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Portrait D’ Un Criminel De Guerre !

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Shimon Peres
Repose…En Paix !

Les nécrologies de Shimon Peres ont déjà été publiées, préparées sans aucun doute à l’avance, dès que la nouvelle de son hospitalisation est parue dans les médias.

Le verdict sur sa vie est très clair et a déjà été prononcé par le président américain Barack Obama :
Peres était un homme qui a changé le cours de l’histoire humaine dans sa recherche incessante pour la paix au Moyen-Orient.
Mon intuition est que très peu des nécrologies examineront la vie et les activités de Peres du point de vue des victimes du sionisme et d’Israël.

Il a occupé de nombreux postes en politique, postes qui ont eu un impact immense sur les Palestinien-ne-s où qu’elles et ils soient.
Il a été directeur général du ministère israélien de la Défense, ministre de la Défense, ministre du développement de la Galilée et du Néguev (Naqab), Premier ministre et Président.

Dans tous ces rôles, les décisions, qu’il a prises, et les politiques, qu’il a poursuivies, ont contribué à la destruction du peuple palestinien et n’ont rien fait pour faire avancer la cause de la paix et de la réconciliation entre Palestiniens et Israéliens.

Né Szymon Perski en 1923, dans une ville qui faisait alors partie de la Pologne, Peres a émigré en Palestine en 1934.
Adolescent dans une école d’agriculture, il est devenu actif en politique au sein du mouvement travailliste sioniste qui a dirigé le sionisme, et plus tard le jeune Etat d’Israël.
Figure dominante des cadres du mouvement de jeunesse, Peres a attiré l’attention du haut commandement de la force paramilitaire juive de la Palestine sous mandat britannique, la Haganah.

Bombe nucléaire

En 1947, Peres a été pleinement recruté par l’organisation et envoyé à l’étranger par son leader, « David Ben Gourion », pour acheter des armes qui ont ensuite été utilisées lors de la « Nakba » de 1948, le nettoyage ethnique des Palestinien-ne-s, et contre les contingents arabes qui sont entrés en Palestine cette même année.
Après quelques années à l’étranger, principalement aux États-Unis où il était occupé à acheter des armes et à construire l’infrastructure pour l’industrie militaire israélienne, il est rentré pour devenir directeur général du ministère de la Défense.
Peres était actif dans l’établissement de l’entente entre Israël, le Royaume-Uni, et la France, pour envahir l’Egypte en 1956, invasion pour laquelle Israël a été récompensé par la France avec la capacité nécessaire pour construire des armes nucléaires.
En effet, c’était Peres lui-même qui a supervisé en grande partie le programme clandestin d’armement nucléaire d’Israël.
Le zèle que Peres a montré sous la direction et l’inspiration de Ben Gourion pour judaïser la Galilée n’était pas moins important.
Malgré le nettoyage ethnique de 1948, cette partie d’Israël faisait encore très campagne et paysage palestiniens.

Peres était derrière l’idée de confisquer des terres palestiniennes dans le but de construire des villes juives exclusives comme Karmiel et Haute Nazareth, et de baser l’armée dans la région de manière à perturber la continuité territoriale entre les villes et villages palestiniens.

Cette ruine de la campagne palestinienne a conduit à la disparition des villages palestiniens traditionnels, et à la transformation des agriculteurs en une classe ouvrière urbaine sous-employée et défavorisée.
Cette triste réalité est toujours d’actualité.

Le champion des colons

Peres a disparu un certain temps de la scène politique lorsque son maître Ben Gourion, le tout premier Premier ministre d’Israël, a été poussé vers la sortie en 1963 par une nouvelle génération de dirigeants.
Il est revenu après la guerre de 1967, et le premier portefeuille ministériel qu’il a occupé était celui de responsable des territoires occupés.
Dans ce rôle, il a légitimé, très souvent de façon rétroactive, la course à la colonisation en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.
Comme beaucoup d’entre nous réalisent aujourd’hui, au moment où le parti « Likoud » pro-colonisation est arrivé au pouvoir en 1977, l’infrastructure des colonies juives, notamment en Cisjordanie, avait déjà rendu impossible une solution à deux Etats.
En 1974, la carrière politique de Peres est devenue intimement liée à celle de son ennemi juré, « Yitzhak Rabin ».
Les deux hommes politiques, qui ne pouvaient pas se supporter, ont dû travailler en tandem pour des raisons de survie politique.
Cependant, sur la stratégie d’Israël envers les Palestinien-ne-s, ils ont partagé la perspective coloniale sioniste, convoitant autant de terres de Palestine que possible avec le minimum de Palestinien-ne-s que possible.
Ils ont bien travaillé ensemble pour réprimer brutalement le soulèvement palestinien qui a commencé en 1987.
Le premier rôle de Peres dans ce partenariat difficile a été celui de ministre de la Défense dans le gouvernement Rabin de 1974.
La première véritable crise à laquelle a dû faire face Peres était une expansion majeure du mouvement colonial messianique « Gush Emunim » dans ses efforts de colonisation dans et autour de la ville de Naplouse, en Cisjordanie.
Rabin s’est opposé aux nouvelles colonies, mais Peres se tenait aux côtes des colons.
Les colonies qui désormais étranglent Naplouse sont là grâce à ses efforts.
En 1976, Peres a dirigé la politique gouvernementale en direction des territoires occupés, convaincu qu’un accord pourrait être trouvé avec la Jordanie, par lequel la Cisjordanie serait sous compétence jordanienne tout en restant sous domination effective israélienne.
Il a initié des élections municipales en Cisjordanie, mais à sa grande surprise et déception, les candidats liés à l’Organisation de libération de la Palestine ont été élus, et non ceux fidèles à la monarchie hachémite en Jordanie.
Mais Peres est resté fidèle à ce qu’il a appelé l’ « option jordanienne » quand il était leader de l’opposition après 1977, puis quand il est revenu au pouvoir au sein de la coalition avec le « Likoud » entre 1984-1988.
Il a poussé les négociations sur cette base jusqu’à la décision en 1988 du roi Hussein de cesser tout lien politique entre la Jordanie et la Cisjordanie.

Le visage international d’Israël

Les années 1990 ont exposé au monde un Peres plus mature et cohérent.
Il était le visage international d’Israël, que ce soit au gouvernement ou à l’international.
Il a joué ce rôle même après que le « Likoud » soit devenu la principale force politique du pays.
Au pouvoir dans le gouvernement Rabin au début des années 1990, puis comme Premier ministre après l’assassinat de Rabin en 1995, puis en tant que ministre dans le cabinet d’Ehud Barak entre 1999 et 2001, Peres a mis en avant un nouveau concept pour ce qu’il appelait la « paix ».
Plutôt que de partager le contrôle en Cisjordanie et dans la bande de Gaza avec la Jordanie ou l’Egypte, il voulait maintenant le faire avec l’Organisation de libération de la Palestine.
L’idée a été acceptée par le chef de l’OLP, « Yasser Arafat », qui avait espéré bâtir dessus un nouveau projet pour la libération de la Palestine.
Comme il était inscrit dans les accords d’Oslo de 1993, ce concept a été approuvé avec enthousiasme par les alliés internationaux d’Israël.

Peres a été le principal ambassadeur de cette mascarade de processus de paix, qui a fourni un parapluie international à Israël pour établir une politique du fait accompli sur le terrain, permettant de créer un plus grand apartheid israélien avec de petits bantoustans palestiniens dispersés en son sein.

Le fait qu’il ait gagné un prix Nobel de la paix pour un processus qui a accéléré la ruine de la Palestine et de son peuple, est un nouveau témoignage de l’incompréhension, du cynisme et de l’apathie des gouvernements du monde entier envers la souffrance palestinienne.

Nous sommes chanceux de vivre à une époque où la société civile internationale a exposé cette mascarade et a offert, à travers le mouvement de boycott, de désinvestissement et de sanctions, ainsi que le soutien croissant pour une solution à un Etat, un chemin à terme plus encourageant et authentique.

Cana

En tant que Premier ministre, Peres avait une « contribution » supplémentaire à apporter à l’histoire de la souffrance palestinienne et libanaise.
En réponse aux escarmouches sans fin entre le « Hezbollah » et l’armée israélienne dans le sud du Liban, où le « Hezbollah » et d’autres groupes ont résisté à l’occupation israélienne qui a commencé en 1982 pour prendre fin en 2000, Peres avait ordonné le bombardement de toute la région en avril 1996.
Pendant ce qu’Israël a appelé l’opération « Raisins de la colère », les bombardements israéliens ont tué plus de 100 personnes – des civils fuyant les bombardements et des Casques bleus des Fidji – près du village de Cana.
Malgré une enquête des Nations unies qui a trouvé « peu probable » l’explication d’Israël selon laquelle le bombardement était un accident, le massacre n’a en rien écorné la réputation internationale de Peres comme étant un « artisan de la paix ».

Au cours de ce siècle, Peres était plus une figure de proue symbolique qu’un homme politique actif.

Il a fondé le Centre Peres pour la paix, construit sur une propriété de réfugié-e-s palestinien-ne-s confisquée à Jaffa, et qui continue de vendre l’idée d’un « Etat » palestinien avec peu de terre, d’indépendance ou de souveraineté, comme la meilleure solution possible.

Cela ne marchera jamais, mais si le monde continue d’être accroché à cet héritage de Peres, il n’y aura pas de fin à la souffrance des Palestinien-ne-s.

Shimon Peres a symbolisé l’embellissement du sionisme, mais les faits sur le terrain mettent à nu son rôle dans la perpétration de tant de souffrances et de conflits.

Connaître la vérité, au moins, nous aide à comprendre comment aller de l’avant et défaire tant d’injustices que Peres a contribué à créer.

Ilan Pappé

source : http://www.investigaction.net/shimon-peres-du-point-de-vue-de-ses-victimes/

http://www.wikistrike.com  du 01/10/2016

L’ ONU Elit Son Caniche De L’ Année !

F.HOL.traitre

Homme d’état ?
Pas pour les Français !

Monsieur 8 %, « homme d’État de l’année » ?
Ne riez pas !

Quand on voit l’information dans la presse, on se dit que c’est un canular, ou une bonne blague, peut-être même une de celles dont il a, paraît-il, le secret :

François Hollande recevra, en début de semaine, à New York, pour la 7 1e Assemblée générale des Nations unies, le prix de… «l’Homme d’État de l’année».

Si on voulait vraiment rire, s’ils voulaient vraiment nous faire rire, ils auraient pu choisir David Cameron, pour avoir rendu, contre son gré, la parole et la souveraineté à son peuple, ou Madame Merkel, pour son sabordage généralisé de l’Union européenne.
Et il est vrai que, dans ce fiasco, économique et migratoire, Monsieur Hollande ne fut que le « vice-chancelier », pour reprendre l’heureuse formule de Madame Le Pen.
On aurait pu aussi choisir Monsieur Erdoğan, car s’il y a bien un dirigeant qui a vraiment renforcé son État cette année, c’est lui, et nul autre.

Mais, au fait, qui sont-ils donc, ces « ils » new-yorkais qui ont élu notre Flanby national « homme d’État de l’année » et lui ont décerné ce prix ?
Il s’agit de la fondation interconfessionnelle « Appeal of Conscience », fondée en 1965 par le rabbin « Arthur Schneier », survivant de la Shoah, et qui souhaite récompenser ceux qui œuvrent pour « la paix, la tolérance et la résolution des conflits ethniques ».

On se dit que nos amis new-yorkais devraient revenir faire un peu de tourisme dans la France de François Hollande, sur nos plages, dans nos banlieues ou du côté de Nice, ou un pèlerinage au Bataclan.
Et, s’ils sont juifs, ils devraient se demander comment vivent leurs coreligionnaires en France, quelle est la nature du nouvel antisémitisme qui y sévit et par quelles complaisances la gauche et les socialistes de Monsieur Hollande l’ont laissé se développer.

Ils devraient, aussi, se demander ce que François Hollande a fait, « ou pas fait », avant janvier 2015, pour qu’on en arrive là, et après, pour que l’horreur se reproduise, mois après mois, inexorablement.
Ils devraient, aussi, se repasser le film des événements du 14 juillet dernier, entre son interview annonçant la fin de l’état d’urgence et l’attentat de Nice quelques heures après.

Quand on a vécu cet été meurtrier-là, si on avait encore quelques doutes, on sait que Monsieur Hollande n’a jamais été et ne sera jamais un homme d’État.

François Hollande, loin d’être un artisan de la paix, est le premier Président d’une France désormais en guerre à cause d’une situation qu’il n’a pas voulu voir et qu’il a contribué à créer par sa politique et son aveuglement, en France et à l’étranger.

La clairvoyance n’est pas la qualité majeure des cercles onusiens, on le savait.
Les Français sont heureusement plus lucides puisqu’ils ne veulent pas voir Monsieur Hollande se représenter… à plus de 85 %.
Dans le dernier sondage Odoxa pour « France 2″, ils ne sont plus que 8 % à le juger comme le meilleur candidat pour représenter la gauche.
De toutes les personnalités testées, il est même… dernier !

On hésite donc encore :
Ce prix est-il une manifestation de l’humour juif new-yorkais
ou un lot de consolation, un cadeau de départ, pour un Président en bout de course dépassé par les événements du début à la fin de son mandat ?

Burkini : Le Silence Ambigu Des Juifs !

burkini devant

Pourquoi la communauté
est sur la réserve ?

Bien que la pudeur corporelle soit un principe biblique fondamental et que les juives les plus pratiquantes se baignent habillées, le CRIF et le Consistoire font profil bas.
Voici pourquoi.

Qui a inventé cette forme particulière de décence consistant à couvrir tout son corps en public ?
Le peuple hébreu.?

La « tzniout » (pudeur) est même au centre du judaïsme.
La Torah considère que la nudité affichée réduit l’être humain à sa condition animale.
Pour les rabbins, elle marque symboliquement la frontière entre matérialisme et idéalisme.
C’est pourquoi les juifs pratiquants – et surtout leurs filles et épouses – sont aussi sourcilleux en matière de « modestie » physique que les musulmans.
Mais on ne le dit pas.
Le CRIF s’est abstenu de prendre clairement position dans l’affaire du burkini.
Le Consistoire lui-même, organe officiel du culte israélite dans l’Hexagone, est sur la réserve.
Le rabbin de la grande synagogue parisienne de la Victoire, « Moshé Sebbag », est le seul qui ait osé sortir du silence en chuchotant à une agence de presse juive qu’il se sentait solidaire… des maires anti-burkini et non des musulmanes incriminées.

La discrétion des juifs orthodoxes français

Comment comprendre ce paradoxe ?
D’abord, deux mille ans d’exil ont forgé une mentalité particulière et un principe talmudique ne souffrant guère d’exception :

« La loi de l’Etat est la loi. »

Autrement dit, en diaspora, il faut s’adapter.
En France, l’idéal républicain et la laïcité sont à la source du pacte démocratique.

C’est une originalité parfois surprenante vu de l’étranger (les dirigeants juifs, à travers le monde, ont désapprouvé globalement les mesures anti-burkini du mois d’août, jugées liberticides).
Mais les juifs de ce pays, eux, ont intégré depuis longtemps ce que le comte de Clermont-Tonnerre préconisait déjà sous la Révolution :

« Accordons tout aux juifs en tant qu’individus et rien en tant que nation. »

C’est dans le même esprit que s’expriment aujourd’hui les tenants d’une ligne ferme sur l’islam dans l’espace public et contre le communautarisme.

Dans ce contexte, soulignons que les juifs orthodoxes français optent pour la discrétion : ils vont plutôt à la montagne lors des congés estivaux et se baignent en tenues couvertes dans des piscines privées installées dans des hôtels « casher », à l’abri des regards.
En Israël, il existe des plages réservées aux pratiquants où l’on se jette à l’eau avec des vêtements ou des maillots ressemblant au burkini.
En plein centre de Tel-Aviv, on trouve côte-à-côte une plage pour religieux, une autre fréquentée par les homosexuels et une troisième réservée aux… chiens et à leurs maîtres !
Un mode de vie à l’anglo-saxonne impensable ici.

L’islamo-gauchisme inquiète les juifs

Deuxième explication :
Les juifs de notre pays ne sont pas tous pratiquants, loin s’en faut.
D’autre part, les croyants comme les autres redoutent particulièrement l’expansion du fondamentalisme musulman et la menace terroriste, puisqu’ils sont une cible privilégiée des fous d’Allah.

Enfin, les pourfendeurs d’une raideur laïque prétendument « islamophobe » se situent surtout dans le camp islamo-gauchiste, dont le bras armé associatif est la Ligue des droits de l’homme (LDH), en conflit avec le CRIF et la LICRA.
Ce courant qui a le vent en poupe dans les banlieues sensibles inquiète les juifs français, d’autant plus que les dits islamo-gauchistes reprennent sans nuances les sorties violemment antisionistes de « Tariq Ramadan » et consorts.

