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Alice Au Pays Du Vilain Politislam.

emoticone bonne nuit

Faites pas de cauchemars !

Noire-Pluie et les 7 nains djihadistes

C’était au milieu de l’hiver, et une pluie torrentielle tombait en cette nuit noire sur ce lointain royaume de l’orient où il ne pleut quasiment jamais.
La quatrième favorite du Sultan était en train d’accoucher et lorsque l’enfant eut vu le jour, la pauvre femme mourut.
On appela la petite fille qui venait de naître « Noire-Pluie » en référence à cette funeste nuit et cette pluie si rare dans ces contrées.

Dans ce royaume Il y avait un Mollah qui était extrêmement fier et dévot et qui ne pouvait souffrir que quelqu’un d’autre soit plus religieux et pratiquant que lui .
Il avait un miroir merveilleux et quand il se mettait devant lui pour admirer sa djellaba il disait :

« Petit miroir, petit miroir, dis-moi qui est le plus béni d’Allah ? »

Et le miroir répondait :

« Mon cher Mollah, tu es le plus béni par Allah sur cette terre des croyants »

Alors il bichait comme un pou car il savait que le miroir disait la vérité.

Mais Noire-Pluie grandit et devenait toujours plus dévote, normal elle n’avait que ça à faire, lire et relire le Coran, et quand elle eut 9 ans, l’âge de se marier dans ces contrées soit-dit en passant, comme le mollah demandait une fois de plus à son miroir pour la quatrième fois ce jour -là :

« Petit miroir, petit miroir, dis-moi qui est le plus béni d’Allah ? »

Le miroir qui commençait à en avoir marre répondit aussitôt :

« Noire Pluie, est mille fois plus bénie de Allah que toi, fous moi la paix maintenant »

Le mollah, consterné, devint livide de rage et d’envie.
Depuis ce moment, la vue de « Noire-Pluie » lui bouleversa le cœur, tant la petite fille lui inspirait de haine.
L’envie et la jalousie ne firent que croître en lui, et il n’eut plus de repos ni jour ni nuit.
Enfin, il fit venir son sicaire et lui dit :

« Portez l’enfant dans le désert…
je ne veux plus l’avoir devant les yeux , là, vous la lapiderez et vous m’apporterez son foie et ses poumons, comme preuve de l’exécution de mes ordres. »

Le sicaire obéit et emmena l’enfant avec lui dans le désert mais là, il tomba sous le charme de « Noire-Pluie » ce qui constitue un exploit quand on songe qu’elle avait une Burqa et il renonça à la lapider.
D’ailleurs ça l’arrangeait drôlement vu que le désert ne porte pas ce nom pour des prunes et donc va trouver des pierres sur cette étendue de sable à la con.
Et comme il vit courir devant lui un chien, il le tua, en prit le foie et les poumons, s’en fut les présenter au mollah, qui les fit bien assaisonner et cuire :
et le méchant homme crut manger la chair et le sang de « Noire-Pluie ».

Pendant ce temps, la pauvre enfant errait toute seule dans le vaste désert.
Puis elle se mit à courir sur les dunes comme possédée ce qui constitue un effort remarquable :
va donc courir avec une Burqa et en babouches !
Elle courut aussi longtemps que ses pieds purent la porter, jusqu’à un petit bled, et elle aperçut alors une petite cabane où elle entra pour se reposer.
Tout dans cette cabane était petit, mais si vilain et si crasseux qu’on ne saurait le décrire.
Il y avait une petite table avec sept petites assiettes, chaque assiette avec sept petites fourchettes et sept petits gobelets.
Contre le mur, il y avait sept paillasses l’une à côté de l’autre.

« Pluie-Noire » avait très-faim et très-soif.
Elle mangea une cuillerée de pois chiches avec un peu de couscous, et but dans chaque gobelet une goutte d’eau, car elle ne voulait pas prendre une seule part tout entière.
Puis, comme elle était fatiguée, elle essaya de se coucher sur l’une des paillasses…
mais l’une était trop longue, l’autre trop petite, et enfin il n’y eut que la septième qui fut à sa taille… elle y resta donc, fit sa 8ème prière de la journée sur la descente de lit et s’endormit.

La nuit venue, les maîtres de la cabane arrivèrent…
c’étaient des nains djihadistes qui combattaient les infidèles et en trucidaient le plus possible pour la plus grande gloire d’Allah et de son prophète.
Ils allumèrent leurs petites lampes, et quand le logis fut éclairé, ils virent bientôt que quelqu’un était passé par là, car tout n’était plus dans le même ordre où ils l’avaient laissé.

Après avoir regardé un peu partout ils finirent pas trouver « Noire-Pluie » sur leur paillasse et se récrièrent d’étonnement et chacun fut chercher sa lampe pour mieux la contempler.
Ils étaient ravis de l’admirer et se gardèrent bien de l’éveiller.
Le matin, quand « Noire-Pluie » sortit de son sommeil, elle vit les petits hommes et fut effrayée.
Mais ils se montrèrent fort aimables et lui demandèrent son nom.

« Je me nomme Noire-Pluie» dit-elle.
– Par quel hasard, reprirent les nains, es-tu venue dans notre maison ? »

Alors elle leur conta son histoire comment le vilain Mollah avait voulu la faire tuer, comment le sicaire l’avait épargnée, et comment elle avait couru tout le jour jusqu’à ce qu’elle rencontrât la petite cabane.
Les nains lui dirent :

« Veux-tu faire notre ménage, les lits, la cuisine, coudre, laver, tricoter ?
En ce cas, nous te garderons avec nous et tu ne manqueras de rien.
Et ils ajoutèrent :
veux-tu participer à la cause et accomplir “le jihad du sexe” et y assouvir les besoins sexuels des combattants islamistes que nous sommes ?»

« Noire-Pluie » leur promit tout ce qu’ils désiraient et resta chez eux.
Elle vaquait aux soins du ménage.
Le matin, les nains s’en allaient pour égorger, tuer, couper en rondelles tout ce qui passait d’infidèles dans la région…
le soir, ils rentraient au logis, où le diner devait se trouver prêt sinon c’était des coups de fouet.
Et puis bon, tous les soirs c’était chaud.
Toute la journée la jeune fille était seule, et ils l’avertissaient en partant de se tenir sur ses gardes :

« Car, disaient les bons petits hommes, le mollah saura bientôt que tu es ici, n’ouvre à personne ! »

Cependant, le mollah qui croyait avoir mangé la chair et le sang de « Noire-Pluie », pensait bien être de nouveau le plus béni par Allah, et pour en avoir l’assurance, il se mit devant son miroir et lui dit :

« Petit miroir, petit miroir, dis-moi qui est le plus béni d’Allah ? »

Aussitôt le miroir de répondre :

« Mon cher mollah, vous êtes le plus béni ici, Mais « Noire-Pluie » au-delà des montagnes, chez les sept petits nains djihadistes, est mille fois plus bénie que vous.
Je peux y aller maintenant ? »

Le mollah pâlit de colère…il savait que le miroir ne mentait pas, et il reconnut que le sicaire l’avait trompé et que « Noire-Pluie » vivait encore.
Il commença en guise d’apéro, par faire couper au sicaire une main, un pied et une oreille histoire de montrer qui commande.
Il songea derechef aux moyens de tuer l’autre poufiasse qui commençait à drôlement lui courir sur la couscoussière…
car aussi longtemps qu’il ne serait pas le plus béni d’Allah, il sentait qu’il n’aurait pas de repos.
Enfin, il imagina de se grimer le visage et de s’habiller en vieux bédouin, de façon à se rendre méconnaissable.
Puis il s’enferma dans une chambre secrète et y prépara des dattes empoisonnées, superbes à voir, moelleuses et brunes de peau, fraîches à croquer, ces dattes avait le pouvoir de tuer quiconque en goûterait un morceau.

Ainsi déguisé, il alla errer au bled, et finit un beau jour par arriver chez les sept nains djihadistes, frappa à la porte de la cabane et cria :

« des dattes, des belles dattes .. qui veut goûter mes dattes ? » et la jeune fille mit la tête à la fenêtre. « Je ne dois laisser entrer personne, dit-elle, les nains me l’ont défendu.
– Soit ! répliqua le bédouin, cela m’est égal…
on m’achètera mes dattes ailleurs, tenez, en voici une, je vous la donne.
– Non, dit « Noire-Pluie », je ne dois rien prendre.
– Auriez-vous peur de quelque poison ? dit le vieux…
regardez, voici une datte pour vous et une datte pour moi. »

Il avait bien calculé son coup le vieux dégoûtant, car il avait préparé une datte non empoisonnée mélangée à ses dattes de la mort et il était capable de la distinguer des autres.
Sans compter que manger des dattes ce n’était pas par hasard :
des dattes sous une Burqa c’est nettement plus fastoche que par exemple, tiens, manger une pomme.

« Noire-Pluie » avait envie de la belle datte, et lorsque le bédouin se mit à mâchonner la sienne, la pauvre petite ne put y tenir davantage…
elle tendit la main et en pris une bien remplie de poison.
À peine ses lèvres s’y furent-elles posées, qu’elle tomba morte sur le sol.
Le bédouin la considéra avec des yeux terribles, rit aux éclats et dit :

« je t’ai eu spice de conasse, t’es vraiment trop une boufonne et en plus, fini de rigoler avec les nains ! »

Et lorsqu’il interrogea son miroir, selon sa formule habituelle :

« Petit miroir, petit miroir, dis-moi qui est le plus béni d’Allah ? »

Le miroir répondit au bout de la quatrième fois :

« je parle pas aux bédouins »

ce qui est assez logique quand on y pense.
Et une fois que le mollah eut retiré ses oripeaux et redevenu lui-même, le miroir donna enfin sa sentence :

« Mon cher Mollah, tu es le plus béni par Allah sur cette terre des croyants »

Alors le mollah fut transporté à un point qu’on ne peut imaginer et pour finir se pissa dessus.

Les nains, en arrivant à la maison, le soir, trouvèrent « Noire-Pluie » étendue par terre, sans haleine et sans mouvement.
Ils étaient catastrophés car ils avaient perdu leur escl.. enfin leur collaboratrice.
AK47 était particulièrement remonté parce que justement le soir même c’était normalement son tour, enfin je ne vais pas vous faire un dessin.
A ce stade de l’histoire il est utile de rappeler les noms désormais célèbres de ces 7 nains :
AK47 donc puis Walou, Vener, Niktamer, Chouya, Chouf et Glaoui.

Pour la réveiller, ils lui donnèrent quelques coups de pied…
lui racontèrent des histoires drôles mais rien n’y fit la pauvre enfant était morte et resta morte.
Ils la couchèrent sur une vasque (la bière étant interdite je vous le rappelle).
Puis ils voulurent l’enterrer…
mais elle avait si bien l’air d’une personne vivante enfin si on peut avoir l’air vivant sous une Burqa, qu’ils se dirent :

« Nous ne pouvons la mettre dans le sable. »

Ils lui firent un cercueil de verre pour qu’on pût la voir de tous côtés, l’ensevelirent dedans et écrivirent dessus en lettres d’or, qu’elle était fille de sultan et se nommait « Noire-Pluie ».
Ensuite ils placèrent le cercueil sur le haut de la plus grande dune du coin.
Et le temps passa et « Noire-Pluie » ne changeait pas de figure, ne semblant toujours qu’endormie dans sa burqa.

Or, il advint qu’un Sheikh , allant par le désert, venait chez les nains pour y passer la nuit.
Mais il passa à côté de la dune et vit « Noire-Pluie » couchée dans le cercueil de verre et lut ce qui s’y trouvait écrit en lettres d’or.

Bon les versions divergent à partir de là.
Certains disent que le Sheikh a voulu l’embrasser et s’est pris les pieds dans la burqa,
d’autres disent qu’il a essayé de la retourner mais on se demande bien pourquoi enfin quoi il aurait fait ça, quoi qu’il en soit.
« Noire-Pluie » est tombée du cercueil et que ce faisant la datte est sortie de son gosier.
Presque aussitôt, elle rouvrit les yeux, se redressa et dit :

« Par la barbe du prophète ! où suis-je ? »

– Avec moi qui vient de te délivrer. Et il lui raconta ce qui s’était passé.
– Veux-tu venir en mon palais et devenir ma 7ème épouse.
J’ai personne le vendredi ?
s’écria le Sheikh plein de joie
Et « Noire-Pluie » que la perspective de retourner avec les 7 nains, un tous les soirs trouva que c’était beaucoup mieux de bosser un soir par semaine seulement.

Et ils partirent ensemble pour le palais du Sheikh dans le soleil couchant.
Lui fier sur son chameau, elle cinq mètres derrière comme il se doit.

Quant au vilain mollah, il s’est tailladé les veines de désespoir, avec un bout du miroir qu’il avait brisé de rage quand celui ci lui avait répondu que « Noire-Pluie » faisait un remake de Blanche fesse et les 7 mains, une vague histoire de mécréants.

Mille pardons aux frères Grimm…

Pierre Bleven

http://ripostelaique.com  du 11/09/2016

Nos Belles Et Savoureuses Tubercules !

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Bien Intégrées Chez Nous !

Si vous connaissez les pommes de terre…vous allez aimer ce texte !

Mais pour vous convaincre définitivement de ses qualités,
je ne peux mieux faire que la comparer à une femme !

J’ai toujours été frappé par l’utilisation fréquente
de noms féminins pour en désigner les variétés,
comme les Charlottes,
les Mona Lisa ou les Belles de Fontenay,
ou surtout les modes de cuisson.

Mesdames et chères amies,
Vous n’êtes pas des pommes de terre, et cependant…
Que vous soyez en robe de chambre ou en chemise,
Sans pelure ou drapées de Mousseline.
Vous restez toujours Duchesse ou Dauphines !
Parfois atteintes de Vapeur, mais rarement soufflées,
Vous gardez la ligne allumette et la taille noisette !
Vous êtes délicieuse à croquer, tant que vous n’avez pas germé !
Vous êtes délicieuses à croquer, surtout dorées.
Mais meilleures encore quand vous êtes sautées !

