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Les Frappes US Tuent Les Civils Syriens !

ruines d'alep

Ruines en Syrie !

Le président syrien estime que ce sont les Etats-Unis, et non pas la Russie, qui sont responsables de la mort massive de civils dans le nord de la république.

« Il n’y a pas de preuves démontrant que les Russes ont attaqué des site civils.
Ils sont très précis dans leurs frappes et toujours, quotidiennement, ils effectuent des frappes contre les bases et les positions des terroristes.
Ce sont en revanche les Américains qui ont tué un grand nombre de civils dans le nord de la Syrie »
,

a déclaré le président syrien « Bachar el-Assad » dans une interview au journal espagnol « El Pais ».

Depuis que la Russie s’est jointe à la lutte contre les terroristes, il n’y a eu aucun incident touchant la population civile, car les frappes des forces aériennes russes visent essentiellement les régions rurales, a-t-il indiqué.

Commentant une éventuelle intervention en Syrie des troupes turques et saoudiennes, Monsieur « Assad » a souligné que si les deux pays décidaient d’envoyer des militaires en Syrie, Damas les considérerait comme des terroristes.

« Nous défendrons notre pays »,

a-t-il assuré.

La Turquie et l’Arabie saoudite n’ont aucun droit de faire irruption en Syrie, ce qui selon le président syrien constituerait une violation du droit international.
Qui plus est, les terroristes basés en Turquie « reçoivent un soutien extérieur réel » et la partie majeure du financement est assuré par l’Arabie saoudite, estime-t-il.

Rappelons que l’Arabie saoudite, « de concert avec les Etats-Unis », soutient activement les groupes rebelles syriens qui combattent le régime de « Bachar el-Assad ».
Une position aux antipodes de celle de la Russie, qui soutient les troupes gouvernementales.

A la mi-décembre 2015, Riyad a proclamé la création d’une coalition militaire islamique composée de 34 pays chargée de contrer le terrorisme au Proche-Orient.
Elle comprend l’Egypte, le Qatar, les Emirats arabes unis, la Turquie, la Malaisie, le Pakistan et d’autres pays arabes et africains. Cependant, l’Iran, l’un des plus grands pays de la région, n’y figure pas.

Les autorités saoudiennes n’ont jamais exclu la possibilité de renverser le régime d’Assad par la force.

Le chef de la diplomatie saoudienne « Adel al-Jubeir » a récemment déclaré qu’il admettait la possibilité que « Bachar el-Assad » quitte son poste « par la voie de la force ».
Tout en soulignant que son pays était attaché à un règlement diplomatique.
En outre, les forces armées turques et saoudiennes ont procédé à des exercices militaires conjoints de cinq jours qui ont débuté le 15 février dans la province turque de Konya.

source : « Situation en Syrie » sur http://fr.sputniknews.com

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 21/02/2016

 

Les Dangers D’Une Loi Votée En Catimini !

chut

Pas un mot !

Nos chers députés ont fait passer la loi sur l’immigration de Valls-Cazeneuve en catimini avec seulement quelques salopes de députés présents.

Jeudi 18 février, subrepticement, en catimini, dans l’indifférence générale, la cachotterie, le désintérêt absolu des médias, l’Assemblée nationale a définitivement adopté le projet de loi sur l’immigration de Messieurs Valls et Cazeneuve.
Cette réforme transforme profondément le système français de l’immigration.

Pourquoi ne pas le dire, pourquoi le dissimuler ?

Il va de toute évidence dans le sens de l’ouverture, de l’accueil, du renforcement des droits des étrangers et de l’affaiblissement des outils de l’Etat dans la lutte contre l’immigration illégale.

Alexis Théas est juriste et universitaire :

Jeudi 18 février, subrepticement, en catimini, dans l’indifférence générale, la cachoterie, le désintérêt absolu des médias, l’Assemblée nationale a définitivement adopté le projet de loi sur l’immigration de M. Valls et M. Cazeneuve.
Cette réforme transforme profondément le système français de l’immigration.
Ainsi, cette loi crée une «carte pluriannuelle de quatre ans» (article 313-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou CESEDA).
Elle met fin au système classique en France de la carte de séjour temporaire d’un an renouvelable pendant cinq ans, avant de passer au titre de résident de dix ans.
Ce système imposait une période probatoire à un ressortissant étranger qui devait faire la preuve de sa volonté d’intégration avant d’obtenir un titre de séjour durable.
Désormais, il obtient, dès la fin d’une première année en France, une carte de séjour «solide» de quatre années, ne nécessitant pas de renouveler sa démarche en préfecture.

La nouvelle loi adoptée hier prévoit un dispositif particulier en faveur des étrangers en situation irrégulière, MALADES en France, « après trois mois de résidence ».
Ces derniers, atteints d’une maladie d’une exceptionnelle gravité – terme qui recouvre quasiment toutes les maladies graves, y compris psychiatriques – , s’ils n’ont pas les moyens personnels d’être soignés dans leur pays (revenu suffisant, couverture sociale, proximité d’un hôpital de son domicile), obtiennent le droit d’être régularisés en France et de bénéficier du système de soin français (article L313-11-11 du CESEDA).
Il incombe à l’administration, si elle envisage de refuser de le régulariser, d’apporter la preuve qu’il dispose personnellement des moyens d’être soigné dans son pays.
Ce dispositif ouvre un engrenage, un risque d’un appel d’air, dont on ne voit pas où il peut s’arrêter.

Enfin, la loi Valls-Cazeneuve rend infiniment plus compliquée la lutte contre l’immigration illégale.
Elle supprime la rétention administrative de cinq jours pendant laquelle le préfet peut décider de garder un étranger en situation irrégulière en rétention, le temps d’organiser son départ.

Celle-ci passe à 48 heures.

Seul le juge des libertés pourra la prolonger au-delà de 48 heures (article L 551-1)
Or, les juges des libertés sont dans l’ensemble extrêmement réticents à maintenir en rétention en vue de leur éloignement des étrangers en situation illégale n’ayant pas commis d’infraction pénale (la jurisprudence et la loi Valls du 31 décembre 2012 ont dépénalisé le simple séjour irrégulier).
En 48 heures, il est totalement impossible au préfet d’organiser le départ d’un migrant en situation irrégulière.
Le dispositif de lutte contre l’immigration illégale va ainsi se trouver en grande partie bloqué.
En outre, la nouvelle loi interdit le placement en rétention administrative des familles avec enfant mineur (article L551-1 et L561-2).
Dès lors, l’éloignement des familles en situation irrégulière devient quasi impossible.

D’ores et déjà, aujourd’hui, seule une décision d’éloignement sur quatre prises par les préfets est exécutée. La nouvelle loi a toutes les chances d’aggraver encore bien davantage la paralysie de l’Etat dans la lutte contre l’immigration illégale.

Dans le climat actuel, alors que la crise des migrants bat son plein en Europe, cette réforme aura forcémement pour effet d’affaiblir l’Etat dans la maîtrise de l’immigration.
Avec cette loi, le gouvernement donne des gages à la frange la plus idéologique du parti socialiste. L’affichage de la fermeté, à travers la constitutionnalisation de la déchéance de la nationalité, totalement inutile, cache mal une fuite en avant dans le renoncement plus général.
Mais tous les partis sont concernés.

La nouvelle loi a été votée dans un climat d’indifférence et de légereté qui donne le vertige.

Seul un député des Républicains était présent à l’Assemblée lors du vote final, expédié en moins d’un heure. Aucun des deux députés Front national n’assistait à cette séance (ni à la précédente).
Il est intéressant de voir ce parti qui a prospéré sur la provocation anti-immigrée, se montrer totalement absent dans un débat aussi stratégique.
Bref, une fois encore, face à un intérêt essentiel pour l’avenir du pays, en pleine crise migatoire, la classe politique dans son ensemble, comme d’ailleurs le monde médiatique, sont surpris en pleine dérobade, en pleine dissimulation. Irresponsables et coupables.

source : Alexis Théas pour http://www.lefigaro.fr

Durandurand

http://resistancerepublicaine.eu   du 21/02/2016

Deux députés nationalistes ne pèsent pas lourd et cette loi aurait été votée quand même !
Les médias n’ont rien dit pour ne pas alerter le peuple qui est toujours privé de référendum !

Les Racines Chrétiennes De La France ?

constitution-francaise

 Constitution Française !

La Constitution est faite pour garantir les droits et libertés des citoyens, et non pour les en priver.

Le 16 novembre 2015, devant le Congrès, le président de la République a proposé une modification de la Constitution, avec l’objectif, assure-t-il, de consolider l’article Ier, qui insère l’article 36-1 sur l’état d’urgence, et l’article 2, qui modifie l’article 34 sur la déchéance de nationalité.

Mais cet article 36 concerne également l’article 16 accordant les « pleins pouvoirs ».
Il faut se souvenir de quelle façon le président de Gaulle s’était approprié ces « pleins pouvoirs », accordés par l’Assemblée nationale le 25 avril 1961, après une manipulation mensongère, faisant croire aux Français que les « paras » de l’OAS allaient atterrir et occuper Paris dans la nuit du 20 au 21 avril, ce qui était une « intox » préparée de main de maître par un expert en la matière.

Concernant, justement, l’état d’urgence et la déchéance de nationalité, il n’est nullement nécessaire de modifier la Constitution pour les utiliser car la loi le permet déjà.

14 députés Les Républicains (LR), avec leur porte-parole « Jean-Frédéric Poisson », d’un côté et, de l’autre, la députée des Bouches-du-Rhône, « Valérie Boyer » (LR) ont signé et déposé un amendement prévoyant de mentionner dans la prochaine Constitution, en article Ier, « les racines chrétiennes de la France ».
Ils estiment que « la protection de la dignité humaine repose sur les valeurs chrétiennes ».

Qu’en pense François Hollande ?

Il est vrai qu’il serait utile de s’en souvenir dans la période que nous vivons depuis quelques années, et qui n’est pas près de disparaître, « sous la menace d’un islamisme envahissant et sanglant ».

Mais il ne faudrait pas que, sous le prétexte des « valeurs chrétiennes de la France », ce soit la porte ouverte à l’accueil de dizaines de milliers de « migrants » qui, pour la très grande majorité, ne viennent pas de pays en guerre mais pour raisons économiques.

Et ce ne sont pas les dernières paroles du pape qui nous inciteront à en accueillir davantage :

« Ceux qui construisent des murs au lieu de construire des ponts ne sont pas des chrétiens. »

Combien de « migrants » ont traversé le pont et été accueillis dans la cité du Vatican ?

Rappelons que l’une des premières mesures prises par Bonaparte, en modifiant la Constitution, fut de rétablir le culte.
Il estimait que la plus grande source d’inspiration de l’Occident était la Bible.
La Révolution avait fait écrouler l’édifice religieux, et de la France chrétienne plus rien ne restait debout.

Le dimanche 28 germinal, an X, jour de Pâques de l’année 1802, une salve de cent coups de canon annonçait au peuple le rétablissement de la religion catholique. Le bourdon de Notre-Dame retentissait pour la première fois après dix années de silence et les cloches de toutes les églises de France répondirent à cet appel.

Plus de deux siècles plus tard, les « racines chrétiennes de la France » sont toujours préservées en Bretagne.

« Il est à naître qui ait vu Breton bretonnant prêcher autre religion que la catholique »,

écrivait « Chateaubriand ».

Et si la Bretagne vote socialiste c’est, sans doute, qu’elle n’a pas encore connu une « invasion » musulmane, comme le reste de la France !

Manuel Gomez

http://www.bvoltaire.fr   du 21/02/2016

Ils Sont Copains Comme « Cochons » !

Erdogan-Hollande

Un président laïc,
un autre musulman !

 

Un « cheval de Troie » appelé
« Erdoğan »

Lorsque le groupe « État islamique » (« EI/Daech ») s’est formé à cheval sur la Syrie et l’Irak, le monde a rapidement appris que cet État vivait de la vente de pétrole.

La question est venue à mon esprit :
Mais qui diable achète ce pétrole ?
Quel est le traître qui fait vivre l’État islamique ?

J’ai pensé à la Turquie, mais cela semblait impossible.

Comment imaginer qu’un membre de l’OTAN finance l’État de la planète le plus opposé à l’Occident ?
La presse a continué pendant des mois à rapporter que l’ « État islamique » vivait du pétrole… sans autre commentaire.
Et puis, un jour, nous avons appris officiellement qu’Erdoğan entretenait l’ « État islamique ».
Il a, alors, bien été obligé d’annoncer qu’il entreprenait la lutte contre l’ « État islamique ».
En conséquence, il a immédiatement bombardé les Kurdes, nos alliés, et continue à acheter le pétrole de Daech !

Erdoğan tente d’impliquer l’OTAN dans sa lutte pour soutenir l’ « État islamique » en s’attaquant au seul adversaire extérieur réel de l’ « État islamique » : la Russie.
Il cherche à multiplier les incidents avec la Russie pour arriver à un conflit Russie – OTAN.

Le piège est ridicule…
Il fonctionne à la perfection, si j’en crois la presse…

Si – à une époque révolue – la Turquie « laïque » a été le principal allié de l’Occident dans sa lutte contre l’Empire soviétique, aujourd’hui la Turquie est à un cheveu d’adopter complètement la charia et d’être un État religieux comme l’ « État islamique ».
« Atatürk » voyait dans l’islam un chancre dont il fallait libérer les Turcs
(Je vous conseille de lire « La psychologie de Mahomet et des musulmans » d’ « Ali Sina ».)
Ses idées agonisent, Erdoğan enferme et tue ceux qui osent encore promouvoir le « kémalisme ».

Au lieu de se méfier de la Turquie comme de la peste, l’Occident autorise l’émigration de ses millions de citoyens vers l’Europe.
Et ceci contre la promesse – promesse obtenue par le don de milliards de dollars/euros en prime – de contenir le flux des autres « migrants ».
La situation est digne de Kafka !
Et nos populations avalent tout cela sans frémir.
Plus c’est gros et mieux ça passe !
(Lisez « Propaganda » d’ « Edward Bernays ».)

Jusqu’où ira la servilité d’ « Angela Merkel » à une politique qui satisfait les financiers ?
(Lisez « Le monde d’hier : Souvenirs d’un européen » de « Stefan Zweig ».)
Les citoyens, eux, ne veulent surtout pas se poser de questions, tentent juste quelques réclamations quand on viole leurs femmes.
La presse subsidiée continue ses exhortations à la fraternité, à la tolérance à sens unique…
Nous nous endormons en paix avec notre conscience.
(Observons que la plupart des gens sont en paix avec leur conscience en avalant, en acceptant ce que leur disent les médias, que rares sont ceux qui agissent, qui se rendent utiles.
Ceux qui, par exemple, apprennent le français à des « immigrés » se rendent vite compte de l’impossibilité d’intégration de la plupart.)

La libre expression, « garantie par la Constitution », fait peur et sa fin est proche !

« Houellebecq » a sans doute vu juste : nous aurons bientôt la charia.
Nous pourrions y échapper en exigeant la démocratie directe comme en Suisse.

Mais qui est prêt à croire « Cassandre »,  à chasser le « cheval de Troie » ?

Claude Brasseur

http://www.bvoltaire.fr   du 21/02/2016

Obama Palabre Chez Ses Musulmans !

Musulmansvousnousmentez

Analyse du discours sur l’islam prononcé par Obama à la mosquée de Baltimore.

Souhaitant contrer le sentiment anti-islamique croissant dans l’opinion publique américaine, Barack Obama s’est rendu, le 3 février, à l’ Islamic Society de Baltimore » (une mosquée malheureusement réputée pour ses « affinités islamistes peu recommandables ») pour parler de l’islam et des musulmans.