Pourtant, le judaïsme ayant inventé la pudeur corporelle en même temps que le monothéisme, ses responsables hexagonaux devraient au moins souligner que le « burkini » n’est pas forcément une provocation destinée à marquer l’asservissement de la femme mais, en certaines circonstances, le signe d’une exigence spirituelle respectable.
La plupart des rabbins et des fidèles le pensent, mais ils s’autocensurent car ils craignent les réactions d’une opinion chauffée à bloc sur les thématiques identitaire et religieuse.
On comprend d’autant mieux cette frilosité que le contexte actuel (assassinats djihadistes de masse inédits sur le territoire de la République, *montée du salafisme*, radicalisation islamiste et complotisme tous azimuts…) incite à la prudence.

On peut néanmoins regretter ce silence ambigu, car l’affaire complexe du maillot de bain intégral mérite aussi réflexion et éclairage théologique.

Bernard Rozès

http://www.causeur.fr  du 30/08/2016

Connaissez-vous Ismael et Israel ?

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On n’est pas des crasseux…on ne mange pas de cochon !

 

Les curieux dérapages antisémites de l’extrême-gauche antiraciste et le silence des médias…

Les faits ne sont pas nouveaux mais semblent se multiplier, le dernier en date a eu lieu lors d’une manifestation organisée par « SOS Racisme » à Béziers et encadrée par le service d’ordre de la « CGT », pour s’opposer aux Rendez-Vous de Béziers organisés par le maire de la ville « Robert Ménard ».

Sous couvert d’« antiraciste », cette manifestation réunissait des adeptes de la quenelle ou encore un membre du service d’ordre de la « CGT » pour qui «  un bon juif est un juif mort » selon un communiqué du « CRIF » ou encore une certaine militante « antiraciste » adepte de la quenelle bien connue pour son soutien aux manifestations pro-palestiniennes.

L’information a été découverte par le site de ré-information « Fdesouche » mais n’a été reprise par aucun média, hormis le « CRIF » dans son communiqué.

On se souvient aussi de l’affaire de la profanation du cimetière juif de Sarre-Union très vite étouffée dès lors que les suspects et leurs accointances avec l’extrême-gauche furent dénoncés dans un article du « Monde », mais aussi de l’agression de deux hommes de confession juive par des colleurs d’affiche du « NPA » un certain 1er mai 2015 qui avait donné lieu à un assourdissant silence dans les médias…

Manuel Valls a dénoncé il y a quelques jours un certain islamo-gauchisme en visant tout particulièrement « Clémentine Autain », conseillère régionale d’Ile-de-France du Front de Gauche, pour ses connivences avec le parti des indigènes de la République et l’islam radical.
Celle-ci avait menacé de porter plainte contre Manuel Valls mais n’en a rien fait…

Cet antisémitisme s’était déjà tristement manifesté lors des nombreuses manifestations pour Gaza en 2014 sous fond d’ultra-violence et de slogans de haine anti-juif à Paris et dans certaines villes de la banlieue nord de Paris, dans lesquelles participaient de nombreux élus de gauche et d’extrême-gauche…

http://www.ojim.fr  du 13/06/2016

 

La Dictature Est Vraiment En Marche !

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Dieu merci !
Internet est neutre !

Le gouvernement veut traduire en justice les sites « complotistes » !

Le dimanche 15 mai 2016, l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) de « Sacha Reingewirtz » organisait les « Secondes Assises de la lutte contre la haine sur Internet ». « Gilles Clavreul », député interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme et donc membre du gouvernement, s’y est illustré en tenant des propos qui rapprochent un peu plus la France de la dictature assumée.

« Il s’agit surtout d’identifier qui sont les leaders d’opinion sur Internet [...],
ils s’appellent Soral, ils s’appellent Dieudonné,
ils s’appellent maintenant Henry de Lesquen. [...]
Heureusement, il arrive, si je puis dire heureusement, il arrive que même quelqu’un comme « Alain Soral », qui est maintenant à la tête d’une véritable PME, déborde, dérape, et c’est comme ça qu’on arrive à le déférer devant la justice, mais il est vrai que sinon, son site Égalité & Réconciliation dans l’ensemble est tout le temps à la ligne jaune, mais il ne la franchit pratiquement jamais.
Et on a le même problème avec un certain nombre de sites « conspirationnistes », je dirais que je suis même encore plus inquiet et préoccupé par le fait que l’on n’arrive pas, tout simplement faute de moyens légaux, à traduire devant la justice des sites qui ont développé par exemple les théories alternatives sur les attentats de Saint-Denis ou du Bataclan. »

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Image de prévisualisation YouTube

source : http://www.egaliteetreconciliation.fr

http://www.wikistrike.com  du 20/05/2016

Mais que veut dire anti sémitisme ?
Être contre une sous-race blanche la race sémite.
C’est bizarre, je croyais qu’il n’y avait pas de races…du moins pour certains soit-disant philosophes !
Mais qui fait partie de la race sémite ?
Là, il faudrait un assez long cours de géographie, d’histoire aussi, d’archéologie sans doute.
Mais pourquoi les juifs se réclament-ils de ce sémitisme ?
Tous les juifs ne sont pas sémites et tous les sémites ne sont pas juifs !
Un paysan de mes relations me dirait qu’il y a anguille sous roche !
Qu’est-ce qui se prépare réellement ?

Le Double Désarroi Des Juifs Français.

juifs-france-tenou’a

Depuis des siècles
sur notre sol !

Tandis que les agressions et les départs pour Israël occupent le devant de la scène médiatique dès lors qu’il s’agit d’évoquer la situation des juifs de France, la revue «Tenou’a», issue du Mouvement juif libéral de France et sous la direction de la femme rabbin « Delphine Horvilleur », vient contrer le discours dominant en publiant un recueil de vingt-cinq «lettres à la France».
A travers elles, des juifs lucides s’adressent à leur pays sur la situation de leur communauté tout en laissant transparaître un profond attachement à la nation et aux valeurs qui lui sont propres.

La cuvée printemps 2016 de Tenou’a (« mouvement » en français), c’est d’abord un paradoxe.
Au début du magazine est publiée une étude, comme un air de déjà-vu malheureux, où l’on retrouve le même sentiment d’insécurité ressenti par une grande partie des juifs de France, lequel s’accompagne de chiffres prégnants qui illustrent un profond ancrage des préjugés les concernant au sein de la société.
Ainsi, ce sondage, réalisé par l’institut « Ipsos » à la demande de la Fondation du judaïsme français, nous apprend que ;
- 53% des personnes interrogées pensent que les juifs « sont plus attachés à Israël qu’à la France », ,
- 59% estiment que « les juifs ont une responsabilité dans la montée de l’antisémitisme »,
- ou encore 69% des juifs « éprouvent des craintes pour leur sécurité ».

strong>Publiée fin janvier dans « le Journal du Dimanche », l’étude a provoqué l’indignation de plusieurs responsables politiques et de nombreux internautes, qui dénonçaient le caractère anxiogène et stigmatisant de la méthode.
En s’arrêtant là, on pourrait s’attendre à ce que les pages suivantes soient consacrées à l’Agence juive, « vantant » ses moyens d’intégration en Terre promise ou bien aux discours post-Merah et post-HyperCacher de Bibi Netanyahu, qui appelait les juifs meurtris à rejoindre « leur foyer ».
Sauf que ce n’est pas le cas.

En réalité, la suite est un recueil de vingt-cinq lettres de « gens du Livre » à destination de la France, leur foyer.
Qu’ils (ou elles) soient rabbins, philosophe, professeur, blogueur ou psychanalyste, chacun se livre à Marianne…non pas pour lui parler de leur peur et leur mal-être en France, comme le sondage pourrait prêter à penser, mais pour lui exprimer aussi bien leur gratitude que leur désarroi, leur amour que leur déception.

Terre d’accueil
et de culture

Dans ces lignes, point de prosélytisme ni d’appel à l’alyah.
Les références religieuses n’en sont néanmoins pas absentes…le célèbre rabbin « Rachi de Troyes », qui vécut au XIe siècle, y est abondamment cité.
Ce dernier fut l’un des premiers théologiens à commenter la Bible en français alors que l’hébreu et l’araméen étaient largement plébiscités par ses pairs à l’époque.
Symbole d’une certaine émancipation de la langue française vis-à-vis de ses racines latines, l’apport culturel de « Rashi » reste une fierté pour la communauté juive de France.

L’attachement des auteurs à la France s’en ressent d’autant plus en sachant que les juifs y furent reconnus citoyens à part entière au lendemain de la Révolution, en 1791.
C’est cet événement majeur qui a, en partie, contribué à la création d’une importante communauté juive française, dont le territoire fit office de refuge pour les juifs d’Europe de l’Est puis pour ceux d’Afrique du Nord.
Et c’est l’histoire personnelle des différents auteurs qui les relie d’autant plus à la France, malgré la Shoah, puis la création d’Israël, pourtant érigée en nation protectrice des juifs du monde.

« Patrick Chasquès », le directeur général de la Fondation du judaïsme français, en fournit l’exemple le plus parlant :

« Mes parents sont devenus français après la guerre.
A l’époque, notre nom était, m’a-t-on dit, imprononçable.
On l’a donc francisé quand j’avais 6 ans.» 

Accepter de changer son patronyme et donc, de perdre une partie de son identité personnelle au profit d’une identité nationale, n’est-ce pas le signe d’une volonté d’intégration sans égal de ces juifs, meurtris par la Shoah, dans un pays qui a pourtant collaboré à leur extermination quasi-totale ? Votre serviteur en sait quelque chose.
L’histoire de mon grand-père qui, après avoir échappé à la Catastrophe, décida de revenir dans ce pays qui l’a vu naître puis de franciser son nom à l’aune des années 1960 dans une volonté d’assimilation, ne peut que servir cette idée.
Bien que cela soit aussi lié au poids d’un antisémitisme persistant dans la France de l’après-guerre.

La place culturelle et linguistique de la France dans l’Histoire y est aussi sans doute pour beaucoup dans ces décisions.

«Nous autres juifs, gens du livre que les mauvaises langues appelaient autrefois « colporteurs », faisons circuler depuis mille ans sur votre sol et dans le monde, ce que la France a de meilleur : une culture incarnée dans une langue, le français »,

écrit « Rosie Pinhas-Delpuech », écrivain et traductrice, qui place « Rachi » comme point de départ de ce processus.
C’est un amour inconditionnel porté à la littérature française qui ressort d’un grand nombre de ces correspondances :
Hugo, Aragon, Zola, Proust, Pascal, Racine – et bien d’autres – y sont cités à foison.

Bien que l’attachement de ces juifs à Israël se ressente dans bon nombre de ces textes, la proéminence de la culture française dans la vie de ces personnes semble prendre le pas sur l’attachement idéologique lié à la Terre promise.

Un certain judaïsme
à la française

La multitude de départs des juifs français pour Israël soulève bien des questions, à commencer par celle portant sur la place des juifs en France.
A la lecture de ces vingt-cinq lettres, l’on ressent un profond sentiment d’appartenance à la France et aux valeurs qu’elle véhicule.
Même les textes les plus critiques témoignent d’une certaine singularité d’un judaïsme à la française.
« Noémie Benchimol », normalienne en philosophie partie habiter en Israël, le résume en une phrase :

« Qu’ils me pardonnent de prier tous les jours, en hébreu, à Jérusalem, un Dieu dont je veux qu’on puisse le blasphémer librement, le dessiner chiant, pétant et pleurant.»

Voilà.
Rester chevillé aux notions de laïcité et de liberté d’expression chères au peuple tout en pratiquant son culte, c’est ça le judaïsme à la française.
« Francis Lentschner », le président de « Tenou’a », suit un raisonnement similaire :

« Jamais je n’ai eu le sentiment que ma pratique religieuse pouvait être en contradiction avec le principe de laïcité tel que défini dans la loi de 1905. »

Mais là où cette singularité s’en ressent le plus, c’est lorsque la notion de peuple est abordée.
Pas le juif, le français.

Soyons sincère, son état n’est pas fameux…mais à chaque fois qu’ils l’évoquent, ces juifs se sentent concernés et se retrouvent face aux mêmes questionnements que leurs compatriotes non-juifs.
Ce n’est pas une société disparate, comme on pourrait l’observer aux Etats-Unis, où le communautarisme est la règle et où, même s’il existe un sentiment d’appartenance aux Etats-Unis, chacun a droit à son « block ».
Chez nous, le peuple, souvent léthargique, se réveille parfois, quand ça va mal.
Comme un certain 11 janvier.

«Il faisait bon en être et on sentait la France dans ce qu’elle a de meilleur (…) L’espace d’une journée, il y eut un sursaut.
Puis le désarroi est revenu»
,

écrit « Salomon Malka », journaliste et écrivain.
Le président de l’Union libérale israélite de France, « Jean-François Bensahel », estime de son côté que :

« nous ne savons plus ce que c’est d’être un peuple.
Nous ne pouvons plus nous imaginer comme tel.
Nous versons incoerciblement dans le populisme et ses dérives dangereuses.»

Le parallèle saute aux yeux :
Quand les Français s’interrogent sur leur identité, sur la spécificité de la France, les Français juifs en rajoutent une interrogation sur la dimension juive de leur identité.
Le judaïsme français, appuyé sur la plus grande communauté juive de l’Europe, ne peut pas échapper à un sentiment de déclin.

Entre les deux grands centres juifs que sont les Etats-Unis et Israël, quelle est la place, quelle est la contribution spécifiquement française ?
Existe-il une « école française » dans l’interprétation de la « Halakha », la « Loi juive » ?
Comment faire face à l’offre abondante – pour les orthodoxes aussi bien que pour ceux qui ne vont pas à la synagogue –  proposée par Israël et les Etats-Unis, deux pôles du judaïsme contemporain où il y a beaucoup de façons de vivre son appartenance ?
La langue d’un « Rachi » du XXIe siècle ne serait-elle pas l’hébreu ou l’anglais plutôt que le français ?

Comme leurs compatriotes non-juifs, les Français juifs sont fiers d’un passé riche et glorieux nourri à la fois des traditions de l’Afrique du Nord et de l’Europe de l’Est autant que celles typiquement françaises, et ils ne peuvent que constater leur statut actuel de ci-devant puissance…
Ces constats montrent qu’ils ne restent pas insensibles à la situation générale, ni focalisés sur le sort de leur propre communauté.

Sauront-ils faire des spécificités françaises – ce qu’on appelle la laïcité, la tradition de liberté et d’émancipation, la culture – conjugués à l’unicité de la communauté juive française (le fait par exemple que ses membres soient issus d’Afrique du Nord comme des contrées « ashkénazes », sans que cela ne crée de tensions aussi fortes qu’en Israël) quelque chose d’original qu’on ne trouve nulle part ailleurs et qui enrichira et la France et le judaïsme ?

Voilà le défi insinué par les diverses réflexions de ce numéro riche et intéressant de « Tenou’a ».

Vadim Rubinstein

http://www.causeur.fr   du 14/05/2016

 

Aucune Information En France !

netanyahou

Hollande  a encore gaffé !

 

La lettre de réprimande de Benyamin Netanyahou à François Hollande !

Il faut aller sur des sites sionistes pour découvrir comment le président de la France, héritier de Charles de Gaulle, se fait enguirlander par Natanyahou.

Et comment il obtempère illico pronto.

Pauvre France !

Si Israël est reconnu en tant qu’Etat juif selon l’initiative française, Israël réexaminera sa position.

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault, doit arriver en Israël samedi, et s’entretenir dimanche matin avec le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou à Jérusalem avant de rencontrer dans l’après-midi le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah, en Cisjordanie, afin de relancer le processus de paix au Proche-Orient.

Mais selon la chaîne israélienne « Channel 2″, une autre raison motive l’arrivée du ministre français.
Il s’agit de la lettre envoyée la semaine dernière par le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou au président français François Hollande, contestant le soutien de la France à la résolution présentée par l’Unesco.

Il y a un mois, l’institution a adopté une proposition rejetant tout lien historique entre les Juifs et le mont du Temple
(nommé esplanade des Mosquées par les arabes), une résolution soutenue notamment par la France.

Netanyahou a envoyé une lettre à Hollande lui faisant savoir qu’il s’agissait d’une « parodie historique » et d’une résolution « déformée et extrêmement dommageable ».

« L’organisation chargée de la préservation du patrimoine mondial historique s’est totalement détériorée au point de réécrire une partie fondamentale et incontestable de l’histoire du monde »,

s’est insurgé Netanyahou dans cette lettre.

« Bien que nous n’ayons aucun doute sur les intentions de l’ONU et son engagement pour la vérité et l’honnêteté, nous avons cependant été véritablement surpris de voir que nos amis français ont voté en faveur de cette décision honteuse »,

a-t-il ajouté.

« Par ailleurs, le soutien international aux efforts palestiniens visant à nier l’histoire juive et à perpétuer le mythe des agressions juives sur le mont du Temple est non seulement immoral mais il est également dangereux »,

a-t-il poursuivi.

