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Le Fifils A Sa Mémère !

ON    PAYE    LA    PROTECTION   DU    FISTON    DE    VALERIE    TRIERWEILER

De mémoire, jamais « Première dame » n’a été aussi détestée dans l’histoire de la République.
On se souvient de cette bonne ménagère qui, à Dijon, avait glissé à François :
« Ne vous mariez pas avec elle, on ne l’aime pas ! »
Le peuple avait cruellement parlé.
Il faut dire qu’en plus de ses tweets de collégienne boutonneuse, la Valoche a la main leste quand elle s’agrippe à la capuche des journaleux !
Pas vraiment classe, la mégère.
Grand moment d’Histoire, son épopée pitoyable dans les rues de Tulle, filmée par « Le Petit Journal » de « Canal », a montré une femme s’accrochant désespérément à son bout de statut.
Et c’est un combat de chaque instant :
La Valoche était parfois semée sur un trottoir par son Jules, tout obnubilé par des mains à serrer !

Les récentes révélations du « Point » ne vont rien arranger pour la donzelle :
Le public apprend, en effet, que le fils cadet de Valérie Trierweiler (qu’elle a eu avec son ex) bénéficierait d’une garde rapprochée.
Le môme de 15 ans serait escorté quotidiennement par une escouade composée de « deux policiers, d’un brigadier et d’un gardien de la paix qui se relaient chaque jour pour l’emmener au collège dans leur voiture de service », dixit l’hebdo.
Denis Trierweiler (l’ex) serait, lui aussi, sous protection du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR).
Tarif pour vous et moi, pauvres contribuables :
Plus de 71.000 euros par fonctionnaire (chiffres de la Cour des comptes)… sans compter leur salaire.
Ça vous reste en travers du gosier ? C’est normal.
Surtout au moment où l’État est en pleine réforme de la protection rapprochée des politiques, qui coûterait chaque année des millions d’euros au Trésor public.
Comment justifier que ce gamin, qui n’a aucun lien avec le Président (légalement, ce n’est même pas son beau-fils puisque le marieur des gays n’est pas marié lui-même) soit sous protection de la République ?
« Il y a de bonnes raisons pour que le fils de Mme Trierweiler soit suivi par des policiers », explique « Patrice Biancone », le directeur de cabinet de la compagne de François Hollande, ajoutant qu’il « ne souhaite pas s’étendre sur le sujet ».

« Biancone », ancien journaliste de RFI, sait sans doute de quoi il parle…
De nombreuses « boules puantes » selon la presse de gauche, rumeurs parfois glauques il est vrai, circulent sur la Toile concernant le fils de la « Première people » de France.
De facto, l’ado s’est transformé en cible vivante pour les paparazzis et autre barbouzes du Web.
Soyons honnêtes, la pression doit être forte pour cette moitié de Louis XVII sauce Closer.
D’où cette montagne de fric pour le protéger ?
Réagissant à cette info, ma voisine a rué dans les brancards :
« Merde, son fils c’est quand même pas Martin Luther King, il ne risque pas une balle ! »
Ma voisine a parfois du bon sens.

Joris Karl

Source : « bdvoltaire.fr » du 13/04/2013

 

 

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Evadé Insaisissable

 

Evadé Insaisissable dans SECURITE portes-ouvertes1

 

INTERPOL  EST  MOBILISE  POUR  RETROUVER  L’EVADE  DE  SEQUEDIN,  UN  BRAQUEUR  INSAISISSABLE

L’homme qui s’est évadé de la prison de Sequedin samedi matin s’était repenti en 2010, avant d’être à nouveau soupçonné d’avoir participé à des braquages…
Dans un livre publié en 2010, il se disait repenti, lassé de la cavale.
Ce samedi, ce dernier, braqueur multirécidiviste, s’est pourtant évadé de la prison de Sequedin (Nord) au moyen d’explosifs.
Un nouveau rebondissement dans un parcours déjà très heurté.
Originaire de Creil (Oise), où il naît en 1972, le futur délinquant grandit dans un quartier difficile.
Caïd de banlieue, «braqueur des cités», comme il se définit lui-même en couverture du livre qu’il a co-écrit il y a trois ans, il va au fil des années se spécialiser dans des types d’attaques plus proches des habitudes du grand banditisme.
A son actif, la BNP de Creil en 1995 avec prise d’otage, une société informatique d’Evry (Essonne) en 1996, ou encore un fourgon blindé à Villepinte (Seine-Saint-Denis) en 1997.

«La prison, c’est trop cher payé»
Après trois ans de cavale qui le mènent en Suisse et en Israël, le braqueur est finalement arrêté fin 1998.
Il est condamné à trente-et-un ans de réclusion.
Mais il n’en effectuera que dix, bénéficiant d’une libération conditionnelle au début de l’année 2009.
Un tournant dans sa vie, du moins le croit-on.
Devenu officiellement cadre commercial dans le bâtiment public, celui qui a alors 37 ans se lance dans l’écriture d’un livre sur sa vie avec « Jérôme Pierrat », journaliste spécialisé dans le grand banditisme.
Il s’y présente en spécialiste des braquages et exprime surtout ses regrets.
«La prison, tu la fais dans la douleur.
Il y a beaucoup de jeunes, des dingues, et très peu de vrais truands.
C’est trop cher payé», confiait-il ainsi au Point en octobre 2010.
A la même époque, on lui prête des contacts dans le monde du cinéma, où des producteurs et réalisateurs voient en lui un conseiller technique.
L’image du repenti est parfaite.