Le discours de 5000 mots s’avère d’un grand intérêt.

Voici une analyse approfondie de ses points-clés :

« Beaucoup d’Américains n’ont jamais visité une mosquée.
À ceux qui sont dans ce cas et qui nous regardent aujourd’hui, je dis :

« Pensez à votre église, ou à votre synagogue ou à votre temple, et une mosquée comme celle-ci vous deviendra familière.
C’est ici que viennent des familles pour pratiquer leur culte et exprimer l’amour qu’elles ont pour Dieu et pour les leurs.
Il y a une école où les enseignants ouvrent les jeunes esprits.
Les enfants – garçons et filles – y jouent au baseball, au foot et au basket, et plutôt bien d’après ce qu’on m’a dit.
Ici, les scouts se rencontrent et récitent le Serment d’allégeance (au drapeau des États-Unis). »

 

Tout cela est vrai.
Mais qu’en est-il du côté sombre, à savoir le « rôle particulier joué systématiquement par les mosquées dans la diffusion d’idées totalitaires et dans l’incitation à la violence » ?
Tout cela est passé sous silence dans ce discours présidentiel à l’eau de rose.

« En tant qu’Américains musulmans, vous craignez de voir l’ensemble de votre communauté si souvent stigmatisée ou considérée comme responsable des violences commises par quelques-uns. »

Obama considère les musulmans comme d’innocents spectateurs alors qu’il existe à leur encontre une crainte tout à fait sensée quand on voit :
1) -Tant de violence émaner de ces 1 % de la population américaine et
2) -La sympathie dont les musulmans non violents font preuve envers leurs coreligionnaires violents.

« La communauté musulmane américaine demeure relativement réduite avec quelques millions d’habitants de ce pays. »

Voilà une façon évasive pour Obama de récuser, sans le dire explicitement, son « chiffre exagéré de 7 millions » avancé en 2009.

« Dernièrement, nous avons été les témoins d’une rhétorique politique inexcusable à l’encontre des Américains musulmans et qui n’a pas sa place dans notre pays. »

Une critique à peine voilée de « Donald Trump », critique d’ailleurs « méritée ».

« Rien d’étonnant donc si les menaces et le harcèlement contre les Américains musulmans sont en recrudescence. »

C’est ridicule !
S’il y a eu une recrudescence de menaces et de harcèlement – et cela reste sujet à caution étant donné le « caractère peu crédible » du propos – c’est à cause de la violence musulmane.
C’est à juste titre que les non-musulmans craignent :
-d’être décapités ou agressés par un collègue lors d’une réception,
-d’être tués par une bombe lors d’un événement sportif ou par un avion venant percuter la façade de leur bureau.
Reprocher aux non-musulmans de craindre raisonnablement pour leur vie, c’est confondre le symptôme et la cause.

« Voilà plus de mille ans que les gens sont attirés par le message de paix de l’islam. »

Certains convertis ont assurément été attirés par le côté paisible de l’islam mais beaucoup d’autres y ont vu une force militante et s’y sont convertis comme on rejoint une équipe qui gagne.
Il suffit de voir, à titre d’exemple, les convertis occidentaux qui ont rejoint l’ « EI ».
De nouveau, Obama se concentre uniquement sur le côté joyeux et ignore les aspects déplaisants.

« Le terme même, Islam, vient de salam qui veut dire « paix ». »

Comment une personne occupant un poste à responsabilités peut-elle dire quelque chose d’aussi faux ?
Islam signifie « soumission » et n’est pas un dérivé du mot « paix ».
Comme « je l’ai expliqué en 2005″ :

« Il n’y a aucun lien sémantique entre « salām » et « islām », paix et soumission.
Il s’agit de deux termes distincts qui n’ont aucun rapport l’un avec l’autre. »

Honte à Obama !

« Pour des chrétiens comme moi…« 

Comme il se trouve dans une mosquée, Obama sent apparemment la nécessité de rappeler à l’auditoire qu’il n’est pas musulman !!!
Il serait plus convaincant s’il mettait d’abord un peu d’ordre dans son autobiographie.
Par exemple, à certains moments il déclare avoir « « toujours été chrétien » » et à d’autres qu’il « « n’est pas devenu chrétien » » avant l’université.
Ce serait bien aussi s’il pouvait dater cette étape cruciale plutôt que d’offrir ce que « Jason Kissner », professeur associé de criminologie à l’Université d’État de Californie, à Fresno, considère comme « deux récits tout à fait contradictoires » quant aux dates.

« Les Américains musulmans contribuent à notre sécurité.
Ils sont nos agents de police et nos pompiers.
Ils sont dans les services de l’intérieur et du renseignement.
Ils servent avec honneur dans nos forces armées. »

C’est de nouveau vrai mais de nouveau, on oublie le côté sombre, à savoir « l’infiltration persistante des services intérieurs et militaires américains » par des ennemis islamistes.

« On ne peut nier qu’une infime partie des musulmans propage une interprétation pervertie de l’islam. »

Et c’est reparti !

L’imam Obama proclame ce que sont la bonne interprétation et l’interprétation pervertie de l’islam.
Il l’a déjà fait par le passé, à l’instar de « nombreux autres dirigeants non-musulmans », notamment d’anciens présidents américains.
C’est à la fois stupide et gênant.

« À l’heure actuelle, il existe un noyau extrémiste organisé qui fait une lecture sélective de textes islamiques qu’il déforme dans le but de justifier ses meurtres et ses actes terroristes. »

Il serait plus judicieux de dire :

« À l’heure actuelle, il existe un noyau extrémiste organisé qui s’inspire de textes islamiques médiévaux qu’il interprète dans un sens médiéval dans le but de justifier ses meurtres et ses actes terroristes. »

« Une partie de ce qui se passe au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et dans les endroits où nous assistons à des violences sectaires, est due à une instrumentalisation de la religion à des fins autres que religieuses – le pouvoir, le contrôle. »

Ce raisonnement est typique du « matérialisme de gauche » qui voit la religion comme un moyen utilisé dans un autre but, généralement lié à des avantages économiques.
Non, les islamistes sont de véritables croyants qui s’engagent dans la voie de la violence dans le but de réaliser leur projet, et non pas, comme l’affirme Obama, pour le pouvoir comme une fin en soi.

« Les adversaires de « Thomas Jefferson » ont essayé de provoquer l’agitation en faisant croire qu’il était musulman – je ne suis donc pas le premier dans ce cas.
Non, c’est vrai.
Vous n’avez qu’à vérifier.
Je ne suis pas le seul. »

J’ai vérifié !
Dans « Jefferson’s Religion », le livre publié en 2007 par Stephen J. Vicchio – et je n’ai trouvé aucun élément indiquant que « Jefferson » a été qualifié de musulman.
Ses opposants l’ont affublé de différents noms tels que « infidèle français », « infidèle patenté », « athée hurlant » ou encore « fanatique » mais jamais « Mahométan ».

« Tout comme les leaders religieux, notamment musulmans, doivent s’indigner quand les chrétiens sont persécutés dans le monde – ou quand l’antisémitisme est en recrudescence – car c’est un fait, il y a des chrétiens qui sont aujourd’hui visés au Moyen-Orient, malgré le fait qu’ils sont là depuis des siècles, et il y a des juifs qui vivent dans des endroits comme la France depuis des siècles et qui maintenant se sentent obligés de partir car ils se sentent eux-mêmes agressés – parfois par des musulmans. »

Même s’il n’est ni complet ni cohérent, ce propos demande très justement que les musulmans s’indignent face aux persécutions religieuses et fait remarquer que des juifs en Europe sont « parfois » (en réalité, presque toujours) agressés par des musulmans.
C’est un soulagement de voir le côté sombre évoqué un instant.

« On suggère en quelque sorte que je dise simplement que ce sont tous des « terroristes musulmans » et on aurait ainsi résolu le problème, apparemment (rires). »

C’est de l’humour facile.
Personne ne pense que le problème de la violence islamiste sera résolu par le fait qu’Obama utilise la bonne terminologie.
Toutefois nombreux sont ceux qui, comme moi, disent qu’il ne peut s’attaquer efficacement au problème sans l’avoir identifié précisément.

« Des organisations comme l’ « EI » sont prêtes à tout pour obtenir une légitimité.
Elles tentent de faire passer leurs membres pour des dirigeants religieux et des combattants de la guerre sainte qui parlent au nom de l’islam.
Je refuse de leur donner une quelconque légitimité. »

En réalité, l’ « EI » (ou « ISIS » ou « Daech ») ne se soucie pas de ce que peuvent penser de lui Obama ou d’autres dirigeants non-musulmans.
Seule l’opinion des musulmans sunnites compte pour lui.

Obama a beau lui refuser toute légitimité, l’EI ne s’en préoccupe absolument pas.

« L’affirmation selon laquelle l’Amérique est en guerre contre l’islam ignore le fait que les religions du monde font partie de ce que nous sommes.
Nous ne pouvons pas être en guerre contre une religion quelle qu’elle soit car les religions du monde font partie de la structure même des États-Unis et sont une caractéristique de notre nation. »

Si l’on suit cette logique infantile, « Hitler » n’aurait pas pu faire la guerre au judaïsme car les juifs faisaient partie de la structure même de l’Allemagne.

« La meilleure façon pour nous de combattre le terrorisme est de dénier toute légitimité à ces organisations et de montrer qu’ici, aux États-Unis d’Amérique, nous ne réprimons pas l’islam mais célébrons et montrons en exemple la réussite des Américains musulmans. »

Non, la meilleure façon de combattre la violence musulmane est
1) -de recourir aux moyens répressifs ou autres sur la ligne de front et
2) -d’aider les musulmans anti-islamistes à faire entendre leur voix.

« Nous ne pouvons pas insinuer que l’islam constitue en soi la racine du problème.
Cela irait à l’encontre de nos valeurs et stigmatiserait les Américains musulmans.
C’est blessant pour ces enfants qui essaient d’aller à l’école, font partie des Boy Scouts et envisagent de rejoindre notre armée. »

Ces propos résument admirablement la « mentalité de l’establishment » selon laquelle il est interdit de faire ouvertement le lien entre l’islam et la violence, un lien qu’on ne peut qu’évoquer à mots couverts et en cercles fermés.

« Les musulmans à travers le monde ont la responsabilité de rejeter les idéologies extrémistes qui essaient de s’infiltrer dans les communautés musulmanes.
Que ce soit ici, dans cette mosquée, ou ailleurs dans notre pays et dans le monde, les dirigeants musulmans sont continuellement en train de condamner le terrorisme avec une fermeté sans faille. »

L’équation établie entre le fait de « rejeter les idéologies extrémistes » et le fait de « condamner le terrorisme » montre la « compréhension superficielle » qu’a Obama du défi posé par l’islamisme en le réduisant purement et simplement à de la basse violence politique.
Il suffit d’arrêter cette violence et le problème sera résolu.
Or, c’est loin d’être le cas puisque l’islamisme légaliste présente une menace beaucoup plus grande que certains fanatiques poseurs de bombes.

« Il ne s’agit pas d’un choc de civilisations entre l’Occident et l’Islam mais bien d’une lutte entre l’immense majorité des musulmans qui partout dans le monde sont épris de paix et une infime minorité de radicaux.
Et tôt ou tard, je suis sûr que c’est l’immense majorité qui gagnera la bataille.
Ce sont les musulmans qui décideront de l’avenir de votre religion.
Et je suis confiant quant à la direction qui sera prise à ce sujet. »

J’emploierais une formulation différente pour le dire mais je suis d’accord avec cette opinion.

« Si jamais vous vous demandez si vous avez votre place ici, permettez-moi de vous le dire très clairement, en tant que président des États-Unis :
Vous avez votre place ici, dans ce pays.
Vous avez le droit d’être là.
Vous faites, vous aussi, partie de l’Amérique.
Vous n’êtes pas musulmans ou américains.
Vous êtes musulmans et américains. »

J’approuve également cette déclaration.

« Nous avons la chance de vivre dans un pays où, même si parfois nous trébuchons, même si parfois nous échouons, nous ne cesserons jamais de lutter pour nos idéaux et continuerons à cheminer vers cette union toujours plus parfaite.
Nous vivons dans un pays où, quand on travaille dur et quand on respecte les règles, on peut y arriver, peu importe qui on est et comment on prie.
Il se peut que ça ne marche pas toujours, mais ici, plus que partout ailleurs, le chance nous est donnée pour que ça marche…
Après plus de 200 ans, ce brassage qui fait notre héritage, ce patchwork que représente l’Amérique, ce n’est pas une faiblesse mais bien l’une de nos plus grandes forces.
C’est ce qui fait de nous un phare pour le monde. »

Voilà un discours patriotique et chaleureux peu banal de la part d’un gauchiste qui prend si rarement la peine de dire du bien des États-Unis.
C’est agréable à entendre.

Au final, cette allocution contient beaucoup plus de contrevérités que d’exactitudes, que ce soit des erreurs factuelles, des faux-fuyants ou encore des déformations.
Même s’il est juste sur quelques points, surtout vers la fin, le discours dans son ensemble est un exemple typique de ce qu’Obama peut produire comme médiocrité.

Daniel Pipes
(Adaptation française: Johan Bourlard)

http://fr.danielpi  le 08/02/2016

Se Souvient-On Encore De Sarajevo ?

time bomb

Troisième conflit mondial ?

La Turquie et les monarchies du Golfe pratiquaient jusqu’à ces derniers temps, avec la complicité objective de la diplomatie occidentale, manifestement de plus en plus dépassée par l’extension et la violence du conflit syrien, et fermement résolue à en faire le moins possible sur le terrain, une politique marquée du double sceau de la très traditionnelle duplicité ottomane et de la légendaire complication orientale.

Officiellement et théoriquement membres des alliances ou des coalitions constituées sous l’égide et à l’instigation des États-Unis, Istanbul et Riyad voulaient la chute du régime alaouite et l’échec politique et militaire du bloc chiite en voie de constitution de Téhéran à Damas en passant par Bagdad.
C’est pourquoi, au risque de renforcer « Daech », la Turquie en voie de réislamisation de Monsieur  »Erdoğan », tout en jurant participer à la lutte contre « Daech », laissait franchir ses frontières aux recrues et aux armements qui venaient renforcer la rébellion syrienne, tandis que l’Arabie saoudite fermait complaisamment les yeux sur le financement des organisations djihadistes les plus extrémistes.

L’entrée en scène et l’intervention massive de la Russie ont brutalement changé la donne.

Hier au bord de l’effondrement, l’armée de « Bachar el-Assad » et ses alliés iraniens et libanais ont repris l’avantage et entament, de concert avec les Kurdes, la lente reconquête de la Syrie. L’offensive actuellement en cours terminée, la seconde phase de l’opération sera évidemment la liquidation du soi-disant « État islamique » et de la terreur qu’il fait régner sur le territoire qu’il contrôle, à cheval sur la Syrie et l’Irak.

Restauration de l’État syrien, sinon dans son intégrité territoriale, au moins aux dépens des zones actuellement tenues par les djihadistes de tout poil et peut-être des provinces syriennes rattachées à la Syrie en 1920,
continuité territoriale d’un Kurdistan syrien autonome qui donnerait la main au Kurdistan « irakien » plus qu’à demi-indépendant et constituerait le plus puissant des encouragements à l’irrédentisme des Kurdes « turcs » bien malgré eux,
victoire des États chiites appuyés par la Russie…
l’idée de ce grand renversement est insupportable au sultan turc comme au roi d’Arabie.

D’où les initiatives, les déclarations et les gestes menaçants qui se multiplient ces jours derniers.