Suite à cette lettre, le Premier ministre français Manuel Valls avait déclaré que le soutien français à la décision de l’UNESCO était « une erreur et avait dénoncé un acte « malheureux et maladroit ».

Netanyahou devrait à nouveau évoquer l’incident lors de sa rencontre avec le ministre français des Affaires étrangères dimanche.

En outre, bien que le but de la visite de Jean-Marc Ayrault est de promouvoir l’initiative française pour la paix, Israël a déjà annoncé publiquement qu’il rejetait cette initiative et propose à la place une reprise immédiate de négociations bilatérales sans condition préalable.

Toutefois, des responsables du ministère israélien des Affaires étrangères ont laissé entendre que si l’initiative prenait en compte la reconnaissance d’Israël en tant qu’Etat juif, Israël réexaminerait sa position.

source:http://www.i24news.tv/fr

http://www.wikistrike.com

Tous Unis Contre Les Niches Fiscales.

chut

Vous le saviez ?

En France, soutenir l’armée israélienne est déductible des impôts !

« Nathalie Goulet » attire l’attention de Monsieur le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget sur la réglementation actuelle qui permet aux français et françaises qui font des dons à l’armée israélienne (« Tsahal »), de défiscaliser leurs dons et leur donne le droit à 60% de réduction d’impôts, dans la limite de 20% du revenu imposable.

Il s’agit donc d’une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d’une armée étrangère.

Elle souhaiterait avoir l’explication de cette disposition exorbitante du droit commun.

Source : http://www.senat.fr/questions/base/2016/qSEQ160320545.html

Note de notre rédaction :
Nous avons là une nouvelle confirmation que la république française est une annexe d’Israël.

Sur le sujet, notre rédaction vous recommande ces deux livres :

sarkozy-israel-et-les-juifs

§§§§§§

Couverture Le complot contre Dieu

https://lacontrerevolution.wordpress.com   du 04/04/2016

Histoire Encore Méconnue Et Occultée !

exode

Un exode bien caché !

Comment huit cents mille juifs furent expulsés des pays arabes entre 1940 et 1970.

Après de longues années d’efforts et de tractations, le parlement israélien (« Knesset ») a adopté en juin dernier une loi fixant au 30 novembre de chaque année la commémoration de l’expulsion et l’exode des juifs des pays arabes et de l’Iran.

En Israël et dans la diaspora devront être organisées des journées pédagogiques afin de renforcer la conscience internationale en ce qui concerne ces réfugiés.
Ce qui devrait déboucher sur leur droit a la réparation dans le cadre des négociations de paix au Proche-Orient.
Après soixante ans, ce n’est pas trop tôt.

Mercredi dernier, c’est à la mairie du 17earrondissement  que s’est tenue la première réunion à Paris, organisée par « Josiane Sberro », avec l’appui du centre « Simon Wiesenthal ».

Entre 1940 et 1970, une civilisation entière a disparu des pays arabes.
Pourquoi cette histoire est-elle restée méconnue ?
Que sont devenus ces 800 000 juifs des pays arabes et d ‘Iran…pourquoi omettre  la Turquie ?
Quel impact cette reconnaissance et cette commémoration peuvent avoir sur ce qui se passe au Proche Orient et en France ?

Quelques-unes des questions auxquelles « Schmuel Trigano » a donné des réponses.
Il a rappelé les degrés et les formes différents qu’avait pris l’exclusion de Juifs, selon les pays et les époques.
De la discrimination juridique (Syrie) à la dénationalisation (Egypte) et  la spoliation économique et sociale (Liban, Yemen) en passant par l’événement pogromique (Irak).
Tous les pays arabes sont concernés, dont la Tunisie et le Maroc.

À propos des deux derniers, ça dérange.
Pays de la douceur du vivre-ensemble… 

Nombreux sont les Juifs qui continuent de s’anesthésier à la nostalgie,
perpétuent le mythe du bonheur en pays arabes
et  folklorisent  le passé.

Cet exode est une histoire politique niée,  trop peu analysée, « voire travestie » afin de justifier le traitement exclusif des réfugiés palestiniens.
« Schmuel  Trigano » n’hésite pas à parler du silence  sépharade comme d’une faute politique.
Mais il rappelle aussi que le « Wojac » (« World organisation of Jews from Arab countries ») a tenté en vain dans les années 80 de convaincre Israël de la nécessité de verser au dossier de la paix l’exode des 800 000 juifs chassés des pays arabes.
Cette histoire ne serait-elle pas la clé de la délivrance de la mémoire et du rétablissement de la vérité ?

« Trigano » démontre que ce qui se passe aujourd’hui dans le monde musulman du Pakistan au Mali est la dernière étape d’un processus commencé avec les Arméniens, poursuivi avec les juifs et se terminant aujourd’hui avec les Chrétiens.

« Georges Bensoussan » revient sur la difficulté  d’écrire l’ histoire de ce presque million de Juifs des pays arabes virés de leur terre natale.
Plusieurs facteurs, selon lui, convergent.
1/Les Juifs eux-mêmes, avec cette  difficulté pour les Ashkénazes de donner crédit aux Séfarades qui eux, n’ont pas été décimés par la Shoah.
2/ Le monde arabe, négationniste, et qui continue de travestir la réalité en mettant sur le dos de la création de l’État d’Israël, le « malaise »juifs/arabes et le départ des juifs.
Si c’était vrai, alors pourquoi les juifs ont-ils été si soulagés de voir arriver les colonisateurs en qui ils virent leurs libérateurs ?
(rappelons que les juifs étaient des « dhimmis », des protégés)
3/ L’Occident qui préfère croire au mythe du bonheur juif en pays arabe et ne s’intéresse qu’aux 700 000 réfugiés palestiniens.

Pourtant des travaux existent :
Ceux de « Bensoussan » et « Trigano », ainsi que « N. Weinstock »,  « P. Fenton » ou « Litman ».
Mais la presse n’en fait pas écho…

La fin de 800 000  Juifs en terre d’Islam dérangerait la mécanique intellectuelle progressiste qui veut qu’un dominé ne peut pas être en même temps un dominateur, spoliateur et antisémite ?

Enfin, avec humour, « Daniel Sibony » a rappelé que le pouvoir arabe protégeait les juifs  en terre d’Islam de la masse arabe  elle-même :
En effet moyennant impôt, les juifs pouvaient vivre  tranquillement et faire la fête !
D’où cette nostalgie sans doute…
Cette nouvelle journée de commémoration peut permettre aux Juifs séfarades de faire connaître leur Histoire, de faire la paix avec leur mémoire et  cesser de nourrir un mythe que d’autres utilisent avec une habileté perverse !

En reconnaissant ce fait politique majeur, la disparition des communautés juives des pays arabes,
Israël,
le monde arabe
et la communauté internationale
seront contraints de poser enfin cette pièce manquante  sur l’échiquier de la paix à construire.

Car nier n’est pas jouer !

Maya Nahum

http://www.causeur.fr   du 20/12/2014

Nos Médias Sont Muets Sur L’Ukraine.

Ukraine juive

L’ascension d’un juif ORTHODOXE ukrainien,
des tranchées à la politique !

La vie de « Acher Tcherkasski » se résumait à observer les traditions des juifs orthodoxes et à élever ses trois enfants dans le respect de ces traditions.
Mais la guerre, dans l’est de l’Ukraine, a tout changé.

« Acher » s’est engagé dès le début du conflit dans un bataillon de volontaires pro-ukrainiens affrontant les rebelles prorusses.
Avec sa longue barbe et ses lunettes, il est rapidement devenu un des visages du conflit, ce qui lui a permis de gagner en popularité et d’entrer en politique.

Originaire de Féodossia, cité historique du sud-est de la Crimée, cet homme de 45 ans qui gagnait sa vie en faisant des menus travaux n’a pas hésité une seule seconde à abandonner la péninsule ukrainienne après son annexion par Moscou en mars 2014, estimant que le nouveau statut de la Crimée n’était « pas en accord » avec ses convictions.

Il a alors rejoint Dnipropetrovsk, bastion de la communauté juive dans le centre-est de l’Ukraine, où il est entré dans les rangs du bataillon Dnipro qui, dès avril 2014, s’est engagé dans la lutte contre les séparatistes.

Le bataillon Dnipro fut créé par « Igor Kolomoïski », oligarque ukrainien à la réputation sulfureuse et aux méthodes douteuses.
« Kolomoïski », lui aussi juif, fut un temps gouverneur de la région de Dnipropetrovsk, au coeur de son empire financier.

« Je devais protéger mes enfants.
Si l’intégrité territoriale de votre pays est en jeu, vous devez le défendre. »

explique sobrement « Acher » pour commenter son engagement.

Et, allant à l’encontre des dires des séparatistes prorusses selon lesquels les bataillons de volontaires pro-ukrainiens sont composés de « fascistes », il affirme ne jamais avoir subi d’antisémitisme au sein de son unité.

« Nous agissions comme une seule unité, sans aucun soupçon les uns envers les autres »,

déclare-t-il à l’AFP, admettant juste que respecter ses traditions et manger casher était difficile sur le champ de bataille.

« La Russie a attaqué l’Ukraine.
C’est une véritable guerre »
,

affirme encore « Acher Tcherkasski », évoquant le conflit dans l’est du pays qui a fait plus de 9.000 morts.

« Acher Tcherkasski » est devenu célèbre en Ukraine après la diffusion d’une vidéo, fin 2014, le montrant en tenue de camouflage sur la ligne de front.
Avec sa très longue barbe, il détonnait alors par rapport aux autres combattants.

Ukraine-juif

« Acher Tcherkasski »

«  »Tcherkasski » est l’un des symboles de la nouvelle Ukraine, il est un lien entre les nations qui considèrent l’Ukraine comme leur mère patrie »,

estime un journaliste local, « Dmytro Rozmeritsa », auprès de l’AFP.

Selon les dirigeants des communautés juives d’Ukraine, celles-ci ont en effet principalement soutenu leur pays face à l’insurrection prorusse.

« Nous sommes tous des citoyens ukrainiens et nous devons nous battre pour notre pays »,

déclare ainsi « Iossif Zissels », président de l’association des organisations et communautés juives d’Ukraine.

Toutefois, « la position de « Acher Tcherkasski » n’est pas vraiment typique », reconnaît-il.

Peu de juifs orthodoxes se sont en effet engagés dans les combats, nombre d’entre eux évitant, partout dans le monde, tout service militaire qui pourrait venir entraver leurs pratiques religieuses.

La corruption, le nouvel ennemi

Après l’entrée en vigueur de plusieurs cessez-le-feu dans l’est de l’Ukraine, les combats ont nettement baissé en intensité, même si des incidents sporadiques se produisent encore régulièrement tout au long de la ligne de front.

Et « Acher Tcherkasski » a abandonné les combats.
Son engagement et la renommée acquise lui ont permis de remporter un siège d’élu au conseil municipal de Dnipropetrovsk, battant lors des élections de puissants hommes d’affaires et politiques locaux.

Il combat depuis un autre ennemi : la corruption.

« Nous pouvons arrêter ces choses »,

dit-il.

« L’argent ne va pas aller dans la poche des bureaucrates mais dans les programmes sociaux de la ville afin d’améliorer la qualité de vie »,

ajoute-t-il.

S’il reste toujours membre du bataillon Dnipro, cette nouvelle mission est désormais sa priorité.

« Si je sens que le service militaire m’empêche d’être un conseiller municipal efficace, je préfèrerais rester élu car je pense que je peux faire plus dans ce travail »,

conclut-il.

Dmytro GORSHKOV pour Dnipropetrovsk (Ukraine) via (AFP)

http://jforum.fr   du 17/01/2016

Nous nous rendons compte, ENFIN, quel peut être l’état d’esprit général en Ukraine, soigneusement occulté par nos médias autorisés.
On peut se faire une idée, de qui peut tirer les ficelles en plein cœur de notre Europe dans ces mouvements, escarmouches, conflits à répétitions.
Il est certain que l’Ukraine est un état plus important, plus attirant, plus stratégique aussi, que le Birobidjan.

Les Juifs De France Déménagent, Où ?

synagogue

« mobilité géographique »
des juifs de France.

Aujourd’hui, plus que jamais, les juifs de l’Hexagone sont sur le départ.
Mais tous ne mettent pas le cap sur Israël.
Depuis une quinzaine d’années, ils sont des dizaines de milliers à avoir changé de quartier,
poussés par l’hostilité de leurs voisins arabes,
ou entraînés par une ascension sociale fulgurante.

Les quartiers multiethniques se vident peu à peu de leurs juifs.
Ces quinze dernières années, le mouvement migratoire s’est accéléré :
Des communautés entières ont déserté les banlieues multiraciales de la capitale.
Beaucoup ont quitté la France, entre autres pour Israël – les immigrants en provenance de l’Hexagone constituant désormais le plus grand groupe d’arrivants de l’Etat juif.
Mais plus nombreux encore sont ceux qui ont changé de lieu de résidence pour rester en France, avec l’émergence de communautés flambant neuves dans des quartiers aisés comme l’élégant 17e arrondissement de Paris.
Ce grand changement de population est particulièrement vrai en ce qui concerne la Seine-Saint-Denis, au nord de la capitale.
Un grand nombre de juifs en sont partis en raison de l’insécurité ressentie après de multiples incidents de harcèlement, de pressions ou d’agressions physiques pures et simples, explique « Sammy Ghozlan », président du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme, l’un des principaux groupes de défense de la communauté juive.

« Partout dans la zone, en particulier au cours de la seconde Intifada en Israël [2001-2005], il y a eu des incendies de synagogues, des agressions de rabbins, des voitures béliers qui fonçaient sur les fidèles quittant la synagogue à Kippour, des bus scolaires incendiés.
Les incidents continuent et, dans la majorité de ces lieux, le phénomène de l’antisémitisme de banlieue doit beaucoup au fait que les maires de nombre de ces localités étaient des communistes qui poussaient les Arabes à soutenir les Palestiniens »
,

poursuit « Ghozlan », commissaire de police à la retraite, également président du Conseil des communautés juives de Seine-Saint-Denis.
Et de préciser :

« La Seine-Saint-Denis est le premier département musulman de France [environ 40 % sur 1,6 million d’habitants] avec des mosquées qui peuvent accueillir 6 000 à 8 000 fidèles. »

Conséquence des tensions inévitables dans un tel environnement, les communautés juives de banlieues telles que La Courneuve, Aubervilliers, Stains, Pierrefitte-sur-Seine, Trappes, Aulnay-sous-Bois, Le Blanc-Mesnil et Saint-Denis sont en train de disparaître.

« En raison de l’insécurité, dans des endroits comme La Courneuve où il y avait 600 à 700 familles juives, il y en a maintenant moins de 100.
Et, à Saint-Denis même, là où il y avait 500 familles juives, ils ont de la difficulté à réunir un « minyan » pour Kippour »
,

pointe Ghozlan.
C’est d’ailleurs dans un quartier délabré du centre de la localité que la police française a perquisitionné, le 18 novembre dernier, l’appartement dans lequel « Abdelhamid Abaaoud » – le cerveau islamiste présumé du massacre de 130 personnes quelques jours plus tôt à Paris – s’était retranché.
C’est là qu’il a été traqué et tué, avec deux de ses complices.

« Dans quelques années, il n’y aura plus un seul juif dans le département »,

affirme Ghozlan, qui partage désormais son temps entre la France et Israël.
Les attaques du 13 novembre, au Bataclan, au Stade de France et dans plusieurs cafés et restaurants populaires parisiens, n’ont pas eu lieu dans des quartiers juifs ou dotés d’institutions notables de la communauté.
Peut-être parce que les synagogues et les écoles juives, protégées par des soldats Français équipés de fusils d’assaut, n’auraient pas constitué une cible aussi « facile » que ces lieux de loisirs et divertissement, laminés sans opposition à l’arme automatique.

