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S.O.S. Racisme Ne Gagne Pas Toujours !

sos racisme

Comparution immédiate pour le président de  S.O.S. Racisme Dunkerque !

« Anthony Simati », présidentde SOS Racisme et militant anti-violence, a été sévèrement condamné par le tribunal, hier, en comparution immédiate, pour avoir tabassé son ex-concubine au point de la défigurer.
« Ça ne me ressemble pas.
Moi, je suis quelqu’un qui a toujours visé les étoiles.
Vous savez, je suis président de SOS Racisme dans le Dunkerquois, membre du bureau national, impliqué dans plein d’associations.
J’ai une bonne situation.
Je suis chauffeur de bus.
Ce n’est pas moi ça  », se lamente « Radjabou (Anthony) Simati ».
Mais la présidente reste de marbre.
« Ce que vous faites à côté, c’est très bien, mais ce n’est pas ce qui nous intéresse aujourd’hui », répond la magistrate qui veut s’en tenir aux faits, particulièrement violents.

Dans la nuit de dimanche à lundi, vers 2 h, l’ex-concubine d’Anthony rentre chez elle, après son service au casino.
Le couple est définitivement séparé depuis juin.
Mais elle vit dans la peur.
Anthony est jaloux, ne cesse de la harceler.
Il s’est d’ailleurs déjà montré violent.
Elle a reçu un coup de pied dans le ventre le 14 février 2011.
« Chouette Saint-Valentin ! », ne peut s’empêcher la présidente.
Il envoie aussi des SMS menaçants.
Alors ce 6 août, Anthony l’attend en bas de chez elle.
Dès qu’elle sort de sa voiture, en proie à une crise de jalousie, il lui demande son téléphone portable, « pour voir les numéros de tous les mecs qu’elle se tape », lit la présidente.

« Défigurer quelqu’un à ce point, c’est rare »

Puis tout va très vite.
Anthony se met à frapper la femme de 25 ans avec un acharnement « comme on a peu l’habitude de le voir , insiste la substitute.
Défigurer quelqu’un à ce point, c’est rare ».
Tous les coups sont portés au visage.
La jeune femme perd quatre dents, devra se faire recoudre en plusieurs endroits.
Son nez est fracturé.
Elle est couverte de sang des pieds à la tête.

« Je regrette ce que j’ai fait, ça ne me ressemble pas », répète Anthony, particulièrement sensibilisé aux problèmes de violences  :
Il a l’habitude d’intervenir dans les écoles pour des actions de prévention sur le sujet.
« Vous dites que ça ne vous ressemble pas, mais alors comment vous expliquez lui avoir littéralement « latté » le visage à coups de pied ? », interroge un assesseur.
Anthony ne se l’explique pas.

La partie civile détaille les blessures de la jeune femme, insistant sur le préjudice esthétique, au sens juridique du terme :
« Ma cliente est hôtesse d’accueil au casino.
Elle n’est même plus certaine de se représenter un jour à son travail.
On n’exerce pas ce métier édenté, avec des cicatrices sur le visage.
Tout ce qu’elle demande maintenant, c’est la réparation de son préjudice et que son ex-concubin ne l’approche plus car elle dit vivre dans la peur. »
Une expertise médicale sera nécessaire pour évaluer le montant des dommages et intérêts.

« Cette jeune femme ne retrouvera peut-être pas le visage qu’elle avait avant d’être passée à tabac.
Son avenir professionnel est peut-être compromis.
Tout cela est inadmissible », renchérit la substitute.
Elle réclame dix-huit mois de prison dont neuf assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve et un maintien en détention.

Pour la défense, il s’agit « d’un acte isolé de la part d’une personne parfaitement insérée. L’envoyer en détention, c’est lui faire perdre son travail ».
Le tribunal a été plus sévère que les réquisitions, condamnant Anthony Simati à dix-huit mois de prison dont quatre avec sursis mise à l’épreuve.

Il est parti en détention pour huit mois. •

ALEXIS CONSTANT

http://www.lavoixdunord.fr  du 09/08/12

Un an de Hollanderie et nous n’en aurions pas même entendu parler !

Et qu’en est-il de notre sécurité ?

Bla, bla, bla,…de belles paroles mais les agressions surtout contre les femmes continuent d’augmenter !

 

Les Turpitudes Anti-Patriotes Continuelles.

_bestiole

Les services secrets français avaient monté un plan choquant.

Les services de renseignement français avaient projeté d’assassiner l’islamiste Abu Hamza, à Londres, et de se faire passer pour des néo-nazis, révèle ce matin le très sérieux « Telegraph » (source) .
Les espions français avaient prévu d’envoyer des menaces de mort au « jihadiste », avec la signature de « Combat 18″, la branche armée du groupe néonazi britannique « Blood & Honour » fondé en 1991, avant de le tuer avec les armes qui sont utilisées par ce groupuscule.
Autre option révélée par l’organisation « Hope not Hate » (pas la haine mais l’espoir), les renseignements français avait projeté de kidnaper « Hamza » et de le ramener en France.

Le plan, qui date de 1999, avait pour double objectif de lutter contre l’islam radical, car les Français trouvaient que les Britanniques ne le prenait pas assez au sérieux, malgré son importance outre Atlantique, et de créer une phobie contre les extrêmistes de droite.

Etant hermétique aux théories complotistes, je n’aurais pas publiée cette information si elle ne venait pas du « Telegraph ».
Elle met en lumière la constante bienveillance vis à vis de l’extrême gauche, responsable pourtant des plus sanglants attentats et crimes non islamistes qui se sont produits en Europe.
Pas plus tard que la semaine dernière, à la grande déception des « Caroline Fourest » et autres gauchistes qui font de la distorsion des réalités leur gagne-pain, un islamo-gauchiste a blessé au fusil à pompe un photographe dans les locaux de « Libération », un média qu’il a qualifié de « journaputes » menteurs et manipulateurs, ce qui atteste de sa parfaite lucidité.
La même semaine, on apprenait l’existence de trois femmes réduites en esclavage pendant 30 ans, à Londres, et qui ont réussi à s’échapper.
Les esclavagistes, vient d’apprendre le « Daily Telegraph », sont deux gauchistes qui adorent « Mao », et qui dirigaient un collectif communiste dans les années 70.

Là encore, les journaliste trotskistes, mouchés, ne se bousculent pas pour dénoncer la puanteur de l’extrême gauche.

Hervé Roubaix pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info  du 25/11/2013

Défendons Aussi La Liberté D’ Expression !

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Valls toujours silencieux sur l’agression du préfet de Haute-Savoie, mais très bavard sur « Libération » !

A peine connue l’intrusion dans les locaux de « Libération » et les tirs blessant grièvement un (assistant-) photographe de la rédaction, que déjà les premiers « tweets » tombaient : l’extrême droite était forcément derrière tout ça.
Peu de temps après, une seconde fusillade perpétrée, semble-t-il, par le même individu avait lieu devant le siège de la « Société Générale » à la Défense.
Les réactions de nos politiques ont bien évidemment été unanimes à condamner le tireur fou qui, selon la police, pourrait être le même qui vendredi avait déjà tiré des coups de feu au siège de « BFM TV ».
Ainsi, Jean-François Copé s’est déclaré « profondément choqué et indigné », ajoutant que « c’est bien la profession de journaliste qui semble être visée », même si la « Société Générale » n’est pas exactement ce qu’on peut appeler un journal… mais Monsieur « Copé » n’en est pas à une énormité près.
Il poursuit, au sujet tout de même d’un journal qui n’a de cesse de condamner toute pensée n’abondant pas dans le sens de la marche pseudo-antifasciste (on se rappellera la une du 21 décembre 1979 qui rendait hommage à Staline), que « c’est l’idée même de la liberté qui semble être prise pour cible, la liberté d’expression et d’information sans laquelle il n’y a pas de démocratie possible », une liberté de ton qu’il considère comme étant -je cite- « au service des Français », un avis d’ailleurs allègrement partagé par « Harlem Désir ».

Il y a d’abord eu cette tentative d’assassinat de trois coups de couteau sur le maire « UMP » de Châteaurenard, « Bernard Reynès », lors des cérémonies du 11 novembre, ainsi que des coups portés sur son adjoint et sa conseillère municipale.
Mais il semble que cela soit certainement beaucoup moins important que la blessure du photographe de « Libé » puisque personne n’a jugé utile de se déplacer pour eux ni même d’exprimer son émotion.
Sans doute Madame « Filippetti » ne juge-t-elle pas leur rôle indispensable, allez savoir…
Seul « Jean-Marc Ayrault » avait appelé à un « sursaut ».
L’agresseur, d’abord présenté comme un déséquilibré, a finalement été jugé parfaitement conscient et donc pleinement responsable de ses actes.
A noter que « BFM TV » n’a pas fourni son nom.

La deuxième agression s’est déroulée ce 14 novembre sur le préfet de Haute-Savoie que pas moins de trente individus ont aspergé de gaz lacrymogène avant de le rouer de coups.
Georges-François Leclerc accompagnait une équipe de la BAC dans un quartier sensible de Thonon-les-Bains, laquelle procédait à un contrôle d’identité sur un homme de 19 ans connu comme « dealer ».
Refusant de monter dans le véhicule de la BAC, celui-ci a alors ameuté sa cité avant qu’une horde sauvage ne fonde sur les policiers et sur le préfet.
Cela s’est passé il y a quatre jours et, hormis « Marine Le Pen », aucun politique n’a pensé à s’exprimer sur cette lâche agression en bande sur un représentant de l’Etat et sur ses hommes, pas même « Manuel Valls » pourtant censément Ministre de l’Intérieur pour qui cela semble être le cadet de ses soucis.

Par contre, pour se rendre chez « Libé », il accourt…

Il faut dire pour sa défense qu’il avait d’autres choses importantes à faire, comme de rappeler que l’esclavagisme c’était pas bien !

« L’indignation décuplée » de « Delanoë » pour ce qui touche à son attachement à la démocratie a pour cette occasion fait « pschitt ».
« Bertrand » s’en fout pas mal qu’on tente de zigouiller un élu de la République, il a des plaques de rues Mohamed Arkoun à faire imprimer, il ne peut pas être partout !
Seule « Marine Le Pen » a réagi, déplorant le franchissement d’un nouveau seuil « dans le remplacement de la loi de la République par la loi des caïds » (…)
La spirale de la violence qui frappe notre pays depuis des années n’a jusqu’ici trouvé face à elle que le laxisme et les effets de manche de l’UMP et du PS
 ».

Outre ces deux affaires graves, hier à Corbeil-Essonnes ce sont despoliciers municipaux qui ont été la cible de coups de feu dans la cité des Tarterêts.
Ils ont immédiatement demandé l’aide de la police nationale mais se sont vus répondre par cette dernière qu’elle ne pouvait pas intervenir… faute de véhicules disponibles !

Quid de la sécurité sur notre sol et des moyens pour la faire respecter ? Et ne parlons même pas des agressions quotidiennes subies par le peuple, les meurtres pour un regard, une cigarette, une couleur de peau trop blanche, les viols commis seul ou en bandes, les égorgements, et tant d’autres horreurs qui laissent indifférents et silencieux les pseudos défenseurs autoproclamés de la République.

On se rend bien compte en tout état de cause dans toutes ces agressions et ces violences que la promesse d’Hollande « j’apaiserai la France jusqu’à ce qu’elle m’aime » est encore très loin d’être tenue.

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/  du n° 330,  le 19/11/2013

 

 

Non seulement le vrai peuple Français n’est pas apaisé mais il n’aime pas ce pseudo-président qui s’est vu placé à la tête de notre Patrie illégalement !
Les trois-quarts des Français en droit de voter ne l’ont pas élu et il refuse tout référendum
!

Etre Nationaliste Devient Vraiment Mortel.

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Les nationalistes grecs victimes du terrorisme rouge

Une seule accusation de meurtre d’un rappeur d’extrême gauche à l’encontre du mouvement nationaliste « Aube Dorée » a suffi pour arrêter six de ses responsables, embastiller son président et lui couper les vivres.
En revanche, l’assassinat de deux jeunes militants, froidement abattus par un individu déterminé à tuer, ne semble pas pousser Athènes à diligenter une enquête exemplaire.

Un assassinat particulièrement odieux…

Le soir du 1er novembre dernier, de nombreux grecs profitent des derniers beaux jours.
Tavernes et terrasses sont pleines, tout comme la permanence d’ »Aube Dorée » de Néo Iraklio, une banlieue d’Athènes.
Quatre jeunes hommes discutent sur le trottoir quand une moto surgit.
Un homme en descend, se dirige vers eux et tire froidement sur le groupe.
Bilan : deux morts, un blessé grave et un miraculeux rescapé.
Des témoins voient le tueur achever ses deux victimes d’une balle en pleine tête et repartir avec son complice.

Quelles sont les réactions du pays et de la classe politique ?

La population grecque est terrorisée.
Les politiques ont peur de revivre l’époque où le mouvement terroriste du 17 novembre, né sous le régime des colonels, faisait régner la terreur avec à son actif plus de vingt trois assassinats et de nombreux attentats.
La tuerie contre l’ »Aube dorée » se caractérise par un grand professionnalisme.
Le tireur a utilisé une arme de même type que pour les assassinats d’un policier et d’un journaliste, dans le passé.
Les deux actions avaient été revendiquées par un groupuscule se réclamant de l’extrême gauche.
Cette « secte révolutionnaire » avait annoncé récemment une opération « PHENIX »…

Le phénix n’était il pas l’emblème du régime des colonels ?

C’est utile de le rappeler.
Mais ce symbole a été utilisé à dessein pour rappeler que les anarchistes grecs renaissent toujours de leurs cendres.
Le premier ministre « Samaras » doit cependant se mordre les doigts d’avoir indirectement instrumentalisé le terrorisme grec en ne cessant de vilipender l’ »Aube dorée » et d’employer à son endroit les arguments de l’extrême gauche.

http://fr.novopress.info  du 08/11/2013

 

L’ Insécurité Envahit Tout Notre Pays !

L' Insécurité Envahit Tout Notre Pays ! dans SECURITE marseille-partout-e1382399065208

Je ne vois pas les savons de Marseille !

Quand viendra le temps de la justice populaire…

Dans une ancienne vie, j’étais étudiant de 1er cycle au baccalauréat spécialisé en Histoire (la licence en France).
Disons que j’étais suffisamment bien noté pour me faire offrir un poste d’assistant de recherche bien que je ne fusse pas étudiant à la maîtrise.
À l’époque, l’ »UQTR«  (« Université du Québec à Trois-Rivières ») était très bien cotée en histoire, au point de recevoir près de la moitié des subventions en recherche historique par le gouvernement du Québec.

C’est ainsi que j’ai pu travailler à faire notamment du dépouillement d’archives aux Archives Nationales du Québec, à Trois-Rivières, puis tout un été aux « A.N.Q. » à Québec, sur le campus de l’ »Université Laval », sous la direction du professeur « René Hardy ».
Avec d’autres étudiants nous devions dépouiller les plumitifs des différentes cours de justice du Québec aux XVIIIe et XIXe siècles afin de trouver des traces judiciaires d’actes de justice populaire.

Je digresse mais je suis tombé un jour sur une perle :
un homme a été accusé d’avoir eu recours aux services d’une prostituée.
La transcription de son témoignage se lisait ainsi :
« Nous nous vîmes, nous convînmes de nous rencontrer, nous allâmes à son immeuble, nous montâmes dans sa chambre, nous nous dévêtîmes et là, nous fîmes le mal. »
Succulent !

Mais l’intérêt de notre recherche, comme je le mentionnais, c’était de trouver et documenter des cas sanctionnés de violation du monopole royal (étatique) de violence et de justice.
Imaginez la chose :
un Québec sous le million d’habitants ou le dépassant de peu, plein de petits villages disséminés sur un immense territoire, pas de policiers sauf dans les grandes villes, peu de moyens de communication ;
les voies fluviales et les chemins de terre l’été, des traîneaux à chevaux l’hiver, pas réellement de voies ouvertes entre les localités six mois par année ou sinon des pistes enneigées.
N’oublions pas que ce n’est que dans les années 1950 que les chemins ont commencé à être déneigés l’hiver.
Très souvent, un pauvre curé isolé était la seule figure d’autorité dans un village ou un hameau, parfois un notaire ou un médecin dans un chef-lieu, la grande majorité des gens étaient des paysans et presque tous possédaient des armes à feu (avec un très faible taux de meurtre et de criminalité en général).
C’était le mode de vie de l’époque…
En termes de présence de l’État, ça ressemble beaucoup à ce que nous, survivalistes et prévoyants, pouvons anticiper dans le cadre de certains scénarios prospectivistes d’effondrement économique.

