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France, Etat Catastrophe !

France, Etat Catastrophe ! dans LECTURE mime-attachment12

Nous avons encore un droit de citoyens Français !

Monsieur le Président ,

J’espère que votre secrétariat va être submergé par le courrier des retraités  ! !
Ceux qui sont en retraite de nos jours
n’ont pas travaillé 35h00 par semaine,
n’ont pas eu 5 semaines de congés payés, 20 jours de RTT,
n’ont pas commencé à travailler entre 22 et 25 ans,
et pour beaucoup, les retraités du privé,
ont travaillé après 60 ans,
en ayant commencé à 16 ans,  voire moins !
Et, aujourd’hui,  ils devraient être pénalisés, quelle honte.
Ils ont  largement cotisé.
Les retraités aident leurs enfants, petits-enfants,
le chômage touche tout le monde,
les études sont de plus en plus chères,
et les grands-parents sont continuellement sollicités.
Alors STOP
Il y a des économies à faire dans ce pays, mais les énarques,
sont tellement loin des réalités quotidiennes…
Des amies à moi, ouvrières en couture,
touchent aujourd’hui 900 €  par mois
et les cas comme celui-là ne manquent pas..
Ces femmes dont il est question,
vont devoir sauver la sécurité sociale,
dont profitent certains qui n’ont jamais cotisé ?
Des vieux retraités habitant de vieux logements mal isolés
vont devoir payer plus cher leur électricité
pendant que des étrangers en situation irrégulière
vont être logés et chauffés aux frais du contribuable.
Honte à vous, gens de gauche, près du peuple, soit disant.
Je n’ai pas fait de grandes études, mais je peux vous donner
quelques solutions pour faire des économies :
Supprimer le SENAT qui ne sert à rien,
que vous avez tant décrié quand vous n’en aviez pas le contrôle !
80% de ces gens ont largement dépassé l’âge de la retraite
et continuent de percevoir des revenus indécents
pour dormir dans des sièges confortables !
Diviser par deux le nombre des députés, cela suffirait.
Supprimer les budgets, alloués par l’Etat,
à la presse quotidienne,aux journaux télévisés, aux radios,
qu’ils se financent avec la publicité.
Supprimer la gratuité totale de l’ ENA,
pour ceux qui accèdent à des postes
de cadres dirigeants dans le privé,
ils devraient rembourser…
Supprimer les avantages donnés aux fonctionnaires
en poste outre-mer,et aux investisseurs,
tous les départements français devraient être égaux.
Aligner le système de retraite des
fonctionnaires sur le système des privés,
vous qui parlez toujours de supprimer les privilèges.
Rétablir les 39 heures par semaine dans la fonction publique.
Supprimer  les subventions aux multiples associations,
dont beaucoup sont, comme SOS racisme,
des officines de la gauche….
On peut aussi supprimer les abattements d’impôts
octroyés aux journalistes, c’est un avantage injuste !
Mais c’est vrai qu’ils ont largement contribué
à l’arrivée au pouvoir de la gauche,
et qu’il faut donc les récompenser…
mais : motus !..
Cet argent gaspillé sont NOS impôts !
Alors STOP !
Contrôler un peu plus pour éviter
les arrêts maladie de complaisance,
et réduire beaucoup le trou de la CPAM.
STOP aux primes allouées aux médecins
afin qu’ils ne prescrivent pas trop de médicaments,
qu’ils fassent tout simplement leur travail,  consciencieusement,
en évitant d’engraisser les grands laboratoires pharmaceutiques !
Laboratoires si  bien défendus par Madame Bachelot,
HONTE à elle, prête à tout pour exister.
Passer des accords avec les dirigeants des pays du MAGREB,
afin que  les Voyous Etrangers, soient emprisonnés
dans leur pays pour la durée de leur peine,
et ne soient pas à la charge de notre Pays.
Les prisons chez eux sont de vraies prisons et non
des centres de loisirs qui nous coûtent très cher.
STOP à l’ A.M.E. véritable pompe aspirante ! !
STOP aux voyages à l’étranger avec autant de ministres,
ces déplacements sont simplement des « remerciements »,
des vacances offertes gracieusement…
les Retraités ont-ils  le temps d’aller en vacances, en week-end,
au cinéma, au restaurant, au club de sport, pour certains,  alors ?
Ce n’est pas gratuit pour eux,
et ils contribuent à l’économie du Pays,
et c’est encore sur cette population que l’on veut frapper !
Les retraités propriétaires sont montrés du doigt ! !
Mais ils se sont privés toute leur vie
pour ne plus avoir de loyer à payer pendant leur retraite,
ils payent déjà sur leur logement, qu’ils ont remboursé en 15 ou 20 ans,
des impôts fonciers de plus en plus lourds…
Il faut donc pénaliser les gens économes et travailleurs,
pour aider ceux qui ont profité des largesses de la société toute leur vie ?
Et maintenant il est question de les imposer sur  un « loyer fictif»
mais n’est-ce pas déjà cela l’impôt foncier ?
Vous n’ignorez pas les tarifs des maisons de retraite :  2200 euros et plus par mois !
Qui peut financer cela ?
Celles et ceux qui n’en n’ont pas les moyens se  retrouvent dans des mouroirs,
alors que les prisons sont de plus en plus luxueuses et gratuites !
La fameuse «relance» dont vous aviez le secret
se traduit aujourd’hui par une croissance zéro,
en 2012… et aussi en 2013 !
Diminuer le cout du travail ne couterait rien si l’on revenait à 3 semaines de congés,
mais ce sont les syndicats qui vous ont fait roi et aujourd’hui ils vous tiennent,
alors vous amusez la galerie avec le mariage des homos et le vote des étrangers….
Le remue ménage autour d’une bande de petits voyous islamistes
est bien venu pour faire oublier que,
dans les sondages, votre cote est en chute libre.
Les Français ne sont peut-être pas aussi cons que vous le pensiez !
Ne méprisez pas ce message et agréez, Monsieur le Président, mes salutations.
Cette lettre exprime ce qu’un très grand nombre
 de personnes découvrent, pensent, 
et veulent dire haut et fort !
Hélas … je suis sûr que son destinataire, 
principal intéressé, s’en moquera,
enfermé dans sa « normalitude », entouré de son
gouvernement de pieds nickelés 
et imbu de sa haute fonction de Président,
élu avec un tiers de  Français votants  !
Un Vrai Français Dégoûté.

