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Soutenons Les Policiers Manifestants !

policierschassés

Sauvons Nos Défenses !

La peur doit changer de camp !

Les policiers aujourd’hui, comme les militaires de tout temps, risquent leur vie.
On vient les assassiner chez eux.
On les achève lorsqu’ils sont blessés.
On leur lance des cocktails Molotov quand on ne leur tire pas dessus.
Des manifestants violents les prennent directement pour cibles.
Des slogans meurtriers sont lancés à leur encontre.
Des magistrats semblent plus enclins à les poursuivre et à les condamner qu’à donner suite rapidement et efficacement aux procédures qui leur ont demandé beaucoup de travail.

Leur hiérarchie et le pouvoir politique prétendent interdire aux policiers d’exprimer leur sentiment de révolte lorsqu’un des leurs lutte entre la vie et la mort après une agression d’une rare violence.
Nos politiciens, dont le bilan n’est pas glorieux, n’ont pas compris, avec leur suffisance infondée habituelle, qu’ils avaient fait déborder la coupe des humiliations et des frustrations.
Le langage lénifiant du ministre de l’Intérieur Cazeneuve trahit l’incompréhension du problème :
il annonce des moyens supplémentaires pour les policiers « en souffrance » devant les « sauvageons », comme si la question était quantitative.
Elle est qualitative :
il faut que les policiers aient la possibilité d’agir et de réagir, et que les juges les soutiennent.

On se souvient de la phrase de Charles Pasqua :
la peur doit changer de camp !

De nos jours, le paysage effarant dessiné par nos dirigeants politiques montre, au contraire, des policiers qui ont peur plus que jamais.
Ils ont peur des délinquants qui règnent sur de nombreux quartiers auxquels ils imposent leur loi par la violence.

Les armes y sont nombreuses.
Elles sont souvent plus performantes que celles des policiers ou des gendarmes et leurs détenteurs n’hésitent pas à les utiliser quand les forces de l’ordre craignent de le faire parce qu’ils ont reçu des consignes contraires et que la crainte de poursuites administratives ou judiciaires les inhibe.
Le passage de la délinquance au terrorisme a accru encore le risque puisque les terroristes semblent ignorer la mort, la leur comme celle des autres.
Et pourtant, la question de la légitime défense n’a pas évolué.
Parce qu’en 1986, un manifestant dialysé est mort à la suite d’une intervention policière, il semble désormais interdit à un policier de tuer ou de blesser gravement un agresseur qui ne l’attaque pas avec une arme à feu. C’est évidemment le monde à l’envers, où celui qui détient l’usage légitime de la force répugne à l’employer face à la violence.

Peu à peu, chez les magistrats et chez beaucoup de politiques, une dérive s’est produite.

Le droit n’est pas une fin en soi, c’est un moyen pour assurer la cohésion sociale, la paix civile, le bien commun des citoyens, la dignité des personnes et la protection de leurs intérêts légitimes.
Quand ces buts ne sont pas atteints par respect vétilleux pour la lettre du droit, celui-ci et ceux qui prétendent le servir trahissent évidemment leurs missions.
Il est frappant de constater, à les entendre, que certains magistrats ont tendance à confondre le droit avec la règle d’un jeu dont les joueurs devraient être traités à égalité.
La proportion exigée dans la reconnaissance de la légitime défense appartient à cette étonnante dérive.
Un cocktail Molotov n’est pas nécessairement mortel.
La balle d’une arme à feu risque davantage de l’être.
Le policier ne doit donc pas tirer sur celui qui menace de le blesser ou de le brûler grièvement.
Ce raisonnement est pitoyable car il réduit curieusement la proportion à l’égalité.
Il n’y a aucune égalité entre un représentant de l’ordre et un voyou violent.
La justice est, dans ce cas, non l’égalité mais la proportion, l’équité qui donnent au détenteur de l’autorité légitime un droit plus grand qu’à un malfaisant.

La société n’est pas un jeu entre gendarmes et voleurs.

Peur des voyous,
peur des BARBARES,
peur des chefs,
peur des juges…
La peur doit effectivement changer de camp !

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr  du  23/10/2016

La Vie Des Sans-Dents En France !

ne vole pas

Le quotidien devient
infernal !

Dans Paris, une lycéenne abordée, frappée, dépouillée et jetée dans la Seine !

Il était 21 heures, mercredi, quand la soirée de cette jeune fille de 17 ans a viré au cauchemar.
Alors qu’elle pique-niquait sur un banc de l’île Saint-Louis, à Paris, elle a été violemment agressée par un groupe d’individus qui ont fini par la jeter dans la Seine, rapporte « Le Parisien » jeudi 20 octobre.

Au début, les cinq jeunes – quatre garçons et une fille âgés d’environ 18 ans -, lui demandent « normalement » une cigarette.
Ensuite de l’argent.

Puis, ils commencent à la gifler, lui donner des coups de poing et de pieds.
Ils vont jusqu’à lui arracher les cheveux, « selon » « Le Parisien ».
L’adolescente est finalement jetée à terre, son sac arraché.
Les cinq individus la poussent dans la Seine, avant de s’enfuir en courant, emportant son portefeuille contenant ses papiers d’identité et ses cartes bancaires.

En sortant de l’eau, la jeune victime appelle la police.

« J’ai fait le 17 pour appeler la police.
Les policiers ont décroché, mais ils ne m’entendaient pas car mon portable avait pris l’eau »
,

explique-t-elle au quotidien local.

Ce sera une passante qui l’aidera à se relever et à appeler les secours.

L’adolescente est alors transportée à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière…

source : http://actu.orange.fr  du 21/10/2016

Avortement : Mensonges D’ Etat !

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Il est traumatisant d’avorter !

C’est sans doute pour pouvoir continuer à mentir aux Français en toute impunité que le gouvernement veut entraver la liberté d’expression des défenseurs de la vie.

Ce totalitarisme désormais ouvertement assumé, expression d’une radicalisation idéologique, peut pourtant être démasqué assez facilement pour ceux qui ce donnent la peine de se renseigner objectivement.
Ainsi, sur le site gouvernemental dédié à l’IVG (sic), on peut voir cette vidéo hallucinante où un « médecin obstétricien » ment ouvertement en déclarant que le syndrome post-avortement n’existe pas.
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Or, tout le monde sait désormais que le syndrome post-avortement est parfaitement réel et les millions de femmes qui ont malheureusement avorté pourraient en témoigner.
Le Salon beige a plusieurs fois relayé des études scientifiques évoquant ce terrible syndrome mais il en existe beaucoup d’autres :

« Un article du très sérieux Lancet insiste sur la nécessité de l’accompagnement psychologique post-avortement.
« Monique Lecoufle », membre de la plateforme santé du FRS, propose une modification du livret du ministère, qui est en France à peu près la seule information donnée aux personnes qui vont dans les centres d’orthogénie. Elle propose d’y informer les femmes du risque de syndrome post-avortement. »

[Source]

« Une étude menée par des scientifiques espagnols révèle que 80% des femmes ayant avorté souffrent de dépression, parmi lesquelles 40% ont songé au suicide.
Et ce n’est pas le seul symptome post-avortement :
40% souffrent de disfonctionnement sexuel, 30% de toxicomanie (notamment les adolescentes), 60% changent de comportement ou deviennent irritables (70%). »

[Source]

« Une nouvelle étude norvégienne mené sur un nombre de femmes assez réduit (120), compare les effets psychologiques de l’avortement et ceux d’une fausse couche :
alors plus de femmes souffrent de troubles mentaux 10 jours après une fausse couche que 10 jours après un avortement, la proportion s’inverse ensuite.
Entre 2 et 5 ans après, seules 2,6% des femmes ayant subi une fausse couche en souffrent encore, contre 18 à 20% des femmes ayant subi un avortement. »

[Source]

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En outre, cet article de Gènétique de 2015 soulignait également que ce syndrome existe chez les hommes comme le montre également ce drame récent :

« Depuis 1975, l’avortement est une affaire de femme.
C’est elle qui peut, seule et librement, décider de la suite qui sera donnée à une grossesse qu’elle ait été ou non désirée.
La loi en effet, ne fait pas mention du géniteur, de celui qui, avec la femme, est aussi à l’origine de la vie qui éclot doucement.
Pourtant, certains hommes n’en ressentent pas moins douloureusement les conséquences. Gènéthique attire l’attention sur cet aspect ignoré de la question depuis 40 ans ».

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Pour se documenter sur le drame psychologique de l’avortement, vous pouvez également lire ce livre-référence de « Sabine Faivre » :
« La Vérité sur l’avortement », qui étudie « le retentissement psychologique de l’avortement auprès de toutes les personnes impliquées dans cette pratique ».

Dépêchez-vous tant que le gouvernement n’a pas créé un délit d’entrave littéraire à l’avortement…

Et il existe d’autres livres sur le sujet comme Cet enfant qui m’a manqué de « Michel Hermenjat »,
ou Quel âge aurait-il aujourd’hui ? : Le tabou des grossesses interrompues du docteur « Stéphane Clerget »…

Philippe Carhon

source : lesalonbeige.blogs.com

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 28/09/2016

Alerte, La Jungle De Calais Est Propagée !

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Ils nous sont imposés !

« Le calvaire des habitants de Calais sera t-il le nôtre ? »

Saint-Brevin les Pins (Breizh-info.com) – Le projet d’accueil de 70 migrants à Saint-Brevin-le-Pins ne passe pas auprès d’une partie croissante de la population. Après la manifestation de samedi, d’autres actions seraient envisagées dans les jours à venir.
Le Collectif Saint-Brévin-les-Pins, formé pour l’occasion, est de plus en plus sollicité par les riverains et habitants.

Ces mobilisations citoyennes en France, relayées et appuyées par une partie de la droite et par le Front national, ne sont pas du goût du gouvernement qui, par la voix de Bernard Cazeneuve, dénonce même « l’irresponsabilité de la droite extrême ».
Le ministre de l’Intérieur, dont le sanglant bilan au service de la sécurité des Français lui est couramment rappelé par ses détracteurs, est réputé pour perdre fréquemment son sang-froid.
Emmanuelle Cosse, ministre du Logement – à qui des associations de précaires reprochent de les avoir laissés tomber au profit des migrants –s’est elle aussi fendue d’une lettre très médiatisée adressée à Laurent Wauquiez, président par intérim des Républicains, fustigeant «les égoïsmes territoriaux» et rapprochant le positionnement du patron de la région Rhône-Alpes de celui du Front national.

De son côté Le ministère de la Justice a donné des consignes visant à sanctionner avec la plus grande sévérité les mobilisations contre l’immigration.

Le parquet de Roanne a, par exemple, ouvert une enquête « pour incitation à la haine raciale et menace de représentants de l’État après des incidents » lors d’une réunion d’information houleuse organisée mercredi à Saint-Denis-de-Cabanne sur l’accueil de 80 migrants et durant laquelle le maire a refusé que les opposants prennent la parole.

À Saint-Brevin-les-Pins, nous avons interrogé « Maxime Boulanger », porte-parole du collectif d’opposants.

Breizh-info.com : Comment s’est passée la mobilisation de samedi à Saint-Brevin les Pins ?

Maxime Boulanger : Nous avons réuni 150 personnes dans le  but faire connaître notre opposition à l’installation de ceux que nous considérons comme des immigrés illégaux.
Nous avions prévu d’échanger entre nous.
Malheureusement notre rassemblement tout à fait légal et qui ménageait l’entrée de la mairie pour ne pas perturber les cérémonies civiles qui s’y déroulaient, a été pris à parti par des contre-manifestants qui ont investi les marches de la mairie, au grand mépris de notre vie communale, lançant sur nous des projectiles (tomates et œufs).
En fait un groupe important de zadistes, très organisé, s’était invité à Saint-Brevin !

Ils sont venus avec des casseurs.
La gendarmerie a fait venir des renforts pour les empêcher de nous agresser.
Voilà le comité d’accueil des clandestins : des voyous !
Les habitants de Saint-Brevin apprécieront… et choisiront leur camp en conséquence.

Breizh-info.com : Avez vous obtenu un rendez-vous avec le maire de la commune ?

Maxime Boulanger : Nous n’avons pas obtenu de rendez-vous avec Monsieur le maire.
Nous lui manifestons notre mécontentement par des démarches comme la pétition, sachant qu’ultimement nos récriminations s’adressent au gouvernement.

Breizh-info.com : Qu’est ce qui vous gène dans l’accueil possible de 70 migrants dans la commune ?

Maxime Boulanger : Quand le gouvernement nous annonce « cyniquement » que nous allons recevoir « 70 hommes seuls venant du camp de Calais », sans l’avis du maire et des habitants, nous utilisons notre bon sens pour anticiper la multitude de problèmes qui accompagnent la présence de clandestins dans une commune.
Nous croyons que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets.

Le calvaire des habitants de Calais sera t-il le nôtre ?
Où iront les déboutés du droit d’asile ?
Vont-ils s’installer à Saint-Brevin puisque, d’après Pascal Gourévitch, 96% des déboutés du droit d’asile restent en France ?
Où demeureront ceux qui sont acceptés comme demandeur d’asile ?

Pourquoi quitteraient-ils la commune puisqu’ils doivent renoncer à rejoindre l’Angleterre ?
Même question pour ceux qui seront acceptés comme réfugiés.
Ouvrir un centre pour immigrés, c’est ouvrir un pôle actif d’immigration.
Nous devons considérer que notre commune est en grand danger d’invasion migratoire.
Nous n’avons pas affaire à des réfugiés en « transit » fuyant des zones de guerre mais à une immigration économique et de peuplement (venant du Soudan, de Somalie, et de l’Erythrée) incarnée par cette arrivée d’hommes seuls qui viennent tenter leur chance.

Breizh-info.com : Les deux manifestations étaient sensiblement du même nombre.
La population locale est elle partagée à ce point ?

Maxime Boulanger : Je vous assure, pour avoir parcouru les rues et les marchés de Saint-Brévin, que la majorité de la population, avec en tête les commerçants, est contre l’installation des immigrés illégaux.
Espérer pouvoir s’y opposer, et oser dire son opposition publiquement est un autre problème.
Beaucoup de Brévinois qui ont quitté les banlieues de la région parisienne pour vivre ici, craignent que le cauchemar ne recommence.

Breizh-info.com : Quelles actions futures envisagez vous ?

Maxime Boulanger : Le Collectif des habitants de Saint-Brevin est en augmentation quotidienne.
Il va devoir se structurer pour mener des actions pertinentes.

source : http://www.breizh-info.com

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 21/09/2016

Le Politislam Fou Dans Les Médias !

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Vive la République !

Les «radicalisés» sont-ils une armée de fous ?

Si l’on raisonne en termes de compatibilité logique d’après ce qu’on peut lire dans les médias, un terroriste/djihadiste/radicalisé ne peut pas être un déséquilibré.

« Terroriste » et « déséquilibré » sont apparemment deux notions tout à fait antinomiques.
Le premier est un méchant, le second est un fou.
En même temps, on nous détaille sans rire la mise en place de « suivis thérapeutiques » à destination des « radicalisés » :
Il s’agit donc de soigner les méchants, pas les fous !
Ou bien alors, tous les radicalisés sont des fous et dans ce cas la précédente distinction ne tient plus. Quelqu’un y comprend quelque chose ?

« La piste terroriste
est écartée ! »

C’est un fait divers enterré rapidement et proprement, comme on le fait désormais à chaque fois que c’est possible.
Une preuve de plus que le rôle des journalistes (du moins tel qu’ils le conçoivent) consiste à sauvegarder la paix civile, quoi qu’il en coûte à l’éthique de la profession.
Mardi 30 août, un monsieur se présente dans un commissariat de Toulouse et poignarde un policier.

Si l’on cherche des articles au sujet de cette affaire, il faut éviter de taper « attentat Toulouse » qui ne donne presque rien de récent. Il faut se contenter de « policier poignardé ». En effet, comme le rappellent tous les médias, « la piste terroriste a été écartée ».
C’est une information objective.
Il n’empêche que c’est une information problématique qui mériterait sans doute d’être présentée comme telle.

On peut incriminer le système judiciaire ou même les experts médicaux.
Ce sont bien eux qui « écartent la thèse terroriste » s’il s’avère que « le suspect » présente des « antécédents psychiatriques ».
Reste que la responsabilité des médias est grande quand, au nom du « dormez braves gens », on nous prend pour des idiots…quand les questions qui devraient être posées ne le sont pas.

Ce qui doit retenir notre attention, en effet, c’est la manière de présenter les choses :

Tous les articles que j’ai consultés adoptent un fonctionnement similaire :
un faisceau d’éléments cohérents (milieu culturel, admiration pour Merah, haine de la France, participation à une manif pro-palestinienne, attaque d’une synagogue) suggérant donc une adhésion à un système de pensée parfaitement identifiable (et non un comportement désordonné relevant de la démence), n’est contrebalancé que par des éléments très vagues dont nous sommes censés nous contenter :
« état mental déficient », « hôpital psychiatrique », « déséquilibré », « abolition du discernement ».
C’est peu convaincant.
On veut bien que le suspect, un certain « Amara Abderrahmane », soit « un esprit dérangé qui exprime sa folie en s’emparant de l’actualité » mais il faut reconnaître que son rapport à « l’actualité » est, dans ce cas, bigrement sélectif et parfaitement rationnel !
Rien ne distingue, « a priori », ce fou qui n’est pas terroriste d’un terroriste qui ne serait pas fou.

Mais en réalité, cette répartition du contenu est inversement proportionnelle à sa présentation dans le corps des articles :
les éléments concernant la santé mentale de l’agresseur apparaissent en premier, sont repris en gros caractères dans les intertitres et font l’objet d’un développement appuyé, parfois complété par des informations négatives chargées d’infirmer plus encore l’hypothèse de l’acte terroriste (« pas fiché S », « aucune revendication », « motivation pas cernée ») quand les informations sur son passé judiciaire sont lâchées dans un souffle, en un petit paragraphe relégué à l’extrême fin de l’article.

Le procédé est, dans plusieurs médias (voir et ), accompagné d’un petit « toutefois » qui introduit cette dernière partie du texte (dans les autres articles, la mention de chaque forfait est accompagnée d’un rappel de l’état mental déficient du suspect).
Or, l’effet ne serait pas le même avec un dispositif inverse, c’est-à-dire en présentant les choses ainsi :

« il a fait ceci, ceci, ceci et cela…
toutefois il a été jugé incapable de discernement ».

Soit on donne plus de poids au diagnostic de folie qui permet de relativiser l’intention terroriste, soit on le relègue au second plan en insistant sur la gravité des faits.

On sera sensible aux nuances.
Revenant sur le passé du suspect (le tag pro-Merah et le cocktail Molotov lancé sur la synagogue), le « Figaro » s’abrite derrière des citations tirées des décisions de justice :

Dans le premier cas, l’affaire a été classée sans suite en raison « d’un état mental déficient ». Pour le deuxième, la chambre d’instruction de la cour d’appel de Toulouse avait mis en avant « l’abolition du discernement ».

Les guillemets permettent une dissociation prudente.

À l’inverse, l’Express ne prend aucune distance avec le diagnostic :

Ces deux procédures avaient été abandonnées en raison de son état mental, à la suite d’expertises.

Enfin, il y a ceux qui font attention aux mots qu’ils emploient :
chez certains, le policier a été « poignardé », « blessé au cou par un couteau».
Il faut aimer le risque pour oser dire qu’un homme « a tenté d’égorger » le policier (voir ici et ), l’idée d’égorgement étant particulièrement explicite et suggestive dans le contexte actuel !