Quitter la banlieue à tout prix

Plus de 70 % du demi-million estimé de juifs de France sont des Séfarades, débarqués entre 1956 et 1962, au moment où leurs terres ancestrales d’Algérie, du Maroc et de Tunisie obtiennent leur indépendance.
Souvent sans le sou à leur arrivée, beaucoup s’installent dans les banlieues relativement défavorisées du nord et de l’est de Paris, où ils créent d’importantes communautés juives fortes de dizaines de synagogues et de centres communautaires.
Mais les Arabes musulmans les rejoignent, fuyant les difficultés économiques de ces mêmes pays qu’ils ont quittés.
Rapidement, ils les dépassent en nombre.
On estime aujourd’hui à quelque six millions les musulmans de France, soit environ 10 % des 66 millions d’habitants du pays.
Si les premiers immigrants arabes, en général, s’engageaient peu en politique et préféraient ne pas s’attirer d’ennuis, beaucoup de leurs enfants n’ont pas eu de tels scrupules :
Nés sur le sol français, ils bénéficient automatiquement de la nationalité et ne peuvent être expulsés.
En désaccord avec la société française dans son ensemble, se sentant victimes de discriminations en tous genres, nombre d’enfants d’immigrants arabes musulmans des deuxième et troisième générations ont eu à cœur de venger la cause palestinienne, lorsque la seconde Intifada a éclaté en Israël et dans les territoires palestiniens en 2000.
Ils n’ont depuis cessé de rendre la vie misérable à nombre de juifs vivant autour d’eux.
Résultat :
Beaucoup de juifs français ont fait le choix de venir en Israël.
Pour la première fois, en 2014, la France a pris la tête des pays d’origine des nouveaux immigrants, avec près de 7 000 arrivées, soit le double des 3 400 enregistrées en 2013.
Entre le 1er janvier 2001 et le 31 décembre 2014, 36 800 juifs français ont fait leur « aliya ».
Et près de 8 000 pour la seule année 2015.
Des chiffres qu’il faut toutefois mettre en balance avec les estimations officieuses selon lesquelles ils seraient jusqu’à 30 % à repartir en France dans les cinq ans qui suivent leur arrivée, généralement en raison de difficultés d’intégration.
Parallèlement, environ 4 000 juifs français se dirigent chaque année vers d’autres destinations, comme la province canadienne de langue Française du Québec.
Environ 20 000 des 93 000 juifs de Montréal sont des Séfarades d’Afrique du Nord, immigrés de France.
Londres constitue une autre porte de sortie.
Ces derniers temps, elle attire des milliers de jeunes juifs hautement qualifiés qui y trouvent des emplois dans le secteur financier.
La capitale britannique et son économie dynamique agissent comme un aimant sur les jeunes Français, toutes origines confondues, et compte aujourd’hui entre 300 000 et 400 000 expatriés Français.
Selon « Albert Myara », militant de la communauté juive, sur quelque 350 000 juifs de la région parisienne, environ 60 000 ont déménagé ces dix-quinze dernières années, soit pour quitter leurs voisins arabes, soit tout simplement parce qu’ayant étoffé leurs revenus, ils peuvent désormais se permettre d’habiter des secteurs plus aisés.

Cap sur le 17e, quartier chic

L’exceptionnel succès économique et professionnel de nombreux juifs séfarades, et leur ascension au sein de la société Française ont fait que certains quartiers cossus de Paris accueillent de nouvelles communautés juives sans cesse croissantes.
En particulier dans le très chic 17e arrondissement, à proximité de l’avenue des Champs-Elysées et de l’Arc de Triomphe.

« Je suis venue ici en 1983, j’ai acheté mon cabinet dentaire avenue Niel et j’ai vu le quartier évoluer.
Il y a deux ans, on a estimé la population juive du 17e à environ 40 000 personnes, soit à peu près 30 % des habitants de l’arrondissement.
Et dans certains quartiers du 17e, le pourcentage est encore plus important, par exemple aux Ternes.
Dès qu’une boutique se libère, elle est prise par un commerçant juif.
Aux Batignolles, cela commence aussi »
,

explique « Murielle Schor », adjointe au maire du 17e et vice-présidente du Consistoire israélite de Paris.
Le Consistoire ne dénombre d’ailleurs pas moins de 29 restaurants, charcuteries et boulangeries « cachers » dans l’arrondissement.
Un kiosque à journaux, installé sur l’élégante avenue de Wagram bordée d’arbres, affiche bien en évidence des publications juives comme Israël Magazine, L’Arche ou Actualité juive.
Et la rue Jouffroy d’Abbans abrite de savoureuses épiceries fines, comme Berbèche et Charles Traiteur, « cachers » et spécialisés dans les délices d’Afrique du Nord.
Sans oublier la librairie Beit Hasofer, qui vend des livres religieux et propose des services de vérifications de « mezouzot ».

« Il n’y a pas d’incidents – nombre de juifs se promènent librement avec des kippas, sans crainte »,

conclut « Schor ».
« Francine Zana », est un membre actif de la communauté juive.

« Je suis arrivée dans le quartier au milieu des années 1980, venant du 20e arrondissement où des bandes d’Arabes et de Noirs se bagarraient entre eux et harcelaient les juifs.
C’était très tendu.
Comme je gagnais bien ma vie, je suis venue dans le 17e »
,

explique-t-elle.
Et d’ajouter :

« Il y avait très peu de juifs ici à l’époque.
Mon mari, arrivé directement de Tunisie, avait créé une synagogue du nom de sa jeune sœur tuée dans un accident de voiture en Israël.
Au départ, il y avait une quarantaine de fidèles.
Aujourd’hui, nous sommes dix fois plus et de nouveaux membres se joignent à nous en permanence, originaires d’autres quartiers de Paris et de banlieue. »

Selon « Murielle Schor » :

« Le phénomène de l’ascension sociale de la communauté juive séfarade établie depuis les années soixante est fulgurant, on le mesure partout (…)
Dans les 16e et 17e arrondissements, sur les plaques des médecins – un nom sur deux est à consonance juive, les docteurs, comme les dentistes. »

Deux récents lauréats français du prix Nobel de physique, « Claude Cohen-Tannoudji » (1996), né à Alger, et « Serge Haroche » (2014), né à Casablanca, sont des Séfarades installés en France.
L’un des philosophes Français vivants les plus connus n’est autre que « Bernard-Henri Lévy », né en Algérie.
Et les noms juifs séfarades abondent dans l’industrie du film et dans les universités.
« Murielle Schor » note que les relations avec les églises locales sont excellentes.
Certains voisins non juifs se plaignent toutefois auprès de la municipalité de l’arrondissement de ces voitures garées en double voire triple file, à proximité des magasins d’alimentation juifs peu avant « chabbat ».

« Rue Barye, les gens rouspètent car les juifs font du bruit en sortant de la synagogue.
Ce n’est pas de l’antisémitisme, mais parfois, néanmoins, je ressens un peu le ras-le-bol des riverains quand les portes et les fenêtres des synagogues restent ouvertes.
Rue Fortuny, il y avait un immeuble où se tenaient les réceptions de mariages et de « bar-mitsvot ».
Les voisins étaient furieux quand les invités sortaient dans la rue le dimanche soir en faisant du bruit à deux heures du matin.
La rue était en ébullition. »

Pas tous des nantis

Si le 17e compte désormais la plus grande concentration de juifs de France, d’autres secteurs ont récemment engrangé d’importantes minorités juives.
C’est le cas de l’adjacent 16e arrondissement, avec près de 25 000 juifs, de la banlieue ultra-bourgeoise de Neuilly-sur-Seine, ou encore des localités de Boulogne et Levallois, toutes situées à l’ouest de Paris.
Et le caractère juif de la zone devrait encore s’intensifier en 2017 avec l’ouverture du Centre européen du judaïsme, une structure de 10 millions d’euros, qui combinera centre communautaire et synagogue sur une superficie de 5 000 mètres carrés sur l’animée rue de Courcelles, là encore, dans le 17e arrondissement. L’Etat Français a contribué au projet à hauteur de 2,7 millions d’euros, et le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a présidé en juin dernier, aux côtés de la maire de Paris Anne Hidalgo, un dîner organisé par la communauté juive dans le but de lever des fonds privés supplémentaires.
Une présence juive accrue est également à noter dans les banlieues sud-est que constituent Saint-Mandé, Saint-Maur, Vincennes et Charenton, où des dizaines de milliers de juifs se sont regroupés ces dernières années. Ainsi que dans le 12e arrondissement voisin, proche de la porte de Vincennes où s’est déroulé l’attentat de l’Hypercacher en janvier 2015.
A Saint-Mandé, banlieue verdoyante en bordure du bois de Vincennes, les dirigeants communautaires estiment qu’environ 40 % des habitants de la ville sont juifs.
Les incidents antisémites ne sont pas les seuls moteurs de ces mouvements géographiques.
Dans certains cas, les juifs font le choix de quitter les quartiers où les populations arabes musulmanes et originaires d’Afrique noire ont considérablement augmenté.
C’est le cas du Kremlin-Bicêtre, une banlieue vivante du sud de Paris, dont « Albert Myara » préside la communauté.
Il est également le secrétaire général du Conseil des communautés juives du Val-de-Marne et coordinateur des CCJ de la région parisienne.

« Ici, au Kremlin-Bicêtre, de nombreuses familles sont parties qui ne supportaient plus l’atmosphère ambiante.
Et nous ne sommes pourtant pas une des villes les plus sinistrées, l’immobilier reste cher, on y trouve un certain niveau de vie, mais la proportion d’immigrés musulmans est devenue très importante.
Sur 25 000 habitants, on compte facilement 25 % de musulmans.
Jusqu’aux années 1990, 10 % de la population était juive, aujourd’hui nous ne sommes que 5 ou 6 % »
,

explique « Myara ».
L’avenue de Fontainebleau, axe principal qui mène à Paris, est maintenant bordé de cafés et restaurants arabes, et un magasin expose les tenues traditionnelles des femmes musulmanes, y compris des robes de style « burqa ».
Beaucoup de passants conversent en arabe.

« Les juifs n’ont pas supporté ces changements de physionomie sociale, cette insécurité, et sont partis dans les beaux quartiers.
Ici, une dizaine de familles ont fait leur « aliya » et une cinquantaine ont déménagé vers des zones plus hospitalières, comme Neuilly, Levallois, Issy-les-Moulineaux, des quartiers où l’antisémitisme est tout à fait infime »
,

poursuit-il.
L’évolution démographique de la communauté juive Française a fortement affecté le système scolaire juif privé, autrefois florissant, ajoute « Michel Elbaz », directeur de l’action sociale au FSJU, qui chapeaute les associations d’entraide juive en France.
Avec le départ de certaines familles vers d’autres quartiers ou vers Israël, des écoles juives ont dû fermer ou regrouper des classes, explique-t-il.
On estime à 100 000 le nombre de jeunes juifs en âge d’être scolarisés en France.
Un tiers fréquente les écoles juives.
Mais selon « Elbaz », certains parents redoutent désormais d’y scolariser leurs enfants, inquiets de la présence de soldats et de policiers qui accentuent la visibilité de ces établissements.
Un second tiers est inscrit dans des établissements publics laïques, généralement dans des zones aisées où ils ne seront pas pris pour cible par des adolescents arabes.
Et le reste étudie dans des écoles privées catholiques, souvent dans des endroits sans structures scolaires juives, et où les institutions publiques comptent de nombreux musulmans.
Ces établissements catholiques sont également fréquentés par les enfants d’une certaine classe moyenne arabe émergente, qui veut assurer à ses enfants un diplôme et une scolarité sans problème.
Car il faut dire que nombre de jeunes musulmans des écoles publiques abandonnent le système scolaire en cours de route, et se retrouvent sans emploi. En outre, selon les statistiques officielles, près des trois quarts des détenus français sont d’origine musulmane.
Mais si une grande partie de la communauté juive a prospéré, environ 10 % sont encore trop pauvres pour quitter les zones potentiellement dangereuses où ils résident.
La communauté en a toutefois aidé des centaines à déménager vers des quartiers plus sûrs, en coordination avec les services sociaux du gouvernement français.

source : Bernard Edinger pour http://www.jpost.com/Edition-Francaise

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 09/01/2016

Qui Est Antisémite Sur Le Sol Français ?

Tour Eiffel

Musulmans, Israëlites !
Où est la République ?

Les derniers attentats de Paris, les plus mortels, les plus tragiques, ne sont pas les premiers, ni hélas les derniers.
Beaucoup d’ autres ont été oubliés.
Depuis 40 ans, des musulmans – et aucun autre groupe humain – déchirent régulièrement la France d’attentats mortels.

09 /01/1973 : bombe à l’Agence juive à Paris.

05 /09/1973 : prise d’otages à l’ambassade d’Arabie saoudite par un commando palestinien.

15 /09/1974 : Attentat à la grenade au drugstore Saint-Germain-des-Prés à Paris, 2 morts et 34 blessés.

13 /01/1975 : A l’aéroport d’Orly, des Palestiniens du « FPLP » (dont un des membres sera décoré de la médaille des droits de l’homme par « Christiane Taubira ») avec « Carlos » à leur tête, tirent au lance-roquettes et manquent un Boeing 707 de El Al, atteignent un DC-9 yougoslave.
Trois blessés.
L’attentat est revendiqué à Beyrouth par l’organisation palestinienne « Septembre noir ».

19 /01/1975 : « Carlos » réattaque l’aéroport d’Orly et obtient un avion pour s’enfuir à Bagdad.
Il y aura 21 blessés.

10 /03/1975 : Attentat de la gare de l’Est à Paris, 1 mort et 7 blessés.

20 /05/1975 : Des Palestiniens tirent contre le comptoir d’El Al d’Orly, et tuent une personne.

22 /02/1976 : attentat à l’Office de tourisme algérien (revendiqué par le Front de libération unifié de la nouvelle Algérie).

02 /11/1976 : tentative d’assassinat contre « Homayoun Keykavoussi », attaché culturel de l’ambassade iranienne (revendiqué par les Brigades internationales « Reza Rezayi », groupe maoïste issu de la Gauche prolétarienne.)

07 /07/1977 : tentative d’assassinat contre l’ambassadeur de Mauritanie (revendiqué par les Brigades internationales « Mustapha El Wali Sayed »).

20 /05/1978 : A l’aéroport d’Orly, un commando de trois hommes ouvre le feu dans la salle d’embarquement d’El Al, faisant 4 morts et 5 blessés.
L’attentat est revendiqué par une organisation libanaise inconnue, « les Fils du Liban ».

31 /07/1978 : Prise d’otages à l’ambassade d’Irak à Paris exécuté par un militant de l’Organisation de libération de la Palestine et commandité par « Yasser Arafat », son président (qui recevra des obsèques nationales en France).
1 policier trouve la mort.

03 /08/1978 : Assassinat à Paris du représentant de l’OLP « Izz al-Din al-Kalak » et un de ses assistants, par l’organisation « Abu Nidal ».
2 morts.

02 /12/1978 : Attentat du BHV.
Huit blessés dont un grave, revendiqué par…?

31 /08/1978 : attentat au domicile d’Yves Mourousi, revendiqué par la section franco-arabe du « front du Refus » (10 blessés).

27 /03/1979 : Une explosion fait 33 blessés dans un foyer israélite, rue Médicis, à Paris VIe, au lendemain de la signature du traité de paix israélo-égyptien, revendiqué par une organisation antisioniste, le Collectif autonome d’intervention contre la présence sioniste en France et la paix israëlo-égyptienne.

17 /01/1980 : Assassinat du directeur de la librairie palestinienne à Paris, « Yusef Mubarak », par l’organisation « Abu Nidal ».
1 mort

18 /07/1980 : L’ancien Premier ministre iranien « Chapour Bakthiar » échappe à une tentative d’assassinat menée par un commando iranien.
2 personnes sont tuées et 6 sont blessées durant l’attaque.

03 /10/1980 : Une bombe dissimulée dans la sacoche d’une moto explose devant la synagogue de la rue Copernic, à Paris XVIe.
4 morts et une vingtaine de blessés.
Trente-quatre ans après, en novembre 2014, un suspect libano-canadien, « Hassan Diab », est extradé du Canada et écroué en France.
Considéré comme proche du Front populaire de libération de la Palestine (« FPLP »), il est accusé d’avoir confectionné et posé la bombe.

29 /08/1981 : attentat par un groupe terroriste palestinien à l’hôtel Intercontinental à Paris.
15 blessés.

18 /01/1982 : assassinat de « Charles Robert Ray », attaché militaire américain, à Paris. Revendiqué par les « FARL », fractions armées révolutionnaires libanaises.
1 mort

03 /04/1982 : Le diplomate israélien « Yacov Barsimantov » est assassiné à Boulogne-Billancourt.
Le Libanais « Georges Ibrahim Abdallah », chef des Fractions armées révolutionnaires libanaises (« FARL »), condamné à perpétuité à Paris en 1987, notamment pour complicité de ce crime, est détenu depuis octobre 1984.
1 mort

22 /04/1982 : Une voiture piégée explose au siège du magazine Al Watan Al Arabi rue Marbeuf à Paris.
Un mort, 63 blessés (attentat revendiqué par « Carlos » et semblant être commandité par la Syrie)

09 /08/1982 : Un commando de 5 arabes appartenant au « Fatah » et au Conseil révolutionnaire d’ »Abou Nidal » – un groupe palestinien dissident de l’ »OLP », ouvre le feu rue des Rosiers, à Paris, et jette des grenades à l’intérieur du restaurant juif « Goldenberg », faisant 6 morts et 22 blessés.

17 /09/1982 : Le diplomate israélien « Amos Manel » est gravement blessé à Paris par l’explosion de sa voiture piégée, rue Cardinet.
Une cinquantaine de personnes sont blessées, en majorité des élèves du lycée Carnot.
L’attentat est revendiqué par les « FARL » libanaises.

