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Les Hordes Barbares

Les musulmans  sont  seuls  responsables  de  la  phobie  de  l’islam.

La phobie de l’islam est une pathologie mentale dont la cause est l’islam lui-même.

Pourquoi les musulmans ne font-ils pas leur travail d’introspection et d’analyser les causes profondes qui suscitent hostilités et débats, interrogations, rejets, angoisses et inquiétudes de la part des réfractaires à l Islam partout dans le monde ainsi que chez les démocrates, les progressistes, les pacifistes et les humanistes.

Pourquoi cette religion a-t-elle outrepassé de son rôle de religion pour devenir un sujet d’ actualité funeste et morbide, alors que le rôle de la religion est justement de ne pas être un sujet hyper médiatisé alimentant les discussions des cafés de commerce comme une banale rencontre de football ?

Pourquoi occupe-t-elle aujourd’hui la rubrique des faits divers des médias ? Est-ce dû à son indigence spirituelle et son apparenté à une dangereuse idéologie politique de la lignée du nazisme ?

Pourquoi depuis les attentats du 11 septembre 2001 son nom est accolé à la barbarie terroriste source d’inquiétude et d’insécurité ?

Pourquoi le nom de l’islam se trouve être associé malgré lui (?) ou en toute logique dogmatique aux années de braise terroriste en Algérie et au génocide du sud du Soudan ?

Pourquoi ses propres enfants, ceux qui militent pour un islam prosélyte activiste et hégémonique, ont rendu cette religion synonyme d’homélie funèbre et de requiem pour les défunts, continuent-ils en toute impunité, voire un silence d’adhésion et un regard admiratif, sont glorifiés et adulés comme des héros des épopées légendées musulmanes ?

Pourquoi l’islam est assimilé à la violence urbaine, à la terreur barbare, à l’archaïsme et aux atteintes dégradantes et inhumaines à la condition féminine ?

La réalité des faits est implacable, elle ne relève d’aucune campagne de dénigrement ou de discrédit à l égard de l’islam.
Au lieu de contribuer à l’amélioration de l’image de leur religion et de la rendre plus rassurante et pacifique, ils continuent à lui creuser les sillons de la voie de la barbarie humaine.
A promouvoir une image de frayeur dans laquelle ne se reconnait pas la majorité musulmane mais qui par indolence, par couardise et apathie se résigne à laisser une minorité agissante et ultra violente s ériger en nouveaux messies et seigneurs de la guerre sainte.
Autant cette majorité est tétanisée et inhibée par les pratiques idolâtres et contraires aux dogmes de l islam, autant elle s’émeut, s’agite et s’enflamme dès qu elle considère que l’on a cherché à bafouer sa foi.
Cette ambivalence à la limite de la schizophrénie est symptomatique de leur incapacité pathologique à inscrire leur religion dans la modernité.
A n’en pas douter, les vrais ennemis de l’islam ce n’est ni Salman Rushdie, ni Salima Tashreen, Théo Van Gogh, Wafa Suktan, Véronique Genest et encore moins Naguib Mahfoudh ou Taha Houssein, voire Mohamed Talbi, qui servent plutôt de boucs-émissaires aux activistes islamistes afin de détourner l’ attention de leurs coreligionnaires sur leur entreprise schismatique de démolition de la religion elle même.

La vraie guerre contre l’islam est l’oeuvre de ses propres enfants pyromanes comme c’est le cas en Syrie.

Ce sont eux les vrais ennemis de la religion musulmane, ils prospèrent en toute impunité son sein et qui veulent tuer Dieu et le prophète pour s emparer de la boite de Pandore afin régner sur la cité.
Une cité peuplée de renégats sans foi ni loi.
Imbus d’eux-mêmes et puisant leurs forces dans leur dogmatisme idéologique, ils ne se rendent pas compte que de par leur attitude troublante et ambiguë, leurs dérives sectaires et leur prosélytisme ultra agressif, les atteintes à l’ordre public, les intimidations et agitations hystériques, les menaces iconoclastes, la violation de l’espace public en le transformant en lieux de prières, ils deviennent les alliés objectifs des anti-islam ?
Et ce n’est pas en se murant dans le déni qu ils vont rassurer tous ceux et celles qui s’ inquiètent légitimement du spectre de la terreur brandi par une minorité de musulmans mais qui finira par devenir la majorité si non y prête pas garde ?
Les mêmes inquiétudes sont ravivées chez les musulmans qui vivent l’islam pourtant depuis des 1400 ans mais qui ont peur de vivre dans l’islam comme c’est le cas des Tunisiens où il existe aujourd’hui parmi eux des courants quelque peu réticents voire hostiles à l’ islam tant dans son expression politique que spirituelle.

La Révolution tunisienne burlesque a levé le voile sur un pan de l’islam fort méconnu.
Nombreux sont les tunisiens qui n’aspirent pas à vivre leur soi-disant islamité contre leur plein gré dans leurs propres sociétés.
Ce sentiment de rejet est renforcé par la montée du péril islamiste qui se veut le « nouvel ordre mondial » au son du bruit assourdissant des bombes qu’il fait exploser sur son passage et au rythme des attentats des kamikazes musulmans en mal de vivre qui se font sauter dans les mosquées et les lieux publics.
Celui que Mahomet préconise pour mériter des gratifications paradisiaques.

Salem Benammar

Source : « ripostelaïque.com » du n° 302

Je ne cherche pas à savoir ce qui peut se passer en Tunisie mais en France, en raison de nos traditions et de notre culture, l’islam n’est tout simplement pas bien venu.
Les citoyens rejettent une religion se mêlant autant de politique que de spirituel, nous sommes dans une République LAIQUE et insupportons toutes ces violences et tous ces interdits !
Il est vrai que les muslis ne se font guère apprécier, nul besoin d’être prophète pour s’en rendre compte.

 

 

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Au Secours Don Camillo !

Un  curé  contre  « le  mélange  des  races »  à  l’origine  d’un  scandale  en  Sardaigne  !

En Italie, c’est la nouvelle occupation des inquisiteurs de l’antiracisme :
Traquer sur Internet les commentaires suscités par la nomination de la militante immigrationniste congolaise Cécile Kyenge Kashetu comme ministre de la Coopération internationale et de l’intégration.
Dernière « abomination » découverte et désormais supprimée, une question posée sur sa page Facebook par l’abbé Alessandro Loi, curé de Lotzorai, un bourg de 2.000 habitants sur la côte est de la Sardaigne.
« Y avait-il vraiment besoin d’une ministre de couleur ? Avec tout le respect que mérite la dame ».
Selon le quotidien régional, « L’Unione Sarda », ce post « déchaîne immédiatement la fin du monde.
Virtuel, s’entend ».

Face à l’avalanche des commentaires, l’abbé Loi précise ensuite sa pensée :
« Le ministre veut une Italie d’immigrés, nous nous rêvons d’une Italie d’Italiens.
Les immigrés doivent être aidés dans leur pays d’origine ».
Et encore :
« Être accueillants ne veut pas dire ouvrir tout grand les portes et ne pas avoir de frontières ».
« Je ne suis pas raciste mais mélanger les races est dangereux ».
Interrogé par la télévision régionale Videolina, l’ecclésiastique de 65 ans a refusé de battre en retraite, tout en rejetant catégoriquement les accusations de racisme.
« Beaucoup de gens s’interrogent sur l’opportunité d’une telle nomination, a-t-il affirmé, ils ne le disent peut-être pas mais ils s’interrogent ».

Les propos de l’abbé Loi ont été vivement dénoncés par le député de gauche Michele Piras, pour qui, avec la nomination de Cécile Kyenge, « notre pays lui aussi fait enfin un pas vers le multiculturalisme et la reconnaissance des droits des migrants ».
« Nous nous demandons, a-t-il ajouté, ce que pensent l’évêque et le pape François d’une contradiction si criante avec le message évangélique ».
L’ecclésiastique a aussi été attaqué par un de ses confrères, l’abbé Floribert Kiala, originaire du Congo comme Cécile Kyenge, et qui vient d’arriver dans le diocèse comme vicaire.
Selon lui, « c’est honteux.
Et si celui qui dit cela est un prêtre, c’est encore plus honteux ».
L’abbé Kiala, qui semble avoir des notions assez confuses sur la géographie et les institutions américaines, invoque le modèle d’Obama « qui est né à Honolulu et qui est ensuite devenu président des États-Unis.
Quand on choisit un pays, on l’aime et on travaille pour l’améliorer, comme l’a fait Mme Kyenge ».

Le curé a été convoqué par l’évêque de Lanusei, le petit diocèse dont fait partie Lotzorai, Mgr Antioco Piseddu.
Sans attendre cette rencontre, le prélat a annoncé à la presse qu’il allait « établir une commission d’enquête pour évaluer au mieux les actes du curé ».
Il s’est « hâté de préciser :
“Qu’il soit clair que la position de l’abbé Loi n’est pas la nôtre.
Nous ne sommes pas d’accord avec lui et je n’aurais jamais imaginé qu’il ait des idées pareilles.
J’ai appelé aussi l’abbé Floribert Kiala pour lui dire que j’étais proche de lui” ».
L’évêque, qui sera à Rome le 17 mai prochain pour rencontrer le pape François, espère que « le diocèse aura tiré l’affaire au clair d’ici là ».

Source : « fr.novopress.info » du 05/05/2013

Que le diocèse tire l’affaire au clair est une chose, cela ne sera pas ce que pourra dire le Saint Père.
Ce brave curé est respectueux, il est curé de sa paroisse italienne, il n’est pas missionnaire.

 

 

 

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Mosquée Piètre Voisine.

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Les   centaines   de   voitures   des   fidèles   musulmans   gênantes   !