La folie, concept
fort peu objectif

Je ne suis pas en train de prétendre que la folie n’existe pas.
J’ai moi-même dans mon entourage proche une personne à qui il ne manque que l’entonnoir sur la tête mais vouloir la soigner serait, paraît-il, faire preuve de méchanceté à son égard.
L’aimer, c’est donc la laisser nuire.
Je crois que cette manière de voir est assez répandue…

Seulement, il faudrait peut-être prendre garde à trois choses :

– d’abord, la notion de folie est souvent employée de manière métaphorique.
On rejette symboliquement une personne hors de l’humanité, procédé assez hypocrite qui permet implicitement de se rassurer en se faisant croire qu’on ne serait pas, soi-même, capable d’autant de cruauté.
On dira ainsi qu’Hitler est un « monstre »,
on parlera de la « folie meurtrière » d’un tueur en série,
ou de la « barbarie » des djihadistes souvent désignés comme des « fous d’Allah ».

– ensuite, traiter quelqu’un de fou permet de le discréditer en le ridiculisant, sans avoir à se donner la peine de le combattre…
mais le ridicule est une arme illusoire quand la guerre est bien réelle.
Ainsi, Hitler, encore lui, analysant dans « Mein Kampf » les raisons de la défaite de l’Allemagne en 1918, note que la propagande allemande avait tourné en dérision les armées ennemies, de sorte que les combattants, une fois au front, étaient tétanisés par la réalité de l’agressivité adverse, tandis que la propagande anti-allemande des pays anglo-saxons avait, au contraire, pris le parti efficace d’exagérer la cruauté germanique.
Sous-estimer l’ennemi en se l’imaginant comme un débile fini n’est assurément pas une bonne manière de le combattre.
– enfin, comme « Michel Foucault » l’a fort bien montré, il n’y a rien de plus relatif, rien de plus fluctuant, rien de moins objectif que le diagnostic de folie.
Chaque société désigne ses fous.
Après tout, on pourrait considérer que pour tuer un être humain, il faut être fou et que, par conséquent, les djihadistes sont tous des fous.
De même que tous les meurtriers, quelles que soient leurs motivations.
Les prisons sont donc pleines de fous : il faut les transformer en asiles psychiatriques.

Ce n’est pas une plaisanterie !

A côté du cas d’école que représente ce monsieur « Amara Abderrahmane » à Toulouse (dont il semble entendu qu’il n’est pas « radicalisé » mais « fou »), on nous tient en permanence un discours sur la santé mentale déficiente de tous les radicalisés.
La distinction entre eux et des spécimens comme l’agresseur du policier ne paraît donc résider que dans le nom de la maladie dont ils souffrent, tous étant donc, peu ou prou, des aliénés.
La preuve avec ce commentaire d’un psychiatre rapporté dans un article au sujet de ce qui s’est passé à Toulouse :

« Dans leur grande majorité, les malades mentaux se désintéressent totalement de l’actualité, exception faite de ceux qui sont affectés d’un trouble de la personnalité.
Dans ce cas, la reproduction de l’actualité est totalement chaotique et désorganisée.
Les fichés  »S » ont des profils différents.
Ils sont pour la plupart paranoïaques »
, décrypte le psychiatre « Roland Coutanceau ».

Déradicalisation,
quésaco?

On se souvient de « Nathalie Saint-Cricq » insistant sur la nécessité de « repérer et traiter » ceux qui « ne sont pas Charlie ».

Cela laissa beaucoup de gens fort perplexes… quand cela ne les fit pas pouffer.
En effet, la « radicalisation » désignant, étymologiquement, le fait de revenir à la racine (radix) d’un système de pensée (et par suite, d’en adopter la lecture la plus rigoriste), elle constitue, même en matière spirituelle, une démarche intellectuelle.
Qui peut croire une seule seconde qu’il soit adéquat de la traiter comme une pathologie psychique ?
Pourtant, les médias « décryptent » (= décrivent…) la mise en place des centres de « déradicalisation » avec une grande rigueur scientifique.

« Déradicalisation » est un mot conçu sur le modèle de décontamination ou dératisation :
« dé » + le truc qu’on enlève.
On va leur ôter leur radicalité et ils vont redevenir normaux.
Comme on enlève un virus d’un ordinateur ou une tumeur d’un cerveau.
Il faut tout de même rappeler cet état de fait :
Aujourd’hui en France, des spécialistes sont payés pour déradicaliser des gens.

Mais on attend encore désespérément la première guérison !

C’est qu’il s’agit là d’un mal extrêmement contagieux, souvent mortel (et pas seulement pour le patient…) et présentant, avant cette issue tragique, un fort risque de récidive (à entendre ici au sens médical de « rechute », bien sûr).

Or, les centres de déradicalisation, nous explique-t-on notamment sur France Info (« Expliquez-nous ») s’adressent en priorité aux « repentis » :
il est étonnant de voir surgir soudain ce terme moral alors qu’on nous parle de « suivi thérapeutique » ! Mais il est vrai qu’il serait encore plus étrange d’avoir à expliquer que les patients accueillis dans ces centres doivent être assez sains d’esprit pour s’auto-diagnostiquer comme « radicalisés », c’est pourtant exactement l’idée.

Déradicalisation ?
Mon correcteur orthographique ne s’y fait pas !
La responsabilité des médias dans la fortune de ce vocable trompeur est énorme.
On peut même s’interroger : du radicalisé, du déradicalisateur, du journaliste qui interroge avec sérieux celui-ci sur la manière dont il compte soigner celui-là… qui est finalement le plus fou ?

Combien d’échecs cliniques, combien de patients incurables faudra-t-il pour remettre en cause l’abus de ce vocabulaire médical faussement rassurant qui donne l’impression que la seule chose à faire, face au terrorisme, c’est attendre…
avec l’espoir de trouver un jour un vaccin…comme pour le sida finalement !

Ingrid Riocreux

http://www.causeur.fr  du 05/09/2016

Les Médias Mondialistes Sont Pervers !

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On ne nous dit pas tout !

Les médias occidentaux entraînent les enfants dans leur propagande !

La Russie fustige les médias occidentaux qui profitent de la tragédie du peuple syrien pour tisser leur propagande antirusse.
Le porte-parole du ministère russe de la Défense « Igor Konachenkov » a démenti les informations selon lesquelles l’aviation russe aurait mené mercredi un raid sur un quartier résidentiel d’Alep et a qualifié de « crime moral » le fait que les médias occidentaux rendent responsable la Russie de la tragédie des enfants syriens, victimes de bombardements.

Les Forces aérospatiales russes « ne visent jamais les cibles situées dans l’enceinte d’agglomérations », a-t-il indiqué.

« L’état critique dans lequel se sont retrouvés (…) les enfants des quartiers orientaux d’Alep, pris en otages par les terroristes, est incontestablement une tragédie. Or, l’utilisation cynique de cette tragédie par certains médias occidentaux dans les matériaux de propagande orientée contre la Russie n’est autre qu’un crime moral »,

a-t-il indiqué.
La polémique est née à la suite de la publication de la photo d’ »Omran Daqneesh », un garçon syrien de cinq ans rescapé d’un bombardement sur un quartier d’Alep. Des secouristes syriens ont réussi à le retrouver dans les décombres d’un immeuble détruit par les frappes.

« Raf Sanchez », du « Telegraph », a pris en photo cet enfant en sang et couvert de poussière assis dans une ambulance.
​Le 17 août, le photographe a posté ce cliché sur son compte Twitter.
Depuis, ce post a été retwitté plus de 17.000 fois. Les internautes ont même proposé de faire d’ »Omran » le symbole de la guerre en Syrie.

Or, certains médias occidentaux ont accusé la Russie d’avoir mené un raid contre ce quartier.

source : https://fr.sputniknews.com/international

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enfant syrien

La propagande avant les soins !

Les casques blancs en Syrie sont-ils si bons ?

Ils filment un garçon en sang au lieu de le soigner…
Une vidéo montre la face obscure des secouristes.
Y a-t-il d’autres détails de cette histoire qu’on ne connaît pas ?

Les secouristes internationaux déployés en Syrie ne seraient pas si bons que cela, si on en juge par une vidéo sur les préparatifs de la session photo consacrée à un garçon de 5 ans, « Omran Daqneesh », rescapé d’un bombardement dans un quartier d’Alep.
Sur la vidéo, on voit le petit garçon désorienté et perplexe, en sang et couvert de poussière et apparemment blessé à la tête, assis à l’arrière d’une ambulance très bien équipée.
Les gens qui l’entourent ne prêtent pas attention à « Omran » et ne s’empressent pas à le soigner.
L’ambulancier qui s’occupe de la mise en scène place le garçon sur le siège sans cérémonies.
Les activistes cherchent à tout arranger pour bien filmer la scène.

Ils ont plus l’air de vouloir faire une bonne photo du petit que de s’occuper de lui.

Ces efforts ont porté leurs fruits.
Posté sur Twitter, le cliché de l’enfant a été partagé des dizaines de milliers de fois.
Les internautes ont même proposé de faire d’ »Omran » le symbole de la guerre en Syrie.
Certains médias ont profité de la tragédie du peuple syrien pour tisser leur propagande antirusse, rendant la Russie responsable des victimes civiles en Syrie.
Le porte-parole du ministère russe de la Défense « Igor Konachenkov » a démenti les informations selon lesquelles l’aviation russe aurait mené mercredi un raid sur un quartier résidentiel d’Alep.
Selon le responsable, les Forces aérospatiales russes « ne visent jamais les cibles situées dans l’enceinte d’agglomérations ».

source : https://fr.sputniknews.com/international

 

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 21/08/2016

Un Aperçu De Ce Qui Vous Attend !

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Faites des cauchemars !

La justice annule l’interdiction aux moins de 18 ans du film « Salafistes » !

La justice a annulé l’interdiction aux moins de 18 ans du documentaire controversé « Salafistes », voulue par la ministre de la Culture Fleur Pellerin, une décision qualifiée de « victoire » par le coauteur du film, « François Margolin ».

« La décision du 27 janvier 2016 par laquelle la ministre de la Culture et de la Communication (Fleur Pellerin à l’époque, NDLR) a délivré un visa d’exploitation au film documentaire +Salafistes+ est annulée », en tant que « ce visa d’exploitation est assorti d’une interdiction aux mineurs de 18 ans »,

indique le tribunal administratif de Paris dans une décision rendue mardi.

L’interdiction aux moins de 18 ans du film avait été suspendue en février par le tribunal administratif, en attendant ce jugement sur le fond.

Le ministère a « pris acte » de cette décision.
Mais il a « rappelé que la commission de classification des films a émis par deux fois avec une majorité forte un avis en faveur du moins de 18 ans, en raison de l’absence de commentaires et de l’extrême violence des images ».

Tourné au Mali, en Irak, Algérie, Tunisie et Mauritanie, « Salafistes », qui entend montrer les jihadistes « tels qu’ils sont » selon ses auteurs, donne la parole à des responsables d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et à des autorités religieuses salafistes.

Le documentaire est entrecoupé d’images de propagande et de vidéos jihadistes, sans voix off, ni commentaires, et montre de façon très crue l’application de la charia au quotidien.

A sa sortie fin janvier, seules quatre salles avaient projeté le film contre les 25 prévues avant son interdiction aux mineurs.

« Il ressort des pièces du dossier et notamment du visionnage du film +Salafistes+ que celui-ci présente (…) +des propos et des images extrêmement violents et intolérants susceptibles de heurter le public+ »,

indique le tribunal.

« Toutefois, lesdites scènes, par leur portée et la façon dont elles sont introduites dans le documentaire, participent à la dénonciation des exactions commises contre les populations »,

ajoute-t-il.
Pour le tribunal, ce film :

« permet au public, du fait même de sa conception d’ensemble et du réalisme de certaines scènes, de réfléchir et de prendre le recul nécessaire face à la violence des images ou des propos qui ont pu y être présentés ».

En conséquence :

« contrairement à ce que soutient la ministre de la Culture et de la Communication, ledit documentaire ne peut être regardé comme véhiculant une propagande en faveur de l’intégrisme religieux ou incitant, même indirectement, des adolescents à s’identifier à des mouvements prônant l’action terroriste »,

dit-il encore.

Pour le tribunal, la ministre, en interdisant le film aux mineurs, a « entaché sa décision d’une illégalité ».

Coréalisateur du film avec le journaliste mauritanien « Lemine Ould Salem », le « François Margolin » a accueilli cette décision comme une « immense victoire pour les auteurs de ce film, en même temps que pour les libertés d’expression, de création et d’information ».

« Elle vient sanctionner une décision totalement injuste, prise dans le contexte de l’état d’urgence »,

ajoute sa société Margo Cinéma, productrice de  » Salafistes », dans un communiqué.

« Nous espérons qu’elle permettra au film +Salafistes+ de retrouver la place qui est la sienne et qu’il aurait dû toujours avoir :
celle d’un film essentiel qui a suscité plus d’une centaine de projections-débats à travers le monde », dit-il.
« Le jugement dit très clairement que le film n’est en rien susceptible d’entraîner des adolescents (donc entre 12 et 18 ans) vers le djihad et la +pensée+ salafiste. Ce qui est une véritable claque pour la décision gouvernementale de l’époque »
,

estime « François Margolin ».

source : AFP

http://actu.orange.fr/france  du 13/07/2016

 

Les Médias Taisent Ces Crimes !

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Islam Monstre Criminel !

Un gamin brûlé par son père pour s’être converti au christianisme !

« Nassif Malagara » est un jeune garçon de 9 ans membre d’une famille musulmane habitant le village de Kakira (sous comté de Kisozi, district de Kamuli, à l’est de l’Ouganda).
Le 5 juin dernier, et à sa demande, un de ses voisins chrétien l’a emmené assister à un service religieux chrétien dans un village voisin.
Après le service, le jeune garçon a dit au pasteur qu’il voulait reconnaître Jésus comme son Sauveur.
De retour chez lui, « Nassif » a refusé de participer à tout culte musulman, de faire le ramadan et de continuer à fréquenter la madrassa de son village.
Son père, « Abubakar Malagara », 36 ans, et sa belle mère sont devenus furieux en apprenant sa conversion.
L’enfant s’est débrouillé pour se nourrir auprès de voisins discrets mais son père l’a surpris en train de s’alimenter le 9 juin.

Il a commencé à le frapper à coups de bâton, l’a attaché à un bananier dont les feuilles étaient sèches donc inflammables, et il a mis le feu à l’arbre.

L’enfant a été grièvement brûlé sur tout le corps.
Ses cris ont alerté des voisins qui sont venus le détacher et ont alerté la police.
Le jeune garçon a été conduit à l’hôpital le plus proche mais devra être transféré dans un autre où existe un service pour les brûlés, et son père a été arrêté.
Il est inculpé mais laissé en liberté sous caution.

source : « daniel hamiche » pour « http://www.christianophobie.fr« 

http://resistancerepublicaine.eu  du 30/06/2016

La Suppression Arrive Partout En Europe !

top secret

Les médias n’en parlent
jamais !

L’euthanasie pour les déprimés, c’est maintenant !

On a appris, il y a une quinzaine de jours, qu’une jeune fille de 20 ans — 20 ans ! — qui ne parvenait pas à se remettre d’abus sexuels subis dans son enfance avait été, à sa demande, euthanasiée aux Pays-Bas.
Piqûre létale.
Et hop, terminé.
C’est un traitement redoutablement efficace et garanti sans récidive.
Il est un fait qu’elle ne se plaint plus du tout.
À qui le tour ?

Il y en aura pour tout le monde.
Burn out, baby blues, dépression chronique, deuil difficile, divorce mal digéré, échec scolaire, revers de fortune, chômage longue durée, cancer, handicap, rupture sentimentale…
Aucun des maux, grands ou petits, qui vous font penser, l’espace d’un instant, qu’il aurait mieux valu que vous ne soyez jamais né, que vous aimeriez en finir une bonne fois, n’y pourra résister.

Soyez prudent.
Ne dites plus, montant péniblement votre armoire Ikea, « Je me tire une balle ! » ni encore – l’ayant mal fixée et vous voyant forcé de la démonter – « Je vais aller me pendre » ou « J’hésite entre la corde et le gaz ».

Sait-on jamais, l’État pourrait vous prendre au mot !

Sommes-nous devenus fous ?

Il est vrai qu’en matière d’euthanasie, la France n’est pas aussi avancée que les Pays-Bas, mais nous les rejoignons à grands pas.

Pour une raison inexplicable, l’euthanasie, comme l’avortement, est devenue, dans l’imaginaire collectif, un pré carré catholique, un ratiocinage de sacristie, une sorte d’activité de patronage.
Même sur « Boulevard Voltaire », ces sujets laissent certains assez froids.
Ils bombent le torse, eux autres n’ont pas le temps de chercher des poils sur les œufs, ils mènent des combats plus essentiels :
Par exemple le défi migratoire.
Comme si une Europe qui tue ses propres enfants dans la fleur de l’âge était le moins du monde crédible, audible, armée, préparée pour faire face à quelque défi démographique que ce soit.
Comme si tout ne commençait pas par là.

Et puis, parfois, on est heureusement surpris.
Le bon sens frappe où l’on s’y attendait le moins.
« Marcela Iacub » – pas tout à fait, on en conviendra, une grenouille de bénitier -, dans une chronique intitulée « L’euthanasie pour les déprimés ? » publiée dans « Libération », se déclare « choquée » par ce cas qui, dit-elle avec raison, est « loin d’être isolé », et demande noir sur blanc :

« Ce droit à mourir ne dissimulerait-il pas un assassinat d’État ? »

L’État devenu, en effet, ce passant qui, voyant un pauvre hère désespéré en train d’enjamber le parapet d’un pont, se précipite, non pas pour le retenir, mais pour lui faire obligeamment la courte échelle : mais sautez donc, mon brave !

Pour avoir débattu avec « Marcela Iacub » sur un plateau télévisé au moment des grandes manifestations contre le mariage pour tous, je lui sais des analyses, le plus souvent, diamétralement opposées aux miennes, mais aussi, je dois le reconnaître, une part d’honnêteté.

Cette part d’honnêteté lui permettra-t-elle de pousser le raisonnement jusqu’au bout ?
De tirer la pelote jusqu’à son extrémité ?

Euthanasier, c’est décider que certaines vies ne méritent pas d’être vécues.
C’est donc placer un curseur subjectif — en l’occurrence sur une jeune fille de 20 ans en souffrance — là où il y avait un interdit objectif : celui de tuer.

Et ce curseur-là a été inauguré le jour où l’IVG a été légalisée.

Gabrielle Cluzel

http://www.bvoltaire.fr  du 08/06/2016

« Vladimir Poutine » Agit Sagement !

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Non aux poisons occidentaux !

Un rapport préparé par le Conseil de sécurité (« FISCR ») pour le Kremlin révèle que le président « Poutine » a suggéré des directives allant dans le sens d’une protection de son peuple des denrées alimentaires à base d’OGM et des produits pharmaceutiques occidentaux « à tout prix ».

Le rapport indique que le président « Poutine » estime que la prochaine étape de l’évolution humaine est actuellement dans une « phase grave » et que les puissances occidentales et mondiales sont en train de « ralentir intentionnellement le processus pour leur gain personnel.»

«Nous, en tant qu’espèce humaine, avons le choix de continuer à développer notre corps et notre cerveau en suivant une trajectoire ascendante saine, ou nous pouvons suivre l’exemple de l’Ouest de ces dernières décennies et intentionnellement empoisonner notre population avec :
- des aliments génétiquement modifiés,
- les produits pharmaceutiques,
- les vaccinations,
- la restauration rapide
qui doivent être classifiés en tant que drogue dangereuse et addictive.»

«Nous devons lutter contre cela.
Avoir une population physiquement et intellectuellement handicapée n’est pas dans notre intérêt»
,

indique le rapport.