Que cherchions-nous au juste ?

Nous recherchions des cas où des groupes de gens se mettaient ensemble pour rendre justice collective eux-mêmes, la plupart du temps pour des offenses qui n’étaient pas sanctionnées par les lois criminelles.
L’exemple typique, le cas-type pourrions-nous dire, c’était un « vieux » veuf, donc 40 ans et plus (gloups ! j’en ai 48) qui épousait une jeune (15-16 ans) du village voisin, souvent la plus belle du village ou le plus beau parti disponible dans les environs.
Ces fiançailles ou ces mariages étaient mal vus, plus spécialement par la jeunesse masculine locale qui se voyait privée d’une occasion de se marier.
Il faut savoir que souvent, les villages étaient composés de 3-4 grandes familles.
Il n’était pas rare qu’un rang complet de 15 à 20 fermes soit occupé par un grand-père et une grand-mère, leurs enfants et leurs petits-enfants.
Si un jeune homme voulait se marier et éviter la consanguinité, les occasions étaient peu fréquentes et si l’une d’elles disparaissait par un mariage avec quelqu’un « qui avait déjà eu sa chance », on peut imaginer le désespoir que cela causait.
Les jeunes se réunissaient donc à la nuit tombée et payaient une petite visite à la maison du « vieux ».
Et là, tout était possible.
Du tapage nocturne à la seule fin de terroriser jusqu’à la mise à terre de la maison, parfois par le feu mais plus souvent qu’autrement en la démontant pièce par pièce !
Il se produisait rarement de la violence physique et je n’ai pas eu connaissance de meurtres non plus.
Ce type d’événements rappelle les émeutes contre les commerçants qui pratiquaient l’usure ou qui abusaient de la dépendance des gens en vendant beaucoup trop cher.
On peut en voir un exemple romancé dans Germinal d’Émile Zola.

Le bon peuple réagit souvent quand ni la loi, ni les institutions, ni les notables ne viennent contrôler les abus certes légalement autorisés mais néanmoins commis et socialement réprouvés.

Imaginons une société dans laquelle l’État aurait perdu de sa capacité d’action, comment peut-on envisager la justice ?
Un peu comme nos aïeux l’ont fait à travers notamment les charivaris ou la justice populaire.
Outre les charivaris, nous avons trouvé dans les archives beaucoup de rixes qui avaient des relents de justice populaire.
Y compris des réactions face aux immigrants dont les mœurs étaient choquantes.
Il n’est pas inconcevable qu’une micro-société ou que des communautés locales, une fois les pouvoirs étatiques amoindris ou affaiblis par les conditions économiques, voire technologiques, retrouvent le goût ou la pratique de la justice administrée par le peuple, c’est-à-dire par eux-mêmes.
D’ailleurs, on peut observer des phénomènes similaires en France mais dirigés contre des étrangers agissant en communauté, en 2013, par exemple contre les campements de Roms.

Je n’ai évidemment pas fait le travail de synthèse de ces recherches sur la justice populaire, j’étais assistant et non chercheur.
Néanmoins, j’ai pu observer plusieurs éléments et je les restitue ici dans une optique bien évidemment survivaliste et prévoyante.

Pour rester dans l’optique survivaliste post-bouleversement,

1. Les communautés doivent être tissées serré.
On ne parle pas seulement d’un sentiment d’appartenance à son village voire à son quartier.
Il est d’intégration économique, sociale et morale.
Cette intégration peut avoir été forgée en réaction à quelque chose.
L’impunité des criminels repose sur la désintégration des communautés.

2. Les valeurs partagées dans la communauté font l’unanimité ou presque.
Il ne doit faire aucun doute dans l’esprit de l’écrasante majorité des gens que tels ou tels comportements soient bons ou mauvais, et suffisamment mauvais pour justifier une action concertée.

3. Les pouvoirs publics sont impuissants à corriger le tort ou la situation qui dérange la communauté.
Que ce soit par absence de loi régissant le fait ou par absence de capacité d’intervention et même par volonté délibérée de laisser faire, les pouvoirs publics n’auront aucun moyen d’intervention.

4.  La situation, si elle perdure, doit présenter une menace évidente à l’équilibre de la communauté.
Évidemment, c’est hypothétique mais j’ai jugé intéressant de parler du thème de justice populaire, assez courant dans le passé, qui a eu tendance à disparaître avec l’omniprésence et l’omnipotence de l’État dans le dernier 100 ans mais qui tend à resurgir à l’occasion.
Il est indéniable que les survivalistes qui contemplent des scénarios dans lesquels l’État s’effondrerait finissent par penser à des situations où ils devraient « prendre la justice en main ».

Quelles situations ?
Chaque village, chaque région a (ses salauds) leurs dirtbags, des gens qui vivent de vols et de rapines, de trafics, de crimes divers, souvent depuis des générations.
Lorsqu’ils sont plus ou moins tenus en brèche par les forces policières, leur action est inhibée en conséquence.
En revanche, du moment où la police ne s’occupe plus d’eux, comme en Grèce où les flics ne se déplacent plus faute de moyens, ils perdent toute inhibition et parasitent les gens honnêtes par leurs vols et les extorsions.
Il n’est donc pas inimaginable que des citoyens excédés par le banditisme incontrôlé puissent prendre action eux-mêmes à défaut d’une force « constabulaire » capable d’agir.
(Un constable est un policier de base en milieu rural au Québec, l’équivalent à peu près du gendarme rural en France.)
La justice n’est jamais parfaite.
Après l’historien, c’est le juriste qui s’exprime.
La grande crainte face à la justice populaire, c’est le risque d’abus, de vendettas montées de toutes pièces, un peu comme les exécutions maquisardes expéditives d’après la Libération où, souvent, on se débarrassait de gens plus ou moins coupables en les accusant de collaboration ou de prévarication.
Mais si, d’un autre côté, cela débarrassait les honnêtes gens des criminels dont la société a de plus en plus de mal à se protéger…

Nous, survivalistes, nous réfléchissons à ces questions et sur la manière d’assurer notre sécurité quand l’État ne le fera plus.

Les citoyens ordinaires devraient aussi faire le même exercice.

Vic Survivaliste

http://www.ndf.fr  du 20/10/2013

Qui Finira Par Boucler Marseille ?

Qui Finira Par Boucler Marseille ? dans SECURITE le-policier-e1379183117495

Pendant la nuit, à Marseille, les poulets restent à l’abri !

Record de sous-effectifs.
Chiffres bidonnés.
Etat défaillant.
Mairie qui se défile.
Après l’assassinat du fils du directeur sportif de l’ »OM », la préfecture annonce une « table ronde » [qui a eu lieu sans arriver à des mesures concrètes] et Manuel Valls promet un « pacte national ».
Des mots, des morts et des maux, bienvenue à Marseille !

Manuel Valls a le sens de l’humour:
S’il y a plus d’assassinats à Marseille, ce serait grâce à la police !
A force de mettre la pression aux voyous, ceux-ci finiraient par s’entretuer.
Ben voyons !
Car ce n’est pas d’hier que l’on tue à Marseille.
12 meurtres en 2011.
25 en 2012.
Avec 15 cadavres au compteur en huit mois, 2013 s’annonce d’ores et déjà comme un bon millésime.
Et les voyous ne sont pas les seuls à mourir.
Hélas.

La nuit, les poulets restent à l’abri

Marseille est une ville compliquée.
Cinq fois plus étendue que sa rivale Lyon.
Une ville coupée en deux.
Une plaque tectonique invisible a fait se détacher, au fil des ans, les quartiers nord qui dérivent, loin des regards des quartiers sud. Immigration.
Communautarisme.
Trafics en tout genre.
« Marseille, c’est l’avenir de la France » a averti, en août Eric Zemmour.
C’est aussi le fruit de son passé :
déni de réalité, mensonge du « métissage » qui « enrichit », lâcheté des élites…

Au premier rang des responsables, Jean-Claude Gaudin, maire depuis dix-huit ans.
Son credo: la lutte contre la délinquance n’est pas son problème.
C’est l’affaire de l’Etat.
Selon le statut des collectivités, il a raison.
L’Etat jacobin a toujours jalousement veillé à ne pas laisser se développer des forces qu’il ne contrôlerait pas.

Mais au regard de l’attente des Marseillais, le maire de Marseille a tort.
En effet, contrairement à lui, dans de nombreuses villes de France, des maires ont pris le relais de l’Etat.
Des polices municipales fortes et actives ont été mises en place.
Tout n’a pas été réglé mais le combat est mené.
A quelques mois de l’élection municipale, et malgré la mort du jeune « Jérémie », égorgé le 9 août en plein centre-ville, « Gaudin » continue de s’accrocher à son alibi.
Agir aujourd’hui serait avouer qu’il a trop tardé.

Rien d’étonnant alors à ce que le site de la ville de Marseille présente encore ainsi les missions de sa police municipale:
« Il s’agit particulièrement d’assurer la sécurité et la tranquillité publique sur les marchés, lors des manifestations festives, culturelles ou sportives, pour les tournages de films, à l’Hôtel de Ville pendant les visites protocolaires […]
La police municipale est également habilitée à verbaliser les infractions au code de la route. » 
Etals de poissons,« Plus Belle la vie », hall de la mairie, voitures mal garées…
Au vu de ces missions de combat, est-il bien utile d’augmenter le nombre de policiers municipaux ?
De 250 en 2008, ils sont passés à 315.
« Jean-Claude Gaudin » en annonce 20 de plus avant la fin de l’année. Et 100 supplémentaires à l’été 2014. Après l’élection. Au total, cela ferait 435 agents. Un sous-effectif à l’échelle d’une ville de 850000 habitants. La moyenne régionale est de 7,7 policiers municipaux pour 10000 habitants. Marseille n’en serait qu’à 5,1…

Et puis 435 agents, cela veut dire, concrètement, seulement une grosse centaine sur le terrain.
Les autres étant de repos, en vacances, en formation, en maladie, dans les bureaux, derrière les caméras ou à la mairie en train de veiller sur les petits fours lors d’une visite protocolaire.
Et encore, seulement le jour !
Car la police de « Gaudin » est interdite de sortie la nuit.
Trop dangereux.
Comme l’expliquait benoitement en 2008 le maire :
« La police n’est pas armée, c’est pour cela qu’elle ne peut pas patrouiller de nuit. » 
Et qui a le pouvoir de l’armer, monsieur le maire ?

La solution est dans « Vladimir Volkoff »

Côté Etat, ce n’est pas mieux.
Les services de « Manuel Valls » annonçaient en août à l’ »AFP » un total de 3500 policiers et autres « CRS ».
Hélas pour les socialistes, la Cour des comptes, dans un rapport de 2011, laisse entrevoir une réalité très différente.
En 2010, Marseille comptabilisait 2650 fonctionnaires de police.
Comment pourrait-elle en compter 850 de plus, trois ans plus tard, alors que « Manuel Valls » annonce en avoir envoyé, depuis 2012, 230 et que le méchant Nicolas Sarkozyest censé en avoir enlevé, lui, 250 ?

Un point sur lequel mairie et Etat sont, enfin, d’accord : la multiplication des caméras de vidéosurveillance.
Il y en a actuellement 240, principalement dans le centre ville.
100 supplémentaires devraient être installées à l’automne.
« Valls » avait promis, en février dernier, « 1000 caméras de plus en 2014 ».
Au vu des derniers chiffres, il semble que ce soit 1000 en tout et pour tout.
Pour un coût estimé à 9 millions d’euros, dont un peu plus d’un tiers payé par l’Etat.

Mais des policiers et des caméras pour faire quoi ?
Un « pacte national », comme l’annonce « Manuel Valls » ?
Une guerre aux trafiquants de drogue, annoncée en son temps déjà par un précédent ministre de l’Intérieur qui voulait, lui aussi, devenir président de la République ?
Tout miser sur la prévention, comme le souhaite le candidat aux primaires socialistes Patrick Mennucci ?
Lui qui, en 2008, déclarait:
« Il faut que la police municipale soit mieux organisée pour s’occuper avant tout de ses missions comme le respect des couloirs de bus et d’aider le Samu social sur le terrain. »
Plus certainement, rien.

Marseille est une ville où l’on cherche en vain une autorité.
L’Etat ne commande plus sur le terrain.
Une situation qui fait songer au roman de« Vladimir Volkoff »« Le Bouclage ».
Dans une ville de Méditerranée, un quartier a été abandonné à la racaille.
L’Etat n’y entre plus.
La population subit la misère et la peur.
Un jour survient un gouverneur.
Il ose l’impensable.
Il boucle la ville pourrie et la passe au peigne fin, séparant les voyous, en jogging ou portant costume, des braves gens. Définitivement.
Qui bouclera Marseille ?

Yves Theurin

Article de l’hebdomadaire “Minute” du 11 septembre 2013 reproduit avec son aimable autorisation.

http://fr.novopress.info  du 14/09/2013 

Gardienne Des Sceaux, Sots, Seaux ?

Gardienne Des Sceaux, Sots, Seaux ?   dans SECURITE taubira1-e1378591625119

 

L’inquiétante langue de bois de Christiane Taubira

Serions-nous les sots de la Garde ?…
Hier soir, sur France2, l’émission de Pujadas a donné la vedette au Garde des sceaux, Christiane Taubira.
J’ai trouvé l’émission instructive, à plus d’un titre.
Elle a, notamment, révélé des facettes troublantes et parfois inquiétantes du personnage.
Devant les différentes questions posées par les journalistes, l’ancienne « indépendantiste » guyanaise du « PSG » de « Justin Catayé », n’aura de cesse de se défiler : c’est pas moi, c’est l’autre.
C’est la faute à Sarko, ou, ce sont les procédures, les juges qui instruisent et prononcent les jugements, blabla blabla…

Grand seigneur, notre « modeste » Garde des sceaux nous la jouera pauvre femme de bonne volonté, qui a des convictions chevillées au corps, et même des principes philosophiques qu’elle décline dans sa lourde mission.
Une femme avec des idées humanistes, présentement accusée de tous les maux que la Justice ne parvient pas à juguler.
Mais, noble et belle âme, « elle accepte toutes les critiques ».
Si l’on devait résumer ce numéro, nous étions devant un « garde des sots », une cynique nous prenant pour des benêts.

Ce qui en aura choqué plus d’un, je crois :
C’est la manière odieuse adoptée, quand témoigne la maman de « Priscillia », victime -avec une autre jeune femme- des coups et des violences sexuelles d’une brute psalmodiant le Coran pendant qu’il accomplissait son forfait en rouant de coups une de ses deux victimes.

http://www.youtube.com/watch?v=7LAcI01VbKg

Madame la garde des sots n’aura pas un regard compatissant, pas une parole, pas un mot, pour s’interroger sur ce qui avait pu permettre à un tel fauve fanatique d’aller et venir presque librement alors qu’il était sous le coup d’une peine de prison.

Aucun mot pour convenir que, peut-être, il y a eu un ou des dysfonctionnements.

Non, pas du tout, tout n’était que très normal dans le meilleur des mondes de la conception « taubiriste » de la justice pénale.
Une brute sanguinaire et fanatique vaque comme elle veut au lieu de purger sa peine là où elle ne peut pas nuire…mais non, c’est sûr, il n’y a rien à dire, il n’y a pas à questionner les magistrats sur ce point.

Il y a de quoi redouter le pire.

En effet, n’a-t-on pas entendu notre « star », -« dont certains disent que je suis jolie »- décréter qu’exprimer des doutes, formuler des critiques, ce ne serait rien d’autre que le refus de l’Etat de droit.

De qui elle se moque notre Garde ?