La cavale, encore
Mais tout bascule à nouveau en 2010.
En juillet, une policière municipale, « Aurélie Fouquet », est abattue à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne) lors d’une course-poursuite faisant suite à une tentative de braquage.
Une attaque à l’arme lourde, qui porte, selon la police, le sceau de notre braqueur.
En janvier 2011, un coup de filet permet l’interpellation de 27 personnes.
Le braqueur repenti, lui, reste introuvable.
Par la voix de son avocat, il assure alors qu’il n’est en rien impliqué dans l’attaque de Villiers et annonce qu’il va se rendre.
Au lieu de cela, il choisit la cavale, encore.
Celle-ci durera moins longtemps que la première.
En juin de la même année, il est arrêté à Villeneuve-d’Ascq (Nord).
Il était «peut-être sur le point de participer à un projet de braquage de transport de fonds dans la région lilloise», révèlent alors des sources proches du dossier, citées par « La Voix du Nord », qui indique par ailleurs que l’ancien «braqueur des cités» est également soupçonné d’avoir participé à l’attaque à l’explosif d’un fourgon de transports de fonds entre Arras et Lens en mars.
Le braqueur, âgé maintenant de 40 ans, est à nouveau incarcéré, à Sequedin.

Source : « 20minutes.fr » du 13/04/2013

UN   MANDAT   EUROPEEN   EST   DIFFUSE

Le braqueur est recherché dans l’ensemble de l’espace Schengen, selon la garde des Sceaux, Christiane Taubira…
Après le choc de l’annonce de son évasion, les autorités sont entrées dans la phase de traque du braqueur.
Samedi soir, lors d’un point presse, la garde des Sceaux, Christiane Taubira, a ainsi annoncé qu’un mandat d’arrêt européen avait été diffusé «dans l’ensemble de l’espace Schengen», et qu’Interpol était également mobilisé pour retrouver celui qui s’est spectaculairement échappé samedi matin de la prison de Sequedin (Nord), où il était incarcéré depuis 2011.
«Les recherches, dans un premier temps, concernent évidemment la Belgique, puisque nous avons une frontière commune, mais s’étendent à l’ensemble de l’espace Schengen et au-delà», a déclaré Christiane Taubira lors de ce point-presse organisé devant la prison.
La prison de Sequedin se trouve en effet à quelques kilomètres seulement -une quinzaine tout au plus- de la frontière belge.

Un fuyard armé
La police a, semble-t-il, perdu la trace du fuyard sur l’autoroute A25.
C’est là, à hauteur de « Ronchin », au sud de Lille, que le détenu a abandonné son dernier otage et sa première voiture, que ses occupants ont pris soin d’incendier, avant de monter dans un autre véhicule.
Redoine Faïd est armé et a des explosifs en sa possession, a précisé le procureur de Lille, « Frédéric Fèvre », lors d’un point-presse à proximité de la prison, en fin de matinée.

Source : « 20minutes.fr » du 13/04/2013

Une telle engeance multirécidiviste donc irrécupérable aurait plutôt eu sa place en centre de détention !

 

 

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Juste Pour Information !

VOILA CE QUE L’ON NE DIT PAS AUX INFOS NATIONALES

 Juste Pour Information ! dans SECURITE police-300x177

Ca arrive de Marseille, comme quoi les Tarterets sont connus à l’autre bout de la France….

Collègues de la C.R.S.29,
Salut à tous …et aussi à vous braves gens crédules qui ne croyez que ce que vous voyez ou entendez aux infos,

J’étais sur les « Tarterets », hier soir, pris à partie.
Pour résumer, les collègues ont contrôlé une camionnette pourrie
et ont vu une vingtaine d’ »e*****és » cagoulés (barre de fer, batte de base ball et surtout pavés)fondre sur eux depuis une butte juste au-dessus d’eux.
Les 4 collègues qui étaient en contrôle ont juste eu le temps de se jeter à l’intérieur du véhiculetandis que Régis (le conducteur) prenait un pavé en plein visage.
Et là, déferlement de violence, les mecs ont essayé de rentrer à l’intérieur,les collègues qui étaient derrière tenaient les portes pendant que Régis se faisait éclater la tête à bout portant par des pavés(17 pavés à l’intérieur du véhicule entre 500 g et 1 kilo, du sang partout, radio explosée),
j’ai vu le véhicule : c’est un truc de fou.
UN a réussi à rentrer par derrière (en ouvrant la porte par pesée !!! AVEC UN PIED DE BICHE)et a tiré la caisse munition qui, heureusement, était quasiment vide car les potes s’étaient bien équipés.

Par chance, Régis n’a pas perdu connaissance, malgré la rafale qu’il a pris et a réussi à desserrer le frein à main pour partir malgré 2 pavés coincés sous les pédales.
C’est juste un miracle que Régis soit en vie aujourd’hui (nez fracturé, plancher orbital enfoncé et plaies diverses), parfois on a des réflexes de survie insoupçonnables, car s’il perd connaissance, les mecs rentrent dans le boxer et, là, je pense qu’il y a mort d’un côté ou de l’autre.
Les autres potes sont choqués par la violence de l’agression.
Ils ont la haine de ne rien avoir pu faire pendant que Régis ramassait mais, malheureusement, ils n’ont pas eu le choix.

