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Le Boeing De La Malaysian Airlines.

boîtes noires

La mystérieuse marche arrière de la propagande occidentale.

Laissons l’enquête suivre son cours…
« LGS » est par nature vigilant sur les guerres de communication engendrées par la survenance d’événements dont la cause n’est pas clairement établie.
Les enfumages viennent souvent de toutes parts.
Cependant, face à la déferlante d’informations péremptoires quant à l’écrasement du Boeing de la Malaysia Airlines, il nous semble utile de « donner à lire » une analyse qui se démarque.

Mardi 22 juillet.
Quelle mouche a bien pu piquer le département américain de la défense et les agences de presse occidentales (« Reuters », « Associated Press ») pour changer aussi diamétralement le ton de leur communication et de leurs dépêches sur l’affaire du vol MH17 de la Malaysia Airlines ?

Boîtes noires du Boeing 777 de la Malaysia Airlines
Sans se soucier des condamnations sans appel lancées par le président Obama avant même le début de l’enquête, au risque d’humilier le secrétaire à la Défense Kerry qui prétendait deux jours plus tôt avoir « les preuves accablantes » de la culpabilité des insurgés ukrainiens et de la Russie, « Reuters » et « Associated Press » opéraient une surprenante marche arrière toute qui tranchait avec l’agressivité échevelée de la veille.

Reuters, 22 juillet :

« Selon les estimations de responsables du renseignement américain, les séparatistes pro-russes ont « probablement abattu accidentellement » l’avion de ligne malaisien à l’est de l’Ukraine.
Cependant, les États-Unis ne savent pas exactement qui a tiré le missile sol-air. »

Associated Press, 22 juillet :

« Il n’y a pas de lien entre le gouvernement russe et la chute de l’avion.
Si vous nous demandez, qui a tiré le missile :
nous ne connaissons pas le nom, nous ne connaissons pas le rang, nous ne sommes pas encore à cent pour cent sûrs de l’origine du tir. »

La propagande démentie par la réalité

Si les accusations ne vont pas encore jusqu’à se retourner contre leurs auteurs, le rétropédalage est manifeste. C’est qu’entre-temps beaucoup d’eau est passée sous le pont de l’enquête.
Sans souci des vociférations d’une propagande démentie par la réalité.

Les corps des victimes ont été dûment rendus par les insurgés ukrainiens aux autorités néerlandaises. « Entreposés dans de bonnes conditions », comme l’a reconnu Peter Van Vliet, expert médico-légal hollandais présent sur place.
Bien loin des accusations de saccage lancées par le camp occidental.

Les boîtes noires de l’avion du vol MH17 ont été régulièrement remises par les mêmes insurgés à la Malaisie. Suffisamment «  intactes et en bon état » pour que le colonel « Mohamed Sakri », du Conseil de la sécurité nationale malaisienne, les en félicite.
Bien loin des soupçons de manipulations abondamment répercutés par les médias.

Enfin, le 23 juillet, le Conseil néerlandais de sécurité (DSB) annonçait qu’il prenait le contrôle de l’enquête sur le crash avec un groupe de 24 experts internationaux, dont des Ukrainiens et des Russes.
Bien loin des insinuations d’entrave à toutes investigations qu’auraient exercées les rebelles.

Depuis cet étrange retournement du 22 juillet, la retenue occidentale est de mise sur le drame du MH17.
Les communicants institués préfèrent polariser l’attention sur d’autres terrains (des accusations d’interventions directes de l’armée russe contre les forces de Kiev, par exemple).
Préparerait-on déjà les foules à une discrète inversion de culpabilité sur le crash ?

Autorités et médias « mainstream » occidentaux ridiculisés
En attendant d’en savoir un peu plus sur les tenants et les aboutissants de cette tragique histoire, de premiers enseignements peuvent en être tirés.
Et ils ne sont guère glorieux pour le camp occidental.

Les autorités occidentales ont confirmé une propension à l’amateurisme et à l’infantilisme qui est le propre des puissances acculées (cf. aussi les fiascos syrien, libyen, irakien, afghan…).
Les « preuves accablantes » du secrétaire d’État Kerry — où sont-elles ? — ne firent guère que rappeler le lamentable épisode des armes de destructions massives irakiennes qui fit la honte du général « Colin Powell » en février 2003.

Les médias dits « mainstream » ont achevé de se ridiculiser et de se discréditer en relayant sans la moindre nuance tous les éléments de langage que leur distillaient les autorités.
Entre insinuations grotesques et documents à charge bidonnés (entre autres, la vidéo diffusée par France 2 où l’on voit un camion lance-missiles « Buk » attribué aux insurgés… mais, comme cela s’est vérifié ensuite, filmé en territoire contrôlé par les forces régulières de Kiev).

Internet pour démêler le vrai du faux
Une fois de plus, il ne reste plus guère que les réseaux du Net pour tenter de démêler le vrai du faux dans le fatras des rumeurs et des mensonges paranoïaques propagés par les médias « mainstream ».

À ce sujet, on ne saurait trop conseiller aux lecteurs curieux d’aller lire les billets d’ »Olivier Berruyer » consacrés à cette crise politique internationale majeure [1]. Ou encore les hypothèses pointilleuses de « Jacques Sapir » sur le crash du vol MH17 [2].

Nombreuses sont les voix à s’élever également outre-atlantique pour faire corps contre le déluge de boniments stupides qu’un empire déficient tente encore d’infliger à ces sujets.
Citons le site d’investigation 21st Century Wire [3].
Ou le journaliste américain « Robert Parry » démontant méthodiquement la précipitation des autorités de son pays à nous imposer leur jugement [4].

De fait, à l’exception des coupables, nul n’a encore de certitudes sur ce qui se passa le jour de la tragédie.
Laissons, comme on dit, l’enquête suivre son cours et rappelons juste qu’en ces périodes exacerbées où un vieux monde aux abois cède de mauvais gré sa place à un monde d’après encore incertain, il est une qualité qui devrait s’imposer à chacun :
le sens de la mesure.

Le Yéti pour « Politis.fr »

http://www.legrandsoir.info/  du 01/08/2014

Notes :

[1] Les billets d’Olivier Berruyer sur la crise politique internationale sont rassemblés ici.http://www.les-crises.fr/category/crise-politique/

[2] 3 billets de Jacques Sapir :

[3] Une enquête de 21st Century Fire traduite par les-crises.fr http://www.les-crises.fr/mh17-une-enquete/

[4] 3 articles traduits de Robert Parry :

Visite Du Travail Pour Nos Ministres.

serment_hippocrate

 

Christiane Taubira devrait consulter un psy.

Madame la Garde des Sceaux présenterait-elle les symptômes associés de paranoïa et de schizophrénie légères, associés à des bouffées d’autoritarisme et de ressentiment ?
Mais aussi d’assouvissement d’une vengeance, qui s’explique par le phénomène de la ”compensation” :
compenser un complexe d’infériorité par une posture intolérante et menaçante.

Madame Taubira a été blessée par les allusions et jeux de mots douteux, d’ailleurs exagérément médiatisés, la comparant à une ”guenon”.
(Comme je l’ai dit précédemment dans mon blog, il est évident que les (rarissimes) propos racistes bas de gamme contre Madame Taubira, par ailleurs délibérément exagérés et enflés par les médias, ont servi sa stratégie de victimisation.)
Elle a réagi dans un essai qu’on peut qualifier de brûlot, « Paroles de liberté », paru chez Flammarion, où elle livre sa conception de la République, de la liberté et de la démocratie, qui développe des idées très éloignées de ces traditions politiques.

Paranoïa :
Elle se prend tout d’abord pour une victime du racisme et pour l’icône du grand combat antiraciste, dont elle serait le symbole, une sorte de « Mandela » au féminin.
Faisant l’apologie de la société multiethnique et multiraciale – donc de l’immigration incontrôlée et de la colonisation de peuplement de la France – elle fustige avec haine le modèle d’une France de souche identitaire « intellectuellement et spirituellement consanguine et donc porteuse d’un terrifiant appauvrissement, de tous les étiolements et affadissements ».
Petite musique bien connue de l’ ”immigration, chance pour la France”.
La passionaria Taubira prêche pour sa chapelle.
Tout d’abord, ses éructations contre une société homogène d’origine européenne s’apparentent à du racisme intellectuel anti-Blanc, ce qui n’a pas l’air de gêner cette antiraciste professionnelle.
Ensuite pourquoi ne vilipende-t-elle pas les sociétés monoraciales d’Afrique et d’Asie qui ne connaissent pas l’immigration et ignorent cette belle ”diversité” ?
Deux poids, deux mesures.
Enfin, elle semble ignorer, avec l’aveuglement de sa famille de pensée, que toute société multiculturelle et multiethnique est le terreau du racisme, de la violence et du désordre.

Schizophrénie :
Assimilant les propos racistes dont elle se prend pour une victime martyrisée aux remugles du colonialisme français de jadis, elle s’estime bestialisée et cite goulument « Les Damnés de la Terre » de l’idole du marxiste tiers-mondiste « Franz Fanon », le penseur des midinettes gauchistes de Mai 68.
Pour elle, les Français de souche doivent expier leur crime colonialiste et esclavagiste.
Contradiction douloureuse :
Elle vomit le colonialisme français, mais elle en est la fille.
Elle était indépendantiste guyanaise, elle ne l’est plus, évidemment.
Pourquoi ?
Parce que la France ” de souche”, qu’elle déteste, lui a offert sa carrière sur un plateau.
Elle est attirée par ce qu’elle hait secrètement et elle hait secrètement ce qui l’attire.
Que serait-elle si elle était simple Guyanaise et si la France ne lui avait pas procuré sa nationalité et inculqué sa culture ?
Presque rien.
Tous les indépendantistes des DOM-TOM ont fait le même calcul et retourné leur veste.
Leur indépendance, ils sont incapables de l’assumer.
Madame Taubira, dans son ignorance prétentieuse, oublie aussi que le colonialisme impérial était une idéologie de gauche, entièrement associée à la République.

Le discours de la calamiteuse Garde des Sceaux est un concentré d’idéologie dominante bien-pensante et de tolérance feinte, fondamentalement répressive et intolérante.
Il a des relents néo-totalitaires évidents.
Avec ce paradoxe :
-Elle traite d’ « antidémocratiques » les opposant au mariage homosexuel(2) et d’ « antirépublicains » les critiques de la société multiculturaliste et de l‘immigration de peuplement, exigeant contre eux une sévère répression.
(Très prétentieuse mais redoutablement habile, elle a réussi à s’attribuer la « maternité » de loi sur le ”mariage pour tous” qui était prévue depuis longtemps et qui ne lui doit rien.)
-Mais en même temps, toute sa politique pénale vise à construire l’impunité des délinquants, dont l’origine majoritaire est bien connue, délinquants présentés comme des révoltés et des victimes.

Intolérance pour les uns, tolérance pour les autres.

Se laissant aller, la passionaria a cette formule où elle jette bas le masque :

« cette bataille est essentielle et urgente ; nous la livrerons et nous ne ferons aucun quartier ».

Aimable propos pour une Garde des Sceaux censée être impartiale.
« Pas de quartier » : le slogan des pirates.

Comme tous les Vertueux autoproclamés, dans la lignée de Saint-Just, elle ne s’embarrasse pas de morale Elle est au centre d’une polémique sur les écoutes de Nicolas Sarkozy et de Maître Herzog où elle a menti en essayant maladroitement de se rattraper en prétextant une perte de mémoire, puis en suivant une autre tactique qui a fait flop.
Elle est impliquée dans une affaire judiciaire concernant une curieuse association.
Pas une semaine ne se passe sans que Madame Taubira ne donne le spectacle d’une excitée vindicative qui ne contrôle pas ses nerfs.
Chacune de ses apparitions médiatiques ressemble à l’entrée d’une égérie surexcitée dans une pièce de boulevard. Est-il normal qu’une Garde des Sceaux, ministre de la Justice, un poste qui requiert plus que tous un grand équilibre psychologique, une sérénité, une sagesse, soit à ce point déséquilibrée et partiale ?
Dès qu’elle ouvre la bouche, c’est pour hurler.

Madame Taubira – et elle l’avoue dans son livre maladroit – a entrepris une ”bataille”, selon ses propres termes, contre la France de souche, fidèle à son histoire et à ses racines.
Une bataille qui a des relents doucereusement racistes…
Menée au nom du concept de ”république”, une bouteille à la belle étiquette dans laquelle on met le vin qu’on veut, comme jadis les staliniens communistes avec le concept de « démocratie ».

Éric Zemmour écrit :

« A la lire, on comprend que tous les moyens seront bons :
l’indignation de façade, les menaces et les invectives et les mensonges, la culpabilisation forcenée, les campagnes médiatiques de propagande, la destruction de ce qui nous est le plus cher, les mesures liberticides. Ce livre est une déclaration de guerre au peuple français, s’il lui prenait l’envie de redresser la tête et de ne plus subir le joug de ses maîtres bien-pensants. »

(« Le Figaro », 13/03/2014).

Peu compétente, imbue d’elle-même, idéologue militante tentée par le fanatisme, se prévalant de « culture »… (Vous connaissez le proverbe : « la culture, c’est comme la confiture : moins on en a, plus on l’étale ».), elle a été nommée à ce poste gouvernemental pour le symbolisme de ses origines ethniques :
raisons politiciennes du PS, pour séduire avec démagogie l’électorat de la ”diversité”.
Il suffit d’observer toutes les interventions de Madame Taubira, d’étudier ses déclarations, d’observer ses expressions, de lire ses textes pour comprendre que cette femme brillante fonctionne toujours sur un registre d’exaltation, d’agressivité, d’indignation feinte, de frustration d’institutrice colérique.

Mais ses outrances nuisent à son camp :
Déséquilibrée, elle déséquilibre sa cause.
Vaniteuse, elle croit trop vite à la victoire de ceux dont elle se veut l’égérie.
Victime fantasmée, elle ne s’imagine pas comme victime réelle.
Madame Taubira est le plus mauvais joker de la gauche.
Mais son grand mérite est d’avoir abattu son jeu avant la fin de la partie :
elle va réveiller ce qu’elle croyait étouffer.
Merci, Madame de ne pas savoir jouer au poker.

Guillaume Faye dans son Blog

http://fr.novopress.info/  du 28/07/2014

Surtout avec des joueurs de poker-menteur !

La Guerre Froide Est Repartie !

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Les armes de destruction massives de Saddam Hussein aux mains de L’ E.I.I.L.

Au rythme où vont les choses, les Français vont bientôt être aussi bien informés que les Russes l’étaient sous « Brejnev ».
C’est ce que je me suis dit ces derniers jours en parcourant la presse de ce pays pour y trouver, ces derniers temps, des informations concernant de nombreux aspects de la situation en Irak.
J’aurais eu plus de chance de trouver une aiguille égarée dans une grange emplie de meules de foin que de trouver une bribe de vérité.

Rien à ma connaissance n’a été dit en France concernant le fait que l’Etat Islamique en Irak et au Levant s’est emparé de la principale fabrique d’armes de destruction massive (bactériologiques et chimiques) fonctionnant sous « Saddam Hussein », al Muthanna, où se trouvaient encore des stocks de gaz moutarde, de sarin et de vx.

Pour la France, « Saddam » n’a jamais eu d’armes de destruction massive, donc la fabrique, le gaz moutarde, le sarin, le vx n’existent pas.

Et aucune image de l’inspection de cette fabrique par des agents des Nations Unies en 2001 ( ils n’ont, bien sûr, pas tout vu, car ils n’ont vu que ce que « Saddam » a bien voulu leur montrer) n’a été diffusée.
Aucune image de la prise de cette fabrique par l’EIIL n’a été diffusée non plus.
Les fragments de la conférence de presse de « Jen Psaki », porte parole du Département d’Etat, parlant de la fabrique n’ont pas même été cités.
Merveilleux!
Les Français n’auront pas à s’inquiéter.

Rien n’a été dit en France concernant le fait qu’ »Abu Bakr al Baghdadi », le chef militaire de l’EIIL était prisonnier des troupes américaines, devait être envoyé à Guantanamo, ne l’a pas été et a été relaché en 2009 sur décision d’Obama, bien qu’il soit considéré comme un djihadiste particulièrement dangereux.
Strictement rien n’a été dit concernant le fait que des instructeurs américains, sur ordre d’Obama, ont formé les combattants de l’EIIL en Jordanie en 2011 et 2012.

Pour la France, Obama ne fait pas d’erreur et n’a pas des comportements étranges vis-à-vis des islamistes.

Les Français n’ont pas à s’inquiéter non plus.

A ce degré, ce n’est plus de la malhonnêteté journalistique, c’est autre chose, que je préfère ne pas qualifier, car je ne veux pas être insultant.

Quant aux analyses censées accompagner les informations, c’est encore pire. Je
lis ici ou là que la France de « Jacques Chirac » a eu la « sagesse » de ne pas intervenir en Irak et de tenter de sauver la dictature d’un gentil criminel contre l’humanité (le gazage de villages kurdes entiers, les immenses charniers découverts à la chute de « Saddam » ont été oubliés, les liens de « Saddam » avec le terrorisme islamique, exposés en détail à l’époque dans un livre de « Stephen Hayes », The Connection: How al Qaeda’s Collaboration with « Saddam Hussein » Has Endangered AmericaLa Guerre Froide Est Repartie ! dans SECURITE*, ont été oubliés aussi).
Je lis que la situation actuelle en Irak est le résultat de l’intervention américaine entre 2003 et 2008.
Le « surge » de 2007-2008 est escamoté (personne en France n’a lu des livres tels In the Wake of the Surge dans TABOU*, de « Michael Totten »).
Le fait que l’Irak fin 2008 était un pays stable, sans attentats, allié du monde occidental est totalement passé sous silence.

Les erreurs commises sous George W. Bush sont soulignées à gros traits et la décision catastrophique prise par Obama de retirer toutes les troupes américaines d’Irak fin 2011 est, moyennant déformations grossières de la réalité, attribuée à Bush, bien sûr.

Le fait qu’Obama se rapproche de l’Iran est présenté comme une bonne chose.
A ce degré, ce n’est plus de la malhonnêteté journalistique, c’est autre chose, que je préfère ne pas qualifier, car je ne veux pas être insultant.

-La réalité est que George W Bush, en 2007, avait énoncé très clairement et très précisément ce qui se passerait si les Etats Unis se retiraient totalement d’Irak, donc ce qui se passe présentement.

-La réalité est qu’Obama a favorisé la montée en puissance de l’EIIL en Syrie, a non seulement retiré toutes les troupes d’Irak fin 2011, mais retiré aussi au même moment les moyens de surveillance dont disposait l’armée américaine en Irak.

-La réalité est qu’Obama a laissé le gouvernement « Maliki » tomber sous la coupe de l’Iran et l’a laissé se débrouiller avec une armée irakienne privée des moyens de surveillance dont l’armée américaine lui permettait de disposer.
L’Iran a poussé ensuite « Maliki » à des purges anti-sunnites dans l’armée irakienne, ce qui a achevé de la désorganiser et a poussé les sunnites, ralliés au gouvernement de Bagdad au moment de la présence américaine, à la défiance.

-La réalité est qu’aujourd’hui, l’EIIL s’est dotée d’un quasi Etat qui va d’Alep à Mossoul et aux portes de Bagdad.

-La réalité est que ce quasi Etat s’est emparé, outre les restes des armes de destruction massive de « Saddam » (« Jen Psaki » a dit qu’elles étaient détériorées et ne pouvaient être manipulées de manière sûre, ce qui est censé être rassurant), de moyens financiers considérables, d’armes de guerre très sophistiquées et de ressources énergétiques.

-La réalité est que ce quasi Etat est bien plus puissant qu’al Qaida l’a jamais été, a pour objectif de déstabiliser d’autres pays sunnites, à commencer par la Jordanie, et de s’en prendre à Israël et à l’Occident.

-La réalité est que ce quasi Etat a présentement en stage de formation environ trois mille Musulmans disposant de passeports occidentaux dans divers camps d’entrainement.
Donc trois mille potentiels Mehdi Nemmouche (au mieux), de trois mille Mohamed Atta (au pire).

-La réalité est que l’Iran entend préserver un pouvoir chiite à Bagdad et dans les régions chiites d’Irak, comme il entend préserver un pouvoir alaouite à Damas et dans l’Ouest de la Syrie, mais s’accommode très bien de l’EIIL.
En insistant sur l’opposition sunnites-chiites, on oublie l’opposition bien plus importante entre islamistes et musulmans du statu quo.
L’Iran finançait et soutenait al Qaida.
l’Iran finance l’EIIL, qui n’est pas en guerre avec l’Iran, et au sein de laquelle un certain général « Qassem Suleimani », dirigeant des Gardes révolutionnaires iraniens, proconsul de l’Iran à Bagdad, joue le rôle d’éminence grise.
L’Iran soutient à nouveau le Hamas.
La Turquie d’Erdogan soutient l’EIIL.
Et l’EIIL a des liens avec les mouvements djihadistes au Yemen, en Libye, en Afrique subsaharienne.
L’islam radical ne s’est jamais aussi bien porté.

