Archive | Médias Flux RSS de cette section

Les Zones De Non-Droit Explosent !!!

tourcoing- (1)

Emeutes à Tourcoing.

Pour Anne Hidalgo, les zones de non-droit en France n’existent pas.

Est-ce la preuve à Tourcoing ?
Littéralement en état de siège depuis le début de la semaine – les émeutes de la ville ayant gagné Roubaix et Wattrelos, on ne peut plus ni y entrer ni en sortir – à tel point que la frontière avec la Belgique est fermée, Tourcoing a explosé.

Depuis lundi, donc, le quartier de la Bourgogne est mis à feu et à sac.
Une soixantaine de véhicules et de poubelles incendiés, des véhicules de police et des bus endommagés, selon la préfecture.
Des commerces, aussi.
Des actes de vandalisme en représailles à la mort du passager d’un véhicule que les policiers poursuivaient pour avoir grillé trois feux rouges – le conducteur conduisant sans assurance – avant de terminer sa course folle encastré dans un arbre.

La réaction du *Républicain* « Gérald Darmanin », le député-maire de la ville ?

« D’abord, je voudrais exprimer, une nouvelle fois, mes condoléances et pensées aux familles du jeune homme décédé et des jeunes blessés dans ce dramatique accident de la route. »

La faute à pas de chance, à une virée entre potes qui aurait mal tourné, en somme.
Voiture non assurée, feux grillés, têtes cagoulées ?
Des broutilles !

Mais vous ne connaissez pas la meilleure !
Si « Darmanin » s’est « exprimé une nouvelle fois », c’est parce que la première s’est tenue le jour même de la mort de l’acolyte cagoulé chez…les parents de ce dernier ! Même que Monsieur  »Zighem » lui a offert un thé qu’il a depuis du mal à digérer.
En effet, Monsieur le maire a eu le toupet de lui demander si son fils « avait un casier ».
De fait, « Pierre-Eliott », que son père avait « du mal à canaliser », élevé pourtant « dans la droiture », en avait un.
Ce qui, en tant que passager du véhicule, ne le rend pas responsable de l’accident, s’est emporté le père.
Et d’affubler le maire du délicieux nom de « Républicon » !

Des condoléances donc, mais pas d’excuses aux contribuables qui vont casquer pour la remise en état des biens publics.

Pas davantage pour les commerçants dont le gagne-pain est détruit, dont les tarifs d’assurance vont s’envoler, pire, qui ne seront plus couverts par leurs compagnies.

Pas un mot aux habitants qui ne dorment plus de la nuit.
Avec ces victimes-là, pas question de causette autour d’un café, mais des expressions usées jusqu’à la corde :

« Aucune violence n’est excusable, aucune » , « l’ordre républicain doit être respecté »,

et patati et patata…

Le quartier de la Bourgogne, l’un des nombreux à faire l’objet de multiples encadrements avec des médiateurs de rue qui reviennent de tout, « trop compliqué de faire de la médiation », impossible de « créer les conditions de dialogue entre les jeunes et les forces de l’ordre »« quand le désordre et la violence sont là, c’est trop tard », avouent-ils, désenchantés, habitants d’une ville où la moitié des ménages provient largement de l’immigration et vit sous le seuil de pauvreté.

Trop tard en 2015 quand le phénomène inquiétait déjà en 1990.
L’immigration, l’intégration,

« c’est un problème permanent et gigantesque »,

reconnaissait « Alain Juppé » dans « Lui », cette même année.
Eh bien, 25 ans plus tard, il exhorte à ne pas comparer les situations !

En attendant, vendredi soir, deux hélicoptères survolaient Roubaix.

De combien d’hélicoptères aurons-nous besoin pour la France entière ?

Quand ?

Pendant combien de temps ?

Ne pas comparer 1990 avec 2015 ?

Parce que c’est terrifiant !

Caroline Artus

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 07/06/2015

Mais les télés ne doivent surtout pas en parler !
Il faut apitoyer le peuple sur ces « pauuuvres immigrés » délogés, surtout pas évoquer ces émeutes qui durent depuis une semaine !

Scandale Dans L’Audiovisuel Français.

numero23- (1)

Qu’est-ce que c’est ?

« Numéro 23″ est dans le collimateur des sociétés de droits d’auteur.

Personne ne connaît vraiment la chaîne « numéro 23″ sur la « TNT », mais l’histoire de sa vente en cours, pour 88 millions d’euros, au « groupe nextradiotv » (« RMC », « BFMTV ») fait du bruit.

Des députés de diverses obédiences se sont émus de ce scandale et ce sont à présent les sociétés de droit d’auteur qui rentrent dans la danse en assignant la chaîne pour non-paiement de droits.
En attendant l’aval du « CSA », qui doit autoriser ou non la vente, cinquante « acteurs de la diversité » ont néanmoins publié une tribune dans « Libération » le 28 mai dernier afin de soutenir le projet éditorial de la chaîne.

L’histoire de « Numéro 23″ fait d’autant plus scandale… qu’elle est parfaitement légale.
La chaîne, qui s’était présentée comme le porte-drapeau de la « diversité » (origine, sexe, handicap) avait obtenu du « CSA » une fréquence gratuite en 2012.
Ensuite, elle a respecté les règles – deux ans et demi de diffusion, paiement de la taxe de 5% sur les plus-values des chaînes « TNT », mais pas ses engagements, puisque sa grille éditoriale comprenait des séries américaines ou encore des émissions sur les phénomènes paranormaux et le tatouage.
Mais c’est bien le fait de “faire une plus-value sur le domaine public“, à partir d’une fréquence obtenue gratuitement, qui choque l’opinion publique.
Sans parler de la diversité comme cache-sexe du business…
Légale, la transaction est donc choquante au plan moral, particulièrement dans un pays englué dans une crise profonde qui touche non seulement l’économie, mais aussi son modèle de société.

Pour mieux comprendre l’affaire, « Lyon capitale » a conçu une petite vidéo que l’on peut consulter ici.

Image de prévisualisation YouTube

§§§§§§

Image de prévisualisation YouTube

Selon la revue « Stratégies » du 29 mai dernier, plusieurs sociétés de droits d’auteur – comme la « SACEM », la « SCAM » ou la « SACD » – ont assigné en justice la chaîne « Numéro 23″ car elle n’a pas payé des droits dont elle devait s’acquitter.
Le préjudice est évalué à 1 million d’euros et une première audience doit avoir lieu le 18 juin…

 

http://www.ojim.fr/  du 05/06/2015

Où Est La Neutralité Des Journalistes ?

orwell- (1)

Révolution dans les médias ?

Vendredi 29 mai dernier, à l’occasion des dix ans du « NON » au « Traité Constitutionnel Européen » (« TCE »), la journaliste « Natacha Polony » a lancé le « « Comité Orwell » », un collectif de journalistes qui se donne pour mission la « Défense de la Pluralité » et « De la Souveraineté Populaire » dans les médias.

La date n’a pas été choisie au hasard.

Le 29 mai 2005, le peuple français rejetait, par 54,67 % des voix, la constitution européenne.

Un vote exprimant une opinion majoritaire pourtant absente des médias qui avaient majoritairement mené une campagne agressive pour le oui, ne laissant aucune place aux opinions opposées à la leur.

Le traité rejeté par les Français sera adopté au Parlement moins de trois ans plus tard, bel exemple de trahison des élites.

C’est donc à ce moment précis que s’est révélée la « fracture » entre les élites (européistes) et le peuple (souverainiste).

« Les élites, ou plus précisément les gagnants de la mondialisation, ont, en effet, majoritairement fait campagne et voté pour le “oui” à ce référendum alors que le peuple a, lui, plutôt voté “non” »,

précise « Natacha Polony », la présidente du Comité, au « FigaroVox ».

Et celle-ci d’évoquer un « naufrage médiatique » à cette occasion :

« 90% des médias et des éditorialistes ont ouvertement fait la promotion de ce traité constitutionnel – avec une virulence parfois inimaginable – ce qui a souligné qu’il existait quasiment un intérêt de classe divergent. »

Compte tenu de ce constat accablant, qui a pu se vérifier et se confirmer tout au long de la décennie suivante :

« Il nous a semblé important de nous interroger sur notre capacité à penser autrement les pratiques qui se présentent à nous dans notre métier de journalistes, notamment en ce qui concerne les questions de société et les questions économiques… en essayant de sortir de cet unanimisme ».

Si la chroniqueuse affirme que nous :

« nous trouvons dans une période qui devrait être un triomphe démocratique, il n’y a jamais eu autant d’organes d’informations et de libertés »,

sur le terrain du réel, c’est tout le contraire.

« Nous sommes dans une époque de manipulation des mots, de transformation des vérités, où l’on ne débat pas avec celui qui pense différemment mais où on l’ostracise »,

constate-t-elle.

Outre sa présidente, le « Comité Orwell » compte parmi ses membres fondateurs d’autres personnalités, comme l’économiste « Jean-Michel Quatrepoint ».
Il a été lancé à l’initiative d’ »Alexandre Devecchio », journaliste pour les pages « Débats et Opinions » du Figaro et responsable du site« FigaroVox ».

Quelles seront les missions concrètes de ce collectif ?
Sur« Atlantico », « Polony » explique sa volonté :

« d’intervenir dans chaque débat d’idées où il nous semblera que l’on retombe dans ce travers de l’ostracisation ».

Il sera également question de :

« mettre en avant des penseurs qui d’après nous ne sont pas assez entendus sur certains sujets »,
ou encore « mettre en place, par des tribunes, des conférences ou des colloques, une réflexion » hétérodoxe
(« Le Figaro »).

En résumé,

« faire en sorte de nourrir le débat d’idées en France »
afin de ressusciter le pluralisme et, surtout,
de « redonner confiance aux gens dans la profession journalistique ».

Un travail herculéen, sans doute, mais ô combien nécessaire.

 

http://www.ojim.fr/  du 03/06/2015

Notre France Fut Aussi Un Royaume !

chambord-republique-300x181 (1)

« Secrets d’Histoire »
célèbrerait-il trop
les rois ?

Après s’en être pris au « Métronome » de « Lorant Deutsch » ainsi qu’au jeu « Assassin’s Creed Unity », le front de gauche ressort sa guillotine médiatique.
Cette fois, c’est l’émission « « Secret d’Histoire » » présentée par « Stéphane Bern » sur« France 2″ qui s’est attirée les foudres révolutionnaires des héritiers de Robespierre.
Dans une lettre adressée à la nouvelle présidente de « France Télévisions« , « Delphine Ernotte » (pas encore en fonction), « Alexis Corbière » et « Jean-Luc Mélenchon » ont tenu à l’« alerter » sur les contenus de l’émission.

Prenant acte du succès de celle-ci, et lui reconnaissant une grande qualité de production, les deux hommes commencent leur plaidoirie en regrettant le portrait qui a été dressé, le mardi 19 mai, du roi Louis XVI, volontairement rebaptisé « Louis Capet » comme au bon vieux temps du tribunal révolutionnaire.

Dénonçant :

« les contenus idéologiques de ces émissions et le choix très orienté des sujets »,

le « Front de Gauche » constate que :

« depuis 2008, France 2 a diffusé 88 épisodes différents de “Secrets d’Histoire”.
Sur ces 88 opus, plus de 60% sont consacrés exclusivement à des monarques et leurs favorites.
Sur les moins de 40 % restant, dont l’essentiel est consacré à des artistes (écrivains et peintres), ou des personnages folkloriques et très secondaires de l’histoire universelle (…) seulement 5 émissions, soit 6% (!) de la totalité, ont été consacré à des personnalités ou des lieux liés à la République. »

Diantre !

La République ne serait donc qu’une petite partie, récente de surcroit, de l’histoire de France ?

« Corbière » et « Mélenchon » semblent en tout cas le découvrir, avec d’autant plus d’aigreur que, comme ils l’ont rappelé eux-mêmes, l’émission de « Stéphane Bern », aussi centrée sur l’Ancien Régime soit-elle, attire 3 à 4 millions de téléspectateurs à chaque rendez-vous.
Réflexe victimaire oblige, le communiqué rappelle également que seul un tiers des émissions est consacré à des femmes, « qui ne sont souvent présentées qu’à titre de “femme de…” ou “favorite d’untel” », et regrette qu’aucun des personnages principaux ne soit de couleur.

Y aurait-il un roi de France « noir de peau » que « Stéphane Bern » occulterait ?

Et de poursuivre en regrettant que l’on consacre deux épisodes à Jésus, quelques autres à des sujets religieux, et aucun aux philosophes des Lumières, aux « figures du combat pour l’émancipation laïque », ou encore à la « grande famille intellectuelle du socialisme et communisme, qui a tant marqué l’histoire de France ».…..

« D’une façon déséquilibrée, chaque épisode valorise de façon quasi systématique et outrancière des rois et reines, et même la principauté d’opérette et paradis fiscal de Monaco, au détriment de tous ceux qui ont lutté pour l’égalité et la justice »,

estiment-ils avant d’exiger que la présidence de « France Télévisions »

« fasse un rappel à l’ordre aux producteurs et concepteurs de ces émissions ».

Et de conclure que :

« Finalement, “Secret d’histoire” tient plus de la basilique Saint Denis que du Panthéon ».

Dans un communiqué« France 2″ s’est défendu de ces accusations venues tout droit de la fin du XVIIIèmesiècle en rappelant que hormis « Secret d’Histoire », la chaîne proposait « régulièrement en première partie de soirée des grands documentaires événementiels » ou encore des fictions consacrés à des sujets plus « républiquement corrects ».
En résumé, non contents que la République règne sans partage depuis 1870, il faudrait désormais, pour Messieurs « Corbière » et « Mélenchon », qu’elle oublie totalement les siècles d’Histoire qui l’ont précédée.
En agissant de la sorte, les deux hommes se comportent,comme ils l’ont fait avec « Lorant Deutsch », en véritables petits commissaires politiques épurateurs de l’Histoire, donnant ainsi raison à la formule tristement célèbre de « Saint-Just » :

 « Ce qui constitue la République,
c’est la destruction totale
de ce qui lui est opposé. »

france2

http://www.ojim.fr/  du 01/06/2015

Mille fois merci à « Stéphane Bern » quand il nous permet de nous échapper d’un environnement chaotique, violent, polyglotte, inquiétant à toute heure et partout !
Nous retrouvons aussi quelques bribes de notre Histoire Nationale, Traditionnelle, Culturelle, Linguistique, qui disparaît au fur et à mesure des modifications concernant notre enseignement scolaire et au delà.
Heureusement que la « TNT » nous offre d’autres chaînes que celles de « France-Télevisions » pour, à de rares exceptions, ne pas regarder  des téléréalités fictives, des mises en conditions trop flagrantes, etc…ou des publicités devenues vraiment trop longues et trop fréquentes !

Des Médias Parlent D’un Des Leurs.

Cochon21

Ils l’ont dit !

En 1979, il se lance dans le monde de la radio quand Jean Gorini le recrute à Europe 1.
Il couvre alors les conflits au Moyen-Orient, et c’est à cette occasion qu’il change de nom.
En effet, il y avait déjà un « Leroy » dans la rédaction en la personne de son rédacteur en chef.
« VSD » raconte les circonstances :

 « Charles propose « Séropian », du nom de sa mère.
Le présentateur refuse, préférant un nom plus classique.
Dix minutes avant son passage à l’antenne, Charles n’a toujours pas de pseudonyme.
« André Arnaud » cherche un jeu de mots avec “Leroy” et finit par trouver “Villeneuve-le-Roi” (nom d’une commune du Val-de-Marne).
Il devient donc « Charles Villeneuve ».
Aujourd’hui, sur son passeport, les deux patronymes figurent. »

§§§§§§

« Charles est beaucoup plus nuancé que l’image qu’on donne de lui. (…)
Il aime aussi ce qui brille, il aime le pouvoir, il est opportuniste, mais qui ne l’est pas dans ce métier ? (…)
Ce n’est pas un ange, loin de là.
Il a un rapport à la parole donnée parfois… un peu souple…
Mais c’est un mec qui peut changer d’avis. »
,
(« Pascal Praud », « « Fifa.com »« , 26 mai 2008)

§§§§§§

« Un homme odieux, hyper-froid, jamais dans les sentiments »,
(journaliste anonyme de « TF1″« Fifa.com », 26 mai 2008)

§§§§§§

« De toute manière, pour faire ce qu’il a fait, il faut être fort.
C’est un para.
Il est allé faire des reportages sous les bombes toute sa vie.
C’est un dur de dur »
,
(« Louis Acariès »,« Fifa.com », 26 mai 2008)

§§§§§§

« Passionné d’histoire, il aurait aimé vivre pendant la Révolution française et être adulte durant la Seconde Guerre mondiale.
Des périodes exaltantes, estime-t-il »
,
(VSD, 15 juillet 2004)

§§§§§§

« Charles redoute la mort par décrépitude.
Il s’entretient physiquement, fait deux fois par semaine du vélo en salle et mange bio »

(« VSD », 15 juillet 2004)

§§§§§§

« Truculent, charmeur, n’hésitant pas à prendre parfois quelques libertés avec la réalité »,
(« Le Parisien », 22 juin 2008)

§§§§§§

« C’est un adversaire coriace.
Il sait agiter tous ses réseaux, plus ou moins confidentiels.
C’est un vrai dur », 

(« Nicolas de Tavernost », « Le Parisien », 22 juin 2008)

§§§§§§

« Lui dire que c’est un enfoiré, c’est trop banal, c’est banaliser l’enfoiré »,
(« Thierry Rolland », « « La dernière interview »», avril 2011)

§§§§§§

« « Villeneuve », c’est comme un dos d’âne, sauf qu’il n’y a pas le dos, il y a juste l’âne »
(« Thierry Rolland », « « La dernière interview » », avril 2011)

§§§§§§

« Il a les mâchoires d’un bouledogue, le regard qui frise un peu plus qu’à l’accoutumée »,
(« L’Express », 6 août 2008)

§§§§§§

« À l’époque de la maladie de Mitterrand, il suffisait qu’il apprenne qu’un caporal de garde, au sixième sous-sol de l’hôpital du Val-de-Grâce, avait vu passer une radiographie, pour traverser Paris… »,
(« Charles Pellegrini », « L’Express », 6 août 2008)

§§§§§§

« Ses collègues de bureau le surnomment « Charlie Papa Tango », car l’ancien para adore refaire ses guerres imaginaires de cette voix sombre de conspirateur qui, plus tard, hypnotisera la France du Droit de savoir », 
(« L’Express », 6 août 2008)

§§§§§§

« Éternel jeune homme siglé « Dolce & Gabbana » de la tête aux pieds, « Villeneuve » soigne son brushing à l’âge où d’autres soignent leur arthrose »,
(« L’Express », 6 août 2008)

§§§§§§

« Il est de tous les clubs, des moindres coteries :
les Arméniens, les Français de Tunisie, les amis de la Légion étrangère, etc. Sans oublier la franc-maçonnerie »

(« L’Express », 6 août 2008)

§§§§§§

« Parfois, il pousse un peu.
Son regard sur l’armée est complètement subjectif, c’est plus que de l’exaltation.
Il ne pourra jamais être critique » 

(« Général Bruno Dary », « Le Parisien », 22 juin 2008)

http://www.ojim.fr/  du 29/05/2015

Père « Mourad » Otage De « Daesh » !

mourad (1)

Un courriel tragique
ignoré par nos médias.

Le Père « Jacques Mourad » a été enlevé jeudi dans son monastère situé à 100km de Palmyre en Syrie, rapporte le Salon beige.
A 12h37, quelques heures avant son enlèvement, il a envoyé un email au site « Les amis de Mar Moussa » que nous publions :

« Ils ont tue beaucoup des gens en coupant les tetes, priez pour nous S.V.P »

« nous vivons en ce moment un temps difficile beaucoup de tension car les extremistes qui s’appellent « Daech » approchent de notre ville de Quaryatein après leur domination de Palmire ou ils ont tue beaucoup des gens en coupant les tetes
…c’est terrible ce que nous vivons…
aujourd’hui nous sommes la, demain on ne sait pas…
la vie devienne compliquée..
priez pour nous S.V.P »

Jacques.

le monastère de Saint Julien l'Ancien

le monastère de Saint Julien l’Ancien

Le Père « Jacques Mourad » a été enlevé jeudi au monastère de Saint Julien l’Ancien à Qaryatayn, à une centaine de kilomètres de Palmyre.

«Beaucoup d’hommes en armes sont arrivés cet après-midi.
Ils l’ont mis dans un véhicule et sont repartis.
Ils ont aussi pris sa voiture et son ordinateur.
Depuis, nous n’avons aucune nouvelle de lui»
,

a expliqué « Marie Rose », depuis Mar Elias.

«Maintenant, nous ne savons que faire. Nous n’avons aucun endroit où aller»,

ajoutait par téléphone « Marie Rose », qui indique qu’aucun bruit de combat ne secoue pour l’instant Qaryatayn.

Sous le choc, les membres de la petite communauté ont abandonné le monastère pour se réfugier chez l’habitant.

«La plupart des chrétiens ont quitté la ville »,

a expliqué « Marie Rose », qui a fui Alep il y a un an,

« pour nous [chrétiens], c’est de plus en plus difficile de nous sentir en sécurité ici.»

Le Père Jacques Mourad, un syriaque, est arrivé à Qaryatayn il y a une dizaine d’années pour faire revivre le monastère.
Il multipliait les gestes de rapprochement entre les différentes populations.

Avec la guerre, quelques centaines de personnes, chrétiens et musulmans, avaient trouvé refugé dans dans le monastère pour passer l’hiver.

«Il a fait des appels de fonds pour leur venir en aide, pour amener des citernes d’eau, des générateurs, des outils d’agriculture, afin que ces gens puissent rentrer chez eux»,

témoigne « Nadia Braendle » pour « Le Temps », qui travaille en Suisse au sein de l’association « Les amis de Mar Moussa ».

« Le Père « Jacques » est profondément Syrien en ce qu’il croit à la coexistence de tous.
Tenace, lumineux, il est guidé par l’amour des gens »

ajoute Nadia.

Il y a quelque mois, « Jacques Mourad » a négocié auprès du « Front Al-Nosra » la libération d’un jeune homme détenu en otage.
Il avait participé et obtenu un accord tacite entre l’armée syrienne et les groupes rebelles pour épargner le centre de Qaryatayn.

«A chaque étape de leur progression, les gens de « Daech » sont accueillis par des sympathisants qui ont préparé leur arrivée»,

explique un prêtre chrétien de la région.

Alain Leger pour « Dreuz.info »

 

http://www.dreuz.info/  du 23/05/2015

Nous joignons nos prières aux vôtres en cette veille de Pentcôte.

Dormez Bien, Braves Contribuables!

impots-300x200 (2)

l’État veille sur vous !

L’anesthésie fiscale est de retour !

Chaque année, la presse sur papier glacé ressort ses serpents de mer.
Le classement des meilleures universités,
des meilleurs hôpitaux,
des villes où il fait bon vivre.
Sans oublier les derniers maillots de bain les plus tendance.
La fiscalité n’échappe pas à ce phénomène.
Le serpent de mer de la retenue à la source de l’impôt sur le revenu refait ainsi régulièrement surface.

Le débat est à nouveau lancé depuis quelques jours par le gouvernement.
Avec l’argument clé à la base :
Tous les grands pays appliquent ce système !
Si les autres le font, pourquoi pas nous ? CQFD.
C’est oublier que l’impôt sur le revenu en France est particulièrement personnalisé.
A revenu égal, tous les contribuables ne paient pas le même impôt.
-Certains ont des enfants et les autres pas.
-Certains font des dons et d’autres emploient une femme de ménage.
-Certains engagent des dépenses pour la transition énergétique de leur habitation principale et d’autres réalisent des investissements dans le secteur forestier.
Tous ces actes donnent droit à diverses atténuations, réductions ou crédits d’impôt.
La retenue à la source implique la suppression de tous ces mécanismes ou… la nécessité de les porter à la connaissance de l’employeur.
Dans le premier cas, le contribuable verra son impôt augmenter.
Dans le second, il dévoilera sa vie privée.

Techniquement difficile, voire impossible, la retenue à la source est en plus philosophiquement nuisible.
Lorsqu’il déclare son revenu et qu’il paie son impôt lui-même, le contribuable souffre.
Il sent le poids de sa contribution.
Il reste donc en éveil pour tenter de limiter, autant que faire se peut, la charge du fardeau.
Des « jacqueries » de l’Ancien Régime à l’épopée de « Pierre Poujade », l’Histoire de France est là pour témoigner.
Avec la retenue à la source, le contribuable est anesthésié.
Il ne sent plus la douleur.
Il a même l’impression de ne plus payer d’impôt.
Sa vigilance s’estompant, le législateur peut augmenter plus facilement le cadeau légué par « Joseph Caillaux ».

L’exemple de la contribution sociale généralisée est là pour le démontrer.

