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Ils Mettent Les Bouchées Doubles !

assemble-nationale

Les députés y siègent…
s’ils sont présents !

L’Assemblée Nationale modifie
les règles de l’élection présidentielle…

dès 2017 !

Dans un climat survolté, les députés ont « réformé » :
les modalités du recueil des 500 signatures,
de l’heure de fermeture des bureaux de vote
et du temps de parole dans les médias.

Les députés ont adopté jeudi soir en nouvelle lecture la proposition de loi organique modifiant les « règles applicables à l’élection présidentielle ».
Applicable pour la prochaine élection présidentielle en 2017, la proposition de loi socialiste modifie profondément certaines règles marquantes du concours présidentiel, comme par exemple l’obligation pour tous les candidats de rendre public les fameux 500 parrainages d’élus.

Une autre disposition, beaucoup plus polémique, concerne la modification de la stricte égalité du temps de parole dans les médias entre les différents candidats.
Pour beaucoup de députés d’opposition, ce texte conduit à affaiblir les petits candidats.

Les précisions de Valérie Brochard (vidéo)

source : http://www.lcp.fr

http://www.wikistrike.com   du 26/03/2016

Vous pouvez voir qu’ils étaient peu nombreux dans l’hémicycle.
Il faut dire que, depuis les attentats de fin novembre et à l’insu des « sans-dents », ils ont planché sur la question pour nous en donner la primeur juste après les attentats de Bruxelles !
Les vidéos « malsaines »(…islam en beur)refleurissent mais il faut zapper !

Patriotes Unis Contre Racistes Haineux !

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 C’est mon peuple
qu’on assassine !

Les attentats de Bruxelles viennent de provoquer une victime collatérale :
la campagne dite « antiraciste » du gouvernement !
N’en déplaise aux vidéos obscènes du pouvoir socialiste, la haine a un visage, et ce n’est pas celui des petits Blancs bêtes et méchants que montre la propagande gouvernementale.
Nous n’avons plus d’existence officielle.
Nous ne sommes même plus des sous-hommes,
mais des non-êtres,
des êtres niés !

Cette propagande a atteint un tel degré d’ignominie dans la stigmatisation d’une population qu’elle s’est retournée contre ses promoteurs.
Il faut entendre le misérable « pathos » du délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, un certain « Gilles Clarveul », sur l’antenne de « RMC », pour justifier l’absence du racisme anti-Blanc dans les vidéos, face à la charge implacable de « Gilles-William Goldnadel » qui s’indignait de l’occultation du racisme anti-Blanc.
Nous n’avons pas mis les Roms non plus, bafouillait-il, les exemples étaient trop nombreux, il fallait faire un choix, mais, évidemment, nous dénonçons toutes les formes de racisme !
Comme par hasard, ce choix, tout à fait neutre et impartial bien sûr, n’a pas retenu les victimes blanches.
Pas de chance !

Ils nous prennent vraiment pour des billes.
Nous pratiquons le devoir de mémoire, et nous n’oublions pas que depuis plus de 30 ans la stratégie à la « Touche pas à mon pote » construit une représentation hideuse et tronquée de la réalité française, sur le mode de l’union « black-beur-feuj » contre le racisme des beaufs indigènes.
Ce racisme d’Etat, tranquille et légal, a servi d’idéologie  officielle à l’asservissement d’un peuple.

Le film, « La Haine », au cœur des années 1990, a incarné pour une génération cette vision haineuse de la France blanche.

La génération précédente, en 1975 exactement, sur le même thème, avait son « Dupont la Joie », chronique de la haine ordinaire du Blanc populaire.

Le parti de la haine.

Aujourd’hui, la génération Bataclan a le droit aux clips d’une propagande d’Etat grossière que ne renieraient ni les nazis ni les bolcheviks, et que nous finançons avec nos deniers.
Plus besoin même de raconter une histoire bidon, l’image réduite à sa plus simple expression brute suffit. Pauvre génération qui hérite des désastres que ses aînés laissent derrière eux !

Où s’arrêteront-ils, ceux qui nous gouvernent, jusqu’où descendront-ils ?
Ils sont devenus fous !
Quatre mois après le Bataclan, et des centaines de jeunes Français massacrés – dans un continent dont les frontières ont rompu sous la pression d’une « immigration-invasion » –  ils osent nous rejouer le coup du racisme blanc contre les « pauvres » minorités, alors que le citoyen  ordinaire, chaque jour, subit les violences de la diversité imposée et ne sait plus où se planquer pour les éviter !

Mais où vivent-ils, dans quels quartiers sont-ils, où sortent-ils, quels moyens de transport utilisent-ils, dans quelles écoles vont leurs enfants, pour que cette réalité, jamais, ne leur saute aux yeux comme un coup de pied au derrière ?

Dans quelle logique infernale sont-ils enfermés pour nier avec autant d’arrogance une réalité qu’il n’est plus possible de ne pas croiser ?
Cette logique infernale, on la connaît finalement :
Elle n’a rien à voir avec la naïveté, ni avec la cécité, mais tout avec la haine de soi…jusqu’au désir d’anéantir sa propre matrice civilisationnelle.
Cette haine froide, désormais, forme le substrat mental de la caste dominante, comme une seconde nature inconsciente.

Comment ont-ils pu ne pas comprendre que leur campagne de propagande ne pouvait qu’aller à l’encontre de leurs intentions, tant elle contredit violemment les réalités que les gens vivent et perçoivent ?

Pour plagier Audiard :
«Décidément, ils osent tout… et font tout pour que l’on les reconnaisse» !

Pauvre Valls, commanditaire de cette initiative « citoyenne », ses nerfs doivent le trahir :
Face à la concurrence d’un Macron, fin et fluide, qui, inexorablement, bouche son espace politique, il ne sait plus quoi inventer pour reprendre la main.

C’est la faute à
la statistique

Cauteleux et sinueux, le délégué interministériel, lui, pour justifier cette manipulation infâme, se retranche derrière la statistique, évoquant le fait que le gouvernement a juste respecté la réalité chiffrée des violences racistes, qui, explique-t-il, montre bien que ce sont les Arabes, les Juifs et les Noirs qui sont les plus agressés.

Le mensonge s’ajoute au mensonge pour justifier le mensonge !

Et pour cause, Monsieur « Clarveul » oublie juste de nous préciser que la catégorie « racisme anti-Blanc », ou « anti-Français », n’est pas prise en compte dans les statistiques.
La multitude des agressions du quotidien subie par le Français « lambda » n’est donc jamais comptabilisée dans les évaluations des violences racistes.

Depuis plus de 20 ans, le rapport annuel du « CNCDH » (« Commission nationale consultative des droits de l’homme »), qui sert de document officiel sur le racisme en France, n’intègre pas ce type de violence comme une catégorie en soi.

Comment peut-on alors comparer quelque chose qui existe à quelque chose qui n’existe pas ?

Un organisme de la République institutionnalise ainsi une discrimination raciale pour fonder sa définition du racisme, sans qu’aucune autorité politique ou morale n’ait jamais dénoncé cette supercherie.
Tout cela est passé comme une lettre à la poste.
Et chaque année, au retour du printemps, les médias, pieusement, font leur Une sur la « montée inquiétante du racisme en France », sur une base statistique tronquée qu’ils avalisent comme un seul homme.

Nous n’avons plus d’existence officielle.
Nous ne sommes même plus des sous-hommes, mais des non-êtres, des êtres niés.
On ne peut plus être nommé et il est interdit de nous nommer nous-mêmes.
C’est une première dans l’histoire :
La disparition par la négation – on pourrait presque dire « en douceur » !
Et tout ça, « au nom des grands principes, en vertu des bons sentiments », comme le chantait le poète…

« Didier Beauregard »

http://www.polemia.com/racisme-cest-mon-peuple-quon-assassine   du 25/03/2016

Euthanasie Barbare Et Lâche De L’ UE !

Earth at night Europe

L’Union Européenne
est menacée de mort.

- Parce qu’elle est sous le menace du TAFTA, traité transatlantique qui limiteraient les libertés individuelles et donneraient aux démocraties qui la composent des allures de fantômes institutionnels, sous le joug américain.

- Parce que la Turquie souhaite son entrée dans l’UE depuis des années, et surtout depuis l’apparition de vagues terroristes, qui l’ont amené à marchander sur les migrants.

- Parce qu’en réponse aux actes terroristes, elle n’offre aucune solution que de la communication préventive et alimente la peur.

-Parce les signatures secrètes entre les lobbys et les commissaires européens s’agglutinent.

-Parce que l’Europe de l’Est (dont des membres de l’UE) prend ses distance (Pologne….), parfois en imposant des lois anti-démocratiques.

-Parce que ses frontières ne sont pas assez surveillées et semblent incontrôlables.

-Parce que les véritables causes des guerres ne sont jamais avouées.
Le gaz, le pétrole et autres ressources premières et nourricières.
(Syrie, Irak., Afrique..)

-Parce que l’Europe est virtuellement ruinée, telle la plus grosse banque, l’allemande Deutsche Bank. qui survit grâce à vos impôts.

-Parce que l’Europe assassine des chefs d’Etat (Kadhafi par exemple) et/ou menace les chefs de pays souverains.

-Parce que l’Europe ne semble survivre que grâce aux attentats, souvent des terroristes (qu’elle connait en général).

-Parce que les arrestations ne font pas scandale, puisque de près ou de loin, les terroristes sont liés à d’autres terroristes, tandis que l’Europe ne sera jamais joint à une autre Europe.

Parce que je meure
et que rien ne m’étonne.

Jason Whate pour WikiStrike

http://www.wikistrike.com   du 25/03/2016

Un Club Chrétien Pour Erdogan ?

Drapeau sur carte d'Europe

L’Union Européenne !

La Turquie revendique le bain de sang de Bruxelles

Le quotidien « Star », *organe officieux du régime de Recep Tayyip Erdoğan*, ouvre sa « une » du 22 mars 2016 (c’est-à-dire le matin même des attentats de Bruxelles) sous le titre « La Belgique État terroriste ».
Le journal reproche à la Belgique d’avoir laissé des familles de victimes kurdes de la guerre civile manifester à Bruxelles pendant le sommet UE-Turquie.

Depuis six mois, la Turquie menace la France, la Belgique et l’Allemagne et les somme de l’aider à éliminer le mouvement de libération nationale kurde.
Idéologiquement le régime de Recep Tayyip Erdoğan considère en effet que les Turcs sont une « race supérieure » et que les Kurdes doivent obéir ou être éliminés.
La France, qui avait pris l’engagement d’aider la Turquie à résoudre la question kurde « sans porter atteinte à l’intégrité de son territoire » (c’est-à-dire en déplaçant les Kurdes turcs en Syrie), mais n’était plus en mesure de tenir sa promesse, fut la première touchée.
La Belgique qui donne asile aux Kurdes, a été la seconde cible.

Tout terroriste choisissant sa cible, veille à passer un message pour justifier son action.

La plupart du temps c’est ce message qui intéresse les terroristes et non pas l’ampleur de la catastrophe que va provoquer leur acte terroriste.
De la sorte, ils parviennent à contourner l’exclusion dont ils font l’objet de la part des médias conventionnels, et se trouvent soudain au centre du débat, sous le feu des projecteurs.

Dans le cas des attentats terroristes de Bruxelles, il pourrait y avoir plusieurs messages, dont un lié à l’existence même de l’UE.
(« Millî Görüş », la milice islamiste dont est issue le président Erdoğan, est historiquement opposée à l’UE qu’elle considère comme une « club chrétien ». Ndlr.)

Cependant, le message central, qui n’a cessé d’être répété par le gouvernement turc, par des groupes étatiques et para-étatiques et par la presse turque, concernait le soutien de la Belgique et de l’UE à la cause kurde.

Le président Erdoğan en personne, pendant que se tenait le sommet de l’UE avec la Turquie, prononçait une attaque violente contre l’Union européenne accusée d’héberger et de soutenir des organisations du mouvement de libération nationale kurde.

Le quotidien « Star », ouvrait donc sa « une » du 22 mars 2016 (c’est-à-dire le matin même des attentats de Bruxelles) sous le titre « La Belgique État terroriste ».
Elle était illustrée de photographies de Kurdes brandissant le drapeau du Rojava, la région autonome du Nord de la Syrie qui sert désormais de base arrière au PKK et constitue une menace majeure pour la Turquie.

Le même journal publie les menaces du président Erdoğan envers la Belgique.

L’édition spéciale deStar du 23 mars est intitulée :
« Le serpent que nourrissait la Belgique en son sein l’a mordue »,
faisant référence au discours prononcé par le président Erdoğan, le 18 mars dernier.
( “Başkan Erdoğan AB’yi tehdit”, yazan Recep Tayyip Erdoğan, Réseau Voltaire Sitesi, 18 Mart 2016.)

De plus, le journal islamiste « Akita », un des organes du Parti de la Justice et du Développement, du 23 mars reprend le même argument en « une ».
Elle est illustrée par des photographies de l’ancien député « Zoubair Indar », l’un des dirigeants du mouvement de libération nationale kurde, et de « Fehriye Erdal », accusée du meurtre d’ »Ozdemir Sabanci », tous deux réfugiés politiques en Belgique.
Un second titre précise : « La Belgique « supporte » les terroristes ».
Dans son éditorial d’aujourd’hui intitulé « Celui qui dort avec le terrorisme, se réveille avec lui », « Khanty Ozisik », le principal chroniqueur du journal électronique pro-Erdogan « Internethaber.com », écrit mot pour mot :

« Le gouvernement qui dirige ce pays [la Belgique], en dépit des protestations et des objections de la Turquie, autorise et permet au « PKK » de faire sa propagande.
Il n’a pas dit mot lorsque le « PKK » montait ses tentes et organisait des rassemblements avec ses militants. D’autre part, le gouvernement belge, en soutenant les Forces de défense populaire (YPG), qui sont considérées comme le plus grand ennemi de l’État Islamique en Irak et en Syrie,
a agi comme s’il disait aux djihadistes « Venez me mettre des bombes » ».
( Les Forces de défense populaire (YPG) ont été constituées sur instruction personnelle d’ »Abdullah Öcalan » pour défendre les populations kurdes du Nord de la Syrie.
Durant la guerre d’agression contre la Syrie, elles se sont battues en collaboration avec l’Armée arabe syrienne.
Cependant, le 31 octobre 2014, le chef du « YPG » « Salih Muslim », trahissant « Öcalan », participait à une réunion secrète à l’Élysée avec François Hollande et Recep Tayyip Erdoğan.
Il était convenu de créer un État fantoche en territoire syrien, de nommer ‘Muslim’ président, puis d’y expulser les membres du « PKK » turc, en application du plan Juppé-Davutoğlu de 2011.
Durant un peu plus d’un an, la plus grande confusion s’étalait dans les rangs kurdes de Syrie jusqu’à ce que la Russie et les États-Unis prennent les choses en main.
Depuis le 15 mars, le « YPG » a retrouvé son unité.
Il reçoit des armes de Moscou et de Washington et les transmets au « PKK ». Ndlr.)

