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Une Dictature Européenne Stérile.

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L’ initiative citoyenne européenne enterrée !

En réponse aux critiques qui s’accumulent à propos de l’«initiative citoyenne européenne», la Commission européenne a répondu qu’elle ne changerait rien.
Bref, que la chose allait mourir de sa belle mort, sans qu’il y ait besoin de sédation profonde…
Conformément à ce qui était prévu, mais cela elle ne le dit pas.

[...] Cette innovation démocratique majeure du traité de Lisbonne était censée permettre la participation des citoyens au processus de décision européen.
C’était une exigence pour rapprocher les citoyens de Bruxelles, pour combler le « déficit démocratique » dont souffre l’UE, etc.

[...] Selon le traité de Lisbonne, l’« initiative citoyenne européenne » devait être mise en place dès l’entrée en vigueur du traité !
Mais la Commission avait encore mis deux ans et demi pour mettre au point le dispositif, en faisant croire que c’était une grande concertation entre le Conseil, le Parlement, et les citoyens, alors qu’elle décidait de tout toute seule (comme d’habitude).

Car il fallait faire en sorte qu’il soit impossible qu’une initiative citoyenne puisse aboutir à une remise en cause de quelque diktat que ce soit de la Commission, tout en faisant miroiter le progrès démocratique majeur de la chose.

On voit, trois ans plus tard, le résultat.
51 initiatives ont été enregistrées par la Commission.
Sur ces 51, il y en a… deux qui ont abouti.
Qui ont abouti… à rien.

La première a été celle du «droit à l’eau» (gestion publique de l’eau) qui demandait une proposition de loi reconnaissant le droit humain à l’eau, ou l’engagement formel de ne lancer aucune initiative incitant à libéraliser ce service, et la confirmation que les services d’eau et d’assainissement seraient exclus du Partenariat transatlantique.
L’initiative citoyenne a effectivement pour finalité d’obliger la Commission a élaboré un projet de loi.
Mais la Commission a répondu par de bonnes paroles strictement verbales…

La deuxième a été «Un de nous», l’initiative visant à protéger l’embryon humain, notamment en interdisant toute activité qui conduise à détruire un embryon.
La Commission a répondu que c’était déjà «réglementé»…
Les organisateurs ont porté plainte devant la Cour européenne de Justice, qui a obligé la Commission à formuler une nouvelle réponse.
Celle-ci vient de le faire, ce même 31 mars.
Elle répond… qu’elle a le droit de répondre comme elle l’entend.
Sic.

Comme, le même jour, la Commission fait savoir qu’elle ne changera rien au processus, on voit que la preuve est faite que c’était une mauvaise farce, et qu’il faut être singulièrement optimiste, ou plutôt inconscient, ou avoir du temps à perdre, pour tenter de nouvelles initiatives.

D’ailleurs les demandes ont déjà chuté de façon spectaculaire l’an dernier.

Yves Daoudal

http://www.les4verites.com/  du 04/04/2015

Embrouilles Judiciaires De Sarkorzy

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Il  échappe à une mise en examen.

Nicolas Sarkozy a été placé mercredi sous le statut de témoin assisté, échappant,  à ce stade,  à une mise en examen dans l’affaire du règlement controversé par l’UMP des pénalités qui lui avaient été infligées après la présidentielle de 2012.

Ce statut est intermédiaire entre celui de témoin simple et de mis en examen, retenu pour les personnes sur lesquelles pèsent des indices graves ou concordants.

« Les juges d’instruction ont dit le droit (…) Cette affaire est donc une affaire, si le terme a pu exister, terminée »,

a déclaré à la presse l’avocat de l’ancien président, Maître « Thierry Herzog », à sa sortie du pôle financier de Paris.

Les juges d’instruction ont encore la possibilité de mettre en examen l’ancien président jusqu’à la clôture de l’instruction.

Nicolas Sarkozy était arrivé au pôle financier peu après 08H00 dans une berline pour cette audition, déjà plusieurs fois reportée, devant les juges « Renaud van Ruymbeke » et « René Grouman ».

Peu après, son ancien directeur de campagne et actuel préfet de Lozère « Guillaume Lambert », le député UMP « Philippe Briand », qui en était le trésorier, et un avocat de l’UMP, « Philippe Blanchetier », ont été placés en garde à vue dans l’affaire Bygmalion, qui porte elle sur un système présumé de fausses factures durant la présidentielle.

L’enquête sur les pénalités porte sur le paiement par l’UMP, fin octobre 2013, des sanctions infligées à Nicolas Sarkozy pour le dépassement du plafond – 22,5 millions d’euros – de ses dépenses durant la campagne perdue en 2012.

Le rejet des comptes avait privé l’UMP du remboursement de plus de dix millions de frais de campagne.
Mais le Conseil constitutionnel avait aussi ordonné au candidat Sarkozy la restitution à l’Etat d’une avance forfaitaire de 153.000 euros et lui avait infligé une pénalité de 363.615 euros, correspondant au dépassement constaté.

Or, le fait pour l’UMP d’avoir pris en charge ces frais peut constituer un abus de confiance, car les pénalités visaient le candidat lui-même et l’argent du parti aurait ainsi été détourné à son profit.
A l’époque, pour se renflouer, l’UMP, très endettée, avait lancé une grande souscription auprès de ses militants, le « Sarkothon ».

- Déjà mis en examen dans une autre affaire -

Les juges d’instruction ont déjà mis en examen pour abus de confiance l’ex-patron de l’UMP « Jean-François Copé » et sa trésorière de l’époque « Catherine Vautrin ».
Ils ont aussi placé sous le statut de témoin assisté l’ancienne directrice des ressources du parti, « Fabienne Liadze », l’ex-cadre de l’UMP « Jérôme Lavrilleux » et « Maître Blanchetier ».

C’est notamment sur la foi de l’analyse de ce juriste que le parti avait pris en charge les pénalités. En interne, Bercy s’était également interrogé sur le dispositif, avant de le valider.

Mais en juin 2014, cet avis avait été contesté par un autre avocat, Maître « François Sureau », consulté par le parti alors que le trio « Fillon-Juppé-Raffarin » venait de remplacer « Jean-François Copé », contraint à la démission par l’affaire Bygmalion.

Dans la foulée, les commissaires aux comptes de l’UMP avaient signalé les faits au parquet de Paris, qui avait ouvert une enquête.
Début décembre, revenu à la présidence de l’UMP, Nicolas Sarkozy s’était résolu à rembourser la somme de 363.615 euros, un acte qui n’a pas arrêté le cours de l’enquête.

Depuis qu’il a quitté l’Elysée, Nicolas Sarkozy et certains de ses proches ont déjà été inquiétés par plusieurs affaires, qui risquent de devenir des obstacles.

Dans l’affaire Bygmalion, les enquêteurs pensent avoir mis au jour une fraude colossale :
ils ont la conviction que l’UMP a pris en charge environ 18,5 millions d’euros de frais de meetings en 2012, alors que ces dépenses auraient dû rentrer dans le budget de la campagne.

Nicolas Sarkozy a aussi été mis en examen pour corruption et trafic d’influence actifs dans l’affaire dite des écoutes.
Les juges soupçonnent l’ex-chef de l’État d’avoir tenté, avec son avocat « Thierry Herzog », d’obtenir des informations couvertes par le secret auprès d’un magistrat en poste à la Cour de cassation dans l’affaire « Bettencourt », où il a obtenu un non-lieu.

L’enquête a cependant été suspendue en attendant que la cour d’appel se prononce, le 7 mai, sur des requêtes en nullité de procédure.

http://www.bvoltaire.fr/  du 02/04/2015

Sarkozy se croit déjà vainqueur en 2017 sous prétexte qu’ « un front de droite » veule ou couard a dominé les élections !
Si le peuple des « mécréants » s’est enfin réveillé, il semble avoir perdu la mémoire.
Et les médias trouvent tous les jours un nouveau fait divers qu’ils « montent en épingle » pour nous cacher des informations importantes !
Ni gauche, ni droite, ils oeuvrent ensemble !

Notre Vieille Terre Est Irritée.

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Le début d’un pic sismique ?

Un tremblement de terre d’une magnitude de 7,5 a frappé au large de la Papouasie Nouvelle-Guinée et une alerte au tsunami a été émise peu de temps après.

L’épicentre du séisme de lundi matin se situait près de la ville de Rabaul dans le nord-est de la Papouasie-Nouvelle-Guinée selon le United States Geological Survey (USGS).
Il a initialement rapporté un tremblement de terre de magnitude 7,7 qui fut plus tard rétrogradé à 7,5.

Le Centre d’alerte aux tsunamis dans le Pacifique à Hawaii a déclaré « des vagues de tsunami dangereuses sont possibles pour les côtes situées à moins de 1000 km de l’épicentre du tremblement de terre le long des côtes de la Papouasie-Nouvelle-Guinée et les îles Salomon ».

Le puissant séisme a frappé à une profondeur de 40 km et a été suivi par deux autres tremblements de terre au large des côtes dans les environs qui ont été mesurés à des magnitudes de 5,7 et 5,0.

Sur place, « Mika Tuvi », de l’Hôtel Rabaul, a déclaré qu’elle et d’autres membres du personnel ont couru dehors quand le séisme a commencé – au cas où le bâtiment se serait effondré.

« Le tremblement de terre a tout secoué pendant environ cinq minutes, »

a-t-elle dit, ajoutant qu’elle n’était pas au courant des dommages pour l’hôtel ou ailleurs.
Elle a également déclaré que le personnel a depuis repris le travail, précisant qu’il n’y avait pas de clients à l’hôtel au moment du séisme.

Les fonctionnaires de la capitale, Port Moresby, travaillaient à contacter leurs homologues dans les provinces extérieures, mais il y a eu aucun rapport de dommages ou de blessures dans l’heure qui a suivie le séisme.

« Martin Mose », directeur par intérim du Centre national des catastrophes de Papouasie-Nouvelle-Guinée, a déclaré à l’ »Associated Press » que personne n’avait rapporté avoir vu des vagues de tsunami.
Il a dit qu’à ce stade la situation semblait être sous contrôle.

Autres séismes importants dans les dernieres 24 heures :

-Séisme de magnitude 5,7 secoue le nord de l’Egypte

Selon le président de l’Institut Abou al-Alaa Amine cité par des médias, la secousse a été ressentie par les habitants du Grand Caire, de Marsa Matrouh, d’Alexandrie, de Port-Said et des gouvernorats du Delta.
L’épicentre de ce séisme a été localisé à 480km au nord de la ville de Marsa Matrouh et à 650 km de la ville du Caire, a précisé la même source :
http://www.radioalgerie.dz/news/fr/content/35113.html

Commentaire : Inhabituel dans cette région du monde.

-Séisme de magnitude 6 au Chili 

Un séisme de magnitude 6 a frappé samedi la ville de Calama, dans le nord du Chili frappé par ailleurs par des inondations, sans provoquer de dégâts ni de victimes selon les premiers rapports officiels.

Le tremblement de terre a été ressenti à 13h36 locales (17h36 HB), avec son épicentre à 43 kilomètres au nord-est de la ville de Calama, située elle à 1 600 kilomètres au nord de Santiago, selon le Centre sismologique national (CNS) de l’université du Chili

Belga

Commentaire : Le Chili est situé sur une importante faille et il est régulièrement secoué par des séismes.
L’an dernier, c’est cette région du monde qui a le plus été frappée par le pic sismique.

-Un 6,8 aux iles Samoa le 30 Mars à 08:18 UTC

La suite des évènements confirmera ou non le début d’une série d’importants séismes qui couvrirait tout le mois d’Avril.

À suivre…  

http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/  du 30/03/2015

Que Se Passe-T-Il Donc Au Yémen ?

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Chaos ou K. O. pour « Obama » ?

L’Arabie saoudite n’a pas lésiné ni traîné dans son intervention contre les « Houthis » du Yémen.
Certes, ce pays est pour elle le dangereux et remuant voisin du sud, mais son voisin du nord, l’Irak, connait lui aussi la guerre.
Le contrôle d’une grande partie de son territoire par l’ »Etat islamique » n’est pas plus rassurant que la domination exercée désormais sur une vaste portion du Yémen par les milices « houthies ».
La retenue dans un cas, l’emploi massif de la force dans l’autre suscitent la réflexion.

En premier lieu, cette situation achève de peindre le bilan chaotique de l’action menée par le Président américain le plus nul de l’Histoire récente.
Le prix Nobel de la paix par anticipation et sympathie idéologique affiche le record absolu de désordres et de conflits engendrés par sa politique.
Une collection de guerres civiles s’est développée dans la partie du monde où il avait prétendu changer radicalement la vision américaine dans son discours du Caire.
Certes, les choses ont changé : elles sont devenues pires.
Le seul pays arabe qui semble avoir vraiment connu le printemps, la Tunisie, a retrouvé ses dirigeants d’avant la révolution, le dictateur corrompu excepté.
Pour cela, il a dû passer par la case islamiste et se trouve aujourd’hui confronté au terrorisme qui mine sa principale ressource, le tourisme.

« C’était bien la peine de changer de gouvernement »,

chante-t-on dans la fille de Mme Angot.
L’Egypte a renoué avec un régime militaire, mais doit combattre les menées islamistes dans le Sinaï. La Libye voit s’affronter deux gouvernements dans un chaos général.
L’ »Etat islamique » y a pris pied.
Le Liban et la Jordanie sont fragilisés par les tensions internes et l’afflux des réfugiés.
La Syrie ne sort pas d’une sanglante guerre civile entre les islamistes soutenus par les Turcs et le régime baassiste.
Il ne reste plus grand chose des gentils opposants démocrates et modérés, armés, en dépit du bon sens, par Obama.
L’ »Etat islamique » occupe presque la moitié de l’Irak et les Kurdes d’une part, l’armée nationale d’autre part peinent à le faire reculer.
L’armada occidentale se contente de piqûres de moustique aériennes.
Et voilà que le Yémen qui, lui aussi, avait connu le « Printemps » avec le départ du Président « Saleh » en 2012, sombre dans l’anarchie, avec le renversement du nouveau président, le maréchal « Hadi », la prise de la capitale, Sanaa, par les rebelles « houthis » et leurs avancées vers Aden et le sud du pays, arrêtées par l’intervention, cette fois énergique, de l’Arabie saoudite et d’une dizaine d’alliés.

Jamais sans doute, les deux symboles des partis politiques américains n’ont semblé plus pertinents.
Le Président « G.W.Bush » hier, la majorité du Congrès aujourd’hui semblent des éléphants dans le magasin de porcelaines moyen-oriental :
-invasion de l’Irak pour faire tomber Saddam Hussein,
-guerre à outrance contre la Syrie de Assad.
Quant à Obama qui n’a manifestement rien anticipé ni compris, buté, borné, refusant d’avancer, il reste fidèle à l’âne démocrate.
Son aviation en est à bombarder les forces de l’ »Etat islamique » tout en fournissant des armes aux opposants « modérés » à Assad, deux adversaires que combattent également les Islamistes.
Avec la même incohérence, elle bombarde les islamistes en Irak pour soutenir l’armée de Bagdad, renforcée par les milices chiites soutenues et équipées par Téhéran, l’allié de Damas.
Pour achever ce tableau surréaliste, où triomphe la logique des non-A d’Obama, les Etats-Unis apportent leur aide à l’offensive saoudienne au Yémen, contre les Chiites « houthis » opposés aux terroristes d’Al-Qaïda et de l’Etat islamique implantés dans ce pays.
Dans le même temps, Washington qui soutient l’Arabie saoudite contre l’Iran au Yémen, et les amis de l’Iran au pouvoir à Bagdad contre des islamistes, eux-mêmes salafistes comme les Saoudiens, veut aussi trouver une sortie de crise nucléaire avec le régime des Ayatollahs.