Nous, on est arrivé quelques minutes après, on a progressé à pied dans la cité  mais évidemment plus personne.
Pendant ce temps là, à Grigny, l’autre demie compagnie prenait des fusées de détresse en tir tendu et 1 pavé de 10 kgs lancé du 10ème étage qui s’est éclaté à 2 mètres d’eux.

DE MEME SUITE, ENCORE SUR GRIGNY, A LA GRANDE BORNE , UNE PATROUILLE CRS A ETE PRISE A PARTIE PAR UNE DIZAINE D’INDIVIDUS CAGOULES LEUR JETANT DES COCKTAILS MOLOTOV.
BILAN : 3 BLESSES DONT UN COLLEGUE AYANT RECU LE COCKTAIL SUR LUI ET AYANT PRIS FEU.
HEUREUSEMENT, NOS TENUES SONT BONNES ; IL S’EN SORT AVEC BRULURES ET COUP DE CHAUD…..

MERCI DE PARLER DE TOUT CELA A VOS VOISINS.

Français dormez tranquilles, tout est en ordre, continuez à croire les médias et à ne pas soutenir la police contre les voyous qui les agressent, la violence se rapproche de vous peu à peu.
Mais ne pleurez pas demain sur votre sort quand elle sera à votre porte et que vous en serez victime.

Source :
Service Technique de Recherches judiciaires et Documentation
Division des Applications Judiciaires
Groupe Administration JUDEX
01, Boulevard Théophile Sueur
93111 ROSNY SOUS BOIS

Si vous pensez comme moi, diffusez ce mail, sinon acceptez la situation bien assis sur votre séant mais ne venez pas vous plaindre le jour où vous serez victime d’une telle violence….

 

coucou je m’appelle lucie et je me surnom lulu bah (castagnète) pour le web.

lucie

 

 

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Un Papa En Colère.

VERBALISE POUR PORT DUN « TEE SHIRT » DE LA MANIF POUR TOUS !

J’étais lundi au jardin du Luxembourg avec mon épouse et mes six enfants au « pique-nique pour tous » qui s’y improvise depuis quelques jours.
Devant y retrouver quelques amis rencontrés sur des réseaux sociaux, nous étions convenus, pour nous reconnaître, de porter le « sweat-shirt » rendu célèbre par les manifestations des 13 janvier et 24 mars dernier.
Vêtement non militant puisqu’il ne comporte pas le titre de la « Manif pour tous », mais juste une famille « normale » symbolisée.
Nous n’avions emmené aucun drapeau, sifflet, vuvuzela ou autre matériel de manifestant : seule une chasse aux œufs avec les enfants devait y être organisée.
Les amis, jusqu’alors virtuels, que nous y avons retrouvés étaient nombreux certes, mais ni plus ni moins agités que la foule de badauds profitant de cette belle journée du 1er avril.

Moins d’un quart d’heure après notre arrivée, quelques agents s’approchèrent de notre groupe, agacés par nos vêtements, nous demandant de retirer ou couvrir ces sweat-shirts au motif, je suppose ô combien subversif, qu’ils représentent la silhouette d’un papa et d’une maman tenant par la main leurs deux enfants.
Refusant d’obtempérer, un des agents réclama mes papiers et m’emmena au poste pour m’y verbaliser.
Restait à trouver motif à contravention.
On commença par « port d’une tenue contraire aux bonnes mœurs », mais devant ma réaction très amusée et les conseils de son collègue (plus gradé, donc plus réfléchi), il fut transformé en « organisation d’une manifestation ludique sans autorisation ».
La nature de la contravention invoquée me semblant fallacieuse, j’ai signé mon désaccord au bas du procès verbal, ce qui me vaudra d’être convoqué par le tribunal de police pour des poursuites judiciaires ultérieures.

Le brave agent qui m’a verbalisé n’a probablement jamais lu les penseurs du « gender » comme Judith Butler ou Nicolas Gougain, et aurait même du mal à mettre des mots derrière les initiales LGBT.
Cependant, il a reconnu dans la famille stylisée de mon « sweat-shirt » un symbole à même de troubler le nouvel ordre public qu’imposera à tous le mariage homosexuel.

Chers pères de famille, une nouvelle résistance s’annonce : ce n’est pas celle des combats interminables dans des tranchées pour garder quelques mètres d’une patrie à transmettre aux enfants, ce n’est plus celle des maquis dont on ne revient que quelques nuits noires pour embrasser nos bien-aimées.
Non, la résistance des mois à venir est celle des parcs et des lieux publics, en famille, au bras de madame, arborant fièrement notre joie (et nos « sweats ») de vivre un mariage heureux.
Ne craignons pas trop les amendes, car nous serons tellement nombreux qu’avec le maigre budget que le nouveau régime socialiste a laissé à la police et la justice, ils seront bien obligés d’abandonner avant nous.

Franck Talleu

Source : « bdvoltaire.fr » du 03/04/2013

 

 

 

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Asile A Saint-Cyr ! ?

