chrétiens d’Orient.
Il ne faut pas nommer les choses pour respecter la laïcité.
Cachez ces chrétiens que je ne saurais voir !

Fort heureusement, une réaction prompte de la « Coordination des chrétiens d’Orient » (« Chredo ») et une mobilisation sans faille a permis de faire reculer la « RATP », qui a dû admettre benoitement sa faute.
L’affaire fit du bruit, entrainant même l’intervention critique du très antichrétien « Mélenchon ».

D‘autres affaires illustrant l’antichristianisme sont passées inaperçues ou ont été cautionnées par nos élites :
-agressions des Femen contre des lieux de cultes et des fidèles,
-vandalisme contre des églises et des cimetières chrétiens,
(bien plus nombreux que les juifs et musulmans, [eux, médiatisés]),
-diffusion de films,
(Amen de Costa-Gavras, Da Vinci code de Ron Howard, Rose et noir de Gérard Jugnot),
-dessins de presse (Plantu et  »Charlie Hebdo »)
-et autres interventions médiatiques de diverses personnalités, de « Caroline Fourest » à « Pierre Bergé ».

On me rétorquera que cette situation est normale, qu’elle s’inscrit dans le cadre de la libre critique des religions en milieu démocratique.
Mais l’invocation de la démocratie a bon dos quand il s’agit d’attaquer incessamment une religion et ses fidèles de la manière la plus « dégueulasse » (il faut le dire) tout en épargnant une autre, constituant de ce fait un deux poids deux mesures des plus troublants.

En l’occurrence, l’autre religion est l’islam, désormais considérée comme deuxième religion de France et qui a subi bien peu d’attaques.
Quelques rares dessins de « Charlie Hebdo », les interventions de personnalités comme « Eric Zemmour » et « Michel Houellebecq », mais l’islam est largement soutenu par une élite acquise à sa cause, de l’extrême-gauche à l’extrême-droite, de « Claude Askolovitch » à « Alain Soral », et les critiques censés être les plus virulents se liment soigneusement les crocs (Michel Onfray, Jean-Luc Mélenchon) alors qu’ils furent bien moins compatissants pour le christianisme.

Du reste, la « RATP » avait déjà exposé des affiches publicitaires mentionnant le ramadan et le hijab.

Le message est clair :
Le christianisme doit être mis au pilori, l’islam toléré, voire promu et valorisé.

Dès lors, comment s’étonner que le sort des chrétiens d’Orient laisse indifférent au point de susciter cette réaction minable de la RATP ?
Que leur extermination en cours suscite si peu de réactions, même en arrivant à son point fort ces deux dernières années ?

J’ai démontré que ce génocide n’est que le résultat d’une longue histoire de persécutions et d’exactions banales et admises en terre d’islam… à de très rares exceptions.
Que des régimes politiques sunnites et chiites, des organisations terroristes, exterminent des chrétiens est assez logique, presque normal, au risque de paraitre cynique :
C’est ce que leur nature totalitaire les amène à faire.

Il ne pouvait en être autrement, cette nature remonte loin dans l’histoire :
-pogroms antichrétiens dans l’empire Ottoman du XIXe siècle,
-piraterie barbaresque et razzias d’esclaves chrétiens en mer Méditerranée,
-oppression des chrétiens au Moyen-Age qui conduisit aux croisades).

En revanche, l’inaction de l’Occident voire la recherche de raisons grotesques pour ne pas dénoncer les horreurs est absolument anormal et demeurera dans l’histoire comme une terrible et grande marque de honte dans l’histoire de notre civilisation, car le christianisme, qu’on le veuille ou non, fait partie intrinsèque de l’histoire de l’Occident qu’il a forgé.

L’Europe a d’ailleurs longtemps tenu le rôle important de protecteur des chrétiens d’Orient, en particulier la France, lors de son intervention au Liban en 1861.

La réaction peut aussi se comprendre au vu de l’idéologie de notre élite dirigeante de gauche et d’extrême-gauche au sens large, de « Besancenot » à Chatillon, qui communient dans la haine du christianisme, et qui voient probablement d’un bon œil l’éradication de la population indigène par le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

La France, dirigée depuis des décennies par une gauche néo-marxiste, quelques soient les partis, promeut ouvertement une idéologie antichrétienne, islamophile, et refuse de dénoncer ouvertement l’antichristianisme.

Ainsi, le président François Hollande n’a pas fait état de la haine antichrétienne, dans ses déclarations sur le massacre des coptes en Libye, ou celui de 148 chrétiens du Kenya.

C’est également le cas du président américain Barack Obama, qui a rappelé sa position hostile aux chrétiens lors du « National Prayer breakfast » en février dernier, et dans son discours islamophile du Caire en 2009.
Obama a eu des propos très durs en réaction au meurtre de trois musulmans aux Etats-Unis, mais n’a pas un mot pour les centaines de chrétiens tués par des musulmans depuis des années.

Cédant à ses préjugés idéologiques minables, le régime au pouvoir laisse éradiquer un peuple et une civilisation bimillénaire, indigène et intrinsèquement liée à l’Europe, par une société islamique colonialiste, génocidaire et farouchement anti-occidentale.

Et il favorise incessamment les sociétés islamiques présentes sur notre sol.

En langage psychiatrique, on appelle cela acte intentionnel d’autodestruction, en langage politique, on parle de trahison.

Ce régime n’agit pas autrement que ces prédécesseurs (de gauche déjà) qui ont refusé d’intervenir militaire contre l’Allemagne nazie dans les années 1930, ont signé les accords de Munich de septembre 1938, ont promu le pacifisme, et ont finalement versé dans la collaboration active, les « Laval », « Déat », « Doriot » et autres « Luchaire ».

Certains avaient agi par idéologie pacifiste et antimilitariste, d’autres par antisémitisme.
Tous ont laissé faire ou même participé à l’extermination des juifs dans les chambres à gaz.

Leurs héritiers spirituels laissent faire ou participent à l’extermination des chrétiens d’Orient par idéologie tiers-mondiste et pro-islam ou par antichristianisme.
Et ils aideront sûrement à massacrer les opposants à l’islam.

La comparaison est d’autant plus pertinente que les islamistes sont tout aussi antisémites qu’antichrétiens, qu’ils tuent des juifs en Europe, à Toulouse, à Paris et à Copenhague, tandis qu’ils oppriment les rares qui vivent encore dans les pays musulmans.

L’histoire se répète douloureusement.

Cependant, ces nouveaux collabos ne se doutent visiblement pas qu’ils dressent eux-même l’échafaud sur lequel ils seront exécutés, et que leurs « amis » musulmans finiront par s’occuper d’eux un jour.

Pour paraphraser « Churchill », les islamophiles attendent que le crocodile islamiste massacre les chrétiens, qu’il n’ait plus faim et les épargne.

Mais ce crocodile a l’appétit insatiable, et leur tour viendra.
A ce moment, fatalement, il n’y aura plus personne pour les défendre.

La fin de ces dirigeants ignobles signifiera la fin de l’Occident, la main-mise totale et la prise de pouvoir du panislamisme et de ses partisans.

Il importe de ne pas attendre que le diable dévore ceux qui s’invitent à sa table.
Il faut les combattre, maintenant, par tous les moyens légaux possibles.

Les conséquences de la propagande haineuse contre les chrétiens, complaisante envers les musulmans se vérifie :
massacre de coptes en Libye, de chrétiens au Nigeria et au Kenya dans l’indifférence ou, dans le meilleur des cas, dans le fatalisme.

Bientôt, très bientôt, cela pourrait se produire en Europe, en France, plus seulement contre des journaux libertaires et des dessinateurs de presse.

Dénoncer l’antichristianisme de l’élite de gauche corrompue, l’extermination en cours des chrétiens d’Orient, ce n’est pas seulement un impératif éthique.
C’est une nécessité concrète pour chacun de nous.

François Préval pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 26/04/2015

S’ Il Vous Plaît, Monsieur Le Curé…

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Un peu de tenue  !

Cette semaine, une image m’a surpris, choqué même.
Celle de ce prêtre dont l’église aurait pu subir un attentat djihadiste dimanche dernier.

On le voit sur le parvis de l’église de Villejuif recevant le Premier ministre et son évêque, habillé d’un sweat-shirt au coq on ne peut plus gaulois mais peu catholique, en pantalon de sport, comme s’il allait jouer au football !
Aucun signe religieux.
Peut-être une croix en pendentif mais je n’ai pas pu la distinguer clairement.
Le cameraman voulait peut-être éviter de la filmer pour ne pas heurter la sensibilité de certains téléspectateurs !
Manuel Valls, dont on sait qu’il voudrait faire oublier à la France qu’elle fut consacrée à Dieu, a dû apprécier cet anonymat, cette clandestinité.

Et je me suis dit que son voisin imam devait avoir une splendide robe pour s’identifier.
Car comme le veut l’islam, le vêtement du vrai musulman ne doit pas ressembler aux vêtements des mécréants.
Cela faisait pourtant presque deux mille ans que les prêtres portaient un habit les distinguant de leurs ouailles.
Une soutane pendant des siècles ou plus récemment un ensemble plus moderne, le costume de clergyman avec un col romain.

Hélas, les mauvaises interprétations du concile de Vatican II ont remisé ces habits ecclésiastiques au plus profond des sacristies, et de nombreux prêtres, en France notamment, continuent à préférer se mêler à la foule anonyme plutôt que de clairement s’identifier comme successeur des apôtres.

Un dicton populaire affirme que l’habit ne fait pas le moine.
C’est néanmoins dans leur habit monastique, et peut-être à cause de lui, que les moines de Tibhirine ont été décapités.
Et c’est en souvenir du Christ et de ses apôtres que les prêtres ont toujours été identifiés de par leur habit spécifique.
Un prêtre n’aura d’ailleurs accès au Vatican qu’en soutane, même aujourd’hui sous le pape François, que l’on pourrait croire plus laxiste en manière de tradition liturgique.

Et si l’habit ne fait pas le moine, ni la religieuse, il contribue cependant à son aura, il permet à la religion fondatrice de notre pays une visibilité qui lui fait largement défaut.

Prenez le cas de deux diocèses, ceux de Toulon et de Bayonne, jugés conservateurs car leurs évêques veulent y maintenir une tradition ancestrale et ce, dans le cadre du dernier concile.
Les séminaires y sont pleins, les curés joyeux de porter leur soutane, les églises sont pleines le dimanche.
Comme c’est le cas de notre paroisse Saint-Cécile de Boulogne où les petits gris en sandales et tunique grise attirent une foultitude de jeunes à toutes leurs messes, alors que sur l’île de Ré, mon autre référence, les dix églises tenues par deux prêtres « en civil » et qui n’ont qu’une lointaine idée de la beauté liturgique, sont désespérément vides où fréquentées par quelques têtes très grises.

Il serait donc temps de rectifier ce dicton et d’imposer à l’ensemble du clergé, et surtout dans les banlieues, de s’identifier par un habit qui invite, quoi qu’on en dise, au respect de tous envers ces ministres du Christ.

Pensons à tous ces chrétiens martyrs du XXIe siècle, de l’Irak à la Libye, qui ne craignent pas le couteau de leurs assassins, et qui portent fièrement leur croix jusqu’au sacrifice ultime.

Comme nos curés pourraient porter haut et fier leur habit ecclésiastique,
signe de leur consécration au Christ.

Floris de Bonneville

http://www.bvoltaire.fr/  du 26/04/2015

Les Leçons D’Un Triste Centenaire.

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À propos du génocide arménien.

Ce 24 avril, le centenaire du génocide arménien sera commémoré, à Erevan, en présence de plusieurs chefs d’État étrangers dont François Hollande.
Il le sera aussi dans les pays de diaspora, et au premier chef en France, où 600.000 de nos compatriotes sont d’origine arménienne.

L’ampleur du massacre perpétré dans l’Empire ottoman à partir du 24 avril 1915 est incontestable et, dans l’état des connaissances historiques, la qualification de génocide, c’est-à-dire de massacre prémédité et systématique d’un peuple ou d’un groupe ethnique à fin d’extermination, ne peut, elle-même, être déniée.

