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Ils Sont Fous Ces Ricains Pollueurs !

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Noire aussi la banquise !

Obama vient d’autoriser les forages dans l’Arctique.

Quand on se promène dans les Rocheuses, au Colorado par exemple, on croise encore les vestiges des anciennes mines d’or qui tendent leurs bras de ferraille rouillée au bord des torrents. C’est, avec quelques anciens saloons et quelques boutiques de minéralogie, l’essentiel du folklore local.
Une attraction pour les touristes.

Au Texas, grand État du Sud, on fait peu de tourisme.
Il y aurait pourtant beaucoup à voir.
Pas moins de 250 villes fantômes, par exemple, et des milliers d’hectares de derricks, abandonnés sur cette terre martyrisée, défoncée jusque dans ses entrailles et morte à jamais car jamais dépolluée.
Partis voir ailleurs si l’or était plus noir, les pétroliers n’ont jamais fait le ménage.

Et demain ?
Demain, et même aujourd’hui, on commence aussi à abandonner les milliers de puits de pétrole de schiste qui, en trois ou quatre ans seulement, ont ravagé ce qui restait de paysages vierges au Texas et transformé en sol lunaire les vastes terres agricoles du Dakota du Nord.
Y compris, d’ailleurs, un parc naturel en principe préservé !

Avec la baisse du prix du baril, l’exploitation du pétrole et du gaz de schiste a pris un grand coup de frein.
En un an exactement, depuis octobre 2014, 40 % des puits ont fermé aux États-Unis.
« François Lenglet » disait ce mercredi matin sur « RTL »:

« Depuis le début de cette année, près de 20.000 emplois disparaissent chaque mois dans le secteur de l’énergie au Texas ou dans le Dakota du Nord ».

La folie du gaz puis du pétrole de schiste pourra s’inscrire dans l’Histoire comme l’aventure du saccage et du grand gaspillage énergétique.

En effet, si tant de puits ferment, depuis la chute du prix du pétrole, c’est simplement parce qu’ils ne sont plus rentables, le processus d’extraction et les conditions d’exploitation étant beaucoup plus coûteux que les techniques traditionnelles.
Ce qui est, aussi, l’une des raisons du gaspillage.
On a tous vu les images de ces milliers de torchères brûlant, dans le bassin de Bakken, le gaz à peine extrait.
Parce qu’on n’avait pas le temps de créer les structures pour le stocker, encore moins pour l’acheminer.
Le pétrole était plus rentable, il fallait faire du pognon tout de suite.
On a asséché les terres agricoles pour pratiquer la fameuse « fracturation hydraulique », pollué les nappes phréatiques, perdu à jamais les réserves en eau…

Mais l’argent rentrait à flot et c’est ça, l’important.

« Car à l’époque du boom, certains comtés de ces États avaient vu leur population doubler en trois ans.
Le taux de chômage s’était effondré jusqu’à 2,5 % alors qu’on pratiquait des salaires de 2.000 euros par semaine pour des emplois médiocrement qualifiés »

avec parfois 90 heures de boulot hebdomadaires.

« Pour recruter dans ces situations de tension, les entreprises étaient contraintes de donner une allocation en plus qui allait jusqu’à 150 euros par jour. Les logeurs faisaient fortune.
Dans certaines villes, ils avaient des listes d’attente de plus de 2 ans malgré des prix de folie »
,

dit « François Lenglet ».

Ainsi, la petite ville de Williston, Dakota du Nord, sur laquelle se penchaient récemment « Les Échos ».
Dix mille puits forés en 5 ans, représentant 12,5 % de la production totale des États-Unis.
La population y est passée de 15.000 à 32.000 habitants.
La nouvelle conquête de l’Ouest…
Le « FBI » a ouvert un bureau à Williston en mars dernier, et la ville voisine de Watford City a lancé la construction d’une nouvelle prison : capacité 130 prisonniers.
Les prix de l’immobilier y sont parmi les plus chers des États-Unis, semblables à ceux de New York.

Et puis…

20.000 sociétés pétrolières s’étaient créées, mais aujourd’hui ces exploitations « tombent comme des mouches, et la grande vague de financement s’est tarie ».
On dit que 30 milliards de dollars auraient été retirés du secteur dans les dernières semaines.
Alors, on remballe.
On s’en va voir ailleurs, une fois de plus, une fois encore…

Le grand Obama, le prix Nobel de la paix qui se balade sur son bateau dans les fjords avec sa petite caméra pour dénoncer la pollution de la planète, vient d’autoriser les forages dans l’Arctique.
Et les mêmes dégueulasseront demain la banquise comme ils ont dégueulassé les plaines du Texas et du Dakota.

« Business as usual… »

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/09/2015

Comme d’habitude ! Ils vont tout salir ! Comme d’habitude !

Tempête De Sable Toxique Sur Israël.

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Une tempête toxique
s’abat sur Israël

Le conflit en Syrie et en Irak entraîne des dommages collatéraux inattendus :

Les usines détruites au cours des affrontements viennent de transformer une simple tempête de sable – phénomène courant au Proche-Orient – en tempête toxique.

Hier, cette dernière s’est abattue sur Israël.
Des minuscules particules de sable suspendues dans l’air ont coloré le monde extérieur en jaune.
La visibilité s’est brusquement réduite et il a été prescrit aux conducteurs de circuler uniquement avec leurs phares allumés.

Les médias ont immédiatement appelé les citoyens à ne pas quitter leur domicile et à garder les locaux fermés dans la mesure du possible.
Heureusement, pratiquement tous les établissements, maisons, centres commerciaux, magasins et écoles d’Israël sont climatisés.

En l’occurrence, le danger ne se cachait pas seulement dans la chaleur, mais aussi dans le sable.
Les tempêtes de sable arrivent généralement jusqu’à Israël et jusqu’aux autres pays du Moyen-Orient depuis l’Afrique.
La tempête de sable actuelle, elle, soufflait de l’est — de Syrie et d’Irak.
La directrice du bureau de surveillance du ministère de l’Environnement « Levana Kordoba » a expliqué que, contrairement aux tempêtes « africaines », celle-ci avait apporté, hormis la poussière et le sable fin, des particules toxiques et cancérigènes depuis les zones et les déchèteries industrielles en Syrie.

« Ce n’est pas une simple tempête de sable mais une intoxication, qui n’est pas dangereuse pour la vie mais très désagréable »,

affirme-t-elle.
Le climatologue et spécialiste en physique de l’atmosphère « Leonid Dinevitch », professeur à l’université de Tel-Aviv, pense que la formation de tels nuages de poussière pourrait être liée au réchauffement inégal du sol lors de la formation des cyclones.

« En principe ces phénomènes sont rares, mais il n’y a rien d’anormal à cela.
J’ai observé de telles tempêtes dans les années 1960 à Odessa et dans les années 1990 en Argentine »
,

explique le professeur.
Néanmoins, il est possible, selon lui, que les affrontements en Syrie et en Irak aient enfreint l’équilibre climatique dans la région.
On sait d’ailleurs que l’usage intensif de l’artillerie et de l’aviation entraîne une augmentation temporaire de la température dans la zone de conflit.
Ce qui peut provoquer, ensuite, divers cataclysmes naturels.

 

http://fr.sputniknews.com/presse   du 09/09/2015

La Faim Mondiale Est Un Leurre !

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Pas halal !

Des biscuits aux vers de terre pour faire le plein de protéines

Une poignée de lombrics se tordent dans un mélange d’eau et de sel, jusqu’à se vider et mourir.
Réduits en farine, ces vers de terre entreront ensuite dans la composition de biscuits riches en protéines vendues dans des petites boutiques de Bolivie.

« Après cette étape, nous les mettons au four, à 50 degrés, pendant une heure.
Les vers de terre sortent comme du « charqui » (de la viande séchée) et passent ensuite à la meule pour obtenir de la farine »
,

explique à l’ »AFP » « Leydi Rios », technicienne dans la petite fabrique artisanale de biscuits du Centre agricole Jhesua, à Paracaya, dans la région de Cochabamba.

Le patron de l’entreprise, « Jesús Orellana », un technicien agricole de 26 ans, raconte avoir eu cette idée après un voyage au Mexique, où il vu des exemples de lombriculture.
Il assure que le procédé pour obtenir la farine est extrêmement méticuleux et garantit la propreté du produit fini, les lombrics subissant un traitement spécial destiné à vider leurs intestins.
« Eisenia foetida », un lombric rouge de Californie capable de dévorer l’équivalent de son poids chaque jour, mesure 3 à 5 mm de diamètres pour 6 à 8 cm de long et pèse environ 1,5 gramme. Chaque lombric peut produire jusqu’à un kilo de jeunes par an et il faut 16 kg de vers pour 900 g de farine.
Il sort de son atelier 125 kilos de biscuits par mois.

« La farine de lombric est très bonne pour la santé« ,

affirme Monsieur « Orellana », qui a lancé cette année la production de ses galettes dans la région de Paracaya, à 2.500 m d’altitude.

« Ce produit améliore la masse musculaire, augmente l’activité cérébrale, empêche l’anémie.
C’est bon pour le diabète aussi »
,

détaille l’entrepreneur

D’après un rapport qu’il a commandé à la Faculté de médecine et de biochimie de l’Université publique San Simon de Cochabamba :

« Dans 100 grammes de farine de lombric, il y a 44,7% de protéines », ainsi que « du calcium, du fer et du phosphore ».

Les chercheurs ont également identifié des acides aminés essentiels, vitaux pour la croissance, le système immunitaire et la réparation des tissus musculaires.
La farine de vers de terre est mélangée avec de la farine de blé, d’orge ou de haricot puis on y ajoute du chia, des antioxydants, de calcium, des protéines et des oméga 3.
Pour donner de la saveur aux biscuits, la recette comprend aussi des extraits naturels de noix de coco et de vanille.

« C’est notre produit phare »,

sourit « Roxana Borges », distributrice des galettes, qui tient une boutique à Paracaya.
Elle sont achetées notamment par des mères à la recherche de produits riches pour leur progéniture, mais qui demandent qu’on retire l’image du ver de terre sur les emballages.

« Les gens au début réagissent en disant :
« Comment je vais manger ça ? »,
puis ils se rendent compte que c’est bon »
,

raconte-t-elle.

« Le goût est bon, (mais) avant je ne voulais pas en manger »,

raconte à l’ »AFP » « Yesenia Nina Tenorio », 20 ans, en ajoutant que cela ressemble à n’importe quel biscuit.

Dans d’autres pays, le ver de terre est déjà mis à profit pour divers usages :
production d’humus pour les cultures à partir des déchets végétaux, ou en médecine homéopathique pour augmenter les taux de glucose, triglycérides et créatinine, par exemple au Mexique.

http://www.sciencesetavenir.fr/nutrition  du 06/09/2015

Peut-être un espoir pour notre monde paysan !
Ne pas se fourvoyer dans l’élevage pour la viande de boucherie mais dans cette nouvelle lombriculture qui ne sera pas dépendante des abattoirs et dont les produits ne seront pas halal !
Toutes la chaîne est à pourvoir pour donner à manger à nos enfants autre chose que des pains au chocolat, nos paysans savent faire !

La Toxicité Virulante De Nos Médias !

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Sévère intoxication
dûe à nos médias

 

Selon un sondage « Elabe », les Français sont à une large majorité (56%) opposés à l’accueil d’immigrés supplémentaires sur le territoire national.

En juillet dernier, un sondage de l’IFOP donnait des chiffres encore plus importants :
64 % des personnes interrogées se déclaraient alors contre l’accueil d’une partie des étrangers en provenance principalement de Libye et de Syrie.

Depuis quelques mois, nous sommes confrontés à une accélération sans précédent de l’immigration massive et incontrôlée.
Pour quelques véritables réfugiés, ce sont des centaines de milliers de clandestins qui cherchent à rejoindre le continent européen pour des raisons strictement économiques et même sociales, le travailleur immigré ayant cédé depuis longtemps la place à l’allocataire immigré.

Il ne faut cesser de rappeler à nos compatriotes la responsabilité directe de Sarközy, ayant déstabilisé la Libye et donc l’ensemble du secteur, et de Hollande, qui a soutenu les « rebelles » en Syrie fussent-ils djihadistes.
Des chrétiens persécutés aux morts en mer ou dans des camions de passeurs, les drames survenus incriminent directement les choix des gouvernements UMPS en matière de politique étrangère mais aussi bien sûr en matière de politique d’immigration.
Les uns et les autres s’émeuvent tout à coup, mais cela ne suffira pas à les exonérer de leurs responsabilités:
Ceux qui ont déstabilisé le Moyen-Orient, ceux qui laissent penser qu’il existerait un Eldorado européen pour les clandestins, sont les premiers responsables des tragédies actuelles.

Les Français subissent déjà les conséquences de l’immigration massive, ils n’ont pas à subir en plus l’intense campagne médiatico-politique de culpabilisation !

Le chaos migratoire en cours nécessite du courage politique.

La France doit d’urgence quitter l’espace Schengen,
retrouver sa souveraineté territoriale,
réduire drastiquement l’immigration légale en mettant fin au laxisme dans l’attribution des visas,
réformer le droit d’asile,
et expulser tous les clandestins présents sur son sol.

Puisqu’une majorité de Français est opposée à la poursuite de cette déferlante migratoire, nous devons leur montrer que seuls Marine Le Pen et le Front National sont prêts à mener la politique de salut public qui s’impose.

Nicolas Bay
Secrétaire Général
du Front National

http://www.frontnational.com/  du 04/09/2015

Les médias autorisés n’ont pas évoqué ces sondages !
Toute cette presse alarmiste nous ment et n’a même pas eu un mot pour nos éleveurs qui sont repartis bien déçus…mais ils n’ont pas dit leur dernier mot.
L’immigration ne fait pas partie des « Droits de l’Homme » !

Pas De Crise Pour Les Latrines A Paris.

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Le socialisme,
c’est maintenant !

« L’escale bien-être » n’aime pas les « dames-pipi » !
Aux touristes qui se plaignent du manque de toilettes dans Paris, et subséquemment de l’odeur de latrines qui flotte aujourd’hui dans maints quartiers de la capitale, madame Hidalgo répond « Lavatories ».
Ce sont six haut lieux touristiques – Notre-Dame (IVe), Lamarck (XVIIIe), Joseph-Bouvard (VIIe), Ambassadeurs, Étoile et Madeleine (VIIIe) -, véritables monuments historiques jusqu’au personnel qui ne l’était pas moins, mais dont nos édiles ont confié la gestion depuis le 1er juillet à la société hollandaise « 2theloo », via sa filiale française « Sarivo PointWC ».

« PointWC », c’est chic et classieux.