Quand de vos maris, j’épluche la conduite,
Je découvre qu’avec vous, ils ont la frite.
Ils sortent sans pelure, même s’ils pèlent de froid.
Pour eux, même si vous n’êtes plus des primeurs,
Vous demeurez d’éternelles nouvelles !
Pour vous, ils se laissent arracher les yeux,
Friper la peau et meurtrir la chair :
Car comme les pommes de terre,
Ils ont des yeux, une peau et une chair !
Sans vous, ils sont dans la purée,
Sans vous, ils en ont gros sur la patate,
Alors que de la société, ils sont le gratin !
Pommes de terre, je vous aime !

Autre Que Réseau Social

Initialement publié le 29/03/2013

Arrivées en Europe après le Moyen-Âge, discrètes, elle ont été adoptées par notre peuple, notre cuisine et surtout notre appétit qu’elles calment. Elles ne sont pas dispendieuses, prennent peu de place, on les aime, elles !

Donnons un coup de jeune aux articles publiés sur « Réalités de France » en gardant leur date de publication initiale.(09/05/2016)

La Force De Notre Langue Française !

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Si Vis Pacem, Para Bellum !

Ô France, ô ma patrie, des parias vous assaillent
Au nom de je ne sais quel Dieu empli de haine,
Soyez bénie ma mère vous fruit de mes entrailles
Ton fils est toujours prêt à mourir pour sa reine,

Arracher de leurs mains, mon drapeau, ton linceul,
Le bleu, le blanc, le rouge, trésor aux trois couleurs,
Prêt à donner mon sang avec eux ou bien seul,
Ma vie pour ma patrie, pour toutes ces douleurs,

Que mes frères de sang ressentent dans leur for,
Tant ces crimes odieux ont maculé leurs âmes,
Les pleurs de la nation un précieux réconfort,
Mais des armes aussi pour tous ces amalgames…

Nous sommes au garde à vous et attendons vos ordres,
L’arme au pied, regard froid envers nos gouvernants,
Ces pleutres collabos, complices des désordres,
Héritage n’étant qu’un futur déclinant,

Offert par l’inventeur de ce : « padamalgame »
En s’autoproclamant moi l’idiot « chef de guerre »,
Quand chacun entonnant sur son ton une gamme,
Refuse de traiter le coran de vulgaire…

Quand la France subit le viol des Sarrasins,
Imposant leur sharia, la loi de Muhammad,
Dont leurs gènes ne sont ni de frères ou cousins,
Mais d’un fou pédophile, ce chamelier nomade…

Celui qui vit en eux, comme un chancre invisible,
Embuant leurs cerveaux de messages débiles,
Que propage un coran ennemi de la bible,
Hadîths pour convertir des attardés, serviles…

Unissons nos efforts et détruisons ce nid
Où couvent de futurs jihadistes en puissance,
Excluons de nos murs à cette vilénie,
A ce cheval de Troie, putride intumescence…

Car c’est bien cette croix qui me pousse vers eux,
Celle que les croisés arboraient fièrement,
Celle que lui offrit un apôtre véreux,
Et le crucifiant aussi barbarement…

Crucifix n’étant que symbole de souffrance,
Celle que l’être humain subit au quotidien,
Raison pour refuser pardon ou tolérance,
A tous ces criminels et leur esprit sadien !

Cessons de nous terrer comme taupes indécentes,
Et osons affronter ce fléau terrorisme,
Lavons notre fierté des injures blessantes,
Tels de preux chevaliers dédaignant l’héroïsme,

Défendant simplement notre honneur offensé,
Par des traitres infiltrés au sein de la nation,
Ses fils que le coran aurait ensemencés,
Des Merah, Mohammad, la réincarnation,

D’un bouffon chamelier auteur de crimes odieux,
Que prône la sharia, prêchée par les imams,
Des traitres en fourberie, point miséricordieux,
Responsables des maux de tous ces amalgames…

Avec nos dirigeants leurs complices avérés,
Protégés jour et nuit de boucliers humains,
Pendant que les lambdas doivent eux se terrer,
Deux poids et deux mesures sans mise en examen…

Des traitres immunisés par leurs titres pompeux,
Nos manipulateurs de la sainte justice,
Engraissés comme porcs, leur côté adipeux,
Sharia dans leurs actions étant leur subreptice…

De véritables couards, vils manipulateurs,
Nous faisant avaler d’innombrables couleuvres,
Des morts des attentats ils en sont les auteurs,
Et très fiers d’exposer au monde leurs chefs-d’œuvre !

Réveillons un instant notre Charles Martel,
Unissons nous à lui nous, Français en colère,
Pour venger nos enfants qui gisent sous la stèle…
Et armés de nos croix déclarons leur la guerre !

source : http://ripostelaique.com/manifestation-anti-migrants-interdite-a-bordeaux/  du 25/11/2015

Le Gaulois Sans Dents Mais Pas Con !

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Tout frais du jour  !

Un Gaulois exprime son ras-le-bol aux politiciens, aux musulmans et aux bobos.

Quand un Français de cinquante ans exprime son ras-le-bol aux politicards qui nous gouvernent, aux musulmans qui pleurnichent et aux bobos qui nous traitent de fachos et de beaufs avinés en permanence, cela décoiffe dur. Les paroles sont fortes, mais pleines du bon sens de l’homme de la rue, ceux qu’ils appellent les cons et les sans-dents. Avec des mots simples, il explique ce qu’est la France, son histoire et son mode de vie. Durant ces quatre courtes minutes, ce Gaulois exprime l’exaspération du peuple de France devant ce qu’il doit subir quotidiennement. Manifestement, l’homme paraît prêt à descendre dans la rue, et pas les mains vides, si l’explosion populaire qu’il appelle de ses vœux se met en place. Mais comme il le dit, c’est juste parce qu’il est vraiment en colère…

Jeanne Bourdillon

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« Un con qui s’énerve,
ça vaut un paquet d’intellos »

Faut que j’te dise…
Paraît que la colère c’est comme la merde
Et que si trop bien élevé je la laisse pas sortir
Ravalant poliment insultes et paroles acerbes
C’est moi qui à l’intérieur vais finir par pourrir

Alors aujourd’hui j’vais te peiner mais faut que j’te dise,
Que tu commences mon frère à bien m’gonfler
Et qu’ça va pas tarder avant qu’je tombe la ch’mise
Pour distribuer quelques claques et puis quelques branlées

A tout seigneur tout honneur et toute déférence due
Je commence par vous Messieurs qui nous gouvernez
Pour vous prévenir de vous méfier de la rue
Où vos têtes pourraient bien un jour se balader

On en a marre de vous Messieurs, Mesdames les puissants
Vos mensonges, vos lâchetés, votre mépris pour nous,
Votre façon d’vous croire au-dessus des « sans-dents »
Vos gueules de bons apôtres et puis vos ventres mous…

On en a soupé de tout ça, de vos belles paroles et de vos regards purs
La main sur le cœur, tout près du portefeuille
Méprisants avec les faibles et mous avec les durs
Vous êtes juste de la merde en couche… comme un millefeuille !

Ce serait bien que vous arrêtiez un peu de nous mentir
D’nous filer des leçons de civisme, de morale, de fraternité
D’nous taxer, nous imposer, nous verbaliser à n’en plus finir
D’nous expliquer comment pas boire, bien conduire, pas fumer !

On est lassé de vous, va falloir que vous le compreniez
Droite ou gauche vous vous foutez de nous, on s’en est rendu compte
Et bientôt c’est vos têtes qu’on mettra dans un panier
Faut vous méfier les gars, en bas y’a la colère qui monte !

A Toi maintenant mon poto Musulman, faut que j’te dise…
J’en ai marre de ton cinéma, de ton voile, de tes mosquées
Tes revendications, tes colères et puis tes vantardises.
Si t’es pas bien ici regarde bien mon doigt en direction d’Alger

Va falloir que tu comprennes et j’te mets les points sur les « i »
La France c’est une terre chrétienne depuis 2000 ans
Notre culture à nous c’est des églises des fermes et des mairies
Des bistros, des jolies femmes, des rires et puis des chants

Si ici tu te sens pas chez toi, ben t’as sans doute raison
Tu voiles ta femme tu t’mets à 4 pattes pour honorer ton dieu
C’est ton droit mon pote mais au sein de ta propre maison
Et ici t’es dans la mienne et je compte pas vider les lieux !

Alors puisque tu veux la guerre on va te la filer…
Nos allocs, nos hôpitaux, nos écoles ça t’a pas plu ?
Pas d’blem mon frère on va changer notre façon de te traiter…
Si t’aimes pas les câlins y nous reste le coup d’pied au cul !

Tiens et puis toi qui t’indignes de mes propos,
Le cul posé sur tes coussins, la bonne pensance en étendard
Toi la victime offerte amoureuse de son bourreau,
L’humaniste niais, le bobo-écolo, l’idiot utile, le bourdon sans dard

Toi l’homoncule de salon que la télé Bernard Henri Lévise,
L’indigné de Face Book, le révolutionnaire de salle de bains
Toi aussi mon poto, j’vais te peiner mais faut qu’j’te dise
Que tant que tu t’contentes de l’ouvrir ta grande gueule elle sert à rien !

A force de t’la faire mettre tu fais d’l’écho avec ton fion
Tu penses mon frère et t’as de nobles idées
Mais contre une lame affutée tes principes valent pas un rond
A toi de voir si tu préfères être chasseur ou bien gibier !

Ouais je sais ma p’tite colère elle sent le beauf à plein nez,
Le franchouillard aigri, le facho aviné, le commando de bistro
Mais tu vois j’trouve que depuis quarante ans on a trop pensé
Et qu’un con qui s’énerve ça vaut un paquet d’intellos !

J’en ai marre des bonnes pensées et des bonnes paroles
De l’intelligence, du respect, de la finesse et de l’analyse
Moi j’ai 50 piges bientôt l’cancer, le diabète et le cholestérol
J’ai envie d’rigoler encore un peu entre deux dialyses !

Ma gamine est élevée, j’ai bien rigolé, ma vie est faite
Alors ma foi s’il fallait mettre un flingue au bout d’mes idées
J’sais bien que, pour moi, ça durerait pas très longtemps « perpète » !
Enfin j’dis ça sans doute parce que j’suis un peu énervé…

 

http://ripostelaique.com/  du 19/09/2015

 

Tout simplement BRAVO !

Une Prière Méconnue De Serge Lama.

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« JE VOUS SALUE MARIE »

 

Je crois en Dieu hélas plus du tout en ses prêtres
Il s’est glissé chez eux des Judas et des traîtres
Un vent d’Est a soufflé, glacial, qui dénature
Leurs sermons inspirés par la nomenclature
Et s’ils lèvent encore leurs mains jointes au ciel
Le Capital de Marx est leur nouveau missel!

Je vous salue Marie
Pleine de grâce

Que votre nom soit sanctifié
Je vous salue Marie
Oui mais de grâce
De vos prêtres il faut vous méfier!

Je crois en Dieu hélas plus du tout en ses hommes
Et nos enfants non plus ne passent plus par Rome
Ils ont pris des sentiers à l’écart des touristes
La voie sacrée a pris des allures de piste
Où est le rassembleur, le messie, le berger
Qui récupérera ces brebis naufragées
Où donc est la soutane que l’on reconnaissait
Avec respect l’Homme de Dieu quand il passait.

Je vous salue Marie
Pleine de grâce

Que votre nom soit sanctifié
Protégez vos brebis
De ces rapaces
Ils les ont déjà sacrifiées.

Je crois en Dieu… hélas le cercueil de mon père
Écrasé sous les fleurs était bien solitaire
La Croix dans une main, dans L’autre la Sébile
Un vieux prêtre ânonnait les mots de l’évangile
Dans la Chapelle morne où la mort s’étonnait
Les Jardins de l’Eden offraient des fleurs fanées
Quand il n’y a plus d’enfants pour chanter le Credo
L’eau de vos bénitiers n’est qu’une flaque d’eau.

Je vous salue Marie
Pleine de grâce

Que votre nom soit sanctifié
Vos prêcheurs d’aujourd’hui
Font fin de race
Tous leurs gestes sont momifiés

Debout, debout les mots les jolis mots antiques
Et les incantations, et les choeurs des cantiques
Il faut rentrer en nous comme dans un monastère
Et se dire qu’on est soi même un grand mystère
Et qu’éternellement du berceau au linceul
L’homme est sans le savoir une secte à lui seul

Je Vous salue Marie
Pleine de grâce

Que votre nom soit sanctifié
L’évangile est soumis
A ceux d’en face
Votre fils est recrucifié.

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Nos Compatriotes Broient Du Noir !

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Nos SDF peuvent crever,
Place à l’Autre

 

Alors que l’on pensait avoir touché le fond

De cette immigration devenue invasion,

Par la façon dont est traitée l’information

Minorant, excusant certaines exactions,

Ou versant dans la plus abjecte des compassions

Afin de faire verser une larme à l’opinion

Dans un but évident de dissimulation,

Allant jusqu’à mentir pour faire sensation,

Voilà que maintenant, non sans stupéfaction,

Et, il faut bien le dire, une pointe d’irritation,

Nous apprenons qu’ils ont des revendications

Leur traitement n’ayant pas leur approbation

Ainsi, une eau trop froide, un manque de savon

Ont déclenché les premières manifestations,

Des femmes mariées trop proches, diabolique tentation,

Pas d’air conditionné, des moustiques à foison,

De la nourriture froide sont autant de raisons

Qui les incitent à marquer leur réprobation,

Au point même de jeter les mets sur le goudron.

Mieux encore, censés fuir guerres et persécutions,

Ils refusent les vêtements dont on leur a fait don,

Pas assez à la mode, selon leur perception,

Sans parler de leur exigence d’allocation.

Bah quoi, puisqu’ils obtiennent toute satisfaction,

Déjà convaincus d’être de notre nation

D’autant que c’est au nom des droits de l’homme
(trop c… bons ?)

Florilège non exhaustif des réclamations.

Là, semble poindre une légère exaspération,

Exacerbée par l’attitude de soumission

De certains politiques et plus d’associations

Qui ont fait des priorités, une sélection.

Entre ethnomasochisme et pseudo rebellion,

Aide aux clandestins et, des faits, dénégation,

Ils croient être de l’Autre les nouveaux Pygmalion,

Alors qu’idiots utiles de cette immigration,

Les premières victimes, ils sont et ils seront.

Il faut avouer, sans coupable jubilation,

Que parfois, il arrive un retour de bâton,

Qui n’est pas pour déplaire à la population

Laquelle avait lors exprimé sa position,

Belle lurette qu’elle n’est prise en considération…

Nos SDF peuvent crever en toutes saisons.