Il est interdit de mentionner des sites commerciaux

Par commentaire ou par ping !

Il est inutile de mentionner une messagerie privée fantaisiste

Rimes de Soutien

Rimes de Soutien dans LECTURE justice-de-gauche1-300x133

Monsieur  Rioufol, vous voilà à votre tour épinglé

Ainsi, Monsieur Rioufol, Vous voilà épinglé,
Non sur le « mur des cons » de la magistrature,
Sur lequel pourtant vous auriez fait bonne figure
En compagnie de pères d’enfants assassinés.
Vous voilà donc cité par une association,
Pour des propos tenus au cours d’une émission
Au sujet d’une affiche « nous sommes la nation »
Vous vous êtes érigé contre ça à raison.

Cette affiche qui détourne un tableau de David
« Serment du Jeu de Paume » avec des femmes voilées,
Et bien sûr des barbus, des encapuchonnés,
Ne vous a pas laissé de marbre et impavide.
Ça vous vaut un procès pour islamophobie,
Diffamation, blasphème et autres « coraneries »,
Le pire des crimes qui soit avant l’homophobie
N’en déplaise  à Bergé et tous ses invertis.

C’est qu’ils vont bien finir à se concurrencer
Quant à celui qui fera le plus de procès.
Mahomet, point gagnant, sur ce coup-là, respect !
Les Hommen à Roland Garros, pris au filet.
Pardon de diverger, mais cette accusation
Met en lumière que la liberté d’expression
N’est plus qu’un vague concept, qu’une obscure notion
Bafoués par ceux se prétendant de la nation.

Cerise sur le loukoum, ce « aussi » rajouté,
Qui nous ferait accroire qu’ils sont bien intégrés.
Comment peut-on sérieusement imaginer
Qu’ils puissent être Français vu leur comportement ?
Tout en eux est arabe jusqu’à l’accoutrement
Ah non, sur le tableau manque l’emburkannée.
Pardon de remarquer aussi que vos confrères
Ne s’associent pas vraiment à votre galère.

Les voilà bien mutiques  et fort indifférents
Pas un mot dans la presse ni même à la télé,
Aucun soutien à part certains blogs dissidents.
Leur silence complice révèle leur lâcheté.
Personne pour dénoncer l’accusation de haine ?
Où sont les indignés à la petite semaine,
Les farouches défenseurs de la libre parole
Ceux qui se gaussent d’un « piss christ «  et en rigolent,
Les ligues de vertu qui hurlent  à l’anathème
Quand l’Eglise s’inquiète de subir des blasphèmes ?
Où sont-ils nos vaillants et braves journaleux ?
Cette cause serait moindre pour tous ces courageux ?
Ne serait-ce pas plutôt un deux poids deux mesures
Face à l’islam comme un sentiment de censure ?
Une indignation à géométrie variable,
Selon que vous soyez puissant ou misérable…

Oreliane

http://ripostelaique.com du n° 307

Essai Sur Manolo Della Mancha.

Essai Sur Manolo Della Mancha.  dans LECTURE manuel-valls1-300x199

 

La fin rocambolesque de Manuel de la Mancha

Il était fier, si fier, tellement fier !
Comme irradié par le soleil brûlant, il franchit le porche de la place Beauvau.
Démarche altière, mâchoires serrées, lèvres pincées, il remonta lentement l’allée et gravit les marches de l’estrade.
Toisant l’assemblée de son air d’hidalgo enfiévré, il posa les mains sur le pupitre.
Ils étaient tous là : les pontes de la PJ, les vieux briscards de la Crim’, les jeunes loups de la BAC et même ceux de la DCRI.
Tous tremblaient sur leur siège, priant pour que les foudres du héros tombent sur les épaules voisines.
Laconique, il éructa un terrifiant : « Messieurs, les chiffres sont mauvais ! ».
Ses yeux perçants fixèrent quelques visages blêmes.
Une odeur de sueurs froides s’échappa des premiers rangs.
« Messieurs les chiffres sont mauvais » répéta-t-il dans un silence terrible.
Toutes les têtes se courbèrent à l’exception de celle du vieux Boucault qui le regardait de son air d’éternelle chouette.
Celui-là se savait protégé : plus il échouait, plus il grimpait.
« Messieurs la délinquance explose !
Nous pourrions naturellement charger la préfecture de police de Paris de nous arranger les statistiques puisqu’elle fait preuve en la matière d’une maestria sans égale ».
Un petit couinement satisfait s’échappa de la Chouette et son visage grimaça un rictus proche du sourire.
« Le problème c’est que cela fait trente ans que nous faisons du maquillage et il semble que la population commence à s’en apercevoir.
Cette fois, il nous faut des résultats d’ici les municipales !
Ordre du Boss : nous avons 9 mois pour redresser la situation ! »

« Messieurs, un corps de police de choc va être expérimenté à Clichy avant d’être généralisé dans toute la France !
Nous serons impitoyables; nous ne ferons aucune concession ; nous ne transigerons pas !
Cette nouvelle brigade de répression de la délinquance ne fera plus de contrôles au faciès !
Plus aucun !
Quand bien même ses hommes seraient chargés de démanteler un gang de narcos maliens, elle veillera à arrêter autant de vieilles femmes blanches que de jeunes hommes noirs !
Un jour sur deux, les grands frères donneront les ordres et les officiers supérieurs briqueront les latrines !
Cette unité respectera rigoureusement la parité et sera dirigée par un transsexuel !
Les brigadiers de genre féminin porteront le treillis bleu et les brigadiers hommes le tutu rose ! »
Les yeux du ministre sortaient presque de leurs orbites.
« Et pour les entraînements, ça va être du sérieux : fini ces fonctionnaires qui ronronnent tranquillement dans le 93 où il leur est interdit de contrôler, de tutoyer ou de menotter les gens.
On les enverra se former à Versailles … et même en Corrèze lors des visites du Boss !
Là, ils pourront apprendre à injurier des pères de famille, à gazer des lycéennes et à casser leur matraque sur le dos des bigotes et des édiles homophobes.
Et si ça ne suffit pas, on les lancera contre les Hommen pour qu’ils s’entraînent à balles réelles ! »
Cet évocation du réel provoqua un court-circuit dans le cerveau surchauffé du ministre.
Pris d’un tremblement frénétique, il se cogna le front à plusieurs reprises contre le pupitre puis redressant la tête, il se figea brusquement : une toute jeune fille portant un T-shirt à l’effigie d’une famille passait furtivement devant le porche.
Le système nerveux du ministre entra en fusion.
Dans un ultime geste hiératique, il arracha le pied du micro, le ficha sous son auguste bras et sauta sur le dos de la Chouette qui se mit à cavaler dans l’allée centrale.
Fouettant les flancs de son improbable monture, lance dardée, il se mit à hurler « fascistes, fascistes, fascistes ! ».
Une violente explosion suivie d’un long sifflement se firent entendre.
L’assistance médusée vit le Don Quichotte de la place Beauvau et son Rossinante d’occasion fuser dans le ciel azuré avant de s’éparpiller au firmament dans un dernier grondement.