LES ELEVES OFFICIERS DE SAINT-CYR-COETQUIDAN BIENTOT REMPLACES PAR DES REFUGIES AFGHANS ?

Asile A Saint-Cyr ! ? dans SECURITE saint-cyr1-300x225

Obligée de faire des économies et croulant sous un sureffectif d’officiers supérieurs, l’armée française s’apprête à fermer l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr Coëtquidan.
Mais ses bâtiments de Guer, dans le Morbihan, ne resteront pas inemployés.

Lors de sa récente intervention télévisée, le président de la République a annoncé que le ministère de la Défense n’aurait pas à subir de coupes budgétaires radicales.
Les perspectives restent néanmoins très sombres pour l’armée française.
Elle prévoit une envolée du coût des opérations extérieures dans les prochains mois, avec l’envoi de corps expéditionnaires en Syrie, au Liban, au Tchad, en Tunisie, etc.
Les visées des États-Unis sur l’îlot de Clipperton pourraient aussi lui imposer une intervention comparable à la guerre des Malouines de 1982.
Or l’armée ne peut déjà plus faire face à ses charges permanentes.
« L’enjeu principal concerne la masse salariale », expliquait le premier président de la Cour des comptes voici quelques mois.
« Le renforcement du taux d’encadrement, qui est passé de 14,6% à 15,9% entre 2008 et 2009, présente, outre son coût intrinsèque, davantage d’inconvénients que d’avantages. (…).
En particulier, il y a lieu de s’interroger sur le nombre d’officiers généraux, qui est resté à peu près constant en dépit de la réduction du format des armées.
L’armée de terre compte ainsi 176 généraux pour seulement 15 brigades à commander : plus de cent généraux de l’armée de terre servent en dehors de celle-ci.

Pour les 3.468 officiers ayant un grade équivalent à celui de colonel, les commandements disponibles de régiments, de bâtiments de la marine et de bases aériennes sont au nombre de 150. »

Nom de code « Opération Requin Marteau »
Le ministre de la Défense et ex-président de la région Bretagne, Jean-Yves Le Drian, prépare en secret des mesures radicales pour obliger le lobby militaire à réduire l’inflation de galons.
Pivot de l’opération : la fermeture de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr Coëtquidan pendant au moins une dizaine d’années.
« Mécaniquement, l’effectif d’officiers diminuerait ainsi d’environ 2.000 unités », explique le colonel Poisson, aide de camp du ministre.
« En y ajoutant les départs en retraite, nous reviendrions presque dans les clous en 2025. »
Le plan a fuité, ce qui provoque déjà des remous divers dans l’armée.
« S’ils remplacent les jeunes lieutenants par de vieux officiers supérieurs, on va rire », raille un bazar de la promotion Général Goujon. « J’aimerais bien voir des colonels bedonnants crapahuter dans le désert malien par 40° à l’ombre. »
Les vastes et somptueux locaux de l’École spéciale militaire à Guer ne seront cependant pas désertés.

Le départ d’Afghanistan « se fera dans l’ordre et la sécurité, j’y veillerai et je m’y engage », a assuré le président de la République lors d’une cérémonie solennelle aux Invalides.
La question n’est pas si simple : des dizaines de milliers de collaborateurs afghans de l’armée française ont déjà déposé des demandes d’évacuation.
Les locaux de l’Ecole Spéciale Militaire seront donc reconvertis en centre d’accueil de réfugiés afghans.
Un millier de familles, soit environ 10.000 personnes, pourraient ainsi s’installer dans le Morbihan dès septembre 2013.

Source ; « fr.novopress.info » du 01/04/2013

 

 

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Notre Printemps Français

PLUSIEURS CENTAINES DE FRANCAIS VEULENT ABSOLUMENT UN REFERENDUM ET FONT LEUR DEFILE !

Gouvernement et opposition se sont rejeté, ce jour, la responsabilité des débordements de la manifestation de dimanche à Paris contre le mariage homosexuel, poursuivant la bataille de chiffres sur l’ampleur de la mobilisation contre le projet.
Criant victoire, les organisateurs de la « Manif pour tous » ont revendiqué 1,4 million de manifestants, la police n’en dénombrant que 300.000, sans faire fléchir François Hollande, déterminé à aller jusqu’au bout.(1)
« On respecte une mobilisation importante, de gens venus de toute la France », mais « on ira jusqu’au bout », a-t-on assuré dans l’entourage du chef de l’Etat, soulignant que « le processus parlementaire est déjà bien engagé ».
Après avoir été adopté en première lecture à l’Assemblée nationale, le texte sur le mariage pour tous sera examiné à partir du 4 avril au Sénat. (2)
Les opposants promettent de poursuivre la mobilisation, même si la loi passe.