Tous les contribuables, même les plus modestes, la paient.
Créée en 1991 sous le gouvernement de « Michel Rocard » avec un taux de 1,1 %, il s’élève aujourd’hui à 7,5 %.
Prélevée à la source, elle a pu augmenter de 700 % sans que personne ne s’en aperçoive.
Sans arme, ni haine, ni violence, le législateur a réussi le casse du siècle :
il a généralisé l’impôt sur le revenu à tous les contribuables en le faisant payer à ceux qui ne l’acquittaient pas.

Dormez bien, contribuables, l’État veille sur vous !

Maître Thierry Bouclier

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 23/05/2015

Islamolâtrie De Nos Médias Autorisés !

soumission-300x168 (1)

La soumission à l’islam
de nos médias autorisés ?

Sujet à la fois périlleux et récurrent entre tous, comment l’islam est-il traité par les médias français autorisés ?
Après un mois particulièrement chargé en actualités ayant trait à un certain islam en guerre contre le Christianisme
-profanation du cimetière de Castres,
-noyades de migrants Chrétiens par des migrants musulmans,
-attentats déjoués contre des églises,
l’ »OJIM » se penche sur cette question critique.

La guerre que mène contre l’Occident l’islam radical, du 11 septembre 2001 jusqu’à aujourd’hui, comporte plus qu’à aucune autre époque une dimension médiatique et spectaculaire.
On sait depuis « Sun Tzu », et davantage encore depuis « Clausewitz », que la guerre se mène et se gagne bien au-delà du choc des hommes.
Dans un monde à la fois globalisé et hyper-médiatisé, le combat sur le plan de l’image est stratégiquement essentiel.
Au point, d’ailleurs, que la destruction des « Twin Towers », à New York, fut avant tout, en termes militaires, un attentat visuel.
3000 morts chez l’ennemi, si on les compare aux carnages des guerres classiques, ce n’est pas grand-chose.
Mais la diffusion de telles images d’apocalypse hollywoodienne en boucle sur toute la planète, voilà quel était le remarquable succès stratégique de l’attaque.
Depuis, « Al Quaeda » s’est vu supplantée par « Daech », et l’État Islamique, quant à lui, mitraille toujours en premier lieu sur le front médiatique.
Exploitant le constat publicitaire sordide qu’on pourrait résumer par :

« Plus c’est gore, plus ça buzze »,

leurs atrocités diverses permettent à ces excellents communicants de cumuler les vues sur YouTube.
Le piratage de « TV5 Monde », le 8 avril dernier, par une branche internet se réclamant de l’État Islamique, témoignait encore de l’efficacité de leurs techniques comme de l’importance allouée à cette dimension du combat.
Dans un tel contexte, l’information et son traitement dans nos médias deviennent un exercice très complexe puisqu’ils se jouent désormais sur un champ de bataille :
On sort du cercle civil pour se retrouver aux prises avec des problématiques militaires.
L’information devient un enjeu stratégique, qu’on le veuille ou non, sauf que le pays n’étant pas non plus soumis à une quelconque loi martiale, une certaine ambiguïté dans la marge de manœuvre vient ajouter encore une difficulté supplémentaire.
-Ainsi, d’un côté, il serait absurde de reprocher aux médias de traiter des agressions islamiques sans employer un filtre particulier.
-D’un autre côté, le filtre en question, s’il ne doit pas empêcher la mission d’information du grand public, doit également être jugé pour ses conséquences militaires.

« CE QUE VEULENT LES DJIHADISTES »

Dans Challenges, le 23 avril dernier, un professeur à Sciences-Po, « Jean-Pierre Filiu », s’exprime sur la stratégie djihadiste après les attentats ratés de Sid Ahmed Ghlam (l’expression d’« attentats déjoués » comme l’ont répétée la plupart des médias par réflexe pavlovien, est complètement fallacieuse puisque personne n’a déjoué ces attentats, ils n’ont simplement pas pu être perpétrés parce que le terroriste s’est trahi tout seul).

« Leur objectif fondamental est de déclencher une spirale de violence inter-communautaire en France comme dans les pays voisins, en suscitant, par des provocations terroristes, des représailles aveugles contre les populations musulmanes », 

expose le professeur, avant de continuer :

« C’est ainsi qu’ils avaient diversifié leurs cibles de janvier dernier, espérant provoquer les juifs par le massacre de l’Hyper Cacher, les laïcs par l’attentat contre « Charlie Hebdo » et les forces de l’ordre par le meurtre de policiers.
Ce plan a été mis en échec par la mobilisation citoyenne du 11 janvier.
Ils se tournent désormais contre les églises.
Mais demain, cela pourra être les écoles ou les centres commerciaux, l’objectif étant toujours de prendre les musulmans en otages ».

Si l’on voit très bien, en effet, l’intérêt pour « l’E.I. » de fomenter une radicalisation des musulmans d’Europe afin que ceux-ci leur servent de «cinquième colonne», ce qui reste très étrange dans la rhétorique de « Jean-Pierre Filiu », c’est, alors que des Chrétiens sont visés en raison de leur foi, qu’il lui semble que les seules victimes véritables « in fine » soient les musulmans :

« représailles aveugles contre les populations musulmanes »,
« prendre les musulmans en otages », 

voici ce qui est conclusif dans son discours.
Et le fait que soient ciblées des populations Chrétiennes est complètement relativisé – alors même que les Chrétiens fournissent actuellement, dans le monde, un terrible contingent de martyrs.
En effet, ils ne représentent qu’une catégorie parmi d’autres (Juifs, laïcs, forces de l’ordre, voire scolaires ou commerçants ?).
Pourtant les quatre dernières catégories ne sont, bien sûr, résolument pas pertinentes.
Le journal satirique a été châtié pour blasphème, les forces de l’ordre représentent l’État français : Il n’y a aucune diversification des cibles.

PRESSE UNANIME

Comme en témoigne la revue de presse de « L’Obs«  du 23 avril, les réactions au lendemain de l’arrestation de « Sid Ahmed Ghlam » sont à peu près unanimes.
S’il est temps de« regarder les choses en face », comme l’affirme « Bruno Dive » dans « Sud Ouest », voire de « mettre hors d’état de nuire des prédicateurs qui sévissent sur notre territoire », tel que le recommande « Patrick Chabanet » dans le « Journal de la Haute Marne », l’essentiel demeure pour tous de ne pas se laisser entraîner dans une guerre de religion ou de laisser« importer une fracture sociétale fondée sur la différence de religion » comme le formule par une périphrase pédante et absurde, « Hervé Chabaud » dans « L’Union ».
Pour « Philippe Waucampt », dans « Le Républicain Lorrain »« tuer des fidèles à la sortie de la messe vise à susciter une réaction en chaîne contre les mosquées afin d’en arriver à une radicalisation des musulmans sur notre territoire. » 
Ainsi, comme pour notre professeur à Sciences-Po, on a la sensation dans cette manière d’appréhender les choses, que les Chrétiens sont moins la vraie cible des djihadistes qu’un moyen détourné d’atteindre les musulmans eux-mêmes.
Et que ce sont donc ces derniers qu’il faut entourer d’attentions, rassurer, ne pas amalgamer et protéger des représailles aveugles qui pourraient éventuellement s’abattre sur eux après un bain de sang Chrétien, et bien que cela soit fort hypothétique et n’ait encore jamais eu lieu, et comme si le possible bain de sang Chrétien n’avait en lui-même aucune capacité à susciter la fameuse « indignation » que « Stéphane Hessel » avait, il y a cinq ans, mise à la mode.

LE CHOIX STRATÉGIQUE

Il y a cependant plusieurs objections qui peuvent être faites à cette réaction générale des médias, laquelle, on l’a vu, et c’est en effet opportun, se situe dans un prisme stratégique.
- La première est qu’elle n’a rien à opposer à la pression symbolique djihadiste, en termes de rapports de force.
Des Chrétiens sont visés par des musulmans radicaux ?
On court au secours… des musulmans modérés.
- La deuxième objection tient au choix de la ligne de front symbolique.
Certes, les djihadistes veulent la porter sur notre territoire en soulevant les nombreuses populations musulmanes qui s’y trouvent par une tentative de radicalisation de toutes les tensions.
Or, en proférant comme des mantras les mots de « vivre-ensemble » et de « padamalgam », experts, politiques et médias, optent pour une tactique passive qui consiste à voiler, atténuer, retenir, des tensions suffisamment brûlantes pour que notre pays « forme le plus gros bataillon des volontaires européens. »
Une hausse de « vocations » qui fut spectaculaire après les attentats de« Charlie Hebdo », ce qui prouve, par ailleurs, que « Jean-Pierre Filiu » se trompe, et que la politique du « padamalgam » n’aura porté strictement aucun fruit concret, stratégiquement parlant.
Ne pouvant faire l’économie d’un combat en interne comme à l’extérieur, nous pourrions au contraire définir nous-mêmes la ligne de fracture, plutôt que de nous la voir imposée.
À ce titre, l’injonction de « Jacques de Guillebon »dans « Causeur » de février dernier :

« Musulmans, désamalgamez-vous ! »,

correspond à une attitude à la fois moins hypocrite et surtout, plus efficace.

OBJECTIFS PARALLÈLES

Enfin, et surtout, le scénario de la radicalisation des tensions intercommunautaires comme objectif essentiel des djihadistes, tel qu’il est retenu par les médias, omet un certain nombre d’aspects importants.
Comme le fait que d’autres objectifs, en dehors de celui-ci, sont visés et atteints !
On apprend par exemple, ces derniers jours, que Luz ne caricaturera plus Mahomet.
Comme on se doute que ce héros de « Charlie » ne se privera pas de continuer à caricaturer le pape, que peut-on en conclure, si ce n’est que la punition que les djihadistes ont administrée aux caricaturistes aura porté ses fruits ?
130% en un an, c’est la hausse du nombre de volontaires « français » pour le djihad :

Comment nier que l’objectif de promotion de la cause est également atteint ?

Comment ne pas voir que si la plupart des Français sont saisis d’effroi devant les actes terroristes, d’autres, aussi minoritaires soient-ils, en sont galvanisés ?

Enfin, les méthodes de ce prosélytisme ont beau être abjectes, il faut reconnaître qu’elles fonctionnent !
Après les attentats de Paris, on enregistrait une hausse de 30% des conversions dans les principales mosquées.
Afin d’éviter « l’amalgame », les médias ne cessent, « in fine », de chanter les louanges de l’islam et c’est précisément par « désamalgamisme » qu’Éloïse, à tout juste 18 ans, a épousé la foi musulmane, parce qu’elle « a eu envie de donner une autre image de la religion. »
Si la kalachnikov a des retombées, directes ou indirectes, si positives pour la promulgation de la foi, pourquoi changer d’outils ?

Or, voilà justement ce dont les médias, au nom d’une lecture totalement biaisée du problème, se rendent très objectivement complices.

ISLAMOLÂTRIE

On finit par se demander si la prétendue volonté de ne pas accentuer les tensions n’est pas en fait simplement une excuse, peut-être inconsciente, pour une grande partie de la presse, afin de pouvoir se laisser aller à une « islamolâtrie » non dépourvue de relents quasi libidinaux.
Parce qu’elle est la religion de l’immigré, prolétaire de substitution pour la gauche passée du socialisme à l’antiracisme après le virage libéral de 1983, l’islam suscite un soutien instinctif chez la plupart des journalistes.
En outre, une étrange convergence de lutte se noue à un niveau encore une fois informel mais pourtant tangible.

Car les cibles des djihadistes : la nation française et le christianisme, ne sont-elles pas au fond, les mêmes que celles des médias de gauche qui depuis trente ans n’ont cessé d’attaquer l’une et l’autre ?

Sur ce point, comment ne pas voir que les balles des islamistes ne font que succéder aux crachats des journalistes de gauche ?

Et comment ces derniers pourraient-ils soudainement retourner leur veste en raison des circonstances ?

Alors il leur reste une option pour éviter le reniement :
Protéger les musulmans modérés des djihadistes, leur allouant le statut envié de victimes d’élection au détriment des Chrétiens et de la France.

Et au détriment, également, du plus élémentaire bon sens.

TRAITEMENT PRÉFÉRENTIEL

Cette «élection victimaire préférentielle» pour l’islam conduit alors nos journalistes à des distorsions de réactions ou de relations des faits très librement assumées et dont, au cours de ce mois d’avril 2015, les Chrétiens furent les victimes systématiques.
Selon l’arithmétique odieuse qui veut qu’afin que les musulmans soient davantage désignés comme victimes, il faut que les Chrétiens ne le soient pas, ou le soient moins, on arrive à un traitement biaisé de l’information.
Si, lorsqu’un enfant palestinien meurt sous les bombes, lorsqu’un migrant se noie après le naufrage de son embarcation, lorsqu’un Noir se fait tabasser par trois Skinheads (ce qui n’arrive plus très souvent, il est vrai…), les éditos « indignés » se succèdent et rivalisent de trémolos, quel silence gêné après que des migrants chrétiens ont été jetés à l’eau par des migrants musulmans !
On relate les faits sobrement, « de préférence au conditionnel »
On perçoit très clairement qu’il s’agit d’un sujet sur lequel, étrangement, le journaliste n’a vraiment aucune envie de s’épancher, et l’on constate donc que ses « émotions », sa « compassion », sa « grande sensibilité d’humaniste », tout cela est en réalité complètement téléguidé par l’idéologie la plus froide, la plus stricte, la plus obtuse.

DISTORSIONS

- I -
Cette différence de traitement des religions a pu se vérifier encore, ce mois-ci, lors de la profanation du cimetière de Castres.
Un musulman, le 15 avril, y profane plus de 200 tombes chrétiennes.

« C’est clairement le symbole de la croix, du Christ, qui a été visé »,

témoigne le maire dans  »Le Figaro ».
Les choses paraissent assez limpides, quand une nuance survient, pour le moins surprenante, exprimée dans« Libération » par la « vice-procureure » de Castres, « Charlotte Beluet », laquelle précise que si l’homme interpellé

« répète en boucle des prières musulmanes »,

selon elle,

« il n’y a pas de revendication religieuse. »

« Le Monde » confirme :

« Mais rien n’a pu venir éclairer les actes dont l’homme, “seul” lors des faits, est suspecté, et notamment pas une revendication religieuse. »

En effet :

« La piste d’un acte à caractère religieux a cependant perdu de sa pertinence dans l’après-midi, quand le parquet a décidé “d’hospitaliser d’office” un suspect placé en garde à vue à la mi-journée, car il était “dans un état délirant, inaccessible à la communication”».

Comme le remarque alors « Novopress », les médias, de la même manière que lors des divers « accidents » de janvier dernier, transforment le musulman agressif en « déséquilibré ».

Ainsi les gens ne sont-ils pas victimes de l’offensive d’une religion particulière à travers certains d’entre ses fidèles, mais de la démence en général.

- II -

« Où s’arrête la haine, où commence la folie ?

La “théorie du fou”, qui consiste à “psychiatriser” les agresseurs… »

lit-on dans « Les Inrocks », le 23 mars dernier, et l’on s’étonne de lire ensuite :

« qui consiste à psychiatriser les agresseurs islamophobes pour gommer la dimension politique, fait bondir les associations musulmanes. »

Il s’agit bien entendu d’un autre fait.
Un meurtre atroce commis par « Thomas » sur son voisin « Mohammed » avec lequel il entretenait de bonnes relations jusque là.
Lorsque la compagne de la victime se met à prier en arabe, « Thomas » déclare qu’il n’y a pas d’islam mais qu’il est lui-même Dieu.
C’est d’ailleurs, ce qu’il répétera ensuite aux policiers, non pas qu’il hait les musulmans, mais qu’il est, lui, le vrai Dieu.
On qualifiera alors son acte de crise de démence schizophrène, ce qui paraît tout de même assez manifeste.
Pourtant dans ce cas précis, et non dans les autres, on se demande, Les Inrocksse demandent si la folie n’aurait pas bon dos et, vu que la victime est musulmane, si ce n’est pas l’islamophobie qu’il faut incriminer envers et contre tout.

Le résultat, c’est que la profanation d’un cimetière Chrétien par un musulman n’est pas l’œuvre d’un musulman, mais d’un fou tandis que le meurtre d’un musulman par un fou, en revanche, devient le meurtre d’un musulman par un islamophobe.

Toujours dans le même article, l’imam d’une mosquée à Poitiers, se plaint de ne pas bénéficier d’une protection policière pour son édifice religieux.
On lui a expliqué que

« les mosquées ne seraient pas visées par des menaces “terroristes” mais par des menaces de “droit commun”, souvent le fait de “gens stupides mais qui ne tuent pas vingt personnes d’un coup” ».

Et le journaliste de relever :

 « en dépit du précédent créé par « Anders Behring Breivik » en Norvège. »

Sauf qu’ »Anders Breivik » n’a pas tué un seul musulman !

En somme, des attentats meurtriers sont organisés par des islamistes pour décimer des Chrétiens en pleine messe,
Des enfants juifs se font tuer à bout portant dans leur école par les mêmes islamistes,

mais il faudrait s’offusquer qu’on ne déploie pas des militaires autour des mosquées afin de défendre celles-ci de quelques tags et de trois tranches de jambon !

RELATIVISME

Enfin, l’autre grand moyen rhétorique utilisé est celui du relativisme envers et contre tout.
Sur « France Inter », le 4 avril, « Abdallah Zekri » affirme, par exemple, que 

« La radicalisation n’est pas à sens unique.
Il y a ceux qui se radicalisent pour devenir terroriste et d’autres qui se radicalisent contre l’islam et les musulmans. »
-« Ah oui ? Combien de morts, de ce côté là ? »,

a-t-on envie de demander.
Et surtout, quelle invraisemblable mauvaise foi que de mettre sur le même plan la violence meurtrière des agresseurs et celle, verbale, des victimes !
Alors qu’on serait en droit d’attendre, et même d’exiger, que « Zekri » se « désamalgame » en condamnant fermement la radicalisation de certains de ses coreligionnaires, le voilà qui la relativise.
Et pour bien relativiser, le mieux est encore d’accuser les Chrétiens – aujourd’hui qu’ils se font exterminer comme jamais – d’être tout aussi susceptibles de violence que leurs frères musulmans.

DOMMAGES COLLATÉRAUX

Le 23 avril, « Daniel Cohn-Bendit », dans sa chronique matinale sur « Europe 1″, associe l’idée de vengeance à la civilisation judéo-chrétienne.
Manière de suggérer, à l’heure où l’islam djihadiste, tous les jours, empile les cadavres que ce doit bien être la faute de Chrétiens, encore, tout cela, depuis le début.
Idée que le père « Mathieu Rougé »
a balayé dans « Le Figaro » en donnant par la même occasion une leçon d’histoire et de théologie à celui qui aurait peut-être dû suivre quelques cours à la Sorbonne au lieu de se contenter d’y animer les grèves.
Mais le pire aura sans doute été le journaliste « Paul Moreira », lequel arguera d’appels au meurtre soi-disant présents dans les discours du Christ, encore une fois dans le but affiché de relativiser la violence islamique. Il persistera et signera, après que de nombreuses réactions eurent tenté de lui faire entendre raison.

« J’ai toujours vu Jésus comme une sorte de hippie sympa qui venait rabibocher tout le monde.
Et il est vrai que c’est le texte de loin le moins violent.
Mais, à ma grande surprise, j’ai découvert deux épisodes des Évangiles où le Christ convoquait une violence meurtrière. »

N’ayant jamais eu la curiosité d’ouvrir la Bible, à son âge, ne comprenant rien aux subtilités de l’exégèse et s’exprimant comme un ado sur son mur Facebook, Moreira divulgue donc sans honte des idées fausses dans le seul but de servir un but idéologique : relativiser la violence islamique en salissant, au besoin, le Christianisme.

SOUMISSION

Le roman de « Michel Houellebecq », Soumission (Flammarion), paru en librairie le jour même des attentats à « Charlie Hebdo », décrit des élites françaises usées et mûres pour collaborer à une islamisation du pays si d’aventure un parti musulman se trouvait en position de former un gouvernement.
Tous les événements ayant trait aux différentes offensives islamiques en France depuis lors
– meurtres, profanations de cimetières chrétiens, noyades de chrétiens en chemin pour l’Europe, projets d’attentats dans les églises –, tous ces événements n’ont fait que donner raison à l’écrivain.
En effet, empêtrés dans leurs réflexes idéologiques, les réactions des médias n’ont cessé de servir objectivement la cause des djihadistes, lesquels convertissent, embrigadent, défendent les intérêts de l’Islam, terrorisent les Chrétiens et mettent au pas les journalistes.
Mieux, depuis quelques mois, il semble qu’à chaque fois qu’un musulman commet un crime, un journaliste se met à cracher sur les Chrétiens, fussent-ils en première ligne.
Si le scénario de « Houellebecq » s’avérait plausible, on finirait par se demander si ces crachats sont une vieille habitude redécouverte à la faveur des événements, ou bien de discrets signes d’allégeance aux possibles futurs maîtres.

 

http://www.ojim.fr/  du 13/05/2015

 

Quelle « Poubelle » Cette Chaîne TV !

avaler-n-importe-quoi-225x300 (1)

MARSEILLE : FRENCH DISCONNECTION

DE P.B.L.V. À UN RÉEL AUTREMENT MOCHE, COMMENT LA VITRINE DU MULTICULTURALISME EST DEVENUE LE TABLEAU DE SON ÉCHEC.

« Tout est politique », disaient les jeunes maos en mai 68.
Il est difficile de savoir dans quelle mesure cette assertion insidieusement totalitaire est juste, mais ce qui est certain, c’est que lorsque ces enfants de la bourgeoisie prirent le pouvoir – qu’ils tiennent toujours -, ils décidèrent de tout politiser.
C’est ainsi qu’en France, plus que dans aucune autre démocratie européenne, toute forme de médiation devint un vecteur possible de propagande.
L’Éducation, l’art contemporain, le cinéma, la chanson, aucun secteur ne devait échapper à l’effort de guerre idéologique inspiré des théories du penseur communiste italien « Gramsci », pour lequel la révolution devait également s’opérer dans un renversement de l’« hégémonie culturelle ».
C’est pourquoi lorsqu’on se donne pour objectif d’étudier le travail des médias, il est nécessaire, aujourd’hui en France, d’élargir le champ d’étude au-delà des médias proprement dit, tout un pan de l’activité culturelle ayant été mobilisé pour « informer » les citoyens, pour leur donner à voir la réalité de leur pays selon un prisme idéologique parfois singulièrement déformant.

Dans cet ordre des choses, le feuilleton «P.b.l.v.», diffusé tous les soirs sur France 3, chaîne publique, à une heure de grande audience, est un véritable cas d’école.
Outil de propagande du « politiquement correct » offrant une image idéalisée et totalement factice du « vivre-ensemble », ce feuilleton au succès croissant divulgue à plus de quatre millions de téléspectateurs une image positive de Marseille et de la « France telle qu’elle va vers un monde meilleur », que les événements du mois d’août ont eu tendance à inverser littéralement, révélant d’une manière saisissante l’arnaque intellectuelle en œuvre derrière le feuilleton à destination des masses.

MARSEILLE COMME ENJEU SYMBOLIQUE

Il n’est pas anodin que la série star de la télévision publique se déroule à Marseille et dans un quartier, le « Mistral », directement inspiré du quartier du « Panier », un quartier de forte immigration maghrébine aujourd’hui en phase de « gentrification ».
Marseille est en effet un enjeu symbolique fort, un symbole du multiculturalisme tel qu’il doit réussir, une alternative au désastre de la Seine-Saint-Denis où la mer et les cigales se substitueraient au bitume et aux crachats.

« La ville est devenue un laboratoire de la modernité, une grande expérience de cohabitation entre Français d’origine et réfugiés d’Afrique du Nord. » 

expliquait déjà en 2011, « Julia Amalia Heyer » dans « Der Spiegel ».
Ce sont précisément ces raisons qui ont été mises en avant pour faire de Marseille la capitale européenne de la culture en 2013 :

« Marseille est la ville la plus multiculturelle de France (…).
Aux mutations culturelles qui touchent toute l’Europe, il faut proposer des réponses culturelles, et la dimension européenne est une clé pour dépasser les blocages postcoloniaux.
Faire de Marseille une capitale européenne de la culture, c’est adresser un signe très fort à tous les néo-européens. »

Ainsi s’exprimait le compositeur « Pierre Sauvageot » pour soutenir la candidature de la ville, sur le site« Rue89″.
Marseille, capitale moins de la culture, donc, que de l’utopie multiculturelle proposée comme modèle positif aux « néo-européens » (i.e. les immigrés d’origine extra-européenne), et comme exemple propre à décrisper les archéo-européens récalcitrants au changement de régime.
Car le « multiculturalisme », rappelons-le, ne se résume pas à l’idée d’enrichissement d’une culture particulière par des apports exogènes, processus qui a toujours existé dans n’importe quelle culture, mais à un changement de régime politico-culturel.
Là où jusqu’alors, une culture locale dominante assimilait des éléments extérieurs nouveaux, le libéralisme mondialisé propose un régime de coexistence de cultures différentes, en quelque sorte « privatisées », pour que se substitue comme liant social, à une culture ancestrale commune, deux seuls référents : l’argent et la législation politiquement correcte.
Tout cela se mettant bien sûr en place sur les décombres de l’ancienne culture nationale.