François Falcon

http://www.ndf.fr/ du 15/06/2013

Ô Stupide Enarchie

Une petite dans le style parodie.

Hollande ! Ô désespoir, Ô stupide énarchie
N’avons nous tant voté que pour cette infamie ?
Et ne sommes nous blanchis à tant et tant œuvrer
Que pour voir en dix mois fleurir tant d’insuccès ?
Nos cœurs qu’avec ardeur faisons battre « français »
Nos cœurs sont las de vous et de tous vos compères.
Blessés, trahis, usés, l’ambiance est délétère ;
Une affaire survient et fait tout exploser.
O cruel souvenir d’une gloire passée
Œuvre de tant d’histoire décimée le 6 mai
Précipice abyssal où nous allons tous choir.
Faut il, par votre faute, voir ce pays crever
Et souffrir sans un mot ou souffrir de dégoût?
Hollande ! Il est grand temps de redonner à tout,
Une plus grande exigence et un plus grand projet.
Président, la fonction n ‘admet point d’à peu près.
Et les faux pas nombreux que vous accumulez
Les erreurs, les mensonges et cette suffisance
Font déborder la coupe de notre tolérance.
Le moment est venu où tout peut basculer
Evite la débâcle, sauvegarde la paix.
Va, quitte donc l’Elysée, en voiture ou en train
Et laisse le pouvoir en de meilleures mains.

Diego

Notre Belle Information !

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Paris, lundi 3 juin 2013, la liberté de la presse est morte… tuée par les journalistes !

Décidément, en matière d’inversion des valeurs, on ne s’ennuie pas en France !
Hier, lors de la conférence de presse, menée par Robert Ménard, « Pierre Cassen », « Christine Tasin », et « Maître Karim Ouchikh », avocat de « Riposte Laïque », les camarades et amis qui assistaient à la conférence ont pu constater – situation incroyable, totalement surréaliste – que sur 150 journalistes invités… 0, oui vous avez bien lu, 0 étaient présents !!! Les journaleux, qui savent se répandre en tirades larmoyantes sur la liberté d’expression bafouée un peu partout dans le monde, n’ont même pas été capable de répondre à l’appel pourtant charismatique d’un « Robert Ménard », journaliste éminent, et ancien cadre de « Reporters Sans Frontières ».
A croire que Robert Ménard lui-même n’existe plus depuis qu’il cultive des amitiés patriotiques.

Bref, les journaleux du Système ont assassiné hier la valeur qu’ils sont censés défendre : la liberté de la presse.
Qu’une revue en ligne telle que « Riposte Laïque » soit aujourd’hui criminalisée pour la pertinence de ses analyses, dans un contexte de pressions judiciaires sans précédent, voilà qui n’intéresse en aucun cas la clique des journaleux officiels, ravis de constater les persécutions dont nous sommes victimes.
Leur absence, leur silence, leurs articles qui se résument à des insultes (extrêêême drouâââte, fachos, racistes, etc.), toute cette ambiance fétide et délétère révèle parfaitement ce que l’ensemble de cette clique pense de nous : nous pouvons crever sous les condamnations, nous n’aurons même pas l’honneur de la publicité.
La justice nous tuera, et les journalistes effaceront jusqu’au souvenir même de ce meurtre.

Les journalistes ont déjà senti le vent tourner en faveur du Bien et du Vrai, de ces valeurs qu’ils haïssent au plus haut point.
« Si nous accordons la moindre tribune à ces fachos de « Riposte Laïque », pensent-ils désormais, nous en ferons des martyrs, nous attirerons à eux la sympathie d’une partie du peuple de France si bien désinformé d’ordinaire, donc : silence radio, et pas une tête ne doit dépasser ! »
Le patriotisme n’aura même pas eu droit à l’existence, on ne parlera même plus du patriotisme… en mal, ce qui serait encore évoquer nos positions.
Non, non, braves gens, circulez !
Du patriotisme, il ne sera plus DU TOUT question.
Le journalisme, ce n’est plus informer, mais bel et bien détruire l’information.

INVERSION DES VALEURS

Ceux-là même qui devaient se battre pour la liberté de parole viennent de cautionner, par leur absence aux relents putrides, l’assassinat fulgurant de cette même liberté.
En mai 1968, on écrivait :
« Presse, ne pas avaler ».
Aujourd’ hui, je reprends volontiers le slogan de Monsieur « Alain Soral » :
« Un journaliste, ou bien il est au chômage, ou bien c’est une pute. »

Jacques Philarcheïn

Source « ripostelaïque.com » du n° 306

Déjà Trente Ans !

Déjà Trente Ans ! dans LECTURE voie-sans-issue-300x300

Chacun appréciera… en espérant ne pas voir le même dénouement qu’à la fin de ce poème…

Voici un texte en vers que le célèbre chansonnier Pierre Jean Vaillard [1918-1988] avait écrit en mai 1984 au moment de la manif pour l’Ecole libre, vous allez sourire car on s’y croirait !