Il y a d’autres documents et éléments attestant de la responsabilité turque, tout comme il y en a pour les attentats contre la France.
Ces derniers ont eu lieu pour faire comprendre à François Hollande qui avait accueilli à Paris, à l’Élysée, les dirigeants du « YPG » en uniformes militaires, qu’il ne pouvait plus reculer quant à son engagement de créer un faux État kurde.
(« La République française prise en otage », par Thierry Meyssan,Réseau Voltaire, 16 novembre 2015.)

Ne prêtez pas attention à qui étaient les exécutants de ces attentats, ni au groupe dont ils se revendiquent. La Turquie constitue un allié stratégique de « Daesh » et est en mesure de passer « contrat » directement avec son équipe dirigeante.

J’espère que le Premier ministre grec et les membres de son gouvernement liront et analyseront tout cela, alors que par leurs actions ils ont livré notre pays en otage de la Turquie.

S’ils ne se réveillent pas, nous serons confrontés à des événements inimaginables.

source : « Savvas Kalèdéridès » pour http://www.voltairenet.org

http://www.wikistrike.com   du 24/03/2016

Enfin Des Informations Sur L’Insécurité !

argenteuil

 Evénement Trop Fréquent !

Opération antiterroriste ce jeudi soir dans le Val d’Oise.
Une importante opération policière se déroulait ce jeudi soir au niveau du boulevard du Général Delambre, à Argenteuil (Val d’Oise) où des logements ont été évacués et plusieurs rues coupées à la circulation.

A 22 h 30, Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, s’est exprimé depuis la place Beauvau et a expliqué que cette opération fait suite à l’interpellation ce jeudi matin d’un « français » impliqué «à un haut niveau dans un projet d’attentat conduit à un stade avancé».
Cet individu serait engagé dans un réseau terroriste qui avait l’intention de frapper sur le sol Français, a expliqué le ministre de l’Intérieur.
«Aucun élément tangible» ne permet de faire le lien avec les attentats de Bruxelles et de Paris, a toutefois précisé le ministre.
A la suite de cette arrestation menée grâce à «une enquête minutieuse de plusieurs semaines», des perquisitions ont été ordonnées par un juge antiterroriste.
Depuis 17h30, les habitants de l’immeuble situé au 185 boulevard Delambre ont été évacués et une cinquantaine de personnes -avec les enfants – s’étaient rassemblées devant la maison de quartier à proximité.
Vers 22 heures, les démineurs ont demandé l’évacuation complète du boulevard et les accès en ont été bloqués à environ 200 mètres des lieux de l’opération.
Des précautions prises pour permettre aux enquêteurs de travailler en toute sécurité et de perquisitionner l’appartement, le parking et les parties communes, a précisé Bernard Cazeneuve.

Le fruit de plusieurs
semaines d’enquête

«On a vu de nombreux camions de police arriver vers 17 h 30, confie un riverain, qui habite sur le boulevard Delambre.
La police nous a dit de rester chez nous sans donner plus d’explication.
Des agents sont cagoulés.
Vu le contexte, les gens ont peur.
Mon fils m’a déjà dit qu’il ne voulait pas aller à l’école demain.
»

Dans un premier temps, aucune information sur la nature de cette intervention n’avait  filtré du côté des élus, des forces de l’ordre et de la préfecture.

«Cette arrestation est le fruit d’une enquête minutieuse conduite depuis plusieurs semaines, qui a mobilisé d’importants moyens de surveillance physique et technique, ainsi qu’une coopération étroite et constante entre services européens»,

a encore précisé Bernard Cazeneuve.

Les investigations confiées à la DGSI sont conduites sous l’autorité d’un juge d’instruction antiterroriste, a confirmé le parquet de Paris qui n’a souhaité communiquer aucun élément supplémentaire pour préserver l’enquête en cours.

source :  »Frédéric Naizot » pour http://www.leparisien.fr

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 24/03/2016

Il faut bien que les services, chez nous, donnent l’impression de faire quelque chose !
Les frontières sont des passoires, il y a des zones de « non-droit », les « ricains » se moquent de nous, les Belges nous donnent une leçon d’union dans leur douleur, Erdogan revendique, « AU NOM DES KURDES », les bains de sang en Europe -quand ce sont des salafistes !-… il faut en finir avec ce cancer islamique qui pourrit notre vieille Europe !

Laarchaoui Et Les Frères El Bakraoui.

MortsTerroristes morts à Bruxelles !

Gauche : Khalid El Bakraoui
Centre : Ibrahim El Brakraoui
Droite : Najim Laarchaoui

Polémique entre Bruxelles et Ankara au sujet d’un des kamikazes

Une controverse est apparue lorsque le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré  que l’un des kamikazes de Bruxelles avait été arrêté en juin 2015 près de la frontière syrienne, expulsé par la Turquie, et que la Belgique l’avait ensuite libéré.

Trois kamikazes ont été identifiés mercredi par les autorités belges dans les attentats qui ont fait au moins 31 morts et 300 blessés à l’aéroport et dans le métro de Bruxelles tandis qu’un quatrième homme toujours en fuite reste recherché par les forces de sécurité.

Deux des kamikazes, les frères « Ibrahim et Khalid El Bakraoui », se sont fait exploser mardi à une heure d’intervalle, le premier à l’aéroport, le second à la station de métro Maelbeek, a déclaré le procureur fédéral belge, « Frédéric Van Leeuw ».
Le troisième kamikaze, qui s’est fait exploser à l’aéroport, a été identifié comme étant « Najim Laarchaoui », ont indiqué des sources policières à l’AFP, confirmant des informations du journal flamand « De Standaard ».

Controverse

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré le 23 mars que l’un des kamikazes de Bruxelles avait été arrêté et expulsé par la Turquie, et que la Belgique l’avait ensuite libéré.
Il a ajouté que les Pays-Bas avaient également été impliqués parce que l’individu avait initialement demandé à être expulsé vers ce pays avant de se retrouver en Belgique.

« Bien que nous les ayons informées que cet individu était un combattant terroriste étranger, les autorités belges n’ont pas été en mesure d’identifier ses liens avec le terrorisme »,

a déploré Monsieur Erdogan.

Un haut responsable turc a précisé qu’il s’agissait d’ « Ibrahim El Bakraoui ».

Le ministre belge de la Justice Koen Geens s’est inscrit en faux contre la version turque.

« A ce moment, il n’était pas connu chez nous pour terrorisme »,

a-t-il affirmé sur la télévision belge néerlandophone « VRT ».

Antécédents

« Najim Laarchaoui » était recherché depuis que son ADN avait été trouvé dans plusieurs habitations louées par les commandos des attentats qui ont fait 130 morts et 350 blessés le 13 novembre à Paris.
Ainsi que sur du matériel explosif utilisé lors de ces attaques, également revendiquées par l’État islamique.

Un quatrième homme – qui figure avec « Ibrahim El Bakraoui » et « Laarchaoui » sur une photo de vidéo-surveillance en train de pousser des bagages à l’aéroport – est en fuite et activement recherché.
Il n’a pas été identifié par les enquêteurs.

« Son sac contenait la charge la plus importante »,

selon le procureur.
Cette charge a explosé plus tard que prévu, « après l’arrivée du service de déminage », ce qui a sans doute évité un bilan encore plus lourd.

Liés aux commandos de Paris, les frères « Ibrahim et Khalid », respectivement 29 et 27 ans, ont un passé de criminels endurcis.
« Khalid El Bakraoui » aurait loué sous un faux nom une planque à Charleroi d’où sont partis une partie des commandos du 13 novembre, et un appartement de la commune bruxelloise de Forest, où une perquisition le 15 mars avait permis de retrouver la trace de « Salah Abdeslam ».
Ce dernier, suspect-clé des attentats de Paris, a été capturé le vendredi 18 mars dans sa commune bruxelloise de Molenbeek après quatre mois de cavale.

Atelier de fabrication
de bombes

Selon les informations données par le procureur, « Ibrahim » et les deux autres assaillants de l’aéroport ont préparé leur attentat depuis un appartement de Schaerbeek, une autre commune de Bruxelles.
Outre un drapeau de l’EI, la fouille de cet appartement a permis de découvrir un atelier de fabrication de bombes :

« 15 kilos d’explosifs de type TATP, 150 litres d’acétone, 30 litres d’eau oxygénée (deux des produits qui servent à fabriquer le TATP, ndlr), des détonateurs et une valise remplie de clous et de vis »,

selon le procureur.

Réunion extraordinaire

La présidence néerlandaise de l’UE a convoqué pour 16h à Bruxelles une réunion extraordinaire des ministres de l’Intérieur et de la Justice des pays de l’Union sur les attentats et leurs suites.
Des représentants d’institutions de l’UE y participeront également.
La réunion, lors de laquelle les partenaires européens de la Belgique lui exprimeront leur solidarité, doit permettre de dresser un état des lieux de la lutte anti-terroriste et de l’application de la législation européenne dans des domaines liés au terrorisme.
Cette réunion intervient alors que se développe une polémique sur le niveau de responsabilité des services de sécurité dans ces attentats, survenus malgré une pression policière très forte exercée sur les réseaux djihadistes depuis les attentats de Paris.
Le Premier ministre français, Manuel Valls, qui a déposé une gerbe à la station Maelbeek, s’est efforcé d’apaiser les interrogations sur l’efficacité des enquêteurs belges, assurant « n’avoir jamais ressenti la moindre naïveté et le moindre angélisme de nos amis belges ».

Mais l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton, favorite dans la course à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle américaine, a vivement critiqué les pays de l’UE, leur reprochant la désorganisation et les retards de leur réponse aux menaces djihadistes.

http://www.euractiv.fr   du 24/03/2016

L’Etat Central Prétend Décentraliser !

alsace

Régions et Patrie !

Cette prétention est une vaste galéjade !
Inutile d’expliquer le ridicule de cette pseudo-décentralisation pour qui s’intéresse un peu au sujet et jette un œil même furtif chez nos voisins.
En France la décentralisation n’est qu’un mot.
Jamais un acte.
Les régions fonctionnent comme un leurre qui n’a  pour but que de décharger l’Etat.

Dire que notre pays est centralisé est gentillet.

Croyons plutôt que la France est un pays, ou « LE » pays hyper-centralisé.

Que cela ait pu être une force après la Révolution pour unifier notre peuple, chacun est en droit de le penser.

Aujourd’hui
c’est une faiblesse.

Sur une carte de France il y a un point ridicule qui se trouve être la capitale et qui prétend que tout autour est un désert qu’il est concevable de nommer « province ».

Paris nous écrase.
Paris nous phagocyte.
Paris nous empêche de respirer.

Entendons-nous bien :
L’adjectif « ridicule » fait référence à la petite taille du point sur une carte représentant un pays de 552.000 km carrés, la taille d’une grande ville en somme (une capitale, soit).

Tout en France est à Paris, l’Etat y a tout installé et continue de le faire alors qu’il prétend le contraire.

Les délicieux experts qui habitent les bons et loyaux médias sont toujours prompts à taper sur les réalités françaises en comparant allégrement la France aux pays censés représenter des modèles.
Ils l’ont fait pendant longtemps en se référant à nos chers amis anglo-saxons.
Et puis selon les besoins, on passait au « modèle scandinave ».
Plus récemment la sujétion s’est déplacée pour aller souvent renifler son maître de l’autre côté du Rhin.

D’un modèle l’autre
et puis que dit-on ?

Il se trouve que ces prétendus modèles où l’on va chercher ce qui est intéressant et, quand ça intéresse, ils sont tous et, sans exception, issus d’un même ensemble, d’une même zone culturelle.

On parle ici de nations appartenant à l’ensemble culturel et linguistique germanique.

Nos experts, parisianistes cela va de soi, aimeraient nous tirer vers ce qu’ils estiment probablement être le haut mais ces pays du nord de l’Occident ont des sociétés différentes et des systèmes différents parce qu’ils ont des identités différentes.

Il serait peut-être temps de se rendre compte que le peuple français est un peuple latin.

Disons que la culture majoritaire est romane, ce qui n’exclut en rien les cultures et les langues régionales celte, basque et germanique…cela veut simplement dire que nous appartenons à un ensemble de pays de culture et de langue romanes, nous n’appartenons pas à un ensemble de pays, de culture et de langue germaniques.

Tous ces bons experts adoubés par les médias aux ordres de l’idéologie « mainstream » (dominante) ne comparent cependant jamais la France à ses voisins pour y trouver des exemples de régions véritablement décentralisées.

Car ici réside une partie du problème.
Ces experts idéologues opposés avant tout au débat nient l’aspect identitaire des choses.
Ils nient même que le peuple français ait une identité.

Pour eux le Français ne peut être autre chose que citoyen d’un pays universaliste et Français de souche est une insulte parmi les plus dégradantes.
Ces aboyeurs idéologues décident que les identités c’est sympa, c’est tout mignon mais quand ce sont celles des autres.
Elles sont alors aussi fabuleuses qu’exotiques.

L’exotisme ?

Hé oui ! L’exotisme se trouve parfois chez nos voisins directs.
Si le Français n’a pas d’identité, cette dernière ne peut pas être plus nationale que régionale (charnelle).

C’est bien là la matrice de ces régions
qui se décident sur un coup de dé,
qui s’échangent le matin suivant après le coup de fil d’un « ami »,
qui portent des noms qui ne sont pas des noms,
qui sont parfois des acronymes dont une partie ne désigne rien d’autre que des illusions touristiques, d’autres dont on ne sait quels bureaucrates, après quelque partie de cartes, choisiront leurs noms et par quel processus ils auront imposé leurs élucubrations.

Ni l’histoire, ni la culture, ni l’érudition, ni la langue millénaire et du cru et surtout pas le peuple local ne seront invités à ces jeux géopolitiques qui n’ont pour but que de plaire au reich ou à l’empire dont on ne sait plus si la capitale est Bruxelles, Berlin… ou « Washington ».