Comment une municipalité de gauche favorise la préférence religieuse au détriment des entreprises…
Nous sommes dans une zone d’activité économique -zone industrielle- de la région Nantaise,
Vous savez, Saint-Herblain, cette ville dont le maire est devenu Premier Ministre.
Cette zone d’activité économique, le terme « économique » est mentionné 3 fois sur le plan local d’urbanisme (PLU) de cette zone, est composée d’une rue principale et d’une impasse et compte à l’heure actuelle une trentaine d’entreprises (PME et TPE).
Créée vers les années 80, les entreprises la composant vivaient et se développaient normalement.
Chacun respectant les règles de bon voisinage ainsi que celles qui sont imposées par le Plan Local d’Urbanisme : Zone réservée aux activités économiques, parkings privés des entreprises permettant d’y stationner les véhicules des membres du personnel, rues et voies d’accès larges et dépourvues d’entraves pour permettre la circulation et les manoeuvres de gros-porteurs, etc…

Puis vint un jour où un bâtiment situé dans l’impasse a été vendu à une association culturelle et religieuse…
La municipalité n’a évidemment rien trouvé à redire sur cette nouvelle activité non conforme avec le PLU , mais depuis a accepté un permis de construire qui double la capacité d’accueil de ce centre religieux : de 800 fidèles, la capacité passe à 1650 fidèles.
La municipalité dans sa grande bonté a suggéré aux responsables religieux de faire stationner les véhicules des fidèles sur le parking public tout proche d’une salle de sport.
Rien n’y fait.
Tous les vendredis la rue principale de cette zone, ainsi que les parkings privés des entreprises sont envahis par les véhicules des fidèles.
Et malheur à l’industriel qui s’y oppose, il se fait remettre prestement en place.
Les noms d’oiseaux (exotiques) fusent allègrement.

Le vendredi, toute activité des entreprises doit se caler sur les heures de prières.
Pas moins de 400 voitures stationnent et manoeuvrent sans aucun respect pour la bonne marche des entreprises : parkings privés squattés, accès aux quais des entreprises bloqués, impossibilités pour des semi remorques d’avoir accès à cette zone etc.
Devant les plaintes des industriels, la municipalité ainsi que « Nantes Métropole », organisme créé par son ancien maire, qui gère la circulation dans cette zone ont décidé sans aucune concertation avec les entreprises et sous le prétexte fallacieux d’une carence de stationnement de créer et matérialiser dans la rue principale quelques places de stationnement, qui plus est en quinconce, et de faire interdire et verbaliser tout stationnement « illicite »
Décision bizarre car avant l’implantation de ce centre culturel, il n’y avait aucune carence de stationnement ni de circulation.

Conséquence de ces nouvelles règles :
- Grandes difficultés pour les semi remorques à manoeuvrer dans cette zone à cause de ces places de stationnement en épi, – Verbalisation des industriels par les services de la police municipale pour de soi-disant stationnements illicites tout le reste de la semaine,
- Bien entendu, aucune amélioration du stationnement et de la circulation le vendredi…
Devant tant d’incohérence certains industriels se sont plaints auprès de la mairie et les réponses sont tout simplement ubuesques :
 » Les entreprises doivent s’adapter aux nécessités de cette nouvelle activité, le centre religieux « .

« La ville bouge, la ville évolue »

« La ville ne cédera jamais sur les améliorations qu’elle entend mener «

En conclusion :
Sans parler de l’impact sur leur chiffre d’affaire, cette zone risque fort de se transformer en friche industrielle car les entreprises qui le peuvent ne renouvelleront pas leurs baux avec les propriétaires des bâtiments et iront s’installer ailleurs.

Un bel exemple de préférence communautaire au détriment des entreprises et de l’emploi.

Etienne Salorge

Source : « ripostelaïque.com » du n° 301

 

Les prières dans les rues n’étaient qu’un premier pas !
Maintenant les alentours des mosquées vont être obligés de vivre à l’heure islamique, c’est une amélioration magnifique pour une France qui se dit encore républicaine !


Mais les lamentations ne servent à rien, chantons la « Marseillaise » !

 

 

 

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Le Mauvais Temps Nuit !

 

Le Mauvais Temps Nuit ! dans Toutes Religions foudre-300x225

 

ON  NE  NOUS  DIT  PAS  TOUT… OU  C’EST  LA  SANCTION,  LE  CHOMAGE, EXCELLENTS  NOS  MEDIAS  !

Le Monsieur Méteo de « RTL » vient d’être suspendu pour avoir publié les propos ci-dessous considérés comme racistes et islamophobes, étonnant comme on associe de plus en plus racisme et islamophobie… comme si on voulait nous habituer à la remise en vigueur du délit de blasphème demandé par certains Belges et tant d’autres par chez nous.

Je ne serai pas délicat dans mes mots.
Je vais probablement passer pour un raciste, JE M’EN FOUS !
Il est temps que quelqu’un dise tout haut ce que beaucoup de monde pense tout bas et ce message s’adresse à vous… amis MUSULMANS.
Je suis chrétien non pratiquant et je ne fais pas chier le peuple avec ça.
Ce n’est pas parce que je crois en Dieu que je dois mettre de côté les valeurs qu’on m’a apprises.
Vous quittez vos pays respectifs parce que la dictature, la guerre, la violence, la haine et la mort .
Vous venez vous établir ici chez nous, pour pouvoir fuir tout ça et vivre heureux, en santé et à l’abri de tout ce que vous avez quitté.
Et vous comptez importer toute vos idées chez nous où nous vous donnons tout ce dont vous avez besoin pour vous aider à vous intégrer ici!
On vous y donne un toit, de la nourriture, de l’argent.
On vous inscrit à l’école pour apprendre la langue, on vous aide à acquérir de meilleures connaissances de notre pays, vos études sont payées, afin de faciliter votre intégration sur le marché du travail.
Mais à vous entendre, ce n’est pas encore ASSEZ !
Moi, c’est à vous que je dis : C’EST ASSEZ !!!
Assez de vouloir changer nos traditions et nos coutumes, assez de brimer nos droits et libertés parce que c’est contraire à votre religion, assez de nous traiter de racistes parce qu’on n’aime pas votre façon de faire.
Pourquoi venez-vous dans notre pays si ce n’est que pour tenter de le changer à l’image du pays que vous avez fui ?
C’est nous qui vous offrons l’hospitalité, alors à vous de vous conformer à nos traditions et nos coutumes.
Lorsqu’un étranger s’établit dans vos pays, il doit respecter vos traditions, vos coutumes et celui qui ne les respecte pas peut être passible de mort dans certains de vos pays !!!
Et nous, européens, devrions vous laisser tout changer sans rien dire ???
Retournez dans vos pays, si nos traditions et nos coutumes vous déplaisent tant que ça !
Vous nous faites chier à vouloir tout changer alors que vous n’étiez pas capable de le faire chez vous !
Qui sont les vrais racistes d’après-vous ?
Un raciste est une personne qui n’aime pas les gens d’une autre nationalité.
N’inversez pas les rôles ?
Intégrez-vous ou dégagez !

 

DES MILLIONS D’HOMMES SONT MORTS EN EUROPE POUR ACQUÉRIR LA LIBERTÉ ET CELLE-CI S’APPELLE LA DÉMOCRATIE

 

Luc Trullemans

 

Source : « resistancerepublicaine.eu » du 27/04/2013

 

Pour avoir tenu ces propos, ce pauvre Luc Thullemans a tout simplement été viré par RTL :

Lamentable : interdiction, désormais, de dire la vérité !!!

Jacky

 

 

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Déjà Au Royaume -Uni !

LA   GRANDE   BRETAGNE   VEUT   MONTRER   L’EXEMPLE   A   L’EUROPE

Après une inspection par l’Eglise d’Angleterre en 2011, des mesures « exceptionnelles » ont été prises

-Dans une école anglicane où 75% des élèves sont musulmans, on abandonne les chants chrétiens lors des assemblées, réunions ou rassemblements.
-A « Slough », « Eton Church of England Business » et « Enterprise College » où les élèves musulmans sont à 75%, les réunions quotidiennes ne sont plus basées spécifiquement sur la Bible mais peuvent y faire référence comme à d’autres textes religieux
-A « Slough », ont été crées des salles de prières séparées pour les garçons et pour les filles.
-Toujours à « Slough »,toute la viande servie à plus de mille élèves entre 11 et 19 ans est halal !

Ci_dessous, un courriel d’un ami anglais dont j’ai essayé de traduire la teneur, excepté le passage mis en gras car je vois de moins en moins de valeurs chrétiennes dans ces écoles.
Le Principal disait que les valeurs chrétiennes étaient essentielles à la vie scolaire.
Que va devenir la France ?

courriel
Anglican school where 75% of the pupils are Muslim drops Christian hymns from assemblies

Hymns have been dropped from assemblies at a Church of England school which has also introduced separate prayer rooms for girls and boys to cater to its mostly Muslim students.
Daily assemblies at Slough and Eton Church of England Business and Enterprise College, where 75 per cent of pupils are Muslim, are not based specifically on the Bible, but may make reference to it alongside other religious texts.
All of the the meat served at the secondary school, which has over 1,000 pupils aged between 11 and 19, is halal.

Secondary school in Slough has separate prayer rooms for boys and girls
Daily assemblies place the Bible on a par with other religious texts
Headteacher Paul McAteer said Christian values were central to school life
It was rated ‘outstanding’ after a Church of England inspection in 2011

 

 

 

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Ca Vient De Belgique !

DES   SENATEURS   BELGES   VEULENT   INTERDIRE   LA   CRITIQUE   DE   L’ISLAM   !

En Belgique,des sénateurs proposent de réprimer toute critique de l’islam
Des sénateurs veulent introduire un délit d’opinion pour lutter contre l’islamophobie.
Selon les critères proposés, les musulmans libéraux et ex-musulmans dont les textes sont classés dans la rubrique « Paroles de musulmans/ex-musulmans » de ce blog seraient coupables d’islamophobie.
De plus, si l’on se fie à divers sondages, la majorité de la population de plusieurs pays européens serait délinquante.
On pourrait en dire autant des milliers de militants anti-islamistes dans des pays comme la Tunisie et l’Égypte.
Ironiquement, cette proposition digne des régimes tyranniques régis par la charia démontre que les «islamophobes» ont raison:
Les fondamentalistes musulmans refusent la notion de débats publics dans les sociétés libres et démocratiques et cherchent à censurer toute critique.