L’Arabie Saoudite tente d’influencer financièrement l’EIIL, sans grands résultats.
La Jordanie est dans la ligne de mire.
Le président « Sissi » en Egypte aura fort à faire pour stabiliser le pays.
Obama entend laisser l’Iran avancer jusqu’aux portes de l’arme atomique, donc jusqu’à l’arme atomique.

Obama envoie présentement trois cent hommes en Irak.
Pour rien.
Ce sera très insuffisant.
L’Irak sera partagé entre djihadistes de l’EIIL à la solde de l’Iran et islamistes à la solde de l’Iran.
En attendant la suite…
Y aura-t-il des bombardements des positions de l’EIIL ?
C’est loin d’être certain.
Ce serait se placer du côté de l’Iran.
Ne pas bombarder ?
Ce serait aussi se placer du côté de l’Iran.
Obama est du côté de l’Iran :
Il parle, gesticule, tente de brouiller les pistes, c’est tout.
Seuls les Kurdes peuvent préserver un morceau de territoire non djihadiste et non islamiste en Irak, et encore le feront-ils avec l’assentiment de l’Iran… ?
Le mot « désastre » pour qualifier tout cela est bien faible…

J’ai insisté en filigrane sur le danger terroriste qui monte ainsi.
Devrais-je parler aussi du pétrole ?
L’Europe dépend bien plus du pétrole du Proche-Orient que les Etats Unis, et va subir les effets de tout cela : pétrole iranien plus pétrole irakien égale dépendance accrue et, donc, asservissement accru, d’autant plus que Le pétrole libyen ne coule plus.
Devrais- je parler de la Russie, alliée de l’Iran, et qui tire tous les bénéfices de la situation actuelle, avec la hausse du prix des matières premières énergétiques et la prééminence accrue de l’islamisme chiite cachée derrière l’EIIL ?

Qui suis-je pour dire ce que je dis, me répondrez vous peut être.
La réalité n’existe pas, c’est vrai.
Les Français sont très bien informés.
Des spécialistes de la spécialité veillent.
Moi, je n’ai aucune qualification.
J’ai juste décrit dans deux livres successifs tout ce qu’Obama allait faire pendant que des spécialistes de la spécialité s’extasiaient devant leur nouvelle idole.
Obama a fait tout ce que j’avais dit qu’il ferait.
Les spécialistes de la spécialité ont dit n’importe quoi et se sont trompés.
Je ne me suis pas trompé.
Mais dans un pays où la réalité n’existe pas, je ne peux pas être un spécialiste de la spécialité.

Je ne m’étais pas trompé non plus en parlant des armes de destruction massive de « Saddam Hussein », il y a dix ans.
Je n’étais déjà pas un spécialiste de la spécialité.

J’aurais du le savoir.
La réalité n’existe pas en France.

Guy Millière pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/  du 26/06/2014

La réalité existe bel et bien !
C’est celle de tous les mensonges, par omission ou par déformation qui sont envoyés continuellement et consciencieusement vers les cerveaux de notre peuple qui ne sait plus qui croire.

Surtout pas Obama qui soutient l’E.I.I.L. aussi, mais allez le dire à ceux qui gouvernent !
Obama veut la guerre mondiale, il fera tout et n’importe où pour qu’elle ait lieu.
L’Ukraine, la Syrie et l’Irak ne sont que des prémices.
Ne parlons pas des autres « entraînements ».

Les USA Encore Dans Une Sale Guerre.

helico

Les Etats-Unis refusent de reprendre 13 espions de la CIA tués en Ukraine.

Un rapport stupéfiant du « «  ( ‘MoD‘ ) qui circule au Kremlin aujourd’hui affirme que les États-Unis ont refusé de rapatrier les corps de 13 militaires agents de la « Central Intelligence Agency » (‘ CIA ’) tués lorsque leurs hélicoptères ont été abattus vendredi dernier par les forces pro-fédéralistes à la périphérie de Slaviansk, dans l’est de l’Ukraine.

Selon ce rapport, le 2 mai, le « Anti-Aircraft Artillery Battalion » de la 25ème Brigade Aéroportée indépendante de Dnipropetrovsk de l’armée ukrainienne, qui avait fait défection du côté des pro-fédéralistes en Avril, a tiré et abattu deux hélicoptères de transport Mil Mi- 17 de fabrication  appartenant à la Force aérienne ukrainienne qui avait tenté de débarquer des militaires de la ‘CIA’ qui devaient opérer pour le « commandement et le contrôle » dans la zone de bataille de Slaviansk.

Sur les 14 agents militaires de la ‘CIA’ à bord des deux Mil Mi-17, selon ce rapport, un seul a survécu, qui a été initialement identifié comme le « capitaine Savuilov« , mais qui s’est révélé par la suite, après interrogatoire, être un employé de la compagnie américaine de mercenaires appelée « Greystone Ltd«  .

Ce rapport précise que « Greystone Ltd » a pour objectif de « fournir des professionnels qualifiés et des programmes nécessaires pour assurer des services de sécurité et de protection et des solutions de  formation à ses clients dans des environnements difficiles  » .
Il y avait déjà eu une mise en garde par le ministre des Affaires étrangères, « Sergueï Lavrov », qui avait déclaré le mois dernier :

«Il y a des informations selon lesquelles, comme vous le savez, plusieurs centaines d’ [agents de] l’organisation militaire privée appelée « Greystone » ont été détectés arrivant en Ukraine depuis les États-Unis. Nous aimerions également que cela aussi puisse faire l’objet d’une étude « .

Malheureusement, selon ce rapport , l’agent de la « CIA / Greystone » survivant des deux Mil Mi-17 abattus a été, comme ses 13 compatriotes morts, abandonné sur place et un membre des forces d’auto-défense qui était sur les lieux à Slaviansk témoigne :

« Ses compagnons l’abandonnèrent.
Je pensais qu’ils allaient l’emmener dans un autre hélicoptère, mais ils ont juste pris son pistolet et se sont envolés« .

Le fait que la « CIA » dirige les opérations de guerre contre les forces pro-fédéralistes dans l’est de l’Ukraine, ne fait guère plus de doute, souligne le rapport du « MoD », conclusion renforcée par le fait qu’un représentant du mouvement d’auto-défense présent dans la zone de combat a déclaré  :

« Avec les radios dont ils se servent pour communiquer, les militants ont entendu parler anglais à plusieurs reprises … c’est une preuve directe de la participation des étrangers dans les opérations de représailles contre Slaviansk «.

Le très influent journal allemand « Bild » a en outre confirmé ce matin que la ‘CIA’ opérait en Ukraine.
Le journal note que, au milieu du mois dernier, le Directeur de la ‘CIA’ « John Brennan » est arrivé à Kiev pour une visite top secret que Washington a d’abord nié.
Le lendemain, le  intérimaire « Alexander Tourtchynov » annonçait une opération anti-terroriste à grande échelle dans le sud-est de l’Ukraine.

Quant à la «stratégie» de la ‘CIA’ dans l’est de l’Ukraine, les analystes du ministère de la Défense notent dans ce rapport qu’elle consiste à  » instiller la terreur totale « dans les populations de cette région en déployant, avec leurs homologues de « Greystone », les néo-nazis du Secteur Droit particulièrement redoutés dans la zone de combat .
Les forces pro-fédéralistes disent à leur sujet qu’ils agissent étrangement, comme s’ils étaient sous l’influence de certains drogues .

Au sujet de la réussite de cette «stratégie» de la ‘CIA’, note ce rapport, il suffit de se référer aux événements qui ont eu lieu à Odessa vendredi dernier, lorsque les forces du secteur Droit ont incendié la Maison des syndicats, tuant des dizaines de militants pro-fédéralistes, mais que les médias  gardent encore sous silence en refusant de permettre à leur peuple d’en prendre pleinement connaissance et de voir la brutale réalité .

Et à « Vasyl Krutov », chef du centre anti-terroriste de l’Ukraine, affirmant aujourd’hui que l’intensification des combats n’est pas dans une perspective de court terme, mais est  » une vraie guerre, « ce rapport met en garde, il » reste  » que la ‘CIA’ va ordonner d’autres atrocités comme le régime Obama l’a déjà fait dans toutes leurs autres zones de guerre.

Et quant aux mensonges répétés du régime Obama selon lesquels c’est la Russie qui dirige les forces pro-fédéralistes dans l’est de l’Ukraine, ce rapport conclut que même le New York Times a été forcé d’admettre hier que les combattants de  pour la défense de Slaviansk en Ukraine orientale sont armés avec des armes identiques à celles qui sont dans les mains des soldats ukrainiens, et que ce sont tous des citoyens Ukrainiens.

Et comme le cite le journaliste du « New York Times«  , qui a passé une semaine au siège de la 12e Compagnie, qui fait partie de la milice populaire de la République populaire de Donetsk :

« Une grande partie de leurs armes était identique à celles vues entre les mains des soldats ukrainiens et des  du Ministère de l’Intérieur à des postes gouvernementaux en dehors de la ville.
Il s’agit notamment de pistolets « Makarov » 9 millimètres, des fusils d’assaut « Kalachnikov » et quelques fusils de sniper « Dragunov », des mitrailleuses légères « RPK » et de lance-roquettes antichars portatifs, dont certains avec des certificats de production des années 1980 et du début des années 1990.
Beaucoup de ces armes montrent des signes de longues années de service.
Les miliciens ont déclaré que leurs armes avaient été soit saisies dans les bâtiments de la police ou à partir d’une colonne de véhicules blindés ukrainiens capturés, soit achetées auprès de soldats ukrainiens corrompus «.

Avec des forces dans l’est de l’Ukraine luttant pour la fédéralisation du pays et ayant repris le contrôle des villes et des cantons de Konstantinovka, Slavyansk, Andreyevka, et Kramatorsk aujourd’hui, il demeure malheureusement un fait, c’est que plus d’ vont mourir dans ce conflit  … mais quant à savoir qui réclamera leurs corps, cela reste encore un mystère.

Source : Réseau International

Traduction : Avic

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 10/05/2014

Les Antifacistes Sont Des Idiots Utiles !

CHURCHILLfascistes

Les antifas : faux rebelles, vrais collabos.

Les élites politiques peuvent compter sur de précieux auxiliaires dans leur sale besogne de flicage du web : les antifas.
Généralement issus de la petite-bourgeoisie, sans culture politique ou presque, peu ou mal organisés, leurs méthodes basées sur les attaques délatrices et calomnieuses ‘ad hominem’ les rapproche des extrémistes sionistes.
Leurs buts également :
S’attaquer à ceux qui résistent au mondialisme, à l’impérialisme, au sionisme et à l’entreprise de démolition des acquis sociaux de l’après-guerre mise en œuvre par la classe dominante.
Ils sont agressifs et peuvent être violents à l’occasion.
Ce premier mai, ils ont agressé le groupe des militants de l’Union Populaire Républicaine présents à la Bastille, faisant ainsi le jeu de l’oligarchie européiste et de leurs représentants politiques.
Les antifas sont les idiots utiles du capitalisme.

Les antifas ne constituant pas à proprement parler une structure organisée mais une constellation de groupuscules, bien que quelques tentatives de regroupement aient été faites notamment à travers le collectif ‘REFLEXe’ ou le site d’informations ‘La Horde‘, le terme de « mouvance » convient mieux pour les caractériser.
Sans porte-parole, sans programme politique, la nébuleuse antifa relève davantage de la milice que du parti politique.

Quelles sont les cibles des antifas ?
Le grand patronat ?
L’UMPS ?
Les fauteurs de guerre ?
L’extrême-droite néoconservatrice islamophobe ou identitaire ?
Rien de tout cela, les antifas combattent justement ceux qui s’attaquent avec sérieux et méthode à l’impérialisme :
Les dissidents, les antisionistes, les nationalistes progressistes ou souverainistes et les vrais communistes, en particulier le ‘Comité Valmy‘ et le ‘PRCF‘ qualifiés de nationaux-communistes.
Voyant des staliniens partout, ils vont jusqu’à s’attaquer à la gauche altermondialiste !
On trouve dans la liste noire des sites « conspis » ou d’ »extrême-droite » (les deux termes sont utilisés indifféremment) pêle-mêle identitaires, gaullistes, anti-impérialistes ou anti-capitalistes.
Les vrais journalistes, militants ou essayistes résistants à l’Empire sont en première ligne :
Des nationalistes comme  ’Alain Soral‘, ‘Frédéric Chatillon‘, ‘Serge Ayoub‘ ou encore ‘Emmanuel Ratier’ – dont ils ont vandalisé à plusieurs reprises la librairie dissidente, faut-il le préciser sans suites judiciaires… –, mais aussi  ’Jean Bricmont‘,  ’Thierry Meyssan‘, ‘Jacques Sapir‘, ‘Annie Lacroix-Riz‘ ou encore ‘Michel Collon‘, dont les lignes politiques sont pourtant sensiblement différentes, sont leurs bêtes noires.
Très logiquement, les antifas concentrent leurs attaques sur les dirigeants étrangers qui résistent à l’impérialisme étasunien ou israélien,Bachar el-Assad’ , ‘Hugo Chavez‘ ou’Vladimir Poutine‘ en particulier, épargnant en revanche les monarchies sanglantes du Golfe, l’État d’Israël et l’Ukraine nazie.
La théorie de l’Axe du Mal (à géométrie variable) a trouvé là des adeptes convaincus.
Dès lors on ne s’étonnera guère qu’une partie de leurs financements leur vienne de la ‘CIA‘.

Autre cible privilégiée :
l’’antisémitisme de gauche » autrement dit les pro-palestiniens et les anti-impérialistes qui, obnubilés par la défense de l’Islam,sous-estimeraient ou nieraient totalement l’importance de l’antijudaïsme puis de l’antisémitisme moderne dans les pays qui se disent musulmans et son influence dans les métropoles occidentales
alors que le sionisme a défendu le droit pour les victimes du judéocide de bénéficier d’une protection étatique fiable après 1945 ;
a revendiqué le droit historique de la communauté juive de Palestine à ne pas en être chassée par les nationalistes palestiniens ou arabes ;
se réclame du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, comme n’importe quel mouvement de libération
.
No comment…

Beaucoup de confusion idéologique.
La mouvance antifa est caractéristique du recul de la conscience de classe ouvrière propre au stade de dégénérescence du capitalisme, favorisant le développement de mouvements petit-bourgeois radicaux majoritairement implantés dans la jeunesse lycéenne ou estudiantine et totalement coupés du prolétariat et des travailleurs.
Ils n’ont d’antifascistes que le nom (en raccourci) et sont bien loin de la vraie tradition antifasciste organiquement liée au mouvement communiste international, qui était celle de la Résistance au nazisme ou au franquisme.
Leur « fascisme » est une notion bien élastique qui sert à couvrir en réalité une défense camouflée du système.
Leur combat est même éloigné de celui de leurs aînés du ‘SCALP’ des années 1980-90, qui avait au moins le mérite d’être antisioniste et de s’opposer au ‘CRIF’ ou à la ‘LDJ’.
Farouchement anticommunistes et proches des néoconservateurs, leur action ne s’appuie pas sur une analyse de classe qui mettrait à nu les ressorts du Nouvel Ordre Mondial afin de comprendre son fonctionnement (toute analyse un tant soit peu construite se voit ‘de facto’ assimilée au conspirationnisme donc à l’extrême-droite) mais se réduit à des campagnes médiatiques haineuses contre des personnes ou des groupes – tandis que de leur côté ils cultivent avec soin l’anonymat, on n’est jamais trop prudent… – , avec pour seuls arguments l’amalgame, l’insinuation, le procès d’opinion ou les manipulations grossières.
Les sites « Conspiracy Watch » et ‘Indymedia’ se sont fait les spécialistes de ce genre de bidonnage.

Les personnes ou les groupes visés par les antifas sont ceux qui combattent le Nouvel Ordre Mondial dans toutes ses dimensions (la dictature de la finance, le lobby sioniste, le libéralisme économique, l’atlantisme ou l’impérialisme de l’Union Européenne) ce qui fait des antifas des alliés objectifs du pouvoir politico-médiatique.

Rebelles les antifas ?
En tout cas, pas lors de leurs rassemblements de soutien à la loi sur le « mariage pour tous » ni dans leur campagne contre ‘Dieudonné‘ où ils se sont alignés sagement sur la politique du gouvernement et sur celle des préfets qui ont fait le choix de l’interdiction de ses spectacles.
La presse ‘mainstream’, dont les cibles sont identiques aux leurs, n’est d’ailleurs pas ingrate avec eux, ayant défendu systématiquement la version favorable aux antifas lors de l’affaire ‘Clément Méric’ alors que les circonstances exactes et les causes de sa mort sont à ce jour  encore incertaines.

Derrière la lutte factice contre la « menace fasciste » aujourd’hui totalement illusoire se cache en réalité une attaque en règle contre le souverainisme assimilé ‘de facto’ à l’extrême-droite.
Or la nation est aujourd’hui le seul point d’appui pour la défense des conquêtes sociales et le développement des luttes de classe, ce qui explique que le maillon national est justement pour l’entreprise mondialiste le verrou à casser.
François Asselineau‘, ‘Etienne Chouard‘ ou ‘Pierre Lévy‘ sont rangés dans le même sac facho-complotiste alors que le premier est issu de la droite républicaine, le second est altermondialiste et le troisième gaullo-communiste, rédacteur en chef de la revue Bastille-République-Nation (qualifiée de Rouge-Brune).
Mais tous trois ont en commun la volonté de restaurer l’indépendance économique, financière et politique de la France…

Loin d’être des rebelles comme ils le prétendent, les antifas constituent une véritable milice au service de la réaction et du pouvoir, expliquant l’étrange impunité de fait dont ils bénéficient malgré les violences et les déprédations qu’ils commettent régulièrement dans les manifestations comme dernièrement à Nantes où ils ont joué le rôle traditionnel de casseurs.

“Les fascistes de demain s’appelleront eux-mêmes antifascistes »… sans doute attribuée à tort à Winston Churchill, cette phrase est en tout cas curieusement prémonitoire.

Nicolas Bourgoin sur son blog

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 06/05/2014

Le Viol Est Devenu Spectacle.

Coupable indifférence

 

Monsieur le procureur de notre république
Vous ouvrez une enquête car on a agressé
Une jeune personne dans l’espace public
Et que l’auteur des faits s’est volatilisé

Monsieur le procureur en voyant les images
D’une caméra de vidéosurveillance
Vous avez remarqué que durant cet outrage
Les passants hébétés se tenaient à distance

Monsieur le procureur à défaut de coupable
Les maudits spectateurs ont été arrêtés
Car vous les accusez d’être coresponsables
Et pour non-assistance de personne en danger

« Ce n’est pas de ma faute a dit l’un des témoins
« Je traversais la place et dans cette cohue
« J’étais un peu perdu, je cherchais mon chemin
« En fait je n’ai rien vu, je n’ai rien entendu

« Ce n’est pas de ma faute a dit l’autre personne
« j’ai bien perçu des cris, des plaintes, des sanglots
« J’ai voulu m’approcher, mais que Dieu me pardonne
« Je ne sais pas briser les lames de couteau

« Ce n’est pas de ma faute avoua un colosse
« Qui semblait pratiquer de nombreux arts martiaux
« Mais j’aurais eu à dos de nombreuses assoces
« Si d’un coup de mon poing je l’avais mis KO ?

Le lendemain matin, en lisant le journal
Avec comme gros titre « Coupable indifférence »
Le voyou qui avait commis l’acte bestial
Applaudit des deux mains cette heureuse sentence

Monsieur le procureur par votre loi inique
La victime est choquée, le voyou court encore
Messieurs les journalistes, par vos lâches critiques
Sachez qu’à l’avenir, il y aura un mort

Et vous les psychologues qui refaites la scène
En accusant le peuple avec des mots savants
Je ne le souhaite pas, mais vos thèses malsaines
Seront-elles appliquées par vos propres enfants ?

Et vous concitoyens, vous qui l’avez saumâtre
En écoutant le juge faire son beau discours
Au lieu de pleurnicher, apprenez à vous battre
Le mal est insensible aux prières d’amour

Monsieur le procureur, cette agression sauvage
Où vous nous reprochez de n’avoir pas bougé
N’est-elle pas en somme une prise d’otage
Pour laquelle on conseille de ne pas sourciller

Monsieur le procureur de notre pauvre France
Je sais que de ce pas vos amis députés
Vont faire de cette coupable indifférence
Une loi imbécile que vous allez voter.

Michel Demorest

http://ripostelaique.com/  du 29/04/2014

L’ Homme Dirigé Par Les Machines !

manipulation

La vidéosurveillance vous fait flipper ?

Attendez de voir ce qu’on vous prépare !