30 /09/1983 : Une bombe explose au Palais des congrès de Marseille, près des pavillons américain, soviétique et algérien lors d’une foire internationale.
1 mort, 26 blessés.
Revendiqué par les « FARL ».

07 /02/1984 : Assassinat de « Gholam Ali Oveisi », ex gouverneur militaire de Téhéran, et de son frère, en exil à Paris.
L’attentat est revendiqué par le « Jihad islamique ».
2 morts

08 /02/1984 : Assassinat de l’ambassadeur des Etats arabes unis en France, « Khalifa Abdel Aziz al-Mubarak » dans une rue de Paris, attribué à l’organisation « Abu Nidal ».
1 mort

23 /02/1985 : Explosion d’une bombe au magasin Marks & Spencer du boulevard Haussmann, revendiquée par l’Organisation Arabe du 15-Mai faisant partie du « Hezbollah », fait un mort et 14 blessés.

29 /03/1985 : A Paris, une explosion fait 18 blessés au cinéma « Le Rivoli Beaubourg », lors du 4e festival international du cinéma juif.
L’attentat est attribué au « Hezbollah ».

07 /12/1985 : Double attentat au Printemps Haussmann et aux Galeries Lafayette, 43 blessés.
Revendiqués par le « CSPPA », Comité de Solidarité avec les prisonniers politiques arabes et du Proche-Orient, organisation marxiste liée au « Hezbollah » et au « Djihad islamique » animé par des Musulmans chiites inspirés et financés par Téhéran.

03 /02/1986 : Une explosion au rez-de-chaussée de la galerie du Claridge, avenue des Champs-Elysées, également attribuée au « Hezbollah », fait un mort et huit blessés.

03 /02/1986 : Le même jour, un engin explosif est désamorcé au troisième étage de la Tour Eiffel.

04 /02/1986 : Une explosion suivie d’un incendie au sous-sol de la librairie Gibert-Jeune, place Saint-Michel, fait cinq blessés.
L’acte s’inscrit également dans la liste des attentats commis par le « Hezbollah ».

05 /02/1986 : Explosion à la FNAC-Sports au Forum des Halles.
22 blessés, dont un très grave.
Revendiqué par le « CSPPA » à Paris.

17 /03/1986 : Explosion dans le TGV Paris-Lyon à la hauteur de Brunoy.
Neuf blessés légers.
Revendiqué par le « CSPPA » à Paris.

20 /03/1986 : Attentat de la Galerie «Point Show», avenue des Champs-Elysées.
Deux morts et 29 blessés, dont neuf graves.
Revendiqué par le « CSPPA » à Beyrouth.

08 /09/1986 : Attentat au bureau de poste de l’Hôtel de Ville de Paris.
Un mort et 21 blessés.
Revendiqué par le « CSPPA » à Beyrouth et à Paris et le « PDL » affilié au « Hezbollah » à Beyrouth.

12 /09/1986 : Explosion à la cafétéria de l’hypermarché Casino du centre commercial des «Quatre-Temps» à la Défense.
54 blessés.
Revendiquée par le « CSPPA » à Paris et le « PDL » à Beyrouth.

14 /09/1986 : Attentat au sous-sol du «Pub-Renault» sur les Champs-Elysées.
Deux policiers morts, un blessé grave.
Revendiqué par le « CSPPA » et le « PDL » à Beyrouth.

15 /09/1986 : Attentat dans la salle de délivrance des permis de conduire de la préfecture de police de Paris.
Un mort, 56 blessés.
L’attentat est revendiqué par le « Hezbollah » (« CSPPA » et « PDL » à Beyrouth).

16 /09/1986 : Une bombe explose dans un restaurant au nord de Paris.

17 /09/1986 : A Paris, attentat rue de Rennes, dans le magasin Tati, sept personnes trouvent la mort et 55 autres sont blessées lors de l’explosion revendiquée par le « CSPPA », Comité de Solidarité avec les prisonniers politiques arabes et du Proche-Orient.

07 /04/1987 : Assassinat d’ »Ali André Mécili », avocat et politique algérien, à Paris.
Le principal suspect, « Mohamed Ziane Hasseni », bénéficie d’un non lieu dans des conditions floues qui ressemblent à une collusion entre les Etats français et algérien.

24 /12/1994 au
26 /12/1994
: Détournement du vol AF 8969 par le « GIA », Groupe islamique armé.
Après deux jours de prise d’otage du vol Alger-Paris par des membres du GIA algérien, l’assaut du GIGN à l’aéroport de Marignane fait 3 morts (plus les 4 preneurs d’otages).

11 /07/1995 : assassinat de l’imam « Abdelbaki Sahraoui », cofondateur du Front islamique du salut (organisation concurrente du « GIA »), et son secrétaire, abattus dans la mosquée de la rue Myrha à Paris par deux musulmans armés d’un fusil à pompe et d’un pistolet.
2 morts

15 /07/1995 : Fusillade à Bron entre les policiers et « Khaled Kelkal », du « GIA » qui tente de forcer un barrage de police.
« Kelkal » sera abattu le 29 /09/1995.

25 /07/1995 : Gare Saint-Michel une bombe explose dans un train du RER B.
Revendiqué par le Groupe islamique armé algérien.
L’attentat a coûté la vie à 8 personnes et a fait 117 blessés.

17 /081995: Une bonbonne de gaz avec des clous, signature du « GIA », explose à Paris près de la place Charles-de-Gaulle.
16 blessés.

26 /08/1995 : Une bombe est découverte sur la ligne TGV Sud-Est près de Lyon avant d’exploser au passage du TGV.
Les empreintes de « Khaled Kelkal » et de « Boualem Bensaïd » sont retrouvées sur la bombe.

03 /09/1995 : Une cocotte-minute remplie de clous et d’écrous explose sur le marché du boulevard Richard-Lenoir dans le 11e.
Quatre blessés légers.
C’est toujours la signature du « GIA ».

07 /09/1995 : L’explosion d’une voiture piégée devant l’Ecole juive de Lyon à Villeurbanne (Rhône) fait 14 blessés.
Elle est attribuée aux extrémistes islamistes dirigés par « Khaled Kelkal », directement lié à l’attaque.

27-29 /09/1995 : Fusillade dans les monts du Lyonnais.
« Karim Koussa », « Abdelkader Bouhadjar » et « Abdelkader Mameri » sont interpelés.
« Khaled Kelkal » est abattu.
1 mort

06 /10/1995 : Le jour de l’enterrement de « Khaled Kelkal », une bombe du « GIA » (bouteille de gaz avec des clous et boulons) explose près de la station de métro Maison-Blanche.
12 blessés légers.
On retrouve sur la bombe les empreintes de « Boualem Bensaïd ».

07 /10/1995 : Le leader du « GIA », « Djamel Zitouni » annonce qu’il lance le « jihad », des « frappes militaires au cœur même de la France » pour la punir de son soutien au régime d’Alger.
Il exige que le président Jacques Chirac se convertisse à l’islam.

17 /10/1995 : Attentat du RER C, une rame est perforée par l’explosion d’une bombe à la station Musée d’Orsay.
« Smaïn Aït Ali Belkacem », du « GIA », est responsable de l’attentat.

(En 2010, « Amedy Coulibaly » (auteur de l’attentat de la supérette casher en 2015), « Djamel Beghal » (maître à penser des frères « Kouachi » qui ont commis l’attentat contre Charlie Hebdo) et une quinzaine de musulmans projettent de faire évader « Smaïn Aït Ali Belkacem ».
Ils sont arrêtés, font un peu de prison, et sont relâchés)

27 mai 1996 : « Reza Mazlouman », ancien vice-ministre iranien de l’éducation à l’époque du Chah d’Iran est assassiné à Créteil.
1 mort

03 /12/1996 : Paris, attentat du RER B à Port-Royal.
Une bonbonne de gaz remplie d’explosif éclate dans une rame de train.
Une lettre du groupe islamique armé (« GIA ») envoyée à Jacques Chirac signe implicitement la revendication qui fera 4 morts et 91 blessés.

03 /12/1996 : attentat contre le journal Tribune juive.
L’attentat est revendiqué dans une lettre anonyme, qui explique que les terroristes «font partie de la grande nation arabe comme certains font partie de la grande nation juive».
Le texte poursuit: «A ce titre nous nous sentons solidaire du sort qui est fait à nos frères palestiniens, en particulier à Hébron ».

31 /12/2001 : Une classe de l’école Ozar-Hatorah de Créteil est détruite par un incendie criminel.

01 /04/2002 : La synagogue Or Aviv, à Marseille, est détruite par un incendie criminel et terroriste, alors qu’une vague d’attentats aux cocktails Molotov vise des synagogues.

10 /04/2002 : Un autocar scolaire est la cible de jets de pierre, rue Piat, à Paris.
Une élève est légèrement blessée.

22 /03/2003 : En marge du défilé contre la guerre en Irak, deux membres du mouvement juif Hachomer Hatzaïr sont agressés près de leurs locaux.

08 /07/2003 : Des élèves de l’école « Jeunesse Beth Loubavitch » à Paris sont attaqués à coups de barres de fer.

17 /10/2003 : Le rabbin « Michel Serfaty », reconnu par ses vêtements, est frappé au visage à Ris-Orangis (Essonne). Son agresseur, » Abdelrahim » criait « Palestine, Palestine, on vous casse la gueule, Youd ! » pendant l’agression.

17 /10/2003 : L’agression du rabbin « Michel Serfaty » à Ris-Orangis (Essonne) provoque un intense émoi.
L’agresseur est condamné en décembre 2004 à 6 mois de prison dont 2 mois avec sursis.

15 /11/2003 : Un établissement scolaire juif fréquentée par 200 élèves est dévasté par un incendie criminel à Gagny (Seine-Saint-Denis).
Le président Jacques Chirac préside le lendemain une réunion interministérielle sur l’antisémitisme qu’il déclare « intolérable » – et offrira des obsèques nationales au terroriste et tueur de juifs « Yasser Arafat ».

20 /11/2003 : Dans le garage du 5 rue Louis Blanc, à Paris Xe, « Adel Amastaibou » prend un long couteau et poignarde « Sébastien Salem » de plusieurs coups de couteau à la poitrine, jusqu’à la mort.
Puis il rejoint l’appartement de sa mère et déclare : « J’ai tué un Juif. J’irai au paradis. Allah m’a guidé ! »
1 mort

08 /10/2004 : attentat contre l’ambassade d’Indonésie à Paris, revendiqué par le Front islamique français armé.
10 blessés.

25 /05/2005 : deux jeunes musulmans lancent trois bouteilles d’acide chlorhydrique sur une école juive du XVIIIe, à Paris.

20 /01/2006 : Un jeune juif, « Ilan Halimi », 23 ans, est enlevé par le gang des barbares, un gang musulman dirigé par « Youssouf Fofana », qui espère faire payer les « juifs ».
Il est torturé pendant trois semaines dans une cité HLM de Bagneux et retrouvé agonisant au bord d’une voie ferrée le 13 /02/2006, et meurt lors de son transfert à l’hôpital.

19 /04/2007 : Le rabbin de la communauté du Nord-Pas-de-Calais, « Elie Dahan », reconnaissable par ses vêtements, est violemment frappé par un jeune musulman, gare du Nord à Paris.

06 /12/2007 : À 12h50, l’explosion d’un colis piégé au un cabinet d’avocats du 52 boulevard de Malesherbes à Paris où est domiciliée la Fondation pour la mémoire de la Shoah fait 1 mort et 5 blessés.
Le coursier, une jeune femme « brune, d’un mètre cinquante-cinq, la vingtaine et portant un casque », et de type « nord-africain » est activement recherchée.

16 /12/2008 : Le Front révolutionnaire afghan informe les autorités après avoir déposé des bâtons de dynamite (sans détonateurs) au Printemps à Paris.

20 /12/2008 : Arrestation à Paris de « Rany Arnaud », 29 ans, un islamiste isolé soupçonné d’avoir voulu faire sauter le bâtiment de la DCRI.

05 /01/2009 : Une voiture bélier est lancée contre la grille d’une synagogue à Toulouse, qui est incendiée.

08 /09/2009 : Des engins explosifs sont lancés depuis l’extérieur et explosent dans une école juive du Xe arrondissement de Marseille dans le but de la faire brûler avec tous les élèves. «Un riverain aurait aperçu quelqu’un de jeune» au moment du drame.

11 et 15 /03/2012 : « Mohamed Merah » assassine trois militaires à Toulouse et Montauban.

19 /03/2012 : Trois enfants et l’un de leurs parents sont sauvagement assassinés dans une école juive de Toulouse par Mohamed Merah, un musulman français.
4 morts

25 /05/2013 : La Défense.
Un islamiste arrive par derrière et poignarde « Cédric Cordier », un militaire français au cou, dans l’intention de le décapiter.
L’agresseur portait une barbe et une djellaba de couleur claire.

20 /12/2014 : Joué-lès-Tours.
Un homme armé d’un couteau hurle « Allahu Akbar » en entrant dans un commissariat, et se jette sur un officier de police pour le tuer.
3 policiers sont blessés, dont deux gravement.
Le musulman est tué.

21 /12/2014 : Dijon.
Un homme hurlant « Allahu Akbar » écrase 13 piétons avec sa voiture.

22 /12/2014 : Nantes.
Un homme que les témoins entendent crier « Allahu Akbar » écrase des piétons avec sa voiture sur un marché de Noël.
1 mort et 9 blessés dont 3 graves.

07 /01/2015 : Les frères « Kouachi » commettent un attentat contre le siège de Charlie Hebdo qui fait 12 morts et 11 blessés.

08 /01/2015 : « Amedy Coulibaly » abat une jeune policière de 25 ans, « Clarissa Jean-Philippe », à Montrouge (Hauts-de-Seine), et blesse un policier.
1 mort, 1 blessé

09 /01/2015 : « Yoav Hattab », « Yohan Cohen », « Philippe Braham » et « Michel Saada », des clients de la supérette casher HyperCasher de Vincennes sont tués, et cinq autres sont pris en otages par « Amedy Coulibaly », membre de l’Etat islamique.
4 morts

09 /01/2015 : prise d’otages à Dammartin-en-Goële par les frères « Kouachi ».
Les 2 terroristes sont abattus. Un membre du GIGN est blessé, l’otage est sain et sauf.
2 morts, 1 blessé

03 /02/2015 : 3 militaires qui protègent un centre communautaire de Nice, sont attaqués par « Moussa Coulibaly » (sans relation avec « Amédy Coulibaly »).

19 /04/2015 : Un djihadiste algérien tue une jeune femme accidentellement en voulant voler sa voiture, se tire une balle dans la jambe, ce qui l’obligera à renoncer à son attentat terroriste contre deux églises de Villejuif pendant la messe du dimanche.
1 mort, 1 blessé

26 /06/2015 : Attentat terroriste dans l’Isère à Saint-Quentin-Fallavier contre une usine de gaz de la société Air Products dans l’intention de la faire exploser. Un cadavre sera retrouvé, décapité, avec des inscriptions en arabe et un drapeau de l’Etat islamique.
1 mort

21 /08/2015 : Attentat du Thalys.
Un islamiste qui venait de déclencher un attentat terroriste est terrassé par des héros américains.
Les employés à la sécurité du train s’étaient enfuis.
Quatre blessés, y compris le terroriste.

13 /11/2015 : Attentats à Paris et au Stade de France revendiqué et organisé par l’Etat islamique.
130 morts, 350 blessés.
Bilan définitif à venir.

« Eric Denécé » évalue à 102 le nombre de victimes françaises du terrorisme islamiste entre 2001 et 2015.

J’ai compté 91 attentats terroristes commis par des musulmans.

Jean-Patrick Grumberg pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info  du 23/11/2015

Il semblerait que la France soit devenue, au fil de plusieurs décennies, le champ-clos de luttes religieuses (ou politiques) étrangères à NOS valeurs constitutionnelles, traditionnelles et républicaines.
Il n’est pas normal que certains, parmi notre peuple Français, soient les victimes collatérales involontaires de querelles extérieures à notre Nation.
Certes, il y a bien eu des mains courantes, faute de morts ou de blessés, sur divers actes répréhensibles dans l’hexagone, parfois vainement montés en épingle par les médias pour salir un camp politique ou l’autre quand il s’agissait de jeux d’adolescents.
La France n’est pas un terrain de règlements de comptes nous sommes une République Laïque, dont les églises ne sont pas religion d’Etat et sont du domaine privé,
La France doit être souveraine, qu’ils fassent leurs attentats…ou leur répondent chez eux !

Différencier Sionisme et Judaïsme.

juif-orthodoxe

Orthodoxie juive.

Un juif orthodoxe agressé au couteau en Italie.

Un juif orthodoxe de 40 ans a été légèrement blessé hier soir par un inconnu qui l’a agressé avec un couteau devant une pizzeria casher de Milan, ont rapporté les médias italiens et la communauté juive.