Ces régions nouvelles, conglomérats nouveaux d’inventions déjà anciennes, servent les intérêts de l’Union dite européenne et détricotent un peu plus l’identité française à travers sa sujétion à l’Union antinationale d’une Europe succursale étatsunienne mais détricotent aussi l’identité française en tricotant un nouveau patchwork où territoires de langue et de culture d’Oc et territoires de langue et de culture d’Oïl comme territoires de langue et de culture arpitane (franco-provençal) et territoires de langue et de culture germanique ( alsacien, francique, flamand) et territoires de langue et de culture catalane et de langue et de culture basque ne seront pas pris en compte.
Les Bretons attendent leur dernier morceau.
Les Corses sont épargnés.

Ne nous y trompons pas.
La défense de l’identité et le patriotisme ne se renforcent pas de l’élimination des cartes officielles des patries charnelles et régionales.
C’est tout le contraire.

Se lever contre ces affabulations géopolitiques intérieures, c’est se lever contre ceux qui ne voient qu’une république mais surtout sans peuple légitime.

Le peuple français, légitime sur sa terre, se renforcera en retrouvant son identité locale.
Sa langue régionale, sa patrie charnelle font de lui un Français.
C’est le peuple français qui est fait ainsi.

De la Provence à la Bretagne, de la Gascogne à l’Alsace, du Pays basque à l’Ile-de-France et du Pays niçois au Nord-Pas-de-Calais nous pouvons, éventuellement, être une république mais nous sommes surtout un pays, un peuple.

Ceux qui veulent remplacer nos régions, nos langues sont ceux qui veulent remplacer notre peuple.
Ceux qui s’opposent à ce crime mondialiste, ceux qui s’opposent à cette mort annoncée veulent garder leur identité.

Nous sommes
le peuple Français.

Pascal Pottier

http://www.polemia.com/regions-et-patrie/   du 21/03/2016

L’Arme Suprême Du Nouvel Ordre Mondial

cartes bancaires

Disparition des espèces !

C’est une « chimère » qui agite les progressistes de tout poil tels que « Christine Lagarde » ou « Jacques Attali » et qui surgit à chaque fois que les événements lui en donnent l’occasion.
Tout récemment, à Davos, le patron de la « Deutsche Bank » en avait même fait le thème central de son intervention :

« La fin des paiements en espèces pourrait intervenir dans les dix prochaines années. »

Depuis quelques années en effet, banques centrales et gouvernements s’ingénient à limiter au maximum l’usage des espèces.

Leurs arguments sont connus :
Billets et pièces de monnaie coûtent cher à fabriquer et davantage encore à manipuler.
Mais c’est surtout comme moyen de lutter contre le crime organisé qu’ils font mouche.

Toutefois, au cours de la période récente et en parallèle à cette évolution mi-spontanée mi-orientée, une résistance citoyenne s’est organisée sur la thématique des libertés, avec pour toile de fond le fameux « Big Brother » et pour unique média Internet.
Sans doute le combat en vaut la peine et je ne saurais trop encourager nos lecteurs de s’y associer car l’affaire est d’une grande importance.
Mais vu le peu de cas qu’un grand nombre de nos compatriotes font des atteintes répétées à nos libertés fondamentales, je doute que cela suffise.
Porter le fer sur le terrain de notre porte-monnaie me semble bien plus avisé.

Il ne vous a pas échappé – je m’en étais même fait l’écho sur « Boulevard Voltaire » – que, depuis le 1er janvier dernier, les dépôts bancaires pourront dans certaines circonstances être saisis pour renflouer des banques en difficulté .
Autrement dit, on peut d’ores et déjà affirmer que la sécurité de nos dépôts bancaires n’est plus garantie à 100 %.
D’un autre côté, la disparition des espèces impose « ipso facto » l’ouverture d’un compte en banque, il n’y a pas d’autre choix.

Comment va-t-on concilier cette contrainte avec le droit de propriété inviolable et sacré garanti par la « Déclaration des droits de l’homme » et, disons-le, avec le bon sens le plus élémentaire ?

Il ne vous a pas échappé non plus que les banques centrales ont ouvert « la boîte de Pandore » des taux négatifs.
Combien de temps cela va-t-il durer ?
Nul ne le sait :
plusieurs années,
une décennie,
une génération ?

Tout est possible mais vous vous en doutez bien, tôt ou tard, d’une manière ou d’une autre, les banques commerciales feront peser cette charge sur leurs déposants.
Là aussi, comment concilier une obligation – celle de conserver sur un compte bancaire toute notre épargne liquide – et un prix à payer pour s’y conformer, sous la forme d’un taux d’intérêt versé à la banque comme s’il s’agissait d’un impôt, qui plus est versé à une entité privée ?

On voit donc bien que mener de front la disparition des espèces et la possibilité de spolier les déposants, le tout dans un environnement de taux négatifs, aboutit à une situation ubuesque.

Est-ce le résultat d’une énorme sottise comme seules les bureaucraties totalitaires peuvent en produire,
ou bien alors s’agit-il d’une stratégie mûrement réfléchie,
en somme le coup de force définitif pour mettre au pas les peuples récalcitrants ?

Christophe Servan

http://www.bvoltaire.fr   du 20/03/2016

Mise En Oeuvre D’Une Fédération Kurde.

kurdes

Drapeau du Kurdistan !

Les Kurdes syriens créent une région fédérale, Ankara et Damas sont farouchement opposés.

La création d’une région fédérale dans les zones sous le contrôle des Kurdes dans le nord du pays sera mise en œuvre, ont annoncé des responsables des Kurdes de Syrie, cités par l’ « AFP ».

«Le système fédéral a été approuvé pour la région de Rojava (Kurdistan syrien) dans le Nord de la Syrie»,

a affirmé « Sihanouk Dibo », un responsable du Parti de l’union démocratique (« PYD »), principal parti kurde en Syrie, à l’issue d’une réunion à Rmeilane, dans le nord-est de la Syrie.

Une revendication
de longue date

Un responsable de la direction des Affaires étrangères de Kobané, « Idris Nassan », a indiqué mercredi que les zones contrôlés par les Kurdes porteront le nom de «Fédération de Syrie du Nord» et représenteront tous les groupes ethniques.
D’après lui, cette proposition existe depuis le début du conflit en 2011.

«Les Kurdes syriens ont une longue histoire d’opposition et de lutte pour les droits légitimes de son peuple dans le pays»,

a noté « Idris Nassan », expliquant que la lutte nationaliste a évolué dans une forme plus «développée» de combat pour les droits à l’égalité.

Un des responsables du parti irakien de l’Union patriotique du Kurdistan, « Mohsen al-Saadon », a annoncé à l’agence « Sputnik » soutenir la décision des Kurdes syriens sur la fédéralisation.

«Nous saluons cette étape importante, notamment aujourd’hui.
Le système fédéral en Irak ou en Syrie ne signifie pas la division ou la partition du pays»
,

a-t-il expliqué, en attendant le soutien de tous les autres pays puisque d’après lui, la mesure favorisera la stabilisation de la situation en Syrie.
Le gouvernement syrien estime de son côté que la création d’un système fédéral dans les zones contrôlées par les Kurdes n’a pas de conséquence politique ou légale, apprend-on dans les médias proches du pouvoir.

Moscou et Washington sur
la même longueur d’onde ?

La question de l’annonce des Kurdes syriens sur la fédéralisation doit être réglée par la Syrie en interne, estiment les représentants russes et américains dans leurs commentaires suivant la déclaration.

«Le système de fonctionnement du gouvernement syrien, c’est l’affaire des Syriens.
C’est un sujet qui doit se régler sur la base d’un processus ouvert à tous.
Tous les groupes confessionnels et ethniques vivant sur le territoire de la Syrie, que ce soit les Kurdes, les Chiites, les Sunnites ou les Alaouites, tous doivent participer à ce processus»
,

a estimé le secrétaire de presse du Kremlin « Dmitri Peskov ».
Le secrétaire de Poutine a aussi rappelé la position de Moscou, qui insiste sur la participation des Kurdes aux négociations de paix de Genève visant à régler la crise syrienne.

«C’est aux Syriens de choisir quel système sera mise en œuvre dans le pays»,

a-t-il conclu.

Le porte-parole du département d’Etat américain « Mark Toner » a de son côté expliqué la position de Washington, pour qui la question des Kurdes syriens doit être posée lors de la transition politique dans le pays.
Il a aussi annoncé que les Etats-Unis n’avaient pas l’intention de reconnaître des territoires kurdes «à moitié autonomes».

«Nous continuons à souhaiter l’unité et l’intégrité territoriale de la Syrie»,

a-t-il poursuivi.

La Turquie hostile

Ankara elle a exprimé son opposition à la formation de nouvelles structures administratives en Syrie, expliquant que des mesures unilatérales basées sur l’ethnicité ne pourront pas être prises.
La déclaration intervient après l’exclusion du parti kurde « PYD » des négociations de paix de Genève visant à régler la crise syrienne.

L’exclusion du « PYD » a été exigée par la Turquie, qui considère le parti comme une section du « PKK », un parti interdit et reconnu comme terroriste par Ankara.
C’est contre les militants de ce parti que l’armée turque a lancé une opération militaire en juillet 2015 dans le sud-est du pays, brisant ainsi l’accord de cessez-le-feu en vigueur depuis deux ans.
« Amnesty International » a annoncé en janvier qu’au moins 150 civils, dont des enfants, avaient déjà été tués dans les opérations d’Ankara dans le sud-est du pays, alors que plus de 200 000 personnes vivant dans ces régions sont en danger.

A l’heure actuelle, le gouvernement turc lutte contre les militants de « PKK », non seulement dans le sud-est de la Turquie, mais aussi au nord de la Syrie et en Irak, sans avoir été prié d’intervenir militairement, ni par Damas, ni par Bagdad.

source :https://francais.rt.com/international

http://www.wikistrike.com   du 17/03/2016

Ce Que Peut Nous Promettre N.K.M. !

nkm-pas-claire

Nathalie Kosciuzko-Morizet.

NKM flirte avec les islamistes de l’UAM 93
L’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis (« UAM 93″) fait état dans un communiqué retransmis par « l’Observatoire de l’islamisation » de la visite à l’UAM 93 de « Nathalie Kosciuzko-Morizet », députée et *présidente* du groupe « Les Républicains » au Conseil de Paris.
A la pêche aux voix, sans aucun doute, en quoi elle n’est pas la première, l’UAM 93 ayant déjà reçu François Fillon, le jeudi 9 octobre 2014 et Alain Juppé, le mardi 3 mars 2015.
L’amitié entre « LR » et l’ « UAM 93″ n’est pas nouvelle puisque « Oumma.com » reprochait déjà en 2012 une proximité de l’Union avec Sarközy.

NKM a promis à l’ « UAM 93″ qu’elle défendrait à l’occasion des primaires :

  • – une taxe halal pour assurer le financement du culte musulman et son indépendance
  • – la formation des imams de France en Alsace en profitant du cadre du concordat
  • – une valorisation de l’enseignement de la langue arabe
  • – la lutte contre la stigmatisation des musulmans de France

C’est ennuyeux, cette proximité de « LR » avec l’ « UAM 93″, car les militants de celle-ci font la promotion de la burqa, de la supériorité de la charia sur les lois de la république, et de la désobéissance à la police française.
« NKM » et « LR » cautionnent donc tout cela ?

source : « Marie-Béthanie » pour http://lesalonbeige.blogs.com

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 16/03/2016

On sait à quoi s’en tenir avec ce genre de *républicains* pour finir bien vite « le Grand Remplacement » !
Mais ce peuple d’autruches va se laisser faire par tous ces menteurs de gauche comme de droite ?

Lumière Sur Les Pédophiles Enseignants !

Valls fonction

Et si Manuel Valls commençait par balayer devant sa porte !

La protection
des écoliers du « public »
importerait-elle moins que
celle des scouts catholiques ?

Mardi, Manuel Valls a demandé au cardinal Barbarin, qui fait l’objet d’une plainte pour « non-dénonciation de faits pédophiles », de « prendre ses responsabilités » :

« Je respecte la présomption d’innocence. Je ne suis pas juge », cependant, « j’attends non seulement des paroles mais aussi des actes ».

De fortes paroles.

Qu’on lui recommande de s’appliquer d’abord à lui-même !

Nous aussi, nous attendons non seulement des paroles mais des actes. Il dit qu’il respecte la présomption d’innocence ?

Qu’il le fasse, en se taisant !
Et en laissant la justice suivre son cours, en dehors de tout contexte cinématographique, médiatique, idéologique.

Nous aussi, nous attendons qu’il prenne ses responsabilités de chef du gouvernement !

Qui n’est plus un militant socialiste goguenard pour lequel l’Église est une cible facile en même temps qu’horripilante, comme tous les boucs émissaires courbant l’échine sans répondre – la littérature en est truffée -, qu’ils soient femme battue, esclave noir ou enfant du placard.

Qui ferait bien de commencer par balayer devant sa porte.

Il veut parler de pédophilie ?

Parlons-en.

Il y a un an, en mars 2015, éclatait le scandale de l’école de Villefontaine dans l’Isère – où le nouveau directeur, qui était aussi instituteur, a avoué avoir violé des fillettes de CP :
Il est apparu qu’il avait été condamné en 2008, pour possession d’images pédopornographiques, sans que cela n’empêche sa promotion – et aussi celui du professeur d’EPS d’Orgères, près de Rennes, dont l’ex-compagne avait alerté sans succès le ministère.

Il ne s’agit pas de faire un concours sordide.
Ni de minimiser les faits.

« C’est encore plus horrible quand c’est fait par un prêtre »,

a affirmé Monseigneur « Barbarin ».
Et les catholiques, dont je suis, partagent son avis, pour mille raisons, dont l’une, bien égoïste, est que leurs enfants sont les premiers concernés, et une autre encore que les coupables ne peuvent ignorer ces paroles de l’Évangile :

« Si quelqu’un scandalisait l’un de ces petits enfants qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspendît à son cou une meule de moulin, et que l’on jette au fond de la mer. »

Il ne s’agit pas non plus d’exonérer sans savoir Monseigneur « Barbarin » – on ne peut reprocher à Manuel Valls de se substituer à la justice et l’imiter – mais de faire montre d’un minimum d’équité :

Manuel Valls a-t-il demandé à l’inspectrice, à Najat-Vallaud-Belkacem ou à tout autre échelon de la chaîne hiérarchique de l’Éducation nationale de démissionner ?