Hébergement pour l’Autre, eux ils passent en second,

Préférence étrangère qui ne dit pas son nom.

C’est vrai qu’à notre époque de mondialisation,

La cause se veut à universelle dimension,

GistiCimade et autres pompes à subventions

N’ont pas à justifier le financement d’actions.

L’Europe leur adressera ses félicitations

Enfin plutôt l’Union Européenne, pardon

Et tant pis pour les peuples, les civilisations

Submergés par d’autres moeurs, d’autres religions.

Oreliane

 

http://ripostelaique.com/  du 06/08/2015

Normal 1er, Le Québec Te Regarde !

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Le p’tit coq nain de Tulle

 

Comme une bénédiction, le pouvoir présidentiel
Aiguise bien souvent, l’appétit sexuel.
L’Élysée, ce palais, est une cage dorée,
Et pour s’en échapper, il a voulu ruser.
Voilà que, titillé par une envie pressante,
Grassouillet est allé retrouver son amante.

Hélas ! Un photographe par le scoop alléché,
Du haut de son balcon, a pris quelques clichés.
Ainsi, on a pu voir pépère emmitouflé,
A l’arrière d’un scooter, négligemment casqué.
La France est médusée, les Français sont perplexes,
Il est donc lui aussi un abonné du sexe ?

On avait échappé aux frasques de « D.S.K ».
Voilà que l’Élysée nous offre un autre cas…
Il n’a pas, on le voit, l’allure d’un Apollon,
Mais l’efficacité d’un fougueux étalon.
Tous ses vibrants discours n’étaient que du bidon,
La posture du dindon cachait un Cupidon ?

Entre deux « commissions » il s’en allait baiser,
Le monde, pendant ce temps, nous ridiculisait.
De Tulle jusqu’à Paris, de Paris jusqu’à Tulle,
Elles se sont succédées pour que Monsieur copule.
Maîtresses d’un instant, elles ne perdent pas au change,
Favorites pour un temps, ensuite elles engrangent.

Ségolène, à la banque, est bien sûr à l’abri,
Il a casé Anne à la mairie de Paris.
Finie la vie en rose avec sa Valérie,
Il faudra lui trouver un juteux petit nid.
Un carmel, un couvent, une belle abbaye ?
Afin d’éliminer une encombrante furie.
Il est parti à Rome, prendre l’avis d’un sage,
Et pour aussi, bien sûr, redorer son image.

Le p’tit coq nain de TULLE est venu jeudi soir,
Nous dire qu’il était NUL, qu’on s’était fait avoir,
Que si le blé manquait, c’était pas de sa faute,
Que tout son poulailler dansait d’une patte sur l’autre,
Grattait de ci de là, pondait des coquilles vides,
Plaçait tous leurs copains inutiles et avides,
De ne jamais rien faire, à part un peu de lard,
Que si l’on voulait bien, il n’était pas trop tard
Pour mettre le pays au niveau de la GRECE,
Et que de toute façon nous l’aurions dans… les fesses.

Le p’tit coq nain de TULLE est venu jeudi soir,
Les plumes en bataille, toujours reteintes en noir,
Nous dire: bande d’imbéciles, ne perdez pas espoir,
J’ai coulé la CORREZE, je n’en tire nulle gloire.
Patientez, patientez car je suis-là maintenant,
Pour couler la FRANCE aux bons emplacements.
J’ai pas beaucoup à faire, on m’aide constamment,
Les quarante inutiles s’appliquent à tous moments.
Et pendant ce temps-là, je m’occupe des poules,
Qui tournent autour de moi, vraiment, il y a foule !

Le p’tit coq nain de TULLE est venu jeudi soir,
Dressé sur ses ergots du haut de son perchoir,
Fustigeant les rapaces, ses vils prédécesseurs,
L’empêchant lui et ses copains de faire leur beurre !
Le jabot de travers toujours évidemment,
Il aurait bien voulu se faire croire compétent.
Bien d’accord sur ce mot, en le coupant en deux
Sachant depuis longtemps qu’il nous restait les yeux
Pour pleurer sur la FRANCE, vidée, exsangue et nue
Par tous ces incapables, vivants comme des sangsues.

Le p’tit coq nain de TULLE est venu jeudi soir,
Il peut lisser ses plumes, vous vous êtes faits avoir.
Si l’important pour lui, ce n’est pas le chômage,
Il a bien trop à faire pour bouffer le fromage,
En s’occupant des gays, des drogués, et puis des émigrés,
Il faut bien sûr maintenant taxer les retraités,
Ceux qui ont voté pour lui, c’est bien pour leur malheur,
Il en a rien à foutre de tous les électeurs,
Maintenant qu’il a la place, il y met tout son cœur,
Pour vivre sur notre dos, comme toujours en douceur.

Le p’tit coq nain de TULLE est venu jeudi soir,
Il dit qu’il nous enfume, qu’on est de bonnes poires,
Qu’ils allaient nous presser comme de vulgaires citrons.
C’est bien fait pour notre gueule puisqu’on est assez con
Pour croire toutes les promesses qu’il ne veut plus tenir,
Il n’y avait pas de crise, il l’a pas vu venir…

Le p’tit coq nain de TULLE est un triste vautour,
Il s’est bien déguisé sous de jolis atours.
Il voudrait nous faire croire qu’il était SOCIALISTE,
Quand lui et ses copains sont tous CAPITALISTES.

Alors, n’attendez rien de ces tristes fumistes
Que des IMPOTS nouveaux ajoutés à la liste.

Un conseil pourtant : gardez quelques écus,
Achetez de la vaseline et planquez votre cul !

Autre Que Réseau Social

L’ Education Et La Justice Du Chaos.

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Justice Mur des Cons,
Justice à deux vitesses

 

Justice à deux vitesses, justice du mur des cons,

6 mois de prison ferme pour délit d’opinion.

Au nom du mantra du multiculturalisme,

« Boris Le Lay » se voit condamné pour racisme,

Pire, provocation à la discrimination,

Pour avoir dit qu’il n’y a pas de Celte noir

Ce qui serait une révolution pour l’Histoire

Et pour la génétique, là n’est pas la question.

Qu’importe le personnage, plutôt controversé,

Récidiviste de « dérapages » incontrôlés,

Qui, en ces temps de culte du fameux vivre-ensemble

Refuse d’aller au pas et privilégie l’amble…

Coupable désigné, pour des propos suspects

De non conformité au diktat érigé :

« L’immigration c’est bien, ça enrichit la France,

Ca paiera nos retraites », dixit nos chères instances.

Sans agréer ses dires, d’une France licratisée

Il lui faut reconnaître des positions « burnées ».

Malgré les  menaces et mesures de rétorsion,

Il maintient ses propos contre l’immigration.

Condamné pour avoir émis une vérité.

L’esprit « Charlie » ne ferait-il guère plus effet,

Ou serait-ce une sanction faite pour intimider ?

Quiconque ose critiquer aura la tête coupée ?

Quand on lit la sentence, également appliquée

Pour les faits divers ci-dessous répertoriés,

Agressions, fraudes, violences et autres joyeusetés,

Ca pose question sur la dite impartialité.

Ca interroge sur la liberté de pensée.

La déclaration des droits de l’homme falsifiée

Ou, bien plus grave, littéralement interprétée

Par une magistrature aux ordres, inféodée.

Mutirécidiviste, l’éternel délinquant

Sera absous par cette clique de bien-pensants.

On lui trouvera l’excuse de n’être pas natif

Du bon côté de la ceinture du périf,

On lui pardonnera ses quelques errements,

Faute à la société d’avoir nié son talent,

On battra notre coulpe « ad vitam aeternam »

De ne lui avoir inculqué respect des femmes,

On se flagellera d’une école élitiste,

Paternaliste, colonialiste, surtout raciste.

Par contre, n’aura pas droit à cette condescendance

Le de souche qui s’inquiète du futur de la France,

Tout ce multi, confessionnel et culturel

Qui présage et augure du multiconflictuel.

Le constater, l’écrire lui vaut déjà procès,

La dix-septième chambre s’en est fait spécialité.

En ces temps où l’on prône l’inversion des valeurs,

Où des mots sont traités avec plus de rigueur

Que des atteintes à des personnes ou/et aux biens,

De l’univers d’Orwell, nous ne sommes pas loin.

Justice du mur des cons, justice à deux vitesses

D’une garde des sceaux et d’une ministresse

Venues d’ailleurs, sans doute pour donner des leçons

Au pays qui aime bien « Audiard », ses citations…

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Consulter :

(http://www.ledauphine.com/faits-divers/2014/04/04/six-mois-de-prison-ferme-pour-l-agression-d-un-jeune-de-18-ans)

(http://www.closermag.fr/people/news-people/samy-naceri-condamne-6-mois-de-prison-ferme-30314)

(http://www.atlantico.fr/pepites/beziers-six-mois-prison-ferme-pour-avoir-balance-chien-fenetre-981118.html)

(http://www.linfo.re/la-reunion/faits-divers/645685-feu-de-cannes-a-ste-anne-6-mois-de-prison-ferme-pour-l-incendiaire)

(http://www.24matins.fr/agen-6-mois-de-prison-fermes-pour-apologie-dacte-terroriste-dans-un-train-150108)

(http://www.tendanceouest.com/actualite-91375-6-mois-de-prison-ferme-pour-avoir-mutile-sa-compagne.html)

(http://www.newsauvergne.com/faits-divers-actualite-auvergne-letacuteessentiel-des-actualites–des-news-des-infos-en-auvergne—newsauvergnecom-ra4/les-cambrioleurs-violents-punis-de-6-mois-de-prison-ferme-actualite-auvergne-letacuteessentiel-des-actualites–des-news-des-infos-en-auvergne—newsauvergnecom-ac7463.html)

(http://www.acuite.fr/actualite/profession/65249/un-opticien-de-montbrison-condamne-pour-fraude-6-mois-de-prison-ferme)

(http://www.tendanceouestrouen.com/actualite-87642-6-mois-de-prison-ferme-pour-avoir-agresse-des-policiers.html)

 

Oreliane

 

http://ripostelaique.com/  du 04/06/2015

ICI, Le Pays Des « Doigtsdel’homme » !

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Maryvonne, symbole
d’une France abandonnée

Alors c’est ça la France, pays des « droits de l’homme »

Où les natifs de souche n’y sont plus que fantômes

Moins respectés, considérés que l’allochtone

Pire, privés de leurs droits, selon certaines zones.

C’est donc ça ce pays, où une propriétaire

Ne peut rentrer chez elle pour cause de « précaires »

Qui ont utilisé une loi permissive

Pour squatter sa maison de manière abusive.

Ils osent même expliquer et justifier le dol (1)

Mais quid de la victime, de ce qui est un vol ?

Sous prétexte de précarité, n’importe qui

Peut s’emparer d’un bien, parce que mal lôti,

J’imagine les cris d’orfraie de certains nantis

Voyant leurs résidences secondaires envahies.

Il semblerait pourtant que les cibles choisies

Fassent partie d’une certaine catégorie:

Des femmes âgées et seules, comme du pain bénit

Souvenez-vous d’Odette, de ses quelques soucis. (2)

Le maire a décrété que ce n’est une urgence

Qu’avant, passent les migrants, les demandeurs d’asile

Priorité à l’Autre, rassurer les édiles

Pour qui l’électorat a bien plus d’importance.

Maryvonne est dehors, quasiment à la rue,

Mais ça ne semble guère perturber les élus.

Les CRS ont protégé l’habitation

Contre quelques dérives et manifestations.

« Dura lex sed lex » érigé comme oraison.

A leur place, j’éviterais miroir à la maison.

Ca aurait pu se régler par quelques horions,

Le droit n’étant pas toujours l’unique solution…

Je dis ça, je dis rien, c’était une suggestion

Que Maryvonne puisse de son bien prendre possession.

C’est une autre goutte d’eau, ça se passe à Roubaix,(3)

L’histoire d’une famille récemment installée

Qui s’est vue menacée via incivilités,

Trois fois rien, tout au plus leur voiture brûlée,

La porte défoncée, leurs biens dévalisés.

Haut-lieu du vivre-ensemble, de la diversité

De ce cher melting-pot, de cette mixité

Sans laquelle mâme Aubry, dixit, s’emmerderait…

Il y fait si bon vivre que les jeunes du quartier

Défendent bec et ongles leur territoire sacré,

Qu’un quelconque étranger vienne s’y installer

Ils déroulent le tapis de l’hospitalité,

A coups de pneus crevés et de cambriolages,

Sans doute pour, à leur innocence, rendre hommage.

C’est vrai qu’il leur fallait une bonne dose d’inconcience

Pour vivre là, un endroit censé être en France,

Avec ces jeunes glorifiés, adulés comme chances,

On nous aurait menti ? Menfin, quelle médisance !

C’est vrai quoi, quelle idée de venir provoquer

Ces allochtones de souche avec sa face de craie,

Pire en médiatisant les violences endurées,

Dont, en babtou fragile, victime il a été.

Faut pas jouer avec leur susceptibilité

Vous savez bien que ces gens-là ont leur fierté

Même la flicaille vous conseille de déménager

C’est vous dire l’insulte et l’offense causées.

Comment ? Vous ignoriez être en terre étrangère

Ces enclaves qui jadis furent celles de vos pères,

Ces lieux qu’on nomme pudiquement zones de non-droit,

Le de souche depuis belle lurette n’y fait plus loi.

Comment ? Vous ne saviez que c’est sous le seul prisme

De l’entre-soi appelé communautarisme

Qu’ils régissent le quartier, font droit de vie et mort

Sur ceux qui ne seraient pas de leur même bord.

Je plaisante, j’ose rire de cette affreuse histoire

L’humour étant la politesse du désespoir.

Et ça se passe en France, pays des « doigtsdel’homme »

Ce majeur érigé à tout ce que nous sommes

Notre Histoire et notre identité que l’on gomme

Remplacement ou génocide, j’hésite, en somme…

Oreliane

(1) http://www.fdesouche.com/593243-rennes-la-maison-de-maryvonne-83-ans-squattee-depuis-plus-de-dix-huit-mois

(2) http://ripostelaique.com/grace-au-dal-odette-84-ans-est-a-la-rue.html

(3) http://www.fdesouche.com/595369-roubaix-pneus-creves-voiture-incendiee-porte-defoncee-deux-cambriolages-une-famille-raconte-son-calvaire

 

http://ripostelaique.com/  du n° 407, le 14/05/2015

 

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Rien Ne Vaut La Sagesse Ancestrale.