L’Elysée a également exclu de recevoir pour le moment les chefs de la file des opposants au projet de loi ouvrant la voie au mariage et à l’adoption pour les couples de même sexe, comme ils le réclament.
Des figures de l’opposition réclament la démission du préfet de police de Paris ou du ministre de l’Intérieur Manuel Valls, qu’ils accusent d’avoir mal géré le rassemblement et autorisé l’usage de gaz lacrymogènes contre des familles accompagnées d’enfants.
Mais Manuel Valls a précisé que les policiers avaient utilisé des aérosols, beaucoup moins puissants, pour repousser des petits groupes de manifestants qui tentaient de se rendre sur les Champs-Elysées, dont l’accès avait été interdit.
« Il y avait une volonté de certains groupes d’en découdre », a-t-il dit sur RTL, mettant en cause « des militants d’extrême droite qui ont lancé des boulons sur les forces de l’ordre ».(3)

Y a-t-il eu une réaction disproportionnée ?
Le ministre s’est refusé à présenter des excuses, jugeant que le comportement des forces de l’ordre avait été « particulièrement maîtrisé et professionnel ».
Il a indiqué que 98 personnes avaient été interpellées et six d’entre elles placées en garde à vue, notamment pour des violences sur des agents.(4)
Après Christine Boutin, présidente du Parti chrétien-démocrate et farouche opposante au projet de loi, et les députés UMP Henri Guaino et Hervé Mariton, Eric Ciotti, le « monsieur sécurité » du parti, a accusé le gouvernement de « provocation ».
Selon lui, le fait d’avoir interdit l’accès aux Champs-Elysées à « une foule immense » afin de « minorer » par avance l’ampleur du rassemblement était « déjà une faute ».
« Je conteste cette idée de débordement.
Hier, ce qu’il y a eu, c’est une très mauvaise gestion de cette manifestation par le gouvernement et cette gestion relève de la provocation », a-t-il dit sur Europe 1.
Il a jugé comme nombre d’élus de droite que la réaction des forces de l’ordre confrontées à « quelques petits incidents » était « disproportionnée ».
« J’ai vu personnellement des familles qui ont été l’objet de gaz lacrymogène, avec des enfants, avec des poussettes », a-t-il ajouté, en insistant sur le caractère pacifique des manifestants.(5)
Pour Hervé Mariton, la démission de Manuel Valls devrait « aller de soi ».
« Quand on méprise à ce point un mouvement, quand on est à ce point incapable de comprendre ce que veulent les Français, il faut en tirer des conséquences », a-t-il dit sur RTL.
Rejetant ces accusations, Harlem Désir, le Premier secrétaire du Parti socialiste, a dénoncé au contraire « une radicalisation » des opposants et une « récupération politique » de la part du parti de Jean-François Copé.
« Tous les responsables de l’UMP étaient là en tête de cortège, avec d’ailleurs plusieurs responsables de l’extrême droite », les députés Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen.
« Il y a eu un certain nombre de groupes extrémistes comme le Gud (syndicat étudiant) qui avaient appelé à des affrontements et qui les ont déclenchés », a-t-il dit sur BFM-TV.
Pour le dirigeant PS, le débat démocratique doit se mener au Parlement.
« Nous devons opposer à cette radicalisation et à cette récupération politique la force tranquille du débat au Parlement », a-t-il dit(6)

Source : « fr.reuters.com » du 25/03/2013

1-Le travail des forces de l’ordre n’est pas de comptabiliser les manifestants, il est donc normal que leurs chiffres soient TOUJOURS inférieurs à ceux des personnes bénévoles pour se rassembler.
2-Le processus parlementaire est sans doute déjà bien engagé mais les Français sont de plus en plus nombreux à manifester leur opposition et ce ne serait jamais qu’une promesse de campagne qui viendrait s’ajouter à celles qui ne sont pas honorées.
3- Pour qu’il y ait des affrontements, il faut être deux parties, qui était celle qui faisait face au « bouc émissaire » extrémiste ressorti… puisque les forces de l’ordre avaient eu un comportement professionnel ?
Qui a vu qui lançait les boulons ?
4-Les gaz lacrymogènes sur une foule comprenant des élus ne sont pas considérés comme des actes violents ?
5-Plusieurs centaines de personnes qui défilent et moins de dix gardées à vue, c’est bien la preuve que cette manifestation était pacifique et que l’animosité ne venait pas de la part des opposants au mariage « gay » !
6-Mais de quoi se mêle ce monsieur, ancien repris de justice…à l’encontre des promesses de campagne de notre chef d’Etat, en complet désaccord avec largement plus de la moitié de la population de l’Hexagone comme des DOM-TOM.
Il y avait trop à dire tout au long de cet article somme toute succint pour un aussi important rassemblement venu de toutes les provinces !
Merci à tous ceux qui sont allés marcher pour défendre les bases de notre société !

 

 

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Journaliste Menacée

LA LEUCOPHOBIE EFFRAIE PLUS LES JOURNALISTES QUE LA PAGE BLANCHE !