Cher, aussi, pour déposer son obole, mais attention, comme dit leur pub :

« Boudoir du XXIe siècle, c’est un lieu magique où il fait bon se ressourcer. »

De fait, c’est une expérience dont on sort changé,
et quand vous serez passé par là,
vous verrez votre derrière autrement.

À côté de cela, péter dans la soie ou plus haut que son cul n’est rien.
C’est comme vouloir comparer une promenade en barque sur le lac de Vincennes et une sortie en yacht dans le golfe de Saint-Tropez.

Jugez-en :

« On est accueilli dans un salon-boutique, un espace shopping qui éveille nos sens par ses subtiles fragrances et la mise en scène d’objets décoratifs autour de l’univers des toilettes.
La visite de ce salon est faite de plaisirs et de surprises. »

Pas faux.
Et puis ce n’est pas tout.
Si vous avez oublié le cadeau d’anniversaire de votre épouse, ou pas eu le temps de faire vos achats de Noël, « PointWC » est là pour vous dépanner :
à vous « le high-tech avec les WC japonais et les cuvettes et la robinetterie de luxe ainsi qu’un vaste choix d’accessoires et d’idées cadeaux ».
Par exemple un joli balai à chiotte « Main de Fatima » à 209 euros,
ou bien un abattant « Istanbul » à 480 euros et son robinet-mitigeur à 805 euros,
ou pourquoi pas, soyons fous, la cuvette « Combiné japonais » à 10.335 euros.
Croyez-moi, quand on s’est assis là-dessus, on ne voit plus le monde de la même manière !

D’autant que :

« avec l’aide du « Personal Shopper » chacun peut bénéficier de conseils d’expert pour que son projet se réalise en fonction de ses besoins, de ses envies, de ses contraintes ».

Le projet, on voit à peu près ce qu’il peut être, mais il est vrai que les modalités peuvent changer… Alors, que vous souffriez d’une diarrhée passagère ou d’une incertitude sur le choix du papier toilette (motif tour Eiffel ou billet de 100 euros à 5,50 euros le rouleau), il y a toujours quelqu’un pour vous assister.

Mais tout cela a un prix, et je ne parle pas, là, des euros mais du personnel.
Pour pouvoir nettoyer les chiottes chez « PointWC », il faut réussir le casting, car chez ces gens-là, on passe la serpillière en smoking.
Pour les dames, c’est 95-65-95, chignon, tailleur noir et souliers plats.
Alors, forcément, la grosse Suzon, Germaine, Muguette et les autres ont dû aller se faire voir vers d’autres sanisettes.
Elles sont ainsi six dames-pipi à être passées mercredi devant les prud’hommes.
Elles ont réclamé la reprise de leur contrat de travail par le nouveau prestataire, et leur réintégration sur le site, en application de la convention collective.
Réponse de l’avocat de « PointWC » :

« Nous n’entretenons pas des toilettes publiques comme notre prédécesseur mais nous portons un nouveau modèle économique.
Nous avons un espace boutique où nous vendons des toilettes japonaises à 4.000 euros, des brosses à 1.000 euros et nous offrons un service d’accompagnement à une clientèle internationale qui peut avoir d’autres pratiques que nous. »

« PointWC », « l’escale bien-être », là où l’on ambitionne de :

« transformer en escales VIP les haltes quotidiennes aux cabinets de toilette »

a été récompensé par « Paris Initiative Entreprise ».

Le socialisme, c’est maintenant.

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr/  du 28/08/2015

Mais où vont pisser…et le reste cette foule de gens fauchés qui vivent dans notre capitale ou déferlent jour après jour ?
Ca commence vraiment à ne plus sentir « la rose » !

A Priori,On Se Lave Tous Les Cheveux.

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Faisons-nous des cheveux !

Depuis les récriminations du CRAN pour PLUS de diversité apparente partout en France (2005), les choses n’ont fait qu’empirer….
En effet, ce n’est pas seulement dans « l’image » que les marques se défoncent pour lui complaire, c’est dans les faits.

Exemple :
Une marque bien connue, «  Ultra Doux Shampooing » a sorti en 2014 un shampooing pour « Cheveux fins », sans volume, parmi sa large gamme.
J’avais bien noté, l’année passée, la distribution dans la rue, d’échantillons de shampooing de cette même marque pour : « cheveux frisés et décrépus »….

Or, je n’ai pas les cheveux crépus mais fins et le produit en question a fait mon bonheur, au-delà de mes attentes…
Par conséquent, avant de manquer de cet irremplaçable cosmétique, j’ai voulu en acheter un autre flacon.
Mais, j’ai cherché en vain dans tous les rayons des grandes surfaces.
Envahie par un mauvais pressentiment, j’ai écrit à la marque.
La réponse a été laconique et sans espoir : le produit est supprimé.

J’en déduis qu’il y a moins, désormais, de têtes à cheveux fins, en France, que de têtes crépues et frisées car les rayons sont pleins de flacons de shampooing, de cette célèbre marque, pour ce type de cheveux…
C’est significatif.

Olivia Blanche
pour « http://resistancerepublicaine.eu »

 

Un appel à nous bouger, nous qui avons les cheveux fins…

Si ce type de produits est commercialisé (il n’y a pas que les shampooings mais il est vrai que les shampooings sont particulièrement significatifs), c’est parce qu’à l’origine de chaque sortie de produits, et même très en amont, sont faites des études de marché.
Ces études, outre la partie « quantitative » que tout le monde connaît, sur un grand échantillon de personnes diverses, il existe une phase « qualitative » faite sur quelques groupes de consommateurs réunissant une huitaine de personnes.

Ces personnes sont de plus en plus souvent issues de la diversité et demandent la plupart du temps des produits qui leur conviennent, des produits pour cheveux « méditerranéens » et crépus.
Elles se plaignent et ricanent même parfois de voir des pubs ou des emballages avec des femmes blondes, trop « cliché », « cucul », « trop tradi », « la France ce n’est plus comme ça ».
Ce sont des « verbatims » récurrents !

Il faut que les FDS aillent à ce type de réunions pour contrer la tendance, sans pousser à la consommation, mais il se trouve que ce sont des produits que de toute façon on est obligés d’acheter (on se lave tous les cheveux a priori…).

Caroline A
pour « http://resistancerepublicaine.eu »

Le blog de Christine Tasin  du 27/08/2015

Les Laboratoires Savent Depuis 2009 !

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La SUPERBACTÉRIE,
vous en a-t-on parlé ?

Un homme est victime de la « superbactérie » « NDM-1″ dans la Marne !

Un homme victime d’une infection par la superbactérie NDM-1, résistante aux antibiotiques, et qui a séjourné en juillet 2015 à l’hôpital de Châlons-en-Champagne, a été placé à l’isolement au centre hospitalier universitaire de Reims, a-t-on appris lundi 3 août de source médicale.
Le patient, qui revenait du Vietnam, avait été hospitalisé à Châlons-en-Champagne avant d’être admis au service de réanimation du CHU de Reims mi-juillet 2015 où il a été diagnostiqué porteur de la bactérie et placé en isolement.
Selon les protocoles nationaux en vigueur, le centre hospitalier de Châlons-en-Champagne a adressé un courrier à toutes les personnes ayant été en contact avec lui pour les inviter à passer des tests de dépistage.

Pas de danger immédiat
pour les porteurs

« À ce jour, l’ensemble des dépistages réalisés chez les patients présents dans l’établissement n’a pas retrouvé la présence de cette bactérie »,

a indiqué la direction de l’hôpital de Châlons dans un communiqué.

« Le risque d’être porteur pour les patients contacts est faible.
Le fait de devenir porteur n’a pas de conséquence sur l’état de santé des patients »
,

a précisé l’hôpital.
Communément appelée « superbactérie », la NDM-1 (« New Delhi metallo-beta-lactamase ») fait l’objet d’une surveillance internationale.

Elle est en effet considérée comme une bombe à retardement par les experts.

Il s’agit en fait d’un gène de résistance qui s’est diffusé à des espèces de bactéries pathogènes, responsables de la dysenterie, mais aussi du choléra.
En d’autres termes, « NDM-1″ est une enzyme qui confère aux bactéries qui la synthétisent une résistance aux antibiotiques de la famille des  »carbapénèmes » (habituellement réservés au traitement des infections multi-résistantes).
C’est en 2009 qu’une entérobactérie produisant une enzyme de type « New Delhi metallo-beta-lactamase » est identifiée pour la première fois chez un patient suédois ayant été hospitalisé en Inde.
Un an plus tard, elle est retrouvée chez des patients au Royaume-Uni dont certains avaient effectué des voyages en Inde et au Pakistan.

Rédacteur

http://www.sciencesetavenir.fr/sante  du  04/08/2015

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Une bombe à retardement

 

Entre notre système immunitaire qui a diminué, la défense des bactéries qui a augmenté, nos médias qui est aux ordres de nos oligarques et se taisent pour ne pas « nous paniquer », voilà une nouvelle épée de Damoclès au-dessus des têtes de notre peuple !
Pas de fric, pas de CMU, pas d’AME, pas d’hôpital… ce n’est plus le grand remplacement !

Les Génériques Vont-ils Augmenter ?

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La face cachée des
médicaments génériques

Ces jours derniers, la presse annonçait que l’Union européenne avait demandé à ses États membres de retirer du marché 700 médicaments génériques.
Cette décision intervient après que des irrégularités ont été constatées lors d’une inspection réalisée l’an dernier par l’Agence française de sécurité du médicament (« ANSM ») sur le site d’une des entreprises indiennes spécialisées dans les essais cliniques des médicaments génériques (« GVK BIO »).
Ce retrait du marché concerne principalement les copies de médicaments antidouleurs, antidépresseurs, à visée digestive ou antiallergique.

Une lecture rapide de ces articles pourrait laisser penser que ces produits ont été retirés car non conformes aux médicaments initiaux, pouvant ainsi faire courir un risque aux utilisateurs, soit par une toxicité accrue, soit par leur inefficacité.
En réalité, il n’en est rien :
Les médicaments testés ne semblent présenter aucun risque pour la santé humaine et leur efficacité thérapeutique n’est pas mise en cause.
Les irrégularités constatées portent sur le suivi des sujets qui servent de « cobayes » pour apprécier l’efficacité ou la toxicité des médicaments génériques produits par l’industrie indienne.

Cependant, cette décision de l’Union européenne remet en lumière divers problèmes liés à leur utilisation.
On distingue différentes sortes de génériques :
ceux qui sont des copies conformes de l’original (même molécule active, même galénique, même excipient)
et ceux qui sont similaires à l’original (même molécule active mais excipient différent),
et on peut également citer les médicaments assimilables (différents de l’original mais qui rendent le même service thérapeutique), souvent placés dans le groupe des génériques.
Le fait de regrouper, sous une même appellation, des produits qui peuvent être différents nuit à l’image de marque de ces médicaments et ne favorise pas leur diffusion.
Les génériques représentent environ un tiers des boîtes de médicaments vendues en pharmacie.

Il est donc parfaitement légitime que les agences nationales du médicament et l’agence européenne pratiquent des contrôles sévères pour s’assurer de la qualité chimique et pharmacologique des médicaments produits, ainsi que du respect des « bonnes pratiques cliniques ».
Ce retrait massif, décidé à l’échelle européenne, semble être davantage un coup de semonce destiné aux autorités sanitaires indiennes, afin de les obliger à respecter des protocoles stricts et respectueux des droits des patients, qu’une réelle mesure de santé publique destinée à protéger le consommateur européen.

Depuis plusieurs années déjà, des « ONG » et des organismes officiels dénoncaient la laxité des procédures de contrôle lors des essais cliniques, ainsi que des atteintes inacceptables aux droits des malades lors de ces essais, où les règles d’éthique sont moins strictes que celles en vigueur dans les pays occidentaux.

Hélas pour les Indiens, l’Inde est un pays où les grands laboratoires pharmaceutiques peuvent encore expérimenter de nouvelles molécules à moindre frais, et avec plus de facilité que dans les pays riches.
Le prix de la douleur, voire de la mort, n’a pas encore une valeur étalon planétaire.

Docteur Jacques-Michel Lacroix

http://www.bvoltaire.fr/  du  02/08/2015

Cette valeur est inconcevable !
Chaque caste vit en autarcie sur sa planète, dispose de ses valeurs.
Dans la caste de notre oligarchie, la douleur, voire la mort, est dotée d’une valeur bien différente que chez nos « sans dents » qui s’en voit attribuer une autre.
Foin de ces mesures quand on ne peut même plus se soigner du tout…ce qui conduit à se laisser entasser dans des mouroirs manquant de personnel !

L’ Espoir Aide Quand Même A Vivre !

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Un fabuleux discours !

À la lecture de ce texte vous conviendrez que si chaque compagnie avait un président avec de tels principes… les relations de travail seraient harmonieuses.

Voici le discours d’adieu donné par le PDG de Coca-Cola :

« Imaginez la vie comme un jeu dans lequel vous jonglez avec cinq balles.
Ces balles représentent :
le travail,
la famille,
la santé,
les amis
et la vie spirituelle.

Vous vous rendrez compte rapidement que le travail est comme une balle en caoutchouc. Si vous la laissez tomber, elle rebondira et vous reviendra.

Mais les quatre autres balles :
La famille, la santé, les amis et l’esprit sont fragiles comme le cristal.
Si vous laissez tomber l’une d’elles, elle en sortira inévitablement éclatée, ébréchée, abimée, voire même brisée.

Jamais elle ne redeviendra la même.

Vous devez comprendre ceci :
Appréciez le plus précieux et efforcez-vous de l’atteindre.

Travaillez avec efficacité dans les heures normales de bureau et laissez le travail à temps.
Consacrez le temps nécessaire à votre famille et à vos amis.

Faites de l’exercice, mangez et détendez-vous de manière adéquate.

Et par-dessus tout, croyez en la vie intérieure, le spirituel, qui est le plus transcendantal parce qu’il est éternel.

Shakespeare disait :

« Je me sens toujours heureux, vous savez pourquoi?
Parce que je n’espère rien de personne, espérer fait toujours mal. »

Les problèmes ne sont pas éternels, ils ont toujours une solution.
Le seul qui ne se résolve pas est la mort.

La vie est courte, alors aimez-la!

Vivez intensément et rappelez-vous :

Avant de parler… écoutez!

Avant d’écrire… pensez!

Avant de critiquer… regardez-vous!

Avant de frapper… calmez-vous!

Avant de prier… pardonnez!

Avant de dépenser… gagnez!

Avant de baisser les bras… essayez!