L’armée turque est même passée des menaces aux actes en pilonnant, au-delà de sa frontière, des positions gagnées par les Kurdes et les forces gouvernementales syriennes sur le Front al-Nosra et autres rebelles « modérés ».
L’Arabie saoudite parle d’envoyer 150.000 hommes en territoire syrien…

Jamais le risque d’un embrasement général n’a été aussi grand.

La Turquie n’accepte pas l’idée d’un Kurdistan libre et unifié.
Croit-on la Russie de « Vladimir Poutine », qui n’a pas pardonné à la Turquie d’avoir abattu l’un de ses avions, d’humeur à tolérer et à subir des actions hostiles menées par cet « homme malade », son ennemi héréditaire, qui passe aujourd’hui pour un homme fort ?
Croit-on que les Kurdes, d’un côté ou de l’autre de la frontière, se laisseront massacrer sans riposter d’une façon ou d’une autre ?
Croit-on que l’Iran abandonnera le pays et les coreligionnaires qu’il protège à leur sort ?

Oublierait-on que « Daech » est là, en embuscade, prêt à envenimer le conflit par tous les moyens en sa possession ?

Il y a d’ores et déjà, sur place, beaucoup trop d’acteurs et d’intervenants surarmés jusqu’aux dents :
– armée syrienne,
Hezbollah,
combattants iraniens ou afghans,
brigades internationales de Daech,
rebelles modérément ou moins modérément fanatiques,
forces aériennes russes, américaines, françaises, turques, israéliennes,
chasseurs, bombardiers, porte-avions, blindés, missiles, lance-roquettes, canons, kalachnikov,
égorgeurs, snipers, tueurs à la balle et au couteau –
qui se côtoient, se bousculent, s’affrontent ou peuvent d’un moment à l’autre s’affronter dans un espace aérien et terrestre aux dimensions d’un mouchoir de poche géopolitique.

Il y a eu déjà beaucoup
trop de morts.

Il y a trop de bêtise
et trop de haines.

La paix, et pas seulement dans la région, est à la merci de la moindre étincelle.

Se souvient-on encore de Sarajevo ?
Des somnambules, alors, dirigeaient le monde.

Ceux qui se disent nos gouvernants sont priés de se réveiller !

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr   du 18/02/2016

La Turquie Devient-Elle Folle ?

 Bombes turques

Bombardements Turcs !

Au moins deux civils auraient été tués et plusieurs autres blessés dimanche dans le village de Maryamayn, dans le nord de la Syrie, au deuxième jour des bombardements des positions des Kurdes dans la province d’Alep par l’armée turque.

Une vidéo publiée par l’agence syrienne « ANHA » et obtenue par « Ruptly » montre des bâtiments endommagés et des gens qui se précipitent au secours des blessés dans le village de Maryamayn, près de la ville d’Afrin dans le gouvernorat d’Alep, après une attaque « supposée » de l’artillerie turque.

L’agence « Ruptly » a annoncé qu’au moins deux civils ont été tués et plusieurs autres blessés.

Image de prévisualisation YouTube

Dégâts causés par l’artillerie turque !

Les sources militaires turques ont confirmé à l’agence « Anadolu » que les bombardements ont continué ce dimanche, en visant plusieurs positions de « YPG », la branche militaire du Parti de l’union démocratique (« PYD ») qui représentent les Kurdes syriens.
Les attaques de la Turquie ont fait plusieurs victimes parmi les combattants, ont ajouté les sources.

Le Premier ministre turc « Ahmat Davutoglu » a déclaré à la chancelière allemande « Angela Merkel » lors d’une conversation téléphonique que l’armée turque continuera à répondre aux attaques des milices kurdes de « YPG », selon des sources au sein de l’administration de « Davutoglu » citées par « Reuters ».

Les Etats-Unis « et Paris » ont déjà appelé la Turquie à arrêter les bombardements des régions du nord de la Syrie.

Les forces armées turques ont commencé ce samedi des tirs d’artillerie sur le territoire syrien, visant les positions de l’armée de Damas et des milices kurdes dans le nord du pays.
Les bombardements ont visé la base aérienne de Menagh et le village voisin de Maranaz, où «plusieurs civils ont été blessés», a raconté un journaliste local « Barzan Iso » à RT.

Dimanche, Damas a condamné les actions de la Turquie, en qualifiant ses bombardements de son territoire de «soutien direct aux terroristes».

Le gouvernement syrien a également envoyé une lettre à l’ONU réclamant que le Conseil de sécurité «assume ses responsabilités pour la paix et la sécurité internationale en mettant fin aux crimes du régime turc».

source : https://francais.rt.com/international

 

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 17/02/2016

Les Sondages Qui Font Polémique !

france-en-failliteSeule la France est ma Patrie !

Après le « JDD », « Le Parisien » se lance à son tour dans les sondages « mal-pensants » !

Les enquêtes d’opinion sur les préjugés sont à la mode.

Dans son édition de vendredi, le quotidien reprend un sondage « Ifop », commandé par « SOS Racisme » et « l’UEJF », censé dresser un état des lieux des préjugés sur les juifs.
Quatre affirmations sont soumises à l’appréciation (ou à la désapprobation) des personnes interrogées, dont :

« Les juifs utilisent aujourd’hui dans leur propre intérêt leur statut de victimes du génocide nazi pendant la Seconde Guerre mondiale ».

ou encore

« Les juifs sont plus riches que la moyenne des Français ».

Évidemment, l’intitulé des propositions, « volontairement caricatural », n’a pas plu à tout le monde.
Face à la levée de boucliers, le directeur général adjoint de l’Ifop a dénoncé « une utilisation partielle et elliptique de l’enquête ».

« Comment lutter contre les préjugés si on ne les nomme pas ?
C’est avec cela qu’on peut faire de la prévention »
,

a-t-il ajouté.

De son côté, « Sacha Reingewitz », président de l’Union des étudiants juifs de France (« UEJF ») estime que :

« L’affaire « Ilan Halimi » montre que le travail de pédagogie, d’enseignement et de transmission doit être amplifié.
Déconstruire les préjugés sur les Juifs, les musulmans, les homos… est la seule manière de pouvoir coexister ».

Début février, c’est le « JDD » qui suscitait un tollé chez les mêmes adeptes du politiquement correct en consacrant un dossier à la perception qu’avaient les juifs de France des autres groupes ethnico-religieux.

http://www.ojim.fr   du 16/02/2016

« Pourquoi ces sondages ? »
Pour que les semaines passent et permettent aux gouvernants actuels de détourner l’attention du « petit peuple » des VRAIS problèmes rencontrés en ce moment par notre pays !
Pour permettre nombre d’autres écrans de fumée aussi, cachant que nous sommes toujours en République Française Laïque où les questions religieuses sont d’ordre PRIVE depuis plus de cent ans à ce jour !
On ne récolte que ce que l’on a semé !

Hollande Nous Fait Un Gros Caprice…

F.HOL.france

François pique sa crise !

Il veut que les Russes arrêtent de bombarder les terroristes !
Tout comme son complice Fabius proditor, Hollande, mondialement connu dans la Corrèze comme dirait « d’Ormesson », pique sa crise contre la Russie, il trépigne, pleure, demande qu’on cesse de bombarder… Il est vrai que seuls les bombardiers russes atteignent leurs objectifs, et, à propos de cet acharnement contre « Bachar el Assad », dont nous avons de nombreuses fois parlé, les Français ne se rendent-ils pas encore compte que ce sont les Saoudiens qui piquent leur sabre dans le dos de Hollande le mou pour qu’il fasse le pantin ?

Imagine-t-il qu’il fera peur aux Russes ?
Poutine doit sourire.
En vieux renard il fera bien ce qu’il veut !
Quant aux Américains, ils donnent l’impression que « Fraise des bois » compte pour du beurre !

Alain de Catalogne

http://resistancerepublicaine.eu   du 14/02/2016

Mais que lit-on sur http://fr.sputniknews.com ?

Le président français François Hollande a demandé jeudi l’arrêt des bombardements russes en Syrie, ceux-ci soutenant selon lui « Bachar al-Assad » qui « massacre une partie de son peuple ».

Le chef de l’Etat a réitéré le souhait de voir Assad quitter le pouvoir.
Ces déclarations, très éloignées de l’idée d’un front commun antiterroriste intégrant la Russie formulée après les attentats de Paris, interviennent alors que les principaux acteurs du dossier syrien mènent de difficiles pourparlers à Munich, en Allemagne, pour obtenir un cessez-le-feu sur le terrain.

« Nous devons faire en sorte que « Bachar al-Assad » quitte le pouvoir et en ce moment, aidé par les Russes, il agit et massacre une partie de son peuple même s’il agit aussi contre un certain nombre de terroristes (…)
Je demande que les actions russes puissent s’arrêter »
,

a déclaré François Hollande à la télévision française sur TF1 et France 2.

​La Russie mène depuis le 30 septembre une opération militaire contre l’EI en Syrie sur décision du président russe « Vladimir Poutine » et à la demande du président syrien « Bachar el-Assad ».
Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d’armes, de munitions et de combustible appartenant à l’EI.
Le 7 octobre, quatre navires de la Flottille russe de la mer Caspienne ont aussi tiré des missiles contre des sites de l’EI.

Les terroristes essuient des pertes considérables et changent de tactique en se réfugiant dans les habitations.
Ils ont perdu la plupart de leurs armes et matériels sur la ligne de contact avec les troupes syriennes. Plusieurs groupes faisant partie de l’EI sont déjà prêts à quitter la zone des hostilités.

Différentes personnalités, dont l’ancien président du Comité militaire de l’Otan, « Harald Kujat », ont reconnu que l’implication militaire russe en Syrie avait favorisé le processus de règlement pacifique dans le pays, et rendu possible des négociations.

Les consultations sur le règlement du conflit syrien devraient reprendre à Genève le 25 février.

Cependant, la délégation de l’opposition syrienne modérée pose comme condition sine qua non la suspension des frappes russes et exige de mettre fin à l’offensive de l’armée syrienne sur la ville d’Alep en Syrie.

Plus tôt cette semaine, l’agence « Reuters » a annoncé que la Russie proposait d’introduire un cessez-le-feu sur le territoire syrien.
Les modalités de cette proposition sont actuellement discutées dans le cadre d’une rencontre du groupe international de contact sur la Syrie à Munich, et à laquelle participe le ministre russe des Affaires étrangères « Sergueï Lavrov ».

Monsieur « Lavrov » a annoncé mardi que la Russie avait élaboré un nouveau plan de cessez-le-feu en Syrie et l’avait soumis aux Etats-Unis, qui l’ont rejeté.

http://fr.sputniknews.com/international   du 12/02/2016

Les U.S.A. Sèment Encore La Zizanie !

syria

Conflit Syrien !

Des alliés de Washington se rangent du côté de Moscou au sujet du conflit syrien.
L’Egypte, la Jordanie, les Emirats arabes unis et Israël se prononcent pour une coopération plus étroite avec la Russie afin de régler le conflit syrien.

La participation de l’aviation russe au conflit syrien pousse de nombreux alliés des Etats-Unis au Proche-Orient à intensifier leur coopération avec Moscou, écrit « The Wall Street Journal », citant des diplomates arabes, israéliens et américains.

« L’intensification des opérations militaires russes en Syrie divise les alliés de Washington dans la région :
Certains pays commencent à prendre conscience de la nécessité d’œuvrer conjointement avec le Kremlin qui soutient le régime de « Bachar el-Assad ». »
,

indique le journal.

Selon lui, les changements de ce genre compliquent davantage la situation diplomatique au Proche-Orient où les partenaires vitaux des Etats-Unis prennent des positions diamétralement opposées.
Et ce, à un moment crucial.

Les pays qui se sont investis le plus dans la révolte contre « Bachar el-Assad » (en premier lieu la Turquie, l’Arabie saoudite et le Qatar) appellent l’opposition syrienne à ne pas faire de concessions lors des négociations inter-syriennes et à poursuivre la lutte.

Au contraire, des pays comme l’Egypte, la Jordanie et les Emirats arabes unis se déclarent prêts à reconnaître le rôle de Moscou et de Damas et soulignent la nécessité de coopérer plus étroitement avec le Kremlin.

« A l’issue de nos entretiens avec la partie russe, nous avons constaté que l’objectif principal de Moscou était de combattre les organisations terroristes.
Nous soutenons tout effort international visant à éradiquer le terrorisme en Syrie ».
,

a indiqué lundi dernier le chef de la diplomatie égyptienne, « Sameh Choukri ».

« Nous devons agir de concert, laissant de côté nos désaccords régionaux »,

a pour sa part déclaré le prince héritier d’Abu Dhabi et président des Emirats arabes unis, « Mohammed Bin Zayed Al-Nahyane », après avoir rencontré la semaine dernière le ministre russe des Affaires étrangères « Sergueï Lavrov ».

Israël et Moscou entretiennent eux aussi des contacts dans le but de définir des actions conjointes au Proche-Orient.

Selon certains analystes et diplomates, c’est la profonde déception face à la position de la Maison Blanche sur la crise syrienne qui pousse les alliés des Etats-Unis à se ranger de plus en plus souvent du côté de la Russie.

« De nombreux pays du Proche-Orient font remarquer que quatre ans se sont écoulés depuis le début de la crise syrienne.
Or, les Etats-Unis ont, soit semé le chaos en Syrie, soit n’y ont rien fait ».
,

affirme « Faysal Itani », maître de recherches à l’ « Atlantic Council », un « think tank » de l’Otan.

L’an dernier, de nombreux pays arabes étaient persuadés que l’offensive lancée par l’opposition armée dans la province de Lattaquié mettrait un terme au régime de « Bachar el-Assad ».
Les islamistes s’apprêtaient à isoler Damas du littoral, ce qui devait leur permettre « d’étrangler » le gouvernement syrien.

Cependant, au cours des derniers mois, l’armée syrienne soutenue par l’aviation russe a débarrassé Lattaquié des islamistes et les a chassés vers la frontière turque.

source :http://fr.sputniknews.com/international

 

http://www.wikistrike.com   du 14/02/2016

 

 

Le Dernier Ménage Dans Les Ministères.

F.HOL.-bricolage

Une production française ?

C’est désormais acquis…sauf accident :

François Hollande et Manuel Valls graviront ensemble, jusqu’au sommet, le Golgotha de l’impopularité.

Unis comme la corde et le pendu.
Seule question pour l’instant sans réponse : qui sera le pendu et qui sera la corde ?

Humilié il y a deux ans par son successeur à Matignon, Jean-Marc Ayrault rentre par la grande porte dans le gouvernement de Manuel Valls.
Mais il est bien entendu qu’il ne devra aucun compte à celui-ci, mais exclusivement au président de la République.
Le trajet qui mène du Quai d’Orsay à la rue du Faubourg-Saint-Honoré ne fait pas un crochet par la rue de Varenne.
Chacun son tour.

Juré craché.
Emmanuelle Cosse subordonnait son entrée au gouvernement à l’abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes.
Il n’était pas concevable de gâcher le retour en grâce de Jean-Marc Ayrault, promoteur et défenseur du nouvel aéroport, en lui faisant avaler une aussi grosse couleuvre.
Le projet n’est donc pas enterré.
Il n’est pas non plus maintenu.
Un « référendum local » en décidera, dont le résultat dépendra évidemment du périmètre électoral retenu, le moment venu.
S’il vient.
Gouverner, c’est ne pas choisir.

Jamais il n’y avait eu autant de Verts au gouvernement.
Jamais, non plus, les Verts n’ont été aussi faibles.
Au moins François Hollande a-t-il fait de bonnes prises de guerre.
Du seul fait de leur ralliement, ou de leur reniement, bref du remaniement, les Verts ministériels se sont exclus ou ont été exclus d’EELV.
Comprenne qui pourra.
Ce ne sont que des « Verts-misseaux ».