La protection des écoliers du « public » importerait-elle moins que celle des scouts catholiques ?

Rappelons que les derniers « attouchements » dans l’affaire lyonnaise ont eu lieu en 1991, soit 11 ans avant que Monseigneur « Barbarin »ne soit nommé archevêque, 17 ans avant qu’il n’en soit informé par la rumeur publique.

Si l’on veut remonter en arrière, remontons !
Mais pour tout le monde.
Dans un article de 2001 intitulé « École, le tableau noir de la pédophilie », « Libération » parle de « culture de l’étouffement » jusqu’à la fin des années 90, quand « le combat *laïque* était vif » et l’école *publique* préférait « tenir secrètes ses mauvaises histoires » en « refilant le mistigri » – entendez en mutant le problème. Et le papier fourmille d’exemples.

On le sait, le célibat des prêtres dans ce monde libertaire est une anomalie.
Suscite tous les fantasmes.
Il faut mettre les curés sur un bûcher, comme on brûlait, dit-on, les roux.
Que des études anglo-saxonnes, comme celle du professeur « Thomas Plante de Stanford », montrent que les prêtres sont statistiquement deux à quatre fois moins concernés que la population masculine en général par la pédophilie importe peu.
On connaît le comique de répétition…Il y a aussi la vérité de répétition !

À force d’entendre bruisser côte à côte les mots « prêtre » et « pédophile »,
ils finiront bien par former pléonasme, n’est-ce pas ?

Gabrielle Cluzel

http://www.bvoltaire.fr   du 16/03/2016

Des Forces Russes Retirées De Syrie !

 poutine etministre

« Vladimir Poutine »
et le Ministre de la Défense

Pourquoi la Russie retire-t-elle ses troupes de Syrie ?

Le président russe, Vladimir Poutine, a ordonné lundi 14 mars le début du retrait de « la majeure partie » des forces russes présentes en Syrie, estimant que « les objectifs fixés au ministère de la défense ont été atteints ».

Pourquoi cette décision si soudaine ?

Le journaliste politique du quotidien « Kommersant » « Maxim Yousin » fait part de ses réflexions.

L« opération » russe en Syrie, lancée le 30 septembre 2015, aura duré cinq mois et demi.
Au cours de cette période, Moscou est parvenue à remplir la majorité des objectifs militaires et stratégiques qu’elle s’était fixés – publiquement ou secrètement – à l’automne de l’année dernière.
Personne ne se pose plus la question de savoir si le régime de « Bachar el-Assad » sera maintenu à moyen terme. Il le sera.« 

« Fin septembre 2015, à la veille de l’envoi des forces aériennes russes, l’armée gouvernementale syrienne était en difficulté sur de nombreux fronts, et le territoire sous son contrôle se réduisait à toute vitesse.
Avec l’intervention de la Russie, l’équilibre s’est inversé. »

« Couvertes par les avions militaires russes, l’armée gouvernementale et les forces qui la soutiennent (en premier lieu, le Hezbollah libanais et le corps expéditionnaire iranien) ont gagné du terrain sur les groupes d’opposition, renforcé leurs positions dans les zones côtières et les environs de Hama et de Homs et, ces derniers temps, aussi sur le « front nord » :
à l’approche d’Alep et autour de la frontière turque.
L’initiative est décidément passée du côté des partisans du président « Assad », qui se sont mis à évoquer de plus en plus souvent la nécessité de développer leurs succès et de reconquérir tous les territoires « occupés par les terroristes ».

Pourtant, il est peu probable qu’une telle option ait fait partie des plans de Moscou.

La reconquête de tout le territoire syrien aurait pu prendre des années, et sans la moindre garantie de succès.
Damas s’appuie avant tout sur la minorité alaouite [dont est originaire le clan "Assad"], très affaiblie par cinq années de guerre.
L’approche maximaliste, défendue par une partie de l’entourage d’ « Assad », aurait pu conduire Moscou à s’enliser dans une guerre lointaine en se mettant de plus en plus à dos les acteurs clés de la région, en premier lieu la Turquie et les monarchies du golfe Persique.

En annonçant son retrait lundi soir, Moscou a de sérieux motifs pour présenter la campagne syrienne comme une victoire.
Au moins parce que la trêve proclamée par les présidents Poutine et Obama a été rendue possible, en premier lieu, par le revirement dans les combats induit par l’intervention de l’aviation russe.

Le principal risque pour Moscou, aujourd’hui, est lié à ce que feront les adversaires d’Assad en Syrie et à l’étranger après le retrait de ses troupes aériennes.
Si les négociations de paix sont rompues et que des combats reprennent, les troupes gouvernementales, demeurées sans allié clé, pourraient recommencer à perdre la guerre.

Pourtant, on imagine difficilement que les représentants russes n’aient pas abordé une telle option lors des consultations avec les États-Unis et les pays arabes.
Il est beaucoup plus logique de supposer que les dirigeants russes ont pu obtenir de leurs partenaires étrangers certaines garanties sur le fait que « Bachar el-Assad », privé de l’aide de Moscou, ne subira pas le même sort que le dirigeant afghan pro-soviétique « Najibullah », renversé puis châtié par ses adversaires.
Un tel scénario aurait en effet des conséquences catastrophiques pour la réputation de Moscou, dans la région mais aussi dans le monde entier.

(traduction : « Julia Breen »)

source : http://www.lecourrierderussie.com/international

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 15/03/2016

Il Faut Accepter La Triste Evidence !

dictionnairePolitiquement Correct !

Les « chiottes » et la « merde », nouveaux éléments de langage du gouvernement.

De « Najat Vallaud-Belkacem » à « Emmanuelle Cosse », nos ministres explorent le champ lexical de la chose…
C’est la voix de l’inconscient, diront les psys.
À moins que ce ne soit désormais une question aussi récurrente que centrale en Conseil des ministres :

Jusqu’à quel point le gouvernement Hollande est-il dans la merde ?
Notez, vu comme ils y pataugent tous, on comprend que ça les obsède.

Le mot ou ses attributs deviennent en effet très présents dans le débat public, au point qu’on se demande s’il ne s’agit pas d’une nouvelle stratégie des fameux communicants :
c’est le ministre de l’Éducation qui s’emporte sur « RTL » et dénonce « des bruits de chiottes », puis le nouveau ministre du Logement, « Emmanuelle Cosse », qui s’énerve au « Petit Journal » et balance :

« Et merde, je ne cumule pas ! »

C’est pour faire jeune, peut-être, histoire de désamorcer le prurit estudiantin qui monte en ce début de printemps ?

Il faut les comprendre aussi, ces ministres fraîchement nommées, surtout « Emmanuelle Cosse ».
Quand on a passé, comme elle, des mois à railler, ricaner, moquer, gloser, chambrer le président de la République, son gouvernement et son (in)action pour finalement aller à la gamelle toute honte bue, c’est difficile, forcément.
Ça vous oblige à des contorsions et des retournements qui ne sont guère aisés, même avec un physique d’ablette.
Résultat : il suffit qu’apparaisse un micro tendu par un petit malin pour qu’on pète les plombs.

Interrogée par « Le Petit Journal » sur la compatibilité de son mandat de conseillère régionale et ses nouvelles fonctions ministérielles, Madame « Cosse » s’est méchamment agacée :

« Aujourd’hui, je suis conseillère régionale d’opposition, je dois venir défendre mes dossiers en séance une fois par mois.
Et merde, à la fin, je ne cumule pas ! »

Non, elle empile juste.
Elle additionne, ce qui n’a rien à voir.
Rien à voir, surtout, avec la 48e promesse de campagne hollandaise ainsi claironnée lors du débat d’entre-deux-tours :

« Moi, président de la République, les ministres ne pourraient pas cumuler leurs fonctions avec un mandat local parce que je considère qu’ils devraient se consacrer pleinement à leur tâche. »

Une promesse qu’ « Emmanuelle Cosse » a retranscrite à sa sauce, ajoutant au mandat l’adjectif « exécutif ».
Or, « un mandat d’élu d’opposition n’est pas une fonction exécutive »,
dit-elle.
Ah ?

Toutefois, sentant bien que celle-ci est un peu chancelante, elle table sur une autre ligne de défense, d’une solidité à toute épreuve celle-là.
Et l’on peut croire que, là-dessus, elle recueillera le soutien de toute la classe politique.
Furibarde, « Emmanuelle » a en effet conclu l’entretien par cette sentence prémonitoire :

« Vous contribuez à dénigrer le travail des élus locaux.
Le Front national sera très content de tout ça. »

Tenez-vous-le pour dit, Mesdames et Messieurs les journalistes :
Si vous dénoncez les turpitudes, les petits arrangements et les grosses magouilles, vous allez faire plaisir au Front national.
Et ça, c’est pire que toutes les entorses aux règlements et à la loi !

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr   du 15/03/2016

Dessine-Moi Une Révolution De Couleur !

révolution couleur

 Les USA  et la Russie !

Durant la dernière décennie, plusieurs pays ont été frappés par une vague de révolutions.
Ces révolutions ont entraîné des changements d’orientation politique au sein des Etats concernés et se sont toutes déroulées selon des scénarios identiques.

Financement US pour fomenter « une révolution de couleur » en Russie !

Le Comité d’enquête de Russie a établi qu’une structure sociale de soutien aux protagonistes de l’ »affaire Bolotnaïa » bénéficiait d’un financement étranger.
D’après la structure d’Etat, les documents confisqués à une militante d’opposition confirment l’existence de « centres » d’incitation à une « révolution de couleur » en Russie.

Le Comité d’enquête a confisqué à « Natalia Pelevina », membre du Parti de la liberté nationale « PARNAS », des documents qui prouvent que la Fondation nationale pour la démocratie (NED), une organisation dépendant du ministère américain des Affaires étrangères, finançait les activités du Comité du 6 mai, une structure sociale formée en soutien aux protagonistes de l’affaire dite « Bolotnaïa ».

La structure en question était engagée dans « la discréditation des organismes d’enquête et de l’Intérieur examinant l’affaire sur les troubles de masse survenus le 6 mai 2012 sur la place Bolotnaïa », a fait savoir le porte-parole du Comité d’enquête, « Vladimir Markine ».

« Des documents attestant que la fondation en question a débloqué à l’intention de Madame « Pelevina » plus de 35.000 dollars au cours des années 2013 et 2014, des récépissés confirmant que des proches des condamnés — participants aux troubles du 6 mai 2012 — recevaient de l’argent de Madame « Pelevina » ont également été confisqués »,

indique-t-il.

Selon Monsieur « Markine », ces documents attestent que « des centres antirusses étrangers finançant des troubles de masse » sont liés à la « tentative de réaliser le scénario d’une *révolution de couleur* en Russie ».

Rappelons qu’en janvier 2015, la « NED », fondation financée par le Congrès US, a été inscrite sur la liste des « organisations indésirables » en Russie.

Le 6 mai 2012, des opposants russes se sont réunis sur la place « Bolotnaïa », non loin du Kremlin, pour protester contre la réélection de Vladimir Poutine pour un troisième mandat présidentiel.
Ce rassemblement a dégénéré en affrontements entre la police et les manifestants.

Au total 400 personnes ont été interpellées place « Bolotnaïa ».
L’instruction a ouvert une procédure pénale contre 28 personnes accusées de violences à l’égard de représentants des forces de l’ordre.
Peu avant le Nouvel An 2014, quatre prévenus ont été amnistiés.

source : https://fr.sputniknews.com

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 15/03/2016

Erdogan S’implante Sur le Sol Syrien !

sainte sophie

Sainte – Sophie !

La Russie a été informée que la Turquie essayait de s’implanter sur le territoire syrien à quelques centaines de mètres de la frontière turco-syrienne, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères « Sergueï Lavrov ».

Le chef de la diplomatie russe a qualifié ces actions d’ »expansion rampante ».

« En exigeant que les Kurdes s’abstiennent de renforcer leurs positions en Syrie, la Turquie a commencé à proclamer son droit souverain de créer de prétendues zones de sécurité sur le territoire syrien.
Selon nos données, il sont déjà en train de s’implanter à quelques centaines de mètre de la frontière, en Syrie même »
,

a souligné le ministre dans une interview à la chaîne russe « REN TV ».

« Les Turcs ont à maintes reprises déclaré qu’ils ne permettraient pas que les Kurdes se renforcent dans le nord de la Syrie »,

a-t-il poursuivi.

« Malgré le fait que les Kurdes, avec l’appui des Russes et des Américains, luttaient contre l’Etat islamique sur le territoire syrien, les Turcs soulignaient qu’ils n’accepteraient pas que les deux enclaves kurdes sur le territoire syrien, dans l’est et l’ouest, se réunissent, même au prix d’une victoire sur « Daech » dont les positions divisent pour l’instant ces deux enclaves »,

selon le ministre russe.

Monsieur « Lavrov » a également indiqué que la Russie attendait des explications de la part de l’Union européenne concernant les soi-disant « zones de sécurités ».
Les documents qui ont été signés entre la Turquie et l’Union européenne en marge du sommet sur la crise migratoire contiennent « une référence implicite au fait que l’Union européenne comprend la nécessité de la création de certaines +zones de sécurité+, et le texte fait ressortir qu’il s’agit de zones en territoire syrien », a noté le ministre.

« Nous avons demandé à Bruxelles si cette approche reflétait leur position officielle, particulièrement dans le contexte des résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu, du caractère inadmissible de l’effondrement de la Syrie et du principe de son intégrité territoriale.
Pour le moment, nous attendons la réponse »
,

a noté Monsieur « Lavrov ».

Selon le ministre, les résultats du sommet qui s’est tenu le 7 mars à Bruxelles soulèvent « des questions très sérieuses quant à l’autorité de l’nion européenne, à sa réputation, ainsi que sur la façon dont ces accords s’inscrivent dans le droit humanitaire international ».

source : https://fr.sputniknews.com/international

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 15/03/2016

Le Mondialisme Messianique Létal !

philippe Ploncard d'assac

Philippe Ploncard D’Assac

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Les crimes d’Etat du mondialisme

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Le mondialisme messianique
et son projet de domination

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Le mondialisme messianique
et son utilisation de l’Islam

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 De la manipulation des foules

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La mort programmée
des peuples et des nations

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http://nationalisme-francais.com

La Guerre Des Pipelines en Syrie ?

 oléoduc

Des morts pour du pétrole !