L’Etat de droit ce serait, au quotidien, l’Etat de non-droit pour l’immense majorité quotidiennement confrontée au risque de la violence débridée ?
Et l’on n’y pourrait rien ?

Cette femme que d’aucuns « trouveraient jolie » nous a aussi montré ce que recouvrait cette joliesse froide, remplie de morgue, d’assurance bureaucratique.

L’Etat de droitl’Etat de droit, l’Etat de droit !!!!
Nous a-t-elle martelé, asséné, en refusant de convenir des choses anormales ou des erreurs dans la chaine des décisions en matière d’exécution des peines, après le témoignage de la maman de « Priscillia ».

C’est parce qu’elle aime « l’Etat de droit », c’est parce qu’elle révère « l’Etat de droit », que notre « si bon » ministre ,mu par une philosophie humaniste qui ne lui arrache aucun mot de réconfort pour « Priscillia » et l’autre victime du fauve fanatique marmonnant le coran pendant son double crime,  a peuplé de magistrats massivement désavoués par leur profession lors des dernières élections professionnelles, les postes décisionnaires de son ministère et des sommets de la magistrature.

A plusieurs reprises, questionnée, la dame donnera dans la langue de bois la plus classique et la plus pesante.
Un intervenant lui reprochera « une certaine langue de bois ».
Ce n’était pas une certaine langue de bois, c’était une lourde masse d’arme en bois d’olivier massif, telle la massue d’Hercule, qu’elle employait hier soir notre malheureuse ministre si injustement critiquée.

La manière bureaucratique de répondre me rappellera « Waldeck Rochet », questionné sur un plateau de l’ »ORTF » après le 21 août 1968 et l’invasion de la Tchécoslovaquie.
Ce pauvre secrétaire général du « PCF », -qui sera débarqué peu après sous la forme d’une maladie qui le rendra indisponible-, répondra, une fois, deux fois, trois fois, au journaliste qui lui demandait son point de vue personnel, son point de vue à lui sur la destruction du « socialisme à visage humain » par le « socialisme réel » du goulag : « le bureau politique du parti communiste français »… et de lire le bref et laconique communiqué du « PCF » ne critiquant pas la légitimité de l’intervention tout en ne la soutenant pas ; ne soutenant pas l’équipe de « Dubcek » tout en ne la condamnant pas.

Hier soir, la dame Taubira donnera dans la même « dialectique » (c’est elle qui parlera de « dialectique » ; oh « dialectique », que de banalité et d’arguments spécieux et hypocrites on produira en ton nom), refusant de répondre précisément, se retranchant derrière des écrans de fumée (« c’est les procédures ; c’est le code pénal, c’est l’instruction, ce sont les juges, blablablabla »…)

Hier au soir, la Garde des sots nous a donné un récital exprimant avec une pureté paradigmatique la réalité inquiétante de l’évolution du régime du général « panpan culcul ».

Alain Rubin

http://ripostelaique.com  du n° 319

Avec un magnifique cadeau de « Peuple de France »

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=D_o2oScGtQ8

Lire La Notice Avant Son Utilisation !

Lire La Notice Avant Son Utilisation !  dans SECURITE attention-300x225Ce n’est pas un jouet !

La France déclare aussi la guerre à la Russie, à la Chine, à la Corée du Nord…

« François « Pays-Bas », notre président de la République, menace tous les pays qui ne voient pas les Droits de l’Homme comme lui… »
(« François Douchez »)
En matière d’amateurisme et de cafouillages en tout genre, la gestion calamiteuse du dossier syrien par François Hollande restera longtemps un modèle du genre.
Gonflé à bloc par le succès de l’intervention française au Mali, enhardi par la position d’ »Obama », qui avait décrété en 2012 une ligne rouge en cas d’utilisation d’armes chimiques par le régime syrien, François Hollande s’est cru en position de force pour endosser précipitamment sa tenue de chef de guerre et mener une action punitive contre « Assad », dès le lendemain de l’attaque chimique à Damas.
Malheureusement, faute d’avoir analysé toutes les conséquences d’une telle opération et surtout faute d’avoir consulté au préalable ses partenaires européens, la France se retrouve aujourd’hui totalement isolée sur ce dossier.
Espérant rassembler au « G20″ « la coalition la plus large possible », Hollande n’a trouvé à Saint-Pétersbourg qu’une Europe unie derrière « Angela Merkel » et hostile à toute intervention militaire.

Après la défection inattendue des Anglais et le lâchage de l’UE, la France, qui n’a pas les moyens militaires d’agir seule, se retrouve donc dans l’obligation de s’en remettre à la décision finale du Congrès américain.
Quelle humiliation !
Quand on veut bomber le torse, il faut s’en donner les moyens.
Ce résultat pitoyable est la conséquence d’un indéniable amateurisme, voire d’une certaine désinvolture de notre diplomatie.
Une intervention armée dans le chaudron du Moyen Orient n’est pas un acte anodin.
Non seulement François Hollande n’a pas attendu les conclusions de la commission d’enquête internationale envoyée en Syrie, non seulement il s’est affranchi à tort de l’aval de l’ »ONU », non seulement il a rejeté tout vote de l’Assemblée Nationale, mais il a surtout négligé d’analyser les conséquences d’un bombardement en Syrie avant de s’engager dans cette aventure des plus risquées.
Punir « Assad », c’est soutenir indirectement les islamistes et « Al Qaïda », ennemis jurés de l’Occident et des chrétiens.
C’est prendre le risque de représailles contre nos intérêts et contre nos 900 soldats de la « Finul », stationnés au Liban, mais c’est aussi attiser la haine anti Israël.
Car il est illusoire de penser que l’Iran et le « Hezbollah », alliés d’ »Assad », resteront les bras croisés après une agression occidentale.

Quant au bilan des frappes ciblées et limitées, beaucoup d’experts s’accordent à dire qu’il sera quasiment nul et ne changera rien à la suite du conflit syrien.
Dans ces conditions, où est l’intérêt de la France de s’immiscer dans cette guerre civile ?
Si le but inavoué de François Hollande était de redorer son blason et de faire oublier le bilan calamiteux de sa politique intérieure, le pari est perdu.
Plus les jours passent et plus le dossier syrien tourne au fiasco pour notre président.

Les Français, hostiles à toute intervention, ont bien d’autres préoccupations à régler que de jouer aux gendarmes du monde.

La France n’est pas l’Amérique.
Et souhaitons que le bon sens et la sagesse s’imposent à tous, pour que les « va-t-en-guerre » se rangent enfin du côté de la solution politique que réclame « Poutine » à juste titre, seule issue durable de ce conflit.

Jacques Guillemain

http://ripostelaique.com  du n° 319

Rien Au sujet De Nos Pompiers Agressés !

Rien Au sujet De Nos Pompiers Agressés ! dans SECURITE un-camion-de-pompiers

« On n’est à l’abri de rien », confie un syndicaliste

Un pompier s’est fait agresser mercredi, à Frévent (Pas-de-Calais), alors qu’il portait secours à une victime.

Des actes en hausse de 35% ces cinq dernières années.

Ils étaient venus porter secours à un blessé, à la suite d’une bagarre en centre-ville. En pleine intervention, les pompiers de Frévent, dans le Pas-de-Calais, ont été agressés mercredi soir par trois jeunes d’une vingtaine d’années.
Sans raison, ils se sont précipités sur l’un d’entre eux, un pompier volontaire qu’ils ont roué de coups.
« On est là pour secourir les gens pas pour se faire agresser », confie, dépité, un officier de la caserne, qui fait appel à 35 volontaires pour ses sorties.
La victime, elle, est ressortie des urgences sans trop de séquelles physiques, mais encore psychologiquement marquée.

Des agressions en hausse

Dans cette petite commune de l’Artois, on n’est pourtant pas habitué à ce genre d’agressions.
  »Je suis totalement outré », réagit le maire, Jean-François Théret, interrogé par « RTL », qui évoque des « coups violents » portés au pompier.
« En zone rurale nous étions jusqu’à présent très tranquilles », estime l’élu, avant de prévenir :
« Ça ne va pas se passer comme ça. »

Jets de projectiles, insultes ou coups, voire des tentatives de vol sur les véhicules de secours…
Ces faits malheureusement récurrents contre les hommes du feu sont en nette recrudescence ces derniers mois, notamment dans les quartiers dits sensibles.
« Ça devient pénible pour les sapeurs-pompiers », dénonce Quentin Develder, délégué CGT.
Selon lui, en intervention, tous ont désormais dans « le coin de la tête » le critère de la sécurité.
« Ça peut nuire à la qualité de service public qu’on doit rendre », alerte-t-il.
« On n’est à l’abri de rien. »

Même si elles restent plutôt peu nombreuses, les agressions déclarées contre les pompiers ont augmenté en France de 35% ces cinq dernières années.

Franck Antson

http://www.rtl.fr  du 16/08/2013

 

Pourquoi passer sous silence ces faits divers qui sont notre vie quotidienne ?

Ben voyons, il ne faut pas que les gens paniquent, surtout quand ils sont en vacances ! Non ! Il ne faut surtout pas les « alerter » en leur disant vraiment ce qu’il se passe chez nous, qu’ils reviennent un peu calmés , euphoriques pour cette rentrée , préoccupés par leur enfants,  la tête encore pleine de soleil, drogués en somme…ça passera mieux  à ce moment là !

L’Egypte a ses problèmes  mais ce ne sont pas les nôtres, sauf  si nous devons à nouveau nous attendre à des flots d’immigrés venant grossir les rangs du chômage, creuser le trou de la caisse de Sécurité Sociale, etc, dans le travail de grand remplacement  des autochtones programmé il y a déjà des décennies.

Septembre risque d’être un mois plutôt chaud en France !

La Belgique Informe Le Peuple Français

La Belgique Informe Le Peuple Français dans SECURITE coq-autruche-300x185

Décidément, il faut s’expatrier pour savoir ce qui se passe chez nous !

Un TGV reliant Paris à Perpignan a dû être dérouté vers la gare de Lyon-Saint-Exupéry samedi pour mettre hors d’état de nuire quatre jeunes Franciliens qui multipliaient les incivilités à l’égard des voyageurs, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.
Interpellés par la « Police aux frontières » (« PAF ») lors de l’arrêt imprévu du TGV en gare de Lyon-Saint-Exupéry, les quatre jeunes ont été placés en garde à vue, puis jugés en comparution immédiate à Lyon lundi, comme l’a révélé le quotidien Le Progrès.
Ils ont été condamnés pour « violences en réunion » à des peines allant de 1 à 3 mois de prison aménageables.
Le parquet a toutefois fait appel du jugement, la condamnation étant jugée insuffisante, « eu égard à la gravité des faits », a précisé à l’ »AFP », mercredi, une source judiciaire.

Joints et alcool

Certains étaient déjà connus des services de police, a-t-on ajouté de même source, et les quatre jeunes seront reconvoqués devant la cour d’appel de Lyon.
Originaires de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), ils avaient embarqué sans billets dans le Paris-Perpignan de 7h15 samedi en gare de Lyon (et non sur le Paris-Montpellier comme indiqué dans un premier temps), direction la Méditerranée, selon un porte-parole de la SNCF.
Fumant des joints et buvant de l’alcool dans une rame du TGV, les quatre provocateurs ont rapidement semé la zizanie.

La voiture entière terrorisée

« Ils ont commencé à agresser et à terroriser les voyageurs en milieu de train », a déclaré un porte-parole de la SNCF à l’ »AFP ».
Ils ont alors commis plusieurs incivilités, arrachant les baladeurs des oreilles d’un passager, giflant une jeune fille ou insultant une autre passagère.
Quand les deux contrôleurs à bord sont intervenus, ils ont été accueillis par une bordée d’injures.
Les quatre resquilleurs étaient « très virulents » et « terrorisaient la voiture entière », selon la SNCF.
Face à ces tensions, le projet d’exfiltration des jeunes en gare de Nîmes, prochain arrêt sur le trajet, a été abandonné et le TGV a effectué un « arrêt exceptionnel » sur Lyon, demandé par les agents SNCF aux alentours de 9h20.
« Nîmes étant plus bas, ils ont dû penser que Lyon était plus proche et ont dû vouloir les faire descendre plus tôt », a expliqué le porte-parole.

Arrestation mouvementée

Les fauteurs de troubles ont alors été interpellés par la PAF.
Leur arrestation a été mouvementée, a-t-on confirmé de source policière.
Le détournement a causé un retard de 45 mn sur le trajet.
A leur arrivée en gare de Perpignan, les deux contrôleurs ont porté plainte pour « outrage et rébellion » envers agents de la SNCF, comme le veut la procédure en cas de débordements, précise la compagnie.
La SNCF déplorait mercredi cet incident « exceptionnel » et les désagréments occasionnés.
« Paris-Perpignan, c’est une ligne très, très fréquentée, une ligne de vacances, sans incidents particuliers » habituellement, a souligné le porte-parole de la compagnie, selon lequel « ils ont choisi ce train-là comme ils auraient pu choisir un Paris-Nice ou un Paris-Marseille ».

http://www.7sur7.be  du 14/08/2013

 

C’est tout de même un comble de devoir consulter les médias étrangers pour avoir de véritables informations de France !

Bien sûr, comme il y aura eu des « fuites », ils vont faire leur travail maintenant, mais ils se moquent bien du monde !

 

 

 

Phobie Du Terrorisme Aux U.S.A.

Phobie Du Terrorisme Aux U.S.A. dans SECURITE usa-e1375517991105

Ils alertent sur un risque d’attentat en août au Moyen-Orient et au Maghreb.

Le département d’Etat a diffusé un avis de prudence à l’attention de tous ses ressortissants dans le monde…
Les Etats-Unis en alerte.
Après l’annonce de la fermeture de plusieurs ambassades américaines pour des raisons de sécurité dimanche, le département d’Etat a diffusé, ce vendredi, un avis de prudence à l’attention de tous ses ressortissants de par le monde, insistant sur le risque d’attentat au Moyen-Orient en Afrique du Nord.

Dans le détail, les Etats-Unis mettent en garde contre des menaces d’attentats qu’Al-Qaïda pourrait notamment perpétrer en août, non seulement au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, mais aussi dans «la péninsule arabique».
«Les informations actuelles suggèrent qu’Al-Qaïda et ses organisations affiliées continuent à préparer des attentats terroristes dans la région et au-delà.
Ils pourraient concentrer leurs efforts pour perpétrer des attaques d’ici la fin août», a précisé le département d’Etat dans son avis émis à l’attention de ses citoyens.

Les transports et les sites touristiques inquiètent.

Cette recommandation met en lumière «des attentats terroristes potentiels dans les transports et d’autres infrastructures touristiques».
Jeudi, le département d’Etat avait déjà annoncé son intention de fermer ses ambassades dimanche, qui est le premier jour de la semaine de travail dans de nombreux pays musulmans.
Certaines ambassades et consulats pourraient d’ailleurs rester fermés plus longtemps.
Les Etats-Unis sont particulièrement attentifs à la sécurité de leurs représentations à l’étranger depuis l’attentat contre le consulat américain de Benghazi, en Libye, le 11 septembre dernier, où l’ambassadeur américain et trois de ses collaborateurs avaient trouvé la mort.

http://www.20minutes.fr  du 02/08/2013

Pas De Vacances Pour Les Voleurs.

Pas De Vacances Pour Les Voleurs. dans SECURITE bijoux-et-bracelet-en-perle-e1375058087381

Plusieurs millions d’euros volés dans un braquage à Cannes.

Un vol de bijioux a été commis à main armée, dimanche peu avant midi, à l’hôtel Carlton de Cannes, où se tenait une exposition de bijoux, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

Une estimation initiale du butin de 40 millions d’euros, un inventaire en cours

Un individu s’est emparé d’une mallette contenant des bijoux, selon les premiers éléments de l’enquête.
Le préjudice est estimé à ce stade à «plusieurs millions d’euros».
L’estimation initiale de 40 millions n’est «pas fiable» à ce stade, a-t-on appris auprès du parquet de Grasse.
«L’estimation de 40 millions n’est pas confirmée, elle a été donnée dès le départ mais un inventaire est en cours.
C’est une estimation provisoire, elle n’est pas fiable», a indiqué le parquet de Grasse à l’AFP.
L’inventaire devrait s’achever lundi, a précisé une source proche de l’enquête, parlant de «plusieurs dizaines de millions d’euros» possibles.
Selon cette source, l’auteur du vol était armé d’un pistolet automatique, avait le visage dissimulé par «une écharpe ou un bandana» et portait une casquette.
Il est reparti avec plusieurs sacoches de bijoux et montres incrustés de diamants.