Il est impossible de relativiser l’horreur par l’horreur comme certains, et en particulier les autorités turques, l’ont fait pendant trop longtemps.
Les massacres qui ont eu lieu antérieurement dans l’Empire, en particulier sous Abdülhamid II, surnommé le « Sultan rouge », puis après sa déposition par les Jeunes Turcs du Comité Union et Progrès, en 1909, pendant que d’autres se déroulaient ailleurs comme les pogroms des Juifs en Russie, l’extermination parallèle à celle des Arméniens, en pleine Première Guerre, des Grecs pontiques et des Yazidis (déjà !), aux deux extrémités de l’Empire, ou les quelques Turcs tués par des ressortissants des peuples minoritaires, ne changent strictement rien au problème.

Les historiens ont aussi fait justice depuis longtemps de l’allégation par les bourreaux et par leurs avocats du contexte de la Grande Guerre et du fait que les Arméniens auraient constitué une cinquième colonne préparant un soulèvement général en appui des Russes, ennemis des Turcs.

Quant au génocide lui-même, il est évidemment difficile à prouver définitivement, car les documents les plus compromettants, des ordres officiels aux archives de l’Organisation spéciale chargée de l’exécution, ont été systématiquement détruits par les responsables.
Il reste néanmoins des épaves, les travaux de la cour martiale de 1919, les multiples témoignages des survivants, mais aussi de fonctionnaires turcs et de diplomates étrangers et le fameux «carnet noir» du ministre de l’Intérieur de l’époque « Talaat Pacha », instigateur et maître d’œuvre, texte révélé en 2005.

Il est plus que probable que plus d’un million d’Arméniens vivant alors dans l’Empire ont été tués sur l’ordre d’Istanbul, les autres n’étant épargnés que parce qu’ils vivaient dans la capitale ou à Smyrne, où le gouvernement ne pouvait agir aussi facilement sous les yeux des étrangers et de l’opinion, parce qu’ils réussirent à fuir ou parce qu’ils furent sauvés par l’avancée de l’armée russe.
Pour ceux qui voudraient de plus amples informations, je les invite à lire l’excellent ouvrage « Comprendre le génocide des arméniens, 1915 à nos jours »Les Leçons D’Un Triste Centenaire.  dans Islam, codirigé par « Hamit Bozarslan », « Vincent Duclert » et « Raymond Kévorkian » (Tallandier, 2015).

Cela signifie-t-il pour autant qu’il faut légiférer en la matière ?
Non !
Depuis un quart de siècle, les responsables politiques français font fausse route avec des lois mémorielles comme la loi Gayssot de juillet 1990 ou la loi Taubira de mai 2001.
Dans le cadre de notre propos, une loi a reconnu le génocide arménien, en janvier 2001.
Mais un historien sérieux et un responsable politique doivent le dire :
-ce n’est pas au législateur d’écrire l’Histoire comme cela se fait dans les régimes totalitaires,
-ce n’est pas à lui de figer la recherche,
-ce n’est pas à lui de donner démagogiquement dans le compassionnel,
-d’encourager la concurrence victimaire,
-de donner un alibi aux complotistes,
-ce n’est même pas à lui d’affirmer un fait historique, fût-il indiscutable !

En novembre 2008, après de nouvelles controverses, les députés avaient pris la décision de ne plus se prononcer que par des résolutions dans le domaine de la mémoire.
Trois ans plus tard, cette décision plus sage était oubliée.
La loi visant à réprimer la contestation de l’existence des génocides reconnus par les lois déjà évoquées fut votée.
Elle a justement été sanctionnée par le Conseil constitutionnel comme contraire à la Constitution, le 28 février 2012.

Depuis, le président François Hollande, qui a fait du pathos l’un de ses chevaux de bataille, a envisagé de refaire, une fois de plus, du Parlement un tribunal de l’Histoire.

De grâce, laissons les historiens travailler et donnons ensuite de l’écho à leurs recherches ! N’instrumentalisons pas la souffrance ou ne la desservons pas en croyant bien faire !

Si le déni du gouvernement turc est insupportable, il ne pourra être éternel. Sa réaction à la déclaration historique du pape François et sa volonté d’atténuer les commémorations du 24 par l’organisation, en grande pompe, du centenaire du débarquement des Dardanelles (avec, au passage, un tour de passe-passe historique puisque celui-ci eut lieu le lendemain) ne passent pas, y compris en Turquie, et ont été tournées en dérision.
Les mentalités évoluent.
La normalisation des relations turco-arméniennes est au bout.
Encore est-il souhaitable qu’elle ne tarde pas trop et que le gouvernement turc comprenne rapidement où se trouve son intérêt !

C’est pourquoi, en plus de ce que nous devons à nos compatriotes d’origine arménienne, il est capital de participer aux commémorations du 24 avril à travers toute la France et de leur donner le plus grand écho possible.

Cela nous incitera peut-être aussi à ne pas fermer les yeux sur un autre massacre, celui qui se déroule actuellement aux confins des Empires ottoman et perse de jadis et qui frappe d’autres chrétiens !

Eric Anceau

http://www.bvoltaire.fr/  du 21/04/2015

Tous Les Chrétiens Célèbrent Pâques.

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Le Pape face aux barbares

Rendons hommage au « Pape François » pour son courage.
Lors du chemin de croix, il a osé s’exprimer clairement au sujet des persécutions dont sont victimes les chrétiens de par le monde.

«Aujourd’hui, nous voyons nos frères persécutés, décapités et crucifiés pour leur foi en « Toi », sous nos yeux ou souvent avec notre silence complice»,

a déclaré, de sa voix douce, le Saint-Père, qui est allé jusqu’à dénoncer la «furie djihadiste», sa «brutalité insensée» !

On est loin du honteux communiqué de l’Élysée qui, au sujet de la tuerie de l’université kenyane, omettait de préciser que la plupart des victimes furent froidement abattues du fait de leur appartenance au christianisme.
Aujourd’hui, nos grands médias accordent une place démesurée au projet de lycéens de s’attaquer à une mosquée de Montélimar.
Ce projet, s’il est confirmé, est bien sûr condamnable et ses concepteurs mériteront d’être punis.

Mais qu’est-ce qui est plus grave, entre un projet non exécuté et l’attaque de l’université de Garissa ?
Attaque durant laquelle un tri ignoble a été fait entre musulmans, dignes d’avoir la vie sauve, et chrétiens, à massacrer.
Que fait notre intelligentsia, si prompte à s’indigner lors de la tuerie de « Charlie Hebdo » ? Où sont les pétitions, les manifestations de rue et les pancartes «Je suis un étudiant kenyan chrétien» ?

Il est urgent de prendre conscience du péril qui menace le monde.

Ce péril, il faut oser dire son nom, comme l’a fait le pape.

Il se nomme djihadisme.

Par ses actions délibérément cruelles et odieuses, il n’est pas inexact de qualifier ce terrorisme islamiste de nouveau nazisme, voire de nazislamisme.
Cette vague monstrueuse n’a pas de frontières, elle sévit sur au moins trois continents avec des méthodes similaires, que ce soit au Nigeria, au Mali, au Kenya ou en Tunisie, au Pakistan, en Irak ou en Syrie, à Montauban, à Toulouse, à Bruxelles ou à Paris.

Le calcul électoraliste consistant à refuser de nommer ce péril, par crainte d’«amalgame», revient à faire la politique de l’autruche.
Les conséquences de cette politique sont désastreuses et elles le seront encore davantage demain.
Non, il ne s’agit pas de stigmatiser les musulmans, dont les droits individuels sont garantis par la Constitution française, comme ceux de tous les citoyens.

Il s’agit de dénoncer la minorité inculte prétendant parler au nom de l’islam.
En la dénonçant clairement, aucun amalgame n’est fait, bien au contraire.
Il s’agit même d’un service à rendre à la majorité des musulmans, qui a bien du mal à se faire entendre.
N’oublions pas que bon nombre des victimes de cette barbarie islamiste sont des musulmans, depuis les Nigérians du Nord jusqu’aux chiites ou aux soufis, de la Libye au Pakistan en passant par l’Irak.

Les communautés chrétiennes d’Orient et les Yazidis sont les premières victimes des nazislamistes de l’État islamique et il est juste de se solidariser avec eux.
Il ne faut pas rester « neutre », comme le voudrait la RATP, qui a interdit de mentionner les chrétiens d’Orient dans une campagne publicitaire pour un concert.
Les bourreaux de l’État islamique savent utiliser de manière redoutable les nouvelles technologies pour mettre en scène leurs crimes odieux.
Il convient d’utiliser les mêmes moyens qu’eux afin de les dénoncer et de démonter leur propagande mensongère et obscurantiste.
Pour cela, il faut dénoncer courageusement, comme le « Pape François » l’a fait durant la « Via Crucis », cette nouvelle barbarie.

Hervé Cheuzeville

http://www.bvoltaire.fr/  du 05/04/2015

Que Fut Donc Le Procès De Jésus ?

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Une erreur judiciaire !

En cette semaine sainte où les chrétiens commémorent la passion du Christ, il est intéressant de rappeler les circonstances juridiques des procès de Jésus à Jérusalem, alors occupée par les Romains.
Car il y a bien eu procès, et même deux, l’un religieux devant le « Sanhédrin », tribunal suprême juif, et l’autre politique, devant « Ponce Pilate », préfet de Judée, représentant de Rome.

Lors du procès religieux, le principal chef d’accusation est simple :

Jésus est accusé d’imposture et de blasphème car il prétend être le messie annoncé par les prophètes, le fils de Dieu.

« N’étant qu’un homme, tu te fais Dieu »,

lui reprochent les membres du « Sanhédrin », ce qui est un crime au regard de la loi juive.
Ils sont persuadés de la culpabilité de Jésus et on ne peut suspecter leur bonne foi.
Mais, emportés par leur conviction erronée, ils utiliseront tous les moyens à leur portée et violeront de multiples règles de procédure relatées par des historiens :
point de témoin à décharge,
-recours à de faux témoins en ignorant les contradictions de ceux qui sont entendus,
-jugement durant la nuit alors qu’un procès criminel ne devait être organisé que de jour,
-condamnation à mort immédiate alors qu’il aurait fallu attendre le lendemain des débats…
Pire encore :
l’accusé ne fut pas défendu !
Point d’avocat pour bâtir une défense, relever les manquements aux règles procédurales, appeler des témoins tels que « Lazare » ou plaider la relaxe…

Le « Sanhédrin » le condamne à mort.

Seulement, il n’a pas le pouvoir d’exécuter cette sentence capitale, qui relève de la compétence de Rome.
Les « Sanhédrites » amènent alors Jésus devant « Ponce Pilate » pour que celui-ci confirme leur décision.

De religieux, le procès devient politique.

Les « Sanhédrites » vont alors avancer d’autres chefs d’accusation, politiques cette fois et contraires aux intérêts romains.
Il était inopportun d’arguer du blasphème de Jésus devant le représentant de Rome, indifférent à la dispute religieuse.
Jésus est alors présenté comme un séditieux qui empêche le peuple de payer l’impôt et comme se prétendant « roi des Juifs », portant ainsi atteinte à la souveraineté de Rome.
En somme, il est accusé d’atteinte à la sûreté de l’État, de crime de lèse-majesté.

Il faut relever l’opposition manifeste entre la condamnation du « Sanhédrin » et celle que le « Sanhédrin » souhaite de « Pilate » même.

On ne peut être à la fois imposteur devant les Juifs et résistant contre Rome.

Le dossier est pourtant vide, l’accusation ne tient pas.
Jésus a, au contraire, incité au paiement de l’impôt quand on lui a demandé s’il est ou non permis de payer le tribut à César, en répondant :

« Rendez donc à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. »

Et lorsque « Ponce Pilate », qui dirige le procès, lui demande s’il est ou non le « roi des Juifs », Jésus certes ne le contredit pas mais précise que son«royaume n’est pas de ce monde».
Il n’a donc rien d’un usurpateur vis-à-vis de Rome.

« Je ne trouve en lui aucun crime »,

assure Pilate.
Devant l’insistance des chefs religieux, et apprenant que Jésus est galiléen, il tente alors de se défausser en invoquant la compétence du roi « Hérode » au motif que la Galilée dépendait de sa juridiction.
En vain, Hérode lui renvoie l’accusé.

En réalité, Jésus n’est en rien condamnable et Pilate avait le pouvoir de le libérer.
Seulement, les « Sanhédrites » vont jusqu’à le menacer de dénonciation auprès de Rome s’il relâche Jésus et persuader la foule de lui préférer « Barrabas », pourtant vrai séditieux et meurtrier, lorsque « Pilate » lui propose de choisir lequel des deux prisonniers libérer.