Décrivant l’occidental moyen contrôlé par le gouvernement comme « un obèse intensivement vacciné à la limite de l’autisme affalé devant un écran aux prise avec une descente de sirop de maïs à haute teneur en fructose », le rapport indique que de telles tactiques utilisées par les gouvernements pour soumettre leurs citoyens ne sont pas seulement « obscures/maléfiques » mais « contre-productives à moyen et long terme ».

La Russie sous le président « Poutine » a donné des terres gratuitement ces dernières années aux gens voulant se lancer dans l’agriculture bio de développement durable.
L’objectif est de devenir le « premier exportateur » au monde d’aliments non-OGM basés sur une production « écologiquement propre ».

Le rapport du Conseil de sécurité intervient quelques mois après l’annonce faite par le Kremlin de l’arrêt de la production de tous les aliments contenant des OGM, ce qui a été vu par la communauté internationale comme une étape importante dans le combat contre les multinationales comme Monsanto.

La Russie continue de montrer la voie dans le domaine de l’agriculture naturelle et biologique.

Source : yournewswire.com

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 06/06/2016

Le Socialisme Nous Met En Fiches !

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Et le secret médical  ?

Nos données personnelles de santé accessibles aux assurances et laboratoires !
À chaque fois que vous allez chez votre médecin, à la pharmacie ou à l’hôpital, toutes les informations vous concernant sont enregistrées et stockées au sein du « Sniiram » (« Système national d’information inter-régimes de l’Assurance-maladie »).
Cette base de données voit transiter chaque année 1,2 milliard de feuilles de soins, 500 millions d’actes médicaux et 11 millions de séjours hospitaliers.

Jusque-là, si l’accès aux données personnelles était partiellement ouvert aux organismes de recherche publique, un arrêté du ministère de la Santé basé sur une loi de 2013 en interdisait l’accès aux organismes à but lucratif (compagnie d’assurances, laboratoire pharmaceutique…).

Mais le 20 mai, le Conseil d’État a demandé son annulation sous quatre mois au ministère de la Santé.
Cette décision intervient précisément au moment où une nouvelle loi santé, qui prévoit un accès très contrôlé à ces données, est en train d’être mise en place.

À quoi pourraient bien servir ces données à caractère personnel ?

– Evaluation des politiques de santé,
- amélioration de l’offre de soin,
- étude des maladies et de l’efficacité des traitements…

En 2013, la base de données du Sniiram a permis d’étudier le risque d’AVC et d’infarctus du myocarde chez les femmes sous pilules de 3e génération.
L’analyse des données de plus de 4 millions de femmes a notamment permis d’identifier que :
Le risque d’embolie pulmonaire était deux fois supérieur chez les femmes sous pilule de 3e génération que chez celles sous 2e génération.

L’exploitation des données du « SNIIRAM » pourrait permettre de faire ressortir des signaux faibles liés aux effets secondaires des médicaments, mais encore faut-il que ces données soient utilisées et laissées à l’utilisation de personnes morales accréditées et responsables.
Dans le cas contraire, le risque de ré-identification avec les technologies de traitement des méga-données est avéré, et avec lui les conséquences discriminantes qui pourraient être le fruit de segmentations pratiquées par des organismes a but lucratif.
Ceci ne sera qu’une entrée en bouche, puisque la prise de participation de ces mêmes organismes (déjà en route aux Etats-Unis) dans la chaîne de soin, pourrait évidemment à l’avenir avoir pour conséquence un profilage des traitements proposés en fonction des segments établis.
Il ne fait nul doute pour certains segments, compte-tenus d’hypothèses économiques savamment calculées, que le pire soit à craindre…

source : « Michel Janva » pour http://lesalonbeige.blogs.com

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 05/06/2016

Les Bactéries S’adaptent Aux Soins !

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Les antibiotiques inefficaces !

Déjà connue en Europe et en Chine, une super-bactérie résistante aux antimicrobiens a été découverte aux Etats-Unis et renforce les inquiétudes concernant la perte d’efficacité des antibiotiques.

Une super-bactérie résistant aux antimicrobiens a été identifiée pour la première fois aux Etats-Unis.
Une femme de 49 ans souffre d’une infection urinaire provoquée par une souche mutante de la bactérie E. Coli qui résiste à tous les antibiotiques, y compris celui considéré comme la dernière ligne de défense appelé « Colistine », selon une étude publiée jeudi dans la revue médicale Antimicrobial Agents and Chemotherapy.

Une « bactérie cauchemardesque »

« C’est un antibiotique ancien mais le seul encore efficace contre cette *bactérie cauchemardesque* qui appartient à la famille des carbapenem-resistant Enterobacteriaceae (CRE) »,

a expliqué le Docteur « Thomas Frieden », directeur des Centre de contrôle et de prévention des maladies (« CDC »).

Cette bactérie super-résistante appelée « mcr-1″, récemment découverte, a déjà été trouvée en Europe et en Chine chez des humains et des animaux.
La détection de ce redoutable agent pathogène pour la première fois aux Etats-Unis « est un signe avant-coureur de l’émergence d’une bactérie résistante à tous les antibiotiques », écrivent les auteurs de l’étude.

La moitié des personnes touchées en meurent

Avec un taux de mortalité pouvant aller jusqu’à 50%, elle est considérée par les « CDC » comme l’une des plus grandes menaces de santé publique.
Pour le Docteur « Frieden », qui intervenait devant le « Club de la Presse » à Washington, « nous risquons de revenir à un monde pré-antibiotique ».

« Nous devons faire de très gros efforts pour protéger l’efficacité des antibiotiques pour notre génération et celle de nos enfants »,

a-t-il ajouté, lançant un appel au développement de nouvelles classes d’antibiotiques et à des mesures pour sensibiliser à un meilleur usage de ces médicaments largement sur-prescrits par des médecins.

D’où vient la résistance microbienne ?

La « Colistine » est commercialisée depuis 1959 pour traiter des infections provoquées par des bactéries E. coli, la salmonelle et des acétobacters responsables de la pneumonie et de graves infections du sang.
Elle avait été abandonnée pour traiter les humains dans les années 1980 en raison de sa forte toxicité pour les reins mais a continué à être largement utilisée pour le bétail, surtout en Chine.

Jusqu’à 30% des antibiotiques oraux prescrits en consultation par des médecins aux Etats-Unis sont inappropriés, selon une récente étude publiée dans le « Journal of the American Medical Association »(« JAMA »).
Ce mauvais usage des antibiotiques est la principale cause du développement de la résistance microbienne qui touche deux millions de personnes aux Etats-Unis et fait 23 000 morts par an.

source : http://www.lexpress.fr avec AFP

http://www.wikistrike.com  du 30/05/2016

Les Mobiles Peuvent Être Très Nocifs !

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Les craintes sont fondées !

Une étude américaine renforce les soupçons d’un lien entre cancers et téléphonie mobile.

Ce ne sont pour l’heure que des résultats partiels, mais ils sont de mauvais augure.
Le « National Toxicology Program » (« NTP ») américain a mis en ligne, jeudi 26 mai au soir, la première partie d’une étude toxicologique de grande ampleur, suggérant un lien entre deux cancers rares et l’exposition à des radiofréquences de 900 MHz, modulées selon deux normes de téléphonie mobile : « GSM » et « CDMA ».

Les données rendues publiques mettent en avant une « incidence faible » de gliome cérébral et d’une tumeur très inhabituelle, le schwannome cardiaque, chez les rats mâles ayant été exposés à ces radiofréquences.
Aucun des rats du groupe témoin n’a développé ce type de cancers.

Le « NTP », un programme de recherche américain associant plusieurs agences publiques, n’a pas lésiné sur les moyens.

« C’est la plus vaste étude de ce type conduite à ce jour sur le sujet »,

dit le toxicologue « Christopher Portier », ancien directeur adjoint du « NTP ».
L’étude, conduite sur deux ans et demi a coûté plus de 20 millions de dollars.
Les groupes d’animaux étudiés comptaient chacun 90 individus, afin de maximiser la puissance statistique des résultats.
Outre les animaux témoins (non exposés), certains groupes ont été exposés à des niveaux de rayonnement de 1,5 Watt par kilogramme (W/kg), d’autres à 3 W/kg et à 6 W/kg.
Soit des niveaux d’exposition supérieurs à ceux des humains :
La plupart des téléphones portables commercialisés ont un débit d’absorption spécifique (« DAS ») inférieur à 1 W/kg.
En outre, les rats ont été soumis à un niveau d’exposition considérable.
Leur corps entier a été exposé, tout au long de leur vie, 18 heures par jour, selon un cycle régulier :
10 minutes d’exposition, suivies de 10 minutes sans exposition, etc.

Effet différencié en fonction du sexe

Pour les deux normes d’émissions testées (« GSM » et « CDMA »), les résultats indiquent une incidence des deux cancers qui croît globalement avec le niveau de rayonnement reçu par les animaux.
La proportionnalité de l’effet dose-réponse est en particulier claire pour le « schwannome ».
Les chercheurs du « NTP » notent d’ailleurs avoir « une plus grande confiance dans l’association entre radiofréquences et lésions cardiaques, qu’avec les lésions cérébrales ».
Mais, de manière surprenante, seuls les mâles sont touchés.
En fonction du rayonnement reçu, le taux d’animaux développant l’une des deux pathologies varie de 1,1 % (un animal sur 90) à 6,6 % (6 animaux sur 90).
Les femelles exposées dans des conditions identiques ne contractent pas ces maladies…

Cet effet différencié en fonction du sexe est inexpliqué.
A ce jour, précise « Christopher Portier » :

« il n’existe que des indices très limités de l’existence d’un mécanisme biologique à même d’expliquer la cancérogénicité des rayonnements non ionisants ».

Les rayonnements ionisants – émis par certains éléments radioactifs, par exemple – altèrent l’ADN des cellules et peuvent ainsi conduire certaines d’entre elles à devenir cancéreuses. Rien de tel avec les radiofréquences, qui n’ont pas d’impact sur l’ADN…

En dépit de cette absence de mécanisme clair, plusieurs études épidémiologiques ont suggéré une augmentation d’incidence des gliomes cérébraux chez les grands utilisateurs de téléphone mobile…. mais d’autres n’ont pas mis en évidence un tel lien. En 2011, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), l’agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) chargée d’inventorier et de classer les agents cancérogènes n’avait ainsi classé les ondes électromagnétiques que parmi les « cancérogènes possibles » (dit classement « 2B »).

L’ensemble des résultats attendu

L’affaire est donc très débattue mais les résultats préliminaires du « NTP », assez inattendus, viennent apporter de l’eau au moulin de ceux qui plaident pour plus de précaution.
Toutefois, le « NTP » précise que ces résultats ne sont que partiels et que d’autres, actuellement en cours de révision, viendront dans les prochains mois compléter et préciser le tableau.
Au « CIRC », on préfère attendre la publication de l’ensemble des résultats du « NTP » pour apporter des commentaires, mais on précise que :

« si cela s’avère nécessaire, en fonction de la nature des données qui seront apportées, le « CIRC » pourra réévaluer rapidement sa classification des ondes électromagnétiques des radiofréquences ».

Pour Monsieur « Portier », les résultats partiels présentés devraient suffire à ce que :

« les pouvoirs publics investissent plus, sans attendre, dans la recherche scientifique sur les impacts sanitaires de ces technologies ».

Car même si les effets mis au jour n’étaient que ténus, l’affaire serait importante.

« Vu l’usage mondial généralisé des appareils de communications mobiles, par des utilisateurs de tous âges, même une augmentation très faible de l’incidence d’une maladie résultant d’une exposition aux rayonnements électromagnétiques pourrait avoir des conséquences importantes pour la santé publique »,

notent en effet les chercheurs du « NTP » dans leur compte-rendu.

source : « Stéphane Foucart » pour « http://www.lemonde.fr/sante« 

http://www.wikistrike.com  du 28/05/2016

L’Appât Du Fric Empoisonne Notre Santé !

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Toujours pour du fric !

 

Falsification des données prouvant les liens entre vaccin ROR et  l’autisme !
Tout d’abord la traduction d’un article paru le 29 juillet 2015 sur le site de « Sharyl Attkinson », journaliste indépendante, qui a été la première à révéler au public cette manipulation des données par le « CDC ».

Suit la traduction d’un appel lancé par la « Weston A. Price Foundation », et qui revient sur les derniers développements de cette affaire.

Un scientifique de haut niveau travaillant au « Center for Disease Control » (« CDC ») a fait une déclaration sans précédent :
Ses collègues et lui se sont rendus coupables de fraude scientifique en occultant l’existence d’un lien significatif entre les vaccins et les cas d’autisme chez les enfants noirs.
Tout aussi ahurissant, le scientifique du « CDC », le docteur « William Thompson », déclare que :

«Les coauteurs de l’étude ont prévu une réunion pour détruire les documents relatifs à l’étude.
Les quatre coauteurs se sont réunis et ont amené une grande poubelle dans la salle de réunion, ont passé en revue toutes les copies papier des documents que nous avons estimés devoir écarter, et les ont mis dans une énorme poubelle.»

Malgré ce témoignage, que le docteur « Thompson » a fourni au député « Bill Posey » (Républicains, Floride), il y a peu de chances qu’une enquête sérieuse puisse voir le jour.
Dans un environnement médiatique qui ne serait pas sous influence, ces allégations feraient les gros titres de la plupart des organes de presse et déclencheraient des enquêtes fédérales.
Toutefois, les intérêts de la puissante industrie pharmaceutique sont puissamment représentés au Congrès et dans les médias, que ce soit par l’intermédiaire de lobbyistes, de la propagande, et des dollars de la publicité.

Les données supprimées suggéraient que les risques d’autisme étaient accrus pour les afro-américains mâles qui recevaient le vaccin ROR avant l’âge de 36 mois – Dr. William Thompson, scientifique au CDC.

C’est pourquoi le député « Cosey » s’est résolu ce jour à tout simplement lire certaines des déclarations du docteur « Thompson » devant la Chambre des Représentants… y compris la partie dans laquelle « Thompson » déclare avoir conservé certaines des preuves jetées à la poubelle, dans le cas improbable où une institution scientifique ou une commission d’enquête neutres souhaiteraient en prendre connaissance.
Posey cite Thompson :

« Comme j’ai supposé que c’était illégal, et que ceci violerait à la fois des demandes « FOIA » [Freedom of Information Act] et du « DOJ » [Department of Justice], j’ai conservé des copies papier de tous les documents dans mon bureau, ainsi que tous les fichiers informatiques associés.»

Le « CDC » et le coauteur de l’étude avec « Thompson », le docteur « Frank DeStefano », directeur de la sécurité immunitaire au « CDC », ont défendu l’étude controversée telle qu’elle a été publiée à l’origine.
Le docteur « DeStefano » l’explique ici en détails.

Pour conclure, le député « Posey » déclare sans ambiguïté qu’il est favorable aux vaccins.
Toutefois, les campagnes de propagande décrivent faussement quiconque s’inquiète des problématiques de sécurité liées aux vaccins, comme étant opposé aux vaccins.

Voici l’appel

D’après de nombreuses sources fiables, le docteur « William Thompson », scientifique de haut niveau et lanceur d’alerte au « CDC », va bientôt publier une rectification des données contenues dans une étude controversée publiée pour la première fois en 2004.
Si cela est vrai, c’est extrêmement inquiétant.
Pendant plus d’une décennie, les officiels ont cité cette étude pour réfuter tout lien entre le vaccin contre la « Rougeole, la Rubéole et les Oreillons » (« ROR ») et l’autisme, et pour refuser toute compensation aux parents dont les enfants ont été les victimes du vaccin ROR.

Le docteur « Thompson » a admis, dans des conversations téléphoniques enregistrées et dans une déclaration transmise par l’intermédiaire de son avocat, que lui et les autres auteurs de l’étude, parmi lesquels des cadres de haut niveau du « CDC », ont manipulé les données et violé les protocoles expérimentaux pour cacher leurs découvertes liant le vaccin ROR et l’autisme.
Dans ce qu’on ne pourrait qualifier que de fraude scientifique, le docteur « Thompson » est donc sur le point de publier « une rectification » des données, une tentative évidente pour tenter d’exonérer le vaccin ROR.

Cette rectification intervient peu après la sortie du documentaire « Vaxxed: From Cover-Up to Catastrophe », qui expose les fraudes, les obstructions à la justice et les mensonges du « CDC » eut égard au vaccin ROR.

« Vaxxed » a reçu une couverture médiatique internationale et a ouvert les yeux des américains sur les activités criminelles du « CDC ».
Il est suspect que « Thompson » et le « CDC » décident aujourd’hui, vingt mois après que « Thompson » ait pour la première fois pointé les fraudes et les mauvaises intentions du « CDC », de prendre des mesures et de publier une rectification des données.

Bien que le CDC prétende ne pas connaître d’un lien entre le ROR et l’autisme, la déclaration du dr. Thompson au membre du Congrès Bill Posey (Républicain – Floride), lorsqu’il a remis des milliers de documents à ce dernier, est pourtant sans ambiguïté : « Nous avons posé que si nous trouvions des effets significatifs sur le plan statistique aux seuils de 18 ou 36 mois, alors nous conclurions que la vaccination précoce des enfants avec le vaccin ROR pourrait entraîner des caractéristiques ou traits s’apparentant à l’autisme. »

En réalité, les données du CDC ont bien montré des effets significatifs sur le plan statistique au seuil des 36 mois, preuve que le CDC savait que leur étude a révélé un lien causal entre le vaccin ROR et l’autisme. Le CDC a réagi à cette découverte en manipulant les données pour supprimer cette découverte.

L’agence et le dr. Thompson pratiquent du « ratissage de données », en utilisant des données scientifiques collectées dans un but précis pour remplir d’autres objectifs. Ces pratiques démontrent l’absence totale d’éthique scientifique du CDC, une agence fédérale chargée de protéger la santé publique.

D’après le député Posey, après avoir camouflé le lien entre le vaccin ROR et l’autisme dans leur étude, les auteurs se sont retrouvés dans une salle de réunion du CDC pour détruire les documents.

Les données et les analyses de 2004 sont corrompues et il n’est donc ni responsable ni opportun de dépenser l’argent du contribuable pour réanalyser ce qui a déjà été manipulé de manière illégale. De plus, en tant que partie prenante auto-proclamée à cette manipulation, le dr. Thompson ne peut être considéré comme fiable pour toute donnée ou analyse, particulièrement alors qu’il est toujours employé par le CDC.

Tous ces éléments démontrent que le CDC n’est pas digne de confiance. Lorsque le CDC martèle que le vaccin ROR ne provoque pas l’autisme ou qu’ils n’ont en leur possession aucune étude qui démontre que les vaccins sont en lien avec ou causent l’autisme, ils font preuve d’un comportement criminel et se rendent complices de la détérioration de la santé d’enfants dans le monde entier.

Il est clair que le CDC n’est pas digne de confiance et qu’il a sciemment commis une fraude scientifique. Nous, les sous-signés, demandons au Congrès et au Département de la Justice que les dirigeants du CDC et les auteurs de l’étude, les docteurs Frank DeStefano, Coleen Boyle, William Thompson, Tanya Karapurkar Bhasin, et Marshalyn Yeargin-Allsopp, répondent de leurs actes criminels.

Nous demandons également au Congrès que toute supervision des vaccins soit retirée au Department of Health and Human Services. Nous demandons au Congrès d’abroger immédiatement le National Childhood Vaccine Injury Act, qui accorde l’immunité juridique aux fabricants de vaccins, et supprime ainsi toute incitation à garantir l’innocuité des vaccins. Finalement, et par-dessus tout, nous demandons aux législateurs des états d’abroger immédiatement toutes les lois contraignant à la vaccination à travers le pays, car c’est le droit inaliénable de chaque individu de déterminer ce qui est introduit dans leur corps et dans celui de leurs enfants.