Dans son édition du 19 décembre 2012, le journal « Minute » délivre une information d’importance qu’auraient dû relever les organes de la presse grand public (« mainstream ») s’ils ne se complaisaient dans un véritable déni de réalité concernant le racisme anti-blanc.
Une expression qui fait, semble-t-il, davantage frémir nos médias que la réalité recouverte !
Souvenez-vous :
Le 6 décembre 2012, les jeunes de Marine Le Pen (FNJ) lancent une campagne d’information contre le racisme anti-français.
Elle consiste essentiellement en une affiche et trois vidéos.
L’affiche montre le visage d’une jeune femme grimée en bleu blanc rouge avec le slogan « On est chez nous ».
Elle fera l’objet du procès en sorcellerie que l’on sait.
La vigilance du chroniqueur de Canal +, Mouloud Achour, avait permis de confondre les odieux faussaires frontistes : le FNJ, émanation d’un parti prônant la préférence nationale, avait osé, imaginez-vous, se procurer dans une banque d’images le cliché d’un mannequin russe !
Les vidéos, elles, montrent le témoignage de trois jeunes victimes de racisme anti-blanc parmi lesquelles une certaine Charlotte, dont le témoignage a disparu depuis du site du FNJ.
Que s’est-il passé ?
Journaliste dans un grand hebdomadaire national, elle aurait été démasquée par ses collègues.
Ils auraient reconnu sa voix et décidé d’alerter la hiérarchie.
La jeune Charlotte aurait alors été convoquée par ses employeurs et sommée de retirer son témoignage de la toile.
Désormais traitée de « salope » et de « facho » dans les couloirs du journal par ses confrères, elle serait sur le départ, ne disposant pas d’un contrat à durée indéterminée (CDI).
Il est édifiant de voir à quel point les organes de presse peuvent faire preuve d’une vigilance extrême dans certains cas et d’une coupable distraction à d’autres occasions, selon que les faits plaident, ou non, en faveur de la cause qu’ils ont choisie de défendre.
Les mêmes, qui pointent du doigt le service communication du FNJ moqué pour avoir acheté un cliché plutôt que de faire appel à un mannequin professionnel, les mêmes n’écrivent pas une ligne sur le sort d’une jeune femme menacée de perdre son emploi pour avoir témoigné de violences à son encontre.
Il faut croire qu’à leurs yeux, la violence n’a pas la même portée qu’elle provienne d’un camp ou d’un autre.
De toute évidence, pour nos journalistes, être victime de racisme anti-blanc suffit à vous faire basculer du camp des saints à celui des salauds.

Fabrice Zimmermann

Source : « bdvoltaire.fr » du 16/03/2013

Nous avons aussi nos victimes dans notre pays, elles n’auraient besoin que d’être protégées non par des armes venues de l’étranger mais par un gouvernement attentif au respect mutuel sans préférences ni exceptions !

Feue La Démocratie.

NOUS NE VIVONS PLUS EN DEMOCRATIE MAIS EN « POST-DEMOCRATIE

La tyrannie du droit, la fin de la souveraineté du peuple, la dénaturation de la citoyenneté, le régime oligarchique et la dictature des minorités s’imposent aux peuples et contre les peuples…
Les Français vivent en « post-démocratie » , comme de plus en plus d’Européens, d’ailleurs.
La « post-démocratie » emprunte les mots de la démocratie :
On parle toujours d’élections, de Parlement et de République française.
Mais la « post-démocratie » prend le contrepied de la démocratie car elle programme la disparition de la souveraineté du peuple au profit d’un système oligarchique, qui vise à l’instauration d’un gouvernement mondial utopique.
Depuis la fin de l’URSS et l’accession des Etats-Unis au rang de surpuissance mondiale, cette vieille utopie a libre cours car elle ne rencontre plus d’obstacles doctrinaux.
Mais aussi parce qu’elle sert les intérêts stratégiques américains, notamment pousser les pays à s’ouvrir au commerce international, empêcher l’Europe Puissance, contenir la Russie, etc…

La démocratie a été tuée par les idéologues libéraux

Les vrais assassins de la démocratie ne sont pas les réactionnaires, les factieux ou les partisans de la dictature.
Non !
Ils se recrutent parmi les partisans de la « société ouverte », de la « fin de l’histoire », du « doux commerce », des « droits de l’homme » et du « gouvernement mondial ».
Car la « post-démocratie » pousse jusqu’à ses ultimes limites la logique libérale initiale et pave notre enfer de plein de bonnes intentions affichées.
L’utopie « post-démocratique » repose sur une anthropologie pessimiste et réductrice : pour éviter à l’homme de faire le mal, il faut lui ôter les moyens institutionnels d’agir sur ses semblables et promouvoir un ordre qui soit le plus axiomatiquement neutre.
Il faut donc substituer le gouvernement des choses (économie, marché) au gouvernement des hommes.
La politique, les frontières, les communautés et l’Etat sont mauvais pour l’homme, tel est le credo « post-démocratique ».
Cette idéologie postule aussi que l’homme prélude à la société et dispose pour ce faire de « droits » propres, indépendamment et préalablement à toute organisation politique, voire à toute communauté et à toute famille.
La « post-démocratie » découle de l’esprit libéral, dans sa version anglo-saxonne.
On ne peut, certes, exclure que les libéraux souhaitaient réellement, à l’origine, protéger l’homme des méfaits de la tyrannie – comme les fondateurs de l’Europe unie voulaient empêcher le retour de la guerre sur notre continent.
Mais la morale des intentions ne suffit pas : le système qu’ils ont contribué à mettre en place déroule sa logique implacable.