Avant de mourir… vivez! »

Autre Que Réseau Social

Méfiez-vous Des Produits Amincissants

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le mirage du régime

Face à la hausse de publicités ventant l’efficacité de produits amincissants, « l’Agence nationale de sécurité du médicament » rappelle qu’ils peuvent avoir des conséquences graves sur la santé.

« Il n’existe pas de produit ou de méthode miracle pour perdre du poids dépourvu de risque. »

Telle est la recommandation principale à retenir du rapport de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (« ANSM ») en ce début de vacances qui riment pour certains avec régime.

Sur le marché, et surtout sur Internet, les « coupe-faims », « brûleurs de graisse », ou autres « draineurs anti-cellulite » prolifèrent.

Internet, le royaume
des contrefaçons

Mieux vaut toujours se méfier de ces publicités mettant en avant des témoignages de personnes illustrées parfois par des photographies arrangées de types « avant-après » revendiquant des résultats irréalistes, tant en termes de perte de poids obtenue que de délai d’obtention de ces résultats.
De même, passez votre chemin si vous tomber par inadvertance sur des soi-disant méthodes revendiquant une perte de poids rapide, en quelques séances, et un effet durable sans aucun effet indésirable, ni aucun effort…

« Elles peuvent sembler tentantes mais elles sont dénuées de justification scientifique et médicale et relèvent du charlatanisme »,

insiste l’ »ANSM ».
De plus, rappelons-le, les compléments alimentaires sur Internet sont vendus hors du circuit légal. Pire, selon l’ »Organisation mondiale de la santé », plus de 50 % des médicaments vendus par le biais de sites Internet dissimulant leur adresse physique sont des contrefaçons.
Ces derniers peuvent contenir des substances toxiques potentiellement mortelles.

§§§§§§
LOI

À ce jour, la vente de médicaments sur Internet, excepté les sites adossés à une officine physique autorisés, est interdite en France.
Les produits à visée amaigrissante sont parmi les produits mis sur le marché en violation de la réglementation et de la législation en vigueur les plus couramment rencontrés sur Internet.

§§§§§§

Méfiez-vous des produits
à base de plantes

Outre Internet, l’ »ANSM » pointe du doigt le recours fréquent aux produits à base de plantes pour la perte de poids, perçus comme naturels, sans risque, et facilement accessibles puisque ne nécessitant pas de prescription médicale.
Pourtant, là encore, « ces produits » ne seraient cependant pas sans danger.

« Les contrôles menés chez certains revendeurs ont montré que la composition et la qualité des plantes vendues étaient inconstantes, l’emballage et l’étiquetage sont souvent imprécis (certains composants, bien qu’ils soient potentiellement dangereux pour la santé, peuvent ne pas être mentionnés), et enfin les mentions de mises en garde, contre-indications et les risques d’interactions avec des médicaments ou des aliments sont généralement absentes »,

explique l’ »ANSM ».
Pour résumer :

  »Toutes les méthodes sans fondement scientifique, le détournement de médicaments non indiqués dans le traitement du surpoids ou de l’obésité, ou l’achat de produits de santé en dehors du circuit légal, exposent à des risques graves pour la santé et sont à proscrire« ,

selon l’Agence.
Les effets indésirables constatés sont en particulier neuropsychiatriques, hépatiques ou cardiaques, et ont parfois conduit au décès de l’individu.
L’ »ANSM » rappelle donc au public et aux professionnels de santé que la perte du poids doit répondre à une indication médicale et nécessite un suivi.
Elle souligne également que le recours à tout produit de santé (médicaments, plantes, préparations magistrales, dispositifs médicaux), n’est pas justifié en première intention.

MYSIMBA.
D’ailleurs, l’Agence indique que l’efficacité des rares médicaments autorisés sur le marché reste modeste.
En France, seuls les médicaments à base d’orlistat, comme le « Xénical », limitant l’absorption de graisses dans l’intestin, sont vendus.
Un deuxième médicament, le « Mysimba », a été autorisé en Europe en 2014, mais l’ »ANSM » s’est vivement opposée à sa commercialisation en France, évoquant une « efficacité limitée sur la perte de poids » et des « incertitudes sur des risques » d’ordre neuropsychiatrique (dépression, suicide…) et cardiovasculaires, sur le long terme, de ce produit.

Lise Loumé

http://www.sciencesetavenir.fr/  du 09/07/2015

Aucun Vaccin Avec De L’ Aluminium !

vaccin (1)

Le vaccin sans aluminium.

La pétition du professeur « Henri Joyeux » demandant la mise à disposition d’un vaccin « DTP » sans aluminium et autres adjuvants sujets à caution a provoqué une levée de boucliers.
Sa critique se propageant avec l’unanimisme et le zèle qui caractérisent souvent la pensée «politiquement correcte », celle qui discrédite d’emblée toute vue un peu divergente.

Les arguments « anti-Joyeux » professés avec autorité paraissent, cependant, pour le moins superficiels.
D’emblée, on le discrédite parce qu’il n’est ni immunologiste ni hématologue mais chirurgien et cancérologue.
Nous n’avons pas souvenance que les élites scientifiques se soient plaintes lorsque « Claude Allègre » assimilait le risque de contamination entre maïs naturel et maïs transgénique à l’improbable interfécondité « entre une poule et un lapin », nul ne soulignant alors qu’il n’était nullement compétent en matière de génétique ou de botanique, étant un géochimiste spécialiste de l’activité magmatique du globe – dont la compétence pour ce qui est de la glaciologie liée au réchauffement climatique qu’il conteste serait, selon ce principe, elle-même discutable…
Et à l’inverse, l’expertise en biologie moléculaire du professeur « Séralini » n’a pas empêché qu’on s’attache à le discréditer parce qu’il arguait, au vu de ses expériences, de la dangerosité d’ »OGM », ses opposants contestant sa rigueur quand eux-mêmes refusaient de divulguer le détail des leurs censées, à l’inverse, assurer de leur innocuité…

Encore plus flagrant :
Les détracteurs du professeur « Joyeux » ne contestent pas les problèmes rencontrées par certaines personnes qui ne supportent pas les adjuvants à l’aluminium, subissant des réactions physiologiques violentes, mais estiment qu’on ne peut pas en l’état actuel en tenir compte, faute de données statistiques suffisantes.
Dire que certains polémistes nous servent le discours convenu selon lequel le « principe de précaution » paralyserait toute activité, alors même que les scandales liés à la « vache folle » n’ont eu pratiquement aucune suite judiciaire.

On peut se demander si un vaccin contestable obligatoire pour tous atteste réellement du fonctionnement exemplaire d’une démocratie achevée.

Le comble de la mauvaise foi est atteint par les détracteurs du professeur « Joyeux » lorsqu’ils l’accusent de contribuer à faire reculer la vaccination en faisant peur, alors que c’est justement parce que ce vaccin sujet à caution est seul proposé qu’une part croissante de la population devient réticente à se faire vacciner, comme aux États-Unis, où un recul notable de la vaccination dans certaines localités a ainsi probablement favorisé la reprise de l’épidémie de rougeole en Californie.

Jean-François Berreville

http://www.bvoltaire.fr/   du 22/06/2015

Sommes-Nous En Voie De Disparition?

-famille-bebes

Chômage et démographie !

Peu de choses m’exaspèrent autant, face aux divers journaux télévisés, où Dieu sait pourtant que les motifs d’exaspération ne manquent pas, que les autocongratulations rituelles sur l’excellente santé « prétendue » de la démographie française.

Elles sont exaspérantes à mes yeux pour deux motifs, à deux niveaux.

Il y a d’abord que ce dynamisme tant célébré de la démographie française, bien loin d’être un élément de force, et l’expression d’une résistance face au changement de peuple, en est en fait la manifestation même.

Qui naît en si appréciable quantité dans notre pays, en effet ?

Les rejetons des remplaçants, pas ceux des remplacés.
Il suffit pour s’en convaincre d’observer dans les journaux les listes des naissances et aussi celles des décès.
Je sais bien qu’on a reproché à « Robert Ménard » de tabler abusivement sur les prénoms pour se faire une idée opératoire des aspirations et des besoins divers de ses différentes catégories d’administrés, mais enfin il est peu vraisemblable, et même l’hypothèse est statistiquement négligeable, que « Benoît Lamagistère » exige de la viande halal, à la cantine du collège, et que « Saïd Ben Lassaouï » se fasse porter pâle samedi prochain pour cause de première communion.
Je ne dis pas que c’est exclu mais c’est peu vraisemblable.

Or, au premier coup d’œil à la chronique « carnet » des journaux, on constate sans aucun doute possible que les Jacques, les Benoît, les Philippe, les Léon, les Gérard et autres Maxime ont une fâcheuse tendance à passer l’arme à gauche, tandis que les Saïd, les Yacine, les Mamadou, les Yasmina, les Mohammed et les Chérif  mettent à naître et à proliférer, au contraire, une ardeur et un enthousiasme incomparables.

Ce que reflète avant tout le dynamisme tant vanté de la démographie « en France » (plutôt que « Française », dans ces conditions), c’est le Grand Remplacement.
Toutes les dispositions prises pour stimuler la natalité ont surtout constitué une formidable incitation à l’immigration de masse et elles précipitent le changement de peuple.
La nature même de la prétendue bonne santé de la démographie française fait que je n’y vois, personnellement, aucun motif de réjouissance.

D’autre part, et plus profondément, en toute indépendance de ses aspects ethniques plus ou moins souhaitables, faut-il nécessairement considérer que c’est une bonne santé pour la seule raison que c’est un dynamisme (relatif) ?

Le moins qu’on puisse dire est qu’il y a là matière à discussion.

Or, justement, sur ce point comme sur beaucoup d’autres, la discussion est ce qui est exclu d’emblée.

Il naît en France, proportionnellement, plus d’enfants que dans les autres pays européens :
Nous sommes « censés » nous en réjouir tous, sans exception.
Je conçois très bien qu’on le fasse, et je respecte ceux qui le font, d’autant qu’ils sont majoritaires parmi mes amis politiques, souvent natalistes ardents, au moins pour les « indigènes européens ».
Mais j’aimerais bien qu’il soit fait une place à l’opinion contraire, et pas seulement parce que c’est la mienne.

Je tiens pour ma part, en effet – j’ai souvent eu l’occasion de le dire -, que la terre n’en peut plus de l’homme,
-qu’aucune croissance, et surtout pas la croissance démographique, ne peut être poursuivie indéfiniment,
-que l’artificialisation a mangé en France l’équivalent de sept départements en dix ans,
-que la campagne disparaît,
-que la banlieue gagne et s’universalise,
-qu’il n’y a plus d’espace pour l’âme et pour la beauté,
-que les vieux peuples allemand, italien ou russe ont bien raison de témoigner la sagesse d’une déflation démographique modérée,
-que la France n’a jamais été si grande ni si belle qu’avec quarante ou cinquante millions d’habitants (à vrai dire, c’est plutôt vingt, mais je ne suis pas un extrémiste),
-que l’élément le plus agissant de puissance et de bonheur sera bientôt l’espace et non plus le nombre hébété,
-que donc ce serait folie d’essayer de faire autant d’enfants que les Africains mais qu’il faut bien plutôt les empêcher de faire les leurs en Europe – et si possible les dissuader d’en faire en si grand nombre de toute façon, dans l’absolu, où que ce soit.

À quoi on m’objecte toute sorte de choses, et par exemple que la croissance démographique est indispensable à la croissance tout court, laquelle, à son tour, est seule à même de réduire le chômage.
Je ne tiens pas plus que cela à la croissance tout court, mais l’exigence de réduction du chômage constitue un argument massue, auquel on ne peut rien opposer.
Il a servi à promouvoir bien des désastres, « écologiques », notamment, esthétiques, culturels, paysagers.
Mais voici que se présente sur le tard un allié inattendu et précieux, pour les thèses décroissantistes et les miennes.
À quoi serait due en effet, selon les plus récentes analyses économiques, la persistance irréductible, en France, d’un taux de chômage exceptionnel, aussi exceptionnel que ladite « bonne santé »démographique ?
Eh bien précisément à cette prétendue « bonne santé » :
Laquelle, jointe à l’effondrement du système scolaire, lui-même assez étroitement lié au changement de peuple, jette tous les ans sur le marché de l’emploi des bataillons toujours plus fournis de nouveaux travailleurs potentiels, pour lesquels il est impossible de trouver toujours plus d’emplois, d’autant qu’une importante proportion d’entre eux sont parfaitement inaptes au moindre.

Moralité brève (j’ai été trop long) :
-déflation démographique,
-restauration scolaire,
(par le biais de l’inévitable sécession des volontaires des trois ordres :
professeurs, parents d’élèves et élèves eux-mêmes)

-décolonisation,
-remigration.

Renaud Camus

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 03/06/2015

Les Vraies Menaces Contre L’Europe.

population (1)

Folie nataliste africaine,
Folie religieuse musulmane

Depuis cinquante ans, dénoncer la surpopulation de la planète est un tabou absolu.

À chaque nouveau milliard d’humains sur notre pauvre planète, « Le Monde » célèbre l’heureux événement (?).

Pour les 9 milliards, la dernière page présentait un montage de deux ou trois cents photos célébrant la diversité de cette effarante multitude.

Une voix courageuse s’est-elle élevée pour crier :

« Est-ce bien raisonnable ? »

Aucune.

Aucune en tout cas qui ait pu franchir la barrière construite par le silence des médias.

Dans les années 70, tout le monde craignait la surpopulation de la planète et recommandait le contrôle des naissances.
Même « Cavanna » disait dans son style fleuri :

« Je n’accepte pas que des irresponsables nous inondent avec le jus de leurs couilles. »

Depuis, le bâillon s’est resserré, « Cavanna » n’aurait plus droit à la parole.
Pourquoi ?

Parce que la première cause de surpopulation est aujourd’hui africaine.

Or, la délirante surnatalité de ce continent relève du tabou antiraciste.
(7,6 enfants par femme au Niger en 2012, PopulationData.net)

L’antiracisme fonctionne comme un antibiotique de la pensée :
Il tue de proche en proche toutes les idées ayant un rapport avec la théorie nauséabonde dont il est criminel de parler.
Du coup, il finit par interdire des idées et des faits très lointainement associés.
La drépanocytose étant une maladie raciste qui n’affecte que les populations noires, je propose qu’on l’expurge des manuels de médecine et qu’on ne la soigne plus.

L’hiver arabe s’est abattu sur le Moyen-Orient.
Il neige au Caire, on fait du ski au Yémen.
Le bilan des « printemps arabes » est consternant, à la seule exception de la Tunisie.
L’Égypte a retrouvé son Maréchal habituel, dans la Syrie en ruines, « Bachar el-Assad » se défend comme un beau diable, plusieurs pays sombrent dans le chaos de guerres interethniques, interreligieuses, intertribales.