La vidéosurveillance, c’est pratique quand on se fait voler son iPhone.
Mais être arrêté car un logiciel juge nos attitudes suspectes ou reconnu par des panneaux publicitaires dans la rue, c’est une autre histoire.

Lorsqu’on évoque la reconnaissance faciale ou la vidéo-surveillance, les réaction vont de la moue sceptique accompagnée d’une réflexion pragmatique (« Bien pratique quand tu te fais tirer ton iPhone »), à l’écarquillement oculaire angoissé du gars qui a vu « Minority Report ».

Dans tous les cas ou presque, l’interlocuteur a conscience qu’il existe un risque de dérive orwello-kafkaïen.

Mais à peine évoqué, le cauchemar est rapidement balayé par son côté science-fiction et la confiance placée dans les pouvoirs publics pour nous en protéger.

Certaines technologies babillant dans les labos ou déjà en service sont pourtant en train de paver la voie.
En voici quelques exemples.

Un logiciel capable de reconnaître (tous) les visages.

Grâce à des algorithmes plus fiables que l’œil humain.
Cela n’échappera pas à ceux qui ont suivi les révélations d’Edward Snowden :
Les services secrets anglo-saxons sont très friands de toute information vous concernant, à commencer par votre visage.
Le programme « Optic Nerve » en est la triste preuve.

Entre 2008 et 2010, les renseignements américains et britanniques ont intercepté les images provenant des webcams de près de deux millions d’utilisateurs de Yahoo Messenger – peu importe si certaines de ces communications étaient de nature sexuelle.

L’objectif est évident :
Créer le plus grand outil de traçage jamais inventé.
Pour cela, les États-Unis (et tout gouvernement suivant leur trace) ont besoin de trois choses :

  • un réseau de caméras étendu, avec un maillage le plus fin possible ;
  • une base de données rassemblant l’empreinte faciale de chaque individu ;
  • un logiciel capable d’analyser en temps réel les images et les lier avec les profils établis.

« Work in progress ».

Le réseau de caméra est déjà en place et s’agrandit rapidement, justifié tantôt par la lutte contre le terrorisme, tantôt par l’insécurité croissante.
La base de données se construit peu à peu, en croisant des informations publiques, en faisant jouer les obligations légales des réseaux sociaux envers le gouvernement, ou en leur arrachant illégalement (le programme « Optic Nerve« , par exemple).

Le défi principal restait de bâtir un algorithme suffisamment performant pour devenir le moteur efficace de cette machine de surveillance.

Le business de la peur dopant les labos, ceux-ci ont fait des avancées spectaculaires dans le domaine de la reconnaissance faciale.
A titre d’exemple, l’entreprise « Cognitec » propose un logiciel de reconnaissance qu’elle affirme fiable à 98,75%, un taux qui a bondi de 20% en moins de dix ans.

Un trombinoscope planétaire.

Signé les géants du Web
En 2012, Facebook rachetait Face.com, une start-up israélienne spécialisée dans les logiciels de reconnaissance faciale.
Peu étonnant, venant d’un réseau qui est né d’un trombinoscope d’étudiants se notant entre eux sur la base de leur photo de profil, et décidant qui est « hot or not ».

L’entreprise était par la suite restée plutôt silencieuse sur ses progrès dans le domaine.
Une discrétion qui a duré jusqu’en mars dernier, lorsque Facebook a révélé (discrètement là encore) son système de reconnaissance faciale baptisé « DeepFace« .

Vous êtes tagué là.
Et là.
Et Là…

Testé sur quatre millions de photos extraites d’un « réseau social populaire », le logiciel est capable, sinon de mettre un nom sur un visage, de comparer deux images entre elles et d’en déduire si la personne se trouve sur les deux.
Taux de réussite : 97,25%, soit à peu près aussi bon que ce que pourrait faire l’œil humain.

Bientôt une recherche par visage sur Google ?

Google n’est pas en reste :
La firme de Mountain View a, elle aussi, rachetéplusieurs start-up spécialisées dans la reconnaissance faciale.

La tentation est forte, étant donné la quantité d’empreintes faciales à sa disposition en croisant services de vidéos (Youtube), banque d’images (Google Images), réseau social (Google+) et tous les terminaux tournant sur « Android ».

On imagine aisément que Google ait envie d’agrémenter à son moteur de recherche par image une recherche par visage.

Une chose est sûre : elle n’ignore pas cette technologie.
Histoire de ne pas paraître trop flippante, elle a testé son système sur des « vidéos et images«  de… « lol cats ».

Votre nom taggué sur votre visage en temps réel.

Pour ceux qui portent des lunettes connectées.
Début 2014, le pire cauchemar des gens discrets et le rêve de tout voyeur s’est incarné (un bref instant) dans une appli :
« NameTag ».

Le concept :
Une appli sur « Google Glass » pour analyser en temps réel les visages en ligne de mire, et chercher l’identité des personnes captées dans une base de données croisée (profil public Facebook, Twitter, etc.).

L’horreur ?
Les créateurs de l’app voulaient aller encore plus loin, en révélant non seulement l’identité, mais aussi toute information publique récoltée – profession, âge, numéro de téléphone, etc.
Et si vous aviez le malheur d’avoir un casier judiciaire, disons pour agression sexuelle, celui-ci s’afficherait également (si vous êtes américain).
Célibataire ?
Pour peu que la personne soit sur un réseau de rencontre qui a des paramètres de « matching », pourquoi ne pas l’afficher aussi ?

« Le but n’est pas d’envahir la vie privée de qui que ce soit, mais de connecter des gens qui veulent l’être », s’est défendu son créateur, « Kevin Alan Tussy ».
Si vous ne le voulez pas, par défaut, vous le serez quand même.

Google fait barrage, pour l’instant

Soufflez un bon coup, l’app ne devrait pas voir le jour immédiatement.
Face à l’hystérie déclenchée par la start-up, Google a réagi prestement, en déclarant son hostilité à ce genre de projets.
Avec quelques réserves :

« Comme Google l’a affirmé depuis plusieurs années, nous n’ajouterons pas de reconnaissance faciale à nos produits sans avoir prévu de fortes garanties de respect de la vie privée.
Avec cela à l’esprit, nous n’approuverons pas d’application de reconnaissance faciale pour le moment. »

Rassurant ?
Pas vraiment.
La décision de Google n’est manifestement pas arrêtée, et clairement sujette à interprétations ou assouplissement quant aux « garanties ».

Rien n’indique en outre, en cas de succès des lunettes connectées auprès du grand public, que « NameTag » se tourne vers des concurrents moins regardants.

Les « précriminels » (vous ?) tenus à l’œil.

Quand les caméras trouvent votre comportement suspect
Si le monde décrit par « Philip K. Dick » dans le film « Minority Report » est encore loin, l’ambition d’anticiper un comportement criminel, elle, est à nos portes.
On appelle cela l’analyse prédictive comportementale, déclinée dans sa dimension criminelle.
L’idée est simple :
Certaines attitudes (tics, postures, gestes brusques, agitation, etc.) pourraient former les schémas récurrents et identifiables qui précèdent toujours la réalisation d’un acte criminel.
Les caméras pourraient capter ces comportements « suspects » dans les lieux publics et communiquer votre signalement aux forces de police.

Pour une fois, pas besoin d’aller dans les couloirs des start-up de la Silicon Valley ou de la « NSA ».
En Europe, ce projet a un visage et un nom : « INDECT » acronyme anglais de « Système d’information intelligent soutenant l’observation, la recherche et la détection pour la sécurité des citoyens en milieu urbain ».

Le projet a été lancé en 2009 sous le regard bienveillant (et le financement) de l’Union Européenne.
Le but ultime est supprimer toute supervision humaine et de lier directement un algorithme prédictif (dont l’œil est le réseau de caméras) aux forces de police.

« Précrime » : adieu la présomption d’innocence

Si ses artisans se déclarent respectueux de la vie privée et de la présomption d’innocence, le premier pavé est posé sur un chemin nettement moins séduisant :
On est à deux doigts du « précrime », la condamnation pour un crime à venir.
Difficile à avaler, et pourtant on voit mal quelle autre utilisation on pourrait faire de pareille technologie.

Dans une longue enquête sur les systèmes de « précrime » à Chicago où, comme dans d’autres villes américaines, des technologies prédictives sont déjà effectives, le site américain « The Verge » s’interrogeait sans ambages sur le racisme que pouvait induire cette logique.
En cause :
Des « heat listes », ou listes noires recensant des individus susceptibles de commettre des crimes, et bâties sur un large panel de critères.
L’auteur de l’enquête soupçonne, lui, que des critères ethniques puissent entrer en ligne de compte.
La même logique peut évidemment s’appliquer à la vidéo-surveillance comportementale…

Les rassemblements vus de haut.

Grâce à des drones invisibles.
Les drones ont souvent décroché la une des journaux lorsque leurs modèles militaires bombardaient le Pakistan, quand leurs modèles pour enfants ornaient les vitrines de Noël ou lorsque leur modèles commerciaux promettaient de nous livrer nos colis chez nous.

On évoque moins la surveillance civile.

Pourtant, de petits drones équipés de caméras sont déjà capables de filmer des foules en haute résolution.
La recherche américaine avance très vite en la matière, et il n’est pas exclu que ces engins soient très prochainement liés à des bases de données pour identifier en temps réel les visages capturés.
Sans même parler de nos démocraties, on peut facilement imaginer ce que de telles technologies auraient donné si elles avaient existé pendant les révoltes populaires en Tunisie ou en Egypte.

Des panneaux publicitaires qui savent ce que vous voulez voir.

A condition que vous posiez les yeux sur eux suffisamment longtemps.
Autre convergence inquiétante et invasive :
La reconnaissance faciale alliée à la publicité ciblée.
Cela donne des panneaux publicitaires ciblés.

Si vous pensiez les pubs personnalisées limitées à votre activité en ligne, vous avez tout faux.
Demain, les panneaux publicitaires du métro vous reconnaîtront instantanément et diffuseront une publicité sur mesure.
C’est ce que propose à terme « Amscreen », société de communication qui possède 6 000 écrans publicitaires au Royaume-Uni. Grâce à une petite caméra, son logiciel « OptimEyes » analyse en temps réel les réactions faciales des individus face à une publicité.

A terme, le but est bien de proposer une publicité taillée sur mesure pour qui pose les yeux suffisamment longtemps sur le panneau.
D’abord selon des critères évidents (sexe, habits, âge…), puis, pourquoi pas, selon l’identité réelle de la personne.

Philippe Vion-Dury pour « rue89.nouvelobs.com »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 27/04/2014

Tout le monde en a raz le bol des publicités, les machines finiront peut-être par le faire comprendre aux ronds de cuir dans leurs bureaux !
Mais…si les machines ont un bug…je n’ose imaginer la pagaille que cela va provoquer !
Si, pour une raison ou une autre, elles ne sont plus utilisables…catastrophe !
Google a-t-il pensé à cette éventualité ?

 

USA & OTAN Pris La Main Dans Le Sac !

télé

Les mensonges ont la vie de plus en plus courte.

La Pologne avait formé les putschistes Ukrainiens deux mois à l’avance.
Deux mois après le changement de régime à Kiev, la presse polonaise publie des révélations sur l’implication du gouvernement de Donald Tusk dans la préparation du coup d’État.
Ces nouvelles informations contredisent le discours occidental et montrent que l’actuel gouvernement provisoire d’ »Oleksandr Tourtchynov » a été imposé par l’Otan en violation du droit international.

L’hebdomadaire polonais de gauche, « Nie » (Non), a publié un témoignage choc sur la formation des militants les plus violents d’EuroMaidan.
(« Tajemnica stanu, tajemnica Majdanu », Nie, n°13-2014, daté du 18 avril 2014.)

Selon cette source, le ministre polonais des Affaires étrangères, « Radosław Sikorski », a invité, en septembre 2013, 86 membres du Secteur de droite (« Pravy Sector »), prétendument dans le cadre d’un programme de coopération inter-universitaire.
En réalité, les invités n’étaient pas des étudiants, et beaucoup étaient âgés de plus de 40 ans.
Ils ne se sont pas rendus à l’université technique de Varsovie, contrairement à leur programme officiel, mais au centre de formation de la police de Legionowo, à une heure de route de la capitale.
Sur place, ils ont reçu quatre semaines de formation intensive à la gestion des foules, à la reconnaissance des personnes, aux tactiques de combat, au commandement, au comportement en situation de crise, à la protection aux gaz de maintien de l’ordre, à la construction de barricades, et surtout au tir, incluant l’usage des fusils de snipers.
Cette formation est intervenue en septembre 2013, alors que les protestations de la place Maidan sont sensées répondre à un décret suspendant les négociations en vue de la signature de l’accord d’association avec l’Union europénne, signé par le Premier ministre « Mykola Azarov » le 21 novembre.

L’hebdomadaire précise que des photographies attestent de cette formation.
On y voit les Ukrainiens en uniformes nazis avec leurs professeurs polonais en civils.

Ces révélations justifient un nouveau regard sur la résolution, adoptée début décembre 2013 par la Diète polonaise, selon laquelle le Parlement affirmait son « entière solidarité avec les citoyens ukrainiens qui, avec une grande détermination montrent au monde leur volonté de garantir la pleine appartenance de leur pays à l’Union européenne ».
Bien entendu , les parlementaires ignoraient alors que leur pays avait formé au préalable les individus qui tentaient —et réussirent— de prendre le pouvoir.

Ce scandale illustre le rôle assigné par l’Otan à la Pologne en Ukraine, que l’on peut comparer à celui assigné à la Turquie en Syrie.
Il a été tenu par le gouvernement du libéral pro-européen « Donald Tusk ».
Le ministre des Affaires étrangères, le journaliste « Radosław Sikorski », jadis réfugié politique au Royaume-Uni, a été le maître d’œuvre de l’intégration de la Pologne dans l’Otan.
En sa qualité de membre du « Triangle de Weimar », il fut l’un des trois représentants de l’Union européenne à négocier l’accord du 21 février 2014 entre le président « Viktor Ianoukovytch » et les trois principaux leaders d’EuroMaidan.
(« Accord sur le règlement de la crise en Ukraine », Horizons et débats (Suisse), Réseau Voltaire, 21 février 2014.)

Bien entendu, le président ukrainien ignorait qu’il avait formé les émeutiers.
Quant au ministre de l’Intérieur et coordinateur des services spéciaux, « Bartłomiej Sienkiewicz » (l’arrière petit-fils de l’écrivain Henryk Sienkiewicz, auteur de « Quo Vadis ? »), il fut l’un des fondateurs de l’actuel service secret polonais, le Bureau de protection de l’État (« Urząd Ochrony Państwa »).
Il fut aussi longuement le directeur adjoint du Centre d’études orientales (« Ośrodek Studiów Wschodnich »), un centre de recherches national sur l’Europe de l’Est et les Balkans, particulièrement sur l’Ukraine et la Turquie.
Cet institut exerce une profonde influence sur la perception occidentale des événements actuels, via ses accords avec la « Fondation Carnegie ».
(« La Fondation Carnegie pour la paix internationale », Réseau Voltaire, 25 août 2004.)
Durant le gouvernement de « Ioulia Tymochenko » (2007-2010), l’actuel président provisoire ukrainien, « Oleksandr Tourtchynov », était le chef des services secrets puis vice-Premier ministre.
Il travaillait à l’époque avec les Polonais « Donald Tusk » (déjà Premier ministre), « Radosław Sikorski » (alors ministre de la Défense) et « Bartłomiej Sienkiewicz » (directeur de la société de renseignement privée « ASBS OTHAGO »).

Pour renverser le gouvernement de son voisin, la Pologne s’est appuyée sur des militants nazis à la manière dont la Turquie s’appuie sur Al-Qaïda pour renverser le gouvernement syrien.
Non seulement il n’est pas étonnant de voir les actuelles autorités polonaises s’appuyer sur les petits-enfants des nazis que la CIA intégra au réseau Gladio de l’Otan pour lutter contre l’Union soviétique, mais on se souvient de la polémique qui éclata lors de l’élection présidentielle polonaise de 2005 :
le journaliste et député « Jacek Kurski » révéla que « Józef Tusk », le grand-père de « Donald Tusk » s’était engagé volontairement dans la Wermacht.
Après avoir nié les faits, le Premier ministre finit par admettre que son grand-père avait effectivement servi dans les armées nazies, mais affirma qu’il avait été enrôlé de force après l’annexion de Dantzig.
Un souvenir qui nous en dit long sur la manière dont Washington sélectionne ses agents en Europe de l’Est.

En résumé, la Pologne a formé des émeutiers pour renverser le président démocratiquement élu d’Ukraine et a feint de négocier avec lui une solution d’apaisement, le 21 février 2014, alors que ses émeutiers étaient en train de prendre le pouvoir.

Par ailleurs, il ne fait aucun doute que le coup d’État fut commandité par les États-Unis.

Comme l’atteste la conversation téléphonique entre l’assistante du secrétaire d’État, « Victoria Nuland », et l’ambassadeur « Geoffrey R. Pyatt ».
(« Conversation entre l’assistante du secrétaire d’État et l’ambassadeur US en Ukraine », Oriental Review, Réseau Voltaire, 7 février 2014.
(« Les desseins machiavéliques de Catherine Ashton et Victoria Nuland », par Wayne Madsen, Traduction Gérard Jeannesson, Strategic Culture Foundation, Réseau Voltaire, 12 mars 2014.)

De même, il est clair que d’autres membres de l’Otan, notamment la Lituanie (jadis l’Ukraine était dominée par l’empire lituano-polonais), et Israël en sa qualité de membre de fait de l’état-major atlantique, ont participé au coup d’État.
(« Des soldats israéliens étaient camouflés place Maidan », Réseau Voltaire, 3 mars 2014.)

Ce dispositif laisse à penser que l’Otan dispose aujourd’hui d’un nouveau réseau Gladio en Europe orientale.
(« Le nouveau Gladio en Ukraine », par « Manlio Dinucci », Traduction « Marie-Ange Patrizio », Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 18 mars 2014.)

En outre, postérieurement au coup d’Etat, des mercenaires états-uniens d’une filiale de la société « Academi » (Greystone Ltd) ont été déployés dans le pays en lien avec la CIA.

(« Des mercenaires US déployés au Sud de l’Ukraine », et « Le directeur de la CIA recherche des mercenaires US à Kiev », Réseau Voltaire, 4 mars et 15 avril 2014.)

Ces faits modifient profondément la perception que nous pouvions avoir du coup d’État du 22 février 2014.
Ils contredisent l’argumentaire diffusé aux journalistes par le département d’État états-unien (les points 3 et 5 de la note du 5 mars).
(« Fiche documentaire du département d’État : 10 contre-vérités sur l’Ukraine », Réseau Voltaire, 5 mars 2014.)

Et ils constituent un acte de guerre en droit international.
Dès lors, le raisonnement des Occidentaux sur la suite des événements, y compris l’adhésion de la Crimée à la Fédération de Russie et les soulèvements actuels à l’Est et au Sud de l’Ukraine, sont nuls et non avenus.

Thierry Meyssan pour « voltairenet.org »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 21/04/2014

 

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Notre Armée Sert-Elle des Putschistes ?

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Pourquoi trois navires de guerre Français en Mer Noire ?

A la remorque de l’OTAN et de l’administration Obama qui tire les ficelles du gouvernement putschiste à Kiev, trois navires de guerre Français ont été déployés en Mer Noire à la suite du destroyer US Donald Cook.
Cette escalade supplémentaire vers une militarisation du conflit et l’engagement de la marine Française sont passés sous silence par les grands médias nationaux.
Il faut dire que les Français risqueraient fort de désapprouver ce nouvel acte de servilité de leurs élites politiques…

Tandis que les États-Unis et d’autres alliés de l’OTAN déploient leurs navires en Méditerranée orientale dans le cadre de l’opération « Active Endeavor » (Effort actif), la Russie déploie ou rapatrie certains des siens en Mer Noire.
La Turquie, quant à elle, y poursuit des manœuvres navales impliquant sept frégates, une corvette, deux sous-marins et quelques autres navires.
La France n’est pas en reste.
Elle ne se contente pas de participer à « Active Endeavor », elle pousse ses pions vers les côtes d’Ukraine et de Russie.
Trois navires : deux de plus que les États-Unis.

Comme du temps de Napoléon III

Les Français l’ignorent, mais depuis une quinzaine de jours, la marine de guerre française se manifeste activement en Mer Noire.
Selon plusieurs sources (turques, russes, ukrainiennes, roumaine…), dont le site turc« Bosphorus Naval News » de Cem Devrim Yaylal, qui relève systématiquement les passages de navires de guerre à travers le Bosphore.