Règles de procédure méprisées, chefs d’accusation contradictoires et fallacieux et nul avocat pour assister l’accusé.

Ce fut une parodie de procès !

Maître Geoffroy de Vries

http://www.bvoltaire.fr/  du 01/04/2015

Christ Du XVe Volé En Alsace !

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La laïcité a bon dos !

« Le Christ réapparaît à Dessenheim »,
titrait ce mardi le site « Les Dernières Nouvelles d’Alsace ».
Non pas que ce village alsacien soit une sorte de nouveau Lourdes, lieu de manifestation céleste, mais c’est à un de ses curés – très gêné de ce battage – que « Pierre Freyburger a remis la sculpture du Christ qu’il avait décrochée vendredi de la salle de l’assemblée du conseil général du Haut-Rhin ».
Selon les « DNA », à cette date,« l’intéressé n’[avait] pas encore été interrogé par la police ».

Cet élu PS – pris, selon ses mots, d’un « coup de sang » – avait en effet emporté avec lui « au nom de la laïcité » l’œuvre d’art du XVe siècle qui ornait depuis des temps immémoriaux les murs du conseil général du Haut-Rhin.
L’assemblée départementale avait porté plainte pour vol.

-Je serais théologienne, je dirais que le Christ qui disparaît le vendredi pour ne réapparaître que le mardi, ce n’est pas le tempo habituel.

-Je serais « Femen », je réclamerais des droits d’auteur et rappellerais que, pour adhérer au club, il faut pouvoir justifier d’un décolleté pigeonnant et ouvert à tous vents, ce dont monsieur Freyburger, jusqu’à preuve du contraire, n’a pas encore fait montre.

-Je serais rom, je trouverais cette affaire très injuste.
Car évidemment si ce n’était pas un élu proche du pouvoir, mais un des miens, qui avait subtilisé ce Christ en bois polychrome estimé à 30.000 €, « Le Parisien » ne mettrait pas le mot «vol»entre guillemets, et il y a belle lurette, tiens donc, que «l’intéressé» aurait été interrogé par la police.
Et plus, si affinités.

-Je serais flic, je me demanderais si monsieur Freyburger ne se paie pas un peu notre tête.
Car monsieur Freyburger a le « coup de sang » réfléchi, la spontanéité organisée :
flanqué d’un complice, un sac à portée de main pour y fourrer l’objet du délit, il a attendu, comme le rapportent les journaux, que la salle soit vide pour passer à l’acte.

-Je serais alsacienne, je soupçonnerais les socialistes d’en vouloir spécialement à mon coin de terre, qui a pourtant déjà bien souffert.
Écarteler la région, puis attaquer sa religion en conspuant le Concordat.
Et quoi encore ?
Interdire les marchés de Noël ?
Créer une taxe sur les bretzels ?

-Je serais politicienne, je glisserais que si monsieur Freyburger avait une tout autre étiquette, et s’il avait arraché un symbole d’une tout autre religion – autrement plus susceptible -, il aurait déjà été brûlé en place médiatique, sous les crachats.

-Je serais historienne, je jugerais cette période troublante, commencée à Noël, avec la Sainte Famille chassée des lieux publics et ne sachant plus où crécher, et se poursuivant à Pâques, par cette croix «objet de scandale».
Et lui trouverais comme un air de déjà-vu.

-Je serais Manuel Valls, je regretterais de ne pas avoir gardé la foi de mes aïeuls espagnols, car alors, devant un tel micmac à quelques jours des élections, je pourrais supplier en mon for intérieur :

« Mon Dieu, gardez-moi de MES amis, mes ennemis je m’en charge… »

Gabrielle Cluzel

http://www.bvoltaire.fr/  du 18/03/2015

Nos Traditions Ne Font Pas Vendre.

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Les médias « ignorent » la christianophobie !

Profanations et vols de ciboires dans « l’Ain… différence générale » !

Lu sur le site du diocèse de Belley-Ars :

« -Vendredi 6 février 2015, les paroissiens de Neuville-les-Dames, dans le groupement paroissial de Châtillon-sur-Chalaronne, ont découvert que le tabernacle de l’église Saint-Maurice avait été fracturé, et que le ciboire (coupe qui contient les hosties) qu’il contenait avait été dérobé.
-Le même soir, les paroissiens d’Ambronay ont remarqué eux aussi le vol d’un ciboire à l’église Notre-Dame.
-Samedi 7 février, à Vonnas a été constaté le vol de deux ciboires de l’église Saint-Martin.
-Dimanche 8 février, à Jujurieux (groupement paroissial de Pont-d’Ain), les fidèles ont découvert qu’un autre ciboire avait été dérobé dans l’église Saint-Etienne.
-Dans ces quatre cas, les hosties consacrées n’ont pas été dérobées, mais elles ont été abandonnées sur place.
-Enfin, le samedi 7 février, le curé de Montluel a découvert que le ciboire et les hosties de la collégiale Notre-Dame-des-Marais avaient été volés.
Ce vol intervient après une série d’autres vols, de profanations et de dégradations qui ont eu lieu au cours des derniers mois dans les églises du diocèse :
-vols d’objets et de statue dans l’église de Seyssel en octobre 2014,
-vol des ciboires et des hosties consacrées dans les églises de Saint-Jean-de-Niost et de Sainte-Julie en octobre 2014,
-et de Saint-Etienne-du-Bois en novembre 2014,
-dégradations à Saint-Maurice-de-Beynost le 11 janvier 2015.
Les communes concernées par ces vols, propriétaires des églises et de certains ciboires dérobés, ainsi que les paroisses, propriétaires des ciboires récents (acquis après 1905), ont porté plainte auprès de la Gendarmerie.
Un inventaire complet des objets de ces églises a été réalisé grâce au partenariat entre le Service Diocésain de l’Art Sacré et le Conseil Général de l’Ain (Conservation des Antiquités et Objets d’Art de l’Ain).
Le signalement précis des objets dérobés et leurs photographies ont immédiatement été transmis à la Gendarmerie Nationale, ce qui permet aux services de lutte contre le trafic des biens culturels de les rechercher activement et d’effectuer une veille intense pour empêcher leur revente.

L’Église catholique dans les Pays de l’Ain déplore que des objets sacrés, comme des ciboires ou des tabernacles, soient volés ou dégradés.
Elle regrette le manque de respect des auteurs de ces actes, qui s’en prennent à des ciboires, chers à la communauté paroissiale, mais aussi à l’ensemble des habitants de communes dont ces objets sont le patrimoine.
Elle les assure tous de sa compassion et de sa prière fraternelle.
Mais les catholiques sont surtout profondément choqués par le vol des hosties consacrées.
Ces hosties, consacrées par les prêtres au cours de la messe, sont pour eux le Corps du Christ, la présence réelle de Jésus.
Ce vol est donc pour les communautés chrétiennes une profanation d’une extrême gravité.
Quelles que soient les intentions des auteurs de ces actes, rien de plus offensant ne peut être commis contre Dieu, contre la foi chrétienne et contre la communauté catholique.
L’Église invite chaque chrétien à prier pour le pardon et le repentir de ceux qui ont commis ces actes.
Que cette épreuve soit, pour tous les chrétiens, l’occasion de professer leur foi en Jésus-Christ, réellement présent dans ces hosties consacrées.
Comme le prévoit le droit de l’Église, l’église de Montluel est fermée au culte.
Elle ne pourra être ouverte que lorsque Monseigneur Pascal Roland, ou un prêtre qu’il déléguera, viendra célébrer une messe de réconciliation et de réparation.
Elle aura lieu le vendredi 13 février 2015 à 19 h 00.
A cette occasion, le Saint-Sacrement (les hosties consacrées) sera remis dans le tabernacle. »

Eric Martin

http://www.ndf.fr/  du 11/02/2015

Le Rocan Est A L’Oeuvre En Europe.

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Le Pape François
est critiqué en Italie.

Le haut clergé se voile la face après une profanation dans une église de Pérouse, en Italie.
Quelques jours seulement après l’attaque de « Charlie Hebdo » à Paris, une bande de cinq jeunes immigrés a profané, la cassant et urinant dessus, une statue de la Vierge Marie dans la paroisse de San Barnaba, dans la ville italienne de Pérouse.
Le prêtre de l’église, le père « Alessandro Scarda », affirme que les voyous ont brisé la statue en deux et ont commencé à la frapper “à coups de pied comme dans un ballon de football”, après quoi ils ont uriné sur les morceaux éparts, qui ont été par la suite récupérées, nettoyées et collées.
La statuette est maintenant retournée dans sa grotte, un lieu où les habitants se retrouvent souvent dans la prière.

Quand les jeunes gens sont arrivés, un homme priait au pied de la statue, tenant à la main la photo de son épouse décédée.
Les assaillants lui ont arraché et déchiré sa photo avant de la bruler sur la Madonnina.

D’après des témoins oculaires l’acte de vandalisme a été perpétré par « un petit groupe de personnes d’origine nord-africaine».
Les coupables sont toujours en liberté et n’ont pas été identifiés.

L’évêque local s’est empressé de dissocier ces actes de violence d’une quelconque motivation religieuse.
Il a déclaré :

« Nous devons condamner ces actes de vandalisme, mais pas leur attribuer une signification qu’ils n’ont pas, » mais il a également reconnu d’autres « épisodes récents d’intolérance envers les chrétiens de notre ville. »

« Nous ne pouvons pas attribuer cet acte de vandalisme, » dit-il, « à la haine religieuse. »

L’évêque a souligné l’importance de ne pas alimenter la « méfiance réciproque » entre musulmans et chrétiens.
Pourtant certains habitants ont critiqué le pape François pour son discours conciliant envers les immigrés — pour la plupart musulmans — et de nier les dangers de la violence à motivation religieuse.
De son côté le pape a déclaré mercredi dernier :

« Nous prions pour que le sentiment religieux ne devienne jamais une occasion de destruction, d’oppression et de violence.
Vous ne pouvez pas faire la guerre au nom de Dieu ! »

http://fr.novopress.info/ du 27/01/2015

Alors on doit subir et même mourir au nom du coran ?
Il faut apprendre l’arabe Très Saint Père !

N’en Déplaise A Tous Les Autres.

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Le Nouvel An est
Une Fête Chrétienne

Cet événement festif est l’occasion de rappeler ou d’expliquer à tous nos compatriotes qu’ils vivent dans une civilisation chrétienne.
Lorsque l’année 2015 est évoquée, cela signifie que 2015 ans se sont écoulées depuis la naissance de Jésus-Christ.
Nommée « Anno Domini » (« Année du Seigneur ») ou  « Anno Domini Nostri Iesu Christi » (« Année de notre Seigneur Jésus-Christ »), la date de naissance du Messie sert de référence au calendrier grégorien chrétien.
Les années de l’ère chrétienne qui débute « après Jésus-Christ » sont notées positivement, celles d’« avant Jésus-Christ » négativement.

Le jour de l’An fêté le 1er janvier 2015 à 0h00 n’est donc ni plus ni moins qu’une fête Chrétienne.

Le monde entier a fêté le Nouvel An le 1er janvier 2015.
Mais précisons là aussi que la planétarisation de cette fête est un reliquat de l’époque pas si lointaine, il y a 100 ans – la vie d’un homme -, où l’Europe dominait le monde, avant la suicidaire guerre civile de 14-18 qui a profité à tous les non-Européens, notamment aux Américains qui se sont enrichis et ont vu le monde basculer sous leur domination.

Comme l’a dénoncé le journaliste et écrivain Eric Zemmour au micro de TV Libertés, à l’heure où le laïcisme et l’islamisme bousculent nos 1 500 ans de traditions françaises, il est bon de rappeler cette évidence religieuse, culturelle et identitaire.

À l’image de la résurrection du Christ, ce rappel est une pierre de plus pour les Européens qui travaillent chaque jour à la Renaissance.

http://fr.novopress.info/  du 02/01/2015

Pape François Contre Benoît XVI ?

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Lisons, comparons, méditons.

Que l’on apprécie Benoît XVI ou le pape François, chacun peut s’approprier les propos tenus par ces deux grandes figures du XXIe siècle qui relaient, par des entrées différentes, les propos du Christ.