L’agresseur l’a touché à plusieurs reprises mais sans gravité à la colonne vertébrale et au visage, lors de cette attaque perpétrée vers 20H00 locales (19H00 GMT).
Le blessé a été conduit dans un hôpital milanais où son état n’inspire pas d’inquiétudes.
La victime était « facilement reconnaissable » à la tenue de juif orthodoxe qu’elle portait.
D’après l’agence AGI, l’inconnu qui l’a agressé et qui a pris aussitôt la fuite portait une capuche et n’a pas prononcé de paroles lors de l’agression.

Des témoignages de la communauté juive locale dans la presse évoquent pour leur part de la présence de trois personnes dont une femme semblant être arabes, et affirment que la victime aurait aussi reçu des coups de poing.
Dans un communiqué, le président du « Congrès juif mondial » (« WJC »), « Ronald Lauder », a jugé « impératif que les autorités italiennes traitent cet incident avec la plus grande sévérité ».

Les motifs de l’attaque ne sont pas connus.
Mais cette agression en Italie survient alors que des agressions au couteau sont perpétrées ces dernières semaines à l’occasion du regain de tension entre Palestiniens et Israéliens, et que le groupe « Etat islamique » (« EI ») a lancé des menaces contre les juifs dans le monde entier.

Source : http://www.lefigaro.fr

civilwarineurope  du 13/11/2015

En Israël, Y A-t-Il La Religion D’ Etat ?

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Judaïsme et Sionisme.

En Israël , la « religion » sera-t-elle facteur d’intégration ou de fracture ?

Pour ceux qui suivent l’actualité religieuse d’Israël, avec en référence le modèle de la laïcité française, je voudrais partager trois éléments pour aider à décoder le rapport entre religion et société dans ce pays :

1) Le religieux est consubstantiel au projet sioniste.
Même inconscient, ce lien est ressenti intuitivement chez tous ceux qui émigrent en Israël.
L’immense majorité des Israéliens ne veulent pas de séparation de la Synagogue et de l’État.
70% des israéliens n’ont jamais goûté de porc.
95% circoncisent leurs enfants mâles, etc.
Le pourcentage du nombre de croyants ne fait qu’augmenter, même parmi les immigrants russes.
Rappelons la fameuse lettre de « Scholem » à « Rosenzweig », en 1926, sur le retour inévitable du religieux au travers du retour à la langue hébraïque (חילון השפה).

2) Rajoutons que le retour au religieux, à l’ethnicité et au nationalisme a le vent en poupe dans la région où 350 millions de musulmans ont une poussée d’identité collective.
Et, quand vos voisins immédiats sont « va-t-en-guerre », on peut difficilement se contenter de chanter « imagine » et se définir comme citoyens du monde.

3) La démographie.
Les ultraorthodoxes et leurs alliés sionistes religieux constituent une minorité grandissante.
En 2025, 50% des enfants entrant en CP le feront dans des écoles ultraorthodoxes.
Rajoutez à cela 25% de sionistes religieux et vous verrez l’ensemble de la tendance.
Leur chiffre double tous les quinze ans.
Par ailleurs, 40% des officiers de « Tsahal » sont religieux et ce chiffre ne fait que grandir.
Il est probable que les élites sionistes religieuses, qui préparent le grand soir depuis 40 ans, finiront par prendre le pouvoir.
D’un autre côté, l’éthique de responsabilité dominant l’éthique « of ultimate ends » fait que la démocratie n’est pas en danger et la théocratie n’est pas à l’ordre du jour.

Après deux mille ans d’errance, personne ne veut se retrouver un peuple sans défense et à la merci des bontés des états nations.
La détresse des femmes yazdi, des coptes et des kurdes illustre le statut des minorités sans souveraineté nationale.

4) enfin les notes d’optimisme.
« Le Judaïsme fonctionne en Israël comme religion d’état », il est convenu qu’il ne doit pas intervenir outre mesure dans le vécu personnel.
Les Israéliens ne sont pas, non plus, trop dérangés par cette religion qu’ils considèrent comme nécessaire au niveau symbolique.

Ils ont trouvé des « solutions pragmatiques pour contourner » les coercitions dictées par les accords de coalition gouvernementale.
52% veulent que les cafés, les plages et les transports fonctionnent le « Shabbat » hors des quartiers religieux.
Les homos ne sont nullement inquiétés à l’armée, en entreprise et en politique… tout le monde s’en fout.
On se marie à Chypre pour éviter le dictat religieux.
Les Russes qui ont, « de facto », suivi une « conversion sociologique » se passent de conversion religieuse mais se sentent, plus que jamais, partie prenante du collectif juif israélien.
À l’instar de la politique des nationalités de Staline, ils tiennent absolument à ce qu’Israël reste l’état du peuple juif et le Judaïsme une religion d’état (je sais que c’est compliqué à comprendre pour ceux qui, comme moi, ne parlent pas le russe).

Et chacun y trouve son compte.

Il y a des conflits mineurs, autour du « Shabbat », à Jérusalem, mais ils sont réglés par des solutions négociées de partition géographique.
À défaut de vivre ensemble, on se contente d’une mitoyenneté qui fonctionne assez bien.
On vit dans des espaces séparés et ça permet de gérer assez bien l’aquarium (l’image extrêmement bien choisie est de « Diana Pinto »).

Tant que deux conditions sont respectées, tout continuera à prospérer.

A) Les religieux savent que s’ils tirent trop sur la corde et exigent plus qu’il ne faut, la majorité laïque se liera contre eux et les mettra sur la touche.
On arrêtera de leur payer la quotepart leur revenant comme gardiens des braises du Monde ancien et du terreau identitaire.
On peut, en un tour de loi, arrêter de financer leurs écoles et arrêter les allocations familiales.
Et ça s’est déjà fait quand il y a eu exagération.

B) Tant que l’ennemi extérieur continuera à vouloir l’extermination de la souveraineté juive – ça durera encore pour un bail – la communauté destinale prônera sur le désaccord autour de la répartition du pouvoir en interne.

Mes conclusions

Je crois que nous n’avons aucun risque de guerre civile.
L’intégration économique, professionnelle et politique, à défaut d’intégration sociale et culturelle, est en route.
On est passé de 400 ultraorthodoxes étudiant à l’université en 2005 à 10,000 en 2015, et on espère doubler dans les cinq ans.

Nous risquons la guerre civile avec les arabes israéliens, les missiles du « Hezbollah » mettent en danger plusieurs milliers de personnes, et la menace existentielle majeure incarnée par la Syrie, l’Iraq et l’Égypte n’est plus ce qu’elle était il y a vingt ans.
Quoi qu’il en soit, dans l’entre-soi juif, tous les indicateurs semblent indiquer une intégration et une communauté destinale partagée.

L’immigration venue de France,
qui refuse les clivages entre religion et modernité,
entre séfarades et ashkénazes,
entre identité et religion,
contribue positivement au développement d’un vivre ensemble qui reste à inventer.

Et l’éducation en Israël ?
Le système israélien scolaire public est clivé entre trois systèmes différents qui ne communiquent pas entre eux.
Les réseaux d’écoles privées Yah’ad et Keshet mélangent les enfants des familles religieuses et laïques, dans le respect des uns et des autres.
Ils obtiennent de très bons résultats scolaires et des enfants ouverts, bien équilibrés qui sont préparés au vivre ensemble.
C’est une piste à suivre dans les villes où ces réseaux fonctionnent.

Pour les plus religieux,  « Mahoz HAREDI », le réseau gouvernemental qui est en train se de mettre en place, pourrait être du « sur-mesure » pour les immigrants français religieux qui veulent avoir, aussi, une culture générale sans l’idéologie sioniste religieuse.

Dov Maimon

http://jforum.fr/  du 25/08/2015

Sept Chandelles, Un Peu De Lumière !

chandelier (1)

B’NAI B’RITH

Une secte franc-maçonne au cœur du pouvoir occulte sioniste

– 13 octobre 1843 :
L’organisation juive B’nai B’rith est fondée à New York.
Extrait d’un discours – considéré, à tort ou à raison, comme étant à l’origine des «Protocoles des Sages de Sion», ce n’est pas à nous d’en juger, nous laissons le soin à chacun de nos lecteurs de se faire sa propre opinion – du grand maître de la loge « B’nai B’rith », en 1897, au 1er congrès sioniste de Bâle, qui a été retrouvé dans une loge maçonnique à Budapest, après la fuite de « Bela Kuhn » :

1-
Rien ne serait plus erroné et nocif pour le bien de notre peuple que d’attendre l’élimination de notre ennemi, avant qu’il n’ait été reconnu, qu’il soit célèbre, et que ses paroles puissent influencer la jeunesse.
Nous devons surveiller la jeunesse chez nos ennemis.
Quand nous voyons le plus infime signe de résistance à notre puissance, nous devons le détruire, avant qu’il ne devienne dangereux pour notre peuple.

2-
Comme nous contrôlons la presse, notre devoir primordial est d’empêcher que des personnes dangereuses aient accès à des postes, d’où ils pourraient exercer une influence favorable à nos ennemis, par la parole ou par les actes.
Nous devons garder le silence et être attentifs, quand nous voyons un homme dangereux s’élever parmi nos ennemis.
La plupart en seront détournés dès leur plus jeune âge par l’insuccès de leurs entreprises, ils devront gagner leur pain dans un métier qui les empêche de commettre des actes nuisibles à notre peuple élu.

3-
Si un individu devait persister dans son entreprise nuisible, il serait temps d’agir contre lui avec plus de détermination, pour faire échouer ses plans.
Nous lui proposerons du travail et un bon salaire, pour qu’il arrête ses actions nuisibles et qu’il travaille pour nous.
Quand il aura connu la solitude et la faim, l’or et les belles paroles que nous lui donnerons le détourneront de ses mauvaises pensées.
Et quand il connaîtra soudain le succès et la richesse, l’apparat et les honneurs, il oubliera son inimitié et apprendra à paître sur les pâturages que nous tenons à la disposition de ceux qui suivent notre voie et se soumettent au pouvoir du peuple élu.

4-
Si cela ne sert toujours à rien et qu’il persiste encore dans son opposition rigide, nos hommes veilleront à ce que le déshonneur le poursuive et à ce que ceux pour qui il se bat et se sacrifie se détournent de lui dans la haine et le mépris.
Il sera seul et comprendra l’inutilité de ses actions.
Il finira par désespérer de son combat sans fin contre notre peuple, et il périra.

5-
Si cela ne nous conduit pas à notre objectif, s’il est assez fort pour poursuivre son chemin en poursuivant des buts qui nous sont hostiles, nous disposons toujours d’un moyen efficace de le paralyser et d’anéantir ses projets.
« Esther » n’a-t-elle pas vaincu le roi des Perses, « Judith » n’a-t-elle pas tranché la tête de l’ennemi de notre peuple ?
N’y a-t-il pas assez de filles d’Israël qui sont assez intelligentes et séduisantes, pour gagner leur cœur et entendre leurs pensées, afin qu’aucune parole ne puisse être dite, aucun plan mûri, qui ne vienne à temps aux oreilles de notre peuple ?
S’il a une position sociale, la confiance de ses amis et de tout un peuple, et que nous lui envoyions une fille d’Israël, pour l’enjôler, son plan nous sera livré et son pouvoir annihilé.
Car là où les filles de notre peuple sont les reines de nos ennemis, les entreprises nuisibles seront détruites avant qu’elles ne se réalisent.

6-
S’il découvrait nos stratagèmes et échappait à nos filets, si son esprit mauvais devait trouver des disciples parmi nos ennemis, il doit disparaître définitivement de ce monde.
La mort est le passage obligé pour tout le monde.
Il vaut mieux l’accélérer pour ceux qui nous sont nuisibles, plutôt que d’attendre qu’ils nous touchent, nous les créateurs de l’Oeuvre.
Dans les loges maçonniques, nous procédons aux punitions de telle façon, que personne, en dehors de nos frères de pensée, ne puisse avoir le moindre soupçon, pas même les victimes elles-mêmes !
Elles meurent s’il le faut, mais de mort apparemment naturelle.
Les membres de la loge le savent, mais ils n’osent rien dire.
Ce type de punition sans pitié a permis de tuer dans l’œuf toute opposition à l’intérieur de nos loges.
Tout en continuant à prêcher la libre parole pour ceux qui ne sont pas Juifs, nous tenons notre peuple et ses hommes de confiance en parfaite obéissance.

7-
Comme nous vivons une époque instable, que le crime et les pillages ont rendu la vie incertaine, il ne sera pas dur pour nos frères d’éliminer l’ennemi le plus dangereux, par une attaque à l’improviste par exemple.
N’avons-nous pas à notre disposition une armée d’indigents chez nos ennemis, qui sont prêts à tout pour de l’or et un secret qu’ils garderont ?
Si nous voulons éliminer l’ennemi, répandons des rumeurs sur l’endroit où il se trouve et là où il réside, pour qu’il vive dans la peur et le danger, et que sa vie soit menacée à chaque instant du jour et de la nuit.
Si nous voulons sa mort, organisons des pillages là où il habite, et répandons des rumeurs de danger permanent dans son entourage.
Quand le jour de sa disparition sera venu, les gens que nous payons travailleront parfaitement, quand il sera mort, ils le dépouilleront de ses richesses et pilleront le cadavre.
Jamais l’auteur ne sera retrouvé, et le monde entier pensera qu’il a été victime d’un accident.
Nos ennemis ne sauront jamais que c’est par la volonté de nos frères qu’il a péri, pour que le nom de notre Dieu ne soit jamais désacralisé et traîné dans la boue.

8-
Pour que le nom de notre Dieu ne soit pas traîné dans la boue, les sages de notre peuple ont fait ce qu’il fallait, « depuis des siècles ».
Nos frères russes ont trouvé des moyens en interrogeant la science, pour détruire nos ennemis sans que ceux-ci ne s’en rendent compte.
- N’ont-ils pas trouvé un gaz qui tue instantanément, et un autre que l’on répand juste après, et qui se mélange à lui pour effacer toute trace ?
Ne connaissons-nous pas les propriétés des courants sans fil, qui mettent en péril l’esprit de la personne dangereuse ?
Nos médecins n’ont-ils pas découvert les effets des poisons invisibles à travers leur microscope, et le moyen de les dissimuler dans le linge de notre ennemi, afin qu’il agisse sur son cerveau et détruise son esprit ?
Ne pouvons-nous pas nous charger également de l’autopsie, par la qualité de notre savoir, de sorte que personne ne puisse savoir de quoi il est mort ?
N’avons-nous pas appris à l’approcher, par un serviteur, par un voisin ou comme invité à sa table ?
Et ne sommes-nous pas omniprésents et tout-puissants, unis ensemble par le silence, prêts à travailler jusqu’à la destruction complète de l’ennemi ?
Quand nous venons avec nos paroles douces et un discours inoffensif, un seul des peuples de la Terre a-t-il réussi à découvrir nos réelles intentions et à empêcher nos décisions ?

9-
Si toutefois, il arrivait à échapper aux pièges que nous lui tendrons et aux stratagèmes de nos frères, et qu’il connaisse et sache déjouer nos plans, vous ne devez pas désespérer et succomber à la peur, devant le regard clair du «méchant».
Car celui qui ose parler dans ce pays de nos actions secrètes et de la destruction imminente, ne trouve-t-il pas sur son chemin des hommes qui connaissent l’art d’espionner tous ceux à qui il parle pour connaître leurs intentions ?
Avant qu’il ne parle à nos ennemis, nous l’aurons fait.
Nous les mettrons en garde, contre son esprit perturbé et le désordre qui règne dans ses sens.
Quand il viendra raconter sa souffrance et décrire les dangers qu’il vient de surmonter, ceux que nous aurons mis en garde l’écouteront, souriants et pleins de condescendance et de mépris, et ils seront convaincus de sa folie.
Nous travaillerons pas à pas, jusqu’à ce que les portes de l’asile se referment derrière lui.
Quand il sortira et qu’il cherchera à mettre en garde le monde contre nous, nous lui aurons ôté la confiance des siens, il sera honni et maudit, ses paroles et ses écrits n’auront plus aucun poids. Ainsi, le peuple élu peut vaincre même le plus dangereux ennemi.

10-
Si tout cela ne sert à rien, et que l’ennemi déjoue, contre la volonté de notre Dieu, toute entreprise qui le menace, ne désespérez toujours pas, enfants d’Israël, d’être sans pouvoir, nous sommes partout pour détruire ses actions mauvaises et empêcher que les Goyim ne se libèrent du joug que notre Dieu leur a imposé.
N’avons-nous pas mis tous les moyens de notre côté, pour surprendre notre adversaire et lui couper la respiration ?
Si les siens commencent à croire en lui et à s’approcher de lui, nous l’empêcherons et couperons les liens qu’il aura tissé dans le monde.
Les lettres qu’il recevra seront lues, pour qu’il n’ait pas d’encouragement et qu’il ne lui reste que de fausses amitiés et des relations perfides…
Les enfants du peuple élu se dissimuleront derrières ces actes.
S’il veut utiliser le fil qui transmet les messages dans le monde, nous écouterons ses paroles, quand l’ennemi lui parlera nous ferons avorter ces projets.
Il voudra se défendre, mais ses va-et-vient seront comme ceux d’une bête sauvage, enfermée derrière les barreaux de sa cage.