Après qu’on l’avait annoncé tant de fois ministre, on n’y croyait plus.
Battu aux dernières départementales, battu aux dernières sénatoriales, sans mandat électoral, président d’un parti fantomatique, Jean-Michel Baylet a enfin droit à son maroquin.
Rejeté par le peuple souverain, repêché par le souverain impopulaire.

Tout le monde s’était demandé, il y a deux ans, sur quels critères Fleur Pellerin avait hérité du ministère de la Culture.
Personne n’avait compris.
Tout le monde se demande pour quelles raisons elle en est aujourd’hui éjectée.
Elle, en tout cas, ne comprend pas.

Le mercredi, Hélène Geoffroy vote contre le projet de révision constitutionnelle présenté par Manuel Valls.
Le jeudi, elle entre donc dans le gouvernement de Manuel Valls.
Vous avez dit « bizarre » ?

Plus Premier sinistre que jamais, Manuel Valls, à toutes fins utiles, avait estimé en début de semaine la menace terroriste plus inquiétante qu’avant le 13 novembre.
Trois jours plus tard, Juliette Méadel étrenne l’inquiétant secrétariat d’État d’Aide aux victimes – passées et à venir.
Gouverner, c’est prévoir.
On notera avec intérêt la troublante ressemblance de la nouvelle promue et de Julie Gayet.

On avait évoqué l’hypothèse d’un grand ministère de l’Économie et des Finances confié à Emmanuel Macron.
Finalement, il n’en est rien.

Non seulement les attributions du jeune ministre ne sont pas élargies, mais dans le protocole du gouvernement remanié, il rétrograde du douzième au quatorzième rang.
Le péché que paie le petit prodige de Bercy ?
Quelques propos libres et impertinents mais, surtout, il est populaire, quand ses supérieurs hiérarchiques ne le sont plus ou ne le sont pas.

L’ultime gouvernement du quinquennat :

Des naufragés qui rembarquent à bord du « Titanic ».

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr   du 13/02/2016

Une Démocratie Qui Tourne En Rond !

mur des cons

Une démocratie à la dérive !

La France actuelle est, quoi que « certains » prétendent, une démocratie qui fonctionne mal.

Son souverain devrait être le peuple !
Or, le peuple n’est pratiquement jamais consulté, et quand il répond « mal », on s’empresse de contourner ses choix.
Les principes fondamentaux qui encadrent cette volonté populaire à éclipses prolongées sont « interprétés » par un Conseil constitutionnel non élu, qui peut s’en servir pour castrer le Parlement.
Celui-ci est de moins en moins représentatif, peuplé d’apparatchiks des partis, dont la compétence et la culture sont en chute libre, qui y trouvent la satisfaction d’ambitions sans rapport avec leurs faibles talents.
Une partie de leur temps consiste, d’ailleurs, à entériner les directives des technocrates de Bruxelles.

La justice qui n’est qu’une autorité, et non un pouvoir, réclame des moyens qui sont scandaleusement insuffisants dans notre pays.
Les parquets soumis aux directives générales du ministre voudraient plus d’autonomie mais les magistrats, en repoussant avec dédain l’idéologie du « tout-sécuritaire », montrent que leur conception corporatiste du droit méprise les exigences légitimes du peuple.
D’amont en aval, c’est le peuple, le « demos », le gêneur qui est laissé sur la rive.

Les contradictions et les défaillances du système éclatent aujourd’hui au grand jour.
Ainsi, la justice veut donc être plus indépendante.
Pour l’être, pour être un pouvoir, les juges devraient être élus !
En tant que parlementaire, je souhaitais une extension des jurys populaires.

Le nombre des jurés a été diminué :
plus de juges, moins de peuple !

Sans justification démocratique, à quoi servirait l’autonomie judiciaire ?
À interpréter les textes en fonction de l’idéologie afin de contrecarrer la volonté du législateur ?
C’est l’option manifeste d’un syndicat, rendu célèbre par le « mur des cons ».
À suivre les vents dominants de l’opinion fabriquée par les médias ?
Dans notre société folle, on se contente d’applaudir à l’impunité de la justice personnelle pendant qu’on continue de s’interroger sur le droit des policiers à faire usage de leur arme contre des malfaisants.

Le doute envahit l’ensemble du système et suscite la multiplication des contestations violentes.
La compétence des politiques est devenue un sujet de plaisanterie.
Leur tendance à s’enliser dans des questions abstraites éloignées des problèmes concrets des Français les prive d’un respect indispensable à la démocratie.
Ceux qui surnagent dans une flaque d’affaires douteuses éveillent le soupçon sur la corruption de l’ensemble.

Pour un Cahuzac, combien de Thévenoud, de Balkany, de Lavrilleux ou encore de Sylvie Andrieux, etc ?

Lorsque l’estime disparaît dans la majorité, alors naît ici ou là le sentiment que tout est possible, sinon permis.

Le système ressenti comme injuste appelle chacun à se faire redresseur de torts.
Et c’est le plus souvent la justice affaiblie qui doit faire face à cette dérive.
Or, son arme de dissuasion, la prison, est devenue en même temps qu’une peine aléatoire une sorte de logement temporaire et gratuit de durée variable.
Rien d’étonnant à ce qu’on demande à en sortir pour raison personnelle.
Le refuser justifie que l’on bloque une autoroute ou qu’on saccage une ville pour se faire entendre. L’exigence d’une famille l’emporte sur le bien commun.
Quand les tribunaux se font plus sévères avec des grévistes qui ont séquestré les cadres de leur usine, alors c’est le syndicat d’une entreprise nationale qui fait une grève par procuration.
Si on ajoute à cela les occupations illégales d’immeubles, de terrains ou de voies publiques, les raids dévastateurs sur des centres-villes comme à Rennes récemment, et sans oublier les quartiers d’où la République s’est retirée, l’impuissance publique, les décisions politiques ou judiciaires rendues arbitraires par l’idéologie ou le rapport de force révèlent l’épuisement du système et la nécessité d’une franche rupture.

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr   du 11/02/2016

Valls Devra Tenir Parole Pour Le FN !

islamistes

 La Dèche !

Le Front National a droit à une protection face aux menaces de l’Etat Islamique !

Toutes les formations politiques, y compris le Front national, doivent recevoir une protection face aux menaces de l’Etat islamique (EI),

a déclaré mardi le Premier ministre Manuel Valls

Dans son journal de propagande en français « Dar al islam », publié samedi dernier, l’EI a menacé pour la première fois de s’en prendre à la formation de Marine Le Pen.
Le magazine djihadiste a publié une photo de la marche annuelle du parti d’extrême droite le 1er mai avec la légende :

« Rassemblement d’idolâtres du FN.
Des cibles de premier choix. »

« Le Front national, ses dirigeants, comme tous ceux qui exercent une responsabilité, un mandat dans ce pays, ont droit à la protection »,

a déclaré Manuel Valls lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

Le Premier ministre répondait au député Rassemblement Bleu Marine « Gilbert Collard », demandant au gouvernement de prendre la menace au sérieux.

« La question que je pose, c’est de savoir si on aura droit à la protection qu’on mérite, parce qu’ici, on nous a comparés à l’Etat islamique, ici on a dit qu’on faisait la propagande de l’Etat islamique »,

a-t-il lancé.

« S’il nous arrive quelque chose, vous êtes complices »,

a-t-il ajouté.

Durant la campagne des régionales, plusieurs élus de gauche avaient dressé un parallèle entre Daech, l’acronyme de l’EI, et le parti présidé par Marine Le Pen.
Dimanche, Nicolas Bay, le secrétaire général du FN, a lui-même twitté l’image de propagande avec les menaces de l’EI et interpellé Manuel Valls, lui demandant s’il était « satisfait ».
Le Premier ministre avait ouvertement fait campagne contre le parti lors des régionales de décembre, estimant qu’il pouvait conduire la France à la « guerre civile ».
En juin, le vice-président du FN, « Florian Philippot », avait déjà demandé en vain une protection, s’estimant menacé après avoir déclaré au sujet du Qatar et de l’Arabie saoudite :

« ces pays financent l’islamisme qui tue ».

Gérard Bon, édité par Yves Clarisse

http://fr.reuters.com   du 09/02/2016

 

Leçon De Démocratie Venue D’Algérie !

Abdelaziz-Bouteflika

Abdelaziz Bouteflika

L’Algérie adopte une nouvelle constitution « contestée par l’opposition ».
Le Parlement algérien, réuni en session extraordinaire dimanche matin à Alger, a adopté la loi portant révision constitutionnelle voulue par le régime de Bouteflika et critiquée par l’opposition.
Le projet a été approuvé par 499 parlementaires réunis en congrès dominé par les conservateurs du FLN et du RND, qui se partagent le pouvoir depuis des décennies.

Deux parlementaires ont voté contre et 16 se sont abstenus, a précisé le président du Sénat, « Abdelkader Bensalah ».
Les principaux partis d’opposition, ayant quelques dizaines d’élus au total, ont boycotté le vote.
Pour être adopté, il devait recueillir l’adhésion des 3/4 des 462 députés et 144 sénateurs.
Qualifiant ce projet d’«ambitieux» et de «prometteur», le Premier ministre algérien « Abdelmalek Sellal » a estimé qu’il s’agissait d’un «jour historique» pour l’Algérie.
Selon lui, il «permettra d’immuniser le pays contre les bouleversements politiques et les menaces qui guettent sa sécurité nationale».
Très critique, l’ancien Premier ministre « Ali Benflis », deux fois adversaire malheureux de « Bouteflika » dans une présidentielle, a dénoncé un «coup de force constitutionnel pour régler les seuls problèmes du régime politique en place et non ceux du pays».
Le projet contient le rétablissement de la limitation à deux mandats de la fonction présidentielle.
Elu pour la première fois en 1999, « Abdelaziz Bouteflika » avait supprimé lui-même cette limitation qui lui a permis de briguer un 3e puis un quatrième mandat et éveillé les soupçons d’une présidence à vie.
Adoptée également la reconnaissance du berbère, pour lequel les militants berbéristes avaient été jetés en prison dans les années 1980, comme langue officielle.
Mais l’arabe demeure «la langue nationale officielle de l’Etat».
Et l’Islam est consacré, à l’article 2 de la  Constitution, religion de l’Etat.

Ce projet de loi suscite une grosse inquiétude auprès de la communauté algérienne à l’étranger notamment en raison d’un article 51 interdisant aux binationaux d’accéder aux hautes fonctions de l’Etat.

Franco-algérienne, la députée des Algériens de l’étranger « Chafia Mentalecheta », élue dans le Nord de la France, a boycotté ce congrès.
Elle a dénoncé ce texte faisant, selon elle, des binationaux «des citoyens douteux» et de «potentiels traîtres à la nation».

« Bouteflika » se félicite de la
«démocratie» algérienne

Ce projet, initialement prévu fin 2014, «consacre l’alternance démocratique par le moyen d’élections libres» et constitue «un rempart contre les aléas des changements politiques», a affirmé « Abdelmalek Sellal ».

Il faisait allusion à des points de la Constitution qui ne peuvent être modifiés dans le cas par exemple d’une conquête du pouvoir par une majorité islamiste.

Abdelaziz Bouteflika, 78 ans, affaibli par la maladie, inaudible et circulant toujours en fauteuil roulant, n’a pas assisté à la réunion des parlementaires qui s’est déroulée, au club des Pins, haut lieu de la nomenclatura au bord de la mer, à une quinzaine de kilomètres de la capitale.
A l’issue du congrès, le président algérien a adressé un long message écrit diffusé par l’agence officielle de presse dans lequel il se félicite de la «démocratie» algérienne.

«En ce jour historique, il m’est particulièrement agréable de saluer le sens élevé de la responsabilité, du patriotisme et la clairvoyance dont ont fait preuve, résolument, les membres du Parlement, toutes tendances politiques et tous courants idéologiques confondus…».

http://www.leparisien.fr/international    du 07/02/2016

§§§§§§

L’article 51 du projet de révision de la Constitution ne passe pas auprès de la diaspora algérienne. Même amendé, sous pression médiatique et politique, il écarte de certains postes les binationaux.

La diaspora algérienne ne décolère pas.

Elle ne trouve pas sa place dans le projet de révision de la Constitution.
Dans son viseur, l’article 51 qui stipule que :

«la nationalité algérienne exclusive est requise pour l’accès aux hautes responsabilités de l’Etat et aux fonctions politiques».

Cela en est trop pour « Chafia Mentalecheta », députée de la communauté nationale établie à l’étranger.

Etablissant un lien avec le débat sur la déchéance de nationalité en France, elle s’insurge sur «l’acharnement contre les binationaux».

«L’amitié entre la France et l’Algérie n’aura jamais été aussi profonde tant les deux pays pour des raisons différentes comptent bien faire de leur société commune – les binationaux – des indignes de la citoyenneté de part et d’autre de la Méditerranée.
Terroristes potentiels pour l’un et subversifs républicains pour l’autre,
antidémocrates pour l’un et trop démocrates pour l’autre,
immigrés pour l’un et émigrés pour l’autre,
nationalité à dégrader pour l’un et nationalité à dénaturer pour l’autre,
enfin cinquième colonne pour l’un et aussi cinquième colonne pour l’autre»,

écrit-elle dans un post sur les réseaux sociaux, largement repris par la presse algérienne.

http://geopolis.francetvinfo.fr   du 12/01/2016

Mais c’est exactement ce que vous êtes, vous les bi-nationaux algériens !
Vous ne pouvez pas avoir le beurre et l’argent du beurre…comme le dit un proverbe Français !

Quand François Hollande S’ En Vantait…

F.HOL. jeune

Etre payé à ne rien faire !

Aujourd’hui, c’est différent, il est payé à tout défaire !

Dans une vidéo datée de 1989, François Hollande explique qu’il est un « privilégié » et qu’il a longtemps été payé par l’État français, à ne rien faire.
Une vidéo édifiante qui montre le régime de parasites mous et feignants, que le candidat socialiste veut mettre en place dans notre pays.

« Si je ne faisais absolument rien à la Cour des comptes, je continuerais à gagner 15 000 francs par mois, 25 000 si je faisais des rapports, mais sans forcement en faire énormément.
Je pourrais doser mon travail, rester chez moi quand je suis fatigué, aller à la Cour des comptes dans mon bureau pour passer des coups de téléphone.
Bref, je serais totalement libre.
Je serais un vrai privilégié comme je l’étais avant d’être élu député ».

Voici donc la phrase prononcée, dans cette vidéo, par le jeune François Hollande qui ne se rendait certainement pas compte, alors, de l’énormité de ses propos.
Dans un pays où de nombreuses personnes travaillent très dur pour gagner de quoi vivre, il est indécent que cette caste d’énarques oisifs tienne ce genre de propos.
Il est immoral que Hollande jette au visage des honnêtes travailleurs la teneur de ses magouilles.

En dehors de l’aveu en lui-même de François Hollande, qui ne rougit pas en expliquant qu’il a bénéficié de ce statut de « privilégié », ce sont les petits détails des combines pour toucher plus d’argent sans trop en faire, qui laissent entendre que l’ex de Ségolène Royal était un habitué de ce genre de pratiques.
On sent vraiment dans son discours un homme qui s’est forcé à faire le minimum de rapports pour toucher un maximum de fric.
Vous avez dit sans scrupule ?

C’est pourtant le même homme qui veut moraliser la finance et la République, qui veut faire payer les plus riches et les « privilégiés ».
Comme souvent avec les socialistes, ce sont les plus gros profiteurs qui crient le plus fort, afin de faire oublier qui ils sont vraiment…

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Payé à ne rien faire !

 

source :  lesouflet pour http://24heuresactu.com

http://www.wikistrike.com   du 05/02/2016

 

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Le vrai  Hollande.