Doit-on préférer l’ami de mon ennemi ou rechercher l’amitié de l’ennemi de mes amis ?

Doit-on aider ou écraser l’ennemi de mes ennemis parce qu’il n’est pas l’ami de mes amis ?

Ou l’on atteint le sommet du machiavélisme, ou l’on constate une absence de stratégie, que remplace un ensemble confus de contradictions..

Cette situation inextricable est un noeud que l’Histoire s’est plu à compliquer à l’extrême.
La rivalité des Perses et des Sémites est séculaire.
Elle a emprunté le visage de l’opposition entre les « Sunnites », arabes ou turcs et les « Chiites » iraniens.
Le « Chiisme » n’est pas qu’iranien, mais sous ses différentes formes, il s’appuie aujourd’hui sur L’Iran.
Le nationalisme arabe associé à des figures de dictateurs d’origine militaire a constitué une troisième force souvent alliée à l’URSS contre les Etats-Unis proches des pays plus religieux.
C’est cette troisième force qui a été ébranlée par l’action des Etats-Unis et de leurs alliés. Jusqu’en 1962, le Yémen était une monarchie religieuse « chiite ».
L’Egypte de « Nasser » y a fomenté un coup d’Etat militaire pour installer une dictature laïque dont le Président « Saleh » est devenu l’Homme fort.
L’Arabie saoudite avait soutenu les royalistes, mais mollement, car il étaient « Chiites ».
« Saleh » a rejoint le camp occidental avec l’Egypte et a bénéficié, à la chute de l’URSS, de l’unification avec le Sud-Yémen, demeuré l’allié de celle-ci.
En revanche, il n’a pas soutenu l’intervention des Occidentaux contre « Saddam ».
Le nationalisme arabe les reliait.

Par son histoire, le Yémen superpose tous les affrontements.
Les « Houthis »sont des Chiites zaydites, héritiers de l’ancien royaume et majoritaires au nord.
Le Président chassé de Sanaa par leur irruption, le maréchal « Hadi » est un sunnite du Sud, un ancien officier du Sud-Yémen pro-soviétique.
Les « Houthis »doivent leurs succès à la participation des troupes yéménites fidèles à l’ancien Président « Saleh », un zaydite du nord, officier nassérien avant ses 33 ans de pouvoir sans partage.
Au sommet de cette confrontation, il y a le vieux duel entre Américains et Russes que l’administration Obama a stupidement relancé.

Leurs « champions » sont les Saoudiens et les Iraniens.

Cette rivalité s’est muée en résurgence de la guerre de religion qui a marqué l’islam dès son origine entre « Sunnites » et « Chiites ».
Celle-ci est aujourd’hui utilisée par les dictateurs qui auparavant se situaient dans une logique nationaliste et laïque.
On comprend bien l’émoi de Washington devant la perspective de voir leur vieil allié wahabite menacé par l’Iran, devant le risque de voir Téhéran contrôler les détroits.
Mais ce qu’on ne comprend pas c’est l’incapacité des Etats-Unis à aller à l’essentiel et à y aller vite, d’abord en reconnaissant à la Russie la place qu’elle mérite, ensuite, en mettant fin à l’Etat islamique, étonnamment préservé et qui bénéficie de la complaisance, de l’inertie ou de la mollesse de prétendus alliés du monde libre, empressés de prouver leur solidarité avec tous les « Sunnites », même les plus intégristes.

Christian Vanneste

Tiktature Zoocialiste Hollandaise.

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Démocrature

Il est encore quelques pays de par le monde où le pouvoir, qui ne s’embarrasse pas de précautions, ne tire ce qu’il appelle sa légitimité que de l’hérédité, appuyée sur la force.
Beaucoup plus nombreux sont ceux où, soucieux de modernité et respectant des formes de droit qui ne sont que des apparences, le pouvoir prend la peine d’organiser des élections dont le seul défaut est de se faire sur la base d’une liste unique et, en cas de nécessité, de résultats truqués.
Chine, Corée du Nord, Vietnam, Ouganda, Cuba, bientôt Venezuela, la liste est encore longue des dictatures au visage plus ou moins habilement maquillé.

La France, Dieu merci, n’y figure pas.
Comme dans la plupart des pays occidentaux, la seule source du pouvoir y est le suffrage universel et, bien que l’on puisse y contester tel ou tel aspect du système, notamment les seuils de qualification ou les effets sur la représentativité des élus du scrutin majoritaire, la liberté de parole, la pluralité des partis, la diversité des candidatures et la régularité des dépouillements font que l’on peut classer l’Hexagone parmi les régimes démocratiques.
L’empilement des diverses instances politico-administratives est même tel que l’on vote chez nous presque plus souvent qu’à son tour.
N’avons-nous pas procédé, en l’espace d’un an à peine, à des élections municipales, puis à des élections européennes, puis à des élections départementales, et déjà les élections régionales se profilent à l’horizon de décembre prochain ?
Qui dit mieux ?

Seulement voilà, organiser des consultations électorales est une chose, tenir compte de leurs résultats en est une autre.
Or, le pli s’est pris sous la Ve République telle qu’on nous l’a peu à peu pourrie d’ignorer, voire de bafouer le verdict des urnes.
Et je ne pense pas seulement ici à ces présidents qui, élus pour réduire la fracture sociale, pour remettre de l’ordre dans la maison ou pour s’en prendre aux abus de la finance et mettre un peu plus de justice dans la société, se sont empressés, à peine en place, d’oublier les engagements auxquels ils devaient leur victoire.
Nous sommes ici dans le registre de la trahison ordinaire, banale, et que les coupables mettent sur le dos du réalisme, des difficultés rencontrées ou de l’impossibilité bien connue de réformer la France.
(Dès lors, pourquoi avaient-ils brigué la magistrature suprême ?)
Mais j’ai en mémoire, comme un très grand nombre de nos compatriotes, dont on assure trop vite qu’ils l’ont courte, le cas historique du référendum du 29 mai 2005, il y aura bientôt dix ans, qui vit une nette majorité de Français dire non à l’Europe, et le Président qu’ils eurent le tort de désigner par la suite annuler leur vote avec la complicité du Parlement.

Et surtout, au lendemain d’élections départementales désastreuses pour la majorité actuellement aux commandes, comment admettre que, pour la troisième fois consécutive, les électeurs aient très clairement et de plus en plus massivement désavoué le Président et l’Assemblée qu’ils ont élus il y a trois ans et que ni celle-ci ni celui-là n’en tirent la moindre conséquence.
On dira, et c’est exact, que le président de la République et, dans sa foulée, les députés sont élus pour un mandat de cinq ans que rien ne les oblige légalement à écourter.
Mais quand les députés ne font pas usage du droit qu’ils ont de censurer le gouvernement, quand le président de la République ne recourt pas davantage à la dissolution, quand son sentiment de l’honneur, son honnêteté, sa probité ne sont pas tels qu’ils l’amènent, mis en question, à répondre superbement par sa démission, quand il craint comme la peste de recourir au référendum qui tournerait immanquablement, il le sait – nous le savons tous -, au plébiscite contre sa personne et sa politique, on aboutit à la situation actuelle, qui va fausser et paralyser pour les deux ans à venir l’action gouvernementale.

Est-il logique, est-il moral, est-il supportable que le chef de l’État et sa majorité s’incrustent au pouvoir contre le sentiment nettement et répétitivement exprimé par le peuple ?
Élus, électeurs et régime souffrent également dans ce système boiteux qui n’est certes pas une dictature mais qui n’en est pas moins antidémocratique.

Je propose un nom pour ce dévoiement hypocrite de la démocratie :

La démocrature.

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr/  du 31/03/2015

Vraie Série Noire Pour Les Avions.

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Catastrophe évitée de justesse.

Un avion s’est posé violemment sur la carlingue à l’aéroport d’Halifax (côte est du Canada) dimanche, faisant 23 blessés sur les 138 personnes à bord, après avoir perdu son train d’atterrissage en heurtant un réseau d’antennes en amont de la piste, en pleine tempête de neige.

« Ils ont été très chanceux de s’en tirer »,

a estimé dimanche soir « Daphné Booth », enquêtrice du « Bureau de la sécurité des transports » (« BST ») en estimant que le bilan aurait pu être dramatique.

Un Airbus A320 en provenance de Toronto (Ontario, centre-est du canada) avec 133 passagers et cinq membres d’équipage a atterri assez violemment dimanche à 00H43 (03H43 GMT) à l’aéroport Stanfield d’Halifax, faisant 23 blessés, dont le commandant de bord et son copilote.
Une seule personne restait hospitalisée dimanche soir.

A l’approche de la piste de l’aéroport d’Halifax, l’avion est descendu trop rapidement, avec une visibilité réduite par une tempête de neige qui balayait les côtes atlantiques du Canada.
L’appareil « a heurté un réseau d’antennes situées à 350 mètres » avant le début de la piste d’atterrissage, a déclaré « Mike Cunningham », enquêteur du « BST ».

Le choc avec le réseau d’antennes a provoqué « des dommages importants à l’avion » et « le train d’atterrissage principal a été arraché », a-t-il expliqué.

Privé de son train d’atterrissage, l’appareil s’est posé directement sur la carlingue, « a rebondi, puis a glissé sur environ 300 mètres » avant de s’immobiliser.

Moteur arraché

Evacués par les toboggans de sécurité, les passagers ont ensuite dû attendre dans le froid glacial sur le tarmac enneigé avant de pouvoir être rapatriés vers l’aérogare.

Pour certains passagers, encore sous le choc, la violence de l’atterrissage s’apparentait plus à un écrasement de l’appareil sur la piste.
L’avion « a heurté la piste, puis il a rebondi » avant ensuite de glisser, a déclaré l’un d’eux.

Le directeur général d’Air Canada, « Klauss Goersch » n’a pas voulu parler d’un écrasement, préférant parler d’ »un atterrissage rude ».
Les images de l’appareil diffusées par le « BST » montrent un avion reposant sur le ventre, directement sur la carlingue, un moteur arraché à une trentaine de mètres du corps de l’appareil, les ailes sérieusement endommagées.

« Nous ne connaissons pas les causes et nous ne voulons pas spéculer sur les raisons » de cet accident, a indiqué M. Goersch, s’en remettant à l’enquête du « BST ».

Selon des passagers, l’avion aurait volé en cercles au-dessus de l’aéroport avant de tenter de se poser, puis de glisser sur la piste.

« Il y avait plusieurs personnes en sang.
Tout le monde a pu sortir, mais le pire est qu’ils nous ont laissés dehors pendant une heure dans la neige qui tombait dru »,

a expliqué Lianne Clark à la télévision.

D’autres ont expliqué que pour s’abriter du froid, les passagers se pressaient par groupes sur le tarmac derrière des véhicules de sécurité.
De retour de vacances au soleil du Mexique, certains passagers étaient simplement vêtus d’une chemisette ou d’une robe.

Les autorités aéroportuaires ont estimé que l’acheminement des passagers vers l’aérogare avait pris 15 à 20 minutes.
La prise en charge a été compliquée par la rupture de l’alimentation électrique de la plateforme aéroportuaire concomitante à l’incident de l’Airbus.

Le porte-parole de l’aéroport d’Halifax, « Peter Spurway », n’a pas lié la panne électrique et la sortie de piste de l’avion.
Il a confirmé que l’éclairage de l’aérogare avait été assuré par des générateurs.

« Il n’y avait plus de courant, nous ne sommes pas sûrs qu’il y ait un lien entre la sortie de piste de l’Airbus et la panne.
« Il se peut qu’il y en ait un »,

a-t-il dit.

Après avoir été fermé au trafic plusieurs heures, l’aéroport d’Halifax a repris ses opérations dimanche avec une seule piste, la seconde devant rester fermée plusieurs jours pour l’enquête, et pour laisser ensuite le temps aux équipes techniques d’évacuer l’avion et ses débris.

Source : AFP.

http://www.linternaute.com/  du 30/03/2015

Info Ou Intox, Bien Plus Plausible !

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Le Copilote dépressif
converti à l’islam ?

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Les procureurs allemands disent que le copilote, soupçonné d’avoir délibérément fait s’écraser un avion de Germanwings dans les Alpes françaises, a dissimulé son état de santé à son employeur.

Mais pire que cela, le seul fait qu’il ait déclaré à sa petite amie, comme le rapporte la presse germanique, que la seule évocation de son nom allait « totalement changer le système » (sic) démontre, indépendamment de la vérification de la « rumeur » qu’il se serait converti (ou pas) à l’Islam-isme, qu’il avait, de longue date, planifié son crime de masse et qu’il s’identifiait complètement à la personnalité de base du « Kamikaze ».
Ceci n’a rien à voir avec un « simple » suicide :
Au-delà de l’acte de se donner la mort, il voulait, par-dessus tout, entraîner le monde dans sa chute, à la façon d’un petit « Hitler » dans son bunker, ou d’un « Mohamed Atta » aux commandes d’un avion s’écrasant sur les Twin Towers.
L’identification ne vaut que par les références historiques qu’il va puiser pour mourir et faire mourir les autres…
Il devient donc tout « naturel » que les fans de « Daesh » le prennent comme exemple, qu’il dédie ou non son acte à mahomet ou à l’islam en tant que tel… 

Selon les reportages des médias allemands, « Andreas Lubitz » suivait un traitement pour dépression, et avait reçu des soins en 2009, durant un an et demi, à la suite d’un épisode sévère.
« Lubitz » est supposé avoir verrouillé la porte à son copilote, à l’extérieur de la cabine de pilotage et fait s’écraser l’Airbus A320, avec 149 personnes à bord.

La police allemande a procédé à des fouilles à son domicile, et, quoiqu’elle n’a pas découvert de message suicidaire, elle a trouvé une prescription du médecin qui le place en arrêt-maladie le jour-même de ce crash.

Mieux, il connaissait parfaitement les Alpes pour y faire des stages de planneur depuis des années :

«Andreas a participé à un de ces stages dans les Alpes-de-Haute-Provence avec ma nièce, qui était une bonne amie à lui.
Il était passionné des Alpes et même obsédé.
 Je suis certain qu’il connaissait le secteur du crash car il l’avait survolé en planeur».

Sans que le fanatisme des admirateurs ne désigne quiconque comme coupable pour les motifs qu’on lui prête :
l’Etat Islamique ouvre une page facebook de louanges au copilote et meurtrier de masse allemand. 
Une autre page facebook a été ouverte :
Support for Andrew Lubitz, hero of the Islamic State.
(Elle a depuis été supprimée)

Mais Pamela Geller a pu faire une capture d’écran de la page, avant qu’elle ne soit supprimée.

Le Copilote de Germanwings serait un converti récent à l’islam

Un article paru le 26 mars dans le Magazine allemand « PI-News » (Politiquement incorrect car lié à Pegida), révèle qu’au cours de son interruption de ses fonctions d’une durée de six mois, à « Germanwings », le co-pilote « Andreas Lubitz », l’homme accusé d’avoir détourné et fait s’écraser l’Airbus A 320 dans les Alpes françaises, tuant 150 passagers à bord, se serait converti à l’Islam.
La compagne d’ »Andreas Lubitz » serait également de confession musulmane.