Au sein des institutions internationales, des diplomates d’Etats islamiques bafouant les droits de l’homme s’efforcent depuis plusieurs années d’inscrire l’islamophobie dans la catégorie des racismes.

L’objectif est clair :
Empêcher toute critique de l’islam et faire en sorte que les droits les plus fondamentaux ne soient pas appliqués dans leurs Etats au nom du respect que l’on doit aux religions.
Jusqu’à présent, ces tentatives des Etats membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) ont échoué et il faut s’en réjouir.
Ce que les Etats de l’OCI n’obtiennent pas auprès des institutions internationales, ils pourront indirectement l’obtenir en Belgique à travers une proposition de résolution relative à la lutte contre l’islamophobie déposée par six sénateurs belges : Bert Anciaux (Sp.a), Fauzaya Talhaoui (Sp.a), Ahmed Laaouej (PS), Freya Piryns (Groen), Richard Miller (MR) et Zakia Khattabi (Ecolo).
Si cette résolution est adoptée, une assemblée démocratique votera un texte liberticide.
Personne n’ignore aujourd’hui que le concept d’islamophobie a été forgé par la théocratie iranienne et les fondamentalistes musulmans d’Inde et de Grande-Bretagne pour justifier une condamnation à mort d’un écrivain britannique d’origine indienne : Salman Rushdie.
Son crime d’islamophobie :
Raconter dans un roman (Les Versets sataniques) de manière totalement fictive un épisode de la vie de Mahomet dans lequel il aurait autorisé d’autres divinités.
Sans atteindre nécessairement le paroxysme de la violence à l’égard de Salman Rushdie, le projet de résolution des six sénateurs belges s’insère pleinement dans cette tendance visant à empêcher tout discours critique sur une religion, l’islam en l’occurrence.
Par ailleurs, les auteurs de cette proposition de résolution proposent de retenir huit critères problématiques, dont certains sont contestables, pour qualifier une personne d’islamophobe :

1. considérer l’islam comme un bloc monolithique, fermé et statique, incapable de s’adapter à des situations nouvelles;
2. considérer l’islam comme isolé et « différent », dépourvu d’objectifs et de valeurs communs et partagés avec d’autres cultures, et comme une conviction qui n’est pas influencée par les autres cultures et sur lesquelles elle ne produit aucun effet;
3. considérer l’islam comme inférieur à l’Occident et à certaines valeurs qui y sont associées, bref le taxer de culte barbare, irrationnel, primitif et sexiste;
4. considérer l’islam comme violent, menaçant, partisan du terrorisme, impliqué de manière active et combative dans un « choc des civilisations »;
5. considérer l’islam comme une idéologie politique, utilisée à des fins politiques et militaires visant à instaurer son hégémonie;
6. rejeter radicalement les critiques que l’islam formule à l’égard de l’Occident;
7. faire preuve d’hostilité envers l’islam pour légitimer la discrimination et l’exclusion sociale des musulmans;
8. accepter qu’une hostilité affichée envers les musulmans est un phénomène naturel et ordinaire.

«Ce texte est profondément attristant car il ne fait qu’accréditer les thèses qu’il prétend combattre », fait remarquer Viviane Teitelbaum, député bruxelloise (MR) et Présidente du Conseil des femmes de Belgique.
« En opposant d’emblée l’islam à l’Occident, en parlant de la violence liée à l’islam, en considérant l’islam comme une idéologie politique, etc., ces six sénateurs belges ne retiennent que des critères caractérisant le fondamentalisme musulman ».
On risque même de se retrouver dans des situations ubuesques où un musulman sera condamné d’islamophobie parce qu’il a dit ou écrit que sa tradition religieuse contient des pratiques sexistes et discriminantes !
Ce texte explosif devient véritablement abject lorsqu’il invoque l’antisémitisme qui serait la version juive de l’islamophobie :
« Il convient d’établir un parallèle avec la notion d’antisémitisme, introduite pour désigner le danger lié à la violente hostilité anti-juive ».
Guy Haarscher, professeur émérite de philosophie à l’Université libre de Bruxelles, aurait à juste titre expliqué à ces sénateurs qu’on ne mélange pas des pommes avec des poires.

La formulation de cette résolution et les fondements sur lesquels elle s’appuie sont à rejeter.
La lutte nécessaire contre le racisme et les préjugés dont sont victimes les populations musulmanes en Belgique ne doit absolument pas être engagée sur base de considérations et de textes émanant de fondamentalistes religieux hostiles au progrès et à l’universalité des droits de l’homme.
Source : « Une proposition belge inacceptable de résolution contre l’islamophobie » par Nicolas Zomersztajn, CCLJ, 12 avril 2013.

Sur le même sujet
Un texte publié sur le site belge du « Réseau d’Action pour la Promotion d’un Etat Laïque » :

Résolution sénatoriale contre l’« islamophobie » : un texte liberticide
Six sénateurs de partis démocratiques, MM et Mmes Anciaux et Talhaoui (Spirit), Khattabi et Piryns (Ecolo/Groen), Laaouej (PS) et Miller (MR) ont déposé le 21 février 2013 une « Proposition de résolution relative à la lutte contre l’islamophobie. »
Dépourvu de finalité législative, ce texte vise un but purement politique adossé à un concept, l’ « islamophobie », de nature idéologique.
Il invite le gouvernement à « demander aux procureurs généraux d’ériger en priorité les poursuites judiciaires en matière de discrimination fondée sur les convictions religieuses » (p 9).
Le texte établit une liste de huit critères.
Si, écrit-il, plusieurs d’entre eux « sont fortement présents dans les idées, les mobiles et la manière d’agir d’individus, d’organisations, d’institutions ou d’autorités, ceux-ci peuvent alors être qualifiés d’islamophobes » (p 2).
Parmi les critères retenus, épinglons : « considérer l’islam comme violent, menaçant, partisan du terrorisme, impliqué de manière active et combative dans un « choc des civilisations », « considérer l’islam comme une idéologie politique, utilisée à des fins politiques et militaires visant à instaurer son hégémonie », « rejeter radicalement les critiques que l’islam formule à l’égard de l’Occident » (p 3).
Si d’une part criminaliser un fait non défini constitue une aberration juridique, de l’autre on ouvre ici tout grand la porte à l’arbitraire politique et au délit d’opinion.
Avant d’introduire demain un délit de blasphème ?
La proposition fonde un de ses principaux moyens sur un parallèle systématique entre « islamophobie » et antisémitisme (voir pp 2, 3, 7, 8, 9).
Or l’antisémitisme vise les Juifs, non comme adeptes d’une religion mais comme peuple.

A contrario, l’islam est, non un peuple mais une religion.


Il doit s’en tenir à cela et arrêter de s’ingérer en permanence dans le champ politique.
De plus, jamais les musulmans n’ont enduré en Europe de persécutions comparables à celles des Juifs durant les années 1930 et 1940. Rejet de l’islam et antisémitisme constituent deux phénomènes de nature radicalement différente.
Les amalgamer procède d’une démarche fallacieuse sur un plan intellectuel.
Sur un plan éthique, elle insulte les 6 millions de Juifs assassinés par haine antisémite.
« Le Réseau d’Action pour la Promotion d’un Etat Laïque » (R.A.P.P.E.L.) invite les six sénateurs initiateurs de la « Proposition de résolution relative à la lutte contre l’islamophobie » à retirer un texte liberticide, néfaste à la nécessaire critique des religions, à la libre pensée des personnes et à la séparation des cultes et de l’Etat.
Ils interpellent les présidents des partis démocratiques afin qu’ils interviennent en ce sens auprès de leurs mandataires ou, qu’en cas de vote, le Sénat rejette massivement la proposition.
Source : « le-rappel.be » du 12/04/2013

Source : « resistancerepublicaine.eu » du 17/04/2013

C’est loin de donner la frite !
Nos amis Belges ont-ils tant changé que ça ?

 

 

 

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Islam Incompatible Ici

 

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LES   MUSULMANS   DOIVENT   CHOISIR   ENTRE   LA   FRANCE   OU   L’ISLAM

Assez tourné autour du pot.
Islam ou islamisme ?
Islam en France ou islam de France ?
Versets de haine ou versets d’amour ?
Port du voile interdit ou autorisé ?
Poursuites judiciaires devant la 17e chambre ou liberté d’expression ?
Tous ces débats, in fine, n’ont pas de sens.
Parce que, tout bien réfléchi, ils reposent tous sur un postulat erroné :
L’islam serait une religion et, à ce titre, serait protégé par la Constitution.

Or il n’en est rien, pour plusieurs raisons.

L’islam n’est pas conforme à l’article 1 de notre Constitution.
La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale.
Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion.
Elle respecte toutes les croyances.
Or, l’islam refuse la démocratie puisque la démocratie est la voix et le désir du peuple quand l’islam est l’asservissement de tous à Allah.
L’islam refuse la laïcité puisque Coran et hadiths imposent les règles de la vie privée ET publique…
Hasard si dans tous les pays musulmans la source de la loi est la charia, sauf en Turquie, puisque la Cour européenne des droits de l’homme a décrété que celle-ci était incompatible avec la démocratie ?
L’islam refuse la liberté de ne plus croire, de ne pas croire, d’être polythéiste :
« Quiconque change sa religion, tuez-le. »
Ces propos attribués à Mahomet sont rapportés par al-Boukhari.
L’islam affirme que les musulmans sont supérieurs aux autres :
« Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. » 3.110.
L’islam refuse l’égalité hommes-femmes.
« En ce qui concerne vos enfants, Dieu vous prescrit d’attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles. » 4.11.
Quant à assurer l’égalité de tous devant la loi sans distinction de religion, les incidents et revendications à répétition pour du halal, le port du voile, les salles de prières en tous lieux… prouvent que l’islam impose la prise en compte de la religion de ses adeptes et, à ce titre, n’est pas constitutionnelle.