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Jean de La Fontaine
au secours des Français !

 

LA LICE ET SA COMPAGNE

Une Lice étant sur son terme,

Et ne sachant où mettre un fardeau si pressant,

Fait si bien qu’à la fin sa Compagne consent

De lui prêter sa hutte, où la Lice s’enferme.

Au bout de quelque temps sa Compagne revient.

La Lice lui demande encore une quinzaine ;

Ses petits ne marchaient, disait-elle, qu’à peine.

Pour faire court, elle l’obtient.

Ce second terme échu, l’autre lui redemande

Sa maison, sa chambre, son lit.

La Lice cette fois montre les dents, et dit :

« Je suis prête à sortir avec toute ma bande,

Si vous pouvez nous mettre hors ».

Ses enfants étaient déjà forts.

Ce qu’on donne aux méchants, toujours on le regrette.

Pour tirer d’eux ce qu’on leur prête,

Il faut que l’on en vienne aux coups ;

Il faut plaider, il faut combattre.

Laissez-leur prendre un pied chez vous,

Ils en auront bientôt pris quatre.

§§§§§§

Un ami m’envoie cette fable
de Jean de la FONTAINE.

Bien que publiée en 1668, on dirait que le fabuliste l’a écrite en 2015,
pour mettre en garde les Français contre le danger inhérent à toute immigration massive !

Maurice Vidal

http://ripostelaique.com/  du n° 398, le 15/03/2015

Nous Avons Encore Le Droit De Rire ?

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Quelle Horreur !

 

 Droits de l’homme et  propos antisémites

 

En ces temps de disette de rire, de bonne humeur,

Où la hausse du FN attise les pires rancoeurs

L’actualité se livre à quelques espiègleries

Ou plutôt comment être à son propre piège pris.

C’est d’abord « Martin Schulz », l’arroseur arrosé.

Le Président du Parlement Européen

S’en est pris aux FN et à ses petites mains

Les soupçonnant de fraude, d’irrégularités.

Il en a d’ailleurs informé dame « Taubira ».

L’ennui c’est que son assistant accrédité

Qui doit soit à Bruxelles, soit Strasbourg travailler

S’occupe de … tourisme loin du lieu adéquat.

Vient ensuite la charmante « Bénédicte Bauret »,

Présidente de la Ligue des Droits de l’Homme locale

Sans doute déçue du choix du maire Front National

de ne vouloir leur convention renouveler,

S’en est pris violemment… à la carte vitale

Présumée financer une caisse spéciale

Des pharmaciens mais juifs, ce exclusivement.

Ah Israël son seul et unique tourment !

L’affaire en est encore à ses balbutiements

La LDH antisémite, non mais franchement !

Le meilleur à venir, l’affaire « Souleymane »

Vous savez le monsieur de couleur, comme on dit

Refoulé par des supporters racistes, aigris

Ejecté, expulsé par quelques bougres d’ânes

Mais réconforté par notre bougredandouille.

Il milite au PS ce qui fait que l’embrouille

A fait le tour des rédactions de la planète

Horresco referens, notre agressé hagard

Ne rêve plus, ne fume plus, n’a même plus d’histoire.

Mais ça devrait s’arrêter là, soyons honnête,

Car un des accusés est activiste de goooooooooche

V’savez le camp du bien, morale, toussa, toussa

Ceux qui donnent des leçons, sans en avoir les droits

C’est pas joli joli, c’est même plutôt moche.

A la liste s’ajoute, la manipulation

Du fameux cimetière juif de Sarre-Union.

C’est un Français de souche, certes, le profanateur

Présiflan en personne a désigné l’auteur

On a même le prénom, c’est vous dire l’importance

Bon, il est vrai qu’on a tu son appartenance

A l’extrême-gauche, un antisémite antifa

Mais c’est le « de souche » que la presse retiendra.

Voilà en perspective quelques éclats de rire

Ou quelqu’indignation de nos « chers » journaleux

Qui se feront une joie de réfuter mes dires

Ou cautionnent l’adage « grands diseux, petits faiseux ».

J’avoue avoir omis de dire je suis croyante

Et j’appelle tout ceci la «justice immanente».

Oreliane

http://ripostelaique.com/  du n° 398, le 14/03/2015

 

De La Tendresse Dans Ce Chaos !

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Une Histoire D’ Amour

!!!

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!!!

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!!!

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!!!

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!!!

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!!!

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!!!

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Soyez Heureux !

 

Autre Que Réseau Social

Rien De Meilleur Sous Le P.S. !

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Puisqu’ils veulent
notre disparition

Puisqu’ils ont décidé de nous assassiner
Sans génocide, sans crime contre l’humanité,
Juste en faisant disparaître nos identités
Noyées, diluées sous la venue d’autres contrées.

Puisqu’ils sont résolus à nous faire mourir,
Sans armes à la main, aux lèvres le sourire
Sous une dictature, qui, son nom ne veut dire
Justifiant qu’aux beautés de l’Autre, on doit s’ouvrir.

Puisqu’ils veulent un monde uniforme ET idéal
Où l’Autre est vénéré, mis sur un piédestal,
Où toutes les religions et les cultures se valent,
Où les mosquées se substituent aux cathédrales.

Puisqu’ils ont instauré la discrimination
Positive pour faciliter cette invasion,
Pour que l’Autre s’immisce au sein de la Nation
S’installe au plus profond de nos institutions.

Puisqu’ils ont octroyé le sésame d’argent
A l’Autre pacifique ô combien tolérant,
Cette religion d’amour prônée par le coran,
Encensée par le monde de tous les bienpensants.

Puisqu’ils n’aspirent pour nous qu’à l’injection léthale
Pour faire taire nos rédhibitions face au halal,
Pour supprimer notre réprobation au voile
Et que prières de rue et burkas soient normales.

Puisqu’ils ont décrété qu’en France, les Français,
Ad vitam aeternam, doivent culpabiliser
Au nom d’une repentance et s’auto-flageller.
Pour quelles raisons ? Peu leur importe, ils vont trouver.

Puisqu’il n’est plus qu’une présidence, celle de Bruxelles
Qui décide en haut lieu et tire les ficelles,
Quid d’un référendum ou d’une proportionnelle ?
Sous son cul majestueux, agonisent les rebelles.

Puisqu’aux délires d’Orwell s’ajoutent ceux d’Ubu :
Dans ce monde global, les nations ne sont plus,
Evaporée la France, son camembert qui pue,
Son saucisson et son pinard mis au rebut.

Puisqu’ils s’attaquent aussi à notre Chrétienté
En offrant aux homos, mariage et parenté,
Au nom d’une si sacro-sainte égalité
Juste pour satisfaire l’égo du lobby gay.

Puisqu’ils veulent sur le même principe accorder,
Au mépris du code de la nationalité,
Le droit de vote à tous ces Autres, étrangers,
A seule fin de, leur électorat, conforter.

Puisqu’ils exigent une France couleur de l’univers,
Sans âme, sans esprit et surtout sans frontières,
Les cuisses béantes, ouverte à toute la misère,
La bouche bâillonnée pour faire taire sa colère.

Puisqu’ils s’abaissent à nier les coups et les crachats
Infligés à la figure du Français lambda
Qui, pour une cigarette, passe de vie à trépas,
Pour un simple regard, quitte le monde d’ici-bas.

Puisqu’à leurs yeux nous ne sommes rien, « PIR », des souchiens1,
Néologisme du « Ferme ta gueule » au quotidien,
Un sentiment ? Une impression ? Oh ! Trois fois rien !
Des vols, des viols, des meurtres, faut-il qu’on soit mesquin !

Puisqu’ils veulent effacer jusqu’à nos existences,
Que les Peuples du monde remplacent celui de France,
Que l’Autre soit considéré comme une chance,
Et que le Français soit traité comme une engeance.

Puisque le grand remplacement, c’est maintenant,
Que la charia sera de mise dans quarante ans
Quand le pays sera sous le joug musulman,
Que dirons-nous, justifiant ça, à nos enfants ?

Il ne nous restera que les yeux pour pleurer,
Les remords d’avoir laissé faire et les regrets
Et la honte de n’avoir pas su la tête dresser ?
En lâches et en dhimmis, nous nous sommes comportés.

Nous avons critiqué les jeunes identitaires
Qui, du haut d’une mosquée nous ont montré que faire.
Nous nous sommes gaussés des propos Le Pen père,
Nous avons ri d’une manif aux 3000 compères.

Et pendant ce temps-là, nous avons blablaté
Sur le sexe des anges et nous sommes opposés.
Et pendant ce temps-là, l’islam a progressé,
Les musulmans « modérés » ont proliféré

Sous le regard attendri et compatissant
De nos élites, de nos élus, nos gouvernants.
Le mariage des homos, le vote de l’Autre entrant
Se sont imposés comme des sujets dits clivants.

Par fatigue, par paresse ou pire, indifférence
Nous avons cautionné ces « bâtisseurs de France2 »,
Ceux qui se sont approprié nos références,
Notre Héritage acquis aux prix de mille souffrances.

Ainsi ont disparu de nos manuels scolaires
Saint-Louis, Charles Martel, des hommes légendaires,
Ou bien sont présentés comme « acteurs » secondaires
Clovis, Napoléon et autres héros de guerre.

C’est l’Autre maintenant qui dicte sa conduite
Il épand sa culture, sa religion, ses rites,
Dans les quartiers, agit de façon prosélyte,
Se gorge et se repait de nos lois hypocrites.

Et le Français n’est plus qu’un simple paramètre
Et ce n’est plus son vote qui fait ou Dieu ou maître,
La propagande gauchiste a bien su l’en démettre,
Les élites maintenant sont ou vendues ou traîtres.

Quand dans certaines villes, certaine population
Est déjà en surnombre, et fait jouer ses factions
Pour imposer les composants d’une religion
Sous le couvert d’une certaine assimilation.

Quand dans ces mêmes villes, il existe des endroits,
Pudiquement renommées zones de non droit.
Mais faut pas en parler, rien dire de ces choses-là,
Ca nourrit les extrêmes, faut pas montrer du doigt !

Il ne faut pas faire le lit du Front National,
Le racisme anti blanc n’est que la suite normale
D’un passé sulfureux et néo-colonial,
Nous assène cette descendance méridionale !

Devons-nous pour toujours être les seuls fautifs
Et plier sous la lame du sabre CCIF,
Nous repentir sous la menace du fameux CRIF ?
Nous aurions assassiné six millions de juifs ?

Foin des accusations et fi de ces mensonges !
Cette culpabilité qui nous tue et nous ronge,
Qui nous fait croire à la beauté de l’Autre, un songe !
C’est le sang de nous autres que chaque jour on éponge.

Nous ne pouvons plus croire au pluri-culturel,
Ce concept imposé au mépris du réel
De vouloir assembler deux mondes a conceptuels
Qui induit des conflits de société mortels.

Nous ne voulons plus ce multiculturalisme
Qui nous oblige à abuser de ces sophismes.
Votre RATP, vantée jusqu’au-boutisme,
N’est qu’apologie du meurtre et du terrorisme.

Nous ne supportons plus ce léchage de babouche
Qui supprime le porc au nom de saintes nitouches
Et impose le hallal à tout métier de bouche,
Au mépris des convictions des Français de souche.

Nous n’admettons plus certains accommodements
Dont profitent les adeptes du livre du coran,
La loi 1905 bafouée allégrement,
Pour complaire à un électorat musulman.

Nous ne voulons plus dans la rue toutes ces prières,
Le vendredi, surtout, tapis bas, cul en l’air,
Qui encombrent les lieux et mettent en colère
Les résidents à la foi multiséculaire.

Nous nous insurgeons contre ce vocabulaire
Qui de « raciste » à « facho » voudrait nous faire taire,
Quand nous sommes légitimes pour nous dire réfractaires
Contre ces politiques qui prônent le laisser-faire.

Nous exécrons cet état de déliquescence
Dans lequel semble noyé notre pays, France,
Où vos valeurs d’égalité ont un goût rance,
Quand l’Autre est chéri et admiré à outrance.

Sachez, mesdames, messieurs, ce, sans aucune menace
Que le jour où s’éveillera la populace,
Ces moins que rien qui ne vivent pas dans les palaces,
Il se peut que vous disiez Adieu à vos places.

Oreliane

http://ripostelaique.com  du n° 283, le 23/12/2012

§§§§§§§§§§

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Puisqu’ils ont décidé
de nous assassiner…

Puisqu’ils ont décidé de nous assassiner
Sans génocide, sans crime contre l’humanité,
Juste en faisant disparaître nos identités
Noyées, diluées sous la venue d’autres contrées.
Il faut croire qu’à leurs yeux, cela ne suffisait
Puisqu’ils s’en prennent à nos racines désormais,
Reniant toute relation avec la Chrétienté,
Où le catholicisme se voit éradiqué.
Ainsi, des Egyptiens otages assassinés
Il n’est fait nulle mention d’une religiosité.
Tandis que Al Sissi voudrait faire ériger
Une Eglise en hommage, au pays des mosquées.
En France, c’est à ceux qui peuvent le plus dénigrer
Le moindre attachement à cette chrétienté,
On ne rit pas avec la spiritualité
Judaisme et islam en sont lors exemptés
Au nom du vivre-ensemble, de la laïcité.
Nos politiques s’en sont fait une spécialité :
Ainsi un Cazeneuve pour lequel évoquer
Les racines chrétiennes, c’est lecture frelatée
Qui a rendu la France peu à peu nauséeuse.
Finkielkraut parlait d’identité malheureuse.
Ainsi une Delaunay affirme catégorique
Qu’il n’y a pas de cimetière catholique
Tout au plus, tout au mieux, des tombes républicaines,
Juifs, musulmans, devraient apprécier cette antienne.
Peillon juge incompatible le catholicisme
Avec la liberté, contrairement à l’islam.
Faut dire que ce dernier en terme de féminisme
A beaucoup à offrir aux demoiselles et dames.
Valls, quant à lui le considère comme l’ennemi
D’on se sait guère quoi, mais c’est acté et dit.
Filippetti aurait, pour sa part, bien envie
Qu’on bouffe tous du curé, pour la mienne non merci.
Ribes qui ose comparer la haine des djihadistes
A celle des catholiques supposés intégristes
« ce seraient tous les mêmes », assène-t-il péremptoire
Qu’importent les 1400 années de notre histoire.
Celui qui fait office de notre président
Qui loupe Joyeux Noël et fête le ramadan,
ême pour les laïcs ça cause dérangement
L’aurait pas oublié d’où il venait pourtant ?
Et tous ces juges qui ne voient nulle profanation
Ces croix à terre, juste une simple destruction
Sans « symbole religieux », mon cul c’est du poulet ?
C’est Hollande lui-même qui l’aurait certifié
C’est vous dire la teneur de la véracité.
Chrétiens et catholiques, tenez-vous le pour dit
Vous devez faire amende honorable au profit
Des autres, de l’ailleurs, surtout de religion,
Vous effacer, qu’il puisse effectuer sa mission.