Voici la traduction française de l’article de « Michael Mannheimer » :

Toutes les preuves indiquent que :
[NDLR et bémol de la rédaction : on serait, néanmoins, curieux d’en prendre connaissance : fréquentation avérée de la mosquée radicale de Brême?]
Le copilote de l’avion Airbus, au cours de sa période d’interruption de six mois, pendant sa formation de pilote pour « Germanwings », s’est converti à l’islam, à la suite de quoi, soit obéissant aux ordres de radicaux ou musulmans fervents, soit interprétant de son propre chef, l’ordre en le tirant du « livre de la terreur », le coran, aurait décidé de perpétrer un massacre.

Alors que la mosquée radicale de Brême est au centre de l’enquête, là où de nombreuses conversions se déroulent souvent, on peut supposer – tout comme dans le cas de « Mohammed Atta », lors des attentats de New-York – qu’il ait pu directement recevoir des instructions de la part de l’entourage immédiat de la Mosquée.

Elle a récemment (le 5 décembre 2014) été fermée par la police pour soutien avéré à l’Etat Islamique

A l’époque :
La Ville-Etat de Brême a également fait interdire une association à laquelle la mosquée est rattachée, le club de la culture et des familles salafistes (KuF), a précisé le ministre de l’Intérieur, cité dans un communiqué.
L’association est aussi soupçonnée de faire de la propagande pour l’EI.
Ses locaux ont également été perquisitionnées, ainsi que 17 appartements]
.

Les convertis sont l’arme fatale de l’Islamisme, parce que leur parcours préalable n’éveille pas les soupçons et qu’il n’y a pas d’indication qu’ils puissent devenir des musulmans particulièrement violents.
Selon cette thèse, l’Allemagne se serait ainsi vu infliger son propre 11 Septembre, en modèle légèrement réduit.
Mais, selon les tenants de cette thèse, qui assimilent l’ensemble de l’islam à une vaste organisation terroriste passible de l’article du Code pénal 129a, on peut parier que les partisans de la R.A.T.P (Religion d’Amour, de Tolérance et de Paix) se mettront d’accord pour imputer cet acte à « l’instabilité mentale » de l’individu (sa « dépression ») et que le mantra « Pas d’amalgame » sera repris par le choeur des « pas vu, pas pris ».

Bien évidemment, on peut entendre le pilote tambouriner à la porte, voire même tenter d’utiliser une hache, alors que « Lubitz » avait apparement verrouillé cette porte de l’intérieur.

La Police aurait relevé ce qu’elle désigne comme « une pièce à conviction importante » au domicile de Lubitz à Montabaur, en Allemagne, mais elle n’a pas révélé de quoi il s’agissait…

Source : Dave Gibson pour « universalfreepress.com »

Marc

http://jforum.fr/  du 29/03/2015

Derrière Ce « Crash » Des Alpes ?

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« Explosion et fumée avant le crash »

Des témoins ont dit à l’Armée de l’Air Française, qu’ils avaient entendu une explosion et vu de la fumée sortant de l’avion de ligne A320 de Germanwings, peu avant qu’il ne s’écrase dans les montagnes près de Digne, Languedoc-Roussillon, a pu révéler I.B.Times.UK.

Un pilote d’hélicoptère de l’Armée de l’Air Française basée à Orange, à 30 minutes du site de l’accident, a dit à I.B.Times.UK que des témoins dans l’enquête sur l’accident lui ont dit «qu’ils avaient entendu une explosion et vu de la fumée».

Alors que les autorités Françaises n’ont pas confirmé ces dires, le pilote affirme que l’Armée de l’Air Française a reçu un certain nombre de déclarations corroborant ces témoignages.

Le pilote a également confirmé que des débris ont été trouvés en amont de l’accident – ce qui, dit-il, confirme le fait qu’un morceau de fuselage avait « été détaché de l’avion avant l’impact ».

«La zone de recherche est très localisée, mais une pièce a été trouvée en amont, ce qui est quelque peu troublant»,

a ajouté le pilote.
Les autorités françaises ont mobilisé 210 gendarmes de plusieurs départements, neuf hélicoptères pour les opérations de sauvetage, et deux de la base d’Orange – un pour le sauvetage, l’autre pour sécuriser le secteur aérien, pour s’assurer que de petits avions privés ne survolent le site, et l’ensemble du dispositif avait été déployé sur le lieu du crash le mardi 24 mars.

Un Vice-Président de Lufthansa dit que, «pour l’instant», la compagnie traite le crash de l’avion de Germanwings en France qui a causé 150 personnes comme un accident.

« Heike Birlenbach » a déclaré aux journalistes à Barcelone que pour l’instant «nous disons que c’est un accident.
Nous ne pouvons rien dire de plus pour le moment».

Source : Elsa Buchanan pour « International Business Times »

Caro
(Traduction Avic pour « Réseau International »)

http://reseauinternational.net/  du 27/03/2015

Non seulement il faut déguiser ce qui a pu se passer mais nos médias doivent rester politiquement corrects !
Le pilote a crié : « ouvre cette DAMNEE porte ! » ou en langage populaire : « ouvre cette PUTAIN de porte ! ».
Plutôt tendu entre les pilotes, et aucune mention des cris des passagers, rien d’étonnant d’un procureur aux ordres !

Notre Sécurité Maladie Est Détournée.

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Ils veulent ruiner
notre santé !

Les cotisants vont devoir faire l’avance du « Tiers Payant » s’ils veulent être soignés selon l’ordonnance de leur médecin !

Ces génériques qui inspirent si peu confiance envahissent nos pharmacies mettent en place une formule de soins « à bas coût » pour les personnes n’ayant que de faibles revenus.
Pendant ce temps là, ceux auxquels est attribuée la C.M.U. ou l’A.M.E. n’ont aucune contrainte.

 

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Autre Que Réseau Social

Le Manque De Sécurité En Allemagne.

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Une écrivain Allemande
agressée et tabassée  !

Les douleurs, en particulier à l’estomac, s’estompent petit à petit.
Ca s’améliore.
Astrid Korten prend des analgésiques qui la soulagent.
Bien plus difficile est le rétablissement psychique, suite au choc et à la terreur qu’elle a dû subir il y a une dizaine de jours.

A la veille de l’ouverture du Salon du Livre de Leipzig, l’auteur fut agressée par deux hommes, peu après qu’elle ait tenu lecture de quelques passages de son nouveau livre, qui traitent du crime d’honneur.
Au cours de l’attaque, l’un des deux hommes hurle «qu’elle est l’ennemie d’Allah». « Astrid Korten » a dissimulée son agression durant une semaine.

« Je voulais passer ça sous silence afin de me protéger, ainsi que mes proches. »

déclare-t-elle

Après longue réflexion, des jours de doutes, elle s’est enfin décidée de rendre public cette agression.

« Je refuse de me laisser bâillonner »

lance-t-elle.
Elle sort désormais du silence et raconte pour la toute première fois ce qui s’est passé ce 11 mars 2015.

Lorsque la fiction devient réalité.

« Astrid Korten », 53 ans, est née aux Pays Bas à Heerlen et vit désormais à Essen. C’est à 13 ans, qu’elle écrit son premier roman policier : « Die Leiche im Brunnen » -Le cadavre dans le puits -.
L’écriture devient alors une passion.
Durant des années, elle travaille dans le marketing et fonde sa propre entreprise.
C’est en 2004, qu’elle change radicalement sa vie, pour se consacrer à sa passion.
Elle publie des romans, romans policiers, dont les plus récents sont :
-« Tödliche Perfektion » -Perfection mortelle-,
-« Eiskalter Schlaf » -Sommeil glacé- …
Son dernier ouvrage, parut en février :
-« Plan glacé, dans les filets de la vengeance ».

Elle confie :

« Jamais je n’aurai cru devenir victime à cause d’un thriller ».

Le personnage principal s’appelle Alma.
Alma, au creux de sa vie se remet en question.
Son travail, son mari et tout ce qui représentait sa vie privée.
Alma ne veut plus être la bonne fille.
Elle veut changer et rencontre, sur un chat internet, quatre femmes qui partagent ses instincts empreints de colères débridées.

Jusqu’à présent « le crime d’honneur » ne l’effrayait pas.

Les cinq protagonistes du livre perdent tout sens légal et se positionnent en tant que vengeresses des femmes.
La vengeance atteint son point culminant, lorsqu’elles planifient un meurtre de sang froid, contre un Afghan, « Farid Azraq », qui refuse la culture occidentale et décide un « crime d’honneur » contre sa fille.
Ce passage estime « Korten », est la mise en situation de deux systèmes.
D’un côté, la violence absolue masculine contre les femmes et de l’autre, la vengeance féminine de sang froid qui s’affrontent.
En thématisant le « crime d’honneur » aucun doute ne l’effleurait.
Depuis quelques semaines, « Astrid Korten », tient ses lectures, à partir de son livre, en particulier le passage sur le crime d’honneur, à Eschwege et Schweinfurt, les 9 et 10 mars.
Puis, elle se rend à la Foire du Livre de Leipzig qui commence le 12 mars.
Au soir du 11 mars, l’incroyable arrive.
« Astrid Korten », qui se rend à son hôtel se trouve soudain pressée par deux jeunes.

« Ils ont d’abord commencé par m’insulter.
Je n’ai pas réagi et continuais mon chemin vers l’hôtel, lorsque l’un d’entre eux me lance que je suis une ennemie d’Allah.
Il m’était alors devenu clair qu’ils en voulaient à mon nouveau roman. »

raconte-t-elle.

« Astrid Korten » appelle à l’aide et se trouve jetée au sol par un troisième agresseur qui la frappe violemment à coups de pieds dans l’estomac en criant :

« Chaque homme a le droit de vous frapper à coups de pieds, puisque vous affirmez que les musulmans tuent leurs filles ! »

Puis, ces hommes ont pris soudain la fuite.
L’écrivain titubant, rencontre un couple, les prie de l’aider, mais ils passèrent leur chemin sans aucun commentaire.

Dans un premier temps, « Astrid Korten », renonce à appeler la police et rentre à l’hôtel.

« Je n’ai rien dit à personne. J’étais comme paralysée, ne voulais pas faire d’histoires et j’avais peur.
J’ai essayé d’évacuer tout ça et n’ai pas changé mon programme de lectures. »

Le 14 mars, elle inscrit un post sur sa page Facebook :

« Malgré mon état nauséeux, brûlante de fièvre, bourrée de médicaments, je me suis remise en état et ai pu me rendre à la Mädlervilla, aujourd’hui chez « Victor ».
J’ai fait le plein.
Un public fantastique et une très bonne ambiance. »

Elle ne dit mot sur l’agression subie.
Jusqu’à maintenant.

« Une telle agression laisse des traces et me laisse stupéfaite, car j’ai dû vivre dans ma propre chair les idées qui animent de jeunes hommes, dont l’esprit est empoisonné par l’extrémisme. Cela me laisse profondément marquée en tant qu’être humain, mais aussi en tant qu’écrivain, d’un livre, dont le « crime d’honneur » n’est même pas le sujet principal, mais un des sujets. »

estime « Korten »

Terminée, l’innocence !

Elle ne peut plus passer sous silence cette affaire.
Jeudi soir, huit jours après l’attaque, elle se prononce pour la première fois publiquement :

« Il me paraît aujourd’hui totalement inapproprié de garder le silence, car l’intimidation aurait eu de l’effet.
Je méprise cette lâcheté à laquelle j’ai été confrontée et la condamne profondément.
Personne n’arrivera à me bâillonner.
Je respecte la loi fondamentale, ainsi que mes concitoyens et leur droit d’expression, c’est ce en quoi l’écrivain que je suis croit. »

« Astrid Korten » se soigne et prend des tranquillisants.

Entretemps elle a enfin porté plainte, mais les agresseurs n’ont toujours pas été arrêtés.

« Je ne pourrai plus me rendre à des lectures en toute innocence.
Désormais je me sentirai mal ».

dit-elle.
Ses prochaines lectures doivent se tenir en avril et mai.
Malgré la terreur éprouvée, « Astrid Korten » déclare :

« J’espère que cette agression ne sera pas montée en épingle pour criminaliser globalement les concitoyens musulmans.
Cela me tient beaucoup à cœur, que l’on rapporte les faits objectivement et non de manière tendancieuse. »

« Astrid Korten » travaille à un nouvel ouvrage qui traite de la criminalité économique.
Cela va durer quelques temps jusqu’à ce que le livre soit terminé, comme le travail sur elle-même, qu’elle doit mener sur son agression du 11 mars.

A sa place, j’aurais eu la haine, je n’hésite pas à le dire.
Que de bons sentiments …, dont je suis incapable  !
Surtout contre ce couple de passants indifférents.
(Et si ces passants étaient musulmans aussi, pourquoi s’étonner qu’ils n’aient pas réagi ? – pelosse) 

Source traduite : http://www.welt.de/

Sylvia Bourdon

http://ripostelaique.com/  du n° 400, le 25/03/2015

 

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Il n’y a qu’un seul islam

La Drogue Va Encore Progresser.

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Reste le vote des sénateurs !

L’expérimentation de «salles de consommation de drogue à moindre risque» (« SCMR ») a été votée mercredi en commission par les députés.

Les « promoteurs » passent volontairement sous silence les effets négatifs de ces salles sur la prévention, la thérapie axée sur l’abstinence et la répression du trafic de drogues.
Ils ne parlent pas, non plus, des nuisances éventuelles pour les riverains, des toxicomanes qui déambuleront et consommeront dans les rues autour de la salle de shoot.
Pourtant, ils savent très bien qu’on ne peut pas « boucler » jour et nuit dans le même local un toxicomane qui s’injecte de la cocaïne jusqu’à vingt fois par jour et plus !

L’ouverture de salles de shoot :

– brouillera les messages de prévention adressés aux jeunes :
Les parents – et tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont chargés d’exercer l’autorité sur les plus jeunes – leur disent et leur répètent que la consommation de stupéfiants est mauvaise, dégradante, dangereuse, et peut- être mortelle.
Et voilà que le gouvernement va non seulement en tolérer le commerce et la consommation, mais encore va faire en sorte de faciliter son usage, le rendre «confortable».

– constituera un faux signal pour les toxicomanes :
Des professionnels des thérapies axées sur l’abstinence estiment que l’installation confortable des toxicomanes dans leur dépendance leur enlève toute motivation pour entreprendre un sevrage et un traitement de réhabilitation.
On lui dit en quelque sorte :

« Je te donne ce qu’il faut, mais fiche-moi la paix ! »

– ne résoudra en rien le problème des overdoses… :
le toxicomane ne planifie pas ses injections.
Il se pique quand il en ressent le besoin (jusqu’à vingt fois par jour et plus dans le cas du cocaïnomane fortement dépendant).
Le nombre de seringues abandonnées ne va donc pas diminuer, à moins d’installer des salles de shoot tous les 200 mètres et de les tenir ouvertes jour et nuit.