C’est fort bien écrit et ça marche à condition de changer d’époque et de nom…

Vous nous avez bien eus en Mai quatre vingt un
Avec vos sortilèges, vos rires et vos promesses.
Vous vendiez du bonheur comme on vend du parfum
Et oui, deux ans plus tard…vous nous bottiez les fesses.
Le bon peuple de gauche caressait l’or des songes,
Il le sait maintenant, ce n’était que mensonges !
Le chômage s’installe, le franc est chancelant,
Le Dollar au Zénith, le Super à cinq francs.
Le pays incrédule gît au sol, pantelant
Ah ! Ne claironnez plus vos avances sociales,
Nous sommes tous meurtris par vos ponctions fiscales.
Votre grand argentier nous prend bien pour des cons
En réclamant toujours et encore du pognon !
Tout le monde est saisi par un affreux vertige,
En cauchemar atroce devant nos caisses vides ;
Expliquez-nous comment, vous avez en deux ans !
Endetté ce pays pour plus de cinquante ans !
Vous rabâchez sans cesse cet éternel refrain :
C’est la faute à la droite, et aussi aux Ricains !
Et tant que vous y êtes, pourquoi pas aux putains ?
Il faut savoir, messieurs, quelquefois dans la vie
Reconnaître ses torts, ses erreurs, ses oublis,
Et non se réfugier dans un défi hargneux.
Les vrais hommes publics sont francs et courageux.
Nous allons sans détour et sans ambiguïté
Vous servir tout de go, vos quatre vérités :
Vous êtes des charlots, des guignols, des manants,
Et votre chef débile, le triste « mythe errant » !
Homme au visage pâle et au regard fuyant,
Ce bouffon d’opérette qui trône à l’Elysée
Est de toute l’Europe, devenu la risée !
Arrêtez vos salades et vos propres mensonges,
La coupe amère est pleine, elle va déborder.
Halte là ! Ça suffit ! Foutez le camp, partez !
Nous n’aimons pas, Messieurs, passer pour des cocus,
Et nous vous chasserons à coups de pied au cul !

Pierre Jean Vaillard

Source : « fr.novopress.info » du 03/06/2013

Notre Langue Nationale

Et  si,  avant  l’anglais,  on  apprenait  le  français…on  en  parle  et  puis  on  oublie  !

L’Assemblée a adopté le fameux article 2 du projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche introduisant l’élargissement de l’enseignement en langues étrangères, notamment en anglais, dans les universités françaises.
Pas sans mal, les violentes polémiques qui s’étaient jusqu’ici exprimées dans les médias s’étant poursuivies jusque dans l’hémicycle.
En gros, les partisans de la réforme se posent en parangons de la modernité, n’hésitant pas à accuser les autres de conservatisme, voire de racisme.
L’argument massue du gouvernement étant que cette mesure favorisera l’afflux d’étudiants étrangers, ceux qui osent en douter sont renvoyés dans les poubelles du Front national.

Le député PS « Thierry Mandon » (Essonne) a ainsi reproché à l’UMP « Daniel Fasquelle » (Pas-de-Calais) sa « phobie des étrangers ».
Ce que disait M. Fasquelle, d’accord en cela avec nombre d’universitaires, c’est qu’il serait plus urgent d’« engager un grand débat sur les raisons pour lesquelles les universités françaises baissent en attractivité ».
Car, dit-il, « ce n’est pas en basculant l’université dans l’anglais qu’on la rendra attractive.
C’est en défendant le multiculturalisme et le plurilinguisme ! »

Et ces maux de l’université française relativement à notre belle langue, on les connaît :

1) Le niveau de français des étudiants entrant à l’université est, dans une proportion importante, très mauvais, voire désastreux.
On ne compte plus les professeurs qui sont contraints, en début d’année, de reprendre les enseignements de base et donner à leurs étudiants des listes de vocabulaire, leur langage étant si pauvre qu’ils ne peuvent espérer comprendre ce qu’on doit leur enseigner. Une société qui comptabilise 20 % d’élèves illettrés et 75 à 80 % de bacheliers envoie évidemment dans le supérieur des jeunes qui n’ont pas la capacité de suivre des études.
Les effets sont ravageurs dans le monde du travail.
On apprend d’ailleurs, au lendemain du vote, que les entreprises sont de plus en plus souvent contraintes d’avoir recours à des « coachs » pour tenter d’élever le niveau de français de leurs cadres.
Ainsi lit-on dans Le Parisien (24/05) que « les entreprises (sont) aux petits soins avec l’orthographe ».
En effet, « l’excès de fautes pèse sur les affaires » (qui ne se font pas toutes en anglais !), aussi « pour améliorer le niveau, une société fait plancher aujourd’hui ses salariés sur les règles de grammaire.
Une première. »
Et un moyen pour ses salariés, prouvant leurs capacités à rédiger dans un français correct, de se voir promus.

2) Le niveau d’anglais de ces étudiants est pire encore, tant il est évident que celui qui ne maîtrise pas sa propre langue ne peut pratiquer correctement une langue étrangère.

3) Enfin, comme le soulignait cette semaine le président de l’université Paris IV-Sorbonne, la faible attractivité de l’université française ne tient évidemment pas au français mais essentiellement au fait qu’il n’y a pas, chez nous, de « campus » comme on en trouve ailleurs dans le monde, et que les étudiant ont donc d’énormes difficultés à se loger.
Choses auxquelles l’enseignement en anglais ne changera évidemment rien.
Peut-être, avec cette mesure, attirera-t-on une poignée de ces étudiants indiens, brésiliens ou chinois vers lesquels on lorgne.
Il est certain, en revanche, que cela creusera encore davantage les inégalités entre les nationaux.
Mais peut-être est-ce le but recherché ?
Faire un tri par l’anglais.
Opérer par ce moyen détourné une sélection parmi les étudiants français, cette fameuse sélection à l’entrée que tout le monde refuse ?

« Est-il normal que l’anglais se soit développé depuis quinze ans dans les grandes écoles, en violation flagrante de la loi Toubon, sans que personne ne pense à s’en offusquer ?
Mais cela concerne l’élite, donc personne ne dit rien ! », s’est indignée « madame Fioraso ».
Alors, fabriquons une « élite » à l’université et le tour sera joué.

Marie Delarue

Source : « bdvoltaire.fr » du 25/05/2013

Pourquoi l’anglais…ou plutôt l’anglais commercial ou politique,fortement américanisé et sans la distinction de l’anglais enseigné par nos professeurs ?
Pourquoi la communauté européenne doit-elle adopter l’anglais (américanisé !) alors que les racines germaniques sont communes à de nombreuses langues qui en font partie ?
Cherchons donc qui tire les ficelles de ce mondialisme infernal qu’on veut nous imposer.
Je suis tellement mieux dans mon « petit chez moi » que dans un « grand chez les autres ».
La communauté européenne est à ma taille mais le mondialisme sous la coupe des U.S.A., non merci !

Message D’ Adieu

Les raisons d’une mort volontaire, déclaration de Dominique Venner.