Pourquoi l’Union européenne laisse-t-elle les États-Unis l’entraîner dans cette guerre « froide » et peut-être « chaude » avec la Russie, contre ses propres intérêts ?
Tout cela pour soutenir l’Ukraine, un des pays les plus corrompus !
(« Le Monde » du 5 février 2016)

Dans « Le Monde diplomatique » de juin 2015, « Jean-Pierre Chevènement » explique que :

« la russophobie médiatique relève d’un formatage de l’opinion comparable à celui qui avait accompagné la guerre du Golfe en 1990-1991.
Cette mise en condition de l’opinion repose sur l’ignorance et l’inculture s’agissant des réalités russes contemporaines, quand ce n’est pas sur une construction idéologique manichéenne et manipulatrice.»

Et en effet, selon un article de l’avocat « Robert Kennedy » Junior, neveu de « JFK », publié dans le magazine américain « Politico », et résumé sur « Boulevard Voltaire » le 29 février dernier :

« La décision américaine d’organiser une campagne contre « Bachar el-Assad » n’a pas commencé avec les manifestations pacifiques du printemps arabe en 2011, *mais en 2000*, lorsque le Qatar a offert de construire un pipeline pour dix milliards de dollars qui traverserait l’Arabie saoudite, la Jordanie, la Syrie et la Turquie. »

Une proposition refusée par la Syrie et, donc, par son allié de toujours, la Russie, qui avait un autre projet :
Un pipeline traversant l’Iran et la Syrie pour aboutir à la mer par le Liban.

Tous ces morts au Moyen-Orient, et tous ces mensonges, depuis le début de ce siècle pour cause de guerre des pipelines !

C’est ainsi que la CIA, la Turquie, le Qatar et l’Arabie saoudite ont soutenu l’insurrection djihadiste en Syrie et permis l’instauration de l’État islamique.

La CIA fournit 6 millions de dollars à « Barada TV », une chaîne de télévision britannique, pour produire des programmes en faveur du renversement du président syrien.
Le Qatar investit 3 milliards de dollars pour renforcer l’insurrection, etc.

« Robert Kennedy » Junior rappelle que, durant les années 50, les États-Unis ont fourni une aide militaire secrète à des dictateurs et autres tyrans en Arabie saoudite, en Jordanie, en Irak et au Liban, animés d’une idéologie djihadiste, en pensant qu’elle constituait un antidote au marxisme soviétique.

Que la CIA a mené des opérations clandestines contre « Mossadegh » en 1953, parce qu’il voulait dénoncer les contrats de l’Iran avec les compagnies pétrolières.
Que, dès 1957, elle arma des militants islamistes contre le régime syrien.

Qu’elle installa Saddam Hussein en Irak, etc.

Comment Se fait-il qu’aucun journal de la presse écrite et qu’aucune télévision ou radio n’aient retransmis cette information fondamentale alors que, depuis 2011, l’ensemble des médias disent le contraire sur la Russie et la Syrie ?

Philippe Annaba

http://www.bvoltaire.fr   du 12/03/2016

Erdogan Est Indigne D’Entrer Dans L’U.E. !

 Cizre

Cizre en Turquie

L’armée d’Erdogan brûle et décapite les kurdes !

Des histoires effrayantes du massacre présumé de dizaines de civils kurdes dans la ville de Cizre, en Turquie, ont été recueillis par le correspondant de « RT », « William Whiteman », qui s’y est rendu suite à des rumeurs de répression de la population.

Les premières informations, révélant que les troupes turques ont brûlé des centaines de civils piégés dans des sous-sols à Cizre, dans la province de Sirnak, sont tout d’abord apparues en février.
150 personnes auraient été brûlées vives dans l’un d’eux.

Cette affirmation a été faite par le député turc « Feleknas Uca », du parti démocratique des peuples (HDP), pro-kurde, dans une interview à l’agence « Sputnik ».
Les habitants de cette ville ont vu leur approvisionnement en nourriture et en eau, ainsi qu’en médicaments, restreints, voire coupés.
Cependant, jusqu’à maintenant, les atrocités présument commises par les forces turques, ne pouvaient être étayées par des preuves sur le terrain.

« William Whiteman », correspondant de « RT », est allé sur place et a trouvé des survivants de l’offensive capables de lui montrer l’endroit exact où l’exécution de masse a eu lieu, et ont fourni des détails terrifiants sur ce qu’il s’est passé.

«Je ne souhaiterais ça à personne.
Erdogan a détruit notre monde.
Il a tout brûlé»
,

a raconté à l’équipe de « RT » une femme alors qu’elle montrait des taches de sang sur les débris du bâtiment en question.

«300, 400 voire peut-être 500 personnes ont été tuées.
Des femmes et des enfants dont certains n’avaient que 10 ans.
Ils ont tué une femme enceinte»
,

a-t-elle ajouté, accusant Erdogan de s’en prendre aveuglément des innocents lors de ce qui est qualifié «d’opération antiterroriste» contre les séparatistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (« PKK »).

«Femmes et enfants y vivaient.
Erdogan les a tous tué à l’artillerie lourde.
Il a détruit cette maison»
,

a-t-elle poursuivi, en se demandant où sont les terroristes que le président prétend combattre, quand toutes les victimes sont civiles.

Au cours de l’inspection de la ville, le correspondant de « RT » a rapporté la présence d’une forte odeur de corps en décomposition.
Cela a conduit à une autre découverte perturbante.
Il s’agit d’un bâtiment dont le sous-sol a servi de fosse commune.

Entre 45 et 50 personnes y ont été brûlées vives, selon des habitants interrogés par « Whiteman ».
Et le pire, c’est que plusieurs des victimes ont été « décapitées de sang-froid » par les troupes turques, ont-ils également rapporté.

«Ils les ont tous brûlés.
Lorsque nous sommes entrés dans le sous-sol, nous avons trouvé des corps décapités.
Ils les ont brûlés et leur ont coupé la tête»./em>

a confié un témoin.

« RT » a soumis des images tournées à Cizre à l’organisation « HRW » (« Human Rights Watch »), « MSF » International et « MSF » au Moyen-Orient (« Médecins Sans Frontières »), au « CICR » (« Comité international de la Croix-Rouge »), au « HCDH » (« Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme »), et à « Amnesty International ».

La chaîne a demandé aux organisations en question si elles comptaient enquêter là-bas sur les atrocités commises par Ankara contre des civils !

Depuis le début de l’opération militaire contre la population kurde dans la zone de Cizre, des membres du parlement européen s’adressent au président turc « Recep Tayyip Erdogan » dans des lettres ouvertes et autres discours publics, l’appelant à mettre un terme à la violence dans les régions turques peuplées par les Kurdes.

Une campagne génocidaire
d’Erdogan

«L’objectif du gouvernement d’Erdogan est de mener à terme une campagne génocidaire contre les Kurdes, puisque c’est ce qui se passe en vérité»,

a noté le journaliste « Gregory Copley » du journal « Defense and Foreign Affairs ».

«C’est dorénavant un *génocide* puisque le gouvernement turc a nié qu’une opération militaire d’ampleur est en cours là-bas», a-t-il noté.

Les forces militaires turques ont clairement utilisé des «armements lourds» à Cizre, voire même peut-être «des bombardements aériens».

La Haye Pour Erdogan

«Erdogan pourrait se retrouver à la Haye pour le génocide des Kurdes»

En commentant les violences commises à Cizre, « Kani Xulam », le directeur de « American Kurdish Information Network » (« AKIN »), a accusé le gouvernement d’Erdogan de crimes de guerre.

«Ils ont attaqué des civils qui ne participaient pas au combat.
Dans un pays qui aspire à rejoindre l’Union européenne et se veut membre de l’OTAN, vous ne prenez pas pour cible toute une ville»
,

a-t-il indiqué à « RT », soulignant que les «lois de la guerre» impliquent de faire la distinction entre les civils et les belligérants.

Selon les données fournies par la Fondation turque des droits de l’Homme, 178 civils ont été délibérément pris pour cible dans trois différents sous-sols.
Le gouvernement les a non seulement ciblés et tués mais aussi brûlés.
Certaines familles ont reçu des tas d’ossements de leurs proches, a indiqué « Kani Xulam ».

Pour lui, l’offensive contre les Kurdes découle du fait qu’Erdogan souhaite devenir un «leader suprême» incontesté, ou «sultan», de la Turquie, ce à quoi la population kurde et ses députés s’opposent.
Le but consiste à faire accepter à la minorité ethnique kurde (15-30% selon différentes données) son statut «inférieur» et ainsi leur refuser leurs demandes en droits linguistiques et culturels, sans parler de leur velléité d’autonomie, a précisé l’interrogé.

L’opération de l’armée turque contre les militants du « PKK » dans le sud-est du pays a été lancée en juillet 2015, brisant l’accord de cessez-le-feu en vigueur depuis deux ans.
Au moment du meurtre de masse présumé de Cizre, la télévision d’Etat turque a annoncé que 60 «terroristes» avaient été abattus dans le sous-sol d’un bâtiment.
L’opération à Cizre, qui, selon le ministre de l’Intérieur turc « Efkan Àla », «s’est terminée avec succès» et a officiellement pris fin au début du février.

Les atrocités présumées ont reçu peu d’écho de la part des gouvernements occidentaux car la Turquie fait partie de l’OTAN et est un pays essentiel à la résolution de la crise migratoire qui fait rage en Europe.

La plupart des critiques ont été émises par les groupes des droits de l’Homme.
Amnesty International a annoncé en janvier qu’au moins 150 civils, dont des enfants, ont été tués dans ces opérations, alors que plus de 200 000 personnes vivant dans ces régions affectées par la déstabilisation sont en danger.

Les opérations de sécurité turques dans la région, principalement dans le sud-est du pays, ressemblent à une «punition collective», ont fait savoir les organisations internationales des droits de l’Homme en début d’année.
Amnesty a condamné la communauté internationale qui préfère «fermer les yeux» sur ce qu’Ankara fait endurer aux Kurdes.

source : https://francais.rt.com/international/

http://www.wikistrike.com   du 12/03/2016

Le Jeu Européen Finit Par S’Achever.

europe2

Nos gouvernants vont perdre l’Europe…!

et leurs pouvoirs !

La « construction européenne » consensuelle marchait sur ses deux pieds.
L’un d’eux faisait semblant d’être à gauche et l’autre prétendait être modérément à droite.
Les pays étaient tous dirigés par l’un puis par l’autre en alternance.
De même, les deux formations qui dominaient le « Parlement européen » étaient la social-démocratie et le Parti populaire européen.
L’Histoire et la culture propres à chaque pays, le mode de scrutin aussi introduisaient quelques nuances nationales.
Pour les admirateurs fascinés du modèle américain, nous avions quand même nos démocrates et nos républicains dans une Europe fédérale, ouverte et multiculturelle…

Disons-le : c’est raté !

Les cartes se redistribuent !

Comme la belle construction et ses ballets de technocrates ne maîtrisent pas les problèmes des Européens, ceux-ci rejettent en masse le système.
L’eldorado promis a laissé place à la rigueur budgétaire et à la croissance atone.
Les maillons faibles ont cédé, comme la Grèce, l’Irlande ou l’Espagne.
L’euro qui devait faciliter la péréquation a accentué les inégalités.
L’espace Schengen a fait de l’Europe une passoire, un terrain vague et de non-droit.
Bref, l’Europe promettait de l’or et elle nous plombe !

Alors, les Européens y croient de moins en moins et expriment cette défiance par des votes qui rendent les pays européens de moins en moins gouvernables, ou de moins en moins favorables à l’Europe.
Les uns, comme les Britanniques, ont envie de partir.
Les autres connaissent des lendemains d’élections difficiles.
Ni l’Espagne ni l’Irlande ni la Slovaquie n’ont, aujourd’hui, des majorités claires pour gouverner.
La Belgique a un gouvernement baroque présidé par un libéral wallon, minoritaire une fois comme wallon, et une autre comme libéral !
De manière générale, les partis du centre droit et du centre gauche, pro-européens, sont débordés par une extrême gauche qui renoue avec l’anticapitalisme et une extrême droite nationaliste qui remettent en cause l’Europe de la circulation des biens, des capitaux et des personnes, les uns au nom de l’égalité, les autres au nom de l’identité.

Les indépendantismes régionaux profitent de cet affaiblissement des États.
En Grèce, c’est un cocktail d’extrême gauche avec une rondelle de souverainisme qui gouverne sous la tente à oxygène des crédits.
Au Portugal, c’est à gauche toute.
Dans les quatre pays de Visegrád, l’opposition résolue à Schengen se traduit par une montée de la droite souverainiste.
En France, le gouvernement ne représente plus qu’une petite minorité des Français.
Le mode de scrutin et les arrangements entre amis maintiennent une partie croissante des Français, eurosceptiques, à l’écart du pouvoir.
Cela ne pourra durer sans dommage pour la démocratie.

La fuite en avant, sans doute la manière la plus stupide de gouverner, caractérise aujourd’hui la ligne suivie par le tandem socialo-libéral qui dirige encore à Bruxelles.

L’euro est un échec.

Tout doit être fait pour le maintenir, y compris par la souffrance des peuples.
Elle serait pire si on l’abandonnait.

Schengen est un échec.

Tout doit être fait pour sauvegarder l’ouverture des frontières intérieures européennes, sans laquelle la construction européenne s’effondrerait.

À force de vouloir l’Europe à tout prix parce qu’elle est la condition de leur pouvoir, nos gouvernants vont perdre l’Europe, et leur pouvoir.
Un tel aveuglement ne peut que conduire à une crise et à des changements radicaux.

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr   du 10/03/2016

Loi Scélérate Votée Dans Notre Dos !

gouvernanta

Assemblée Nationale !

Jamais aucune loi sur l’immigration n’a connu un destin aussi étrange que la loi n°2016-274 publiée le 8 mars 2016 au journal officiel.
Cette loi, en chantier depuis près de deux ans, a fait l’objet d’un silence absolu des médias, de la presse, du monde politique.

Le Front national, nourri depuis trente-cinq ans du thème de l’immigration est totalement muet.

Les Républicains n’en soufflent mot.
Le gouvernement et les socialistes ne fanfaronnent pas non plus. Lors du vote final de cette loi à l’Assemblée nationale, l’hémicycle était quasiment vide: un seul député de l’opposition (Les Républicains) pour une dizaine de socialistes, tandis que les deux députés d’extrême droite brillaient par leur absence… Or ce texte fondamental bouleverse le droit des étrangers dans le sens de l’ouverture et de l’accueil.