– … ni le problème des seringues abandonnées :
Il n’existe aucun lien avéré entre la présence des salles de shoot et la réduction du nombre de surdoses.
À Zurich, par exemple, qui compte plusieurs de ces locaux depuis les années 1990, le nombre de surdoses mortelles est passé de 45 en 1999 à 63 en 2005.
À Genève, qui dispose d’un local d’injection depuis fin 2001, le nombre de surdoses mortelles a doublé en 2005, passant de 5 à 10.
Autre exemple, à Sydney (Australie), le taux de surdoses dans la salle d’injection était trente-six fois plus élevé que dans les rues de Kings Cross, le quartier le plus mal famé de l’Australie.

– n’aura aucun impact sur le nombre d’infections virales (SIDA, hépatites) :
iIl n’existe, à ce jour, aucune preuve que les salles de shoot contribuent à réduire le nombre de cas d’infections virales du type VIH et hépatites B et C.
Toute injection est à haut risque du fait que la conscience du toxicomane est altérée sous l’effet de la drogue.

– constituera un puissant signal pour les dealers :
Une salle de shoot est une zone de non-droit où la consommation de drogues illicites est liée, dans les parages immédiats, au trafic de drogues.
Toute initiative qui «positive» la consommation de drogues la facilite et la banalise.

– nuira à la répression du trafic de drogue :
Une salle de shoot complique le travail de la police.
S’il observe un « deal », le policier ne pourra plus recueillir le témoignage du client pour confondre le trafiquant, car la consigne est de ne pas « stresser » les consommateurs dans les salles de shoot et ses environs.

Serge Lebigot

http://www.bvoltaire.fr/  du 20/03/2015

La Religion De L’Argent Sans Odeur.

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Suppression de la Croix sur le logo du Real Madrid.

Inutile de préciser qu’elle est
musulmane et rampante.

L’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, investissent sans compter mais également le Qatar et le Koweit qui eux bénéficient en plus d’une immunité fiscale.
Ces deux derniers sont exonérés d’impôts sur les plus-values immobilières et les gains en capital réalisés sur les biens détenus en France.
Mais également sur les biens situés hors de France pour les qataris et les koweitiens résidant en France.

Ces pays ne sont pas très fréquentables mais très fréquentés par les politiques français !

Pour ces quelques milliards on prostitue NOS lois.

Que les pauvres en soient exonérés cela peut se comprendre, mais les milliardaires ?

Ils achètent l’Occident qui se vend sans vergogne, et ils financent les lieux de cultes, les hôtels, les centres commerciaux, les marques, les mosquées (culte du luxe, du tourisme, du sport, de la religion).

Ils achètent les clubs de football les plus illustres, chez nous le PSG (Paris-Saint-Germain), Manchester City en Angleterre et en Espagne, après Malaga et une partie du FC Barcelone, aujourd’hui le Réal de Madrid, ce club phare du football espagnol, l’un des clubs les plus renommés de la planète-foot.

Un contrat de trois ans lie désormais le Réal de madrid à la Banque nationale d’Abu Dhabi, l’une des plus riches banques arabes.

Pour satisfaire son nouveau sponsor le Réal se trouve devant l’obligation de déchristianiser son logo en lui retirant sa croix catholique. (Source : Oumma.com)

Pour ces quelques milliards on prostitue sa foi !

Cela s’est fait dans la plus totale discrétion.
Cette dernière est de rigueur pour ne pas perdre des dizaines de milliers d’ « aficionados » de religion chrétienne et il est précisé, par la direction du club et afin d’éviter tout malentendu, que le sigle européen garde sa croix et que c’est le logo émis dans le monde arabe qui sera déchristianisé.

Le PSG s’en est mieux tiré.
Son logo n’a perdu que le berceau de Louis XIV et sa date de naissance (celle du club bien sûr !)

Il s’avère ouvertement que l’argent achète tout, la religion, les symboles, les partis politiques et surtout, les hommes !

Manuel Gomez pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/ du 17/03/2015

Dites-le à vos amis qui payent pour aller regarder des matchs de foot, leur argent enrichit l’islam, leurs partisans et les djihadistes !
Restez devant votre télé dont vous devez déjà la taxe, vous verrez le match sans débourser plus, ni rien risquer pour vous, votre voiture, pour la rencontre ou sur le trajet.
Le foot est prioritaire sur tout autre programme de nos chaînes aujourd’hui, même si on n’apprécie pas.

Elle Indispose Notre U.E. Mondialiste.

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Démocratie Directe
En Suisse.

D’aucuns pourraient imaginer la Suisse comme un havre de paix et de liberté épargné par les convulsions qui secouent certains de ses voisins, à commencer par la France.
Et pourtant.
Chez nous aussi, la liberté d’expression recule tous les jours.
Nous aussi, nous avons nos lois qui, sous couvert de lutte contre la discrimination, sont utilisées pour empêcher les patriotes de dire la vérité à leurs concitoyens, en particulier sur les réalités et les conséquences de l’immigration, une immigration planétaire de masse dont nous savons qu’elle déstructure nos identités et nos traditions à nous, pays, peuples d’Europe, une immigration de masse dont nous savons aussi qu’elle est le vecteur essentiel, presque unique de l’islamisation de nos pays.
Par un retournement hélas prévisible, ces lois sont aujourd’hui utilisées contre nous, patriotes d’Europe, par ceux qui défendent les lapideurs, les égorgeurs.
Même en Suisse, en Suisse comme ailleurs, il est devenu dangereux de ne pas dire à quel point l’islam est une religion d’amour et de paix.

Et voici que tout récemment encore, les Suisses apprenaient que depuis 2007, sur la base d’auditions de Suisses et bien sûr d’étrangers dont nul ne sait qui les choisit, la Confédération a mis en place une véritable police de la pensée qui recense systématiquement les tendances racistes ou discriminatoires.
La Stasi, c’est maintenant !

Que reste-t-il alors de la liberté d’expression ?

Eh bien en Suisse, nous avons une chance extraordinaire, unique au monde :
Nous disposons des instruments de la démocratie directe !
Non seulement le référendum, qui permet de bloquer certaines dérives des élites (ou prétendues élites) politiques, mais aussi l’initiative, qui permet à 100’000 citoyens de donner des impulsions au système.

C’est avec ces outils que les Suisses ont remporté des combats dans lesquels l’UDC était bien souvent seule contre tous, contre le système, victoires qui ont suscité l’envie des autres peuples d’Europe à qui l’on n’ose pas demander leur avis en dehors des élections.
-C’est ainsi qu’en 2009, à la stupeur de toutes les élites suisses et européennes, les Suisses ont osé dire non à la construction de minarets,
-c’est ainsi, aussi, que voici à peine plus d’un an, ils ont osé dire non à l’immigration de masse.
-C’est ainsi encore que dans un canton, le Tessin, les citoyens ont dit non à la burqa dans l’espace public.
Et ce n’est pas fini :
En Valais, mon canton, l’UDC est en train de récolter des signatures pour une initiative qui vise à interdire le voile dans nos écoles.
Et ceux qui avaient réussi à faire interdire les minarets (Oskar Freysinger en était) sont sur le point de lancer une initiative qui vise à étendre à la Suisse entière l’interdiction de la burqa voulue par les Tessinois.

La démocratie directe, c’est une soupape de sécurité.
C’est pour les Suisses une arme de légitime défense contre l’islamisation, mais aussi d’une manière plus générale contre la marche forcée vers le mondialisme.
C’est la revanche du pays réel sur le pays légal.

Au passage, je dirai que si PEGIDA n’a pas pris en Suisse, ce n’est pas parce que chez nous, il n’y aurait pas de patriotes qui s’engagent contre l’islamisation de l’Occident.
C’est avant tout parce que pour dire ce qu’ils ont à dire, les citoyens suisses n’ont pas besoin de descendre dans la rue :

Il leur suffit d’un stylo (pour signer initiatives ou référendums) et d’un bulletin de vote !

C’est peut-être aussi parce que jusqu’ici, l’UDC a réussi à occuper tout cet espace politique du pays réel contre le pays légal et de la défense de notre identité contre l’islamisation.

L’arme de la démocratie directe est efficace.
En 1992, grâce à une campagne que l’UDC a menée seule contre tous, les Suisses ont dit non à l’Espace économique européen.
Depuis lors, même si nous savons qu’elle est dans les têtes de nos élites politiques et médiatiques, l’adhésion à l’Union européenne a presque disparu de l’agenda politique officiel (nous verrons bien pour combien de temps…).
Plus personne n’ose bouger, car chacun sait que le peuple est contre, peut-être plus que jamais d’ailleurs.

Mais voici que cet outil de la démocratie directe est menacé.

Il l’est d’abord de l’intérieur.
Car le système n’aime pas ce qui dérange son fonctionnement, pour ne pas dire son ronronnement !
Le système, en réalité, n’aime pas vraiment le peuple, car le peuple dérange. paradoxalement, dans notre démocratie, le peuple, c’est parfois l’intrus.
D’aucuns s’emploient donc à faire taire le peuple en rendant plus difficile l’usage de la démocratie directe, les uns en réclamant l’augmentation du nombre de signatures nécessaires, les autres en demandant un contrôle préalable de la constitutionnalité des initiatives (il y aurait alors celles qu’on aurait le droit de déposer et les autres…).

L‘autre menace qui pèse sur notre démocratie directe, c’est l’Union européenne.
C’est l’UE qui nous dit que nous n’avons pas le droit de nous défendre contre l’immigration de masse, que nous n’avons pas le droit d’expulser les étrangers criminels (comme le peuple l’a aussi voulu).
Depuis la votation contre l’immigration de masse, l’UE exerce des pressions terribles sur la Suisse pour que celle-ci édulcore ou même pour qu’elle n’applique pas ce que le peuple a voulu.

C’est que les bureaucrates de Bruxelles n’ont pas l’habitude de compter avec le peuple.
Leur habitude, c’est d’imposer leur loi dans tout l’Empire, tout seuls, sans nous citoyens.

En parallèle, les dirigeants suisses semblent prêts à conclure avec l’UE des accords sur des questions institutionnelles, en clair à accepter d’abandonner des pans entiers de notre démocratie directe, donc de notre souveraineté et de notre liberté d’expression politique.

Puisque les initiatives, même acceptées par le peuple, se heurtent systématiquement à de prétendus obstacles tirés du droit international et notamment européen, le dernier rempart qui pourrait permettre aux Suisses d’espérer échapper à la tutelle de l’UE est en train d’être dressé, une fois de plus, par l’UDC :
Nous venons en effet de lancer une nouvelle initiative qui, cette fois-ci, demande (sous réserve du droit international impératif) que l’on réaffirme la primauté du droit suisse, de notre droit, sur le droit international.
Voilà une belle bataille en perspective, une de plus.

Une leçon qu’il faut tirer de tout cela, une leçon qui concerne tous les peuples d’Europe, c’est que notre combat pour conserver ou restaurer nos identités passe nécessairement par le démantèlement non pas bien sûr de l’Europe, mais de l’Union européenne (pour autant que celle-ci n’implose pas toute seule…)
Pour ceux qui n’y sont pas comme nous Suisses, ce combat passe par le courage de ne jamais accepter de nous noyer dans ces chimères mondialistes.

L’Europe des peuples doit remplacer la bureaucratie de Bruxelles.

Une autre leçon que nous Suisses devons tirer aussi, c’est que si nous voulons rester libres, si nous voulons en particulier conserver cet espace unique de liberté d’expression qu’il permet, nous devons tout faire pour garder intact ce joyau qu’est notre démocratie directe.

La Suisse n’a de leçon à donner à personne.
Peut-être, toutefois, que si nous Suisses avons le courage de rester nous-mêmes, de résister à l’Empire bureaucratique de Bruxelles, de continuer à vivre et à faire vivre notre démocratie directe, nous pourrons servir, modestement, de modèles et donner une lueur d’espoir, un chemin aux peuples d’Europe qui tiennent à leurs identités et à leurs libertés.

Jean-Luc Addor

http://ripostelaique.com/  du n° 399, le 17/03/2015

Et Ce N’est Pas En Leur Nom ? ! ? !

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Cela pourrait se produire en France !

Une musulmane « modérée » tente de décapiter sa fille au hachoir pour laver son honneur.
Une mère musulmane modérée et non voilée de Montréal (Canada) a tenté de décapiter sa fille de 19 ans qui avait découché pour laver l’honneur de la famille dans la pure tradition de l’islam.

Le 13 juin 2010, « Bahar Ebrahimi », 19 ans, rentre à l’aube d’une soirée avec des amis.
Sa mère, « Johra Kaleki », très pratiquante, a demandé à son mari de monter à l’étage, disant qu’elle allait «s’occuper de Bahar».

Elle demande alors à sa fille de s’étendre sur un canapé, sur le ventre, avec les bras en croix, au prétexte qu’elle allait lui masser le dos.

Mais « Kaleki » avait une autre idée en tête :
Elle a sorti un hachoir à viande, et a frappée sa fille qui a été blessée à la tête, au cou, aux épaules et aux doigts.
Ses cris avaient alors alerté son père, qui s’est jeté sur son épouse pour la neutraliser, et a appelé la police.

«Je veux la tuer, je veux l’achever»,

avait hurlé  »Johra Kaleki », 42 ans, aux policiers qui l’arrêtaient à son domicile de Dorval en 2010, alors qu’elle avait donné un cou de hachoir au cou à sa fille « Bahar Ebrahimi », qui revenait d’une sortie pour faire la fête.

«Maintenant, elle fait le trottoir comme une prostituée et elle a apporté la honte sur la famille»,

avait déclaré « Kaleki » aux policiers, ajoutant

«Je voulais qu’elle soit en paix.
C’est ma fille, je peux faire ce que je veux.»

Lors de son procès, elle a plaidé la non-responsabilité criminelle pour cause de troubles mentaux, et avait même subie à sa demande une évaluation psychiatrique, mais cela n’a pas convaincu les juges, qui viennent de la condamner pour tentative de meurtre sur sa fille, car il n’y a pas encore assez de musulmans au Canada pour introduire le crime d’honneur dans le code pénal.

Le procureur de la Couronne, « Anne Gauvin », a soutenu que la femme, très religieuse et contrôlante, avait eu un excès de colère envers sa fille qui ne respectait pas les règles.

« Il est clair que madame « Kaleki » savait très bien, non seulement que ses actes étaient contraires à la loi, mais qu’ils étaient moralement répréhensibles suivant les normes d’un individu normal, »

a précisé le juge Paradis dans sa décision, ajoutant :

« il n’y a aucun doute que son intention était de tuer sa fille. »

Elle s’est rendue au tribunal accompagnée de son mari et de la victime, sa fille, qui lui avait pardonné et ne voulait pas déposer plainte.

« Bahar Ebrahimi » a quitté la salle d’audience dès que la sentence fut prononcée.

Christian Larnet pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/  du 12/03/2015

Les Députés Rejettent L’Euthanasie.

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Ni suicide assisté, Ni Euthanasie

Les députés Français ont rejeté mercredi par 89 voix contre 70 des amendements visant à légaliser le suicide médicalement assisté et l’euthanasie dans le cadre de l’examen d’une proposition de loi sur la fin de vie.

Le texte étudié, qui complète la loi de 2005, propose une «sédation profonde et continue» pour les patients en phase terminale, sans aller jusqu’à l’euthanasie, et rend contraignantes pour les médecins les directives anticipées laissées par les malades.

Cette proposition de loi, qui est soutenue par l’UMP et le PS, est relativement consensuelle mais une centaine de députés PS, des écologistes et des radicaux de gauche estiment qu’elle ne va pas assez loin.