11-
Si malgré tout, la foi en cet homme grandit chez les quelques faibles d’esprit, nous saurons empêcher que son pouvoir n’augmente et que sa parole ait une portée sur la masse de nos ennemis.
Si son nom trouve une bonne résonance, nous enverrons quelqu’un qui prendra son nom et il sera démasqué comme étant l’ennemi de notre ennemi, traître et escroc, quand son nom sera prononcé, nous dirons qu’il est un traître, le peuple nous croira, et ses paroles résonneront dans le vide, grâce à la toute puissance de notre Dieu…

12-
Il a prédit que notre peuple produira des hommes qui ne sont pas de notre sang et qui ne penseront pas avec notre esprit.
Ils mettront en danger la victoire de notre peuple, car ils connaîtront nos ruses, éviteront nos filets et échapperont à tous les dangers.
Mais n’ayez crainte, mes frères, de ces damnés, car s’ils sont là maintenant, mais il est trop tard, le pouvoir du monde est solidement entre nos mains.
Là où nos ennemis se rencontrent et conspirent contre nous, il y en aura toujours un qui sera de notre côté, par la brillance de notre or et le charme de nos femmes.
Si le renégat parle à notre ennemi, notre messager élèvera la voix pour s’indigner.
Et quand il viendra avec amour et sacrifice pour sauver les ennemis de notre domination, ils le mettront à l’écart et ne croiront pas à ses paroles, ses actions seront inutiles.
Notre plus grand art et notre premier devoir est d’empêcher que beaucoup ne connaissent les objectifs secrets que nous poursuivons.
Quand beaucoup entendront la vraie parole, notre défense sera anéantie et le danger sera grand que les peuples se libèrent de notre joug.
C’est pourquoi je vous recommande d’être vigilants, mes frères.
Agissez partout, endormez l’ennemi, fermez ses oreilles et rendez ses yeux aveugles, pour que jamais ne vienne le jour de la destruction du royaume de Sion, que nous avons fait croître jusqu’à la perfection, et qui doit nous mener à la victoire et à la vengeance finale sur les peuples asservis du monde entier.
Nous ajoutons à cet endroit que pour chaque délit il y a une façon appropriée de mourir.
Que ce soit dans une baignoire, dans une voiture, par pendaison (Calvi), par défenestration, chaque type de punition illustre la raison pour laquelle la personne devait mourir.

«Il est impératif d’entretenir l’esprit de révolte parmi les travailleurs, car c’est par eux que nous opérerons les révolutions dans tous les pays.
Les travailleurs ne doivent jamais être à court d’exigences, parce que nous aurons besoin de leur mécontentement, pour mettre en pièces la société chrétienne et encourager l’anarchie.
Nous devons en arriver au point où ce sont les chrétiens qui implorent les Juifs de prendre le pouvoir».

1913 : L’«Anti-Defamation League» (« A.D.L. ») est créée aux Etats-Unis par la secte franc-maçonne « B’nai B’rith ».

1916 : « Jacob Schiff », président de la «Khun Loeb & Co.Bank», fut choisi lors d’un rassemblement du « B’NAI B’RITH » à New York comme président du « «Mouvement Sioniste» » (révolutionnaire) en Russie.

En février 1916, une note des services secrets américains et transmise par le Haut Commissaire de la République française aux Etats-Unis contient le passage suivant :

«nous avons pris connaissance, en février 1916, qu’une révolution était fomentée en Russie.
Nous avons découvert que les personnes et entreprises suivantes sont impliquées :
« Jacob Schiff »… « Kuhn, Loeb & Co. », ses directeurs : « Jacob Schiff », « Felix Warburg », « Otto Kahn », « Mortimer Schiff »… « Jerome Hanauer », « Guggenheim », Max Breitung.»

En avril 1917, le même « Jacob H. Schiff » de la société « Kuhn, Loeb & Co. », fait une déclaration publique indiquant que grâce à son aide financière la révolution bolchevique a réussi.

«La révolution du 4 juillet 1917 avait pour but de renverser le gouvernement provisoire selon les plans de « Lénine » et de « Trotski ».
Les révolutionnaires furent déconcertés par l’intervention d’un régiment solitaire qui avait été retiré du front et s’était dispersé.
« Lénine » s’échappa mais « Trotski » fut arrêté.
Leur cause apparaissait perdue.
Mais les Bolcheviques avaient donné des preuves de leur courage et un télégramme arriva pour leur apporter des nouvelles du soutien financier de « Jacob Schiff », qui était déterminé à pousser la révolution Russe jusqu’à sa fin.
L’importance de ses fonds placés à la disposition de « Lénine » et de « Trotski » afin de fomenter l’insurrection bolchevique d’octobre 1917 n’a pas encore été entièrement dépensé.
Cette action renversa le gouvernement « Kerenski » et mis en place le régime soviétique.
Comment ces fonds leur sont parvenu est désormais connu.
Les Etats-Unis publièrent « en octobre 1918″ une série de documents officiels sous le nom de «la conspiration germano-bolchevique»».

Le 10 novembre 1975, en séance plénière, l’Assemblée générale des Nations-Unies adopta d’ailleurs la résolution 2279 considérant que le sionisme était une forme de racisme et de discrimination raciale.
A l’époque, l’ONU avait recensé 17 lois israéliennes porteuses de «discriminations».
Dès son apparition, le mouvement sioniste s’inscrit dans le mythe de la mission civilisatrice et coloniale de l’Europe :

«Pour l’Europe, nous constituerons là-bas, un morceau de rempart contre l’Asie, nous serions la sentinelle avancée de la civilisation contre la barbarie».
(« Herzl » – « »l’Etat Juif »»)

Ainsi, les objectifs sont clairement exprimés :
Chasser les Palestiniens et encourager l’immigration juive, dans l’esprit du fameux mythe :
«une terre sans peuple pour un peuple sans terre»
qui était un si gros mensonge que l’humanité a failli le croire !

– 16 décembre 1991 : l’Assemblée générale de l’ONU vote la résolution N°46/86 déclarant nulle la conclusion contenue dans le dispositif de sa résolution 3379 du 10 novembre 1975 assimilant le sionisme au racisme.
Cette résolution a été voté suite à la guerre du Golfe, grâce au pouvoir occulte du très puissant lobby Juif américain dont le cœur se trouve au sein de la secte franc-maçonne « B’nai B’rith » dont voici reproduit ci-dessous le texte figurant sur leur site internet début 2004 : http://www.bnaibrith-france.org/ :

«Le « B’nai B’rith » (B’B’) est la plus ancienne et la plus grande organisation juive du monde.
Elle comprend près d’un demi-million de membres répartis dans 57 pays.
Elle possède des bureaux dans les principales capitales occidentales, et notamment à Washington, Londres, Bruxelles et Paris.
Elle est présente, en sa qualité d’ONG (Organisation Non Gouvernementale) dans différentes organisations internationales, dont l’ONU, l’Unesco, le Parlement européen.
Le « B’nai B’rith International » est une institution internationale dont le siège mondial se situe à Washington (USA).
Il est organisé en plusieurs Districts, eux-mêmes subdivisés en Régions.
Le B’B’ est représenté à l’ONU avec un statut d’organisation non gouvernementale.
Ses principaux responsables sont reçus par des hommes et chefs d’état éminents.
Nous avons :
Des bureaux à Washington, Bruxelles et Londres,
Un bureau au siège de l’ONU à New York,
Un Centre Mondial à Jérusalem,
Un statut d’organisation non gouvernemental à l’ONU,
Des représentants à l’UNESCO,
à la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU
Des représentants à l’ONU à Paris, Vienne, Genève et Nairobi,
Des représentants au Conseil de l’Europe (Strasbourg, Bruxelles),
Des membres dans 57 pays du monde,
Une structure d’assistance au développement du commerce avec les pays d’Europe Centrale et de l’Est.
Nous avons en outre,
mené et gagné la campagne de condamnation de la clause :
«Sionisme égale racisme» en 1975.»

(Extrait de son livre «6.000 ans d’histoire juive»)

Source : LE NOUVEAU MONDE

http://www.mercure5s5i.com/lenouveaumonde/article.php?art=245&gro=2

Alain COUTTE

http://www.nouvelordremondial.cc/  du 02/06/2011

Sain Réflexe De Défense Des Goyim

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L’énigme de l’antisémitisme

C’était en 1951 :

« Nous sommes inondés par les juifs »

faisait remarquer un agent d’immigration canadien à son collègue.
Il vérifiait les papiers d’un jeune couple avec un petit garçon. Mon père comprenait l’anglais. Il avait survécu de justesse aux Nazis.
Il s’agissait de sa bienvenue au Canada.
Heureusement, ce n’était pas un signe avant-coureur.
Nous rencontrâmes peu de discrimination et ma famille prospéra.
Néanmoins, mes parents voulaient s’assimiler.
Ils donnèrent à leurs enfants des noms à consonance anglaise et se mêlaient à peine à la communauté juive.
La mesure de notre observance juive était que ma mère allumait les bougies le vendredi et que nous célébrions les fêtes majeures.
Mes parents parlaient rarement de mes grands-parents qui avaient péri.
Ils semblaient considérer le fait d’être juif comme une malédiction.
Je me suis assimilé.
Il est donc ironique de constater que mon père, âgé maintenant de 85 ans, m’a renié parce que j’essaie de comprendre l’antisémitisme autrement que dans des termes simplistes.
Le fait que l’antisémitisme ne soit pas irrationnel ne justifie pas la politique Nazie de génocide.
Vous penseriez que les juifs voudraient comprendre ce qui s’est réellement passé.
Comment peuvent-ils autrement être sûrs qu’ils ne rencontreront plus le même sort ?

UN MÉCANISME DE DÉFENSE

L’antisémitisme n’est pas une haine irrationnelle ou une maladie dans l’âme du non juif, comme les juifs se l’imaginent.
Il s’agit d’un mécanisme sain de défense des nations principalement chrétiennes et musulmanes, des cultures, des races et des religions menacées par un processus graduel et insidieux d’extinction. (par exemple par le féminisme, la diversité, le gouvernement mondial).
La plupart des livres « antisémites » que j’ai vus sont remarquablement exempt de haine et de rancœur.
Ils ne préconisent pas la violence contre les juifs, mais présentent des mesures pour conserver le caractère national et racial semblables à celles qui sont pratiqué en Israël aujourd’hui.
Ils ont tendance à être raisonnables et à présenter les gentils comme des victimes irresponsables de l’intelligence supérieure juive.
« Léon de Poncins » serait même prêt à accepter une intendance juive SI elle était bénigne. La concurrence entre la vision du monde des « chrétiens » et des « juifs »  est le facteur central du développement du monde occidental.

« L’avènement du Christ fut une catastrophe nationale pour le peuple juif, en particulier pour la caste dirigeante »,

écrivit « Léon de Poncins ».

« Jusque-là, ils étaient les seuls à être les Fils de l’Alliance, ils avaient été ses seuls grands prêtres et ses bénéficiaires…
L’antagonisme irréductible avec lequel le judaïsme s’est opposé au Christianisme depuis 2000 ans est la clef et le ressort principal de la subversion moderne…
[Le Juif] a défendu la raison contre le monde mythique de l’esprit…
il était le médecin de l’incrédulité…
tous ceux qui étaient mentalement en révolte venait à lui en secret ou en plein jour… »
(« Le judaïsme et le Vatican », pp 111-113.)

« La question juive » a été un enjeu majeur depuis des centaines d’années.
Dès 1879, un écrivain allemand « Wilhelm Marr » a déploré qu’elle ne puisse pas être discutée avec honnêteté.

« Depuis 1848 si nous, allemands, critiquions la moindre chose juive, c’était suffisant pour nous faire entièrement mettre au ban de la presse.
Alors que le moindre sentiment de délicatesse est totalement absent chez les Juifs [lorsqu’il exerce la satire à l’égard des Allemands], il est exigé de nous que nous les traitions comme une pièce de verrerie fine ou des plantes très fragiles.  »
(« L’antisémitisme dans le monde moderne : Une anthologie » 1991, p.85)

THEODOR FRITSCH (1852-1934)

Appelé « le plus influent antisémite allemand avant Hitler »,  le livre le plus important de « Fritsch » « Handbuch der Judenfrage » 1896 (« Manuel de la question juive ») est passé par des dizaines de tirages, et a été enseigné dans les écoles allemandes à l’époque Nazie.
La plupart des exemplaires ont été détruits après la Seconde Guerre Mondiale.
Le « Manuel » a été traduit en anglais en 1927 et rebaptisée « L’énigme de la réussite du Juif » par « Ferdinand Roderich-Stoltheim », un nom de plume.
(pseudo de Théodor Fritsch – pelosse)
Il est extrêmement rare, les copies originales coûtent jusqu’à 1000 $.
« Fritsch » ne correspond pas à l’image des fauteurs de haine à la bouche écumante.
Son livre m’impressionne comme le travail d’un homme civilisé, d’un discernement spirituel considérable.
Son point central est que le judaïsme ne mérite aucun crédit pour le monothéisme parce que le Dieu juif n’est pas universel.

« Il s’agit d’une erreur fatale de nos théologiens de considérer le Dieu juif comme identique à celui des chrétiens.
Sous un examen approfondi, Jéhovah se trouve être le dieu exclusif de la juiverie et non pas, dans le même temps, celui des autres hommes. »

Il cite de nombreux passages de l’Ancien Testament pour démontrer que l’alliance entre les juifs et leur Dieu « recouvre un sens d’hostilité à l’égard de toutes les personnes non-juives. »
Par exemple :

« Demande-moi, et je te donnerai les nations païenne pour héritage et les parties les plus reculées du monde pour ta possession.
Tu les briseras avec une verge de fer… » (Psaumes 2.8.9)

En conséquence, le « Talmud » (le code de la loi juive) distingue un système de moralité pour les Juifs et un autre pour les païens, qui sont considérés comme du bétail ou des porcs. « Fritsch » cite de nombreuses références pour montrer qu’il est permis de mentir, de tricher ou de voler un Gentil. (pp. 57-65)
« Fritsch » conclut que l’antisémitisme est une réaction naturelle à ces attitudes hostiles qui sont effectivement pratiquées par beaucoup de juifs.
Étant donné que ces croyances sont tenues secrètes des non-juifs, dit-il, le judaïsme est une conspiration contre les non-juifs.
Son but est de servir l’Alliance, et d’atteindre la domination sur l’humanité en contrôlant la richesse.
Il affirme que tous les juifs font partie de ce schéma et qu’aucun ne peut s’en extraire.
Je respecte le droit des allemands et d’autres non-juifs à un foyer national, mais je pense qu’il a tort de juger tous les juifs sur une norme raciste.
Le caractère anti-gentil est nouveau pour bien des juifs qui subissent le lavage de cerveau, tout comme les gentils.
« Fritsch » aimerait-il être condamné pour ce que d’autres allemands (par exemple les Nazis) ont fait ou dit ?
Les juifs sont des individus et doivent être jugés sur leurs actions individuelles. La majorité est aliénée par le judaïsme et trouverait les passages bibliques cités ci-dessus répugnants.

CONCLUSION

Les juifs doivent réexaminer leur relation avec le judaïsme.

Je ne saurais exagérer l’importance du rejet juif du Christ.

Le Christ représentait un Dieu universel et une morale universelle.
Son enseignement représentait le prochain stade naturel, que les juifs auraient dû embrasser, tout en conservant leur intégrité raciale.
En rejetant l’enseignement du Christ, les Pharisiens ont placé le peuple juif dans l’opposition perpétuelle aux meilleurs intérêts de l’humanité, en travers du chemin ultime et inévitable de l’évolution spirituelle de l’homme.
Ils ont placé les Juifs dans un état de révolte métaphysique permanente qui, à un niveau personnel conduit à l’aliénation et au dysfonctionnement.

Le Christ a enseigné que Dieu est Amour.
L’amour est le plan directeur.
L’amour est la lumière.
Aime ton prochain.
Fais aux autres, comme tu voudrais qu’ils te fassent.

Quelle faute les Pharisiens purent-ils trouver à un évangile qui prêche la fraternité humaine et le fait de mettre les autres avant nous-même ?

Il les privait de leur revendication spéciale à être le « PEUPLE ELU » de Dieu et d’administrer la volonté de Dieu, qu’ils croient faussement être la leur.

https://henrymakow.wordpress.com  du 28/11/2012

Comme « Lucifer », les Hébreux contemporains de Jésus et leurs descendants qui n’ont pas voulu croire et ne veulent pas croire qu’il était le Messie annoncé par les prophètes, l’orgueil est le plus fort…malheureusement pour eux !

