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Et A Vomir Dans La France Des Unions !

holeindre

Ses Paroles :
« A Vomir ! »

Depuis les résultats du 1er tour des élections régionales, nous sommes soumis à un véritable bombardement médiatique qui ne tient en rien de l’INFORMATION…
mais tout de la propagande la plus haineuse…
la plus mensongère…
la plus insultante pour les électeurs !

A priori pourtant, il semble que les résultats d’un vote démocratique sans violence sont à prendre en compte tels qu’ils sont.
Quel que soit le vainqueur, le résultat reste démocratique et les conséquences politiques qui en découlent sont, elles aussi, démocratiques… et doivent donner lieu… sans aucune entrave… à la mise en place et au pouvoir (au prorata de ses scores), du parti qui a remporté ces suffrages.
Personne ne peut contester ces chiffres autrement que par un dépôt de plainte… pour irrégularité, dans l’enceinte même où aurait eu lieu… la triche… la magouille… ou le bourrage d’urnes (spécialité communiste durant des décennies dans ses fiefs de la “ceinture rouge” que lui avaient concédée les gaullistes à la Libération).

Toutes ces accusations, tous ces délires, ne sont donc que des mensonges éhontés qui disqualifient à jamais ceux qui en font leurs principaux slogans électoraux… éructant ces idioties avec des mines graves ou des airs de matamores guillotineurs…
Il ne leur manque plus que les chapeaux à plumes… de leurs prédécesseurs révolutionnaires de 1789… tuant et massacrant au nom des soi-disant valeurs de la République, imposées dans une mer de sang.

Malheureusement, tout cela est faux.
J’ai eu l’honneur d’être un des 35 députés “Front national – Rassemblement national” élus à l’Assemblée nationale, voici quelques années.
Notre arrivée, saluée par tout le petit personnel, aurait pu sonner définitivement le glas de la gauche et de l’extrême gauche…
Mais… dès le premier jour, les Chirac… Giscard… Pasqua et compagnie… intimèrent à leurs troupes… l’interdiction de voter nos propositions de loi… d’applaudir nos discours… et de faire en sorte que nos votes ne servent à rien. Nos propositions concernaient pourtant… déjà… le contrôle des frontières… la suppression de la double nationalité… l’apprentissage à 14 ans… et le salaire familial pour les mères françaises désirant en priorité élever leurs enfants.

Par la suite, élu Conseiller régional d’Île-de-France, j’ai vu et entendu, dans cette autre assemblée, les élucubrations budgétaires et antinationales des khmers verts… dont les exécutifs… droite molle ou socialistes… faisaient tout… de concessions en concessions délirantes… pour ne pas avoir à accepter les voix du Front national.

Bien sûr, pour tous “ces démocrates pur beurre”, le Front national, surfe (sic) sur les malheurs de la Nation… comme s’il en était responsable en quoi que ce soit.

Pendant des décennies, les votes de millions de citoyens français honorables et patriotes, ont été décomptés… et jetés dans les poubelles de la soi-disant République « une et indivisible ».

Faut-il rappeler aussi à ces messieurs, les tripatouilleurs et falsificateurs… que si… la semaine prochaine… le FN conquiert une ou plusieurs régions… cela sera le fait de la loi truquée… mise en place par les socialistes pour donner le maximum de sièges dans les régions… à la liste arrivant en tête.
Cela n’était mis en place que pour empêcher le FN d’en obtenir une seule !

J’ai écrit, il y a peu de temps, il m’arrive d’être trivial… qu’à force de « jongler avec des seaux de “merde” ces messieurs en prendraient prochainement quelques uns sur la gueule ».

Je pense que dimanche prochain, il y aura du monde dans les douches de certains partis politiques.

Faut-il, pour en finir avec ces truqueurs…ces voyous de la politicaillerie… élus à vie, qui se goinfrent dans les palais nationaux… que si rien n’a changé en France depuis la Libération, c’est parce que ces donneurs de leçons ont tout mis en œuvre pour que le procès du communisme (qui a trahi de 1938 à 1941… en Indochine… et en Algérie) n’ait jamais lieu.

Face à ces malfrats…
face à la déchristianisation de notre patrie…
face à l’émigration-invasion…
que Dieu nous aide…
et que Vive la France !

Il est temps d’entrer
en résistance !

Roger Holeindre

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com

https://lacontrerevolution.wordpress.com   du 14/12/2015

La Danse Mondialiste Des Hallucinés.

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Ils croient faire
la pluie et le beau temps !

Si le XVIIIe siècle était, dit-on, « le siècle des Lumières », le XXIe sera certainement celui des « illuminés », voire des « hallucinés ».
Un aréopage de dirigeants,
de têtes biens pleines,
d’aristocrates médiatiques,
de technocrates scientifiques
et de faiseurs d’opinions
sont réunis à Paris pour deviser du temps qu’il fait.
Ils vont signer une « feuille de route », avec des « objectifs intermédiaires » sur la température.

Ces gens qui sont incapables de réguler ni l’emploi, ni les finances publiques, ni la paix dans le monde, ni les flux migratoires, se réunissent pour faire la pluie et le beau temps.
Le rassemblement de ce beau monde en un même lieu devrait suffire, par le magnétisme de leur seule présence physique, à modifier le cours de la nature.
Comment y parvenir ?
Qu’importe.
Qu’ils échouent ou qu’ils réussissent ne changera rien :
Pile, tu perds, face, je gagne.
Cette farce va être la justification immanente de toujours plus de contrôle, plus de charges, plus d’administration, plus d’impôts sur les activités humaines.
On assiste à l’émergence d’un « gouvernement mondial du thermomètre ».

Certains sujets n’appellent que mépris, indifférence et abstention.
Ce genre d’exercice de style, de figure imposée ne mérite pas un entrefilet, pas une ligne, pas un mot.
Je ne nommerai pas ce débat, ni cette conférence.
Se poser la question, c’est leur donner raison.
En parler, c’est entrer dans l’agenda qu’ils ont préparé.

Selon les habitudes, le débat est structuré à l’identique des autres, avec un jargon, des arguments scientifiques, des chiffres à l’appui.
Le pékin est mis en demeure, assommé d’éléments de langages, sommé de se déterminer.
Il devra choisir son camp.
D’une côté les lucides, les conscients, les engagés, les éclairés, les forces de progrès.
Et de l’autre les sceptiques, les phobiques, les indifférents, les indécis, les abstentionnistes.
Qu’importe que les seconds soient majoritaires sur les premiers.
Comme pour la constitution européenne et à peu près tous les autres sujets, ils finiront par les faire plier.
Et lors du prochain débat, ceux qui n’étaient pas du bon côté réfléchiront à deux fois, de peur de se faire larguer, dans l’espoir d’être de ceux qui occupent le devant de la scène, tiennent la dragée haute dans les dîners en ville en répétant les idées convenues et les affirmations péremptoires des dominants.
Sinon, la dépression les guette.

Les « grands sachems » fumaient le calumet de la paix à la signature d’un traité entre tribus,
nos grands « sachants »,
eux se congratulent de la signature entre eux d’un pacte portant sur les forces incontrôlables de la nature.

Alors que nos territoires sont menacés, nos chefs devraient arborer les peintures de guerre.

Mais ils préfèrent
la danse de la pluie.

Maxime de La Devèze

http://www.bvoltaire.fr  du 06/12/2015

Elle Est Belle Notre Unité « Normale » !

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L’hommage a tourné court !

Pendant le conseil municipal à Ivry, un élu a accusé la France d’être « responsable » des attentats du 13 novembre 2015.

« Daesh attaque la France parce que la France les attaque ».

C’est ainsi qu’ »Atef Rhouma », élu de la majorité communiste d’Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), a décidé de lancer son hommage aux 130 victimes des attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis.

« La responsabilité de
l’Etat français »

La majorité communiste, qui souhaitait que chaque parti puisse s’exprimer à propos des événements récents, ne l’a pas interrompu.
« Atef Rhouma » a donc exprimé sa réprobation des « politiques meurtrières » de la France, estimant que le Parti socialiste essaie « d’instrumentaliser ces meurtres et l’émotion de nos concitoyens à des fins racistes », rapporte « Le Parisien ».

De l’autre côté de la salle, « Sandrine Bernard », élue socialiste, s’est levée pour protester.
Tentant de raisonner le maire, « Philippe Bouyssou », la chef de file des socialistes, l’a rappelé à ses fonctions.

« Monsieur le maire, vous tolérez que des propos comme ça soient tenus dans votre assemblée ?
Alors nous ne pouvons pas y rester »
,

a déclaré l’élue avant de sortir accompagnée du groupe socialiste.

Une dénonciation au préfet

Le maire a estimé quant à lui que « le jeu était de débattre » et qu’il ne pouvait pas interdire à « Atef Rhouma » de dire ce qu’il pensait alors que la parole était libre.
De son côté, la droite s’est scandalisée par la voix de « Sébastien Bouillaud », élu « LR », qui a demandé à ce qu’ »Atef Rhouma » perde sa délégation.

La sénatrice « LR Catherine Procaccia » a de son côté estimé que si l’élu a « justifié les attentats, en tant qu’élu, il faut le signaler au préfet et ou au ministre de l’Intérieur ».

Par Paul Aveline

source : http://www.bfmtv.com

http://civilwarineurope.com/  du 24/11/2015

Le Haut Méprise La France D’ En Bas !

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L’immigration,
c’est comme l’eau.

C’est la vie, elle permet aux plantes de pousser et de transformer un jardin desséché en jardin luxuriant.

Refuser l’eau, c’est se priver d’une ressource vitale et, à terme, c’est mourir.
Mais lorsque le déluge se prolonge,
lorsque la terre n’arrive plus à absorber l’eau,
lorsque le ruisseau se transforme en torrent et le jardin en étang,
l’eau devient une catastrophe destructrice et mortelle.

Les gens qui habitent les étages les plus bas sont les premiers touchés par ce désastre.
Mais ils ont beau alerter, crier, supplier, ceux qui restent bien au sec dans les étages supérieurs ne veulent rien entendre.

« Comment ?
Mais l’eau, c’est la vie, c’est une chance !
L’inondation n’est pas si grave, il faudra bien s’y habituer, ceux qui n’aiment pas l’eau ne sont après tout que des aquaphobes ! »

Et, bien sûr, pour bien montrer à ces aquaphobes de bas étage que l’eau est une chance, ceux des étages supérieurs décident d’ouvrir encore plus grandes les vannes et de construire des canaux plutôt que de construire des digues.
Car comme chacun le sait, le meilleur moyen de soigner l’aquaphobie est d’immerger l’aquaphobe.

Est-il étonnant, alors, de voir de plus en plus de personnes, vivant dans les étages les plus bas, se tourner vers ceux qui leur proposent d’écoper l’eau ?
Car pour eux, l’inondation est telle que réduire le débit, hélas, ne suffira plus.

Bien sûr, la comparaison utilisée est extrême, bien sûr, les clandestins sont des êtres humains.

Mais cette parabole illustre le fossé qui se creuse entre la France d’en haut et la France d’en bas.

Comment justifier les efforts et les sacrifices demandés à la France d’en bas alors que la France d’en haut se montre si magnanime avec des migrants illégaux ?

Comment expliquer l’empressement à héberger ces clandestins alors que, « chaque hiver », dans la capitale du pays des droits de l’homme, des SDF meurent de froid à quelques pas des ministères ?

Et, surtout, comment faire comprendre que les migrants sont une chance alors que la France d’en bas est… mais au fait, qu’est donc la France d’en bas pour la France d’en haut ?

On ne le sait pas car la France d’en haut n’en parle jamais.

Comme si ce n’était finalement que quantité négligeable.

Etienne Acs

http://www.bvoltaire.fr/  du 24/08/2015

Le Souci Numéro 1 Des Européens…

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L’ Immigration Africaine !

La République tchèque envisage de renforcer la protection de ses frontières nationales afin de faire face à l’immigration clandestine.

En cas d’aggravation de la situation en matière d’immigration clandestine, la République tchèque pourrait envoyer 2.600 militaires protéger ses frontières contre un afflux de migrants, a annoncé mercredi la chaîne de télévision « Česká televize ».

« Cette question est du ressort de l’état-major général.
Des documents sont déjà préparés pour le gouvernement.
Des informations supplémentaires seront fournies après une réunion du cabinet des ministres consacrée à ce problème »
,

a déclaré le porte-parole du ministère de la Défense « Jiri Caletka ».

Début août, le président tchèque « Milos Zeman » avait fait savoir que l’armée pourrait envoyer si nécessaire 1.500 soldats et officiers pour protéger les frontières du pays.

Mardi dernier, le chef de l’Etat a tenu au château de Lány, sa résidence secondaire, des consultations sur l’immigration clandestine avec les présidents des deux chambres du parlement,  « Milan Stech » et « Jan Hamacek ».
A l’issue de cette rencontre, il a été annoncé que Monsieur « Hamacek » avait proposé de renforcer la protection des frontières, notamment « en y organisant des exercices militaires non prévus d’avance ».

Les forces armées tchèques comptent actuellement près de 21.000 hommes.
(http://fr.sputniknews.com/international/20150812/1017510934.html#ixzz3ictqE0dh)

Source : http://fr.sputniknews.com/

http://civilwarineurope.com/  du 12/08/2015

Vallauris Rend Muets Les Socialauds !

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Et Nos Droits ?

« Aminetou el Moktar », présidente d’une association humanitaire en Mauritanie, vient de révéler la scandaleuse traite des femmes dans son pays. La présidente de l’AFCF ne mâche pas ses mots, elle explique comment des adolescentes sont attirées loin de chez elles :

« Certaines jeunes filles destinées au trafic sexuel sont victimes du mirage d’un travail à l’étranger, d’une bonne éducation dans la capitale.
D’autres sont « vendues » par leurs familles en détresse. »

Après des « livraisons humaines » venant des Philippines, d’Inde ou du Pakistan – livraisons qui, parfois, se terminaient par la liquidation pure et simple après séquestration et viol -, c’est au tour des Africaines subsahariennes d’être menacées.

Mais, au fait, quel est donc ce pays qui pratique encore la traite des femmes en ce début du XXIe siècle ?