Mieux encore, l’islam n’est pas une religion mais un système politique totalitaire.

Il faut commencer par les spécificités de la religion dans le monde occidental.
Je renverrai les lecteurs à l’introduction qui y est consacrée dans « l’Encyclopaedia Universalis » et notamment ce passage :
« De cette double étymologie il n’y a rien à conclure, si ce n’est que les langues occidentales […]ont appris à spécialiser un vocable pour distinguer des autres institutions sociales l’appareil des croyances et des rites.
Or c’est là une initiative de rupture, qui tend à penser séparément ce qui ne l’avait jamais été.
Les sociétés archaïques sont tellement pénétrées de surnaturel qu’il n’est pas question d’isoler la sacralité de la socialité elle-même. Elles n’ont pas une religion.
C’est leur constitution du social qui est intrinsèquement religieux. »
Autrement dit, la civilisation occidentale a accouché de la séparation du politique et du religieux, du privé et du public, fondements de la laïcité, émancipatrice.
Et l’islam, en tant que survivance d’un système archaïque, n’est pas adaptable à notre modèle.
Alors l’islam, système politique totalitaire qui ne laisse aucune liberté à l’homme ?
Secte cherchant à s’implanter sur notre sol ?
Tout cela et bien d’autres choses encore, tout sauf une religion et, à ce titre, il ne peut bénéficier des avantages et protections d’icelle.

L’islam doit donc être interdit en France et les musulmans doivent choisir entre la France et l’islam.

Christine Tasin

Source : « bdvoltaire.fr » du 15/04/2013

 

Les actualités U.S. sont hors-sujet sur ce site Français, en Français et pour qui se passionne pour la Nation Française Historique.

 

 

 

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Mystérieux Pape François

LES   MEDIAS   VERSATILES  AURONT –  ILS  TOUJOURS  AUSSI  BONNE  OPINION  DU  PAPE   FRANCOIS   ?

Depuis son élection, le pape François jouit d’une extraordinaire popularité…on pourrait presque parler de « papularité ».
Un mois après son accession au trône pétrinien, cet engouement pour l’ancien cardinal de Buenos Aires reste intact.
Pourtant, est-il aussi « orthodoxe » qu’on veut nous le faire croire ?
Les cathos ont un nouvel abbé Pierre.
Tel est, en substance, le message que les médias généralistes nous font passer depuis l’élection du cardinal Bergoglio.
Le pape François est, il est vrai, proche des pauvres par son engagement dans les bidonvilles de Buenos Aires.
Son mode de vie reste simple, il vient d’un milieu relativement modeste.
De nombreux traits que partageait le fondateur d’Emmaüs.
Depuis son élection, il a multiplié les signes de simplicité.
Ainsi, ses premiers mots ont consisté en une demande de bénédiction de la foule pour le ministère qu’il s’apprêtait à occuper.
Du jamais vu !
Lors de la messe du Jeudi saint, il a lavé les pieds de jeunes détenus dans une prison romaine.
Chaque fois, les médias généralistes commentaient ces signes d’humanité avec une étonnante bienveillance.
C’est vrai que parler des pauvres, des gens, des personnes simples, de vous, de moi, c’est bien !
Un peu comme dire : « La guerre, c’est mal. »
Bien sûr, il y eut cette polémique sur son passé pendant la dictature argentine (bien vite désamorcée, d’ailleurs), mais cette atmosphère détendue est bien différente de celle qu’a pu connaître en son temps Benoît XVI : son passé dans les jeunesses hitlériennes, ses propos sur le préservatif en Afrique.
Ici, rien de comparable !
Pour les commentateurs de tout poil, le pape est politiquement correct !
Mais jusqu’à quand ?

Le pape n’a pas encore abordé les vraies questions, celles qui offusquent nos journalistes bien-pensants.
Au choix ?
Le sida, le mariage homosexuel, la place des femmes dans l’Église, la bioéthique, etc.
À l’heure des les aborder, le pape François bénéficiera-t-il de la même bienveillance ?
Pas sûr…
Pour l’instant, le seul sujet polémique qu’il ait abordé – les affaires de pédophilie dans l’Église – n’a soulevé aucun petit cœur sensible dans nos médias.
Mais en réaffirmant une tolérance zéro envers les prêtres pédophiles, le pape François n’allait pas se faire taper sur la mitre…
Même chose pour la réforme de la Curie romaine, sujet que les médias se garderont bien de traiter, n’y connaissant strictement rien.

Pour autant, sait-on que le cardinal Bergoglio s’est opposé de manière radicale, en son temps, au mariage homosexuel en Argentine ?
N’ayons pas de doute quant au changement radical de nos chers journaux, radios et télévisions, quand le pape François s’exprimera officiellement sur ce sujet si clivant pour la France.
Et ce n’est qu’un exemple.
Le pape est humain, certes, mais ce n’est pas un enfant de chœur…

Jean-Baptiste Leroux

Source : « bdvoltaire.fr » du 12/04/2013

 

 

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Paix En Terre D’Islam ?

COMMENCONS PAR LE CALVAIRE DES CHRETIENS AU MAROC

Trek dans l’Atlas, le souk bariolé de Casablanca, les plages d’Agadir…
Oubliez la carte postale du Maroc.

Faire du tourisme dans ce pays maghrébin, c’est aussi cautionner un régime qui persécute les chrétiens.
Comme voyager à Cuba ou au Vietnam, c’est maintenir sous perfusion deux dictatures communistes.
Le site Portes Ouvertes vient de consacrer un article au calvaire que vivent les 25 000 chrétiens vivant au sein du royaume chérifien.
« Les victimes de la persécution sont surtout des chrétiens marocains d’origine musulmane : une fois convertis au christianisme, ils doivent faire face au rejet de leur famille, de leurs amis, et parfois même aux menaces des autorités locales », écrit Portes Ouvertes. En 2010, des familles chrétiennes qui avaient accueilli des enfants orphelins dans le cadre du « Village de l’espérance » ont été accusées de prosélytisme et expulsées du Maroc.
Qui a dit que l’islam est une religion de paix, d’amour et de tolérance ?


Source : « fr.novopress.info » du 29/03/2013

 

CONTINUONS PAR LE CALVAIRE DES CHRETIENS EN EGYPTE

Le calme est revenu tôt le matin du lundi 08 avril, dans le quartier d’Abbassiya, mais la police était toujours déployée autour de la cathédrale Saint-Marc, dans laquelle des Coptes étaient encore retranchés après une nuit de violences antichrétiennes.

La « bataille de la Cathédrale Saint-Marc »
Dimanche, après l’assassinat de 4 chrétiens au Caire, des milliers de Coptes sont venus participer aux obsèques.
Les funérailles ont pris une tournure politique lorsque les participants ont scandé des slogans contre le pouvoir islamiste, et ces scènes ont été retransmises en direct à la télévision.
Des scènes de chaos ont suivi, et de nombreux chrétiens se sont réfugiés à l’intérieur de la cathédrale tandis que la police tirait du gaz lacrymogène sur l’édifice.
Aux côtés des policiers, des groupes de civils musulmans, apparemment des habitants du quartier, échangeaient des projectiles avec les Coptes par-delà les murs de la cathédrale.
«Eux, là-bas, ce sont des chrétiens, ici vous êtes du côté musulman», a expliqué l’un des résidents à l’AFP.
Beaucoup de Coptes se sont dit choqués par l’attaque contre la cathédrale Saint-Marc, siège du patriarcat copte orthodoxe.
Deux personnes ont été tuées et 89 blessées selon le bilan du ministère de la santé.

Un contexte propice à la violence
Ces événements surviennent dans un contexte très tendu en Égypte en raison de la profonde division entre les partisans de M. Morsi, issu des Frères musulmans, et ses opposants, qui ont dégénéré à plusieurs reprises en violents affrontements.
Les Coptes représentent de 6 à 10% des 84 millions d’habitants en Égypte, où les affrontements sont fréquents entre chrétiens et musulmans, souvent en raison de querelles de voisinage, d’histoires d’amour interdites ou de la construction de nouvelles églises.
Depuis la chute du régime de Hosni Moubarak en février 2011, ces heurts ont tué une cinquantaine de chrétiens.
L’arrivée d’un islamiste à la tête de l’Égypte a aggravé le sentiment d’insécurité et de marginalisation des Coptes. M. Morsi a promis d’être le «président de tous les Égyptiens» mais ses opposants l’accusent de se comporter comme un représentant des Frères musulmans et de l’islam.
Que ce soit sur les chaînes de télévision salafistes, sur Internet ou dans les prêches des islamistes radicaux, ces “infidèles” sont de plus en plus stigmatisés.
“Certaines couches de la société ont désormais le sentiment qu’il est plus facile de s’attaquer aux Coptes, ils ont un sentiment d’impunité“, affirme ainsi Tewfik Aclimandos, chercheur associé à la chaire d’histoire contemporaine du monde arabe au Collège de France.

Source : « fr.novopress.info » du 09/04/2013

Peut-être accueillons-nous sur notre sol de France de trop nombreux musulmans qui finiront par appeler « infidèles » ceux des Français qui sont chrétiens, au nom de leur religion de paix, d’amour, de tolérance mais surtout de conquête !

 

 

 

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Tous Chrétiens A Rome.