Ainsi, son article 59, élargit l’accès à la nationalité française par le droit du sol, en introduisant une innovation majeure qui modifie sensiblement le droit français de la nationalité.
Il ouvre la nationalité française à leur majorité, aux personnes vivant sur le territoire français «depuis l’âge de six ans et ayant suivi leur scolarité obligatoire en France […] lorsqu’elles ont un frère ou une sœur ayant acquis la nationalité française [par le droit du sol]
Cette loi crée ainsi une nouvelle forme d’acquisition de la nationalité française, un droit du sol dérivé, indirect, transmis par le lien de fratrie, qui ne nécessite pas d’être né sur le territoire français, mais d’avoir un frère ou sœur devenu lui-même français par le droit du sol.

Son article 13 concerne les personnes en situation irrégulière, malades sur le territoire français.
Il prévoit en faveur de tout étranger malade et en situation illégale, un droit à la régularisation si «eu égard à l’offre de soins et aux caractéristiques du système de santé dans le pays dont il est originaire, il ne pourrait pas y bénéficier effectivement d’un traitement approprié». Un étranger en situation irrégulière en France qui n’a pas les moyens personnels d’être soigné dans son pays d’origine, obtient ainsi le droit à une régularisation et donc celui d’être soigné en France.
L’intention est certes généreuse mais une telle mesure risque d’entraîner un appel d’air d’une ampleur inconnue.

L’article 17 de la loi crée une carte de séjour pluriannuelle de quatre (ou deux ans) qui sera délivrée «au terme d’une première année de séjour régulier».
Jusqu’alors, le système français reposait sur la délivrance d’une carte de séjour d’un an renouvelable pendant cinq ans, avant d’accéder au titre de résident de dix ans.
Les cinq ans de séjour temporaire constituaient une période probatoire, destinée à s’assurer d’une bonne intégration.
Désormais, dès l’expiration du visa de long séjour d’un an, l’étranger obtient le droit à un titre de séjour consolidé, ne nécessitant pas un renouvellement annuel, d’une durée de quatre années, avant l’obtention du titre de dix ans.

Article 33

L’article 33 chamboule le dispositif de lutte contre l’immigration irrégulière !
Il supprime la rétention administrative de cinq jours pendant laquelle le préfet peut décider de garder un étranger en situation irrégulière en rétention, le temps d’organiser son départ.
Celle-ci passe à 48 heures, une durée bien entendu insuffisante pour organiser le retour d’une personne dans son pays.
Seul le juge des libertés, traditionnellement ultralibéral en matière de droit des étrangers, pourra autoriser une prolongation de cette durée.
En outre, la nouvelle loi interdit, sauf exception, le placement en rétention des familles avec enfant.

En pleine crise migratoire européenne, la loi socialiste du 8 mars 2016 affaiblit l’Etat dans la lutte contre l’immigration illégale.

Aujourd’hui, seule une décision de reconduite à la frontière sur quatre prises par les préfets est appliquée (environ 15000 par an).
Avec le nouveau dispositif, la paralysie du système ne peut que s’aggraver.
Alors pourquoi une telle « omerta » sur un sujet aussi sensible ?
Le silence général face à cette réforme reflète la situation politique.
Le pouvoir socialiste n’est pas fier de cette concession à sa base militante, qui contraste si fortement avec ses postures de fermeté.
Si le porte- parole des Républicains, « Guillaume Larrivé » s’est battu ardemment contre le projet de loi (il est intervenu 204 fois contre le texte), les grands leaders de la droite sont préoccupés par autre chose, tout comme d’ailleurs ceux d’extrême droite, plongés dans la course à la «dédiabolisation».
Cette réforme, adoptée en catimini dans le dos des Français, alors que plusieurs pays d’Europe renforcent la rigueur de leurs lois sur l’immigration irrégulière, est un nouveau coup dur pour la démocratie.

source : « Alexis Théas » pour http://www.lefigaro.fr/vox

Non seulement les députés FN, comme la plupart de leurs collègues des Républicains et compagnie n’étaient pas là quand la loi a été votée mais, en sus, pas de communiqué de presse, pas de video de Marine le Pen…

Silence radio quand nos lois sont piétinées !

Silence radio quand ils rendent impossible l’expulsion des clandestins, rebaptisés migrants.

Silence radio quand ils offrent sur un plateau la naturalisation aux frères et soeurs  d’enfants nés sur notre sol.
Oui, vous avez bien lu.
Un seul enfant né en France permettra au restant de la fratrie (et vive les familles polythéistes) de devenir français…

Y a-t-il encore un député dans l’hémicycle ?

Y a t-il encore un politique digne de ce nom en France ?

Y a-t-il encore un espoir quelconque d’éviter la guerre terrible qui s’annonce par la voie des urnes ?

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu   du 09/03/2016

« Menaces » de démission de la part du premier ministre, « bruits de chiottes » dans la bouche de la chargée de NOTRE Education Nationale, beaucoup de fumée pour faire tranquillement voter une loi anti-Française !
Valls a réussi son coup…mais le vase va déborder cette fois !
Les députés ne sont pas payés pour être absents !
Les Français veulent que le référendum soit rétabli pour chaque décision prise par ce gouvernement malfaisant !

Echec des négociations « UE-Turquie » !

Angela-Merkel-8-March

Angela Merkel en échec !

Le sommet UE-Turquie s’est conclu, le matin du 8 mars, sur un échec !

Les chefs d’État et de gouvernement ont en effet refusé l’accord qu’Angela Merkel a tenté d’imposer.

Le Premier ministre turc, « Ahmet Davutoğlu », reviendra à Bruxelles les 17 et 18 mars pour un nouveau sommet européen, après un épisode chaotique.
Selon nos informations, une majorité de chefs d’Etat se sont indignés de la tentative de Berlin d’imposer son propre accord, au détriment d’un processus de décision européen.

Un diplomate d’un pays du groupe de Visegrád évoque ainsi la « grande frustration » de la plupart des chefs d’État, après que la chancelière allemande et « Mark Rutte », Premier ministre des Pays-Bas, à la présidence tournante du Conseil, ont remplacé la proposition élaborée, par les 28 ambassadeurs, par un accord conclu entre Berlin, La Haye et Ankara le 6 mars.
« Donald Tusk », le président du Conseil, serait le plus scandalisé de tous.

Les ambassadeurs des 28 États membres avaient préparé une déclaration qui aurait dû être adoptée lors du sommet du 7 mars.
Les dirigeants européens s’attendaient donc à déclarer qu’ils « fermeraient la route des Balkans dans les jours à venir », mettant ainsi fin à la politique actuelle de « laissez-passer » qui a entrainé des tensions et un certain chaos au sein de l’union.

Lors d’une réunion trilatérale le 6 mars, Angela Merkel, « Mak Rutte » et « Ahmet Davutoğlu » ont cependant élaboré un texte tout à fait différent, selon lequel la Turquie réintègrerait tous les migrants qui arrivent sur les îles grecques via son territoire.

Pour chaque Syrien réadmis en Turquie, un autre serait réinstallé de Turquie vers un pays européen.
Cette formule implique que si l’OTAN ou toute autre agence présente en Méditerranée intercepte 50 personnes à bord d’un bateau, dont dix sont syriens, ils seront tous secourus et renvoyés vers la Turquie.
L’UE devrait ensuite réinstaller dix Syriens (pas ceux qui se trouvaient sur le bateau) réfugiés en Turquie et les envoyer vers des pays européens par avion.

En échange de ce système, l’UE s’engagerait à couvrir le coût de la réadmission des réfugiés interceptés, verserait 3 milliards d’euros supplémentaires pour aider les réfugiés qui vivent en Turquie, hors des camps, clore le processus de libéralisation des visas pour les citoyens turcs d’ici le mois de juin et ouvrir cinq chapitres des négociations d’adhésion à l’UE du pays.

Obstacles légaux

La stratégie d’Ankara pourrait être mise en échec par le droit européen et international.
De fait, l’article 19 de la « Charte des droits fondamentaux » de l’Union européenne (2000) interdit les « expulsions collectives ».
Tout comme la « Convention des Nations unies sur les réfugiés », établie en 1951, interdit à ses signataires (les États membres sont tous signataires) d’expulser ou de renvoyer des réfugiés, sauf en cas de menace à l’ordre public.
Un diplomate assure cependant que ce dernier point ne s’applique pas, puisque les réfugiés seraient « sauvés, pas renvoyés ».

Le plan a été proposé par « Ahmet Davutoğlu », mais Angela Merkel le soutient pleinement et l’a qualifié de grand progrès.
Un soutien qu’elle a réitéré lors d’une conférence de presse après le sommet.

«Je dois dire que nous nous sommes félicités [de la proposition du Premier ministre turc]. Mieux valait proposer ce plan maintenant que ne jamais le proposer »,

a indiqué la chancelière allemande, qui admet pourtant que ce changement de dernière minute a rendu les négociations difficiles.

«La journée a été bonne, mais il y a encore beaucoup de travail à faire avant le 18 mars.»

Selon un tweet du porte-parole du gouvernement hongrois, le Premier ministre « Viktor Orbán » aurait opposé son veto au projet de réinstaller directement des demandeurs d’asile de Turquie vers les pays européens.

Plus tard, des diplomates ont néanmoins révélé qu’il n’y avait pas eu besoin de veto, parce que plusieurs pays s’opposaient au projet.

Si l’Allemagne ne voit pas d’inconvénient à payer sa part des 3 milliards supplémentaires, ce n’est pas le cas d’autres pays, qui ne veulent pas donner plus de fonds à la Turquie avant de la voir respecter ses engagements.
Lors du dernier sommet « UE-Turquie », en novembre, Ankara s’était en effet engagée à faire baisser le nombre de migrants arrivant en Grèce, en échange d’un don de 3 milliards d’euros pour l’aider à gérer les réfugiés. Aucune diminution n’a encore été enregistrée.

Poursuite des négociations

Une déclaration a été adoptée à la fin du sommet.
Les dirigeants européens s’y engagent à continuer à travailler à un accord sur la base du plan proposé par Ankara.
« Donald Tusk » encadrera le processus de préparation d’un accord en vue du prochain sommet.

La déclaration précise toutefois que les États membres ne sont liés par aucun nouvel engagement en ce qui concerne la relocalisation et la réinstallation.
Si la formule d’échange proposée est finalement acceptée, cela impliquerait la réinstallation de Syriens réfugiés en Turquie vers des pays européens.

La Turquie ne demande pas d’argent, juste un partage équitable du fardeau, a assuré « Ahmet Davutoğlu » lors d’une conférence de presse.
Il souligne que pas un centime des 3 milliards ne serait dépensé pour les citoyens turcs et que tout irait aux réfugiés.

Test électoral
pour Angela Merkel

Trois des 16 États allemands se rendront aux urnes pour des élections régionales le 13 mars, ce qui explique les pressions auxquelles est soumise Angela Merkel.

La chancelière n’a pas encore tout à fait récupéré des élections régionales de l’État de Hesse, dimanche dernier, une réussite pour le parti de droite « Alternative für Deutschland », critique virulent de sa politique d’immigration.

Ces élections régionales sont considérées comme un premier test électoral des politiques d’immigration par Angela Merkel.
Le vote devrait en effet illustrer la popularité exacte de son parti, le CDU, et la portée du sentiment anti-immigration dans la société allemande.

« Catherine Stupp » et « Georgi Gotev »
Traduction : « Manon Flausch »

http://www.euractiv.fr   du 08/03/2016

Cet article n’évoque pas l’entrée de la Turquie dans l’U.E., sujet qui a dû être pourtant abordé.
Il faut absolument un référendum, au moins général, pour ce pays à majorité musulmane !

La « Grande Muette » Rompt Son Silence !

 Prise d armes

En avant, marche !
Les généraux se rebellent !

« Jean-Pierre Fabre-Bernadac » a analysé, ici, la lettre ouverte que trois généraux (en seconde section), et non des moindres, avaient envoyée au président de la République, leur supérieur hiérarchique, démontrant ainsi que la grande muette n’avait plus peur d’exprimer ce qu’elle ressent.
(lire : http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrefabrebernadac/la-grande-muette-frappe-fort,242796)

Mais cette lettre ouverte n’est que le dernier maillon d’une fronde commencée très tôt sous le mandat de François Hollande.

Rappelons-nous,
en juin 2013.

Le général « Dary », qui venait de quitter le poste de Gouverneur militaire de Paris, rejoint « La Manif pour tous » pour en diriger la logistique.
Il accuse le gouvernement de truquer les chiffres, voire d’effacer sur les photos aériennes des milliers de participants.
Pratiquement en même temps, en juin 2013, un blogueur spécialiste des questions de défense, « Jean-Dominique Merchet », va imaginer dans la revue « Arsenal » que des généraux aussi importants que le sont  « Dary », « Villiers » et « Benoît Puga », chef d’état-major particulier du Président, pourraient très bien avoir des idées de « putsch ».
Un fantasme, certes, mais qui reflétait le malaise de nombreux officiers dont nombre d’entre eux avaient défilé contre le mariage gay.

Toujours est-il qu’un an plus tard, ce sont les quatre chefs d’état-major des armées qui menacent de démissionner si le Président ne revient pas sur sa décision de couper le budget de la Défense de 6 milliards d’euros sur trois ans.

Une menace
sans précédent !

Ces 4 cinq-étoiles étaient « Pierre de Villiers », frère du créateur du Puy du Fou, chef d’état-major des armées, « Bertrand Ract-Madoux », chef d’état-major de l’armée de Terre, l’amiral Bernard Rogel, patron de la Marine, et « Denis Mercier », chef d’état-major de l’armée de l’Air.

La démission de ces quatre hommes aurait été irréversible si Hollande n’avait pas cédé à leurs revendications légitimes.
Bercy voulait brader la Défense alors que la France n’a jamais eu autant besoin de financer son armée, ses hommes et un matériel qui arrive à bout de souffle.
Une vingtaine d’autres officiers généraux occupant les plus hautes fonctions dans les trois armées étaient prêts à emboîter le pas de leurs grands patrons.
C’est peu si l’on sait que la France compte 663 généraux d’active, mais on peut supposer que cette action aurait fait boule de neige à travers nos casernes.

On se souvient aussi du général « Bertrand Soubelet », numéro 3 de la gendarmerie nationale, qui a longuement protesté contre le laxisme du gouvernement, avec chiffres à l’appui, devant la commission parlementaire de lutte contre l’insécurité.
C’était en décembre 2013.
Six mois plus tard, il était mis dans un beau placard qui le voyait propulser à la tête de la gendarmerie de l’outre-mer !