Fin mars (le 26 ou le 28 selon les sources), la frégate « Alizé », « bâtiment de soutien de plongée », y pénètre pour participer officiellement à un exercice naval conjoint au large de Varna (Bulgarie).
L’ »Alizé » est un bâtiment de 60 mètres de long et 1500 tonnes.
Avec un équipage de 18 hommes, il peut embarquer jusqu’à 230 passagers.
Il est équipé pour assurer toutes sortes de missions de plongée, dont le renseignement à l’étranger et le support de plongeurs de combat.
On ignore où est la frégate actuellement, mais on ne l’a pas vue ressortir de Mer Noire et le « Courrier de Russie » vient d’affirmer qu’elle y est encore.

Le 10 avril, dans le sillage du destroyer américain « USS Donald Cook », le navire de renseignement « Dupuy de Lôme » franchit les Dardanelles et pénètre à son tour en Mer Noire.
Cf. La France envoie un navire-espion en Mer Noire, les Etats-Unis un destroyer lance-missiles
Au même moment, le Bâtiment de Commandement et de Ravitaillement BCR « Var » (A608), pétrolier ravitailleur de la classe « Durance », fait escale à Marmaris (Sud-Ouest de la Turquie, Méditerranée orientale).
Outre sa mission de soutien logistique aux autres navires, le « Var » peut embarquer un état major amiral de 70 personnes.

Et de trois !

Aujourd’hui 14 avril, c’est la frégate anti-sous marine « Dupleix » qui est attendue en Mer Noire, pour y rester jusqu’en mai.

Le ministère de la défense, qui à notre connaissance n’a encore publié aucun communiqué sur son envoi ni sur celui d’autres navires français en Mer Noire, décrit ainsi ses missions :

• Conçues à l’origine pour assurer prioritairement la défense anti-sous-marine d’un groupe aéronaval, les frégates de lutte anti-sous-marine (« FASM ») ont vu récemment leurs capacités d’action au-dessus de la surface fortement renforcées.

• La mise un place de senseurs optroniques, d’armes puissantes et de mise en œuvre très rapide permet désormais à la « FASM », non seulement d’identifier avec certitude la menace avant de la traiter, afin d’éviter toute méprise, mais aussi de conserver la plus grande retenue possible avant l’engagement, dans le but de ne pas élever le niveau de la crise.

• Bâtiment de combat moderne et performant, la « FASM » constitue un outil militaire puissant, capable d’intervenir, seul ou au sein d’une force interarmées nationale ou multinationale, en tout point des mers où la France a décidé d’agir pour maintenir ou restaurer la paix.

Silence en France, bruits de bottes ailleurs

A Paris, les grandes manœuvres de la marine française, soigneusement passées sous silence par le gouvernement, sont ignorées de la presse, des médias(?), et par suite, de l’opinion publique ou, si l’on préfère, du peuple français.

Ce n’est le cas ni à Moscou, ni à Kiev.
-A Moscou, les « Izvestia » consacrent un édito du 14 avril à l’arrivée du « Dupleix » en Mer Noire.
-A Kiev, « Vesti », dans son journal en ligne de langue russe, en fait autant.
-La « Deutsche Welle », radio allemande à destination de l’étranger, en parle dans son édition en langue ukrainienne.
Ainsi, Russes et Ukrainiens, russophones ou non, sont mieux informés que les Français de ce que fait la France.
Dans le contexte de tension actuel, chaque « geste » militaire, même s’il relève peut-être de la « gesticulation diplomatique » et n’enfreint pas la loi internationale, peut provoquer un accrochage.
Un incident naval en Mer Noire pourrait fort bien survenir et dégénérer en conflit armé.
Autrement dit, en guerre.
On espère que ce ne sera pas le cas.
Mais si cela devait être, une fois de plus les Français seraient mis devant le fait accompli.

Ils le sont d’ores et déjà du fait du silence gouvernemental et médiatique, qui entretient citoyens et parlementaires dans l’ignorance de ce que fait leur marine nationale, sous pavillon français et au nom du peuple français.

C’est ce qu’on appelle une démocratie bien tempérée.

Jean-Marie Matagne pour  ACDN via Le Grand Soir

http://wwww.acdn.net  du 15/04/2014

 

Absolument rien sur nos vaisseaux de guerre en mer Noire !
Nous aurions tout de même le droit de savoir ce que fait ce gouvernement qui vient de se prendre une belle veste aux élections municipales.
Veut-il renouveler la guerre de 1870…ou le XXIème siècle a-t-il déjà dépassé toutes ces considérations ?
Vous jouez avec des chaises musicales en feu messieurs les valseurs !

Cela Se Passe Aussi En France, Hélas.

acab

Les étranges activités d’un fonctionnaire autrichien

Novopress se penche aujourd’hui sur un conflit d’intérêts d’un genre assez particulier.
Le cas nous a été rapporté par notre correspondant Autrichien :
Bien que courant dans la police, y compris en France, ce lien entre activisme politique radical et appareil d’État nous semble assez emblématique pour être rapporté.

« Uwe Sailer », policier le jour, activiste « anti-fasciste » la nuit.

« Uwe Sailer », né en 1956 à Linz, est un gradé de la police autrichienne.
Il a été délégué en 2000 à la « protection de la Constitution » où il était actif dans une unité spéciale chargée d’enquêter sur l’extrémisme de droite.
En plus de ses activités de policier, « Uwe Sailer » est expert assermenté et certifié auprès des tribunaux en ce qui concerne la récupération, la sauvegarde et l’évaluation de données informatiques considérées comme criminelles.
Il a par ailleurs créé une société de récupération de données qu’il dirige avec son épouse  (datenforensik.at).
Cependant, sa vraie spécialité, pour ne pas dire fantasme, officiellement proclamée et assumée, reste “le racisme, l’antisémitisme et le néo-nazisme” et comment lutter contre ceux-ci.

Dans tout conflit d’intérêts, il faut un début :
Comme expert pour la sauvegarde de données criminelles, « Uwe Sailer » a par exemple reçu tous les ordinateurs confisqués de supposés “néo-nazis” (en Autriche, c’est une étiquette couramment collée aux patriotes contre lesquels l’État veut prendre des mesures judiciaires).
Il s’est ainsi occupé en 2005 du cas de la “Confédération de la jeunesse libre” (« Bund Freier Jugend »), en Haute-Autriche, et s’est lourdement impliqué contre celle-ci lors de la procédure pénale, où il a été invité à titre de témoin expert.
Malgré toute son expertise et ses témoignages, les efforts du policier n’ont servi à rien :
le procès s’est terminé par un non-lieu pour l’ensemble des accusés.

Cet étonnant mélange des genres ne passe évidemment pas inaperçu, d’autant que « Uwe Sailer », mangeant à tous les râteliers, ne se prive pas d’insulter la police, « fasciste » selon lui, et même de divulguer publiquement sur « Facebook » certaines informations sur des collègues qui n’ont pas l’heur de lui plaire. Fonctionnaire, patron d’une entreprise en rapport avec son travail de fonctionnaire (et se servant donc de ses connexions avec les tribunaux pour s’enrichir), il est également soupçonné d’avoir joué les taupes pour les écolos en la personne d’un politicien « Vert », « Karl Öllinger » contre le « FPÖ ».

Ce brillant personnage affronte à ce jour plusieurs procédures disciplinaires.
Peut-être pourra-t-il, s’il est exclu de la police, se reconvertir comme journaliste ?

http://fr.novopress.info/  du 05/04/2014

La Chimie Tue La Vie Sur Terre !

abeilles

Un tueur d’abeilles croupit dans les flaques d’eau.

Un jeune chercheur québécois est le premier au monde à mettre le doigt sur une des causes de la disparition massive des abeilles à l’échelle planétaire.
Après deux étés à étudier les champs montérégiens, « Olivier Samson-Robert », de l’Université Laval, est convaincu que le tueur se cache dans les flaques d’eau des champs.

Il s’agit d’une famille de pesticides appelés néonicotinoïdes, employés massivement comme enrobage des semences. Ces substances se répandent dans le sol et dans la plante par la sève.

Pesticides

Sous le coup d’un moratoire en Europe, ils sont omniprésents dans nos champs et inquiètent les scientifiques qui accumulent depuis deux ans les preuves de leur implication dans le déclin mondial des colonies d’abeilles.

Ces insectes ont déjà disparu de certaines régions d’Asie, où il faut maintenant polliniser les plantes à la main. Chez nous, le taux de mortalité des colonies a doublé depuis 10 ans, selon le ministère de l’Agriculture (« MAPAQ »), pour atteindre 30%.

Jamais un scientifique n’avait cherché l’assassin présumé dans les flaques avant « Monsieur Samson-Robert ».
Ces sources d’eau sont pourtant vitales pour les abeilles, car elles sont plus chaudes que les cours d’eau, ce qui permet aux insectes de maintenir leur température corporelle, explique-t-il.

Or, 100% des flaques que l’étudiant en biologie végétale a échantillonnées dans les champs de maïs montérégiens contenaient des néonicotinoïdes à des taux dépassant parfois les 100 fois la dose mortelle.

Ces données vont à l’encontre des arguments des fabricants, qui affirment que l’enrobage des grains permet d’arrêter l’épandage de pesticides par voie aérienne, donc d’éviter que les abeilles entrent en contact avec le produit.

Impact politique

En remettant la bourse « Laure Waridel » de 10 000 $ à Monsieur « Samson-Robert » le 3 mars, « Equiterre » espérait que ces travaux auraient un impact politique.
Ce, à l’heure où les environnementalistes réclament que les néonicotinoïdes soient bannis.

Mais l’agence de Santé Canada qui réglemente les pesticides, l’ »ARLA », indique ne pas considérer cette avenue pour le moment, et ce, même si elle estime que «les pratiques agricoles actuelles ayant trait à l’utilisation de semences de maïs et de soja traitées aux néonicotinoïdes ne sont pas viables».

L’agence se limite à imposer des mesures pour limiter l’émission de poussière contaminée pendant les semis.
Cela permettra probablement de réduire la mortalité au printemps, mais pas tout au long de l’été, d’après les travaux de Monsieur   »Samson-Robert ».

« CropLife Canada », l’association commerciale qui représente l’industrie des pesticides, estime quant à elle qu’«il existe plusieurs autres facteurs pouvant expliquer les pertes inhabituelles» d’abeilles, outre les néonicotinoïdes.
Elle se dit «profondément» préoccupée que d’autres menaces soient «négligées».

Anne-Caroline Desplanques pour http://www.journaldemontreal.com

http://fr.novopress.info/  du 05/04/2014

Bien sur qu’il y a d’autres menaces, mais les pesticides sont depuis longtemps les premiers désignés.

Quelle « Valse » Pour Tous Ces Roms ?

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« Ce qu’on vous cache
sur les Roms ! »

« C’est un fait : trafics de métaux, vols à la tire, cambriolages, escroquerie, prostitution… tous ces chemins mènent aux Roms… »
Leur évocation déchaîne les passions, mais derrière les fantasmes des uns et les lubies des autres, une chape de plomb et quelques enfumages empêchent souvent la vérité d’éclater.
Pierre-Alexandre Bouclay, reporter à « Valeurs actuelles », peint l’envers d’un système qui offre de quoi frémir.

Pour bien commencer, on ignore combien ils sont.
Les chiffres varient de 17.000 à 150.000.
L’interdiction des statistiques ethniques et l’absence de contrôle aux frontières ont rendu tout recensement impossible.
La France, carrefour de contradictions réglementaires, est rapidement devenue un eldorado rom.
Il faut dire que nous avons tout pour plaire.
Combinant territoire ouvert, aides généreuses, absence de prise de décision politique, « intelligentsia » noyée de compassionnel, angélisme judiciaire…
Nous sommes devenus un asile d’expansion de délits des plus immondes.

Épisodiquement, les expulsions d’immigrés illégaux font sursauter les belles âmes.
Ça leur offre une occasion de s’indigner mais ce n’est d’aucune efficacité.
Rien n’interdit ces populations, après avoir touché une prime de départ, de revenir en France bénéficier à nouveau d’aides sociales.
Du côté de Bruxelles, on qualifie ce système de «  »tourniquet » ».

Une circulaire sur les mineurs, de 1945, empêche de placer un enfant en garde à vue.
À Paris, en 2012, 8.000 enfants roms ont été arrêtés au moins une fois.
Ils sont systématiquement relâchés.
Les réseaux mafieux n’en demandaient pas tant.
Avec humanisme et indulgence, on favorise la propagation d’une délinquance organisée.

17,5 milliards d’euros ont été affectés à l’intégration des Roms entre 2007 et 2013 par la Commission européenne. Il est de notoriété publique qu’une partie importante a été détournée au profit d’associations bidon et de politiques corrompus.
Une partie de ces aides est aujourd’hui bloquée, faute de transparence.

Le problème rom pose beaucoup de tracas à nos gouvernants.
Avouer que l’esprit marchand de Schengen favorise l’émergence de puissantes industries criminelles, c’est reconnaître l’échec de la vision libérale-libertaire qui préside aux destinées de l’Europe.
On ne brouille pas impunément le logiciel de pensée d’un continent.
Il devient alors de bon ton de s’acheter une conscience.
Nos maîtres censeurs ont tôt fait de convoquer l’histoire, d’invoquer à tue-tête la République, ils laissent moisir le débat.
C’est salissant, d’être courageux…

Malgré les envolées médiatiques du virevoltant Valls, rien ne change et tout empire.
Sa circulaire d’août 2012 impose, avant tout démantèlement de camp, un «  »diagnostic social » » contraignant les maires à reloger les immigrés et à leur fournir logements et soins de santé.
Les rancœurs se cristallisent et, au lendemain des élections municipales, le sujet risque bien d’être plus que jamais au cœur du débat…
Sans stigmatiser ni amalgamer, le mieux est encore de se renseigner.

Cette brillante enquête délivre de bien des incompréhensions.

Charles Thimon

http://www.bvoltaire.fr/  du 31/03/2014

Et Pour Nos Amis A Quatre Pattes ?

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Nos chats et nos chiens
sont aussi vaccinés.

Les vaccins pour les animaux de compagnie ont récemment été sous le feu de vives critiques étant donné que leurs dangers sont de plus en plus reconnus.
Il faudrait être complètement isolé du monde pour ne pas avoir pris conscience des attaques dont les vaccins ont été la cible par rapport à leur sécurité.
Il suffit de dire que, comme tout autre produit pharmaceutique, il existe des risques et des avantages aux vaccins.
Les risques vont d’une légère inflammation en passant par les allergies, l’hypothyroïdisme et même jusqu’au choc anaphylactique.

Qui notifie les effets des vaccins chez les chiens et les chats ?

Supposons que vous ameniez votre chien ou votre chat chez le vétérinaire pour le faire vacciner et qu’il fasse une réaction au vaccin.
Il faudrait vraiment que la réaction soit particulièrement grave et brutale pour que la plupart des vétérinaires la considèrent comme une réaction au vaccin.
Bien que les réactions aux vaccins puissent prendre des semaines, des mois, voire des années à se développer, (il suffit de penser aux allergies, aux problèmes articulaires, à l’insuffisance rénale ou à l’hypothyroïdie), dans la majorité des cas, les vétérinaires ne pensent à des réactions aux vaccins que si l’animal souffre des symptômes classiques comme la diarrhée soudaine, la léthargie ou des douleurs qui se manifestent dans les quelques heures qui suivent la vaccination.

On pourrait penser que les vétérinaires sont les mieux placés pour déceler les réactions aux vaccins et qu’ils s’empressent de les rapporter à la « FDA » (« Food & Drug Administration »).
On sait cependant que, chez les humains, moins de 1% des effets indésirables des vaccins sont rapportés à la « FDA ».
Moins de 1% ! Il est à parier que les chiffres sont encore plus faibles pour les vaccins vétérinaires.
Mais, à la différence des réactions humaines aux vaccins, les réactions des animaux aux vaccins ne sont généralement pas rapportées à la « FDA ».

Alors qui garde la trace de ces réactions aux vaccins ? 

C’est le « CVB » (Centre des produits biologiques vétérinaires), une division de l’ »USDA » (« United States Department of Agriculture ») qui est responsable de l’approbation et de l’étiquetage des vaccins vétérinaires et du suivi des effets indésirables.

Voici une petite histoire à propos du bon travail effectué par le « CVB » pour assurer la surveillance quant à la sécurité des vaccins.
En septembre 2013, le vétérinaire « Ron Hines » a reçu deux lettres de propriétaires de chiens qui étaient morts après avoir reçu le vaccin contre la leptospirose.
Il a appelé le service vétérinaire du « CVB » qui lui a fait comprendre que les effets indésirables ne seraient pas discutés avec lui, qu’il s’agissait d’une compétence (propriété) des fabricants de vaccins.
Comment ?
Nous ne serions pas autorisés à voir les rapports d’événements indésirables ?
Pas étonnant dès lors que le public pense que les effets secondaires des vaccins soient chose rare. [...]
Il nous faut nous souvenir de tous ces chiens qui sont morts après avoir été empoisonnés par la mélamine il y a quelques années.
Maintenant, imaginez que pareille chose se produise sans qu’il y ait possibilité de déclaration à la « FDA », et sans que les propriétaires d’animaux puissent trouver les rapports relatifs à ces aliments qui ont empoisonné leurs animaux !
C’est effectivement ce qui se passe maintenant avec les vaccins.
Nous ne savons où aller pour nous informer sur leur sécurité.

Donc, comme le Docteur « Hines » n’a pas pu avoir accès aux rapports d’effets secondaires des vaccins contre la leptospirose, il a demandé au « CVB » de pouvoir prendre connaissance des études de sécurité qui avaient été effectuées pour ce vaccin.
A nouveau, le « CVB » a refusé de donner cette information.
« Vous pouvez à tout moment voir sur internet les rapports de réactions aux vaccins que vous prenez », dit « Hines ».
« Mais vous n’êtes pas autorisé à voir la même information quand il s’agit de votre animal de compagnie. » 

Le Docteur « Hines » a finalement déposé une requête d’information, et bien que le « CVB » lui ait signalé que la chose n’était pas possible, il est finalement parvenu, en décembre 2013, à consulter les rapports d’effets secondaires des vaccins contre la leptospirose.
Mais il a dû constater qu’aucun des chiens qui étaient morts ne figurait dans ces rapports. 
Comment pareille chose est-elle possible ?
Eh bien, il semble que 90% des effets indésirables ne sont pas signalés au « CVB » et qu’ils sont directement envoyés aux fabricants de vaccins.
C’est là que cela devient étrange
Qu’est-ce qui se passe quand une réaction négative au vaccin est rapportée au fabricant (chose qui se passe dans 90% des cas) ?
Ce fabricant est alors tenu de transmettre les rapports au « CVB », non ?
Faux !
Le « CVB » ne reçoit les rapports d’effets défavorables que s’il en fait la demande.
Le Docteur Hines a finalement appris que cela arrivait rarement.
Ainsi, les rapports de ces deux chiens, (et on peut parier ceux de milliers d’autres qui seraient morts après la vaccination) n’ont pas été suivis ni vus par qui que ce soit, à l’exception des fabricants de vaccins.

Récapitulons…

Seulement 1% des effets indésirables sont « susceptibles » d’être signalés.
De ce nombre, 90% sont directement signalés au fabricant du vaccin, mais pas au « CVB ».
Quand les fabricants de vaccins reçoivent ces rapports, ils ne sont pas obligés de les transmettre au « CVB » et le « CVB » ne les demande pas systématiquement.
Le nombre infime de rapports qui parviennent au « CVB » ne sont accessibles ni aux vétérinaires ni au grand public.
Il n’existe aucun moyen pour les vétérinaires et propriétaires d’animaux de savoir combien d’effets secondaires sont causés par les vaccins.

A quel genre de système foireux avons-nous affaire ?

Que pouvons-nous faire pour changer la situation ?

Si vous soupçonnez que votre chien ou votre chat a souffert de l’effet secondaire d’un vaccin, assurez-vous que votre vétérinaire fera parvenir son rapport au « CVB ».
Assurez-vous qu’il soit parfaitement complété, faute de quoi, il ne pourrait jamais parvenir au « CVB ».
Notez également que vous ne pouvez établir de rapport sans préalablement contacter le fabricant de vaccins.
Ne vous arrêtez pas là. -
Le « CVB » doit être contacté directement.

Finalement une bonne nouvelle et une demande du Docteur « Hines » :

« Le 8 janvier 2014, j’ai reçu un e-mail du « CVB » m’informant qu’ils envisagent de modifier leur politique et de faire en sorte que les fabricants de vaccins leur rapportent toutes les réactions indésirables.
La chose ne va guère réjouir les compagnies pharmaceutiques car ils possèdent leurs lobbyistes, alors qu’il n’existe pas de lobbying à Washington pour vous et votre animal de compagnie.
Vous devez faire savoir au « CVB » et à vos députés que vous soutenez sa décision.
Veuillez ajouter que l’information doit être postée sur le site du « CVB » d’une manière compréhensible et facile à lire pour les propriétaires d’animaux de compagnie comme vous – tout comme la « FDA » poste, sur son site, des rapports d’effets secondaires des vaccins que vous recevez vous et votre famille pour pouvoir prendre de sages décisions.»