C’est pourquoi je vous propose ci-dessous de lire, comparer, méditer, voire discuter les extraits suivants :

Benoît XVI

L’être humain peut-il se lier pour toute une vie ?
Cela correspond-il à sa nature ?
N’est-ce pas en opposition avec sa liberté et avec la dimension de son autoréalisation ? […]
Le refus du lien humain, qui se répand toujours plus à cause d’une compréhension erronée de la liberté et de l’autoréalisation, comme aussi en raison de la fuite devant le support patient de la souffrance, signifie que l’homme demeure fermé sur lui-même et, en dernière analyse, conserve son propre « moi » pour lui-même, et ne le dépasse pas vraiment.
Mais c’est seulement dans le don de soi que l’être humain se réalise lui-même, et c’est seulement en s’ouvrant à l’autre, aux autres, aux enfants, à la famille, c’est seulement en se laissant modeler dans la souffrance, qu’il découvre la dimension du fait d’être une personne humaine.
Avec le refus de ce lien disparaissent aussi les figures fondamentales de l’existence humaine :
le père, la mère, l’enfant […].

Évangile selon Saint Matthieu
(La Bible de Jérusalem, « Évangile selon saint Matthieu », ch. 13, vv. 18-23, Les Éditions du Cerf, 2000, pp. 1654 et 1659-1660.)

Écoutez donc, vous, la parabole du semeur.
Quelqu’un entend-il la Parole du Royaume sans la comprendre, arrive le Mauvais qui s’empare de ce qui a été semé dans le cœur de cet homme :
tel est celui qui a été semé au bord du chemin.
Celui qui a été semé sur les endroits rocheux, c’est l’homme qui, entendant la Parole, l’accueille aussitôt avec joie ; mais il n’a pas de racine en lui-même, il est l’homme d’un moment :
survienne une tribulation ou une persécution à cause de la Parole, aussitôt il succombe.
Celui qui a été semé dans les épines, c’est celui qui entend la Parole, mais le souci du monde et la séduction de la richesse étouffent cette Parole, qui demeure sans fruit.
Et celui qui a été semé dans la bonne terre, c’est celui qui entend la Parole et la comprend :
celui-là porte du fruit et produit tantôt cent, tantôt soixante, tantôt trente.

François

Quoi qu’il en soit, la Curie étant un corps dynamique, celle-ci ne peut vivre sans se nourrir et sans se soigner.
De fait, la Curie – comme l’Église – ne peut vivre sans avoir un rapport vital, personnel, authentique et solide avec le Christ.
Un membre de la Curie qui ne mange pas quotidiennement de ce Pain, deviendra un bureaucrate (un formaliste, un fonctionnaire, un simple employé) :
un sarment qui se dessèche, meurt peu à peu, et finit par être jeté. […]
Par conséquent, le rapport vivant avec Dieu nourrit et fortifie aussi la communion avec les autres.
Autrement dit, plus nous sommes intimement liés à Dieu, plus nous sommes unis entre nous, parce que l’Esprit de Dieu unit et l’esprit du malin divise. […]
La guérison est aussi le fruit de la conscience de la maladie et de la décision personnelle et communautaire de se soigner en supportant le traitement avec patience et persévérance.

Bertrand Dunouau

http://www.bvoltaire.fr/  du 28/12/2014

Noël Est Aussi Fêté Outre-Rhin !

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Pourquoi célébrons-nous Noël ?

Pour de nombreuses familles, il s’agit du plus grand moment de l’année.
Tout le monde se rassemble autour du sapin somptueusement décoré, le salon est baigné d’une lumière festive, les enfants ont les yeux qui brillent à la vue des cadeaux et l’on oublie les tracas du quotidien.
Noël et la période de l’Avent exercent un charme inégalé sur les gens.
Lorsque les jours deviennent plus courts et plus froids et que l’on sent l’hiver se rapprocher, d’aucuns peuvent se consoler de la fin des derniers jours chauds d’automne en pensant aux fêtes prochaines.

Mais pourquoi Noël est si important pour la plupart des gens, en particulier dans le monde occidental ?
Est-ce une tradition, une religion ou existe-il d’autres raisons ?

Bien sûr, Noël est avant tout une fête chrétienne.
Le 25 décembre, 2 milliards de chrétiens célèbrent la naissance du Christ.

Mais pourquoi l’église a-t-elle choisi cette date-là ?
Dans la Bible, il n’y a pas de date de naissance précise de l’Enfant-Jésus.
La fixation de la date à la fin du mois de décembre devrait avoir plusieurs raisons.
Dans pratiquement toutes les cultures qui étaient connues dans le monde occidental, que ce soit les Germains, les Celtes, les Romains ou les Perses, on fêtait de tous temps le solstice d’hiver, le jour à partir duquel les jours deviennent plus longs.
La fixation de cette date pourrait bien résulter de cette coutume.
Mais aussi du besoin naturel des hommes, durant la froide et longue saison hivernale où rien ne prospère sur les champs et les prairies, de nourrir l’espoir d’une délivrance par l’annonce chrétienne de la naissance du Sauveur, ne serait-ce que de la glace et de la neige.

Néanmoins, il ne faut pas oublier que Noël n’est pas la plus grande fête du calendrier religieux d’un point de vue purement chrétien.
Bien qu’elle marque la naissance de Jésus, c’est Pâques, qui commémore la résurrection du fils de Dieu, la fête la plus importante.

Le fait que Noël soit célébré dans un si grand nombre de familles dans une telle ampleur est certainement lié à la tradition.
Durant cette saison froide et sombre, les gens éprouvent encore plus le besoin de se rapprocher, de se recroqueviller chez eux et de profiter de quelques jours de calme en famille dans un cadre paisible tout en dégustant de délicieux repas.

Même si cela explique la date et l’origine des fêtes de Noël, beaucoup se demandent malgré tout d’où viennent les nombreux symboles que nous rencontrons chaque année à l’approche des fêtes.

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Le sapin de Noël

D’où vient par exemple la coutume de décorer un sapin et comment le sapin de Noël est-il devenu le symbole central de Noël ?
Cette coutume trouve aussi ses origines dans des cultures non chrétiennes.
-Pour les Germains, les sapins éternellement verts étaient un symbole important de fécondité et donnaient l’espoir de voir le printemps revenir après l’hiver.
-Dans la Rome antique, on plaçait chez soi des branches de sapin pour se protéger du malheur et des esprits malveillants.

La tradition de décorer le sapin s’est développée plus tard, au XVIIe siècle. $Au début, on décorait le sapin avec tout ce que l’on trouvait.
Enfin, les décorations de Noël ont été systématiquement fabriquées et vendues à l’apparition de l’industrialisation au XIXe siècle.

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Le Père Noël et le « Christkindel »

Le Père Noël et le « Christkindel », qui apportent les cadeaux à Noël et font briller les yeux des enfants, sont devenus indissociables des fêtes de Noël.
Mais ces symboles ne sont pas très vieux.
Le personnage du « Christkindel » a été marqué par Martin Luther au XVIe siècle.
À l’époque, c’était Saint-Nicolas qui apportait les cadeaux le 6 décembre, la distribution des cadeaux n’avait alors pas lieu à Noël.
Dans sa volonté de restreindre le culte des saints tels que Saint-Nicolas et d’attirer davantage l’attention sur la fête de Noël et la naissance de Jésus, le protestant Luther fit de Noël le moment où sont distribués les cadeaux.
Plus tard, l’Enfant-Jésus a donné vie au fil des années à l’image du « Christkindel » en robe blanche et aux traits angéliques.
Aujourd’hui, les enfants connaissent le « Christkindel » avant tout au travers des histoires racontées par leurs parents où il dépose les cadeaux sous le sapin sans se faire voir et repart aussi mystérieusement qu’il est venu.

En revanche, le Père Noël a été créé à partir du personnage de Saint-Nicolas et du Père Fouettard.
S’il récompensait les enfants sages et punissait les enfants désobéissants au départ, l’image de l’homme bienveillant et souriant habillé en rouge s’est toutefois développée progressivement.
La notion du Père Noël s’est établie sur tout le territoire européen il y a tout juste 100 ans environ.
À cette époque, le Père Noël n’avait pas encore d’apparence normalisée.
Il portait plutôt un manteau bleu, rouge ou doré.
C’est le personnage inventé par « Coca-Cola » dans sa publicité de Noël qui créa une image uniformisée du Père Noël, tel qu’il est connu aujourd’hui des grands et des petits.

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Les étoiles et les anges

Les décorations de Noël se composent souvent d’étoiles de toutes les formes et couleurs, et les anges y jouent aussi un rôle important.
Ces symboles trouvent leurs origines dans l’histoire biblique de Noël.
Les Rois Mages, que l’on nomme aussi les « visiteurs de l’Orient », sont d’après la Bible des mages venus de l’Orient et guidés par une étoile très brillante jusqu’à Bethléem et la crèche où se trouve le petit Jésus.
L’ange a lui aussi une part importante dans l’histoire biblique de Noël.
Dans de nombreuses religions, les anges sont des messagers du ciel, et c’est aussi un ange qui a annoncé la naissance de Jésus aux bergers sur les prairies devant la ville de Bethléem.
C’est donc grâce aux symboles de Noël que sont les étoiles et les anges que les bergers et les sages trouvent le chemin menant à l’étable où Joseph et Marie veillent sur le petit Jésus qui vient de naître.
Cet instant est représenté par la célèbre crèche de Noël qui, aujourd’hui encore, fait partie intégrante de la décoration de Noël sous diverses formes dans de nombreuses familles.

Que Noël soit une fête religieuse ou plutôt culturelle pour vous et votre famille :
Personne ne peut résister au charme de Noël, et se réunir chaque année autour du sapin de Noël et passer quelques jours paisibles parmi ses proches est toujours une expérience exceptionnelle.

Käthe Wohlfahrt/blog

http://wohlfahrt.com

Noël Est Là Dans Deux Semaines.

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Le temps des fondamentalistes…

Noël arrive à grands pas.
Ce moment de fête si particulier dans l’histoire de notre continent nous prépare à vivre le plus petit jour de l’année autour de représentations et de symboles témoins de notre passé.
Le sapin en est le roi et près de lui la crèche ne fait que compléter pour des centaines de millions d’Européens le décor qui va si bien à ce moment si particulier de notre calendrier.
Dans n’importe quelle société ayant le désir de se construire un avenir solide, les traditions qui ont le mérite de fédérer les citoyens autour d’un même élan leur permettant de partager une mémoire commune se trouvent encouragées et mises en avant.
En France, tout naturellement, le contexte est tout autre.

Au nom de la République laïque, qui, entre nous, n’en est plus une depuis longtemps, au nom du respect des diversités, au nom de la lutte contre les discriminations, notre pays se doit d’oublier sa culture, ses valeurs pour mieux s’effacer et permettre l’essor tant attendu de la nouvelle société dite multiculturelle.
La France, selon les chiens de garde antiracistes, les altermondialistes pro-clandestins, les nihilistes anti-fascistes, les laïcs intégristes devenant vigilants et fermes uniquement contre l’Eglise catholique, représentée dans leur conception qu’ils ont du monde comme l’équivalent du Grand Satan, se doit d’être le fer de lance de cette nouvelle idéologie universaliste représentée par le bien vivre ensemble, imposant de ce fait aux occidentaux le reniement de soi, l’abandon définitif de toutes traces de leur passé susceptibles de froisser la sensibilité extrême, des nouveaux censeurs, fortement orientés politiquement.

A présent que nos politiques, nos éveilleurs de bonne conscience, nos moralisateurs, prêts à nous faire culpabiliser pour tout et de tout, encouragent avec bienveillance le communautarisme le plus sectaire, avec les menus halal dans les cantines scolaires et d’entreprises, les horaires aménagés dans certaines piscines municipales, les permis de construire très complaisants et arrangeants pour les futurs mosquées cathédrales, la création d’écoles islamiques où les règles du bien vivre ensemble y sont chassées à coup de sourates, l’abandon de quartiers entre les mains des « barbus », l’autorisation du port du voile islamique pour les parents accompagnant lors des sorties scolaires, la célébration de la fin du ramadan par la mairie de Paris, il est bon ton de s’offusquer, avec sérieux et c’est ça le pire, d’une crèche installée dans le hall du Conseil général de Vendée !

nativité

Plaquette sculptée du XVIème siecle

Car il est reconnu de tous aujourd’hui que la crèche de Noël est un véritable danger pour la laïcité et notre cohésion nationale et que ce problème mérite vraiment un débat public !
Ceci est tellement grotesque que nous pourrions l’ignorer et oublier que certains le pensent et sont prêts à envoyer des élus devant les tribunaux inquisitoriaux de la République.
La crèche, élément autant cultuel que culturel de notre nation, est devenue, comme je le disais à propos de nos héros, un objet bien encombrant.