Un vol en plein jour, à 11h30, en présence d’agents de sécurité

Les faits se sont produits dans une aile du prestigieux établissement de La Croisette réservée à des expositions temporaires.
Depuis le 20 juillet s’y déroulait l’exposition «Extraordinary diamonds» , où étaient montrés des bijoux de la maison Leviev., société spécialisée dans les diamants.
Cette manifestation devait se tenir jusqu’au 30 août.
A 11h30, un homme s’est présenté, armé d’un pistolet automatique, le visage dissimulé par «une écharpe ou un bandana», coiffé d’une casquette, alors que plusieurs personnes, dont des agents de sécurité, se trouvaient sur les lieux, selon le parquet.
«Il est arrivé par la façade Croisette», a précisé une source proche de l’enquête.
«Tout s’est passé très vite et sans violence», a ajouté le parquet, précisant que le voleur est reparti avec plusieurs sacoches de bijoux et montres incrustés de diamants.
La direction du palace, contactée par l’ »AFP », a indiqué avoir pour «instruction de ne rien dire».
L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Nice.

D’autres vols de bijoux à Cannes

D’autres vols de bijoux se sont récemment produits à Cannes et dans la région, notamment durant le célèbre festival du film.
En mai, un collier de diamants d’une valeur de deux millions d’euros du joaillier suisse « De Grisogno » a été dérobé lors d’une soirée de prestige au Cap d’Antibes en marge du festival.
Quelques jours plus tôt, des bijoux de la maison « Chopard », estimés à un million d’euros, ont disparu dans un hôtel Novotel.
Ils étaient placés dans le coffre d’une chambre de l’établissement, occupée par une employée américaine du joaillier.

Le deuxième plus gros butin de tous les temps en France ? 

Si le montant de 40 millions d’euros, donné par une première estimation, venait à être confirmé, il s’agirait alors du deuxième plus gros butin de tous les temps en France.
Le casse le plus important a été commis en décembre 2008 dans la joaillerie « Harry Winston », avenue Montaigne à Paris.
Montant estimé: 80 millions d’euros.
Avant ce «casse du siècle» , le record était détenu par les braqueurs de la Banque de France à Toulon le 16 décembre 1982, pour 22,2 millions d’euros.
Le vol du Carlton dimanche rejoint la fiction cinématographique: « La main au collet »  (1955), signé « Hitchcock », avec « Cary Grant » et « Grace Kelly », tourné en partie au Carlton, racontait une série de vols mystérieux de bijoux dans les palaces de la Côte d’Azur.

La maison « Leviev » visée

La maison Leviev est «régulièrement présente sur la Croisette depuis quelques années» , a indiqué dimanche une source proche de l’enquête.
Sur son site internet, « Leviev », qui selon la presse israélienne appartient au magnat « Lev Leviev », affirme avoir accès aux pierres «parmi les plus exceptionnelles au monde» .
La maison a ouvert sa première boutique à Londres dans Old Bond Street en 2006.
Né à Tachkent, venu en Israël en 1971, « Lev Leviev », 56 ans, a fait fortune dans les diamants avant de se lancer dans l’immobilier, mais aussi la télévision, les carburants…

La police de Cannes a indiqué qu’elle n’avait pas été prévenue de la tenue de l’exposition, ce qui n’est pas une démarche obligatoire mais qui est en général un réflexe fréquent de la part des palaces de la Croisette.

http://www.20minutes.fr  du 28/07/2013

 

 

 

IL EST ILLEGAL DE MENTIONNER DES LIENS COMMERCIAUX

LES COMMENTAIRES SONT FERMES

Les « Malchances » De Notre France !

Les

Il est évident que le gouvernement cherche à relativiser et dissimuler toute la vérité.

Tous pourris, mais ils peuvent de moins en moins le cacher, malgré les medias complices.
Surtout en ce qui concerne les exactions des « Chances pour la France » quand il pointe du doigt un Esteban qui se défend et le moindre acte islamophobe.
Quand vont-ils s’enfuir à Marrakech, la queue entre les jambes, comme nous l’avions imaginé, Pierre Cassen et moi, à la fin du « Bobo Jocelyn » ?

La catastrophe de Brétigny, vendredi dernier, a eu d’étranges effets.
Un différend s’est rapidement installé à propos d’actes de pillage qui seraient survenus sur des morts et des blessés ainsi qu’au sujet de heurts entre les forces de l’ordre et les énergumènes qui se seraient rendus coupables de ces actes de dépouillage.
Les affirmations concernant les vols ont émané d’un syndicat de police, « Alliance », ainsi que de quelques confrères, d’« Europe 1″, de « France 2″ et du « Parisien », principalement.

Puis le paysage de la communication a subitement changé.
Les représentants de l’Etat, Manuel Valls en tête, le ministre de l’Intérieur, ainsi que Frédéric Cuvillier, celui des Transports, et le préfet de l’Essonne niant en bloc les allégations des dénonciateurs.
Ils ont parlé de rumeurs très exagérées, d’actes isolés, du vol du portable d’un secouriste, réfutant le reste en bloc et plongeant le public dans le doute.
Doute entretenu par les rares déclarations publiques de représentants des forces de l’ordre et du SAMU, n’intervenant plus que pour confirmer les dires des ministres.
Quant aux confrères accusateurs, soumis à des pressions comme on n’en connaît que trop dans la presse française – qui elle aussi est bien malade –, ils ont mis la pédale douce, atténuant tour-à-tour leurs témoignages.

Restaient quelques sites engagés.
Qui reprenaient en boucle les déclarations initiales d’ »Alliance », mais sans pouvoir ajouter le moindre fait nouveau.
Ils s’imaginaient que quelque chose ne tournait pas rond dans le narratif de l’affaire, et brodaient le reste au gré de leurs convictions politiques et de leurs feuilles de route.
Mais cela faisait des billets d’opinion et rien d’autre.
Faute de témoignages de première main, il était objectivement impossible de dire si des pillages en bandes avaient suivi le déraillement du train ou si un pickpocket avait seulement bousculé un pompier par inadvertance.

La machine à faire taire de l’Etat français s’était mise en branle et elle paraissait efficace.

A « la Ména », nous nous sommes bien gardés de prendre parti, ne versant pas volontiers dans les accusations sans fondements.
Dès samedi, dérangés par les versions contradictoires, l’abysse qui les sépare, ainsi que par la gravité des faits inférés, nous nous sommes mis en quête d’indices, ne sachant pas, à priori, qui disait la vérité, mais convaincus que quelqu’un mentait.
Nous avons fait jouer les bons contacts existant entre l’agence et des officiers français de la sécurité pour nous faire recommander quelqu’un qui avait assisté à la scène et qui était disposé à nous en parler en toute liberté.
Hier mardi, on nous amena l’oiseau rare, un policier courageux dont nous tairons le grade et les attributs, vous allez rapidement comprendre pourquoi.
Et le brouillard du coup s’est levé.

Notre témoin est fiable pour plusieurs raisons.
D’abord, ceux qui nous l’ont présenté sont des gens bien, que j’avais côtoyés pendant que je couvrais les émeutes de la cité de la Villeneuve à Grenoble en 2010.
Ils m’avaient déjà, à l’époque, permis de diffuser la vérité  sur ces troubles.
Ensuite, son récit se tient, il est logique, ne contient aucune contradiction et s’illustre de détails difficiles à inventer.
Et finalement, il suffit presque de voir et d’entendre ce policier de carrière, parlant sans crainte et sans préjugés, pour se persuader qu’il ne nous mène pas en bateau.

Ce nouveau témoignage permet d’établir que Manuel Valls, Frédéric Cuvillier et le Préfet Fuzeau ont menti aux Français.
Q’ils ont décidé de dissimuler un crime terrible, et que, pour parvenir à leur fin, en plus de mentir, ils n’ont pas hésité à corrompre des fonctionnaires de l’Etat, à brandir des menaces et à infliger des pressions sur d’honnêtes professionnels disant la vérité, dans le but unique qu’ils la taisent.
Plus que cela, la situation générale décrite par notre intervenant dépeint un univers apocalyptique ignoré par la majorité de mes compatriotes, qui présente un état de délitescence mafieuse et de désagrégation sociale et sécuritaire auxquelles il est difficile d’imaginer des remèdes.
Et contre lesquelles l’Etat de droit ne fait rien ou si peu, à part, peut-être, s’efforcer de cacher leur existence.

J’évoque aux oreilles de M. Damien (appelons-le ainsi) la difficulté que nous avons eue à recueillir le narratif d’un témoin oculaire des faits.

Damien :
C’est normal, tout est cloisonné.
La compagnie de CRS qui est intervenue à Brétigny a été spécialement rassemblée par son commandant et a reçu l’ordre de ne rien dire, de ne rien raconter aux proches de ce qui s’était passé, car il ne s’est rien passé !
La Ména :
Il ne s’est réellement rien passé ?
Damien :
Il y a eu un attroupement de « jeunes des banlieues » autour des victimes, des blessés et des morts, qui leur ont fait les poches.
Ils se sont également livrés à des vols et des rackets sur les secouristes.
Cela s’est déroulé  »en champ ouvert », selon l’expression que nous utilisons, pas en champ fermé, devant les yeux de tout le monde, pas en petit comité.
La Ména :
Les autorités parlent d’un seul secouriste qui se serait fait dérober son téléphone.
Damien :
C’est totalement faux.
D’ailleurs, si on n’avait volé qu’un seul téléphone, comment y aurait-il eu quatre interpellations ?
Ils se mettent maintenant à quatre pour chouraver un portable ?
Il y a eu de nombreux vols et plus encore de tentatives de vols sur les secouristes.
Et il y a eu un affrontement en règle CRS- »jeunes ».
Au départ, ils étaient une quinzaine, vingt peut-être, lors de l’affrontement, leur nombre a pratiquement doublé.
Les hommes ont dû faire usage de la force et de petites grenades DMP, à la fois fumigènes et lacrymogènes.
Nous avons essuyé des jets de pierres et de canettes nourris.
La Ména :
Pourquoi ne les avez-vous pas appréhendés ?
Damien :
A quoi ça sert, j’ai envie de vous dire à quoi ça sert !
Récemment, nous en avons serrés qui venaient de dégrader une voiture de RER et qui avaient racketté les passagers, ils n’ont eu que du sursis.
A quoi ça sert ?
Ils sont arrivés juste après le déraillement, se sont jetés sur les personnes qui se trouvaient au sol – je ne sais pas si elles étaient blessées ou mortes -, en tout cas, ils se sont jetés sur elles, les ont fouillées et ont commencé à leur faire les poches.

Dans un premier temps, on a cru qu’ils s’approchaient des victimes pour donner un coup de main aux secouristes, mais nous nous sommes très vite rendu compte qu’ils étaient en train de les dépouiller.

Et on a classé cela sans suite.

Comme ils ne veulent pas que ça se sache, c’est classé sans suite.

Eh oui !

Patricia La Mosca

http://www.resistancerepublicaine.eu  du 19/07/2013

 

 

Il n’y a pas que les trains qui déraillent en France

La Ména :
Les gens dans la gare, les passagers qui n’étaient pas blessés n’ont rien vu, rien dit, rien fait ?
Damien :
Vous savez, mademoiselle, les gens qui sont dans les gares, ce sont des locaux, des gens habitant les cités, les environs, les banlieues.
Ils connaissent parfaitement la chanson.
Ils savent très bien qu’ils doivent fermer leur gueule, point barre.
Ils n’ont rien vu, rien entendu.
Ils savent pertinemment que s’ils s’indignent ou s’ils contestent, il s’en prendront plein la figure, il se feront prendre à partie.
S’ils sont identifiés par les jeunes, ils savent très bien que leur voiture brûlera.
Les voitures ne brûlent pas par hasard dans les banlieues, mademoiselle, ce sont des otages mécaniques aux mains des « jeunes »pour forcer les braves gens au silence.
Vous savez, les gens d’aujourd’hui se taisent.
J’ai souvent vu cela quand quelqu’un se fait prendre à partie.
Ils sont quatre ou cinq sur lui et personne ne bouge – la loi du silence.
Les gens passent à côté, personne ne lève le petit doigt.
La Ména :
Oui mais de là à voler des morts et des blessés ?
Damien :
Moi je ne suis pas étonné, cela ne me surprend pas plus que ça, connaissant la mentalité des mecs des banlieues.
Quand vous savez qu’ils volent leurs propres parents, donc pourquoi ne pas voler les morts et les rescapés ?
La Ména :
Des animaux ?
Damien : 
Bin, c’est bien plus que des animaux.
Leur métier paie, ils gagnent beaucoup d’argent.
Lorsqu’ils se font prendre par la police, nous, personnellement, on les coffre, il m’est déjà arrivé d’en coffrer plusieurs.
Vous les amenez au commissariat, vous établissez une procédure et, quelques heures plus tard, vous les retrouvez dans la rue en train de vous faire un doigt, un doigt d’honneur.
Et ils rigolent.
La Ména :
Pourquoi ne sont-ils pas poursuivis ?
Damien :
Mais comment voulez-vous qu’ils les poursuivent ?
En fait, cela dépend des parquets.
Si cela se passe à Lille ou Metz et dans quelques autres villes, ils risquent effectivement d’être poursuivis, parce qu’il y a moins de délits qu’ici.
Mais sur Paris, par exemple le parquet de Bobigny… il est tellement saturé…
Si vous prenez le 93, il y a tellement d’arrestations que les magistrats sont débordés, et les prisons pleines à craquer.
Je connais perso des gros braqueurs qui n’ont fait que quelques semaines, ils ont ensuite été libérés avec un bracelet.
Juste un bracelet, parce que les prisons sont pleines à craquer.
Les prisons sont pleines.
La Ména :
Je ne digère pas votre témoignage…
Je n’y parviens pas….
Ils se sont réellement rués sur ceux qui étaient couchés ?
Damien : 
Ah oui, oui, oui, ils se sont rués !
Ils se sont jetés sur les cadavres ou sur les rescapés et ils leur faisaient les poches !
Ils leur faisaient les poches… (Damien baisse les yeux).
La Ména : 
Et il n’y en a pas un parmi toute cette compagnie qui ait le courage de s’exprimer ?
Damien :
Ils ne le feront pas.
La Ména :
Ils se font virer s’ils parlent ?
Damien :
Non, ils ne se font pas virer mais en tout cas leur dossier sera noir.
Le camarade qui demande une mutation, qui veut rentrer chez lui, ne l’obtiendra jamais.
Celui qui veut monter en grade, ne montera jamais.
Celui qui désire effectuer un stage ou partir quelque part, demander quelque chose, il ne l’aura jamais.
Vous voyez, quelque part, ils nous tiennent par les cou…
La Ména :
Ensuite, comment cela s’est passé ?
Damien :
On a écarté les voyous, on a installé un périmètre de sécurité après quelques échauffourées, quelques jets de gaz… voilà, quoi.
Cela s’est passé comme ça, avec quelques interpellations à la clé.
La Ména :
Le timbre de votre voix est monotone, on a presque l’impression que vous décrivez des événements ordinaires ?
Damien :
Non, ce qui s’est passé à Brétigny n’est pas normal, je n’avais jamais vu cela.
Je répète simplement que cela ne m’étonne pas.
Connaissant le comportement des gens ici en France, des « jeunes de banlieue », cela ne me surprend absolument pas.
La Ména :
Ils n’ont plus aucune valeur, rien ?
Damien :
Le mot « valeur » veut dire beaucoup de choses, malheureusement, nous ne les avons pas, ces… valeurs.
La Ména :
Aucun de ces jeunes n’a un emploi ?
Ils sont tous au chômage ?
Damien :
Ils gagnent très bien leur vie, ils sont nourris, hein !
Les petits voyous servent de « chouffe » : si vous voulez, dans chaque cité, il y a des jeunes qui squattent.
Ils restent assis toute la journée et ont pour instruction de passer un coup de téléphone ou de faire claquer des pétards quand les forces de l’ordre arrivent.
De cette façon, les gros dealers, et les gros bonnets, ceux qui sont en train de couper la drogue ou de la vendre, sont alertés et ils peuvent se cacher.
Ces jeunes-là touchent 50 à 60 euros quotidiens plus un repas livré sur place, sur leur poste de guet.
Ca, c’est le minimum, vous en avez aussi qui ramassent 500, 1 000, 2 000 euros par jour.
La Ména :
Vous intervenez pour faire cesser ce trafic ?
Damien :
Non, pas toujours.
Ce qu’on nous demande est de ne pas entrer dans les quartiers pour ne pas les « énerver ».
Donc on va rester à la périphérie.
La Ména :
(J’ai du mal à déglutir)
On vous demande de ne pas entrer dans les quartiers ? ?
Damien :
Oui, oui, oui…
Pas toujours, mais de plus en plus fréquemment.
Vous allez rester à la périphérie des cités, faire du contrôle, de gens, de véhicules.
Vous allez contrôler ceux qui rentrent chez eux, qui sortent du boulot pour aller chez eux.
Et par contre, les petits dealers que vous connaissez, de même que les gros voyous qui sont à l’intérieur, nous n’allons pas les chercher.
La Ména :
Qui est-ce qui vous donne ces ordres ?