Weston A. Price Foundation

A Voice for Choice

Age of Autism

Alliance for Natural Health

Children’s Medical Safety Research Institute (CMSRI)

Green Med Info

Thinking Moms Revolution

Dr. Toni Bar, MD, Co-Producer of Bought

Producers of The Greater Good

source : http://triangle.eklablog.com

http://www.wikistrike.com  du 17/05/2016

Le Verdun De Nos Abeilles Non Médiatisé.

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Selon le plan Le Foll !

Vote en catimini de l’extermination des abeilles

Rama Yade, ancienne administratrice du Sénat, et son mari « Joseph Zimet », qui est à l’origine de la programmation de « Black M à Verdun », occultent, dans les médias, comme l’affaire « Piquemal » devant la justice, le « Verdun de l’Apiculture ».

Des écrans de fumée médiatiques et diaboliques pour exterminer des milliards d’abeilles Françaises…

Le Verdun de l’apiculture est passé inaperçu dans les médias.
Pendant que la France se divise sur la venue de « Black M à Verdun », alors que le patron de la Mission du Centenaire de Verdun est un certain « Joseph Zimet » (source), militant socialiste de confession juive, qui n’est autre que le mari de Rama Yade, franc-maçonne sénégalaise à la taille de « guêpe » !?!

(Voir le portrait de « Joseph Zimet » sur « L’Internaute »)

(Voir le portrait de « Rama Yade » par « Emmanuel Ratier »)

De nombreux sénateurs, aux ordres des multinationales de l’insecticide et de leur VRP « Stéphane Le Foll », ont voté, en toute discrétion, l’autre nuit, l’extermination de plusieurs millions de ruches d’abeilles, soit des dizaines de milliards d’abeilles Françaises, officialisant la « shoa »  de l’apiculture bleu-blanc-rouge.

Le 17 mars dernier, suite à l’engagement d’un certain nombre de médias, dont « Riposte Laïque » (http://ripostelaique.com/foll-beurre-tuant-9-milliards-dabeilles.html), des principaux syndicats de défense de l’apiculture, dont l’Abeille Ardéchoise et Drômoise : défense des abeilles, des apiculteurs , tard dans la nuit, l’Assemblée Nationale avait adopté l’interdiction des néonicotinoïdes en 2018.
Deux heures de débats pour une interdiction obtenue à l’arrachée, grâce à l’engagement des députés qui se battent aux côtés des apiculteurs, depuis plus d’un an.
Après deux heures de débats, les élus ont acté l’interdiction par 30 voix contre 28.

Cette victoire précaire a été bradée par plusieurs centaines de sénateurs soudoyés par les multinationales Américaines, Suisses, Allemandes, qui fabriquent les pesticides et insecticides les plus dangereux de la planète.

Comme dans « Star War », la masque de l’infâme Sénat est tombé.

« Ils ont pris modèle sur Jérôme Cahuzac »,

lâchait, hier, un apiculteur désabusé ayant perdu 90 % de ses colonies d’abeilles.

Les « sénateurs prédateurs des abeilles » occasionnent plus de dégâts dans les ruches Françaises que les ours bruns dont ils ont voté et financé la réimplantation en France, il y a quelques années.

Néonicotinoïdes

Pour les sénateurs grassement surpayés, la survie des abeilles ne compte pas !

Le 12 mai 2016, dans le cadre des discussions sur la loi biodiversité, les sénateurs ont pour la deuxième fois refusé d’interdire les insecticides néonicotinoïdes, qui ont détruit plusieurs millions de ruches en France.

L’Union Nationale de l’Apiculture Française dénonce avec colère le vote d’un Sénat pathétique, composé de plusieurs centaines de retraités de la politique, grassement surpayés, empreints d’une vision passéiste de l’agriculture et gangrené par les lobbies.

Au lieu de prendre la décision claire, légitime et responsable d’interdire ces produits, les sénateurs ont préféré s’en remettre à l’ « ANSES » pour que celle-ci retire éventuellement l’autorisation sur tel ou tel usage, avec telle ou telle molécule, au cas par cas…

En réalité, l’agenda indiqué, 2016 et 2018, n’engage en rien l’ « ANSES » et procède seulement d’un artifice de communication pour masquer le lamentable manque de courage du Sénat.
Hormis les firmes et les sénateurs acquis à leurs causes, plus personne ne nie les impacts des insecticides néonicotinoïdes sur les abeilles et l’environnement, surtout pas la communauté scientifique dont l’unanimité sur le sujet est aujourd’hui incontestable.
(Publications scientifiques sur les impacts environnementaux de ces produits :

http://www.unafapiculture.info/IMG/pdf/commun_neonicotinoidesetenvironnement_042016_vdef.pdf)

Les sénateurs prétendent que l’interdiction de ces pesticides engendrerait des conséquences graves sur les rendements de l’agriculture alors que de nombreuses études démontrent qu’il n’y a pas de différences de rendement entre cultures traitées et non-traitées.
(-<http://www.unaf-apiculture.info/IMG/pdf/commun_alternativesneonicotinoi_des_042016_vdef.pdf>
-<http://www.unaf-apiculture.info/IMG/pdf/commun_alternativesneonicotinoi_des_042016_vdef.pdf)

Pourtant une réflexion tournée vers l’agronomie auraient dû les conduire à se poser la question des conséquences du maintien de ces produits sur les rendements agricoles, en raison de leur impact négatif sur la faune pollinisatrice.
Car la valeur économique mondiale de la pollinisation est estimée à plus de 153 milliards d’euros par an et 85% des espèces cultivées en Europe dépendent des abeilles.

 

AV ESSAIM 8

En France, 15 000 apiculteurs ont disparu ces dix dernières années,
70 % des abeilles ont été anéanties et exterminées ces dernières années,
et les derniers essaims d’abeilles vont souvent se poser sur la sépulture de leur maître !

Pour « Gilles Lanio », Président de l’Union Nationale de l’Apiculture Française,

« Compte tenu de la multitude et de la convergence des éléments scientifiques,
comment le Sénat peut-il se retrancher derrière « la science » pour refuser d’interdire ces produits ?
Le Sénat reste dramatiquement coincé dans des modèles d’agriculture obsolètes en guerre avec le vivant et demeure aveugle face au foisonnement d’initiatives qui prouvent qu’il est posible de se passer de ces pesticides (3 et 4).
(-<http://www.unaf-apiculture.info/IMG/pdf/commun_alternativesneonicotinoi_des _042016_vdef.pdf>
-<http://www.unaf-apiculture.info/IMG/pdf/commun_alternativesneonicotinoi_des_ 042016_vdef.pdf>
-<http://www.certifiedbeefriendly.org>www.certifiedbeefriendly.org)

Depuis 1995, 300 000 ruches périssent chaque année en France et ces pesticides en sont en grande partie responsables.
Si la Commission Mixte Paritaire ou l’Assemblée Nationale ne corrigent pas le tir, l’hécatombe va se poursuivre et des centaines de milliers de colonies vont périr au grand dam des apiculteurs.
Mais pour les sénateurs, ce n’est pas grave… »
.

L’UNAF restera extrêmement attentive à la suite des discussions en commission mixte paritaire, fin mai.
Cette dernière devra tenter de trouver un compromis sur le sujet entre l’interdiction par les députés en 2018 et le vote d’aujourd’hui par le Sénat.

Le vrai Verdun, « le Verdun de l’apiculture » illustre la décomposition de la société politique Française, la mise à mort, par quelques centaines de nantis surpayés et inutiles, de l’agriculture et de l’apiculture Françaises.
Des élus nationaux confinés dans « ce machin » (le Sénat) que le Général de Gaulle voulait supprimer, par référendum, en 1969, pour éviter les désastres qui surviennent aujourd’hui.

Francis GRUZELLE

http://ripostelaique.com  du 14/05/2016

Cri D’ Alarme Pour L’ Abeille Noire !

abeille noire

Une victime du mondialisme !

Les défenseurs de l’abeille noire, abeille locale des contrées ouest-européennes, s’alarment de sa disparition en France, et ont décidé de se réunir en réseau pour mieux lutter contre ce mouvement.

« Apis mellifera mellifera » a une valeur patrimoniale, écologique mais aussi économique, ont-ils expliqué mardi lors d’une conférence de presse.

Or elle souffre, comme ses congénères, de l’essor de l’agrochimie, des monocultures, des maladies et autres champignons.

Elle subit aussi l’impact de dizaines d’années d’importation d’autres types d’abeilles, vues comme plus productives.

« Il a fallu un million d’années pour former les 29 sous-espèces d’abeilles, et en 50 ans, on les homogénéise! »,

déplore « Lionel Garnery », chercheur spécialiste de la génétique des abeilles au CNRS, estimant qu’« on crée des cocktails explosifs en important des abeilles du monde entier ».

En décembre, dix conservatoires, des Cévennes, du Perche ou d’Ardèche, se sont réunis au sein d’une « Fédération européenne des conservatoires de l’abeille noire » (« Fedcan »).
Une dizaine d’autres sont en projet en France, rapporte l`AFP.

Leur but:
Maintenir la diversité, mais aussi former des apiculteurs, et réhabiliter l’abeille noire.

Sous-espèce rustique qui a su traverser deux glaciations, elle sait s’adapter aux climats, se débrouiller sans l’aide de l’homme et butiner sur de vastes zones grâce à ses capacités de vol, soulignent-ils, pointant aussi la plus grande longévité des ouvrières.

Aujourd’hui, des apiculteurs en demandent, mais il n’y a pas de vraie filière d’élevage pour y répondre, regrette M. Garnery, qui craint « que l’on commette les mêmes erreurs qu’il y a 40 ans avec les bovins ».

Selon ses analyses, en Ile-de-France, l’abeille noire ne représente plus que 11% des colonies.
Ailleurs, elle est souvent minoritaire, voire résiduelle dans des régions comme l’Alsace selon lui.

Ouessant en revanche accueille 100% d’abeilles noires.
Mais le conservatoire local, créé il y a 30 ans, s’alarme de l’installation de ruchers hybrides juste à côté, sur l’île de Molène.

L’ONG « Pollinis », membre de la « Fedcan », a porté au secrétariat d’Etat chargé de la Biodiversité un projet d’amendement visant à protéger cette abeille.
En vain, explique « Nicolas Laarman », délégué général de « Pollinis », qui compte se tourner vers le ministère de l’Agriculture puis Bruxelles.

source : https://fr.sputniknews.com

 

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 11/05/2016

 

 

 

 

Tous Unis Contre La Viande « Halal » !

boucher

Vigilance Halal !

Abandonnés par le système, la seule alternative est d’agir par nous-mêmes.
L’aspect invasif de la viande halal, lié à la conjonction du mercantilisme et de l’obscurantisme, pose de nombreux problèmes :
souffrance animale,
insalubrité des viandes,
– paiement d’une dime religieuse.
Le refus d’étiquetage spécifique par les autorités, au motif que cela serait stigmatisant est proprement scandaleux.

La dégradation dramatique des pratiques dans les abattoirs, illustrée par les scandales à répétition comme à Alès et au Vigan, est  liée à l’introduction massive de l’abattage halal.
Cela a beaucoup nuit à l’image des professionnels de la viande dont certains ont cru à un nouvel Eldorado s’ouvrant devant eux, alors que ce n’est qu’un miroir aux alouettes !

Quant  aux éleveurs,  ils n’avaient pas besoin de cela….

« Vigilance Halal » s’inscrit dans une démarche pragmatique et non idéologique en soutenant les bouchers qui s’engagent à ne commercialiser que de la viande d’animaux abattus selon les normes  « laïques  .
Plus de 300 bouchers ont répondu à notre appel et vont recevoir l’affichette ci-dessus.
Faites leur le meilleur accueil.
Vous en trouverez la liste sur le site :
http://vigilancehallal.com/wpcontent/uploads/2014/12/
VH_Bouchers_Adresses_16_03_16.xlsx 

Vous pouvez, de plus, munis de la liste des abattoirs pratiquant l’abattage avec étourdissement
( téléchargeable au  http://vigilancehallal.com/liste-des-abattoirs-non-halal/) visiter les bouchers autour de chez vous et leur demander d’où provient leur viande.
Il ne s’agit pas uniquement de savoir si elle vient de France comme il est souvent répondu.
Bien noter les réponses et nous les communiquer.

Même si des esprits chagrins nous disent que ça ne sert à rien,
que nous faisons du communautarisme « béret baguette »,
la pression que nous pouvons exercer est énorme  !

Nous avons de nombreux témoignages de militants qui ont réussi à faire supprimer des rayons halal dans les grandes surfaces  par un dialogue franc et ferme avec les responsables du magasin.

A nous de « jouer » !

Docteur Alain de Peretti,
vétérinaire,

Président de Vigilance Halal,
Protection et Respect de l’Animal
et du  Consommateur.

http://ripostelaique.com/participez-a-laction-citoyenne-de-
vigilance-halal-chez-bouchers.html   du 01/04/2016

Ce n’est pas un poisson d’avril !
Les animaux « dits inférieurs » ne se font pas souffrir pour une utopie !

Vos Gènes Sont Modifiables A Volonté !

le Genethon

Les apprentis – sorciers !

Cibler un gène dans une cellule puis le modifier est un rêve de généticien.

Le rêve est devenu réalité, grâce à une technique mise au point l’an passé.
Elle a permis à une équipe « chinoise » d’inactiver précisément deux gènes chez le macaque, et de produire une vingtaine de singes ayant ces deux modifications.
« Guillaume Pavlovic », responsable d’équipe à l’Institut clinique de la souris (« ICS ») près de Strasbourg, souligne :

«Avec cette nouvelle technique, le génome d’un primate a, pour la première fois, pu être modifié de manière contrôlée.»

Pour changer précisément l’ADN d’une cellule, les scientifiques ne disposaient jusqu’à présent que de méthodes très lourdes.
Il était plus simple d’introduire un nouveau gène dans la cellule, qui s’insérait alors d’une façon plus ou moins aléatoire dans son génome.
Ce procédé est utilisé pour la fabrication des plantes dites transgéniques qui hébergent un gène d’une autre espèce, ou pour la thérapie génique qui apporte un gène fonctionnel à la cellule à traiter.

Enfants bulles

En 2000, l’équipe « Inserm d’ « Alain Fisher », à l’hôpital Necker de Paris, annonçait ainsi la première thérapie génique réussie chez l’homme.
Elle portait sur des enfants condamnés à vivre dans une bulle stérile en raison d’une mutation dans un gène de leur système immunitaire.
À l’époque, les chercheurs avaient pu guérir des cellules souches du système immunitaire en introduisant dans leur génome, via un virus modifié, un gène de remplacement.

Les cellules traitées, réinjectées chez les petits patients, avaient pu régénérer leur système immunitaire et les sauver.
Cette méthode, qui a pris des années et demandé des précautions extraordinaires, s’est quand même soldée par un bilan mitigé car, sur neuf enfants traités, quatre ont développé une leucémie dont l’un est décédé.
Ces leucémies étaient dues à l’insertion mal contrôlée du gène de secours dans le génome.

Ce type d’expérience fait désormais partie de la préhistoire au regard de la nouvelle technique, appelée « Crispr/Cas9″.
Elle permettrait, si l’expérience des enfants bulles était à refaire, de corriger directement dans le génome des cellules l’unique mutation causant cette maladie mortelle.
Aucun vecteur viral ne serait nécessaire et le risque d’effet collatéral incontrôlé sur le génome ou l’organisme presque éliminé.

Modifications simultanées
de l’ADN

Cette avancée repose sur une nouvelle enzyme bactérienne, appelée « Cas9″, dont le rôle a été mis au jour en 2007 par des chercheurs de l’industrie laitière.
En 2012, une équipe internationale a montré dans la revue « Science » qu’elle pouvait être guidée pour couper une séquence d’ADN précise.
Il suffisait de lui apporter un brin de matériel génétique complémentaire de la séquence d’ADN choisie.
La fabrication de ce petit élément fait d’ARN étant à la portée de la plupart des laboratoires, ce type de technique devenait pour la première fois accessible.

Mieux, des modifications simultanées de l’ADN sont désormais possibles avec l’utilisation de plusieurs ARN guides à la fois.
Dès lors, pour des maladies plus complexes, plusieurs anomalies génétiques « pourront » être corrigées dans des cellules souches ou reproduites chez l’animal pour les étudier.
Plus généralement, l’efficacité du nouveau procédé « permettra » de produire des animaux ou des végétaux génétiquement modifiés beaucoup plus rapidement.

Cette technique explose aussi car les méthodes et programmes requis pour sa mise en œuvre sont fournis gratuitement aux laboratoires intéressés par ses pionniers américains.
C’est ce qui a permis aux chercheurs chinois de réaliser aussi rapidement leur première, annoncée dans la revue « Cell »  du mois passé et qui utilise une approche déjà ancienne.

«Cette technologie est en train de révolutionner toutes nos pratiques à une allure que nous avons déjà du mal à suivre.»,

constate Guillaume Pavlovic.

«Elle évolue vers toujours plus de sûreté et d’efficacité.»

Après la décennie du séquençage, qui a permis d’accéder aux génomes des organismes et des cellules, l’ère de leur manipulation peut commencer.

source : « Pierre Kaldy » pour  http://sante.lefigaro.fr/actualite

http://www.wikistrike.com   du 23/03/2016

Soyons positifs en regardant les guérisons que pourront -peut-être et à long terme, sans effets secondaires- ces manipulipations.
Soyons plus objectifs, voire même négatifs, en envisageant :
- des erreurs dans la manipulation,
- les échecs possibles,
- surtout l’utilisation de ces manipulations à des buts non thérapeutiques !
Je pense à cette dernière, me demande si elle n’est pas déjà mise en pratique.
Mais Dame Nature veille, c’est un élément extérieur à eux qui fit disparaître les dinosaures, ces apprentis-sorciers ne peuvent modifier l’espèce humaine impunément !

L’ Insécurité Plane Sur La France !

ebola-virus

En pleine ville de Lyon !

Un « SDF » s’introduit  dans un laboratoire « Français » de très haute sécurité dans lequel on manipule Ebola !

Cela pourrait être l’argument (« pitch ») d’un film catastrophe.
La ville de Lyon abrite l’un des deux laboratoires P4 (pour pathogène de classe 4) de France. Ce sont des laboratoires « supposés » impénétrables du fait de la dangerosité des virus qu’ils abritent.
En effet, c’est dans ces laboratoires que les chercheurs « essaient » de trouver des vaccins pour Ebola et les autres virus les plus dangereux au monde.
Autant dire qu’une fuite serait désastreuse et que les P4 sont de véritables bunkers.

En fait, pas vraiment !

Un jeune « SDF » de 26 ans, saoul, a réussi à y pénétrer par effraction sans aucun problème.
Armé d’une simple pince coupante et de sa volonté d’escalader les murs d’enceinte du laboratoire, il s’est introduit dans les bureaux et a fait un petit tour par le secteur de la chimie analytique.
Il a finalement été aperçu par une employée qui a appelé la sécurité et qui l’a interpellé.
Jugé en comparution immédiate en début de semaine, il a écopé de 6 mois de prison ferme pour violences et outrages sur agents lors de son interpellation.

D’après « Le Progrès », il a cependant été relaxé pour le vol et l’effraction.

source : http://www.ladepeche.fr

http://www.wikistrike.com   du 23/03/2016

 

Le nucléaire est une menace, manipuler Ebola dans une grande ville n’en est pas une ?