 

Les Salauds Ca Ose Vraiment Tout…

benoithamon

Benoît Hamon !

C’est à ça qu’on les reconnaît !

Quand il a été question de réforme constitutionnelle j’ai émis auprès de mes amis la crainte qu’ils ne profitent de l’occasion pour faire un pack global et essaient de faire passer en même temps :
Droit de vote des étrangers
et/ou Charte des langues régionales et minoritaires…

Bingo !

Le scan politique du « Figaro » :

Alors que l’Assemblée débat vendredi du projet de réforme constitutionnelle, « Benoît Hamon » et d’autres députés de l’aile gauche du PS déposent un amendement portant sur le droit de vote des étrangers.
Son instauration était une promesse de campagne de François Hollande. 

Les frondeurs de la majorité préparent leur coup.
À deux jours de l’examen parlementaire du projet de révision constitutionnelle sur l’état d’urgence et la déchéance de nationalité, certains d’entre eux ont prévu de déposer des amendements à forte teneur symbolique.
À l’image de l’ancien ministre « Benoît Hamon », qui a révélé mardi son intention de proposer d’inclure le droit de vote des étrangers dans le projet de loi constitutionnelle qui sera débattu à l’Assemblée au moyen d’un amendement.

Une telle disposition n’aurait qu’un lien ténu avec le contenu originel de la réforme proposée par le gouvernement, et ses auteurs le savent.
L’amendement apporterait une modification de l’article 3 de la Constitution, et lira comme suit:

«Peuvent également être électeurs aux scrutins locaux, (…) les étrangers majeurs des deux sexes, (…) non ressortissants de l’Union européenne et résidant régulièrement en France».

Un texte qui reprend donc, à peu de chose près, la promesse n°50 de François Hollande lorsque celui-ci était candidat à la présidence de la République.
Une promesse restée lettre morte, François Hollande sachant qu’il n’obtiendrait jamais le soutien nécessaire d’une partie de la droite au Parlement.
Lors de l’inauguration du Musée de l’histoire de l’immigration en décembre 2014, le chef de l’État en avait appelé aux «forces républicaines» de l’opposition :

«j’y suis pour ma part favorable, à elles de prendre leurs responsabilités»,

avait-il déclaré à l’époque.

L’initiative de l’ancien ministre de l’Éducation n’a pas manqué, en tout cas, de s’attirer le soutien de Jean-Luc Mélenchon.

Sur « Twitter », le fondateur du Parti de Gauche estime qu’il «est temps d’en finir avec cette idée inacceptable de “Français de souche”».

Toute une batterie
d’amendements «encombrants»

« Benoît Hamon » et les cosignataires du texte ne sont pas les seuls à vouloir encombrer le gouvernement d’amendements de ce type, pour le confronter à «la droitisation» de sa ligne dénoncée à la gauche de la gauche.
La députée écologiste de Paris Cécile Duflot avait déjà, le 20 janvier dernier, déposé un amendement visant à interdire toute nouvelle modification de la Constitution pendant une période où l’état d’urgence est décrété.
Par ailleurs, deux figures de la fronde socialiste, les députés « Pouria Amirshahi » et « Barbara Romagnan », défendront un amendement visant à supprimer purement et simplement l’article 16 de la Constitution.
Un article qui prévoit, en période de crise, le transfert de «pouvoirs exceptionnels» à la présidence de la République.

Autre fait notable :
Parmi les signataires de l’amendement qui sera défendu par « Benoît Hamon », on ne trouve pas uniquement des frondeurs notoires du PS comme les députés « Christian Paul », « Aurélie Filippetti » ou « Pascal Cherki ». L’amendement sera également défendu par « Thomas Thévenoud », éphémère secrétaire d’État au Commerce extérieur du gouvernement de Manuel Valls, et présenté à l’époque de sa nomination comme un des jeunes loups de la gauche sociale-démocrate.

source : Jules Pecnard pour http://www.lefigaro.fr

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu   du 05/02/2016

 

Et pendant ce temps-là ils cumulent les mandats et se remplissent les poches !
Ils ne demandent pas de réforme pour ça !

De Quoi Se Mêle Donc Laurent Fabius ?

netanyahou

Benyamin Netanyahou !

La France va relancer, rapidement, son projet :
Une conférence internationale pour «faire aboutir la solution de deux Etats», Israël et Palestine, selon les propos, vendredi, du chef de la diplomatie française, Laurent Fabius.

«La France engagera, (…) dans les semaines qui viennent, des démarches afin de préparer une conférence internationale rassemblant autour des parties leurs principaux partenaires - américains, européens, arabes, notamment - afin de préserver et de faire aboutir la solution des deux Etats»,

a indiqué Laurent Fabius lors de la cérémonie des voeux au corps diplomatique.

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La France reconnaîtra
un Etat palestinien
en cas d’échec des efforts de paix.

«Nous ne devons pas laisser se déliter la solution des deux Etats»,

a-t-il souligné, regrettant que

«malheureusement, la colonisation continue».

Le ministre des Affaires étrangères a ajouté qu’en cas d’échec de cette initiative, «nous devrons prendre nos responsabilités en reconnaissant l’Etat palestinien».
Il a rappelé qu’il avait, en novembre 2014 à l’Assemblée nationale française, évoqué cette perspective d’une solution à deux Etats et que, faute d’aboutir, la France reconnaîtrait l’Etat palestinien.

Laurent Fabius a insisté sur le fait que la sécurité d’Israël est «une exigence absolue» mais qu’il n’y a «pas de paix sans justice».

Le chef de la diplomatie française a par ailleurs déploré que le Premier ministre israélien « Benyamin Netanyahou » soit allé «jusqu’à reprocher au Secrétaire général de l’ONU (« Ban Ki-Moon ») d’encourager le terrorisme au motif que celui-ci avait rappelé l’illégalité de la colonisation et demandé son arrêt».

« Ban Ki-moon » avait fustigé mardi la colonisation israélienne en Cisjordanie et souligné la «frustration» des Palestiniens soumis à l’occupation, s’attirant une réplique acerbe du Premier ministre israélien.
Ces propos «encouragent le terrorisme», avait déclaré « Benyamin Netanyahou ».

Les propos de Laurent Fabius rejetés par Israël et salués par les palestiniens

Ces déclarations du chef de la diplomatie française vont encourager les Palestiniens à ne pas s’impliquer dans une solution, a jugé samedi un responsable israélien.

«Le ministre des Affaires étrangères français dit d’emblée que si son initiative aboutit à une impasse, la France reconnaîtra un Etat palestinien»,

a déclaré un responsable gouvernemental israélien sous couvert de l’anonymat.

«Cette déclaration va inciter les Palestiniens à parvenir à une impasse.
Des négociations ne peuvent être tenues et il n’est pas possible de parvenir à la paix de cette façon»
,

a-t-il ajouté.

Saëb Erakat, numéro deux de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) et négociateur en chef avec Israël, a de son côté salué l’annonce française.

«Nous saluons l’appel de la France pour une implication internationale globale et sérieuse dans le but de mettre fin à l’occupation qui a commencé en 1967 et d’établir un Etat de Palestine libre, indépendant et souverain dans les frontières de 1967»,

a-t-il déclaré dans un communiqué.

source : https://francais.rt.com/international

§§§§§§

Palestine

« Netanyahou » dénonce l’initiative française sur l’Etat palestinien en le qualifiant de menace !
Le Premier ministre israélien espère que la France «dégrise» concernant son intention de reconnaître l’Etat de Palestine si les efforts de Paris visant à négocier une conférence de paix échouent.

En s’exprimant devant le conseil des ministres, « Benyamin Netanyahou » a fait référence à l’initiative annoncée par le ministre français des Affaires étrangères « Laurent Fabius » et souligné que l’appel de la France à la tenue d’une conférence internationale comprenait une menace dans le sens où «si ça ne marche pas, la France adoptera essentiellement dans une large mesure, la position palestinienne».

Selon le Premier ministre israélien, la proposition de la France «va inciter les Palestiniens à refuser la moindre concession».

«Le principe des négociations c’est de faire des concessions or cette initiative donne aux Palestiniens les raisons de ne pas en faire»,

a-t-il déclaré.

Ainsi, Israël va travailler pour que la France révise sa position dans cette affaire, a fait savoir « Benyamin Netanyahou » ajoutant que la position de son pays était claire.

«Nous sommes désireux d’entrer dans des négociations directes sans conditions préalables ou conditions dictées».

Le 29 janvier, le chef de la diplomatie française a annoncé que la France allait relancer rapidement son projet de conférence internationale afin de «faire aboutir la solution à deux Etats», Israël et Palestine.

source : https://francais.rt.com/international

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 01/02/2016

Décidement, ils veulent les voix des musulmans en 2017 !
Et personne n’y voit que du feu !
Il faut dire aussi que le 27 février dernier, le jour de la shoah a été éclipsé par la visite de « Rohani », il faut mettre un peu le projecteur du côté de nos amis israéliens.
Mais Israël n’a pas besoin de Fabius pour s’occuper de SES affaires !
Que ce ministre s’intéresse aux étrangers qui sont sur notre sol illégalement, il y a beaucoup à faire !

La Russie Surprend L’ Ouest !

Avions russes

Bombardiers Russes !

Les avancées russes en Syrie préoccupent Washington et Ankara.
Ces dernières décennies, les pays occidentaux regardaient avec condescendance le développement des matériels militaires russes, mais récemment, ils ont dû admettre que les réussites de Moscou à moderniser son complexe militaro-industriel étaient « incroyables », écrit « The Independent ».

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Aux environs de Deir-ez-Zor

La Russie a « choqué » l’Occident et Israël dans l’utilisation de hautes technologies pour créer des matériels militaires.
Naguère, les responsables militaires occidentaux notaient « avec condescendance » que la stratégie et les matériels militaires russes avaient fait leur temps.
Mais ce que les pays occidentaux ont vu en Syrie a été pour eux un véritable choc, rapporte le journal britannique « Independent ».

Les chasseurs russes effectuaient parfois plus de sorties en Syrie en une journée que les forces de la coalition dirigée par les Etats-Unis en faisaient en un mois, alors qu’en même temps la marine russe lançait des missiles de la mer Caspienne à une distance de plus de 1.400 kilomètres.

Le chef de l’armée américaine en Europe « Ben Hodges » a récemment déclaré que les succès de la Russie dans le déploiement des systèmes de guerre électronique en Syrie et en Ukraine étaient incroyables.

Le commandant de l’armée de l’air américaine en Europe « Frank Gorenc », à son tour, estime que Moscou envisage de mettre en place en Crimée et à Kaliningrad ce type d’infrastructure de défense aérienne qui pourrait compliquer l’accès de l’Otan à certains domaines sécurisés, en particulier en Pologne.

Israël, selon « The Independent », regarde également anxieusement le développement de l’armée russe car l’Etat juif craint que ces armes de pointe russes soient éventuellement achetées par l’Iran, qu’Israël considère comme une menace pour son existence.
En particulier, Tel Aviv craint que Téhéran puisse obtenir les systèmes de missiles anti-aériens S-400.

Au début de l’opération en Syrie, la Russie utilisait indifféremment de vieilles et de nouvelles armes.
Maintenant, par exemple, les chasseurs-bombardiers polyvalents Su-34 sont utilisés plus souvent, car les vieux Su-25 peuvent être plus vulnérables aux missiles antiaériens portatifs que, selon Moscou, la Turquie et l’Arabie saoudite auraient fournis aux rebelles.

La présence Russe en Syrie a été le facteur qui a redistribué les cartes.

« Maintenant, ce qui se passe en Syrie, en grande partie, dépend du président Russe « Vladimir Poutine » »,

conclut le journal.

source :  http://fr.sputniknews.com/international

 

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 30/01/2016

 

 

Les Sots Abandonnés Par Leur Gardienne.

Taubira démission

 Ouf, elle est partie !

Démission de Taubira, le pire monstre de la cinquième république : Champagne !

Cela fait près de 4 ans que TOUS les Français attendaient ça !

Cela fait près de 4 ans que, dans toutes les chaumières, on se demandait de quel grave secret elle était détentrice pour avoir cette place de choix auprès de Hollande…
Elle a tout fait, tout cassé, oeuvrant à la destruction de la France, de sa sécurité dans la haine effroyable qu’elle ressentait pour la France, les Français et les blancs.
Nous avions une Ministre de la Justice raciste qui nous a carrément menacés d’une guerre raciale.
Nous n’oublierons jamais non plus que les agresseurs ont été préférés aux victimes, et que, avec son compère Valls, elle a même préparé une réinsertion heureuse aux pauvres djihadistes partis décapiter les chrétiens, violer leurs filles et crucifier leurs fils.

On n’oubliera jamais non plus que Hollande a osé donner les clés de la justice à une indépendantiste guyanaise réclamant chez elle « la préférence nationale » et chez nous « la préférence étrangère ».

Le plus récent scandale, c’était il y a quelques jours, quand elle avait osé annoncer dans un pays étranger ennemi (musulman, évidemment) qu’il n’y aurait pas de loi sur la déchéance de nationalité, pour être démentie dès le lendemain en conseil des ministres.
Non seulement elle n’a pas démissionné mais a osé se faire porter pâle lors de la présentation de la loi à l’assemblée, du jamais vu de toute l’histoire de France !

Et voici que sa démission est enfin entérinée…

Quel prix Hollande s’est-il engagé à payer afin de la faire taire et la dissuader de se porter candidate en 2017, répétant ainsi le scénario catastrophe de 2002 , où ses 2% ont empêché la présence  de Jospin au deuxième tour ?

On parle beaucoup de la présidence du Conseil Constitutionnel…
Trois de ses membres doivent être remplacés :
un nommé par le Président de la République,
un par le Président de l’Assemblée nationale,
un par celui du Sénat.
Bref, deux membres socialistes ou  du même tabac…
Fabius, Taubira, Taubira, Fabius…

Il est clair que si Taubira se retrouvait au Conseil constitutionnel, la situation serait gravissime, elle qui n’a cessé de détricoter les lois françaises ne peut être une garantie de respect de notre constitution.
Ce serait de la part de Hollande une déclaration de guerre supplémentaire.

Tous les Français n’attendent qu’une chose, que Taubira débarrasse le plancher et retourne en Guyane y faire son sale boulot.
A charge pour les Guyanais de continuer à lui faire la vie si dure qu’elle devra passer le reste de sa vie à fuir de pays en pays…

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu    du 27/01/2016

Un Réseau De Délation En Ligne Est Né !

occi

Initiative de courage civil
en ligne !

Merkel, Facebook et l’épuration numérique !

Le Léviathan Facebook a accouché d’un nouveau monstre dans un grand silence.
Entendez par là :

Encouragement de la délation des propos xénophobes sur le réseau social.

Il a vu le jour à Berlin le 18 janvier dernier lors d’une conférence de presse où « Sheryl Sandberg », directrice opérationnelle du groupe, a fermement rappelé que :

«  »Facebook » n’est pas un lieu pour la diffusion de propos racistes ou d’appels à la violence ».

Dans le viseur, non pas seulement les « discours de haine » mais toute forme de dissidence avec la politique migratoire allemande.

En septembre 2015, alors que l’Allemagne procédait à l’accueil anarchique de plus d’un million de clandestins, la chancelière avait lancé une croisade antiraciste sur Internet, activement soutenue par le ministre de la Justice « Heiko Maas » pour qui les réseaux sociaux ne devaient pas « devenir une fête foraine pour l’extrême droite ».
Les procureurs de Hambourg avaient accentué la pression en novembre en ouvrant une enquête contre plusieurs dirigeants de « Facebook » pour avoir facilité l’incitation à la haine en ne supprimant que trop rarement (ou trop tardivement) les messages hostiles à la politique migratoire.