Un amendement socialiste prévoyait ainsi que «toute personne majeure et capable, en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une douleur physique ou une souffrance psychique insupportable, peut demander (…) à bénéficier d’une assistance médicalisée active à mourir».

A la fin janvier, une proposition de loi écologiste allant dans ce sens avait été rejetée, seuls les groupes écologiste et des radicaux de gauche ainsi que quelques élus PS votant pour.

Les deux auteurs de la proposition de loi, « Alain Claeys » (PS) et « Jean Leonetti » (UMP), ont appelé au rejet de cette série d’amendements et réaffirmé «l’équilibre» de leur texte issu de leur rapport présenté l’an dernier.

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a elle aussi appelé au rejet de ces amendement, estimant qu’il ne fallait «pas brusquer la société française».

Les groupes UMP et UDI (centriste) ont rejeté ces amendements de même que la majorité du groupe socialiste et du groupe du Front de gauche.

L’aile droitière de l’UMP continue à considérer la proposition de loi «inutile et dangereuse» mais devrait s’abstenir lors du vote sur l’ensemble du texte le 17 mars.

Le Sénat devrait l’examiner en avril ou en mai.

Emile Picy

http://www.bvoltaire.fr/  du 12/03/2015

Le Dossier « Roms L’ Overdose » !

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Les associations doivent se justifier.

Suite à la publication d’un dossier consacré aux Roms en 2013, le directeur de la publication « Valeurs Actuelles » a été condamné pour « provocation à la haine » envers cette communauté.

Le 22 août 2013, l’hebdomadaire publiait un dossier intitulé « Roms, l’overdose », provoquant une polémique auprès des associations antiracistes qui avaient déposé plainte.
Ce jeudi, les juges de la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris ont estimé que, dans ce dossier :

«la répétition et la juxtaposition de termes censés [être] descriptifs tels que “fléau”, “overdose”, “plaie”, “invasion”, tous évocateurs de maladies ou de catastrophes […] contribuent nécessairement, par-delà le supposé “constat” à opposer la communauté visée, appréhendée sous un prisme uniquement négatif, à “la France” ou aux “Français” ».

Yves de Kerdrel, directeur de la publication, a ainsi été condamné à une amende de 3 000 euros pour :

« provocation à la discrimination, la haine ou la violence envers les Roms et diffamation ».

Le tribunal a également ordonné la publication dans l’hebdomadaire d’un communiqué judiciaire soulignant le caractère «particulièrement stigmatisant» de ce dossier.

Yves de Kerdrel et la « société Valmonde », éditrice du journal, ont par ailleurs été condamnés à verser solidairement 2 000 euros de dommages et intérêts à la « Licra » et 1 euro à l’association « La Voix des Roms.
Pour l’avocat de cette dernière, Maître « Henri Braun », cette condamnation doit « servir d’exemple pour les journalistes et les hommes et femmes politiques ».

De son côté, « Valeurs Actuelles » s’est fendu d’un communiqué où le magazine juge :

« la liberté d’expression menacée et plus encore, la liberté de témoigner du quotidien invivable de millions de français qui ne supportent plus les campements illégaux ».

Et de s’interroger :

« la liberté d’expression est-elle la même pour tous ? »

« La liberté d’expression est une et indivisible.
Il ne peut pas y avoir une liberté sans limite pour « Charlie Hebdo » et des censures systématiques pour « Valeurs actuelles » »
,

a conclu « Yves de Kerdrel », qui se réserve la possibilité de faire appel de cette décision.

http://www.ojim.fr/  du 10/03/2015

Encore Les USA Derrière Cette Dèche !

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Une co-production
américano-israélo-saoudienne ?

C’est toujours la vieille histoire de « Pierre et le Loup ».
À force d’invoquer un diable imaginaire, on finit par le faire venir tout en lui donnant corps.
Ainsi, ce fameux«choc des civilisations», chimère issue des cerveaux américains et néo-conservateurs est-il en train de devenir réalité.

L’actualité, prévisible, du jour, c’est le ralliement de la secte afro-musulmane « Boko Haram » à une autre secte, « Daech », soit l’État islamique.
Voilà qui est intéressant, sachant que cet islam fondamentaliste de combat, c’est un peu comme le système Windows :
Une nouvelle version à chaque printemps (et pas qu’arabe…).
Avant les attentats du 11 septembre 2001, les revendications d’ »Al-Qaïda » étaient simples :
A la faveur de la première guerre du Golfe, les Américains avaient installé des bases militaires en Arabie saoudite.
Ce qui, pour les musulmans, équivalait à un camp retranché de l’armée algérienne en plein cœur du Vatican.

Après la ténébreuse affaire des « Twin Towers », c’était déjà plus compliqué et les revendications devinrent floues, voire inexistantes.

Que voulait véritablement Oussama ben Laden ?

Personne ne le sait vraiment et il est un peu tard pour lui poser la question.
D’où la perte de lisibilité des épigones arabes ou subsahariens d’ »Al-Qaïda » et la montée en puissance de « Daech », mouvement dont le projet politique est autrement plus pragmatique :
Rétablissement d’un califat islamique sur le modèle ottoman !
Enfin, inspiré de l’idée qu’ils s’en font, ayant sûrement oublié la grande alliance conclue entre Soliman le Magnifique et François Ier…
D’où, encore, le ralliement attendu d’autres groupes informels du type « Boko Haram », sur fond d’allégeances tribales ou ethniques, sachant, pour reprendre l’heureuse expression du criminologue « Xavier Raufer », que la réalité de ces bandes armées consiste le plus souvent à 10 % d’islamisme dissimulant 90 % de grand banditisme.

Le ralliement en question arrive encore à point nommé, sachant qu’il est la réponse logique au rapprochement américano-iranien dont il a souvent, et depuis longtemps, été fait état dans ces colonnes :
-En Irak, les troupes iraniennes travaillent en étroite et discrète connivence avec leurs homologues américaines.
-En Syrie, le Hezbollah chiite et libanais, sous forte influence de Téhéran, regagne chaque jour du terrain.

Dans le même temps, le général quatre étoiles « Wesley Clark », ancien commandant en chef de l’OTAN, confirme que les alliés locaux des USA, soit Israël et l’Arabie saoudite, ont aidé financièrement et militairement « Daech », juste histoire de contrer la montée en puissance du Hezbollah plus haut évoqué.
Et ce même officier américain de déplorer que ce plan de «reformatage du Proche et Moyen-Orient» ait déjà été dans les tuyaux néo-conservateurs avant même les attentats du World Trade Center.

Ce que confirma par ailleurs, le 17 décembre dernier, devant la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale, le général français « Vincent Desportes », qui n’est pas non plus exactement un plaisantin.
Et c’est à lui qu’on laissera le dernier mot à propos de Daech :

« Quel est le docteur Frankenstein qui a créé ce monstre ?

Affirmons-le clairement, parce que cela a des conséquences : ce sont les États-Unis.

Par intérêt politique à court terme, d’autres acteurs – dont certains s’affichent en amis de l’Occident –, d’autres acteurs, donc, par complaisance ou par volonté délibérée, ont contribué à cette construction et à son renforcement.
Mais les premiers responsables sont les États-Unis.»

Et pendant ce temps, à la hauteur des enjeux comme toujours, François Hollande reçoit « Joey Starr » à l’Élysée, tandis que Manuel Valls part à la chasse au dahu mariniste.
Et que le pauvre Barack Obama tente, vaille que vaille, de réparer les dingueries de l’infernal trio « Rumsfeld/Cheney/Wolfowitz ».

Pas facile, pour un descendant de pyromane, de se faire passer pour pompier.

Mais au moins, au contraire de notre Président à nom de fromage à pâte molle, Barack Obama tente-t-il de faire de la politique, même si cette dernière consiste actuellement à sauver les meubles d’une maison sciemment incendiée par ses prédécesseurs.

Nicolas Gauthier

http://www.bvoltaire.fr/  du 10/03/2015

Le Génocide De L’Identité Française.

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!!«C’est l’identité française
qu’on assassine»!!

Les habitués de « Polémia » connaissent bien « Claude Meunier-Berthelot », dont les analyses pénétrantes sur la déliquescence du système éducatif français sont régulièrement diffusées sur le site.
Elle vient de publier une contribution très éclairante sur les errements de la politique d’éducation dans les « zones d’éducation prioritaire » (« ZEP »).

«…un système éducatif parallèle à celui destiné à nos enfants et qui s’en démarque fondamentalement, système caractérisé par la recherche de l’excellence au seul profit de tous les enfants des « ZEP » et de la politique de la ville.»

Précédée d’une préface de Jean-Yves Le Gallou intitulée «L’Ecole, instrument du Grand Remplacement», cette étude ne perd jamais le fil idéologique qui sous-tend son propos, et bien qu’elle soit richement documentée, ne s’adresse pas aux seuls spécialistes.

L’auteur y démontre que depuis plus de dix ans de politique d’éducation dite « prioritaire » entreprise en faveur des « ZEP » et des quartiers de la politique de la ville – c’est-à-dire en faveur des enfants des banlieues – une remarquable continuité s’observe, sous des vocables différents ou que l’on fait resservir, mais dans un objectif qui lui est diamétralement opposé :
Créer une «Ecole d’excellence», dont ne bénéficiera pas le « vulgum pecus », en l’occurrence l’élève moyen «Français de souche».

Le dessein est résumé dans ces quelques phrases de l’introduction :

« C’est ainsi que des “internats éducatifs” de « Jack Lang » aux “internats de réussite éducative” de « Jean-Louis Borloo » en passant par les “internats d’excellence” de « Nicolas Sarkozy » pour aboutir aux “internats de la réussite” de « Vincent Peillon » – à quoi s’ajoutent et se combinent une multitude d’autres dispositifs destinés à obtenir l’excellence scolaire pour les élèves des « ZEP » seulement – tous traduisent la continuité d’une même politique élitiste qui ne cesse de monter en puissance, allant jusqu’à organiser une «refondation de l’enseignement prioritaire», c’est-à-dire un système éducatif parallèle à celui destiné à nos enfants et qui s’en démarque fondamentalement, système caractérisé par larecherche de l’excellence au seul profit de tous les enfants des « ZEP » et de la politique de la ville. »

A travers les outils que nous décrit « Claude Meunier-Berthelot », qui sont développés avec la même ardeur indépendamment des alternances politiques et qui ne sont pas l’apanage des seuls ministres jugés les plus sectaires comme Vincent Peillon, c’est typiquement une politique de discrimination positive qui est en place, au profit des enfants des banlieues «les plus défavorisés» – comprenez les enfants d’immigrés – à qui on fournira un luxe de structures d’accueil et d’accompagnement (tutorat), d’enseignants triés sur le volet et de dérogations par rapport aux règles de sélection sur lesquelles était fondée depuis l’origine l’école républicaine (notamment l’admission sur dossier dispensant de passer le concours ou l’examen d’entrée dans un établissement).

L’auteur met en exergue plusieurs caractéristiques de cette politique :
• il ne s’agit pas de dispositifs cantonnés à des expérimentations localisées et confidentielles, mais bien d’une politique très ambitieuse tendant à concerner plusieurs milliers, voire dizaine de milliers d’élèves, toutes filières confondues ;

• les objectifs ne sont jamais revus à la baisse et s’empilent en couches successives par sédimentation au gré des changements de gouvernement ou de ministre, chaque nouvelle équipe voulant imprimer sa marque sans remettre en cause l’édifice préexistant ;

• le coût de cette politique est faramineux : l’auteur tente un chiffrage plausible malgré la difficulté de synthétiser les éléments du puzzle et relève qu’à plusieurs reprises la Cour des comptes s’est émue de cette situation, sans grand résultat, cela va sans dire.

« Claude Meunier-Berthelot » explique bien que la politique d’éducation dans les « ZEP » concerne tous les niveaux d’enseignement : primaire, secondaire et supérieur.
On ne reprendra pas ici la description des dispositifs mis en œuvre à chaque niveau, qui sont exposés très clairement dans l’étude, mais il n’est pas inutile de s’arrêter un instant sur la partie concernant l’enseignement supérieur, pas seulement parce que c’est là que se révèle de la façon la plus emblématique l’objectif de discrimination positive voulu par les «pères fondateurs» de cette politique, en tête desquels figure Jack Lang, dont les extraits d’un discours prononcé en 2002 lors d’un colloque international sur les « ZEP », cités en introduction, ont de quoi nous dessiller, s’il en était besoin.
Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si c’est la discrimination à l’œuvre dans le supérieur qui a été le plus commentée, de la manière la plus élogieuse s’entend, dans les médias.

On lira donc avec un intérêt tout particulier les chapitres III («Faciliter l’accès à l’enseignement supérieur d’excellence») et IV («Faciliter la réussite dans l’enseignement supérieur d’excellence»).
On y verra comment les expériences initiées à l’Institut d’études politiques de Paris, sous la houlette du très médiatique « Richard Descoings », et à l’ »ESSEC » se sont diffusées par capillarité à la plupart des «grandes écoles» ou certaines universités de renom.

La conclusion de « Claude Meunier-Berthelot » est sans appel :
A l’inverse de ce que font les pays voisins, «le système français vise à former une élite étrangère à notre culture pour remplacer les cadres de la nation française dans tous les domaines».
Il s’adresse à un public ciblé qui bénéficie d’une aide phénoménale et constante, sans commune mesure avec les dépenses d’éducation qui sont dévolues à nos enfants.
Cette politique d’ «éducation prioritaire» propre à la France n’a d’autre but que de détruire l’identité française de notre pays et non de venir en aide à des élèves en difficulté scolaire.

L’auteur appelle donc les Français à une réaction massive contre cette offensive mortifère.

On ne peut que lui donner raison.

Bernard Mazin

http://www.polemia.com/  du 09/03/2015

Pendant ce temps il n’y a pas assez d’argent pour garder suffisamment de personnel dans nos hôpitaux où il va y avoir de nouveaux licenciements et Notre Education Nationale fait un nouveau concours pour pourvoir de nouveaux postes dans les « ZEP » !
Déshabiller Pierre pour habiller Paul ou, plutôt, … vous m’avez comprise !

Trop Pénible A Evoquer Sans Doute ?

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Ces millions de morts
du communisme oubliés !

Il y a 62 ans, le 5 mars 1953, le dictateur Joseph Staline mourait.
Le monde était ainsi débarrassé d’un des plus grands criminels de tous les temps et de toute l’histoire.
Il est bien évidemment impossible de rendre un quelconque hommage à cet abominable tortionnaire dont le XXe siècle se serait bien passé.
C’est aux dizaines de millions de morts du stalinisme qu’il nous faut rendre hommage.
Ces femmes et ces hommes spoliés, déportés, torturés, massacrés, éliminés par la barbarie stalinienne.

Ces millions de morts dont on ne parle jamais, ces millions de morts volontairement oubliés, ces millions de morts qui n’intéressent personne !

Surnommé à tort « le petit père des peuples », appellation désignant traditionnellement les Tsars de l’Empire russe, le tyran Staline était en réalité le petit père des pires exactions et des pires ignominies.

Pourquoi ce silence sur les millions de morts du communisme ?

Pourquoi n’évoque-t-on jamais ces génocides orchestrés par Staline ?

Pourquoi ce silence sur les atrocités des Goulags ?

A quand toute la vérité sur ces exterminations de masse ?

A quand un grand procès du communisme ?