LES TEXTES RECITES VENDREDI SOIR, PENDANT LE CHEMIN DE CROIX, ONT ETE REDIGES PAR DE JEUNES LIBANAIS CHRETIENS

L’idée est venue de Benoît XVI : Le résultat est bouleversant.
Confier à des jeunes du Liban la rédaction des méditations du grand chemin de croix du Colisée, le soir du vendredi saint, à Rome.
Les mots de ces jeunes très inquiets de la situation en Syrie ont donné à cette lente méditation nocturne présidée par le pape François une densité rare.
Station après station, le récit de la Passion du Christ au milieu d’une foule innombrable, dans les ruines spectaculaires du monument romain, a aussi permis de toucher du doigt la situation sans issue des chrétiens de Terre sainte.
C’était l’objectif du pape émérite.
Il a été atteint.
Benoît XVI a pu le constater en regardant cette cérémonie à la télévision depuis Castel Gandolfo.
Le patriarche des maronites, Béchara Boutros Raï, à qui Benoît XVI avait passé cette commande l’hiver dernier dans la foulée de son dernier voyage à l’étranger, au Liban, a d’ailleurs expliqué dans l’Osservatore Romano dans quelle encre ces jeunes ont trempé leur plume:
«Nos jeunes, marqués par la violence et la guerre, voient leur horizon limité.
Ils notent le manque de sécurité et les problèmes auxquels la communauté internationale ne trouve pas de solution.
Nous vivons la grande tragédie des Palestiniens, qui est à l’origine de tout ce qui arrive au Moyen-Orient, comme la tragédie de la Syrie, mais aussi le phé­nomène du radicalisme et des fondamentalismes.»
De fait, sans qu’il soit nommé une seule fois lors de la procession, la question de l’islam radical a été au cœur de la supplication de ces chrétiens persécutés et pour lesquels toute l’Église – ce chemin de croix était retransmis en mondovision – a pu prier.

«Éclaire nos consciences»
Ainsi à propos du «fondamentalisme violent qui prend pour prétexte la défense des valeurs religieuses» , cette prière:
«Seigneur Jésus, (…) nous te confions tous les hommes et tous les peuples humiliés et souffrants, en particulier ceux du Moyen-Orient tourmenté.»
Ou celle-ci, «pour la liberté religieuse» :
«Tant de situations semblent sans issue.
Celles qui viennent des préjugés et de la haine, qui poussent nos cœurs et conduisent aux conflits religieux.
Éclaire nos consciences (…) afin que les diverses religions se mettent ensemble au service du bien commun et contribuent (…) à la construction de la société.»
Le Pape devait conclure cette célébration par une méditation improvisée.
L’idée centrale de cette procession au cœur de Rome, donc symboliquement au cœur de l’Église catholique, était de «consoler et fortifier les chrétiens, en particulier ceux du Moyen-Orient», comme pouvait le signifier cette autre méditation, afin qu’«unis au Christ, ils soient, sur une terre déchirée par l’injustice et par les conflits, les témoins de son amour universel».
Et surtout qu’ils puissent, selon cette dernière invocation, ne pas quitter cette Terre sainte:
«Accorde, Seigneur, aux enfants des Églises orientales – dépouillés par diverses difficultés, parfois jusqu’à la persécution, et affaiblis par l’immigration – le courage de rester dans leur pays pour annoncer la Bonne Nouvelle.»

Source : « lefigaro.fr » du 29/03/2013

Certes, ce quotidien titre que c’est un hommage aux chrétiens d’Orient, quand les autres médias insistent sur les pieds musulmans lavés par notre Saint Père, pour tenter de faire passer cette idée d’ oecuménisme religieux généralisé si chère à la plupart de nos dirigeants politiques.
Pourtant, il semblerait que le Pape François chercherait plutôt, en premier lieu, un oecuménisme entre les Eglises catholiques et Chrétiennes, ce qui demande déjà pas mal de travail, sans doute suffisamment pour un pontificat !
Renforcer la foi en La Sainte Trinité, Jésus et la vierge Marie, ce peut être tout à fait l’objectif d’un père jésuite.
Quant aux autres religions, libre à tout un chacun de lui voir plus grands yeux que grand ventre !
Le prisonnier musulman, mais ce n’était qu’un malheureux comme un des deux voleurs au Golgotha, la souffrance n’a pas de religion.
Ces journalistes n’y comprennent rien !

 

 

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Vous Dites Théologie ?

NOTRE EGLISE EST EN MARCHE, CELA FAIT PRES DE DEUX MILLE ANS

L’Église catholique s’est longtemps fait gloire de parler, comme disait Bossuet, « sans embarras et sans équivoques ».
« C’est pourquoi », « l’évêque de Meaux » le pose comme un principe en ouverture de son Histoire des variations des Eglises protestantes, « tout ce qui varie, tout ce qui se charge de termes douteux et enveloppés a toujours paru suspect, et non seulement frauduleux, mais encore absolument faux, parce qu’il marque un embarras que la vérité ne connaît point ».

Sacrements valides et sacrements licites
Pour éviter toute équivoque, la théologie catholique a un vocabulaire qui lui est propre et où chaque terme a un sens net et précis. S’agissant des sacrements, elle distingue deux notions : la validité et la licéité.
Un sacrement est valide lorsqu’il présente les conditions essentielles (matière, forme, ministre, intention) pour produire son effet.
Il est de surcroît licite lorsque sont respectées toutes les règles transmises par la tradition et codifiées par l’Église.
Ainsi, pour célébrer la messe de manière licite, le prêtre doit être en état de grâce et à jeun.
Il doit, sauf circonstances exceptionnelles, être revêtu des ornements sacrés, avoir un calice avec sa patène et un missel, célébrer dans une église ou un oratoire approuvé par l’ordinaire.
Il est nécessaire que l’autel soit consacré et convenablement orné, avec une croix et des chandeliers ; il faut en outre un servant de messe et, en général, tout ce qui est prescrit dans les rubriques du missel.
Si un prêtre, sans avoir revêtu les ornements, sans employer aucune cérémonie ni aucune prière, avec cependant l’intention de faire ce que fait l’Église, prononce les paroles de la consécration sur du pain et du vin placés sur une simple table, la plupart des théologiens considèrent que la consécration est illicite mais valide (voir par exemple Benoît XIV, De sacrosancto Missae sacrificio, l. 3, c. 13).
Un sacrement peut donc être « valide et licite », « valide mais illicite », « invalide et illicite à la fois ».
Dans quelle catégorie ranger la nouvelle messe (ou messe de Paul VI) ?
On ne parle pas, bien entendu, des célébrations improvisées dans la plupart des paroisses françaises, à partir de traductions plus ou moins fantaisistes du nouveau missel, entrelardées de définitions de l’eucharistie très souvent hétérodoxes et parfois même carrément « zwingliennes », par des prêtres qui, sauf pour les plus âgés, ont été ordonnés selon le nouveau Pontifical romain de « Paul VI » et, qui plus est, par des évêques consacrés selon le nouveau rite de consécration épiscopale : accumulation de motifs potentiels d’invalidité qui doit conduire à regarder toutes ces messes au minimum comme douteuses.
On parle d’une messe célébrée selon le texte authentique latin du nouveau missel, par un prêtre validement ordonné et ayant l’intention requise pour consacrer.
L’opinion qui paraît la plus solide est que cette messe est « valide mais illicite », au moins par omission des cérémonies et prières traditionnelles.
C’est en tout cas dans ces termes que toute discussion sérieuse doit être conduite.
Aussi le protocole d’accord signé par « Monseigneur Lefebvre » en mai 1988, au terme de ses discussions avec celui qui était alors le cardinal « Ratzinger », portait-il, en toute clarté :
« Nous déclarons reconnaître la validité du sacrifice de la Messe et des sacrements célébrés avec l’intention de faire ce que fait l’Église et selon les rites indiqués dans les éditions typiques du missel romain et des rituels des sacrements promulgués par les papes Paul VI et Jean-Paul II ».

La nouvelle invention des sacrements légitimes
Je mets en fait – et j’ai vérifié entre autres dans la Library of Latin Texts, la plus grande base de données des textes latins –, qu’aucun théologien catholique, aucun docteur, aucun Père de l’Église n’a jamais parlé de « sacrements légitimes » ou de « messe légitime ».
L’expression « sacramenta legitima » apparaît dans une lettre d’ »Yves de Chartres », mais c’est qu’il prend « sacramentum » au sens de serment, comme en latin classique : rien à voir avec les sacrements chrétiens.
Le mot « légitime » n’est employé en théologie sacramentaire qu’à propos du ministre : le ministre légitime de l’eucharistie est le seul prêtre, c’est-à-dire que seul un prêtre peut consacrer l’eucharistie.
On en revient, on le voit, à la validité : un ministre légitime est une des conditions pour la validité du sacrement.
Les théologiens protestants parlent de l’« administration légitime des sacrements », dont ils font, à la suite de « Calvin », une marque (une « note ») de la vraie Église : beaucoup d’auteurs catholiques, depuis le XVIe siècle, ont cité l’expression, mais seulement pour discuter, et réfuter, cette théorie.
L’«administration légitime des sacrements », de toute façon, est autre chose que leur légitimité, et on sait que « Calvin » entend par « sacrements » tout autre chose que les sacrements catholiques.
La « légitimité des sacrements » et, au premier chef, de la nouvelle messe est apparue à partir de 2007, dans une polémique interne au milieu traditionaliste français, entre « ralliés » à Rome et fidèles de la « Fraternité Saint-Pie X ».
Ceux à qui cette malheureuse expression avait échappé ayant mis un point d’honneur à la défendre, elle y a gagné une petite vogue, comme on le vérifie aisément sur « Google ».
L’instruction « Universae Ecclesiae » publiée en avril 2011 par la commission « Ecclesia Dei », sur l’application du « motu proprio Summorum Pontificum », a repris la formule, de manière négative, en stipulant que « les fidèles qui demandent la célébration de la forme extraordinaire ne doivent jamais venir en aide ou appartenir à des groupes qui nient la validité ou la légitimité du sacrifice de la sainte Messe ou des sacrements (« validitatem vel legitimitatem Sanctae Missae Sacrificii et Sacramentorum ») célébrés selon la forme ordinaire » : se trouvent ainsi associés, de manière inouïe, une notion théologique bien précise, la validité, et le terme vague et équivoque de légitimité.
Il n’y avait rien de tel dans « Summorum Pontificum », seul document à engager véritablement l’autorité du magistère.
La lettre d’accompagnement alors envoyée par « Benoît XVI » aux évêques parlait, quant à elle, de reconnaître « la valeur et la sainteté » du nouveau rite, termes à la fois parfaitement clairs et parfaitement traditionnels (« sanctitas sacramenti » se trouve dans un texte célèbre de saint Augustin, et « valor sacramenti » est on ne peut plus courant chez les théologiens).
On peut, en conscience, s’y refuser, mais il n’y a aucune ambiguïté.