Ainsi, l’OCCI aura trois missions :

1 -« soutenir les ONG qui luttent contre le racisme en Europe et sur Internet »
– en leur versant un million d’euros de subventions …

2 -« développer de « bonnes pratiques pour contrer la diffusion de la haine »
(par l’inondation de spots publicitaires antiracistes ?)

3 -enfin, « s’appuyer sur la recherche universitaire »
– ce qui confirme la collusion de certains milieux de l’enseignement supérieur avec l’idéologie sans-frontiériste !

Techniquement, l’OCCI promet la suppression des propos racistes en moins de 24 h, mais aussi celle de certains comptes estimés dangereux.
Elle mise sur la dénonciation (nommée « courage civil ») et sur la recherche par mots-clés.
Pour cela, elle a fait appel aux services de l’éditeur allemand « Bertelsmann », spécialiste du numérique, qui pourra traquer les propos nauséabonds des utilisateurs avec ses super-logiciels.

Mais la chasse à la haine virtuelle, si légitime soit-elle, ne semble pas être le seul objet de cette épuration numérique.

Revenons quelques jours avant la création de l’OCCI.
Nous sommes le 9 janvier 2016.
Alors que les médias « mainstream » cherchaient encore à dissimuler les attentats sexuels de Cologne (et d’autres villes d’Europe), des militants allemands hostiles à la politique pro-réfugiés se sont organisés et donné rendez-vous en ville grâce à… « Facebook » !
À l’heure où l’Europe de Bruxelles cherche à dissoudre toutes les associations dissidentes, le réseau de « Mark Zuckerberg » présente un vrai danger quand des abonnés décident d’y faire autre chose que poster leurs photos de vacances.
Merkel craignait que « Facebook » « attise la sédition ».
Il fallait agir vite !

Ainsi, ce n’est pas seulement une traque de la pensée frondeuse qui se joue en Europe, mais la persécution de toute forme d’opposition populaire et l’annihilation, à la source, de réunions patriotes ou de manifestations spontanées.

Mark et Angela main dans la main.

La censure globale est en marche !

Thomas Clavel

http://www.bvoltaire.fr   du 27/01/2016

Pelosse n’est sur AUCUN réseau social pour de multiples raisons…ce nouveau ne l’incite pas à changer !
« Facebook » ne m’a apporté que des saletés et des chevaux de Troie, « Twitter » n’est pas pour les gens de mon âge, « Google+ » relance trop souvent et comporte trop de pubs, j’ai arrêté mes comptes n’en ai pas ré-ouvert ailleurs et me porte très bien avec mes seules boîtes courriel depuis plusieurs années !
Je rirais bien le jour où toute cette technique informatique et numérique sera bloquée uniquement parce qu’elle ne sera pas alimentée…on aura toujours le téléphone fixe ou la bonne vieille lettre !
L’apprenti sorcier qu’est l’être humain va lui-même à sa catastrophe !

U.S.A. Responsables De La Dèche.

twin towers

Les Tours Jumelles !

Un commentaire de l’Autorité Palestinienne accuse les Etats-Unis d’avoir orchestré le 11 Septembre, la menace terroriste islamiste et le conflit sunnite-chiite.

« Les Etats-Unis ont orchestré les attentats du 11 septembre 2001 afin de créer un ennemi imaginaire appelé   »terrorisme » »,

déclare l’Autorité Palestinienne.

Un article d’opinion rédigé par le Docteur « Osama Al-Fara » dans le quotidien officiel de l’AP déclare que l’Amérique est seule responsable de tout le chaos et de toutes les guerres civiles dans le monde arabo-musulman, y compris le conflit sunnite-chiite.

Cet éditorial d’opinion dit aussi que les Etats-Unis restent le suspect n°1 des attentats du 11 Septembre 2001, selon « Palestinian Media Watch » (« PMW »).

« Les Etats-Unis ont inventé l’idée d’anarchie créative au Moyen-Orient, qui a débutée par leur guerre contre l’Irak, afin de créer un jeu de dominos dans la région »,

écrit Farah.

« Les mêmes Etats-Unis ont effectivement réussi à convaincre le monde que l’extrémisme islamiste menace la sécurité et la paix dans le monde.»

«Pour y parvenir, l’Amérique a manipulé les événements du 11 septembre 2001, même si cet événement soulève de nombreuses questions qui mettent l’Amérique au banc du principal accusé, comme cela a ensuite été révélé dans une série d’enquêtes sur les faits et dans des nombreux rapports [conspirationnistes, NDLR].
Cependant, à travers ces événements les Etats-Unis ont réussi à créer un ennemi imaginaire appelé « terrorisme » et ils ont supervisé la culture de cette idée jusqu’à ce que le fruit mûrisse et devienne ce que l’on connaît aujourd’hui sous le nom d’organisation de l’Etat Islamique »
,

profère « Al-Fara ».
Il poursuit :

« Il ne fait aucun doute que l’Amérique tire encore la plupart des ficelles de ce jeu et que son objectif principal est de jeter de l’huile sur le feu qui embrase la région, dont elle est de toute évidente la seule bénéficiaire.
Il en va ainsi parce que les combats qui font rage dans la région offrent le terrain approprié afin de redessiner la carte de la région, en utilisant le sectarisme pour déterminer les frontières géographiques de ses Etats, sur la base d’études menées et préparées il y a bien des années.
De cette façon, les Etats-Unis éloignent les Etats Arabes les uns des autres et éradique l’idée d’unité entre eux.
« Naturellement, elle [l’Amérique] ne pouvait pas trouver de meilleure corde que le conflit sunnite-chiite sur laquelle jouer la tonalité de la prochaine guerre dans la région.
En outre, le feu embrasant la région a fait tourner les roues de la machine américaine d’armement industriel à un niveau sans précédent, alors que l’Amérique ne paie aucunement le prix de l’anarchie qu’elle a instaurée dans la région.
Il en va ainsi parce que le « terrorisme » n’a pas atteint l’arrière-cour des Etats-Unis, comme cela s’est produit dans les Etats Européens, et ils n’ont pas été obligés d’ouvrir leurs portes aux migrants qui ont déferlé sur l’Europe »
,

conclut « Al-Fara ».

source : http://www.worldtribune.com
(Adaptation : Marc Brzustowski)

http://jforum.fr   du 26/01/2016

Tout à fait plausible, en accord avec les rumeurs persistantes que l’ON ne veut pas laisser percer sur leur rôle en septembre 2001, en explication sur leur inertie de façade au moyen-orient, etc.

Politique Oeucuménique Au Vatican !

 Pape et Rohani

 Eglise de Satan et Chiites !

Le pape François appelle l’Iran à œuvrer  pour la paix au Moyen-Orient.

Mardi, le pape François a exhorté l’Iran, en recevant pour la première fois son président « Hassan Rohani », à oeuvrer pour la paix au Moyen-Orient, au moment où ce pays sort de son isolement international.

Le Saint-Siège a souligné à cet égard le « rôle important » de l’Iran, puissance régionale, alors que les sanctions contre ce pays ont été levées le 16 janvier après un accord international sur le nucléaire iranien.

Les entretiens ont permis de :

« Relever l’important rôle que l’Iran est appelé à jouer, avec d’autres pays de la région pour promouvoir des solutions « politiques » adéquates aux problématiques qui affligent le Moyen Orient, pour lutter contre la diffusion du terrorisme et le trafic d’armes »,

a relevé le Vatican dans un communiqué.

« A cet égard, l’importance du dialogue interreligieux et la responsabilité des communautés religieuses dans la promotion de la réconciliation, de la tolérance et de la paix a été rappelé »,

selon ce texte.
Une allusion à la nécessaire réconciliation entre sunnites et chiites, alors que leurs chefs de file, l’Arabie saoudite et l’Iran, s’opposent, et que le conflit entre les deux branches de l’islam a des répercussions, de la Syrie au Liban en passant par le Yemen.

Même si la rivalité historique avec l’Arabie et le conflit en Syrie ne sont pas cités, le Saint-Siège n’a jamais caché son inquiétude face à la montée des tensions entre Ryad et Téhéran.
De même, le Vatican est favorable à maintenir la pression sur le camp du président « Bachar Al-Assad » en Syrie, pour qu’il ne fasse pas obstacle à une solution de paix.

Pour le Vatican, il est essentiel de ne pas avoir recours à des interventions armées, de faire agir la diplomatie, et de calmer les groupes armés que l’Iran soutient.

Le président « Rohani » a répondu à ces préoccupations, avant même de rencontrer « Jorge Bergoglio », en affirmant dans la matinée devant des hommes d’affaires italiens et iraniens que l’Iran n’intervenait pas dans les affaires intérieures des autres pays et qu’il ne souhaitait envahir aucun des pays de la région.
L’Iran est régulièrement accusé de soutenir des groupes armés en Syrie mais aussi au Liban.

Le communiqué met par ailleurs en exergue « les valeurs spirituelles communes » entre le catholicisme et l’islam chiite, et « les bons rapports » entre le Saint-Siège et l’Iran, ininterrompus depuis 79 ans.

Selon des experts des relations chiites-catholiques, un dialogue fructueux se poursuit depuis des années entre théologiens des deux religions, sans commune mesure avec celui nettement moins intense entretenu avec l’islam sunnite.

L’ancien président « Mohammad Khatami » s’était rendu en 1999 auprès de Jean Paul II.

A la fin d’un entretien de 40 minutes dans la bibliothèque du Palais apostolique, François, souriant, a pris congé de son hôte en faisant voeu d’espoir dans la paix.

« Je vous prie de prier pour moi.
Cela m’a fait très plaisir de vous rencontrer, et je vous souhaite bon travail »
,

lui a rétorqué en farsi Monsieur « Rohani », alors que le pontife argentin demande souvent à ses interlocuteurs de prier pour lui.

Pour Monsieur « Rohani », ce déplacement au Vatican est une étape obligée dans la série de rencontres qui scellent la réintégration de l’Iran dans la communauté internationale.

Plus tôt dans la matinée, il s’était livré à un exercice de relations publiques devant des dizaines de patrons italiens, afin de les inciter à investir davantage en Iran.

« L’Iran est le pays le plus sûr, le plus stable de toute la région », a assuré Monsieur « Rohani », en affirmant que les investisseurs y trouveraient leur compte dans une relation « win-win », gagnante-gagnante.

L’Italie, qui entretient depuis longtemps de bonnes relations avec l’Iran, est bien placée dans la course aux contrats qui s’est engagée depuis la levée des sanctions.
Lundi soir, Monsieur « Rohani » et le chef du gouvernement italien « Matteo Renzi » ont assisté à la signature de plusieurs contrats, pour un montant total de quelque 17 milliards d’euros.

Le président iranien doit visiter le Colisée mercredi à Rome avant de s’envoler pour Paris où il est attendu par son « homologue français » François Hollande, et des dizaines de patrons français.

source : AFP

http://www.lexpress.fr/actualites   du 26/01/2016

Le Vatican est une monarchie absolue et son chef est le souverain pontife en place !
La France Est une république laîque et son chef est un président en place.
Un Monarque n’est pas l’homologue d’un Président !
Tous ceux qui croient en Jésus-Christ sont des mécréants pour l’ islam, chiite comme sunnite.
Le Pape est un chef RELIGIEUX !
La France est une République LAÏQUE !

Le Pape doit se préoccuper des Catholiques du monde entier !
Encore la griffe du nouvel ordre mondial et de toutes ses loges !

Cauchemar Européen Redouté En 2016.

Drapeau UE brûlé

Drapeau Européen en Flammes !

Des dirigeants de l’UE craignent que le «rêve européen» ne se transforme en «cauchemar» en 2016 !

Crise des réfugiés, austérité, montée des nationalismes…
Autant de sujets sur lesquels l’Union Européenne ne s’est pas montrée à la hauteur, et qui pourrait même causer son «effondrement», estiment certains dirigeants européens.

Pour le chef de gouvernement italien, «nous savons tous que l’orthodoxie politique et culturelle qui a monopolisé les débats sur la gouvernance européenne ne fonctionne pas.
Ou du moins ne fonctionne plus de la façon qu’elle a pu le faire».
En effet, « Matteo Renzi » estime que «la fixation de l’Union Européenne sur l’austérité détruit la croissance».
S’il «croit toujours dans le rêve européen», il n’accepte pas «la façon dont celui-ci est transformé en cauchemar par les populistes».
Pour lui, l’Europe «a besoin de changer de rythme», pour ne plus seulement avoir la vision de «l’Europe des pères fondateurs» mais celle «de leurs enfants».
Pour « Matteo Renzi », de plus en plus de pays européens dénoncent les problèmes de gestion de la crise des migrants :

«l’accord de Dublin, qui impose que les réfugiés demandent l’asile dans le pays dans lequel ils arrivent doit être changé urgemment si nous voulons sauver le projet européen».

S’exprimant lors du forum de Davos, le Premier ministre français a lui aussi confié ses craintes pour l’Union Européenne.
Pour Manuel Valls, les difficultés que l’UE traverse représentent un «défi» à relever au risque de voir l’UE «se briser en très peu de temps».
Comme solutions, le Premier ministre a préconisé «plus d’Europe et pas moins d’Europe».

Le président polonais  »Andrzej Duda » s’est lui préoccupé des possibles conséquences d’une sortie du Royaume-Uni de l’UE, affirmant que cela pourrait «mener à une grande crise et même à un effondrement».

Pour  »Jean-Claude Juncker », le président de la Commission Européenne, pour qui «des risques importants», et notamment de «crédibilité» pèsent sur l’espace Schengen.
«Des risques de survie, pourrait-on dire», a-t-il fait remarquer.
Monsieur « Juncker » a exposé ses craintes :

«Aujourd’hui, on introduit des contrôles aux frontières, demain on va croire que la valeur économique de ce geste est considérable et après-demain on va se demander à quoi bon avoir une monnaie unique si la liberté de se déplacer et un marché intérieur n’existent plus».

« Donald Tusk », président du Conseil européen, a lui déclaré à « Reuters » que l’UE n’aurait «pas plus de deux mois» pour maîtriser la crise migratoire au risque de s’exposer à «l’échec du projet politique européen».

Même pour le richissime financier « George Soros », «il y a de quoi être nerveux».
Dans une interview donnée au « New York Review of Books », la crise migratoire précipite l’Union Européenne «au bord de l’effondrement», et estime qu’elle nécessite aujourd’hui d’être «fortement d’être restaurée».

source : https://francais.rt.com/international

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 21/01/2016

Une Télévision Française Mondialiste ?

julien lepers

Pas de QPUC Sans
Julien Lepers !

 

« Ce qu’il se passe, en ce moment, à France Télévisions, est redoutable. »

 

« Julien Lepers », évincé il y a quelques jours de l’émission « Questions pour un champion », qu’il présentait depuis 27 ans sur France 3, fait le lien avec les propos de « Delphine Ernotte ».

Ce jeudi, sur « RMC », il a dénoncé la discrimination dont sont victimes«les visages pâles» !

« On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change»,

avait annoncé « Delphine Ernotte » à son arrivée à la direction de « France Télévisions », en septembre 2015.

 

Image de prévisualisation YouTube

« Delphine Ernotte

fait de la discrimination ! »

Pierre-Alain Depauw

http://www.medias-presse.info   du 19/01/2016

Je ne serai pas la seule à ne plus regarder cette émission, Julien Lepers l’a portée à bout de bras pendant tant d’années !
Après le parc industriel, le parc agricole, notre instruction, maintenant ce sont nos rares émissions réellement culturelles qui sont sabotées ?
Vous faites du travail de sagouins, oligarques incompétents !

Nos Oligarques Englués Dans La Toile !

securite-plus-libertes

Ils Rêvent,
la toile n’est pas mondialiste !