Damien :
La direction.
Le préfet donne des ordres.
La direction centrale suit les ordres et puis voilà.
Ca vient de très haut, les ordres.
De très très haut.

La Ména :
C’est démoralisant…
Damien : 
Complètement démoralisant, vous voulez dire.
Dans quelques années…

Patricia La Mosca

http://www.menapress.org/  du 18/07/2013

 

 

 

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Coïncidence Ou Bien Sabotage ?

Coïncidence Ou  Bien Sabotage ? dans SECURITE tgv-300x133Notre réseau ferroviaire

Un possible sabotage a fait dérailler un train en Haute-Vienne.

Une locomotive a déraillé dans une autre gare de l’axe Paris-Limoges, le même jour qu’à Brétigny…
Une éclisse en partie déboulonnée a entraîné vendredi le déraillement partiel d’une locomotive sur un site du groupe nucléaire Areva en Haute-Vienne, le même jour que l’accident de Brétigny, a-t-on appris mercredi auprès de la SNCFqui privilégie la piste du sabotage.
Une enquête a été ouverte à Limoges, notamment pour «mise en danger de la vie d’autrui», selon des sources concordantes.
Le déraillement partiel de la locomotive – l’un des essieux a quitté la voie – a été provoqué vendredi 12 juillet par une traverse soulevée sur cette voie longue de deux kilomètres située au lieu-dit du Pradelet, à 30 km au nord de Limoges, a-t-on appris auprès d’Areva.
Il n’a pas fait de blessés.

Une plainte déposée

Sur ce site, Areva entrepose notamment de l’uranium appauvri provenant de Pierrelatte (Drôme), où se trouve une partie du complexe nucléaire de Tricastin.
L’uranium appauvri y est transporté dans des conteneurs acheminés en train.
Au moment du déraillement toutefois, aucun transport d’uranium n’était en cours.
Le déraillement a été revendiqué par mail le 13 juillet auprès du Populaire du Centre par «un militant antinucléaire», selon ce journal. Le courriel, précise le quotidien, est arrivé le jour de l’ouverture d’Urêka, un musée de la mine en partie financé par Areva.
La SNCF a déposé plainte pour «mise en danger de la vie d’autrui» et Areva pour sa part a déposé une plainte contre X pour sabotage. Selon le Populaire du Centre, deux employés de la SNCF présents au moment des faits ont également porté plainte.

Le déraillement s’est produit le même jour que l’accident de train qui a tué six personnes à Brétigny-sur-Orges (Essonne) mais la SNCF avertit que tout rapprochement avec ce déraillement partiel probablement dû à un acte de malveillance serait «aventureux» même s’il s’agit d’éclisses dans les deux cas.
A Brétigny, la SNCF privilégie la thèse d’une défaillance matérielle d’une éclisse.
Selon l’opérateur ferroviaire, cette pièce d’acier de dix kilos reliant deux rails s’est détachée et est venue se loger au centre de l’aiguillage, provoquant une des pires catastrophes ferroviaires de ces dernières années.

http://www.20minutes.fr  du 18/07/2013

 

 

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La France Déraille Pour Sa Fête !

La France Déraille Pour Sa Fête ! dans SECURITE cochon-e1373752534646

Caillassage à Brétigny-sur-Orge, la société déraille

Alors que le bilan définitif du déraillement du Paris-Limoges à Brétigny-sur-Orge (Essonne) n’est pas encore connu, et que l’enquête sur les causes de ce drame ne fait que commencer, les chaînes d’information et les sites d’information ont beaucoup bavardé mais donné peu d’informations.
À l’exception du site du « Parisien ».
Le journal rapporte en effet que le travail des secours a été perturbé par des « jeunes »
« Deux personnes ont été placées en garde à vue pour avoir dérobé des téléphones portables appartenant à des membres du SAMU.
Des véhicules de secours ont également été caillassés.
Les policiers doivent faire face à une grosse tension pour maintenir le cordon de sécurité : énormément de curieux font pression pour entrer
. »
Que les curieux voyeuristes soient des idiots, c’est entendu.
Que des gamins désœuvrés attaquent les véhicules de secours transportant les blessés, c’en est une autre.
Un syndicaliste policier expliquait également à « nos confrères d’Europe1.fr«  que certains « jeunes » ont pillé les cadavres : « à 17 heures 30, alors que nos collègues interviennent, ils voient un groupe de jeunes qui approchent et qui semblent porter secours aux victimes.
Très rapidement, ils se rendent compte que ces individus sont présents pour dépouiller les victimes et notamment les premiers cadavres
 ».

Ca s’est passé en France. Quelque part au XXIe siècle.

Mais ne sombrons pas dans l’amertume, et attendons avec une grande impatience les premières réactions de sociologues à ce sujet.
S’ils ne sont pas tous partis en vacances on les verra peut-être sur les plateaux de télévision nous expliquer non pas les causes du déraillement lui-même, mais excuser avec un grand sourire bienveillant ces « jeunes » « désœuvrés »… car oui, ma bonne dame, si les jeunes attaquent les pompiers c’est à cause de la crise, de l’urbanisme, des contrôles de police au faciès, de la pénurie de stages, des trains en retard…
Hier un train a déraillé, et c’est un drame national.
Hier la société aussi a déraillé.
Et c’est le drame dans le drame.

http://www.causeur.fr  du 13/07/2013

 

Nos amis  Suisses sont aussi révoltés que nous

Nous nourrissons des chacals en notre sein,  ils pillent nos morts !

L’écoeurement est général.
Profiter d’une catastrophe comme celle du déraillement d’un train qui a fait au moins 6 morts et des dizaines de blessés pour piller morts et blessés et caillasser policiers et pompiers qui cherchent à vous en empêcher… C’est plus qu’immonde !
Cela dénote un cœur de pierre, une haine de l’autre, parce qu’il est autre, justement.

Qui sont ceux qui considèrent l’autre comme un inférieur et un ennemi ?
Quels sont ceux qui caillassent régulièrement forces de l’ordre et pompiers ?

Attendons la suite de l’enquête, un seul de ces monstres a été interpellé, j’attends de savoir s’ils donneront son nom.

Pour le reste, comme le souligne très justement Causeur, c’est, forcément, la faute de la société si des « jeunes » sont désoeuvrés… mais ce n’est pas complètement faux.
Si on arrêtait d’interdire l’apprentissage dès 14 ans, si on ne fournissait pas à tous les « glandus » les moyens de glander et de piller en les entretenant aux frais de la princesse ils n’auraient pas le temps ni l’énergie de devenir des vautours.
Ce serait déjà ça de gagné.

Autant rêver de voir Hollande transformé en De Gaulle.
Je le sais.
Cela ne m’empêche pas de hurler devant une telle impéritie de nos gouvernants.

Winkelried

http://www.reduitnational.com  du 13/07/2013

 

 

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Bienvenue Dans La France Barbare !

 

Bienvenue Dans La France Barbare ! dans SECURITE racailles

Les « jeunes » beurfrancs victimisés par nos médias !

Les barbares au pied du maître-autel

Ça craque de tous côtés.
Pas un jour sans une nouvelle qui ne raconte l’indignité et l’imbécillité données en exemple par des « Français », assimilés ou non, chez eux ou à l’étranger.
C’est l’université française face à un afflux de faux étudiants boursiers dont certains des prénoms révélés par la journaliste du « Monde » valent tout un programme ; c’est le consul de France à Sidney qui dénonce « le comportement provocateur et bruyant, l’alcoolisme, le manque de respect et les vols à l’étalage incessants » dont se rendent coupables les Français en Australie.
Une autre fois, c’est la détérioration abyssale des finances publiques que rien ne vient enrayer, l’effondrement de la compétitivité des entreprises que le gouvernement répare avec des rustines, le désastre des écoles où l’on forme des chômeurs et au mieux des illettrés, la misère des chercheurs, la fuite des cerveaux à l’étranger, la chute des investissements étrangers sur le territoire.
Sans parler des « nocences » qui suintent par tous les pores de la société : les brutalités des hordes sauvages venues des banlieues, les descentes des« sensibles » sur la ville pour la vandaliser et la rançonner, la violence au travail et en entreprise, les incivilités et la dureté des rapports quotidiens, le mal de vivre que l’on soigne à coup d’antidépresseurs, de drogues et d’addictions diverses et variées.
Et puis, le cynisme absolu des édiles, un « Cahuzac » qui plastronne, un « Strauss-Kahn » qui s’affiche avec sa grue sur les marches de Cannes, l’esprit ricaneur ou indigent qui triomphe de Canal Plus à « France Inter » en passant par « France Télévisions ».

Il y a encore quinze ans, les personnalités préférées des Français se nommaient l’abbé Pierre, Cousteau, Jean-Jacques Goldman et Sœur Emmanuelle.
Depuis, ce sont Zidane, Jamel Debbouze, Yannick Noah et Omar Sy, signe de rupture civilisationnelle radicale qui vaut tout un programme…

Un pays a les têtes d’affiche et les têtes à claques qu’il mérite.

N’en déplaise aux souverainistes et patriotes français de tous bords, que ce soit par contamination ou osmose avec les conquérants revanchards venus d’Afrique ou avec leurs hôtes serviles qui disent merci parce que l’on se sert d’eux comme marchepied, la barbarie a saisi un peuple tout entier, à l’image de l’Italie romaine et de sa civilisation sombrant sous l’assaut des Lombards.

Bienvenue dans la France barbare, incivile, violente, mal élevée, déculturée.

La France est en avance dans le processus de Grand Remplacement, la France montre le chemin à l’Occident.
Cela réconfortera l’esprit gallican toujours prompt à se hausser du col.
Le suicide de « Dominique Venner » au pied du maître-autel de Notre-Dame montre cependant exactement là où nous en sommes :
aux derniers retranchements.

La civilisation française n’est pas seulement à bout de souffle, ce sont des pans entiers de son décor de carton-pâte qui s’effondrent sous les yeux de ceux qui, comme moi, ne se reconnaissaient plus dans le pays où ils sont nés et ont choisi d’en partir, préférant l’exil à la honte et l’indignité.
On ne voit déjà que ruines ou réminiscences muséifiées de l’esprit, du savoir-vivre, des belles manières françaises.
Encore un effort, messieurs les barbares, il reste quelques citadelles à brûler, ces beaux vignobles millénaires échappés à votre fureur, les œuvres dernières du génie français que vous avez épargnées.

 

Comme « Ernst Jünger », au seuil des falaises de marbre, on se dit qu’une civilisation qui ne peut se défendre et ne croit plus en ses propres valeurs ne mérite pas d’exister et doit en passer par le feu purificateur.


Une fois nettoyées la pestilence et l’ordure qui subsistent et disparus les amis du désastre et les apôtres de la barbarie, il se peut, mais ensuite seulement, que vous puissiez reconstruire sur les chicots fumants quelque chose de la noblesse et de la beauté d’antan.

 

Stephan A. Brunel

http://www.bvoltaire.fr  du 10/07/2013

 

Ceux qui êtes partis vous ajoutez la honte du déshonneur d’avoir laissé votre patrie à des mains mercantiles au lieu de la défendre autant que ce pouvait, en temps utile, contre la civilisation agressive de l’islam consciencieusement aidée, hélas, par de nombreux collaborateurs chez nous.

 

 

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Une Tragédie…Criminelle !

Une Tragédie...Criminelle ! dans SECURITE quebec1-e1373243470718

Un train de plusieurs wagons de pétrole brut explose au centre de la ville de Lac-Mégantic au Québec.

Ils décrivent une boule de feu et un train fou qui leur fonce dessus.
On voit ce centre-ville rasé.
Ces maisons éclatées.
Les disparus se comptent par dizaines.
On ne « confirme » qu’un mort.
Mais c’est évident, l’ampleur de la tragédie est seulement suspendue, faute d’informations.

L’horreur est évidente, c’est seulement qu’on ne lui a pas donné un chiffre.
Ce qui est arrivé à Lac-Mégantic est sans précédent à plusieurs points de vue.
C’est probablement un des incendies les plus meurtriers de l’histoire du Québec, une des plus graves catastrophes ferroviaires, et un accident écologique majeur. En même temps.

Est-ce bien un « accident », au fait ?
Le peu qu’on sait nous laisse plutôt penser à un acte de négligence aussi catastrophique que… criminelle.
Un accident a quelque chose d’imprévisible, il peut être le fait d’une erreur, d’une défaillance technique, d’un moment d’inattention. Dans le cas d’un convoi aussi dangereux, il va de soi que le niveau de précaution requis doit être extrêmement élevé.
On ne peut pas tolérer qu’un train semblable « parte tout seul » à cause d’un oubli ou d’une simple défaillance.
Il faut donc, par définition, qu’un dispositif d’urgence vienne annuler une « erreur humaine », un bris, etc.
De la même manière qu’il y a plus d’un système de sécurité dans un avion, il faut qu’il y ait plusieurs étages de sécurité pour un train semblable.
Une « malchance » n’est pas censée suffire.

Comment se fait-il qu’un train aussi dangereux ait été laissé sans surveillance ?
On peut laisser un train comme ça en gare, tout bonnement, en attendant la prochaine équipe, tandis que les cheminots abandonnent la locomotive ?

Comment expliquer, en passant, qu’il puisse partir « tout seul » ?
Selon des témoins, ce train était à Nantes à 23 h vendredi.
Il a foncé sur Lac-Mégantic, 12 km plus loin, et plus bas, vers 1 h du matin.

Que s’est-il passé entre les deux ?
Si, par une incroyable incompétence, le conducteur de la locomotive a mal installé les freins, comment se fait-il qu’il n’y ait pas de dispositif de sécurité d’urgence qui empêche un train d’atteindre une vitesse dangereuse dans une zone où il est censé voyager au ralenti ? Est-ce la compagnie qui n’y a pas vu ?

Passé un certain stade d’insouciance, un comportement peut devenir un crime.
Même sans vouloir les conséquences.

Il y a un nom pour ça,  la négligence criminelle.

***

Partout au Québec, les villes et les villages sont traversés de voies ferrées.
Et partout au Québec, les mêmes questions vont se poser :
Quelles sont les normes de sécurité, qui vérifie la conformité des transporteurs, quels sont les mécanismes d’urgence ?

L’industrie ferroviaire est pourtant encadrée d’une multitude de lois et de règlements, de la formation des employés à la vérification des freins.
Qu’est-ce qui a manqué, ici ?
C’est trop énorme pour être résumé à une simple erreur humaine, un simple bris, une sale malchance.

Quand on transporte des bombes incendiaires, on a des responsabilités plus élevées que quand on transporte des bestiaux.

***

On accuse l’augmentation du transport de pétrole.
Certains y voient une autre raison d’abandonner le pétrole le plus vite possible.

À cela, on peut répondre que si c’est pour des raisons de sécurité, les pipelines viendront remplacer bien des convois.