LA QUESTION DE L’ISLAM

L’un des principaux problèmes auquel est confronté le projet multiculturaliste, se trouve être l’expansion de l’Islam en Europe et les réactions de rejet que cette religion suscite.

Forcément, on vante les joies de l’échange et de la rencontre des cultures, mais lorsque les musulmans se trouvent majoritaires sur un territoire : ils l’islamisent.
Ce qui est bien naturel, au demeurant.

Et le multiculturalisme n’apparaît alors que comme une phase transitoire entre deux dominations culturelles.

D’où les crispations des autochtones, auxquels on avait promis une liesse bigarrée, et qui se retrouvent à vivre dans un univers particulièrement uniforme et contrôlé où ils figurent en tant que scories pressées de disparaître.
L’intégration de l’Islam, quitte à passer par mille « accommodements raisonnables », est donc une priorité des tenants du multiculturalisme. Or Marseille, sur la question de l’Islam, revêt encore une dimension stratégique.
Comprenant la plus importante communauté musulmane de France (un marseillais sur quatre y appartiendrait), et le projet de construction de la plus grande mosquée du pays, c’est bien là que doit se prouver la solubilité de l’Islam dans l’utopie multiculturelle.
En outre, les musulmans ne s’y sentent pas « stigmatisés ».

Tolérance des Marseillais ?
Plus trivialement, cela tiendrait à la position de force des musulmans :

A Marseille, la communauté est tellement importante qu’on n’a pas de problème de stigmatisation.
On n’en avait pas avant les débats sur le port de la burqa, on n’en aura pas non plus après
“,

assurait ainsi le gérant d’un snack hallal au JDD en 2010.

UNE VILLE « EURO-MÉDITERRANÉENNE »…

En somme, Marseille est moins devenue une capitale multiculturelle qu’une grande ville française islamisée.
Pour faire digérer cette réalité, le Pouvoir a recours à des figures de style, Marseille se trouvant présentée comme le phare de l’« euroméditerranée » et, pour implanter cette idée dans la conscience collective, on ouvre le « Mucem » en juin dernier, le « Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée ».
Quelle est la mission officielle de ce musée ?
Il serait «consacré à la conservation, l’étude, la présentation et la médiation d’un patrimoine anthropologique relatif à l’aire européenne et méditerranéenne, à partir de collections d’origine internationale et de recherches tournées vers une approche transdisciplinaire, concernant les sociétés dans leur totalité et dans l’épaisseur du temps. »
Ce jargon technocratique trahit à quel point le projet du musée est simplement d’être un fourre-tout dénué de contours et de direction, mais qui parviendra à fabriquer de toutes pièces l’idée d’une cohérence civilisationnelle entre l’Europe et la Méditerranée, laquelle justifierait, en somme, l’africanisation de la seconde ville de France.
Un dispositif de propagande qui fait songer à l’évocation de Charlemagne par les Nazis occupant la France :

« Non, vous n’êtes pas envahis par les Allemands, vous venez juste de retrouver votre bon vieil empire carolingien ! »

Tour de passe-passe assez grossier, surtout que dans le cas de Marseille, il ne repose sur aucune réalité tangible.

S’il y a bien eu une Europe méditerranéenne, ce fut à l’époque de l’empire romain, alors que les Berbères et les Ethiopiens étaient des citoyens romains, par la suite christianisés, et cette « euroméditerranée » là s’est éteinte avec la chute de l’Empire et l’expansion musulmane, c’est dire qu’elle appartient davantage à l’archéologie qu’à une Histoire vivante.

« P.B.L.V. » OU LE RÉALISME SOCIALISTE 2.0

C’est donc pour toutes ces raisons que Marseille est devenue le territoire d’élection de « l’utopie multiculturelle », et que le feuilleton de propagation de cette utopie y a pris ses quartiers.
Le titre même de la série semble suggérer au téléspectateur :

« La vie sera plus belle quand elle sera vécue selon les paradigmes que nous allons exposer dans la fiction suivante. »

Quels sont-ils ?
Le sociologue « Jean-Yves le Naour », qui a consacré une étude extasiée à la série (P.b.l.v., la boîte à histoires, PUF) les expose ainsi :

« On y voit des jeunes filles avorter, des homosexuels en veux-tu en voilà, une apologie de l’amour libre et du métissage, des plaidoiries pour les sans-papiers, etc.
Même la question de l’islam (…) est abordée dans le feuilleton.
Au centre du récit, on trouve le vivre-ensemble, le rejet du communautarisme, la promotion de ce que l’on appelle la « diversité », et ce n’est pas un hasard si la plupart des couples de « P.b.l.v. » sont mixtes.
Les scénaristes ont même poussé la perversion démocratique jusqu’à faire tomber amoureux un flic raciste et une policière beurette. »

D’une certaine manière, le feuilleton suit une démarche esthétique semblable à celle prônée autrefois par le « réalisme socialiste » en art et en littérature, transposée sur l’idéologie de l’époque, l’enjeu étant de décrire le monde non tel qu’il est, mais tel qu’il devrait être si l’utopie promue était réalisée.

UN INSTRUMENT DE LUTTE IDÉOLOGIQUE AU QUOTIDIEN

En plus de cette vision artificielle du monde délayée tout au long de la série, celle-ci développe au jour le jour une lutte idéologique sur les sujets que soulève l’actualité.

Un récent article d’« Arrêt sur images » va jusqu’à affirmer :

 « à partir de 2007/2008, la série a engagé une lutte idéologique contre le sarkozysme en détricotant complètement les arguments de l’UMP quasiment au jour le jour. »

En quoi consiste ce prétendu « détricotage » ?
Eh bien par exemple :

« Lorsque Sarkozy s’attaqua pour la première fois aux Roms, un personnage de gentil jeune gitan apparut très peu de temps après et entama une histoire d’amour avec une des jeunes vedettes de la série. »

« Détricotage » ultime, et éthiquement très limite sur le service public :

« Quelques jours avant les élections présidentielles, nous avons été témoins d’une scène extraordinaire.
Dans le café du Mistral qui est le point de ralliement de tous les personnages, au comptoir, le docteur « Leserman », une des figures les plus positives de la série a exprimé, évidemment sans le nommer, mais de manière très claire, qu’il n’était pas question de voter pour Sarkozy.
Les autres ont opiné comme si ça allait de soi.»

Plus récemment, lors du débat sur le mariage gay, pour donner la parole aux opposants,d’après le site de « Jean-Marc Morandini », on a vu une mère de famille acariâtre insulter deux honnêtes homosexuels qui s’embrassaient innocemment.
Ce « détricotage » n’a donc strictement rien à voir avec le moindre début d’argument rationnel, il consiste simplement à exploiter le sentiment d’identification du spectateur à des figures positives, lesquelles relaient l’idéologie politiquement correct, et sont victimes de figures négatives caricaturales qui assument et résument tout discours divergeant.
Une simple manipulation émotionnelle de masse sous le couvert d’un divertissement bas de gamme.

BIENVENUE DANS LE MONDE RÉEL

Dans la réalité, cependant, Marseille est loin de cette réussite voulue par le pouvoir libéral-libertaire et anticipée par « P.b.l.v.»… dans la réalité autrement plus moche, la seconde ville de France est même l’exemple le plus manifeste de l’échec du multiculturalisme, et cette dissonance est telle qu’elle renvoie le discours officiel comme l’univers de carton pâte du feuilleton à leur nature de farce sinistre et à leur pure fonction de propagande.
En effet, si Marseille a été sous le feu des projecteurs en cette fin d’été, ce n’est pas tant parce qu’elle était cette année la « capitale européenne de la culture » ou parce que le « vivre-ensemble » y était aussi merveilleux que dans le quartier du « Mistral », mais parce qu’elle n’est plus que le territoire de jeu des bandes rivales maffieuses.
Sur le terrain, la belle utopie marseillaise se résume à une ville dont la moitié des arrondissements est classée en zone de sécurité prioritaire et où la violence est telle et la police si dépassée par les événements, que « Samia Ghali », pourtant « néo-européenne » encartée au PS en appelle depuis un an à l’armée.

«Il y a un an jour pour jour, j’avais tiré la sonnette d’alarme en lançant un appel à l’armée dans les cités, et la situation est toujours la même !»,

a-t-elle déclaré alors que les ministres Ayrault et Vals venaient assurer un minimum de communication après le treizième meurtre de 2013 commis par les trafiquants.
Il faut dire que ces règlements de compte provoquent des dommages collatéraux jusque dans les hôpitaux, comme à La Conception, le dimanche 18 août, lorsqu’un infirmier est agressé au couteau parce qu’il ne veut pas prendre assez rapidement en charge un groupe d’hommes qui venait de poignarder à mort un rival de 18 ans.
Les infirmiers réclament des renforts de police aux urgences.
Après l’armée dans les cités, doit-on envisager que l’Etat français ruiné paie un policier derrière chaque infirmier pour que celui-ci puisse soigner gratuitement des assassins sans risque pour sa vie ?
À ce compte-là, « l’utopie multiculturelle » risque de coûter une fortune…

LE MULTICULTURALISME : RETOUR AU CHAOS

« La France multiculturelle est un échec.
Cet idéal, promu depuis trente ans par l’idéologie antiraciste, produit plus de racisme encore.
C’est ce qui ressort du rapport de la Commission nationale consultative des droits de l’homme.
Il est urgent de stopper la libanisation de la France »
,

affirmait le journaliste « Yvan Rioufol », il y a quelques mois et peu de temps avant que ce laboratoire du multiculturalisme qu’est la citée phocéenne illustre son propos d’une manière aussi éloquente que sanglante.
Cet échec était pourtant prévisible, non seulement parce que cette utopie est absurde, mais de surcroît parce que les conditions de son hypothétique réalisation sont absentes.
En effet, comme nous l’avons dit, renonçant à faire communier le peuple dans une culture historique dominante, le projet multiculturel, projet libéral, ne dispose plus, comme facteur de lien social, que des deux ressorts de la loi et de l’argent – les bienfaits du doux commerce qui domestiquent les relations humaines sur la base de l’intérêt bien compris, et la coercition de l’Etat. Quand les prisons sont saturées et le pays en pleine crise économique, forcément, on va droit au chaos, et l’idéal multiculturel se retourne en société multi-raciste, ultra-violente et atomisée, dont les symptômes sont particulièrement nombreux à Marseille, bien au-delà des règlements de compte.

CE QUE VOUS NE VERREZ JAMAIS DANS « P.B.L.V. »

Il est aisé de montrer à Marseille le revers de la fiction, en listant par exemple un ensemble d’anecdotes qui en dit beaucoup sur la réalité de cette ville et de son lien social, mais qui, pourtant, ne seront jamais exploitées par les scénaristes de « P.b.l.v.», seulement occupés à peaufiner leur décors factices.
Vous ne verrez jamais, dans ce feuilleton :

« des associations tenues par des dealers notoires (…) subventionnées par des fonds publics.
En échange (de quoi), les caïds de quartier tiennent les bureaux de vote ! »
,

comme le rapporte « Saïd Ahamada » , créateur du collectif « AME ».
Aucun personnage, comme « Fabien », victime au quotidien d’un racisme anti-blanc dans les quartiers nord, ne sera épaulé ou écouté par les clients du « Mistral », alors qu’il témoignerait de son calvaire :

«Plusieurs fois, dans le métro, j’ai dû subir des “sale Gaulois”, “mécréant” ou d’autres injures en arabe (…).
Une fois, ils ont même sorti un couteau, j’ai pris un coup de bouteille de Coca-Cola sur la tête et un coup de poing sur la tempe.
Des inscriptions “va crever, Français”, il y en a jusque sur les murs de ma rue. »

Jamais, le sympathique médecin de la série ne sera confronté à une situation comme celle que rapportait dans « Le Point » du 16 juillet, cette médecin marseillaise, « séquestrée dans un appartement au milieu d’une dizaine de personnes qui (lui) demandent d’établir un certificat de virginité pour l’une de leurs filles. ».
Jamais vous n’assisterez non plus à l’éviction violente d’un camp de Roms par des habitants maghrébins excédés, comme cela s’est produit pourtant l’année dernière sans susciter l’émotion des associations anti-racistes.

L’AVENIR DE LA FRANCE

Il serait pourtant judicieux de se pencher sur ce genre de cas, puisque si Marseille est un laboratoire du multiculturalisme, la moindre des choses serait tout de même, plutôt que fantasmer sans cesse le programme, de s’intéresser aux résultats concrets de l’expérience.
Résultats d’autant plus importants qu’ils concerneraient, à terme, le territoire entier, où est déjà engagée la « multiculturisation » à marche forcée.
C’est pourquoi, très naturellement et prenant au mot la doxa officielle, le journaliste dissident Éric Zemmour peut conclure au vu des événements :

« La trilogie de Marseille n’est plus Marius, Fanny, César mais désindustrialisation, décentralisation, défrancisation.
La trilogie noire de Marseille est la pointe émergée du malheur français, Marseille est l’avenir de la France. »

Pendant ce temps, la presse dominante à d’autres combats.
Relativiser la situation pour « Le Monde » et « Libération », ou bien, comme à« Télérama » ou à « La Provence » réagissant à une enquête du« Figaro », s’élever contre le « Marseille Bashing ».
Ainsi, pendant que «P.b.l.v.» continue d’entretenir le rêve, la presse bien-pensante traque ceux qui tenteraient de le briser, tout cela dût-il s’achever dans le pire cauchemar.

M.D.

Dossiers de l’Ojim

http://www.ojim.fr/marseille-french-disconnection

§§§§§§

P.B.L.V. OU POUBELLE LA VIE ?

LUNDI 4 MAI LA SÉRIE « P.B.L.V. », DIFFUSÉE SUR « FRANCE 3″, NON CONTENTE DE POUSSER DE PLUS EN PLUS LOIN LA NULLITÉ DE SES ACTEURS ET DE SON SCÉNARIO, A RÉUSSI L’EXPLOIT DE CHOQUER SON PROPRE PUBLIC.

À la fin de l’épisode, les téléspectateurs ont ainsi pu voir le début d’un plan à trois pimenté par l’inhalation de poppers(un produit euphorique et aphrodisiaque).

Même si le logo «Interdit au moins de 10 ans» était présent en bas de l’écran, de nombreuses personnes ont réagi sur les réseaux sociaux, dénonçant la présence de ce genre de scène dans une « série familiale » de milieu d’après-midi.

Ce n’est pas la première polémique qui entache la série.
Celle-ci avait déjà été au centre des critiques après avoir dénigré la ville de Charleville-Mézières, montré un personnage s’injectant de l’héroïne ou encore expliqué aux téléspectateurs comment rouler un joint.

Loin d’être neutre idéologiquement, « Poubelle la vie » est devenu le symbole 2.0 de ce laboratoire multiculturel et progressiste que sont devenus certains quartiers de la ville de Marseille.

http://www.ojim.fr/  du 11/05/2015

On dirait comme un grossier « Bebêtes Show » en « Téléréalités ».
Comme si on avait mis dans un sac des formules anciennes, tout secoué et sorti un pot-pourri apprécié par ceux qui ont été conditionnés pour, pas même regardé par les amateurs de vraiment bonnes séries.
Quelle erreur cette horreur !

Interrompue Par les Femen, Marine !

fn-1456x648-300x133 (1)

Discours de Marine Le Pen

(Vendredi 1er mai 2015)

Mes chers compatriotes,
Françaises et Français de métropole,
Françaises et Français de nos magnifiques territoires d’outre-mer,
Français et françaises installés de par le monde,
Mes chers amis,

J’ai souhaité cette année en défilant avec eux et en les invitant sur cette tribune mettre à l’honneur nos 62 conseillers départementaux, élus grâce à l’incroyable dynamique qui porte notre mouvement et qui lui a permis d’obtenir un résultat historique dans le cadre d’élection locale :
25, 87 % des suffrages et même 26, 51 % dans les 1912 cantons où nous étions représentés.

Permettez-moi, à travers eux, de saluer en votre nom toutes celles et ceux, candidats valeureux qui ont fièrement porté les couleurs du FN et du RBM au cours de la campagne départementale, en partenariat avec nos amis du SIEL.

Ces nouveaux élus rejoignent nos conseillers régionaux, nos parlementaires nationaux, nos maires, nos 2 sénateurs élus brillamment en septembre, conseillers municipaux et nos 23 députés européens élus eux le 25 mai dernier grâce, là encore, à un score historique faisant du FN le 1er parti de France aux élections nationales et aux élections locales.
Notre mouvement s’enracine, s’implante à des niveaux inégalés.

Ces élus sont les vôtres, peuple de France.
Ils portent vos aspirations, défendent vos intérêts et ceux supérieurs de notre patrie.

Ils seront suivis de bien d’autres élus, d’autres victoires nous attendent, de grandes et belles victoires, évidemment en premier lieu lors des élections régionales de décembre prochain.

La seule véritable opposition au système UMPS a pris son envol et rien ne pourra l’arrêter car notre combat est noble, notre cause est juste et donc notre victoire est inéluctable.

Chers amis, en ce 1er mai, nous fêtons la France éternelle et le Travail.
Deux notions menacées d’extinction par nos pseudo élites qui se sont jurées de les détruire pour réaliser leurs funestes projets.

La France n’est éternelle que par la transmission et la glorification de son histoire.

Elle n’est éternelle que par le labeur des hommes et des femmes qui ont décidé de partager un destin commun, dans le respect de ses valeurs et de son identité, pour poursuivre l’œuvre millénaire de leurs ancêtres.
L’âme de la France réside en chacun de nous.

Elle nous a été transmise par nos parents et grands-parents, par nos professeurs au sein de l’Ecole républicaine, par les pages des encyclopédies et les pierres de nos monuments.

Mais aussi par la féérie de nos paysages et la force spirituelle de nos églises aujourd’hui la cible des attentats islamistes.

Mais cette transmission n’a été possible que par le courage et le sacrifice de ceux qui, au cours des âges, se sont levés pour défendre et préserver notre Nation.

L’Histoire de France permet de transmettre les principes supérieurs de notre peuple, les traditions, les exemples de ses héros qui ont inspiré et fait rêvé des générations entières de petits français.

Aimer la France, c’est aimer son histoire.
C’est en accepter les paradoxes et les permanences.
C’est marcher dans les pas de ses grands hommes, c’est vibrer au récit de ses victoires et endurer l’amer souvenir de ses heures difficiles ou sombres.
C’est se sentir l’héritier d’un grand peuple, un citoyen unique au monde dont la voix singulière se fait entendre dans le concert des nations.
Nos élites amnésiques ont oublié notre histoire comme elles ont oublié le peuple français.
Elles ne veulent plus de cet héritage et n’ont de cesse de le souiller, de l’affadir et de le démembrer.

N’ayant aucune prise sur le présent, faute de vouloir construire l’avenir, nos piètres dirigeants récupèrent l’histoire pour l’instrumentaliser et transformer leur politique en propagande mémorielle antipatriotique. La funeste réforme de Mme Najat Vallaud-Belkacem en est un symbole effrayant.

La caste politique n’assume plus notre grandeur qui fait de l’ombre à sa médiocrité.

L’Union européenne, elle, agite ses marionnettes et encourage ces renoncements pour briser les identités et les fiertés nationales.
Non contente d’effacer les nations et les frontières des manuels de géographie, la technocratie bruxelloise entend progressivement les faire disparaître des livres d’histoire.
Fini l’avant ou l’après Jésus Christ comme repère universel de la course du temps, nous aurons désormais l’avant ou l’après Maastricht, date symbole du nouvel ordre continental instauré par l’Eurodictature.

Pour ces destructeurs de mémoire, l’Histoire de France, jugée trop glorieuse, est à repenser, à redéfinir, à réécrire.

Cette repentance institutionnalisée ne date pas d’hier et gangrène régulièrement le débat public.

Quand l’Education nationale retire Clovis, Louis XIV et Napoléon des programmes scolaires, le projet est clair.
De la loi Taubira de 2001 au lamentable voyage mémoriel à Sétif de la semaine dernière, tout est fait pour réécrire notre passé avec une plume coupable et mensongère.

N’en déplaise aux manipulateurs qui nous dirigent, le Front National célèbre aujourd’hui Jeanne d’Arc et avec elle la France libre, indépendante et souveraine.
La repentance aveugle de la caste politique la conduira peut-être un jour à déboulonner sa statue équestre au nom de l’amitié franco-britannique.
Avec eux, nous ne sommes à l’abri de rien…

Invoquer Jeanne d’Arc, c’est se souvenir de la plus extraordinaire héroïne de notre roman national.
Si le Front National met à l’honneur la Pucelle d’Orléans chaque année, c’est qu’elle représente tous les principes que nous défendons ardemment.
L’amour de la patrie, l’esprit de résistance, l’indépendance de la France, la soif de liberté, la défense de l’identité et de la sécurité des Français, le rassemblement des forces nationales.

Il n’y a qu’à regarder le monde hostile dans lequel nous évoluons pour noter que ces principes sont toujours d’actualité.

Jeanne d’Arc est apparue quand la France était à genoux.

Aujourd’hui, le peuple de France est confronté au terrorisme islamiste, au chômage de masse, à la pauvreté, à l’immigration massive et incontrôlée, à la gangrène du communautarisme,…

Livrée à l’étranger par une partie de la haute noblesse, la France sera sauvée par une enfant du peuple. A celui qui n’a rien, la Patrie est son seul bien disait Jaurès.
L’histoire de notre pays nous enseigne que les trahisons viennent d’en haut quand le peuple, lui, ne fait jamais défaut.

Là où des généraux aguerris ont tous échoué, une jeune bergère de 17 ans va accomplir en 5 mois le miracle du redressement national.

Jeanne d’Arc est une icône française car elle symbolise à elle seule, l’esprit de résistance, la foi en son pays et le triomphe de la volonté…
Près de 6 siècles plus tard, ses exploits résonnent encore et son souvenir reste impérissable car il tutoie la légende et le merveilleux.

Commémorer Jeanne d’Arc, ce n’est pas seulement célébrer la victoire sur les Anglais lors de la Guerre de Cent Ans, que des générations d’écoliers apprirent par cœur quand l’histoire de France trônait encore dans les manuels scolaires…

Commémorer Jeanne d’Arc, c’est fêter la Nation, c’est défendre notre communauté nationale. Qu’est ce que la France sans les femmes et les hommes qui décident de s’associer pour la bâtir ensemble ? La Nation est le lien qui nous unit, nous définit, il nous rend plus fort dans un monde hostile.

Se souvenir de Jeanne d’Arc c’est se rappeler qui nous sommes et d’où nous venons. Fiers de notre identité, rassemblés autour de notre drapeau, de nos valeurs et de notre histoire, nous affronterons les défis de demain.

Au Front National, nous aimons Jeanne d’Arc parce que c’est une héroïne qui n’a pas accepté le fatalisme de sa condition. Elle a dépassé le cadre établi de son sexe, de sa modeste naissance, pour mener à bien sa mission.

Nul besoin de grotesque théorie du genre pour se couper les cheveux et revêtir l’habit viril. Elle n’avait pas attendu l’égalitarisme des sexes pour monter à cheval et manier l’épée. Elle n’avait pas espéré la parité pour commander aux hommes et prendre la direction d’une armée. Elle n’avait pas attendu la libération de la femme pour donner sa vie à la libération de la France.

Quel exemple pour toutes les femmes de France ! Quel modèle pour toutes les femmes du monde !

A l’instar de Jeanne, nombreuses sont les femmes illustres qui ont marqué le roman national de leur empreinte. Si la France s’est faite à coups d’épée, les femmes, elles aussi, ont pris leur part pour influer sur la destinée de notre Nation.

Ainsi, Geneviève, sainte patronne de Paris, qui organisa la résistance de la cité face aux hordes d’Attila, Clotilde qui permit à la France d’embrasser la foi chrétienne en convainquant son mari Clovis de se faire baptiser.

Ou encore, Jeanne Hachette qui combattit aux côtés de femmes de Beauvais contre les Bourguignons de Charles le Téméraire.

Je n’oublie pas Christine de Pisan, première femme écrivain française à vivre uniquement de sa plume ou Marie de France, auteur de fables, dont s’est largement inspiré Jean de la Fontaine.

La célèbre Olympe de Gouge, première française à demander des droits politiques pour la seconde moitié de l’humanité.
« La femme a le droit de monter sur l’échafaud ; elle doit avoir également le droit de monter à la tribune ».

Camille Claudel, Marie Curie, et bien d’autres, la France est un des rares pays du monde où les grandes figures féminines partagent aussi évidemment avec les figures masculines, les pages de notre roman national.
C’est peut être la raison pour laquelle les mots les plus vibrants de notre belle langue sont tous féminins : France, Patrie, Nation, Liberté, Famille…
Une nouvelle fois donc, nous remercions Jeanne de notre liberté et du sacrifice consenti, en rendant hommage à la Sainte, la bergère, la guerrière, la patriote, mais aussi la femme qu’elle n’a pas eu le temps de devenir ayant sacrifié sa vie à l’âge de 19 ans- et une fois n’est pas coutume, en rendant hommage à toutes les femmes célèbres ou anonymes qui ont combattu ou œuvré au fil des siècles pour que la France soit et reste ce grand et beau pays.