Quel est ce pays qui, pourtant, depuis le 1er janvier 2014 siège au Conseil des droits de l’homme de l’ONU ?

Quel est ce pays avec lequel le gouvernement socialiste n’a pas hésité à signer un pré-contrat d’armement de 3 milliards d’euros ?

Bien évidemment, vous avez deviné, c’est le pays du roi « Salmane ben Abdelaziz Al Saoud », âgé de 79 ans…

C’est l’Arabie saoudite.

Le pays de celui qui, depuis le week-end dernier, est en villégiature sur notre sol, dans sa majestueuse propriété de Golfe-Juan sur la commune de Vallauris, avec sa cour de près d’un millier de personnes.
Celui qui a réservé pas moins de 400 chambres, pour le « noyau dur » de la suite royale, dans les palaces de la Croisette, à Cannes.
Celui qui bénéficie de mesures de sécurité extrêmes interdisant l’accès au public du littoral voisin ainsi que toute navigation en mer sur une bande de 300 mètres.
Ceci malgré une pétition contre la fermeture sur ordre du préfet de la plage publique de Mirandole, qui a recueilli près de 150.000 signatures.

Celui qui mobilise sept ou huit policiers pour se relayer en permanence autour de la villa, sans compter les patrouilles mobiles et plusieurs bateaux stationnés en mer.
Celui qui a enfin demandé qu’aucune femme ne soit incluse dans le dispositif qui assure la protection des environs de sa villa, d’après des sources syndicales policières.

Et toutes ces mesures liberticides pour un État liberticide sans une seule allusion aux violations des droits de l’homme.

Où sont ces socialistes qui explosent d’indignation et crient au déni de démocratie chaque fois que des patriotes veulent faire respecter les lois et coutumes de leur pays.

Où sont ces socialistes qui se font un devoir et un honneur de participer en première ligne à la journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions ?

Ces parangons de vertu sont-ils depuis quelques jours devenus aphones, ont-ils par pudeur idéologique détourné leurs regards de nos rivages méditerranéens ?

On n’entend plus l’ancien et l’actuel secrétaire national du PS, messieurs Désir et Cambadélis, fustiger les dirigeants saoudiens comme ils ont fustigé le Premier ministre hongrois « Viktor Orbán » « qui fait honte à la démocratie » ou le président « Poutine » « qui devrait cesser d’intimider les démocrates ».

Quant à Najat Vallaud-Belkacem, son mutisme enlève toute crédibilité à ses « discours féministes ».

Jean-Pierre Fabre Bernadac

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 01/08/2015

 

Jean-Marie Le Pen Encore Lui-Même !

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Ils s’acharnent,
le Menhir reste !

Jean-Marie Le Pen ira en correctionnelle pour avoir répété le 2 avril ses propos sur les chambres à gaz, « détail » de la Seconde Guerre mondiale, risquant une nouvelle condamnation après sa mise au ban du Front national qu’il a cofondé.

Le parquet, qui avait ouvert une enquête préliminaire juste après ces propos tenus sur BFMTV-RMC, a cité il y a quelques semaines Jean-Marie Le Pen à comparaître pour contestation de crime contre l’humanité, a précisé vendredi à l’AFP une source judiciaire.
La date du procès devant la 17e chambre correctionnelle du TGI de Paris n’a pas encore été fixée.

Condamnés par sa fille Marine, qui lui a succédé à la tête du Front national, ces propos, auxquels étaient venus s’ajouter d’autres tenus dans l’hebdomadaire à tonalité parfois antisémite Rivarol, avaient entraîné la suspension de Jean-Marie Le Pen du parti qu’il a longtemps incarné.
Mais cette suspension a depuis été annulée par la justice.

Au journaliste qui lui demandait s’il regrettait d’avoir qualifié les chambres à gaz nazies de « détail », ce qui lui a déjà valu d’être condamné, Jean-Marie Le Pen avait répondu:

« Pas du tout.
Ce que j’ai dit correspondait à ma pensée que les chambres à gaz étaient un détail de l’histoire de la guerre, à moins d’admettre que ce soit la guerre qui soit un détail des chambres à gaz. »

Le journaliste l’avait alors relancé, demandant si « des millions de morts » pouvaient être qualifiés de « point de détail ».

« Je n’ai pas parlé de nombre de morts.
J’ai parlé d’un système.
J’ai dit que c’était un détail de l’histoire de la guerre »,

avait répondu Jean-Marie Le Pen, 87 ans.

Ses propos intervenaient alors que sa fille essaie de « dédiaboliser » l’image du FN depuis son accession à la tête du parti en 2011.

Ils avaient été vivement condamnés par la classe politique, y compris au sommet du FN, puisque Marine Le Pen s’était dite « en profond désaccord ».

Interrogé vendredi par l’AFP, Jean-Marie Le Pen a estimé que sa convocation devant le tribunal correctionnel était « une persécution supplémentaire ».

« Il faut s’attendre à tout.
Je ne suis pas très surpris. »

« Il y a un proverbe afghan:

« Tu as dit la vérité, saute sur ton cheval et cravache! »

»

s’est amusé le cofondateur du FN.

« Je croyais que des millions de Français avaient manifesté pour la liberté d’opinion, je croyais que ça allait jusqu’au droit au blasphème.
Est-ce un blasphème?
On est dans le domaine quasi religieux… »

a poursuivi l’eurodéputé.

Jean-Marie Le Pen a remporté récemment deux victoires judiciaires en faisant annuler sa suspension du parti, puis en faisant suspendre en référé le congrès par correspondance convoqué pour retirer des statuts du parti son titre de président d’honneur.
La cour d’appel de Versailles doit se prononcer mardi sur l’appel formulé par le FN au sujet de cette dernière décision.

Maître « Frédéric Joachim », le conseil du « Menhir », a indiqué à l’AFP vendredi « attendre sereinement » la convocation devant le tribunal correctionnel, « une occasion de défendre mon client contre les accusations dont il fait l’objet ».

« Alain Jakubowicz », président de la « Licra », a lui laissé entendre que son organisation pourrait se porter partie civile:

« On y sera parce qu’il est naturel qu’on y soit.
Je dirais que c’est le triste destin d’un triste sire »,

a-t-il dit.

La première des nombreuses sorties de Jean-Marie Le Pen sur le sujet remonte au 13 septembre 1987, quand il avait déclaré, suscitant un tollé général:

« Je n’ai pas spécialement étudié la question, mais je crois que c’est un point de détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. »

Il avait réitéré ces propos en 1997 en Allemagne, en 2008 au magazine Bretons, en mars 2009 au Parlement européen, et été condamné plusieurs fois pour cela.
Aucun responsable du FN n’avait réagi vendredi en fin d’après-midi.

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/07/2015

Parlons Du Génocide Des Arméniens.

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Ankara rappelle son ambassadeur au Vatican.

Le pape François a employé dimanche, pour la première fois, le terme de « génocide » à propos des massacres des Arméniens il y a 100 ans.

Cette déclaration a été jugée inacceptable par la Turquie qui a rappelé son ambassadeur au Vatican.

«Au siècle dernier, notre famille humaine a traversé trois tragédies massives et sans précédent.
La première, qui est largement considérée comme «le premier génocide du XXe siècle» a frappé votre peuple arménien»,

a déclaré le pontife en citant un document signé en 2001 par le pape « Jean Paul II » et le patriarche arménien.
Il a ensuite évoqué les tragédies perpétrées «par le nazisme et par le stalinisme» puis cité les «exterminations de masse» au Cambodge, au Rwanda, au Burundi et en Bosnie.

Le pape s’exprimait à l’ouverture d’une messe pour les fidèles de rite catholique arménien, concélébrée avec le patriarche arménien « Nerses Bedros XIX Tarmouni » à l’occasion du centenaire des massacres de 1915-1917, et en présence du président arménien, « Serge Sarkissian ».

Ces propos ont provoqué la fureur de la Turquie, qui a toujours récusé le qualificatif de « génocide » au sujet des massacres qui ont commencé le 24 avril 1915.

Le Premier ministre turc « Ahmet Davutoglu » a qualifié les propos de « François » sur le génocide arménien de «partiaux» et «inappropriés».

Le ministère turc des Affaires étrangères a immédiatemement annoncé le rappel pour consultations de son ambassadeur au Vatican.

Il avait auparavant convoqué le représentant du Vatican à Ankara, l’archevêque « Antonino Lucibello », afin qu’il s’explique sur l’utilisation de ce terme de « génocide ».

« La déclaration du pape, qui est loin de la réalité légale et historique, ne peut pas être acceptée »,

a réagi sur son compte Twitter le ministre turc des Affaires étrangères « Mevlut Cavusoglu », qualifiant les propos de « François » «d’allégations sans fondement».

Le ministère a accusé le pape « François » d’avoir un «point de vue sélectif» de l’époque de la Première Guerre mondiale, «d’ignorer les atrocités endurées par les Turcs et les musulmans qui ont perdu la vie», et de ne se consacrer qu’aux chrétiens, et surtout aux Arméniens.

Toujours selon le communiqué, les propos du pape constituent pour Ankara une «sérieuse déviation» par rapport au message de paix et de réconciliation que le pontife avait transmis lors de sa visite en Turquie en novembre dernier.

-Se souvenir est « un devoir »-

«Je pense que c’était très courageux»

de la part de François, a déclaré à l’AFP le vaticaniste « Marco Tosatti ».

« Avant de devenir pape, « Jorge Bergoglio » avait déclaré clairement plusieurs fois que c’était un génocide.
En citant « Jean Paul II », il a renforcé la position de l’Eglise, en indiquant clairement son point de vue sur le sujet ».

Évoquant les innombrables victimes, majoritairement chrétiennes, d’une «effroyable et folle extermination», le pape a insisté :

«Se souvenir d’eux est nécessaire, plus encore c’est un devoir, parce que là où il n’y a plus de mémoire, cela signifie que le mal tient encore la blessure ouverte ».

Les Arméniens estiment que 1,5 million des leurs ont été tués de manière systématique à la fin de l’empire ottoman.

Nombre d’historiens et plus d’une vingtaine de pays, dont la France, l’Italie et la Russie, ont reconnu un génocide.

La Turquie affirme pour sa part qu’il s’agissait d’une guerre civile, doublée d’une famine, dans laquelle 300 à 500.000 Arméniens et autant de Turcs ont trouvé la mort.

En 2014, le président turc islamo-conservateur « Recep Tayyip Erdogan », alors Premier ministre, avait présenté pour la première fois des condoléances aux Arméniens, sans pour autant cesser de contester toute volonté d’extermination.

La déclaration du pape risque de compliquer encore un peu ses relations avec la Turquie, où sa visite en novembre avait été marquée par un dialogue de sourds, le pape se faisant l’avocat d’une alliance des religions contre le terrorisme tandis que les autorités d’Ankara restaient arc-boutées sur une dénonciation de l’islamophobie.

Au cours de la messe de dimanche, « François » a aussi proclamé «docteur de l’Eglise» « Saint Grégoire de Narek », moine mystique arménien du Xe siècle.

http://www.bvoltaire.fr/breves/  du 13/04/2015

Les Mécréants En Veulent A Valls !

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Les Mécréants ne vous
le pardonneront pas !

Monsieur le Premier Ministre,

Vous avez exprimé hier une grande crainte pour votre pays si Marine le Pen remportait les prochaines élections et je ne puis que vous approuver, au moins sur le volet économique et gestionnaire.

Cependant… A qui la faute ?
Depuis votre investiture au Ministère de l’intérieur puis comme Premier Ministre, je n’ai cessé de vous mettre en garde contre les dangers que faisaient prendre à notre pays :
-les choix imbéciles de réformes sociétales plutôt que de lutte contre le chômage,
-les choix imbéciles de faire allégeance systématique et très médiatisée à l’islam en France au lieu de réconforter la majorité de nos citoyens athées, agnostiques, chrétiens, protestants, juifs etc… qui dans leur ensemble ne créent par leur comportement ni malaise, ni atteinte à la sécurité commune.
-Le choix imbécile de manier le concept d’islamophobie comme une arme de stigmatisation idéologique envers tous ceux qui osent dire leur ras-le-bol de la visibilité croissante d’une religion archaïque, qui plus est arc-boutée sur son refus d’intégrer la République, sur son refus de se cantonner à la pratique privée et elle seule, sur son refus  d’amender ce que ses textes fondateurs contiennent de discriminatoire envers les femmes, les autres religions, la liberté de penser, de critiquer, de blasphémer.

Arc-boutée sur son refus de s’adapter au temps réel et à la modernité des droits humains.

-Le choix imbécile de systématiquement pleurnicher avec les pleureuses dès qu’une mosquée est soi-disant profanée par des morceaux de jambon.
Je ne vous ai jamais vu vous rendre au chevet d’églises, de cimetières ou de croyants chrétiens qui sont eux aussi la cible régulière de membres issus des populations de confession musulmane, haineux de notre pays et pressés de le transformer en banlieue du Maghreb.

Les Mécréants ne vous
le pardonneront pas.

Il eut pourtant suffi de peu de choses:

– Faire preuve de fermeté face aux provocations des jeunes femmes voilées qui sont bien contentes de pouvoir porter ce vêtement dans un pays tolérant quand ceux dont sont issus leurs parents refusent la construction d’églises chrétiennes, assassinent les infidèles, surveillent de manière policière l’ordinaire des croyants.

– Faire preuve de compréhension envers les Français non musulmans contraints de quitter leurs immeubles, rues, quartiers, villes ou région devant les altérations en tous genres et inéluctables de leurs coutumes et environnements.

– Faire preuve d’ouverture intellectuelle envers ceux qui connaissent les contenus des Corans, Haddiths, Sunna et ont pu voir de leurs yeux des décennies durant les effets délétères de l’islam sur les sociétés où il s’installe et qu’il finit par éteindre et mortifier.

Le jour où vous vous déciderez enfin à interdire le voile jusque dans la rue( de même qu’il est imposé aux occidentales dans une grande partie des pays musulmans, j’en sais quelque chose),

le jour où vous cesserez de faire passer aux yeux des Français l’islam pour une religion des lumières, ce qu’elle ne fut pas, n’est pas et sera peut-être avec de grands efforts,

le jour où, au lieu de dire « Islamophobe », vous oserez un « Islamo-résistant » pour qualifier ceux qui tirent la sonnette d’alarme depuis des années,

le jour où vous tancerez fermement les médias qui qualifient de « Petits Blancs » les Français issus de parents Français et/ou blancs,

ce jour là vous avancerez dans la bonne direction, enfin !