Le respect des morts ne se partage pas et il serait temps d’effectuer, à l’égard des victimes du communisme, un véritable et légitime devoir de mémoire.

Alexandre SIMONNOT

http://www.les4verites.com/  du 07/03/2015

Il Y A Danger Pour Nos Démocraties.

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Des Patriotes Européens Parlent A Rome.

Invités par l’association « Una via per Oriana Fallaci », « Pierre Cassen », « Christine Tasin », « René Marchand » et la Suissesse « Mireille Vallette » sont intervenus, avant de rejoindre la manifestation de la Ligue du Nord, à quelques centaines de mètres de là.
Le député européen « Mauro Borghezio » prit également la parole.
Merci au caméraman suisse « Bernard Migy », à qui nous devons ces images exclusives.
(https://www.youtube.com/channel/UCYsPbK1S–4Z9MmTnxui_wA)
Martine Chapouton

http://ripostelaique.com/  du n° 396, le 04/03/2015

Ecoutons-les

 

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Comment se passe la guerre de l’islam contre la France

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Pourquoi l’Europe ouvre ses portes aux musulmans

 

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(https://www.youtube.com/channel/UCYsPbK1S–4Z9MmTnxui_wA)
Ce lien contient d’autres vidéos qui ne sont pas de la seule journée du 28février dernier.

Nous N’ En Savions Rien Du Tout.

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Guy Millière persiste et signe.

Le discours le plus important depuis la Deuxième Guerre Mondiale.

D’abord, Obama.

J’ai écrit qu’Obama voulait enclencher les engrenages à même de conduire à la destruction d’Israël.
Obama n’est pas parvenu à installer « les Frères Musulmans » au pouvoir dans le monde sunnite, mais il parvient peu à peu à installer l’Iran des mollahs en position de puissance hégémonique au Proche-Orient, et, n’en déplaise aux naïfs et aux aveugles volontaires, la puissance hégémonique iranienne veut la destruction d’Israël, tout comme elle veut une déstabilisation accentuée et belliciste de la région :
L’assistance financière, technique et logistique fournie par l’Iran des mollahs à « al Qaida » n’est plus à prouver (des documents saisis chez « Oussama Ben Laden » viennent d’être divulgués aux Etats Unis), le soutien de l’Iran des mollahs à des milices djihadistes en Irak, en Syrie, au Liban, au Yemen, dans le Sinaï égyptien et à Gaza n’est plus à prouver non plus.

En installant l’Iran des mollahs en position de puissance hégémonique au Proche-Orient (et vraisemblablement en position de puissance nucléaire), Obama ne menace pas seulement Israël : il menace aussi les régimes sunnites du statu quo, Arabie Saoudite, Egypte, Jordanie, émirats du Golfe.

Il sert les intérêts de puissances autocratiques : la Russie et, surtout, la Chine.

Il ne sert pas les intérêts des Européens, mais ceux-ci ont les dirigeants qu’ils méritent :
Des dirigeants qui, montrant qu’ils sont prêts à vendre la corde qui servira à les pendre, brûlent d’impatience à l’idée de passer des accords avec l’Iran.

Ensuite, les U.S.A.

Obama a été élu et réélu, certes, mais il tient sa promesse de changer radicalement le pays, et il est en train de violer la Constitution avec une frénésie qui n’a pas de précédents, et il le fait de plus en plus explicitement.

Il parle désormais de ses décisions à la première personne, comme s’il était dictateur, et contourne sans cesse le Congrès, comme si celui-ci ne servait à rien dès lors qu’il est aux mains des Républicains.
Obama bénéficie pour cela de la complicité des grands médias américains, tenus (à l’exception de Fox News) par les adeptes du «politiquement correct».
Il est en train de tenter de faire passer internet sous contrôle politique par l’entremise de la « Federal Communication Commission » (« FCC ») en usant du nom trompeur de «neutralité du net».

Les Etats Unis après Obama risquent de n’être plus le pays libre qu’ils ont été depuis leur fondation.
Ils risquent de n’être plus ce qu’ »Yves Roucaute » a appelé la « puissance de la liberté ».

Enfin, Netanyahou.

J’ai noté qu’il y avait une dimension churchilienne en cet homme.
Je persiste et je signe là encore.
« Binyamin Netanyahou » n’a jamais cherché à susciter des tensions avec les Etats Unis, même sous l’administration Obama :
Sans céder sur l’essentiel, il a su, au contraire, désamorcer les tentatives de créer la rupture mises en place par Obama, Biden, Kerry ou d’autres.
Il a dû assumer des humiliations scandaleuses :
L’une des dernières étant le fait d’avoir été traité de « fiente de poulet » par la Maison Blanche.
Il a dû faire face à de multiples trahisons :
Les dernières ont eu lieu lors de la guerre contre le Hamas pendant l’été 2014 et ont reposé sur des chantages à la livraison de matériel militaire indispensable à l’armée israélienne.

Pour finir :
Le discours que Netanyahou va prononcer ce mardi devant le Congrès.
Contrairement à ce que disent les désinformateurs professionnels, toutes les procédures diplomatiques ont été respectées.
« John Boehner » a prévenu la Maison Blanche et a fait ce qu’il était en droit de faire en invitant « Netanyahou ».
Et contrairement à ce que disent les esprits tordus et anti-israéliens, « Netanyahou » n’a pas pris la mauvaise décision.

Netenyahou au Congrès

Il vient dire au Congrès et au peuple américain que l’accord que l’administration Obama veut passer avec l’Iran des mollahs est un danger mortel non seulement pour Israël, mais aussi pour le monde.

Il défend la sécurité de son pays, de manière héroïque.

Il défend aussi la sécurité du monde (y compris celle des régimes sunnites du statu quo).
Il s’inscrit dans le cadre des institutions américaines où le Président n’est pas un dictateur, mais le tenant du pouvoir exécutif, tandis que le Congrès est le pouvoir législatif.
Il contribue, en respectant la Constitution américaine, à souligner la validité de celle-ci face à un Président qui la viole.

Le discours de « Binyamin Netanyahou » sera le discours le plus important depuis la Deuxième Guerre Mondiale pour ces raisons, précisément.
-’Netanyahou’ va défendre la sécurité de son pays, et, ce faisant, défendre la sécurité du monde qu’un Président américain anti-américain est en train de détériorer gravement, avec la complicité des dirigeants européens.
-’Netanyahou’ va parler au pouvoir législatif, et ce faisant, contribuer à redonner sa place au pouvoir législatif.
-Il n’a pas refusé de parler au pouvoir exécutif :
C’est le pouvoir exécutif qui a refusé de lui parler, tant le pouvoir exécutif est imprégné de haine.
-Il va dire la vérité face à une marée de mensonges et de dissimulations :
Obama voulait avancer par les mensonges et les dissimulations.
-Il est furieux :
*un Président qui n’aurait pas du dictateur en lui ne serait pas furieux.
*Un Président qui n’aurait pas du dictateur en lui ne recourrait pas à mensonges et dissimulations.
*Un Président des Etats Unis digne de ce nom ne mettrait pas en danger la sécurité d’Israël et la sécurité du monde et ne violerait pas la Constitution.
*Un Président anti-américain ferait ce que fait Obama.

Si le discours a l’impact qu’on peut souhaiter, l’accord qu’Obama veut passer ne pourra pas être mis en place si aisément.
Le Congrès pourra voter de nouvelles sanctions contre l’Iran, auxquelles Obama opposera son veto (il l’a dit, d’ores et déjà). Des comptes seront demandés à Obama, qui répondra que mettre en danger l’accord qu’il veut passer fera courir au monde un risque de guerre (comme si faciliter la tâche des mollahs n’était pas, en soi, un risque de guerre).

Si ce n’est pas le cas, l’horizon s’assombrira considérablement.

« Netanyahou » pourra dire au moins qu’il a fait ce qu’il devait.
Si un membre du tandem dévoyé « Livni-Herzog » avait accompagné « Netanyahou », on aurait pu songer qu’une forme d’union nationale pour la sécurité d’Israël aurait pu exister un instant.
Mais attendre de la dignité, de la lucidité et une préoccupation pour la sécurité d’Israël de la part de certains politiciens israéliens est trop attendre d’eux.
Quand l’homme d’Etat montre le danger, le politicien de caniveau regarde la poubelle pour voir s’il y reste une bouteille consignée.
Quand l’homme d’Etat se conduit en homme d‘Etat, le politicien de caniveau voit des motifs électoraux :
C’est normal, le politicien de caniveau ne sera jamais un homme d’Etat.

Guy Millière pour  »Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 02/03/2015

Nos Médias Nous Ont Caché Ce Vote.

diffuser

Loi primordiale votée en Autriche.

Le parlement vote une loi d’exception dont les musulmans auront du mal à se remettre !
Mercredi 25 février, le parlement Autrichien, appuyé par une forte majorité, a voté une loi d’exception anti-coran et pour la transparence du financement des musulmans et de l’islam en Autriche.

La loi prévoit notamment que :

  • Tout groupe autrichien déclaré comme représentatif de la communauté musulmane devra dorénavant utiliser une traduction standardisée et en allemand du Coran.
  • Tout financement étranger des organisations islamiques est désormais interdit.
  • Tout imam exerçant en Autriche devra parler l’allemand afin que leurs commentaires soient plus accessibles et plus transparents, et permettent de faciliter l’intégration de l’islam dans la société autrichienne.
  • Les 450 organisations musulmanes du pays devront prouver qu’ils ont une «approche positive envers la société et l’Etat» si elles veulent continuer à être officiellement reconnues.

C’est un «islam au caractère européen» que souhaite le gouvernement autrichien, et le parlement a pour cela muselé l’influence des nations, organisations et financements musulmans, dans un contexte européen de développement de l’islam radical.

« Nous voulons un futur dans lequel un nombre plus important d’imams parlant allemand ait grandi en Autriche, et puisse servir d’exemple positif pour les jeunes musulmans»,

a déclaré « Sebastian Kurz », le ministre de l’intégration.

Cette loi, qui vise spécifiquement la minorité musulmane, essentiellement d’origine turque, a pour objectif déclaré :

«De limiter l’influence politique de pays musulmans étrangers,de donner une chance aux musulmans de se développer librement dans nos sociétés et dans le respect de nos valeurs européennes communes »,

a précisé  »Kurz ».

Le demi million de musulmans d’Autriche, soit environ 6% de la population, est essentiellement composé des familles des travailleurs émigrés de Turquie.

Un sondage publié ce mardi par l’institut « OGM » a révélé que 58% des musulmans autrichiens étaient en voie de radicalisation.

La plupart des imams autrichiens sont envoyés par la Turquie, dont le directoire des affaires religieuses assure également les salaires.

En réaction, la communauté musulmane a courbé la tête, car elle a rencontré, sur cette loi, une population très largement catholique et soudée.

La Turquie a « vertement » réagi.

Le responsable turc des affaires religieuses,  »Mehmet Gormez », a condamné la nouvelle loi.

«L’Autriche revient 100 ans en arrière dans sa liberté religieuse »,

a déclaré Monsieur « Gormez », selon l’agence d’information  »Anadolu », en passant totalement sous silence que la construction des églises est interdite en Turquie, et que les prêtres étrangers obtiennent très difficilement des visas de séjour et de travail, ce qu’aucun responsable européen n’ose lui rappeler.

200 musulmans autrichiens, y compris des femmes et des enfants, sont partis en Syrie et en Irak rejoindre des factions terroristes dont l’ »Etat islamique ».

La Suisse, l’Allemagne et la France ont manifesté de l’intérêt pour cette nouvelle législation, et regardent avec un réel intérêt l’application concrète et taille réelle.

L’union islamique turque, la plus grande fédération d’associations de mosquées, a déjà annoncé son intention de porter plainte devant la cour constitutionnelle.

Jean-Patrick Grumberg pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 27/02/2015

L’ Ukraine Et Les Accords De Minsk ?

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 ’Une guerre d’envergure’
contre Moscou

Selon le vice-ministre ukrainien des Affaires étrangères Vadim Pristaïko, l’Ukraine demande des armes au Canada pour mener une guerre contre la Russie.

L’Ukraine se prépare à une « guerre d’envergure » contre la Russie et a besoin d’armes canadiennes, a annoncé samedi le vice-ministre ukrainien des Affaires étrangères « Vadim Pristaïko » à la radio canadienne « CBC ».

« L’enjeu est de taille.
Nous ne voulons pas faire peur à tout le monde, mais nous nous préparons à une guerre d’envergure »,

a indiqué Monsieur « Pristaïko ».

Ukraine: le Canada continuera de livrer des armes non létales

Selon le vice-ministre, l’assistance accordée par le Canada à Kiev dans la formation de soldats ukrainiens ne suffit plus.

« Nous souhaitons que le Canada envoie des armes létales en Ukraine »,

a-t-il déclaré.

Monsieur « Pristaïko » a en outre rappelé que son pays avait besoin d’aide financière promise par le Canada et le Japon.

Les autorités ukrainiennes ont adressé plusieurs demandes d’armes aux Etats-Unis et à d’autres pays.
La conseillère à la sécurité nationale du président américain, « Susan Rice », a déclaré le 6 février que l’administration d’Obama étudiait la possibilité d’apporter une aide militaire directe à l’Ukraine.
Moscou a mis en garde Washington contre cette démarche, soulignant qu’elle finirait par accentuer l’escalade du conflit.

« Livrer des armes à Kiev serait une folie », selon l’ex-ambassadeur des USA

La plupart des hommes politiques européens se sont prononcés contre les livraisons d’armes à l’Ukraine.
La Chambre des représentants du Congrès américain avait antérieurement présenté un projet de loi sur l’octroi d’aide militaire à l’Ukraine d’ici 2017, qui prévoit notamment la livraison d’armes pour un milliard de dollars.
Kiev mène depuis le 15 avril dernier une opération militaire d’envergure en vue de réprimer la révolte qui a éclaté dans le Donbass suite au renversement du président ukrainien « Viktor Ianoukovitch » en février 2014.
Selon l’Onu, le conflit en Ukraine a fait près de 5.700 morts.

Le 12 février à Minsk, les pays faisant partie du « format Normandie » (Russie, Ukraine, France et Allemagne) ont signé un texte destiné à mettre un terme au conflit dans le Donbass.

L’accord engage notamment l’armée ukrainienne à retirer ses armes lourdes de la ligne de confrontation actuelle et les insurgés, de la ligne fixée dans les accords de Minsk de septembre 2014.

http://fr.sputniknews.com/  du 21/02/2015

 

Une semaine plus tard, on ne voit toujours pas le cessez-le feu qui aurait du intervenir dimanche dernier.
En cause les mauvais équipements, la désorganisation et l’indiscipline dans les forces urkrainiennes ?

Les Mêmes Magouilles P.S. Ou U.M.P.

*EXCLUSIF*PARIS: "Cafe Picouly" sur France 5

Balkany
Le début de la fin ?

Pour beaucoup, le nom de « Patrick Balkany » est synonyme de petits arrangements et de grosses magouilles.
L’incarnation d’un système politique vérolé qui n’a que trop duré et qu’on aimerait enfin voir disparaître.
C’est peut-être pour bientôt :
Les juges d’instruction du pôle financier « Renaud Van Ruymbecke et Patricia Simon », qui l’ont mis en examen pour « corruption passive » et « blanchiment de fraude fiscale », réclament la levée de son immunité parlementaire.