Et surtout, même sans pétrole, on ne mettra pas fin au transport ferroviaire de substances dangereuses.
Les substances utilisées pour l’agriculture, la fabrication de médicaments, la médecine, les nettoyants… les piles au lithium, même, sont dangereuses.
On ne peut pas imaginer, à moins de vouloir paralyser l’économie et revenir 100 ans en arrière, de stopper le transport de substances dangereuses.

On sait, par ailleurs, qu’on ne peut pas vivre dans un monde à « risque zéro » – une vérité première qui sert d’excuse un peu commode, mais une vérité tout de même.

Ce qu’il faut, ce n’est pas arracher les chemins de fer ni interdire le transport du pétrole.
C’est s’assurer qu’on le fait en toute sécurité.

Ce que ça veut dire ?

Que quand les freins, quelque part, viennent à manquer, ou qu’il y a un bris, ou une imprudence, bref quand un « accident » survient, des mécanismes secondaires l’empêchent de devenir une tragédie.

Il ne s’agit pas de limiter les dégâts.
Il s’agit de sauver des vies.
On vient de se le faire dire de manière absurde et infiniment triste.

Yves Boisvert

http://plus.lapresse.ca  du 07/08/2013

De nos jours, il semblerait que nos vies comptent bien peu quand il s’agit de profits  !

 

 

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Veiller Plus Grave Que Violer !

Veiller Plus Grave Que Violer ! dans SECURITE viol-un-crime-particulier-213x300

Le Viol, Un Crime Particulier.

Une enfant est violée par trois « jeunes » pendant des mois, ils sont inculpés mais relâchés !

Trois jeunes âgés de 20 à 24 ont été mis en examen mercredi dernier à Rennes pour « viols et agressions sexuelles commis en réunion sur mineure de moins de 15 ans ».
Les auteurs présumés ont aussitôt été remis en liberté sous contrôle judiciaire.
Selon Ouest-France, qui révèle cette sordide affaire, une fillette âgée au moment des faits de seulement 7 ans, a été victime de viols répétés pendant des mois, entre 2004 et 2006.
A l’époque des faits les violeurs présumés étaient âgés de moins de 13 ans pour l’un d’entre eux, de 13 et 16 ans pour les deux autres.
L’affaire aurait été découverte en 2010 lorsque la victime a osé en parler à la directrice de son école et à sa tante.

Ce n’est que mardi dernier – près de trois ans plus tard – que le trio a été interpellé par la police.
Présentés à un juge d’Instruction le lendemain, les trois jeunes ont été mis en examen et aussitôt relâchés sous contrôle judiciaire.

Cette mesure a suscité l’indignation de la tante de la victime.
«Je ne comprends pas que la justice ait décidé de les placer sous contrôle judiciaire.
Ma nièce, depuis mercredi soir, est terrorisée.
Elle ne mange plus et n’ose plus sortir.
Elle est terrifiée de les rencontrer à nouveau même si la justice leur a interdit de rentrer en contact avec elle.
Dimanche, elle va avoir 16 ans…
 » a-t-elle déclaré au quotidien rennais.

Cette décision du « juge des libertés et de la détention » (« JLD ») souligne une fois de plus les contradictions du gouvernement en matière de politique pénale.
Alors que Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits de la femme, prétend lutter contre les violences faites aux femmes, Christiane Taubira défend de son côté une politique pénale favorisant – du moins pour les vrais délinquants* – les aménagements de peine et les voies alternatives à la prison.
Pour le plus grand bénéfice, dans le cas présent, de nos trois violeurs présumés.

Nicolas, le jeune veilleur opposé au mariage homosexuel incarcéré à Fleury-Mérogis aussitôt après avoir été condamné à deux mois de prison, n’entre bien entendu pas dans cette catégorie.

Pour la justice de Mme Taubira, son cas est beaucoup plus grave…

http://fr.novopress.info  du 07/07/2013

L’ Energie Nucléaire La Plus Propre.

L' Energie Nucléaire La Plus Propre. dans SECURITE centrale_nucleaire-300x200

Rendre populaire
l’énergie nucléaire

L’énergie nucléaire reste une composante énergétique importante pour de nombreux pays du monde.
Le club des pays qui possèdent leurs propres centrales nucléaires continue à s’élargir.
Cependant, la plupart des gens associent les centrales nucléaires à Tchernobyl et Fukushima.

Il est possible de changer cette perception des gens par rapport à l’atome.
Mais cela doit se produire étape par étape.
L’énergie nucléaire reste l’une des moins chères et les plus propres sur la planète.
Tels furent les arguments du chef du consortium Rosatom  »Sergueï Kirienko », évoqués lors de la fermeture du forum « L’énergie nucléaire au 21e siècle ».

L’électricité produite par les centrales nucléaires reste la moins chère et la plus sûre parmi toutes les sources d’énergie.
Elle permet d’améliorer la sécurité énergétique et permet de lutter contre le changement climatique de la planète.
Toutes ces thèses sont contenues dans la déclaration finale adoptée par les participants à la conférence « L’énergie nucléaire au 21e siècle ».
Comme l’a souligné le PDG de Rosatom  »Sergueï Kirienko », en tant qu’une industrie innovante, l’énergie nucléaire donne une impulsion au développement de la science dans d’autres domaines.
Par exemple, la médecine nucléaire, qui peut servir d’exemple.
Rien d’étonnant donc qu’un nombre croissant de pays veuille construire des centrales nucléaires.

« Nous entendons ici des discours des délégations d’Algérie, Arabie Saoudite, des Emirats Arabes Unis ou du Nigeria.
Tous ces pays sont comme la Russie des détenteurs d’énormes réserves de pétrole et de gaz.
Et lorsque ces pays posent comme priorité le développement de l’énergie nucléaire, cela confirme leur compétitivité et l’apport de l’énergie nucléaire dans la sécurité énergétique mondiale ».

Cependant, des exceptions à la règle existent.
Ainsi, l’Allemagne veut fermer toutes ses centrales d’ici à 2022.
Cette décision a été prise après l’accident à la centrale japonaise Fukushima-1.
Tous les participants au forum répétaient que la sécurité est une priorité absolue de l’industrie nucléaire.
Et l’expérience de Fukushima a été prise en compte, cette tragédie ne se reproduira pas.
Changer la vision de l’opinion publique face à l’énergie nucléaire est possible, il faut mener un travail d’éducation minutieux, est persuadé « Sergueï Kirienko ».
Quant au vice-ministre du développement national de la Hongrie « Pal Kovacs », il a déclaré, dans une interview à « La Voix de la Russie », comment tout cela sera mis en pratique.

« Notre centrale nucléaire « Paks », où nous avons mis en service quatre blocs, est visitée par 30.000 touristes chaque année.
Ce sont des gens ordinaires qui veulent juste voir comment la station fonctionne.
Et si l’on montre comment cette technologie fonctionne, ce qu’elle apporte, et quelles questions se posent dans son travail, les gens commencent à soutenir l’énergie nucléaire ».

La conférence sur l’énergie nucléaire s’est déroulée du 27 au 29 juin.
Le forum a été organisé par l’ »AIEA », l’agence russe pour l’énergie nucléaire Rosatom et l’Organisation de coopération et de développement économiques.
Des ministres, des hauts fonctionnaires et des experts originaires de 87 pays ont pris part à cette conférence.

Artem Kobzev

Plus De Prisonniers Politiques

Plus De Prisonniers Politiques dans SECURITE prisonnier-politique2-300x300

Libérez « Estéban », « Samuel » et « Nicolas », dehors ce gouvernement !

Non content de maintenir en prison des innocents, ce régime a-t-il fait fermer la page de soutien à « Esteban » ?
On aurait pu penser, si nous étions gouvernés par des gens ayant un minimum d’honnêteté, n’osons pas parler d’honneur, que, suite aux révélations de « RTL », confirmées par la police, quelque chose allait se passer.
Rappelons que sur cette vidéo de la « RATP », on voyait qu’ »Estéban », agressé par deux « antifas », et frappé dans le dos par « Méric », n’avait fait que se défendre, de même que « Samuel », et qu’il n’était pas l’agresseur, mais l’agressé.
Les agresseurs, c’étaient le gentil « Clément Méric » et ses paisibles potes.
Cela, « Serge Ayoub », interrogé par « Guy Sauvage », l’affirmait dès le 11 juin !

Qu’aurait-il du se passer dans un pays « normal » ?
D’abord, on n’aurait pas gardé de telles informations sous le coude, durant trois semaines, voulant monter un nouveau Carpentras. Ensuite, le Garde des Sceaux, dès information, aurait demandé la libération immédiate des deux jeunes garçons, injustement détenus.
Puis le ministre de l’Intérieur, voire le chef du gouvernement, voire le chef de l’Etat, qui, chacun dans leur registre, les avaient chargés, auraient présenté leurs excuses aux innocentes victimes d’une cabale politico-médiatique.

Bien évidemment, toute procédure de dissolution aurait été arrêtée, vu que cela a été déclenché sur ce qui s’avère être un mensonge d’Etat !

Or, non seulement ce régime persiste, sur la base d’une erreur judiciaire avérée, à dissoudre 3e Voie et les JNR, à vouloir faire fermer « Le Local » de « Serge Ayoub », non seulement il épargne les agresseurs, « antifas » et autres groupes gauchistes, mais il entreprend à présent la dissolution de l’ »Œuvre française » et des « Jeunesses nationalistes », qui, sans doute, ont attaqué et racketté un car de touristes au Trocadéro, ou un RER sur la ligne D, à Grigny.(lol !)

Comme si cela ne suffisait pas, il est fortement suspecté d’avoir fait pression sur « Facebook » pour faire fermer la page de soutien à « Estéban ».
En effet, la page avait disparu sans qu’aucun compte administrateur n’ait été hacké, et sans que « Facebook » n’ait reçu les habituelles pressions (souvent effectuées par les musulmans contre ceux qui critiquent l’islam) précédant une procédure de fermeture d’une page.
Pour ceux qui sont sur « Facebook », toutes les informations sont sur ces liens.

Qui donc, autre que ce gouvernement, a pu faire pression sur « Facebook » pour fermer sans sommation la page de soutien à « Estéban »…?
Page qui naturellement a été réinstallée sous un autre nom aussi vite que possible !

Conclusion :
De plus en plus affolé, ayant à présent trois prisonniers politiques, « Estéban », « Samuel » et « Nicolas », à gérer, condamné, au même titre que la Turquie, par l’Union européenne pour l’ampleur de sa répression, ce gouvernement utilise de plus en plus les méthodes d’une dictature, de laquelle il se rapproche de plus en plus dangereusement…

Plus que jamais, un seul mot d’ordre :

Libérez Estéban, Samuel et Nicolas, dehors ce gouvernement !

Lucette Jeanpierre

 

 

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La Liberté Pour Nicolas !

 

La Liberté Pour Nicolas ! dans SECURITE france-pleure-300x133

Ben c’est fait.
Nous nous étions promis de suivre de près le sort réservé par la justice aux quinze interpellés « antifa » de la manif de dimanche.
Nous ne sommes pas déçus : sur quinze interpellations, deux seulement ont débouché sur une garde à vue.
Le premier individu, arrêté pour port d’arme prohibé, a été relâché avant la fin des premières vingt-quatre heures.
Le deuxième, un homme de 34 ans, donc plus tout à fait un adolescent (si les manifestants « antifa » étaient censés être des étudiants comme « Méric », celui-ci doit être un peu laborieux dans ses études…), a été gardé à vue pour  « rébellion » et« manifestation non autorisée ».
Libéré mercredi, il devra se présenter devant le tribunal correctionnel de Paris en septembre prochain.
Comme ça, c’est bien, son été ne s’en trouvera pas gâché.

Si l’on considère les chefs retenus, il faut donc en déduire que cet homme (à son âge, je n’ose plus dire ce garçon), considéré comme le plus « mouillé » dans cette affaire, n’aurait pas touché à une seule vitrine, n’aurait rien abîmé.
Ben ça, alors.
Qui a foutu le bronx, alors ?
Il y a eu un grand coup de vent, un tremblement de terre micro localisé avenue de l’Opéra ?
Les assurances vont invoquer l’état de catastrophe naturelle ?
Un gars qui fait voler des vitres en éclats, tague, dégrade du mobilier urbain (selon le mot de Valls qui, sur ce coup-là, n’a même pas cherché à nier), c’est quand même un peu voyant ?
Les forces de l’ordre qui encadraient la manif étaient donc sourdes, aveugles ou empêchées par l’arthrose de courir pour ne pas avoir réussi à interpeller les vrais coupables si ce ne sont pas les 15 en question ?
J’suis bête, ’devaient tous être en récup’, en prévision de la manif « violente » du soir.
Celle des« fa » venus soutenir Nicolas.

Parlons-en, de Nicolas, dont la « rébellion » et le « refus de se soumettre à un prélèvement ADN » n’ont pas inspiré à la justice française — comme nous sommes surpris — autant de mansuétude.

Sur ce sujet, le ministère public est formel : une telle différence de traitement se justifie très bien.
Mais parfaitement.
Sans rire.
Une semaine avant, Nicolas était passé en comparution immédiate (pour un crime très grave qui était, je crois, d’avoir donné le nom de jeune fille de sa mère plutôt que le sien), tandis que notre trentenaire « antifa » était blanc comme l’agneau qui vient de naître.
Et puis, dit-il, « il ne faut pas comparer les deux affaires, qui sont totalement opposées ».
Là, je confirme.
Absolument rien à voir : d’un côté l’interpellation d’un homme faite à la suite de déprédations et de vandalisme sur la voie publique, de l’autre celle d’un jeune de 23 ans, sans motif, à l’issue d’une manifestation on ne peut plus calme.
Mais n’est pas à Fleury-Mérogis celui que l’on croit.

Notez au passage que le ministère public ne serait pas le seul à s’acharner sur Nicolas.
Le propriétaire de la pizzeria dans laquelle Nicolas s’était réfugié porterait plainte contre lui pour un préjudice estimé à 1.000 euros.
Dans le tohu-bohu de l’arrestation, des assiettes se seraient cassées.
Là, respect.
Grande classe, la « Pizza Pino » des Champs-Élysées.
J’ignorais que l’on vous y servait les spaghettis dans de la porcelaine de Sèvres et le Coca light dans du cristal de Baccarat.
Il est vrai qu’eu égard au beau monde qui baguenaude le dimanche sur cette belle avenue, ce raffinement est bien compréhensible. Quant à moi, je n’y mettrai plus les pieds.
Maladroite comme je suis, trop peur de trimer le reste de ma vie pour rembourser.

Coïncidence de dates, ce même mercredi, les Femen de Tunisie, condamnées en appel à la prison avec sursis, ont retrouvé la liberté.
Nicolas, qui n’est pas allé provoquer les convictions religieuses et la pudeur de braves gens en exhibant ses roupettes, est lui toujours en taule.
Il y en a pour prétendre qu’en Tunisie, la justice serait arriérée et arbitraire.
Moins qu’en France, apparemment…

Gabrielle Cluzel

Des Cafards De Cafards !

Des Cafards De Cafards !  dans SECURITE blatte-cafard16-565x252-300x133

Chez « WikiLeaks »,  un protégé de « Julian Assange » était une taupe du « FBI ».

« Sigi Thordarson » a notamment fourni plusieurs disques durs aux autorités.
Tu quoque Siggi?
Selon les révélations du magazine Wired, « Julian Assange » a été trahi par un jeune Islandais qu’il avait pris sous son aile au sein de « WikiLeaks ».
Pendant trois mois en 2011, Sigurdur Thordarson a joué les agents doubles, fournissant huit disques durs au « FBI » contenant des communications (chats, photos et vidéos) de « Julian Assange ».

« Thordarson », qui avait 18 ans à l’époque, disposait d’un accès privilégié au cofondateur de « WikiLeaks ».
Il était l’un des rares volontaires de l’organisation présents dans la maison anglaise où « Julian Assange » se trouvait en attendant la décision sur son extradition vers la Suède.
« Thordarson » gérait notamment la « chatroom » de l’organisation et était le premier point de contact pour les nouvelles recrues.