Les Gènes De L’ Espèce Humaine !

néanderthal et sapiens

Races Humaines !

Dans nos gènes se cache l’ADN
de races humaines disparues !

En Nouvelle-Guinée, la population conserve, dans ses chromosomes, un peu du génome du mystérieux « Homme de Denisova ».

Une nouvelle étude révèle les métissages qui ont eu lieu entre lui et l’Homme moderne mais aussi avec « Néanderthal ».
Les humains ont su conserver les gènes qui les arrangeaient…

Nos ancêtres se sont hybridés avec l’ »Homme de Néanderthal », mais aussi avec l’« Homme de Denisova », ce cousin vieux de 30.000 ans découvert dans une grotte de Sibérie.
Initialement, seul un os avait été découvert mais le séquençage de l’ADN (mitochondrial) a été très bavard et cette « espèce » humaine est devenue par la suite la première à être mieux connue par l’analyse génétique que par les ossements.
Ce qui a conduit à d’étonnantes conclusions.

Des gènes néanderthaliens existent toujours chez les humains actuels, dispersés dans la population.
Chacun de nous n’en a que peu, ou pas du tout, mais on estime que la moitié du génome néanderthalien subsiste chez les Hommes actuels, disséminé en morceaux. (source : « John Hawks », hors-série « La Recherche », n°17, 2016)
Quant à « Denisova », il a légué des gènes retrouvés aujourd’hui à l’est de l’Asie, en Mélanésie et chez les aborigènes d’Australie.
Mais quels gènes ?
Et à quoi nous servent-ils ?

C’est aujourd’hui la piste que suit l’infatigable « Svante Pääbo », de l’institut « Max-Planck » de Leipzig, en Allemagne, qui avait séquencé l’ADN de « Néanderthal » (celui du noyau et non plus des mitochondries, donc responsable des caractères héréditaires) puis, en 2010, celui de l’ »Homme de Denisova ».
Dans une publication parue dans « Science », lui et son équipe décrivent une étude génétique sur 1.523 personnes venues de différentes régions du globe, dont 35 de l’archipel Bismarck, en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Les chercheurs ont comparé ces données à celles obtenues sur les génomes de « Néanderthal » et de l’ »Homme de Denisova ». L’étude montre que certaines régions des génomes modernes contiennent parfois des gènes anciens alors que d’autres en sont systématiquement dépourvues.

L’analyse génétique des restes de Néandertaliens a montré que des Hommes modernes non africains (ici les Chinois Han, les Français, les habitants de la Papouasie-Nouvelle-Guinée) ont hérité de 1 à 4 % de leurs gènes de l’ »Homme de Néanderthal », probablement en raison de métissages.
Les Dénisoviens, eux, ont légué de 4 à 6 % de leur matériel génétique aux Mélanésiens.

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Transferts matériel génétique.

Sur ce schéma, les flèches (notées « f ») indiquent les transferts successifs de gènes entre Néandertaliens (« Neanderthal »), Denisoviens (« Denisova ») et Mélanésiens (« Melanesian »).
« N » représente la taille effective des populations.
« t » et « tGF » (sur l’échelle du temps) marquent une séparation entre deux populations et la période où les flux de gènes ont eu lieu.

L’histoire des lignées humaines
est bien compliquée

Ces résultats éclairent – mais compliquent encore – la longue histoire humaine.

Selon eux, les gènes néandertaliens se retrouvent en différents endroits du génome.

« Homo sapiens » (notre espèce) s’est donc hybridé plusieurs fois (« au moins trois ») avec « Néanderthal ».
En revanche, avec l’ »Homme de Denisova », l’aventure s’est déroulée durant une seule période, courte.
Les gènes qui subsistent aujourd’hui chez les Mélanésiens, expliquent les auteurs, concernent les fonctions immunitaires.
Cet apport génétique aurait aidé les nouveaux habitants de ces îles à résister aux pathogènes locaux.
D’autres gènes dénisoviens auraient donné aux Tibétains une meilleure adaptation à l’altitude.

Moralité de l’histoire, selon les auteurs :
La persistance de gènes archaïques dans notre génome (appelée introgression) s’explique à la fois par les croisements, donc l’histoire des populations humaines, et par l’utilité de ces gènes pour les humains modernes.
Là où ils étaient utiles, ils ont été conservés.
Ailleurs, ils ont été remplacés.

L’étude apporte aussi un éclairage supplémentaire sur le mystérieux « Homme de Denisova », connu par cette phalange d’une enfant, accompagnée de quelques dents, qui a vécu en Sibérie il y a 30.000 ans.
Manifestement, l’espèce avait voyagé sur de grandes distances et semble être hybridée avec d’autres espèces qu’« Homo sapiens ».
Son histoire est donc aussi compliquée qu’elle est longue.

Les 7.000 ossements du site de La « Sima de los Huesos », au nord de l’Espagne, et semblant appartenir à 28 squelettes, ont été attribués à « Homo heidelbergensis », vieux de 400.000 ans environ.
Le matériel génétique, des mitochondries et du noyau, avait montré pour l’un des caractères néanderthaliens et, pour l’autre, des similitudes avec « Denisova ».

Les deux lignées ont donc dû diverger il y a environ 430.000 ans, concluent les chercheurs.
Avant, peut-être, de se retrouver, bien plus tard…

Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

http://www.wikistrike.com   du 21/03/2016

ARME DE DE-POPULATION MASSIVE

tampax

Les tampons « tampax »,

des cartouches mortellement toxiques

La liste des atteintes létales à notre santé est longue, mais il en est une qui est le plus souvent ignorée du grand public, spécialement le public féminin.
Que jai découvert il y a 5 ou 6 ans et pour laquelle je n’ai pas trouvé d’études documentées en français : nos petites «souris blanches » pour les semaines d’amour fériés, comme disait poétiquement le chanteur Renaud dans sa chanson « Dans ton sac».

Elles représentent un marché colossal et leur secret de fabrication est farouchement conservé par  »Procter & Gamble », le fabriquant de la marque  »TAMPAX », leader mondial du marché des tampons.
Peu d’entre nous savent que ces cartouches de « on ne sait trop quelle matière si absorbantes et si pratiques » sont imbibées de dioxines.
A raison d’une moyenne de 5 jours par mois, je vous laisse faire le compte du nombre d’années sur une vie de fertilité, où nous portons sans le savoir en notre ventre, cette substance hautement cancérogène !
Le cancer du col de l’utérus est le second cancer féminin et une femme meurt du cancer de l’utérus toutes les deux minutes dans le monde.

J’ai cru bon de traduire une étude en anglais sur le sujet.
Que celles et ceux qui en auront la curiosité et le courage la lisent jusqu’au bout et prennent les dispositions qui s’imposent.
GeraldineF

Partie I : Beauté chimique

Rentrée récemment de Californie après trois mois d’acupuncture intensive afin de traiter une inflammation des intestins fraîchement diagnostiquée, je m’étais convertie à l’alimentation intégralement biologique et non manufacturée.
J’étais confiante en mes conserves en bocaux, mes produits nettoyants naturels et mes casseroles et poëlles sans Teflon, je vivais dans un environnement virtuellement sain et non toxique.
Toutefois, il y avait un secteur de ma vie où je n’avais pas fait un nettoyage complet et cela concernait mes produits d’hygiène intime.
J’ai pensé  à l’armoire de ma salle de bain et aux nombreux produits joliment emballés qui garnissaient les étagères.
Je pense maintenant que cette armoire devrait être scellée de façon permanente avec une étiquette : danger !

Mon choc initial n’est pas venu de ce que j’avais lu sur les étiquettes des composants.
Cette horreur est venue plus tard.
Ma surprise fut qu’elles étaient là et que je n’avais jamais songé à les lire.
Ayant souffert de maladies digestives depuis plus de trois ans avant d’être diagnostiquée, j’avais pris l’habitude de lire les étiquettes de tout ce que je mangeais.
Je ne sais pas pourquoi il ne m’était jamais arrivé de lire les étiquettes des produits que je diffusais, inhalais, appliquais, absorbais.

Je fus choquée d’apprendre que mon dentifrice contenait les mêmes édulcorants que l’ont trouvait dans les produit « light » et que l’alcool cétylique, l’ingrédient principal de mon shampoing, est un produit dérivé de l’industrie pétrolière.
Mon après-shampooing et mon produit coiffant contiennent tous deux du méthylchloroisothiazolinone, un produit irritant bien connu et qui, dans des proportions élevées, peuvent provoquer des brûlures chimiques.
Il a été retiré de la composition de la plupart des produits cosmétiques, sauf pour ceux au contact limité avec la peau.

Mon coûteux tonique pour le visage de chez  »Kheils » contient de l’imidazolidinylurée plus connu sous le nom deformaldehyde.
On en trouvait aussi dans mon démaquillant.
Aucune mention sur les réactions chimiques qui se produisent lorsque je mets le formaldehide de mon démaquillant pour les yeux sur un coton blanchi au chlore pour retirer le mascara au triethanolamine (précurseur d’un cancérigène connu, le nitrosamine, que l’on trouve également dans le gel de rasage) et qui se mixent en une auréole noire autour de mes yeux.

Aussi inquiétants que soient les produits chimiques contenus dans ces produits, j’étais relativement rassurée par le fait qu’ils changeaient au fil des années.
Lorsque je me retrouve à cours d’un produit, j’en achète un nouveau, j’essaie une nouvelle marque.
Ainsi, au cours des derniers mois, j’ai remplacé les produits que j’utilise quotidiennement par des produits bio aux risques moindres.
Néanmoins, le seul produit auquel je sois restée fidèle au cours des quinze dernières années est celui qui me préoccupe le plus.
Aucun des composants n’est indiqué sur l’emballage de ce produit.
C’est le produit auquel je pensais le moins, un produit que j’achetais par habitude, toujours dans l’urgence quand je venais à en manquer et qui s’utilise dans notre partie la plus intime.
CE PRODUIT EST LE TAMPON « TAMPAX ».

Au cours de recherches méticuleuses, j’ai découvert que les produits chimiques les plus dangereux étaient utilisés pour leur fabrication et j’ai découvert les effets horribles et mortels que ces produits ont sur la santé des femmes qui les utilisent.
J’ai été horrifiée en découvrant les dangers que ces produits chimiques transmis par la mère au cours de la grossesse représentaient pour son bébé.
Enfin, j’ai cherché des alternatives aux tampons conventionnels et j’en ai trouvé de disponibles et plus sûrs pour notre propre santé et pour l’environnement.

Partie II : Les composants du « tampax ».

Moins on les voit, moins on y pense.
La moyenne des femmes ayant cinq jours de menstruation par mois durant 38 ans, utilisera en moyenne 11.400 tampons au cours de sa vie.
Avec en moyenne 73 millions de femmes américaines en âge de procréer, le niveau de toxicité des tampons de marque n’est pas juste une préoccupation d’ordre personnel mais bien un problème qui affecte toutes les femmes en âge d’avoir leurs règles.

Définir la composition exacte et les composants chimiques des tampons « TAMPAX » est virtuellement impossible. Bien que les tampons soient utilisés de manière nécessitant un contact prolongé avec l’une des parties les plus poreuses et les membranes muqueuses les plus absorbantes de notre anatomie, ces produits d’hygiène intime féminin sont classés par la  »FDA » (« Food and Drug Administration ») comme un instrument médical.
Aussi, les fabricants ne sont pas tenus de se conformer aux mêmes règles d’étiquetage que celles en vigueur pour les aliments, médicaments ou cosmétiques.

Tout comme pour les tests de toxicité dans la distribution alimentaire, les tests d’ordre chimique sur les tampons sont réalisés par les fabricants ou des chercheurs privés dont les conclusions sont présentées aux organismes de contrôle de régulation.
Les chercheurs scientifiques sont payés par ceux qui fabriquent et vendent les tampons, que ces derniers soient sûrs ou non.
Dès lors, il appartient aux consommateurs de faire leurs propres recherches.

Procter & Gamble, le fabriquant des tampons « Tampax » tient à garder secrète la recette de cette soupe chimique.
Vu que les femmes américaines dépensent une moyenne de deux milliards de dollars par an pour leurs serviettes hygiéniques et leurs tampons chimiques, la vérité sur ces produits toxiques n’est pas prête d’être révélée.

Les tampons tampax, des cartouches mortellement toxiques.

A l’origine, les tampons étaient composés à 100% de coton.
Lorsque les femmes se sont plaintes de fuites, les fabricants ont augmenté leur pouvoir absorbant en mélangeant le coton à des fibres synthétiques hautement absorbantes comme du polyester, du polyacrylate, de la viscose et de la cellulose de carboxymehtyl.
Au début des années 80, des rumeurs ont couru concernant les tampons lorsque 38 femmes sont mortes de syndromes de chocs toxiques (« TTS »), d’une infection bactériologique liée à l’usage de tampons super absorbants.

Suite à ces événements, bien qu’ils déniaient tout lien avec ces morts, les fabricants de tampons changèrent la composition de leurs produits.
Au cours des tests privés, il fut établi que ces matériaux synthétiques attiraient les bactéries qui conduisaient à des « TTS ».
Le moins nocif de ces fléaux était un mélange de viscose, et c’est précisément ce qui reste dans les tampons classiques d’aujourd’hui.
La plupart des tampons sont traités avec des produits chimiques qui n’ont pas leur place dans un produit à usage si intime pour les femmes.

« Tampax » fabrique ses tampons à partir d’un mélange de viscose et de coton cultivé de manière conventionnelle. Environ 38,1 tonnes de pesticides sont pulvérisés sur 14,4 millions d’hectares de coton conventionnel cultivés chaque année aux Etats-Unis …
Ces produits chimiques comptent parmi les plus toxiques utilisés en agriculture et l’Agence pour la Protection de l’Environnement a déclaré sept de ces produits chimiques parmi les 15 principaux utilisés pour la production de ce coton comme cancérigènes probables pour l’être humain.
Le coton toxique est un problème, mais certainement pas le seul.

Le viscose utilisé dans les « Tampax » est fabriqué à partir de pulpe de bois et des centaines de produits chimiques sont utilisés pendant le processus de conversion du bois.
C’est dans le chlore utilisé pour blanchir la pulpe de bois que réside le plus grand danger.
Le procédé crée des hydrocarbones chlorés, un groupe de produits chimiques dangereux, dont l’un des produits dérivés les plus problématique est la dioxine, l’une des substances les plus toxiques connues.

En réponse aux réclamations des consommateurs et du gouvernement américains dans le cadre de leur loi sur la santé des femmes et la dioxine, suivie par la loi sur la recherche et la sécurité des tampons (protection des femmes contre la dioxine et le syndrome de choc toxique) l’industrie du tampon a récemment changé sa méthode de blanchiment par une méthode sans chlore.
Cette méthode remplace le chlore gazeux par du dioxyde de chlore, un produit chimique consistant en deux atomes d’oxygène liés à un atome de chlore.

Le dioxyde de chlore est reconnu pour ses propriétés désinfectantes, …et est utilisé pour contrôler les micro-organismes nocifs, y compris les bactéries, les virus ou les champignons sur des objets inanimés et les surfaces. En 1967, l’ »EPA » (« Agence pour la Protection Environementale ») a enregistré pour la première fois la forme liquide de dioxyde de chlore utilisée comme désinfectant.
En 1988, l’ »EPA » a inscrit gaz de dioxyde de chlore comme agent de stérilisation.
Le dioxyde de chlore tue les micro-organismes en perturbant le transport des nutriments à travers la paroi cellulaire.
Le dioxyde de chlore est beaucoup moins réactif avec les substances organiques que l’agent de blanchiment utilisé précédemment.
En l’absence de chlore pur impliqué, l’agent de blanchiment « CEF » devait théoriquement aboutir à un produit exempt de dioxine.

Ce n’est cependant pas le cas.
Des études ont démontré que la fabrication de dioxyde de chlore ne génère pas un produit aussi pur que ne le prétendent les fabricants de tampons.
La plupart sont contaminés par une certaine quantité de chlore gazeux.
En outre, lors de la production commerciale de ces produits, des réactions chimiques qui ont lieu pendant le processus de blanchiment libère des atomes de chlore gazeux à partir de certaines des molécules de dioxyde de chlore.
Cela augmente la charge de chlore gazeux dans le processus de blanchiment, libérant ainsi la dioxine.
Fondamentalement, la nouvelle méthode de blanchiment diminue la quantité de dioxines créée, mais ne les élimine pas complètement.

Selon l’Agence pour la Protection de l’Environnement, il n’existe aucune protection réelle à l’exposition à la dioxine.
La « FDA » a reconnu que le dioxyde de chlore, bien que sans chlore gazeux, peut toujours générer des dioxines à des niveaux extrêmement bas.
Une formulation très habile sur le site de la « FDA » indique que «certains procédés de blanchiment sans chlore gazeux peuvent théoriquement générer des dioxines à des niveaux extrêmement bas et que des « traces » de dioxines peuvent être détectées dans la pulpe servant à la fabrication des tampons.

Étant donné que la dioxine est cumulative et lente à se désintégrer, le vrai danger vient du contact répété.
Je pense qu’il est prudent de considérer comme contacts répétés une exposition de 5 jours par mois, 12 mois par an, pendant près de 40 ans!

Qu’est-ce que la dioxine ?

La dioxine est un terme utilisé pour décrire un groupe de centaines de produits chimiques très persistants et très toxiques qui s’accumulent dans l’environnement et dans nos corps.
Cette toxine est un sous-produit très dangereux de nombreux procédés industriels différents impliquant le chlore, y compris l’incinération des déchets, la fabrication de pesticides chimiques et le blanchiment du papier et des pâtes à papier (ce qui comprend les matières premières utilisées dans les tampons classiques).

La dioxine est un composé organochloré et est produite par une combinaison de chlore et de composés organiques.
En tant que composant toxique primaire de l’agent orange, elle est considérée comme « la substance la plus mortelle connue pour l’humanité » où « littéralement, une cuillère à soupe [de dioxine] tuerait tout le monde sur la planète »

La dioxine est un polluant organique persistant (« POP ») qui s’accumule dans le corps.
Notre exposition s’étend bien au-delà du contact mensuel du tampon.
On trouve cette substance chimique dans les aliments que nous consommons.
Les niveaux d’accumulation augmentent à mesure que l’on remonte la chaîne alimentaire jusque dans nos propres corps.

En plus des niveaux de dioxine présents dans l’environnement et l’approvisionnement alimentaire, les tampons ne sont pas les seuls produits d’hygiène contribuant à l’apport corporel en dioxines.
Des processus de production similaires sont utilisés sur les langes, serviettes et papiers hygiéniques,  cotons-tiges, cotons démaquillants, mouchoirs en papier…
Nous utilisons ces produits autour de nos yeux, de nos oreilles, pour nettoyer nos bouches, nos nez et nos parties les plus délicates.

Et comme si le coton imbibé de dioxine et de pesticides ne suffisait pas, les tampons contiennent également de nombreux produits chimiques supplémentaires qui comprennent des amplificateurs d’absorption, des désodorisants et des parfums synthétiques.
La présence de la dioxine est cependant la plus préoccupante car elle est celle qui affecte le plus le corps humain.

Les effets des tampons « tampax » sur la santé.

Le risque en ce qui concerne la dioxine ne dépend pas seulement de sa quantité, mais du simple fait de sa présence.
Les effets subtils sur la reproduction et la santé surviennent à des doses suffisamment faibles pour que les effets ne soient pas visibles de façon flagrante et qu’ils s’installent lentement de façon insidieuse à travers les populations.
La dioxine s’accumule chez les humains, en particulier dans les tissus adipeux féminins et le lait maternel.