Viviane Lamarlère

http://ripostelaique.com/  du n° 398, le 12/03/2015

Des Nouvelles Tardives De Russie.

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Réflexions sur l’assassinat
de Boris Nemtsov.

La mort inattendue de « Boris Nemtsov » en Russie a fait couler beaucoup d’encre et causé un lourd dommage à l’image de la Russie.
La grande majorité des commentateurs n’ont pu s’empêcher de pointer la potentielle et probable responsabilité des autorités russes dans ce meurtre.

Pourtant, loin de « l’émotionnel-militant » qui a envahi nombre de rédactions, il convient de revenir sur le personnage et sa réelle stature politique en Russie, pour comprendre sa mort dans un contexte politique russe complexe, tant sur le plan intérieur qu’extérieur.

Incarnation d’un modèle politique en faillite

Proche du pouvoir et de la grande mouvance réformatrice qui émana de la fin de l’Union soviétique, « Boris Nemtsov » est issu d’une famille célèbre en Russie puisqu’il serait le petit-neveu de « Yakov Sverdlov », révolutionnaire et homme politique russe qui aurait donné en 1918 l’ordre d’assassiner le tsar Nicolas II et toute la famille impériale.

« Boris Nemtsov » se lança en politique et bénéficia fortement des chaotiques années 90, puisqu’il fut premier gouverneur de l’Oblast de Nijni-Novgorod de 1991 à 1997 avant d’être ministre de l’Énergie sous « Boris Eltsine ».
A l’arrivée au pouvoir de « Vladimir Poutine » en 1999, il s’investit de plus en plus activement dans l’opposition libérale en Russie, une opposition libérale dont le poids politique allait systématiquement et régulièrement s’amenuiser au cours des années qui suivirent.

Les quinze glorieuses russes (2000-2015) ont en effet été marquées par une stabilisation et une normalisation (la stabi-normalisation) de la vie politique russe.
Bien sûr, la Russie n’est pas une démocratie comme l’est la Suisse par exemple, mais cette stabi-normalisation a considérablement réduit le fossé entre le peuple russe et les élites, tant sur le plan économique que politique, par rapport notamment aux années 90.
Il est clair que cette stabi-normalisation a entraîné un nettoyage politique qui a privé une partie des élites d’accès au pouvoir (et donc aux ressources), que l’on pense à certains cercles oligarchiques ou à la minorité politique libérale dont « Boris Nemtsov » était un des fers de lance.

Au cours des dernières années, Nemtsov aura été successivement été membre de l’Union des forces de droite de 1999 à 2008, cofondateur de « Solidarnosc » de 2008 à 2010, du Parti contre la corruption et le désordre légal de 2010 à 2012 et enfin du Parnas depuis 2012!
Une hyperactivité politique traduisant parfaitement le total désordre structurel et systémique de cette constellation de mouvements dont le poids électoral est passé de 14% aux élections législatives de 1999, à 4% en 2003, 3,78% en 2007 et 4,03% en 2011.
Durant la même période le candidat de cette mouvance aux élections présidentielles a obtenu 8% en 1996, 6.8% en 2000, 3.8% en 2004, 1,3% en 2008 et 7,8% en 2012 avec « Mikhaïl Prokhorov », dont on ne sait trop s’il est dans l’opposition au Kremlin ou pas.

« Boris Nemtsov », l’éternel perdant

J’ai croisé Boris Nemtsov par hasard, au cœur de l’hiver 2011, devant la station de métro Tretiakovskaïa.
Il devait être 20h et il était sous la neige avec un petit groupe de supporters et quelques journalistes étrangers qui tentaient de l’interroger en anglais.
Il leur répondit sèchement en «leur demandant de parler russe car on était en Russie», visiblement pour ne pas se faire reprocher une fois de plus de ne s’adresser qu’au public occidental.
En quelques minutes, un petit groupe de jeunes militants sans doute pro-Kremlin l’encercla avec des pancartes le caricaturant, mettant fin à cette brève action politique.
« Boris Nemtsov » s’enfuit littéralement en courant dans une rue adjacente (Malaya Ordinka) et rentra dans un immeuble où il disparut.

Un peu plus tard, c’est en m’intéressant à la démographie russe que je croisais les travaux de « Nemtsov » et de ses collègues qui publièrent un bilan de la gouvernance Poutine, accusant clairement le pouvoir russe d’être à l’origine d’un effondrement démographique sans précédent qui menace clairement l’avenir du pays.
Diantre!
Les auteurs de cette synthèse démographique oubliaient juste (par évidente mauvaise foi) de prendre en compte l’immigration (colossale au cours des années 90 et qui masquait en réalité la baisse naturelle annuelle de 700 à 900.000 habitants que le pays connaissait).
Pas un mot sur le fait que les années Poutine « commençaient » avec le fardeau du bilan Eltsine qu’il faudrait redresser, ce qui demanderait du temps, mais fut achevé : les années Poutine symboliseront historiquement un incroyable redressement démographique.

Originaire de Sotchi, « Boris Nemtsov » tenta également d’en devenir maire en 2009, axant sa campagne notamment sur la lutte anti-corruption (sic) et affirmant que la ville n’aurait jamais les moyens ni la possibilité de pouvoir supporter le coût des jeux olympiques d’hiver.
A ces élections municipales, il obtint 14% et je n’ose m’imaginer son ressenti lors des cérémonies d’ouverture et fermeture des JO de Sotchi qui furent parmi les plus belles de l’histoire olympique.

L’agonie des partis libéraux en Russie, corollaire de l’émergence d’un monde non-unipolaire

Cet amenuisement de l’influence des partis politiques russes pro-occidentaux en Russie accompagna la tendance mondiale lourde de cette période qui, s’accentuant avec le pivot de 2008, permit à de nombreux commentateurs d’envisager la fin de la domination américaine et occidentale sur le monde.

Je parle de pivot de 2008, car la crise financière a lourdement déstabilisé et décrédibilisé les Etats-Unis tandis que pour la première fois, la Russie s’engageait dans un conflit à l’extérieur de ses frontières dont elle sortit victorieuse tant militairement que politiquement.

Très logiquement, la tension entourant la Russie augmenta considérablement durant cette période.
Les tentatives de déstabilisation politique s’accentuèrent en Russie, notamment en 2011 et 2012, tandis que dans le même temps, la pression aux frontières russes s’accentua, tant en raison du bouclier anti-missile que du coup d’Etat organisé par les Occidentaux en Ukraine qui amena la guerre aux frontières russes.

La piste ukrainienne?

C’est la piste ukrainienne qui est sans aucun doute la plus troublante dans la carrière politique de Boris Nemtsov.
Tout comme d’autres oligarques, tel « Boris Berezovsky », « Boris Nemtsov » avait largement contribué à soutenir le mouvement orange en Ukraine, devenant même conseiller du président « Iouchtchenko » en 2005 avant de se brouiller avec Kiev pour d’obscures raisons, vraisemblablement politico-financières.

Preuve de ses piètres capacités politiques et d’une clairvoyance lacunaire, voilà ce qu’il affirmait en 2005 aux journalistes russes qui l’interrogeaient :

« Je peux dire avec assurance que d’ici cinq ans, le peuple ukrainien vivra mieux qu’en Russie (…) et cela sans gaz ni pétrole.
Dans à peu près sept ans (soit en 2012), l’Ukraine entrera dans l’Union européenne, et tous les Ukrainiens auront un passeport Schengen.
Et nous, les Russes, nous les envierons ».

Cinq ans plus tard la situation s’est avérée tout autre, puisque les Ukrainiens ont démocratiquement élu Viktor Ianoukovich à la tête de l’Etat lors de l’élection présidentielle de 2010.
Huit ans plus tard, soit en 2013, c’est un coup d’Etat accompagné qui allait déclencher une guerre civile et plonger le pays dans une crise politique et économique qui menace désormais son existence même en tant qu’Etat.
Dans le même temps, ce sont près d’un million d’Ukrainiens qui dans l’année sont venus chercher refuge en Russie dans l’espoir de pouvoir y travailler ou échapper à la guerre.

Une réalité bien loin des rêves du « golden boy » « Nemtsov » préfigurant une occidentalisation à outrance de la région.

Déstabiliser une Russie qui gagne sur tous les fronts?

L’assassinat de « Nemtsov », s’il ne relève pas d’un motif purement crapuleux, mais politique (espérons que l’enquête le démontrera) soulève bien des questions.
La première qui vient à l’esprit est:
A qui profite ce crime ?
Pour ce faire, il faut prendre en compte la situation de la Russie sur les divers fronts ou elle est engagée et attaquée, et où elle affiche quasiment partout une position de vainqueur.

 La Russie semble sur le point de contribuer à une résolution active du problème syrien en évitant la chute du régime et la désintégration cataclysmique de la région qui en aurait résulté.

 Le pays poursuit sa diplomatie économique et militaire au Moyen-Orient en signant de très lourds accords avec l’Egypte, l’Irak et la Turquie.

 Moscou vient de reconduire avec Chypre un accord militaire de haute ampleur en matière de défense, autorisant les navires de guerre russes à mouiller dans les ports chypriotes et à utiliser les installations militaires de l’île.
Ce faisant, elle consolide sa position en Méditerranée et au cœur de l’UE!

 En Asie, Moscou conforte et renforce toutes ses positions, que l’on pense aux accords économiques lourds avec la Chine, l’Inde et la Corée.
Vietnam et Inde devraient en outre rejoindre la zone de libre-échange de l’Union douanière.

 Mais surtout, Moscou semble sortir vainqueur du piège ukrainien, puisqu’elle a soutenu les accords de Minsk en faisant pression sur les séparatistes ukrainiens, et contraint les puissances de la vieille Europe à agir diplomatiquement en court-circuitant Bruxelles, et surtout Washington.

 La Russie semble enfin avoir réussi à franchir le cap de la crise économique dans laquelle elle s’était retrouvée, puisque le rouble ne s’est pas effondré, contrairement aux prévisions catastrophistes de la majorité des experts, et alors que certains économistes envisagent désormais même l’amélioration progressive de la situation économique en Russie.

A qui profite l’assassinat de Boris Nemtsov ?

Si l’on peut se poser des questions sur le niveau de « professionnalisme » de cet assassinat qui semblait très préparé et a été exécuté sans failles, on peut aussi se demander pourquoi il est survenu la veille d’une grande marche d’opposition.

« Boris Nemtsov » était un facteur hautement décrédibilisant pour l’opposition russe qui ne parvient pas à surmonter ses divisions systémiques, son manque de leaders charismatiques mais surtout son incapacité à proposer un programme politique crédible.
Son incapacité à réémerger politiquement avait d’ailleurs plongé le défunt « Nemtsov » dans une forte dépression personnelle, d’autant plus que celui-ci était en voie de « remplacement médiatique total » par « Alexeï Navalny » en Russie, mais aussi et surtout pour le « Mainstream » médiatique occidental.
Sa mort, le transformant en martyr, ré-oxygène la micro-opposition libérale en lui redonnant une raison d’être et lui permettant dimanche dernier de faire descendre dans les rues de la capitale entre 20 et 40.000 personnes selon les estimations.

Pour le pouvoir russe, « Boris Nemtsov » ne présentait pas la moindre menace, son influence politique étant devenue quasi-nulle.
Soyons clairs :
Avec 85% de soutien au sein de la population et un printemps qui semblait préfigurer une stabilisation de la situation économique intérieure, ainsi qu’une amorce de règlement du conflit ukrainien, les autorités russes n’avaient aucune raison de prendre le moindre risque en s’attirant les foudres de la communauté internationale, et en faisant de nouveau passer la Russie pour un pays sans règles, anarchique et violent.

Certains se rappelleront à ce titre les propos prémonitoires du président russe qui en 2012 déjà pointait du doigt un tel risque, laissant clairement entendre qu’il était informé qu’un tel assassinat pourrait avoir lieu en Russie pour déstabiliser le pays.

Image de prévisualisation YouTube

A la même époque, tous les représentants de l’opposition libérale ont été filmés lorsque convoqués le même jour à l’ambassade américaine à Moscou pour y prendre (visiblement?) leurs instructions comme le démontre la vidéo, « Boris Nemtsov » en tête.

Quoi qu’il en soit, une chose est certaine :
L’odieux assassinat de « Boris Nemtsov » est sans aucun doute l’un des événements politiques les plus importants de la Russie post-soviétique.
Non pas en raison de l’influence politique de ce dernier, mais parce que cette mort symbolise la fin d’une ère, celle des années 90, une époque dont le peuple russe ne veut plus.

Alexandre Latsa

http://fr.sputniknews.com/  du 02/03/2015

Nos Gouvernants Sont Des Enfumeurs.

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Non, le chômage n’a pas baissé, il a augmenté !

Manuel Valls triomphal l’a annoncé : le chômage a baissé au mois de janvier.
Enfin, il paraît !
Car lorsque l’on regarde les chiffres de plus près, le chômage n’a pas baissé, il a tout au contraire continué d’augmenter.

Le nombre de chômeurs commenté dans la presse concerne les demandeurs d’emploi de la catégorie A.
Celle-ci, selon la définition donnée par Pôle emploi, comprend (seulement) «les demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, sans emploi ».

Pourtant, il existe d’autres catégories de demandeurs d’emploi, lesquelles ne semblent pas intéresser le gouvernement.

Le nombre des inscrits à Pôle emploi comprend quatre autres catégories de demandeurs à la recherche d’un emploi.
La catégorie B concerne les « demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, ayant exercé une activité réduite courte » (c’est-à-dire de 78 heures ou moins au cours du mois), et la catégorie C concerne les« demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, ayant exercé une activité réduite longue » (c’est-à-dire de plus de 78 heures au cours du mois).
Les deux autres catégories, D et E, concernent des demandeurs d’emploi qui ne sont pas tenus de faire des actes positifs, soit en raison de maladies ou de formations, soit parce qu’ils bénéficient d’un contrat aidé.
Je ne commenterai donc pas ces chiffres.