La souveraineté numérique, ce dossier qui effraie Hollande et Valls !

Quatorze députés LR et deux députés PS osent affronter un monstre planétaire aux multiples têtes :

Le réseau internet lui-même.

En quelques lignes, ils viennent de déposer, chacun de leur côté, un amendement très similaire au projet de loi d’Axelle Lemaire pour une République numérique, qui est une véritable bombe dans l’ordonnancement du monde numérique.
Il n’y est question que de créer un « commissariat à la souveraineté numérique » afin de concevoir « un système d’exploitation souverain à l’usage de tous ».
Dit comme cela, cela semble très abscons, voire « un machin » de plus dans la vaste galaxie des règles que l’État a créées au fil des années.

Si un amendement est signé notamment par « Nathalie Kosciusko-Morizet » (LR, tendance effrontée), « Maurice Leroy » (UDI, ex-PCF) et l’autre par « Delphine Batho » (PS, tendance effrontée), l’idée est en vérité portée par un spécialiste des réseaux sociaux, « Pierre Bellanger », le fondateur de Skyrock et des skyblogs, qui en a fait un livre.
Depuis plusieurs mois, cet homme de radio sillonne les ministères pour vendre cette idée :  Que la France recouvre sa souveraineté numérique face à la toute-puissance des G.A.F.A. (Google, Apple, Facebook et Amazon, les plus gros mastodontes américains du Web, NDLR) et autres Microsoft.
Une utopie ?
À voir.

L’armée très attentive

Il a trouvé une oreille attentive auprès de l’état-major militaire, soucieux de reprendre la main sur le Net à l’heure où le djihad menace la sécurité des Français.
Il a rencontré Manuel Valls, qui lui a demandé une note.
Il s’est entretenu avec François Hollande, qui a paru intéressé.
Et puis ?
Et puis plus rien.
Les mois passent, les attentats se multiplient, l’économie numérique américaine dame le pion à toutes les autres et nos gouvernants regardent passer les trains.

La loi d’Axelle Lemaire tombe à point nommé pour qu’une poignée d’irréductibles Gaulois, sortis du petit village France, tente de résister à la pieuvre tentaculaire de l’Internet à travers ce petit amendement. Qu’est-ce que la souveraineté numérique ?

« C’est la maîtrise de notre destin sur les réseaux informatiques.
C’est l’extension de la République dans cette immatérialité informationnelle qu’est le cyberespace »
,

explique « Pierre Bellanger ».

« La paix est statistiquement impossible »

Deux sujets sont impactés :
notre sécurité et notre économie.

Car actuellement, sur le réseau, la France est sous une tutelle étrangère.

C’est une colonie numérique !
Quand la photo de la victime d’un djihadiste est mise en ligne sur « Twitter » ou « Facebook », le ministère de l’Intérieur n’a pas la main pour la retirer.
Il doit demander aux deux réseaux de bien vouloir coopérer.

« La défense du territoire est conçue pour repousser un ennemi.
Mais là, nous ne sommes pas envahis par une armée, nous sommes envahis par un territoire :
le réseau lui‐même.
L’augmentation constante du nombre de connectés et la croissance exponentielle du pouvoir de nuire de chacun rendent la paix statistiquement impossible.
Nous sommes en état de paix impossible.
Chaque grain de sable peut faire sauter la plage.
Toute la société peut être désorganisée à partir d’un clavier et d’un écran.
Les couloirs aériens, les distributeurs de billets, le réseau électrique, les feux de circulation, l’accès à Internet, les télécommunications, les sites et applis d’information sont des cibles. »

explique Bellanger

Bellanger tente de revenir à l’essence de ce qu’est Internet :
Un outil à l’origine développé par le complexe militaro-industriel américain.
Les sociétés commerciales internet qui aujourd’hui ont pignon sur rue n’en seraient que le visage souriant, bénéficiant de tout l’effort de recherche et de développement du Pentagone (60 milliards d’euros par an !). Pour ne parler que de Google, « le développement du moteur de recherche, de 1995 à 1998, a non seulement été une initiative de la « NSF », financée par la Nasa et la « Darpa » (**), mais ressortait de la Digital Library Initiative, DLI, un programme stratégique du Pentagone et du renseignement américain qui y joua un rôle particulièrement actif », relève le fondateur de Skyrock.
(« NSF » : « National Science Foundation », une agence gouvernementale américaine.)
(« Darpa » : « Defense Advanced Research Project Agence », une agence du département de la Défense des États-Unis.)

« Seul un réseau peut rivaliser avec un réseau »

En somme, trêve de naïveté, le réseau internet roule pour la bannière étoilée.

« Seul un réseau peut rivaliser avec un réseau »,

estime « Bellanger », qui propose donc de reprendre par une décision politique notre souveraineté sur la Toile.

Qu’est-ce qu’une frontière dans le cyberespace qui, par définition, n’en connaît pas ?

C’est le chiffrement, le code informatique.
C’est à cette tâche que le commissariat à la souveraineté numérique, défendu par les députés, doit conduire : Définir des protocoles de chiffrement sous contrôle de l’État français.
Le territoire, lui, est défini par l’ensemble des données des Français.
Il s’agit donc de définir une clé publique du chiffrement des données des Français, conçues non plus comme un bien personnel, mais comme un bien collectif, un bien indivis.
Au passage, soulignons que ce n’est pas du tout la philosophie du projet de loi d’Axelle Lemaire…

Il faut, pour que cela fonctionne, poser des règles :
tout échange, collecte, traitement et conservation de données sur le territoire national utilisent un protocole de chiffrement autorisé par la puissance publique.

Il faut en outre que les serveurs soient domiciliés en France ou en Europe, et non plus à Sacramento…

Et, bien entendu, la domiciliation fiscale doit suivre de manière à ce que l’impôt soit payé là où la donnée est collectée.
Enfin, et c’est la clé de voûte de la souveraineté numérique, la France a besoin d’un système d’exploitation souverain.

La clé de la souveraineté : la maîtrise du code

Toutes les applications que nous utilisons dépendent d’un système d’exploitation, de l’ordinateur au portable en passant par les objets connectés.

« Il garantira la sécurité des données, les libertés individuelles(???), le droit et l’économie des entreprises…
Il mutualisera les ressources et engagera la nation entière dans le renouveau et la croissance »
,

lance « Pierre Bellanger ».

Mais comment le rendre attractif ?
Pourquoi les entreprises l’adopteraient-elles ?
Est-ce une tâche impossible pour un pays comme le nôtre ?

« Faut‐il rappeler qu’Android, le système d’exploitation promu par Google et qui équipe aujourd’hui plus de 80 % des mobiles intelligents, a été lancé par une équipe d’une demi‐douzaine de développeurs avec un budget initial à seulement six chiffres, et à partir d’un noyau Linux en source libre, d’ailleurs d’initiative européenne ? »

rappelle le fondateur de Skyrock.
Autrement dit, la somme d’investissements est dérisoire pour un pays comme la France.
Mais, pour rendre attractif le système d’exploitation souverain, « Bellanger » propose de mettre en place une carotte fiscale :
toute entreprise qui l’adopterait se verrait accorder un point de TVA en moins…

L’État de droit français contre des CGU des G.A.F.A.

Qu’est-ce qui nous garantit qu’en remettant nos données entre les mains de l’État elles soient mieux protégées ?
En fait, il faut réaliser ce que sont les CGU (conditions générales d’utilisation) des G.A.F.A. que les internautes français acceptent aujourd’hui à tour de bras et sans les lire.
Elles sont en vérité extrêmement intrusives, mais personne n’y prête attention.
Surtout, a-t-on le choix ?
En cas de litige, c’est un tribunal américain qui est compétent…
Dans le système proposé par « Bellanger », l’État français est compétent, le droit applicable est français avec les garanties actuelles de l’État de droit.
L’intrusion dans les données personnelles dépendra d’une enquête judiciaire…
(à moins que l’état d’urgence actuel ne se prolonge indéfiniment…).

Cet amendement soulève en réalité une question majeure pour la sécurité et l’économie française.
Si nous parvenons à reprendre la main (même en coopération avec l’Allemagne ou l’Europe) sur nos données personnelles, nous façonnerons très différemment l’économie des données personnelles, qui semble être le « pétrole de demain ».
Aujourd’hui, nos données sont stockées aux États-Unis et accroissent sans cesse la puissance économique des acteurs majeurs de l’Internet.
Affirmer la souveraineté numérique, c’est affronter une puissance aujourd’hui colossale.
Pas étonnant que François Hollande et Manuel Valls hésitent depuis plusieurs mois.
Ils ont tous deux refusé de donner suite à nos demandes d’entretien sur ce sujet.
Il a donc fallu que 14 députés osent enfin introduire la question dans le débat public.[…}

Emmanuel Berretta

http://www.lepoint.fr/politique   du 13/01/2016

Une fois de plus ils veulent nous enfumer !
Ils ont démoli notre parc industriel, ils s’attaquent maintenant au monde agricole, ils font tout à rebours !
Parlons de la Toile qui menace les libertés de chacun…et sa bourse encore plus, pendant ce temps les Français ne s’occuperont pas du T.A.F.T.A. que nous mettons sur pied en douce !
Et ça ce n’est pas être colonisés !
Nos gouvernements sont les caniches des U.S.A. depuis la fin de la seconde guerre mondiale !
Les islamistes sont leur chair à canon !
Combien de ricains s’impliquent au Moyen-Orient CONTRE Daesh ?
Seulement pour critiquer négativement ce que les autres font avec « leurs » droits de l’homme et leurs documents falsifiés !

La France Perd – Elle Donc Le Nord ?

francemaconnique

Nos Socialistes Francs-Maçons

 

On sait maintenant pourquoi ils se serrent tous les coudes  !

 Ministres et Conseillers

– François Hollande. (président de la république), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF) et Young Leader.
– Jean-Marc Ayrault. (ex-premier ministre) : en 2008, maire de Nantes, il fait voter une subvention de 400 000€ destinée à la rénovation et à  l’agrandissement du local servant aux réunions de 7 loges maçonniques.
– Manuel Valls. (ministre de l’intérieur), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF).
– Christiane Taubira. (ministre de la justice), franc-maçonne membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
– Pierre Moscovici. (ministre de l’économie et des finances), ancien  membre de la LCR (Ligue Communiste Revolutionnaire) et Young Leader
– Najat Vallaud-Belkacem. (ministre des droits des femmes), Young Leader
– Arnaud Montebourg. (ex-ministre du redressement productif), franc-maçon membre du Grand Orient de France (GODF) et Young Leader
– Michel Sapin. (ministre du travail), franc-maçon membre du Grand Orient de France (GODF) – Vincent Peillon. (ex-ministre de l’éducation nationale), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF), ancien membre du Comité communiste  pour l’autogestion
– Jérôme Cahuzac. (ancien ministre du budget), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF)
– Jean-Yves Le Drian. (ministre de la défense), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF) – Stéphane Le Foll. (ministre de l’agriculture), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF)
– Marylise Lebranchu. (ministre de la réforme de l’État, de la décentralisation et de la fonction publique) franc-maçonne, ancienne membre du PCMLF (Parti communiste marxiste-léniniste de France) – Marie Escoffier. (ministre déléguée chargée de décentralisation), franc-maçonne membre du Parti Radical de Gauche et de la Grand Loge Féminine de France (GLFF)
– Fleur Pellerin. (ministre déléguée chargée des petites et moyennes  entreprises, de l’innovation et de l’économie numérique), Young Leader
– Benoît Hamon. (ministre délégué à l’économie sociale et solidaire et à la consommation), franc-maçon
– George Pau-Langevin. (ministre déléguée à la réussite éducative), franc-maçonne
– Michèle Delaunay. (ministre déléguée aux personnes âgées et à l’autonomie), franc-maçonne – Frédéric Cuvillier. (ministre délégué aux transports), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF)
– Marc Mancel. (conseiller de la ministre George Pau-Langevin),  franc-maçon membre du Grand Orient de France (GODF)
– Christophe Chantepy. (directeur de cabinet de Jean-Marc Ayrault), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF)
– Alain Simon. (contrôleur général au ministère de l’économie), franc-maçon du Grand Orient de France  (GODF)
– Alain Vidalies. (Ministre en charge des relations avec le Parlement), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF)
– Aquilino Morelle. (conseiller de François Hollande), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF) et Young Leader
– Cédric Lewandowski. (directeur de cabinet de Jérôme Cahuzac), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF)
– Victorin Lurel. (ex-Ministre délégué en charge de l’Outre-Mer), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
– Renault Vedel. (directeur adjoint de cabinet de Manuel Valls), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
– Alain Bauer. (conseiller officieux de Manuel Valls), franc-maçon haut gradé, ancien Grand Maître du Grand Orient de France (GODF)
– Yves Colmou. (conseiller de Manuel Valls), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF)

Sénateurs

– François Rebsamen. (président du groupe soc au Sénat), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF)
– Jean-Pierre Sueur. (sénateur soc du Loiret et président de la commissions des lois), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF)
– Claude Domeizel. (sénateur soc des Alpes-de-Haute-Provence), franc-maçon du Grand Orient de France Gérard Collomb (sénateur maire de Lyon), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF)
– Michèle André. (sénatrice soc du Puy-de-Dôme), franc-maçonne, vice-présidente de Fraternelle Parlementaire et membre de la secte maçonnique du Droit Humain
– Robert Navarro. (sénateur soc de l’Hérault), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF)

Assemblée Nationale,
et Collectivités Locales

Henri Emmanuelli.(député soc des Landes), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF)
Christian Bataille.(député soc du Nord), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF)
Pascale Crozon.(députée soc du Rhône), franc-maçonne, vice-présidente de la Fraternelle Parlementaire
Pascal Terrasse.(député soc de l’Ardèche), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF)
Olivier Dussopt.(député soc de l’Ardèche) franc-maçonGrand Orient de France (GODF)
Brigitte Bourguignon.(députée soc du Pas-de-Calais), franc-maçonne
Odile Saugues.(députée soc du Puy-de-Dôme), franc-maçonne
Patrick Menucci.(député soc des Bouches-du-Rhône), franc-maçon de la Grande Loge de France (GLDF)
Paul Giacobbi.(député du PRG de la Haute-Corse), franc-maçon de la Grande Loge de France (GLDF)
Jean Le Garrec.(ancien ministre soc), franc-maçon, président du Cercle Ramadier, membre du Grand Orient de France (GODF)
Philippe Guglielmi. (premier secrétaire fédéral du PS de Seine-Saint-Denis), franc-maçon, ancien Grand Maître de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
Jean-Jacques Queyranne. (ex-président de la région Rhône-Alpes), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF)
Philippe Foussier. (rédacteur en chef de la revue de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains), franc-maçon du Grand Orient de France(GODF).
Jean Glavany. (député soc des Hautes-Pyrénées), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF)
Jean-Marie Cambacérès. (député soc du Gard), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF)
Jean-Michel Baylet. (sénateur PRG du Tarn-et-Garonne),  franc-maçon du Grand Orient de France (GODF)
Jack Lang. franc-maçon
Daniel Vaillant. (député-maire à Paris), franc-maçon
Harlem Désir. (ex-Premier Secrétaire du PS), franc-maçon du Grand Orient de France (GODF)

source : http://sans-langue-de-bois.eklablog.fr

Cette liste de francs-maçons du PS n’est bien sûr pas exhaustive…
Ils aiment aussi le jeu des « chaises musicales », on ne sait plus qui fait quoi ni qui est où…
Pour plus d’informations sur le sujet, notre rédaction recommande la lecture du livre  « Le complot contre Dieu. »

complot contre Dieu

Nous sommes en Occident !
Nos oligarques fourmillent au GRAND ORIENT qui n’a vraiment rien d’oriental !
Le peuple est las de leurs réunions secrètes, interdites aux « sans dents », las d’être des boucliers vivants pour ces manipulateurs avides de pouvoir et de fric.