Légitime et légal
Pinaillage, diront certains, querelles de mots, fétichisme verbal.
Mais il se joue là une question fondamentale.
« Légitime », comme le latin « legitimus », est parfois employé comme simple synonyme de légal (« qui est conforme au droit positif »). Mais, en français surtout, les deux termes sont très loin de se superposer.
En France, depuis 1789, la distinction entre légitime et légal est au cœur de la pensée contre-révolutionnaire.
« Bonald » a particulièrement appuyé sur ce point :
« Cette distinction de légitime et de légal est d’une haute importance, et résout de grandes difficultés » (Législation primitive).
« Ainsi, l’indissolubilité du mariage est l’état légitime de la société domestique.
Le mariage dissoluble par la loi est un état légal » (Pensées).
« Parlez donc à des hommes raisonnables, à des chrétiens, d’ordre légitime qui ne s’applique qu’à des lois justes, sages, naturelles, et non d’ordre légal qui s’applique ou peut s’appliquer à toutes les lois, même les plus absurdes.
L’ordre légal est de l’homme ; l’ordre légitime est de la nature, ou plutôt de son Auteur.
Et peut-être les connaissances philosophiques de nos libéraux ne vont-elles pas jusqu’à savoir que deux mots expriment deux idées » (De la loi sur l’organisation des corps administratifs par voie d’élection).
On prendra garde – car certains voudront sûrement, à ce stade, faire surgir le spectre du « sédévacantisme » –, que ce dernier texte date de la Restauration, c’est-à-dire d’un régime que Bonald reconnaissait comme indiscutablement légitime.
La distinction de l’ordre légal et de l’ordre légitime est en soi indépendante du problème de la légitimité du souverain, même si, dans les faits, l’illégitimité du législateur peut s’ajouter à celle de la loi.
Cette distinction est plus que jamais nécessaire aujourd’hui, puisqu’elle donne la clef de la question des questions.
Le grand remplacement s’effectue très largement par des moyens légaux : le regroupement familial est légal, les naturalisations sont légales, le droit du sol est légal.
Il n’est pas jusqu’aux clandestins qui ne finissent à peu près tous par obtenir leur régularisation, avec l’aide d’associations non seulement légales, mais subventionnées par la République.
Est-ce à dire que tout cela, c’est-à-dire, en dernière analyse, le génocide effectif et littéral des Français de sang, soit légitime ?

Le grand remplacement liturgique
On ne lit donc pas sans effarement, dans le préambule doctrinal signé par « Monseigneur Fellay », au nom de la « Fraternité Saint-Pie X », le 15 avril 2012, et récemment publié, la clause suivante :
« Nous déclarons reconnaître la validité du sacrifice de la Messe et des sacrements célébrés avec l’intention de faire ce que fait l’Eglise selon les rites indiqués dans les éditions typiques du missel romain et des rituels des sacrements légitimement promulgués par les papes Paul VI et Jean-Paul II ».
On devine, sans doute, ce qui a dû se passer, sachant que ce préambule correspond à un texte romain dans lequel « Monseigneur Fellay » avait la faculté d’introduire de légères modifications.
« La Congrégation pour la Doctrine de la Foi » avait préparé un texte qui parlait de « reconnaître la validité et la légitimité » de la nouvelle messe ; « Monseigneur Fellay » et ses conseillers n’ont pas voulu du terme de « légitimité » ; n’osant le biffer purement et simplement, ils ont cru habile de le déplacer pour le faire porter, non plus sur la messe elle-même, mais sur sa promulgation.
C’était tomber de Charybde en Scylla.
Quoi qu’il en soit des intentions de Monseigneur Fellay, il est évident, en bon français et en bonne logique, que « légitimement » ici signifie autre chose, et beaucoup plus, que « légalement ».
Il ne s’agit pas de savoir si la nouvelle messe fut promulguée suivant les formes canoniques – ce qui, au moins dans le cas de Paul VI, est très douteux.
C’est là une question de pur fait qui ne saurait faire l’objet d’une profession de foi.
Si l’on n’avait à reprocher à la nouvelle messe que de possibles manquements aux formalités canoniques en 1969-1970, ceux-ci seraient couverts par la promulgation de la nouvelle édition typique par Jean-Paul II ou, tout simplement, par la prescription.
« Légitimement » ne peut concerner que l’acte même de la promulgation.
Or rien ne fut plus manifestement illégitime, puisque cette promulgation de la nouvelle messe était indissociablement interdiction de la messe traditionnelle.
Paul VI l’affirma expressément, dans son fameux discours consistorial du 24 mai 1976 :
« Novus Ordo promulgatus est, ut in locum veteris substitueretur » :
« Le nouvel Ordo a été promulgué pour prendre la place de l’ancien ».
Il ne s’agit donc pas de la nouvelle messe en tant que telle, il ne s’agit pas même de la nouvelle messe comparée à l’ancienne, il s’agit de l’arbitraire par lequel le pape prétendit abolir dans toute l’Église la liturgie traditionnelle.
Que « Benoît XVI » ait finalement reconnu, en 2007, que celle-ci n’avait jamais été « juridiquement abrogée », voilà qui n’efface en rien, qui accuse au contraire, l’illégitimité radicale de l’acte posé par son prédécesseur.

L’acte de « Paul VI » ne peut, en outre, être jugé indépendamment de ses suites, en France en particulier : la persécution des prêtres fidèles, leur expulsion des lieux de culte, le remplacement de la musique sacrée et des vieux cantiques par de misérables ritournelles, la hideur, la vulgarité, le sacrilège érigés en vertus, un vandalisme jamais vu depuis la Révolution, un iconoclasme jamais vu depuis les guerres de religion, autant de suites de la promulgation du nouveau missel, désastreuses d’un point de vue patrimonial aussi bien que religieux, qui furent toujours tolérées et, le plus souvent, commandées et voulues par les autorités ecclésiastiques.
Croyant ou non, il suffit d’entrer dans n’importe quelle cathédrale ou n’importe quelle église de campagne « adaptée » au rite de Paul VI, et d’y voir le nouvel autel face au peuple, pour constater que la nouvelle liturgie n’est pas à sa place, qu’elle constitue une intrusion violente dans des sanctuaires pensés et bâtis pour un autre culte.
« Si ceux-ci se taisent, les pierres même crieront ».

La nouvelle messe, en un mot, est l’exact analogue, dans son ordre, de la substitution de population par la déferlante migratoire.
Est-ce pure coïncidence, du reste, si son imposition brutale dans toutes les églises de France eut lieu dans les mêmes années où commença, sur notre terre, la grande immigration de peuplement depuis l’Afrique ?
Est-ce coïncidence si les prêtres qui célèbrent la nouvelle messe sont tous immigrationnistes – et, en règle générale, d’autant plus frénétiquement immigrationnistes que leur manière de célébrer s’écarte davantage de la liturgie traditionnelle ?
Est-ce coïncidence si la même espèce bien reconnaissable de catholiques bourgeois et vieillissants se retrouve à la fois dans les « eucharisties » dominicales et dans les « cercles du silence » pour les clandestins ?
Comme les « nouveaux Français » forment l’anti-peuple d’une anti-France (au sens d’anti en grec, à la place de), la nouvelle messe est l’anti-liturgie d’une anti-religion : un grand remplacement peut-être légal, mais que rien ne pourra rendre légitime.

Flavien Blanchon

Source : « fr.novopress.info » du 19/03/2013

Le temps presse, certes, mais il ne faut pas confondre vitesse et précipitation.

 

 

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Saint-Joseph, Aidez Nous.

« NOUS NE DEVONS PAS AVOIR PEUR DE LA BONTE NI DE LA TENDRESSE ! » NOUS DIT LE PAPE FRANCOIS

Le tombeau de Saint Pierre.
Empreinte d’une grande simplicité, dont le nouveau pape veut faire sa marque, cette cérémonie a commencé par une prière sur la tombe de saint Pierre, au creux de la basilique où l’attendaient son anneau papal et le pallium, une sorte de large collier liturgique, signe de son pouvoir.

Le pallium et l’anneau du pêcheur
La remise du pallium et de l’anneau, au début de la messe, ont ainsi symboliquement marqué le début de son pontificat, même s’il est pape depuis l’acceptation de son élection dans la chapelle Sixtine.
Son pouvoir, du reste, il l’a ainsi défini:
«Nous célébrons l’inauguration du ministère du nouvel évêque de Rome, successeur de Pierre, qui comporte aussi un pouvoir. Certes, Jésus Christ a donné un pouvoir à Pierre, mais de quel pouvoir s’agit-il?
N’oublions jamais que le vrai pouvoir est le service, et que le pape aussi, pour exercer le pouvoir, doit entrer toujours plus dans ce service qui a son sommet lumineux sur la Croix ; il doit regarder vers le service humble, concret, riche de foi, de saint Joseph et, comme lui, ouvrir les bras pour garder tout le peuple de Dieu et accueillir avec affection et tendresse l’humanité tout entière, spécialement les plus pauvres, les plus faibles, les plus petits.»

Son rôle de « Gardien »
Quant à son rôle de «gardien», «custos», le nouveau pape le voit ainsi:
«Comment Joseph exerce-t-il cette garde?
Avec discrétion, avec humilité, dans le silence, mais par une présence constante et une fidélité totale, même quand il ne comprend pas.» Il précise:
«Dans la constante attention à Dieu, ouvert à ses signes, disponible à son projet, non pas tant au sien propre (…), Dieu ne désire pas une maison construite par l’homme, mais il désire la fidélité à sa Parole, à son dessein ; c’est Dieu lui-même qui construit la maison, mais de pierres vivantes marquées de son Esprit.»
Et Joseph est «gardien», parce qu’il sait écouter Dieu, il se laisse guider par sa volonté et, justement pour cela, il est encore plus sensible aux personnes qui lui sont confiées, il sait lire avec réalisme les événements, il est attentif à ce qui l’entoure et il sait prendre les décisions les plus sages.
En lui, chers amis, nous voyons comment on répond à la vocation de Dieu, avec disponibilité, avec promptitude, mais nous voyons aussi quel est le centre de la vocation chrétienne: le Christ!
Nous gardons le Christ dans notre vie, pour garder les autres, pour garder la création!»