S’il vous plaît, faites savoir au « CVB » que vous exigez mieux encore de leur part.
La lutte sera longue et difficile, mais cette bataille en vaut la peine.

Très important :
Souvenez-vous qu’à l’instar des pédiatres dont le tiers des revenus annuels découlent directement de l’acte vaccinal (sans compter l’effet « boomerang » du business avec les consultations pour effets secondaires de vaccins), les vétérinaires font un énorme business avec les vaccinations des chats et des chiens, et ce d’autant plus qu’elles sont annuelles – ce qui ne repose sur AUCUNE base scientifique mais uniquement sur une affaire commerciale !
Donc il est très clair qu’on va retrouver sur le bienfondé des vaccins pour animaux les mêmes barrières universitaires, les mêmes dogmes qu’avec la vaccination humaine, quoi qu’il semble que les effets graves, dont les cancers directement dus aux vaccins soient un fait connu et accepté des vétérinaires (alors que l’ »establishment » officiel nie que les vaccins humains aient le moindre lien avec le cancer…)

Si vous aimez votre animal de compagnie, ayez la bonne idée de demander à votre vétérinaire de vous montrer la moindre preuve SCIENTIFIQUE (donc une étude publiée dans une revue vétérinaire MAIS qui soit non financée par les fabricants de vaccins) justifiant le bienfondé/ le caractère vital de répéter absolument chaque année les vaccins chez votre chat ou votre chien.
Etant donné que non seulement cela vous coûte de l’argent mais qu’en plus, cela coûte en santé à votre animal, ayez au moins le courage d’exiger ces preuves sonnantes et trébuchantes qu’au moins ça se traduit par une protection accrue réellement substantielle !

Traduit par « Initiative Citoyenne »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 30/03/2014

Cet article a été divulgué aux Etats-Unis mais il doit se passer la même chose dans notre Europe.

Il Faut Lire « La Domination Policière ».

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Anatomie de la
Brigade Anti-Criminalité.

La BAC est une forme de police qui se déploie en petits groupes mobiles de trois ou quatre policiers relativement autonomes car disposant de capacités judiciaires.
Agissant généralement en civil, plutôt la nuit mais pas seulement, ils patrouillent en voitures banalisées dans les quartiers étiquetés « criminogènes » pour capturer des « suspects » sur le mode de la chasse.

Malgré leur nom, les brigades anticriminalité sont avant tout chargées « de la petite et moyenne délinquance », c’est-à-dire des indisciplines et des illégalismes populaires, ce qui, dans une société structurellement inégalitaire, leur assure une mobilisation constante.
Unité d’intervention particulièrement agressive, fondée sur le harcèlement et la provocation, la BAC a été reconnue par les administrations et les gouvernements successifs comme une forme de police particulièrement efficace, rentable, performante et productive.
En couvrant vingt îlots d’une circonscription de police avec deux équipages en voiture, une BAC permettrait de remplacer soixante patrouilleurs à pieds.
A cette rentabilité s’ajoute une bonne productivité :
« Nous sommes formés pour interpeller une dizaine de personnes en quelques secondes et de préférence en pleine journée pour montrer à la population que nous ne cédons pas un pouce de territoire » explique « Christophe Prévot », patron de la BAC 93.

La BAC est une unité d’intervention qui dispose de capacités judiciaires, c’est-à-dire un commando de police capable d’intervenir de son propre chef.
Elle est ainsi reconnue comme une police dotée du « mode d’action proactif ».
L’adjectif « proactif » a été forgé à partir de notions issues de la psychologie comportementaliste pour être utilisé dans le néo-management au cours des années 1970, moment fondateur de l’ordre néolibéral et sécuritaire.
Il désigne la capacité d’un acteur économique à générer les marchés dont il va se nourrir.
Un dispositif proactif est basé sur sa capacité à créer les situations qui justifient son existence, à favoriser les conditions de sa reproduction et de son extension.
Une unité de police proactive crée les menaces qu’elle est censée réduire en suscitant, en laissant faire, en provoquant voire en fabriquant des désordres pour mieux s’en saisir.

Les BAC émergent au sein d’une conception productiviste qui vise la rentabilisation maximale des coûts du contrôle et l’optimisation de sa productivité en termes « d’affaires » saisies et remises à la justice.

Une mise à disposition (« MAD ») consiste à livrer un « suspect » justifiable à un officier de police judiciaire (OPJ).
Chaque « MAD » correspond à un bâton – un point – dans les statistiques des commissariats.
Cette logique d’organisation du travail policier, calquée sur les techniques comptables du management d’entreprise, détermine un phénomène caractéristique que les policiers appellent la « bâtonnite » – versant tactique de la « politique du chiffre » – qui consiste à fabriquer le plus de « MAD » en capturant des proies de manière industrielle.
La BAC est organisée selon cette logique.
L’un des agents explique :
<Et puis il faut appeler un chat un chat, si on respecte le code de procédure pénale, qu’on attend d’avoir un motif légal pour faire un contrôle, on ne contrôle jamais.
On fait dix affaires dans l’année.
Le parquet, tout le monde le sait.
J’en discutais avec le substitut y a pas longtemps, ils savent très très bien.
Ça c’est irremplaçable.
Mais bon, il faut savoir l’écrire et il faut jouer le jeu.
Faut pas faire n’importe quoi non plus, y a des limites à pas dépasser quand même.
Mais si on attend d’avoir un truc pour faire une affaire, on fera rien. 

La BAC est une police d’abattage, elle est conçue pour obtenir un rendement maximal de captures en optimisant les coûts de production du contrôle policier et en provoquant des affaires.
Cette forme, axée sur les principes du néolibéralisme, s’expérimente principalement dans et pour la ségrégation endocoloniale.
La BAC a été créée sur la base d’une nouvelle doctrine de sécurité publique élaborée sous l’autorité de « Raymond Marcellin », ministre de l’Intérieur dans les années d’après mai 1968.
Il s’agissait de restructurer l’appareil policier dans son ensemble (renseignement, judiciaire, et maintien de l’ordre) selon un modèle contre-insurrectionnel pour soumettre le processus révolutionnaire amorcé en 1968 : purger la population des éléments de la subversion internationale.
C’est dans ce contexte que sont conçues de nouvelles techniques de police pour une nouvelle société (néolibérale et sécuritaire), et notamment la méthode Marcellin.
« On décrit la politique de maintien de l’ordre de « Raymond Marcellin » comme un système de répression musclée qui aurait consisté à laisser se développer le désordre aux seules fins de mieux le réprimer et donc, dans beaucoup d’opérations de police, de faire intervenir les forces de l’ordre avec un retard délibéré. »

Le volontarisme et la discrétion, la tenue civile, le virilisme exacerbé, l’autonomisation et l’obsession pour la traque caractérisent déjà les brigades spéciales de nuit (« BSN ») et les brigades de surveillance de la voie publique (« BSVP ») qui, on l’a vu, voient le jour et se développent dans ces années-là.
Elles constituent une forme de police particulièrement difficile à contrôler par la hiérarchie policière.
La police de choc remet en cause le modèle de répression classique en appliquant à l’ensemble des classes populaires des techniques historiquement réservées à des corps d’exception.
Tout au long des années 1970, la question de l’abolition des brigades spécialisées revient régulièrement dans les hautes sphères de l’Etat.
Elle est même portée par certains syndicats de policiers comme la Fédération autonome des syndicats de police (« FASP ») ou le Syndicat national autonome des policiers en civil (« SNAPC ») qui critiquent en particulier l’autonomisation judiciaire des unités spécialisées.
Depuis sa fondation, la forme BAC pose un véritable problème à l’intérieur des forces de l’ordre car « l’efficacité » dont elle se revendique réside dans sa capacité à produire des désordres gérables.
L’anticriminalité ne s’est pas imposée aisément car depuis son origine, elle est porteuse d’une dynamique de restructuration générale des services assurant le contrôle social.

Mathieu Rigouste dans« La Domination Policière »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 29/03/2014

Les Menteurs Sont Légion En France !

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De faux doctorats embarassants !

La ministre de la Justice aurait laissé courir la rumeur qu’elle possédait deux doctorats, dénonce un magistrat dans un livre.
Christiane Taubira ferait partie de ceux qui mentent sur leur CV.
C’est ce qu’affirme le magistrat « Philippe Bilger«  dans son dernier ouvrage « Contre la justice laxiste », à paraître le 2 avril.
« Elle a laissé dire, et ne l’a jamais contesté dans l’espace médiatique, qu’elle avait deux doctorats, l’un en économie, l’autre en ethnologie. (…)
Pourtant, de ceux-ci, pas le moindre indice, pas le plus petit début de commencement de preuve ! » écrit-il. L’avocat en veut pour preuve que, sur le site de données « theses.fr », aucune trace de thèse soutenue par Christiane Taubira ne peut être retrouvée.
Cette accusation, révélée par « Rue89″ vendredi, a été largement reprise sur les réseaux sociaux et par plusieurs sites d’extrême droite.

Contacté par « Rue89″, le cabinet de la ministre des Sceaux affirme que la polémique n’a pas lieu d’être, puisque la ministre n’a pas de doctorat, mais « un troisième cycle en économie, des études en sociologie et ethnologie et un cursus au Centre français de la coopération agricole (« CFCA ») », précise-t-il, ajoutant que Christiane Taubira n’a jamais dit elle-même qu’elle possédait ces diplômes.
Aucun document officiel n’en fait d’ailleurs mention.
Ni sa notice biographique publiée sur le site du gouvernement où la ministre est présentée comme « professeur de sciences économiques » ni dans le trombinoscope du gouvernement transmis chaque année aux médias, note le site d’information.

La faute aux journalistes

Pour le cabinet, cette erreur est uniquement le fait de journalistes « qui travaillent un peu trop sur Wikipédia« .
Depuis son arrivée au ministère de la Justice en 2012, de nombreux médias ont relayé l’information des faux diplômes.
Mais la principale concernée ne les a jamais contredits, et c’est cela que ses détracteurs lui reprochent. « Philippe Bilger » évoque un extrait de l’émission de « France 2″ « Des paroles et des actes » diffusée en septembre 2013.
Lorsque « David Pujadas » la présente comme « titulaire d’un doctorat d’économie et d’un doctorat d’ethnologie, elle opine du chef sans apporter aucune précision », assène le magistrat.
Christiane Taubira ne corrigera pas l’erreur sur le plateau, mais son cabinet note deux phrases qu’elle a prononcées.
« Je pense que je peux revenir sur le portrait », dit-elle à « David Pujadas », sans avoir le temps de le faire, et lorsque le journaliste « Jeff Wittenberg » vante ses « notions » d’économie « parce que vous avez un doctorat d’économie », la ministre rétorque « arrêtez de m’additionner des diplômes », sans poursuivre sur sa lancée.

Reste que les accusations portées par « Philippe Bilger » font un peu désordre, à quelques jours d’un possible remaniement ministériel et alors que Christiane Taubira est déjà accusée par la droite d’avoir menti sur l’affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy.

Source : http://www.lepoint.fr.

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 29/03/2014

Motus sur Les Gaffes Des Américains !

nucléaire

Incident nucléaire au Nouveau-Mexique (Etats-Unis).

« Arnie Gundersen » est un expert des techniques nucléaires de renommée internationale.
Il a fondé l’association « Fairewinds » destinée à informer les citoyens sur l’extrême dangerosité  que peut représenter l’énergie nucléaire, ainsi que présenter les alternatives possibles à mettre en place.

Image de prévisualisation YouTube

Dans cette vidéo, Arnie Gundersen nous explique ce qui s’est produit, le 14 février dernier, sur le site « WIPP » (« Waste Isolation Pilote Plan » : Usine pilote d’isolation des déchets) au Nouveau-Mexique.
Suite à l’effondrement de la voute de ce cimetière nucléaire creusé à environ 800 mètres de profondeur, une fuite à été détectée dans un conteneur destiné à piéger des matières hautement radioactives comme le plutonium.

Suite à cela, le site a été entièrement évacué, les travaux d’enfouissement interrompus et détournés dans une autre carrière d’enfouissement au Texas.

L’ »IRSN » (« Institut de Recherche sur la Sureté Nucléaire ») a publié un rapport au constat alarmant, et pourtant non repris par l’ensemble des médias et de la classe politique française…

Le ministère de l’énergie américain, le « DOE » (« Department Of Energy ») a annoncé dans un communiqué officiel, vouloir envoyer, la semaine prochain, une équipe au fond de la mine pour reprendre le contrôle complet du site.

De notre côté nous notons les éléments suivantes :

  • La formation géologique (saline) dans laquelle a été creusé ce site a comme particularité d’être soumise au fluage, une caractéristique de certaines matières d’apparence solide mais qui se comportent aussi comme des liquides.
    Une cavité creusée dans du sel aura comme particularité de voir son volume « redistribué », autrement dit les parois se tasse avec le temps.
    La cohésion mécanique du sel étant très faible, autant enfouir des déchets dans du yaourt !
  • Le plutonium 239, présent sur le site, provient des anciennes ogives des armes nucléaires US démantelées suite aux accords SALT et START bilatéraux USA/Russie.
    Plusieurs centaines de tonnes de Plutonium 239 sont déjà enfouis.
    La dose mortelle par inhalation est de 5 microgrammes.
    Le plutonium est enfoui avec de l’américium 241, une matière très chaude car perdant la moitié de sa radioactivité en 392 ans !
    Certains colis peuvent chauffer à plus de 300 degrés, ce qui risque de vaporiser dans l’ensemble du volume, un aérosol hautement radio-toxique.
    L’américium 241 présent sur place fait que n’importe quelle surface du site émet des rayons gamma, rayons très pénétrants dont il est impossible de se prémunir, même avec le port d’une combinaison !
  • Aujourd’hui la radioactivité remonte jusqu’à la surface à l’aide des puits d’aération et se trouve piégée dans des filtres à haute performance.

 

Cette technologie d’enfouissement ne sera viable que lorsque les gaines techniques (Ascenseurs, monte-charges, conduites) seront soustraites à la formation saline.
Tant qu’elles en seront à ce stade, une énorme fontaine de radioactivité crachera indéfiniment des matières mortelles à la surface…
Enfin, et non des moindres, les alentours de ce cimetière nucléaire sont bourrés de puits de gaz de schiste, dont certains suspectent que la fracturation hydraulique puisse compromettre l’étanchéité du sous-sol, créant autant de cheminées à poison nucléaire que de puits…

Lisandro Dias pour   »http://www.agenceinfolibre.fr »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 27/03/2014

 

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Des Additifs Gonflants Dans Le Pain !

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Les petits pains chimiques des restaurants « Subway »

Une découverte qui a fait l’effet d’une bombe auprès des consommateurs américains.

Très appétissante nouvelle:

«<L’azodicarbonamide est un agent gonflant utilisé pour confectionner des tapis de yoga ; Subway en met aussi dans ses pains pour leur assurer leur moelleux», pas en Europe mais dans ses boutiques d’Amérique du Nordsignale le site l’ »ADN« .

Cette molécule chimique peut être utilisée comme additif alimentaire aux Etats-Unis et au Canada, mais elle n’est pas autorisée dans l’Union européenne et en Australie.
L’ »Efsa » (« Autorité européenne de sécurité des aliments« ) a bien interdit son usage comme agent de traitement de la farine.

Mais ce n’est pas tout, l’azodicarbonamide peut aussi être utilisée comme agent gonflant pour donner du volume et de l’élasticité à certaines matières, par exemple aux matelas de yoga.

Evidemment, l’information de l’usage de cette molécule dans certains pains de la chaîne « Subway » n’a pas du tout plu aux consommateurs américains.
Une pétition a recueilli plus de 95.500 signatures, pour que « Subway » retire cet ingrédient accusé de causer des problèmes respiratoires, de l’asthme et des allergies (même si on connaît mal les niveaux d’exposition auxquels le produit peut être dangereux).

Ce qui a peut-être fait bouger la grande chaîne de sandwichs…
Peu après, CNN explique que « Subway » va retirer l’azodicarbonamide de ses pains.
Le communiqué de l’entreprise se justifie, en précisant que la molécule incriminée est «un ingrédient sans danger, utilisé pour rendre la pâte plus stable et obtenir la texture et le volume désirés» :

«Notre usage de cet ingrédient a toujours été en conformité avec les réglementations sur les additifs alimentaires. Cependant, en 2013, nous avons commencé à supprimer l’azodicarbonamide, et la transformation complète sera terminée dans les prochaines semaines.
Malgré ce que vous avez pu entendre ou lire, ce projet de conversion est en marche depuis un certain temps.»

On n’en sait pour l’instant pas beaucoup plus sur les nouvelles recettes, et l’azodicarbonamide est toujours dans les ingrédients de plusieurs pains, listés par « Subway » aux Etats-Unis.

Suite de l’histoire, l’organisation «Environmental Working Group» publie une liste de 500 aliments commercialisés aux Etats-Unis contenant aussi de la fameuse molécule…
L’azodicarbonamide est en effet beaucoup utilisée dans la boulangerie industrielle, pas que chez « Subway », même sila molécule a été mal testée, selon le « Center for Science in the Public Interest ».

Elle devrait continuer à faire débat outre-Atlantique. 
L’azocarbonamide est bien autorisée par la « FDA »
 (Food and Drug Administration), avec des taux bas très précis.
Pour certains, les arguments contre ce composé chimique manquent de bases scientifiques…

Par exemple, pour une porte-parole de l’ »Institute of Food Technologists », les additifs ne sont pas nécessairement dangereux parce qu’ils sont aussi utilisés dans des matériaux industriels, rapporte « Bloomberg Business Week ».
Pour elle, la littérature scientifique penche plutôt sur une absence de danger dans la consommation de pain, en de si minuscules quantités…

Bon ou mauvais pour la santé, la voix de la sagesse vient de la contributrice de « Forbes »:

«Nous n’avons pas besoin d’additifs chimiques pour garder notre pain doux et élastique, nous devons juste manger du pain frais.»

Lucie de la Héronnière

http://www.slate.fr/  du 13/03/2014

Il Faut Donc Obéir A « Big Pharma » ???

pharmacie

Deux médecins sanctionnés pour leur guide sur les médicaments

Alors même que ces deux médecins n’exercent même plus, l’ordre des médecins a tout de même cru bon d’interdire de les interdire de médecine pendant 1 an dont 6 mois de sursis pour les sanctionner d’avoir publié leur livre sur les dangers des médicaments.
Le message passé aux confrères qui exercent toujours est :
« Ne faites pas comme eux ou on vous tombera dessus également ».

Cet acharnement est d’ailleurs tout sauf épisodique vu que le docteur« Vercoutère » a lui été interdit de médecine pour ses positions tout à fait légitimes à l’encontre de la vaccination.
Voilà donc ce qu’il en coûte de ne pas s’en tenir au « diktat » de « Big Pharma » et oser délier sa langue sur les sujets qui fâchent en médecine. C’est également pour cela que tant de médecins se taisent… ou attendent leur retraite pour parler librement. Fawkes

La sanction de l’ordre des médecins d’un an d’interdiction d’exercer est surtout symbolique car aucun des deux auteurs du controversé Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux n’exerce plus.

Les Pr Philippe Even et Bernard Debré ont été sanctionnés par l’Ordre des médecins pour leur livre controversé, le Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, dans lequel ils contestaient notamment l’usage actuel des statines et de la désensibilisation contre les allergies.
Les deux médecins, qui n’exercent plus, ont été sanctionnés à « un an d’interdiction d’exercer la médecine, dont six mois avec sursis », en raison notamment de leur manque de «confraternité », a informé mardi la Chambre régionale de l’ordre des médecins d’Ile-de-France.

Publié en octobre 2012 dans le sillage du scandale du Mediator, l’ouvrage a été un succès en librairie.
Présenté comme le fruit de « 7000 heures d’analyse de 20.000 références internationales », il a toutefois été rapidement attaqué par de nombreux médecins spécialistes.
Pour Jean-François Bergmann, chef du service de médecine interne à l’hôpital parisien Lariboisière, « ce livre, truffé d’erreurs, ne peut pas être considéré comme un guide d’information objectif ».
Qualifié d’« outrancier » par le Pr Patrice Queneau, auteur du rapport 2011 «Sécurité du médicament et pharmacovigilance » de l’Académie de médecine, il était jugé « très critiquable », par le Pr Charles Caulin, ancien président de la Commission d’autorisation de mise sur le marché.
Néanmoins, plusieurs experts soulignaient aussi que l’ouvrage avait le mérite de remettre sur le devant de la scène la question du bon usage du médicament.

Environ 300 plaintes

Professeur de médecine et président de l’Institut Necker, Philippe Even a expliqué qu’il entendait s’attaquer à une industrie pharmaceutique « qui ne se préoccupe pas de santé publique ».
Ce livre a le mérite de « donner un coup de pied dans la termitière », alors que chaque année en France, la « mauvaise utilisation de médicaments » provoque la mort de 20.000 personnes et fait gaspiller 15 milliards d’euros, s’était pour sa part défendu le Pr Debré, urologue et député UMP.