On constate, pour le mois de janvier de l’année 2015, une réduction des demandeurs d’emploi de la catégorie A de l’ordre de 0,5 % des concernés, soit 19.100 personnes.
Selon l’économiste « Jacques Sapir », le nombre de bénéficiaires du RSA-socle en catégorie A « a augmenté de 21.800 de décembre 2014 à janvier, et les radiations pour différents motifs (cessation d’inscription et radiations administratives) ont progressé en un mois de plus de 5.000 personnes ».
Par ailleurs, les catégories B et C ont augmenté pour le mois de janvier 2014, notamment la catégorie C qui comprend désormais 35.000 demandeurs d’emplois supplémentaires.
Au total, le nombre de demandeurs d’emploi s’est accru de 16.000 personnes entre décembre 2014 et janvier 2015.

Manuel Valls et le gouvernement ont un comportement indécent en cherchant à faire croire aux Français, en période de campagne électorale (et en prévision d’une fessée dans les urnes), à une diminution du nombre de demandeurs d’emploi qui signifierait que la politique menée est la bonne.

Le procédé est malhonnête, voire mensonger.

Quand, au cours d’une conférence de presse du 5 février dernier, François Hollande déclarait :

« Il n’y a pas de montée inexorable du chômage »,

il mentait sciemment, ou faisait montre de son incompétence.
Car la montée du chômage est inexorable avec la politique d’austérité du gouvernement :
-euro trop cher,
-fiscalité excessive sur les TPE et PME,
-contraintes légales à l’embauche…
Sans rupture avec ces politiques néfastes, le chômage de masse sera endémique et le phénomène ira s’intensifiant.

Gabriel Robin

http://www.bvoltaire.fr/  du 27/02/2015

Français De Souche Ou Mécréants ?

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Hollande s’est pris les pieds dans un tapis !

Comme on pouvait raisonnablement le penser après les déclarations de « Roger Cukierman », le fameux dîner annuel du « CRIF » n’a pas été une partie de plaisir pour tout le monde, en particulier en ce qui concerne notre potiche nationale, François Hollande « himself » pour ne pas le nommer.

Obligé de ménager la chèvre et le choux, exercice difficile s’il en fut, son intervention avait été, du moins est-on en droit de le penser, soigneusement préparée.
Si soigneusement, d’ailleurs, qu’il a été contraint de se livrer à un dérapage sémantique « gravissime » en s’obligeant, pour nommer le mal, à désigner et c’est une grande première «des jeunes lycéens, des français de souche comme l’on dit», en tant qu’auteurs présumés du saccage du cimetière juif de Sarre-Union.

Cela pose un certain nombre de questions :

  1. Le Président de la République est-il en droit de violer sciemment le secret d’une instruction en cours en désignant à la vindicte publique la personnalité des auteurs mineurs d’un délit ou d’un crime dont la justice est censée protéger l’anonymat (ni noms, ni prénoms, ni images) et cela même si des « fuites » ont pu se produire par ailleurs ?
  2. Est-il juste et équitable que le Président de la République mette sur un pied d’égalité les dérèglements de grands adolescents qui s’en sont pris à des symboles religieux (sans même forcément avoir conscience de la gravité de leurs actes) et les assassinats de juifs innocents commis de sang froid au nom d’Allah par des djihadistes fous-furieux sur le sol national ?
  3. Est-il sain, pour les Français, qu’aucune des personnes présentes au dîner n’ait répliqué au Président Hollande qu’il se fourvoyait en tentant ce genre de comparaison qui n’aura trompé personne et en particulier pas les Français de confession juive ou chrétienne ?
  4. François Hollande n’est-il pas en train de se comporter en partisan et non en président de tous les Français et de contribuer par son comportement à enrichir les germes de la guerre civile à la libanaise qui est en train de se préparer de façon de plus en plus évidente sur le sol Français ?
    S’est-il seulement rendu compte à quel point il se fourvoyait dans cette affaire ?
    Rien n’est, hélas, moins sûr et le fait d’avoir reçus ensemble cet après-midi même « Dalil Boubakeur » et « Roger Cuckierman » (auquel on prétend extorquer des excuses pour avoir dit la vérité), représentants ès qualité du CFCM et du CRIF, ne changera rien au fond, même en brandissant comme un totem «l’esprit du 11 janvier» qui n’a jamais existé que dans son propre esprit. Simultanément, le Ministre des Cultes (et très accessoirement de l’Intérieur), le sinistre Cazeneuve qui autorise toutes les manifestations sauf celles des patriotes, annonce qu’il va présenter mercredi 25 au Conseil des ministres un plan destiné «à favoriser le dialogue avec l’islam, la sécurité des musulmans et la formation de leurs représentants».
    Il n’empêche que le mal est profond et que la fonction présidentielle se trouve tous les jours davantage décrédibilisée…
  5. Les prochains sondages grandeur nature que représentent les élections départementales le diront sans doute avec plus de force encore que ceux qui viennent de tomber.

Bernard Campan

 

Nos Gouvernants Au Diner Du CRIF.

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Roger Cukierman dédiabolise
le Front national…

Chaque année c’est le grand jour du traditionnel banquet du « CRIF ».
Le « CRIF » fondé en 1944 et devant lequel, depuis peu, Président, Premier ministre, simples ministres et autres chefs de partis politiques viennent se faire tirer les oreilles.
Ce qui, en mars 2005, dans le journal « L’Arche », fit dire à « Alain Finkielkraut » :

« Le pavillon d’Armenonville est une merveilleuse salle de Bar Mitzvah.
Voir cet endroit transformé annuellement en une espèce de tribunal dînatoire où les membres du gouvernement français comparaissent devant un procureur communautaire, cela me met très mal à l’aise. »

Pourtant, ce matin du 23 février, sur les ondes d’ »Europe 1″, « Roger Cukierman », actuel président du comité « Théodule » en question, paraissait réviser ses jugements à propos d’un Front national paraissant consolider, dans les récents sondages tout au moins, sa place de premier parti de France.
Il estime, certes, qu’il s’agit d’un « parti à éviter » pour lequel il ne votera « jamais », mais lui accordant toutefois ce satisfecit :

« C’est un parti qui, aujourd’hui, ne commet pas de violence. »

Parce qu’il en commettait «hier» ?

Lesquelles, SVP, très cher Monsieur ?

En revanche, et ce toujours à l’en croire :

«les actuelles violences antisémites sont commises par des jeunes musulmans.
Bien sûr, c’est une toute petite minorité de la communauté musulmane et les musulmans en sont les premières victimes. »

Parfaitement exact, sachant que le «padamalgam» ne saurait faire l’économie de cette vérité première :
Tous les musulmans ne sont pas des fondamentalistes islamiques assassins, mais tous les fondamentalistes islamiques assassins sont des musulmans…

Quant aux injonctions de « Benyamin Netanyahou » faites aux Français de confession ou d’origine juive à s’exiler en Israël, cette seule réponse :

« Je crois que les gens qui envisagent de partir ne prennent absolument pas en considération les propos du Premier ministre israélien. »

On ne saurait mieux dire.
Idem pour les dingueries consistant à changer nos fêtes chrétiennes dans la France ultramarine :

« Je suis partisan de rester dans la tradition française judéo-chrétienne, et je souhaite que la France puisse revenir à ce qui existait il n’y a pas si longtemps, quand on disait “heureux comme Dieu en France” pour les Juifs. »

Tant qu’à faire patte de velours, le très imprévisible « Roger Cukierman » reconnaît à Marine Le Pen le fait d’être «personnellement irréprochable»
Quelle révolution copernicienne !
Nonobstant, au Front National, toujours tricard de buffet mondain du CRIF, il y aurait « tous les négationnistes, les vichystes, les pétainistes ».
Certes.
Mais les premiers viennent historiquement de l’ultra-gauche.
Pierre Guillaume » ou « Serge Thion » au premier chef.
Quant aux autres, on en retrouva partout dans les partis politiques de l’immédiat après-guerre.
Même un défunt président de la République dont on apprit, au terme d’un double tontonnat, qu’il avait un peu été décoré par le maréchal Pétain, alors que Jean-Marie Le Pen n’était alors qu’un jeune résistant.

Lequel se battit coude à coude avec « Tsahal » durant l’équipée du canal de Suez, en 1956.

Un peu plus de dix ans plus tard, un célèbre général «stigmatisait» un«petit peuple d’élite, dominateur et sûr de lui».
D’où cette question :
Dans cette carpe farcie trop cuite et recuite, qui est républicain et qui ne l’est pas ?
On se demande.
En attendant, « Roger Cukierman » a déjà débroussaillé le chemin et n’en est pour l’instant qu’au stade des préliminaires.
Avec Marine Le Pen…les choses prennent du temps.

Nicolas Gauthier

http://www.bvoltaire.fr/  du 24/02/2015

A Qui Peut Profiter Le Crime ?

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Mais où est donc passée Hayat Boumediene ?

Amos YADLIN, ex-cadre du Mossad, se ferait un plaisir de vous le confirmer :
Le Mossad dispose de nombreux réseaux infiltrés dans les cellules djihadistes, dans plusieurs pays arabes…et en France.
L’une des pratiques les plus répandues du Mossad, est de recruter des jeunes femmes universitaires, charmantes si possible, afin de leur faire séduire des cibles pré-déterminées, dans les réseaux islamistes.

Ces jeunes femmes souvent très intelligentes, manipulatrices, bien sûr arabophones, font souvent plus que de « surveiller » leurs cibles :
Elles les rendent parfois inopérantes (on parle alors de « neutralisation »), par le biais du mariage, ce qui est très honorable.
Mais elles en prennent aussi souvent le contrôle, et ce jusqu’à diriger leurs actes, planifier leurs opérations, « trouver » des financements.

Hayat BOUMEDIENE, exfiltrée par le Mossad avant que les services français ne puissent remonter jusqu’à elle, dont je vous annonçais le départ sur un vol « easyjet » depuis Genève alors-même que la presse se limitait encore à 3 islamistes isolés, fait partie de ces recrues en or.
Elle a soigneusement briefé son équipe sur la cible, à savoir un comité de rédaction ne comportant aucun israélite.
Le gros problème, c’est que son mari a ouvert les yeux entre temps, et semble avoir compris la manœuvre :
Il a très malheureusement rectifié le tir 2 jours plus tard, malgré les supplications d’ « Hayat », qui se voyait perdre le contrôle de son mari manipulé.

Ne cherchez pas « Hayat BOUMEDIENE »:
Vous ne la reverrez jamais.
Peut-être vous fera t-on croire qu’elle s’est faite tuée quelque part en Syrie, histoire de noyer le Mossad….euh non pardon, le poisson.
Sauf qu’elle n’y est pas, en Syrie…réfléchissez :
Si elle avait voulu mourir en martyr, elle aurait participé directement aux opérations, si elle avait voulu sauver son mari, elle aurait tenté une 3ème prise d’otage de son côté.
Mais non…
« Hayat BOUMEDIENE » a rempli sa mission, avec un succès mitigé puisque l’opération ne devait à la base pas comporter de victime juive.

Quant à l’avion, on ne le prend pas comme on prend un train.
J’imagine que ceux d’entre vous qui voyagent en sont bien conscients.
Un vol se prépare, se réserve, se paie d’avance, et on ne peut pas embarquer alors même que son propre mari est fiché, identifié, et, en avis de recherche international !

« Hayat » avait donc réservé son vol depuis plusieurs jours, plus que probablement sous une fausse identité.
Il ne reste plus qu’à trouver sur quel vol…et surtout d’où venait ce passeport providentiel…

Mais quelque chose me dit que Monsieur VALLS ne fera rien pour que les recherches s’orientent vers la bonne direction…bien au contraire…

Gilles S. pour son site

http://free.niooz.fr/  du 11/01/2015

Nos Médias Nous Mènent en Bateau.

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Désinformation
au pays des Bisounours

Certains sujets gênent nos élites.
Pour les contourner, elles n’hésitent pas à créer des amalgames malsains et douteux.
Souvenez-vous, le 7 février 2006, « Bruno Masure » écrivait une lettre « engagée », parue dans le quotidien « Libération », pour condamner tous les extrémismes religieux.
Suite à l’affaire des fameuses caricatures de Mahomet, publiées par un journal danois, il se désolait du peu de tolérance qu’exprimaient les « ouailles de Dieu, Yahvé et Allah ».
Pour ne pas avoir à dénoncer clairement et directement la violence inégalée des islamistes ainsi que les réactions disproportionnées des musulmans face à quelques dessins anodins, « Bruno Masure », comme tant d’autres de ses confrères, fit preuve d’une grande médiocrité en mettant sur un même pied d’égalité les attentats islamistes commis dans le monde entier, la sortie du film « La dernière tentation du Christ » – qui avait suscitée une vive réaction dans le milieu des catholiques traditionnalistes il y a près de trente ans -, la condamnation de l’homosexualité par un député UMP et les extrémistes juifs en Palestine.
En voulant faire preuve de courage, sa lâcheté s’étala en plein jour.
Incapable de nommer correctement le vrai problème que représente l’islamisme, il se sentit obligé de dénigrer les autres confessions pour paraître crédible dans son jugement.

Pourtant, aujourd’hui, qui égorge des innocents au nom d’Allah ?

Qui pose des bombes dans des avions ou des lieux publics au nom d’Allah ?

Qui prend en otage des humanitaires ou des journalistes au nom d’Allah ?

Qui lapide une femme pour adultère au nom d’Allah ?

Qui coupe la main d’un voleur au nom d’Allah ?

Qui égorge un musulman converti à une autre religion au nom d’Allah ?

Qui se permet de battre sa femme au nom d’Allah ?

Suite à l’affaire des caricatures, des ambassades européennes avaient été attaquées, des chrétiens d’Orient avaient été tués !