Le principal moyen d’élimination est donc par le lait maternel ou le placenta.
Ainsi elle commence à s’accumuler dans l’organisme du foetus et, plus tard, dans celui de l’enfant en bas-âge.
Les enfants et les foetus sont donc les plus exposés aux risques alors que leur système nerveux et immunitaires sont en plein développement.
Cette toxine persistante se propage non seulement à travers les différentes populations, mais aussi de manière générationnelle.

Des douzaines de maladies et affections sont liées à l’accumulation de dioxine dans l’organisme. On peut les regrouper en trois catégories :
Celles faisant intervenir les enzymes, les facteurs de croissance et les hormones.

Un récent rapport de l’Agence pour la Protection de l’Environnement  confirme que la dioxine est un « cancérogène pour l’homme » et ce produit chimique cancérogène connu est en contact direct avec nos organes internes et nos zones très sensibles.
Des études Suèdoises ont établi un lien entre les tampons contenant de la dioxine et une augmentation des cancers de l’appareil génital féminin.

Grâce à l’activation du récepteur Ah, la dioxine entraîne un large éventail de réponses biologiques considérées comme importantes pour le processus de cancérogenèse, y compris les changements dans l’expression génique, la modification du métabolisme, altération de la croissance et de la différenciation cellulaire, ainsi que la perturbation des hormones stéroïdes et facteurs de croissance.
Ces changements sont à l’origine de réponses immunotoxiques, tératogènes et cancérogènes.

Les tampons sont placés contre les tissus adipeux humides pendant des périodes prolongées créant un environnement idéal pour l’absorption de produits chimiques.
La dioxine agit comme un perturbateur endocrinien…
Les variations de niveaux d’hormones et de récepteurs conduisent à une altération de l’homéostasie qui devrait être le réseau de mécanismes de contre-réaction de l’organisme à maintenir un équilibre de ces hormones.
Une des maladies les plus directement liés à l’effet de perturbation endocrinienne de la dioxine libérée par les tampons est l’endométriose, une maladie où les cellules endométriales de la muqueuse de l’utérus se développent de manière inappropriée à l’extérieur de l’utérus.

Ils poussent sur les ovaires, à l’extérieur de l’utérus ou des trompes de Fallope ou ailleurs dans la cavité abdominale.
La dioxine agit sur une enzyme qui augmente les niveaux d’oestrogène ainsi que ses effets sur l’endomètre.
La croissance incontrôlée de l’endométriose peut causer des problèmes intestinaux car il étrangle les mouvements naturels l’intestin.
Elle a également été liée à des problèmes de reproduction et d’infertilité en rendant l’imprégnation pratiquement impossible.

En plus du cancer et de l’endométriose, les perturbations de la croissance, des enzymes et des hormones causées par l’exposition à la dioxine ont été associées à des anomalies congénitales, à l’incapacité à porter une grossesse à terme, à la diminution de la fertilité, à la réduction du nombre de spermatozoïdes, au diabète, aux troubles de l’apprentissage, à la suppression du système immunitaire, aux problèmes pulmonaires, aux  maladies de la peau et à la réduction du niveau de testostérone.

Les fibres synthétiques et leurs résidus.

La présence de la dioxine n’est pas le seul danger pour la santé causé par les tampons « Tampax ». Les tampons produits dans le commerce utilisent les fibres de viscose synthétiques qui ont été associées à la fois aux syndrômes de chocs toxiques et aux maladies sexuellement transmissibles.
Les chocs toxiques peuvent débuter par des symptômes grippaux tels que des nausées, des étourdissements, une forte fièvre, des vomissements et peuvent évoluer vers une insuffisance hépatique ou rénale, un choc complet du corps et enfin, la mort.
Des études ont montré que les fibres synthétiques créent un environnement idéal pour la croissance des bactéries « Staphylococcus aureus » à l’origine du syndrome de choc toxique.

Ces caractéristiques sont attribuées aux tampons au très haut pouvoir absorbant qui, par conséquent, laissent derrière eux, des quantités concentrées de protéines dont ces bactéries nuisibles ont besoin pour produire leur poison.
En plus d’augmenter le risque de syndrome de choc toxique, les fibres synthétiques sont abrasives pour la paroi vaginale qui est très sensible.
Les tampons « Tampax » sont insérés profondément dans le vagin avec un applicateur et s’étendent en longueur.
Cela pousse le tampon contre la zone cervico-utérine, provoquant des micro-coupures et incrusant des fragments de tampon dans les tissus du col et la paroi vaginale (citrinibaum).
En plus des coupures provoquées par le tampon lui-même, le retrait du tampon laisse aussi des fibres qui peuvent être à l’origine de futures ulcérations.

Ces ulcérations sont causées par la combinaison des substances chimiques du tampon et par la friction provoquée par son retrait.
Les substances chimiques du tampon « rongent littéralement le tissus vaginal » (citrinibaum).
Ces ulcérations augmentent les risques d’une femme de contracter une « MST » en créant une porte d’entrée vers le flux sanguin.
Pour aggraver les choses, le coton génétiquement modifié qui est utilisé aux USA pour les productions commerciales résiste aux effets des antibiotiques.
Par conséquent, les femmes qui utilisent des tampons de coton « OGM » peuvent ne pas répondre aussi bien aux antibiotiques préscrits pour traiter les « MST ».

De mes propres yeux…
Lors de mes recherches, je suis tombée sur des documents traitant des fibres microscopiques et chimiques laissées dans leur sillage par les tampons et qui sont absorbées directement par les tissus adipeux et le flux sanguin  et sur les mini-expériences qui peuvent être réalisées chez soi pour les observer.
J’ai essayé moi-même de placer un tampon dans un verre d’eau pendant 6 heures (la durée moyenne d’usage d’un tampon) pour faire le constat de mes propres yeux.
Lorsque j’ai retiré le tampon de l’eau, j’ai trouvé des centaines de minuscules particules blanches semblables à des fils fluorescents en suspension dans l’eau, certaines s’étaient déposées au fond du verre, d’autres rasaient les bords.
Compte tenu de la quantité de particules qui étaient clairement visibles à l’oeil nu, je peux seulement imaginer le volume de produits chimiques et de fibres microscopiques qui sont présentes dans le vagin et intégréés dans le tissu vaginal à chaque utilisation de tampon.

L’impact environnemental
Ce qui est dangereux pour notre corps est aussi nocif pour l’environnement et il est impossible d’examiner l’un sans l’autre.
Les tampons « Tampax » affectent l’environnement, tant en termes de pollution chimique que dans les décharges de déchets.
Par exemple, les problèmes d’épidémies dues à l’exposition aux dioxines concernent plus de 13 espèces de poissons dans la région des Grands Lacs.
Parmi ces problèmes, on compte celui de l’infertilité et de malformations à la naissance, les effets s’aggravant au cours des générations suivantes.
En outre, parce que les matières premières des « Tampax » proviennent, en partie, de coton de culture conventionnelles, ils contribuent directement à la dispersion des toxines pulvérisées sur ces cultures et libérées dans l’environnement.

Enfin, Les tampons « Tampax » sont tout simplement un fléau.
Selon le bureau de consultance en matière de déchetsFranklin & Associés, « 6,5 milliards de tampons et 13,5 milliards de serviettes hygiéniques, en plus de leur emballage, ont fini dans des décharges ou des systèmes d’égout en 1998 … » Et selon le Centre pour la Conservation Marine, plus de 170.000 applicateurs de tampon ont été collectés le long des zones côtières américaines entre 1998 et 1999. Maintenant que j’en sais plus, je peux faire mieux.

Partie III : Des alternatives plus sûres, beaucoup, beaucoup plus sûres !

Pour l’industrie
Même si apporter des changements est difficile pour l’industrie, en matière de tampons, ce n’est pas impossible. La voix des consommateurs a déjà contraint le Sénat Américain à faire passer des lois relatives à la sécurité, par le passé.
Bien que la production de masse n’est pas prête de s’arrêter, il existe des méthodes de traitement beaucoup plus sûr.
Retourner à des tampons 100% en coton permettrait de réduire les risques associés aux fibres synthétiques et il existe un procédé de blanchiment sans dioxine disponible pour les productions de masse.

Intégralement sans agents de blanchiment ni composants chlorés, réduisant ainsi la dispersion de produits chimiques dangereux dans l’environnement et les résidus chimiques dans le produit-même.
Leurs produits blanchissants ne produisent pas de dioxine, de chloroforme ou d’acide chlorhydrique, ce qui réduit la pollution biologique  et chimiques des eaux.
Leur méthode de blanchissement utilise des substances relativement inoffensives tels que l’oxygène, l’ozone et le peroxyde d’hydrogène, ce qui réduit considérablement tous les rejets toxiques dans l’environnement.

Pour les utilisatrices
Il existe plusieurs options très valables pour les femmes.
Ces options ne sont pas seulement plus sûres pour notre propre santé, mais aussi pour la prise en compte de la santé de notre planète.
Les  solutions alternatives sont disponibles à l’achat sur internet et dans la plupart des magasins d’alimentation naturelle.
Elles comprennent le passage des tampons conventionnels aux tampons bio, aux éponges de mer naturelles, aux serviettes réutilisables respectueuses de l’environnement et les coupelles menstruelles.

Les tampons 100% bio
Les tampons 100% bio sont fabriqués à partir de coton certifié sans « OGM ».
Ils ne continennent ni colorants irritants, ni parfum, et ne comportent pas les risques liés aux fibres synthétiques.
Choisir le coton bio et sans chlore réduit les quantités de toxines dangereuses dispersées dans l’environnement ainsi que la pollution par les pesticides et produits chlorés tout en les tenant à l’écart de notre corps.

Ces tampons s’utilisent exactement de la même manière que les tampons conventionnels avec divers degré d’absorbtion, avec ou sans applicateur.
Il est recommandé d’utiliser le taux d’absorbtion le plus bas pour éviter les risques de syndrômes de choc toxiques.
Les tampons bio ne sont que légèrement plus chers que les tampons conventionnels.

Les éponges naturelles de mer
Tout comme les tampons, elles doivent être changées toutes les quelques heures.
Toutefois, l’éponge de mer ne doit pas être jetée.
On peut en insérer une autre ou rincer celle qui a été utilisée et la réinsérer.
Elles sont complètement naturelles et biodégradables et ne sont traitées avec aucun produit chimique ou blanchissant.
Elles doivent être bouillies et nettoyées entre les usages avec des méthodes naturelles de nettoyage, y compris le bicarbonate de soude, vinaigre et eau.
Un paquet de 2 éponges de mer coûte entre 7 et 12 dollars et peuvent être réutilisées plus de huit mois.

Les serviettes réutilisables
Bien qu’elles ne soient pas techniquement une alternative aux tampons, parce que la plupart des femmes utilisent les tampons pour leur confort et leur invisibilité, beaucoup utilisent les serviettes pour la nuit.
Il existe deux versions de serviettes réutilisables.
Le slip tout en un rembourré fabriqué à partir de coton 100% biologique et assure un confort et des performances remarquables.
Il existe aussi des serviettes textiles qui s’utilisent comme des serviettes normales.
100% en coton bio, elles se lavent à la main ou à la machine.

Les coupelles menstruelles
La coupelle menstruelle fut inventée dans les années 30.
Elle a gagné en popularité en raison de la recrudescence des « MST » et la sensibilisation du public sur la présence de dioxine.
Les coupelles menstruelles récoltent le fluide.
Elles en retient généralement deux fois plus que les tampons et ne présentent aucun risque de « MST ».
Elles peuvent être portées deux fois plus longtemps.
Bien qu’elles contraignent la femme à un contact plus intime avec leur corps et leur sang, elles ne présentent aucun risques, sont économiques, inoffensives pour l’environnement et demandent peu d’entretien.

Elles sont flexibles et on peut les trouver dans la plupart des drogueries.
Elles sont cependant un peu plus coûteuses que les tampons conventionnels.
Elles ne protègent pas contre la grossesse et les « MST ».
Comme elles peuvent être portées pendant 12 heures, la plupart des femmes ne doivent les vider que deux fois par jour, le matin et le soir.
Elles coûtent 38 dollars à l’achat, mais peuvent être utilisées pendant 10 ans.
Alors que 10 ans de « Tampax » coûtent approximativement 600 dollars !

La décision est simple, à vous de jouer.

La dioxine s’installe dans les tissus adipeux féminins et provoque de nombreuses maladies souvent irréversibles et fatales.
La présence de fibres synthétiques dans le vagin crée un environnement idéal pour la croissance bactérienne conduisant au syndrome de choc toxique.
Tous ces facteurs, combinés à l’absorption de résidus fibreux chimiques dans le sang font partie d’une soupe toxique effrayante dont les tampons « Tampax » sont les meilleurs cuistots !

Les choix quant à l’hygiène féminine sont personnels et chaque femme doit décider de ce qui est le meilleur pour elle.
Il est réconfortant de savoir que de nombreuses options sont disponibles.
Après avoir récupéré du choc initial sur ce qui se cache dans les jolies bouteilles cachées dans mon placard de cosmétiques et de produits dangereux pour la santé, je dois décider de ce que je ferai de ces produits dangereux. Remplacer les produits que j’utilise quotidiennement comme le dentifrice ou le déodorant.
En ce qui concerne les produits de maquillage et les shampooings, j’ai l’intention de réduire à la fois la fréquence d’utilisation et les quantités utilisées, parce que remplacer tout en une seule fois serait à la fois inutile et coûteux.

Quant aux petites cartouches toxiques et mortelles qui restent dans ma boîte de « Tampax », elles resteront hors de mon corps !
Bien qu’il soit hors de notre contrôle individuel d’éliminer toutes les toxines présentes dans notre environnement, nous informer sur la façon dont nous pouvons réduire ou éliminer celles dont nous pouvons nous préserver marquera une différence pour notre santé, celle de la planète et celle des générations futures.

Traduit  par Géraldine Feuillien depuis http://www.denmarkonline.dk/

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 16/03/2014

Initialement publié le 16/03/2014

Notre Santé Est En Grand Danger !!!

degagez

Les additifs alimentaires
nous empoisonnent !

Cette liste des additifs est claire.
Elle est classée par ordre de dangerosité.

Maintenant, vous savez…

additifs grand

Ils sont partout !

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 21/02/2016

 

 

Cherchez « additifs alimentaires » sur n’importe lequel des moteurs de recherche, vous serez écoeuré !

Condamnés A Mort Car Trisomiques !

 transhumanisme

Les Trisomiques !

« Les premières victimes du transhumanisme »

Nos sociétés occidentales étaient récemment outrées par une information fausse selon laquelle l’État islamique aurait condamné à mort les enfants trisomiques…

Mais si les trisomiques ont disparu de notre vie quotidienne, ce n’est pas parce qu’ils sont guéris.
C’est parce que nous avons usé de nos prouesses techniques pour les éliminer consciencieusement, en raison même de leur trisomie.

« Ou nous les guérirons de leur innocence, ou ce sera le massacre des innocents »,

affirmait le professeur « Jérôme Lejeune », pionnier de la génétique moderne qui découvrit un jour l’origine de la trisomie 21.
Il était le plus grand jusqu’à ce que le monde scientifique s’en détourne parce qu’il regrettait publiquement que sa découverte serve à éliminer ceux qu’il aurait préféré guérir.

En digne héritier, « Jean-Marie Le Méné » signe « Les Premières Victimes du transhumanisme ».

Le débat n’est pas celui de l’avortement, mais celui de l’avortement utilisé pour cibler une population en raison de son génome imparfait.
Le vrai sujet de ce livre, c’est l’eugénisme, contre lequel l’Histoire récente aurait dû nous vacciner pour longtemps…
Et pourtant !

On achève les 150 pages avec effroi  !
Parce que le constat est glaçant, mais également parce que les conséquences de la politique ouvertement eugéniste menée à l’égard des enfants trisomiques laissent entrevoir des conséquences terrifiantes dans une société qui a remplacé la transcendance par le progrès.

Aucune femme au monde ne souhaite accoucher d’un enfant trisomique, il faudrait être fou.
Mais lorsque, d’une grossesse sur 700, l’enfant est atteint, que faire ?
96 % d’entre eux sont avortés et la société se félicite de la disparition d’un mal, semblant confondre la maladie et celui qui en est atteint.
Pire encore : la médecine change de camp pour abonder dans le même sens…

La réalité que dévoile ce livre, c’est que l’élimination rapporte plus d’argent que la recherche.
Notre bonne conscience n’a fait que changer le sens des mots pour justifier l’injustifiable, comme si souvent.

Dans son ouvrage facilement abordable jusque dans les questions techniques, « Jean-Marie Le Méné » se fait l’avocat de ceux qui n’en ont plus.
Ces enfants accusés d’être des « poisons » par un professeur de médecine au micro de France Inter sont l’objet d’une traque médicale, scientifique, technique et finalement financière dont très peu réchappent.
Mais cela ne suffit pas :
Un député a osé s’offusquer, sur les bancs de l’Assemblée nationale, qu’il en naisse encore 4 %… La disparition doit être totale !

Dans les dernières pages de son livre aussi concis que précis, « Jean-Marie Le Méné » évoque un épisode décisif dans sa décision d’écrire, qu’il doit au CSA.
Juin 2015, ce dernier décide d’interdire un clip intitulé « Chère future maman », qui met en scène des personnes trisomiques devenues adultes, souriantes et rassurantes.
Selon le CSA, le message aurait pu culpabiliser les femmes qui auraient choisi d’avorter.
L’entreprise mortifère va donc jusqu’à supprimer aux trisomiques le droit de dire au monde qu’ils sont heureux quand même.

Il est vrai qu’un trisomique coûte plus cher vivant que mort et c’est le seul critère qui a orienté la course folle du dépistage anténatal ciblant la trisomie 21, proposé par une société qui s’enorgueillit sans cesse de son « humanisme »…

« Jean-Marie Le Méné » peut être fier de ce nouveau cri de détresse qui lui vaut des injures :
Il est vrai que l’on est tenté de détester ce livre qui égrène nos trahisons ou démissions successives et inavouables… mais tous les hommes attachés à leur liberté devraient faire l’effort de lire, au moins pour savoir.

Charlotte d’Ornellas

http://www.bvoltaire.fr   du 16/02/2016

Non, Les Gens N’aiment Pas Que…

 Creche_Noel_Legion_etrangere_militaire

Honneur  Et  Fidélité !

 

Allez, une petite histoire en ce début de nouvelle année,
comme c’est de coutume en cette période !

En plus, ça parle un peu de la Légion étrangère, si connue,
entre autres pour ses superbes crèches célébrant la Nativité,
et ciment d’hommes d’origines si différentes, unis à la France par le sang versé !

La médecine militaire m’a apporté la joie de soigner nombre de légionnaires.

Mais c’est dans la vie civile qu’il m’a été donné de m’occuper de la santé buccale d’un des plus célèbres de ses anciens membres :
« Jean Marie Le Pen ».
Rassurez-vous, je ne trahirai pas le secret médical !

Ce dernier, donc, alors que j’exerçais non loin de La Trinité-sur-Mer, me vint en urgence, amusé de trouver un ancien officier qui, à une époque, remplissait sa salle d’attente de bérets verts et de képis blancs !

Depuis lors, j’ai retrouvé mon Alsace natale, soumise elle aussi, puisque l’on y propose de changer le marché de Noël en marché d’hiver pour plaire à un islam qui lui, par contre, s’interdit toute complaisance à la pensée critique.

Le président d’honneur du Front National, dont la fidélité est proverbiale, vient donc s’asseoir maintenant une fois l’an dans mon cabinet rhénan afin d’y faire contrôler sa « salle à manger ».