Au moment où la Russie de Poutine nous donne une vraie leçon de « démocratie souveraine », fière de ses racines, au grand désespoir des Occidentaux dressés à obéir docilement aux Etats-Unis et à l’idéologie mondiale du grand métissage, la France est empêtrée dans une crise identitaire qui lui faire perdre dangereusement le nord et ne cesse de créer une fracture de plus en plus importante au sein de sa société !

Vincent Revel

http://fr.novopress.info/  du 09/12/2014

Sculpture noel

Sculpture normande du XIVème siècle

Notre-Dame De Fourvière A Lyon.

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La ville de Lyon
fut reconnaissante
à la Vierge Marie.

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Face à l’officielle Fête des lumières mise en place par la mairie de Lyon, le vrai 8 Décembre, par et pour les Lyonnais.
Pour tous ceux désireux d’honorer la Vierge, protectrice de Lyon, et de renouer avec la tradition.

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A l’occasion de la 7ème édition de “Lugdunum Suum” faisons revivre et briller la tradition à la lueur de nos torches.

Fenottes et Gones, tous à Fourvière le 8 Décembre.

Rendez-vous lundi 20 heures place du Change.

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http://fr.novopress.info/ du 06/12/2014

Vraie Chance Au « Poiré-Sur-Vie ».

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Une bonne chrétienne traditionnaliste
pense à nos monuments religieux !

Une catholique lègue plus d’un d’euros à sa commune et demande à ce que cet argent serve au patrimoine religieux et à l’aide aux personnes handicapées.

Didier Mandelli, le maire du « Poiré-sur-Vie » (Vendée), revient sur le legs de Reine Daviaud, décédée le 20 mai 2014 à l’âge de 88 ans et originaire de cette petite ville.
En effet, sans descendance, celle qu’on surnommait la « Parisienne » (elle a vécu à Paris) et qui vivait très chichement, a souhaité que la commune hérite de tous ses biens, soit 1 228 000 euros.
Monsieur le maire écrit :

Dans son testament, Madame Daviaud a stipulé qu’elle souhaitait pour son enterrement que la messe soit prononcée en latin.
Malheureusement, je n’ai pas eu la possibilité de respecter son premier souhait.
Frustré, j’ai décidé de veiller à ce que chacune de ses dernières volontés soient respectées à la lettre.

Très pieuse, elle tenait à ce que son argent soit utilisé à la préservation du patrimoine religieux.
Il le sera.
Elle voulait également qu’il serve pour aider les personnes handicapées car l’une de ses très proches amies était responsable d’une association venant en aide aux handicapés.

J’entends bien utiliser scrupuleusement ces fonds.
Après un délai d’un an et demi, nous pourrons revendre l’appartement parisien et les autres appartements du bord de mer.
La maison du « Poiré-sur-Vie » sera utilisée pour venir en aide aux personnes âgées.

Eric Martin

http://www.ndf.fr/  du 02/11/2014

Heureusement que toutes les personnes âgées ne sont pas des personnes HANDICAPEES !
Quant au patrimoine religieux, il est à souhaiter que monsieur le maire pense à se souvenir de la religion de son administrée et que le patrimoine évoqué était celui existant de son vivant.
Par ailleurs, il aurait été bien facile de faire célébrer une messe en latin, ce peut être fait pour une messe d’anniversaire.
On peu mettre un peu de bonne volonté quand on reçoit un aussi joli legs, non ?

Peur Au Point De Vous Cacher ?

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J’ai enquêté discrètement sur ce qui se dit chez les extrémistes catholiques.


Avec mon magnétophone et ma caméra cachée, j’ai recueilli des quantités de témoignages qui nous dévoilent la radicalité provoquante de cette religion, de quoi inquiéter les esprits ouverts à la modernité.

Dans une paroisse suburbaine de Genève, j’enregistre, à l’insu de tous, les paroles que le prêtre lance aux 150 personnes assemblées dans une église qui a appelé à la prière par le son des cloches.

En des termes excessifs, le prédicateur parle de respect des autres et de tolérance

En des termes excessifs, le prédicateur parle de respect des autres, de convivialité, il suggère la tolérance envers l’autre dans le témoignage de ses convictions.
Le prêtre ose demander à ses auditeurs de ne pas imposer leur foi par la force au reste de la société, mais de témoigner sereinement de leurs valeurs au sein de leur milieu de vie.
Il n’hésite pas à les dissuader d’obliger qui que ce soit à obéir à un modèle unique.

Vous vous rendez compte du scandale, si l’avancée de la vraie religion ne peut plus dominer les affaiblis du système, si on ne peut plus contraindre chaque égaré à honorer le seul et unique Dieu ?

Dans un groupe de discussion, j’ai même entendu des jeunes catholiques recommander à leurs interlocuteurs de ne pas se livrer au vagabondage sexuel et donc de ne pas considérer l’autre comme un simple objet de plaisir !
A notre époque, vous imaginez, quelle étroitesse d’esprit !…

Un autre intervenant allait même jusqu’à affirmer que la considération envers les femmes est essentielle dans toutes les relations humaines !
Où va-t-on !
C’est vraiment du radicalisme spirituel, à l’encontre de ce que tout le monde fait.
J’en passe sur les recommandations à la bienveillance, à la franchise et à la loyauté dans les propos échangés au cours d’un dialogue, sur le refus de la violence, et même l’invitation à la compassion et à la solidarité.

Voilà – preuves à l’appui – les audaces d’une religion radicale qui n’a pas fini de faire parler d’elle, alors que la société normale dit tout le contraire.

Gardez-vous de ces catholiques extrémistes qui pourraient donner de drôles d’idées à vos jeunes et créer des problèmes dans vos entourages.

Abbé Alain René Arbez pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 28/09/2014

Monsieur l’Abbé !
Dans ce même journal, jean-Patrick Grumberg a écrit :

« La fille aînée a déserté l’église »

Quelle Eglise est donc désertée ?
Mais celle de Vatican II !
Les catholiques que vous appelez « extrémistes » lui préfèrent Vatican I et nos églises sont pleines !

Je vous cite :

« Un autre intervenant allait même jusqu’à affirmer que la considération envers les femmes est essentielle dans toutes les relations humaines ! »

Vous parlez comme un iman !
La mode est au « laisser-aller », « tout est permis », doit-on suivre cette mode ?
Il doit bien y avoir certaines femmes de votre religion, de votre famille, de votre entourage qui doivent mériter quelque considération, non ?
A chacun les siennes, cela finira par faire du monde !
C’est cela la vie en communauté, la liberté de l’un s’arrête où commence celle d’autrui, c’est à dire tout près, bien plus près qu’on ne veut le croire dans ce monde d’indifférence et d’égoïsme actuel.

Je vous cite encore :

« Gardez-vous de ces catholiques extrémistes qui pourraient donner de drôles d’idées à vos jeunes et créer des problèmes dans vos entourages. »

Vous délirez, Monsieur l’Abbé, nous adorons la Sainte Trinité et la Vierge Marie, comme vous êtes sensé le faire !
« Laissez venir à moi les petits enfants, ET NE LES EMPÊCHEZ PAS, car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent. »
N’est-ce pas dans l’un ou l’autre de nos évangiles… ?
Nul besoin de faire du prosélytisme, ni de DOMINER, les églises vides en sont le résultat.

Notre Patrimoine Catholique En Danger.

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La basilique du Sacré-Cœur à Paris vandalisée par des anarchistes.

Cette  profanation  suscite de nombreuses réactions

L’information a été révélée mardi par « Daniel Hamiche » sur l’Observatoire de la Christianophobie : dans la nuit de lundi à mardi, l’entrée de la basilique du Sacré‑Cœur à Montmartre a été couverte de grandes inscriptions à la peinture rouge :
« Ni Dieu ni maître ni Etat », « A bas toute autorité », « Feu aux chapelles ».
Les tags font aussi référence à deux anarchistes actuellement en détention provisoire sous haute sécurité en Espagne.
Ils sont suspectés d’avoir déposé une bombe dans la basilique de Saragosse en octobre.

Rappelons que la basilique de Montmartre, qui fait l’objet de dégradations récurrentes, est un monument mondialement connu, l’un des plus visités de Paris.
Et comme l’a rappelé « Jean‑Frédéric Poisson », « s’attaquer au Sacré Cœur de Montmartre, c’est s’attaquer à la France.
Érigée à l’issue de la guerre de 1870, plus que toute autre église, cette basilique incarne l’unité de notre nation ».

Quelles ont été les réactions dans les médias et parmi les politiques ?

Dans la journée d’hier, une fois n’est pas coutume, les médias parisiens puis les quotidiens nationaux, les hebdomadaires et les radios ont « quasiment » tous réagi.
A quelques jours des municipales, les politiques ont même multiplié les déclarations.
Le maire socialiste de Paris « Bertrand Delanoë » a réagi officiellement et a fait nettoyer les tags dans la journée.
A droite, mis à part des réactions molles, seuls Rachida Dati, plusieurs candidats « FN » ou encore le catholique Charles Beigbeder ont plus vigoureusement fait le rapprochement avec les attaques des « Femen » et ont réclamé une condamnation officielle du gouvernement.

Le gouvernement s’est‑il exprimé ?

Manuel Valls, pour une fois, s’est finalement fendu d’un communiqué condamnant « une offense aux fidèles catholiques » et assurant que « tout est mis en œuvre pour identifier et interpeller les auteurs de ces actes ».
Le député « Jacques Bompard » n’a pas manqué de dénoncer « le deux poids deux mesures dont les chrétiens font l’objet ».
Il rappelle qu’entre janvier et septembre 2013, il y a eu 70 actes de vandalisme contre des lieux de culte chrétiens, et qu’il n’y a généralement aucune condamnation de la part du gouvernement.

Contrairement à ce qu’il se passe en cas d’acte islamophobe…

http://fr.novopress.info/  du 20/03/2014

 

montmartre

 

Il Faut Défendre Sainte-Rita !

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Une église gallicane abandonnée par les catholiques.

Samedi dernier, « Résistance républicaine » soutenait le combat des paroissiens de Sainte-Rita.
Et, les organisateurs de la manifestation ayant eu la gentillesse de me donner la parole, je me suis d’ailleurs étonnée de l’absence des catholiques, capables d’être un million dans la rue pour s’opposer au mariage homo mais scandaleusement absents lorsqu’une église chrétienne est menacée de destruction.

Doit-on comprendre que nombre de catholiques ont oublié le message christique de fraternité au point d’épouser les querelles entre l’Eglise catholique romaine et l’église gallicane dont relève Sainte-Rita ?
Doit-on les soupçonner de vouloir danser sur la tombe de la dite église gallicane ?

Pour ceux qui ne connaissent pas ses spécificités, je vous renvoie à l’article correspondant de wikipedia.http://fr.wikipedia.org/wiki/Gallicanisme

Ils y découvriront une Eglise typiquement française, héritière d’une tradition commencée avec Philippe le Bel, qui voulait que l’Eglise de France échappe au pouvoir du pape et soit soumise au pouvoir temporel.
Si les Gallicans se reconnaissent comme catholiques romains avec leurs libertés propres, la figure phare de cette Eglise est Bossuet, évêque de Meaux, qui proposa, entre autres, que l’assemblée des évêques et abbés en soit l’organe dirigeant.
On sait un peu moins que c’est cette tradition française qui fut à l’origine de la conception de la révolution française, la Constitution civile du clergé et que le refus du pape de la reconnaître déclencha les poursuites que l’on connaît contre les réfractaires restés fidèles au pape et refusant de prêter serment à la Constitution.
On avouera qu’en ces temps troublés, dans la France de 2014 qui obéit à Bruxelles, une Eglise qui prétend n’obéir qu’aux fidèles français, ça fait désordre pour nos élites européanisées et mondialisées et sans doute aussi, hélas, pour un certain nombre de catholiques décidés à imposer l’église romaine partout, quitte à faire disparaître les autres courants.