Qu’avons-nous fait à cette époque ? Rien !
Le Premier ministre danois dut s’excuser.
Les autres pays européens l’ont abandonné.
Nous avons été de nouveau ridicules et nous avons perdu une bonne occasion d’affirmer et de soutenir nos valeurs en faisant respecter notre liberté d’expression.
Certains journalistes du monde arabe réussirent à faire preuve de plus de courage que bien de nos hommes politiques occidentaux.
L’hebdomadaire jordanien « Shihane » n’hésita pas à publier trois des caricatures en se demandant :

« qu’est ce qui porte le plus préjudice à l’islam, ces caricatures ou bien les images d’un preneur d’otage qui égorge sa victime devant les caméras, ou encore un kamikaze qui se fait exploser au milieu d’un mariage à Amman ? » 

Résultat de cette intervention, le journaliste jordanien fut arrêté et jeté en prison.
Ceci est un véritable acte de courage.
« Bruno Masure » et sa pseudo lettre de rebelle indigné ne représentaient rien à côté.

Au même titre, Charlie Hebdo, pour se défendre d’avoir republier les caricatures danoises, s’empressa de préciser que sa position ne remettait pas en cause l’islam mais seulement les intégrismes d’où qu’ils viennent en nommant explicitement le catholicisme.
Nos médias justifient constamment les actes des islamistes en ne citant pas clairement le danger auquel nos sociétés modernes sont confrontées.
Depuis bien longtemps, chrétiens et juifs n’affirment plus violemment leur foi.
Ni les uns ni les autres ne sont capables de tuer un homme, parce qu’ils le considèrent comme infidèle et impur, dans le seul but de gagner le paradis.
Ils n’exportent pas non plus en dehors de leurs territoires le « djihad » en s’amusant à exterminer le maximum de civils par le biais d’attentats minutieusement organisés.
Ils ne brûlent pas des ambassades pour le simple fait que Jésus ou Moïse aient été caricaturés.

Alors pourquoi créer l’amalgame entre ceux qui tuent pour leur foi et ceux qui ne demandent rien en imposant rien à personne ?

« Mohamed Sifaoui, » auteur de « l’Affaire des caricatures », reconnait que l’islam est un sujet qui fait peur en Occident.
Il reprend la pensée de « Kare Bluitgen », intellectuel danois, qui dénonce le manque de courage des politiciens et journalistes européens.

« Si eux ne veulent pas le faire, de notre côté, nous ne devons rien lâcher. » 

Les islamistes profitent de nos faiblesses et se cachent derrière l’idéologie de l’islamophobie, créée par les frères musulmans et reprises par leurs collaborateurs des mouvements antiracistes européens.

Les catégories professionnelles qui devraient normalement nous informer des montées extrémistes de l’islam sunnite se taisent par crainte d’être accusées de racisme ou alors par peur de représailles.
Par contre, tous se pressent avec panache pour dénoncer avec l’approbation des militants antiracistes la montée de l’extrême droite avant chaque élection pour tenter de faire culpabiliser la conscience de leurs concitoyens ( l’affaire Méric, les agressions d’Argenteuil, les mairies gagnées par le Front National, le dernier livre de Zemmour,…).

De nos jours, la presse s’est mutée d’outil d’informations en moyen de communication au service d’un système qui défend bec et ongle le multiculturalisme et le « bien-vivre-ensemble » quitte à faire passer des actes terroristes pour de simples faits divers commis non plus par des islamistes mais par des déséquilibrés isolés.
A la suite de l’ancien archevêque de Strasbourg Léon-Arthur Elchinger, nous ne pouvons que dire :

« Quel pauvre service d’information, lorsqu’il contribue à la désinformation, à l’anarchie morale et au dépérissement spirituel d’une époque ! »

Vincent Revel

http://fr.novopress.info/  du 04/01/2015

La Chasse Aux Crèches De Noël.

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Ou les folles idées laïques devenues hystériques…

Cachez cette crèche que « sainte » laïcité ne saurait tolérer !
Voilà en somme le message adressé par les militants de la libre pensée à ceux qui installent « la Sainte Famille » dans l’espace public.
On frémit à l’idée de ce qu’ils exigeraient s’ils défendaient une pensée moins libre…
Le tribunal administratif de Nantes a obtempéré et contraint le Conseil Général à démonter « le symbole religieux » de son hôtel administratif soumis à l’obligation de neutralité. Pendant ce temps, « d’ex-femens » se sont attaquées à la crèche de la Place de Bruxelles.
Déguisées en policiers, elles ont enlevé le « petit Jésus », bastonné copieusement la Vierge Marie, et délogé toute la famille.
On s’interroge sur ce qu’il adviendra de la Crèche de la Mairie de Béziers promise par le sulfureux Robert Ménard.
Toutefois, une crèche qui sent le souffre, c’est quand même bizarre…

Rien n’illustre, en effet, davantage le niveau de crétinerie atteint par la société française, et européenne, que cette histoire de crèches !

Chesterton parlait d’un « monde moderne plein d’anciennes vertus chrétiennes devenues folles. »
A première vue, les idées laïques ne se portent pas mieux.
La laïcité consistait à séparer l’Eglise et l’Etat, le religieux du politique, parce qu’elle considérait qu’une Eglise catholique pendant plus d’un millénaire associée au pouvoir qu’elle sacrait, qu’un catholicisme, religion d’Etat, contrevenaient à la liberté de conscience des citoyens, à la liberté d’agir de leurs représentants.
Pour autant, il n’était nullement question d’effacer une quinzaine de siècles de civilisation au sein de laquelle la religion chrétienne avait joué un rôle essentiel.
La laïcité devient stupide à force d’excès et de contradictions.
Prétendument héritière des Lumières elle se fait ignorante « chasseuse » de sorcières !
La religion est en somme condamnée à la Burka, tenue comme la femme musulmane chez les fanatiques à être invisible dans l’espace public !
Retranchée dans ses édifices, ou mieux encore dans le temple des consciences individuelles !
Les « femens » n’hésitent pas à profaner Notre-Dame et ne sont pas condamnées.

 

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Ce qui est public doit être neutre !
Malheureusement, comme son nom l’indique et comme son histoire le prouve, la religion relie, célèbre des cultes, fonde des communautés qui transmettent un Bien Commun.
Malheureusement, cet héritage, même s’il n’est plus l’expression d’une foi vivante, est au coeur de l’identité d’une culture, d’une civilisation.
Pas étonnant que les révolutionnaires s’en soient pris aux reliques de Sainte Geneviève qui avait arrêté les Huns devant Paris.
Ils assumaient en cela une lointaine parenté, celle des adeptes de la table rase, de l’herbe qui ne repousse pas, de la page blanche sur laquelle on n’écrit rien parce qu’on n’a plus rien dans la tête, bref de la neutralité qui est refus d’identité.
Les « Femens » de Bruxelles s’intitulent « collectif anonyme » :
des personnes qui s’appellent « personne », mieux qu’un programme, un aveu !
Certains voudraient même interdire les sapins de noël, en oubliant que ce symbole là n’a rien de chrétien, qu’il est lié au solstice d’hiver.
Mais la fête du solstice, avec laquelle les Chrétiens ont habilement fait coïncider la naissance du Christ, est dans le fond un vestige des cultes païens…
La laïcité va donc, une fois encore, utiliser sa gomme afin d’effacer tout trace d’héritage, d’identité…
Non, elle va, au contraire, nous inviter à libérer notre pensée en accueillant l’identité des autres, comme le repas de rupture du jeûne pour le Ramadan, à la Mairie de Paris le 9 Juillet dernier.
Deux poids, deux mesures, diront les mécontents.
Discrimination positive, diront les partisans.
En fait, on voit là combien la laïcité inculte (!) est une de ces vertus chrétiennes devenues folles.
En l’occurrence, il s’agit de l’humilité devenue vicieuse qui consiste à s’interdire ce qu’on favorise chez autrui.
Ce sentiment, certains l’ont perçu dans l’image d’un Pape catholique écoutant religieusement un imam parler de Marie, pas de la Mère de Dieu, dans un pays qui a consciencieusement éliminé les Chrétiens de son territoire depuis un siècle.
On peut y voir un magnifique exemple de respect de l’autre, mais on peut craindre que celui-ci ne verse très facilement dans la haine de soi.

 

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La Mairie de Paris s’est défendue à la lettre « r » près :
culturel et non cultuel.
Bien sûr les santons provençaux, la visite des rois mages, le merveilleux entrelacs de récits et de légendes qui entourent la Fête de Noël, qui emplissent notre littérature et sont les sujets d’innombrables oeuvres d’art plastiques ou musicales, sont tout aussi culturels, mais doivent être tenus en suspicion, parce qu’il s’agit de « notre » culture et de son orgueil insupportable.
Pourtant ce torrent de bêtises peut éveiller une salutaire réaction :
La fierté d’appartenir à la civilisation qui a donné le Messie de Haendel comme les nativités flamandes ou italiennes, et même la joie, si l’on est croyant, de dire que le message du Christ est vraiment celui d’une religion de paix et d’amour qui n’a aucune raison de se cacher.

Christian Vanneste

http://www.ndf.fr/  du 04/12/2014

Un Commerce Plutôt Lucratif !

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Passeurs pour une passoire à Calais !

Neuf passeurs ont écopé de dix mois à six ans de prison ferme à l’issue d’un procès mardi à Boulogne-sur-Mer qui a permis de jeter un éclairage sur les pratiques de ce type de réseaux.

Neuf « chances pour la France »…

Les huit Egyptiens et le Tunisien condamnés proposaient aux migrants de les faire entrer clandestinement en Angleterre.
Arrivés à Calais, les migrants sont approchés par ces passeurs qui sont en rapport, eux, avec la tête du réseau en Angleterre.
Deux options s’offrent aux clandestins :
-un passage « classique », c’est-à-dire caché dans un camion pris d’assaut, pour lequel il faut compter entre 400 et 1.000 euros ;
-ou un passage « garanti », dans le coffre d’une voiture complice.
Une offre premium qui coûte jusqu’à 5.000 euros.
De l’argent trouvé… en volant les téléphones portables et les porte-monnaie des Calaisiens de souche, en fouillant dans les tiroirs-caisses des commerçants.

Le procureur de la République avait demandé aux juges :

« d’adresser un message aux réseaux d’immigration clandestine pour qu’ils ne continuent pas impunément de gagner énormément d’argent sur la détresse des migrants ».

Autrement dit :
Si les passeurs œuvraient bénévolement, ou pratiquaient des tarifs plus raisonnables, le procureur n’y trouverait rien à redire !

Les passeurs avaient un train de vie intéressant.
Les virements de 10.000 euros n’étaient pas rares.
L’un des Egyptiens annonçait à sa mère, au téléphone, un envoi d’argent important pour l’acquisition d’un appartement « au pays ».
Les enquêteurs ont également découvert que certains prévenus détenaient des machettes, des fusils à pompe.
Avaient-ils, comme le Calaisien moyen, un sentiment d’insécurité ?
Oui, en raison d’une « guerre de territoire » avec un réseau kurde concurrent.
Saine émulation entreprenariale !

Outre les peines de prison, nos immigrés exploiteurs de migrants se sont vu infliger des sanctions « d’interdiction du territoire français » (ITF), sauf pour l’un d’entre eux qui a un enfant en France.
Cette « ITF » ne devrait pas tenir éloignés très longtemps de la France ces spécialistes du passage des frontières qui n’existent plus.

Samuel Martin

En partenariat avec le quotidien « Présent ».

http://fr.novopress.info/  du 01/11/2014

 

Un Nouveau Scandale au Ministère ?

Fric poubelle

Une gauche immorale difficile à suivre.

Un emploi fictif pendant 18 ans pour Laurence Rossignol, secrétaire d’État à la famille
Laurence Rossignol, actuelle secrétaire d’État à la famille et aux personnes âgées, a été salariée de la Mutuelle des étudiants (« LMDE ex MNEF »), pendant 18 ans de 1993 à 2011, mais « la seule trace de son activité … est un rapport datant de 2006″ affirme la très sérieuse revue « Que Choisir« .
« UFC-Que Choisir », qui enquêtait suite aux plaintes des étudiants concernant des dysfonctionnements de la mutuelle étudiante « LMDE », apprit d’un de ses anciens responsables :

« Cette mutuelle a trop de cadres au sommet et pas assez de petites mains pour faire le travail administratif.
Et ces cadres, qui plus est, sont souvent choisis sur des critères politiques. »

« Un cas particulier sur la question des recrutements des cadres gestionnaires de la LMDE, où l’appartenance politique semble être un critère de sélection »

attira l’attention de la revue de défense des consommateurs,

« c’est celui de Laurence Rossignol, »

explique « Que Choisir ».

« Que Choisir » :

« Interrogé, son cabinet nous a fait savoir qu’elle avait été chargée d’études à la direction Santé et Prévention de la mutuelle, à temps plein jusqu’en 2004, puis à tiers-temps jusqu’en 2011, avec une rémunération de l’ordre de 1 200 € nets par mois (soit 3 600 € nets équivalent plein temps) »

Mais la réalité que découvrit « Que Choisir » est toute différente, et a toutes les apparences d’un emploi fictif.

Elle venait très rarement.
Son bureau, pas très loin du mien, était toujours fermé

Un ex-employé apporta le témoignage suivant, qui fut confirmé à « Que Choisir » par un ancien cadre :

« Elle est créditée comme rédactrice en chef pour quelques brochures, mais je sais qu’elle ne les a pas écrites parce que c’est moi et des collègues qui les avons faites, soutient de son côté un ancien salarié de la « LMDE ».
Elle venait très rarement.
Son bureau, pas très loin du mien, était toujours fermé.
Les syndicats ont d’ailleurs fini par s’émouvoir de cette situation quand on a commencé à parler de suppressions de postes à la « LMDE ».
La question s’est réglée car elle a démissionné quand elle est devenue sénatrice. »

« Que Choisir » ne s’est pas arrêté là, et il a poussé l’enquête sur les autres postes occupés par l’actuelle Secrétaire d’Etat :

« Ces 10 dernières années, avant de devenir sénatrice, Madame « Rossignol » a occupé plusieurs fonctions :
conseillère municipale d’opposition à Compiègne, vice-présidente du Conseil régional de Picardie chargée de la vie associative, de la jeunesse et de l’économie sociale, mais également secrétaire nationale du PS chargée des droits des femmes, puis de l’environnement. »

La conclusion sans appel confirme les soupçons d’emploi fictif :

« Des personnalités politiques de Picardie que nous avons interrogées « ignoraient sa longue carrière » à la mutuelle. »

« Tant à Compiègne qu’à la Région, « Madame Rossignol » a été une élue travailleuse et assidue, les comptes rendus de conseils en attestent.
Il est difficile de ne pas s’interroger sur le temps que la chargée d’étude « LMDE » a pu réellement consacrer aux étudiants pendant de longues périodes, en particulier les campagnes électorales. »

« Que Choisir », avec l’autorité dont il dispose, n’a pas été en mesure de briser l’omerta et d’aller au fond du sujet :

« Nous avons évidemment sollicité la « LMDE » et le cabinet de Madame « Rossignol » à ce sujet, sans obtenir de réponse claire… »

La gauche immorale est décidément difficile à suivre :
De Jérôme Cahuzac à Thomas Tevenoud en passant par Aquilino Morelle, forcé de démissionner pour conflit d’intérêt avec des laboratoires pharmaceutiques, Florence Lamblin, élue EELV et adjointe au maire du 13e, mise en examen pour blanchiment d’argent de la drogue, Kader Arif, l’actuel ministre des Anciens combattants objet d’une enquête préliminaire par le parquet de Toulouse sur une possible affaire de corruption, ou encoreJean-Marie Le Guen, qui a « juste oublié » 700.000 euros dans sa déclaration de patrimoine, sans compter ceux que j’oublie, les Républiques bananières ont trouvé source d’inspiration.