L’occasion est trop belle pour ne pas, aujourd’hui, rendre hommage aussi à travers elles à toutes les femmes de France qui, aujourd’hui, se lèvent pour continuer ce combat lumineux de la transmission et de l’amour de la Nation, souvent avec discrétion mais toujours avec détermination.

Fils et filles de France, ne minimisez ni votre courage, ni votre influence. Prenez exemple sur la petite bergère qui, portée par sa foi fervente en la France, a accompli des miracles.

Elle n’avait ni naissance, ni fortune, ni moyens mais elle était la France, comme vous l’êtes chacun d’entre vous aujourd’hui.

Dans les moments difficiles que traverse notre pays, confrontés à un système qui nous a pris pour cible, souvent votre résistance est héroïque.

Héroïques, ces chômeurs qui, malgré la situation économique, se battent pour retrouver un emploi avec l’énergie du désespoir.

Héroïques, ces artisans, commerçants, patrons de TPE / PME- PMI, qui luttent pour maintenir à flots leurs entreprises contre le rouleau compresseur des normes, des charges, des impôts, de ce RSI captateur, des multiples tracasseries d’une administration qui les traitent trop souvent comme des numéros à l’abattoir économique.

Héroïques, ces retraités qui voient une vie de travail parfois commencée à 14 ans, se terminer par une retraite de misère, une vieillesse de privations.

Héroïques, ces salariés français qui continuent à créer de la richesse et à élever leurs entreprises malgré la concurrence internationale déloyale, malgré la guerre menée par la grande finance à l’économie réelle.

Héroïques, ces familles adeptes du système D pour élever correctement leurs enfants et qui déploient des trésors d’attention pour préserver leurs petits des dangers de notre société : agressions, drogues, violences, déculturation.

Héroïques aussi ces fonctionnaires qui croient encore en l’Etat et qui, du personnel pénitenciers aux guichetiers de nos administrations en passant par les professeurs ou le personnel de santé, sont quotidiennement en butte à l’agressivité, aux revendications de ceux que le système traite avec complaisance alors que des millions de français ne reçoivent plus le service au public et la solidarité auxquels ils devraient avoir droit.

Héroïques ces militaires sommés de faire toujours plus avec toujours moins, ces travailleurs mis en concurrence injustement avec le monde entier,
ces victimes des criminels et des délinquants à qui l’ont ne rend jamais justice.

Héroïques enfin ceux qui n’ont déjà plus rien et à qui la caste politique donne des leçons de morale en les sommant de partager ce qu’ils n’ont pas avec des migrants venus du monde entier attirés par une protection sociale dont les Français sont progressivement privés.
Oui, vous êtes Français, des héros de la vie quotidienne qui gardez calme et courtoisie quand tout vous pousse à la colère, qui continuez à avancer, à vous battre quand tout est fait pour vous démoraliser, qui subissez l’injustice, le mépris, l’abandon de la part même de ceux qui vous doivent protection et affection, nos dirigeants politiques.
Je reconnais bien là le peuple français si solide tout compte fait, si généreux souvent au détriment de lui-même.

Mais la patience ne doit pas devenir de la résignation, car malgré les promesses des uns et des autres, rien n’a été fait pour vous depuis des décennies.
Bien au contraire.

Il n’aura échappé à aucun français attaché au devenir de notre pays que les choses s’accélèrent, s’aggravent vite.
Et chaque jour confirme nos analyses.
Nous avons eu raison sur tout, absolument tout.

Oh ! Nous n’en tirons aucune gloire bien sûr mais cela relativise tout de même la violence des attaques dont nous sommes l’objet, ou peut-être cela justifie-t-il la violence de ces attaques ?
Coupables encore et toujours d’avoir eu raison.
Coupables de n’avoir, à la différence de l’UMPS, aucune responsabilité d’aucune sorte dans les malheurs qui frappent notre pays.

Je ne souhaite pas être dans le commentaire de l’actualité immédiate.
Je me méfie de ce temps court, de ce rythme ultra rapide que l’on inflige à la vie publique, profitant de chaque événement pour chasser le précédent, pour faire de la vie publique un espace plat, sans relief, sans dimension, où tout se vaut, et où tout s’oublie aussi vite qu’il arrive.

Cette recherche du buzz permanent me dégoûte, comme elle dégoûte les Français et je m’en extrais avec délectation et gravité !

Il faut savoir prendre la hauteur nécessaire. Et analyser les événements qui frappent notre pays à la lumière du temps plus long, celui dans lequel s’inscrivent les conséquences des décisions politiques qui sont prises.

C’est mon rôle de chef politique.

Dans tous les domaines, tous sans exception, l’échec est total, l’échec est global, ni les coups de menton, ni les envolées pseudo lyriques, ni l’agitation compulsive, ni les diversions et autres enfumages, ne peuvent plus cacher cette cruelle réalité.

Nos dirigeants sont désemparés, inactifs, incapables.

C’est fini, ils ne peuvent plus rien, ils ne font plus rien.

UMP après PS, PS après UMP, ils semblent n’avoir plus aucune prise sur les choses, ils laissent tout filer et de fait la France est hors contrôle, immigration, dette, déficit, mondialisation sauvage, politique pénale, impôts, école, santé, frontières, indicateurs économiques.
La France est hors contrôle, économiquement, socialement, c’est la bérézina.

Notre pays a été aspiré dans le trou noir de l’austérité sans fin, de la compétition économique déloyale, du laisser faire, laisser passer imposé par une Union européenne à laquelle vous aviez, il y a 10 ans, dis non !

Le 29 mai prochain, nous célèbrerons le 10e anniversaire du rejet franc et massif du fédéralisme européen par les Français.

Le 29 mai 2005, le peuple Français à 55% envoyait un formidable camouflet aux élites parisiennes et bruxelloises en votant NON au traité sur le projet de constitution européenne.

Cela fait donc 10 ans que la volonté du peuple français a été bafouée, 10 ans que son cri de révolte a été étouffé.

Et depuis nous subissons chantages, menaces et ordres venant de cette eurodictature soutenue servilement par les petits télégraphistes de droite et de gauche UMP / PS / Modem / UDI / Verts / Front de gauche, tous reprennent en chœur les injonctions de l’Union européenne et qu’ordonne-t-elle cette Europe ?
Elle ordonne tout d’abord qu’on maintienne coûte que coûte la monnaie unique.
L’euro n’est pas adapté à notre économie, l’euro nous plombe, l’euro détruit des emplois. Mais qu’à cela ne tienne !

Maintenant ils le savent, et même ils le disent ! Il en aura fallu du temps pour qu’ils admettent l’échec total de l’euro, mais nous y sommes maintenant. Leur réponse : l’euro est un échec mais il faut tout sacrifier à l’euro. Car c’est un veau d’or ! Et les dirigeants européens sont des idolâtres.

L’axiome des européistes n’est plus « une monnaie au service de l’économie », mais « une économie au service de la monnaie ». On marche sur la tête.

Et quand on marche trop sur la tête, le cerveau commence à en prendre un coup : alors ils se mettent à divaguer, à prédire le chaos en cas de fin, même parfaitement organisée, de l’euro, à prophétiser les dix plaies d’Egypte. Ils étaient des idolâtres, ils deviennent des illuminés. Et l’Europe, encore et toujours, nous entraîne dans sa folie.

L’Europe, elle ordonne aussi qu’on applique des politiques d’austérité. Dès que le gouvernement présente une feuille de route à Bruxelles, Bruxelles demande de nouvelles coupes budgétaires. Et le gouvernement s’exécute.
Ce manège recommence chaque année. Et chaque année, les impôts, dans le privé comme dans le public, comme pour nos retraités, continuent d’augmenter, les petites entreprises continuent d’étouffer, le patrimoine de l’Etat, celui des Français acquis génération après génération, continue d’être dilapidé.
Et chaque année, l’objectif affiché des politiques d’austérité n’est pas atteint : chaque année, la dette grossit encore. L’austérité est non seulement inefficace, mais elle est aussi dangereuse.

L’Europe, elle ordonne encore que l’on saccage les services publics, au nom de la sacro-sainte « concurrence libre et non faussée ». Il faut privatiser à tout va.

En réalité, on privatise les profits, mais pas les pertes. Et au bout, ce sont les usagers qui trinquent. Après les autoroutes, après le gaz et l’électricité, après France Télécom, on veut privatiser la SNCF.

On fait croire que la fameuse concurrence libre et non faussée permettra de faire baisser les prix.

Mais les prix du gaz et de l’électricité ont-ils baissé alors même que l’Etat cédait des parts d’EDF et de GDF, ou plutôt « Engie » pardon, car la loi du marché mondialisé oblige à défranciser tous les noms au profil du globish anglo-saxon ? Non bien sûr, au contraire !

Quand les fleurons nationaux passent sous capitaux internationaux, Alstom, Lafarge, Alcatel en quelques mois, ce n’est plus l’intérêt du peuple, mais l’intérêt des gros actionnaires, qui est recherché.

Et bientôt, qui sait, on en viendra peut-être à privatiser la santé ? ça a déjà commencé via la destruction de l’hôpital public, puis à privatiser totalement l’éducation, la justice aussi au bénéfice de l’arbitrage chère à leur maitre américain, et l’armée demain ?

Cela vous semble impensable ? Mais détrompez-vous, cela a même déjà commencé !

La loi Macron, cette loi fourre-tout incompréhensible, cache bien des surprises, comme par exemple ce petit joyau : un amendement prévoit que l’Etat va vendre notre matériel militaire à des sociétés privées, puis qu’il va relouer ce même matériel qu’il a vendu !

Comment expliquer cette absurdité complète ? C’est simple ! Il fallait tenter de boucher les trous du budget 2015, pour obéir aux ordres de Bruxelles !

Et attendez, ce n’est pas fini ! Ca va même continuer pour le budget 2016 ! C’est encore Monsieur Macron qui vient aujourd’hui nous dire qu’il va falloir couper dans le budget de la santé et de l’enseignement supérieur.
Finis les remboursements des attelles et des fauteuils roulants, ça fait partie de leurs dernières trouvailles, finis les APL pour les classes moyennes qui ont du mal à boucler les fins de mois.

Au ministère de l’économie, on planche déjà sur les moyens futurs de réduire encore un peu plus la solidarité nationale,. Tout doit disparaître, car le trou noir de l’Union européenne avale tout.

Et en parallèle, car on le sait l’austérité est une lame à double tranchant, on accable les ménage et les entreprises d’impôts et de taxes. Voyez comme nos indépendants crèvent littéralement du RSI, cette usine à gaz mise en place par Nicolas Sarkozy en 2008, et que nous devrons remettre à plat, pour permettre l’émergence d’une protection sociale des indépendants plus juste et surtout beaucoup moins lourde.
On le voit partout : l’Europe ordonne, le gouvernement s’exécute. Et rien ne s’arrange. On peut même dire avec certitude que tout empire.

Les entreprises ferment jour après jour, le chômage augmente mois après mois, la dette grossit année après année. Il faut briser ce cercle vicieux. Et pour cela, il n’y a pas 36 solutions : il faut rompre avec les politiques européennes. Il faut retrouver notre souveraineté monétaire et budgétaire, pour pouvoir redresser notre balance commerciale, pour pouvoir diminuer la pression fiscale, pour pouvoir redonner des armes à nos entreprises.

La souveraineté c’est donc le pouvoir ! Le pouvoir d’être et le pouvoir de faire et aussi le pouvoir de défaire !
Et je crois sincèrement que les Français ont compris, quant au système, il a compris que les Français ont compris.
Alors, parce qu’il se sent plus que jamais menacé, le système se braque, il se raidit, continue dans sa course folle, ne se retourne plus jamais, n’écoute plus personne, ne cherche plus aucune porte de sortie.

Il va plus loin encore dans ce saccage délirant, et dans le même temps, il va plus loin encore dans ces discours de haine, ces discours fous contre le peuple.
Il va plus loin encore dans la division des Français, dans le refus du bon sens du peuple, dans l’oubli de la France !

Sachez-le, le système ne travaille plus qu’à sa survie, au risque de mettre fin à notre pays, de mettre fin à la France.
Ils n’ont que faire de cela. Ils préfèrent jouer leur survie politique. Il n’y a que ça qui compte.

Immigration, communautarisme, fondamentalisme islamiste… là encore, la France aujourd’hui est hors contrôle.

Aveuglement et impuissance ont été les seules réponses à la montée en puissance de la menace du fondamentalisme islamiste et le risque s’est réalisé.

Tous les ingrédients étaient là pourtant dans notre pays depuis bien longtemps pour fabriquer la grenade du fondamentalisme islamiste qu’ils ont dégoupillé en lançant leur imbécile campagne militaire en Lybie.

Apprentis sorciers qui ont laissé une immigration massive s’installer en France alors que nous savions qu’il n’était même plus envisageable d’assimiler des immigrés en aussi grand nombre.

Inconscients qui, dans le même temps, s’acharnent à inculquer aux enfants de l’immigration la haine de la France, le mépris de ses valeurs et de son histoire. Ils ont nourrit de manière artificielle un sentiment de revanche et même de vengeance en ressassant inlassablement leur vision déformée de notre passé, les fautes imaginaires de notre pays à leurs yeux forcément indigne, forcément coupable, forcément débiteur.

Pourquoi donc s’étonner aujourd’hui de voir certains, se comporter, alors qu’ils ont été eux ou leurs parents accueillis, comme des créanciers à qui l’on n’aurait pas remboursé une dette fantasmée.

Dirigeants maltraitants, ceux qui ont refusé d’arrêter cette immigration alors même que leur propre peuple se retrouve en butte au chômage, au mal logement, au déficit de soins, à une école à la dérive, à l’aggravation vertigineuse des déficits et de la dette, à l’effondrement de notre système de protection sociale, ou de notre système pénitentiaire.

Indignes, ceux qui ont imposé la fin du modèle d’assimilation pour lui substituer celui d’intégration et son corolaire naturel, le communautarisme, laissant progressivement s’installer l’idée que les lois de la République étaient optionnelles, négociables, que nos valeurs étaient somme toute discutables.

Qu’en France, on avait pour résumer le droit et même peut être le devoir de vivre autrement que comme des français, avec d’autres codes, d’autres mœurs, d’autres traditions, d’autres lois.
Nos élites ont organisé ou encouragé cela, cédant à toutes les revendications communautarisme, les justifiant, les anticipant même parfois avec zèle pour peu qu’elles leurs permettent quelques gains électoraux le moment venu : menus de substitution, horaires de substitution, programme scolaire de substitution, jours fériés de substitution et demain, loi de substitution, culture de substitution.

Ils ont cherché à discréditer et à réduire au silence ceux qui avaient vu et annoncer la catastrophe.

En traitant d’islamophobes, tous ceux qui avaient le malheur de réclamer le respect de la laïcité mais aussi du bon sens, le respect de nos lois et de notre mode de vie, de nos principes d’unité, de méritocratie, le respect de notre culture, de notre identité ;

En faisant cela, nos dirigeants n’ont pas seulement laissé faire, ils ont organisé, aidé, soutenu le chaos actuel.

Alors que les choses soient claires.

Nous ne combattons la religion de personne en France.
Nous combattons le fondamentalisme islamiste !
Le dire permet de voir où sont nos ennemis, où sont leurs complices.

Car ceux sont eux qui ont dégoupillé la grenade.
L’État islamique n’a pas surgi de nulle part.
L’État islamique est né en Irak plongé dans l’anarchie par Bush, père et fils.
Nicolas Sarkozy n’a-t-il pas applaudi à ces interventions, ne les a-t-il pas souhaitées ardemment, bruyamment ?

L’État islamique a pris pied en Libye.
Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et leur ami BHL n’ont-ils pas provoqué le chaos dans ce pays, soutenus par le PS de Monsieur Hollande, plaçant au pouvoir les fondamentalistes dont le premier acte fut d’instaurer la charia?

L’État islamique s’est étendu en Syrie.
François Hollande n’a-t-il pas souhaité les aider en bombardant l’armée régulière ou en fermant les yeux sur le Qatar et l’Arabie Saoudite qui les armaient ?

Ils ont ainsi remplacé des régimes autoritaires mais laïques par des fanatiques sanguinaires qui règnent maintenant à leur place ?
Je préfère en effet le moindre mal au pire absolu.

Aveuglement disais-je.. lâcheté … et inertie totale.

Comme des lapins pris dans les phares d’une voiture face à l’explosion de la grenade, la classe politique française a été égale à elle-même, alors que le peuple s’unissait pour réaffirmer son refus du fondamentalisme islamiste et son attachement aux valeurs de liberté.

Ils ont dénaturé cet élan national, l’ont détourné de son sens premier et s’en sont servi à leur bénéfice exclusif, ce qu’il faut bien admettre, est ce qu’ils font le mieux.

La manifestation du 11 janvier s’est transformé en tentative d’exclusions de la 1ere force politique du pays, le Front National.

L’union du 11 janvier est devenue une séance de communion paranormale où un esprit « l’esprit du 11 janvier » exigeait que tout esprit (bien réel celui-là) critique disparaisse, que toute proposition d’action, toute suggestion politique, se taise et que chacun le doigt sur la couture du pantalon, soutienne l’aveuglement, la lâcheté, l’inaction et bien non !

Nous le disons haut et fort, l’UMP et le PS sont incapables de prendre les mesures pour protéger notre pays du fondamentalisme islamiste.

On nous anesthésie depuis des mois de minute de silence, en commémoration, de paroles verbales en propositions ineptes, de numéros verts contre le djihadisme en site internet « stop djihadisme.gouv.fr », de journée de la laïcité, en cellule psychologique pour les combattants revenant du djihad.
Un vrai inventaire de la bêtise ambiante, mais une bêtise criminelle !
Car il faut agir d’urgence, d’urgence ! et commencer par pointer les responsabilités politiques car nous ne sommes pas dupes de ceux qui « en parlent le plus, qui crient le plus fort, qui sont les plus outranciers, pour masquer leurs actes, leurs responsabilités ».

Qui finance les mosquées au mépris de la loi de 1905 ?
Qui achète la paix sociale en subventionnant les associations communautaristes ?

Peut-être que Christian Estrosi peut répondre à ces questions ?

Qui a supprimé douze mille postes de policiers et de gendarmes ? Nicolas Sarkozy

Qui a désorganisé le renseignement pour le mettre à son service ? Nicolas Sarkozy
Qui a réduit de 56 000 hommes les forces armées en cinq ans ? Nicolas Sarkozy

Nous ne sommes pas dupes non plus des opportunistes qui profitent de la menace islamiste pour faire passer leurs lois liberticides.

C’est évidemment le cas de Monsieur Valls.

La bonne aubaine que cette menace islamiste pour mettre en place la surveillance généralisée de tous les Français, pour écouter leurs conversations, lire leurs mails, sans aucune autorisation préalable d’un juge.

Seul Monsieur Valls décide de l’opportunité d’une écoute, de la pose de micros, de la captation de correspondances.
Avouez que ça n’est pas rassurant.
Loi anti démocratique, attentatoire aux libertés individuelles, loi de flicage généralisée et de surcroit tout à fait inutile dans la lutte contre le fondamentalisme islamiste.

Après tout, Merah, Kouachi, Coulibaly, Glam, avaient tous été détectés par les renseignements français comme des activistes radicalisés.

Ce n’est pas tant le renseignement qui échoue que le traitement du renseignement, c’est donc la réponse pénale qui, une fois encore, fait défaut.
Ce sont les ordres politiques qui manquent, c’est le constat qui est défaillant.

L’attentat de Villejuif n’a pas été déjoué par le gouvernement.
L’attentat de Villejuif a avorté parce que le terroriste s’est tiré une balle dans le pied (et ça n’est pas une image).
Une loi contre le terrorisme islamiste doit comprendre des mesures appropriées.

Rétablir des frontières et donc arrêter la libre circulation: la France a le droit de savoir qui est sur son territoire.

Revoir les conditions de l’asile afin d’éviter les risques d’infiltration.

Rendre obligatoire l’utilisation du français pour les prêches.

Expulser tout étranger qui exprime des sympathies pour l’État islamique.

Déchoir de la nationalité française tout binational parti vers l’État islamique.

Juger pour crimes ceux qui en reviennent.

Donner des moyens humains et matériels à la police et à la gendarmerie.

Rétablir le renseignement sur le terrain, dans les quartiers, et donner des suites à ces renseignements.

Augmenter le budget de la défense nationale, et non continuer de le réduire !

Faire de l’École de la République le creuset de la citoyenneté par l’exigence et l’effort.

Imposer la tolérance zéro aux revendications communautaristes ou religieuses.

Enseigner le roman national de la France dans sa gloire et sa lumière. Et non la navrante réforme du collège de Najat Valaud Belkacem, qui est à l’éducation ce que BHL est à la philosophie.

Interdire tout financement de structure cultuelle ou culturelle de pays étrangers qui soutiennent ou financent le fondamentalisme et donc il faut suspendre la construction de toute nouvelle mosquée en France car il nous faut éclaircir les conditions de leur financement.

Redéfinir totalement nos relations avec l’Arabie Saoudite et le Qatar, ces financeurs de l’islamisme.

Surveiller l’ingérence de fonds étrangers dans nos banlieues.

Développer les relations avec les pays qui luttent contre le fondamentalisme, la Russie, les Emirats Arabes Unis, l’Egypte, entre autres.

Et enfin et surtout, arrêter l’immigration.

Rappelez-vous en 2012, tous ces bienpensants de l’UMP et du PS qui s’étaient indignés lorsque j’avais eu cette interrogation pleine de bon sens « Combien de Mohamed Merah dans les bateaux, les avions, qui chaque jour arrivent en France remplis d’immigrés ? ». Oui, combien ? !

Hélas, cet avertissement qu’ils n’ont pas voulu entendre, s’est depuis cruellement vérifié.

Il y a quelques jours encore, un présumé terroriste algérien, arrivé en France grâce au regroupement familial pour suivre frauduleusement ses études dans notre pays, a voulu commettre un attentat dans une ou plusieurs églises de Villejuif !

Ce monstre en devenir, qui a très vraisemblablement assassiné de sang froid une jeune femme pleine d’avenir, ce n’est pas la France qui l’a enfanté !

Non, ce sont nos gouvernants de l’UMP et du PS qui lui ont permis de venir et, beaucoup plus grave, qui lui ont permis de rester alors qu’il était fiché et répertorié comme dangereux par nos services de renseignements ! Un scandale qui dans n’importe quel autre pays aurait entrainé la démission immédiate du ministre de l’Intérieur.

Si le communautarisme s’aggrave, c’est bien évidemment sous l’effet d’une immigration de masse continue depuis 30 ans.

Il y a d’abord l’immigration légale qui progresse à un rythme fou : 200 000 personnes par an en moyenne, déjà hier sous Nicolas Sarkozy, aujourd’hui toujours sous François Hollande.

Il y a ensuite l’immigration clandestine, qui explose littéralement et dont nous voyons ces derniers temps les conséquences les plus tragiques.

Par milliers, des hommes, des femmes et des enfants meurent chaque année en Méditerranée, poussés par des passeurs et des mafias sans scrupule, et attirés par les faux espoirs d’un eldorado qui n’existe pas, et dont la réalité potentielle s’éloigne de toute façon, à mesure qu’ils sont des centaines de milliers à affluer dans nos pays.
Ces vagues humaines de clandestins ne datent pas d’hier. En 2011 déjà, j’étais allée à Lampedusa pour alerter l’opinion publique sur ce qui m’apparaissait alors comme les prémices d’un grave danger.

Une fois de plus nous avons été tristement visionnaires, mais hélas, aucun de nos lâches dirigeants ne nous a écoutés.

Aujourd’hui, les premiers responsables de ces morts en Méditerranée, ce sont ceux qui ont créé les conditions d’une explosion de l’immigration clandestine entre l’Afrique et l’Europe, ceux qui ont jeté à terre un Etat : l’Etat libyen, et par là déstabilisé une région entière !

Ces responsables ont un nom, les rantanplan de la géopolitique : Nicolas Sarkozy et François Hollande, qui quoiqu’il dise aujourd’hui a pleinement soutenu son prédécesseur dans la guerre en Libye, cette effroyable faute, soutenue par l’ensemble des responsables politiques français à l’exception notable de vos serviteurs du Front National.

Cette guerre, inspirée à Nicolas Sarkozy par sa muse BHL assoiffée de gloire médiatique, et dont l’issue a porté au pouvoir les islamistes, a eu un résultat : le chaos.

Alors ce n’est évidemment pas de ces gens-là que viendra la réponse au problème de l’immigration massive qui s’abat physiquement sur nos côtes.