Déclaration de Dominique Venner

Je suis sain de corps et d’esprit, et suis comblé d’amour par ma femme et mes enfants.
J’aime la vie et n’attends rien au-delà, sinon la perpétuation de ma race et de mon esprit.
Pourtant, au soir de cette vie, devant des périls immenses pour ma patrie française et européenne, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable.
J’offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation.
Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre-Dame de Paris que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie de mes aïeux sur des lieux de cultes plus anciens, rappelant nos origines immémoriales.

Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté.
Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies.
Je m’insurge contre la fatalité.
Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire.
Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations.

Le discours dominant ne pouvant sortir de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d’en tirer les conséquences.
A défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes.

Je demande pardon par avance à tous ceux que ma mort fera souffrir, et d’abord à ma femme, à mes enfants et petits-enfants, ainsi qu’à mes amis et fidèles.
Mais, une fois estompé le choc de la douleur, je ne doute pas que les uns et les autres comprendront le sens de mon geste et transcenderont leur peine en fierté.
Je souhaite que ceux-là se concertent pour durer.
Ils trouveront dans mes écrits récents la préfiguration et l’explication de mon geste.

*Pour toute information, on peut s’adresser à mon éditeur, Pierre-Guillaume de Roux.
Il n’était pas informé de ma décision, mais me connaît de longue date.

Source : « fr.novopress.info » du 22/05/2013

Adieu Dominique Venner

La manif du 26 mai et Heidegger

Les manifestants du 26 mai auront raison de crier leur impatience et leur colère.
Une loi infâme, une fois votée, peut toujours être abrogée.

Je viens d’écouter un blogueur algérien :
« De tout façon, disait-il, dans quinze ans les islamistes seront au pouvoir en France et il supprimeront cette loi ».
Non pour nous faire plaisir, on s’en doute, mais parce qu’elle est contraire à la charia (loi islamique).

C’est bien le seul point commun, superficiellement, entre la tradition européenne (qui respecte la femme) et l’islam (qui ne la respecte pas).
Mais l’affirmation péremptoire de cet Algérien fait froid dans le dos.
Ses conséquences serraient autrement géantes et catastrophiques que la détestable loi Taubira.

Il faut bien voir qu’une France tombée au pouvoir des islamistes fait partie des probabilités.
Depuis 40 ans, les politiciens et gouvernements de tous les partis, ainsi que le patronat et l’Église, y ont travaillé activement, en accélérant par tous les moyens l’immigration afro-maghrébine.

Depuis longtemps, de grands écrivains ont sonné l’alarme, à commencer par Jean Raspail dans son prophétique Camp des Saints , dont la nouvelle édition connait des tirages record.

Les manifestants du 26 mai ne peuvent ignorer cette réalité.
Leur combat ne peut se limiter au refus du mariage gay. Le « grand remplacement » de population de la France et de l’Europe, dénoncé par l’écrivain Renaud Camus, est un péril autrement catastrophique pour l’avenir.

Il ne suffira pas d’organiser de gentilles manifestations de rue pour l’empêcher.
C’est à une véritable « réforme intellectuelle et morale », comme disait Renan, qu’il faudrait d’abord procéder.
Elle devrait permettre une reconquête de la mémoire identitaire française et européenne, dont le besoin n’est pas encore nettement perçu.

Il faudra certainement des geste nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines.
Nous entrons dans un temps où les paroles doivent être authentifiées par des actes.

Il faudrait nous souvenir aussi, comme l’a génialement formulé Heidegger, que l’essence de l’homme est dans son existence et non dans un « autre monde ».
C’est ici et maintenant que se joue notre destin jusqu’ à la dernière seconde.
Et cette seconde ultime a autant d’importance que le reste d’une vie.
C’est pourquoi il faut être soi-même jusqu’au dernier instant.
C’est en décidant soi-même, en voulant vraiment son destin que l’on est vainqueur du néant.
Et il n’y a pas d’échappatoire à cette exigence puisque nous n’avons que cette vie dans laquelle il nous appartient d’être entièrement nous-mêmes ou de n’être rien.

Source : http://www.dominique.venner.fr le 21/05/2013

Nous Ne Lâcherons Rien !

Un   Français   courageux   se   dévoue   pour   le   respect   de   nos   familles  !

Monsieur le Préfet de Police.

Très choqué du « 2poids 2mesures » au sujet des interventions de vos services de Police entourant toutes manifestations sur le territoire français, je vous pose la question:

Très informé que vous êtes, sur la teneur et les risques prévisibles de chaque manifestation – quelle que soit son objet- pourquoi cette apparente incompétence et cet évident laxisme envers les manifestants extrêmement violents qui fêtent le PSG, en cassant vitrines , incendiant voitures et en causant nombre de blessés, entre autre dans vos rangs, et avec au bout, un dérisoire nombre d’ interpellations ; tandis que face aux très respectueux et pacifiques » veilleurs » et autres paisibles manifestants de La Manif Pour Tous, vous déployez des mesures extrêmement violentes ( gaz lacrymogènes sur les visages d’ enfants et de mères de famille ) et des pratiques de coercition dignes d’ un état de guerre, mais honteusement et absolument indignes d’ un Etat de Droit ? ?

Faites- vous seulement la différence, dans le sanctuaire intime de votre conscience, entre un » mot d’ ordre » juste et un autre injuste parce que parfaitement injustifié ? ?

J’ ose espérer que vous avez encore une conscience, Monsieur le Préfet de Police, qu’ elle vous chatouille quelquefois ou vous inquiète même, au détour d’ une interrogation, qu’en vous- même, le citoyen pose au Fonctionnaire d’ Etat que vous êtes aussi.

Nombre de vos hommes sont eux- mêmes inquiets et ébranlés, vous le savez.
Jusqu’ où devront- ils aller, dans l’ obéissance aveugle aux ordres injustes et démesurés que votre Patron, Emmanuel Valls, vous impose de leur relayer ?

Que devront- ils faire pour empêcher les 3 Millions de Français mécontents qui vont marcher avec leurs drapeaux et banderoles, pacifiquement mais avec détermination, le 26 MAI dans les rues de Paris ?
( Ceci n’ étant pas un pronostic, mais l’ évidence pour un peuple qui n’ en peut plus d’ être méprisé par les mensonges d’ un Etat qui refuse de les compter et de les écouter ).
Qu’ avez- vous prévu de faire ?
Vous ne pouvez pas feindre d’ ignorer que cette immense « armée pacifique » sera bel et bien là.