Hervé Roubaix pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 21/09/2014

La Nationalité Française Se Mérite.

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Déchoir de la nationalité française, c’est possible !

-Ils partent par centaines mener leur guerre sainte en Syrie ;
-ils sont des milliers à afficher leur patriotisme algérien dans nos rues dès qu’un « fennec » envoie un ballon de cuir dans des filets de football ;
-pourtant nous avons déjà tous entendu quelqu’un nous asséner cette sentence qui se voudrait une vérité définitive :
« Ils sont aussi français que vous ! »

Et s’il existait dans le dispositif législatif des moyens de rappeler à tous que, non, ce n’est pas exactement le cas ?

Nous constatons depuis des années, et le phénomène ne fait que s’amplifier à travers une communautarisation à vitesse grand V des populations immigrées, l’échec patent tant de l’intégration à la sauce libérale (le simple fait de se tenir à carreau et d’avoir une situation socio-économique stable suffisant à être un « bon Français ») que de l’assimilation républicaine si chère à Eric Zemmour ou à Marine Le Pen.
D’ailleurs la présidente du FN elle-même, pourtant la dernière désormais à réellement dé­fendre et prôner cette « tradition », en vient à considérer l’assimilation comme quasiment impossible non seulement face à l’afflux d’immigrés mais aussi, et c’est notable car souvent absent de la rhétorique de nombre de ses lieutenants ou caporaux, face à la trop grande distance existant entre leur culture et la nôtre.
Ainsi, lors du discours de clôture de ses Journées d’été pré-présidentielle tenues à Nice en septembre 2011, Ma­rine Le Pen avait affirmé dans un discours très dur sur la question migratoire :

« Cette arrivée massive en un temps très bref, vingt ou trente ans, de femmes et d’hommes ayant pour une grande majorité une culture très différente de la nôtre rend toute assimilation inopérante, voire impossible. »

A l’époque, un de ses proches con­seillers nous avait confié qu’elle avait écrit ce discours elle-même.
Il est vrai qu’on peine à retrouver dans cette phrase la plume de Florian Philippot, même si on peut toujours espérer qu’à la lumière de certains événements ré­cents, celui-ci se soit enfin départi de ses œillères post-chevénementistes pour accepter, comme sa patronne lors du discours cité, la réalité de quelques considérations et constats d’ordre plus ethno-culturel.

Syriens ? Musulmans ? Français ?
En effet, c’est notamment face au départ de près d’un millier de jeunes « Français » musulmans pour le djihad en Syrie (ce qui en fait le premier pays pourvoyeur de combattants islamistes en Europe, avec près de deux fois plus de départs que le Royaume-Uni par exemple d’après la publication « Fo­reign fighters in Syria » de l’agence d’intelligence économique et de renseignement privé Soufan Group en juin 2014) que la question du rapport à la nationalité française d’un certain nombre de jeunes d’origine immigrée est revenue dans le débat ces dernières semaines.
Dès le tout début du mois d’avril, le Bloc identitaire qui avait lancé une pétition et une campagne militante pour réclamer la déchéance de la nationalité pour les djihadistes de nationalité française engagés en Syrie face aux troupes du régime de Bachar Al-Assad.
Une position reprise par Florian Philippot, puis par Marine Le Pen elle-même, et aussi appuyée par une question au gouvernement du député-maire d’Orange Jacques Bompard.
Dans celle-ci, le leader de la Ligue du Sud, demandait au ministre de l’Intérieur de s’appuyer sur les articles 25 et 25-1 du Code civil permettant la déchéance de nationalité d’une personne s’étant livrée « à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciables aux intérêts de la France » s’étant « produits antérieurement à l’acquisition de la nationalité française ou dans le délai de dix ans à compter de la date de cette acquisition » pour priver de leur nationalité française les djihadistes.

Rappelons en effet qu’en France le droit du sol n’est pas « intégral » et que les enfants d’étrangers nés sur le sol français n’acquièrent pleinement la nationalité française qu’à leur majorité.

Ainsi, par exemple, dans le cadre d’un djihadiste de 23 ans, donc Français de plein droit depuis seulement cinq ans, cette solution proposée par Jacques Bompard pourrait s’avérer opé­rante.
Mais cela si, et seulement si, le sympathique djihadiste en question est binational, car les accords internationaux (et la Déclaration universelle des Droits de l’Homme) interdisent de « créer » des apatrides. Pour mémoire, Merah et Nemmouche cumulaient tous deux nationalités française et algérienne.
On pourrait en venir à considérer que, finalement, ce ne serait pas forcément une si bonne idée d’interdire la binationalité car celle-ci reste un levier d’action à notre disposition.
Et si on leur donnait le choix, il est probable que beaucoup de binationaux choi­siraient la nationalité qui les arrange le plus sur le plan matériel en n’en pensant pas moins sur le plan affectif.
En clair :
Une nationalité pour les allocations et une autre pour le ballon rond !

Que Manuel Valls aille au bout !
Avec le temps de retard inhérent à la droite hexagonale, dans la foulée de l’affaire Nemmouche, trente-sept députés UMP ou apparentés ont déposé une proposition de loi réclamant expressément la déchéance de la nationalité française pour les djihadistes.
L’idée a aussi fait son chemin du côté de la communauté juive, sans doute la plus menacée et concernée par la question aujourd’hui comme la tuerie de Bruxelles l’a bien démontré, et esquissée par la responsable du Crif Midi-Pyrénées « Nicole Yardeni » puis par son président « Roger Cukierman », avant d’être affirmée clairement par l’avocat et essayiste « Gilles-William Goldnadel ».
En 2010, lorsque Nicolas Sarkozy avait proposé de « réévaluer les motifs pouvant donner lieu à la déchéance de la nationalité française », lors du fameux discours de Grenoble, Manuel Valls avait dénoncé un « débat nauséabond ».
Désormais premier ministre, et con­fronté tant aux événements qu’à la co­lère populaire, le même Valls déclarait début juin sur RMC :

« Nous pouvons déchoir de la nationalité ceux qui s’attaquent aux intérêts fondamentaux de notre pays.
Il n’y a pas de tabou. »

Cette « atteinte aux intérêts fondamentaux » est évoquée dans l’article 25 du Code civil déjà mis en avant par le député Bompard, mais notre droit réserve aussi d’autres possibilités.
En ef­fet, dans le même Code mais deux ar­ticles avant, au 23-7, nous pouvons lire :

« Le Français qui se comporte en fait comme le national d’un pays étranger peut, s’il a la nationalité de ce pays, être déclaré, par décret après avis conforme du Conseil d’Etat, avoir perdu la qualité de Français. »

Prendre les armes – que cela soit au sein d’une hypothétique Armée Syrienne Libre ou au nom d’une nation qui s’appellerait « l’oumma », la com­munauté des croyants, et dont l’EEIL serait l’armée – contre un Etat souverain auquel, jusqu’à plus ample information, la France n’a pas déclaré la guer­re –, n’est-ce pas se comporter comme le « national d’un pays étranger » ?
Ou bien encore s’afficher en tout temps et en tout lieu comme un Algérien – et très fier de l’être de surcroît – alors qu’on a été nourri, logé, blanchi (enfin naturalisé) par la France depuis sa naissance, n’est-ce pas se comporter comme le « national d’un pays étranger » ?

Le courage plus utile que les lois
Un certain nombre de solutions existent donc dans notre Code civil actuel.
La question se pose alors :
Est-ce de nouvelles lois dont nous avons besoin ou plutôt de femmes et d’hom­mes suffisamment courageux pour les appliquer ?
Que l’on parle de juges ou de gouvernants.
En réalité, si Valls et tous les autres allaient au bout – c’est-à-dire faisaient passer la sécurité des Français avant toute autre considération –, cela reviendrait pour eux à remettre en cau­se une part entière du mensonge idéologique sur lequel ils ont assis leur pouvoir tout en ouvrant notre pays à l’immigration massive et incontrôlée.
Car la nationalité ne peut pas se résumer à un acte administratif et est fondamentalement liée à l’identité.
C’est d’ailleurs le message très évident que nous adressaient dimanche soir à l’occasion d’une rencontre footballistique ces « Franco-Algériens » qui ne brandissaient pourtant, sur les Champs-Élysées ou ailleurs en Fran­ce, qu’un seul drapeau, celui de leur vraie patrie :
l’algérie.

Lionel Humbert

http://www.minute-hebdo.fr/  du 28/06/2014

La Plus Grande Oligarchie Du Monde.

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«Les États-Unis» !

Ce sont des chercheurs de l’université de Princeton qui le disent.

 Prompts à railler les « oligarques » russes, la « dictature » chinoise, nos médias occidentaux ne tarissent pas de poncifs tout faits pour la « première démocratie du monde » américaine. Une idée reçue balayée par une étude réalisée au sein de la vénérable université de Princeton révélant la réalité de l’oligarchie américaine.

Qui gouverne aux Etats-unis ? Quel type de régime connaît la première puissance mondiale ? Le discours de la Guerre froide nous imprègne tellement qu’il nous est difficile de ne pas répondre : une démocratie.

Le sens des mots étant dévoyé, il convient de rappeler qu’une démocratie est un régime où – si on reprend la définition classique du président américain Lincoln – il y a « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».

Le contraire de démocratie n’est donc pas dictature (idéologie de Guerre froide oblige) mais bien oligarchie. Il peut donc très bien y avoir des « dictatures du peuple » et des « oligarchies constitutionnelles ».

La question prend une nouvelle tournure avec l’étude réalisée par un universitaire de Princeton Martin Gilens, assisté d’un autre professeur de Northwestern university Benjamin Page : « Testing theories of American politics : elites, interest groups and average citizens ».

Pour simplifier, ce travail vise à répondre à la question qui divise la science politique américaine depuis un demi-siècle :

Thèse 1 – les Etats-unis sont une démocratie caractérisée par le pluralisme, où les intérêts privés concordent avec l’intérêt général, le gouvernement de la majorité avec le respect des minorités – thèse dite de la « démocratie électorale majoritaire » ou du « pluralisme majoritaire ».

Thèse 2 – Les Etats-unis sont une oligarchie caractérisée par un « pluralisme biaisé » où certains groupes d’intérêts, les élites économiques, ont le pouvoir d’influencer la politique américaine dans le sens de leurs intérêts particuliers, au détriment de l’opinion de la majorité.

Si la première thèse a été majoritaire pendant toute la Guerre froide, synthétisée par Robert Dahl, la seconde résumée par C.Wright Mills pointant la « Power elite » américaine, reprise récemment par Michael Parenti dans sa « Democracy for the few » se révèle de plus en plus pertinente au vu de l’évolution de la politique américaine depuis trois décennies.

La méthode du professeur Gilens consiste concrètement à étudier 1 779 cas entre 1981 et 2002 où il est possible à la fois d’obtenir des sondages sur l’avis de la majorité des Américains, de l’élite économique et des groupes d’intérêts les puissants (avant tout économiques), et de mesurer combien l’adoption d’une loi sur ce sujet, ou son blocage, reflète les intérêts de tel ou tel groupe social.

Ces projets de loi, changements de politique ont avant tout trait aux questions économiques et sociales – principalement autour de nouveaux impôts, d’exonérations fiscales, ou de réformes des systèmes sociaux – mais aussi sociétales – port d’armes, peine de mort, avortement.

Impuissance du peuple américain, toute-puissance de l’élite économique

Tout d’abord, l’étude part de l’étude des motivations des trois acteurs étudiés (la majorité des Américains, l’élite économique, les groupes d’intérêts) et constate que les motivations des « groupes d’intérêts », avant tout liés au patronat américain, à l’élite économique, sont souvent opposées à celles de la majorité de la population américaine.

Qui l’emporte ?

Laissons parler les chercheurs : « l’impact estimé des préférences de l’Américain moyen tombe à un niveau insignifiant, proche de zéro. Ce n’est pas que les citoyens ordinaires n’ont pas seuls un pouvoir important sur les décisions politiques, ils n’ont en fait aucune influence du tout.

En revanche, les élites économiques ont un impact important, significatif, indépendant sur les politiques menées. De la même façon, les groupes d’intérêt organisés se révèlent avoir une influence substantielle sur les politiques poursuivies ».

Cette affirmation, les chercheurs américains le justifient par un calcul simple : si on neutralise les motivations de l’élite économique, l’impact de l’opinion populaire sur l’adoption d’un changement de politique est nul.

Que les citoyens approuvent massivement un projet de loi (à 90 %), ou qu’ils le rejettent tout aussi massivement (10 % d’adhésion), la probabilité que ce projet devienne une loi est de l’ordre de 30 %.

Dans l’autre sens, si les élites économiques sont massivement opposées (10 % d’adhésion) à un changement de politique (ex : de nouveaux impôts pénalisant les riches), celui-ci n’a que très peu de chances – pas plus de 5 % – d’être adopté.