Le respect pour toute créature de Dieu
La création, troisième axe de son homélie, le Pape la voit comme une véritable écologie humaine:
«C’est le fait de garder la création tout entière, la beauté de la création, comme il nous est dit dans le livre de la Genèse et comme nous l’a montré saint François d’Assise: c’est le fait d’avoir du respect pour toute créature de Dieu et pour l’environnement dans lequel nous vivons.
C’est le fait de garder les gens, d’avoir soin de tous, de chaque personne, avec amour, spécialement des enfants, des personnes âgées, de celles qui sont plus fragiles et qui souvent sont dans la périphérie de notre cœur.
C’est d’avoir soin l’un de l’autre dans la famille: les époux se gardent réciproquement, puis, comme parents, ils prennent soin des enfants et, avec le temps, aussi, les enfants deviennent gardiens des parents.
C’est le fait de vivre avec sincérité les amitiés, qui sont une garde réciproque dans la confiance, dans le respect et dans le bien.
Au fond, tout est confié à la garde de l’homme, et c’est une responsabilité qui nous concerne tous.
Soyez des gardiens des dons de Dieu!»

Bonté et tendresse
À ce titre, il a lancé cet appel:
«Je voudrais demander, s’il vous plaît, à tous ceux qui occupent des rôles de responsabilité dans les domaines économique, politique ou social, à tous les hommes et à toutes les femmes de bonne volonté: nous sommes “gardiens” de la création, du dessein de Dieu inscrit dans la nature, gardiens de l’autre, de l’environnement; ne permettons pas que des signes de destruction et de mort accompagnent la marche de notre monde!
Mais pour “garder” nous devons aussi avoir soin de nous-mêmes!
Rappelons-nous que la haine, l’envie, l’orgueil souillent la vie!
Garder veut dire alors veiller sur nos sentiments, sur notre cœur, parce que c’est de là que sortent les intentions, bonnes et mauvaises: celles qui construisent et celles qui détruisent!
Nous ne devons pas avoir peur de la bonté, et même pas non plus de la tendresse !»

Enfin, comme une signature de son pontificat, le nouveau pape est revenu à plusieurs reprises sur ce thème de la «bonté» et de la «tendresse»:
«Le fait de prendre soin, de garder, demande bonté, demande d’être vécu avec tendresse.
Dans les Évangiles, saint Joseph apparaît comme un homme fort, courageux, travailleur, mais dans son âme émerge une grande tendresse, qui n’est pas la vertu du faible, mais, au contraire, dénote une force d’âme et une capacité d’attention, de compassion, de vraie ouverture à l’autre, d’amour. »

Source : Jean-Marie Guénois

Il est regrettable qu’aucun média ne souligne que le Pape François ait mentionné à plusieurs reprises la nécessité de la force d’âme !
Le nouveau Chef de Notre Eglise est certes humble et discret mais ne manquera pas d’une force insoupçonnée.

 

 

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La Presse Réjouie.

LES MEDIAS, LE PAPE, L’EGLISE ET L’EUROPE

“Pape des pauvres”, les médias internationaux sont satisfaits ; alors tout va bien, l’humanité a un bon pape !

1-En 2005, les médias avaient tenté de s’inviter au conclave.
Ils faisaient alors campagne pour l’élection d’un pape « progressiste » et surtout pour faire barrage au cardinal « Ratzinger ».

2-Celui-ci fut malgré tout élu.
Son pontificat fut marqué par les campagnes de diabolisation conduites contre lui : à l’occasion du discours de Ratisbonne où il rappelait le rôle de la raison hellène dans la foi .
Puis lors de son voyage en Afrique où il dénonça le tout préservatif , puis lors du rapprochement avec les traditionalistes.

3-Les médias ont été relativement plus discrets lors de l’élection du successeur de Benoît XVI.
D’abord, parce qu’il n’y avait probablement pas de « papabile » aux convictions conformes à la doxa médiatique, aucun cardinal n’étant en rupture avec les papes précédents sur la défense de la vie et du mariage.
Tout au plus de nombreux médias exprimaient-ils leur préférence pour un pape non européen.

4-Sur ce point les vœux médiatiques sont exaucés : même s’il est d’origine italienne (quelle ressemblance avec Paul VI !), le pape François est le premier pape qui vient d’un pays du Sud du monde.
C’est culturellement et géopolitiquement important pour l’Eglise mais aussi pour l’Europe et les Européens.

5-On objectera, bien sûr, que ce choix du conclave est logique puisque l’Eglise romaine est universelle et que 40% des catholiques sont sud-américains, principalement hispaniques.
D’autant que le christianisme est en vive concurrence dans le monde (y compris en Europe, d’ailleurs) avec l’islam et le pentecôtisme.

6-Tout ceci n’est pas sans importance : car alors comment garder l’équilibre entre raison et émotion ?
Comment garder l’équilibre entre traditions européennes et présence de plus en plus importante de fidèles d’origine africaine et amérindienne ?
N’y a-t-il pas alors un risque pour les Européens de déseuropéanisation de la foi chrétienne qui est depuis près de 2000 ans leur religion ? au moment même où leur droit à l’identité est mis en cause ?

7-Le pape François n’aura pas seulement – comme il en est pressé, là aussi, par les médias – à réformer la curie, il aura aussi à répondre à d’immenses questions.
Les Européens eux-mêmes devront aussi s’interroger sur leurs racines et leur identité.

8-Après tout, les Sud-Américains, catholiques ou non, cultivent leur hispanité et leur indianité.
Les Africains, leur négritude.
Les Européens eux-mêmes – s’ils veulent survivre – n’échapperont pas non plus à un retour sur eux-mêmes et à la culture de leur européanité.

Le souci de l’universel ne peut effacer la réalité de la pluralité des mondes ni les différences, ni même les préférences de civilisation.

Jean-Yves Le Gallou

Source : « fr.novopress.info » du 18/03/2013

 

 

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Vérité, Beauté, Bonté.

DECIDEMENT LES JOURNALISTES N’ENTENDENT QUE CE QU’ILS VEULENT ET DONNENT UNE INFORMATION DEFORMEE

Le pape François a déclaré samedi matin qu’il aimerait « une Eglise pauvre et pour les pauvres ».
Cela n’a pas été prononcé à de nombreuses reprises et n’a pas été le fil conducteur de l’allocution Papale de ce jour.
Le 266e chef de l’Eglise catholique, élu mercredi pour succéder à Benoît XVI, s’exprimait à l’occasion de sa première audience avec les représentants des médias.
Il a notamment expliqué aux journalistes pourquoi il avait choisi le patronyme de Saint-François d’Assise, symbole de paix, d’austérité et d’assistance aux pauvres.
François, a dit l’ex-cardinal de Buenos Aires Jorge Mario Bergoglio, est « l’homme qui a nous a donné cet esprit de paix, un homme pauvre ».
« Combien j’aimerais une Eglise pauvre et pour les pauvres », a-t-il ajouté.
Depuis son élection au trône de Saint-Pierre, le pape a multiplié les signes de sa volonté de présider à un style différent à la tête de l’Eglise catholique.
Le soir même de son élection, il a ignoré la limousine mise à sa disposition et préféré prendre la navette avec les autres cardinaux quittant la chapelle Sixtine.
Le lendemain, il est retourné à l’hôtel géré par le Vatican où il était descendu avant le début du conclave et a insisté pour régler sa note.
Au cours de son audience avec les journalistes, le pape argentin a insisté sur le fait que les catholiques devaient garder à l’esprit que c’est Jésus qui est au centre de l’Eglise, et non le souverain pontife.
L’Eglise catholique, comme toute institution, a « des vertus et des péchés », a-t-il insisté.
Aux journalistes, il a demandé de se concentrer sur « la vérité, la bonté et la beauté ».

Source : « bdvoltaire.fr » du 16/03/2013

Et la « Spiritualité » opposée aux « Mondanités », personne n’a entendu ?
Il est regrettable que des journalistes dépêchés au Vatican pour un évènement mondial aussi important n’aient pas quelques connaissances dans une religion qui leur semble maintenant étrangère !
Précisons, l’Eglise Catholique n’est pas une institution, c’est une communauté spirituelle.
Quant à la pauvreté, il ne s’agit pas, comme l’espèrent journalistes et associations, principalement de la pauvreté MATERIELLE bien que cette dernière engendre de nombreux maux, il s’agit surtout de la pauvreté SPIRITUELLE que l’on retrouve dans toutes les couches sociales.
Cette pauvreté spirituelle est à l’origine de plus grands maux encore, entre autres les guerres !
Personne, non plus, n’a mentionné que le Pape François, voulait une Eglise pour la paix !
Les fabricants d’armes, les trafiquants, les chefs d’états, religieux ou militaires prêts à alimenter des « guérillas », ceux-là sont loin de manquer d’argent, non ?
Et pourtant ils sont pauvres !
Son allocution est suffisamment brève pour qu’elle soit lue à nouveau, entre les lignes aussi, pour comprendre ce que Notre Saint Père a voulu dire et non pas ce que l’on a voulu entendre.
Beaucoup ont été déçus de ne pas le voir expliquer la position de l’Eglise pendant la dictature…il fallait s’y attendre.
Et les surprises ne font que commencer !

 

 

 

Pape, Pas Si Facile !

 

À peine monté sur le trône de Pierre, Jean-Paul II fut accusé d’être un dangereux réactionnaire.
Un bouffeur de rouge de la pire espèce.