Lors du second tour des récentes et antidémocratiques élections régionales, l’édile de ma commune commit un acte d’un courage hors du commun qui mérite d’être signalé et félicité :

en effet, ce quidam trouva opportun de m’assimiler à un praticien nazi, eu égard à la réputation délirante d’un de mes patients cité plus haut.
Ah, c’est du Brassens… sans le talent, évidemment !
On ne guillotine plus, on calomnie au nom des bonnes gens qui n’aiment pas que…

Je me suis donc fendu d’un cours d’histoire, la culture semblant faire de plus en plus défaut dans le monde politique…
Il n’y a pas que dans les banlieues que la seule référence à de Gaulle est d’ordre érectile.

De plus, avec un grand-père mort pour la France et un père « malgré-nous »,
il me semblait être bien loin des nazebroques.

Et en quinze années de conversations sur le fauteuil (pas sur le divan) avec l’accusé « Le Pen », je n’ai détecté aucun propos nauséabond.
Juste un grand cœur rebelle, un amour inconditionnel pour la France ainsi qu’une immense lucidité – la même lucidité avec laquelle je suis revenu de Bosnie.

Cette lucidité qui semble avoir abandonné nombre de nos édiles…

Raoul Martin

http://www.bvoltaire.fr   du 03/01/2016

Les photos de la crèche du dernier Noël ne pullulent pas encore sur la toile mais nos légionnaires, au contraire de  nos oligarques comme  de nos médias autorisés,  nos légionnaires, disais-je, sont chaque année fidèles aux traditions Chrétiennes de notre Patrie, nous les en remercions !

La Politique Est Une Bonne Planque !

chirac-vieux

Place aux jeunes !

Pour qui a sonné le glas, ce dimanche, aux clochers de l’Espagne ?
Pour le système bipartite qui structurait la vie politique de nos voisins depuis la disparition du « Caudillo ». Donc pour le Parti populaire – pendant « tras los montes de » notre UMP, et pour le Parti socialiste ouvrier, homologue de notre PS.
De quoi donner à penser à certains, n’est-ce pas, de ce côté des Pyrénées…

La défaite des deux partis qui alternaient au pouvoir depuis 1975 et qui perdent chacun une vingtaine de points par rapport aux dernières législatives est lourde.
Elle débouche soit sur une impasse soit sur une coalition contre-nature entre « gauche » et « droite » puisque aucun des deux n’est plus en mesure de former un gouvernement avec ses seules forces et qu’au demeurant aussi bien « Podemos » que « Ciudadanos » les ont prévenus qu’ils devraient se passer d’eux.
Elle est spectaculaire car il n’y a pas seulement bouleversement du paysage politique espagnol mais simultanément renouveau des idées et renouvellement des cadres, changement du rapport de force et rajeunissement du personnel.
« Alberto Rivera », 35 ans et « Pablo Iglesias », 37 ans, respectivement leaders d’un mouvement fondé il y a neuf ans et d’une organisation qui n’existe que depuis deux ans, incarnent pleinement ce phénomène.
La suite nous dira s’ils ont l’âme aussi bien née qu’ils le prétendent.
« Corneille » écrivait déjà à propos d’un autre héros castillan :

« La valeur n’attend pas le nombre des années. »

L’événement, quoi qu’il en soit, a inspiré « Le Parisien ».
Pris d’extase et victime d’un accès aigu de démagogie « jeuniste », le quotidien y a vu l’occasion de stigmatiser la « gérontocratie » française et consacrait donc hier matin sa une et un dossier intérieur à ces hommes politiques qui sont « accrochés à leur fauteuil ».
Des photos de « Jean-Marie Le Pen », 87 ans, encore eurodéputé, de « Jean-Claude Gaudin », 76 ans, maire de Marseille, « d’Alain Juppé », 70 ans, maire de Bordeaux et candidat à de plus hautes fonctions, de « Laurent Fabius », 69 ans, ministre, et même de « Ségolène Royal », 62 ans, également ministre, illustraient ce qui se voulait une démonstration.
Deux de nos députés, seulement, ont moins de trente ans.
Environ la moitié sont dans la soixantaine et au-delà.
Et notre confrère de citer en exemple la Suède où, paraît-il, le Parti social-démocrate réserve 25 % de ses investitures aux moins de vingt-cinq ans.
Ou de pointer du doigt « Paul Vergès », doyen d’âge du Sénat, à quatre-vingt-dix ans.
Âge canonique en effet, et scandaleux privilège.
A-t-on jamais vu un doyen d’âge plus âgé que ses pairs ?
Que faut-il supprimer, le doyenné ou le doyen ?
La notion ou son titulaire ?

« Le Parisien » est dans l’air du temps, qui est à la dénonciation des cumuls de mandat et à la limitation des parcours politiques, et autres.
L’accroissement incessant et préoccupant de la longévité moyenne multiplie les cas, de plus en plus insupportables, de ces vieillards qui s’obstinent à vivre et à occuper des postes que leurs cadets estiment à juste titre devoir leur revenir et s’engagent naturellement à céder bien volontiers à leurs puînés dès que ceux-ci leur en feront la demande.

Qu’ils soient de droite ou de gauche, nous ne pouvons compter sur nos dirigeants, bénéficiaires et complices d’un système inique.
Il nous faut donc aller plus loin que « Le Parisien », porter le fer dans la plaie et prendre hardiment le problème par les deux bouts.
Rien ne doit arrêter la marche d’une réforme qui n’a que trop tardé.

Parents, enseignants et sociologues s’accordent pour constater l’étonnante précocité de nos enfants qui accèdent de plus en plus tôt à la maturité sans que la société en ait jusqu’à présent tiré les conséquences. La personnalité de l’enfant doit être enfin pleinement reconnue.
L’âge de sept ans, justement dit de raison, semble pouvoir être retenu pour l’accès au droit de vote, logiquement assorti de l’éligibilité.

À l’autre bout de la chaîne humaine, les mesures les plus énergiques et les plus radicales doivent être prises pour empêcher le maintien indu dans leurs postes, leurs fonctions et leurs prérogatives des personnes atteintes par une limite d’âge qui ne comporterait aucune dérogation.

Il convient donc de fixer le seuil d’inéligibilité à cinquante ans.

Le droit de vote serait retiré, en même temps que le permis de conduire, à soixante.

L’hébergement dans une maison de retraite, au besoin médicalisée, serait obligatoire à soixante-dix ans.
L’admission dans une unité de soins palliatifs serait de droit à soixante-quinze et l’euthanasie consécutive serait pratiquée dans des conditions humaines et techniques à déterminer par la loi.

Il faut faire leur place, toute leur place aux jeunes !

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr/dominiquejamet/   du 22/12/2015

A tenter, en commençant par rajeunir le gouvernement, appliquer ces lois en descendant minutieusement et rigoureusement dans les classes sociales !
Pas facile dans une France habituée à dissimuler, tricher et magouiller.
Le dernier paragraphe de Monsieur « Jamet » devrait pouvoir être optionnel.

A Quand Le Cochon Halal Répare Tout ?

cochon

Les progrès médicaux !

Demain, nous serons tous réparés avec des parties du cochon !

Il paraît que nous allons vivre vieux, tous autant que nous sommes.
La peau retendue,
l’œil vif,
le cartilage luisant,
les viscères increvables,
la cervelle nettoyée des scories qui l’encombrent…
bref, tous refaits à neuf pour franchir le siècle ¼ en beauté :
horizon 125 ans pour tout le monde.
À ce qu’il paraît, du moins.

Homme bionique, réimplantation de mémoire virtuelle, clonage… tout cela coûte très cher et l’on n’est pas encore sûr que ça marche.
Ce qui fonctionne bien, en revanche, et qui est en voie de généralisation, c’est le remplacement de nos pièces défectueuses par des morceaux de cochon.

On apprenait ainsi récemment, grâce au journaliste santé « Jean-Marc Dupuis », que les progrès en ce domaine sont en effet très avancés.
La prestigieuse revue « Nature » en a dressé le bilan dans sa livraison de novembre. Je cite « Jean-Marc Dupuis » :

« Déjà, il est autorisé en Chine de poser chez l’homme une cornée de cochon.
Aux États-Unis, il est possible de se faire greffer de la peau de cochon.
Ce n’est pas officiellement autorisé mais ce n’est pas non plus interdit.
Une étude menée par l’Hôpital général de Boston a permis d’identifier des dizaines de personnes ayant recouru à cette procédure.
La firme néo-zélandaise « Living Cell Technologies » est en train de faire valider dans de nombreux pays un système d’implantation de morceaux de pancréas de cochon chez l’être humain afin de produire de l’insuline.
Ce système s’appelle « Diabecell » et vise à soigner les diabétiques.
Le chirurgien « Muhammed Mohiuddin », de l’Institut national du cœur dans le Maryland (USA), a implanté un cœur de cochon sur un babouin qui a survécu deux ans et demi à l’opération.
Ayant surmonté les problèmes de rejet d’organe, il estime que la voie est ouverte pour mener l’expérience sur l’homme.
Le chirurgien « David Cooper », de l’université de Pittsburgh (USA), a annoncé en juin 2015 qu’un babouin avait survécu 136 jours avec un rein de cochon, génétiquement modifié lui aussi, pour supporter la transplantation et le rejet de greffe.
« Robin Pierson », qui dirige le Laboratoire de recherches de l’université du Maryland et qui a réalisé des dizaines d’opérations de ce type, tente actuellement de transplanter des poumons de porc sur des babouins.
La difficulté est que les poumons sont constitués d’une fine trame de vaisseaux sanguins.
Cela signifie que le sang du babouin se trouve en contact étroit avec des protéines de cochon (qui constituent les vaisseaux sanguins), ce qui le fait coaguler.
Actuellement, les babouins ne survivent que quelques jours.
Cette technique requiert donc encore des progrès avant de devenir praticable. »

Mais tout cela ne sera bientôt plus un problème, car :

« La firme américaine « United Therapeutics », dans le Maryland, a investi 100 millions de dollars pour fabriquer des cochons génétiquement modifiés.
Ils sont destinés à produire des organes pour les êtres humains.
Elle déclare qu’elle veut “réaliser les premiers essais cliniques en 2020”. »

Réjouissons-nous donc :
C’est sûr, demain, nous serons tous réparés avec des morceaux de cochon.
Certes, ça ne va pas arranger nos affaires avec les islamistes et même les musulmans tout court, lesquels ne manqueront pas d’y voir une odieuse discrimination.
Reste que, pour l’instant, biologiquement parlant, notre frère, c’est bien le cochon.
Il y a, d’ailleurs, longtemps que la sagesse populaire nous assure qu’il sommeille en tout homme.

Alors, si demain vous entendez votre compagnon d’un soir « grouiner » en dormant,
allez donc voir s’il ne l’a pas aussi en tire-bouchon…

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr   du 18/12/2015

Une Mise En Garde Alarmante.

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Message d’alerte occidentale

Une femme médecin allemande envoie ce message d’alerte au monde…

« Hier, à l’hôpital, nous avons eu une réunion sur la façon dont la situation, ici et dans les autres hôpitaux de Munich, est insoutenable.
les cliniques ne peuvent pas gérer les situations d’urgence, de sorte qu’ils commencent à tous les envoyer aux hôpitaux. »

« Beaucoup de musulmans refusent d’être traités par du personnel féminin et, nous, les femmes, refusons de nous occuper de ces spécimens, en particulier d’Afrique.
Les relations entre le personnel et les migrants vont de mal en pis.
Depuis le dernier week-end, les migrants qui arrivent dans les hôpitaux doivent être accompagnés par la police avec des unités K-9. »

« Beaucoup de migrants ont le SIDA, la syphilis, la tuberculose et de nombreuses maladies exotiques que nous, en Europe, ne savons pas comment traiter.
S’ils reçoivent une prescription à la pharmacie, ils apprennent qu’ils ont à payer comptant.
Cela conduit à des réactions violentes incroyables, surtout quand il s’agit de médicaments pour les enfants.
Ils abandonnent alors leurs enfants au personnel de la pharmacieavecl’injonction :
« 

« Alors, soignez-les vous-mêmes ici ! »

« Alors, la police doit non seulement garder les cliniques et les hôpitaux, mais aussi les grandes pharmacies ! »

« Vraiment, nous avons dit ouvertement :
Où sont tous ceux qui avaient accueilli devant les caméras de télévision, avec des signes dans les gares ?! »

« Oui, pour le moment, la frontière a été fermée, mais un million d’entre eux sont déjà ici et nous ne serons certainement pas en mesure de nous débarrasser d’eux. »

« Jusqu’à présent, le nombre de chômeurs en Allemagne était de 2,2 millions.
Désormais, il sera d’au moins 3,5 millions.

La plupart de ces gens sont complètement inaptes au travail.
Une toute petite minorité d’entre eux ont un minimum d’éducation.
Qui plus est, leurs femmes ne travaillent généralement pas du tout.
J’estime qu’une sur dix est enceinte.
Des centaines de milliers d’entre eux ont apporté les nourrissons et les petits enfants de moins de six ans, beaucoup émaciés et maltraités.
Si cela continue, et que l’Allemagne ré-ouvre ses frontières, je retourne en République Tchèque.
Personne ne peut m’obliger à rester, pas le double du salaire que je pourrais avoir dans mon pays.
Je suis venue en Allemagne, je ne suis pas allée en Afrique ni au Moyen-Orient. »

« Le professeur qui dirige notre département nous a même dit combien il était triste de voir qu’une femme de ménage nettoie tous les jours pendant des années pour [seulement] 800€, puis de voir des jeunes hommes dans les couloirs qui viennent attendre avec leur main tendue, veulent tout gratuit, et quand ils ne l’obtiennent pas, ils piquent une crise. »

« Je n’ai vraiment pas besoin de ça !
Mais je crains que si je pars, dans un certain sens ce sera la même chose en République Tchèque.
Si les Allemands, avec leur nature, ne peuvent pas gérer cela, en Tchéquie ce serait le chaos total.
Àucune personne qui n’a pas fait l’expérience d’être en contact avec eux n’a la moindre idée de leur comportement sauvage, en particulier les Musulmans venant d’Afrique, ni comment ils se comportent comme étant supérieurs à notre personnel, en ce qui concerne les accommodements religieux. »

« Pour l’instant, le personnel de l’hôpital local ne s’est pas effondré face à la contamination par les maladies qu’ils ont amenées ici, mais, avec tant de centaines de patients chaque jour, cela est juste une question de temps. »

« Dans un hôpital à proximité du Rhin, les migrants ont attaqué le personnel avec des couteaux après avoir amené un bébé de 8 mois au bord de la mort, qu’ils avaient traîné à travers la moitié de l’Europe pendant trois mois.
L’enfant est mort en deux jours, malgré les meilleurs soins reçus dans l’une des cliniques pédiatriques les plus réputées d’Allemagne.
Le médecin a dû subir  une intervention chirurgicale et deux infirmières ont été mises dans l’unité de soins intensifs.
Personne n’a été puni.

« On interdit à la presse locale d’écrire à ce sujet, donc nous avons été informés par courriel.
Que serait-il arrivé à un Allemand s’il avait poignardé un médecin et les infirmières avec un couteau ?
Ou s’il avait répandue sa propre urine infectée par la syphilis au visage d’une infirmière et lui avait ainsi transmis son infection ?
Au minimum il irait tout droit en prison et plus tard au tribunal.
Avec ces personnes – jusqu’à présent – rien n’a été fait.« 

« Et je demande encore, où sont tous ces gens qui les réceptionnent et les accueillent dans les stations de train ?
Assis tranquilles à la maison, profitant de leurs subventions d’associations « à but non lucratif » (!) et impatients de voir arriver d’autres trains [plein d’immigrés clandestins] qui leur permettront de jouer à nouveau leur rôle d’« accueillants » et récupérer leur part de fric. »

Si cela ne tenait qu’à moi, je voudrais rassembler tous ces « accueillants » et de les amener ici au service des urgences de notre hôpital, comme préposés.
Ainsi, dans un bâtiment dévolus aux seuls immigrés clandestins, de façon à ce qu’ils puissent s’occuper d’eux, eux-mêmes, sans la police armée, sans les chiens policiers qui sont aujourd’hui dans tous les hôpitaux ici en Bavière, et sans aide médicale.

source initiale : http://www.blazingcatfur.ca du 19/10/2015

Autre Que Réseau Social

Honte sur Vous Et Votre Descendance !

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« Charlies », vous êtes
Traîtres à Notre France !

Heureusement, un trisomique n’est pas assez « connard »  pour lire Charlie hebdo !

« L’esprit Charlie » a encore frappé !

Avec « finesse » et « délicatesse », avec « bon goût » et « subtilité » !

La une de « Charlie Hebdo » du 7 octobre proclame :

« Morano, la fille trisomique cachée de De Gaulle ».

Suit une caricature du général qui tient dans ses bras un bébé « Morano » emmailloté, les yeux bridés et la langue pendante sur un filet de bave.

« Charlie » ne prend pas grand risque avec un tel dessin :
nul trisomique ne viendra jamais, fusil mitrailleur à la main, flinguer le dessinateur à l’humour si inspiré.

Cela, c’est réservé aux islamistes.

Ceux que « Charlie » ne caricature plus depuis l’attentat du 7 janvier.

Tacler « Nadine Morano » n’a rien de répréhensible, y compris par la caricature « grossière ».
Mais ce dessin est ignoble.
Non par celle qui y est représentée, mais par l’insulte qu’il profère à l’encontre d’une population handicapée mentale, qui vit – encore un peu – au sein de notre société.
Même si 96 % des bébés trisomiques sont éliminés par avortement, ceux qui vivent parmi nous sont des personnes aussi dignes de respect que n’importe qui.
Pas aux yeux de ce dessinateur qui visiblement n’en a jamais croisé un.

Ce dessin est ignoble parce qu’il s’attaque aux plus faibles, à ceux que leur handicap rend incapables de se défendre, de riposter, de rendre coup pour coup, ou, mieux encore, de sourire d’un air méprisant à l’auteur de ce torchon.
Un trisomique est sans doute, à ses yeux, un sous homme.
Un « mongol » comme le disaient les enfants de ma génération dans la cour de récréation.
Un incapable et un gêneur.
Ce dessin me rappelle la réflexion entendue un jour :

« comment y en a-t-il encore autant avec la généralisation du dépistage ? ».

En bref, pourquoi toutes ces bouches inutiles et coûteuses sont-elles encore autorisées à vivre ?

Ce dessin est ignoble parce qu’il atteint aussi la mémoire d’un père, Charles De Gaulle.
Non le général, non le chef d’État, mais l’homme privé dont la fille Anne était trisomique.
Cette enfant qu’il a aimée, élevée et soignée jusqu’au bout.
Cette enfant qu’il a enterrée un jour de 1948 avant de dire à sa femme :

« Venez, elle est comme les autres maintenant ».

Placer un trisomique de caricature dans les bras de De Gaulle, ce n’est pas mener un combat politique, c’est cracher à la figure d’un père blessé.

Monsieur « Riss » devrait s’approcher un jour d’un de ces êtres inutiles et coûteux.

Prendre le temps de se pencher sur ce visage déformé.
De plonger son regard dans celui de l’autre.
De lire l’insatiable besoin d’affection qu’il révèle.
Il devrait se laisser enlacer par un de ces enfants.
De parler aussi avec lui.
Oui, un trisomique parle.
Il ne profère pas des borborygmes.
Oui, il y a des trisomiques plus intelligents que d’autres.
Oui, un trisomique peut apprendre à lire.
Oui, un trisomique est un compagnon de bonheur.
Non comme un animal domestique dont on se lasse, mais comme une personne humaine dont la dignité est magnifiée par la faiblesse.