Certains pays, non soumis comme le nôtre à l’idéologie mortifère de l’ouverture totale des frontières et de la libre-circulation, ont réussi à endiguer les flots d’immigrants arrivant notamment par la mer.

Parmi ces pays, il y a l’Australie, dont l’exemple doit désormais nous inspirer. Là-bas, plus aucun bateau de clandestins n’est admis à s’amarrer. Tous les navires clandestins sont systématiquement reconduits à leurs ports d’origine.
C’est ce qu’il faut faire ici !

En outre, quiconque arrive illégalement sur le territoire australien n’a pas la moindre chance d’être un jour régularisé ; sa seule perspective : le retour dans son pays d’origine. C’est aussi ce qu’il faut faire ici !
Avec une telle politique dissuasive à l’immigration clandestine, l’Australie a réussi à mettre un terme au drame humain des « cargos de migrants ». Zéro clandestin chez elle, mais aussi et surtout zéro mort au large de ses côtes!

Alors mes amis, permettez-moi exceptionnellement quelques mots d’anglais, pour reprendre le message de nos amis Australiens aux clandestins et aux passeurs : NO WAY !

Toutes les études et sondages le disent, les Français ne veulent plus d’immigration supplémentaire- c’est pourtant clair.

Mais pendant que les Français disent « no way », nos dirigeants et leurs acolytes de l’Union européenne disent « Welcome ».

Ils se comportent au sens du droit pénal comme de véritables complices des passeurs. Ils leurs apportent aide, assistance et fourniture de moyens.
Ils viennent même de tripler ces moyens.

Or, que l’on vienne en aide à ces pauvres hères entassés par milliers dans des cargos poubelles par des esclavagistes des temps modernes, bien sûr nous soutenons cela.

Mais s’il s’agit, après ces sauvetages effectués, de les ramener sur les rives européennes, alors les passeurs sortent le champagne, et font grossir leurs profits.

Ces mêmes passeurs qui ont, maintenant compris l’effet d’aubaine, puisqu’ils appellent eux-mêmes la marine italienne lorsqu’un des bateaux qu’ils envoient part de Lybie.

Il faut donc évidemment sauver ces gens mais les ramener à leur port de départ.

Outre la reconduite systématique des navires à leurs ports, il faut rompre avec les droits exorbitants accordés aux clandestins, qui sous prétexte de demandes d’asile sont intégralement pris en charge par l’Etat.

Or le droit d’asile, que nous reconnaissons comme un droit individuel réservé aux victimes d’oppressions politiques, a été depuis longtemps détourné de son sens originel pour devenir une filière à part entière de l’immigration massive.

Son coût pour la collectivité a explosé, et il est devenu une nouvelle porte d’entrée quand on sait qu’à peine 1% des déboutés sont finalement expulsés.
Sans compter que l’Union européenne nous concocte des statuts de réfugiés climatiques, économiques, sanitaires.

Vous comprenez dans ces conditions la consternation qui est la mienne quand j’entends Monsieur Fillon, premier ministre de Sarkozy, en appeler à l’Union européenne !

Comme si cette dernière pouvait représenter la moindre solution alors qu’elle est précisément l’une des causes du problème. L’Union européenne n’est là que pour nous empêcher d’agir. Il faut cesser de croire que notre salut viendra de cette instance dictatoriale faite pour nous asservir.

L’Union européenne pousse à l’immigration massive par idéologie comme par intérêt, au service des puissances d’argent et du grand patronat qui, toujours, l’ont réclamée pour faire pression à la baisse sur les salaires.
D’ailleurs, le sinistre Monsieur Schulz, Président du parlement européen l’a déclaré la semaine dernière « nous avons besoin d’un mécanisme légal d’immigration pour les personnes souhaitant s’installer en Europe » mais ils sont des millions !

Quant à Monsieur Junker, Président de la Commission européenne, le candidat de l’UMP, il a été on ne peut plus clair : « il faut ouvrir les portes pour éviter que les migrants entrent par les fenêtres », que l’on pourrait résumer par « dans l’incapacité de faire respecter la loi, supprimer donc la loi ».
Et c’est à ceux-là que nous devrions confier notre sécurité ? Une pure folie.

Sous l’effet de cette immigration massive, multiforme, la France se disloque et nos dirigeants successifs n’en ont que faire.

Nicolas Sarkozy lui-même a ainsi finalement considéré que le thème de l’identité nationale qu’il avait soulevé était une erreur : et pour cause, sa politique, comme celle de François Hollande, n’a eu pour seul effet que de la détruire !

La situation est très grave, mes amis, nous devons la vérité aux Français.

Nous devrons donc agir par nous-mêmes, à travers les solutions que je vous ai exposées, en reprenant la maîtrise de nos politiques migratoires, ce qui suppose évidemment de sortir de l’espace Schengen et de renvoyer l’Union européenne plonger dans les abysses, à la place de ces hommes et ces femmes morts en mer, vers qui nos pensées se tournent, et qui ont le droit de vivre chez eux, comme nous chez nous !
CONCLUSION

J’aimerais pouvoir faire un autre constat et parler autrement de la situation du pays. J’aimerais surtout que mon constat et mes solutions soient entendus.

Et si j’ai parlé de la responsabilité de nos dirigeants, je dois aussi parler de la nôtre, parce qu’elle est immense aujourd’hui.

Nous n’avons plus de temps à perdre. De temps à perdre à répondre aux agressions du système UMPS. A nous perdre dans de stupides querelles ou de faux débats.
L’heure va être à l’action.
Et nous devons nous y préparer.

Nous progressons. Dans le cœur des Français, où nos idées triomphent. Dans les urnes où nous montons sans cesse. Election après élection.

Et nous avons des ambitions immenses, les Régions demain et, après-demain, la Nation nous attendent.

Alors, à l’aveuglement, à la lâcheté et à l’inertie, se substitueront la lucidité, le courage et l’action.
Ne soyez ni anxieux, ni abattus, soyez juste impatients, les forces qui montent du pays sont puissantes, comme un instinct de survie, je les crois irrésistibles.

Des obstacles se dresseront devant nous encore, la bataille politique sera âpre évidemment, rien ne nous sera épargné, c’est une certitude, ça a déjà commencé. Et je les pense capables des pires extrémités.

Mais nous triompherons de tout cela et, de ces batailles électorales, naitra une Nation libre, fière, confiante, fraternelle où il fera, à nouveau, bon vivre !

Oui, de ce combat, la France renaitra !

A ceux, enfin, qui sont parfois saisis par le doute ou par la crainte, je rappellerai ces mots de Bernanos : « L’espérance est un risque à courir. »

Vive la République !
Vive le peuple !
Vive la France !

 

http://www.frontnational.com/  du 08/05/2015

Cela Sera Jacquerie Ou Coup D’Etat ?

jacquerie (1)

Que veulent les classes moyennes ?

« Véronique Langlois » et « Xavier Charpentier » viennent de terminer un travail consistant à mieux appréhender les maux actuels des classes moyennes.
À la tête de « FreeThinking » (un laboratoire d’études quali-collaboratives [quésaco ? comme on dit chez moi]), du groupe « Publicis », ils s’apprêtent à publier un travail qu’ils ont baptisé Dissonances.

Quand les classes moyennes parlent de la France d’après le 11 janvier, deux ans avant 2017.

Cette étude menée pendant la campagne des départementales a été entreprise auprès de 190 Français des classes moyennes.

On pourrait penser que le politiquement correct dans ces observations serait là encore une fois pour être l’arbre qui cache la forêt.
Heureusement, il n’en est rien et si les deux auteurs prennent le maximum de précautions pour ne pas froisser la classe médiatico-politique, leurs révélations sont bel et bien le reflet de cette classe populaire de la société française d’aujourd’hui.

L’étude pointe trois « dissonances » majeures.

*La première :
Entre ce que ces Français vivent, c’est-à-dire une aggravation de la situation de précarité avec une France qui continue de glisser dangereusement (et de façon irréversible pour certains) et le discours ambiant autour de la reprise économique qui serait là mais qu’ils ne ressentent pas et à laquelle ils ne croient pas.
Devant la gravité de la situation qu’ils ont parfaitement intégrée, ils ne comprennent pas le manque de sérieux des élites caractérisé par un débat politique sans projets et concentré exclusivement sur quelques personnalités dans la seule perspective de 2017.
Enfin, ils perçoivent un sentiment de déni de démocratie chez les parlementaires qui ne remplissent pas le mandat pour lequel ils ont été élus, allant même jusqu’à juger qu’ils sont carrément des obstacles aux changements urgents que la situation exige.

Vous me direz, il faut être « Libé », le quotidien qui publie cette étude, pour, avec son bandeau sur les yeux, n’avoir pas vu et anticipé le fossé irréversible qui s’est creusé entre les fausses élites et le peuple.

*La deuxième dissonance :
Nos compatriotes restent malgré tout optimistes et croient à «un projet qui rassemble les Français au-delà du religieux et du politique» mais, dans le même temps, ils précisent «qu’aujourd’hui ils n’en voient pas la couleur».

*La troisième :

«pour la première fois très clairement, ils expriment le rêve d’un coup d’État citoyen et républicain »,

prévient Véronique Langlois.

Oui, vous avez bien lu : un coup d’État !
Les mots « citoyen » et « républicain » étant juste un écran appliqué pour ne pas pointer dans le camp du mal.

En conclusion, et comme il était facile de l’imaginer :

« Les Français très ébranlés par les événements du mois de janvier considèrent que s’ils ont fait leur part du travail en descendant massivement dans la rue, la classe des dirigeants politiques, dirigeante, elle, n’a rien fait de concret. »

Qu’en termes élégants ces choses-là sont dites !

J’avais, dans un article précédent, expliqué que nous allions vers une guerre civile, ou tout au moins vers une explosion de la société française.
Pour écrire sur cette éventualité, je n’ai pas eu besoin d’une enquête prépayée par « Publicis ».
Il suffisait simplement d’écouter les gens des rues, de nos cités et de nos villages.

Le plus révélateur, dans cette étude,
est l’étonnement des médias
devant le ras-le-bol des classes populaires.

Jean-Pierre Fabre-Bernadac

http://www.bvoltaire.fr/  du 07/05/2015

Notre peuple Français veut retrouver sa Patrie !
Changeons cette société qui le prive de parole. !

Une Vraie Guerre Sainte Médiatique.

medias-300x152 (1)

Contre le maire de Béziers !

Le « djihad » médiatique se déchaîne contre « Robert Ménard », maire de Béziers.

C’est un combat classique d’intimidation et de sidération mentale.
Il menace le courageux maire FN de cinq ans de prison et de 300.000 euros d’amende.
Quand ils ont proféré ces chiffres, les « robots du politiquement correct » poussent des gloussements de joie.
Leurs narines de dromadaires cybernautes frémissent à l’idée de ces camps où ils enfermeront prochainement les Français encore résistants.

Et le gouvernement français, qui se trouve soit à Bruxelles, soit à Washington, soit à Riyad – en attendant La Mecque -, le gouvernement français, dis-je, qui a fait rentrer entre 15 et 20 millions d’allogènes en un quart de siècle, monte sur ses grands chevaux républicains pour menacer la tourbe populaire encore trop rétive.

Ce gouvernement socialiste enfonce tous les planchers :
La seule constance de son abjection mentale rutilante est sa francophobie pathologique.
Il hait la France, son peuple et son histoire de toute sa force et il ne sait à quel leader allogène obéir pour nous châtier d’être Français.

Le crime reproché au maire de Béziers est hallucinant, il est incroyable, il relève de la pathologie la plus complète et du renversement des valeurs le plus total, et il consiste, ce crime, à compter le nombre de musulmans dans les écoles !
Or, savoir combien il y a de musulmans en France, dix, quinze ou vingt millions est, pour les fous qui nous dirigent, un crime contre l’humanité.

Comme je l’ai dit sur « Boulevard Voltaire » récemment, il y a, de l’aveu même de l’ambassadeur, sept millions de Français d’origine algérienne.
Cette nouvelle publiée dans la presse algérienne (où elle est apparue on ne peut plus naturelle) n’est pas sortie de chez notre site alors qu’elle est énorme.

Depuis trente ans, on nous répète que nous avons la berlue et que nous voyons des immigrés où il n’y en a pas, que notre racisme en fabrique…
On voudrait alors bien les compter, nos immigrés, nos clandestins, nos extra-Européens, pour se mettre tous d’accord et savoir, par exemple aussi, comme on disait en Amérique avant le benêt Obama, qui est caucasien, qui est noir, qui est mexicain, qui est asiatique.

Circulez, il n’y a rien à savoir !
Et si vous voulez savoir, vous risquez les cinq ans de prison et 300.000 euros d’amende.
Merci la République, merci la démocratie, merci la tolérance, merci le tollé rance.

La patrie est toujours en danger, surtout quand la patrie, ce ne sont pas les Français… mais les émirs, les « Bilderberg » et les commissaires aux finances de notre Ubu européen.

L’affaire actuelle fait partie de la tentative de déstabilisation en profondeur de la famille des résistants français, et si, d’ailleurs, le Front national devait se rebaptiser, je lui propose de s’appeler le Parti de la Résistance Française.
Le PRF.

Cela sonnerait mieux que le « parti de la casbah de Washington » ou « des porteurs de valises de Riyad ».

Nicolas Bonnal

http://www.bvoltaire.fr/  du 07/05/2015

Nos Médias Déguisent L’ Histoire.

avaler-n-importe-quoi-225x300 (1)

Marre du mercantilisme !

Ecartée de « CanalSat », « Toute L’Histoire » fait du chantage à la mémoire !
Le 1er juillet prochain, la chaîne « Toute l’Histoire »(« AB groupe »), sera retirée de « canalSat », le bouquet satellite de « canal+ » .

En revanche,« Histoire », la chaine de « TF1″ dirigée par l’ancien conseiller de Nicolas Sarközy, « Patrick Buisson « , y est maintenue, ce qui provoque la colère du numéro 2 de « AB Groupe ».

Tout d’abord, à « l’Obs », « Richard Maroko » note qu’il s’agit « d’une perte importante puisque, sur nos 4 millions de foyers abonnés, 3 le sont par CanalSat, qui assure 50 % de nos revenus ».
Mais surtout, assure-t-il, « la question financière n’est pas l’essentiel ». Car d’après le directeur des programmes du groupe, « ce n’est pas seulement une question d’argent, mais aussi de morale et de politique ».

En cause :
Le maintien dans le bouquet de la chaîne « Histoire », concurrente de « Toute l’Histoire » et dirigée par « Patrick Buisson ».

Aux yeux de « l’intelligentsia médiatique », « Histoire » est une chaîne « sale » pilotée par un personnage d’« extrême-droite ».

D’après « Le Monde », par exemple, sur « Histoire », « rien n’est ostensiblement militant, mais beaucoup de sujets sont revisités et certains thèmes, surreprésentés ».

Cet état de disgrâce était trop beau pour « Richard Maroko », qui a donc choisi la carte de la morale pour défendre sa place.
Il estime ainsi que la chaîne rivale « ne laisse pas la même place aux questions de mémoire que nous ».
Or c’est, selon lui, tout l’enjeu, à l’heure où « certains propos ont tendance à être banalisés et où il est plus crucial que jamais de rappeler certains faits ».

Car avant tout, « Toute l’Histoire » se définit comme une chaîne« contre tous les négationnismes ».
Dans sa grille, de nombreux programmes sont en effet consacrés à des questions mémorielles, en particulier concernant le génocide juif.
D’ailleurs, « Toute l’Histoire » est partenaire de la Fondation pour la mémoire de la Shoah et ne manque ainsi pas une occasion de commémorer.

Fin janvier, celle-ci a consacré, pendant toute une semaine, ses soirées à la diffusion du film « Shoah », de Claude Lanzmann, en quatre épisodes, ainsi que d’autres films du réalisateur.
En avril, elle a également consacré une autre semaine au génocide arménien, toujours en partenariat avec le Mémorial de la Shoah – pourtant, à ce jour, aucun journaliste n’a encore remis en question, de la même manière qu’avec « Histoire », une quelconque « surreprésentation » de certains thèmes.

Selon « Maroko », « Canal+ » aurait donc une sorte de devoir moral à maintenir « Toute l’Histoire » sur ses canaux, d’autant plus qu’en parallèle il permet au grand méchant « Buisson » de conserver sa chaîne.
Pourtant, ce sont bien des raisons économiques qui ont motivé le choix du groupe privé.

« L’audience d’ »Histoire » et celle de « Toute l’Histoire » sont identiques, mais la notoriété de la première auprès de nos abonnés est deux fois plus importante que celle de la seconde »,

a ainsi commenté CanalSat.
De plus, les « prospects » (clients potentiels visés) ont également plébiscité la chaîne du groupe  »TF1″.
Enfin, CanalSat assure avoir « prévenu ce groupe de (sa) décision en juin 2014 et, à l’époque, il n’a pas fait part de la moindre réaction ».

« Richard Maroko » tente-t-il un coup de com’ de dernier recours pour faire pression sur le groupe ?
Pour ce faire, il est vrai, rien de tel qu’un bon chantage mémoriel…

http://www.ojim.fr/ du 05/05/2015

NOUS, Nous Savons Que CA Existe.

dollars-300x225 (1)

Un camp de « réfugiés »
en plein Paris !

C’est un quartier interlope du nord de Paris, un coin que peu de gens – sauf quelques touristes abusés par les prix bas – choisissent pour la promenade.
C’est le quartier de la Chapelle, sur le boulevard de la Chapelle itou, entre le métro du même nom et le « marché aux voleurs » (c’est son nom officiel) de la station Barbès-Rochechouart.

Là, juste sous le métro aérien, dans des espaces encadrés de grillages censés servir de terrains de foot aux gamins des cités alentour, se trouve un véritable camp de réfugiés.

Des centaines de tentes, à touche-touche, et autant de malheureux au regard perdu.

Passant là par hasard, j’ai cru qu’on y avait parqué ceux qui depuis des années squattaient les jardins et même les ronds-points herbeux autour des gares de l’Est et du Nord.
Irakiens, Afghans, Tchétchènes aussi, entre lesquels éclataient régulièrement des bagarres pour un coin d’herbe.
Accrochés dans les arbres, les baluchons qui renfermaient leurs trésors faisaient d’étranges guirlandes aux arbres du boulevard Magenta… et puis un jour, ils ont disparu.
Les Roms les ont aujourd’hui remplacés autour du marché Saint-Quentin.

Les associations qui fournissent ces abris de fortune et un minimum de nourriture quotidienne aux « campeurs » de la Chapelle assurent qu’ils sont érythréens, soudanais et éthiopiens.

Passés par la Libye.
Des survivants de la Méditerranée échoués à Lampedusa.
Mis dans un train en direction du nord.
Ils sont là en transit, espérant remonter vers l’eldorado britannique.
Demain, dans un mois, dans un an, ils seront dans « la jungle » à Calais.

Combien sont-ils dans ce camp de réfugiés pire qu’un parc à bestiaux ?

Personne ne sait, et surtout pas la préfecture de police pour qui ce lieu n’existe simplement pas.

Un article de « Métro », en décembre dernier, rapportait :

« La préfecture de police explique laconiquement se borner à une chose :
“éviter la création d’un campement” du type Sangatte, dans le Pas-de-Calais. »

Alors « une fois par semaine, les services de propreté de la ville font un nettoyage complet de l’espace ».
Vu l’état actuel, ils n’ont pas dû passer depuis un moment !
Et puis, suprême hypocrisie, la police réalise« des contrôles d’identité qui se soldent souvent par des remises d’OQTF : des obligations de quitter le territoire français  ».
Évidemment nullement suivies d’effet car on se demande bien comment et avec quoi – sauf à embarquer clandestinement dans le Thalys ou l’Eurostar qui circulent en dessous de leur campement, ce qu’ils font sans doute – les malheureux entassés là pourraient reprendre leur errance.

À en croire, là encore, les bénévoles d’Emmaüs qui maraudent dans le quartier pour leur apporter des informations sur leurs possibilités de séjour en France, la très grande majorité d’entre eux ne demandent même pas l’asile chez nous. La France ne les tente pas.
Ils n’y sont que des zombies de passage… de plus en plus nombreux.

Alors, au lieu de palabrer à n’en plus finir, nos dirigeants devraient sortir un peu de leurs palais.
Ils verraient peut-être qu’au-delà de ce camp formellement constitué, des centaines de matelas sortent des encoignures à la nuit tombée :
Quand la « Ville Lumière » éteint ses feux, certains quartiers de Paris se transforment véritablement en dortoirs à ciel ouvert.

Va-t-on feindre de l’ignorer encore longtemps ?

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/04/2015

Même les autres pays de l’UE en ont marre, UK compris.
Mais qui leur dit de venir échouer dans notre capitale ?
Nous ne sommes pas responsables de leur vie de misère et n’avons pas à culpabiliser comme le voudrait l’auteur de cet « exode » !
QUI fomente ces migrations des peuples africains ?
Leur continent est vaste et l’argent des associations serait plus utile là-bas , ainsi que leur travail s’ils y consentaient !
Africains restez chez vous, ON vous abuse, l’Europe est un mirage souvent mortel !
Ne vous laissez pas berner par les requins avides de fric…toujours ce FRIC, le fric des adorateurs du veau d’or !

.

En Face De La Menace Djihadiste

liberte-courage (1)

Seul le FN aura le courage d’agir !

Force est de constater que durant les trois mois et demi qui se sont écoulés depuis les tragédies des 7 et 9 janvier, le gouvernement n’a pris aucune mesure significative pour lutter contre le terrorisme islamiste.
Si le pur hasard n’avait pas conduit à l’interpellation de l’Algérien « Sid Ahmed Ghlam », dont on ne rappellerait jamais assez qu’il est arrivé en France en 2009 grâce au regroupement familial, une nouvelle attaque, visant cette fois-ci des églises, aurait fait de très nombreuses victimes.
Et ce ne sont pas les inquiétantes mesures de la loi sur le renseignement qui auraient permis de l’empêcher…

Pourtant déjà repéré par les services de renseignement et signalé comme djihadiste potentiel, cet étranger a réussi à préparer ses actes meurtriers, profitant même pour cela d’une bourse d’études et d’un logement étudiant dans lequel il a pu stocker son arsenal.
Dans son parcours sanglant « Sid Ahmed Ghlam » a assassiné une jeune mère de famille de 32 ans.
Il est important de rappeler que ce n’est pas « Aurélie Châtelain » qui était « au mauvais endroit, au mauvais moment », comme on a pu le lire dans un certain nombre de journaux :
c’est ce terroriste islamiste qui n’aurait en effet jamais dû se trouver en France et dont l’expulsion aurait déjà dû avoir lieu depuis bien longtemps !

Une fois de plus, c’est aussi la faiblesse de nos gouvernants qui a fait une victime.

Pendant que Manuel Valls réduit les libertés publiques et individuelles, lance d’imposantes campagnes de communication et débloque plusieurs centaines de millions d’euros pour remplir les poches des associations communautaristes dans le cadre de sa prétendue lutte contre le racisme, plusieurs milliers d’islamistes étrangers prêchent la haine sur notre territoire, dont un certain nombre au sein des mosquées.
Ainsi, « Sid Ahmed Ghlam » lui-même enseignait l’arabe à la mosquée de Saint-Dizier.

Actuellement en France, 3 000 individus présentent le même profil que « Sid Ahmed Ghlam ».

Ils sont également des milliers à combattre Syrie ou en Irak, aux côtés de l’État islamique ou d’Al-Qaïda.

Et sans doute plus inquiétant encore :
Combien sont-ils parmi les milliers de clandestins affluant vers les côtes sud de l’Europe ?

Face à cette situation gravissime, nous devons faire entendre aux Français que seul le Front National propose les mesures à même de les protéger, mais aussi et surtout que Marine Le Pen est la seule qui aura demain le courage politique de les mettre en œuvre.

Nicolas Bay
Secrétaire Général Front National

http://fninfos.fr/  du 24/04/2015

Pauvres Français, on ne parle plus de « cet amalgam » (pardon, « sid ahmed glam »), on a trouvé un autre écran de fumée pour alimenter les colonnes de nos médias subventionnés !
Les noms propre n’ont pas d’orthographe mais les prénoms si, une orthographe Française.
Dans ce gournement « laxatif » nos expressions ne seront plus que diarrhéiques.
Donnez-nous de VRAIES informations, pas quelques trognons judicieusement orchestrés pour caresser votre ego sur-dimenssionné et émouvoir les foules.
Nous n’y croyons plus !
Assez d’enfumage, la vérité sur les lois que vous votez en douce !

Anne-Marie Peysson Nous A Quittés.

anne-marie-peysson-1-300x168 (1)

Une Grande Dame De La Radio.

Voix emblématique de « RTL », reconnue pour sa fraîcheur et son énergie, « Anne-Marie Peysson » s’est éteinte le 14 avril dernier à l’âge de 79 ans.
Elle avait débuté sa carrière à la télévision à « Télé Marseille » en 1954 suite à un concours de « speakerine » où elle avait enthousiasmé le jury.
Après quatre ans de bons et loyaux services, elle rejoignait la capitale et l’ORTF en 1960.
Durant cette période où elle sera l’une des « speakerines » vedettes de la première chaîne, son sourire, alors inhabituel sur le petit écran, et ses improvisations maladroites divisaient la France et concentraient toutes les passions.