Puis, ce fut l’apparition au balcon de Benoît XVI.
Le Panzer cardinal se voyait immédiatement reprocher son passage au sein des jeunesses hitlériennes.
Peu importe si son enrôlement était forcé, il ne fallait pas en douter, le drapeau à croix gammée n’allait pas tarder à flotter sur la place Saint-Pierre !

Et puis arriva le grand soir de François.
Après une première salve unanime vantant le nouveau pape des pauvres qui prend le métro à Buenos Aires, arrivèrent très vite les premières critiques.
Comment un homme soupçonné d’avoir frayé avec le régime du dictateur Videla pourrait-il être fréquentable ?
Les mots de torture, de collaboration, de disparitions furent lancés.
Comme toujours, le jugement est radical et sans appel.
Et le nouveau pape peut déjà se préparer à une confession publique, un battage de coulpe en règle.
Eh oui, il n’est pas facile de devenir un « grand homme » sous les sunlights des médias !
On finit toujours par vous trouver des cadavres dans le placard.
Dommage que la chasse soit toujours à sens unique…
Dès son premier soir au balcon, le pape François a fait la connaissance de la (sainte) bien-pensance qui guide les brebis jamais égarées de la (Sainte-Trinité) journalistique.

Courage, votre Sainteté !

Patrick Weber

Source : « bdvoltaire.fr » du 15/03/2013

Courage pour faire quoi ?
Pour être le pasteur de l’Eglise Catholique Romaine après des centaines avant lui, avec toutes les qualités comme tous les défauts de n’importe quel être humain à n’importe quelle époque ?
Ou bien pour affronter des meutes de journalistes qui ne veulent que la mort de Son Eglise ?
Il ne faut pas confondre « Spiritualité » et « Appât du Gain », ce sont deux domaines différents.

 

 

 


Habemus Papam

 

 

 

ROME A UN NOUVEL EVEQUE, ET LE MONDE UN NOUVEAU PAPE : FRANCOIS

Comme prévu, c’est le Français Mgr Jean-Louis Cardinal Tauran qui prononça à 20h13 au balcon de la basilique Saint-Pierre de Rome la phrase que la chrétienté attendait avec fébrilité depuis l’annonce du renoncement de Sa Sainteté Benoît XVI :
« Je vous annonce une grande joie. Nous avons un pape ! »

Et c’est donc le cardinal Bergoglio qui s’installe sur le trône de Pierre.

Jorge Mario Bergoglio, né le 17 décembre 1936 à Buenos Aires en Argentine, est un cardinal argentin, jésuite et archevêque de Buenos Aires depuis 1998.
Son premier acte pontifical fut de demander au peuple de Rome de prier pour Benoît XVI, ce qui fut fait immédiatement, d’un Pater, un Ave, et un Gloria Patri.
Il demanda ensuite une prière du peuple pour le pape, en se prosternant, et en obtenant un silence complet de la place Saint-Pierre.
Puis, indulgence plenière pour tous, y compris ceux qui écoutaient à la radio ou regardaient à la TV, et bénédiction.
Le Pape François – premier du nom – est un homme connu pour son humilité.
A Buenos Aires, il avait remplacé son chauffeur par… le métro, et le palais épiscopal par un petit appartement !
Ce soir, le monde a pu voir immédiatement sa facilité à s’adresser à la chrétienté et sa verve, en contraste avec la retenue de Benoît XVI.

On ne peut conclure cet article avant de citer ici – c’est notre actualité – ce que disait le nouveau pape, alors archevêque, en 2010, sur les projets de « mariage gay » dans son pays :
« Ne soyons pas naïfs , il ne s’agit pas d’un simple combat politique : c’est le projet de détruire le plan de Dieu.
Il ne s’agit pas d’un simple projet législatif (celui-ci est seulement un instrument), mais une « movida » du père du mensonge qui prétend embrouiller et tromper les enfants de Dieu. »
C’est un pape de combat qui vient d’être élu, dont les armes sont, de son propre aveu, « oraison et sacrifices, les deux armes invincibles qu’avouait détenir la petite sainte Thérèse. »

Comme en 1978, c’est donc un pape inattendu par les vaticanistes et les parieurs invétérés qui sort de la Chapelle Sixtine.
On raconte néanmoins qu’en 2005, il était à quasi égalité avec le Cardinal Ratzinger, mais qu’il demanda à ce qu’on ne vote plus pour lui. Ce retour de situation prouve une fois de plus – s’il en était besoin – que le Saint-Esprit oeuvre, et qu’Il oeuvre avec une patience et une persévérance qui donnent à chacun d’entre nous une leçon d’humilité.

Une grande joie pour la chrétienté, vraiment !

Denis Cheyrouze

http://www.bvoltaire.fr du 13/03/2013

Il ne deviendra « François le Premier » que lorsqu’un autre Pontifice choisira aussi de s’appeler François.

 

 

 

Notre Nation Est Laïque

C’est à notre liberté que l’islam s’attaque en premier

Le débat autour de la question islamique continue et c’est tant mieux.
Dans un premier temps, Yacine Zerkoun expliquait qu’il ne fallait pas toucher au cœur de l’islam, confirmant ainsi la crainte des musulmans de voir leur religion mise à nu.
Pour Monsieur Zerkoun, dans le Coran, tout est bon.
J’y vois une sacralisation de la violence, telle qu’elle s’est inscrite dans l’histoire et dans la géographie, depuis les razzias de Mahomet jusqu’au 11 septembre 2001.
Dans un deuxième article, Monsieur Zerkoun fait une concession : il est disposé à sacrifier une partie des citoyens musulmans pour sauver l’islam.
Une manœuvre des plus classiques : toutes les générations ont su trouver des boucs malodorants chargés de racheter les ignominies prescrites par Allah et exécutées par son prophète.
À travers ces deux articles, notre défenseur de l’islam démontre qu’il a plus de respect pour le Coran et Mahomet qu’il n’en a pour leurs victimes — vecteurs — reproducteurs.
L’islam mène inéluctablement à ce type d’attitude et de comportements.

En arabe, islam signifie « soumission confiante aux décrets d’Allah ».
Le Coran et Mahomet font d’ailleurs fi de l’expérience judéo-chrétienne pour revenir à un archétype aussi barbare qu’Abraham.
Par amour d’un dieu avide de sang, ce patriarche s’était montré décidé à sacrifier un enfant.
À ce propos, le bain de sang planétaire qu’offrent les musulmans à Allah tous les ans est tout à fait éclairant.
Il nous rappelle l’emprise et la fascination que la mort et la violence ont toujours exercées sur notre humanité.
Allah est seigneur de la vie très courte et de la mort éternelle.
La mort est de toute puissance.
Mahomet est l’annonciateur de ces lapalissades.
Son enseignement tautologique est toujours vrai, quoi que vous fassiez.
L’islam rappelle aux musulmans la vanité de la vie ici-bas pour mieux valoriser l’outre-tombe.
Et c’est à travers la terreur que nous inspire la mort et sa violence que l’islam impose son ordre.
Ordre constitué avant tout de règles restrictives.

C’est à notre liberté que l’islam s’attaque en premier.
Chaque fois que ses adeptes arrivent au pouvoir, ils réactivent les différentes gradations de menaces que fait peser l’ordre islamique sur les êtres humains :
Pas de caricature, pas d’offense à la religion, pas de dancings, pas de mariage avec les non-musulmans, pas d’alcool, pas de produits du terroir, pas de représentation du nu, pas de cheveux féminins au vent, pas de visages féminins à découvert, pas de regards féminins sans grillage, pas de… sinon humiliation, intimidation, châtiment, flagellation, amputation et mise à mort sur la place publique.

Mais avant d’en arriver là, n’oublions surtout pas que l’islam fait déjà sa loi dans nos quartiers populaires.
Ses ghettos matrimoniaux, sexuels, vestimentaires, commerciaux et sépulcraux sont déjà mis en œuvre.
Et c’est ainsi que les musulmans sont bien partis pour vivre à part et à l’écart sans que jamais le vivre-ensemble ne soit possible ni nécessaire.

Adieu le creuset de fusion que la France a toujours été, la belle France qui m’a tant fait rêver !

Pascal Hilout

Source : « bdvoltaire.fr » du 10/03/2013

Minaret Symbolique !

Finalement, elle sera construite, la MOSQUÉE au premier étage de la Tour Eiffel…

Merci Monsieur Bertrand Delanoe, notre Tour Eiffel va devenir un minaret !
Mais a-t-on demandé l’avis à tous les Français de toutes confessions ?

L’information vient de tomber :
Une petite mosquée sera finalement construite au premier étage de la Tour Eiffel.

Le projet était en gestation depuis 3 Ans, sous la pression de plus en plus forte des musulmans français et étrangers dont le nombre de visites ne fait que progresser depuis 10 ans.
Impossible en effet pour les adeptes de l’islam de prier lorsque la dame de fer est pacifiquement conquise.
La mosquée, d’une capacité d’accueil de cinquante personnes, sera orientée vers La Mecque et donc construite entre le pilier sud et le pilier est de la tour.
Le Président du Conseil Français du Culte Musulman et le Recteur de la Grande Mosquée de Paris ont été les principaux acteurs du projet et du montage financier dont 50% des fonds sont publics et 50% proviennent d’un grand pays du Golfe Persique – le coût étant resté confidentiel.
Merci Monsieur Bertrand Delanoe, notre Tour Eiffel va devenir un minaret !
Mais a-t-on demandé l’avis à tous les Français de toutes confessions ?

Y a t il déjà une chapelle, un temple et une synagogue ?
NON

Pauvre France…néanmoins, on peut espérer que la vieille dame de fer ne risque pas d’attentat terroriste…seulement qui sait ?
Mais pourquoi, dans un Etat laïc, des dépenses pour un aménagement religieux dans un patrimoine culturel national est-il accepté, d’une part, payé à hauteur de 50% par des fonds publics, d’autre part ?
Pour couronner le tout, les payeurs n’ont même pas le droit de savoir combien ils devront débourser !
Serions-nous pris pour des pigeons ?

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