La tyrannie du droit

L’affirmation de droits humains préalables à tout ordre social porte en elle en effet des conséquences politiques majeures :
La suprématie du droit sur les lois, celle des juges sur les législateurs et finalement la remise en cause de toute souveraineté politique.
Comme on le voit tous les jours, l’affirmation des droits de l’homme débouche sur la fin de la citoyenneté, puisque l’étranger – on dit « immigré » – en tant qu’homme dispose désormais des mêmes « droits » que le citoyen : prétendre le contraire reviendrait à le discriminer injustement.
Les « droits » ainsi entendus ne garantissent plus vraiment contre la tyrannie, comme on le pensait à l’origine, mais deviennent un moyen de déstructurer tout ordre politique.
En « post-démocratie » le droit procédural supplante donc la loi :
l’Etat de droit, comme on dit en novlangue, annonce le gouvernement des juges, celui que nos ancêtres justement récusaient.
Le droit procédural est de nature libéral car il doit garantir la bonne exécution des contrats et non pas protéger la société.
En « post-démocratie » , comme dans les films américains et pour les mêmes raisons, tout se termine donc au prétoire.
Les juges s’arrogent le droit de censurer les lois , on appelle cela le contrôle de constitutionnalité des lois :
Comprenez le contrôle idéologique des législateurs élus, par des juges non élus et qui revendiquent en outre le droit à l’inamovibilité et à l’impunité.
Les anciens Grecs hausseraient les épaules si on leur disait qu’un tel régime est démocratique !

Les valeurs contre la démocratie

La « post-démocratie » a hérité du puritanisme anglo-saxon, la mise en place d’un régime de prohibitions et de surveillance généralisé, avec la pénalisation des opinions ou des comportements dissidents (proscription des prétendues « phobies »…) et le retour des procès en sorcellerie :
Car avec les lois mémorielles et liberticides, les intentions cachées comptent désormais plus, face au juge, que les faits.
En « post-démocratie » on considère comme « démocratique » non pas un gouvernement issu d’élections libres et qui applique la politique voulue par la majorité des électeurs, mais un gouvernement qui respecte les « valeurs », c’est-à-dire l’idéologie dominante fondée sur le libéralisme, l’égalitarisme et le cosmopolitisme.
Le gouvernement hongrois l’a appris à ses dépens :
Bruxelles l’a placé au ban de l’Europe parce qu’il voulait réguler l’activité de sa banque centrale.
Il faut dire qu’ en « post-démocratie » , les banques relèvent du sacré !
Tous ceux qui contestent cette idéologie se retrouvent ainsi placés en dehors de la normalité, sinon de l’humanité.
Car les puritains libéraux érigent leurs « valeurs » au rang de nouveau Décalogue !

La haine des peuples

Les premiers libéraux se méfiaient de l’Etat et de l’Eglise, qu’ils suspectaient de tyrannie.
Mais la « post-démocratie » a érigé en principe la suspicion à l’égard des peuples autochtones.
Elle leur préfère les nomades, les migrants et les minorités.
Le vote populaire n’est, en effet, un processus valide en « post-démocratie » que s’il va dans le sens du politiquement correct.
La démocratie ne se définit donc plus comme un processus mais comme un programme.
Sinon on diabolise le vote en l’accusant de « populisme ».
Car quand le peuple veut s’écarter du dogme libéral et cosmopolite, ceux qui haïssent la démocratie y voient la marque du populisme.
On n’hésite pas non plus désormais à faire revoter le peuple jusqu’à ce que le résultat soit conforme (comme dans le cas de l’Irlande avec les traités européens) : car il ne peut y avoir d’alternative aux fameuses « valeurs ».
Le plus simple en « post-démocratie » consiste évidemment à ne tenir aucun compte de ce que souhaite la majorité des électeurs et à ne pas la consulter.
L’élection ne sert plus qu’à donner une onction, un label, « démocratique », au pouvoir : mais elle ne sert pas à fixer un cap politique. Le peuple français a rejeté par référendum la constitution européenne ?
Pas de problème : on la lui impose via le Traité de Lisbonne, ratifié par les parlementaires.
Et puis, le mieux n’est-il pas de ne pas le consulter par référendum sur des sujets qui le concernent ?
Le principe du consentement, qui fondait la démocratie en Europe et plongeait ses racines au plus profond de notre histoire, cède la place au principe de soumission (on ne doit pas remettre en cause les « valeurs » et ceux qui s’en réclament) comme base du nouvel ordre post-démocratique.

La fin de la citoyenneté

La démocratie suppose la participation et l’engagement des citoyens, leur « vertu » : leur désintéressement au service du bien commun et leur solidarité.
Mais l’idéologie libérale a détruit tout cela depuis longtemps en le remplaçant par la valorisation du calcul égoïste et la promotion des droits créances, antithèse de la citoyenneté.
On a aussi abandonné le principe majoritaire au profit de la loi des minorités, approche qui convient parfaitement à la petite oligarchie qui a pris le pouvoir.
La « post-démocratie » se résume à la protection des droits des « minorités », car ce levier peut se retourner ensuite contre la volonté de la majorité.
On le voit bien, aujourd’hui, ce processus à l’œuvre dans le cas du mariage homosexuel ou de l’immigration clandestine, par exemple.
Il s’agit, bien sûr, d’une logique de déconstruction individualiste de la démocratie, fruit naturel mais néanmoins amer de l’idéologie des droits de l’homme et du cosmopolitisme.
La « post-démocratie » correspond à un totalitarisme soft (« soft power », comme dit l’Union européenne) car elle repose sur la lente destruction de tout ce qui fonde l’identité, le libre-arbitre et la responsabilité de l’homme.
Ce mouvement de destruction (on dit « déconstruction » en novlangue) vise à créer une société d’individus, donc un oxymore, une contradiction dans les termes.
Car ces individus déracinés deviennent des atomes sociaux, des sujets et une ressource humaine pour l’oligarchie.
Le gouvernement mondial relève aussi d’une démarche totalitaire qui revient fatalement à placer une partie de la population hors de l’humanité, car il n’y a pas de politique et donc pas de gouvernement sans une logique d’inclusion et d’exclusion.
La « post-démocratie » réalise ainsi les plus sombres prédictions de George Orwell ou d’Aldous Huxley.