Les écrits pertinents du  général « Antoine Martinez » envahissent régulièrement la Toile pour dénoncer les abus de l’idéologie multiculturelle et la faiblesse du gouvernement actuel.

Le général « Didier Tauzin », lui, a carrément pris la décision de faire acte de candidature à l’Élysée.
Fin février, il a publié son programme sous forme d’un petit livre de 120 pages « Rebâtir la France » et au cours de ses différentes interventions à la presse, il n’hésite pas à déclarer que « François Hollande est indigne de diriger la France », que le régime est à l’agonie et que la guerre religieuse nous menace.

Voilà donc plus qu’un quarteron d’officiers généraux qui, rassemblés, devraient mettre le pouvoir actuel en difficulté.
Le Président ne devrait pas oublier que ces généraux rebelles ne sont pas seuls.
Ils sont 5.500 officiers généraux, certes en retraite, mais qui sont maintenus en activité par le biais de leur statut dit de 2e section.
Cela fait beaucoup de monde potentiellement prêt à se rebeller…

Floris de Bonneville

http://www.bvoltaire.fr   du 07/03/2016

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Le Passeport, Une Histoire En Couleurs.

Pesseports

 Rouge, Bleu, Vert, ou Noir !

Pourquoi existe-t-il seulement quatre couleurs traditionnelles pour les passeports?

La couleur du passeport est l’un des symboles d’un gouvernement.
Le « design » des documents est régi par des règles internationales, en particulier par des standards introduits par l’ « Organisation de l’aviation civile internationale » (« OACI »).

Mais ce sont les États eux-mêmes qui choisissent la couleur de la couverture en se basant sur leurs préférences politiques et culturelles.
Même s’il existe tout un éventail de variantes, en pratique seulement quatre couleurs sont le plus souvent utilisées:
Le rouge, le bleu, le vert ou le noir.

D’après « Business Insider », le choix d’une couleur est parfois motivé par l’appartenance d’un pays à une région.
Par exemple, les États des Caraïbes utilisent plutôt le bleu.
(les habitants du continent américain aiment cette couleur en général)

​Des couleurs non-traditionnelles sont parfois utilisés pour des passeports temporels, livrés exclusivement à l’occasion de voyages urgents (blanc au Canada, beige Royaume-Uni).

Les couvertures des passeports ont peu changé au fil du temps.
Cependant, afin de diversifier leur « design », certains gouvernements ont décidé d’innover.
Au Canada, par exemple, les pages du nouveau passeport se transforment sous la lumière ultraviolette.
​Et en Finlande, si on feuillette rapidement les pages, une image animée d’élan apparaît.

Image de prévisualisation YouTube

Performances de passeports

source : https://fr.sputniknews.com/insolite/

Les pays de l’Union européenne préfèrent le bordeaux.
Cette couleur a été validée par une résolution signée par les pays membres en 1981.
Il a fallu des années pour définir la couleur finale.
Dans les années 1970, le lilas et le bordeaux foncé avaient été proposés.
On y a ensuite renoncé.

Le rouge est associé au communisme, passé (Russie) ou présent (Chine).
Le vert est traditionnellement associé à la religion musulmane, mais il est aussi utilisé dans certains pays d’Afrique et du Proche-Orient.

D’autres facteurs contribuent au choix.
Par exemple, en Suisse, le passeport est rouge vif, comme le drapeau.
La Turquie a changé la couleur de son passeport, passant du vert au bordeaux, après qu’elle ait entamé les négociations pour intégrer l’Union européenne.

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 05/03/2016

La Turquie Est-Elle Digne De L’ U.E. ?

Erdogan-syrie

Erdogan tue la Syrie !

La trêve en Syrie compromet les plans d’Ankara

Des combattants kurdes ont abattu un avion militaire turc S-70 Black Hawk qui bombardait leur territoire.
Six soldats ont été tués.
Ce ne sont pas les premières pertes infligées à Ankara, qui a préféré passer cet incident sous silence.

Un hélicoptère turc a été abattu au nord-ouest de la capitale du Kurdistan irakien, Erbil, causant la mort de six militaires turcs.
L’avion a été abattu le 16 février, mais l’information vient seulement d’être rendue publique, rapporte « The Kurdistan Tribune ».

Bien qu’Ankara ait passé sous silence cette information, des représentants du gouvernement turc ont confirmé l’incident.
Les militaires turcs effectuent des frappes régulières contre les Kurdes, y compris sur leur propre territoire, subissant logiquement des pertes.

De fait, les forces armées turques subissent des pertes presque chaque jour, mais ces informations sont censurées par Ankara.

Le cessez-le-feu décrété en Syrie n’a pas empêché une opération massive des Turcs contre les Kurdes, ces derniers faisant état de multiples bombardements depuis la Turquie.
Depuis plusieurs semaines, Ankara poursuit une opération militaire d’envergure, invoquant la nécessité de combattre les « terroristes » du « Parti des travailleurs du Kurdistan » (« PKK »).
Utilisant ce prétexte, les forces turques utiliseraient des chars et de l’artillerie contre les civils.

Suite au cessez-le-feu initié par Moscou et Washington et soutenu par l’Onu le 27 février à compter de minuit (22 heures GMT), les armes se sont tues dans la banlieue de Damas, dans la ville d’Alep (nord du pays) et dans sa banlieue ouest, contrôlée par les rebelles.
Les habitants profitent de ce moment de répit pour veiller dans les rues.

Le président syrien « Bachar el-Assad », une centaine de factions rebelles et les forces kurdes se sont engagés à respecter l’accord de cessez-le-feu conclu sous l’égide de la Russie et des États-Unis.

Cependant, les organisations djihadistes telles que « Daech » et le « Front al-Nosra » sont exclues de l’accord.
Damas et Moscou, ainsi que la coalition internationale dirigée par les États-Unis, pourront ainsi continuer dans les prochains jours à frapper l’« État islamique » et le « Front al-Nosra », qui contrôlent plus de la moitié du territoire syrien.

source : https://fr.sputniknews.com/international/

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 05/03/2016

La Crise Migratoire Vue Par Merkel !

merkel

Angela Merkel vide son sac !

La chancelière allemande Angela Merkel estime que la crise migratoire qui bat son plein en Europe constitue le défi le plus difficile qu’elle ait relevé au cours de son mandat, tout en soulignant que les mesures adaptées pour y remédier étaient appropriées et adéquates.

« Pour le moment, la crise migratoire constitue l’épreuve la plus difficile de mon mandat. Cependant, tant que je remplis cette fonction (de chancelière, ndlr), je m’engage à résoudre les problèmes auxquels mon pays fait face.
Sans aucun doute, ce sont la stabilité et les intérêts internes de l’Allemagne qui comptent avant tout dans ce genre de situation »
,

a déclaré Madame « Merkel » dans une interview accordée à la chaîne allemande « ARD ».

Et de souligner:

« En ce qui concerne la crise migratoire, je n’ai pas de plan B.
C’est un problème que l’on ne résout pas à la va-vite.
C’est une étape cruciale de notre histoire. »

« La fermeture des frontières de façon unilatérale ne remédiera certainement pas au problème. D’ailleurs, c’est ce qui m’inquiète:
si un pays fermait sa frontière, d’autres en subiraient les conséquences.
Ce n’est pas l’Europe telle que je la conçois »
,

a-t-elle relevé.

Et de conclure:

« Il est indispensable de conserver l’unité de la communauté européenne ».

Selon le quotidien allemand « Saarbrücker Zeitung » la chancelière, hostile à la proposition de son allié et ministre-président de Bavière « Horst Seehofer » de fixer une limite au nombre de réfugiés arrivant en Allemagne, ne se rend pas compte que l’enjeu majeur n’est pas la résolution du problème des migrants, mais le maintien même de la chancelière au pouvoir.

A cause de la politique migratoire, la cote de popularité de Madame « Merkel » a fortement chuté !
D’après les derniers sondages, environ 40% des Allemands prônent la démission de la chancelière fédérale « Angela Merkel » à cause de sa gestion de la crise migratoire.

Selon les données actualisées de l’agence européenne « Frontex », sur les dix premiers mois de 2015, environ 1,2 million de migrants sont arrivés sur le territoire des pays de l’UE.
La Commission européenne a reconnu que la crise migratoire actuelle était la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale.

source : http://fr.sputniknews.com/international

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 02/03/2016

Notre CondOr Elyséen Au Salon !

F.HOL farine La Gueule Enfarinée !

Comme tous les hommes politiques, surtout quand ils sont en campagne – or, de son état, il est homme politique sans être pour autant homme d’État, et il se trouve qu’il est en campagne -, François Hollande n’a pas manqué, hier matin, le rendez-vous annuel que les travailleurs de la terre, qui ne ment pas, donnent aux professionnels de la politique, qui seraient bien en peine d’en dire autant.

Cette année, il n’y était pas le bienvenu !

L’agriculture française traverse une crise qui n’est pas seulement financière et technologique mais morale et même existentielle.
Comment l’ignorer quand nos éleveurs et nos producteurs de lait, de fruits et de légumes, crient leur colère et leur détresse depuis des mois sur les routes et dans les villes de France et de Navarre, quand ceux mêmes qui ne se sont pas pendus, qui n’ont pas fait faillite, qui n’ont pas baissé les bras et qui ont tenu à être présents, quand même, au Salon de l’agriculture se disent au bord de la ruine, sans moyens, sans espoir, condamnés à la mort par les lois impitoyables du marché ?

François Hollande ne l’ignore donc pas.
Le président de la République, « qui est bien informé », tenait à dire aux derniers paysans de France qu’il connaissait leur situation.
Le président de la République, « qui n’est pas sourd », avait à cœur de leur faire savoir qu’il entendait leurs cris de souffrance.
Le président de la République, « qui n’est pas bête », comprenait leur révolte.
Oui, mais connaître n’est pas subir,
entendre n’est pas écouter,
comprendre n’est pas partager,
et surtout, parler n’est pas agir.

Au point où ils en sont, nos agriculteurs savent très bien ce qu’ils veulent et ce qu’ils obtiendraient évidemment de l’État… « s’il y avait encore un État ».

À court terme, l’arrêt du stupide embargo décrété contre la Russie, auquel la solidarité occidentale (en clair, la soumission aux consignes de Washington) nous interdit de mettre fin.
À moyen terme, l’obligation pour la grande distribution de rémunérer à leur juste prix les produits de notre agriculture, la taxation des importations de viande et de lait
- des Pays-Bas,
du Danemark,
de l’Allemagne
et de la Pologne qui nous font une concurrence déloyale sur la base de bas salaires et d’une industrialisation forcenée.
Mais le ralliement de nos dirigeants à l’économie de marché, à la philosophie du libéralisme, les abandons de souveraineté que nous payons aujourd’hui et les accords qui nous ligotent font que l’État français ne dispose plus d’aucun moyen d’action ni sur les grandes surfaces ni sur nos partenaires européens.

À long terme, une politique de réorientation et de restructuration de notre agriculture fondée sur la recherche de la qualité.
Mais nos dirigeants d’un jour ou d’un quinquennat n’ont pas de politique du long terme, et les agriculteurs, plus lucides que les gouvernements, savent parfaitement que ce n’est pas à coups de subventions, d’exonérations et de reports de dettes qu’on va guérir la maladie chronique qui les ronge.
Ils n’ont que faire des bonnes paroles et des aumônes – des clopinettes – qui, loin de les apaiser, les exaspèrent.

Dans ces conditions, l’accueil fait à Môssieur Hollande a été celui qu’une famille en deuil ferait à l’individu qu’elle tiendrait pour responsable de la mort du défunt et qui, le jour des obsèques, aurait le culot de venir lui présenter ses condoléances à la sacristie.

Arrivé la bouche en cœur et la main tendue, le président de la République a été hué et conspué à la porte de Versailles.

S’y attendait-il ?
Dans ce cas, on lui reconnaîtra un certain courage.

Ne s’y attendait-il pas ?
On s’étonnera de son inconscience.

Dans l’une ou l’autre hypothèse, il était en tout cas gonflé, aux deux sens du mot !

Dominique Jamet

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Enfin des Français courageux !

http://www.bvoltaire.fr    du 28/02/2016

Comme pour toutes ses promesses, notre « CondOr Elyséen » ne doit pas se souvenir de ce qu’il a pu dire fin avril 2012 sur son compte « Facebook » :

« Je plains le candidat-sortant.
Je me déplace partout, je peux aller vers vous, c’est un grand bonheur !
Lui, ça paraît plus difficile ! »

Inconscience ou sénilité précoce ?
Il est allé et cela n’a pas été facile pour lui !

Nos Gouvernants Nous Coûtent Cher !

Gouvernants

Cheveux blancs et teints !

Ce remaniement a couté 250 000 EUROS , rien qu’en frais de déménagements de locaux !

Très curieux de systématiquement constater que les tarifs appliqués aux gouvernants sont 100 fois supérieurs au tarifs classiques.
Pour eux un voyage en avion est à 103.000 €, un déménagement à 54.000 €…
Il est vrai que l’argent ne sort pas de leur poche même si leurs salaires sont, très, « très » confortables.

Bref, la ruine et la destruction de la France continuent de plus en plus « laide ».

« Le jeu des chaises musicales n’a pas été que politique :
Il a également été logistique. »

détaille « Le Canard enchaîné ».

« Derrière le remaniement ministériel, les retours au gouvernement et les arrivées parfois surprenantes, il y a un coût.
Un coût non pas seulement politique mais également logistique.
« Le Canard enchaîné » affirme, dans son édition du mercredi 24 février, que les différents déménagements liés au remaniement ont coûté environ 250 000 euros.
Une estimation communiquée par le secrétariat général du gouvernement,

précise l’hebdomadaire satirique.

Plusieurs ministres ont été contraints de changer de locaux à la suite de l’annonce du nouvel exécutif. 
« L’Opinion » avait déjà expliqué que « Jean-Michel Baylet », ministre de l’Aménagement du territoire, avait réussi à déloger  »Emmanuelle Cosse », la nouvelle ministre du Logement, du cossu hôtel de Castries, dans le 7e arrondissement de Paris.

Effet domino

« Le Canard enchaîné » indique aussi que la ministre de la Santé « Marisol Touraine », après avoir perdu ses attributions liées aux droits des femmes et vexée de ne pas avoir été nommée à la Défense : a« a

fait savoir à la nouvelle secrétaire d’État « Laurence Rossignol » qu’elle ne pouvait demeurer au 17 avenue Duquesne».