Oreliane

http://ripostelaique.com/  du n° 396, le 23/02/2015

Que Nenni !
Jamais Dhimmi

Qu’ Est Devenue La Douce France?

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Chanter la France !

Ferrat, quand tu chantais la France
Ça ne choquait personne, à c’ que je crois,
Aujourd’hui qu’elle est en souffrance
Ce s’rait peut-être un peu plus délicat.
Qu’est devenue la douce France
Si chère au cœur de notre ami Trénet ?
L’époque a changé de tendance
La nouvelle mode est à l’anti-français
Vous n’aurez pas ma repentance
Tant que je vivrai jamais vous ne l’aurez.

Vous tous qui défendîtes la France
Croyant au ciel ou bien n’y croyant pas,
Cela n’avait pas d’importance,
La liberté n’avait pas d’au-delà.
On veut vous réduire au silence
Votre drapeau mille fois humilier,
L’époque a changé de mouvance,
La nouvelle mode est à l’anti-français.
Vous n’aurez pas ma bien-pensance
Tant que je vivrai jamais vous ne l’aurez.

La philosophie des Lumières
Il est de très bon ton d’en ricaner,
Tous les Condorcet, les Voltaire,
Aux oubliettes il faudrait les jeter.
Du haut de leur condescendance
Les nouveaux maîtres de notre pensée
Champions d’ la dégénérescence
Leur tyrannie voudraient nous imposer.
Vous n’aurez pas ma complaisance
Tant que je vivrai jamais vous ne l’aurez.

L’obscurantisme est à nos portes
Mais il est bon de ne jamais le dire,
Et puis d’ailleurs que leur importe
Car l’essentiel c’est de se faire élire ?
La Marseillaise n’a pas de chance :
Ils voudraient tant nous la défigurer !
L’époque a changé de préférence,
La nouvelle mode est à l’anti-français.
Vous n’aurez pas ma déchéance
Tant que je vivrai jamais vous ne l’aurez.

Notre fête républicaine
Apparemment leur donne des nausées
Ils ne peuvent plus cacher leur haine
Envers notre beau 14 juillet.
Ils lui préfèrent à l’évidence
D’autres manières de se rassembler
Car, honni soit qui mal y pense,
La nouvelle mode est à l’anti-français.
Vous n’aurez pas mon anti-France
Tant que je vivrai jamais vous ne l’aurez.

Notre France est universelle
N’en déplaise à tous les tenants du pire
Défendons-la car elle est belle,
Ne la laissons surtout jamais détruire.
Elle est notre dernière chance
Pour sauver une civilisation
De liberté, de tolérance,
Nous n’accepterons pas leur trahison.
Toujours je chanterai la France
Tant que je vivrai oui je la chanterai.

Yves Daunès

http://ripostelaique.com/  du n° 379, le 29/10/2014

Il ne manque plus que la musique !

Un Défilé De Mode En Socialie.

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Avec les socialauds, je ne risque rien…

 

En Burqa et Seins Nus

 

Puisque dans ce pays où je suis méprisée

En tant qu’identitaire, FN assimilée,

En tant que défenseur de notre chère patrie,

Je me suis décidée à changer mon fusil

D’épaule, d’adopter les codes de Socialie,

Où les échelons du pouvoir sont vite gravis.

Pour mieux me faufiler en terrain inconnu,

J’ai hésité entre une burka et les seins nus,

Les deux vous valant indulgence et bienveillance

Des juges, de la police et de tant d’autres instances.

Femen, emburkanée, qui des deux plus séduit ?

Comment me montrer digne de cette nouvelle vie ?

Me parquer sous une bâche par temps caniculaire

Ou risquer une angine de poitrine cet hiver ?

Un choix bien cornélien, puis j’ai réalisé

Que « l’habit ne fait pas le moine » même défroqué.

Après être passée par tant de turpitudes,

Je me suis résolue à la « Bricq » attitude.

Le langage a suivi, sans doute par mimétisme,

D’une voix aiguë, criarde, portée au paroxysme,

J’ânonne et je bafouille, je coupe la parole,

Emplie du vide de mon ego, j’ai le beau rôle.

Je peux décider de ce qui est bien ou pas,

Distribuer les bons points, ou jeter des fatwas

Diffamer ou médire au mépris de la loi,

Je suis de gauche et à ce titre, j’ai tous les droits.

Au début, je l’avoue, un peu intimidée,

Je me suis cantonnée à quelques remontrances :

Un maire qui rechigne à loger des sans-papiers,

Une cantine qui sert du porc pour subsistance,

J’ai dénoncé les fameuses fêtes du cochon,

Et les pèlerinages et autres processions,

Qui excluent de facto toute une population;

Le voile d’une femme qui lui fait perdre son emploi,

Ne m’a laissée indifférente et mes combats

M’ont valu le soutien de moult associations.

Mais mon fait d’armes fut d’hurler  contre le racisme

Emburkannée, seins nus, je fis preuve d’héroïsme !

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Lors, mon indignation à coup de décibels

A permis qu’un grand ponte me prenne sous son aile.

Il m’a donc expliqué en long, large et travers,

Les recettes du succès pour être millionnaire :

D’abord il faut trouver le bon électorat,

Le caresser dans le sens du poil comme un chat

A grand coup de promesses ou bien de « on verra »

Mais surtout le nourrir, l’animal est ingrat,

Par des aides, subventions et autres jolies niches.

Un élu socialiste est un socialiste riche.

Sinon comment pourrait-il vivre avec la plèbe ?

Tous ces « sans-dents » qui le critiquent sur le web.

Comment voter des lois sans pourtant s’y astreindre ?

Ce serait bien un comble de devoir s’y contraindre.

« Nous avons le devoir et même l’obligation

De nous substituer à ces gens sans réflexion ».

Telles furent ses paroles, telle fut son oraison :

« Les Français sont stupides, les Français sont des cons »

Forte de ma voix au propre tout comme au figuré,

Je me suis insurgée de cette mentalité,

« Il y en a certains qui sont intelligents…

Ils ont voté  Hollande après feu Mitterrand. »

Refusant de débattre, il a juste acquiescé,

Sans doute de crainte de voir ses tympans abîmés…

Je lui ai donc fait part de mes difficultés.

Il se trouve qu’il connait un certain député

Qui, depuis trois ans ne paie impôts ni loyers,

Ni ses amendes, ni ne déclare ses sociétés.

Je flaire l’entourloupe, et ose le lui confier.

«La politique nous octroie certaines privautés,

Si vous êtes encarté, aux réseaux affilié,

Il ne fait nul doute que vous saurez progresser ».

Sous-entendus, fini les soucis financiers.

Ce qui expliquerait l’étrange longévité

Des hommes  qui s’y accrochent, comme la moule au rocher

Qui se fixe et perdure pour pouvoir subsister.

Par devers-moi, j’ai gardé cette mesquinerie.

Le genre d’erreur qui sans nul doute me trahirait,

Nos carriéristes appréciant la flagornerie.

Dussé-je me renier, j’en viens à me pâmer

De toutes ces qualités dont j’ose le revêtir,

La chair est faible, et fort l’homme veut se sentir.

Ah bien sûr, j’ai vanté les joies du vivre-ensemble,

De la diversité, cet apport indéniable

Grâce auquel, de la Préhistoire aux terres arab(l)es,

Nous avons évolué, grandi, enfin il semble…

J’ai loué les beautés du multiculturalisme,

Les richesses engendrées par tout ce pluralisme

Battu ma coulpe aussi par ethnomasochisme,

Passage obligé pour faire de l’antiracisme.

J’ai magnifié le métissage, ses laudateurs,

Entre gris clair et gris foncé, tant de couleurs,

Ardoise, acier, souris, perle, taupe, tourterelle

Anthracite, chinchilla, cinquante nuances plus belles.

J’ai encensé les lois visant l’égalité

Un papa, une maman, pour sûr, c’est dépassé,

Parent 1, Parent 2, GPA, PMA

La théorie du genre à l’école apprendras.

Là où il a tiqué, c’est quand j’ai évoqué

L’euthanasie pour les votants « Front National »

Non qu’il soit contre, mais il ne voulait rebuter

Les quelqu’encore vieux électeurs avec morale.

Pêcher des voix suppose une certaine éthique

Dans son cas, c’est surtout une question ethnique.

Car il faut rassembler, qu’importent la couleur,

la religion, ou les coutumes voire les valeurs.

Revendiquant un laïcisme forcené,

Il n’hésite pas à inaugurer les mosquées,

Ou quelquefois les synagogues fréquenter,

Quand le poisson du vendredi est abhorré.

Quand je lui ai fait remarquer ce grand écart,

Il m’a souri, justifié qu’en bon laïcard,

Il se devait de faire abstraction des chrétiens,

Car les minorités étaient son gagne-pain.

C’est qu’il faut cajoler, entretenir ceux-là

Plaire aux recommandations de Terra-Nova,

Car en perdant la voix des ouvriers classiques,

Il se devait de conquérir un vote clanique.

Finalement, malgré toute ma gratitude,

Je n’ai pas eu le poste espéré, attendu,

En dépit de mes convictions, ma bravitude,

Je crains que mon fond de facho lui ai déplu.

C’est que c’est un métier que d’être socialaud,

De combattre à temps plein, le bien, le bon, le beau,

Un égalitarisme pour remettre à niveau

Les autochtones à celui des venants nouveaux.

Je reconnais que j’ai laissé passer ma chance,

J’aurais dû, j’aurais pu en faire ma subsistance,

Comme d’autres, me nourrir de cette corne d’abondance,

Jouir de cette manne, puits sans fond et sans surveillance.

Mais le prix à payer d’une certaine allégeance

M’aurait soumise à de cognitives dissonances.

Aux ors d’une république achetant mon silence,

A la gloire de faire partie de la bien-pensance,

Je préfère mon pays, ma minable existence

Ou comme le dit traître premier  « J’aime trop la France ».

Oreliane

http://ripostelaique.com/  du n° 374, le  22/09/2014

CRAN,CRIF,MRAP,LICRA,Sigles Unis.

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C’est ça notre France ?

 

Ainsi, nous y voilà, les derniers soubresauts

D’une société en voie de décomposition,

Les ultimes convulsions avant le grand chaos

Sous le joug des lobbies, de leurs indignations.

Orwell l’avait prédit et Huxley supposé

Mais Père Ubu, cette bataille, l’a remportée.

Des vérités qui ne seraient plus bonnes à dire

« Travesties par des gueux pour exciter des sots »

Devenues des mensonges juste pour faire plaisir.

A des minorités, communautés plutôt,

Qui ont plus de pouvoir que la majorité,

Qui imposent et exigent, aux dépens des Français

Et du seul bien commun, qui font autorité…

Se mesure leur émoi en décibels d’orfraies…

Car il ne s’agit plus seulement  de dénigrer

Faits historiques ou simplement d’actualité,

Il faut les effacer, les nier, les raturer,

Réécrire le présent à l’aune d’une  seule pensée.

En vrac et en désordre, interdit de parler

D’immigration sauvage et d’insécurité,

Des adeptes de Lesbos et autres assimilés

De l’islamisation ravageant des quartiers,

D’une dégénérescence « pain et jeux » programmée

Des accointances médias/politiques avérées,

De l’esclavage africain noir et musulman,

Bref, de ce qui pourrait nous vriller les tympans.

C’est qu’ils ne plaisantent pas avec ces choses-là,

La détente est facile, sur la gâchette le doigt

Tous prêts à dégainer, CRAN, CRIF, MRAP et LICRA !

C’est qu’au pays de la liberté d’expression

On a une haute idée de cette notion de droit,

Il est vrai, encadré par des avocaillons

Complices du mur des cons, d’où les beaux résultats

De la dix-septième chambre, comprenne qui pourra…

C’est parent 1 Ubu qui aurait été fier,

De sa progéniture sévissant en hautes sphères

Afin de perpétrer, pardon de perpétuer

Son œuvre pour que s’accomplisse enfin le Progrès.

Ainsi, sur l’esclavage, d’immondes insinuations

Auraient laissé entendre que les Européens

Ne sont pas seuls responsables des accusations,

Qu’entre musulmans et noirs, ce fut un festin,

Sans mauvais jeu de mots. Que la traite négrière

A fait plus de victimes aux yeux bleus à peau claire…

Sur l’insécurité liée à l’immigration,

Statistiques manquantes, une rumeur zemmourienne

Tend à accréditer l’idée d’une invasion

Par des hordes barbares, Tchetchènes, Subsahariennes

Dévastant et pillant des montagnes aux plaines.

Si ce n’est pas de l’incitation à la haine…

Sur un islam fondamental affabulé :

Le  hijab, le jilbab, c’est pour se démarquer

De ces  occidentales en jupe et décolleté.

Le coran est un livre de tolérance et paix.

Les prières de rue dues au manque de mosquées,

Et le halal cent fois meilleur pour la santé.

Ne pas omettre d’encenser les LGBT

A l’avant-garde du combat pour annihiler,

Grâce à la théorie du genre, les préjugés,

Au nom du « saint sacrum » principe d’égalité

En attendant que les papas puissent accoucher,

Ce qui, vu leur désir, ne saurait guère tarder.

Tout cela cautionné, admis, avalisé

Par des medias qui veillent, en service commandé,

Décisionnaires du bien, du bon, et des déchets,

Sous la houlette des conjoints « PStampillés ».