À l’appel de la Fédération française d’allergologie (FFAL), près de 300 médecins avait porté plainte auprès du Conseil de l’ordre pour les pages du guide consacrées à la désensibilisation, dénoncée par les Pr Even et Debré comme étant « ni fondée, ni efficace, ni sans danger ».
La mobilisation des allergologues, qualifiés par les auteurs de « gourous », a atteint dans cette affaire une ampleur rarissime, confiait l’ordre des médecins d’Ile-de-France au Figaro en mai.

Les cardiologues ont également attaqué l’ouvrage pour son « absurde remise en cause » des médicaments anti-cholestérol, en premier lieu les statines.
Le guide affirmait notamment :
« Les statines sont distribués au robinet par les cardiologues et les généralistes à presque tous les hommes et femmes de plus de 50 ans ».

Motifs déontologiques

L’ordre des médecins de la ville de Paris s’était lui-même autosaisi pour des motifs déontologiques.
Le code de la déontologie médicale énonce des principes assez larges tels que :
« Tout médecin doit s’abstenir, même en dehors de l’exercice de sa profession, de tout acte de nature à déconsidérer celle-ci »
(article 31) ou
« Les médecins doivent entretenir entre eux des rapports de bonne confraternité »
(article 56).

Selon Europe-1:
L’Ordre des médecins a insisté dans la motivation de sa sanction sur le fait qu’il convient « d’éviter de mettre en cause la compétence et l’honnêteté de médecins, notamment allergologues et cardiologues » et a « reproché aux deux auteurs leur manque de confraternité ».
Bernard Debré et Philippe Even ont annoncé leur intention de faire appel.

« Nous somme tous les deux à la retraite, cela ne rime à rien.
Au point de vue moral, c’est une honte
 », a déclaré Bernard Debré, dénonçant un « déni de la liberté de parole ».
Les laboratoires Servier, visés à plusieurs reprises dans le livre, ont pour leur part été déboutés d’une action en justice pour insulte et diffamation, par le tribunal de grande instance de Paris en juin.

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 20/03/2014

Lorsque vous êtes en maladie de longue durée, les effets secondaires (trop souvent très négatifs) se cumulent au long des mois, ils le savent mais ne vous en informent jamais.
Ces professeurs ont eu raison !
Ils respectent leur serment d’Hippocrate en faisant passer leur DEVOIR envers la santé de leurs patients avant leur esprit de confraternité logique dans tout corps de métier.
Leur « travail » accompli au mieux passe certainement avant leurs relations avec le corps médical.

Notre Patrimoine Catholique En Danger.

sacré-coeur

La basilique du Sacré-Cœur à Paris vandalisée par des anarchistes.

Cette  profanation  suscite de nombreuses réactions

L’information a été révélée mardi par « Daniel Hamiche » sur l’Observatoire de la Christianophobie : dans la nuit de lundi à mardi, l’entrée de la basilique du Sacré‑Cœur à Montmartre a été couverte de grandes inscriptions à la peinture rouge :
« Ni Dieu ni maître ni Etat », « A bas toute autorité », « Feu aux chapelles ».
Les tags font aussi référence à deux anarchistes actuellement en détention provisoire sous haute sécurité en Espagne.
Ils sont suspectés d’avoir déposé une bombe dans la basilique de Saragosse en octobre.

Rappelons que la basilique de Montmartre, qui fait l’objet de dégradations récurrentes, est un monument mondialement connu, l’un des plus visités de Paris.
Et comme l’a rappelé « Jean‑Frédéric Poisson », « s’attaquer au Sacré Cœur de Montmartre, c’est s’attaquer à la France.
Érigée à l’issue de la guerre de 1870, plus que toute autre église, cette basilique incarne l’unité de notre nation ».

Quelles ont été les réactions dans les médias et parmi les politiques ?

Dans la journée d’hier, une fois n’est pas coutume, les médias parisiens puis les quotidiens nationaux, les hebdomadaires et les radios ont « quasiment » tous réagi.
A quelques jours des municipales, les politiques ont même multiplié les déclarations.
Le maire socialiste de Paris « Bertrand Delanoë » a réagi officiellement et a fait nettoyer les tags dans la journée.
A droite, mis à part des réactions molles, seuls Rachida Dati, plusieurs candidats « FN » ou encore le catholique Charles Beigbeder ont plus vigoureusement fait le rapprochement avec les attaques des « Femen » et ont réclamé une condamnation officielle du gouvernement.

Le gouvernement s’est‑il exprimé ?

Manuel Valls, pour une fois, s’est finalement fendu d’un communiqué condamnant « une offense aux fidèles catholiques » et assurant que « tout est mis en œuvre pour identifier et interpeller les auteurs de ces actes ».
Le député « Jacques Bompard » n’a pas manqué de dénoncer « le deux poids deux mesures dont les chrétiens font l’objet ».
Il rappelle qu’entre janvier et septembre 2013, il y a eu 70 actes de vandalisme contre des lieux de culte chrétiens, et qu’il n’y a généralement aucune condamnation de la part du gouvernement.

Contrairement à ce qu’il se passe en cas d’acte islamophobe…

http://fr.novopress.info/  du 20/03/2014

 

montmartre

 

Que Dire De Notre Armée D’ Opérette ?

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Soldat, ce métier qui ne fait plus recette

En principe, une armée est au service d’une patrie.
En principe.
Est-ce encore le cas ?

Depuis que Jacques Chirac a supprimé le service militaire obligatoire, en 1996, c’est sur une armée de volontaires que repose la défense de notre pays.
C’est une vérité de « La Palice », mais… pour avoir une armée de métier, il faut des gens qui veulent entrer dans le métier de militaire.
Or, il y en a de moins en moins.
Notre confrère « L’Opinion » notait le 12 mars qu’au mois de février, l’armée, qui avait besoin de 730 engagés, n’en avait trouvé que 716.
D’où des déficits en effectifs dans à peu près tous les corps de l’armée.

Il est vrai qu’avec le système informatique « Louvois » de paie des militaires, abandonné fin 2013, l’entrée dans l’armée commençait mal : erreurs de paie, impayés, trop-perçus à rembourser illico, etc.
Il est vrai aussi que la solde augmente peu, et que les « emplois d’avenir » font de la concurrence pour les jeunes qui recherchent du boulot.
Mais, justement, l’armée ce n’est pas – en théorie – un métier comme un autre, un boulot comme un autre.
En principe, une armée est au service d’une patrie.
En principe.
Est-ce encore le cas ?
Une partie des armées de la France a été engagée dans des causes douteuses, par exemple en Afghanistan.

Mais surtout, l’essence du métier de soldat, c’est-à-dire du métier de combattant, en fait un métier pas du tout comme les autres.
Le métier de soldat repose sur une expérience de la solidarité de groupe.
« Jesse Glenn Gray » avait appris, le même jour de mai 1941, à la fois qu’il était docteur en philosophie et qu’il était incorporé dans l’armée américaine.
Quelques mois plus tard, l’Amérique entrait dans la guerre mondiale.
Relatant son expérience de la guerre, il écrivait :
« D’innombrables soldats sont morts, plus ou moins volontairement, non pour leur patrie, leur honneur ou leur foi religieuse, ou pour tout autre bien abstrait, mais parce qu’ils avaient conscience que, en abandonnant leur poste pour sauver leur vie, ils exposeraient leurs compagnons à un plus grand péril.
Le moral du combattant a pour essence cette loyauté envers le groupe.
 » (« Au combat »).

Le principe de l’armée, c’est cela, c’est le dépassement de l’individualisme et de l’égoïsme individuel.
Au moment où le métier de soldat est réduit à la maîtrise de techniques informatiques, il est bon de le rappeler. L’essence de la guerre n’est pas technique, elle est le sacrifice de soi.
C’est une ordalie.

Or, nous sommes loin d’en prendre la mesure.
Le soldat est devenu un membre du « personnel » de l’armée, l’armée française, une force d’intervention des droits de l’homme.
Mourir pour sa patrie ou pour des idées ?
Plus personne ne l’envisage.
Quand un soldat meurt, le ministre de la Défense doit faire effectuer une enquête et rendre des comptes.
C’est évidemment triste, mais ce n’est pas extravagant qu’un soldat se fasse tuer en opération.
Imagine-t-on un alpiniste qui n’envisagerait pas un seul instant qu’il puisse courir un risque ?
Même si, bien entendu, il doit chercher, pour lui et pour ses coéquipiers, à minimiser le risque.

Mais, pour envisager qu’un soldat prenne des risques portant sur sa vie, il faut du même coup envisager qu’il puisse se trouver face à des ennemis.
Mais dans notre pays, patrie de l’idéologie des droits de l’homme, un soldat français est devenu un super-policier.
Quelqu’un qui cherche à appréhender des contrevenants.
Il n’y a plus d’ennemis, rien que des délinquants.
Même les États qui se sont voulus « ennemis » de l’Occident comme, à un moment, l’Iran de « Khomeini », ne sont pas tenus pour des ennemis, mais pour des États voyous.
C’est d’ailleurs pire :
On peut négocier avec un ennemi, alors que l’on doit arraisonner un délinquant.
L’ennemi est devenu introuvable et, par conséquent, comme le dit « Robert Redeker », le soldat est devenu « impossible ».

Pierre Le Vigan

http://www.bvoltaire.fr/  du 17/03/2014

La Terre Est Vraiment Mise En Danger.

explosion

Ils jouent avec le feu !

Suite à des tremblements de terre liés à la fracturation hydraulique, l’état ordonne la fermeture d’un puits !
Aux USA c’est une première, 2 tremblements de terre ont été directement liés à la fracturation hydraulique.
Les autorités de l’Ohio aux états unis ont ordonné la fermeture d’un puits d’extraction.

Hier les autorités de l’Ohio ont ordonné la fermeture d’un puits de gaz de schiste qui utilisait la technique dite de la fracturation hydraulique (« fracking ») dans le comté de Mahoning après que deux tremblements de terre aient été ressentis dans la région tout près de la frontière avec la Pennsylvanie ont indiqué les journaux locaux.

Les tremblements de terre enregistrés ont été estimé de magnitudes 3 et 2,6 sur l’echelle de Ritcher selon le NEIC de l’US Geological Survey.
Le ministère des Ressources naturelles de l’Ohio (ODNR) a immédiatement ordonné l’interruption des opérations de fracturation sur le site de la société « Texas Hilcorp Energy ».

« Par prudence , nous avons informé le seul opérateur d’extraction de gaz dans la région, et leur avons ordonné de mettre fin à toutes les opérations de fracturation en cours jusqu’à nouvel ordre.
Il n’y a pour l’instant aucun rapport immédiat de blessures ou de dommages. »

Le séisme de magnitude 3 à secoué la région à environ 2h26 du matin, il était suffisamment puissant pour réveiller certains résidents de la région selon la filiale locale de NBC la WFMJ.
l’autre tremblement de terre a été ressenti vers 11h44.

« Alison Auciello », organisateur du groupe de l’environnement alimentaire et du Water Watch de l’Ohio, a déclaré à « Al Jazeera » que l’emplacement et la profondeur des épicentres des derniers tremblements de terre ressentis Lundi sont compatibles avec les lieux des sites de forage ce qui signifie qu’ils peuvent avoir été causé par l’opération de fracturation elle-même.

Les agents de l’État devront évaluer les données complètes avant d’autoriser de nouveau la société « Hillcorp » à continuer ses activités d’extraction dans la région.

« Avant que les entreprises puissent être autorisés à effectuer des opérations de fracturation, les Etats devraient exiger aux entreprises extractrices d’évaluer si leurs puits d’extractions sont ou non situés sur une ligne de faille avant de leur accorder un permis, » dit-elle.
« Rien dans les règlements actuels de l’État l’exige jusqu’à présent , mais cela pourrait changer avec les tremblements de terre ressentis hier. »

Des études récentes ont également mis en évidence les risques environnementaux et de santé publique soupçonnés être associés aux opérations de fracturation. Une étude menée par l’Associated Press en Janvier a constaté que la pollution de l’eau dans quatre États américains étaient directement liée aux puits d’extractions de pétrole et de gaz, et en a conclu que la pollution était beaucoup plus répandue que l’industrie le reconnaît elle même.

Une étude de Décembre publié par l’Université du Missouri a démontré que les fluides utilisés lors de la fracturation hydraulique sont des perturbateurs hormonaux qui peuvent conduire à la stérilité, à des cancers et à une multitude d’autres problèmes de santé.

L’Environmental Protection Agency (EPA) américaine mène actuellement une étude approfondie sur l’impact potentiel de la fracturation hydraulique sur les ressources en eau, ses résultats devraient être publiés vers la fin de l’année.

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 16/03/2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Guerre Au Transgénique « Monsanto ».

mais

La France interdit la culture du maïs transgénique MON 810

La France a interdit samedi par arrêté l’utilisation du maïs MON 810 de Monsanto, privilégiant le « principe de précaution » dans l’attente que la loi interdisant plus largement toute culture de maïs transgénique soit débattue à l’Assemblée début avril.

« La commercialisation, l’utilisation et la culture des variétés de semences de maïs issues de la lignée de maïs génétiquement modifié MON 810 (…) sont interdites sur le territoire national jusqu’à l’adoption (…) d’une décision définitive » et des mesures communautaires, stipule l’arrêté publié au Journal officiel.
Cette décision avait été annoncée le mois dernier par le ministre de l’Agriculture qui souhaitait sécuriser le débat entre pro et anti-OGM avant les premiers semis.
Le ton est déjà monté vendredi dans les Pyrénées-Atlantiques, avec l’occupation par une quarantaine de « faucheurs volontaires » du siège social de l’association générale des producteurs de maïs (« AGPM »), favorable au maïs « OGM ».

La météo clémente des dernières semaines a permis aux champs de sécher et les premiers semis de maïs ont débuté depuis quelques jours.

Or, si la France avait interdit le MON 810 dès 2008, puis de nouveau en 2012, le Conseil d’Etat, saisi par les pro OGM, a annulé le moratoire en août dernier, pour non conformité au droit européen, rouvrant la voie à son utilisation.

Le gouvernement est monté au créneau le mois dernier, avec un premier texte rejeté par le Sénat, puis avec une proposition de loi visant à interdire le maïs transgénique, adoptée en commission à l’Assemblée nationale.
Mais en raison de la pause parlementaire liée aux élections municipales, les débats ont été fixés au 10 avril, soit après le début des semis.
L’arrêté, s’appuyant sur l’ »urgence » de la situation, estime que « le principe de précaution justifie l’adoption de mesures restrictives ».

- Risques graves pour l’environnement -

Le texte indique également qu’ »au vu de données scientifiques fiables et de résultats très récents de la recherche internationale, la mise en culture de variétés de semences de maïs MON 810 sans mesures de gestion adéquates présenterait des risques graves pour l’environnement ainsi qu’un danger de propagation d’organismes nuisibles devenus résistants ».

Contacté par l’AFP, l’eurodéputé écologiste « José Bové » a salué la publication de cet arrêté, estimant que « c’était la seule façon de pouvoir interdire les « OGM » dans les champs en 2014″.
« On voit bien que certains lobbies vont essayer de faire pression et d’attaquer cette décision mais ça ne changera rien pour cette année », s’est-il réjouit.
Vendredi, le directeur général de l’association générale des producteurs de maïs (« AGPM »), « Luc Esprit », avait indiqué à l’ »AFP » que les producteurs « respecteront le droit » et ne planteront pas d’OGM si cela est interdit même s’il jugeait que « les différentes solutions, si elles sont intéressantes pour les producteurs, doivent exister ».
Le MON 810 résiste à la pyrale, un insecte qui ravage les cultures, principalement en Midi-Pyrénées ou en Aquitaine.
Selon Monsieur « Esprit », il est exclu que « des producteurs se risquent à planter des OGM cette année au risque de devoir détruire leurs parcelles » une fois l’arrêté d’interdiction publié.

Reste, pour « José Bové », la question de la pérennisation du cadre juridique au-delà de 2014.
« On voit bien aujourd’hui que la législation européenne n’est pas satisfaisante », regrette-t-il.
Le renouvellement d’autorisation du MON 810 est actuellement en cours d’examen par l’Union européenne, avec en parallèle des discussions pour revoir le processus d’évaluation des OGM.
Le compromis en discussion permet à chaque Etat d’interdire la culture d’un OGM sur tout ou partie de son territoire pour des raisons autres que la santé et l’environnement, comme l’ordre public, l’aménagement du territoire ou la lutte contre la dissémination.

Selon José Bové, « la commission cherche à amoindrir l’évaluation (desOGM) et renvoyer la responsabilité vers les Etats, ce qui aurait des conséquences dangereuses au niveau du droit international car chaque pays pourrait se faire attaquer par l’ »Organisation mondiale du commerce » (« OMC ») ».

http://tempsreel.nouvelobs.com/  du 15/03/2014

 

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mais-transgenique

Nouvelle étape dans la guerre
entre la France et Monsanto.

Le ministère de l’Agriculture vient d’interdire par arrêté la commercialisation, l’utilisation et la culture du maïs génétiquement modifié MON 810, produit par le groupe agro-alimentaire américain.
«La commercialisation, l’utilisation et la culture des variétés de semences de maïs issues de la lignée de maïs génétiquement modifié MON 810 sont interdites sur le territoire national jusqu’à l’adoption d’une décision définitive», précise l’arrêté publié ce samedi au Journal officiel.
Il s’agit aussi d’interdire par avance le maïs TC1507 (« Pioneer-Dupont ») qui pourrait être autorisé par l’UE.

Cette mesure va s’appliquer jusqu’à la proposition de loi interdisant la culture du maïs transgénique en France qui sera débattue le 10 avril à l’Assemblée.
Le ministère de l’Agriculture a considéré qu’il y avait urgence à l’approche de la période de semis.
Cette proposition de loi déposée par les socialistes et déjà adoptée en commission prévoit que « la mise en culture des variétés de maïs génétiquement modifié est interdite» mais a refusé d’interdire toutes autres plantes génétiquement modifiées.

L’Etat français met en avant le «principe de précaution»

Pour justifier cette mesure, l’arrêté se réfère au «principe de précaution» qui justifie l’adoption de «mesures restrictives».
«Au vu de données scientifiques fiables et de résultats très récents de la recherche internationale, la mise en culture de variétés de semences de maïs MON 810 sans mesures de gestion adéquates présenterait des risques graves pour l’environnement ainsi qu’un danger de propagation d’organismes nuisibles devenus résistants», précise le texte.

Cette mesure intervient alors que le Conseil d’État avait annulé l’été dernier un arrêté d’interdiction datant de 2011 du MON 810.
En février dernier, l’Union européenne a également ouvert la voie à la culture de maïs transgénique.
Mais dans ce domaine, les états de l’UE ont la possibilité d’interdire sur leur territoire un OGM même s’ils sont autorisés par l’Union européenne.

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 15/03/2014

On Nous Empoisonne Sciemment.

eau

Boire l’eau du robinet augumenterait les risques d’Alzheimer

De nombreuses études attestent que les habitants des zones où l’eau potable est particulièrement riche en sulfate aluminium et pauvre en magnésium et en calcium sont plus exposés à la maladie.
la maladie d’Alzheimer était plus de deux fois plus courante chez les Afro-Américains que chez les Yoruba nigérians de même sexe et de même tranche d’âge.
En résumé, à l’échelle mondiale comme à l’échelle ré-gionale, la maladie d’Alzheimer n’a pas de profil spatial aléatoire relativement uniforme.
Elle semble augmenter plus vite que la population ne vieillit et son incidence et sa prévalence sont grandement affectées par la migration.
Bref, elle ne présente aucune des caractéristiques géographiques attendues d’une maladie principalement génétique. ?
Dans leur livre « Genome », « Bishop et Waldholz » affirment qu’« en eux-mêmes et d’eux-mêmes, les gènes aberrants ne provoquent pas la maladie.
Généralement parlant, leur impact sur la santé d’une personne est minime jusqu’à ce qu’elle soit plongée dans un environnement nocif. »
Par conséquent, les répercussions d’un gène aberrant dépendent de la localité et du mode de vie, autrement dit de la géographie.
L’analyse documentaire précédente établit que les « environnements nocifs » qui amplifient l’impact de l’héritage du gène « APO E4″ et d’autres aberrations génétiques liées à Alzheimer possèdent deux caractéristiques majeures. Ils présentent des variations spatiales très claires et leur nombre semble augmenter rapidement.