Un enfant trisomique c’est souvent un frère ou une sœur dont on s’occupe avec soin, et qui a, bien malgré lui, un rôle éducatif essentiel :
il apprend aux autres à l’aimer non pour ce qu’il fait, mais pour ce qu’il est.
C’est une lourde charge pour une famille, une croix quotidienne à porter parfois. Mais surtout un exemple de bonheur.
Car voyez-vous Monsieur « Riss », ce qui frappe le plus chez ces enfants, c’est qu’ils sont heureux.
Oui, heu-reux !

Et puis, l’enfant trisomique a une immense qualité :

Il n’est pas assez « connard » pour dessiner des saloperies pareilles.

En bref, il n’a pas « l’esprit Charlie ».

François Teutsch

http://www.bvoltaire.fr/  du 09/10/2015

Nous avions une vie plus saine il y a une cinquantaine d’années.
Il y a eu d’énormes progrès médicaux mais, dans le même temps, les motifs de retards mentaux se sont multipliés.
La boisson bien sur, les drogues, les maladies des autres continents comme le sida, le métissage avec des ethnies dont les gènes ne sont pas tout à fait compatibles avec les nôtres.
Par exemple un enfant qui va en classe, touché par une méningite, peut en garder des séquelles, etc.
Ce que la science a pensé corriger d’un côté est resté au même stade en raison d’autres facteurs.
Les retards mentaux sont moins profonds (puisqu’on fait avorter les mères), moins visibles au yeux des gens dits « normaux » mais tout aussi importants qu’au temps où on ne quantifiait pas le quotient intellectuel de chacun.

Climato-Sceptiques Des «Connards» ?

nkm (1)

Dans l’erreur et vulgaire !

Les climato-sceptiques sont-ils des «connards» ?

Madame « Kosciusko-Morizet » vient de traiter de«connard» quiconque met en cause le réchauffement climatique.
A-t-elle raison ?
Pas sûr !
Ne pas prendre pour argent comptant toutes les affirmations du « GIEC » ne fait pas de vous obligatoirement un «connard» !
Le vrai scientifique est par nature sceptique.
Tester les limites d’une théorie, même établie depuis longtemps, est sain et admissible.

Or le climat est par nature instable.
Il n’a cessé de changer et souvent brutalement.
(en cause, la quantité d’énergie solaire reçue qui évolue suivant des cycles complexes, le volcanisme ou le taux de CO2 présent dans l’atmosphère)
Aucun modèle actuel ne reproduit son fonctionnement…il est de nature chaotique :
Une légère modification des données a des conséquences incalculables.
En plaisantant, on dit que le battement d’aile d’un papillon dans la baie de Rio peut provoquer une tempête en Angleterre.
L’image est belle et à peine exagérée.

Quelques faits pour marquer les esprits :
Il y a 5.000 ans, le Sahara était verdoyant et régulièrement arrosé.
Brusquement, sans raison identifiée, les pluies ont cessé de tomber.
Vers l’an 1000, l’Europe a connu un réchauffement inexpliqué et important.
On récoltait du blé au Groenland !
(ce qui est impossible de nos jours malgré la hausse de 2° en 30 ans)
En 10 ans, le climat a basculé et des icebergs ont brutalement interdit toute liaison maritime avec le Groenland.
–  « A contrario », l’Europe a connu entre 1650-1715 un refroidissement catastrophique.
(un coupable possible : une faible activité solaire)
Au temps des dinosaures, l’archipel arctique du Spilzberg jouissait d’un climat tropical !
Les températures étaient partout sur la planète en moyenne de 10°à 20° supérieures aux nôtres !
Une explication possible : le taux de CO2 alors infiniment plus élevé que de nos jours.
Entre 1940 et 1950 la planète s’est inexplicablement refroidie de 0.3 %.
(et même 2 % dans l’Arctique.)
Les températures ont depuis remonté de 0.6 à 0.85 %.
(et de 2 % dans l’Arctique)
Quelques scientifiques, minoritaires, nient cette tendance haussière.
Y a-t-il une pause dans le réchauffement depuis 1995 ?
Un grand nombre (même au « GIEC ») le pensent mais d’autres prétendent que non.
Le « GIEC » affirme qu’il y a 95 chances sur 100 pour que l’augmentation du taux de CO2 ait provoqué la hausse des températures.
(Il reste selon eux 5 % de chances pour qu’existe une autre explication !)
Mais tout le monde n’est pas d’accord avec eux !
J’ai même lu une thèse scientifique (sérieuse ? fantaisiste ?) qui prétendait que le CO2 renvoyait la chaleur dans l’espace aux hautes altitudes !

Christian de Moliner

glace (1)

http://www.bvoltaire.fr/  du 08/10/2015

On ne fait qu’évoquer les scientifiques et NKM aurait peut-être dû lire quelques rapports sérieux avant de parler.
Le réchauffement climatique n’est qu’un MYTHE…mis en place pour donner du grain à moudre au journaleux et faire beaucoup de FRIC, comme toujours !
Nous sommes à la fin d’une mini-période glaciaire qui implique, en toute logique, un retour progressif aux températures habituelles de notre terre.
Bien sur, interviennent tous les aléas cités ci-dessus.
Mais Dame Nature s’y retrouve, elle en a vu d’autres avant même le temps des dinosaures…pourtant totalement disparus !
Ne jouons pas à l’apprenti sorcier, ne l’irritons pas trop, l’espèce humaine pourrait à son tour disparaître, non ?
Des expériences sont faites dans tous les domaines pour modifier ce que des millénaires d’évolution ont mis en place.
Ce n’est pas toujours fait dans un but avouable, cela a souvent des conséquences catastrophiques car l’être humain n’a pas assez de recul, n’est qu’un maillon des espèces animales vivant sur cette terre nourricière.
Homo sapiens…mais ce n’est qu’un « connard » d’homo sapiens qui le dit !
Et si on était sceptique sur cette intelligence ?
Il ne met cette intelligence qu’au service de vils projets.
Ce n’est donc plus de l’intelligence mais un cerveau malade !
Je ne parle pas ici des troupeaux qui suivent les meneurs sans rien oser dire, je parle de ceux qui se disent les CHEFS, de ceux qui pensent SAVOIR…mais ruineront tout le monde,  !

Les Réels Dangers Du Métissage !

 pharmacie

1 – Etymologie

Contrairement à ce que prétend une certaine linguistique plus soucieuse de bienséance xénophile que d’exactitude étymologique, le terme “métis” ne dérive nullement du latin mixtius – il n’y a d’ailleurs aucune phononymie entre ces deux termes – mais du grec ancien « Μῆτις » (« Mễtis ») qui signifiait “ruse” dans le sens de “tromperie” et a donc servi à désigner un individu indigne de confiance – et tant l’histoire que la psychologie montrent que, déchirés par différents inconscients collectifs en pourcentages irréguliers, les peuples métissés sont psychiquement instables.
En langue anglo-saxonne on dit« mongrel » et là encore l’association est similaire, au vieil anglais « mong » (qui a donné “among”) on adjoint - »rel » qui est un suffixe péjoratif.
Et pareillement en langue germanique: « mischling » est l’association de « misch » avec le suffixe - »ling », modificateur diminutif impliquant une version inférieure de ce qui est désigné par le nom d’origine. Et ainsi de suite…
Le contenu significatif du mot “métis” renvoie toujours, sur le plan plérématique, aux notions de duplicité, de fluctuation et d’inconstance.

La « mètis », dans le vocabulaire grec donc, désignait une catégorie mentale, un ensemble de savoirs-faires polymorphes voués à des réalités fugaces, mouvantes, déconcertantes et ambiguës, ne se prêtant pas plus à la mesure précise qu’au calcul exact ou au raisonnement rigoureux.
C’était la ruse procédant d’un jeu de bascule permanent qui témoigne de la constante adaptation circonstancielle d’une personne dépourvue de ligne d’existence :
c’est donc la duplicité, l’inconsistance morale, une forme d’intelligence sinueuse et protéiforme permettant d’épouser les situations les plus variées et faisant de la mouvance et de l’incertitude ses terrains de prédilection.
Rien d’étonnant alors que le terme ait été appliqué aux peuples sans race, ces amalgames de personnalités toujours susceptibles de changer, incapables de tenir une parole donnée, s’adaptant aux circonstances parce qu’incapables d’en créer, de se donner un but historique, ni même une impulsion, en quelque sens que ce soit. La « mètis » contemporaine, c’est la fourberie de l’immigré nord-africain qui sait instinctivement comment obtenir des subsides du pays européen où il s’est immiscé, c’est la roublardise du jeune maghrébin qui du premier coup d’oeil sait reconnaître, dans ce même pays, celui qu’il va pouvoir dépouiller ou persécuter sans trop de risques encourir.
C’est, enfin, l’intelligence du juif qu’il n’utilise que contre les certitudes et la logique, qui valorise toutes les velléités contestataires et déviantes au détriment de l’exactitude et de la stabilité : l’altérité qu’il impose aux peuples-hôtes par l’immigration rime avecaltération – et là l’étymologie est la même, par contre! – altération de l’harmonie sociale et raciale jusqu’à sa destruction pour laisser la place à un monde de réalités fluides ne cessant jamais de se modifier et réunissant en elles, à chaque moment, des aspects syncrétiques, des forces disparates, hideusement bigarrées et aussi insaisissables que des méduses.

2 – Le métissage médiocrise

Le croisement de deux races éloignées a souvent tendance à donner un produit ressemblant à l’ancêtre sauvage de l’espèce – ainsi du fameux “aurochs des Heck”, race préhistorique recréée par hybridation de races domestiques contemporaines et qui a abouti à un individu régressif.
Ce fait s’élucide par la tendance du métis à développer en priorité les caractères communs aux deux parents.
Or il est évident que ces caractères communs ne se peuvent retrouver que chez leur ancêtre commun, le primitif farouche de la pré-humanité, ce qui explique l’allure simiesque de beaucoup de métis.
Le métissage présente donc ce danger de faire régresser l’humanité en la renvoyant vers la préhistoire, voire avant, par mélange des sangs , car à chaque race-type correspond une qualité spécifique de sang :
c’est ce que l’on appelle le monohématisme racial.

Seuls des mélanges de sang bien spécifiques peuvent contribuer à l’ennoblissement d’une race donnée ou à la formation d’une race nouvelle.
L’élevage des animaux nous offre des exemples flagrants, puisqu’en tant que mammifères nous sommes soumis aux mêmes règles biologiques et psychiques qu’eux :
Il nous enseigne que le mélange du sang doit être non seulement limité dans le temps, mais conforme au but poursuivi et que l’ennoblissement ne résulte pas de mixtions aussi hasardeuses que fortuites, mais soigneusement choisies et précisément déterminées.
Concrètement, cela signifie que certains croisements améliorent une race, mais que d’autres la dégradent.
Ce n’est donc pas un hasard si les organisations antiracistes montrent toujours une Aryenne blonde en compagnie d’un Africain à peau sombre :
Les Juifs qui sont à l’origine de ces associations connaissent parfaitement ces lois raciales puisqu’elles leur sont inculquées dès leur plus jeune âge dans l’apprentissage du judaïsme.
Le métissage est donc un mauvais mélange de sangs, qui engendre des bâtards, ces êtres dont le corps fait l’impression d’un assemblage de pièces disparates, et dont la constitution spirituelle répond à la corporelle :
Le croisement de Nordiques, race peu imaginative, à la spiritualité froide et mélancolique et à l’ardeur au travail calme mais inépuisable, avec des Négrilles, race gaie et imaginative, énergique mais versatile et rêveuse, ne peut qu’engendrer des êtres psychiquement déchirés :
les populations du Maghreb, cloaca gentium, en sont l’exemple criant.

Il nous faut maintenant tordre le cou à cette très actuelle billevesée selon laquelle la consanguinité est si néfaste pour une race que le métissage est une nécessité vitale , absolue — et le faire de manière scientifique.

3 – Race , inceste et consanguinité.

Qu’est-ce qui définit une race ?
C’est une question qui, comme vous le savez, nous tient à coeur et à laquelle existe une réponse simple, quoi que puissent en dire les organisations antiracistes !
En vérité nous vous le disons, l’élément le plus essentiel de toutes les races humaines que l’on rencontre sur toute la planète, est le standard de ces races, leur archétype.
Historiquement, les races se sont façonnées dans un espace particulier, ou bien sont fondées sur une mutation, mais elles peuvent aussi être créées à dessein !
Dans ce dernier cas on cherchera à sélectionner des caractères spécifiques, considérés comme désirables dans la race.
Les populations naturelles peuvent aider à comprendre comment des caractéristiques uniques peuvent apparaître et être maintenues.

Une large variété de faits détermine les caractéristiques dont résultent une race.
Ces faits incluent :
A- La sélection naturelle, par laquelle ceux qui parviennent à obtenir nourriture et abri survivent pour se reproduire, tandis que beaucoup d’autres meurent.

B- La selection sexuelle, par laquelle couleurs, rites nuptiaux, chants ou danses permettent à certains individus d’être plus fréquemment choisis par le sexe opposé, de sorte que leurs « allèles » sont davantage choisis puis transmis aux générations suivantes que ceux d’autres individus.

C- La dérive génétique, qui fait que, dans les petites populations isolées, de façon aléatoire, des allèles sont perdus et d’autres sont fixés, y compris certaines mutations, ce qui ne se produirait pas nécessairement dans une population plus large.

Dans des conditions naturelles, ceux qui survivent sont ceux qui transmettent leur patrimoine génétique à la génération suivante.
En revanche , une race à créer n’apparaitra pas tout à fait de la même manière qu’une race naturelle :
Elle sera, en premier lieu, le fruit de la main et du vagin de la femme providentielle, par le biais de la sélection.
Durant des siècles, les hommes ont élevé par sélection quantité d’animaux, pour améliorer différentes caractéristiques.
Bien avant que l’on connaisse quoi que ce soit à la génétique, il fut assez clair que si l’on croisait deux animaux possédant certaines caractéristiques, celles-ci pouvaient être transmises à leur descendance.

Dans une certaine mesure, les humains ont même appliqué ces pratiques à eux-mêmes.
Un Viking qui voulait des fils forts pouvait épouser une femme forte.
Une femme qui voulait s’assurer que les besoins de sa famille fussent satisfaits pouvait choisir un homme loyal et fiable qui sût bien chasser ou bien un bon fermier.
Un chef tribal qui voulait s’assurer une descendance nombreuse pouvait épouser seulement une femme qui avait déjà donné naissance à un enfant, prouvant ainsi qu’elle était fertile.

Quand une race de chat , ou de bovin , ou de blé , est créée, des traits caractéristiques sont recherchés par sélection.
On appelle ce processus la “sélection artificielle”.
Dans un système de sélection artificielle, comme par sélection naturelle, seule une petite part de la population se reproduit.
Dans ce cas, ceux qui se reproduisent sont choisis dans ce but par les hommes.
Les individus qui ne présentent pas les caractères désirés sont écartés de la reproduction.
La sélection artificielle peut progresser avec une rapidité surprenante, car des critères spécifiques sont utilisés pour déterminer les parents de la génération suivante.

Cependant, cela ne signifie pas que d’autres faits génétiques ne sont pas à l’œuvre.
De fait, certains, tels que la dérive génétique aléatoire, constituent un problème manifeste dans les races créées par l’homme.
Les humains, comme la plupart des autres mammifères, n’ont généralement pas évité les mariages avec leurs proches parents.
L’inceste , désignant une relation sexuelle entre trop proches parents et soumise à un interdit , et sa prohibition , simultanément formelle et non dite dans de nombreuses sociétés , voudrait être par certains considérée comme un interdit absolu.
Plusieurs théories expliquent comment et pourquoi le tabou en apparait, certains ethnologues allant même jusqu’à affirmer que toutes les sociétés possèdent une forme ou l’autre de ce tabou de l’inceste.
Or cette assertion ne résiste pas à un bref panorama de l’histoire de l’humanité.

De l’Égypte pharaonique jusqu’à la loi endogamique des clans royaux scandinaves avant leur infection par le christianisme, il était fréquent, dans la noblesse, de se marier et d’avoir des enfants avec un membre, plus ou moins éloigné, de sa famille.
Ces mariages consanguins avaient au moins différents sens, plus ou moins liés – une imitation de caractéristiques divines :
-Dans la mythologie gréco-romaine, Zeus/Jupiter est marié avec sa sœur Héra/Junon,
–dans la mythologie de l’Égypte antique, une grande partie des unions divines était incestueuse, par exemple, dans la grande Ennéade d’Héliopolis, les couples Chou-Tefnout, Geb-Nout, Osiris-Isis et Seth-Nephtys sont tous des couples frère-sœur.
Cela donnait une manifestation de puissance (non asservissement aux règles ordinaires) – une concentration de légitimité, assurant aux descendants un grand maximum d’ancêtres royaux, tout en excluant les autres familles de ces caractéristiques du lignage et par là une limitation des risques politiques.

La consanguinité est nécessaire pour fixer les caractéristiques d’une race à l’intérieur d’une même espèce.
La consanguinité est le résultat d’un accouplement entre deux individus ayant des ancêtres communs.
En conséquence, cela signifie que deux consanguins mais de lignées très différentes, une fois appariés, donneront naissance à des enfants très peu consanguins.
Le coefficient théorique de consanguinité symbolise pour chaque gène la probabilité que deux « allèles » proviennent d’un ancêtre commun.
Dans la pratique, ce coefficient est calculé en recherchant l’ensemble des ancêtres communs d’un individu.
En fonction du degré de parenté observé, on définit la probabilité théorique que des « allèles » proviennent de ce même individu.
La combinaison de ces probabilités forme ensuite le coefficient de consanguinité.

Voici quelques exemples de coefficients de consanguinité des enfants en fonction du degré de parenté des parents :

mariage frère/sœur 25%
mariage fils/mère ou père/fille 25%
mariage grand père/petite fille 12,5%
mariage grand mère/petit fils 12.5%
mariage oncle/nièce 12.5%
mariage cousin/cousine 6.25%

La manière la plus simple de reproduire une caractéristique physique est en effet de croiser uniquement les individus qui l’expriment.
Cela tend à produire des individus en meilleure santé, plus vigoureux :
du point de vue de la santé génétique de la race, il devrait s’agir de la méthode de choix.
L’utilisation minutieuse de la consanguinité pour détecter et écarter les problèmes génétiques est aussi une bonne idée, bien qu’il s’agisse d’un travail considérable, problématique en termes de nombres d’individus impliqués. Incontestablement, c’est utile quand le problème génétique est clairement délimité et que son mode de transmission est connu.

On ne s’étonnera donc pas que le tabou de l’inceste ait été appliqué avec le plus de vigueur par le judéo-christianisme, et qu’aujourd’hui ce soit l’anthropologue hébraïque « Claude Levi-Strauss » qui voit dans l’exogamie un puissant facteur civilisationnel !
On retrouve la même obsession abrahamique de détruire et dissoudre toutes les structures familiales, claniques et raciales, au profit d’un métissage éternel.

Julie Couronne et Brigid Trismegiste

http://aryansisterhood.wordpress.com, du 18/09/2013

Succintement :
Le terme « allèle » désigne chacune des différentes versions possibles d’un même gène, la partie d’un chromosome formant une unité d’information génétique.
Il y a des dizaines de versions possibles.
Les chromosomes sont associés en paires, ce qui signifie que nous possédons au moins deux allèles d’un même gène.
Ces deux allèles peuvent être identiques ou différents.
Un allèle hypomorphe est en général récessif : pour que son effet soit visible, il faut que les deux chromosomes d’une même paire le contiennent.

(texte édité le 19/01/2014 : « Le Métissage Présente De Réels Dangers »)

(texte édité le 16/12/2014 : « Les Réels Dangers du Métissage »)

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