Je souhaite que notre gouvernement n’accueille pas de réfugiés chiites en France.

Sinon, à brève échéance, nous aurions une guerre sunnito-chiite de l’autre côté du périph’.
Tous ceux qui nous disaient que le monde arabo-musulman pouvait faire le choix de la démocratie en écartant à la fois ses tyrans et ses fanatiques ont eu tort.

À la rencontre de ces deux échecs majeurs – folie nataliste africaine et folie religieuse musulmane -, le « Camp des saints » qui s’installe en Sicile et menace toute l’Europe.
Au lieu de repousser l’invasion, les gouvernements dénoncent les passeurs.
Ils accusent le thermomètre de la fièvre :
sans demande des migrants, pas d’offre des passeurs.

On peut compter sur Hollande pour ne rien faire d’efficace.
Dans deux ans, Paris pourra s’appeler « Migrantopolis », et par protestation, nous élirons à la présidence celui ou plutôt celle qui nous proposera des moyens de lutte efficace contre cette invasion.

Alain Nueil

http://www.bvoltaire.fr/  du 01/05/2015

Voilà La Robotique Pour Nos Séniors !

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Le robot Zora, coach pour séniors
dans une maison de retraite

Elle tire les numéros du bingo, donne des cours de gym ou lit les infos…
Avec ses 58 cm de technologie, le robot humanoïde Zora travaille comme coach pour seniors au côté du personnel d’une maison de retraite d’Issy-les-Moulineaux, près de Paris, une première en France.

La démarche est un peu mécanique, la voix métallique, mais la créature au poids plume de 5 kg a du bagout et ce regard coquin qui la rend humaine :
au milieu des chaises et des fauteuils roulants, Zora le robot fait sensation depuis son arrivée il y a deux semaines au sein de l’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (« Ehpad ») Lasserre, à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine).

« Regarde s’il est mignon!
Il se lève, il s’assoit, il danse…
Mais comment il fait ça?
C’est magnifique! »,

lance émue Marie Vettese, 87 ans, qui « voudrait bien l’avoir » dans sa chambre.

« On marcherait ensemble »,

s’imagine-t-elle…
Célèbre pour avoir posé dans les bras de François Hollande, ce modèle de robot Nao inventé à 500 m de là par le leader français de la robotique « Aldebaran », passé récemment sous contrôle japonais, est ici doté d’un logiciel intégré « Soins, revalidation et animations pour les personnes âgées » développé par la société belge Zora Robotics.

Sous son habillage en plastique, Zora tient compagnie aux résidents et assiste le personnel lors des animations et ateliers thérapeutiques.
Au programme de cet après-midi :
exercices de kiné et tai chi pour réveiller les articulations endormies et jeu du « Qui suis-je? » pour stimuler la mémoire.

Entre autres : – « Petit chien » -
« En haut », « au milieu », « vers le bas »…
Debout sur une table, un bâton glissé entre ses doigts articulés, Zora, au côté de la psychomotricienne, montre des exercices d’étirements des bras aux résidents.

Zora parle 19 langues, exécute des chorégraphies chaloupées et se déplace avec précision grâce à ses sonars.
Et comme les humains, elle pousse un « ouch » de douleur quand on lui saisit brusquement le bras…

Derrière ce concentré d’intelligence artificielle, un animateur de l’ »Ehpad » « Anthony Gential » œuvre tel un marionnettiste.
Grâce à sa tablette, il lance Zora, « sa collègue », au moyen d’applications préprogrammées pour chaque activité.
Une fois le programme activé, Zora est en roue libre.
Ou presque.
Pour discuter avec les humains, elle a besoin qu’ »Anthony » lui souffle questions et réponses depuis sa tablette…

« C’est un petit réconfort, comme un petit chien.
Le robot anime les lieux et casse un peu le quotidien.
Il ne remplace pas l’humain, mais au lieu d’être seules, endormies devant la télé, les personnes âgées peuvent lui parler…
C’est mieux que de parler à un mur »,

philosophe « Fabrice Goffin », cofondateur de « Zora Robotics », qui a développé aussi un logiciel pour les services pédiatriques.

S’il faudra du temps pour évaluer les vertus de la robotique au service des seniors, « Zora, au même titre que l’art-thérapie ou la zoothérapie, s’inscrit dans notre projet médical qui vise à stimuler les résidents de toutes les façons », dans un objectif de réduction de la prise de psychotropes, explique la directrice de l’ »Ehpad » « Sylvie Saqué ».

Mais le robot ne remplacera pas le personnel soignant et les animateurs.
« Hors de question », martèle la directrice.

« Le but est de lui confier les tâches répétitives ou chronophages comme lire le journal aux résidents ou annoncer la météo et le menu du déjeuner.
Le personnel peut alors se concentrer sur sa mission première, les soins et l’écoute des personnes »,

assure « Fabrice Goffin ».

Actuellement, 80 robots travaillent dans des maisons de retraite aux Pays-Bas et en Belgique.
A Issy, c’est une première qui pourrait faire des émules :
plusieurs maisons de retraite se renseignent sur « Zora ».

Son coût, 15.000 euros, a été pris en charge par cette municipalité en pointe dans l’innovation numérique, qui le met à disposition de l’Ehpad pendant trois mois. Zora investira ensuite les espaces seniors isséens.

A peine arrivée, déjà très demandée…
Après deux heures d’activités (son autonomie maximale), la créature, avachie par terre, décrète :

« relax ».
« J’ai vraiment besoin de recharger mes batteries »,

glisse-t-elle à Anthony, son binôme bien humain.

Source : AFP

http://www.linternaute.com/ du 29/04/2015

Les robots ont des noms de canidés ?
De nombreuses chiennes de chasse se prénomment Zora en Ardèche !
Ils auraient pu trouver une appellation européenne !
Il faut que tout le monde soit réuni…et ceux qui ne peuvent pas ?
Heureusement que les bénévoles se déplacent encore pour leur apporter un peu de chaleur humaine, surtout à ceux qui ne reçoivent guère de visites.
La vie sociale devient de plus en plus triste !

Les « Bonnes » Habitudes Sévissent !

pharmacie (1)

Explosion de cas de VIH
dans l’Indiana

Une petite communauté rurale de l’Indiana, dans le nord des Etats-Unis, subit de plein fouet les conséquences de l’injection de plus en plus répandue parmi la population de puissants antidouleurs opiacés, qui a entraîné une explosion de cas de contamination au VIH, ont indiqué les autorités vendredi.

142 nouveaux cas de VIH ont été identifiés depuis le début de l’année dans le comté de Scott, qui compte 4.200 habitants et… un seul médecin.

Ces nouveaux patients, âgés de 18 à 57 ans, sont tous liés à des injections illégales d’oxymorphone, un puissant analgésique vendu sur ordonnance.

Une urgence de santé publique a été décrétée le 26 mars par le gouverneur de l’Etat, et les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont émis une alerte nationale à destination des personnels de santé pour qu’ils surveillent une éventuelle épidémie d’hépatite C et de VIH parmi les drogués.

Environ 3.900 nouveaux cas d’infection au VIH sont attribués chaque année aux Etats-Unis à des injections de drogue, contre 35.000 à la fin des années 1980 lorsque la consommation d’héroïne avait diffusé le virus au gré du partage des seringues.

L’abus d’antidouleurs sur ordonnance a fortement progressé dans le pays, où les décès par empoisonnement aux opiacés ont presque quadruplé entre 2009 et 2011.

« Jerome Adams », commissaire à la santé de l’Etat de l’Indiana, a indiqué qu’entre 2009 et 2013, seulement trois nouveaux cas de VIH avaient été identifiés dans le comté de Scott.

« Nous avons de nouveaux cas littéralement tous les jours, chaque heure »,

a déclaré Monsieur « Adams » à la presse, faisant état d’une épidémie « sans précédent ».
Quatre de ces nouveaux cas sur cinq ont reconnu s’injecter de la drogue, ont indiqué les services de santé, précisant que leur produit de choix était un antidouleur oral vendu sous le nom d’ »Opana » dont ils réduisent les comprimés en poudre avant de la dissoudre dans un liquide.

Certains renouvellent les injections toutes les quatre heures et partagent des aiguilles plus grosses que pour l’héroïne, ce qui augmente le risque de contamination.
Chaque malade a indiqué avoir partagé son aiguille avec neuf autres personnes en moyenne.

Cette addiction a commencé dans la région il y a une dizaine d’années et, désormais :

« beaucoup de membres d’une même famille se droguent ensemble »,

a expliqué « Joan Duwve », consultante du ministère de la Santé de l’Indiana.

«Grands-parents, parents et enfants, vivent sous le même toit et s’injectent des drogues ensemble, comme une activité commune »,

a-t-elle relevé.

Autre Gestion De Notre Sécu.Sociale.

securite (1)

Réformer la protection sociale ?

Devant l’ampleur des mesures à mettre en œuvre pour apurer les comptes publics et maîtriser les dépenses sociales,
on propose parfois d’ouvrir à la concurrence la branche maladie de la Sécurité sociale.
Pour prévenir les réticences on ajoute :
«Il n’y aura pas de sélection à l’entrée.»

Or, en matière de santé, il suffit de demander la carte d’identité du candidat et de regarder sa date de naissance.
En effet, le critère le plus discriminant est l’âge.
Les dépenses de santé augmentent tout au long de la vie, avec une accélération vers 60 ans, et les personnes âgées de plus de 80 ans dépensent pour leur santé environ 8 à 10 fois plus que les jeunes adultes.
D’ailleurs, mutuelles et assurances ont mis en place, depuis longtemps, des cotisations par tranches d’âge.

Dans un système concurrentiel, les cotisations reflètent le niveau du risque à couvrir.
Les actifs verront leurs cotisations baisser quelque peu, mais les retraités se verront confrontés à des cotisations qu’ils ne pourront pas supporter.

Pire, on aboutira à une situation où les assurances «feront du gras» sur les actifs et rejetteront les retraités vers la «solidarité nationale».
Au total, on aura créé une énorme cassure sociologique et, financièrement, personne n’aura rien gagné – sauf les sociétés d’assurance.

En revanche, les dépenses de santé varient peu avec le revenu.
Une véritable solidarité devrait conduire à financer l’assurance-maladie par une capitation, c’est-à-dire une cotisation individuelle égale pour tous et acquittée de la naissance au décès.

Pour une population de 66 mil­lions d’habitants, les dépenses annuelles de santé en France s’élèvent à 176 milliards d’euros, dont 132 milliards sont pris en charge par la Sécurité sociale.
Le montant de la capitation serait donc de 2 000 euros par an, soit 167 euros par mois et par personne.

Bien entendu, il faudrait relever d’autant les allocations familiales et les divers minima sociaux.

Outre la simplicité, ce système aurait l’immense avantage de faire prendre conscience à chacun du coût réel de la santé, alors qu’aujourd’hui, personne ne sait combien il paie, ni pour quoi, ce qui favorise tous les comportements irresponsables.

Il faudrait en profiter pour supprimer la fiction des «charges patronales».
Le salaire devrait être le cumul salaire + charges, et l’intéressé serait tenu d’acquitter ses cotisations.
Ce système aurait l’avantage de traiter également toutes les formes d’activité :
salarié, artisan, pa­tron, profession libérale…

Les tarifs de la Sécurité sociale devraient être des bases de remboursements, et non des tarifs opposables.
Il n’est pas normal que le tarif de consultation d’un médecin soit, à peu de chose près, le même que le prix d’une coupe de cheveux – et, de plus, le coiffeur reçoit souvent un pourboire !

Quant aux mutuelles, rares sont celles restées dans la pure tradition des sociétés de secours mutuel du XIXe siècle.
Les plus puissantes sont les mutuelles de fonctionnaires (Éducation nationale, Poste, Impôts…), ou encore les émanations de sociétés d’assurance à forme mutuelle (MAAF, MACIF, MATMUT…), plus soucieuses de profits que de solidarité.

Quant à leur démocratie interne, elle se résume souvent à voter pour une liste unique.
Beaucoup de grandes mutuelles «penchent à gauche» et hébergent dans leur personnel des permanents politiques ou syndicaux.

Pour réussir dans la Mutualité française en tant qu’élu, il faut posséder au moins une des trois caractéristiques suivantes :
fonctionnaire, socialiste, franc-maçon.

Les présidents de la Mutualité française « René Teulade » (1979-1992) et « Jean-Pierre Davant » (1992-2010) cumulaient les trois onctions…

Il faut exiger des mutuelles la publication de leur ratio frais de gestion sur cotisations, ainsi que de leur ratio prestations sur cotisations.
Une mutuelle bien gérée doit reverser à ses adhérents plus de 80 % de leurs cotisations sous forme de prestations directes.
Par exemple, la mutuelle de l’Industrie du pétrole, sous l’œil vigilant des sociétés pétrolières, a toujours contenu ses frais de gestion dans la fourchette de 8 % à 11 % du montant des cotisations.

Certaines mutuelles projettent de créer des réseaux de soins avec des médecins et établissements agréés.

Ce serait la fin du libre choix du praticien par le patient – et une nouvelle étape vers la fin de l’exercice libéral de la médecine.

Raymond Croella

http://www.les4verites.com/  du  31/03/2015

Notre Sécurité Maladie Est Détournée.

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Ils veulent ruiner
notre santé !

Les cotisants vont devoir faire l’avance du « Tiers Payant » s’ils veulent être soignés selon l’ordonnance de leur médecin !

Ces génériques qui inspirent si peu confiance envahissent nos pharmacies mettent en place une formule de soins « à bas coût » pour les personnes n’ayant que de faibles revenus.
Pendant ce temps là, ceux auxquels est attribuée la C.M.U. ou l’A.M.E. n’ont aucune contrainte.

 

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Autre Que Réseau Social

La Drogue Va Encore Progresser.

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Reste le vote des sénateurs !

L’expérimentation de «salles de consommation de drogue à moindre risque» (« SCMR ») a été votée mercredi en commission par les députés.

Les « promoteurs » passent volontairement sous silence les effets négatifs de ces salles sur la prévention, la thérapie axée sur l’abstinence et la répression du trafic de drogues.
Ils ne parlent pas, non plus, des nuisances éventuelles pour les riverains, des toxicomanes qui déambuleront et consommeront dans les rues autour de la salle de shoot.
Pourtant, ils savent très bien qu’on ne peut pas « boucler » jour et nuit dans le même local un toxicomane qui s’injecte de la cocaïne jusqu’à vingt fois par jour et plus !