Vous ne pouvez tout de même pas croire – non pas vous ! – que vous n’ avez pas enfin compris que le slogan « nous ne lâcherons rien » n’ est pas une métaphore ou un cri persuasif pour » se donner du courage « , mais qu’ il signifie trés exactement ce qu’ il dit : NOUS NE LACHERONS RIEN ! !

N’ oubliez pas par ailleurs, que si Mr Hollande a obtenu jusqu’ à maintenant que les grands Médias se soumettent au musellement et au verrouillement de la vérité des informations, il ne peut être aucunement certain que cela va pouvoir impunément durer encore très longtemps…
D’ autant que les dizaines de milliers d’ heures de documents filmés par des amateurs, sur toutes les Manifs, et qui tournent, qui tournent, qui tournent sur les réseaux sociaux, sont prêtes, à tout moment, à révéler à la moitié des français qui l’ ignorent encore, la Verité sur tout ce que ce Pouvoir, déjà totalitaire dans l’ intention et nombre de ses méthodes, tente de toutes ses forces de cacher.
Combien de temps tiendrez- vous, Mr le Préfet? Et qu’ en pense votre Ministre, entre vous et moi ?
Qu’ allez- vous demander à vos hommes le 26 MAI ?
Cela m’ inquiète un peu, car il y aura encore une immense proportion de femmes et d’ enfants.
Que prévoyez- vous ?
Rien encore ?
Alors, prévoyez ! !
Il ne devrait y avoir qu’ une seule certitude pour vous, c’ est que les Français seront dans la Rue, et chaque fois plus nombreux, tant que la Loi Taubira ne sera pas totalement retirée..
A ce propos, peut- être ignorez- vous pourquoi nous croyons cette loi immorale , en quoi elle ouvre le retour à l’ Esclavage, et comment elle précipiterait, à court- moyen terme, nos sociétés dans le Chaos.
Je suis prêt à en parler avec vous, même si je ne dispose pas trop de temps, car j’ ai une famille dont je dois m’ occuper, mon travail, et qu’ aussi, je ne tape que d’ un doigt sur le clavier…
Mes respects, Mr Le Préfet.

Pierre-Marie Chaboche le 16/05/2013

Cela Fait Du Bien !

A  tous  les  pourris  de  journalistes  sportifs  gavés  par  le  Qatar  et  ses  pétro-dollars  !

La barbarie libérée sur l’esplanade du Trocadero en réponse au triomphe d’une équipe de voyous footballeurs est le symbole parfait de la France équarrie.
Champions de France! Les Parisiens! Et quoi encore ?
Où sont les jolies filles du Qatar promises au joyeux hommage de leurs chevaliers, comme les petites galloises à nos appétits d’étudiants fêtant à Cardiff une victoire du XV de France sur les hommes du Poireau?
Où sont les compagnons de nuit brassés jusqu’à l’aube dans le même amour du sport, de la fête, de la fraternité?
Ma jeunesse résonne de ces empoignades, de ces chansons, de ce tumulte, de ces amours éphémères.
Un Blondin éthéré s’appuie au coin du bar, attendant la chicore, qui viendra, avant la grande réconciliation des aubes brumeuses. Antoine, regarde qui a repris ta plume pour célébrer l’agonie de nos passions : des spectres, des lessivés, des collabos attendant que leur soient versés les « reichsmarks » estampillés Qatar, des ordures répandues sous le lit de cette République à laquelle nous avons trinqué, toi et moi, avec un sacré paquet d’autres, au soir des victoires comme à celui des défaites.

Tout s’estompe dans le vomi des notables, l’acceptation des chantres vendus au plus offrant, la génuflexion de l’État devant ce qui va le tuer.
Invraisemblables soirées, entre Concorde et Arc, pollution, comme le visage de Marianne par le foutre de Saladin.
Où sommes nous, quelqu’un peut-il me le dire?
Champions de France ! De quelle France ?
Eh, les gens de « l’Équipe », de « BFM », de « Zorglub-Télé » ou de « Poubelle-la-vie », vous étiez où, ce soir ?
Chez Zahia ?
A la mosquée munichoise de Ribéry ?
A Dachau ?
Vous êtes de beaux enfoirés, qui ne voyez dans cette subversion par le médiocre que le fantasme de vos propres impuissances, de vos lâchetés, de votre incommensurable désir d’être dominés.
Menus incidents, débordements habituels, routine, c’est ça vos soirs exultants, votre bonheur d’être ?

Allez vous faire foutre, vous et vos employeurs !
Vous traitez de fascistes ceux qui gardent au coeur la grâce de la civilisation.
Les fascistes, c’est vous, bouche ouverte sous les bureaux d’où coulent les petro-dollars, petites putains nourries à la datte faisandée.
Je trinque à vos funérailles, à Doha !
Là est la banque, la couche, la mère attentive qui vous donnera le sein jusqu’à plus soif.
Têtez, journalistes sportifs français de mes deux et autres, et si vous avez faim, donnez de la canine sur les mamelons.
Ca fait bander l’animal, qui vous pressera la nuque jusqu’à ce que vous ayez cessé de respirer.

Alain Dubos

Source : « ripostelaïque.com » du n° 303

Conte Pour Adultes.

Conte Pour Adultes. dans LECTURE bouffon-300x133

À   quoi   sert   un   Bayrou   ?

François Bayrou, on le sort du placard chaque fois que Marine Le Pen grimpe dans les sondages et, chaque fois, l’idiot utile répond présent.
Il retrouve alors la bobine des barons du « mundillo » politique, ceux-là mêmes qui, une fois le boulot achevé, une fois « la bête immonde » rendormie, se font une joie de le rejeter dans les oubliettes.

Quelques années perdues plus tard, on le siffle et il rapplique comme un toutou.
C’est le dressage parfait, définitif.

En deux mois, les caciques de la politique vous font remonter dans les sondages, vous fabriquent une popularité à coups d’Apathie le bien nommé et de Pujadas (le type qui a obtenu la Laisse d’or le 30 juin 2010, je n’invente rien).

Mais là où le citoyen « lambda » aurait les yeux qui piquent devant cet étalage de préfabriqué, le politicien Bayrou, lui, voit une opportunité de relancer sa carrière nationale.
Il accepte de faire le sale boulot sans le moindre amour-propre.
Et inutile de lui montrer la cible : avec le temps, il sait sur qui il doit cracher.

Alors il crache, s’indigne, et ose même parler de moralisation de la vie politique, d’intégrité, bref, de tout ce qu’il a oublié depuis si longtemps.