Partenariats d’ailleurs soigneusement occultés,

C’est logique, ce serait l’information biaiser…

Quant à l’apologie de la médiocrité,

Diffusée par des jeux stupides, sans intérêt,

Par des émissions de télé-réalité,

Où des comportements abjects sont  admirés,

Où des individus incultes sont encensés,

Où le pire du mauvais vaut d’être oscarisé,

Et l’excellence aux oubliettes reléguée,

Pourquoi penser qu’on crétinise la société ?

Ce serait augurer d’une certaine volonté

De cerveaux disponibles pour le « prêt à voter »…

La ceinture étant la frontière délimitée :

Ce qui est en dessous vous vaut gloire et respect

Ce qui est au-dessus, vous vaut critiques, procès,

Il n’est pas étonnant de voir proliférer

En tous genres, écrivains, acteurs, du néant, nés,

Une fois leur propagande gluante badigeonnée,

Devenir des « has-been » dès que déboulonnés

Du piédestal sur lequel  les avaient hissés

Ces promoteurs du droit à la notoriété

Du Paraître, sous le règne de l’Immédiateté.

Comme on dit, il faudrait savoir raison garder,

Mais réfléchir n’est pas, à tout le monde,  donné…

 

 

Oréliane

http://ripostelaique.com/  du  n°366, le 02/08/2014

La République Bananière De Taubira.

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Ou 9 mois de prison !

 

La sentence est tombée l’A-justice a frappé

Car comment qualifier autrement ce procès ?

Neuf mois ferme de prison pour avoir comparé

Taubira à un singe, Kafka l’aurait rêvé !

Neuf mois pour une injure raciste supposée,

Pour un photomontage qu’elle a juste relayé,

Pour une caricature sans grande méchanceté,

Dites Mâme Taubira, c’est pas exagéré

Pour ne pas dire aberrant, disproportionné ?

Comment se fait-ce que vos amis juges guyanais

Ne se sont inspirés de votre volonté

De vider les prisons, et peines aménager ?

Serait-ce que le mouvement « Walwari » impliqué

Que vous-même et votre mari avez fondé,

Cela dit en passant, sans vous incriminer,

Aurait besoin de, comment dire, liquidités ?

80 000 €, ça aide à renflouer…

Ou serait-ce par « éthique », par solidarité ?

Sachant qu’au même syndicat, vous êtes affiliés,

Celui du « mur des cons » où étaient affichés

Les pères de deux jeunes filles, victimes assassinées.

Une dernière hypothèse si vous me permettez,

Ne serait-ce pas une basse vengeance politisée,

Contre tout ce que cette femme ose représenter

Et que vous exécrez et que vous haïssez

Une Française de souche, mais vous ne l’avouerez !

Aussi, pour mieux comprendre toute l’absurdité

De cette sentence ubuesque, de cette iniquité

Veuillez prendre connaissance de ces différents faits :

Ici quatre mois ferme pour coups à policier

http://www.lepoint.fr/societe/la-pousseuse-du-rer-condamnee-

a-22-mois-de-prison-dont-18-avec-sursis-17-01-2014-1781525_23.php

Là relaxés pour viol sur une handicapée

(http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1220025-relaxes-apres-avoir-viole

-une-handicapee-les-5-points-abjects-de-cette-affaire.html)

3 ans avec sursis pour avoir agressé

Les filles de sa compagne, l’amende ? Un camouflet

(http://www.ouest-france.fr/agressions-sexuelles-3-ans-de-prison-avec-sursis-1832741)

8 mois ferme pour avoir « juste » cambriolé

(http://www.lemainelibre.fr/actualite/le-mans-justice-

de-8-a-27-mois-ferme-pour-cambriolages-et-trafic-de-drogue-16-05-2014-8972)


6 mois ferme  pour avoir mortellement fauché

Une sexagénaire. « C’est la fatalité ».

(http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/il-avait-fauche

-mortellement-une-sexagenaire-6-mois-ferme)

Ailleurs ce sont 8 mois ferme pour des coups portés

(http://www.lejournaldesflandres.fr/actualite/Faits_Divers/2013/12/23/

8-mois-ferme-pour-des-coups-portes-avec.shtml)

Cerise sur le gâteau, celle du RER D

La pousseuse curieusement Marine renommée

4 mois ferme, du sursis et deux jambes amputées

(http://www.lepoint.fr/societe/la-pousseuse-du-rer-

condamnee-a-22-mois-de-prison-dont-18-avec-sursis-17-01-2014-1781525_23.php)

 

J’arrête là, ce serait cruel de continuer.

Quant aux caricatures qui semblent vous blesser

Votre mémoire sélective vous fait oublier

Qu’un certain Charb en singe vous a aussi croquée.

Alors Mâme Taubira, Qu’est-ce que vous en pensez

De ce « deux poids deux mesures » ici appliqué ?

Votre justice indépendante proclamée

Ne vaut qu’à interdire, ne veut que museler

Ceux qui à vos idées folles oseraient s’opposer,

Ce genre de peine ne fait que mieux nous démontrer

Qu’en république bananière, nous sommes entrés.

Vous pourrez nous punir, jamais nous bâillonner.

Oreliane 

http://ripostelaique.com/  du n° 364, le 16/07/2014

 

 

parti-socialiste

Rame Adam, Allons Donc Ecouter !

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Plaidoyer pour le cochon

 

Si l’on cherche en Europe, parmi les animaux,
Ceux qui durant des siècles, nous firent don de leur chair
Le PORC est sans nul doute, il ne faut pas le taire,
Celui qui préserva tous nos peuples de leurs maux.

Car il fallait alors trouver des protéines
Qui puissent alimenter, durant les longs hivers,
Alors que les seigneurs écoutaient les trouvères,
Ces nations affamées et qui pliaient l’échine.

De Dublin à Moscou, d’Oslo à Palermo
Après la paix romaine et les grandes invasions
Quand tous ces peuples nomades cessèrent leurs incursions
Et fixèrent leurs pénates dans les villes, les hameaux…

…Cet animal béni, bien plus que par les dieux,
Pouvait alors trouver dans ce monde sédentaire
Cette place d’honneur qui lui permit de faire
Bouillir-e la marmite de tous les ventres creux.

Car, n’oubliez pas – Amis! – Qu’en ces temps reculés,
Cette belle invention: la ré-fri-gé-ra-tion
N’avait pas encore cours, et la seule solution,
Seul le SEL, la donnait, vieille technique éculée.

Ce sel qui aujourd’hui permet de conserver:
Lard, jambon, saucisson et ces belles salaisons
Comme aux temps de nos rois, pour qu’à chaque saison,
On puisse goûter aux fruits de ces chairs préservées.

Ces rois, qui en ces temps, nous accablaient d’impôts!
(Habitude non perdue par nos « princes » d’aujourd’hui)
Gardaient jalousement dans tous leurs entrepôts
Ce sel indispensable, ce magnifique produit.

C’est ainsi que ces grands, inventèrent la Gabelle,
Impôt pris sur le sel pour contrôler sa vente,
Comme de nos jours l’Etat conditionne la rente
Des produits pétroliers, tombée dans l’escarcelle !

Mais pour en revenir à ce cher animal
Maintenant que nos peuples, sous le joug du halal,
Se voient terrorisés, et c’est un moindre mal,
Par des maires socialistes qui donnent leur aval.

Pour que dans les cantines et jusque dans les halles
Le cochon soit banni et ce n’est pas banal,
Remplacé par bovin, mouton ou la volaille
Qu’il faudra (c’est la mode) saigner, afin que « tous » aillent
Au paradis d’Allah !!!

Mais justement voilà que cette bête décriée
Par mon frère musulman ; voilà bien trois mille ans
Qu’elle est bien sacrifiée, il faut donc le crier,
Selon son « rite sacré » : égorgée dans son sang !!

Il faut bien le saigner pour bien le récolter
Et préparer ainsi : boudin de Mortagne,
Andouille de Vire, jambon d’Aoste, pâté de campagne…
Le porc est donc halal !
Sans vouloir t’insulter !

Et que deviendrait Toulouse sans son cassoulet ?
Strasbourg, sans sa choucroute ? Arles, sans son saucisson ?
L’Alsace, sans charcuterie ? L’Auvergne, sans salaisons ?
Paris, sans jambon ? Obélix sans porcelet ?

Refusons ce diktat, refusons le halal !
La nationalité, passe aussi par le ventre.
Français ! D’où que tu sois, du Nord, du Sud, du Centre
Défends donc notre porc, notre viande nationale !

Car voilà bien longtemps que cette chair est saine,
Les règles sanitaires sont partout respectées.
Dans notre vieille Europe, elle n’est plus suspectée,
Quoiqu’en disent nos barbus sur les bords de la Seine.

Ceux-là même qui un jour obligèrent à partir
Mon ami charcutier, de la place de Lille
Office qu’il occupa vingt ans, dans cette ville.
Dès lors que la Mairie n’en fit pas un martyr.

Et je pourrais finir en forme de boutade
A mes risques et périls, puisqu’il ne faut en rire  :
« A mon copain Saïd, aux ancêtres nomades
Je demandais un jour pourquoi cette viande inspire

Tant d’anathèmes, tant de rejets, tant de haine ?
C’est que vois-tu, dans le désert, c’est avec peine
Que tu pourrais conduire un troupeau de cochons !

Ils partiraient, c’est sûr, dans toutes les directions.

Alors que les moutons, Panurge en est la preuve
Bien avant que Rabelais le conte dans son œuvre,
Suivent aveuglément leur chef ou leur caïd……
 »
Méditer cette pensée de mon ami Saïd…….

Pierre  ESCANDE
(Né  en 1942 à Mascara, département d’Oran)

http://ripostelaique.com/  du 13/07/2014

Français Non Importés Mais Imposés.

Reconquete

Je suis fière d’être Française de souche

 

 

Dites Madame Charaï, dites, Monsieur Ouraoui,


Au nom de quoi certains mots seraient interdits ?

A quel titre vous fixez ce qui peut être dit ?

De quel droit dictez-vous ce qui serait permis ?

En quoi « Français de souche » nous vaut ce hourvari ?

Serait-ce la jalousie qui suscite ce mépris,

Pour que d’une expression, vous en fassiez délit,

Vous qui êtes nés ailleurs ou parents pas d’ici ?

Mais c’est quoi ces manières, c’est quoi votre souci,

Dénigrer ce pays qui vous a accueillis

Vous qui vous érigez en juge et en partie

Seriez-vous les nouveaux ciseaux d’Anastasie ?

Dites Madame Charaï en présidente d’acsé,

Aux 376 millions d’aides accordées,

De quoi vous plaignez vous et vous victimisez

La France vous a quand même plutôt bien acceptée,

On vous a fait une place au sein de la cité,

Sans faire mention, une fois, de votre identité,

On se basait alors sur vos capacités…

Ou discrimination positive appliquée ?

Ce qui expliquerait cette rancœur avérée

Pour les natifs d’ici ou de longue lignée.

Je suppose, je suppute, j’imagine, j’extrapole,

Que vous avez bien dû mériter votre rôle.

Quant au sieur Ouraoui, en tant qu’ex colistier

D’Harlem Désir, et plus ou moins controversé,

Serait-ce la rage de vous être vu débarquer,

De ne plus être l’éminence grise, façon de parler !

Car n’avoir réussi que dans des cabinets

Ça vous a comme un goût… parfum particulier.

Vous aussi, vous avez plutôt bien profité

Des largesses, autant au propre qu’au figuré,

Vous vous êtes bien nourri, vous êtes rempli la panse,

Tout en maudissant et crachant sur cette France.

Vous voilà tous deux à clamer la répugnance

Que vous inspire une expression pleine d’innocence.

Je suis Française de souche et c’est une évidence,

Vendéenne, Girondine, Rochelaise d’ascendance,

Et vous voulez dénier jusqu’à mon existence !

Vous qui venez d’ailleurs, vous nous faites remontrance

D’y avoir des racines, d’avoir des appétences

Pour ce qui nous rappelle nos ancêtres, notre enfance.

A creuser le fossé, à vouloir l’exigence

D’un égalitarisme absolu en substance

Vous n’avez fait que réveiller de vieilles défenses

Alors qu’à votre égard était l’indifférence.

Ainsi madame Charaï et monsieur Ouraoui

Votre censure et vos critiques auront servi,

Aux Français, peu ou prou, de vos actes avertis,

A découvrir la vraie nature de l’ennemi.

Français de souche, sachez, qu’on s’en fait une gloire

Nos pères ont construit ce pays et son histoire

Et vous, vous n’êtes rien, au plus un grain de sable,

Vos revendications sont pour le moins minables

Vous êtes si dérisoire, vous êtes si petit,

A votre place, j’aurais quand même dit : « merci »…

 

Oréliane

http://ripostelaique.com  du n° 342, le 12/02/2014

 

Les programmes de la télévision nationale laissent à désirer, je les regarde pour les films de qualité, généralement des archives.
Au lu de la lettre maladroite écrite par ces deux personnes, je me fais une idée de ce que cette émission a pu être…énervant pour moi qui me battais déjà avec tous ces microbes qui assaillent la France sans même que les médias en parlent.
Il y a une épidémie de gastro et de grippe mais personne n’en entend un mot.
Quant à refondre la langue Française…je ne pense pas que ce soit demain la veille !
Soyons fiers de nos racines, soyons fiers de nos ancêtres, soyons fiers d’être Français de souche !

 

Les Psys Nous Empoisonnent La Vie !

manipulation-mentale-

Les Psys Et Leurs Complices Pharmaceutiques !

Qui est-ce qui nous coûte des millions,
Pseudo-science grosse comme un camion,
Grands airs, manières de spécialistes,
Grand comédien pour brouiller les pistes,
César du gentil bienveillant,
Oscar du rôle de charlatan ?
Les psys !
Qui nous invente des maladies,
A nous frères humains sains d’esprit ?
Qui fait de drôles de diagnostiques,
Et a bien-sûr la pilule magique,
Bien dévoué à la santé du fric
Des industries pharmaceutiques ?
Les psys !
Sourires aimables quand on les sonne,
Ils n’ont jamais guéri personne !
Mais pour eux la recette est bonne,
Dans le tiroir-caisse la monnaie sonne !
L’autre jour j’ai croisé dans la rue
Un sacré drôle d’hurluberlu,
La bave aux lèvres, le regard glauque,
Il trainait des pieds comme une loque.
Il m’a dit « Ça y est, je suis guéri ».
Moi, je vous laisse deviner par qui …
Les psys !
Qui est-ce qui veut, dans les écoles,
Mettre sous drogue nos petites idoles,
Et ainsi, comme tout bon marchand
S’assurer de futurs clients ?
Qui veut détruire nos petits chéris
« Au nom de la santé d’esprit » ?
Les psys ! Les psys !
Les psys ! Encore les psys !