L’Union Européenne laboratoire de la « post-démocratie »

La « post-démocratie » ne se résume pas à une théorie, aussi fumeuse soit-elle.
Elle entre aussi dans les faits : l’Union Européenne en constitue le laboratoire.
La dynamique de l’Union Européenne repose en effet sur la dissolution progressive de la souveraineté des Etats-membres, mais sans la création en contrepartie d’un Etat fédéral voire confédéral.
L’Union Européenne se veut comme un anti-Etat qui a, certes, un drapeau mais pas de tête, pas de constitution, pas de gouvernement, pas de défense, pas de frontières, pas de citoyenneté : elle veut se définir seulement par ses « valeurs », c’est-à-dire par son idéologie.
Cet ensemble n’a ni centre ni périphérie : des autorités non élues le régissent, que la majorité des Européens ne connaît pas, qui fixent des procédures contraignantes qui s’imposent à tous, dont les juges également non élus contrôlent l’application et que les parlements nationaux doivent seulement « transcrire ».
L’Union Européenne est un modèle de « post-démocratie » où la souveraineté se dissout dans le néant et, avec elle, la liberté des Européens.
Car il n’y a pas de démocratie sans libertés nationales, sans souveraineté et sans politique, donc sans limites.

La « post-démocratie », symbole de la décadence européenne

En « post-démocratie » , la démocratie, vidée de son sens, devient un spectacle virtuel : spectacle des élections, spectacle des fausses alternances, spectacle des fausses oppositions gauche/droite au sein d’une oligarchie interchangeable qui conduit sans faiblir le même programme.
Car les politiques et les peuples autochtones ne décident plus rien : les marchés, les médias et les juges le font à leur place.
Il ne faut pas s‘étonner si ce spectacle du fantôme de la démocratie intéresse de moins en moins de spectateurs autochtones et si l’abstention politique s’accroît.
La « post-démocratie » apparaît de plus en plus comme une curieuse maladie occidentale, d’autant que le reste du monde – donc la majorité de l’humanité – ne se reconnaît pas du tout dans les lubies néolibérales.
Le reste du monde s’efforce, au contraire, de retrouver identité, puissance et souveraineté.
C’est d’ailleurs pourquoi il vit de mieux en mieux, pendant que le grand hôpital occidental s’enfonce dans le marasme.
Les pays émergents font aussi de plus en plus obstacle à la toute-puissance américaine et ses « valeurs », tandis que l’islamisme s’affirme comme un universalisme concurrent.
L’utopie libérale anglo-saxonne ne fait plus rêver l’humanité.
Voilà une vérité que les cosmopolites de la rive gauche, petite minorité ridicule d’enfants gâtés, se gardent bien de révéler !
La « post-démocratie » suscite en outre une opposition croissante en Europe même, qu’accentue la persistance de la crise occidentale puisque, en réalité, les deux phénomènes découlent l’un de l’autre.
Les peuples veulent en effet des Etats qui les protègent et non pas des ectoplasmes qui démontent les frontières et se soumettent aux banques et aux marchés.
Ils veulent que l’on respecte leur volonté et leur identité aussi, au lieu de les diaboliser.
La coupure entre pays réel et pays légal et entre peuples autochtones et oligarchies ne cesse donc de s’approfondir en Occident sur fond de montée des tensions ethniques.

Vers la quatrième théorie politique ?

En d’autres termes, la « post-démocratie » , loin de s’inscrire dans la marche triomphale du progrès mondial, peine de plus en plus à s’imposer.
Cet échec résulte des principes erronés sur lesquels elle repose et aussi de l’arrogance de l’oligarchie occidentale, qui se croyait légitime à imposer sa vue du monde à toute la terre, au besoin par la guerre.
Après l’échec du communisme, du fascisme et maintenant du néo-libéralisme cosmopolite occidental, toutes idéologies liées les unes aux autres, il y a besoin d’une nouvelle théorie politique, comme l’écrit l’essayiste russe Alexandre Dougine :
une nouvelle théorie qui tienne compte de la vraie nature de l’homme, des vrais rapports entre les peuples et qui soit à son tour universelle, c’est-à-dire dans laquelle une majorité de peuples puisse se retrouver.
Une nouvelle théorie dont on sent confusément déjà poindre les principales composantes d’une nouvelle Déclaration d’émancipation de l’humanité :
droit des peuples à la souveraineté et au maintien de leur culture et de leur identité, égale dignité des cultures, gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple, soumission de l’économie au politique, solidarité des ensembles continentaux, refus de l’ingérence, régulation de l’immigration, primauté des lois, etc.

A l’âge de la sinistre « post-démocratie » , la démocratie redevient une idée neuve en Europe.

Michel Geoffroy

Source : « fr.novopress.info » du 15/03/2013

 

 

 

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