Le maire de Levallois-Perret aurait amassé une petite fortune à grand renfort de commissions occultes dans le cadre de contrats internationaux et de marchés publics dans sa municipalité.
Et dire que le couple Balkany n’est même pas assujetti à « l’ISF » !
Forcément, puisqu’il aurait pris soin d’organiser son évasion fiscale via des comptes offshore et des sociétés écrans dotées de ramifications en Suisse, au Lichtenstein et à Saint-Martin.

Ainsi, l’édile aurait perçu cinq millions de dollars pour avoir servi d’intermédiaire dans l’achat par « AREVA » d’une société canadienne d’exploitation de mines d’uranium basées en Afrique.
La somme aurait été dissimulée sur un compte à Singapour, avec l’aide de Maître « Arnaud Claude », associé de son bon ami Nicolas Sarkozy.
« Didier Schuller », son ancien comparse condamné dans la célèbre affaire de l’office « HLM des Hauts-de-Seine », affirme aujourd’hui, documents à l’appui, «qu’il a quand même blanchi 33 millions de francs et qu’il possède un patrimoine caché».

Les Balkany disposent notamment de plusieurs lieux de villégiature, dont certains non déclarés :
-Ils aiment prendre leurs quartiers dans la luxueuse villa Pamplemousse de Saint-Martin,
-se prélasser dans l’exotisme de leur riad de 1.600 m2 à Marrakech,
-ou l’ambiance champêtre de leur vaste moulin de Giverny.

Des travaux pharaoniques y ont été gracieusement réalisés par une entreprise privée en échange d’attributions de marchés publics à Levallois.
Les nombreux déplacements aux Antilles en classe affaires sont réglés en espèces à une agence de voyages et dépassent très largement le plafond autorisé :
Pas moins de 87.367 euros entre 2010 et 2013.

« TRACFIN », la cellule anti-blanchiment de Bercy, a observé un écart considérable entre le train de vie somptuaire du couple et ses revenus déclarés de 136.098 euros, qui ne couvrent même pas les frais d’employés de maison de 195.733 euros !
Sans compter que monsieur le maire a l’habitude d’utiliser pour son usage personnel des employés municipaux, tels des policiers ou des chauffeurs – des pratiques qui lui avaient déjà valu une condamnation en 1996 pour prise illégale d’intérêts.
Les débits annuels de carte bleue du couple atteignent jusqu’à 360.000 euros.

« Patrick Balkany » est aussi rattrapé par la croustillante affaire « Bygmalion » :
Un contrat de 192.000 euros a été conclu entre cette société et la ville de Levallois pour créer un compte Twitter qui existait déjà et refondre un site Internet qui n’a jamais vu arriver l’ombre d’une modification.
-Dès 2009, la chambre régionale des comptes d’Île-de-France alertait sur la gestion débridée de la commune :
explosion des dépenses festives, «anomalies» dans le contrôle des frais…
-En 2011, Levallois était sacrée ville la plus endettée de France :
11.484 euros par habitant, soit une hausse de 306 % par rapport à 2000.
Balkany, lui, n’a jamais cessé de s’enrichir.

Eloïse Gloria

http://www.bvoltaire.fr/  du 22/02/2015

Où Est Le Vrai Respect Des Morts ?

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Pourquoi deux poids et deux mesures ?

L’acteur Roger Hanin, qui avait quitté Alger en 1948, mais s’était fait le complice des indépendantistes du FLN (décoré en 2000 par le président Bouteflika de la plus haute distinction nationale « Achir » pour son engagement, et celui de son père, en faveur de l’indépendance de l’Algérie), avait émis comme l’une de ses dernières volontés d’être enterré à côté de son père au cimetière de Saint-Eugène (Alger).

Cela n’a pu se faire et l’on a évoqué pour cet empêchement des problèmes techniques.

« Roger Hanin » a donc été enterré à 15 mètres environ de la tombe de son père, « Joseph Lévy ». « Kader », conservateur de ce cimetière, ne s’étend pas sur l’origine de ces problèmes techniques.
(Source : le quotidien « El Watan »).

En revanche, et malgré ma question restée sans réponse à « El Watan » et à une délégation des juifs d’Algérie, il est impossible de savoir si la tombe du père de « Roger Hanin » n’a pas été tout simplement profanée, comme des centaines d’autres tombes, et qu’il s’agit de la raison principale de l’impossibilité de donner suite au souhait de l’acteur décédé.

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250 tombes profanées dans le cimetière juif de Sarre-Union, dans le Bas-Rhin, c’est injustifiable et ignoble.
C’est la première fois avec une telle ampleur sur le sol de France et cet acte soulève l’indignation nationale.

Mais des questions se posent :

– Un cimetière profané en France est-ce plus grave qu’un cimetière profané dans un autre pays ?

– Un cimetière juif profané est-ce plus grave qu’un cimetière chrétien, ou d’une autre religion ?

Des centaines de cimetières sont profanés dans le monde, en France, en Algérie, et dans ce pays cela nous concerne puisqu’il s’agit de cimetières où reposaient des Français, mais cela ne réveille pas toutes les consciences en France… « en tous les cas pas les mêmes » !

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Fin 2005, une délégation d’anciens de Mers-el-Kébir (Algérie) visite le cimetière où reposent les plus de 1.300 victimes de cette tragédie (3 juillet 1940).
Une découverte terrible les attend :
Le cimetière laissé à l’abandon depuis 1993 (date à laquelle le Souvenir français a cessé de s’en occuper pour raisons de sécurité) a été vandalisé et profané.
Plus une seule croix debout, les plaques ont été dévissées.
La tombe de l’amiral Darlan fracassée, le mausolée dans lequel sont déposés les ossements des marins non identifiés est à ciel ouvert.
La délégation des marins est révoltée (de nombreuses photos sont prises par l’un des participants, Raymond Quessada).

Le gouvernement français interpellé se permet, avec l’accord des autorités algériennes, de raser les tombes et de remplacer les croix par des blocs de béton afin de ne pas provoquer l’actuelle République algérienne alors que la très grande majorité des victimes est originaire de Bretagne, donc catholique.

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En 1940, Mers-el-Kébir fut une honte pour de Gaulle et l’Angleterre, mais en 2005, ce fut une honte pour la France et pour son gouvernement d’avoir cédé à cette humiliation.

Il s’agissait là de la plus grande profanation d’un cimetière dans le monde et je ne me souviens pas d’une indignation nationale !

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Manuel Gomez

http://www.bvoltaire.fr/  du 18/02/2015

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Belle Saint-Valentin Dans Les Etoiles.

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Rosetta frôle la comète « Tchouri » pour la première… et dernière fois

Rosetta devait s’approcher ce samedi en début d’après-midi à seulement six kilomètres de la comète « Tchouri », pour effectuer des mesures.
Elle ne s’était jamais approchée aussi près, et ne le refera pas à l’avenir, car la comète est de plus en plus active, à l’approche du soleil.
La Saint-Valentin se célèbre aussi à 500 millions de km de chez nous.
La sonde Rosetta, qui flirte avec la comète Tchouri depuis 6 mois, s’est approchée ce samedi à seulement 6 kilomètres de son caillou préféré, un «rendez-vous» spatial inédit, fixé aux alentours de 13h45, que les équipes de l’agence spatiale européenne devaient suivre de près.

Et pour cause :
La comète dégazant de plus en plus à l’approche du soleil, il sera impossible par la suite pour Rosetta de réitérer ce vol en rase-mottes, sans se brûler les ailes.

S’approcher pour mieux comprendre.
On vit donc ce samedi une sorte d’apogée de l’«histoire d’amour» entre Rosetta et sa comète, selon les termes du patron de l’ »Esa », « Jean-Jacques Dourdain ».
L’objectif de la manoeuvre :
Prendre des photos extrêmement précises de la surface de la comète, et renifler les gaz qui composent son enveloppe première.
Elle doit également permettre de collecter des échantillons de la «chevelure» (nuage de poussières et de gaz) de  »Tchouri », afin d’en apprendre plus sur la manière dont sa queue se forme , selon l’ « Esa ».
Jamais en effet Rosetta, qui a déjà permis de grandes découvertes en auscultant la comète à distance depuis six mois, ne s’était approchée aussi prêt de sa «cible».
Même en octobre dernier, lorsqu’elle avait largué le petit robot Philae, elle était restée à 10 km de distance de la comète.

Non, Rosetta ne va pas trouver Philae.
Le vaisseau mère ne pourrait-il d’ailleurs pas profiter de ce vol rapproché pour tenter de retrouver Philae, que les équipes de la mission tentent toujours de localiser précisément ?
Aucune chance, ont prévenu les scientifiques, au grand dam des aficionados du téméraire petit robot, dont fait partie l’auteur de ces lignes.
Une grande partie de la comète est plongée dans l’ombre et l’unité à bord de Rosetta qui est chargée de communiquer avec le robot est éteinte.
«Même si Philae essayait de communiquer – mais c’est vraiment peu probable -, on ne l’entendrait pas», explique ainsi  sur  le site de 20 minutes  « Sylvain Lodiot », responsable des opérations de vol de Rosetta à l’ »ESA ».

Concrètement, ça se passe comment ?
La manoeuvre du jour, expliquée dans la vidéo ci dessous, n’en reste pas moins enthousiasmante. Concrètement, la sonde a effectué une série de déplacements depuis dix jours dans le but de s’aligner parfaitement pour son rendez-vous.
Après s’en être éloignée à plus de 140 kilomètres, la sonde a littéralement fondu ce samedi sur la comète, qu’elle a frôlé rapidement avant de s’en éloigner à plus de 250 km, d’ici lundi.
Le laps de temps pour prendre des mesures était donc court.

 Image de prévisualisation YouTube

Et après ? 
Rosetta continuera une série de survols de la comète, à une distance qui sera déterminée par l’activité de la comète à cette période.
Celle-ci devrait encore augmenter au cours des prochains mois, alors que la comète se rapproche de sa périhélie le 13 août.
A cette, date, elle sera sur le point de son orbite le plus proche du soleil, à 186 millions de kilomètres de ce dernier.

Tanguy de l’Espinay

http://www.leparisien.fr/  du 14/02/2015

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Rosetta photographie la comète « Tchouri » de près.

La sonde Rosetta s’est approché à seulement six kilomètres de la comète « Tchouri » samedi.
Ses instruments en ont profité pour immortaliser la surface.

La sonde européenne Rosetta a effectué samedi sans problème un survol très rapproché de la comète «Tchouri», dont l’activité s’accroît à l’approche du Soleil.
La caméra de navigation NAVCAM a immortalisé son passage à 6kms de la surface. L’intérêt de ce survol rapproché est scientifique.

Son but est de permettre aux instruments à bord de Rosetta «de prendre des images et d’effectuer un spectre de la surface avec une résolution jamais obtenue jusqu’alors»,
selon l’Agence Spatiale Européenne (ESA)

http://www.leparisien.fr/  du 16/02/2015

 

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Certes l’actualité est à mentionner mais ce n’est pas la peine de nous saouler avec l’antisémitisme toute la journée comme s’il n’y avait que ça d’important.
Les statuts des médias sont vraiment hors d’usage.
Bref, passons !
Ces photos venant d’une sonde EUROPEENNE n’ont même pas eu les honneurs d’un petit message, pourtant c’est une belle victoire pour notre Ancien Monde.
On n’a pas de pétrole, mais on a des idées, du savoir-faire qu’on a su garder, pour une fois !

Quelle beauté, cela ne nous change-t-il pas de ce qui se passe trop souvent sur terre ?

Trop Insignifiant Pour Les Médias !

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Jean-Marie Le Pen blessé dans un incendie

Un incendie s’est déclaré hier, dans la maison de « Jean-Marie Le Pen », âgé de 86 ans, qui a été légèrement blessé au visage en voulant échapper aux flammes, a-t-on appris auprès de son entourage.

«Il s’agit d’un départ de feu accidentel qui a pris vraisemblablement dans le conduit de la cheminée sur laquelle travaillait un ouvrier»,

à la mi-journée dans la maison de Monsieur Le Pen à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) rue Hortense, où habitent le président d’honneur du Front National et son épouse « Jany Paschos » depuis leur mariage en 1991.

Jean-Marie Le Pen a précisé qu’il se trouvait seul dans la maison quand l’incendie a éclaté.

«J’ai réussi à sortir par la fenêtre mais dans ma hâte, j’ai trébuché et je suis tombé sur le sol de la terrasse.
Rien de grave»,

a-t-il dit précisant que sa maison avait presque entièrement brûlé.

«La maison a brûlé, mon père était à l’intérieur.
Il est blessé au visage, mais il n’y a rien de grave, rien d’inquiétant»,

a répété la présidente du Front national (FN), « Marine Le Pen ».

Monsieur Le Pen «s’est réfugié sur la terrasse» et «est tombé en voulant échapper aux flammes», a expliqué une autre source.

Lui et son épouse Jany ont été pris en charge par les pompiers, mais leur état ne nécessitait pas une hospitalisation, a-t-on précisé dans l’entourage du président d’honneur du FN.

Le parquet de Nanterre a ouvert une enquête pour déterminer les causes de l’incendie.

http://www.ladepeche.fr/  du 27/01/2015

Revenons Aux Problèmes Sérieux.

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Son suicide ne fait pas
CHIALER !

« France3 national » aurait pu trouver deux minutes pour en faire part au peuple Français puisque « France3 limousin » en a donné l’information ! NON ! Les médias Français ont décidé, ou bien ont reçu l’ordre, de ne pas évoquer l’événement.

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« Helric Fredou » est mort à cause de Charlie-Hebdo.

Le commissaire « Helric Fredou », à la tête du commissariat de Cherbourg de 2010 à 2012, s’est donné la mort dans la nuit de mercredi 7 à jeudi 8 janvier.
« Helric Fredou », ancien commissaire central de Cherbourg, a été retrouvé mort dans la nuit de mercredi 7 à jeudi 8 janvier, dans les locaux de la police judiciaire de Limoges, où il était en poste.
Il avait dirigé le commissariat de Cherbourg de septembre 2010 jusqu’à l’été 2012, au moment où il avait été nommé directeur adjoint du Service Régional de Police Judiciaire (SRPJ) de Limoges, dans le Limousin.
Lors de son passage sur la « CUC », il avait particulièrement axé son actions sur la prévention routière.
Originaire de Limoges, il avait débuté sa carrière à Versailles en 1997, avant de rejoindre la Haute-Vienne.
Agé de 44 ans, il était célibataire et sans enfant.
Selon les premiers éléments, Helric Fredou se serait tué avec son arme de service.
C’est un collègue qui a découvert son corps vers 1h du matin.
Au moment du drame, il travaillait sur l’attentat de Charlie Hebdo, auprès de la famille de l’une des victimes, selon nos confrères de France 3 Limousin.

En 2013, « Helric Fredou » avait lui même découvert le corps du n°3 de la SRPJ de Limoges, qui s’était donné la mort par balle, à l’âge de 44 ans également.

http://www.tendanceouest.com/  du 09/01/2015

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Pourquoi n’en parler que maintenant ?

L’attaque chez « Charlie-Hebdo » a fait une treizième victime:
« Helric Fredou », un policier âgé de 45 ans qui enquêtait sur l’affaire.