En 1965 elle anime, avec « Guy Lux », l’émission «Le Palmarès des chansons».
En 1968, suite aux mouvements de grève, elle est licenciée de l’ORTF et tente alors l’aventure de la radio sur « RTL ».

Elle accompagne tout d’abord « Philippe Bouvard » dans «RTL non stop» puis devient animatrice.
Dans les années 1970 elle lance «Stop ou encore» et anime les matinées avec notamment «Parlez-moi d’amour».
Dans les années 1980, elle lance la première émission de libre antenne, «Les auditeurs ont la parole», avec « Alain Krauss ».

Dans un communiqué, « Christopher Baldelli », président du directoire de « RTL », rend hommage à « une grande dame de la Radio ».

« La grande famille « RTL » est aujourd’hui à la fois triste et fière d’avoir compté parmi les siens une personne aussi formidable qu’« Anne-Marie Peysson » »,

a-t-il déclaré.

http://www.ojim.fr/  du 22/04/2015

Le F.N. Ne Suffit Plus Aux Ragots.

web (1)

Les ragots courent !

Nicolas Sarkozy, le président de l’UMP, s’en serait violemment pris à François Fillon et à François Bayrou.

« François Bayrou, c’est comme le sida : quiconque le touche meurt ! »

Cette comparaison d’un goût douteux, on la doit à « Nicolas Sarkozy ».
C’est en tout cas ce qu’affirme « le Parisien », qui rapporte ces propos tenus par le chef de l’UMP lors d’une discussion avec des proches.
Une façon pour l’ex-président de la République d’exprimer tout son mépris pour le patron centriste du MoDem, qu’il n’hésite pas à faire siffler par les militants UMP lors de ses discours.
Via Twitter, la conseillère en communication de Nicolas Sarkozy, « Véronique Waché », dément la tenue de ces propos, « attribuées (sic) de façon inadmissible et mensongère ».
Comme le rappelle le « Lab d’Europe 1″, ce n’est pas la première fois que Nicolas Sarkozy emploie le champ lexical de la maladie pour qualifier « François Bayrou ».
En juillet 2014, il ironisait ainsi au sujet de la sévère pneumonie dont était victime « Jean-Louis Borloo ».

« T’as passé cinq ans avec Chirac, t’as pas eu un rhume.
Cinq ans avec moi, pas une grippe.
Tu passes un an avec Bayrou, on a failli t’arracher un poumon. »,

se gaussait-il.

Visiblement très en forme, « Sarko » aurait aussi allumé, d’après le « Canard enchaîné », un vieil ennemi à droite :  »François Fillon ».

« Je le veux à terre et sans oxygène »,

aurait-il déclaré au sujet de son ex-Premier ministre.
Nicolas Sarkozy le tiendrait en fait responsable de sa mise en examen dans le cadre de l’affaire des pénalités de l’UMP.

« L’histoire dans l’histoire, c’est bien Fillon [...].
C’est lui qui a tenté, via son avocat « Sureau » [...] d’accélérer la procédure judiciaire par l’intermédiare du secretétaire général de l’Elysée ["Jean-Pierre Jouyet", ndlr]. »

Connu pour ses crises de nerfs, Nicolas Sarkozy, on s’en souvient, avait promis en 2006 de pendre « Dominique de Villepin » à un « croc de boucher », alors qu’il le soupçonnait d’agir en coulisses pour le faire chuter.

http://www.linternaute.com/  du 08/04/2015

Réforme De La Loi Sur Notre Presse ?

assassin (1)

Journalisme et
Liberté d’expression.

Sous couvert d’adapter la loi de 1881 à l’ère numérique, elle pourrait être rendue plus répressive.
Le texte, plus que centenaire, qui est pour le journalisme Français l’équivalent des « Tables de la Loi » (pour les religions juive et chrétienne, est-il nécessaire de le préciser à ce jour ? pelosse), mais qui régit aussi une grande partie des litiges autour de « la liberté d’expression », pourrait être revu et corrigé dans un sens moins permissif, afin de lutter contre le terrorisme et le racisme.

Suite aux attentats de début janvier dont la fusillade dans les locaux de « Charlie Hebdo », il semble que le pouvoir n’ait retenu comme grande cause nationale, non la lutte contre la montée du terrorisme –ce qui semblait logique – mais… la lutte contre le racisme.
Mi-janvier, Christiane Taubira plaidait à l’École Nationale de la Magistrature pour sortir de la loi de 1881 les injures à caractère raciste, homophobe et antisémite pour les introduire dans le code pénal nettement plus répressif.

C’est ce qui est déjà arrivé concernant l’apologie du terrorisme.
Le résultat a été d’envoyer des dizaines de jeunes « provocateurs » en prison… où ils pourront largement passer des paroles à la pratique puisque deux mois après les attentats quasiment rien n’a été fait pour tenter d’endiguer le prosélytisme islamique dans les établissements pénitentiaires français.

L’argumentation de Taubira laissait déjà perplexe « Rue89″ – pourtant très marquée à gauche.
Notamment parce que les autres circonstances aggravantes prévues par la loi de 1881, à savoir la religion, le sexe, le handicap, étaient laissées sur le bord du chemin, et que la possibilité de blocage administratif des sites web –c’est à dire hors du contrôle du juge– laissait planer une dérive liberticide.
Risque qui a aussi été soulevé par le « Canard Enchaîné » et plusieurs médias de tendance libérale comme « Contrepoints ».

C’est pourtant cette interprétation de l’évolution de la loi de 1881 que semble avoir retenu « Axelle Lemaire », secrétaire d’État au numérique, à l’occasion d’un débat au Sénat le 24 mars sur le net et la liberté d’expression.
Partant du principe que :

Internet a permis le meilleur. (…)
Mais Internet est aussi le véhicule du pire”
,

la secrétaire d’État veut adapter la loi de 1881 à l’ère du numériqueen simplifiant les procédures pour permettre leur poursuite même si le plaignant a mal qualifié les faits à l’origine de sa plainte, mais aussi en créant un droit de réponse numérique pour les associations et surtout étendre le régime de la responsabilité pénale des personnes morales au-delà des seules entreprises de presse”.

Sénatrice EELV du Val de Marne, « Esther Benbassa » a estimé que l’arsenal juridique qu’offre la loi de 1881 est insuffisant :

le cadre procédural de la loi de 1881 n’est pas adapté au web 2.0 (…)
 il est urgent de créer un ordre public numérique“.

Toutefois les sénateurs écologistes sont déterminés à maintenir les informations dans le giron de la loi de 1881.
« Pierre Charon » (UMP) plaide en revanche pour une plus grande répression et donc la réduction du périmètre de la loi de 1881 :

nous ne pouvons pas nous abriter derrière la loi de 1881 pour justifier notre passivité.
La liberté d’expression est au service de l’homme, non de desseins nihilistes
“.

Pourtant, depuis 1881, nos parlementaires et gouvernants ont su, à chaque fois que se posait la question d’arbitrer entre liberté et sécurité, se souvenir des paroles de Benjamin Franklin :

Un peuple prêt à sacrifier
un peu de liberté
pour un peu de sécurité
ne mérite ni l’une ni l’autre,
et finit par perdre les deux.

En sera-t-il de même cette fois ?

loi-1881-presse-gallica-174x300 (1)

http://www.ojim.fr/  du 06/04/2015

Le peuple autochtone ne peut qu’assister impuissant aux transformations monstrueuses de notre Constitution et de nos lois.
Que d’argent dépensé pour Izieu qui ne date pas de cent ans quand des massacres ont eu lieu dans nos régions tout au long de notre Histoire de France et tombent dans l’oubli.

Réclamons Notre Droit
Au Référendum.

Des Crabes Autour D’un Gros Magot.

charlie-hebdo (1)

Qui veut rafler des millions ?

Rares sont les vrais « anars » qui vivent en conformité avec leurs idéaux.
« Brassens » était de ceux-là.
En dépit du succès, de l’argent, des honneurs, il passa l’essentiel de sa vie dans son logement parisien spartiate, sans eau ni électricité, niché dans l’impasse Florimont.
Du côté de la rue Nicolas-Appert, fief de la rédaction de « Charlie Hebdo », les choses sont un peu différentes.
Les trente millions d’euros providentiels engrangés depuis l’attentat du 7 janvier dernier ont eu raison de la belle amitié et de l’ambiance potache qui cimentaient l’équipe.

Dans une tribune publiée dans « Le Monde » – et non dans « Charlie Hebdo », curieusement –, un collectif d’une quinzaine de salariés, mené par l’urgentiste et chroniqueur « Patrick Pelloux », le dessinateur « Luz » et le journaliste « Laurent Léger », revendique un statut d’actionnaires à parts égales, dans le cadre d’une société coopérative.
Se défendant de toute «ambition personnelle», ils refusent que le journal soit contrôlé par «une poignée d’individus» et «fasse l’objet de manipulations politiques et/ou financières».

Si tous ces collaborateurs, qui se prétendent animés par un esprit de solidarité, souhaitaient devenir actionnaires de « Charlie », pourquoi diable ne l’ont-ils pas fait à l’époque où le magazine peinait à survivre et pour lequel une manne financière supplémentaire eût été la bienvenue ?

Pourquoi les partenaires qui ont jusqu’ici assumé tous les risques devraient-ils à présent partager le pactole avec d’autres ?

En 2013, les pertes s’étaient chiffrées à 50.000 euros.
Actuellement, l’actionnariat est détenu à 40 % par la famille de « Charb », tué lors de la fusillade, à 40 % par « Riss », le nouveau directeur de la publication, et à 20 % par « Éric Portheault », cogérant. Ils se sont abstenus de tout commentaire.

On n’ose imaginer le traumatisme que subissent les rescapés de ce massacre, qui ont vu leurs amis tomber et qui ne comprennent pas pourquoi ils sont, eux, encore en vie.
Ils se sentent désormais investis d’une mission :
Perpétuer le travail et l’âme des absents.
Ils voient en « Charlie » rien de moins qu’un «symbole mondial»«une identité inscrite dans la chair de son équipe»«dénonçant toutes les intolérances et les intégrismes».
(Ah ? Il nous semblait qu’ils avaient plutôt l’indignation sélective).
Ils évoquent :
-«devoir de mémoire»,
-« le poison des millions »,
la crainte de décevoir tous les anonymes qui se sont autoproclamés « Charlie ».
À leurs yeux, «c’est une cause juste et morale».
Le mot est lâché, morale.
Depuis quand les anars et les libertaires s’entichent-ils de morale ?

Journal moribond ressuscité par une tuerie, « Charlie » est effectivement devenu un symbole.
Mais est-il encore autre chose que cela ?
Ses millions vont considérablement accroître sa longévité.
Mais rendront-ils pour autant son contenu incontournable ?
Pourront-ils faire renaître de ses cendres un vrai souffle subversif qui s’est éteint au crépuscule des années 70 ?
« Charlie » est en train de devenir le jouet emblématique des candides et des utopistes qui rêvent d’égalitarisme, de collectivisme et d’antilibéralisme.

Avant d’être un organe de presse et un vecteur d’information,
il est la béquille des survivants,
le récit de leur tragédie.

Il est leur résilience.

Eloïse Gloria

http://www.bvoltaire.fr/  du 04/04/2015

Lisons « Le Démocrate De L’ Aisne ».

democrate-300x168 (1)

Le dernier journal imprimé au plomb en France…et bénéficiaire !

A 170 kms au nord-est de Paris, Vervins est une petite ville tranquille nichée au find fond de l’Aisne, sur la route de la Belgique.
Située sur l’axe « Paris-Laon-Bruxelles », elle a sa gare, son église solide, ses imposantes institutions religieuses, sa sous-préfecture…et son journal.
Le dernier de France (et même peut-être d’Europe) imprimé au plomb.
Chaque semaine, 1100 exemplaires de ce jourmal fondé en 1906 sont tirés sur des machines d’un autre âge.
Une seule journaliste, qui gère aussi l’administratif et fait les paquets pour l’expédition.
Un rotatitiviste-typographe retraité et un lynoptypiste, le dernier de France…mais qui, à 23 ans, est là en apprentissage et bien décidé à prendre la relève.
un redac-chef, « Manuel Caré », un ancien de « L’Aisne Nouvelle ».
Et un atelier de 1875, qui abrite un journal sauvé deux fois de la faillite, en 1988 et 1999, mais aujourd’hui…rentable.

Tel est le quotidien du Démocrate de l’Aisne qui est le sujet de deux articles très intéressants du JDD et de L’Express il y a quelques mois.
L’hebdomadaire a un fax, mais pas de site internet, pas d’infographies, ni de cartes interactives.
Et ne prévoit pas d’en avoir.
Tout passe par le papier et le plomb.
Du papier de grammage 48.8 et de laize 80, alors que les autres journaux utilisent des laize 80, et du plomb recyclé.
Des résistances qui chauffent à 280° pour fondre le plomb.
Et des pièces détachées, désormais introuvables.
Ses 4 pages grand-format – chacune composée en un jour –  sont densément remplies comme les journaux d’antan :
les textes écrits petits, serrés, dans des colonnes verticales rangées par cantons, sans photos.
La première page traite d’informations nationales et départementales et la dernière passe les annonces légales.
Elles contiennent autant d’informations qu’un tabloïd de 16 pages.

C’est l’un des derniers journaux du monde imprimés au plomb.
En Russie, les derniers journaux et imprimeries nichés au fin fond des provinces et de la Sibérie qui s’accrochaient au plomb (hot-metal typesetting) l’ont lâché au tournant des années 2000.
En Nouvelle-Galles du Sud,  il existe le « Don Dorrigo Gazette » qui est le dernier journal d’Australie à être toujours imprimé au plomb, et ce depuis 1910, avec un tirage de 1150 exemplaires dont 150 expédiés par poste à des abonnés situés dans tout l’Etat.

Le « Democrate de l’Aisne » a été fondé en 1906 à l’initiative d’un jeune sous-préfet d’origine corse, Pascal Ceccaldi, qui souhaitait devenir député de la circonscription de Vervins.
Il défiait alors le Docteur « Destin Dupuy », bien plus âgé que lui et puissamment relayé par le « Grand Orient de France » et le« Libéral » de l’Aisne.
Il fonde alors son propre journal, un quotidien paraissant six jours par semaine.
Et gagne !
Alors qu’il est élu député, il n’a pas trente ans.
Réélu en 1910 et 1914, il part à la guerre comme sergent alors que la parution du journal est interrompue (et ce jusqu’en septembre 1919), est nommé sous-lieutenant à Verdun puis est blessé.
En 1917, président du conseil général de l’Aisne et député, il s’active sans relâche pour organiser le ravitaillement du sud de l’Aisne toujours français et du nord du département envahi.
Il meurt de la grippe espagnole le 6 novembre 1918, quelques jours avant l’armistice.
Son journal lui survit, et la famille Ceccaldi reste à sa tête jusqu’en 1987.
(le journal ne paraît pas non plus de la défaite de 1940 à septembre 1944.)
Géré depuis 1987 par une association présidée par Jacques Piraux – rédac-chef pendant 25 ans jusqu’en juillet 2013, il a un modèle économique bien établi qui dure depuis des décennies :
950 abonnés du cru et des gens de Vervins expatriés, quelques dizaines d’acheteurs au numéro qui le payent 60 centimes d’euro – bien moins cher que la plupart des hebdomadaires français pourtant imprimés sans plomb -, les annonces légales et les visites de l’imprimerie.
Le directeur de publication confie au JDD :

Nous avons clos le dernier exercice à plus de 180 000 euros contre 153 000 euros le précédent.
Notre résultat était bénéficiaire de 23 000 euros l’an passé
”,

soit 17.6% d’augmentation.
Un résultat que bien des médias pourraient lui envier.
L’hebdomadaire – qui passe des textes en picard – est surtout un monument local, auquel ses abonnés sont attachés depuis des générations.

http://www.ojim.fr/  du 02/04/2015

« Si Vis Pacem, Para Bellum ».

poutine-300x170 (1)

Vladimir Poutine
et le nucléaire.

Pour les médias occidentaux Vladimir Poutine est du pain béni.
Qu’il disparaisse pour quelques jours du champ des caméras ou qu’il prenne la parole à la télévision, il défraie systématiquement la chronique.
Ce que les journalistes appellent «un bon client».

Les récentes déclarations du chef de l’Etat russe, dans un documentaire diffusé dimanche dernier sur la chaîne de télévision Rossia 1, ont ainsi suscité une rafale de titres alarmistes.

« Poutine dit avoir agité la menace nucléaire en Crimée »

titre « Le Monde ».

« Crimée: Poutine était prêt à une confrontation nucléaire »,

affirme les Echos.
De quoi affoler le lecteur ignorant du dossier lequel, à la lecture d’une telle titraille, pourrait légitimement croire que nous sommes passés à deux doigts de l’holocauste atomique au printemps dernier.
Sauf qu’il ne s’est rendu compte de rien à ce moment-là.
Et pour cause :
La Russie n’a jamais exercé le moindre chantage nucléaire dans le dossier de la Crimée.
Si cela avait été le cas, chacun est bien conscient que l’OTAN, le Département d’Etat américain, Bruxelles, nos médias et les nouvelles autorités ukrainiennes auraient suffisamment hurlé au loup pour que nous les entendions.

D’ailleurs le quotidien gratuit «20 minutes», plus rigoureux que ses prestigieux confrères, l’indique clairement :

«Crimée: Il y a un an, Poutine réfléchissait à mettre en alerte les forces nucléaires.»

Le Président russe, loin de brandir ses missiles intercontinentaux tel Krouchtchev, s’est donc contenté, toujours selon « 20 minutes », d’envisager l’adoption d’une posture dissuasive s’il avait été confronté « à la tournure la plus défavorable qu’auraient pu prendre les événements », c’est-à-dire à une attaque des forces occidentales.
Ce qui revient à dire qu’il était prêt à faire ce que ferait logiquement tout chef d’Etat, Français, Américain ou autre, disposant du feu nucléaire, en cas de menace majeure contre son pays.
Pas de quoi se ruer aux abris.

La Russie, qui a procédé à plusieurs tests de missiles stratégiques en 2014, a, comme d’habitude, prévenu les Etats occidentaux de ces essais.
Côté « occidental » personne au sein des cercles décisionnels n’a jamais eu l’idée, à Washington ou ailleurs, de voler au secours de l’Ukraine et d’entrer en guerre.
Le risque que nous arrivions à un scénario de confrontation nucléaire avec la Russie était donc nul.
Vladimir Poutine admet d’ailleurs à demi-mot qu’il n’a jamais réellement envisagé d’en être réduit à mettre sur le pied de guerre son dispositif atomique :

« J’ai parlé avec mes collègues (occidentaux).(…)
C’était une position franche et ouverte.
Et c’est pourquoi, je ne pense pas que quelqu’un ait eu envie de déclencher un conflit mondial.
 »

Mais peu importe qu’il ne se soit rien passé, qu’il n’y ait jamais eu le moindre risque.
Dans le climat de paranoïa politico-médiatique actuel, vous accolez « Poutine » et « nucléaire » dans une phrase, vous avez votre petite crise de Cuba à peu de frais, un ersatz de frisson thermonucléaire à destination de ceux qui n’ont pas eu la chance de connaître la vraie guerre froide.
Le procédé, grossier, prête d’autant plus à sourire que les journalistes qui en usent ne semblent pas comprendre qu’il profite précisément à celui qu’ils haïssent : Vladimir Poutine.
Celui-ci gagne en popularité au sein du peuple russe à chaque attaque des « occidentaux ».
Les propos qu’il a tenus dans le documentaire évoqué « supra » ont à ce titre pleinement fonctionné.

Car la côte de popularité du Président russe, un an après l’annexion de la Crimée, reste solidement ancrée au-dessus des 80%.
En dépit des sanctions, des difficultés économiques, il est plébiscité.
Et Vladimir Poutine qui, aussi incroyable que cela puisse sembler en France, où l’on s’imagine que son pouvoir relève quasiment de la monarchie absolue, a besoin de ce soutien populaire pour conforter son pouvoir, sait parfaitement jouer du registre du dirigeant inflexible, qu’aucune pression n’atteint, pour entretenir cet état de grâce.

Les vols de bombardiers stratégiques russes, les manœuvres multiples des forces russes, s’inscrivent dans ce cadre, pas dans celui d’une éventuelle agression envers les pays Baltes ou d’une frappe des « Bear »sur Londres ou Paris.
De la pure gesticulation à double usage, diplomatico-électoral.
Car la Russie ne montre sa force que parce qu’elle est inquiète.

Les Russes, nous en sommes souvent inconscients en France et en « Occident », redoutent profondément une agression étrangère, crainte trouvant sa source dans les traumatismes du passé.
Nous fêtons cette année le 70ème anniversaire de la victoire sur l’Allemagne nazie.
Les pertes cumulées du Royaume-Uni, de la France et des Etats-Unis au cours du second conflit mondial sont de l’ordre du million.
S’il n’est pas question de minorer le rôle des alliés, de se montrer ingrats envers les Américains, d’oublier l’admirable résistance des Britanniques, le sacrifice des résistants Français, celui, héroïque, de la Pologne, il faut se souvenir que ce sont les Soviétiques, et notamment les Russes, qui ont brisé les reins de la Wehrmacht.
Mais ils ont payé cette victoire de 27 millions de morts.
Chaque famille a payé le prix du sang et s’en souvient encore.
Chaque habitant de Leningrad, la ville de Poutine, se rappelle que le siège de la ville a provoqué la mort d’un million de ses habitants.
Que les gens ont dû quelquefois se nourrir de chair humaine pour survivre.
Que les enfants ont les premiers subi la famine.

Il en est resté une peur, une angoisse transgénérationnelle, entretenue par le culte des héros de la Grande Guerre Patriotique, pivot du patriotisme russe bien plus que la nostalgie, largement minoritaire, du communisme et de l’URSS.
Cette crainte, aujourd’hui, est entretenue par la guerre en Ukraine, les images de miliciens ukrainiens de la Garde nationale, arborant les runes SS sur leur uniforme.

Peu importe, pour les Russes, que ces fanatiques ne représentent qu’une infime minorité de leurs frères ukrainiens.

Peu importe que ces SS de pacotille n’aient aucune capacité de nuisance réelle contre la Russie.

Peu importe que l’OTAN, aujourd’hui à 130 kilomètres de Saint-Pétersbourg, de Leningrad, n’ait aucunement l’intention de rejouer « Barbarossa ».

Les Russes, compte tenu de leurs souffrances passées, n’évoluent pas dans le rationnel.
Eux aussi sont humains.
Eux aussi obéissent, réagissent, à des symboles.
Eux aussi, comme les Français, sont capables de ne pas discerner la réalité de la menace et de sur-réagir.

Mais ils sont à l’image de leur animal fétiche, l’ours, qui n’attaque l’homme que s’il se sent agressé.
A son image ils grognent.
Ils organisent des défilés géants sur la Place rouge.
Ils exaltent leurs anciens, bardés de médailles.

S’enorgueillissent des nouvelles armes que leurs médias leur présentent, blindés, missiles, avions, navires…
Sont à fond derrière leur Président parce qu’ils se disent qu’avec un homme de cette trempe à leur tête, nul n’osera les agresser.
Parce qu’ils ne rêvent, dans leur immense majorité, que d’une chose.
Ce n’est pas de l’Empire des Tsars à reconstituer, de la puissance soviétique à rebâtir.
C’est qu’on les laisse tranquilles et que l’économie redémarre.

La nouvelle doctrine de défense russe, sur laquelle nous reviendrons dans les prochaines semaines, est profondément révélatrice de cet état d’esprit.
Certes elle prévoit l’ouverture du feu atomique en premier dans le cas d’une attaque non nucléaire menaçant l’existence de l’Etat russe.
Mais cela n’a rien de nouveau par rapport à la précédente doctrine de 2010.
Rien de nouveau non plus par rapport à la doctrine française de «l’ultime avertissement» qui prévoyait, elle aussi, l’usage en premier de l’atome.

Et la comparaison n’est pas innocente.

Nous étions prêts à lancer des frappes nucléaires tactiques pendant la guerre froide parce que nous savions que nos seules forces conventionnelles n’étaient pas en mesure de nous protéger.
La Russie, aujourd’hui, est dans le même état d’esprit.
Le Kremlin est sans illusions sur les capacités de ses armées, malgré les efforts de modernisation en cours, en cas d’agression d’une puissance majeure contre son territoire.
Afin de mieux dissuader un tel scénario il prévient qu’il est décidé à défendre ses intérêts vitaux jusqu’au bout.
Rien de plus.

Si vis pacem para bellum.