De nombreuses preuves suggèrent que ces environnements sont des zones où l’eau potable est riche en aluminium dissous (en particulier sous sa forme monomère) et pauvre en magnésium et en calcium.
En outre, cette eau est généralement pauvre en acide silicique.
C’est le cas dans les endroits où les eaux de surface peu alcalines ont beaucoup de mal à amortir les impacts des pluies acides, l’un de ces impacts étant une solubilité accrue de l’aluminium dans les régions à fortes pluies acides et à faible alcalinité, les taux croissants d’aluminium dissous, présents à la fois dans l’eau du sol et dans l’eau de ruissellement, entraînent de vastes dommages écologiques.
Il semble que cet élément soit aussi le facteur de risque environnemental dominant dans la maladie d’Alzheimer.

Intoxication et pertes de mémoire .
En 1988, il a été clairement prouvé qu’un excès d’aluminium dans l’eau potable pouvait affecter la mémoire.
À la suite d’un accident survenu dans une installation anglaise d’adduction d’eau, la population locale a bu une eau contenant des taux excessivement élevés de sulfate d’aluminium.
Les malheureux qui avaient utilisé cette eau contaminée se sont presque tous plaints de pertes de mémoire.

On trouve aussi des preuves significatives du lien entre la démence et l’aluminium dans l’étude menée en Ontario par  »McLachlan » sur 668 autopsies de cerveaux atteints d’Alzheimer.
Ces dernières ont démontré que le risque de développer la maladie d’Alzheimer avait été 2,5 fois plus grand chez les habitants des agglomérations buvant de l’eau qui contenait plus de 100 µg d’aluminium par litre que chez les personnes vivant dans des zones où l’eau potable affichait un taux d’aluminium inférieur.
Les résultats de  »McLachlan » étaient encore plus spectaculaires pour ceux qui avaient bu de l’eau contenant 175 µg d’aluminium par litre.
Selon la façon dont ces patients étaient regroupés, le risque relatif approché de développer la maladie d’Alzheimer allait de 6,7 à 8,14.
Autrement dit, leur cerveau avait 7 à 8 fois plus de risques de présenter les signes caractéristiques de la maladie d’Alzheimer si ces patients avaient régulièrement consommé de l’eau très riche en aluminium.
Plusieurs auteurs ont tenté de quantifier l’ampleur du lien entre la maladie d’Alzheimer et l’aluminium.

« Forbes » et « McLachlan », par exemple, ont étudié ce lien chez les très vieux, à savoir les personnes de plus de 85 ans.
Ils ont découvert que,après avoir tenu compte de six autres facteurs, tels que le fluorure, l’acide salicique, le fer, le pH et la turbidité, ceux qui vivaient dans des quartiers où l’eau potable contenait plus de 250 µg d’aluminium par litre avaient presque 10 fois plus de risques de développer la maladie d’Alzheimer.
Cela confirmait une étude longitudinale antérieure réalisée en Ontario ayant établi que les hommes de plus de 75 ans qui buvaient de l’eau potable contenant au moins 0,0847 mg d’aluminium par litre avaient 1,72 fois plus de risques de présenter une altération du fonctionnement mental.
De même, après un contrôle statistique de cinq autres variables, la mortalité d’Alzheimer affichait un rapport de cotes de 3,54 pour les personnes ayant bu de l’eau qui contenait au moins 0,336 mg d’aluminium par litre.

Une étude longitudinale plus récente de huit ans s’est penchée sur 3 777 personnes de plus de 65 ans vivant dans le sud-ouest de la France en 1988-1989.
Elle a confirmé que celles qui buvaient de l’eau dont la teneur en aluminium dépassait 0,1 mg par litre avaient deux fois plus de risques de développer la maladie d’Alzheimer.

L’impact négatif de l’aluminium semble être atténué par l’acide silicique, le calcium et le magnésium, notamment dans l’eau potable ayant un pH compris entre 7,85 et 8,05.

Rusty James pour son blog

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 15/03/2014

A se demander pourquoi le vaccin contre la grippe ( si fortemment conseillé pour les personnes âgées) contient de nos jours de l’aluminium.

Et « Ils » Trouvent Nos Prisons Vétustes !

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Trompé par la France,
« Alain Combe » déballe tout.

Dans les prisons marocaines, vous avez échappé à la mort, vous avez été torturé et humilié, et vous avez plusieurs fois tenté de mettre fin à vos jours.
Vous avez été abandonné par la France qui vous a donné une fin de non recevoir alors que vous étiez innocent, emprisonné illégalement, et que les autorités françaises étaient parfaitement informées de votre cas.
Vous devez être très amer aujourd’hui.

Comment tout cela a-t-il commencé ?
Tout a débuté par une simple acquisition d’un terrain que trois escrocs, amis dans la vie, un faux vendeur « Jaouad Sakib », un vrai avocat véreux « Mohamed Nakhly » et un vrai notaire voyou « Brahim Ousaid », ont voulu me vendre.
Mais le terrain en question appartenait à l’état et ne pouvait ni être vendu ni loué.
Les trois sont d’ailleurs maintenant inculpés d’escroquerie et risquent des peines de plus de 20 ans de réclusion. Ces faits et mon innocence ont été reconnus rapidement par les autorités française et marocaines, mais cela a joué contre moi car je devenais un témoin gênant, crédible, une contre publicité à l’image du Maroc.

Car le Maroc n’est qu’une façade, conforme à l’image des visites royales où tout est repeint 5 jours avant… où du matériel sophistiqué est loué pour l’occasion, et des ouvriers payés pour se mettre au bord des routes avec des petits drapeaux… tout est une vaste fumisterie.
Les accords internationaux signés s’empilent sans qu’aucun ne soit respecté, ce qui permet de leur allouer des subsides.
En échange, le Maroc fait la balance du Magreb pour les problèmes de terrorisme, et ils gardent une partie des immigrés sub-sahariens.
Pour ce rôle, la France ferme les yeux, mais tout le monde sait.

50m2 pour 85 prisonniers et des conditions d’hygienne déplorables
Donc j’ai été jeté dans une prison sordide, dans une cellule affreuse, dans des conditions d’hygiène des plus déplorables.
Je dormais à même le sol dans les souillures, sous un des rares lits, avec un espace de 5 cm au dessus de mon visage par 45° jour et nuit – sans air.
Une alimentation tellement pauvre que j’ai perdu 16 kilos durant les quatre premiers mois, j’avais la peau en sang à cause des puces, des poux, des cafard.
Sans parler des rats…

Le directeur de la prison m’a confié qu’entre juillet et août, il déplorait plus de 10 morts en moyenne uniquement à cause de la chaleur.

J’ai vu des gens mourir par manque de soin, même dans ma cellule, un jeune de 25 ans, de la tuberculose.

J’ai vu un Français prisonnier égorgé – pas mortellement – par un islamiste car un film était sorti au USA.
Son prénom est Olivier.
La France et le Maroc ont négocié son silence en échange de deux mois de grâce, la honte.

Pour me faire entendre, j’ai du monter sur un toit me faire braquer avec des armes, m’immoler dans un bureau en présence du Consul général de France, qui en a été malade et a vomi pendant 2 jours … des actes et des actes pendant deux ans.

Une grâce royale a été demandée par la République française en ma faveur, mais a été balayée et n’a pas été transmise par l’administration marocaine.
J’ai été le seul à crier « Le Maroc a pissé sur la France ! »

Un jour j’ai dit à l’Élysée « si vous ne pouvez me libérer, redonnez moi au moins la fierté d’être français ».

Le 21 octobre, nous publiions un article pour alerter les Français sur votre sort, et annoncions que vous étiez au bout du rouleau, que vous aviez décidé de vous suicider.
Le 3 décembre, vous étiez libéré alors qu’il vous avait été dit que « vous ne sortiriez jamais du Maroc ».
Pensez-vous que les pouvoirs publics, une fois notre article publié, ont craint un scandale d’Etat s’il vous arrivait quelque chose ?

A quoi attribuez-vous votre libération ?

Rectification…
On m’a dit et on l’a répété à d’autres prisonniers que je ne sortirai jamais du Maroc, que j’étais foutu, car ils savaient que je ne me tairai pas.
En prison, fort de mon innocence et de mon honneur, celui d’être citoyen de la 5e puissance mondiale, j’ai mis ma vie en péril.
Je n’ai jamais plié à la torture, ni au chantage, ni aux menaces de mort.
Dans une prison ou juste monter le ton vous occasionne d’être battu, j’ai secrètement écrit, téléphoné, ce qui m’a valu la menace d’un transfert en quartier de haute sécurité.
Un gardien m’a même été attribue 24 h sur 24.
Je ne pouvais pas faire un pas, pas un déplacement sans lui à moins de 20 cm de moi.
Surveillance maximum.

J’étais fouillé plusieurs fois par jour, mes affaires démontées, fouillées, souillées.
J’étais le seul dans tous le Maroc sous ce régime.
Même les prisonniers européens me boycottaient – sauf cas rares de quelques courageux – car juste me saluer pouvait leurs causer des problèmes.

Sans vos articles, sans mon comité de défense, sans ces deux sénateurs… je serai aujourd’hui mort !

Oui, les quelques articles qui ont fait cas de ma cause m’ont aidé en alertant quelques politiques de haut rang comme le Sénateur « eric Doliger » et la Vice présidente du sénat, Madame « Gariaud Meylam », à qui je dois, au bout de la chaine de solidarité, ma vie et mon exfiltration, il y a maintenant deux mois.
Sans vos articles, sans mon comité de défense, sans ces deux sénateurs… je serai aujourd’hui mort !

Vous dites que la France entretient une escroquerie d’Etat au sujet du Maroc, que les rapports sur les droits de l’homme, sur la torture, sont faux, qu’en est-il exactement, quel témoignage voulez-vous apporter ?

De faux rapports, de faux bilans sont rendus publics sur les réalités du Maroc pour justifier les millions d’euros versés à ce pays pour des raisons géopolitiques… mais qui contribuent à laisser ce pays faire toutes les exactions dont toute la population souffre, et pour quelques nantis corrompus qui dilapident les ressources du pays.
Chaque état qui verse… est complice.

Les faux sont partout.
Tout comme la nomination récente d’une marocaine, présidente de l’ »INDH » Maroc (« Initiative Nationale pour le Développement Humain ») au poste de secrétaire générale de l’INDH à Paris…
En 20 ans, l’ »INDH » n’a pas réussi la moindre avancée dans son propre pays.
Ces mensonges d’états tuent.
Il faut arrêter cela, parler vrai pour résoudre ces problèmes.

Vous avez décidé de vous battre pour que la vérité éclate, comment pensez-vous briser la raison d’État, et quel est votre objectif ?

Par le droit international.
Avec mon avocat, nous préparons un dépôt de plainte contre Messieurs Hollande et Fabius, car eux étaient en charge de mon dossier, j’en ai toutes les preuves.
Même lors de la visite officielle de Hollande au Maroc, mon cas était en deuxième position dans sa liste de problèmes à aborder…
Mais tous… tous ces représentants de la 5 ème puissance mondiale se sont couchés.
L’un par manque de charisme, par lâcheté, et l’autre a peut être des choses à négocier au sujet de son fils.

Si j’avais été coupable, j’aurais été libre depuis longtemps

J’étais le seul prisonnier français à avoir une cellule de crise à l’Elysée dirigée par Monsieur Bénard, chef de cabinet du Président, et Monsieur Emmanuel Bonne, conseiller à la présidence de la République pour les question africaines.

Il y a une cellule de protection des personnes au Quai d’Orsay.
Ils ont mis plus de 18 mois pour négocier la libération.
Il va falloir me donner des explications.

Certains d’entre eux m’ont dit que si j’avais été coupable, j’aurais été libre depuis longtemps.
Avant de m’exfiltrer la nuit en avion, j’ai eu un entretien secret avec des autorités … certaines choses me sont restées en travers.

Vous avez tout perdu financièrement, au Maroc.
Vous y avez laissé deux ans de votre vie, vous avez inévitablement des séquelles psychologiques.
Allez-vous demander à la France des réparations ?

Même des séquelles physiques.
Car j’ai été complètement massacré à plusieurs reprises.
Les seuls choses qui me restent sont la dignité, mon honneur, et comme le dit une chanson, ma liberté de penser. Mais je suis toujours menacé de mort.
Irai-je jusqu’à ma liberté de parler ?

Oui, le Maroc et la France me doivent de lourdes réparations.
A chaque minute ils pouvaient mettre un terme à mon cauchemar.
Ils ne l’on pas fait – en toutes connaissances de cause.

Comment voyez-vous votre futur, quels sont vos projets ?

Parler

Parler devant les juridictions concernées.
Faire taire ces mensonges d’Etat qui me rendent encore malade à leur lecture.
Déposer plainte contre Hollande et Fabius.
Déposer plainte contre « Ramid », ministre de la justice marocaine, « Abdennabaoui », directeur des affaires pénales et des grâces, pour complicité de tortures.
Déposer plainte contre « Mendès », rapporteur à l’ONU pour escroquerie et prise illégale d’intérêts.
Déposer plainte contre des ministres, des députés français pour non dénonciation de crime et non assistance à personnes en danger.
Déposer plainte contre certain sénateurs qui continuent à cacher la vérité, à mentir aux médias.
Tous devront répondre de leurs actes ou de leurs négligences … ou simplement pour avoir fermé les yeux.
Et je m’adresse à ceux qui écrivent de fausses déclarations sur le Maroc … vous me trouverez en face de vous, et vous aurez à en répondre.

Merci « Alain Combe », et, encore une fois, profondément heureux si nous avons pu contribuer à votre libération.

Merci à vous pour votre honnêteté et votre courage.

Jean-Patrick Grumberg pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 03/03/2014

Qui Donc Va Payer Ce « Projet Pheme » ?

internet

 

L’Europe finance un projet informatique de censure globale !

C’est un article du « Parisien » intitulé « Des chercheurs veulent passer les réseaux sociaux au détecteur de mensonges » qui vend la mèche du dernier gros projet informatique financé par l’Union Européenne, la plus belle invention démocratique du siècle et comparable à terme à l’ancienne Union Soviétique.

« Des chercheurs universitaires travaillent à l’élaboration d’un système capable d’identifier automatiquement les fausses informations qui se répandent comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. »
« Les réseaux sociaux sont une mine d’or en termes d’informations et d’expressions citoyennes pertinentes mais peuvent aussi être utilisés pour répandre des rumeurs.
Pour faire le tri, des chercheurs planchent sur une sorte de «détecteur de mensonges» actif sur « Twitter » ou encore « Facebook ».
Un projet ambitieux qui, selon le « New York Times », pourrait se concrétiser dans dix-huit mois. »
« Ce programme de  vérification des faits en direct (« fact checking ») automatique, baptisé «Pheme», devrait pouvoir identifier la fiabilité des sources des informations communiquées grâce à un algorithme complexe.

Un travail titanesque que coordonne la faculté de Sheffield, dans le nord de l’Angleterre, avec quatre autres universités et quatre entreprises.
Financé par l’Union européenne, ce projet est mené sur trois ans. »
« Selon la directrice de l’étude, Kalina Bontcheva, l’objectif est de vérifier en temps réel les informations pour permettre aux gouvernements, services de secours, médias et entreprises de répondre plus efficacement à des rumeurs infondées.
Le projet doit identifier quatre types d’informations peu fiables :
Les spéculations, la controverse, la fausse information et la désinformation.
Les chercheurs comptent utiliser trois facteurs pour établir la véracité des données : L’information en tant que telle, un système de vérification via des sources fiables et la diffusion de l’information.
Le résultat de cette recherche pourra apparaître sur l’écran de l’utilisateur. »
Alors le côté « attention l’information que vous consultez est une rumeur » pourrait presque sembler assez inoffensif et je suis persuadé que l’on nous vend toute cette affaire comme étant un immense progrès pour la « véritable » information sur Internet, ce qui permettra de sécuriser les positions dominantes des médias traditionnels de plus en plus remis en cause par la blogosphère.
Rien n’empêchera après d’utiliser ce type de système pour bloquer des informations, bloquer des sites Web, bloquer des informations gênantes.

Ce type d’outil par son ampleur (tout le Web) et son fonctionnement en temps réel n’est rien de moins que le plus important logiciel de censure mondial.

Même la Chine n’y a pas pensé.

Seule l’Europe a l’esprit assez tordu pour penser et financer ce genre de projet.

Retenez bien : « Projet Pheme ».
Internet ne sera bientôt plus libre, et lorsque vous lirez « le Contrarien » (si c’est encore autorisé) apparaîtra sur votre navigateur le message : « Attention ce site présente des contenus subversifs.
Votre adresse IP ainsi que votre ADN ont été transmis à la police de la pensée »…
signé le ministère de l’Amour.

Charles SANNAT sur « Le Contrarien-matin »

Lire l’article du « Parisien » consacré au projet « Pheme » et qui fait mine de ne pas en comprendre les implications parfaitement liberticides.

Ben voyons…aider à lutter contre « les rumeurs » !
Ce sera surtout l’aide tant attendue par les idéologues de tous poils qui n’arrivent plus à persuader grand monde :
dogme de l’Europe et de l’Euro, dogme des vaccins,…Les fanatiques autoritaires de tous bords qui veulent imposer leurs vues aux autres au nom « du plus Grand Bien » n’aiment évidemment pas la liberté d’internet et ce qu’ils craignent plus que tout, c’est le risque de renversement, de basculement, de retour en arrière qui est rendu possible par une prise de conscience croissante.

Le fait que ce projet va, entre autres, consister à apposer des étiquettes sur les sites et les blogs, y compris sur des questions controversées ce qui signifie par définition intellectuellement et factuellement non tranchées, est en lui-même indicatif du caractère éminemment inquiétant et liberticide de ce projet.
Les mass médias dont la partialité et la docilité ne sont quasi plus ignorées de personne, vont aussi y trouver leur compte puisque, si leurs ventes sont en chute libre, c’est aussi et surtout parce que le public a facilité de comparer en termes de précocité et de diversité d’information la richesse du net à l’incapacité d’investigation de la caste journalistique (à de très rares exceptions près).

Nous suggérons de lire cet article-ci de « Santelog » qui démontre tout le malaise des gens de l’ »OMS » face aux sites internet critiquant les vaccins.

http://www.initiativecitoyenne.be/article-projet-pheme-l-europe-finance-un-projet-informatique-de-censure-globale-122675261.html

Comme le contenu de cet article le démontre, les auteurs n’entendent nullement s’interroger sur l’insécurité de l’objet (ici celle des vaccins) mais bien sur les manières de persuader à tout prix les gens d’y recourir.
On est là en plein dans le domaine de l’idéologie et de la foi, mais certainement plus dans celui d’une Science respectable et respectueuse des plus élémentaires principes de nos Etats dits « démocratiques ».

http://france.eternelle.over-blog.com  du 25/02/2014

Pelosse n’est ni sur « Face de Bouc », ni sur « Tout Ether » !
J’en suis bien contente car ma grippe me suffit, j’aurais encore trouvé le moyen de récupérer tout un tas de saletés en plus de la foule des pubs ennuyeuses !
De toutes façons, ce ne serait que pour dans 3 ans…s’ils ont trouvé.
Normal aura bien disparu du paysage d’ici là, non ?
Ce sera donc, encore, de l’argent foutu en l’air, comme les vaccins contre H1N1 de Bachelot !

Un jour Les Cages Seront Ouvertes.

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Un jour, les gendarmes ne seront plus là…

Vivent désormais parmi nous des bêtes sauvages, plus promptes à piller qu’à aider.
Après les dramatiques inondations ayant dévasté plusieurs communes du Var, nos soldats n’ont pas ménagé leur peine pour venir en aide à la population.
Je ne parle pas que de ces hommes en treillis s’affairant à déblayer et à vider les caves inondées, mais aussi des autres militaires – des gendarmes plus précisément – qui eux ont été envoyés en renfort pour assurer la sécurité ! Eh oui, ce sont 100 gendarmes qui ont été déployés pour éviter d’éventuels pillages, en particulier dans les maisons abandonnées à la hâte par leurs habitants dans les zones les plus sinistrées.
Ah, lors du passage de l’ouragan Katrina aux USA en 2005, nous nous étions bien moqués de cette société américaine folle, obligée d’envoyer sa Garde nationale patrouiller à La Nouvelle-Orléans pour empêcher agressions, saccages et pillages.

Sommes-nous finalement si loin désormais de ce dont nous riions hier, si fiers de notre « vivre-ensemble » ?

Rattrapés par l’individualisme forcené et le déracinement forcé, rattrapés par l’immigration massive et le multiculturalisme, nous sommes entrés dans un véritable processus de « décivilisation ».
Ces terribles scories modernes nous isolent, nous atomisent, nous renferment, nous rendent méfiants, et même méchants.
Et c’est, au fond, assez logique.
Pour que les solidarités naturelles s’expriment, encore faudrait-il se reconnaître comme appartenant à un même peuple.
Et pour se rassembler, encore faudrait-il un minimum se ressembler.
Sans ce sentiment d’appartenance commune essentiel – la « philia » des anciens grecs –, il ne subsiste alors que le chacun pour soi, donc le tous contre tous.
Tout devient permis, et ce « tout » sous-entend malheureusement le pire.