L’ouverture de salles de shoot :

– brouillera les messages de prévention adressés aux jeunes :
Les parents – et tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont chargés d’exercer l’autorité sur les plus jeunes – leur disent et leur répètent que la consommation de stupéfiants est mauvaise, dégradante, dangereuse, et peut- être mortelle.
Et voilà que le gouvernement va non seulement en tolérer le commerce et la consommation, mais encore va faire en sorte de faciliter son usage, le rendre «confortable».

– constituera un faux signal pour les toxicomanes :
Des professionnels des thérapies axées sur l’abstinence estiment que l’installation confortable des toxicomanes dans leur dépendance leur enlève toute motivation pour entreprendre un sevrage et un traitement de réhabilitation.
On lui dit en quelque sorte :

« Je te donne ce qu’il faut, mais fiche-moi la paix ! »

– ne résoudra en rien le problème des overdoses… :
le toxicomane ne planifie pas ses injections.
Il se pique quand il en ressent le besoin (jusqu’à vingt fois par jour et plus dans le cas du cocaïnomane fortement dépendant).
Le nombre de seringues abandonnées ne va donc pas diminuer, à moins d’installer des salles de shoot tous les 200 mètres et de les tenir ouvertes jour et nuit.

– … ni le problème des seringues abandonnées :
Il n’existe aucun lien avéré entre la présence des salles de shoot et la réduction du nombre de surdoses.
À Zurich, par exemple, qui compte plusieurs de ces locaux depuis les années 1990, le nombre de surdoses mortelles est passé de 45 en 1999 à 63 en 2005.
À Genève, qui dispose d’un local d’injection depuis fin 2001, le nombre de surdoses mortelles a doublé en 2005, passant de 5 à 10.
Autre exemple, à Sydney (Australie), le taux de surdoses dans la salle d’injection était trente-six fois plus élevé que dans les rues de Kings Cross, le quartier le plus mal famé de l’Australie.

– n’aura aucun impact sur le nombre d’infections virales (SIDA, hépatites) :
iIl n’existe, à ce jour, aucune preuve que les salles de shoot contribuent à réduire le nombre de cas d’infections virales du type VIH et hépatites B et C.
Toute injection est à haut risque du fait que la conscience du toxicomane est altérée sous l’effet de la drogue.

– constituera un puissant signal pour les dealers :
Une salle de shoot est une zone de non-droit où la consommation de drogues illicites est liée, dans les parages immédiats, au trafic de drogues.
Toute initiative qui «positive» la consommation de drogues la facilite et la banalise.

– nuira à la répression du trafic de drogue :
Une salle de shoot complique le travail de la police.
S’il observe un « deal », le policier ne pourra plus recueillir le témoignage du client pour confondre le trafiquant, car la consigne est de ne pas « stresser » les consommateurs dans les salles de shoot et ses environs.

Serge Lebigot

http://www.bvoltaire.fr/  du 20/03/2015

Députés Pour « Le Droit A La Mort »

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Le texte sur la fin de vie.

Les députés Français ont adopté mardi, en première lecture, une proposition de loi qui permet de plonger dans une sédation irréversible les patients en phase terminale, sans aller jusqu’à légaliser l’euthanasie comme le réclamaient certains.

La proposition de loi d’ »Alain Claeys » (PS) et de « Jean Leonetti » (UMP), qui a été votée par 436 voix contre 34, propose une « sédation profonde et continue » et rend contraignantes pour les médecins les directives anticipées laissées par les malades.

Les groupes PS, UMP, UDI et Front de gauche ont massivement voté en faveur de ce texte soutenu par le Premier ministre, Manuel Valls, qui le juge « équilibrée ».

Les élus écologistes et du groupe des radicaux de gauche ainsi que plusieurs députés PS se sont abstenus.
Ils avaient défendu en vain des amendements identiques qui proposaient de légaliser le suicide médicalement assisté, « l’assistance médicalisée active à mourir ».

A droite, des députés de l’Entente parlementaire, l’aile droitière de l’UMP, qui avait mené bataille contre le mariage pour tous, se sont également abstenus.

Ils jugent le texte «inutile et dangereux» et s’élèvent, tout comme les responsables des principales religions, contre ce qu’ils considèrent comme «un droit à la mort».

Le Sénat devrait l’examiner

à son tour en mai ou juin.

(Emile Picy, édité par Yves Clarisse)

http://www.bvoltaire.fr/  du 18/03/2015

Nous Ne Devons Pas Tuer Nos Vieux !

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L’euthanasie proposée
est un leurre.

Avec l’arrivée au cœur du débat politique de la fin de vie, deux questions m’interpellent, que je résumerai à :

Qu’est-ce que cette fameuse loi Leonetti ?

Et pourquoi le gouvernement se sent-il si concerné par ces questions morales et sociétales ?

On aura bien compris que l’État, réduit à ses seules fonctions régaliennes, est un modèle aujourd’hui dépassé au profit d’un État omnipotent. Après le « mariage homosexuel » (une première victoire sémantique de la gauche), notre gouvernement a décidé de s’occuper de nos vieux !

Il est important de se battre au niveau sémantique, parce que tout le nœud du débat est là.
En effet, la loi Leonetti nous parle de « sédation terminale ».

Mais qu’est-ce que cette sédation, si ce n’est un meurtre ?

Le caractère pernicieux du projet actuel consiste à envisager l’hydratation et la nourriture comme des traitements, qui en tant que tels peuvent donc être cessés.
Il est plus qu’urgent de rappeler que nourrir ou hydrater un patient n’est pas un traitement mais bien un soin ordinaire !

Comme l’avortement, pour saisir le sens des propositions du gouvernement, il faut se référer aux buts.
Ainsi, l’avortement n’a jamais cherché à réduire la détresse des femmes, comme cela a pu être prétendu, mais a participé à la mise en place d’un eugénisme d’État.

La loi Leonetti reprend les mêmes formules qu’elle ne fait qu’adapter :
De la détresse de la femme violée, on passe à la souffrance des vieux isolés sur leur lit d’hôpital.
De la détresse de la femme enceinte d’un enfant handicapé, on passe à la détresse du handicapé qui ne peut pas mettre fin lui-même à ses jours.

Inlassablement, de nouvelles affaires sont médiatisées, qui par la force de l’habitude finissent par paraître normales.
Bientôt, le manifeste des 343 « salopes » qui se sont fait avorter reviendra avec les mêmes noms demandant à se faire euthanasier !

Avec une émotion manipulée et poussée à son comble, notre société constituée d’individus qui ne tolèrent plus la souffrance chez eux, et surtout chez les autres, applaudira une loi qui signe son arrêt de mort !

Mais quelles motivations pour le gouvernement ?

1-D’abord, des motifs économiques.
À notre époque où le débat sur l’âge du départ en retraite fait rage, la solution est tracée :

plus de retraités,
plus de problèmes.

2-Ensuite, mettre à terre les quelques restes de la morale chrétienne et poursuivre la création d’une société sans repères et donc aisément « manipulable ».

3-Enfin, l’euthanasie poursuit cette quête de la toute-puissance dans une ère sans Dieu.
La vieillesse, comme la maladie et la mort, nous renvoie à notre propre souffrance et nous fait peur ! Plutôt que chercher à l’accepter en reconnaissant humblement que nous ne connaissons « ni le jour ni l’heure », nous recherchons le contrôle total de notre vie, en pensant qu’il remplira ce vide en nous.

Thomas Valmenier

http://www.bvoltaire.fr/  du 15/03/2015

S.O.S. Ils Sont Devenus Fous.

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Un homosexuel fait porter
son enfant par  sa mère.

Et voilà !
Le foutoir commence, et il n’est pas près de s’arrêter !
Ça se passe en Angleterre, mais, comme la pop music ou le gigot bouilli, ça va traverser le Channel à toute allure.

En Albion, un homosexuel de 27 ans – appelons-le « Kyle » – voulait un enfant.
Il estime y avoir droit, vous savez, ce nouveau droit à la mode qui met le bébé à égalité avec la Porsche, la Rolex ou le ticket gagnant de Loto.
Une seule solution, la GPA.
Il trouve un ovule disponible, le fait féconder in vitro et se met à la recherche d’un ventre accueillant.
Pas simple, et lui n’en pouvait plus d’attendre :

« Etre père était une priorité dans ma vie ! »

Alors il a demandé à sa mère.

Oui ! Oui !
La femme porteuse n’est autre que la mère du jeune homme – appelons-la « Anne ».
Vous avez bien lu.
Anne a prêté son utérus à son fils, juste le temps nécessaire, et a mis au monde un bébé.
Aujourd’hui, l’enfant – appelons-le « Peter » – a huit mois.

Résumons la situation. Anne est la mère de Kyle, donc la grand-mère de Peter, le fils de Kyle.
Anne est également la mère de Peter puisqu’elle en a accouché :
donc, elle est à la fois sa mère et sa grand-mère.
Anne et Kyle, mère et père du même enfant, ont forcément des liens collatéraux comme en ont une femme et son mari.
Dans cette histoire, on flirte avec l’aventure d’Œdipe, sauf que Jocaste, elle, s’est suicidée.
À ce train-là, il ne faudra pas bien longtemps pour reléguer l’inceste au magasin des vieilleries.

« J’ai un fils et je suis heureux.
Tant que l’on peut assurer un toit, je ne vois pas pourquoi on nierait le droit à certains d’être parents »

a déclaré le papa émerveillé.
Il a tout compris, Kyle :
Assumer un enfant, c’est lui donner un toit.
Un point, c’est tout.
On sent, là, tout le poids de la responsabilité, une certaine forme de renoncement à soi pour se dévouer à l’autre, un devoir d’élever – au sens propre du terme signifiant “l’amener le plus haut possible” – un enfant pour en faire un homme, une tâche de toutes les minutes pendant quinze à vingt ans, et même au-delà, avec ses joies et ses peines.

Anne, de son côté, s’étonne que l’on s’étonne :

« Peter n’est pas lié à moi biologiquement autrement que par le fait que ce soit mon petit-fils. »

Par décence, je préfère ne pas commenter…

On va bien trouver quelqu’un pour nous raconter que tout cela se fait « pour le bien de l’enfant ».

On vient tout juste de célébrer la journée du droit des femmes.
J’aurais aimé que les féministes choisissent de mettre Anne en porte-drapeau.
À force d’à force, on court tête baissée dans ce genre d’ineptie, d’absurdité, de reniement.
Il y a, dans cette misérable histoire vraie, tous les ingrédients d’une décomposition express de la société.

Et ça pue !

Yannik Chauvin

http://www.bvoltaire.fr/  du 11/03/2015

Pires Que La Grande Faucheuse.

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Euthanasie, le grand retour !

Quand on ne sait plus répondre à la souffrance que par la mort.

Un projet de loi sur la fin de vie élaboré conjointement par Jean Leonetti (UMP) et Alain Claeys (PS) sera examiné en ce début de semaine à l’Assemblée nationale.

Deux mesures phares :
la «sédation profonde et continue» – un nouveau«droit» pour les malades incurables dont le pronostic vital est engagé à court terme – et la contrainte, pour les médecins, de suivre les directives établies, même à une date très antérieure, par le patient.

Ce projet ne satisfait, semble-t-il, ni les « pro » (un amendement a reçu le soutien de 122 députés PS) ni les « anti » (un millier d’amendements sur le texte).

La vérité est que dans le long chemin vers l’euthanasie, cette loi n’est pas la grosse marche que voudraient bêtement les ultras, mais une rampe d’accès, une pente douce mais sûre, infiniment plus insidieuse et efficace, un glissement sémantique, quasi invisible pour le quidam moyen, du soin palliatif au «soin létal», terrifiant oxymore que l’on voudrait imposer au médecin.

Et tout cela semble si confus, si tatillon (qui donc sait la différence entre une«sédation terminale» et une  «sédation en phase terminale» ?) que cela ne passionne pas les foules.

La sédation, en somme, est déjà là.

La France, somnolente, déjà inconsciente, se laisse piquer sans moufter tandis qu’on lui prodigue des paroles lénifiantes.

Ce qui compte, c’est de ne pas souffrir, hein ?

Allez ouste, réveil, là-dedans !
Si on retrouvait enfin ses esprits ?

Lundi matin, « Jean-Marc Ayrault », « Michèle Delaunay », « Jean-Christophe Cambadélis » et « Bruno Le Roux » ont publié une tribune dans « Le Monde ».
Ils évoquent une loi contre le «mal mourir» qui «répond à la demande des Français» souhaitant«mourir dans l’apaisement».
C’est que tout un chacun a vu, n’est-ce pas, ou entendu parler d’un aïeul mort dans des affres terribles.
Plus jamais ça.

Mais quelle est cette sorte de pays où l’on ne sait plus répondre à la souffrance que par la mort ?
Car, qui n’a pas entendu parler aussi d’une grand-mère ayant accouché dans des souffrances terribles, à la ventouse et au forceps, en criant à la sage-femme qu’elle préférait cent fois mourir ?
On a trouvé une solution contre le «mal accoucher» qui a répondu à «la demande des Françaises», désireuses d’accoucher «dans l’apaisement».
Cela s’appelle une péridurale, pas une piqûre létale.

La péridurale, en matière de fin de vie, ce sont les soins palliatifs.
Ce sont eux qu’il faut développer.

Lundi matin, au micro d’« Europe 1″, a témoigné « Gemma », une «charmante mamie», comme l’a appelée « Thomas Sotto ».
Elle affirmait avoir préparé son «suicide assisté» en Suisse.
Elle disait faire ce choix au moins autant pour ses enfants et petits-enfants que pour elle :

« Les jeunes de maintenant n’ont plus la même mentalité.
Avant, vraiment, les jeunes générations se sentaient responsables de leurs vieux, et maintenant, ce n’est plus comme ça, c’est un fait, c’est triste mais c’est comme ça… »

Mais quelle est cette sorte de pays où l’on laisse partir une vieille dame à petits pas, avec son sentiment d’abandon qu’elle vient de crier à la radio et son projet de suicide au fond du cabas ?

«Merci Gemma d’avoir été là, et bonne journée à vous !»

a conclu le sémillant Thomas Sotto.

Lundi matin, sur une autre radio, on évoquait aussi la montée du FN, fruit d’une inquiétude identitaire et de la peur de l’islamisme.
Mais quelle est cette sorte d’identité mirifique que les Français comptent opposer aux islamistes, eux autres qui s’apprêtent à pousser doucettement, façon Soleil vert, leurs anciens dans la tombe ?
Certes, ils ne les consomment pas encore, mais enfin, à la première disette, et sous réserve, bien sûr, de directives anticipées de l’intéressé… ce serait le droit à mourir dans l’utilité.

Gabrielle Cluzel

http://www.bvoltaire.fr/  du 10/03/2015

La Légalisation Du Cannabis.