Informateur rémunéré

C’est lui qui a contacté directement le FBI, pour une raison pas vraiment claire.
Il évoque notamment des liens «illégaux» de « WikiLeaks » avec les « hackers d’Anonymous » et de « LulzSec ».
Sauf que c’est lui –et pas « Assange »– qui les avait contactés pour pirater les serveurs du gouvernement islandais.
A l’époque, le leader d’ »Anonymous », « Hector Xavier Monsegur », connu sous son pseudo «Sabu», travaillait déjà pour le « FBI » après s’être fait pincé et avait prévenu Reykjavik.

Deux mois plus tard, Thordarson venait frapper à la porte des autorités américaines.
Il explique à « Wired » qu’il voulait vivre «une aventure».
En tant qu’informateur du « FBI », il a reçu environ 5.000 dollars et s’est rendu à deux reprises à Washington.
« Wikileaks » a fini par le renvoyer en novembre 2011 car il avait détourné 50.000 dollars en créant un site vendant des « t-shirts » à l’effigie de l’organisation

http://www.20minutes.fr du 28/06/2013

 

 

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Les Preuves Pour Tous !

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Nouvelle preuve de la manipulation médiatico-politique !

Une vidéo de la « RATP » a été publiée hier auprès des organes des médias, témoignant de la réalité des faits quant à la bagarre du 5 juin, à l’issue de laquelle, Clément Méric, militant antifasciste, avait trouvé la mort.

Comment avait débuté la manipulation ?

Lorsque « Méric » est mort, les médias ont crié au meurtre fasciste.

Le milliardaire de gauche Pierre Bergé a même accusé « la Manif pour tous » d’avoir incité au meurtre tandis que la presse attaquait le Front national et les militants opposés à la loi « Taubira ».
Les manifestations violentes de l’extrême gauche ont été relayées et présentées comme une démonstration contre le fascisme, tous criaient « No pasaran ».
Quant à « Esteban », le jeune militant nationaliste, la haine s’est déversée sur lui, un monstre sanguinaire était né.

Que révèle donc cette vidéo ?

Contrairement à ce que les médias avaient présenté, la vidéo de la caméra de surveillance révèle que les militants radicaux de droite ont été provoqués et agressés par les nervis d’extrême gauche.
Au milieu de la bagarre, « Clément Méric » le « pacifiste au visage poupin » a attaqué « Esteban » dans le dos, celui‑ci s’est alors retourné, le frappant à la tête.
« Méric » tombe inconscient.
Il n’y a donc eu aucun lynchage de la part des militants nationalistes.

Par ailleurs les témoins, dont un vigile du magasin, attestent que c’est le groupe d’antifas qui a commencé l’altercation dans le magasin Fred Perry : “ »Clément Méric » voulait vraiment en découdre”. “Il semblait vraiment haïr ces gens”.
« Katia »la compagne d’ »Esteban » (« Esteban » n’était pas là au départ), faisait partie du groupe des 3 militants nationalistes pris à partie et l’a appelé au secours par portable.
Toujours d’après les témoins, pour éviter la bagarre les 3 militants nationalistes, sont sortis par une sortie différente de celle empruntée par les extrême-gauche, mais pour rejoindre le métro les ont malheureusement rencontrés.
Il faut saluer l’honnêteté et le courage de ces témoins qui maintiennent leurs déclarations malgré les marques d’agressivité violente bien connues qu’ils risquent ultérieurement de la part des « antifas ».

Il faut signaler que les photos d’ »Esteban » et de sa compagne « Katia » avaient été publiées sur un site d’extrême gauche, dont « Méric » était proche, les jours précédents la bagarre pour demander de les identifier !
« Méric » et ses amis avaient-ils reconnu « Katia » ce qui pourrait être un facteur aggravant ?

Pourquoi la vidéo a‑t‑elle alors été publiée si tardivement ?

Officiellement, cela a apaisé les tensions.
Mais en réalité cela a surtout permis aux médias de s’acharner sur une extrême droite bien mal définie et délimitée et à « Jean-Marc Ayrault » d’engager une procédure en vue de la dissolution du groupe des « Jeunesses nationalistes révolutionnaires » (« JNR »).
C’est aussi un moyen de couper l’herbe sous le pied à l’avocat d’ »Esteban » qui aurait ainsi prouvé l’absence de volonté de tuer, voire, la légitime défense.
Ce qui est sûr, c’est que cette vidéo était dans les mains de la police depuis le début et que la vérité était bien connue.

Mais rien n’est de trop pour manipuler les Français et asseoir la tyrannie des médias sur l’opinion.

http://fr.novopress.info  27/06/2013

Plus De Marianne Pour Tous

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Marianne a une gueule de dictature hypocrite et durable.

Est-ce que j’ai une gueule de dictature ?
demande Marianne avec la voix d’Arletty dans Hotel du Nord.
La réponse est clairement oui.
Le bonnet phrygien est bien là.
C’est celui des tricoteuses de la Révolution.
Il est juché sur la tête de ministres qui se croient investis par un court succès électoral déjà vieux d’un an et démenti par toutes les élections partielles de la mission de changer la société et de contraindre les Français à renverser leur conception de la nature humaine. On sent surtout chez eux la satisfaction malsaine de prendre une revanche sur tous ceux qu’ils détestent et sur tout ce qu’ils exècrent.
Pendant que les ministres chargés des questions sociales et économiques font preuve jour après jour de leur incompétence, ceux en charge de l’ordre républicain règlent leurs comptes idéologiques.
Sans surprise, celui qui est à la tête de l’éducation se rattache aux seconds.
La volonté de formater l’orientation mentale des enfants dès le plus jeune âge, de les « arracher » aux déterminismes familiaux, pour reprendre le mot du ministre, est toujours l’indice d’une dérive totalitaire.
Mais celle-ci est transparente dans le traitement des affaires qui font se croiser justice et politique.
La complicité active d’une partie non négligeable des médias n’est d’ailleurs pas rassurante.
La dictature idéologique est toujours plus dangereuse et durable que la dictature militaire.
« On peut tout faire avec des baïonnettes, sauf s’asseoir dessus » disait Talleyrand.
Dès lors que l’enseignement et l’information diffusent la pensée unique, imposent un langage commun, désignent l’ennemi public et stigmatisent la résistance, on quitte les rivages de la démocratie, pour une croisière plus sournoise et plus longue.

Nicolas est en prison pour avoir refusé d’être traité comme un délinquant.
Clément Méric est élevé par « Libération » au rang d’icône de sa génération.
Le gouvernement menace de dissoudre deux groupuscules d’extrême-droite auxquels serait lié celui qui a porté les coups mortels sur le jeune gauchiste.
Or, il apparaît de plus en plus clairement que la victime était un provocateur.
Masqué et agressif, il cherchait l’affrontement avec les manifestants paisibles de la « Manif Pour Tous ».
Le jour fatal, il aurait défié des « skinheads » à l’entrée d’un lieu de vente privée de vêtements prisés par les extrémistes des deux bords, les aurait attendus à la sortie avec ses acolytes et aurait cherché à frapper Esteban par derrière, entraînant la réaction de celui-ci.
Si on met entre parenthèses le fait qu’il est toujours dangereux de s’attaquer à un grand costaud quand on ne l’est pas, et l’éventuelle utilisation d’un poing américain, que rien ne prouve pour l’instant, on doit observer l’équilibre des situations et le déséquilibre des réactions.
Des extrémistes des deux bords, immatures au point d’attacher de l’importance aux symboles vestimentaires, aimant de part et d’autre la castagne, s’affrontent après une provocation du groupe gauchiste.
Un accident se produit du fait de la force de l’un des membres du groupe attaqué.

En revanche, les réactions politiques, médiatiques et judiciaires sont totalement partiales.
On dénonce l’extrême-droite de manière unilatérale.
On parle d’assassinat, de lynchage.
On annonce la dissolution des groupes de droite, mais pas de celui de gauche, potentiellement aussi dangereux et, en l’occurrence, à l’origine de la rixe.
On élève la malheureuse victime au rang de héros de sa génération, ce qui est bien triste pour celle-ci.
L’auteur des coups mortels est en prison alors que selon toute vraisemblance, il n’a fait que se défendre.
Son incarcération est à comparer avec l’impunité dont jouissent les loubards du Trocadéro, les pilleurs de RER, et les voyous des banlieues sensibles.
Il y est rejoint par Nicolas, simple opposant non-violent à la loi « Taubira », et qui, à juste titre n’a pas accepté d’être traité comme un délinquant.
La discrimination est flagrante et la liberté piétinée.
Les arrière-pensées sont évidentes :
Il s’agit de ressusciter la momie du fascisme, celui des années 30, ce fantôme contre lequel prétend se battre le groupuscule auquel appartenait Clément Méric.
Bien sûr, de proche en proche l’amalgame englobe l’extrême droite, les nationalistes, les traditionalistes religieux, les gentils chahuteurs du « Printemps Français » et pourquoi pas les Veilleurs, debout ou assis.
Il s’agit de faire coup triple : d’abord stigmatiser les opposants à la loi « Taubira », ensuite faire peser sur eux le soupçon d’être liés au Front national, qu’on cherche encore, avec de plus en plus de mal, à diaboliser, et enfin diviser la « droite » entre les bons avec Fillon, et les méchants avec Copé.

Dans ce processus, personne ne s’interroge sur le point de savoir qui est vraiment violent, vraiment intolérant, vraiment « fasciste » en un mot si l’on accepte ce terme anachronique.
Les « antifas » le sont à l’évidence.
La répression policière disproportionnée des manifestations contre le mariage unisexe ne l’est pas moins.
Le passage en force d’une loi agressant la conscience d’un très grand nombre de Français, comme en témoigne aujourd’hui la résistance de maires courageux, est une démarche totalitaire.
Bien sûr, il ne s’agit pas d’un dictature militarisée.
Non il s’agit de celle dont Tocqueville redoutait l’avènement : brisant la famille, faisant de l’État la source illusoire et inefficace de toute action économique ou sociale, décidant enfin de ce que nous avons le droit de penser ou de dire, et réprimant davantage la liberté d’expression que les délits financiers ou comportementaux qui encombrent le monde politique, de Marrakech à Hénin-Beaumont et de New York jusqu’au 19e arrondissement de Paris, avec la complicité d’une presse qui fait aisément comprendre comment celle-ci est, un jour, devenue « collabo ».

Eric Martin

http://www.ndf.fr  26/06/2013

 

 

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Une Lecture Pour Tous !

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Le retour des prisonniers politiques

Depuis jeudi dernier, Nicolas Bernard-Busse, 23 ans, est en prison. A Fleury-Mérogis. Son crime : aucun ! Son délit : aucun !
Arrêté le dimanche 16 juin au soir sur l’avenue des Champs-Elysées à Paris après être allé manifester contre le « mariage pour tous » devant les locaux de M6, où François Hollande intervenait dans l’émission « Capital », il a été con­damné trois jours plus tard à qua­tre mois de prison dont deux mois ferme !
Et incarcéré sur-le-champ, le juge ayant délivré un mandat de dépôt à l’audience !
S’il est relaxé en appel, ce sera toujours ça de pris !
Allez hop, au gnouf !
En comparution immédiate et après trois jours à six dans une cellule de trois mè­tres carrés, ça vous fera le caractère !
Si « Nicolas Bernard-Busse » s’est fait arrêter, direz-vous, c’est bien qu’il a fait quelque chose.
Eh bien non !
Son avocat a démontré à l’audience, vidéo à l’appui, que rien ne justifiait son arrestation et que les sommations réglementaires n’a­vaient pas été faites.
L’arrestation étant nulle, tout le reste de la procédure doit l’ê­tre.
C’est le b-a-ba de la justice.
Mais qui vous parle de justice ?

Il a refusé de donner sa salive et il a bien fait !
Selon la police, il s’est « rebellé ».
Ben tiens.
C’est fou le nombre de rebellions qu’il y a depuis que les flics arrêtent n’importe qui n’importe quand.
Tous ceux qui ont fait un peu de politique le savent.
D’abord vous vous faites serrer, ensuite, comme il faut bien justifier votre interpellation, on affirme que vous vous êtes rebellé. C’est parole (de flic assermenté) contre parole (de clampin).
Et si vous présentez des hématomes, c’est que vous êtes tombé.
Voilà.
« Nicolas Bernard-Busse » aurait aus­si refusé de se prêter à un prélèvement ADN et c’est puni par loi.
Il a bien fait.
Un militant politique n’est pas là pour alimenter de son plein gré les fichiers de l’Etat.
S’ils veulent de la salive, qu’ils viennent la chercher.
Mais gare aux doigts, on mord.
Surtout les flics qui exécutent des ordres de basse police po­litique.
Surtout les flics qui prennent un Veilleur pour un casseur – car Nicolas est un de ces Veilleurs pacifiques qui croient au pouvoir de la non-violence et de la résistance passive ! – et même pour pire qu’un casseur.
Tous les jours que Dieu fait, les po­liciers – ceux qui font leur travail – se plaignent de croiser dans la rue le voyou qu’ils ont arrêté la veille, parce qu’il a été condamné à une peine de principe par un juge qui au­rait toute sa place sur un Mur des cons, et on met au placard un jeune qui n’a rien fait que d’exprimer pacifiquement ses idées ?
Quand les pilleurs du RER sont tous libres ?
Quand les casseurs du Trocadéro fanfaronnent ?
Quand n’importe quelle manifestation d’im­migrés clandestins est, non pas réprimée mais encadrée par la police ?
On peut donc tout faire en France sauf s’opposer au mariage pour tous ?
« Marion Maréchal » a protesté avec véhémence.
« Xavier Lemoine » aussi. « Christine Boutin ». « Jacques Bom­pard ». « Gilbert Collard ». « Quel­ques UMP ». « Quelques UDI ». Et des écolos, dont « Cécile Duflot », pour qui rien ne justifie le fichage généti­que des militants politiques.
« Mariton », lui, fait son show.
Usant de son droit de parlementaire de « visiter les lieux privatifs de liberté », il va aller voir « Nicolas Bernard-Busse » en prison.
Mais attention, ce qu’il a fait n’est pas bien : « A-t-il commis des actes répréhensibles par la loi ?
Oui.
Méritait-il d’être sanctionné ?
Oui.
Méritait-il un mandat de dépôt pour de tels faits ?
Non.
Si sa peine est lourde mais pas exceptionnelle, c’est le mandat de dépôt ayant entraîné l’enfermement qui est disproportionné. »
Mariton, ta gueule.
Quand on ne connaît pas le dossier, on la bou­cle.
Et quand on ne connaît pas le quotidien de la justice, on se con­tente d’être député.
Ça ne sert à rien mais ça occupe.

Sous « Valls », il n’y a plus d’Etat de droit
« Nicolas Bernard-Busse » est un pri­sonnier politique.
Il a été emprisonné pour ses idées et pour ses croyan­ces.
C’est la définition même du prisonnier politique.
Tel qu’on en con­naît en Chine.
Arrêté par la po­lice de « Valls », qui a ordre d’interpeller tout ce qui, de près ou de loin, ressemble à un militant de la « Manif pour tous ». Jugé par la justice de « Taubira », qui est contre la prison, sauf à l’égard de ses opposants.
La semaine dernière encore, un jeune homme a subi un contrôle d’identité parce qu’il portait un pin’s de « La Manif pour tous » !
Et la fliquette lui a dit que s’il voulait se promener ainsi, il fallait qu’il en demande l’autorisation !
A qui ?
Depuis des mois, l’Etat de droit est bafoué.
C’est-à-dire que les re­présentants de l’Etat n’agissent plus selon les règles du droit mais selon les ordres politiques qu’ils re­çoivent d’une hiérarchie aux ordres du ministre de l’Intérieur.
Quand une audience est interdite au public, l’Etat de droit est ba­foué.
Quand des jeunes gens porteurs d’un t-shirt aux couleurs de « La Manif pour tous » sont arrêtés sans autre raison, l’Etat de droit est bafoué.
Quand des lignes sont écoutées alors qu’aucun des deux interlocuteurs ne porte atteinte à la sûreté de l’Etat, l’Etat de droit est bafoué.
Valls et Taubira voulaient faire peur aux opposants au « mariage pour tous » ?
C’est raté.
Les socialos, vous allez en ch…
L’autre jour à Lourdes, dévastée par les inondations, Hollande a cru drôle de lancer à un commerçant :
« Votre saison est en croix, si je puis dire. »
Très drôle.
Les socialos, votre quinquennat est en croix.
Entaché à jamais par l’incarcération de Nicolas.
Souillé par ce prisonnier politique qui in­digne les démocrates dignes de ce nom.
Si c’est ça être « républicain », merci, on s’en passera.
La bataille continuera jusqu’à ce que vous ayez débarrassé le plancher.
Entre les démocrates et les républicains, vous avez choisi votre camp.
Très bien, nous aussi.