Philippe Migault

http://fr.sputniknews.com/  du 19/03/2015

Une Semaine Electorale Eclipsée

propagande-565x250 (1)

Des  éditions spéciales
répétitives  et inconvenantes


Dans les coulisses de la conférence de presse du procureur
Légèrement tremblant, les yeux fuyants, le procureur de la République de Marseille, « Brice Robin », s’est installé dans une salle étriquée, à l’atmosphère tendue.
L’homme a eu du mal à contenir son humeur visiblement contrariée face à des journalistes de télé, de radio et de presse écrite aux nerfs éprouvés par la couverture non-stop de l’événement depuis mardi.
Pendant près de 2 heures, devant les dizaines de familles de victimes arrivées dans la matinée à l’aéroport de Marseille-Provence, il a dû expliquer les circonstances précises du drame à la lumière des écoutes de la boîte noire, reçue « tard dans la nuit », après que des fuites sont parvenues au «New York Times».
Une rencontre « digne », a-t-il décrit.
Une épreuve.
A deux reprises, il a également dit «regretter que les éléments de l’enquête ne lui aient pas été transmis plus rapidement», admettant cependant ne pas savoir quand le Bureau d’enquêtes et d’analyses avait finalement disposé de la retranscription de ces enregistrements du cockpit.
Un début de polémique est né après la conférence de presse du « BEA » , mercredi, à Paris qui n’a rien dévoilé du contenu de la boîte noire.
«Une farce», selon certains spécialistes.

http://www.lesechos.fr/ du 26/03/2015

§§§§§§§§§§

 Le copilote a caché qu’il était en arrêt de travail le jour de l’accident, selon le parquet de Düsseldorf.

« Des certificats d’incapacité de travail [...] déchirés, qui étaient récents et même datés pour le jour des faits appuient l’hypothèse qu’il a caché sa maladie à son employeur et à ses collègues de travail »,

ont déclaré les procureurs de Düsseldorf, qui ne précisent pas la nature de sa pathologie.
Des documents découverts lors de perquisitions menés dans son appartement de Düsseldorf et dans la maison familiale de la localité de Montabaur attestent par ailleurs que le copilote, âgé de 27 ans, suivait un traitement médical.
Aucun message relatif à un projet de suicide n’a en revanche été trouvé.

http://www.lesechos.fr/  du 27/03/2015

§§§§§§§§§§

Andreas Lubitz, copilote de l'Airbus A320 Germanwings Barcelone Dusseldorf

Andreas Lubitz

Toute la presse mondiale s’interroge aujourd’hui sur les ressorts profonds qui ont pu conduire le copilote de l’A320 de « Germanwings » à entrainer vers la mort ses 149 passagers.
Le journal allemand « Bild » a révélé que le jeune homme de 27 ans avait souffert d’une lourde dépression il y a quelques années et avait dû interrompre sa formation.
En revanche, l’information selon laquelle il aurait été récemment soigné pour cette même maladie au centre hospitalier universitaire de Düsseldorf a été démentie.
Il semble aussi, selon plusieurs organes de presse allemands et britanniques, que sa relation avec sa compagne était dans une phase difficile.
Par ailleurs, on a appris que ce passionné de vol à voile avait souvent pratiqué cet exercice au-dessus des Alpes, une région qu’il connaissait très bien et qu’il affectionnait.
Les enquêteurs vont maintenant se plonger dans les archives personnelles de ce fils d’un employé de banque et d’une mère organiste, qui vivait chez ses parents à Montabaur, petite ville de 12. 500 habitants située entre Francfort et Bonn.
Avec cette certitude :
Quelle que soit la forme de folie qui s’est emparée de lui, le « cas Lubitz » devra faire évoluer les règles de sélection des pilotes et de sécurisation des cockpits d’avions de ligne.

http://www.lesechos.fr/  du 27/03/2015

Andreas Lubitz, copilote de l'Airbus A320 Germanwings Barcelone Dusseldorf

La Folie des Hommes

 

§§§§§§§§§§

En attendant, il est bon que l’affaire occupe tout le monde entre les deux tours de l’élection départementale,

Ca évite d’avoir à parler des problèmes de la France et de la nouvelle déculottée socialiste de dimanche prochain.

http://www.minurne.org/  du 26/03/2015

Ordre A Nos Médias De Nous Mentir !

francedesinfo-300x300 (1)

“Un déséquilibré”,  selon les autorités.

Un musulman somalien retranché dans un appartement de Chantepie, près de Rennes, qui menaçait de « tout faire sauter », a été neutralisé par le GIPN et interpellé, mardi soir.

L’allogène musulman était retranché dans un immeuble de l’avenue André-Bonnin, à l’entrée du centre-ville de Chantepie, commune de 10 000 habitants au sud-est de Rennes.
Âgé de 37 ans, de nationalité somalienne, il était enfermé au 2e étage et menaçait de « tout faire sauter » avec des bouteilles de gaz.

L’appartement est celui de son ex-compagne.
Lundi, elle a été séquestrée une heure et demie par l’homme, avant de parvenir à s’enfuir.
Ce mardi, en fin d’après-midi, elle a contacté les policiers afin de pouvoir regagner son domicile. Mais l’extra-européen était barricadé à l’intérieur.

La police a bouclé les accès et le Groupe d’intervention de la police nationale (GIPN) est arrivé en renfort, de même que les pompiers, avec des véhicules incendie.

En attendant que le dialogue s’instaure entre les policiers et le forcené, les riverains attendaient devant le périmètre de sécurité.
Peu après 20 h 30, après une demi-heure de négociations, l’homme a été neutralisé par le GIPN, qui a utilisé des grenades assourdissantes.
Il a été interpellé avant d’être placé en garde à vue.

Poellgor skridaozan

http://breizatao.com/  du 11/03/2015

Image de prévisualisation YouTube

Le « déséquilibré » somalien de Rennes…

«Tu parles d’un déséquilibré !»,
«le mot qu’ils mettent, ces journalistes pour parler de ce type, extra européen mdr»,

commentent les lecteurs de l’article de Breizatao sur le Net.
Breizatao aurait visé dans le mille en prenant ce titre :
«Rennes : Un musulman somalien menace de faire sauter un immeuble, il est neutralisé par le GIPN (“un déséquilibré” selon les autorités) » et les lecteurs ne se tromperaient pas ?
« Ouest-France »  et « France 3 Rennes » ne donnent pas l’information sur les faits comme le dit un témoin.

Un journaliste présent sur place a interviewé les voisins.

« Le voisin habitait au deuxième étage.
Il nous regardait tout le temps avec un regard méchant.
Je l’entendais dire des incantations à dieu chez lui.
Il avait des propos assez bizarres comme  « Allahou akbar » »,

dit une voisine dont on peut écouter l’entretien envoyé par le journaliste, « Jan Dietrich », qui était sur place et qui fut sidéré de voir la manière de travailler des journalistes français sur place.

«Ce mardi 10 mars il est allé sur le balcon pour hurler dès 17 heures   »Allahou akbar » en menaçant les passants et voisins »,

dit une autre voisine.

« Jan Dietrich » nous explique dans un entretien ce qu’il a vu et nous a envoyé des images du lieu et surtout un entretien montrant le déni de réalité voulu des médias et nous explique avoir constaté que seuls des journalistes accrédités par le ministère de l’Intérieur sont habilités à poser des questions aux forces de l’ordre même en étant dans la rue !

Bonjour Jan Dietrich.
Vous avez vu quoi à Rennes ce mardi 10 mars ?

J’étais là sur place pour faire des images pour mon agence qui est basée en Autriche et qui publie au niveau international sur des faits de société mais aussi culturels.
La police avait ceinturé le lieu tout autour de l’immeuble où vivait le Somalien.
Le GIPN était partout armé jusqu’aux dents.

Ils ont dit quoi vos témoins ?

J’ai fait l’entretien d’une voisine qui habite au premier étage de cet immeuble.
Le GIPN a investi son appartement pour négocier avec le Somalien.
Cette voisine a expliqué que cet homme était depuis longtemps déjà très bizarre, qu’il regardait les gens d’un regard méchant et froid.
Et durant mon entretien avec la voisine je fus assez surpris de l’entendre dire de manière directe et spontanée que le Somalien hurlait souvent chez lui en parlant de dieu et que ce mardi 10 février à partir de 17 heures il a hurlé dans la rue de son balcon « Allahou akbar ».

Pourquoi votre surprise ?

Je dis surpris car les médias locaux ne parlaient que d’un type dérangé… suivi en psychiatrie.
« Ouest-France » avait annoncé, dans son édition, un « fou » retranché dans son appartement et n’avait surtout pas parlé de l’hypothèse d’un djihadiste en train d’hurler « Allahou akbar » en menaçant les voisins !
Et j’ai vu les autres journalistes sur place travailler, enfin sucer les pompes des autorités !
Je pense être le seul à avoir recueilli le témoignage de cette voisine qui était sous le choc et qui se tenait à quelques mètres du groupe du GIPN.
Hyper surpris non pas de voir que « Ouest-France » ou « France 3 Rennes » ne disent pas la vérité sur les faits mais surtout hyper surpris de voir que sur place les journalistes ne faisaient pas leur travail (pas un journaliste ne hurlait au scandale de l’information quand ils voyaient que l’information était encadrée) et aussi de voir le comportement du GIPN à l’égard de mon travail de journaliste.
J’avais la confirmation que les journalistes en France sont des relais des flics ou de la sécurité d’Etat, système rencontré dans des dictatures comme en Roumanie ou en Allemagne de l’Est à l’époque.

Quel était le comportement du GIPN à votre égard ?

J’ai demandé l’autorisation pour un entretien comme d’habitude.
On m’a demandé d’attendre.
Puis j’ai vu que « mon » gars du GIPN donnait un entretien à ce qui ressemblait à un journaliste avec caméra.
J’ai filmé puis quand le « journaliste » a terminé de poser ses questions qui me paraissaient d’ailleurs à côté de la plaque (il s’occupait de savoir comment est le travail du GIPN au lieu de savoir comment est la menace djihadiste ici) j’ai posé la mienne.

« Avez-vous trouvé des armes au domicile de l’homme ?»,

j’ai demandé au gars du GIPN.
Il a refusé de me répondre.
Je lui ai alors signifié qu’il avait répondu à un journaliste avant moi.

« Lui, il est accrédité par le ministère de l’Intérieur »,

fut sa réponse !
J’en ai donc conclu qu’en France seul un journaliste accrédité par le ministère de la police peut poser des questions sur des faits graves comme sur le djihadisme en France.
C’est assez sidérant comme situation !

Puis j’ai parlé à d’autres voisins qui m’ont bien dit que ce Somalien n’était pas du tout fou !
Ces gens étaient aussi conscients de la désinformation ou du déni d’information en France.

Olivier Renault

http://ripostelaique.com/  du n°398, le 13/03/2015

Quand Les Grands Médias Paniquent.

elections2015-300x168 (1)

Bientôt les Elections Départementales.

A mesure que les dates des 22 et 29 mars prochain s’approchent et que le scénario d’une victoire du Front National se précise, la panique s’empare progressivement de la classe politique (en place) et surtout des médias qui ne comprennent plus rien d’un pays qu’ils  ont longtemps prétendu guider et qui leur échappe, désormais, largement.

« Plus une organisation est grande et autoritaire, plus les chances sont grandes que ses hauts dirigeants évoluent dans des mondes purement imaginaires »,
remarquait l’économiste américain « Kenneth E. Boulding » (1910-1993).

Cette règle se vérifie en ce qui concerne l’État et c’est un lieu commun que de constater combien le pouvoir éloigne de la réalité ceux qui l’exercent.
La nouveauté, c’est que cet enfermement dans un monde imaginaire s’applique désormais à la plupart des grands médias dont la grille de lecture n’arrive plus à rendre compte de l’évolution du pays.
Le résultat, c’est l’incompréhension et la panique, mais aussi la surenchère dans la violence, laquelle nait, comme on le sait, de l’impuissance des mots à nommer la réalité.

Nouveau bouleversement politique ?

Depuis décembre dernier, une batterie de sondages donne régulièrement le Front national gagnant des élections à venir, dans des proportions que ce parti n’a jamais connues.
Le dernier en date, effectué par « Odoxa » pour « RTL » le 9 mars  place le parti de Marine Le Pen à 31% des votes au premier tour, devant l’UMP/UDI (29%) et le PS (20%).
Après la victoire des élections européennes, le franchissement de la barre des 30% au premier tour par le Front National serait un nouveau bouleversement politique susceptible de remettre en cause le bipartisme de fait sur lequel repose la vie politique française depuis plusieurs décennies.
Les états-majors des deux grands partis menacés ont donc élaboré des stratégies pour tenter de limiter la casse :
-affirmation d’une alliance électorale objective du PS et du FN pour l’UMP.
-Dramatisation à outrance sur le mode de «la République en danger» pour le gouvernement socialiste. Manuel Valls a ainsi sorti l’artillerie lourde en affirmant craindre que la France ne vienne se «fracasser» contre le Front National, en revendiquant la «stigmatisation» de Marine Le Pen et en appelant «les élites intellectuelles et culturelles» à s’engager plus avant dans ce qu’il considère désormais comme un combat de civilisation et non plus seulement un combat politique.
Le lyrisme du Premier Ministre a ceci de paradoxal que s’il a pour but de sidérer l’électorat de gauche pour le conduire aux urnes, il risque dans le même temps d’encourager davantage encore au vote FN tant il est vrai que c’est précisément contre ces élites intellectuelles et culturelles qu’une partie grandissante des Français se révolte, notamment par le biais du vote pour un parti encore largement perçu comme «anti-élites».

Lutter contre le Front National ?

Les médias dominants prennent évidemment leur part dans cette tentative désespérée de contenir ce qu’ils perçoivent dans leur immense majorité comme une «menace» à laquelle leur conscience citoyenne leur intime l’ordre de lutter de toutes leurs forces, en contradiction parfois avec leur statut de journalistes censé leur conférer sinon l’objectivité, du moins une certaine neutralité.
Mais comment lutter contre le Front National ?
Depuis de nombreuses années, cette question hante les rédactions mais aucun consensus ne s’est jamais dégagé.
-Pour certains journalistes, il faut inviter les dirigeants du parti sur les plateaux pour démonter leurs arguments,
-Pour d’autres il faut au contraire ne pas les inviter pour ne pas leur offrir de tribune.
Certains estiment qu’il faut continuer à « diaboliser » Marine Le Pen quand d’autres affirment à l’inverse qu’il faut la traiter comme les autres hommes et femmes politiques pour lui ôter cette odeur de soufre qui attirerait précisément les mécontents.
Aucun pour dire qu’il faudrait peut-être simplement se limiter à informer sur Marine Le Pen et le Front national de la même façon qu’il faut informer sur les autres dirigeants et partis politiques.
C’est donc un joyeux bouillonnement intellectuel et stratégique, dont la réflexion proprement journalistique est souvent très éloignée, qui occupe les rédactions autour de cette question, avec cette petite précision utile :
aucune de ces stratégies n’a jamais fonctionné.

Le FN grimpe inexorablement.

Impuissance des journalistes.

On pourrait attendre des élites intellectuelles et culturelles, dont les journalistes font partie, qu’elles se posent enfin la question du pourquoi et non seulement celle du comment. Pourquoi leurs stratégies ne marchent pas ?
Pourquoi le FN grimpe inexorablement ?
Pourquoi son programme séduit-il de plus en plus de Français ?
Certains intellectuels le font :
Michel Onfray, Christophe Guilluy ou Jean-Claude Michéa, pour ne citer que ceux d’entre les plus connus qui sont marqués à gauche, et il est intéressant de remarquer au passage qu’aucun d’entre eux n’est rattaché à une institution.

Une hypothèse serait d’avancer que les institutions, y compris les grands groupes de presse, ont tellement partie liée avec l’ordre économique et social actuel qu’ils sont incapables non seulement de le remettre en cause mais de voir combien cet ordre, s’il profite à une minorité, nuit de plus en plus à la majorité qui le rejette ainsi logiquement de plus en plus violemment.
Le travail d’analyse qui consisterait à mettre à jour ce que cet ordre a de punitif et d’injuste est ici rendu compliqué, voire impossible, par l’intérêt personnel que tirent la plupart des journalistes de cet ordre.
Le remettre en cause consisterait pour certains journalistes à scier la branche sur laquelle ils sont assis et il ne leur reste alors plus qu’à se convaincre, à défaut de convaincre leurs lecteurs, que les électeurs du FN sont au mieux manipulés par « des semeurs de haine » (que l’on est donc moralement autorisé à « stigmatiser »), au pire des salauds.
De la concurrence sauvage à laquelle sont soumises les petites PME provinciales depuis la fin des frontières à l’immigration incontrôlée qui déstabilise les modes de vie en passant par les bandes d’Albanais et autres balkaniques qui mettent une partie du pays en coupe réglée au point de donner naissance à des milices privées, on ne dira pas un mot si ce n’est pour se moquer des « fantasmes » d’une population tentée par le « repli sur soi », comme « Le Petit Journal » s’en est fait une spécialité.

Un aveuglement touchant

Les stratégies politiques des médias pour endiguer le Front National ont toutes échoué ?
Appliquons-les quand même.
Telle est aujourd’hui la tragique impuissance des médias dominants qui à mesure que l’échéance électorale approche ressortent leurs lance-pierres et leurs sarbacanes face aux panzers de Marine Le Pen qui sont eux portés par une situation objective, c’est-à-dire par une forme de fatalité tant que cet ordre demeurera ce qu’il est.
Le journalisme n’est souvent pas très loin de la communication et peut-être ceci explique-t-il cette foi naïve dans les slogans et dans la tentative de culpabilisation morale face à des gens réels vivant des situations réelles et désireux de changer cette réalité dont ils sont les victimes.

Face à l’ouvrier licencié d’une entreprise de construction, qui pour survivre à la compétition est obligée d’avoir recours à une main d’œuvre intérimaire polonaise, les médias affirment que le parti pour lequel il s’apprête à voter n’est pas républicain.
Face au paysan à qui des gangs de Roumains volent essence, tracteurs, vaches et chevaux, on brandit les années 1930.
Face à la mère de famille dont le cours de piscine de sa fille est annulé à l’école publique parce que les élèves musulmanes refusent de montrer leur corps, les journalistes parlent du danger fasciste.
L’aveuglement en est presque touchant.

Bêtise ou malhonnêteté ?

Les armes sont donc toujours les mêmes et chaque campagne a désormais son lot de « traqueurs de dérapages » ou de traqueurs de «candidats fantômes».
« LCI » 
a ainsi découvert :

«une septuagénaire aveugle du Puy-de-Dôme qui a eu la surprise de découvrir qu’elle était candidate aux élections départementales sur une liste FN ».

Bigre.
Certains médias locaux ou nationaux ont également beaucoup insisté sur les «dérapages» de candidats, la plupart du temps des dessins postés sur leur compte twitter (« leniqab jetable», «le grand remplacement», etc.) ou des formules provocatrices sur «l’islam, peste bubonique», «l’islamophobie est un droit. Combattre l’islam un devoir», etc. En tout une quinzaine de «dérapages», la plupart des blagues de café du commerce, qu’ont mis à jour les limiers du journalisme sur 7648 candidats se présentant aux élections.
On prend très peu de risque en affirmant que le même travail systématique exécuté dans n’importe quel autre parti aurait probablement donné un résultat à peu près similaire.
Oui, il y a une France moins fine qu’à Saint-Germain-des-Prés qui fait des blagues de mauvais goût «sur les Arabes et les pédés».
Bonjour le scoop.

Le but de ces compilations de dérapages est évidemment de montrer que «le Front National n’a pas changé», ce qui est un élément important de la doxa anti-FN.
Pour des journalistes généralement à l’avant-garde dans la dénonciation de « l’essentialisme », il est amusant de constater que tout et tout le monde peut échapper à tous les déterminismes, sauf le Front national, enfermé à jamais dans une identité mythique fossilisée dans le racisme et l’antisémitisme. Et cela en dépit des études des politologues ou des sociologues montrant que depuis l’accession à la tête du parti de la fille de Jean-Marie Le Pen, le parti a bel et bien effectué sa révolution copernicienne sur le fond comme sur la forme.
Répéter que le FN d’aujourd’hui est le même que le FN des années 1990 relève ainsi, au choix, de la bêtise ou de la malhonnêteté.

Et revoici le cordon sanitaire…

C’est pourtant la position de « Jean Quatremer », brillant journaliste spécialisé dans les questions européennes pour qui le Front National est un parti fasciste de toute éternité.
Invité le 6 mars dernier dans l’émission «28 minutes» sur Arte sur le thème «La victoire annoncée du FN est-elle inéluctable ?», c’est en tout ce qu’il a affirmé héroïquement.
Selon lui, la montée du Front National n’a rien à voir avec des revendications légitimes d’électeurs défendant leurs intérêts (comme lui défend les siens) mais tout à voir avec la maladresse des autres partis et surtout la complicité des médias.
« Quatremer » s’insurge ainsi de voir les dirigeants du Front National invités sur les plateaux télé et les journalistes «poser des tas de questions à Marine Le Pen».
Pour que l’on comprenne bien le fond de sa pensée, il donne «l’exemple de la Belgique où pendant 25 ans, il y a eu un cordon sanitaire autour du « Vlaams Belang »».
(la France n’est pas la Belgique – Le referendum n’est pas accordé au peuple quand les médias autorisés sont subventionnés – Marine Le Pen parle au nom du peuple de  la France Nationale – Pelosse)
En clair, ce que souhaite « Quatremer », c’est que les journalistes ne parlent plus du premier parti de France, qu’ils passent sous silence toute information à son sujet de manière à le plonger dans la nuit médiatique.
Curieuse conception et du journalisme et de la démocratie :

« À « Libération » par exemple, nous n’allons jamais interviewer de responsables du Front National parce qu’on considère que ce sont des menteurs »,

ajoute ce journaliste qui prend décidément son métier bien à la légère.
Il faut être du bon côté de la barrière pour pouvoir affirmer de telles énormités sur un plateau télé sans soulever chez ses confrères certaines questions déontologiques de base.
Le dernier paradoxe de cette séquence, c’est qu’en agissant à visage découvert en militants et non plus en professionnels de l’information, les journalistes se coupent de plus en plus de leur public qui leur accorde de moins en moins de crédit.
Tels des hamsters dans leur cage, ils tournent dans leur petit monde imaginaire, rêvant de cordon sanitaire et de censure tandis que plus personne ne les écoute et que le Front National gagne élection sur élection.
Une vraie tragédie antique.

http://www.ojim.fr/  du 12/03/2015

Le Dossier « Roms L’ Overdose » !

romsb (1)

Les associations doivent se justifier.

Suite à la publication d’un dossier consacré aux Roms en 2013, le directeur de la publication « Valeurs Actuelles » a été condamné pour « provocation à la haine » envers cette communauté.

Le 22 août 2013, l’hebdomadaire publiait un dossier intitulé « Roms, l’overdose », provoquant une polémique auprès des associations antiracistes qui avaient déposé plainte.
Ce jeudi, les juges de la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris ont estimé que, dans ce dossier :

«la répétition et la juxtaposition de termes censés [être] descriptifs tels que “fléau”, “overdose”, “plaie”, “invasion”, tous évocateurs de maladies ou de catastrophes […] contribuent nécessairement, par-delà le supposé “constat” à opposer la communauté visée, appréhendée sous un prisme uniquement négatif, à “la France” ou aux “Français” ».

Yves de Kerdrel, directeur de la publication, a ainsi été condamné à une amende de 3 000 euros pour :

« provocation à la discrimination, la haine ou la violence envers les Roms et diffamation ».

Le tribunal a également ordonné la publication dans l’hebdomadaire d’un communiqué judiciaire soulignant le caractère «particulièrement stigmatisant» de ce dossier.

Yves de Kerdrel et la « société Valmonde », éditrice du journal, ont par ailleurs été condamnés à verser solidairement 2 000 euros de dommages et intérêts à la « Licra » et 1 euro à l’association « La Voix des Roms.
Pour l’avocat de cette dernière, Maître « Henri Braun », cette condamnation doit « servir d’exemple pour les journalistes et les hommes et femmes politiques ».

De son côté, « Valeurs Actuelles » s’est fendu d’un communiqué où le magazine juge :

« la liberté d’expression menacée et plus encore, la liberté de témoigner du quotidien invivable de millions de français qui ne supportent plus les campements illégaux ».

Et de s’interroger :

« la liberté d’expression est-elle la même pour tous ? »

« La liberté d’expression est une et indivisible.
Il ne peut pas y avoir une liberté sans limite pour « Charlie Hebdo » et des censures systématiques pour « Valeurs actuelles » »
,

a conclu « Yves de Kerdrel », qui se réserve la possibilité de faire appel de cette décision.

http://www.ojim.fr/  du 10/03/2015

Qui Sont Les Patrons De La Presse ?

publicite-3 (1)

Nos médias sortent des usines !

La messe est dite , ou presque, depuis le rachat du « Nouvel Observateur » par le trio « Bergé-Niel-Pigasse » et celui des activités en France du belge « Roularta » par l’homme d’affaires israélien « Patrick Drahi ».

La quasi totalité de la presse nationale Française est aux mains de chefs d’entreprises.