Reste plus qu’à lui faire miroiter un avenir présidentiel et il avance tout seul, comme un grand, les larmes aux yeux et commençant même à y croire…

Bayrou n’est pas pire qu’un autre, au fond, mais son rôle dans le système est facilement identifiable :
ramener dans le bon chemin les brebis égarées dans le giron stérile de l’Europe, de l’euro, de tout ce qui fait le malheur français.

Ensuite, les Français sanctionnent l’incohérence de son discours, évidemment.
Mais le mal est fait. Bravo.

Bayrou est l’enfant caché de la droite et de la gauche, le « Kaspar Hauser » qu’on sort de sa retraite forcée.
Mais fort d’existence politique légitime, il finit, l’année suivante, assassiné par qui l’a libéré.

Franck Vinrech

Source : « bdvoltaire.fr » du 11/05/2013

La République actuelle a des stocks bien garnis malgré la crise, selon le contexte, voilà un autre bouffon qui montre sa figure et ses harangues !

S.O.S. Docteur Fric !

LES    DEPUTES    MALADES   DE    L’ARGENT

Le Mal répandit la Terreur,
Les députés les sénateurs
Nos distingués parlementaires
Emportés par le tourbillon
Du Fric et de ses millions
Couverts de boue se retrouvèrent

Tous ne le surent pas mais tous furent souillés:
On en vit moult occupés
A se dire plus blancs que blancheur de pucelle
Aussi pauvres que Job, vivant à la chandelle
Mais à notre pays follement dévoués
A gauche comme à droite
Plus de nouvelles lois
Mais des airs soupçonneux
Et des « Ce n’est pas moi !
Mais certainement eux »
Le premier des ministres lança » Mes chers amis
Je crois qu’un journal a permis
En nous taillant ce beau costume
Que l’on désigne parmi nous
Celui sur qui notre courroux
Se portera… et partant, que peuple on enfume
Mais cependant craignant très fort
Qu’il refuse d’être hareng saur
Point nous flatterons nous ; semblons sans indulgence
Sur l’état de nos conscience.

Pour moi en ma ville nantaise
Il m’arriva, quelle fadaise !
D’avoir un jour commis, par simple suffisance
Une peccadille mais alors sans la moindre importance
Dont aujourd’hui nécessité pure
Je veux ici dire l’injure,
Carabistouille que ma foi
Le temps en coulant effaça,

Je me dévouerai donc, s’il le faut, mais je pense
Qu’il est bon que chacun s’accuse ainsi que moi
Sans la moindre des complaisances
Sans l’ombre d’une mauvaise foi :
Car l’on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus pourri de chez nous croupisse
Dans cul de basse fosse où nous l’aurons planqué.

Si vous me désignez
J’y serai résigné
Mais que mes procureurs, même les hollandistes
Sachent que pour toujours, ils nourriront ma liste.

Monsieur dit Cahuzac…. Monsieur !….. Permettez moi !
Ça vous me connaissez …. moi qui fus toujours droit…
Qui n’eut jamais euros planqués aux paradis
Où l’or n’a d’autre odeur que celle du profit,
Ni au temps du passé, ni en ces temps présents
Je le jure en ces lieux très solennellement
Permettez moi, Monsieur, d’être votre garant.
Une faute avouée, effacée par le temps
Que voulez-vous de mieux ? Vous êtes innocent !
Et, si quelqu’un peut bien de vous se porter sûr,
Devant cette assemble, c’est bien moi je l’assure

Ainsi dit Cahuzac, et flatteurs d’applaudir
Sans songer un instant à trop approfondir
Chacun surenchérit la gauche soulagée
Comme redevenue nuée de pureté

Hélas, trois fois hélas, dans toutes les gazettes
Le casuistique émoi de la noble assemblée
Les aveux d’innocence hautement proférés
Ne pouvaient parvenir à valoir tripette.

Pour calmer la colère qui montait de la rue
Et les rires moqueurs de l’Europe venus
Il fallait trouver autre chose :
Repeindre le Palais en rose ?
S’empoisonner à la ciguë ?
Aller à Canossa tout nus ?
Faire de Najat, Jeanne la vierge ?
A Rome aller brûler un cierge ?
Ou jusqu’au Panthéon faire offrande
D’une des cravates d’Hollande ?
Las, rien ne pointait dans la nuit,
Le poison était dans le fruit,

C’est alors …qu’un fichu matin
Entre le bol, la tartine ou le petit pain au raisin
Nue comme un ver la Vérité
Sortit du puit, toute mouillée

C’est alors… que l’on découvrit
Le nom du ver qui dans le fruit
Avait introduit l’infamie
De la droite ne venait point
Mais né à gauche c’est certain
En un mot comme en cent aussi
Le Cahuzac avait menti !
Avec des euros plein les poches
Planqués sans la moindre anicroche
A Lausanne ou à Singapour
Lieux discrets, fructueux séjours.

Cahuzac illustre ministre
Du gouvernent socialiste
À l’opprobre fut condamné
Non qu’il ne l’ait pas mérité
Mais combien de ses procureurs
En magouilles furent ses frères
Au temps de triches financières
Et aujourd’hui ses contempteurs
Moralité

Si passant au Palais Bourbon
Un jour tu croise l’un de ceux
Qui nous prennent toujours pour des cons
Sauve-qui-peut

Silène

Source : « ripostelaïque.com » du 13/04/2013

 

 

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Molière Est Trahi !

DES ESCROCS TRAHIS  PAR LEUR . . . « ORTAUGRAFE » ! ! !

Des milliers d’abonnés EDF ont reçu des mails les menaçant de coupure de gaz s’ils ne régularisaient pas leur situation.
Reconnaissons-le, l’avis électronique avait de quoi faire trembler :

« Votre prélevement bancaire a été refusée par votre banque.
Afin de regulariser votre situation veuillez vous refferez ci-dessous : […]
Lors d’echec de regularisation de votre situation, nous procéderons à la suspension de votre fourniture d’energie.
Cette intervention vous sera facturée. »

Cette méthode qualifiée d’ »hammeçonnage » n’est rien d’autre qu’une grosse escroquerie.
Un phénomène se développant à la vitesse de la dématérialisation des courriers officiels.
Bref, méfions-nous des mails nous menaçant sous une forme tout ce qu’il y a de plus conforme au ton peu amène, en vigueur dans l’administration.
Mais alors, comment faire pour déjouer les escrocs ?
Pas besoin de faire appel aux Experts Bercy !
Il suffit de lire attentivement le mail et surtout de contrôler son… orthographe.