L’Eglise gallicane n’est plus dans l’air du temps qui fleure bon la soumission, l’intervention étrangère et l’obéissance à des élites non choisies par ceux auxquels elles prétendent commander.

J’avoue pourtant que, si j’étais chrétienne, je serais très attirée par une église qui accepte le mariage des prêtres, que les femmes soient diacres, renoncent à la confession obligatoire…
Sans doute que l’immense majorité des gens n’aiment pas la liberté et ne pensent qu’à courber le cou sous un joug quelconque, que ce soit celui de Rome, de Bruxelles, du « FMI » ou de l’ »OMC », pour le plus grand malheur et des peuples, et des pays, et de l’homme…

Christine Tasin

http://ripostelaique.com/  du n° 347,le 19/03/2014

 

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L’ Eglise Tolère Mais L’ Islam Tue !

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Les chrétiens ont tout à perdre avec l’immigration débridée actuelle

Les Suisses nous ont montré la voie.
On leur avait promis 8 000 immigrés par an, ils en reçoivent 80 000 et ni eux ni l’économie ne peuvent suivre.
Ils ont donc voté pour avoir le droit de choisir qui peut s’installer chez eux, de qui ils ont besoin et de qui ils n’ont pas besoin.

Nous aimerions nous aussi avoir ce droit et c’est pourquoi nous manifesterons dimanche prochain 9 mars pour réclamer un referendum sur l’immigration.
J’aimerais aujourd’hui expliquer aux lecteurs de « Nouvelles de France » en quoi les chrétiens sont concernés, peut-être même plus que les autres, par l’immigration et par cette manifestation.
Et si nous insistons sur l’islamisation, ce n’est pas pour faire entrer notre préoccupation majeure dans le thème de l’immigration mais parce que, comme l’a reconnu Nicolas Sarkozy pendant le débat entre les deux tours de la présidentielle, 80% des immigrés viennent de pays musulmans.

Pourquoi, donc, les chrétiens sont-ils peut-être encore plus concernés que les autres ?
Certes, les chrétiens, comme les athées, les juifs, les bouddhistes… se battent pour défendre leurs emplois menacés par la concurrence déloyale et les bas salaires véhiculés par l’immigration, certes ils se battent pour défendre un bien fondamental, la liberté de croire ou de ne pas croire et en tout cas de choisir leur Dieu et leur religion ou non religion, certes ils tiennent à la liberté d’aimer qui ils veulent, chrétien, athée, juif, bouddhiste ou musulman, certes ils se battent pour l’égalité des hommes et des femmes, ou encore parce qu’ils ne veulent pas manger sans le savoir et sans le vouloir la viande sacrifiée au nom d’Allah d’un animal qu’on a fait délibérément souffrir.
Ils se battent pour qu’à l’école on ne manipule pas leurs enfants, qu’on ne leur fasse pas apprendre l’histoire des pays africains mais celle de leur pays, celle de Clovis comme celle d’Henri IV , celle de Napoléon comme celle de Clémenceau, ils se battent pour qu’on leur fasse découvrir le sens du beau par la fréquentation de Molière ou de Hugo…
Bref, nous avons mille raisons de nous opposer au remplacement de peuple et de civilisation que nous voyons à l’œuvre, quelles que soient nos convictions, nos éthiques, nos philosophies, nos choix sociétaux.

Mais les chrétiens ont sans doute quelques raisons supplémentaires parce qu’ils ont bien plus à perdre encore.
-Non seulement parce que la réalité du christianisme, actuellement, dans les pays musulmans, c’est l’assassinat des chrétiens, la destruction des églises ou même la réhabilitation de l’ancien impôt (jizia) payé par les non musulmans comme c’est le cas en Syrie dans une des zones tenues par les rebelles.
-Non seulement parce que les chiites iraniens, auxquels Dieudonné fait de la propagande en France n’ont qu’une idée en tête, la conversion des chrétiens à l’islam afin de préparer le retour de Jésus qui serait là pour convertir tous les musulmans…
-Mais surtout, parce que l’islam est un système hégémonique qui ne supporte aucune concurrence, aucune comparaison, et que, déjà, dans trop d’écoles ou de mairies, on a fait disparaître la crèche, (que respectent pourtant et installent bien des athées) et même parfois le sapin de Noël… même les couronnes accompagnant les galettes des rois ont été bannies à Brest en 2013… parce qu’elles portaient le nom d’Epiphanie !
Et tout cela pour ne pas choquer les adeptes d’une soi-disant religion qui voit dans le christianisme un culte païen,
les chrétiens, appelés « gens du Livre » étant également appelés dans le coran « les associateurs » parce qu’ils adoreraient 3 divinités, le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
Le verset 29 de la sourate 9 est d’ailleurs très explicite :
« Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au jour dernier, n’interdisent pas ce qu’Allah et son prophète ont défendu, et ceux des Gens du Livre, qui ne professent pas la vraie religion, combattez-les jusqu’à ce qu’ils payent la « jizia » de leurs propres mains, alors qu’ils soient humiliés. »

Parce que, tout de même, qu’est-ce qui pourrait rapprocher musulmans et chrétiens ?
RIEN, j’ose le dire.
Tout les sépare.
-Le Dieu chrétien est un Dieu d’amour, si plein de bonté qu’il a préféré offrir son propre fils en sacrifice au lieu de punir les hommes.
-Le Dieu musulman est un Dieu de haine, de colère et de violence envers tout ce qui n’est pas musulman et même envers les musulmans eux-mêmes :
« La guerre vous est prescrite, et cette prescription vous l’avez en horreur.
Mais il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose qui constitue pourtant un bien pour vous ; et il se peut que vous chérissiez une autre alors qu’elle constitue un mal pour vous.
Allah le sait et vous ne le savez pas
. » Verset 216, sourate 2.
-Le Dieu chrétien est un Dieu de pardon qui respecte les femmes, l’attitude de Jésus envers Marie-Madeleine est édifiante.
-Le Dieu musulman met les femmes parmi les sous-êtres, éternelles mineures, et ne parle que punitions, flagellations et lapidations…
Jamais de pardon.
D’ailleurs on ne peut mieux montrer ce qui sépare musulman et chrétien qu’en comparant deux fêtes extrêmement importantes :
-Les chrétiens ont choisi de faire de la naissance du Christ LA FETE par excellence.
Regardons ses symboles :
Un bébé innocent et pur, qui jamais ne tuera et ne sera que bonté et amour.
Un père et une mère démunis qui acceptent leur situation et se contentent de la crèche, de l’âne et du bœuf sans avoir même l’idée de supplier ou de menacer pour avoir autre chose.
Des cadeaux amenés par des rois mages qui symbolisent l’acceptation de tous les peuples de la terre de Jésus mais aussi l’acceptation par Jésus de tous les peuples de la terre et de toutes les différences.
-Les musulmans (ou plutôt leur prophète Mahomet, parce que, en islam, il n’y a aucune liberté, aucun choix possible, l’homme doit obéissance à un homme mort il y a 1400 ans… ) ont choisi de faire de l’Aïd LA FETE par excellence.
Regardons le symbole :
On tue, on égorge, on laisse de jeunes enfants se repaître de cette vue, de ces odeurs…
On mettra ici encore en parallèle la marche vers le progrès du christianisme qui a transformé la bête sacrifiée des origines, la victime (hostia en latin) en une hostie riche en symboles qui élève l’homme en lui demandant de ne pas répondre de façon bestiale mais de sublimer ses actes.

Bref, l’islam est bien ce qui menace de façon durable et profonde les chrétiens.
D’ailleurs, un certain nombre des 57 pays musulmans que compte la planète étaient chrétiens, avant d’être conquis par le glaive…

Que reste-t-il du christianisme à Byzance renommée Constantinople par le très chrétien Constantin et devenue Istambul, dans les anciennes provinces romaines d’Egypte et d’Afrique du Nord, au Nord du Moyen Orient où se trouvait pourtant le tombeau de Jésus-Christ ou dans les Balkans… ?

Le rapprochement islam-christianisme qu’une partie de la hiérarchie catholique et certains responsables associatifs catholiques voudraient imposer n’est qu’un jeu de dupes dans lequel les chrétiens sont instrumentalisés pour mieux être mangés, l’histoire le prouve.
Certains croient que l’islam pourrait ramener Dieu en Europe, comme l’a affirmé le Cardinal « Tauran », ils n’ont pas compris qu’en islam, il ne peut y avoir qu’un Dieu et qu’une seule obéissance.

Il faut écouter le père Boulad, un des prêtres les plus lucides sur l’islam, qu’il connaît parfaitement puisqu’il vit en Egypte, pour ne pas croire aux mirages qu’on agite en permanence devant les yeux de celui qu’on veut tromper.

Il a fallu 7 siècles à l’Espagne catholique pour chasser les occupants musulmans…
J’aimerais, quant à moi, que l’on arrête, simplement, cette immigration massive, qu’on donne le temps aux immigrés installés non seulement de s’intégrer mais de s’assimiler comme l’ont fait avant eux et avec le succès que l’on connaît Italiens, Espagnols, Polonais, Portugais… et que l’on impose sans pitié et sans restriction le respect de nos lois afin que nos enfants et petits-enfants vivent en paix et libres.

Est-ce trop demander ?

Christine Tasin

http://www.ndf.fr/  du 03/03/2014

La Trinité Est Notre Programme Social.

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La foi des Chrétiens est un blasphème qui offense les musulmans !

L’islam s’exprime ainsi en tant que révélation finale par son prophète Mahomet.
Les chrétiens ont reçu du judaïsme la foi au Dieu Unique (Monothéisme).
C’est ainsi que les disciples juifs du rabbi Jésus ont eu la conviction que Dieu était pleinement présent dans sa personne et dans le don d’amour qu’il faisait de sa vie.
Le rabbin « Gilles Bernheim » précise même qu’ils ont vu en lui une « Thora vivante » et ils ont pressenti la « Shekhina », la permanence de la Présence, dans sa résurrection.
Incarnation du « davar HaKadosh », reflet de la bienveillance du Père pour l’humanité, il était réellement le Fils pour ces témoins de l’événement.
`D’où la formulation, dans les Ecrits néotestamentaires, de l’interaction entre le Père, le Fils et l’Esprit venant actualiser chez les croyants, cette relation d’amour et de communion qui peut transformer en lumière les réalités les plus sombres.

Mais à certaines époques, certains ont cru voir trois individus en Dieu, comme s’il s’agissait de trois divinités en une, ce qui n’a évidemment aucun sens, à moins de créer une mythologie ! (Trithéisme)
L’ambiguïté du terme « trois personnes » a brouillé les cartes, le sens moderne de ce mot n’ayant pas de rapport avec ce que les anciens ont dénommé « hypostases », qui serait plutôt trois visages spécifiques d’une réalité unique.
Puis le mot latin « persona » a pris le relais, le terme propre au théâtre antique exprimant « ce qui parle derrière un masque ».
A partir de quoi le malaise a persisté :
Comme si la Trinité, dont l’appellation n’est pas présente en tant que telle dans la Bible, était une énigme arithmétique compliquant l’approche théologique de la simple existence de Dieu.
Le théologien juif américain « Daniel Boyarin » a réalisé une étude inédite sur les éléments pré-trinitaires présents à l’intérieur du judaïsme au 1er siècle, et il en conclut que l’idée du Dieu unique se reflétant dans une hypostase distincte était déjà reconnue dans certains courants apocalyptiques en Israël, et ceci, sans aucune influence de l’hellénisme.

Sans doute, la révélation du Dieu unique présent en Jésus Christ ne se satisfait pas de termes figés et trop limitatifs, et le drame est que le noyau dur de la foi – intégralement hébraïque – a été explicité par la suite avec des expressions tirées de la philosophie grecque, sujettes à rigidification.
Les sectes gnostiques et les groupes ésotériques de tout genre s’en sont aussitôt donné à cœur joie et des représentations multiples ont alimenté la controverse tous azimuths.

L’influence prolongée de ces sectes dissidentes des premiers siècles explique en grande partie l’origine de la position intransigeante et agressive de l’islam face à la paternité spirituelle de Dieu chère au judaïsme et à la Trinité du Dieu Unique exprimée dans le christianisme (tri-unité).