L’ »Ojim » reviendra sur cet appauvrissement et cet alignement sur le libéralisme sociétal et économique déjà magistralement analysés par « Jean Stern » (voir notre vidéo) dans son ouvrage :
«Les patrons de la presse nationale, tous mauvais » publié à La Fabrique.

Et ailleurs ?

Chez nos voisins suisses réputés riches donc devant disposer d’une presse florissante.
Écoutons le journaliste et producteur indépendant romand « Pascal Décaillet » dans un excellent article publié sur son blog :
« Il faut une presse pour le Tiers État ».
Puisque les deux principaux groupes de presse libérau « Ringier » et « Tamedia » contrôlent les grands journaux Le TempsLa Tribune de Genève :

« Il ne faut pas trop s’étonner que, comme par hasard, les lignes éditoriales défendues par de gentils rédacteurs en chef, alignés, couverts, mains sur la couture du pantalon, soient le reflet de cette idéologie (libérale) ».

« Pascal Décaillet » constate le manque de journaux vraiment marqués à gauche et la totale absence :

« d’un grand journal de la droite anti-libérale, à la fois conservateur et profondément social, proche des petites gens, des PME, favorable à une régulation des mouvements migratoires, à la souveraineté du pays, à une démocratie vivante… ».

Toute ressemblance avec la situation en France serait parfaitement justifiée…

http://www.dailymotion.com/video/xy5g4v

Entretien avec Jean Stern

http://www.ojim.fr/  du 05/03/2015

J’aurais plutôt parlé de parallèle avec la presse en France !

Les Cartes De Presse En Chute Lente.

presse (1)

Les jeunes journalistes continuent à fuir leur métier.

La commission des cartes d’identités des journalistes professionnels (CCIJP vient de publier ses statistisques pour l’année 2014.

Le nombre de cartes de presse continue son érosion lente :
36 317 cartes ont été délivrées en 2014 contre 36 823 en 2013 (-1.4%).
Parmi celles-ci, la proportion des femmes continue d’augmenter doucement (+0.3%), s’établissant à 46.3%, mais elles sont plus souvent en CDD ou pigistes que les hommes, le syndrome du plafond de verre existant également dans la profession qui a le plus dénoncé ce phénomène.
Par ailleurs l’Île-de-France continue d’abriter 58% des journalistes et 2/3 des pigistes et des CDD – cette distorsion est aussi due au fait que la « CCIJP » classe dans cette région les journalistes travaillant à l’étranger.

Le nombre de premières demandes satisfaites augmente par rapport à 2013 (1748 en 2014 contre 1716 en 2013), le nombre de celles qui viennent de journalistes formés dans les cursus reconnus est stable (284 contre 286 il y a un an).
En revanche le nombre de stagiaires, c’est à dire des journalistes qui ont un à deux ans d’expérience, s’effondre de 8% en un an.
Diverses explications peuvent y être apportées, dont la faiblesse des revenus des jeunes journalistes ou encore l’absence de perspectives d’embauche stable à court terme dans une profession en crise, beaucoup plus connue pour ses innombrables plans de départs volontaires, le tout conduisant de jeunes collègues à sortir de la profession à peine entrés.

Trois autres métiers sont en voie de disparition parmi les titulaires de la carte de presse.
-D’abord, les dessinateurs de presse, qui sont depuis longtemps marginalisés.
Ils ne sont plus que 20 à être encartés en 2014 contre 23 l’année précédente.
-Ensuite, les pigistes qui ne sont plus que 300 à être encartés et dont le nombre s’effondre de 13% en un an.
-Enfin, les photojournalistes qui ne sont plus que 806 titulaires de la carte de presse, contre 1446 en 2001.

http://www.ojim.fr/ du 27/02/2015

Ce sont des motifs « politiquement corrects » qui viennent d’être brièvement énoncés.
On peut énoncer, aussi rapidement :
-la censure à pesant sur nos médias autorisés,
-l’orientation certaine et subjective de certains médias.
-surtout la méconnaissance de notre langue Française.

Des Faits Divers Sordides Mal Traités.

francedesinfo-300x300 (1)

C’est encore pire
depuis dix mois !

Dans la nuit du 29 au 30 mars dernier, une jeune fille de 18 ans sort du RER à Évry.
C’est alors qu’elle est agressée par quatre adolescents âgés de 13 à 17 ans, dont trois sont de nationalité turque et le plus âgé de nationalité marocaine.
Sous la menace d’un couteau, ceux-ci l’emmènent dans le parc de Courcouronnes où, après l’avoir dépouillée, ils la déshabillent, la frappent à coups de bâton (elle aura le nez et la mâchoire fracturés), puis la violent successivement et l’humilient de diverses manières.
Elle est laissée en sang, à demi dénudée, après deux heures de calvaire, et récupérée par un automobiliste qui l’emmène immédiatement à l’hôpital.
Grâce à la vidéosurveillance et au témoignage de la jeune fille, les coupables sont rapidement appréhendés et confondus par leur ADN.
N’exprimant pas le moindre remords, ceux-ci affirmeront avoir agi ainsi «parce que les Français sont tous des fils de pute».

On aurait pu penser qu’un fait divers d’une telle monstruosité, allant jusqu’aux actes de barbarie, impliquant des mineurs dont deux ont à peine treize ans, se déroulant dans la commune de l’actuel Premier Ministre et comprenant un caractère aussi frontalement raciste, aurait un retentissement certain dans la sphère médiatique française.
Il n’en fut rien.
Seul « François d’Orcival », dans « Valeurs actuelles », relaya avec effroi l’affaire tandis que tous les autres médias se contentaient d’une brève tronquée de l’événement :
On en avait en effet expurgé la dimension raciste, pourtant présentée par les auteurs eux-mêmes comme le mobile essentiel de leur acte.
Mais nous sommes en 2014, si bien que cette censure un peu trop flagrante scandalisa les réseaux sociaux et donna lieu à un grand nombre d’articles dans la «réac-o-sphère» (« Boulevard Voltaire », « Atlantico »,  »24 heures actu« ).
Au point que « Rue89″ finit par publier un papier, non sur l’affaire elle-même, mais sur le « buzz » qu’elle avait provoquée sur le « Net ».

Diversion ou Symptôme ?

Le traitement des faits divers a toujours été fondamentalement problématique pour les médias.
Le sociologue « Pierre Bourdieu » est l’auteur de la formule selon laquelle le « fait divers fait diversion ».
Remarquant que les médias, pour des raisons de concurrence et d’accroche commerciale sont naturellement attirés par le sensationnel, il mettait justement en garde contre le risque de surexposer certains faits en raison de leur impact émotionnel au détriment d’une analyse plus juste et rationnelle de la réalité.
D’un autre côté, qu’est-ce que la réalité, sinon une collection de faits divers ?
Toute la question réside donc dans la valeur symptomatique ou non que l’on accorde à un fait.
-Soit il n’est que le symptôme de l’éternelle violence des hommes et il témoigne simplement qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil, et que les hommes tuent, volent, violent et se suicident depuis toujours – auquel cas, il est formalisé sous les espèces d’une simple brève dans la rubrique des « faits divers ».
-Soit il témoigne d’un phénomène inédit, ou globalement non perçu, et revêt alors une dimension révélatrice.
De possible diversion du réel, il se fait au contraire surgissement brutal de celui-ci.
Le viol d’une étudiante indienne dans un autobus, à Delhi, en décembre 2012, avait soulevé une immense émotion dans la population et entraîné une prise de conscience salutaire quant à la violence impunément faite aux femmes en Inde.
À la suite de nombreuses mobilisations, de nouvelles lois avaient été votées pour lutter contre ce problème.
Ainsi, le fait divers n’avait nullement « fait diversion » en ce cas, puisque c’était au contraire l’aphasie et l’accoutumance à l’insupportable qui laissaient ignorer des situations de souffrance scandaleuses.
En 1955, l’assassinat du jeune adolescent noir « Emmett Till » allait être à l’origine du mouvement des droits civiques qui aboutirait à affranchir les Noirs américains d’une situation d’ »apartheid » dans le « pays de la liberté ».
On n’imagine guère, avec du recul, reprocher à ceux qui s’étaient scandalisés de la mort d’ »Emmett Till » d’avoir donné dans le populisme et entretenu des tensions intercommunautaires au prétexte d’un simple fait divers ne traduisant rien de significatif.

Populisme en statistiques

Mais l’attitude dominante de la gauche médiatique est de se méfier des faits divers à la suite de « Bourdieu », et de préférer leur opposer la froide vérité des statistiques.
Le « fait divers » serait intrinsèquement spectaculaire, trompeur et populiste, alors que les chiffres des sociologues permettraient de discerner les vrais contours de la réalité.
C’est en tout cas l’argument fondamental du dernier livre d’« Aymeric Caron ».
Le chroniqueur de « Laurent Ruquier » oppose dans « Incorrect » (Fayard) des lignes de chiffres aux prétendus fantasmes des rares journalistes estampillés «néo-réacs».
Pourtant, au risque de décevoir ce professionnel de la certitude autosatisfaite, les chiffres peuvent aussi bien faire diversion que les faits divers…
La démographe « Michèle Tribalat » conteste par exemple, avec des travaux scientifiques très sérieux, la plupart des chiffres officiels sur l’immigration.
Le chiffre est bien l’une des données les plus manipulables qui soient, surtout d’un point de vue sociologique où tout est question de critères et de grilles préalables.
En somme, un chiffre ne s’interprète pas moins qu’un fait divers, et la prudence n’en est pas moins requise dans une condition que dans l’autre.
Ceux qu’a cités « Laurent Obertone » dans « La France Orange mécanique » (Ring) n’ont par ailleurs jamais été démentis et dressaient un panorama pour le moins terrible de la progression de la violence en France ces trente dernières années.
En outre, le travail de ce dernier a consisté à rassembler une multitude de faits divers particulièrement révélateurs de l’ensauvagement des rues (et des banlieues) françaises.
On a pu par conséquent lui faire le procès de compiler de manière unilatérale des faits « sensationnels » dans le but d’éblouir la raison par l’émotion suscitée.
C’est en effet le risque d’une telle entreprise, mais l’ignorance dans laquelle sont tenus de pareils phénomènes est, pour le coup, la marque d’un aveuglement certain.

Transmutations Ratées

Surtout, les médias officiels ont beau jeu de ranger dédaigneusement en simples «faits divers» les événements qui pourraient contredire trop cruellement la « doxa » qu’ils défendent en leur refusant toute qualité symptomatique, et de mépriser d’emblée ceux qui voudraient recourir à un tel procédé.
En effet, l’année écoulée a été en ce qui les concerne le théâtre de tentatives plus outrées les unes que les autres de transmuter en symptômes et en alertes de simples faits divers…
Rappelons-le :
l’affaire Méric n’a été que cela.
L’affaire Léonarda, pas autre chose.
Quant à l’histoire de la banane offerte à Madame Taubira, de quoi s’agissait-il d’autre ?
Que l’insulte d’une enfant de la « Manif pour tous » envers la garde des Sceaux ait été considérée comme relevant du racisme le plus stupide et le plus scandaleux, voilà qui s’entend parfaitement.
Mais que ce fait divers trahisse pour autant, à la manière d’un symptôme éloquent, un regain inquiétant du racisme envers les Noirs en France – idée promue par tous les médias dominants – relève de la plus pure supercherie !
Un tel acte, tellement circonstancié et tellement marginal, n’avait aucune raison d’être considéré comme révélateur de quoi que ce soit.
En tout cas, les trois faits divers que nous venons de citer, le premier censé accréditer le retour d’une menace fasciste, le second le retour de la déportation des Roms, le troisième, le déferlement de la haine anti Noirs, ont donné lieu à des prises de parole au plus haut sommet de l’état et à des couvertures médiatiques insensées.
La jeune fille violée et torturée à Evry le mois dernier n’a quant à elle mérité que de brefs encarts « escamotant » les raisons de son supplice.

EVIDENCE DENIEE

Par l’entremise de « Rue89″, relayant le travail d’« Arrêt sur Images », le pouvoir médiatique se justifie du non traitement de cette affaire :

«Contacté par « ASI », le procureur a relativisé ces informations.
Il a commencé par dire :

« Il est possible qu’à un moment donné, de tels propos aient été tenus […]. »

Mais il a ensuite précisé que le racisme n’avait pas été considéré comme le «motif du viol» et il a ajouté qu’il n’avait pas été retenu comme circonstance aggravante, comme l’expliquait « Valeurs actuelles » (même si la question sera peut-être soulevée au procès).
En revanche, il y a bien mise en examen pour «viol avec torture et acte de barbarie».
Les agresseurs ont voulu « abîmer » la victime, le plus possible, avec des gestes dégradants. »

Il y a en effet de quoi être rassuré et comprendre pourquoi une telle broutille ne méritait pas d’être traitée davantage que sur trois lignes…! ? !
Le mobile raciste serait-il absent, la victime serait-elle de la même nationalité que ses tortionnaires, que ce « fait divers » serait toujours le symptôme d’une « évolution » sociétale terrifiante au regard de l’âge des bourreaux et de la sauvagerie de leurs actes.
Quant au mobile raciste du viol, le procureur a beau relativiser et s’exprimer au conditionnel, il n’est nullement écarté.
Sa prudence est simplement de mise durant l’instruction d’un procès mais elle n’est pas une dénégation apportée aux articles de la « réac-o-sphère », à laquelle « Arrêt sur Images » semblerait vouloir clouer le bec par un coup de fil à un procureur tenu à la langue de bois.
On aurait pu vouloir mettre en garde contre des conclusions hâtives (ce fut l’écueil cuisant de l’affaire Méric, en effet…), mais on prétend au lieu de cela contredire avec les arguments les plus spécieux qui soient et on ne démontre rien.
Le faisceau de présomptions quant au mobile raciste du viol d’Évry est pourtant étoffé.
D’abord car les agresseurs « l’auraient » – c’est-à-dire « l’ont » (qui aurait inventé ou suggéré cette éventualité ?) – déclaré eux-mêmes.
Ensuite parce que ce mobile explique l’absence de remords (l’acte devient une manière de se faire justice contre une population abhorrée – la française).
Enfin parce que le plus âgé des agresseurs, donc, dans les tranches d’âges en question, « a priori », le leader de la bande, sortait justement de prison pour viol contre… le fils d’un policier.
Alors soit les goûts sexuels du garçon sont fort éclectiques, soit, et c’est le plus probable, le viol est moins pour lui une pulsion sexuelle qu’une pulsion de haine et un moyen d’humilier l’ennemi : la France.

Le « zoom » et le cache.

Si, sur « Rue89″, on ne voit donc aucune raison de s’attarder sur le viol d’Évry, on est en revanche beaucoup plus prolixe lorsqu’il s’agit de démontrer la persistance du racisme dans le sens unilatéral où il est censé s’exercer.
Ainsi de longues tribunes sont consacrées à mettre en relief l’horreur que représente, pour cette lycéenne maghrébine, d’avoir dû essuyer deux insultes racistes en six mois.
Ailleurs, une jeune femme témoigne du malaise qui est le sien à l’écoute de plaisanteries douteuses.
Comment ne pas instiller l’idée, par un tel traitement de l’information, qu’une insulte de lycéen lancée à une jeune Maghrébine, aussi regrettable et blessante soit-elle, mérite à peu près cent fois plus d’inquiéter l’opinion publique que le viol en série assorti de crachats, de coups de bâton et d’urine imposée à une Française, parce que celle-ci a eu le malheur de naître dans le pays que ses ancêtres ont construit ?
Si les actes racistes contre les minorités bénéficient d’un « zoom médiatique » important et systématique, le racisme anti-blanc, ce racisme qui ne doit pas exister, est quant à lui dissimulé sous un cache sans qu’on s’encombre du moindre problème moral, ou même de la moindre nécessité de cohérence intellectuelle.
Ce double traitement atteint, notamment avec le viol d’Évry, une disproportion délirante.
Les chiffres et les faits divers ne sont qu’un matériau de base pour ceux qui sont censés nous informer.
Les uns comme les autres sont manipulables à souhait.
Mais le pouvoir médiatique paraît désormais traiter ce matériau comme une pâte élastique qu’il est possible de distordre en tout sens afin de l’enfoncer dans les moules idéologiques prévus à cet effet.

Sauf que cette pratique n’est pas une pratique d’informateurs,
mais de propagandistes,
et même de propagandistes en fin de règne.

http://www.ojim.fr/dossiers  du 14/04/2014

 

Le Racisme Est Bien A Combattre…

france-565x250 (1)

…mais combattons «tous» les racismes !

Le racisme en France a un nom : « Souleymane ».
Ce Franco-Mauritanien est devenu en 48 heures le symbole de la France pourrie, cette France profondément xénophobe qu’il faut rééduquer et remettre dans le droit chemin.

De quoi parle-t-on ?

D’une poignée de supporters « anglais » passablement alcoolisés.
De fans de foot probablement fichés pour hooliganisme.
Ils ont beau s’étaler dans les médias pour tenter de dire que les images sont trompeuses, qu’en fait la rame était bondée et que « Souleymane » ne pouvait pas monter pour cette seule et unique raison, il n’en demeure pas moins que le caractère raciste est avéré.
Dont acte.

Quand on a dit ceci… on n’a rien dit !

Ou comment monter en épingle une affaire qui n’en est pas une.
Oui, malheureusement, il s’agit de racisme ordinaire comme il y en a tous les jours.
Les images sont consternantes et, en 2015, de tels actes se déroulent encore, je le déplore.
Il convient, ceci dit, de relativiser ce qui est présenté comme étant l’affaire abominable du siècle.

Pourquoi diable « Souleymane » insiste-t-il alors que, dès la première seconde, il comprend qu’il a affaire à un groupe hostile ?
On pense que le « dérapage » physique va arriver alors qu’il tente, pour la troisième fois, de monter et pourtant il n’en est rien.
La raison lui aurait recommandé de passer son chemin comme on le fait tous en tombant sur des cons, qui plus est quand ils sont en surnombre.

Ce qui me semble insupportable, par contre, c’est que « Souleymane » s’épanche dans les médias pour stigmatiser une nouvelle fois la France, ce pays dans lequel «il ne se sent pas en sécurité».
D’abord, il ne s’agit pas de ressortissants français.
Ensuite, et sans vouloir créer une hiérarchie entre les agressions, il peut s’estimer « heureux » d’avoir juste été refoulé.

Des dizaines de Franciliens n’ont pas cette chance et se font agresser chaque jour dans les transports en commun.
Dernièrement encore, c’est de viols qu’on a parlé, et dans l’indifférence générale.

Oui, « Souleymane », c’est grave d’être refoulé d’une rame de métro en raison de sa seule couleur de peau et je m’associe naturellement à votre douleur.
Mais ce fait divers ne doit pas occulter pour autant les agressions que je viens d’évoquer, bien physiques, elles, et souvent aussi en raison de la couleur de peau, mais dans l’autre sens.
J’aimerais que les médias mettent autant d’ardeur à dénoncer les «sale blanc» ou autres «nique ta race» entendus et vécus quotidiennement dans ces mêmes transports.
Le racisme est à combattre, mais combattons tous les racismes et pas uniquement ceux qui permettent une nouvelle fois de braquer les projecteurs sur le méchant oppresseur «français de souche».

Il me semble qu’en ces temps troubles, et hormis des incidents ponctuels comme celui qui vous est arrivé, il fait quand même meilleur être Franco-Mauritanien que juif, catholique au Proche-Orient ou blonde aux yeux bleus à 22 heures dans le RER.

Non, la bête immonde n’est pas de retour.

C’est juste que les abrutis ne cesseront jamais d’exister,
mais les abrutis n’ont pas de couleur de peau, de sexe ou de religion.

Thibaut Ronet

http://www.bvoltaire.fr/  du 20/02/2015

Qui Veut Le Suicide Des Français ? ! ?

zemmour620x345-1-300x166 (1)

Les médias et la déportation imaginaire.

Depuis 12 ans, pour l’émission « Ça se dispute », il cumulait les contrats d’usage, sorte de « CDD » renouvelables chaque année et facilement requalifiables en CDI.
Suite à la polémique déclenchée par « Jean-Luc Mélenchon », qui avait traduit l’entretien donné par Zemmour au « Corriere della Serra » où il aurait évoqué la « déportation » des musulmans français, « i>Télé » avait choisi de stopper l’émission et de ne pas renouveler sa collaboration avec le polémiste.

Et bien que le journaliste italien confiera lui-même que le mot « déportation » n’avait jamais été prononcé, ni par lui, ni par Zemmour, la chaîne d’information en continu a maintenu sa décision, se privant au passage du seul créneau hebdomadaire où celle-ci parvenait à dominer sa concurrente « BFMTV ».

http://www.ojim.fr/  du 19/02/2015

 

§§§§§§§§§§

L’entretien passe inaperçu en Italie

Le 30 octobre dernier, le journal « Corriere della Sera » publie un entretien avec l’auteur du « Suicide Français » (Albin Michel, 2014), le gros succès de librairie de la rentrée.
Le polémiste y explique que :

« Les musulmans ont leur code civil, c’est le Coran.
Ils vivent entre eux, dans les périphéries.
Les Français ont été obligés de s’en aller. »

Le journaliste italien lui demande alors :

«Que suggérez-vous de faire ?
Déporter 5 millions de musulmans français ?»

Réponse d’Éric Zemmour :

«Je sais, c’est irréaliste mais l’Histoire est surprenante.
Qui aurait dit en 1940 que un million de pieds-noirs, vingt ans plus tard, seraient partis d’Algérie pour revenir en France ?
Ou bien qu’après la guerre, 5 ou 6 millions d’Allemands auraient abandonné l’Europe centrale et orientale où ils vivaient depuis des siècles ? »

Le journaliste le relance alors en considérant qu’il s’agit là « d’exodes provoqués par des tragédies immenses ».
Et Zemmour de poursuivre :

« Je pense que nous nous dirigeons vers le chaos.
Cette situation d’un peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile.
Des millions de personnes vivent ici, en France, mais ne veulent vivre à la française. »

Vivre à la française, c’est à dire :

« Donner à ses enfants des prénoms français, être monogame, s’habiller à la française, manger à la française, du fromage par exemple.
Blaguer au café, faire la cour aux filles.
Aimer l’Histoire de France et se sentir dépositaire de cette Histoire et vouloir la continuer, je cite ici Renan. »

À l’époque, cet entretien dans un grand quotidien national n’avait suscité, chez nos voisins, aucun début de polémique – ce qui est déjà, en soi, une information importante sur le plan du formatage intellectuel.

À l’époque, cet entretien dans un grand quotidien national n’avait suscité, chez nos voisins, aucun début de polémique – ce qui est déjà, en soi, une information importante sur le plan du formatage intellectuel.

http://www.ojim.fr/ du 19/12/2014

 

§§§§§§§§§§

 

La Chaîne de télévision attaquée en justice.

Début décembre, Eric Zemmour était poussé vers la sortie d’iTELE, après douze ans de chroniques.
Dans un court communiqué, la chaîne annonçait la fin de l’une de ses émissions culte à laquelle il participait depuis 2003, « Ca se dispute ».
En cause, les déclarations du journaliste sur les musulmans dans le « Corriere della Sera ».
Depuis décembre dernier, l’éditorialiste de RTL n’a plus été vu sur les plateaux d’ »iTELE » et de sa maison-mère, « Canal+ ».

Selon nos informations, Eric Zemmour a décidé d’attaquer son ex-employeur en justice pour « rupture abusive de contrat ».
Il n’était pas employé en « CDI » mais cumulait des « contrats d’usage », des « CDD » renouvelés chaque saison.
Des contrats facilement requalifiables en CDI…

« C’est pour cette raison qu’on a choisi d’arrêter ‘Ca se dispute’, pour des questions juridiques.
La fonction d’Eric Zemmour était liée à cette émission, la supprimer limitait les risques
« ,

nous explique une source à Canal+.

« Il n’y avait plus de dialogue possible »

Dans « Complément d’enquête » ce soir, « Céline Pigalle », directrice de la rédaction, revient sur cette éviction.

« On a parlé avec Eric Zemmour après l’article du ‘Corriere della sera’ (…) On a essayé de mener une interview avec Eric Zemmour où on a constaté qu’il n’y avait plus de dialogue possible« ,

explique-t-elle.

« Céline Pigalle » se souvient avoir vu son polémiste changer.

« Depuis des semaines, des mois, on avait senti que les choses tournaient.
Eric Zemmour petit à petit changeait de rôle.
Il y avait des moments où Eric Zemmour faisait pratiquement des discours.
Il était parti dans une forme de harangue.
 (…)
Du coup ce n’était plus du tout l’objet de l’émission.
Ce n’était plus un débat sur la vie politique française »
,

a-t-elle indiqué.

Julien Bellver pour « info.puremedias.com »

http://www.ozap.com/actu  du 12/02/2015

1...34567

Pelosse |
Viedeswagg |
Humouramourmode |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | BrookTV
| Lesdlirentoutgenrebotchok
| Fares43