Commissaire de Limoges, « Fredou » aurait retourné son arme contre lui dans la nuit de mercredi.
Son corps a été retrouvé par un collègue à 1h du matin.
« France 3″ rapporte que l’enquêteur aurait rencontré des membres de la famille d’une des victimes quelques heures avant de se donner la mort.
Policier à la feuille de route exemplaire, « Helric Fredou » a entamé sa carrière à Versailles en 1997 et notamment dirigé le commissariat de Cherbourg entre 2010 et 2012 avant d’être nommé directeur adjoint du service régional de police judiciaire de Limoges.
Il était célibataire et sans enfant.

http://www.journaldemontreal.com/  du 12/01/2015

 

Mais il avait son père et sa mère !

Quand L’ Allemagne Se Réveille.

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Nos médias sont bien avares sur ce sujet !

Ils sont chaque semaine plus nombreux, et dans la sage et austère Allemagne d’Angela Merkel, le phénomène échappe totalement aux politiques et aux grilles de lecture habituelles.

Ils étaient 1.700 à Dresde le lundi 10 novembre, 3.500 le 17 novembre, 5.500 le 24 novembre, 7.500 le 1er décembre, puis 10.000 le 8, et même 15.000 le 15 décembre !
Lancées au début du mois d’octobre, les manifestations du mouvement « Pegida », acronyme en allemand pour Patriotische Europäer gegen die Islamisierung des Abendlandes (« Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident ») connaissent un essor incroyable.
Si c’est à Dresde qu’ont lieu les rassemblements les plus importants, d’autres ont aussi été organisés à Cologne, Düsseldorf, Rostock, Munich, en réunissant à chaque fois de plusieurs centaines à plusieurs milliers de participants.

Vingt-cinq ans après la chute du Mur de Berlin, Pegida organise, à travers toute l’Allemagne, des « Manifestations du lundi », référence explicite et assumée aux mobilisations ayant précédé la chute de la RDA.
Le mimétisme s’accompagne aussi de la reprise du slogan « Wir sind das Volk »(« Nous sommes le peuple ») utilisé par les manifestants de 1989.
Interrogé par « Bild », le plus important quotidien allemand, le leader de Pegida à Dresde, « Lutz Bachmann », 41 ans, explique que le slogan a été lancé de manière spontanée par les participants.
« Andreas Zick », professeur et chercheur à l’université de Bielefeld, y voit lui une filiation avec les revendications « völkisch » (le terme est difficilement traduisible : au-delà de « populaire », il recouvre une dimension presque sacrée mais aussi ethnique) de la Révolution conservatrice allemande du début du XXème siècle.

Vingt-cinq ans après la chute du Mur de Berlin, Pegida organise, à travers toute l’Allemagne, des « Manifestations du lundi », référence explicite et assumée aux mobilisations ayant précédé la chute de la RDA.

Islamistes et nazis à la poubelle !

Mais qui sont ces milliers d’Allemands qui se mobilisent chaque lundi ?
Dans « Les Inrocks », « Patrick Moreau », politologue spécialiste des mouvements extrémistes dans le monde germanique, livre son point de vue :

« Il n’y a pas qu’un seul mouvement, il existe de nombreuses formes de mouvements, et « Pegida » en est une […]
Des actions sont apparues un peu partout.
Elles ne sont pas coordonnées entre elles. »

Pour autant, les différentes mobilisations ont des points communs clairement identifiables.
Tout d’abord, ces manifestations se tiennent en-dehors du cadre partisan traditionnel et apparaissent comme des initiatives citoyennes.
Les organisateurs de Pegida tentent aussi de tenir à distance l’extrême droite radicale et en particulier les néonazis, en commençant par afficher des messages très clairs :
Le motif présent sur la banderole ouvrant les marches du lundi présente un homme jetant dans la même poubelle un drapeau de l’Etat islamique, un drapeau des milices « antifas » d’extrême gauche, un drapeau communiste et un drapeau nazi.

De la même façon, Pegida prend soin de mettre au premier plan, devant la tribune ou derrière les banderoles, quelques Allemands issus de l’immigration.
Un moyen de se dédouaner diront certains mais aussi de décourager les plus extrémistes.
Le discours est d’ailleurs assez modéré :
Pegida revendique la lutte contre le politiquement correct et pour la liberté d’expression mais prend soin de préciser que le mouvement rejette les islamistes et pas tous les musulmans, ou encore les immigrés économiques et les étrangers criminels mais pas les vrais réfugiés.

Pour dénoncer l’islamisme, Pegida n’hésite pas à se référer aux droits de l’homme, avec un discours assez proche de celui du Hollandais « Geert Wilders » ou des positions de l’English Defence League (EDL).
Ce n’est d’ailleurs pas le seul point commun avec ce mouvement qui s’exprime aussi au Royaume-Uni à travers de très importantes manifestations de rue contre l’islamisme :
Tout comme l’EDL, Pegida plonge une partie de ses racines et a trouvé ses premiers soutiens dans l’univers des supporters de football « ultras ».
L’Allemagne a aussi connu plusieurs rassemblements (à Hanovre, à Cologne), organisés par un regroupement de supporters baptisé HoGeSa, pour « Hooligans gegen Salafisten » (« Hooligans contre le salafisme »).

Pour dénoncer l’islamisme, Pegida n’hésite pas à se référer aux droits de l’homme, avec un discours assez proche de celui du Hollandais « Geert Wilders » ou des positions de l’« English Defence League » (EDL).

La classe politique allemande et les médias se servent de ces liens avec les supporters de football turbulents, ou encore du passé dans la petite délinquance de « Lutz Bachmann », pour criminaliser le mouvement et ses idées.
Et malgré la prise de distance très claire avec toute organisation et toute référence néo-nazie, le journaliste et publicitaire de gauche « Sascha Lobo » a désigné les manifestants comme des « nazis latents », et la porte-parole d’Angela Merkel, « Christiane Wirtz », a déclaré :

« Au nom du gouvernement et de la chancelière, je peux dire très clairement qu’il n’y a pas de place en Allemagne pour la haine religieuse, quelle que soit la religion d’appartenance […]
Il n’y a pas de place pour l’islamophobie, pour l’antisémitisme ni pour toute autre forme de xénophobie ou de racisme. »

Le soutien d’un Allemand sur deux

Le qualificatif de « manifestations islamophobes » a été retenu par la plupart de nos confrères français.

Si on le considère au premier degré, et non dans sa volonté de marginaliser une contestation de nature identitaire, le terme n’est pas faux :

Ces manifestants expriment bien une peur de l’islam, ou plus précisément de l’islamisation de leur pays.
Mais ils ne sont pas les seuls !
Dans un sondage « YouGov » publié la semaine dernière par l’hebdomadaire « Die Zeit », 49 % des Allemands sondés déclaraient comprendre le mouvement (dont 30 % « totalement »), 26 % s’affirmaient partagés et seulement 23 % répondaient négativement.

Des résultats tout aussi étonnants que ces manifestations si l’on oublie que l’Allemagne est depuis 2012 le pays d’Europe accueillant le plus d’immigrés selon l’OCDE, avec 400.000 entrées par an.
Cette année [2014, note de Novopress], l’Allemagne a connu un record absolu de demandeurs d’asile avec 200.000 personnes.
C’est 60 % de plus qu’en 2013, et les chiffres devraient encore augmenter en 2015.
Ces réfugiés proviennent en grande partie de Syrie, d’Irak, d’Afghanistan, de Somalie.
Cela dans un pays où 80 % de l’immigration était jusqu’alors intra-européenne.
Les Roms venus des Balkans sont aussi de plus en plus nombreux.

Des résultats tout aussi étonnants que ces manifestations si l’on oublie que l’Allemagne est depuis 2012 le pays d’Europe accueillant le plus d’immigrés selon l’OCDE, avec 400.000 entrées par an.

Certains Allemands voient dans cette immigration une source d’insécurité, des statistiques venant par ailleurs de révéler que dans le land de Rhénanie du Nord-Westphalie (le plus important d’Allemagne), 40 % des cambriolages étaient commis par des étrangers.
Toujours dans la même province, dans la ville de Cologne, la population a été profondément heurtée par le rachat en septembre d’un hôtel 4 étoiles par la municipalité pour le transformer en foyer… pour demandeurs d’asile !

Au moment même où les manifestations contre l’islamisation prenaient leur essor dans la plupart des villes du pays, début octobre à Hambourg et Stuttgart, des affrontements violents ont eu lieu entre d’une part des Kurdes et des Yézidis manifestant pour soutenir la population de Kobané, ville assiégée par l’Etat islamique, et d’autre part des salafistes affirmant leur soutien à l’organisation. Plusieurs centaines d’hommes se sont battus dans les rues à coups de bâton et d’armes blanches, et les images largement reprises sur Internet et les réseaux sociaux ont choqué toute l’Allemagne.

Difficilement transposable en France

Signe de la popularité du mouvement, une page « Pegida France » a été créée sur « Facebook » et réunit déjà3.500 personnes [Plus de 5.400 personnes au 3 janvier 2015, note de Novopress].
Pour autant, malgré l’enthousiasme des internautes, il y a peu de chances de voir émerger une telle forme de mobilisation pour le moment en France.
Pour des raisons structurelles et politiques.
Structurelles, car comme nous l’avons vu tant au Royaume-Uni qu’en Allemagne, les mobilisations ont à l’origine des liens avec l’univers des supporters de football « ultras ».
Or en France, cette mouvance ne s’est jamais montrée capable de passer, de manière collective, le cap de l’engagement militant.
Une initiative des supporters patriotes du PSG et se situant clairement dans la continuité de l’ »English Defence League », la « Ligue 732 », avait péniblement rassemblé une centaine de participants voici trois ans.

On peut noter un renforcement de l’opposition à l’immigration et à l’islamisation au sein de partis originellement strictement souverainistes.

Sur le plan politique, il semble aussi que ces mouvements « de rue » se développent plus facilement là où il n’existe pas de contestation politique organisée de l’islamisation, ce qui n’est pas le cas de la France que l’on envisage cela sur le plan électoral avec le Front national ou sur le plan activiste avec le mouvement identitaire.

Mais en Allemagne tout comme en Angleterre, la situation tend à évoluer.
Si les partis nationalistes quelque peu nostalgiques ou folkloriques comme le BNP (British National Party) et le NPD (Nationaldemokratische Partei Deutschlands) déclinent chaque jour davantage, on peut noter un renforcement de l’opposition à l’immigration et à l’islamisation au sein de partis originellement strictement souverainistes.

C’est le cas au sein du Ukip britannique.
L‘ancien leader de l’« English Defence League »« Tommy Robinson » a d’ailleurs réaffirmé son soutien au parti la semaine dernière en affirmant :

« Ukip comprend à 100 % le problème que l’islam pose. »

Un soutien un peu embarrassant publiquement, mais pas forcément électoralement, « Robinson » étant une figure très populaire dans la « working class » britannique.

Qu’il s’impose par la rue ou par les urnes, désormais en Allemagne – comme dans tous les pays européens – le débat sur l’immigration, l’identité et le multiculturalisme ne semble plus pouvoir être esquivé.

En Allemagne, Bernd Lucke, économiste et dirigeant de l’AfD (Alternative für Deutschland, « Alternative pour l’Allemagne »), parti créé en 2013 sur une ligne strictement anti-euro, a estimé à propos de Pegida que « la majorité de leurs demandes sont légitimes ».
Avec des slogans tels que « Des frontières sûres plutôt que la criminalité sans frontières », le parti a durci son discours sur l’immigration et cela lui réussit plutôt bien électoralement :
Il est parvenu à obtenir des sièges lors des élections régionales en Saxe, en Thuringe et dans le Brandebourg, et, en mai dernier, il a totalisé 7 % des suffrages pour sa première participation aux élections européennes.
A Dresde, les élus AfD ont accusé le président du parlement de Saxe d’avoir soutenu les contre-manifestations face à Pegida.
Une manière policée d’affirmer son soutien aux rassemblements populaires.

Qu’il s’impose par la rue ou par les urnes, désormais en Allemagne – comme dans tous les pays européens – le débat sur l’immigration, l’identité et le multiculturalisme ne semble plus pouvoir être esquivé. 

Lionel Humbert

http://fr.novopress.info/  du 03/01/2015

Notre France Est Assassinée.

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Caseneuve veut qu’ils restent en France !

Je me répète, Eric Zemmour se trompe, la France ne se suicide pas, elle est assassinée par ses élites et ses politiques.
Je suis tombé de ma chaise en lisant que votre ministre Cazeneuve de l’intérieur, en déplacement à Calais pour visiter des nouveaux locaux pour migrants, a déclaré vouloir garder les demandeurs d’asile qui arrivent à Calais pour rejoindre la Grande Bretagne – oui ceux qui traumatisent les Calaisiens au point que certains fuient leur ville.
Il veut qu’ils restent en France !
Cazeneuve ne va figurer au gouvernement que pendant deux douzaines de mois… au pire !
Mais les effets de ses décisions pèseront longtemps sur les Français, qui paieront la note.

Car ce chantre de l’internationale socialiste veut que la France garde, nourrisse, loge, soigne, paye, protège et francise des milliers de migrants illégaux, donc leur descendants, alors qu’ils veulent rejoindre la Grande Bretagne.

Le peuple Français ne vaut probablement pas grand chose à ses yeux.
Et il ne veut pas que la France passe à coté de sa chance et laisse filer ces illégaux, des noirs venus essentiellement de la Corne d’Afrique, et dont les pays musulmans ne veulent pas.

Ira-t-il jusqu’à offrir de l’argent pour les retenir ?

Il semble que oui, puisqu’il déclare :

«Il y a la volonté du gouvernement de développer les centres d’accueil de demandeurs d’asile, et nous avons mis des moyens significatifs pour inciter les migrants qui relèvent de l’asile en France à le demander en France»,

a indiquer le provisoire ministre.

Et pourtant Calais vit l’enfer.
Les gens ne reconnaissent plus leur ville.
Le soir, c’est le couvre feu.
Dans la rue, on ne voit que des noirs et des CRS.
Les clandestins, expliquait l’adjoint au maire à RTL en octobre dernier.

Frédéric Van Gansbeke, 48 ans, à la tête d’une association de commerçants :

« On est face à un nombre considérable de jeunes hommes venus de la Corne de l’Afrique seuls et célibataires, qui errent en ville et qui sont prêts à tout pour arriver en Angleterre.»

Le ministre de l’intérieur a renforcé la sécurisation de Calais et de son port.
Il a envoyé un renfort de 100 policiers pour faire face à l’explosion des cambriolages, des dégradations de biens publics, des vols de deux roues, et pire, des vols avec violence, et,
dans le même temps, il travaille pour inciter ces fauteurs de trouble à rester vivre en France ?

A ce rythme de destruction accéléré, je ne donne pas cher de la France.

Ce n’est même plus de la destruction, cela ressemble à la politique de la terre brûlée.
La gauche en déroute prend les décisions les plus destructrices, comprenant que l’occasion ne se représentera pas de si tôt, après la débâcle des dernières élections.
Les Français ont compris leur malheur, et vont réfléchir à deux fois avant de confier le pouvoir à des apprentis sorciers qui appliquent à l’ère de « Google » et « Twitter » une idéologie passéiste née pour le métier à tisser.
(au fait, le chômage a encore progressé, et ils ne savent pas quoi faire pour l’enrayer, à part allumer des cierges le soir de Noël)

Jean-Patrick Grumberg pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/  du 26/12/2014

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