C’est pour cette raison que le coran est rempli de malédictions envers les « associateurs », les chrétiens, ceux qui osent « associer » un être humain à la divinité d’Allah.
C’est même la faute la plus grave aux yeux du coran, (le « shirk ») car Allah, muré dans sa transcendance, n’a pas de relation avec les humains, sinon par les injonctions qu’il leur adresse selon son impénétrable et céleste bon vouloir qui couvre le bien autant que le mal.

La première sourate du coran, la « fatiha », que les musulmans récitent au début de la prière, comporte un verset 7 où il est question de « ceux qui sont sous la colère d’Allah » puis de « ceux qui se sont égarés loin de sa volonté », c’est-à-dire, pour être clair, respectivement les juifs et les chrétiens, selon les commentateurs invariants au cours des siècles.

L’islam, seule religion universelle qui prie quotidiennement « contre les autres »

L’islam est farouchement hostile à la foi trinitaire des chrétiens, comme il est jaloux de l’existence des juifs et de leur historicité.
Et la prière à Allah exprime ce mépris dans la « fatiha », ce qui en fait aujourd’hui la seule religion universelle qui prie quotidiennement « contre les autres ».

A l’opposé, la foi au Dieu unique « Père, Fils, Esprit » offre des implications dialogales importantes.
Cette spiritualité se comprend comme l’ouverture vers l’autre, la valorisation de la relation, l’unité dans la diversité, la dynamique de communion.

L’islam n’a nul besoin de dialogue et la tolérance n’est pas son objectif

Il y a là fondamentalement un choc frontal avec l’islam, qui a un sérieux problème avec l’altérité et qui ne conçoit tout mouvement de sa part vers les autres que comme une conquête exclusive et mondiale par la « charia ». L’islam n’a nul besoin de dialogue et la tolérance n’est pas son objectif.

Face à ces visions incompatibles de la coexistence, et imprégnée du projet universaliste mais non contraignant de la Bible, la foi chrétienne (issue du judaïsme) incite à avancer dans la vérité, dans un respect mutuel, sans toutefois subir passivement les coups de boutoir de l’adversité, et en prenant des responsabilités pour que ce monde devienne plus humain et plus vivable.
« Berdiaev », théologien orthodoxe russe disait :
« Notre programme social, c’est la Trinité !».

Ce qui indique qu’il ne s’agit pas là d’un concept ésotérique et abstrait, mais que cela engage, dans toutes ses dimensions, le mystère de l’existence humaine personnelle et collective.
Cela, sous le regard bienveillant et inspirateur de Quelqu’un qui est amour, source et fin de notre destinée, et dont les projets se révèlent dans les Saintes Ecritures.

Abbé Alain René Arbez pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 03/03/2014

Nos Traditions Chrétiennes Bafouées !

 

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Orléans : une église profanée deux fois, une autre cambriolée

Le blog « PoliticVisio » de « Louis-Benoît Greffe » a publié aujourd’hui un article très intéressant sur la double profanation de l’église « Saint-Paterne », que j’ai évoquée ici, et sur le pillage, signalé nulle part, de l’église « Notre-Dame des Miracles » également située à Orléans, une dizaine de jours auparavant.
Je laisse à l’auteur de cet article d’intérêt son commentaire final, puisque nous n’avons aucune information sur les personnes qui ont commis ces actes de vandalisme et de profanation, mais je peux y apporter un complément : j’ai interrogé l’évêché via le système de courriel interne de son site le 12 février sur l’affaire de la profanation survenue dans la nuit du 11 au 12 février :
huit jours plus tard, je n’ai toujours pas reçu de réponse…
A deux reprises, l’église « Saint-Paterne », située face à la Médiathèque, a été profanée la semaine dernière.
Dans la nuit du mardi 11 au mercredi 12 février, les trois troncs ont été pillés… celui du sud, équipé d’un dispositif empêchant de remonter les pièces avec une baguette enduite de glue a vu sa fente forcée au pied de biche pour l’élargir.
Dans la nuit du vendredi 14 au samedi 15 février, la porte du tabernacle du maître-autel a été forcée, le ciboire vidé et les hosties répandues sur le sol… les voleurs ont emporté le couvercle, peut-être parce qu’ils ont pensé le revendre plus facilement que le ciboire porté à l’inventaire diocésain.
Leur calcul s’avère en partie faux puisque, bien que c’est une œuvre des années 1930, le ciboire – et à fortiori son couvercle – ne sont qu’en métal argenté et n’ont aucune valeur à la refonte.
Il est donc possible qu’on retrouve le couvercle abandonné quelque part ou jeté aux ordures ménagères.
Des prières de réconciliation – nécessaires pour rendre son caractère sacré à un lieu de culte profané – ont eu lieu dimanche soir en présence de l’évêque Monseigneur « Blaquart ».
Cette église, ouverte à tous les vents en journée, n’est pas surveillée, il y a des heures où il n’y a jamais personne dans l’église, peut-être parce que le presbytère se trouve juste à côté.
La paroisse s’apprête à changer certaines serrures mais non à fermer l’église – les vols sont vécus comme une sorte de fatalité et bien des paroisses préfèrent que les troncs soient forcés plutôt que d’autres objets plus précieux ou plus sacrés soient dégradés.
La porte du tabernacle du maître-autel sera quant à elle restaurée.
Il y a trois semaines environ, c’est l’église « Notre-Dame des Miracles », en plein centre-ville, qui a été la victime collatérale de la vague de cambriolages qui s’abat actuellement sur les quartiers Dunois, Saint-Paul et les environs ruraux d’Orléans.
A deux reprises, des troncs ont été forcés.
Les séquelles sont discrètes :
il n’y a plus qu’un seul tronc dans lequel tout est centralisé et les troncs situés de part et d’autre de la chapelle « Notre-Dame des Miracles » formant le chœur de l’édifice sont voilés par des feuillets.
Si on les soulève, on s’aperçoit que les deux troncs ont été forcés et que celui du sud a perdu sa porte, défoncée au pied de biche.
Un papier rappelle par ailleurs les paroissiens qui s’occupent de l’église à bien vérifier que les portes sont verrouillées le soir.
L’évêché n’a pas souhaité faire connaître les événements… même aux paroisses qui sont d’autant plus concernées qu’elles peuvent être rurales ou isolées.
Le diocèse ne souhaite pas en effet que les atteintes aux deux églises jettent le soupçon sur certaines communautés ethniques de la ville et contrecarrent les efforts entrepris en matière d’œcuménisme… notamment vis-à-vis de l’islam.

Une mansuétude qui risque d’encourager les vandales à persévérer (…).

Le 20 02 2014

 

Grenoble : profanation de la chapelle du Village Olympique

Une information de ce jour parue dans « Le Dauphiné » sur une profanation survenue dans la nuit de mercredi à jeudi. Le communiqué du diocèse de Grenoble-Vienne, signalé dans l’article, est introuvable sur le site du diocèse qui a porté plainte.
Dans un communiqué envoyé ce matin [21 février], le diocèse de Grenoble s’est insurgé contre la profanation de la chapelle du village olympique.
« Lorsqu’un fidèle est arrivé pour préparer la messe de jeudi [20 février], il a constaté une effraction puis remarqué que le ciboire contenant les hosties consacrées avait été volé.
Il n’y a pas eu de revendication particulière, mais pour nous cela constitue une profanation que nous ne voulons pas banaliser.
Nous ne pensons pas qu’il s’agit d’un acte de christianophobie, mais d’un vol », explique le responsable de la communication du diocèse.

Si ce n’est pas de la christianophobie, ce n’est assurément pas non plus par “christianophilie” qu’un individu a fracturé le tabernacle…

Le 21 02 2014

 

Haute-Saône : encore une église saccagée

Il s’agit, cette fois-ci, de l’église « Saint-Martin » de Lure.
L’affaire s’est passée le 18 février.
L’église de Lure a été fracturée.
Le prêtre a décidé de fermer ce lieu habituellement ouvert afin de protester contre de tels actes.

Après « Ronchamp » et « Champagney », c’est au tour de l’église de « Lure » d’être victime à son tour de dégradations.

Les portes de la sacristie ont été fracturées.
Les voleurs cherchaient de l’argent.
Le prêtre, en colère et désabusé, a décidé de fermer son lieu de culte.

Le 20 02 2014

 

Orléans : l’église « Saint-Paterne » profanée

Voici une information parue hier après-midi sur le Salon Beige, et reprenant un courriel d’un de ses lecteurs. Aucune confirmation dans la presse locale et rien sur le site de cette paroisse (à laquelle je viens d’envoyer un courriel) ou sur celui du diocèse d’Orléans… « L’église Saint-Paterne d’Orléans, grande paroisse en plein centre ville, a été profanée dans la nuit de vendredi [14 février] : les hosties répandues sur le sol, à priori pas de vol. » Si des lecteurs de L’Obs d’Orléans en savent plus, qu’ils veuillent bien me le signaler. – See more at: http://www.christianophobie.fr/breves/orleans-leglise-saint-paterne-profanee#sthash.h4lT7vuc.dpuf

Le 17/02/2014

Dordogne : une église vandalisée à « Beaumont »

Encore un acte de vandalisme dans une église…
Samedi matin [8 février], les dames qui assurent le nettoyage de l’église « Sainte-Marie des Bastides » de Beaumont[-du-Périgord] ont eu la mauvaise surprise de trouver la statue de Jeanne d’Arc dans une position inhabituelle dans la niche qu’elle occupe sur le coté gauche de l’église.
Aussitôt prévenu, l’abbé « André Chapuzet », curé de Beaumont et des nombreuses paroisses des cantons de Beaumont et Monpazier, n’a pu que constater les dégâts.
Le socle de cette statue en plâtre de deux mètres de hauteur a été brisé et la statue a basculé, subissant d’autres dégâts dans le choc.
Depuis quelques temps, de nombreuses dégradations sont constatées ans le canton (cloche de l’église de Bannes, cimetière de Beaumont, jardinières de la Calypso, etc.).
L’abbé « Chapuzet » a fait retirer la statue de l’église pour tenter de la faire réparer.

Le 08/02/2014

Daniel Hamiche

http://www.christianophobie.fr

Que faire ?
Tendre l’autre joue et se laisser humilier, détruire, éradiquer ?
Satan règne sur le monde mais il ne peut pas gagner !
Dieu sauvera notre Patrie !

Manolo Fait Encore Des Siennes !

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Et maintenant, Manuel Valls contre les « cathos intégristes »

Manuel Valls a appelé la gauche, le 22 janvier, à combattre avec la même vigueur les intégristes catholiques et les revendications religieuses dans les banlieues.
Une première menace vient, selon les propos du ministre de toutes les polices (et donc de la pensée), de « l’ultra-droite catholique, rejointes par une partie de la droite » lors des débats sur l’avortement. Cet expert de la communication et de la manipulation sémantique renvoie donc dos à dos « intégristes catholiques » et « intégristes musulmans » (il ne les nomme pas mais on a bien compris que, concernant les banlieues, il n’évoque pas les agissements des adeptes ultras du culte druidique celte).
Faute de succès dans la poursuite des voyous encagoulés, notre ministre semble décidé à faire la chasse aux soutanes :
plus facile, sans doute !
En tout cas, cette analogie arbitraire relève tout simplement de la construction de fausses fenêtres.

En effet, la façade bien symétrique que notre esthète de la place Beauvau veut nous imposer correspond-elle bien à la réalité ?
A-t-on vu nulle part dans le monde de ces fameux « catholiques intégristes » s’entourer le torse d’explosifs cachés sous leur loden et aller se faire sauter dans un lieu public ?
A-t-on vu des moines fous, tout de bure vêtus, détourner un avion pour détruire un immeuble et des milliers de vies ?
Plus anecdotique, le port du foulard Hermès (pas toujours) dans une église peut-il être assimilé (oh, le vilain mot !) au port du voile intégral ?
Evidemment non.
Alors, qu’est-ce qui permet à M. Valls, adepte de la laïcité intégrale, de qualifier que tel groupe de catholiques serait intégriste ?
A-t-il une compétence particulière, outre sa fonction de ministre des Cultes, qui lui permettrait de juger du degré d’intégrisme de telle ou telle communauté catholique ?
Qu’est-ce, du reste, qu’un catholique intégriste ?
Il me semble que, selon les critères socialistes, on le devient très vite.
Être opposé à l’avortement et à sa banalisation suffit désormais pour recevoir l’infamante qualification et être mis dans le même sac que ceux qui veulent imposer la « charia » en France.
Adeptes de la génuflexion, attention, geste douteux !
Une loi, peut-être ?