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Une idée fumeuse
de « Terra Nova »

Le club de réflexions « Terra Nova », proche des socialistes, propose de légaliser la vente du cannabis et de créer un monopole pour en assurer la commercialisation.

Cette opération devrait rapporter environ 2 milliards d’euros de taxes par an au Trésor public.
En effet, ce nouveau service public vendrait le cannabis à un prix intégrant une taxation importante.
Ce prix élevé « devrait » faire baisser la demande.
Ainsi cette opération serait bénéfique pour le budget de l’État et pour la santé publique.
Les coûts liés à la lutte contre le trafic de cannabis pourraient être divisés par deux selon « Terra Nova ».

Toutefois ce raisonnement néglige la réaction prévisible des individus après la création du monopole public.

Les consommateurs de cannabis ne changeront rien à leurs habitudes.

Ils iront s’approvisionner auprès des trafiquants en place.
Pourquoi payer plus cher un produit disponible auprès de leur dealer habituel à meilleur marché ?

Il faut être un socialiste naïf pour croire que les drogués vont se précipiter vers le monopole pour contribuer au comblement du déficit budgétaire de l’État.
Certains qui avaient peur de faire une mauvaise rencontre dans les cités chaudes se laisseront tenter par cette opportunité.
Mais l’essentiel du trafic passera toujours par les trafiquants illégaux.

L’État se trouvera en concurrence avec des trafiquants qui auront refusé de céder la place.

Actuellement, les assassinats permettent une autorégulation dans ce milieu.

Mais on imagine mal les pouvoirs publics utiliser la même méthode pour assainir le marché.
Il reste l’option d’un démantèlement légal des réseaux.

Toutefois les pouvoirs publics ont pris l’habitude de fermer les yeux sur les trafics dans les cités pour acheter la paix sociale.

De plus, les trafiquants sont souvent d’origine étrangère.
Or « Terra Nova » a recommandé au PS de devenir un prestataire de services pour les minorités.

Les vendeurs de cannabis d’origine étrangère appartiennent à une minorité qu’il faut respecter.

L’arrestation de ces « chances pour la France » constituerait un mauvais signal.

En conclusion, la proposition de légaliser la vente de cannabis est une idée fumeuse. Elle provoquerait une augmentation de la demande qui ne contribuerait que marginalement au renflouement du budget de l’État.
Cette proposition permet surtout de saisir l’état d’esprit de notre élite intellectuelle.
Ces bobos, en dignes héritiers des babas cool, considèrent que fumer des substances illicites est une conquête individuelle sur une société injustement répressive.
Après avoir probablement fumé la moquette de leur club, ils ont eu l’idée de joindre l’utile à l’agréable :
Donner une nouvelle liberté qui contribue au renflouement des finances publiques.
Mais les socialo-bobos, en habillant leur désir hédoniste de raisonnements économiques, ont surtout démontré leur incompréhension totale de l’économie libérale.

Jean-Luc Tari

http://www.ndf.fr/poing-de-vue  du 04/01/2015

L’augmentation de notre simple tabac n’était pas si innocente que ça !
Cette légalisation est revenue sur le tapis à de nombreuses reprises…sans aboutir, depuis plusieurs dizaines d’années.
Et ils reviennent à la charge avec un autre argument, pas plus valable que les autres… vous ne nous embrumerez pas avec votre cannabis d’ETAT !

Non En France Comme A New-York !

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.Non au Gaz de Schiste.

Pas de gaz de schiste dans l’état de New York !

L’Etat de New York ne veut pas de gaz de schiste sur son territoire à cause d’éventuels risques pour la santé.
L’information fait voler en éclats le cliché des Etats-Unis emballés par le gaz de schiste quand en Europe le sujet fait débat.
En effet, en se prononçant contre le gaz de schiste sur son territoire, l’Etat de New York montre bien que l’exploitation du gaz conventionnel est loin de faire l’unanimité outre-Atlantique.

S’appuyant sur un article du prestigieux New York Times,
« Le Courrier International » souligne l’information :

« Le développement d’une industrie liée au « fracking » avait été présenté comme une source de renouveau économique pour les régions sinistrées proches de la Pennsylvanie, plus à l’ouest, rappelle le quotidien new-yorkais.
Mais les arguments sur les risques de pollution de l’air et des nappes phréatiques l’ont emporté.
« Nous ne pouvons pas nous permettre de faire une erreur »,

a commenté le Docteur « Howard Zucker », commissaire en charge des questions de santé pour l’Etat de New York.

« Les risques sont très importants, et ils ne sont même pas tous connus ». »

Le rôle des institutions

Par ailleurs, on apprend qu’à d’autres niveaux des acteurs locaux s’étaient déjà engagés sur la voix de l’exclusion de l’exploitation du gaz de schiste.
En effet, continue sur son site internet ce magazine français :

« des douzaines de collectivités autour de la ville de New York avaient déjà passé des moratoires et des interdictions sur le « fracking », et la Cour d’appel de l’Etat avait confirmé en juin que ces villes pouvaient appliquer un zonage afin de bannir cette méthode d’extraction.
Compliquant la tache pour de futurs forages.
 »

La décision de l’Etat de New York confirme une précédente interdiction décidée il y a six ans en la prolongeant de sept années.

C’est le deuxième Etat américain à s’engager dans ce sens après le Vermont en 2012, précise « Le Courrier International ».

Jean Camier

http://www.rse-magazine.com/  du 19/12/2014

La France est bien assez bonne pour se laisser polluer, elle, n’est-ce-pas ?
NON ! NON ! NON !
Nos régions ne sont absolument pas d’accord, nous n’allons pas accepter quand vous refusez !

« Les risques sont très importants, et ils ne sont même pas tous connus ». 

Vaincre EBOLA N’ Est Pas Rentable !

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Ebola, une course contre la mort !

Le virus Ebola s’est imposé comme une urgence de santé publique.
Bonne nouvelle, des progrès sont déjà accomplis, avec l’annonce d’un vaccin canadien et la mise au point par des chercheurs français d’un test rapide de dépistage.
Mais les traitements, encore expérimentaux, ne seront au point que dans plusieurs mois, au mieux.

Depuis samedi dernier, les voyageurs en provenance de Guinée voient leur température contrôlée par des agents à leur arrivée à Roissy, une mesure jugée coûteuse et peu efficace par « l’Organisation mondiale de la santé » (OMS).
Avec l’accroissement du nombre de cas de contamination au virus Ebola hors d’Afrique, l’inquiétude grandit dans les pays développés.
Certains parlent de « nouvelle peste » qui pourrait mettre un coup d’arrêt à la mondialisation, en bloquant le trafic aérien et les échanges.
Tant aux États-Unis qu’en Europe et en France, les autorités de santé publique multiplient les mesures d’information et les messages pour rassurer la population et éviter la propagation d’une psychose plus rapide à s’étendre qu’une épidémie.

Certes, l’annonce, le 21 octobre, que des chercheurs français du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) ont mis au point un test de diagnostic rapide – moins de quinze minutes – de la maladie, est une avancée porteuse d’espoir.
Mais il est vrai aussi qu’à ce jour il n’existe pas de médicament spécifique contre ce virus, découvert il y a trente-huit ans sur les berges de la rivière Ebola au Congo.
Les principaux traitements administrés aujourd’hui sont des molécules expérimentales ou des médicaments antiviraux développés pour d’autres affections.
Des traitements dont on espère qu’ils marcheront aussi sur Ebola.

Fragilité des systèmes de santé africains

Passé quasiment inaperçu depuis sa découverte, ce virus s’est imposé dans toutes les conversations.
De fait, pour une épidémie infectieuse tropicale rare, il affiche des « performances » inattendues. Déjà plus de 4 500 morts en neuf mois (chiffre sans doute sous-estimé), soit 20 fois plus que la moyenne des épidémies de même type.
Et une capacité à tuer 50 % de ses victimes moins de dix jours après l’apparition des symptômes (contre une mortalité de 10 % pour le Sras).
Cela signifie que ceux qui y résistent guérissent spontanément.

Les premiers décès dus aux fièvres hémorragiques provoquées par Ebola sont apparus en Afrique de l’Ouest fin 2013, selon « Médecins sans frontières » (MSF).
Rapidement, la multiplication des cas s’est transformée en épidémie dans des pays où les structures de soins sont particulièrement vétustes ou dévastées par des années de guerre civile.
Même si certains pays résistent – tel le Nigeria qui n’est plus concerné par l’épidémie -, la fragilité des systèmes de santé fait planer la menace d’une perte de contrôle susceptible de ruiner les pays concernés (la Banque mondiale a évoqué, en fourchette haute, un coût de 33 milliards de dollars en 2014 et 2015 pour les 15 pays concernés).
Aujourd’hui, du Liberia à la Sierra Leone en passant par la Guinée-Conakry, la propagation est difficile à maîtriser et on craint de passer à un rythme de 10000 cas par semaine d’ici peu.

Pourtant, sur l’échelle de mesure de la contagion, Ebola n’est pas dans le haut du classement.
Avec un risque de contamination évalué à deux personnes par patient infecté, il est 20 fois moins contagieux que la rougeole.
Comme le rappelle le Docteur « Bruno Marchou », chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Purpan de Toulouse :

« C’est un défi que l’on ne pourra relever que par la prise de conscience de l’absolue nécessité d’une solidarité planétaire.
Si l’on s’en réfère aux chiffres, le seul paludisme tue plus de 1500 enfants chaque jour sans que cela suscite une grande émotion dans nos pays… »

Pour les « Big Pharma », les grandes sociétés pharmaceutiques mondiales, cette épidémie devrait donc être une opportunité de marché comme les autres.
Sauf que pour lutter contre ce virus, les médicaments candidats ne se bousculent pas.
Presque quarante ans après son apparition, l’industrie pharmaceutique s’est peu investie dans la recherche sur Ebola :
ses précédentes épidémies ne concernaient que quelques villages de brousse.

« Face à la progression, les experts de « l’OMS » ont répertorié cinq molécules expérimentales et deux vaccins à développer,

explique Bernadette Murgue, directrice adjointe de l’Institut de microbiologie et maladies infectieuses.

A cause de l’urgence, ces molécules font l’objet de procédures allégées.
Si la première phase des essais cliniques pour repérer les effets secondaires n’a pas eu lieu, « l’OMS » en a quand même autorisé l’emploi dans le cadre d’essais cliniques contrôlés auprès de personnes contaminées. »

Passer directement en phase 2 sans mesurer les risques d’effets secondaires, voilà le calendrier « TGV » face à l’épidémie.

Parmi ces traitements moléculaires expérimentaux, le « ZMapp » associe trois anticorps dits « monoclonaux ».
Il a été mis au point par la société « Mapp Biopharmaceutical Inc. » basée à San Diego.
Bien que le « ZMapp » n’ait été testé que sur des primates, il a commencé à être administré aux malades, tout comme la molécule canadienne « TKM-Ebola ».
En France, la ministre de la Santé, « Marisol Touraine », a autorisé l’usage de trois médicaments, dont l’antiviral Avigan produit par la firme japonaise « Toyama Chemical » (filiale de « FujiFilm »).
Déjà commercialisé au Japon pour des grippes atypiques, celui-là a déjà passé les deux phases cliniques et ne déclenche pas d’effets secondaires nocifs.
Mais se montrera-t-il efficace contre Ebola ?

Des traitements « non rentables »

Le virus Ebola – que les Américains appellent désormais le « fear-bola », le virus de la peur – a alors figuré en bonne place parmi les agents infectieux pouvant devenir des « bonnes » armes biologiques.
Le Pentagone a donc financé des recherches afin que des petits laboratoires trouvent des traitements et vaccins contre ce virus.

« On estime ce budget défense contre le bioterrorisme à 15 milliards de dollars aux ÉtatsUnis,

observe Didier Raoult, directeur de l’unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes à la faculté de Marseille.

Des sommes indispensables pour développer des médicaments qui n’auront pas forcément de rentabilité à court terme. »

Dans l’actuelle course contre la montre, un passage en production industrielle des traitements, même expérimentaux, permettrait de rassurer les populations, à commencer par les soignants.
Hélas, dans l’art d’assembler les molécules et de cultiver les anticorps, les technologies des start-up peuvent se révéler très complexes.

« Pour le « ZMapp », les anticorps sont produits dans des feuilles de plants de tabac génétiquement modifiés,

précise Julien Potet, responsable des maladies tropicales négligées au sein de la campagne d’accès aux médicaments essentiels de « MSF ».

Les petites biotechs qui les développent n’ont pas les moyens de les produire en quantité.
Mais devant l’urgence, on ne peut pas rester dans la logique de
  »business as usual ». 
Le gouvernement américain travaille à transférer leurs technologies vers d’autres sociétés et à mettre au point des moyens de production plus simples. »

Pour cet humanitaire, il est urgent de trouver de nouveaux modèles économiques afin de produire des traitements ponctuels et non rentables, en couvrant les risques d’inefficacité ou d’absence de marché.

« Un des produits prometteurs développé par la biotech américaine « Sarepta Therapeutics » a été abandonné au moment de la réduction du budget de défense des États-Unis, regrette-t-il. Du coup, ses équipes ne disposaient que d’une centaine de doses en septembre dernier. »

Dans la recherche Ebola, d’autres pistes commencent à émerger.
Comme la sérothérapie, soit l’utilisation de la partie liquide du sang.

« À partir du plasma des patients qui ont guéri du virus, il est possible d’isoler les anticorps que leurs organismes ont développés pour se défendre et qui ont eu raison d’Ebola,

explique le Professeur « Yazdan Yazdanpanah », chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Bichat-Claude-Bernard.

Cela permettrait de produire du sérum « hyperimmun » pour aider les personnes contaminées à guérir.
L’Établissement français du sang, l’Inserm et nos partenaires européens sont actuellement mobilisés pour cette recherche. »

Le dossier est suivi de près par le ministère de « Marisol Touraine ».

« Cette recherche sera menée principalement dans les pays touchés par le virus, 

précise Benoît Vallet, directeur général de la santé.

Mais il faudra assurer la sécurité des échantillons utilisés, car les populations de ces pays peuvent être porteuses d’autres pathologies tropicales.
Cela peut prendre plusieurs mois. »

Autre piste de recherche citée par Benoît Vallet, un laboratoire lyonnais travaillerait également sur le développement d’un traitement de sérothérapie à partir de plasma de cheval.
En France, le « Centre international de recherche en infectiologie » (Ciri) est le seul institut de recherche impliqué dans l’étude de ce type de virus à fièvre hémorragique.
Quatre de ses équipes travaillent actuellement sur Ebola au laboratoire P4 Inserm-JeanMérieux.