Les psys nous empoisonnent la vie !
Oh oui, sans eux, quel paradis !
Les psys nous empoisonnent la vie !
Faut protéger nos petits chéris
De la « bienveillance » de toute cette clique
Et de leurs complices pharmaceutiques !
Les psys nous empoisonnent la vie !
Oh oui, sans eux, quel paradis !
Les psys nous empoisonnent la vie !
Faut protéger nos petits chéris
De tous ces drogueurs acharnés
Qui veulent « soigner » l’humanité !
…et prenez vos pilules d’Accrolon, de Flouzomax et de Suicidine tous les jours !
Les psys nous empoisonnent la vie !
Oh oui, sans eux, quel paradis !
Les psys nous empoisonnent la vie !
Faut protéger l’humanité
De la pseudo-science de toute cette clique
Et de leurs complices pharmaceutiques !
Les psys nous empoisonnent la vie !
Oh oui, sans eux, quel paradis !
Les psys nous empoisonnent la vie !
Faut protéger l’humanité
De la pseudo-science de toute cette clique
Et de leurs complices pharmaceutiques !
ÇA SUFFIT !!!

Paroles et musique:

JP4U

Moins De Pubs, Ce Sera Bien Mieux !

Moins De Pubs, Ce Sera Bien Mieux ! dans POEMES censure-e1381252286157

Les traîtres tôt ou tard devront un jour payer.

Dame Delaunay, dans sa morale emmitouflée,

A jugé dégradante une publicité

Dans laquelle se battaient deux personnes âgées,

Pour des chips à coup de dentier et de croche-pied !

Delaunay outragée, brisée, martyrisée,

Par cette pub qui porte atteinte à leur dignité,

Mais, par la grâce des plus hautes autorités,

Delaunay libérée de pouvoir censurer !

Cachez-moi donc ces vieux que je ne saurai voir !

Dans la même veine des lubies de ce pouvoir,

Un rapport planche (encore) sur l’insécurité

Routière, marronnier, ô combien décriée,

Et propose donc de supprimer tous les fossés,

Les arbres, les poteaux, tout ce qui peut gêner,

Sans parler d’abaisser la vitesse limitée,

D’éthylotest, les véhicules équiper,

Et d’augmenter les « contrôles automatisés ».

Cachez-moi donc ces morts, Perrichon AOC.

Dans un autre contexte, aimant légiférer

Suite aux préconisations de la CGT

Organe syndical connu pour sa « liberté »

Les voilà qui s’attaquent au droit de travailler,

Le dimanche et le soir, des sociétés privées,

Mais qui, sur d’autres droits bafoués restent bien muets…

L’entrisme d’une religion à la RATP.

Cachez-moi ces salariés qui veulent bosser.

Dans un autre registre, il est recommandé :

Ne pas manger trop gras, trop, sucré, trop salé,

Et cinq fruits et légumes par jour ingurgiter,

Trois verres d’alcool pour un homme ne pas dépasser,

Et se faire vacciner, surtout ne pas fumer,

Avoir des relations sexuelles protégées,

Et autres conseils qui tendent aux billevesées.

Quel rapport entre les exemples précités ?

Menfin, ne voyez-vous les objectifs cachés ?

Réglementer, Régir, Restreindre, Réprimer,

Rogner et sur les droits et sur les libertés,

Limiter l’expression à défaut des idées,

Oter toute notion de responsabilité,

Régenter l’esprit d’entreprendre et de créer,

Taxer tous les Français jusqu’au moindre denier,

Imposer, jusqu’à leur déclin, les sociétés,

Inverser les valeurs sous couvert de progrès,

Instiller la détestation de son passé,

Réécrire notre Histoire selon leur vue biaisée,

Diaboliser les opposants disqualifiés,

Désinformer au nom de l’impartialité,

Manipuler les faits, mentir, tricher, tronquer,

Asséner des mensonges comme des vérités,

Annihiler toute envie de se révolter,

Jouer sur les peurs, provoquer l’insécurité,

Mépriser l’autochtone, préférer l’étranger,

Liste non exhaustive de leurs nombreux méfaits…

Voilà des électeurs, disposés à voter

Consciencieusement, bien lobotomisés,

Pour un état mamma, plus nocif que jamais,

Afin qu’il puisse, ses privilèges, conserver.

Et tant pis pour la France, tant pis pour les Français.

De ce pays, restera « une certaine idée »…

Les traîtres, tôt ou tard, devront un jour payer.

Oréliane

http://ripostelaique.com  du n° 324 le, 08/10/2013

Mort De La Démocratie Française !

Mort De La Démocratie Française ! dans POEMES bisou-nours-land-e1380815190846

Et ça ose s’appeler une démocratie

Mesdames, Messieurs, vous politiques de tous bords,
Sénateurs, députés, préfets, maires et consorts,
Journalistes et publicitaires aux paroles d’or,
Patrons du cac 40, « lobbyistes » retors,
Je vous accuse d’avoir vendu notre pays
A des puissances ou étrangères ou ennemies,
D’avoir bradé au plus offrant notre patrie
Pour conserver vos postes et vos prébendes ainsi.

La liste est longue et à ce jour non exhaustive,
Par prudence, je ne la ferai nominative…
Je connais trop vos méthodes si expéditives,
Le mal-pensant subit une peine dissuasive.

Nul n’a le droit de contrarier vos objectifs
La France sera soumise à l’euro-béatif,
Quiconque y fait obstacle, quiconque y est rétif,
Gagne une entrée pour les « camps » rééducatifs.

Nul n’a le droit d’émettre une opinion contraire
A votre bien-pensance quasi totalitaire.
Il n’est qu’à voir le nombre de « réactionnaires »
Poursuivis pour des propos que vous voulez taire.

Nul n’a le droit de critiquer la « mixité »,
J’entends par là le métissage matraqué,
Que vous voulez, à coups de boutoir, imposer,
Y compris et surtout dans la publicité.

Nul ne peut, sauf offense, nier la laïcité,
Brandie en étendard, pour déchristianiser
Et imposer l’islam, les voiles et les mosquées,
Au prétexte que toutes les religions se vaudraient.

Nul n’a le droit de nier du genre la théorie
Où le sexe serait une contrainte subie,
Clitoris, testicules ne sont que fantaisies,
On ne nait homme ou femme, selon elle, on choisit !

Nul ne peut, dans la même dérive sociétale,
S’interroger sur l’action gouvernementale
Qui légifère sur des sujets dits de morale :
L’euthanasie, l’avortement, questions cruciales.

Nul ne peut s’opposer aux programmes scolaires
Qui, dans la lignée de « Bourdieu », son « savoir-faire »
Renient les bases du calcul et de la grammaire,
Quand ce n’est de l’Histoire dont on n’en a que faire !

Nul n’a le droit de supposer une collusion
Entre l’élite à la tête de notre nation,
Et celle du Siècle, qui tient en main l’information
Et qui la diffuse à son bon vouloir… ou non !

Nul n’a le droit de remettre en cause le pouvoir
De ces associations, fortes de leurs devoirs,
Cran, licra, sos…, ces pourfendeurs notoires
De la liberté de parole et même de croire.

Nul n’a le droit de suggérer l’interaction
Des USA, de ses « youngs leaders » en faction
Qui ne veulent pas promulguer l’assimilation
Mais au contraire prônent cette désintégration.

Nul n’a le droit de brocarder les journaleux,
Leurs avis valent sentences, pire que des mafieux,
Juge et partie contre qui ne pense pas comme eux,
Ce qui n’est pas de gauche est forcément odieux !

Nul n’est autorisé à émettre des doutes
Quant aux capacités d’un pouvoir en déroute,
Qui dit tout, son contraire, au cours d’épiques joutes
Dont ses membres raffolent tels des « tontons macoute ».

Nul n’a le droit de contester certaines lois
Qui brident l’expression, quand elles ne la tuent pas,
Pleven, Gayssot, Perben, et autres Taubira,
Les outrepasser vous mène droit au magistrat.

Nul n’a le droit de supposer des concessions
Accordées au « lobby » arc-en-ciel, sous pression
Des « Bergé » et consorts qui veulent la destruction
D’une France insoumise au pouvoir des francs-maçons.

Nul n’a le droit de subodorer l’imposture
D’un certain syndicat de la magistrature
Se voulant apolitique mais qui a un mur
Où deux pères de victimes assassinées figurent.

Nul ne peut prononcer un avis différent
Qui ressemblerait à un majeur turgescent
A la face de « Toumou », quoique peu offensant,
Mais sitôt pris par la patrouille des bien-pensants.

Et ça ose s’appeler une démocratie,
Et ça ose nous donner certaines leçons de vie,
Et ça ose nous traiter de rance et de moisi,
Pauvre France, que n’as-tu assez souffert, subi ?

Messieurs les politiques, journaleux et « lobbies »,
Ce magnifique bras d’honneur, je vous le dédie,
Pour la nuisance apportée à notre patrie,
Encore que je trouve le geste bien gentil…

Oreliane

http://ripostelaique.com  du n° 323, le 03/10/2013

 

Merci Oréliane pour cette versification Française, un peu d’air frais et culturel bien de chez nous qui nous change du capharnaüm actuel.
Les médias nous saoulent de lieux communs, de mensonges, de bêtises inintéressantes à grand renfort de « bruit » numérique, d’images « exotiques » tournées pourtant dans nos rues de nos ville et nos centres commerciaux devenus si peu rassurants.
Les électeurs sont-ils si benêts que les campagnes communales commencent plus de six mois avant les urnes ou bien a-t-on besoin de temps pour la traduction destinée aux nouveaux nationalisés ?
Il est vrai que Normal est au plus bas des sondages !
Nos représentants marchent vraiment sur la tête mais qui représentent-ils si ceux qui votent blanc ne sont pas comptés ?
Rappelons-nous, 70% d’abstentions aux élections présidentielles !

La Politique Se Mêle De Poésie.

La Politique Se Mêle De Poésie. dans POEMES la-ferme-des-animauxla ferme des animaux

2025, l’animale utopie

Au creux de l’animal été deux mille treize,
Un niais Président Panda qui se voulait Lion
Assit ses doux Ministres sur un rond de chaises
Pour un devoir de vacances de conviction :
« Imaginez un radieux deux mille vingt-cinq
Pour qu’ensemble à notre action les animaux trinquent. »

Aussitôt le Chien de Bercy
– Qu’on appelait « Moscou ici ! » –
Prédit le plein emploi à notre confrérie.
Gras de miel, les griffes avides, l’Ours fiscal
Promit de taxer riche et pauvre à cent pour cent.
L’Âne vantard monta une bourde, rêvant
Une autarcie économique nationale.
« D’un flot de logements, la savane est bâtie ! »
S’écria la Crapaude, enrichissant son nid
Et nationalisant le sol et le bâti.
Quant à femelle Héron des affaires sociales :
« Donnons allocations aux victimes du Mal,
Banque et grand capital qui clouent le peuple au pal ! »
La Taupe brune – qu’on appelait « Trop dira » –
Offrit de garder les seaux à vider prisons
Et de les remplir de libérés Cancrelats
Qui, à l’appel de son nom, fêtaient la baston.
Le fringant Cheval prit son manuel de police
Et le réécrivit comme un champ de délices,
Où le bon vivre ensemble et le sain métissage
Réjouissaient les naseaux, sabots et queue du Sage :
On prierait dans les rues entre jeune et bombance,
Charia républicaine et belle délinquance
Uniraient voile et viol, offrant égalité
Aux classes et confessions d’animalité.

Mais, à ces billevesées, le monde animal
Cessa de payer la dîme au spectre fiscal
Et quitta le pays, laissant le socialisme
Aux rêveurs exaltés du monstre Dirigisme.
Sur leurs seuls excréments,
La rage entre les dents,
Président et Ministres
Braillaient des cris sinistres.

La satire est féroce, dira le censeur ;
Mais plus douce en effet que le Réel en pleurs :
Car qui veut Utopie
Trouve ici Tyrannie.

Thierry Guinhut.

http://www.contrepoints.org  du 28/08/2013

Nous Chantons En France !

Nous Chantons En France ! dans POEMES prise_de_la_bastille

Prise de la Bastille

Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

 Ce principe de notre République est dans  le second article de notre Constitution.

 

 

la Marseillaise , Berlioz 1830

Pelot d’Hennebont- Chant de tradition militaire

La Marseillaise – Roberto Alagna

 Le combat de demain

LES_PCCB_LA_MARSEILLAISE.AVI

 Les Canuts

la marseillaise – Chant de guerre pour l’Armée du Rhin

 la semaine sanglante

Hymne des Sapeurs Pompiers

 

 

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Jour De La Fête Nationale Française

 


Jour De La Fête Nationale Française dans POEMES marianne-pleure-300x133

La France De Notre-Dame

 

Je te parle d’un pays que je porte en mon coeur
Le pays des Lumières, des rêves, des splendeurs
Un pays qui puise ses racines lointaines
Dans la foi, dans les valeurs chrétiennes

Laïcité dans nos coeurs, mais dans les mémoires notre chemin
Alors n’en déplaise à certains, héritage lointain
Calvaires, églises et cathédrales érigés en ces terres
Témoignage ancestral de cette ère.

Aujourd’hui dans les tours
Dans les banlieues , les cités
Le niqab est leur atour,
Et pas un mot de Français
A l’odeur des kebabs
Au son des musiques de l’Atlas
Se mêle l’image détestable
D’une France qui s’efface.

Fatigué, usé,
D’entendre les doléances communautaires
Des croyants affamés
Qui voient la France comme une terre
Soumise à la noble cause
De leur religion qui doucement
Gangrène et s’impose
C’est le grand remplacement.

Remplacement de nos valeurs
Chères à nos âmes de mécréants
Remplacement d’un peule qui pleure
Mais que personne n’entend
On brade les visas, tue les frontières, régularise
Y’a foule à Pôle Emploi, mais notre terre leur est promise.