Si les élites économiques apportent un soutien massif à un projet (plus de 90 %), comme par exemple ceux portant sur des exonérations fiscales, la probabilité que ce changement politique soit acté dépasse les 50 %.

Une démocratie pour les riches

Les chercheurs nuancent l’idée : « cela ne signifie pas que le citoyen moyen perd systématiquement dans ce système ». Et ils donnent deux exemples, illustrant bien le biais en faveur des plus riches :

1 – « quand les préférences des citoyens moyens sont conformes à celles des élites économiques, alors les citoyens moyens obtiennent ce qu’ils veulent, même si ils ne sont pas à l’origine de la victoire ».

Quand la bourgeoisie américaine est arrivée à imposer ses préoccupations à la majorité de la population (ex : la propagande sur les baisses d’impôt, sur les fraudeurs à la Sécurité sociale), le peuple peut gagner une victoire. Prime à l’idéologie ultra-libérale !

… Même si les chercheurs rappellent que « les questions sur lesquelles élites économiques et citoyens ordinaires sont en désaccord restent importantes : restrictions commerciales, politiques fiscales, réglementation sur les entreprises, avortement, religion – et les pertes politiques enregistrées par les citoyens sont loin d’être anodines ».Pour le moins !

2 – les chercheurs notent que le système politique américain basé sur le fédéralisme, la séparation des pouvoirs, le bi-caméralisme « introduit un certain biais au statu-quo ».

« Quand des majorités politiques sont en faveur du statu quo, s’opposent à un changement de politique, elles peuvent arriver à leurs fins. Mais quand ces mêmes majorités – même très largement – veulent le changement, elles risquent de ne pas l’obtenir ».

Ainsi, quand une majorité de la population veut un changement de politique concret, elle n’obtient gain de cause que 30 % des cas. Même quand il s’agit d’une majorité écrasante (plus de 80 % d’adhésion), le taux d’adoption d’un projet de loi ne dépasse pas 43 %. Prime au conservatisme !

Les limites de l’enquête, une sous-estimation … du pouvoir des 1 % !

Les chercheurs sont eux-mêmes lucides sur les limites de leur enquête.

En premier lieu, leur définition d’un côté peut-être trop extensive de la définition d’ « élites économiques » : 10 % les plus riches en termes de revenus un chiffre qui pourrait être réduit à 1 %, ou au 1 % des détenteurs de patrimoine.

Deuxièmement, la définition peut-être trop restrictive des « groupes d’intérêt » réduite ici à une trentaine de groupes de pression, là où des centaines influencent la vie politique américaine, locale ou nationale.

Paradoxalement, cette auto-critique irait plutôt dans le sens, dans cette enquête, d’une minimisation du pouvoir des plus riches, de l’élite économique sur les décisions politiques. Une analyse plus fine révélerait sans doute des corrélations plus directes entre certains acteurs et les décisions prises.

Ce qui est certain pour les responsables de l’enquête, c’est que la majorité de la population n’a et n’aurait de toute façon aucune influence sur le processus politique.

C’est la conclusion à laquelle arrivent les chercheurs sur l’avenir de la démocratie en Amérique : « d’une part, ce que nos chiffres révèlent, c’est que la majorité ne gouverne pas aux Etats-unis. Quand une majorité de citoyens est en désaccord avec les élites économiques, elle perd ».

Selon les auteurs, en guise de conclusion : « nous pensons que si le processus de décision politique est dominé par de puissantes organisations patronales et un petit nombre d’Américains très riches, alors les prétentions de l’Amérique à être une société démocratique sont sérieusement menacées ».

On se souvient des mots de Lénine, dans l’Etat et la Révolution : « La société capitaliste nous offre une démocratie plus ou moins complète. Mais cette démocratie est toujours confinée dans le cadre étroit de l’exploitation capitaliste et, de ce fait, elle reste toujours, quant au fond, une démocratie pour la minorité, uniquement pour les classes possédantes, uniquement pour les riches ».

On pourrait citer également l’avertissement de Thomas Jefferson à la fin de sa vie, en 1825, dans une lettre à William Branch Giles :

« il y a désormais des parvenus, qui n’ont que mépris pour les valeurs démocratiques de 1776, et qui ont acquis un pouvoir formidable : ils visent désormais à être une aristocratie, basée sur le pouvoir des institutions bancaires et des grandes entreprises, se drapant derrière leurs succès dans l’industrie et le commerce pour mieux dominer le travailleur spolié et le paysan paupérisé ».

Au vu de la situation de la démocratie en Amérique, combien les analyses de Lénine et les inquiétudes de Jefferson sont vérifiées aujourd’hui : dernière le vernis démocratique, la même domination étriquée et plus puissantes des plus riches, d’une infime minorité !

Voir le document d’origine sur le site de l’Université de Princeton :

http://www.princeton.edu/~mgilens/Gilens%20homepage%20

materials/Gilens%20and%20Page/Gilens%20and%20Page%20

2014-Testing%20Theories%203-7-14.pdf.

Source : http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/article A C
http://www.legrandsoir.info/  du 27/04/2014

Les Clandestins Galeux S’Enfuient.

Les religieuses disent stop à l’immigration.

Rebondissement dans l’affaire des Erythréens galeux de Chieti, devenue le symbole de la submersion complète de l’Italie sous les vagues migratoires.

Jeudi, après une nuit de chaos aux urgences de la ville, les trente clandestins, dont huit malades de la gale, avaient enfin été installés au « Village de l’Espérance » du quartier de Brecciarola, tenu par la communauté catholique des Filles de l’Amour de Jésus et Marie (dite aussi religieuses de Sœur Vera, du nom de la fondatrice).
Le journal local croyait pouvoir écrire :

« au moins du point de vue de l’urgence sanitaire, tout est rentré dans l’ordre dans les premières heures de la matinée ».

Un problème matériel s’était tout de suite posé, « les réfugiés de religion musulmane » refusant de manger du porc.
Une collecte avait été organisée parmi les volontaires du Village pour leur acheter de la charcuterie de dinde.

Mais, dans la nuit de vendredi à samedi, les clandestins, galeux compris, ont tous pris la fuite.

« Ils sont venus chez nous, raconte la Sœur Ada, accueillis comme d’habitude par Sœur Vera, ils ont été nourris, lavés, rhabillés des pieds à la tête, et on les a installés par sécurité dans une tente éloignée des autres.
Mais ensuite ils sont partis pendant la nuit »
.

La nouvelle a créé la panique dans le quartier.
Selon les médecins de l’hôpital, sur les huit clandestins galeux, six avaient déjà été examinés à leur arrivée sur les côtes italiennes et ne présentaient plus de danger de contagion.

« Deux, en revanche, étaient dans une situation plus critique et avaient commencé à recevoir un traitement thérapeutique ».

La Sœur Ada, en tout cas, n’en peut plus.

« La situation devient inquiétante, explique-t-elle, parce que le processus d’immigration ne s’est pas arrêté ici.
Nous sommes une petite chose, une miette, mais dans le reste de l’Italie la situation est la même qu’à Brecciarola.
Ce n’est pas nous qui pouvons résoudre ce problème, qui doit à mon avis être traité au niveau des relations internationales.
Vous m’avez demandé si nous sommes favorables au fait que l’Italie reçoive des immigrés, je vous ai répondu non, parce que nous ne sommes plus capables de les accueillir »
.

Tout cela n’a pas empêché le ministre de l’Intérieur, l’ex-berlusconiste Angelino Alfano, d’annoncer l’envoi à Chieti de cent clandestins supplémentaires.
Il faut bien faire quelque chose de tous ceux qui débarquent, obligeamment guidés et escortés par la marine italienne :
Plus de 2 000 viennent à nouveau d’arriver en 24 heures.
Le maire de Chieti a représenté en vain « l’impossibilité pour la commune d’accueillir des réfugiés, faute de disposer de structures suffisamment sûres pour qu’ils demeurent sur notre territoire ».
Dans la ville, la tension monte.

La Ligue du Nord exige la démission du ministre Alfano.

Imperturbable, celui-ci déclare obéir au message du pape François sur :

« le devoir d’écoute et le devoir d’ouverture du cœur ».

 

http://fr.novopress.info/  du 29/04/2014

Et maintenant le responsable de l’immigration va être l’Eglise Catholique !
Ben Voyons !

A Lire « Le Siècle De 1914″ de Venner.

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Journal de guerre 14-18 d’un Français juif patriote.

Paru aux Editions Tallandier, le livre intitulé « Journal de guerre d’un juif patriote » est un recueil de correspondances d’André Kahn, jeune Français juif mobilisé à 25 ans en 1914.
Comme des millions de ses camarades, il participera à toutes les phases du conflit, de la Marne au Chemin des Dames en passant par Verdun, pour la défense de la France.
Tour à tour simple fantassin, brancardier et infirmier, il assiste aussi au conseil de guerre qui juge les déserteurs.
Jeune avocat, issu de la « bourgeoisie juive » de l’Est de la France, intellectuel en révolte contre sa famille et contre les traditions qu’elle incarne, André Kahn envoie chaque jour à Jeanne, qui deviendra son épouse, une lettre relatant les événements de la journée.
Rampant sous la mitraille et relevant les cadavres après des batailles plus meurtrières les unes que les autres, il va vivre la guerre de 14-18 et l’observer sous tous les angles.
Souhaitée par ses deux petits-fils, le journaliste Jean-François Kahn et le généticien Axel Kahn, l’édition de cette correspondance de 336 pages où se mêlent réflexions politiques, militaires, philosophiques et littéraires, qui révèlent toute l’horreur de cette gigantesque boucherie avec d’autant plus de force que son absurdité, nous est décrite par un patriote qui n’en contestait pas la légitimité. Avec le recul d’un siècle, personne ne pouvait imaginer que la Grande Guerre allait causer le lent déclin de l’Europe, peut-être mortel, comme l’avait diagnostiqué l’Historien Dominique Venner dans son ouvrage « Le siècle de 1914 ».

http://fr.novopress.info/  du  09/04/2014

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Souvenons-nous de Dominique Venner.

 Nous vous proposons un extrait d’un livre de Dominique Venner, que l’on ne présente plus, « Le Siècle de 1914″.
Note de l’éditeur :
La guerre de 1914 fut l’événement fondateur du XXème siècle.
Après avoir tué neuf millions d’hommes, cette guerre liquida les trois empires et les aristocraties qui charpentaient l’Europe.
De ce séisme, tout le reste a procédé :
De terribles colères et d’immenses espoirs, la montée des utopies révolutionnaires et l’avènement de régimes nouveaux, puis une Seconde Guerre mondiale plus destructrice encore que la Première.
Elle engendra le déclin de l’Europe, la décolonisation, la destruction de la sociabilité européenne, l’américanisation des mœurs, l’immigration et le terrorisme.
Après 1918, sur les décombres de l’ancienne Europe, quatre figures, le président américain « Wilson », « Lénine », « Mussolini » et « Hitler » ont incarné les grandes utopies du XXème siècle.
Ils sont à l’origine de la lutte sans merci de quatre systèmes rivaux.
De celle-ci, qui occupa une large partie du siècle, est issu le monde dans lequel nous vivons.
Ce livre analyse les idéologies et leur influence sur le comportement des hommes et le déroulement de l’histoire. « Dominique Venner » décrit la genèse et la succession des luttes mortelles qui prirent leur source dans le conflit de l’été 1914 et dont le libéralisme américain est sorti vainqueur.
Pour combien de temps ?
Sur cette question, l’auteur avance des hypothèses originales.


Dans le monde des affaires, les personnes qui ont intégré la mentalité transnationale et cosmopolite ont de meilleures chances de faire carrière que celles qui se sentent des attaches nationales.
Par un effet d’hétérotélie (Hétérotélieou paradoxe des conséquences :
Opposition entre les intentions et le résultat de l’action historique), les Américains, acteurs de cette globalisation, en sont aussi en partie les victimes.
Ayant adopté la mentalité transnationale, leurs élites se sont dénationalisées elles aussi et sont devenues cosmocratiques, réalisant en quelque sorte l’utopie wilsonienne.

La cosmocratie fabrique l’homo œconomicus de l’avenir, le« zombi », l’homme nouveau, vidé de contenu, possédé par l’esprit du marché (Montcorbier).
Le zombi se multiplie sous nos yeux.
Il est apparemment heureux.
« L’esprit du marché lui souffle que le bonheur consiste à satisfaire tous ses désirs. »
Et ses désirs étant ceux du marché ne sont suscités que pour être satisfaits.
Le zombi est heureux tant qu’il ne pense pas et ne souffre pas.
S’il pense, ce n’est plus un zombi.

Une revanche populiste sur Mai 68

Pour assurer l’emprise cosmocratique, l’un de ses instruments privilégiés est l’exploitation du sentiment de culpabilité collective des Européens et de leur penchant compassionnel provenant de leur héritage chrétien.
La « victimologie » est devenue le système de légitimation d’une société peu légitime.
Pour faire oublier ce qu’elle a de contestable, elle s’instaure en tribunal permanent d’un passé criminalisé. Ainsi fait-elle coup double.
Dénonçant les crimes du passé ou ceux de dictatures exotiques, elle s’attribue à bon compte un brevet de moralité.
Par comparaison elle suggère que, malgré sa corruption et ses tares, elle est quand même la plus morale et la meilleure.

Comme se manifestent cependant des résistances appelées « populismes » dans la novlangue cosmocratique, le trait de génie fut d’utiliser les anciens communistes, les ex-soixante-huitards et leurs successeurs, recyclés dans la glorification du marché ou de l’altermondialisme version archéo-gauchiste.
Ils fournissent le clergé inquisitorial de la religion de l’Humanité, ce nouvel opium du peuple dont le foot charpente les grand-messes.
C’est une religion qui a ses tables de la loi avec les droits de l’homme, autrement dit les droits du zombi (Montcorbier).
Elle a ses dogmes et ses bras séculiers.
Elle pourchasse le Mal : être différents, cultiver l’esprit critique ou ne pas être dupe de l’humanisme moralisateur.