Soyons donc heureux qu’il y ait encore les gendarmes pour patrouiller dans le Var et veiller sur les biens et les personnes – selon l’expression consacrée –, mais prenons aussi acte, à travers ces événements révélateurs (ces gendarmes n’ont pas été envoyés pour rien), que vivent désormais parmi nous des bêtes sauvages, plus promptes à piller qu’à aider.
Un jour les cages seront ouvertes, et les gardiens (ou gendarmes) ne seront plus forcément là.

Chacun de nous l’a-t-il réellement, concrètement envisagé ?

Philippe Vardon

 

http://www.bvoltaire.fr  du 25/01/2014

Problème Des « Jihadistes » Européens.

Jihadiste

Que faire de ces musulmans qui vont en Syrie au côté des rebelles ?

Des « jihadistes » européens et américains sont entraînés en Syrie par « Al-Qaïda » pour répandre la terreur islamiste en Occident.
Selon des responsables européens du renseignement, il y a eu, au cours de ces dernières semaines, une accélération alarmante du nombre de « jihadistes » occidentaux se rendant en Syrie pour s’initier aux techniques de combat auprès de groupes islamistes liés à « Al-Qaïda. »
Leur mission serait de créer des cellules terroristes, une fois de retour dans leurs pays respectifs.

Dans une analyse incisive du problème « jihadiste » auquel l’Europe fait face, le politologue norvégien « Thomas Hegghammer » a déclaré :
«Nous pouvons affirmer avec certitude qu’au moins 1.200 musulmans européens sont partis en Syrie depuis le début de la guerre.
(Ils seraient maintenant plus de 2.000).
Ce chiffre est terrifiant :
Nous parlons du plus grand contingent de combattants musulmans européens jamais impliqué dans un conflit de l’histoire moderne.
Nous pouvons conclure que le nombre de combattants étrangers européens en Syrie est sans précédent et des plus alarmants.
La France, l’Allemagne et la Grande Bretagne pourraient avoir le plus grand contingent de combattants en Syrie, mais le Danemark, la Norvège, la Belgique, la Hollande et l’Autriche y auraient contribué, dans une plus grande proportion, par rapport à leur population … et ces petits pays seraient dès lors confrontés à des problèmes plus importants, par rapport à leurs voisins, car ils disposent de forces policières limitées. »

« Les « Britanniques » se battant en Syrie suivent un entraînement de « jihadiste » et sont encouragés à rentrer dans leur pays pour y lancer des attaques sur le territoire » ont déclaré « Murad », un transfuge d’ »Al-Qaïda » et des sources européennes des services de sécurité au journal «  »The Telegraph » ».
Lors d’une rare interview accordée par « Murad », transfuge de l’ »ISIS » (« Islamic state of Iraq and al-Sham ») à la frontière turco-syrienne, ce dernier confirme pour la première fois que les recrues européennes et américaines sont endoctrinées à l’idéologie extrémiste anti-occidentale, entraînés à fabriquer des bombes, à faire exploser des voitures piégées et des vestes-suicide et à créer de nouvelles cellules terroristes dès leur retour au pays.
Il explique :
«Ces “rebelles” partis en Syrie, pour renverser le régime de « Bachar al Assad », sont déjà manipulés par des fanatiques dans leurs pays d’origine. »
Ses commentaires font écho à la préoccupation grandissante des services de sécurité anglais qui craignent le retour de 500 à 700 « Britanniques » actuellement en Syrie, prêts à reproduire les attaques du 11 septembre 2001 et celles de Londres de 2005.
Ils estiment que la menace terroriste dirigée contre la Grande Bretagne par Al-Qaïda s’accroît de jour en jour et craignent qu’au fur et à mesure de l’affaiblissement de ce pays déchiré par la guerre, des groupes d’opposition, des organisations terroristes, dont l’ »ISIS », exerceront une influence accrue leur permettant de recruter des étrangers sur le sol européen et les gagner à leur cause.
La menace en provenance de Syrie est à l’ordre du jour du « M15″ (« Service de renseignements intérieur ») et l’Agence d’espionnage reçoit de plus en plus de fonds pour faire face au danger que représentent les « jihadistes » qui ne sont pas tués en Syrie et qui reviendront radicalisés, prêts à commettre des attentats en Europe.

Dans une interview au « Daily Telegraph », le transfuge d’ »Al-Qaïda » déclara au sujet des combattants étrangers rencontrés en Syrie :

Ils discutent des bâtiment qu’ils aimeraient faire sauter en Europe

« Ils parlent souvent d’attaques terroristes et expriment leur fierté et leur admiration à l’égard des attentats du 9/11 à « NY » et ceux de Londres en 2005.
« Les mujahideen » [saints guerriers] britanniques, français, américains, discutent de leurs projets d’avenir … des lieux publics où ils souhaitent se faire exploser, des bâtiments qu’ils aimeraient faire sauter en Europe et aux U.S.A.
Un « Américain » fit part de son rêve : pulvériser la Maison Blanche.
Chacun nomme sa cible préférée, une fois de retour au pays. »

Bref, une aimable conversation de salon autour d’une tasse de thé et des cookies …

Pour « Murad » le transfuge d’ »Al-Qaïda », ce qui se passe en Syrie ce n’est pas le jihad :
«  « ISIS » ne protège pas les Musulmans, il les tue.
J’aimerais dire aux « mujahideen » : ne venez pas en Syrie.
Ce n’est pas le « jihad », vous serez obligés de tuer d’autres Musulmans »

« Murad », étudiant en droit à Alep, une orientation détestée par « Al-Qaïda » car elle enseigne la loi laïque, la loi des hommes et non celle de la « charia », décida de rejoindre l’ »ISIS » à Alep en août dernier, car il croyait que le groupe servait l’islam et protégeait les Musulmans.
Il accompagna les unités d’ »ISIS » à Raqqa et à Jabal – al-Akrad, une région tenue par les rebelles près de la côté méditerranéenne.
« Murad » déclara que le sentiment anti-occidental au sein de l’ »ISIS » était virulent et ses leaders projetaient d’attaquer les cibles occidentales.
« Les réunions étaient organisées en secret, mais certains de mes « camarades » combattants européens d’ »ISIS » me dirent que l’émir les renvoyait en Europe pour enseigner le « jihad » guerrier aux Musulmans. »

Nombreux, parmi ces volontaires étrangers, sont venus en Syrie avec des intentions louables, révoltés par les images de femmes et d’enfants assassinés par le régime de « Bachar Al Assad » et dans l’espoir de défendre leurs frères musulmans.
Jeunes et impressionnables, il ne connaissent rien d’ »Al-Qaïda ».
Une fois sur place, ils subissent un endoctrinement idéologique et un entraînement au combat des plus violents.
Chaque matin, les combattants se lèvent à 5h00 pour prier.
Ensuite, ils étudent le coran, puis suivent un entraînement militaire pendant deux ou trois heures, et apprennent comment faire exploser une voiture piégée et des vestes-suicide.
« Nous savons tous comment procéder, c’est l’une des premières leçons, une formation des plus simples.
Il existe différentes sortes de vestes.
L’une a le détonateur attaché à une corde et tenue par une main, l’autre est munie de 5 détonateurs.
Nous devions les porter pendant les batailles, pour éviter de nous laisser kidnapper ou arrêter.
C’est très facile de les fabriquer, j’ai montré à mes deux frères comme faire une veste-suicide. »

Toutefois, Murad n’était pas d’accord avec certains ordres de l’émir, qui exigeait de lutter contre des frères rebelles syriens et de les traiter comme des « kouffars » ou des « incroyants.
« Murad » :
« Ils commencèrent à tuer les combattants d’autres groupes islamistes et traitaient les rebelles de l’Armée libre syrienne de “kouffars ».
Mais je connaissais certains de ces gens qu’ils appelaient « kouffars » et je savais qu’ils étaient de braves gens, qui s’opposaient honnêtement au régime.”

L’émir nous mentait : la base que nous devions attaquer était tenue par d’autres rebelles

« Murad » :
« Les commandants militaires mentaient : ils nous racontaient que la base militaire que nous devions attaquer était pro-Bachar, alors qu’en réalité, elle était tenue par d’autres rebelles. »

La goutte d’eau qui fit déborder le vase fut le meurtre de l’un de ses amis : « Sultan Shami » de Damas.
« Sultan » déserta l’armée il y a environ un an et demi.
Il devint un activiste médiatique et l’un des hommes des plus recherchés par le régime de « Bachar ».
Mais il fut kidnappé par l’ »ISIS » et dix jours après son enlèvement, « Murad » découvrit son corps dans le sous-sol d’une base de l’ »ISIS ».
Une nuit, « Murad » décida donc de s’enfuir et se réfugia en Turquie.

Les centaines de « jihadistes » qui reviendront en Europe, aguerris au combat et remplis de haine envers l’Occident et ses valeurs, avides de revanche et prêts à devenir des « martyrs » représentent le plus grand danger auquel l’Occident va être confronté dans les mois et années à venir.

Mais nos gouvernements protègeront leurs droits au retour, dépenseront une fortune dans leur suivi psychologique, les programmes de retour à la vie normale, au détriment des droits des citoyens à vivre dans la sécurité.

Et conformément à la « taqîya », l’ordre religieux de se dissimuler pour le « jihad », ils tromperont les occidentaux, feindront d’être réinsérés, seront mêmes habillés à l’européenne.

En toute logique, ces « jihadistes » devraient être déchus de leur nationalité et interdits de séjour dans leurs pays respectifs.
Ils ont choisi leur camp, celui de la trahison, du terrorisme, de la violence, de la mort, qu’ils soient renvoyés auprès de leurs frères islamistes, pour servir la cause d’Allah en terre d’islam.
Mais s’opposer au retour dans leurs pays respectifs de ces individus serait de l’islamophobie, contraire aux Droits de l’Homme …

Mieux vaut mourir dans un attentat terroriste que de faire une entorse aux Droits de l’homme…

Rosaly pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info  du 24/01/2014

Veillez Sur Vos Bijoux Cette Année !

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Paris sera envahi pour la Noël par le monde musulman !

Pour ceux qui ne savent pas comment fêter Noël les 23, 24 et 25 décembre, il y a un évènement à ne rater sous aucun prétexte :
LE SALON INTERNATIONAL DU MONDE MUSULMAN
qui se tiendra du 23 au 25 décembre au parc des expositions du Bourget !

? ? ! ! Un canular ! ! ? ?

Mais non, c’est bien la triste vérité.


En plein pendant les fêtes de Noël, les islamistes organisent leur salon international à Paris.
Et « cons » que nous sommes nous laissons faire ….

Qu’il y ait un salon du monde musulman, je m’en moque complètement (encore que …).

Mais l’organiser pile à la date de Noël, il s’agit sans aucun doute d’un hasard de calendrier étonnant.

Ça laisse plutôt un arrière-gout désagréable après une énième provocation …
Je vous laisse aussi apprécier le logo du site organisateur :

Veillez Sur Vos Bijoux Cette Année ! dans SECURITE
C’est pas joli la Tour Eiffel accolée à un minaret et entourée du croissant islamique ?
Franchement je n’aime pas polémiquer sur les sujets sensibles voire devenus  » tabou  » en France.

Mais cette fois je trouve que ça va beaucoup trop loin dans la provocation !

! Je suggère d’organiser la  » Fête du Cochon  » pendant la période du Ramadan !

 

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Autre Que Réseau Social

 

 

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Notre France N’est Plus Respectée

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Quand nos prisons deviennent des Club Med…

Le message de « Christiane Taubira » a manifestement été « reçu 5 sur 5″ chez les malfrats.
En plein marasme insécuritaire, drôles d’images que celles qui nous sont parvenues de Montmédy dans la Meuse.
On peut y voir des détenus effectuer un «  »Harlem Shake » », cette danse consistant à improviser en trente secondes des mouvements déstructurés avec des gais lurons masqués.
Mariages, casernes de pompiers ou encore écoles, cette mode a donc infiltré une de nos prisons françaises.

Si le côté « bon enfant » peut évidemment prêter à sourire, on peut en revanche s’étonner de voir de pareilles images en direct de nos prisons.
Outre la question soulevée des complicités (qui a fourni les téléphones portables et les vestes d’uniforme de gardien ?), on ne peut que constater la déliquescence de l’autorité de l’État, une fois de plus.
Si notre pays ne se trouvait pas dans un tel état de délabrement sécuritaire, on pourrait juste se dire que certains employés de l’administration pénitentiaire agissent avec beaucoup de légèreté mais cela intervient dans un climat particulièrement dégradé.

Alors que l’actualité a dirigé les projecteurs coup sur coup sur deux bijoutiers excédés par des braqueurs multirécidivistes, on ne peut que faire le rapprochement avec un discours qui déresponsabilise de plus en plus les criminels.
Loin de moi l’idée d’affirmer que tous les protagonistes de cette vidéo sont des bandits de grand chemin (après tout, en France, on risque davantage de prison pour des impôts non payés que pour un viol), mais il n’en demeure pas moins qu’à l’heure où on essaie de calmer nos concitoyens en leur disant que l’État est là pour assumer ses fonctions régaliennes, ces derniers peuvent légitimement se demander si les discours sont en accord avec les actes.

Cela montre une nouvelle fois que nos prisons sont des passoires.
Certes, cette fois-ci il ne s’agit « que » de téléphones portables, mais pour cette vidéo, combien de trafics de drogue, d’armes ?
Comment redonner confiance dans notre système carcéral qui souffre pourtant déjà d’un manque cruel de places ? Difficile également de ne pas faire le parallèle avec le message de madame « Taubira ».
À force de dire que les détenus sont des victimes du système, que la prison ne résout rien et qu’au fond « ce n’est pas grave », il ne faut pas s’étonner que des détenus prennent ce message au pied de la lettre.
Alors que le passage par la case prison est censé proposer une réhabilitation par la coercition, par la privation et par la mise à l’écart de la société, la réalité nous explose au visage :
Les prisons françaises sont en fait des lieux où on peut s’aménager des moments de déconne, des lieux où on peut choisir son menu à la carte comme le témoigne la récente controverse sur les menus « halal ».

Le fait est qu’aujourd’hui la prison, quand on y va, fait rire.
Pas tout le monde, car pour vous ou moi, ce sera un supplice, un purgatoire, mais les délinquants aguerris, ceux-là même que madame « Taubira » veut chouchouter et excuser, n’en ont plus peur.

La République ne fait plus peur !

La République n’est plus respectée !

Thibaut Ronet

http://www.bvoltaire.fr  du 06/12/2013

Prendre Le R.E.R. Devient Dangereux.

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Les conséquences quotidiennes du changement de civilisation.

Cet après-midi je traverse un quartier parait-il préservé (de quoi ?…) pour aller prendre le train.
Tout à coup j’entends un pas rapide derrière moi, je ralentis instinctivement, un homme me double sur la gauche en me collant et tout de suite après tourne à angle droit, nos pieds se heurtent, et que se serait-il passé si je n’avais pas ralenti ?…
Je me serais retrouvée par terre, les quatre fers en l’air, c’est absolument sûr.
Trois mètres après je vois son profil, diversitaire évidement.
Un de ceux bien sûr pour lesquels les femmes doivent rester toute la journée dans leur cuisine et n’en sortir qu’avec une autorisation dûment tamponnée en trois exemplaires du mari.
Une femme n’a donc pas le droit de circuler dans l’espace public qu’est la rue et il me l’a signifié en me faisant presque tomber.
On est loin de l’époque où les hommes s’effaçaient et soulevaient délicatement leur chapeau au passage des dames.
Il est vrai qu’ils ne portent plus de chapeaux.

Je pense un instant crier à ce malotru quelque chose comme « vous avez été éduqué où ? » mais je m’abstiens par paresse ou par prudence à moins que ce ne soit par un reste de bonne éducation.
Il est loin.

Je me promets alors de ne pas laisser passer le malotru suivant.
Le suivant, il est déjà là, un petit brun trentenaire, maigre au crâne élégamment (euphémisme) tondu, au visage taillé à la serpe, il est occupé à gratter avec un couteau à longue lame, et à la réflexion, à cran d’arrêt, une affichette sur un poteau qui proclame fièrement « ici on est en France ».
Je ne sais pas d’où vient cette affichette mais sa pertinence ne saurait selon moi être contestée.
L’homme l’abandonne et presse le pas, je le suis, peut-être dans le but inavouable de lui demander très poliment de me dire avec une extrême obligeance s’il pense qu’on n’est pas en France, et dans ce cas où serions-nous donc, en Papouasie ou en Mandchourie sans doute ?…
Mais il se dépêche, je me dépêche aussi, il entre dans la gare et je le vois prenant appui sur les côtés, s’élever en l’air et sauter avec maestria par dessus le tourniquet, manquant de peu une octogénaire complètement estomaquée qui a la mauvaise idée d’attendre là, sa canne à la main.

Je suis sur le point de crier « fraudeur », mais j’accélère, pour dire à cet homme qu’ ici en France, on prend son ticket, normalement, et on ne voyage pas à l’oeil.
Ce sont les gens comme vous et moi qui payons pour ces fraudeurs, et on en assez.
Le gratteur-resquilleur est avalé par l’escalier roulant, je cours, mais j’arrive en bas pour voir le RER fermer ses portes sous mes yeux et s’en aller.
Heureusement.
Car je réalise que cet homme-là avait un assez joli couteau.
Il est inouï que des gens se déplacent avec cette arme dans leur poche dans une rue où circulaient naguère exclusivement des fillettes en robes à smocks allant jouer au parc sous l’oeil de paisibles mères ou gouvernantes chapeautées et où l’on croise encore les adorables marmots du centre de plein air et les jeunes pleins d’avenir du lycée qui vont faire du jogging.
Et aussi tous ceux qui vont prendre le train.
Ou vaquent à leurs affaires.
A quoi ont-ils échappé !…
Tout l’espace public est concerné bien sûr.

Il me semble qu’il y a une législation qui oblige à transporter un couteau de cet ordre uniquement sous étui fermé, pour des raisons professionnelles et sans écarts sur le trajet déclaré.
Mais la législation cékoissa ?…

En trente ans, l’homme est redevenu un loup pour l’homme.

Finalement, en cinq minutes, après avoir failli être mise par terre par un malotru, j’aurais pu être « plantée » par un autre.
Je vis dangereusement, et mes concitoyens aussi.
En tout cas, que celui qui a mis cette affichette en remette vite une ou deux, encore un ou deux passages de cet homme là et il n’y aura plus rien.
Il est bon quand même de rappeler de temps en temps dans quel pays nous sommes, car certains semblent ne pas le savoir et c’est vrai, il y a des doutes.

Songeuse je prends le RER suivant.
Je regarde autour de moi, mon voisin jeune mais au sourire édenté téléphone, on entend sur un ton chantant et rythmé « walaoukilouagnamagna banque, kamagawagama allocations ».
Si quelqu’un peut me dire de quelle langue il s’agit, je lui en serai reconnaissante, mais à mon avis ce n’est pas du français.
Une langue dont le langage usuel est le sien, mais qui emprunte à la nôtre celui de l’argent, n’est-ce pas symbolique de ce qui se passe ?…
Il raccroche, très satisfait, il va toucher un pactole, c’est sûr.
Il nous fait un sourire triomphant et je crois un instant qu’il va danser dans l’allée le kwasa-kwasa, mais il s’abstient.
Il y a aussi la jeune femme de service, diversitaire, à la fois enceinte et voilée jusqu’aux yeux et veillant étroitement sur une double poussette.
Le tiers voire la moitié du compartiment n’est né ni à Liré, patrie de Joachim du Bellay, ni à Saint-Léon sur Vézère.

Aucun de nos hommes politiques ne prend jamais le métro, c’est certain.
Car un changement est en cours.
Je finis par me demander si on est bien en France.
Voilà pourquoi mon fraudeur grattait l’affichette, finalement il a raison !…
On n’est plus en France.
C’est bien de le dire.
Qu’au moins, on soit prévenu.

Me voilà arrivée !
Bien sûr on me bouscule pour sortir plus vite mais je ne me laisse pas faire, je donne à droite, et surtout à gauche, des coups de coude habiles dans l’estomac des diversitaires à casquette à l’envers, au jean prêt-à-tomber et à la démarche chaloupée qui d’aventure voudraient passer devant moi, et j’en oublie les couteaux à cran d’arrêt qui sont probablement dans leurs poches.
Il faut aussi contenir ceux sur le quai qui essaient de monter avant qu’on ne sorte, boubous, voiles, couvre-chefs mecquois et turbans, tout le monde est là.
Personne n’a oublié de venir.
Il ne manque que les tams-tams, mais non les voici, ils jouent une musique oppressante et de plus en plus rapide, qui se propage inexorablement dans les couloirs, exactement comme le grand remplacement qui est en cours, là, sous nos yeux.

Sophie Durand

http://ripostelaique.com  du n° 331, le 01/12/2013

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