La nouvelle ministre de la Famille, de l’enfance et des Droits des femmes s’est donc installée à l’hôtel Le Play, boulevard Saint-Germain, dans le 7e arrondissement.
Problème :

«  »Matthias Fekl », secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur et du Tourisme, y était installé depuis décembre.
Il a donc dû refaire ses cartons, une seconde fois en seulement deux mois, pour prendre ses quartiers à Convention, »

précise « Le Canard enchaîné ».
Effet domino :
Les bureaux étaient déjà occupés par 150 personnes,

« une partie de l’Inspection générale du Quai d’Orsay, la Direction générale de la mondialisation et une poignée ‘d’ambassadeurs thématiques’ »,

détaille l’hebdomadaire.
Autant de personnes qui ont dû trouver un autre lieu de travail.

France TV Info

source: Le-Libre-Penseur.org

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 25/02/2016

Une Primaire De Toutes Les Droites ?

juppé

 

J’ai rêvé d’une primaire
… sans Juppé !

L’idée est saugrenue, mais après tout, pourquoi laisser aux socialistes et aux Républicains l’exclusivité d’une primaire dont on sait qu’elle aboutira, au final, à l’élection d’Alain Juppé ?

Une nouvelle élection par défaut.
Sachant que leur candidat Hollande sera éliminé dès le premier tour, nombreux seront, en effet, les électeurs de gauche qui iront voter Juppé aux primaires des Républicains afin d’éliminer Sarkozy !

D’ « Henri Guaino », que nous avons encore entendu chez « Zemmour » et « Naulleau », à « Marine Le Pen » en passant par « Nicolas Dupont-Aignan », « Thierry Mariani », « Nadine Morano », « Robert Ménard », « Jacques Myard », « Christian Vanneste », « Lionnel Luca », « Guillaume Peltier » et autres membres de la Droite Forte ou de Sens commun, d’accord sur à peu près tout, pourquoi vous défendre les uns et les autres ?

Pourquoi cet ostracisme les uns envers les autres ?
Vous êtes tous profondément de droite, mais vous avez peur de l’ogre, de la louve mariniste, peur d’une alliance qui vous ferait perdre votre âme.

Pourquoi, les uns après les autres, vous vous défilez alors que chacune de vos réponses correspond, peu ou prou, à ce que pense largement une majorité de Français qui espère un candidat d’union des droites ?
Pour nous, le commun des mortels, nous ne comprenons pas que vous vous enfonciez dans la pénombre alors que le pouvoir de réaliser enfin votre programme… commun est là, à votre portée.
À votre porte.

Il suffirait de pousser le portail de l’Élysée tous ensemble pour, enfin, sauver la France et les Français d’une catastrophe annoncée :
La réélection de Hollande, la pire des calamités, celle de Sarközy, le roi du Kärcher sans pression, ou l’élection d’un homme politique dont, ici même, a été analysée la désastreuse pratique gouvernementale et qui réjouit d’avance toute la gauche.

L’un dit :
Jamais je ne m’associerai au nom de « Le Pen ».
Un autre réplique :
L’extrême droite ? Jamais !
Un troisième :
Comment pourrait-on avoir le même programme puisque « Marine Le Pen » n’en a aucun ?
Mais vous perdez tous votre temps à vous combattre.

Vous aimez la France ?

Alors prouvez-le en unissant vos forces, quitte à enfermer votre amour-propre dans un placard cadenassé, le temps d’un quinquennat.
L’union fait la force.
Tel sera votre slogan gagnant.
Comme l’avait fait Mitterrand avec l’Union de la gauche qui lui avait offert l’Élysée sur un plateau.

Si c’est une affaire d’homme ou de femme, mettez-vous tous autour de la même table.

Vous craignez Marine, mais elle a un idéal : le vôtre !
Celui de sauver notre pays de la catastrophe dans laquelle 40 ans de politique aveugle l’ont plongé.
Et puis, si c’est « Marine Le Pen » qui pose problème, pourquoi ne pas décider des primaires entre vous tous qui refusez d’envisager un Président qui pourrait être, que dis-je, qui sera forcément Juppé, si vous ne vous unissez pas contre lui.

Arrêtez de penser à vos ambitions personnelles.
Vos différences n’intéressent pas les Français qui souhaitent une force unie pour combattre ce qui les hante et détruit leur pays :
la mondialisation, l’immigration, une Europe passoire et invertébrée, une politique sociale qui favorise l’étranger, des impôts insupportables, un gâchis de l’argent public invraisemblable, etc.

« Marine Le Pen » n’est pas Jeanne d’Arc.
Mais si elle n’entend pas la voix de l’ange Gabriel, elle entendra la voix du peuple Français.

Et qui vous dit qu’elle n’accepterait pas cette idée saugrenue d’une primaire, non pas une primaire fermée des « Républicains » mais une primaire de toutes les droites ?

Bon, voilà, c’était un rêve.
Un cauchemar, peut-être, pour certains.

Mais je voulais
le partager avec vous !

Floris de Bonneville

http://www.bvoltaire.fr   du 23/02/2016

Quel rêve vivifiant !
Nous en avons assez de tous ces politiciens , Juppé en tête, au passé judiciaire plus qu’encombré !
Pourquoi Juppé en tête ?
Il fait tout pour faire oublier que c’est un ancien condamné, avec sursis certes, mais dont le casier est entaché.
La France aurait fière allure s’il parvenait à l’Elysée !
Et nous ne savons pas tout…
Nous avons perdu notre parc industriel, notre parc agricole est en bien mauvaise santé mais c’est la richesse et le grand tintamarre chez nos traîneurs de casseroles !

Bienvenue Dans Cette Europe Future ?!?

multiculture

Bienvenue dans
le monde d’après !

 

Vers une Europe
autoritaire et « ghettoisee » ?

« Roland Hureaux »montre qu’une société multiculturelle est fatalement conflictuelle et signe la mort de la démocratie car elle nécessite un Etat fort voire contraignant pour maintenir un semblant de paix entre les communautés :

La conjonction de vagues migratoires hors de contrôle, d’attentats terroristes de grande ampleur et d’une restriction des libertés (loi sur les écoutes, état d’urgence) allant jusqu’à une réforme de la Constitution qui va jusqu’à inquiéter le Conseil de l’Europe, pourrait bien dessiner les traits de l’Europe vers laquelle nous allons :
ghettoïsée, conflictuelle et autoritaire.

« Les tenants de la société multiculturelle « pensent » que la diversité des communautés allogènes implantées dans les pays européens constituera un enrichissement pour le pays d’accueil par la multiplication des échanges et le croisement des cultures qu’elle suscitera, pouvant aller jusqu’au métissage.
Cela est vrai, au moins en partie, quand les dites communautés ne sont qu’une petite minorité, trop réduite pour rester dans l’entre-soi et pour apparaître comme une menace.
Chacun de ses membres a de fortes chances de rencontrer à l’école, sur les stades ou au travail des autochtones et de s’assimiler à leur  mode de vie.
Les autochtones ne sentant pas leur primauté remise en cause, se montrent accueillants et ouverts aux échanges. »

« Il n’en est plus de même quand les dites communautés se font nombreuses.
Les nationaux ont moins envie d’échanger.
Les immigrés ou fils d’immigrés ont moins de chances de les rencontrer notamment dans des classes devenues monocolores
.
En France, la reprise de la fécondité immigrée depuis quinze ans, laquelle s’était jusque-là plus ou moins normalisée, est un marqueur de la communautarisation, de pair avec la préférence des mâles pour des femmes qu’ils font venir du pays, plus dociles que leurs voisines de palier.
« 

« Au terme :
Une société d’ « apartheid » telle que l’Allemagne en montre l’exemple depuis longtemps.
A Berlin, il n’y a pas d’Allemands dans les quartiers turcs, et très peu de Turcs dans les quartiers allemands.
Plus les populations immigrées seront importantes, plus la séparation sera grande.

Des tensions prévisibles

« Les  relations de ces communautés seront, qu’on le veuille ou non, conflictuelles.
Sans doute, le nombre de musulmans impliqués dans les actes terroristes est-il infime par rapport à leur nombre total :
1 sur 1 000 si on se réfère au fichier S, lui-même très extensif.
Mais ces actes auront statistiquement et, toutes choses égales par ailleurs, deux fois plus de chances de se produire si la population allogène devient deux fois plus nombreuse.
Ils contribuent et contribueront à durcir les relations inter-communautaires,  à entretenir la méfiance et l’hostilité dont les effets seront seulement tempérés par la  séparation des communautés.
En outre, le terrorisme n’est pas la seule forme de l’agressivité réciproque des communautés :
la délinquance ordinaire, les « incivilités » ou alors les réflexes d’ « AUTODEFENSE » des autochtones y contribueront aussi.« 

« Malgré les exemples de pays comme le Liban, la Bosnie, le Sri Lanka qui montrent que des communautés religieuses  d’importance comparable ne peuvent coexister longtemps de manière pacifique, on peut penser que ce n’est pas ce genre de guerre ouverte qui menace immédiatement l’Europe.
Mais, comme l’a montré « Pierre Manent », la démocratie  ne peut prospérer que dans une communauté relativement homogène.
On peut craindre que l’hétérogénéité au contraire lui soit fatale.
C’est une loi historique que plus une société est hétérogène, plus il faut un pouvoir fort pour y maintenir la paix civile. »

Menaces sur les libertés

« On ne voit que trop comment un pouvoir socialiste qui proclame à tout-va son attachement aux valeurs républicaines, conforte chaque jour sa légitimité par une gesticulation sécuritaire qui entretient la psychose de l’attentat et habitue insensiblement les esprits à un régime d’exception.
S’il est vrai que des failles dans le dispositif policier ont fait obstacle à ce que les attentats de « Charlie » et du « Bataclan » aient été détecté à temps, personne n’a considéré que ces failles provenaient de lacunes juridiques, seulement de dysfonctionnements des services.
Il est probable que leur vigilance ayant été aiguisée par les événements, ils mettront un point d’honneur à mieux prévenir les attentats et donc à diminuer les risques que court la population.
Il reste qu’avec l’état d’urgence, tout citoyen français peut craindre de voir au milieu de la nuit débarquer la police chez lui pour y effectuer une perquisition sans mandat judicaire.
Il est aussi vrai que depuis la loi du 24 juillet 2015 sur le renseignement, des gens font attention au contenu de leurs courriels craignant qu’ils ne soient interceptés et utilisés contre eux.
Ces moyens juridiques d’exception ont été notoirement utilisés contre des personnes, écologistes, identitaires ou autres, qui n’avaient rien à  voir avec les réseaux terroristes.
Sans aucune nécessité, on veut réformer la Constitution alors même qu’une démocratie forte devrait garder ses lois fondamentales sauves quelles que soient les  circonstances.« 

« S’il est vrai, comme on le dit, que les événements que nous avons vécus ne sont rien à côté de ceux qui nous attendent (il faut espérer le contraire !), alors les restrictions de libertés que nous aurons à connaître dans le futur seront encore plus considérables !« 

« Cela ne concerne pas que la France.
Une fois l’euphorie de la politique d’accueil de Merkel passée, qui sait ce que nous réserve ce pays dont les oscillations extrêmes ont déjà ébranlé l’Europe ? »

« Il est des gens, en France et en Europe, qui imaginent qu’une politique d’accueil large et généreuse rendra les gens meilleurs et la société plus prospère et démocratique, qu’elle fera progresser les droits de tous à commencer par ceux des migrants.
Certains sont même prêts à faire émerger cette société vertueuse par la force d’une loi impitoyable au moindre écart de langage.
Ils devraient être refroidis par les perspectives qui se dessinent.
Ce n’est pas la première fois dans l’histoire contemporaine que les bons sentiments amènent des catastrophes, c’est même plutôt là la règle que l’exception.
Nos anticipations ne découlent de rien d’autre que d’une connaissance objective de la dynamique des sociétés de tous les temps et de l’extrapolation de ce qui se passe sur notre sol depuis quelques mois. »

source :  Marie Béthanie pour http://lesalonbeige.blogs.com via http://www.causeur.fr

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 23/02/2016

La Dèche Tue Aussi Des Musulmans !

armes létales

Sans l’avis du peuple Français !

Revendiqués par les terroristes de l’ « Etat islamique », les attentats les plus meurtriers depuis le début de la révolte en Syrie ont secoué dimanche une banlieue sud de Damas et Homs, TUANT 166 CIVILS.

Le bilan des attentats perpétrés dimanche dans le sud de la capitale syrienne fait désormais état de 120 victimes, alors que le total des morts dans les explosions criminelles à Damas et à Homs se monte aujourd’hui à 166 personnes, a annoncé aux journalistes un représentant du Croissant-Rouge.

« Les attentats dans le sud de Damas ont fait 120 morts.
La série d’explosions de dimanche est devenue la plus meurtrière des cinq années de la crise syrienne »
,

a indiqué le responsable.
Le bilan précédent faisait état d’au moins 80 morts et de plus de 200 blessés.

Quatre attentats, dont un à la voiture piégée, ont frappé Sayeda Zeinab, une localité située au sud de la capitale syrienne et qui abrite un sanctuaire chiite.

Fin janvier, au moins 70 personnes ont été tuées dans une triple explosion près du sanctuaire, haut lieu du chiisme qui abrite le mausolée de l’une des petites-filles du prophète Mahomet, crime également revendiqué par le groupe djihadiste « Etat islamique » (« EI, Daech »).
Ce dimanche même, dans le double attentat à la voiture piégée perpétré dans le quartier d’Az-Zahra à Homs, dans l’ouest de la Syrie, 46 personnes ont été tuées et 115 autres blessées.

La ville de Homs est essentiellement contrôlée par l’armée syrienne et est régulièrement la cible d’attentats à l’explosif.
Le quartier d’al-Zahra a été particulièrement touché.
Le mois dernier, un double attentat-suicide revendiqué par Daech y a fait 22 morts.

La Syrie est le théâtre d’un conflit armé depuis mars 2011.
Selon les dernières informations des Nations unies, les hostilités ont fait plus de 220.000 morts.
Les troupes gouvernementales combattent les groupes terroristes dont les plus dangereux sont « Daech » et le « Front al-Nosra ».

Dossier : »Situation en Syrie »

http://fr.sputniknews.com   du 22/02/2016

Ils ont tué des musulmans !
ils n’iront pas dans leur paradis, on leur a bourré le crâne !

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