Pourtant au tournant du nouveau siècle, des signes se sont accumulés qui montrent l’effritement du système, ses difficultés à faire accepter la pensée unique qu’il sécrète.
En France plusieurs alertes ont retenue l’attention des observateurs, fussent-ils de parti pris.
Ce fut par exemple le « séisme » de l’élection présidentielle du 21 avril 2002 qui a vu l’élimination du premier ministre socialiste, favori des médias, devancé par un candidat « populiste », objet de nombreuses campagnes diffamatoires, dont les médias annonçaient depuis vingt ans la disparition imminente.
Ce fut aussi le choc du référendum du 29 mai 2005 sur la Constitution européenne.
Alors que la quasi-totalité des médias avaient fait campagne en faveur du « oui », répétant que les partisans du « non » ne pouvaient être que des demeurés, le « non » l’a emporté contre toute attente avec 55% des suffrages.
À la suite de quoi, sous l’effet du traumatisme, un journaliste proche du système se livra à une analyse pertinente qui vaut d’être cité comme jalon dans l’appréciation de l’époque :
« La rébellion du 29 mai 2005, écrivait-il, est peut être la revanche sur celle de Mai 1968.
Dans les années 1970 et 1980, les soixante-huitards, leurs clones ou leurs disciples (…) prirent le pouvoir dans les médias, la culture, la pub, la politique, puis bientôt dans la sphère économique et financière.
Inutile de préciser qu’à mesure que leur sort s’améliorait (…), leur idéologie première se lézardait jusqu’à laisser place à un ralliement quasi total, au nom de la modernité (et même de l’internationalisme), au dogme du mondialisme néo-libéral.

« Basculement dans l’autre camp ?
Non, puisque cette conversion à l’économie de marché se doublait d’une rhétorique de fidélité à l’activisme soixante-huitard en ce qui concerne les mœurs et le sociétal :
Liberté pour la circulation des capitaux et du cannabis !
Baisse du coût du travail, mais mariage gay !
Film porno sur chaîne privatisée !

« Aucune contradiction, poursuit l’analyste en plaidant en faveur d’une immigration totalement libre et en dénonçant comme « sécuritaire », c’est à dire quasiment « fasciste », toute velléité de durcissement de la lutte contre la délinquance ou le crime, on peinturlurait d’une couche de laque gauchiste un propos qui ne pouvait que séduire un ultracapitalisme moderne et radicalement insécuritaire et à la recherche de main-d’œuvre bon marché. »

Dominique Venner

« Le Siècle de 1914«  Pygmalion Éditions (2006).

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http://fr.novopress.info/  du 02/01/2014

Les Inventeurs De Pseudo-Maladies.

pilules

l’art conceptuel à la pharmacie

Une trouvaille juteuse de l’industrie pharmaco-chimique : inventer des concepts de maladies sans réalité afin d’écouler des produits toxiques présentés comme remèdes.
Cela fait quelques décennies que de grands princes de la nullité moderniste ont posé les principes l’art conceptuel, projet dont le but était d’atteindre la forme suprême de l’arnaque :
commercialiser du vide ou pour le dire autrement spéculer sur la non-présence ou bien si l’on préfère vendre du rien.
Vendre du rien, d’accord… mais pas pour rien.
Car ce rien élevé au rang de valeur culturelle est vendu cher et même très cher.
Ce rien permet de faire fortune en échange d’absolument rien.
Ce rien autorise même parfois de recevoir des honneurs, des postes, des rentes et autres charges bien pourvues.

Le succès exemplaire et admirable de cette grandiose supercherie devait inspirer une des industries les plus florissante de notre planète : le complexe pharmaco-chimique.
« Si des escrocs sans œuvre ni talent peuvent le faire, pourquoi pas nous, qui avons aussi de la merde creuse à faire avaler aux pigeons humains ? » s’écria un jour un chef de projet de développement.

Attendre que les gens tombent malades pour leur vendre des médicaments souvent inefficaces, ça ne rapporte pas assez.
Il est bien plus malin d’inverser la logique :
Créer de fausses maladies en inventant des concepts pathologiques improbables et audacieux afin d’écouler des pilules faciles à produire.
Evidemment, le « patient » ne pourra pas être guéri par ces faux médicaments, mais comme il n’est pas vraiment malade, ça ne changera rien pour lui… excepté qu’il risquera finalement de tomber vraiment malade en avalant les molécules qui sont censées le guérir d’une maladie qui n’existait pas au départ !
Génial !
Car on pourra ainsi lui refiler d’autres médocs dont il ne pourra plus se passer.
La pompe à fric est activée.

La pollution occasionnée par la fabrication de ces faux remèdes, les animaux torturés pour obtenir les autorisations permettant de les mettre sur le marché, ainsi que le pillage des sommes affectées aux assurances sociales et autres mutuelles, tout cela est vraiment peu de choses devant le but sublime de l’opération :
permettre à une poignées de voleurs en col blanc d’empocher des sommes colossales grâce à cette arnaque planétaire dont le potentiel de développement est illimité.

Du grand art !

Qaspard Delanuit pour « http://www.agoravox.tv »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 26/03/2014

P.S.
Article resté aux oubliettes des « tout chaud », comme un certain nombre d’autres.
Il était publié le

 

Du grand art ?
Si on appelle « art » la fourberie, le mensonge, l’appât du gain, le mercantilisme… n’en jetons plus !
je n’applaudirai jamais de telles gens !

Histoire De La Cyberstratégie Russe

yannick harrel

« Un autre regard sur la Russie »

Le 21 mars sera disponible dans toutes les librairies françaises le premier ouvrage en français sur la cyberstratégie russe.
L’auteur, Yannick Harrel, tient le blog Cyberstratégie Est-Ouest qui a pour vocation depuis 2007 de traiter des problématiques géopolitiques entre l’Ouest et l’Est du continent Eurasiatique ainsi que des enjeux du cyberespace, avec en quelques occasions des développements sur des sujets tiers.

M. Harrel, pouvez-vous vous présenter brièvement ?

Succinctement, je travaille en portant deux «casquettes», la première en tant qu’expert agréé sur le monde russe et son proche étranger au profit notamment d’une fédération d’entrepreneurs francophones, la seconde en tant que chargé de cours en cyberstratégie économique et financière pour le compte d’une école de commerce.
J’ajoute à escient que je suis blogueur actif depuis 2007 et qu’à ce titre (c’est une condition impérative pour y entrer) je suis membre de l’Alliance GéoStratégique, un collectif de civils et de militaires, de professionnels et de chercheurs, délivrant leurs
analyses dans leur(s) domaine(s) de prédilection.

Qu’est-ce qui vous a incité à vous intéresser au monde russe ?

Mon premier voyage en 1993 pour être exact où j’ai été subjugué par l’incroyable vitalité de ce monde qui sortait à peine de près de soixante-dix ans de communisme.
Par la suite, j’eus l’opportunité d’effectuer des études à Moscou puis à Veliky Novgorod, cette cité où il suffit de tendre l’oreille pour percevoir dans le murmure du vent les hauts faits de l’Histoire russe comme j’aime à l’écrire.
Je tiens aussi à rendre hommage à feu « Henri Troyat », de l’Académie Française, avec qui j’eus un humble échange épistolaire et qui a façonné mon attirance pour le monde russe avec sa suite romanesque, «Tant que la Terre durera».

Pourquoi avoir écrit sur la cyberstratégie russe et que pouvez-vous en dire ?

C’est une demande expresse d’un ami, « Olivier Kempf », ayant opéré une réflexion sur la cyberstratégie et qui a par ailleurs récemment publié son propre ouvrage sur le sujet, qui m’a incité à croiser mes réflexions sur mes deux centres d’intérêt.
De là et depuis mai 2012 il en a résulté une activité soutenue de recherche, de traduction, d’analyse, de mise en perspective puis d’écriture sur le sujet.
Lequel n’a pas été avare de surprises, et c’est tout le charme de tels travaux.
Ainsi les russes ont une approche déjà très neutre technologiquement, tout au contraire de la vision américaine qui est relativement techniciste.
Ensuite, l’appui et la participation aux travaux des institutions régionales et internationales sont autrement plus prononcés à travers la vision russe qu’américaine qui a tendance, cette dernière, à agréger personnellement autour de sa propre vision.
Enfin, l’aspect marchand propre aux textes américains est clairement minoré (mais non absent) dans les documents russes, se focalisant davantage sur ce que j’appelle le substrat civilisationnel.
Il y a une volonté expresse de préserver et de transmettre aux futures générations un héritage qui peut être menacé de l’intérieur ou de l’extérieur.
La Russie sait de par les soubresauts de l’Histoire combien une civilisation est mortelle pour paraphraser le penseur « Paul Valery ».
Nous ne sommes pas ici dans une configuration de politique politicienne mais véritablement dans une démarche civilisationnelle, et c’est ce qui m’a vraiment frappé de par l’étude des textes.

Ensuite, l’autre versant est militaire.
Où l’on sent qu’il y a des tâtonnements sur la forme mais en revanche une volonté qui est de plus en plus claire et nette sur le fond à intégrer le cyberespace (ou espace informationnel) en tant que nouveau champ stratégique. Les russes ont une formidable capacité à apprendre puis s’adapter à leur environnement stratégique et même à innover comme ce fut le cas avec l’art opératif.
Ce qui a été mis en exergue voici quelques années par Monsieur « Jacques Sapir », que je remercie par ailleurs de m’avoir accordé l’honneur de préfacer mon ouvrage.

En filigrane, la stratégie informationnelle russe procède d’une volonté appuyée par les autorités d’asseoir la souveraineté du pays dans le cyberespace sur plusieurs plans: physique, logique et cognitif.
La poursuite de cet objectif est mise à rude épreuve car les menaces dans le cyberespace mutent et surprennent les nombreux acteurs qui s’y trouvent, y compris parfois les plus chevronnés.
Il n’empêche que la Russie a un avantage énorme : la qualité de son potentiel humain.
Au point que certains spécialistes étrangers n’hésitent même plus à recommander l’appui d’informaticiens russes !

Votre ouvrage est dédié à la mémoire du colonel ingénieur « Anatoli Kitov », pourquoi?

Parce que cet individu n’ayant bénéficié d’aucun éclairage en langue française méritait au moins un hommage appuyé pour avoir été un génie de l’informatique au même titre que « Sergueï Lebedev ».
Père de la cybernétique soviétique, il fut un esprit clairvoyant dont les réalisations concrètes n’ont malheureusement pas réussi à emporter la décision au sein de sa hiérarchie de créer le premier maillage intelligent de terminaux informatiques malgré des appuis aussi sérieux que l’amiral « Axel Berg » ou le célèbre mathématicien « Alexeï Lyapunov ».
La cybernétique fut ensuite étouffée par la « brejnévisation » même si « Kitov » ne cessa pas ses recherches, destinées principalement au secteur productif, comme l’élaboration d’un système de gestion automatisé industriel ou encore un langage informatique, l’ALGEM, ayant vocation à faciliter le traitement des informations à caractère économique.

Alexandre Latsa

http://fr.ria.ru/tribune/20130313/197780201.html  du 13/03/2013

 

P.S.
Article resté aux oubliettes des « tout chaud », comme un certain nombre d’autres.
Il était publié le

L’Etat Français Gère SON Compte !

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De l’État-nation à l’État-collabo

Il est étonnant que le gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple ait désormais comme cible principale ledit peuple.
Dans un combat, il est important de comprendre qui est son ennemi.
Dans cette perspective, il semble opportun de réfléchir au statut réel de l’appareil d’État en France ces dernières années.

Commençons par l’impôt sur le revenu, dont la collecte sert virtuellement à payer les intérêts de la dette.
Dans cette opération, l’appareil d’état pressure les Français pour alimenter diverses institutions bancaires ou autres lobbys étrangers.
Savourons la sublime formule « dette souveraine » [sic], qui donne la mesure de notre servage.
Les Français accepteraient-ils d’être rançonnés directement par les banques ou des lobbys étrangers ?
Ce n’est pas sûr.
Mais l’appareil d’État s’en occupe par délégation.
L’ordre financier règne.

Continuons avec les théories visant à démolir le socle anthropologique et culturel de la France, et de l’Europe en général.
Une vague puissante de bon sens s’est levée contre ces vapeurs délirantes et toxiques venues d’ailleurs.
Elle a trouvé sur son chemin les forces répressives de l’appareil d’État, curieusement occupé à mettre en œuvre des idées pourtant massivement rejetées par les citoyens.
Pendant ce temps, les mêmes citoyens sont livrés au pillage méthodique de bandes organisées et les centres-villes sont saccagés par des milices obscures, qui seraient chargées (par qui ?) de préserver la liberté d’expression et qui, dans les faits, empêchent les citoyens de s’exprimer librement.
Mais le pillage et le saccage se produisent en toute impunité.
Car il semblerait que les pires criminels soient les bons citoyens qui se rebellent contre le désordre ambiant, le racket généralisé, la folie sociétale et la réduction de leurs libertés, un abîme vers lequel on les pousse contre leur gré.
Il est étonnant que le gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple ait désormais comme cible principale ledit peuple.
Il faut donc conclure que le lien qui liait le peuple avec l’État, censé agir en son nom et pour son bien, a changé de nature.
Nous, le peuple, ne vivons plus dans notre État-nation, comme autrefois depuis des siècles.

Désormais, nous subissons un État-collabo.
En fait, nous subissons un double étage d’État-collabo, car l’appareil d’État français est lui-même le collabo d’une Europe-collabo, sorte de monstruosité tyrannique, plaquée sur les peuples et dévouée à les rééduquer et les voler.

Comme pendant les fameuses « heures les plus sombres de notre histoire » [sic], nous sommes trahis et opprimés par ceux qui devraient nous servir et nous aider dans notre existence.
Les Allemands nazis nous ont certes volés et asservis, mais au moins n’ont-ils pas cherché à détruire la France. Peut-être certains d’entre eux aimaient-ils, d’ailleurs, la France.

Les bouffons au pouvoir n’aiment pas que les citoyens parlent de résistance.

Mais c’est bien de cela qu’il s’agit :
De résistance contre un Etat-collabo, dont la perversité ultime est le projet de détruire la France.

Arnaud Fournet

http://www.bvoltaire.fr/  du 02/03/2014

 

P.S.
Article resté aux oubliettes des « tout chaud », comme un certain nombre d’autres.
Il était publié le

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