« Minute »

http://www.minute-hebdo.fr  du 25/06/2013

Le Français Pour Tous !

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Pourquoi j’ai entamé une grève de la faim…

C’est d’une voix tout étranglée que Marie-Neige Sardin, libraire au Bourget depuis trente-cinq années, nous répond.
Lundi dernier, elle a entamé une grève de la faim pour alerter les autorités sur les régulières agressions dont elle est victime.
Un combat résolu pour la défense du patrimoine et la diffusion de la culture.

Quel a été l’élément déclencheur de cette action ?

Vendredi 14 juin, aux alentours de 18 h 30, un individu aussi imposant qu’une armoire à glace a tenté de braquer mon échoppe. Je n’ai dû ma survie qu’à la rapide fermeture d’une porte sécurisée derrière laquelle je me suis blottie. Ayant actionné immédiatement la procédure d’urgence située dans mon magasin, j’ai été mise en relation téléphonique avec l’homme chargé de contacter les polices municipale et nationale. Bien que situées à cinquante mètres de ma boutique, les forces de l’ordre n’ont pas daigné se déplacer avant une heure tandis que mes appels au 17 résonnaient dans le vide. Dans la soirée, je leur ai décrit l’apparence de l’agresseur, vêtu de manière quasi folklorique et donc aisément repérable. Neuf jours ont passé et je n’ai toujours pas la moindre nouvelle d’une éventuelle avancée de l’enquête. C’est la 34e agression dont je suis la victime, et celle de trop.

Comment expliquer que vous soyez devenue la cible de tous ces actes de violence ?

Ils me considèrent comme l’emmerdeuse locale ; celle qui a l’indécence, à l’intérieur de sa boutique, d’imposer des valeurs et un mode de fonctionnement conformes aux lois de la République. L’idée même de tenir un endroit dans lequel les gens se comporteraient de manière respectueuse les indigne. Je représente à leurs yeux le dernier bastion de la commune défendant la culture et le patrimoine français, et ils souhaitent visiblement en empêcher la diffusion à tout prix. Pourtant il ne me semble pas que la présence de Balzac ou de Saint-Exupéry soit susceptible d’engendrer quelque trouble que ce soit…

Est-ce représentatif pour vous d’un mal plus profondément ancré dans la société actuelle ?

Ce qui m’arrive depuis des années arrivera malheureusement à d’autres vecteurs du savoir et de la culture. À travers mon action, c’est tout un processus de violence que je souhaite dénoncer. Je n’exige pas la lune, simplement la possibilité d’exercer mon passionnant métier en paix et d’être à cet effet protégée par les pouvoirs publics. Prévenu, le maire n’a pas cru bon d’apporter son soutien à la dernière libraire de la ville que je suis. Aujourd’hui, et en dépit de la faim qui me taraude, je vous assure être obstinée et résolue.

Propos recueillis par Baudouin de Saxel

http://www.bvoltaire.fr  du 23/06/2013

Nicolas, Pas Méric !

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Le premier prisonnier de la Manif pour tous

Nicolas, 23 ans, a été condamné mercredi en comparution immédiate à deux mois de prison ferme pour «rébellion».

A-t-on voulu créer un exemple ?  Pour la Manif pour tous, c’est évident !

Un opposant au mariage homosexuel de 23 ans a été condamné mercredi à deux mois de prison ferme, avec mandat de dépôt, par le tribunal correctionnel de Paris.

Il s’agit de la première condamnation assortie d’un mandat de dépôt prononcée à l’encontre d’un sympathisant de la Manif pour tous.

«C’est incompréhensible au regard des droits de l’homme !» a lancé mercredi soir Ludovine de la Rochère, présidente du collectif, tandis que quelque 150 personnes ayant subi des «arrestations abusives» étaient justement reçues à l’Assemblée nationale et conseillées par une vingtaine d’avocats bénévoles.

Originaire d’Angers, Nicolas, qui suit un double cursus - sciences politiques et histoire à la Catho, en plus d’être en troisième année d’école d’ingénieur – faisait partie des cinq membres fondateurs des Veilleurs, ce mouvement pacifique de jeunes qui se retrouvent régulièrement le soir pour lire des textes et des poèmes.

Dimanche dernier, tandis que François Hollande participait à l’émission Capital sur M6, le jeune homme a manifesté, avec quelque 1500 opposants au mariage homosexuel, devant les locaux de la chaîne de télévision M6, à Neuilly-sur-Seine.

Arrêté sur les Champs-Élysées

Il a ensuite décidé d’aller sur les Champs-Élysées avec des amis.

«Ils se sont fait courser par cinq ou six flics avec une violence extraordinaire, qui criaient “Interpellation !” comme si les jeunes étaient en train de braquer une banque !» raconte Albert, qui a filmé la scène avec son téléphone depuis le trottoir d’en face.

Vêtu d’un sweat-shirt gris frappé du logo de la Manif pour tous, Nicolas, un «grand jeune homme assez baraqué», selon l’une de ses camarades, a été interpellé après 22 heures, alors qu’il se réfugiait dans un restaurant.

Le patron de la pizzeria Pino n’était pas sur place dimanche soir, mais il indique avoir porté plainte contre l’étudiant, car, «à cause de son arrestation, il y a eu des dégâts, et le restaurant a dû fermer un quart d’heure».

Nicolas a refusé de se livrer à un prélèvement de ses empreintes ou à un prélèvement ADN.

Lors d’une audience en comparution immédiate, il a donc été condamné pour «rébellion et refus de prélèvement» à quatre mois de prison, dont deux ferme, avec mandat de dépôt et 1000 euros d’amende.

«C’est ubuesque ! s’indigne Me Henri de Beauregard, l’un des avocats bénévoles de la Manif pour tous.

Il a été jugé pour des infractions consécutives à une interpellation qui n’a pas de cause.»

Frappé par cette «tentative d’intimidation», le député UMP Jean-Frédéric Poisson renchérit: «Quand vous êtes interpellé sans raison, il n’est pas anormal que vous vous rebelliez !»

Nicolas vient d’être incarcéré à Fleury-Mérogis.

Stéphane Kovacs

http://www.lefigaro.fr du 20/06/2013

« Les Blancs, Ca Pue ! »

À Lille, agression et séquestration sur fond de racisme.

Le 14 juin, vers 2 h 25, une patrouille se rend rapidement rue de la Clé à Lille .

Un jeune homme, qui s’est réfugié chez un voisin, vient d’être agressé chez lui par deux jeunes hommes.

Ces derniers, déçus de ne pouvoir retirer assez d’argent après avoir extorqué le code confidentiel de la carte bleue, se sont vengés prenant plus d’une heure contre l’étudiant : appartement mis à sac, télés cassés, cordes de la guitare coupées, coups, médicaments ingérés de force, interphone arraché, etc.

« Les agresseurs étaient de race africaine », note la présidente « Reliquet ».

Une précision qui n’est pas sans importance puisque les vexations étaient opérées sur ce thème.

La victime est recouverte par exemple de liquide de nettoyage pendant que les agresseurs disaient :

« Les blancs, ça pue ».

Sur les murs du modeste appartement, des inscriptions à la bombe :

« Nike les blancs, Black Power revient ».

Le plus jeune était le plus agressif.

La patrouille circule alors en ville avec l’étudiant afin de tenter de repérer les agresseurs.

Un mineur est interpellé dans le Parc Matisse.

Par recoupements, le majeur est arrêté un peu plus tard : « Thierno Barry », 20 ans, jamais condamné, se retrouvait hier dans le box.

Hier, il avoue alors qu’il avait commencé par nier en garde à vue.

Dans le box, Thierno Barry a tendance à tout rejeter sur le mineur âgé de 15 ans.

Facile ? Sans doute mais, selon la victime, c’est effectivement le plus jeune qui était de loin le plus agressif.

La procureure « Lacoste » ne mâche pas ses mots :

« On aurait pu poursuivre sur la base d’une agression du fait de la race de la victime.

Le mineur dit qu’ils avaient envie de dépouiller un blanc ».

Le prévenu déclare :

« l’agression n’était pas spécialement contre la victime mais elle s’explique par mon passé ».

L’agresseur aurait arrêté ses études à cause de propos racistes tenus à son encontre dans un lycée privé de Lille.

Une agression ratée contre une jeune femme, le 3 juin dernier, n’améliore guère le tableau.

En défense, Maître « Blandine Lejeune » tente d’éviter le pire :

« C’est surtout un jeune homme paumé qui a trop de fierté pour avouer à son père qu’il se retrouve à la rue sans ressources».

Jugement : quinze mois de prison dont huit avec sursis, plus mandat de dépôt.

Didier Specq

http://www.nordeclair.fr du 18/06/2013

Notre Tourisme En Danger !

Notre Tourisme En Danger ! dans SECURITE coa-of-china-256

Pour les Chinois, la France, c’est pire que le Far West des films !

En France, les Chinois ne sont pas à la fête.

Agressions dès leur sortie de Roissy par des bandes qui les délestent de leurs espèces, vols en plein Paris de leurs achats par des gangs de« mendiants-quêteurs », carottages de monnaie au Louvre, rackets aux distributeurs de billets, le tout sur fond d’attaques de cars où des émeutiers fracturent les coffres à bagages devant les caméras : bienvenue au nouveau Far West !

(version téléréalité française tournée au XXIème siècle dans l’hexagone-pelosse)

Et quand ils viennent pour leurs études, c’est maintenant la peur au ventre qu’ils se barricaderont dans leurs logements, dans la crainte de les voir finir en autant de forts Alamo.

Car, dernier en date, l’assaut d’ivrognes en goguette contre la résidence bordelaise d’étudiants chinois en œnologie risque de ne pas passer inaperçu à Pékin.

Parmi les victimes molestées se trouve en effet la fille d’un haut dignitaire, gravement blessée au visage.

Ça sent le roussi pour nos Airbus.

Manuel Valls ne s’y est pas trompé, qui s’est empressé de hurler à une odieuse provocation raciste.

C’est que, dans le pays des droits de l’homme, devant les parfums de luxe et autres châteaux de la Loire, le « vivre ensemble » harmonieux tient de l’incantation promotionnelle auprès d’un empire du Milieu si peu regardant chez nous de ses devises sonnantes et trébuchantes.

Faudrait voir quand même à ce que nos chers mécènes bridés ne se dessillent trop sur le sujet.

Sait-on jamais, ils pourraient délaisser les devantures clinquantes de nos boutiques.

Le Comité Colbert, prestigieuse association des industries du luxe, s’est ému du risque, réclamant vertement au préfet de police de bien vouloir s’occuper un peu de la sécurité de la capitale.

Car l’attractivité de notre beau pays pour les riches touristes venus d’Asie s’attiédit bel et bien.

On leur flanquerait même franchement la pétoche.

Peut-être aussi pourrait-on toucher un mot de notre diversité apaisée du côté de Belleville ?

Là où la communauté asiatique manifeste régulièrement contre l’insécurité.

Il est vrai qu’elle compte quelques inconscients qui croient encore qu’on peut se promener impunément dans Paris une chaîne en or autour du cou et du liquide en poche.

Des cibles toutes désignées, donc, qui se rebellent régulièrement avec force banderoles et drapeaux français, croyant sans doute – les benêts -, que le rôle d’un État et de sa police est d’assurer la paix et la sûreté des honnêtes gens contre les voyous.

Police qui, à défaut d’arrêter les agresseurs, se charge tout aussi assidûment de rappeler aux contestataires, interpellations à l’appui, les règles de la bienséance républicaine.

Ces Asiatiques n’osent-ils pas dénoncer dans leurs défilés la « délinquance afro-maghrébine » qui les viserait ?

Vocabulaire à tout le moins archaïque pour stigmatiser une jeunesse socialement défavorisée qui se livre à quelques incivilités compensatrices.

Mais, apparemment, tout le monde n’est pas rompu aux subtilités de la novlangue française.

Médias et communiqués officiels des États concernés non plus d’ailleurs, qui ne se privent pas, eux, d’appeler un chat un chat dans leurs mises en garde réitérées à leurs ressortissants en mal de romantisme hexagonal.

Mais là, ça va être plus compliqué de leur donner des cours d’expression.

C’est que, des rodéos quotidiens avec ce qu’il est convenu d’appeler des« jeunes », aux voyageurs de RER détroussés façon attaques de diligences, jusqu’aux feux de camp rituels de nos cités qu’aucun calumet de la paix ne vient jamais éteindre, ça commence à roustir sérieusement aux abords de la tour Eiffel.

Et les signaux de fumée se voient maintenant jusqu’à Pékin.

Eric Miné

http://www.bvoltaire.fr du 18/06/2013

Les Fascistes Antifas

Les Fascistes Antifas dans SECURITE churchillfascistes4

Ils seront avec les « antifas » dimanche, avec la bénédiction de la Préfecture

Notre manifestation du 22 juin contre le fascisme interdite.

La manifestation à l’appel de SOS racisme le 23 juin contre le fascisme « autorisée ». 

La première dénonce les agressions dont les antifas sont responsables.

La deuxième prétend que les antifas seraient des victimes à protéger…

Nous avons déjà tout dit ici sur le deux poids deux mesures, mais ça va mieux en le disant.

Parce que nos gouvernants auront à rendre des comptes.

Parce qu’il faut regarder de près les signatures de l’appel du 23 juin : on y retrouve tous ceux qui, depuis 40 ans, instaurent par la menace, les poursuites en justice, les modifications de notre école et de nos institutions un système totalitaire qui ne dit pas son nom.

On y trouve, entre autres,  la Confédération paysanne de « Bové », nombre d’associations de banlieues « contre le fascisme » (on ne rit pas), les inévitables vendus que sont les syndicats de « l’Educations nationale » qui laissent partir à vau-l’eau l’école pour se consacrer à la diversité, aux clandestins et à la lutte politique -FSU, CGT éducation, SGEN…-, Mrap, PC, PG, SOS Racisme et autres Ras le Front, et, surprise surprise… les auteurs du Mur des Cons, touche finale à ce défilé des traîtres à la République…

Il faut, encore, regarder de près cet appel particulièrement pervers.

En effet sous le faux-nez de la dénonciation du fascisme, la « gôche » tout entière ose évoquer le chômage, les fermetures d’entreprises, la pauvreté… elle qui s’est rangée aux côtés de Hollande en 2012, Hollande l’incapable soumis  à Bruxelles, Hollande et Bruxelles qui accroissent chaque jour davantage la précarité… Mais à « gôche » on fait feu de tout bois.

On est prêt à vendre père et mère pour tuer dans l’oeuf « l’autre », le patriote, celui qui proposerait une solution alternative qui amènerait plus de justice et moins de misère pour les Français.

Ça les embête, les Mélenchoniens qui ont lancé l’appel, qu’une Marine le Pen soit plus crédible que leur apprenti dictateur, ça les embête, les Mélenchoniens qui ont lancé l’appel, qu’une Marine le Pen ait un vrai projet et une haute idée de la France qui séduit de plus en plus de Français.

Alors ils n’hésitent pas à tout mélanger avec la mauvaise foi qui les caractérise, mort d’un « antifa » lors d’une bagarre qu’il avait provoquée avec ses amis, problèmes sociaux… pour attiser le rejet d’une soi-disant extrême-droite qui n’a pourtant rien à voir avec la mort de Clément Méric.

La gauche qui appelle à manifester dimanche prochain est constituée de charognards prêts à tout, et notamment à susciter la haine, pour garder le pouvoir.

Mais les Français sont de moins en moins aveugles…

Christine Tasin

http://www.resistancerepublicaine.eu du 18/06/2013

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