Leurs Querelles Tueront L’Islamisme.

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Non Aux Islamistes

 

Deux points faibles pourraient avoir raison de la mouvance islamiste.

La mouvance islamiste semble, à première vue, plus forte que jamais,
mais à y regarder de plus près,
on décèle deux points faibles qui pourraient causer sa perte et peut-être rapidement.

Les forces islamistes sont évidentes.
Les Taliban, les Shebab, Boko Haram et l’EI portent l’islamisme – idéologie qui vise à l’application rigoureuse et intégrale de la loi islamique – à d’insoutenables excès, semant la violence et la désolation dans leur marche vers le pouvoir.
Le Pakistan pourrait passer sous leur domination.
En Iran, l’accord de Vienne a permis aux ayatollahs de reprendre leur souffle.
Le Qatar dispose du revenu par habitant le plus élevé au monde.
En Turquie, « Recep Tayyip Erdoğan » se mue en véritable dictateur.
Les agents islamistes venus de la Méditerranée essaiment en Europe.

Mais les faiblesses internes, « notamment les querelles et les désaccords », pourraient avoir raison de la mouvance islamiste.

Les luttes intestines ont commencé à faire rage en 2013 au moment où les islamistes ont brutalement modifié leur pratique, passant de la collaboration mutuelle aux guerres internes.
Même si l’ensemble des islamistes partage des objectifs communs, on distingue parmi eux différents penseurs, groupes et partis caractérisés par des appartenances ethniques diverses ainsi que des orientations stratégiques et idéologiques multiples.

Les divisions internes à la mouvance islamiste ont rapidement pris de l’ampleur.
On voit ainsi les sunnites opposés aux chiites notamment en Syrie, en Irak et au Yémen,
les monarchistes opposés aux républicains comme en Arabie Saoudite,
les partisans de la violence opposés à ceux de la non-violence comme c’est le cas en Égypte,
les modernistes opposés aux partisans d’une religiosité moyenâgeuse comme en Tunisie,
sans compter les vieilles querelles de personnes comme en Turquie.
Ces divisions handicapent la mouvance qui voit ses armes retournées contre elle-même.

Cette dynamique n’est pas neuve.
Quand les islamistes sont aux portes du pouvoir, s’engage entre eux une lutte pour la domination.
Les différences qui les séparent, dans la phase initiale, s’aiguisent à mesure que l’enjeu gagne en importance.
En Turquie, par exemple, le leader politique « Erdoğan » et le dirigeant religieux « Fethullah Gülen » ont collaboré jusqu’à l’éviction de leur ennemi commun, l’armée, de la scène politique avant de se tourner l’un contre l’autre.

L’impopularité est l’autre point faible de la mouvance et peut-être le plus dangereux pour elle.
Une fois que les populations ont expérimenté le régime islamiste, elles le rejettent.
Il y a une différence de taille entre croire en l’idée des bienfaits de la loi islamique et supporter l’application concrète de ses interdits, que ce soit les horreurs totalitaires de l’État islamique ou encore la dictature – comparativement bénigne – qui se met en place en Turquie.

Ce mécontentement se manifeste par plusieurs signes :
Rejet de la République islamique par une grande majorité des Iraniens,
exil de vagues de population de Somalie
et manifestations de masse de 2013 en Égypte protestant contre une et une seule année de pouvoir exercé par les Frères musulmans. À l’instar des régimes fascistes et communistes, le pouvoir islamiste conduit souvent les gens à voter avec leurs pieds.

Si ces deux tendances se maintiennent, la mouvance islamiste ira droit dans le mur.
Certains analystes voient déjà l’ère islamiste péricliter et de ses ruines émerger quelque chose de neuf.
À titre d’exemple, l’universitaire soudanais « Haidar Ibrahim Ali » pense que l’ère de la « post-islamisation » a commencé car « la vitalité et l’attractivité de l’islamisme se sont taries, même parmi les plus ardents de ses supporters et partisans. »

Les ennemis de l’islamisme quant à eux ont du pain sur la planche.
Les musulmans doivent tout à la fois combattre cette mouvance et, face à l’objectif d’instauration de la loi islamique, développer une alternative forte tout en expliquant de façon constructive ce que signifie être musulman en 2016.
Les non-musulmans peuvent les y aider en leur adressant des félicitations mais aussi en leur fournissant des fonds et même des armes.(???)

Les problèmes croissants que connaît l’islamisme inspirent confiance mais ils ne doivent pas conduire à la satisfaction car un nouveau revirement peut se produire à tout moment.
Toutefois si la tendance actuelle se maintient, la mouvance islamiste aura, comme le fascisme et le communisme avant lui, une portée limitée.
Elle nuira à la civilisation occidentale mais ne pourra pas la détruire.

Quelle que soit la tendance, le défi à relever est et reste la défaite de l’islamisme.

Daniel Pipes
(Adaptation française : « Johan Bourlard »)

http://fr.danielpi   du 04/01/2016

Taubira Danse A Contretemps De Valls !

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La « Vallsa Taubira »
Laborieux Piétinement !

Jeudi matin.
Au premier temps de la valse, Christiane Taubira, rentrant d’un séjour en Guyane, rentre aussi dans le rang. Les vacances porteraient-elles conseil ?
Oubliées, les déclarations fracassantes faites fin décembre, lorsque le ministre de la Justice confiait à « Radio Alger », tout à la fois,
son attachement au droit du sol,
son refus de la déchéance de nationalité pour les binationaux
et sa certitude que le président de la République y avait renoncé.

Madame le garde des Sceaux mange son chapeau et les couleuvres qui l’agrémentent.

Elle affiche sa loyauté au gouvernement dont elle fait partie, elle s’incline devant l’autorité du président de la République, de qui émane toute légitimité.
Bien mieux :
Dans la tribune, publiée dans l’après-midi par « Le Monde » – tribune qu’elle cosigne avec son collègue de l’Intérieur Bernard Cazeneuve -, elle affirme adhérer pleinement au projet de loi renforçant la lutte contre la criminalité, projet où elle voit même (et où elle est bien seule à voir) une avancée considérable des libertés publiques.
Conclusion édifiante des deux auteurs de ce texte :

« Nous sommes main dans la main contre le terrorisme. »

Jeudi soir.
Deuxième temps de la valse.
Alors qu’au même moment le Premier ministre expose et justifie sur « BFM TV » ce que « Le Monde » avait qualifié la veille de « mesures d’exception », Christiane Taubira, interviewée sur « i>Télé », réitère son « hostilité » et son « opposition » à la déchéance de la nationalité pour les seuls binationaux,
dont elle met en cause à juste titre l’efficacité,
dont elle fait remarquer avec raison qu’elle crée, entre Français de souche et Français d’acquisition récente, une inégalité en sanctionnant différemment le même crime suivant le statut de celui qui l’a commis,
et dont elle rappelle (c’est son affaire) qu’elle est incompatible avec ses valeurs et ses convictions.
Si les mots ont un sens – et Madame Taubira se vante assez de sa maîtrise du français -, quand on parle d’hostilité, on ne fait qu’exprimer un sentiment, quand on parle d’opposition, on entre en lutte contre ce à quoi on s’oppose.

Madame Taubira bafoue la règle, vieille comme les gouvernements, de la solidarité ministérielle.

Elle adopte la position du démissionnaire.
Si elle ne tire pas elle-même la conséquence de son attitude, il revient tout naturellement au chef du gouvernement et au chef de l’État, ouvertement défiés, de le faire pour elle et de lui signifier son exclusion de l’équipe dont elle ne saurait plus faire partie.

Vendredi matin.
Troisième temps de la valse.
La foudre de la déchéance ministérielle n’est pas tombée sur la dissidente.
Madame Taubira, s’asseyant une fois de plus sur ses principes, n’a pas démissionné et réaffirme avec audace sa « loyauté » au gouvernement dont elle rejette, sur un point essentiel, la politique.
Il est donc acquis, en l’état, qu’il reviendra, ès qualité, au ministre de la Justice et garde des Sceaux de présenter et de défendre devant l’Assemblée et le Sénat un projet de révision constitutionnelle et un projet de loi avec lesquels elle est notoirement et publiquement en désaccord.

Y a-t-il un précédent à une telle situation ?
Sur la scène politique, le théâtre de l’Élysée-Matignon présente son nouveau spectacle de Guignol.

P.S. Non, toutes les civilisations, toutes les cultures, toutes les coutumes ne se valent pas.
On ne peut mettre sur le même pied, on ne peut considérer comme de même valeur, de même dignité, de même avancement une civilisation qui repose sur le principe de l’égalité entre tous les êtres humains et une « civilisation » où les femmes (la moitié de l’humanité) sont moins bien traitées que les chiens.

L’histoire que met en scène « Lapidée » tire sa force extraordinaire de sa sobriété et de son authenticité.
L’héroïne et la victime en est une malheureuse Néerlandaise qui, amoureuse d’un camarade d’études, commet l’erreur fatale, après l’avoir épousé, de venir vivre avec lui dans son Yémen natal.
Les choses et les gens, à commencer par son seigneur et maître, n’y sont pas ce qu’elle avait cru.
Accusée, faussement, d’adultère, elle succombera au piège diabolique que lui a tendu son mari, fort des lois et des mœurs locales.
Donné juste en face de l’immeuble où furent assassinés il y a un an les journalistes de « Charlie », servi par des interprètes aussi convaincants que courageux, cette pièce saisissante tire des circonstances et des lieux une résonance singulière.
À voir absolument !

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr   du 09/01/2016

Le Jeudi Noir Pour L’ Equateur ! ! !

People face policemen during a demonstra...People face policemen

Manifestation à Quito !

En Équateur, lorsque la police montée charge dans la rue !

Revenant d’un semestre en Équateur, je débarque à Paris le 31 décembre.

Un Paris changé, qui pense à ses soucis, et commence l’année 2016 avec des idées noires.
J’ai alors l’impression de venir d’un tout autre monde…
ici, l’on pense immigration, terrorisme…
là-bas, de l’autre côté de l’Atlantique,
l’on pensait viol de la démocratie et dictature.

Et, voyant les policiers dans la rue, assurant la sécurité des citoyens français, le souvenir d’une journée particulière à Quito me revient…
Celle du jeudi 3 décembre 2015, jeudi noir pour l’Équateur…

« Si la démocratie était faible jusqu’à maintenant, aujourd’hui l’Assemblée lui donne le coup fatal »,

déclare d’un air sombre un député présent au milieu des manifestants, face à la rangée de policiers en armes.

Depuis 7 h 00 du matin, quelques milliers de contestataires attendent les députés, résolus à ne pas laisser passer les réformes de la Constitution sans faire entendre leur voix.

Leurs libertés et leurs droits sont en jeu.

Dix-neuf réformes à la Constitution vont être proposées, discutées et votées, cette Constitution qui depuis 2008 était restée inchangée, donnant un espoir de stabilité à un peuple lassé des constantes réformes, des changements et des décisions autoritaires.

Les rues menant au siège de l’Assemblée sont barricadées et solidement gardées par des troupes de policiers casqués, armés.

De 7 h à 16 h, sous un soleil de plomb et tandis qu’un silence lourd règne sur le quartier de Belén, les députés discutent des amendements.
Mais les lois passeront inévitablement, cela ne fait de doute pour personne parmi les manifestants.
Réalistes, mais non résolus, ils sont pourtant bien là :
de toutes les classes sociales, métis ou blancs, députés ou simples ouvriers, ils sont présents pour témoigner de leur mécontentement et de leur détermination à ne laisser violer leurs libertés.

Soudain, un battement sourd se fait entendre, se rapprochant peu à peu.
Un groupe d’indigènes arrive, tambours battants et agitant des crécelles.
Et puis on entend ce slogan, repris par l’ensemble de la foule :

“¡Fuera Correa ! ¡Fuera !”
(« Dehors Correa ! Dehors ! »).

À 16 h, la tension monte.
Les députés sortent, la nouvelle se répand :
17 amendements sur les 19 proposés ont été votés à majorité, cette majorité issue du « 35 », le parti de Rafael Correa.
Seuls huit députés contre cent ont osé s’opposer à ces lois qui, entre autres, soumettent les moyens de communication à l’État et permettent au président d’être réélu indéfiniment.
Les gens applaudissent, acclament les réformes, la victoire est remportée.
À quelques centaines de mètres, cependant, derrière les barrières de policiers, c’est la rancune, la colère d’avoir été trompés et non écoutés, la profonde tristesse de voir la « démocratie » équatorienne s’éteindre.

Voyant les indigènes se soulever, crier et devenir menaçants, la milice se met en position d’attaque :
Arrivent alors 300 policiers à cheval, un renfort visant à assurer la « sécurité » de la ville.
Et voilà que la cavalerie charge :
hommes, femmes ou enfants, indigènes ou métis, les chevaux ne font pas de différence et bousculent, renversent, tout cela dans un bruit de cris et de sifflets abrutissant.
En plein quartier résidentiel de Quito, en cet après-midi tranquillement ensoleillé, une scène de guerre civile a lieu, dans l’ignorance générale du reste de la ville et du monde, semble-t-il.

Mais tout cela, c’était il y a une éternité, un siècle, un mois.

En Équateur, un pays que beaucoup de Français doivent situer en Afrique…

Isabelle Pierrefils

http://www.bvoltaire.fr   du 03/12/2016

Il fallait entretenir la peur des attentats, la soif des achats de fin d’année, insister sur le « padamalgam », etc !
Il a bien été fait une vague mention d’une victoire de Carrea mais nulle allusion à la manifestation.
Il faut se soutenir entre « démocraties » similaires, non ?

Une Véritable Leçon D’ Intégration !

Vladimir_Putin-

Le discours le plus court
jamais prononcé.

Le temps est venu pour nos leaders élus de prêter attention au conseil de « Vladimir Poutine ».

Est-ce si effrayant que cela ?

« Vladimir Poutine », le président russe, s’est adressé à la « Dūmā »
relativement aux rapports tendus avec des minorités en Russie :

« En Russie chacun doit vivre comme des russes.
N’importe quelle minorité, de n’importe où,
si elle veut vivre en Russie,
marcher et manger en Russie,
devrait parler le russe
et devrait respecter les lois russes.

S’ils préfèrent la Loi de la Charia et vivre selon les préceptes musulmans alors nous leur conseillons d’aller vivre là où telle est la loi nationale.
La Russie n’a pas besoin de minorités musulmanes.

Les minorités ont besoin de la Russie et nous ne leur accorderons pas de privilèges spéciaux ni n’essaierons de changer nos lois pour les adapter à leurs désirs,
peu importe leurs hurlements contre notre prétendue « discrimination ».

Nous ne tolérerons pas de manque de respect à notre culture russe.

Nous devrions savoir tirer les conséquences des suicides de l’Amérique, l’Angleterre, la Hollande et la France, si nous voulons survivre en tant que nation.

Les musulmans reprennent ces pays mais ils ne prendront pas le contrôle de la Russie…

Les coutumes russes et nos traditions ne sont pas compatibles avec leur manque de culture ou leurs coutumes primitives.

Lorsque cette honorable assemblée pense à créer de nouvelles lois, elle doit prendre essentiellement en considération l’intérêt national russe et, considérant que les minorités musulmanes ne sont pas des russes, elle ne doit pas prendre en compte la « Charia », la loi des musulmans « 

C’est par une ovation debout de cinq minutes que les membres de la « Dūmā » ont salué ce discours de « Vladimir Poutine ».

Discours du 04/08/2013

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