L’orthographe ?
Bon sang, mais c’est bien sûr !
Voilà donc la cause profonde et véritable de plusieurs décennies de faillite de l’enseignement, de déculturation massive, de « céfran caillera » promu au rang de langue de la diversité et de sous-enseignement programmé du français…
Moi qui pensais que l’on voulait s’attaquer à l’écriture sans faute comme si elle était le témoin insupportable d’un comportement grammatical réactionnaire.
Non, il fallait seulement que les futurs escrocs se plantent en balançant leurs mails bidon sur la toile !
Offrant, de la sorte, aux honnêtes gens une manière imparable de démasquer les caïds sans syntaxe, les Pieds Nickelés du participe passé mal accordé, les zombies de la double lettre oubliée…

Ouf ! Nous tenons enfin la preuve que, dans notre bonne république, rien n’est jamais fait au hasard.
Même la perte des fondamentaux de l’orthographe.

Patrick Weber

Source : « bdvoltaire.fr » du 05/04/2013

Et ce n’est pas tout !
Nous ne sommes plus envahis par les anglicismes, le vocabulaire Français est tout simplement remplacé, dans tous nos médias officiels, par une foule d’expressions plus ou moins populaires, non pas anglaises, mais nord-américaines !
Serait-ce parce que les Français de fraîche date n’y entendent rien dans toutes nos langues régionales qui sont à la base de notre Français officiel ?
Il en est de même dans d’autres nations européennes.
Il y a eu la tour de Babel, qui donc aurait la prétention d’ inverser le courant ?

 

 

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Savoureuses Tubercules.

SI VOUS CONNAISSEZ LES POMMES DE TERRE, VOUS ALLEZ AIMER CE TEXTE !

Mais pour vous convaincre définitivement de ses qualités,
je ne peux mieux faire que la comparer à une femme !

J’ai toujours été frappé par l’utilisation fréquente de noms féminins pour en désigner les variétés, comme les Charlottes,
les Mona Lisa ou les belles de Fontenay, ou surtout les modes de cuisson.

Mesdames et chères amies, vous n’êtes pas des pommes de terre, et cependant…
Que vous soyez en robe de chambre ou en chemise,
Sans pelure ou drapées de Mousseline.
Vous restez toujours Duchesse ou Dauphines !
Parfois atteintes de Vapeur, mais rarement soufflées,
Vous gardez la ligne allumette et la taille noisette !
Vous êtes délicieuse à croquer, tant que vous n’avez pas germé !
Vous êtes délicieuses à croquer, surtout dorées.
Mais meilleures encore quand vous êtes sautées !

Quand de vos maris, j’épluche la conduite,
Je découvre qu’avec vous, ils ont la frite.
Ils sortent sans pelure, même s’ils pèlent de froid
Pour eux, même si vous n’êtes plus des primeurs,
Vous demeurez d’éternelles nouvelles !
Pour vous, ils se laissent arracher les yeux,
Friper la peau et meurtrir la chair :
Car comme les pommes de terre,
Ils ont des yeux, une peau et une chair !
Sans vous, ils sont dans la purée,
Sans vous, ils en ont gros sur la patate,
Alors que de la société, ils sont le gratin !
Pomme de terre, je vous aime.

Merci Jacky

 

 

 

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François du XIIIe Siècle

LA GRIECHE D’HIVER

Quand vient le temps qu’arbre défeuille / quand il ne reste en branche feuille / qui n’aille à terre, / par la pauvreté qui m’atterre, / qui de toutes parts me fait guerre, / près de l’hiver, / combien se sont changés mes vers, / mon dit commence trop divers / de triste histoire.
Peu de raison, peu de mémoire / m’a donné Dieu, le roi de gloire, / et peu de rentes, / et froid au cul quand bise vente : / le vent me vient, le vent m’évente / et trop souvent / je sens venir et revenir le vent.
La grièche m’a promis autant / qu’elle me livre: / elle me paie bien et bien me sert, / contre le sou me rend la livre / de grand misère.
La pauvreté m’est revenue, / toujours m’en est la porte ouverte, / toujours j’y suis / et jamais je ne m’en échappe.
Par pluie mouillé, par chaud suant: / Ah le riche homme!
Je ne dors que le premier somme.
De mon avoir, ne sais la somme / car je n’ai rien.
Dieu m’a fait le temps bien propice : / noires mouches en été me piquent, / en hiver blanches.
Je suis comme l’osier sauvage / ou comme l’oiseau sur la branche ; / l’été je chante, / l’hiver je pleure et me lamente / et me défeuille ainsi que l’arbre / au premier gel.
En moi n’ai ni venin ni fiel : / ne me reste rien sous le ciel, / tout passe et va.
Les enjeux que j’ai engagés / m’ont ravi tout ce que j’avais / et fourvoyé / et entraîné hors de ma voie.
J’ai engagé des enjeux fous, / je m’en souviens.
Or, bien le vois, tout va, tout vient : / tout venir, tout aller convient / hors les bienfaits.
Les dés que les détiers ont faits / m’ont dépouillé de mes habits ; / les dés m’occient, / les dés me guettent et m’épient, / les dés m’assaillent et me défient, / cela m’accable.
Je n’en puis rien si je m’effraie : / ne vois venir avril et mai, / voici la glace.
Or j’ai pris le mauvais chemin ; / les trompeurs de basse origine / m’ont mis sans robe.
Le monde est tout rempli de ruse, / et qui ruse le plus s’en vante ; / moi qu’ai-je fait / qui de pauvreté sens le faix?
Grièche ne me laisse en paix, / me trouble tant, / et tant m’assaille et me guerroie ; / jamais ne guérirai ce mal / par tel chemin.
J’ai trop été en mauvais lieux ; / les dés m’ont pris et enfermé : / je les tiens quittes!
Fol est qui leur conseil habite ; / de sa dette point ne s’acquitte / mais bien s’encombre, / de jour en jour accroît le nombre.
En été il ne cherche l’ombre / ni chambre fraîche / car ses membres sont souvent nus : / il oublie du voisin la peine / mais geint la sienne.
La grièche l’a attaqué, / l’a dépouillé en peu de temps / et nul ne l’aime.

Rutebeuf | 1225 ? – 1285 ?

A peine mis en Français moderne, ce texte a une autre allure que le rap dont nous inondent nos médias !

 

 

 

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