France, Terre d’asile, moi je veux bien
Mais faudrait pas qu’elle en oublie les siens
Les mots « frontières » ou « patriotes » sont devenus tabous
Européistes et bien-pensants en sont venus à bout.

Un cheval de Troie dans nos murs
s’est immiscé à pas de velours
On s’en est pas méfié, leurs paroles pures
Etaient paix et amour
En brandissant des pancartes où on peut voir
« Droits de l’homme »
Ils en oublient les devoirs
Mais on leur ouvre le Royaume.

On a construit des mosquées
Nos abattoirs sont devenus halal,
On a tout juste évité une femme voilée
A l’Assemblée Nationale
Pire encore
Des étrangers avec un droit de vote
Personne n’est d’accord
Mais touche pas à mon pote.

On n’a même plus le droit de dire « marché de Noël »
On sait jamais, ça peut abïmer quelques oreilles
Les vacances de Pâques
Sont appelées »vacances de printemps »
J’en ai plein le sac
De baisser mon froc tout le temps.

Mon pays est riche de son passé
De ses fêtes, ses traditions
On voudrait tout gommer
Effacer pour de bon
Pour ne pas froisser, ou au nom d’une laïcité
Bien trop souvent bafouée,
Pour financer les mosquées.

On dit souvent que la religion hisse l’âme
Moi je pense plutôt que certaines hissent les armes
Désir de puissance, ou de faire trembler Notre-Dame
Notre bien-pensance est leur précieux sésame.

Paroles de « PeupledeFrance »

 de « Résistance  Républicaine »

http://www.youtube.com/embed/NpDi27DrCVk grand corps malade

 

 

 

 

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Ne Pas Confondre Torchons Et Serviettes.

Ne Pas Confondre Torchons Et Serviettes. dans POEMES carte-290x300

Je ne suis pas islamophobe, mais islamo-réfractaire !

 

Je viens de découvrir, après une courte absence
Qu’un poète musulman a eu l’outrecuidance
De nous défier et avec morgue et suffisance,
Nous insulter, nous menacer avec violence.
En tant que poétesse, je trouve cela cocasse
Qu’un illustre inconnu, concurrence me fasse.
Menfin la poésie, c’est mon « terrain de chasse » !
Il a jeté le gant lors donc je le ramasse.
J’ai trouvé son effort malgré tout méritoire.
Il a même réussi des rimes aux sons bien « rares »,
La-bo-ri-eu-se-ment, nous a pondu son art.
N’est pas Rimbaud qui veut et encore moins Ronsard !
Il est vrai que vouloir, dans la langue de Molière
Faire danser les mots pour qu’ils deviennent des vers
Sans même savoir compter relève d’un mystère
Sur lequel seul Allah fournira ses lumières.
Mécréants que nous sommes n’y avons pas accès,
Nous passons à côté de ces subtilités.
Les hémistiches n’ont pas dû être bien coupés
Et les césures, aux mauvais endroits, apposées.
Force de reconnaître, le bougre a du talent,
Pour se moquer ainsi, au gré de son allant,
De règles millénaires imposées de tous temps,
Et se voir novateur en « poète musulman ».
Quant à son orthographe, malgré le prémâché,
J’avoue, elle pique les yeux, a du mal à passer :
A peine digérée que vomie, dégueulée,
Eructée et étrillée par ce gougnafier.
On saura lui trouver les habituelles excuses,
En bonne victime d’une islamophobie infuse.
Amusant de lire que ce dont il nous accuse
Est le constat exact des actes qu’ils diffusent.
Je voulais m’en tenir aux vers de mirliton
Sachant que c’est mon domaine de prédilection,
Je ne résiste pas à l’analyse du fond,
Quand bien même je devrai faire preuve d’abnégation…
Je saurai rester zen, je saurai être forte
Même si sa diatribe au plus haut m’insupporte.
Il est hors de question de laisser lettre morte
A ces divagations, errements de toutes sortes.
Car Monsieur est ironique ou pour le moins joueur,
Quand il prétend que nous attaquons à plusieurs
Celles qu’il nomme par affection ses chères sœurs…
On reconnait bien là l’inversion des « valeurs ».
Quel petit plaisantin quand il vient nous traiter
De voleurs, de menteurs et autres joyeusetés,
Nous oserions par derrière ses sœurs agresser !
Momo, faudrait pas trop loin le bouchon pousser…
Sauf erreur de ma part, ce sont vos congénères
Qui font les unes dans la rubrique fait divers,
Qui, pour une cigarette, un regard de travers,
Voire pour rien, au nom d’une religion délétère.
Toutes vos lamentations et vos pleurnicheries
Sur une prétendue musulmanophobie
Ne font qu’exacerber, à votre égard, mépris
Quand ce n’est pas la colère qui nous envahit.
Les voiles et les burqas dont vous vous affublez,
Sont de cette France chrétienne la marque du rejet.
De vos bleds, les accoutrements, vous importez
Bien qu’en ces latitudes, ils ne soient adaptés.
Quant à la douce prose sous les lignes versifiées
J’avoue avoir bien ri des menaces non voilées
Seraient-ce les ravages de la consanguinité
Entre phrases décousues et propos orduriers ?
Pour terminer, vos menaces, je n’en ai que faire
Je suis femme, Française et de l’être très fière
Alors, oubliez-nous, retournez sur vos terres
Ah ! Dernière chose, je suis islamoréfractaire !

oréliane

http://ripostelaique.com  du n° 311

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Le Président Présent Annoncé !

 

Le Président Présent Annoncé !  dans POEMES victor_hugo-7585-226x300

L’autre président.

             I.

Donc, vieux partis, voilà votre homme consulaire !
Aux jours sereins, quand rien ne nous vient assiéger,
Dogue aboyant, dragon farouche, hydre en colère ;
Taupe aux jours du danger !

Pour le mettre à leur tête, en nos temps que visite
La tempête, brisant le cèdre et le sapin,
Ils prirent le plus lâche, et, n’ayant pas Thersite,
Ils choisirent Dupin.

Tandis que ton bras fort pioche, laboure et bêche,
Ils te trahissaient, peuple, ouvrier souverain ;
Ces hommes opposaient le président Bobèche
Au président Mandrin.

II.

Sa voix aigre sonnait comme une calebasse ;
Ses quolibets mordaient l’orateur au cœur chaud -
Ils avaient, insensés, mis l’âme la plus basse
Au faîte le plus haut ;

Si bien qu’un jour, ce fut un dénouement immonde,
Des soldats, sabre au poing, quittant leur noir chevet
Entrèrent dans ce temple auguste où, pour le monde,
L’aurore se levait !

Devant l’autel des lois qu’on renverse et qu’on brûle,
Honneur, devoir, criaient à cet homme : — Debout !
Dresse-toi, foudre en main, sur ta chaise curule ! —
Il plongea dans l’égout.

III.

Qu’il y reste à jamais ! qu’à jamais il y dorme !
Que ce vil souvenir soit à jamais détruit !
Qu’il se dissolve là ! qu’il y devienne informe,
Et pareil à la nuit !

Que, même en l’y cherchant, ou le distingue à peine
Dans ce profond cloaque, affreux, morne, béant !
Et que tout ce qui rampe et tout ce qui se traîne
Se mêle à son néant !

Et que l’histoire un jour ne s’en rende plus compte,
Et dise en le voyant dans la fange étendu :
— On ne sait ce que c’est. C’est quelque vieille honte
Dont le nom s’est perdu ! —

IV.

Oh ! si ces âmes-là par l’enfer sont reçues,
S’il ne les chasse pas dans son amer orgueil,
Poètes qui, portant dans vos mains des massues,
Gardez ce sombre seuil,

N’est-ce pas ? dans ce gouffre où la justice habite,
Dont l’espérance fuit le flamboyant fronton,
Dites, toi, de Pathmos lugubre cénobite,
Toi Dante, toi Milton,

Toi, vieil Eschyle, ami des plaintives Electres,
Ce doit être une joie, ô vengeurs des vertus,
De faire souffleter les masques par les spectres,
Et Dupin par Brutus !

Victor Hugo

 

 

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Le Macadam Fait Un Sacré Ramdam

Le Macadam Fait Un Sacré Ramdam  dans POEMES poete2-150x150

La poésie se prête à la colère de notre Vrai Français Anonyme !

Tu l’as voulue l’ indépendance,
Tu réclames même la repentance
Alors que fais-tu en France
Baladant ton arrogance?

Avec toute ta famille,
Tes femmes et tes filles,
Que les voiles entortillent
Notre économie tu bousilles

Tes fistons cambriolent,
D’autres plus marioles
sont dans la fumerolle
et roulent en belles bagnoles.

Tu ne connais pas le travail,
Pour toi c’est l’épouvantail,
A sa vue, tu bailles,
Et même tu défailles…

Tu es couvert par la Secu,
Tu as en plus la CMU,
Et tu restes à l’affut
Tu rêves en plus d’être élu…

En plus tu prône l’Islam,
A genoux sur le macadam,
Tu fêtes le ramdam.
Et des fatmas tu brames.

Alors petit maghrébin
Avec sous le bras tes bambins
Et tout ton saint-frusquin
Va retrouver ton président faquin.

La France n’est pas biculturelle
Vous êtes notre érésipèle
Plus même, nos écrouelles
Il reviendra Charles Martel !

Anonymus

Danielle Borer

http://ripostelaique.com  du n° 310

 

 

 

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Des Charognes sans Vergognes

Des Charognes sans Vergognes dans POEMES vautours-300x268

Pire que des charognes
Ils ont exploité cette mort sans vergogne.

La vérité a pointé son museau de fouine
Mettant dans l’embarras tous les accusateurs,
Ces avocats de la bonne cause, au col d’hermine,
Ces indignés à sens unique, ces procureurs.
Trois semaines durant, ils se sont acharnés
A faire de Méric, une icône, un martyr,
Un symbole victime des violences dextrogyres,
Mais voilà, la baudruche vient de se dégonfler.
On apprend de source sure par une vidéo
Que le gentil aurait attaqué le facho !
Voilà qui remettrait les pendules à zéro…
Et leurs excuses seraient cerise sur le gâteau.
Je sais, l’espoir fait vivre… Mais j’avoue, en cynique,
Me régaler de leurs contorsions sémantiques.
Ces premiers outragés qui ont pointé du doigt
Le FN et les JNR ou troisième voie,
Responsables à leurs yeux du « meurtre » d’un gamin,
Sauront faire amende honorable, c’est certain !
Valls, Ayrault et consorts qui, fort d’indignation,
Veulent des têtes et exigent des dissolutions,
Nous feront évidemment part de leurs regrets
D’avoir parlé trop vite, d’avoir trop tôt jugé.
Mais plus que tout, sincèrement, je félicite
Tous ces journalistes engagés, pleins de mérite
Qui ont, bien au-delà d’une déontologie,
Su orienter la plèbe au gré de leurs avis.
Sur ce fait divers, ils se sont précipités,
Tels des rapaces par l’odeur du sang alléchés.
C’est qu’il leur a fallu courage, abnégation
A ces « résistants », rebelles de l’information
Pour se jeter sans honte, pires que des charognes,
Exploiter jusqu’à l’os cette mort, sans vergogne.
Comme ils étaient vaillants ces faiseurs d’opinion
A hurler au retour de ces plus sombres heures.
C’est à celui qui serait le plus racoleur,
Titres rivalisant en abomination.
Tous ou presque auraient fait de bons inquisiteurs
A asséner, sans preuves, leurs pauvres vérités
Afin de mieux bourrer le crâne des lecteurs
Une farce tragique institutionnalisée.
C’était à qui mieux mieux, se roulerait dans la fange
Du parti-pris, surtout du déni de l’étrange.
Ils se sont tous vautrés dans la boue du mensonge
Déformant et manipulant le moindre fait
Clément est une victime, Esteban l’accusé
C’est établi, quoi que l’on pense, quoi que l’on songe !
Ils se sont érigés en donneurs de leçons
Leur avis prévalant comme une sainte onction.
Trois semaines durant, ce furent des litanies
Pour consacrer cet Estéban comme maudit.
Trois semaines durant, ces pisseurs de copies
Se sont sur des principes, royalement assis.
Présomption d’innocence, mais ils en ont fait fi
Ils tenaient leur coupable, un facho… c’est écrit !

Et voilà que les vidéos leur donnent tort.
Nous attendons donc de leur part quelques remords
Ou des excuses, mais je sais que c’est illusoire
Quand bien même à leur place, je fuirais les miroirs.
Esteban restera marqué de l’infamie
Portée par tous ces chantres de la calomnie.
La vérité a pointé son museau de fouine
Mais la rumeur n’en reste pas moins assassine.

Oréliane

http://ripostelaique.com du n°309

Choisir Nos Conseillers

PETIT   CONTE   SUR   LES   ORIGINES   DES   POSTES   DE   CONSEILLERS

Il était une fois un roi qui voulait aller à la pêche.
Il appelle son météorologue et lui demande l’évolution pour les heures suivantes.

Celui ci le rassure en lui affirmant qu’il pouvait aller tranquillement à la pêche car pas de pluie.
Comme la reine vivait près de là où il irait, le roi revêtit ses plus beaux atours.

Sur le chemin, il rencontra un paysan monté sur son âne qui en voyant le roi lui dit:
«Seigneur vaut mieux que vous rebroussiez chemin car il va beaucoup pleuvoir dans peu de temps. »

Bien sûr, le roi continua en pensant:
«Comment ce type peut il mieux savoir que mon spécialiste très bien payé qui m’a indiqué le contraire.
Poursuivons.  »

Et c’est ce qu’il fit … et, bien sûr, il plu à torrents.
Le roi trempé, sa reine se moqua de le voir dans un si piteux état.

Furieux, le roi retourna au palais et congédia son employé.
Il convoqua le paysan et lui offrit le poste, mais le paysan refusa :
«Seigneur, je ne suis pas celui qui comprend quelque chose dans ces affaires de météo ni de climat,
mais je sais que si les oreilles de mon âne sont baissées alors ça signifie qu’il va pleuvoir  »

Et le roi a embauché l’âne…
C’est ainsi que commença la coutume de recruter des ânes pour les postes de conseillers les mieux payés.

Les médias nous ont dit que nous avons des milliardaires au gouvernement…que sont-ils donc ?

 

 

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