Deux rivaux pour l’élaboration du vaccin

Reste l’espoir d’un vaccin autour duquel semblent concourir deux principaux candidats :
le sérum expérimental mis au point par le gouvernement canadien « VSV-Ebov » et celui du géant pharmaceutique britannique « GlaxoSmithKline » (GSK) « ChAd3″.
Alors que ces deux vaccins sont encore en essais cliniques de phase 1 (l’étude des effets secondaires) et que leurs résultats sont attendus pour la fin de l’année, le Canada vient de marquer un point dans la guerre de communication.
En s’engageant, le 20 octobre, à expédier 800 fioles de son « VSV-Ebov » à « l’OMS », le gouvernement canadien laisse entendre que le vaccin dont il possède la propriété intellectuelle est le premier sur le marché.
Mais son sérum, dont la licence de commercialisation est détenue par la société américaine « NewLink Genetics », devra attendre une décision de « l’OMS » pour être autorisé.
Et si son utilisation devait être élargie, elle se ferait toujours dans le cadre d’essais cliniques, mais sur un plus grand nombre de personnes souffrant de la maladie.
Même programme chez « GSK » dont le vaccin termine aussi ses essais de phase 1 et pourrait être utilisé au début de l’année 2015 dans les mêmes conditions.

« Normalement, il faut dix à trente ans pour un nouveau vaccin,

rappelle « Emmanuel Hanon », responsable de la recherche de la division vaccins.

Nous accélérons toutes les procédures, pour fournir l’ensemble des données nécessaires sur ce vaccin, mais aussi pour augmenter les capacités de production.
L’urgence et la complexité du projet justifient un travail en partenariat avec différents instituts de recherche et autorités de régulation pour accélérer le développement clinique et l’obtention d’une licence. »

Au-delà de toutes ces recherches, pour « Didier Raoult », cette épidémie repose la question de la durée de vie des brevets des molécules, une durée fixée à vingt ans.

« Comme il faut dix ans pour transformer un brevet de molécule en médicament commercialisé, il ne reste aux groupes pharmaceutiques que dix ans pour rentabiliser leurs investissements de recherche, avant de devoir affronter la concurrence des génériques.
Du coup, certaines molécules prometteuses ne font pas l’objet de recherche car les grands groupes pensent qu’elles ne seraient pas assez rentables dans le délai fixé. »

 

Faut-il allonger la durée des brevets pharmaceutiques pour favoriser les recherches ?

Les États doivent-ils financer le développement des molécules pour les virus rares et les maladies orphelines ?

Autant de questions que soulève également la lutte contre Ebola.

Si les anticorps « ZMapp » ou « TKM-Ebola » sont presque au point, il s’agit en réalité d’un coup de chance – ou d’une aubaine – plus que d’une stratégie de santé.
Après les attentats du 11 septembre 2001 et les quelques enveloppes contaminées à l’Anthrax reçues par des membres du gouvernement américain, le président George W. Bush avait lancé un programme de défense contre le bioterrorisme.

Florence Pinaud

http://www.latribune.fr/  du 27/10/2014

Des Produits Mensongers En Vente.

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De célèbres lingettes  contiennent des substances dangereuses pour les bébés.

Selon une enquête du magazine « 60 millions de consommateurs », plus d’un produit sur deux destinés à l’hygiène des bébés est à éviter.

Tous se vantent d’être doux et respectueux pour la peau.

Pourtant, la liste des composés chimiques est effrayante.

Sur 52 produits testés, 28 présentent des substances dangereuses pour les bébés.

Et contrairement aux idées reçues, les grandes marques ont globalement reçu les plus mauvaises notes du test :

Image de prévisualisation YouTube

Eric Martin

http://www.ndf.fr/nos-breves/  du 24/10/2014

 

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Je vous rappelle mon article publié le 16/03/2014, « Arme De Dépopulation Massive », dans la catégorie « Top Secret », fin de la page 4.
Nous ne sommes vraiment pas en sécurité !

FAire De L’ Or Avec Des Algues.

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L’algue pourrait devenir l’or vert de la Bretagne.

La Bretagne, première victime des pollutions d’algues vertes dopées aux nitrates sur ses plages, veut devenir un acteur majeur de la recherche et de l’exploitation des nombreuses espèces d’algues, sources potentielles de croissance et d’emploi dans les secteurs médical et alimentaire.

Quelque 500 personnes, chercheurs, scientifiques, dirigeants d’entreprises de 25 nationalités sont attendues à partir de dimanche à Nantes à un colloque consacré aux algues et plus particulièrement à leurs applications dans le domaine de la santé et de la nutrition.

La seconde édition de ce « Breizh Algae Tour » aura pour thème « les avancées scientifiques dans les domaines de la nutrition et de la santé au profit de toute la chaîne alimentaire ».

Avec une question en filigrane, selon ses organisateurs: comment les extraits d’algues peuvent avoir une influence sur le fonctionnement de l’organisme.

Les algues, qui contiennent des nutriments - protéines, sucres, minéraux et matières grasses – et de très nombreux composés biologiquement actifs présents uniquement dans les végétaux marins, se révèlent aujourd’hui une source d’approvisionnement incontournable, argumentent-ils.

Le colloque sera aussi l’occasion de promouvoir un fond d’investissement, le Breizh Algae Invest, destiné à accompagner le développement et la compétitivité de cette filière.

« L’idée est de faire appel à des investisseurs locaux », indique Hervé Balusson, qui préside ce fond. Il est également à la tête d’Olmix, une entreprise de centre-Bretagne qui travaille depuis une quinzaine d’années sur la valorisation des algues, et de Breizh Algae Invest.

« Si on arrive à lever 20 à 50 millions d’euros, on arrivera à financer des bateaux, des usines, la recherche, des chercheurs », estime-t-il.

Il y a de nombreux marchés à conquérir: l’algue peut avoir des applications dans l’alimentation humaine, animale, mais aussi dans la santé, la médecine, la cosmétique, la pharmacie, voire certains usages industriels…

- « Economie bleue » -

Et la Bretagne a une carte à jouer dans cette « économie bleue » avec ses « quelque 700 espèces d’algues », la qualité de ses eaux, sa sécurité sanitaire, mais aussi ses 1.500 chercheurs, souligne Hervé Balusson.

« La filière des algues, ce sont aujourd’hui une centaine d’entreprises et 4 à 5.000 emplois », en Bretagne.
« Mais ça peut représenter demain des milliers d’emplois » supplémentaires, affirme Hervé Balusson selon lequel ces nouveaux marchés représentent des milliards d’euros.

C’est le cas du marché des médicaments.
« Il est estimé aujourd’hui à 700 milliards d’euros et il est prévu qu’il dépasse les 1.000 milliards dans les 10-20 ans », explique « Maryvonne Hiance », la directrice « d’Effimune », une entreprise nantaise qui s’est spécialisée dans le développement de nouvelles molécules pour réguler le système immunitaire dans le domaine de la transplantation, des maladies auto-immunes et certains cancers.

Selon « Mme Hiance », le marché des médicaments issus de la biotechnologie représente déjà 23% du marché total des médicaments, et « on estime qu’il pourrait passer à 50% ».

Ce marché des biomédicaments connaît un fort développement, parce que ce sont des médicaments plus ciblés, pour éviter les effets secondaires, souligne la dirigeante.

Chez « Effimune », « jusqu’à présent, nous n’avons pas de médicaments issus de l’algue », précise Maryvonne Hiance.
« Mais notre rencontre avec « Olmix » nous a permis de nous dire:
+pourquoi ne pas tester cette nouvelle matière pour développer un nouveau médicament, pour réguler le système immunitaire dans certains cancers+ ».

« Car certaines algues, en particulier les algues vertes, contiennent des molécules susceptibles d’agir sur le système immunitaire et augmenter son action »,
ajoute « Maryvonne Hiance ».

« On va mettre notre savoir-faire dans le développement de médicaments au service de cette matière première », assure « Madame Hiance ».

Des applications seraient possibles dans le domaine du système nerveux central, ou dans celui des anti-inflammatoires.

Toutes les nouvelles filières liées à l’algue « sont les filières de demain », soulignent les organisateurs du « Breizh Algae Tour » :
Il faut que l’Ouest en tire profit, « c’est une des rares filières émergentes dans un territoire en difficulté ».

http://www.afp.com/fr  du 14/09/2014

 

algues

L’ Euthanasie Est Dans Les Dossiers.

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Les étudiants en médecine refusent d’assassiner !

Par fidélité au serment d’Hippocrate, prêté par les médecins depuis plus de 2300 ans, des étudiants d’une trentaine d’universités de France créent le collectif « Soigner dans la dignité » pour une pleine application de la « Loi Léonetti », et non sa révision.

« Aujourd’hui, il devient urgent de mobiliser les politiques et les professionnels de santé…  pour faire entendre notre refus de l’euthanasie et notre désir d’être mieux formés à la prise en charge de la fin de vie, à l’accompagnement des personnes et des familles… », déclarent  les fondateurs de la toute nouvelle association « Soigner dans la dignité », en expliquant leur détermination à  pouvoir accompagner « comme ils le méritent » leurs patients en fin de vie, ainsi que leur entourage, et qu’une révision de la loi « Leonetti » risque fortement de remettre en cause.
L’Association rassemble des étudiants en médecine de toute la France qui, au moment d’être admis à exercer la médecine et de se mettre au service de tous leurs patients, veulent pouvoir promettre d’être «  fidèles au serment d’Hippocrate.

Selon leur charte, ces étudiants  veulent avoir comme premier souci de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, en apportant une attention particulière aux malades en grande souffrance et aux personnes en fin de vie.

(lire la charte)

Futurs médecin de ville ou de campagne, externes ou internes dans une trentaine de villes de France, métropole ou Outre-mer, ils sont convaincus que les soins palliatifs constituent en effet « une vraie réponse à la détresse physique ou morale en fin de vie ».
Ils souhaitent «  interpeller les politiques en leur disant que « la France, jeune, à travers ses futurs médecins, est inquiète! ».
Selon eux, la révision de loi Léonetti doit renforcer la culture des soins palliatifs et non conduire à la promotion de l’euthanasie, quelle qu’en soit la forme.
Ils demandent donc la pleine application de la loi, ce qui veut dire :
-s’appliquer à mettre en œuvre une culture en faveur des soins palliatifs,
-sensibiliser et former tout le corps soignant,
-étendre l’information auprès des patients et de leurs proches,
-soutenir les associations qui œuvrent avec eux.

Comment soutenir leur action ?

- Si vous êtes un étudiant en médecine, entre la deuxième année et la fin de l’internat, en signant leur charte sur le site :http://soignerdansladignite.com/etudiant.php

- Si vous êtes un citoyen, en rejoignant leur comité de soutien.
Ce comité représente les personnes qui ne sont pas étudiants de médecine, mais qui veulent manifester leur soutien moral à cette initiative des futurs médecins.
N’hésitez pas à faire connaitre cette association à un maximum de gens !

La cause est trop importante…

http://www.les4verites.com/  du 15/05/2014

Notre Santé Et Les Nano-Particules !

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Notre ADN  est endommagé par les nano-particules

Les nano-particules dans les produits de consommation courante et leurs actions sur l’ADN pouvant mener au cancer !
Une des dernières tendances dans le secteur manufacturier pour les produits de grande consommation d’aujourd’hui est l’utilisation de l’ingénierie de nano-particules (« PEV’S »), pourtant, la plupart des gens n’ont aucune idée qu’ils en consomment et absorbent ces nano-particules.
La recherche montre que certaines nano-particules peuvent être toxiques et extrêmement dangereux pour la santé humaine, en provoquant des dommages à l’ADN, pouvant conduire à l’apparition de cancers.
Les nano-particules sont des particules de taille microscopique avec au moins une dimension inférieure à 100 nanomètres (nm).
Pour mettre cela en perspective, une feuille de papier est d’environ 100.000 nm d’épaisseur, et un brin de l’ADN humain est d’environ 2,5 nm d’épaisseur.
Une tendance actuelle dans la recherche et le développement, est d’utiliser les nano-particules pour leur potentiel d’amélioration des matériaux de consommation et des produits alimentaires, et de leurs applications potentielles dans les domaines électroniques, optiques et biomédicales.

« Les nanoparticules sont d’un grand intérêt scientifique car ils sont effectivement un pont entre les matériaux en vrac et des structures atomiques ou moléculaires. »

http://www.sciencedaily.com/articles/n/nanoparticle.htm)

Sur le marché, les nano-particules peuvent être trouvés dans les crèmes solaires, des jouets, des vêtements, des aliments, des médicaments, des bonbons, des cosmétiques, de la céramique, de la peinture, et de nombreux autres produits communs, et font déjà partie omniprésente de notre environnement de consommation toxique. 
Certains militants alimentaires ont déjà attiré l’attention sur les dangers de la nano-particule de dioxyde de titane, soulignant que l’agent de blanchiment connu comme le dioxyde de titane est capable d’induire des tumeurs dans les cellules humaines exposées.

(http://www.wakingtimes.com/2013/09/25/food-industry-poisoning-us-trillions-nanoparticles)

Le Nanotitane se trouve dans les produits fabriqués par « Jello », « Nestlé », « M & M », de la mère, « Mentos », « Albertson », hôtesse et « Kool Aid ».

(http://www.sciencedaily.com/articles/n/nanoparticle.htm)

Les préoccupations antérieures ont été largement mis l’accent sur ​​les dommages aux cellules dans le corps humain, cependant, une nouvelle étude du « MIT » et de la « Harvard School of Public Health » (« HSPH ») indique que certaines nano-particules peuvent en effet endommager directement l’ADN humain, un résultat qui devrait faire arrêter immédiatement l’utilisation de nano-particules par les industriels dans les produits de consommation.

Les chercheurs ont constaté que l‘oxyde de zinc en nanoparticules, souvent utilisés dans les écrans solaires pour bloquer les rayons ultraviolets, endommagent considérablement ADN.
L’Argent à l’échelle nanométrique, qui est ajouté aux jouets, au dentifrice, aux vêtements et d’autres produits pour ses propriétés antimicrobiennes, produit également des dommages substantiels à l’ADN selon leurs résultats.(http://phys.org/news/2014-04-nanoparticles-commonly-added-consumer-products.html)

Comme les taux de cancer dans le monde continuent d’augmenter, ces résultats sont extrêmement alarmant, surtout à la lumière de la prévision récente de l »Organisation mondiale de la Santé’ (‘OMS’) que les taux de cancer chez l’humain va augmenter du chiffre astronomique de 57% en seulement 20 ans.

http://edition.cnn.com/2014/02/04/health/who-world-cancer- report/)

L’étude du « MIT Et HSPH », zéro sur seulement cinq, sur des nano-particules couramment utilisés, faire la lumière sur la façon dont ces particules provoquent des perturbations et des mutations de l’ADN humain :
Les chercheurs se sont concentrés sur cinq types de nanoparticules de synthèse : l’argent, l’oxyde de zinc, l’oxyde de fer , l’oxyde de cérium , et le dioxyde de silicium (également connu comme la silice amorphe) qui sont utilisés industriellement.
Certains de ces nanomatériaux peuvent produire des radicaux libres appelés espèces réactives à l’oxygène, ce qui peut altérer l’ADN.
Une fois que ces particules pénètrent dans le corps, elles peuvent s’accumuler dans les tissus, causant plus de dommages.(http://phys.org/news/2014-04-nanoparticles-commonly-added-consumer-products.html)

Cette étude ajoute une nouvelle dimension aux inquiétudes croissantes sur l’utilisation de nano-particules, car la plupart des recherches antérieures ont porté sur les dommages cellulaires, pas sur les effets que ces particules ont sur l’ADN.