C’est pourquoi je ne saurais trop recommander aux catholiques, disons « bon teint », et même, soyons charitables, aux catholiques « de progrès » de ne pas tomber dans le piège de cette diabolisation orchestrée des soi-disant catholiques intégristes.
Les socialistes appliquent le processus révolutionnaire qui consiste à pousser hors du débat tout ce qui s’oppose à son projet sociétal mortifère.
Cette évacuation s’effectue par la porte située à l’extrême droite de l’édifice.
Ce qui était modéré hier sera donc mécaniquement extrémiste demain et donc à éliminer, toujours par la même porte et ainsi de suite.
Et après ?
Si dans ce processus totalitaire, ils peuvent aller jusqu’à nous embarquer les prétendus catholiques de Golias, pourquoi pas…
À toute chose malheur est bon.

Georges Michel

http://www.bvoltaire.fr  du 26/01/2014

Comment Va Notre France Catholique ?

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Ce que notre humoriste  révèle de l’état du catholicisme.

Depuis plusieurs semaines, l’humoriste « supposé antisémite » « Dieudonné M’bala M’bala » occupe le devant de la scène médiatique et déchaine les passions, en particulier en raison du bras de fer qui l’oppose au ministre de l’intérieur Manuel Valls.
Le simple fait que les catholiques en soient réduits à devoir prendre position entre ces deux alternatives est malheureusement symptomatique de l’état dans lequel se trouve dans notre pays la religion qui l’a construit.

Du « national – catholicisme »  à l’ »occidentalo – protestantisme ».

Comme pointé par la blogueuse « Gabrielle Cluzel », le catholicisme en France est marqué depuis plusieurs décennies par une évolution vers le modèle « WASP » (« White Anglo Saxon Protestant »).
Parallèlement s’est produite une montée en puissance de la thématique du choc des civilisations, théorisée par le politologue américain « Samuel Huntington », qui définit la France comme membre d’un bloc occidental sous dominance américaine en conflit avec le monde musulman.
Ce n’est pas sans raison qu’un procès en anti-gaullisme a été fait à « Nicolas Sarkozy ».
Le gaullisme repose spirituellement sur la fierté d’être français, qui découle de la conception catholique de la souveraineté de l’État.
À cet égard, l’élection de Nicolas Sarkozy « l’Américain » en 2007 marque nettement le passage d’une fierté nationale catholique à une fierté occidentale protestante, après la dégénérescence d’un idéal gaulliste discrédité par l’ère Chirac. 
De même, l’issue del’affrontement entre le catholique François Fillon et le juif Jean-François Copé pour la présidence de l’UMP est très révélatrice.
Entre le gaullo-chiraquien guindé cachant mal son avachissement idéologique derrière un paternalisme lourdaud, et l’occidentaliste fier d’être ce qu’il est et appelant au combat, le choix des militants a été clair.

Cette mutation inavouée a été crûment mise en lumière par les réactions suscitées à l’ »UMP » par l’affaire Dieudonné.
Qu’il s’agisse d’un Jean-François Copé apportant immédiatement son soutien à l’interdiction des spectacles de Dieudonné, d’un « Franck Riester » se demandant tout haut « pourquoi Dieudonné n’est pas en taule », ou encore d’un « Arno Klarsfeld », ami personnel de Nicolas Sarkozy ayant fait son service militaire en Israël, appelant à « créer des troubles à l’ordre public » devant les lieux où se produit l’humoriste, la quasi-totalité des réactions des responsables du parti héritier du gaullisme ont été dans le même sens.
On est loin d’un Charles de Gaulle  »maurrassien » renvoyant dos à dos les « musulmans avec turbans et « djellabas » dont on voit bien que ce ne sont pas des Français » et le « peuple d’élite, arrogant, sûr de lui et dominateur ».

La mauvaise conscience des catholiques.

Popularisé par un Dieudonné enjoignant les chrétiens de « rejoindre l’islam afin de combattre le sionisme », le geste de la quenelle a été adopté par de nombreux militants de tendance catholique depuis plusieurs mois.
Ceci peut se comprendre si l’on a à l’esprit que le principe central du catholicisme est la Vérité, incarnée par le Christ.
Modèle du catholique, celui-ci a assumé jusqu’au sacrifice les conséquences de l’expression de cette Vérité, acceptant de subir injures publiques et horions jusqu’à la mort.
Il est compréhensible que les catholiques embourgeoisés d’aujourd’hui se sentent mal à l’aise en voyant les supporters immigrés deDieudonné assumer de lui apporter publiquement leur soutien.
Qui plus est en chantant un Chant des partisans écrit par le catholique conservateur « Maurice Druon » que beaucoup ont depuis longtemps perdu l’habitude de chanter.

Cette appropriation de la quenelle par de nombreux jeunes catholiques rejoint l’attitude décrite par« Eric Zemmour » dans son livre « Le Premier sexe », décrivant le « mâle blanc » fasciné par la virilité de l’immigré s’autorisant ce que lui a appris à s’interdire par son éducation.
Lorsqu’un Manuel Valls au communautarisme assumé fait interdire le spectacle « supposé » antisémite deDieudonné après avoir promu une pièce de théâtre ouvertement cathophobe, il est naturel de vouloir soutenir celui qui apparait comme le meilleur ennemi du nôtre.
Ce qui est tragique n’est pas que de nombreux catholiques aient pris parti en faveur de « Dieudonné », mais qu’ils n’aient pas eu d’autre alternative.

Le risque d’un catholicisme supplétif.

De même qu’ils avaient voté pour les occidentalistes Sarkozy et Copé faute de mieux, de nombreux catholiques soutiennent aujourd’hui « a contrario » l’antisioniste Dieudonné faute de mieux.
Le risque qui guette le catholicisme politique en France est d’être écartelé entre pro-sionistes se positionnant contre l’islam au nom de l’optimisation économique, et antisionistes se positionnant en faveur de l’islam au nom de la liberté d’expression.
Dans les deux cas, en ne jouant qu’un rôle de supplétifs de conceptions socio-politiques étrangères à celle de la France.
« Hitler a déshonoré l’antisémitisme », disait « Georges Bernanos ».
Aujourd’hui, par leur attitude brutale, Manuel Valls et ses sectateurs sont en train de déshonorer le philosémitisme.
Mais s’identifier par défaut aujourd’hui à un Dieudonné quenellier serait pour les catholiques militants faire la même erreur que s’être identifiés par défaut hier à un Copé « winner », avec une forte probabilité de nouveau changement de bord dès que le vent tournera.

« L’antisémitisme est le seul moyen de réaliser l’union des aristocrates et des ouvriers » disait par ailleurs « Maurice Barrès » il y a un siècle.
Comme noté par un « Jonathan Sturel », le discours d’un Dieudonné, passé objectivement de l’antiracisme francophobe à l’antisionisme, produit aujourd’hui peu ou prou le même résultat auprès d’individus qui sont dans leur grande majorité d’anciens électeurs de François Hollande. Cette affaire, même si elle n’a pas permis de fournir aux catholiques un modèle politico-idéologique, aura au moins eu le mérite de poser certaines problématiques qu’ils ont soigneusement esquivés depuis plusieurs décennies.

Conclusion, le Devoir d’Être Catholique !

« Aujourd’hui nous sommes amenés à être des héros et des saints, à être authentiques dans nos choix politiques », prophétisait « Maitre Frédéric Pichon ».
Comme l’ont appris à leurs dépend les catholiques pris entre deux feux dans l’affaire Dieudonné, le retour à une fierté catholique est une condition « sine qua non » pour ne pas avoir à choisir entre sionisme et antisionisme.
Ceci impliquant d’assumer l’opprobre social et la déchéance matérielle que cela peut entrainer, tout en résistant au désir de le provoquer par conformisme antisocial.

Le mouvement de contestation de la loi Taubira du printemps 2013, qualifié de « populisme chrétien » par le politologue « Patrick Buisson »aura permis aux catholiques de retrouver une fierté, donc une identité politique, sur la question des thèmes sociétaux.
Ce mouvement doit être poursuivi simultanément sur les plans humain et doctrinal, afin de définir un modèle spirituel cohérent de fierté catholique valable sur un plan public comme sur un plan privé.

Jean-Louis De Moncourt

http://www.ndf.fr/poing-de-vue  du 15/01/2014

Eglise Catholique Ou Bien Cathodique ?

Eglise Catholique Ou Bien Cathodique ? dans JESUS sentier-e1380552658133

Le pape François sur « son » chemin de Canossa.

Il n’est pas très utile de discuter à l’infini comme le faitLe Figaro sur ce que le pape a vraiment voulu dire [dans l'entretien donné à une revue jésuite le 20 septembre] et jusqu’où il est prêt à aller.
Il suffit de regarder la joie et l’exploitation de son entretien exceptionnel par les tenants de l’idéologie médiatique pour comprendre qu’il a fait un pas vers l’alignement exigé sur les homosexuels et la contraception par exemple.

Le Monde titre sur l’ “Aggiornamento du pape François”.

Pour RFI “Le pape brise les tabou”.

Pour« TF1″ “L’église en fait trop sur le mariage homo”.

Pour« Bfm-tv » “La révolution culturelle du pape François”.

Et ce ne sont que quelques exemples.

On a bien compris la présentation du message du souverain pontife :
L’église aime tout le monde et ne juge pas, elle comprend et accueille dans la compassion chrétienne ceux qui ne sont plus vraiment des pécheurs.
Elle ne doit pas s’arque bouter sur des dogmes du passé mais prendre en compte la société telle qu’elle est dans sa miséricorde et notamment les plus blessés.
Que les femmes avortées soient blessées, personne ne dira le contraire mais les homosexuels ça se discute.
Enfin l’essentiel est dans l’évolution très nette de la religion catholique vers la religion cathodique. Une évolution lente mais en marche et que les traditionalistes ne pourront certes pas accepter.
Les rapprochements d’hier ont sans doute été enterrés par l’évolution d’aujourd’hui.

En fait le pape est sur son chemin de Canossa vis à vis des idéologies des tolérances modernistes. L’expression signifie :
« Céder complètement devant quelqu’un. S’humilier devant quelqu’un ».
Cet épisode resté célèbre s’inscrit dans la querelle des investitures, querelle qui opposa les empereurs germaniques (puis les rois de France) à la papauté dans la désignation des évêques.

Le 24 janvier 1076, le pape « Grégoire VII » ayant refusé que les évêques fussent nommés par des laïcs, » le roi Henri IV », futur empereur germanique, fit prononcer la déposition du souverain pontife par le concile de « Worms ».
Dès le mois de février, le pape répliqua en excommuniant le souverain germanique et en déliant ses vassaux de leur serment de fidélité.
Les princes du royaume se révoltèrent et en octobre 1076, à « Trebur », menacèrent de déposer « Henri IV ».
« Henri » devait absolument agir avant que le pape vînt à « Augsbourg ».
Il apprit que le pape était en villégiature chez la comtesse « Mathilde de Toscane » à Canossa et décida d’aller à sa rencontre.
Franchissant les Alpes en plein hiver par un chemin terriblement escarpé accompagné d’une troupe mal équipée et inexpérimentée qui subirait de nombreuses pertes au cours du périple, « Henri » arriva tout de même aux pieds de la ville de « Canossa » le 25 janvier 1077.

Apprenant l’approche du roi, le pape avait fait fermer les portes de la ville.
La légende veut qu’ »Henri IV », sa femme et ses enfants, en chemise de bure, aient dû attendre, les pieds dans la neige, que le pape changeât d’avis, ce qu’il fit le 28 janvier.
Le recevant, le pape ne pouvait faire moins que de lever l’excommunication de l’empereur.

Le pape ne sera plus excommunié par les médias s’il poursuit sur ce chemin.
Mais cette fois semble-t-il, c’est le pape qui s’incline devant l’empereur laïc du monde moderne :
le pouvoir médiatique.

Jean Bonnevey de « Metamag »

http://fr.novopress.info  du 29/09/2013

 

Et qui tient les rênes de ce « pouvoir médiatique » multicéphale  encore au dressage ?
Heureusement que les prairies de la toile sont vastes et que des étalons peuvent courir sans autres rênes que ceux de la liberté d’expression !

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