Jusqu’à présent, la plupart des études de la toxicité des nano-particules ont été axées sur la survie des cellules après l’exposition.
Très peu ont examiné la génotoxicité ou la capacité d’endommager l’ADN, un phénomène qui ne peut pas tuer nécessairement une cellule, mais qui peut conduire à des mutations cancéreuses si le dommage n’est pas réparé.( http://phys.org/news/2014-04-nanoparticles-commonly-added-consumer-products.html )

Conclusion

Certains chercheurs, y compris l’auteur de l’article « MIT » d’étude / de « HSPH », sont préoccupés par les dangers des nano-particules, non réglementés comme toxiques :

« Il est essentiel de suivre et d’évaluer la toxicité ou les risques que ces matériaux peuvent posséder. Il y a tellement de variantes de ces matériaux, avec différentes tailles et formes, et ils sont incorporés dans de nombreux produits », explique « Christa Watson », un postdoc à « HSPH » et auteur principal du document.( http://phys.org/news/2014-04-nanoparticles-commonly-added-consumer-products.html )

Depuis que les nano-particules sont déjà déployées dans de nombreux aliments courants, des médicaments et d’autres produits, et que nous savons maintenant qu’ils peuvent provoquer des dommages à l’ADN, il est nécessaire d »évaluer rapidement de leur toxicité !
Tout comme avec les aliments génétiquement modifiés, qui sont déjà consommés dans le monde entier, les chercheurs ont déterminé qu’ils peuvent être préjudiciables à la santé humaine, mais le « statut-quo » permet de mettre des produits sur le marché et de les écouler à grande échelle, même s’il y a des recherches crédibles qui indiquent leurs dangers.

Selon Tom Philpot, écrit pour Grist en 2010 , « Comme pour les OGM, la stratégie semble être : répandre les produits en masse dans l’alimentation tout d’abord puis évaluer les risques ensuite (si jamais il y a des problèmes !).(http://www.wakingtimes.com/2013/09/25/food-industry-poisoning-us-trillions-nanoparticles/)

Terence Newton  pour « WakingTimes.com »
(Traduit par Filibert Lécuyer pour « changera.blogspot.fr » )
http://france.eternelle.over-blog.com/  du 08/05/2014
Nanoparticules

Il Faut Lire « Les Semences De La Mort » !

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L’agenda caché de la manipulation génétique !

Les trois ou quatre dernières années ont vu un certain nombre de livres, documentaires et articles sur les dangers des aliments génétiquement modifiés (‘OGM’).
La majorité ont mis l’accent sur les atteintes à la santé et l’impact environnemental.
Presque aucun sur la géopolitique de semences génétiquement modifiées, et en particulier les semences comme une arme de destruction massive.
« Engdahl » a abordé cette question, mais les semences de culture sont une catégorie parmi les nombreuses « Graines de la mort » décrites dans ce livre.

« Engdahl » étudie avec soin les documents sur les fondements intellectuels de « l’eugénisme », la suppression des malades de couleur qui a été étudiée effectivement en premier lieu, et même légalement approuvée, aux États-Unis.

La recherche eugénique a été soutenue financièrement par la Fondation Rockefeller et d’autres familles de l’élite et d’abord testée sur les prisonniers sous l’Allemagne nazie.

C’est par pur hasard que les pays les plus pauvres du monde se trouvent également être les mieux doté en ressources naturelles.
Ces régions sont aussi celles dont la population s’accroit le plus.
La peur chez les familles dirigeantes européennes, et de plus en plus, avec l’intégration de la puissance économique et militaire des États-Unis, c’est que si les pays pauvres se développent, les abondantes ressources naturelles, en particulier le pétrole, le gaz et les minéraux stratégiques et les métaux, peuvent se raréfier pour la population blanche. 

Cette situation est inacceptable pour l’élite dirigeante blanche.

La question centrale qui dominait l’esprit de la clique au pouvoir était la réduction de la population dans les pays riches en ressources, mais la question était de savoir comment réaliser cette diminution des populations partout dans le monde sans utiliser de gros moyens visibles. 
Lorsque les réserves de pétrole des États-Unis ont atteint leur pic en 1972 et ils sont devenus importateur net de pétrole, la situation est devenue alarmante et l’ordre du jour a pris le devant de la scène.
Kissinger, l’un des principaux stratèges de « Nixon », nourri par les « Rockefeller », a préparé ce qui est connu comme un Mémo d’études sur la sécurité nationale (NSSM ° 200), dans lequel il a élaboré son plan de réduction de la population. 

Dans ce mémo, il vise spécifiquement les treize pays : Bangladesh, Brésil, Colombie, Égypte, Éthiopie, Inde, Indonésie, Nigeria, Pakistan, Turquie, Thaïlande et aux Philippines.

L’arme qui doit être utilisée sera la nourriture.
Même s’il y avait un aliment de famine serait utilisé pour tirer parti de la réduction de la population.
Kissinger avait déclaré, « Vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez les nations.
Vous contrôlez l’alimentation et vous contrôlez les populations ! » 

Voilà comment un petit groupe de personnes clés a transformé la philosophie élitiste, du contrôle alimentaire pour contrôler les gens, en possibilité opérationnelle réaliste dans un court terme !

C’est la toile de fond du livre d »Engdahl’, le thème central du début à la fin avec les « Rockefeller » et « Kissinger », entre autres, comme personnages clés.

 

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Il décrit comment les « Rockefeller » ont guidé la politique agricole des États-Unis, et ont utilisé leurs puissantes fondations libres d’impôt dans le monde entier pour former une armée de jeunes scientifiques brillants dans le domaine jusqu’ici inconnu de la microbiologie.

Il retrace la façon dont le domaine de l’eugénisme a été rebaptisé « génétique » pour le rendre plus acceptable et aussi pour masquer leur véritable but. 
Grâce à des investissements stratégiques progressifs dans les produits chimiques, l’alimentation et les sociétés de semences, habilement pris en charge avec des personnes clés dans les ministères clés du gouvernement des États-Unis, ces mastodontes qui ont été créés peuvent réécrire les cadres réglementaires dans presque tous les pays.
Et ces groupes ont soigneusement déconstruit le cadre réglementaire qui protégeait l’environnement et la santé humaine, qui avaient été rédigés dans les années 1920.

 

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Mettez-vous en pause pour réfléchir :
Une personne en bonne santé peut tout au plus se passer de nourriture pendant peut-être sept jours, mais il lui faut une saison complète, c’est à dire au minimum quatre mois environ, pour faire produire une graine en culture vivrière.

Seulement cinq sociétés « agro-bizness » dans tous des États-Unis (Cargill, Bunge, Archer Daniels, et al) qui contrôlent le commerce mondial des céréales, et seulement cinq qui contrôlent le commerce mondial des semences.

Ce sont Monsanto, Syngenta, Bayer, DuPont et Dow Chemicals qui contrôlent les graines génétiquement modifiées.
Bien que ces puissants oligopoles contre-viennent aux lois anti-trust, ils ont été exemptés de ces lois.
« Engdahl » écrit :
« Il n’est pas surprenant que l’Université de la défense nationale du Pentagone, à la veille de la guerre en Irak en 2003, ait publié un document déclarant :
L’Agro-bizness est aux États-Unis ce que le pétrole est au Moyen-Orient ». 

L’Agro-alimentaire est devenue une arme stratégique dans l’arsenal de la seule superpuissance du monde « . (Page 143)

La « révolution verte » a fait partie de l’ordre du jour des « Rockefeller » pour détruire la diversité des semences et pousser l’utilisation d’intrans à base de pétrole et de gaz dans l’agriculture pour laquelle les « Rockefeller » avaient leurs principaux intérêts. 

La destruction de la diversité des semences et de la dépendance aux hybrides brevetés a été la première étape dans le contrôle alimentaire.

Il est vrai qu’au départ, les technologies de la révolution verte ont conduit à améliorer la productivité agricole, mais à un coût énorme en destruction de terres agricoles, de bio-diversité, d’aquifères empoisonnées et progressivement en mauvaise santé de la population ce qui était le véritable ordre du jour « des partisans de la révolution verte. »

 

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La véritable impulsion est venue avec la possibilité technique de l’épissage de gènes et l’insertion de caractères spécifiques en espèces non apparentées.
Les formes de vie pourraient être modifiées.
Mais jusqu’en 1979, le gouvernement américain avait toujours refusé d’accorder des brevet sur le vivant.
Cela a changé
[mon commentaire : cela a été beaucoup aidé par un jugement favorable de la Cour suprême des États-Unis d'accorder une protection par brevet pour les bactéries qui mangent le pétrole mis au point par le Docteur "Ananda Chakraborty"].
Les formes de vie pouvaient maintenant être brevetées.
Pour veiller à ce que le monde entier accepte les brevets sur le vivant des sociétés de semences, l’Organisation Mondiale du Commerce a modifiée par force pour l’occasion. 
Cela ne faisait l’affaire de personne, mais le monde a été forcé d’accepter le droit de propriété intellectuelle de ces sociétés.
Il y avait de l’opposition, mais ces entreprises étaient trop déterminées comme décrit « Engdahl ».

« La stratégie claire de « Monsanto », « Dow », « DuPont » et le gouvernement de Washington qui les soutient, était d’introduire les semences « OGM » dans tous les coins du globe, avec une priorité pour les pays africains sans défense….. et en développement », écrit « Engdahl » (page 270).
Toutefois, « Engdahl » explique également comment des terres agricoles canadiennes et américaines ont fait l’objet de diffusion d’ »OGM ».

On a soupçonné que les « OGM » pourraient constituer une grave menace pour la santé humaine et animale et l’environnement, mais les efforts pour l’évaluation indépendante de la prévention des risques biotechnologiques ont été abandonnées. 

Les scientifiques qui effectuent des études honnêtes ont été calomniés. 
Des établissements scientifiques de renom ont été réduits au silence ou mis au pas dans la ligne qui était favorable au contrôle alimentaire de la Fondation « Rockefeller » et l’ordre du jour de réduction de la population.
La destruction de la crédibilité de l’institution scientifique est encore une autre conséquence de cette politique selon le livre d’ »Engdahl ».

« Engdahl » cite l’exemple d’un agriculteur allemand « Gottfried » :
« Glockner » expérimente le maïs « OGM ».
Il a planté du maïs Bt176 de Syngenta essentiellement pour nourrir ses vaches.
Comme scientifique, il a commencé avec 10% d’aliments « OGM » et a augmenté progressivement la proportion, en notant soigneusement la production de lait et les effets secondaires.
Rien de bien qui s’est passé dans les trois premières années, mais quand il a augmenté la charge à 100% d’aliments « OGM », ses animaux « avaient des fesses gluantes blanc et de violentes diarrhées » et « le lait contenait du sang. »
Finalement, ses 70 vaches sont mortes. 
Le Professeur « Angelika Hilbeck » de l’Institut Fédéral de Suisse de technologie a trouvé du Bt dans les 176 échantillons de maïs de « Glockner », les toxines Bt y étaient présentes « sous forme active et extrêmement stable. »
Les vaches sont mortes à cause de doses élevées de toxines.

 

fukushima-desolation

 

Que se passera-t-il lorsque la nourriture humaine sera à 100% « OGM », cela donne à réfléchir ?

Aux États-Unis les aliments « OGM » ont été introduits en 1993 (mais sans étiquetage spécifique) et 70% des aliments de supermarché contiennent des « OGM » dans des proportions variables dans ce qui devrait à juste titre être appelé plus grande expérience biologique de monde sur les humains. 

Alors que « Engdahl » a clairement déclaré que le gouvernement des États-Unis et l’ »agri-bizness » poussent à prendre le contrôle de la nourriture en particulier dans le tiers monde, il a laissé aux lecteurs le soin d’en déduire que les citoyens américains et européens sont également la cible de ce grand programme.

Et il y a d’autres armes meurtrières dans leur arsenal :
Les graines « Terminator », les graines modifiées secrètement sans l’annoncer, et la capacité de détruire les petits agriculteurs indépendants à volonté dans n’importe quelle partie du monde, et ceux-ci sont fortement représentés dans le livre.
« Engdahl » fournit des preuves solides pour ces graines de la mort et de destruction totale des civilisations du monde comme nous les avons connues.

Il s’agit d’un livre complexe, mais très lisible.
Il est divisé en cinq parties, chacune contenant deux à quatre chapitres courts.
La première partie porte sur les manœuvres politiques pour assurer un soutien aux entreprises de « l’Agri-bizness », la seconde porte sur ce qui devrait être largement connu comme « Le Plan Rockefeller », le troisième traite de la manière dont les géants agro-alimentaires ont été intégrés verticalement et préparés pour les guerres silencieuses de Washington sur planète Terre, la quatrième partie traite de la façon semences génétiquement modifiées ont été lâchés sur les agriculteurs sans méfiance, et la dernière partie traite de la façon dont les élites veut détruire l’alimentation et les agriculteurs ce qui finirait par provoquer le massacre des populations.

Il n’offre aucune solution.

il ne peut pas il faut que le monde, y compris les Européens et les Américains, se réveille et pendre ces criminels.
Une lecture essentielle pour quiconque mange et réfléchi !

Arun Shrivastava pour « globalresearch.ca »

(Traduit par Filibert Lécuyer pour « changera.blogspot.fr » )

NDLR :  On nous demande de pas mettre d’informations négatives pour faire la réconciliation des peuples,  mais nous pensons qu’il faut tout de même rester informé de certaines informations ayant trait à notre santé comme les « OGM » qu’il faut bannir de notre alimentation (il y en a des dérivés dans tous les produits laitiers et les viandes non bio !) et qu’il faut faire étiqueter partout où il y en a !

http://changera.blogspot.fr/  du 14/04/2014

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