Il Y Aura Toujours Des Oeufs Cassés !

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Les Crypto-Juifs originels

Après que les Chrétiens aient repris l’Espagne aux Maures au 14ème siècle, ils voulurent «extirper tous les éléments non-Catholiques dans le pays et l’unir sous la domination Catholique.»
(Prinz, «Les Juifs Secrets», p.25)

Les Juifs vivaient en Espagne depuis le IVème siècle avant J.C. et avaient prospéré sous les Maures.
L’Église exigea que les plus de 400 000 Juifs présent se convertissent ou qu’ils quittent le territoire.
Parce que des milliers avaient été massacrés au cours des émeutes anti-juives de 1391, plus de 250 000 Juifs acceptèrent de se convertir et devinrent connu sous le nom de « conversos ».

Cependant, l’Église s’est vite rendu compte de son erreur fatale.

Comme on pouvait s’y attendre, la majorité de ces convertis n’étaient pas sincères. Ils furent appelés les «Marranes» de l’espagnol : «Marranos» (cochons).

Mais maintenant, ils étaient exonérés des impôts et des restrictions qui régissaient les Juifs.
Ils étaient plus influents et puissants que jamais.
Ils se sont mariés avec la noblesse et s’élevèrent aux plus hautes positions du gouvernement et de l’Église.
Le fondateur des jésuites, Ignace de Loyola, était un Marrane, et son successeur Diego Lainex l’était aussi.
La plupart des conversos pratiquaient le Judaïsme en secret et étaient considérés comme des «judaïseurs».

Les «Juifs avaient envahi l’Espagne de l’intérieur», écrit « Joachim Prinz ».
Le judaïsme n’était pas seulement incurable, il semblait être invincible…
Plutôt que de résoudre la «question juive», les conversions de masse avait créé un nouveau problème :
Une puissante classe moyenne composée de « Juifs secrets.» (42).

Les Marranes sont le modèle original pour les Francs-maçons et les Communistes.
Ils prétendent appartenir à un groupe déterminé.
Mais, comme les Francs-maçons, les Marranes employaient des poignées de main pour se reconnaître mutuellement et se réunissaient en secret la nuit pour répéter leurs dogmes subversifs.

EXCEPTIONS

Il y avait aussi de nombreuses exceptions, des convertis sincères comme sainte Thérèse d’Avila, la plus grande femme mystique Catholique.
Ironiquement, lorsque Ferdinand et Isabelle restaurèrent l’inquisition en 1478, les convertis sincères prirent les devants.

«Le plus célèbre d’entre eux est « Tomas de Torquemada », qui était issu d’une famille juive, tout comme son assistant tout aussi violent, « Diego de Daza ».» (39)

L’Inquisition est considérée comme l’un des événements les plus traumatisants de l’histoire juive. Mais elle n’avait aucun pouvoir sur les Juifs.
Elle ne visait que les convertis Chrétiens qui n’étaient pas sincères :

«Les Marranes… ne comparaissaient pas en tant que Juifs, mais en tant que Chrétiens hérétiques.
Le nombre de Marranes qui ont été exécutés est estimé à 30 000.
La même Inquisition punissait également les Musulmans («Morisques» de l’espagnol «Moriscos»).
Toutefois, aucun Juif non converti ne fut jamais appelé devant les tribunaux

Néanmoins, en 1492 Ferdinand et Isabelle expulsèrent tous les Juifs de l’Espagne.

Joachim Prinz fait une remarque sur l’incapacité :

«apparente des Juifs de comprendre ou de prévoir leurs propres catastrophes.
Les Juifs, dont l’histoire se compose de tragédies les unes après les autres, ne semblent jamais être préparés pour aucune d’entre elles.» (51)

LES CONSÉQUENCES

Le même processus fut répété au Portugal.

Bien que de nombreux Marranes ibériques renoncèrent à leur religion, bon nombre d’entre eux s’en furent et inondèrent l’Europe et le Nouveau Monde (Amérique) en tant que Juifs qui étaient en mesure de passer pour des Chrétiens, à savoir « les crypto-juifs ».

Selon « Prinz », ils ont prospéré partout où ils allaient.
Leur richesse était :

«stupéfiante …
A Bordeaux, Avignon, Nantes et Marseille, cela devint un compliment pour caractériser un homme d’affaires chrétien de «riche comme un juif.»

En Angleterre, il n’y avait que 100 familles marranes au début du 17ème siècle, mais :

«elles étaient parmi les marchands les plus prospère de Londres.»

En Allemagne, 40 familles Marranes participèrent à la fondation de la Banque de Hambourg en 1619.

«La fortune des Marranes d’Altona près de Hambourg, était estimé à près de six millions de marks et quelques-unes des plus belles maisons dans les environs d’Amsterdam appartenaient à des Marranes nouvellement arrivés.» (127)

Tout le monde savait qu’ils étaient Chrétiens par commodité.

«La fiction de leur allégeance chrétienne était un arrangement d’affaires…
[Leurs] établissements bancaires était une institution Chrétienne avec laquelle les Empereurs, les Ducs, les Évêques, et les chefs de gouvernement pouvaient faire des affaires en toute sécurité.» (130)

Inévitablement, ces banquiers Marranes et les commerçants agissaient de concert. Prinz raconte l’histoire du banquier Marrane (de la Maison de « Mendès ») « Joseph Nassi » (1524-1579) qui contrôlait l’Empire Ottoman en tant que conseiller du Sultan « Souleymane » et plus tard de son fils, « Salim ».
Il essaya de créer un foyer national juif près de Tibériade, mais aucun Juif ne voulait s’y installer. Plus tard, il conçu la «Stratégie Marrane».
Il ferait boycotter ou ruiner quiconque persécutait les Marranes. (141)

Lorsqu’un incendie a détruit le port de Venise en 1571, beaucoup soupçonnaient la Maison Mendes d’avoir payé des pyromanes pour y mettre le feu.

«Et tandis que la plupart de la ville était encore en flammes, « Joseph Nassi » conseillait au Sultan d’occuper l’île vénitienne de Chypre, la déclarant une possession turque.» (142)

CONCLUSION

La véritable histoire du monde est l’histoire de la façon dont certains riches banquiers juifs et leurs alliés non juifs francs-maçons ont conspiré pour établir la dictature de gouvernement mondial en train d’émerger.

Le contour de cette histoire devient visible.

Les Juifs ou les Marranes ont toujours dominé le commerce.
Leurs alliés naturels étaient les aristocrates locaux, qui leur fournissaient une protection.
Des mariages mixtes ont eu lieu.

Les familles royales d’Europe sont
probablement en partie juives.

Maintenant, nous assistons à une résurgence du système féodal, où les masses doivent servir ce petit réseau consanguin de super-riches pervers et satanistes.

Le système éducatif et les médias enseignent aux serfs à embrasser l’ordre du jour des Illuminati.
Des flics brandissant des tasers et les soldats sauront ramener les retardataires dans le droit chemin.

Bienvenue dans
le Nouvel Ordre Mondial.

Il comporte un certain risque pour les Juifs qui ne font pas partie de cette petite clique.
Mais les Juifs n’ont jamais été très bons pour «prédire leurs propres catastrophes.»

Source : https://henrymakow.wordpress.com

https://lacontrerevolution.wordpress.com du 25/0/2013

Il Y A Eu Les Hébreux Et Les Sionistes.

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Une erreur funeste à éviter. 

L’omnipotence et les mensonges de la juiverie à travers le monde devenant de plus en plus flagrants, plusieurs commencent à ouvrir les yeux sur la tyrannie que la synagogue de Satan est en train d’établir à l’échelle planétaire.
Il n’est plus rare de voir quelque âme en quête de vérité se lancer dans la lecture d’un livre comme Des pions sur l’échiquier, et de voir les écailles tomber de ses yeux sur l’horrible réalité de ce monde.
Le monde au pouvoir d’une minorité de milliardaires juifs, tentant d’établir un gouvernement mondial, dont les « goïms » seront les esclaves.
Ainsi réaliseront-ils leur rêve tant attendu du règne de leur Messie politique, puisqu’ils n’ont pas voulu du règne du « vrai Messie » annoncé par leurs prophètes, qu’ils ont crucifié.
C’est le temple maçonnique voulant s’ériger sur les ruines de l’Église Catholique,
pour reprendre le sous-titre de La Conjuration Anti-chrétienne de Monseigneur « Delassus », avec l’établissement de leur grand roi, qu’ils veulent établir avec le consentement béat du peuple qu’ils auront complètement abruti par l’hédonisme et le règne de l’image :

« Le peuple aura pour lui un sentiment de respect si profond qu’il sera proche de l’adoration, spécialement lorsqu’il se convaincra que ses fonctionnaires exécutent aveuglément ses ordres et que, seul, il règne sur eux.
Ils se réjouiront de nous voir organiser leurs vies comme si nous étions des parents désireux d’inculquer à leurs enfants un vif sentiment du devoir et de l’obéissance. »

Déjà l’abbé Meinvielle s’exclamait en 1936 :

« Où ne domine pas le juif ?
Ici, dans notre pays, quel point vital de notre zone y a-t-il, où le juif ne bénéficie du meilleur de notre richesse en même temps qu’il empoisonne notre peuple avec ce qu’il y a de plus néfaste dans les idées et les loisirs ?
Buenos Aires, cette grande Babylone, nous en offre un exemple typique.
Chaque jour son essor est plus grand, chaque jour aussi y est plus grande la puissance judaïque.
Les juifs contrôlent ici notre argent, notre blé, notre maïs, notre lin, nos viandes, notre pain, notre lait, nos industries naissantes, autant que cela peut rapporter utilement,
et en même temps ce sont eux qui sèment et fomentent la haine entre patrons et ouvriers chrétiens, entre bourgeois et prolétaires…
– ce sont eux les agents les plus passionnés du socialisme et du communisme…
– ce sont eux les capitalistes les plus puissants de ce qu’il peut y avoir de dancings et de cabarets à infecter la ville.
On dirait que tout l’argent que nous raflent les juifs, de la fertilité de notre sol et du travail de nos bras, est ensuite investi pour empoisonner nos intelligences et corrompre nos cœurs. »

Que dirait-il aujourd’hui, après 80 ans de démocratie talmudique ?
Il rajouterait :
Le juif contrôle le Vatican, nos gouvernements, nos banques, nos lois, nos impôts, nos industries, nos médias (télévision, cinéma, radio, internet, journaux), nos écoles, nos universités.
Avec cet arsenal la majorité de la population est bien transformée en « goïms » dociles et consentants.

Plusieurs sont tentés alors de donner dans un antisémitisme primaire, et même plus inquiétant, de ne faire aucune distinction entre l’Ancien et le Nouveau Testament.
On trouve cette tendance dans le milieu nationaliste, chez ceux qui sont privés des lumières de la Foi catholique.
Il leur est impossible de comprendre le problème juif dans sa réalité complète, car avant d’être un problème racial ou communautaire, il est une réalité théologique.
Ils n’admettent pas que le peuple juif ait été élu par Dieu, à cause de la foi d’Abraham, pour que de ce peuple, protégé de l’ »idolâtrie » par Dieu et par les saints suscités au sein de ce peuple, naisse le Messie pour opérer la Rédemption du genre humain.
Nous, catholiques, nous avons la même Foi qu’avaient Abraham, Isaac, Jacob, Joseph, Moïse, Josué et tous le peuple juif fidèle de l’Ancien-Testament.
Nous, nous croyons au Messie venu, eux croyaient au Messie à venir.

Ne voit-on pas, par exemple, des auteurs, comme « Jean Boyer », donner le pas à cette grave méprise, dans son ouvrage « Les pires ennemis de nos peuples ».
Certes, l’ouvrage dénonce les exactions des juifs dans le Nouveau testament, mais le début de l’ouvrage peut être compris comme un procès en bon et due forme contre la Sainte Écriture, qui conduit à un souverain mépris des prescriptions divines données aux juifs, pour se préserver des peuples idolâtres.
Ces prescriptions divines sont assimilées par « Jean Boyer », à des assassinats et des meurtres, des vols et des pillages des autres peuples, selon les interprétations israélites.
Mais « Jean Boyer » ne fait pas la distinction nécessaire et fondamentale sans laquelle on ne peut rien comprendre, à savoir la venue du Messie, Notre Seigneur Jésus-Christ, né de son peuple élu en Abraham, qui a opéré la rédemption pour tous les hommes et pas seulement des juifs.
Mais voilà, « il est venu parmi les siens, et les siens ne l’ont pas reçu, selon Saint Jean ».
A la mort du Christ sur la Croix, le voile du temple s’est déchiré de haut en bas, signifiant la fin des prescriptions judaïques de l’Ancien Testament, qui trouvèrent leur achèvement dans le sacrifice de l’Agneau Divin sur la Croix.

Nous catholique nous croyons que l’auteur de la Sainte Écriture est le Saint-Esprit lui-même, deuxième personne de la Sainte Trinité, qui a inspiré les auteurs sacrés, pour que tout en conservant leur liberté et leur style, la parole de Dieu soit révélée à l’humanité.

Lorsque Dieu commande par exemple à Josué la conquête de la Terre Promise, et de passer au fil de l’épée les habitants de ces terres pour en prendre possession, nous l’affirmons haut et fort, ce n’est pas un assassinat, mais un ordre souverainement sage de Dieu, maître de la vie et de la mort.
Faudra-t-il aussi accuser Dieu lui-même d’assassinat, qui a ordonné à ses Anges le Déluge, qui fit périr l’humanité entière sauf une famille ?
Nous sommes tous condamnés à mort par notre Dieu, c’est la rançon du péché originel d’Adam et Ève, et c’est parfaitement juste.
Pour comprendre ces ordres divins, qui pourraient paraître révoltant en première lecture, il faut avoir conscience de l’état de l’humanité et des peuplades de cette époque auxquelles étaient confrontées les juifs de l’époque.
Ces peuples étaient des idolâtres complètement sous le joug de Satan, adonnés à tous les vices les plus horribles.
Ils pouvaient mettre en péril le plan divin de la Rédemption.
Pour préserver la Foi et les bonnes mœurs de son peuple d’où devait naître le Messie et sauver tous les hommes, il était nécessaire de le préserver de toute alliance avec ces peuplades qui l’auraient corrompu.

D’autant plus que ce peuple était particulièrement enclin au vice, à cause de son orgueil.
Moïse avertit expressément les israélites :

« Sache donc que ce n’est pas à cause de ta justice que Yahweh, ton Dieu, te donne ce bon pays en propriété…car tu es un peuple au cou raide ».

Dieu même fini par se lasser de ce peuple – choisi à cause des mérites de la Foi d’Abraham – et c’est grâce à à la prière de Moïse qu’il le garde :

« Et Yahweh me dit :
« Je vois que ce peuple est un peuple au cou raide.
Laisse-moi, que Je les détruise et que J’efface leur nom de dessous les cieux…
et Je ferai de toi une nation plus puissante et plus nombreuse que ce peuple 
».

En effet, toute l’histoire du peuple hébreu, est une succession d’interventions divines afin de préserver la vraie foi au Messie, et le vrai culte prescrit par Moïse, figure admirable du futur culte catholique.

Il faut savoir aussi admirer toute cette histoire de l’Ancien Testament, dans son sens prophétique et mystique, preuve admirable du caractère divin des Saintes écriture :
Dieu est si puissant qu’il a pu revêtir les actes humains parfaitement libres, d’un sens prophétique et mystique, annonçant dans les moindre détails l’Incarnation, la Vie, la Passion et la Résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ, centre de l’Histoire, et bien d’autres faits de l’histoire de l’Église.

Toutes ces magnifiques interprétations prophétiques et mystiques nous ont été données par les Pères de l’Église.
Les principales sont rassemblées admirablement dans les ouvrages de « Dom de Monléon » que nous avons réédités :

Les Patriarches – Moïse – Josué et les Juges – Le Roi David – Le Prophète Daniel – Commentaire sur le Prophète Jonas – Les Noces de Cana.

En lisant ces ouvrages on se rend compte de la haute sainteté qu’ont pratiquée ces saints personnages, ancêtres du Messie promis depuis Abraham :

« Avec lui et avec ses successeurs : Isaac, Jacob et Joseph, nous nous trouvons devant des hommes qui appartiennent à la plus haute classe spirituelle de l’humanité.
Les présenter comme de simples spécimens du milieu où ils ont vécu, comme des hommes semblables à tous les autres, à des Bédouins peu scrupuleux, est une grave erreur.
Nous devons tenir pour assuré au contraire qu’ils ont brillé dans leur temps comme la lumière dans les Ténèbres, et qu’ils ont tranché sur leur entourage comme le blanc sur le noir.
Et, ce n’est pas une moindre erreur de penser que la perfection à laquelle ils ont été appelés, était une perfection toute relative, une perfection embryonnaire, proportionnée à leur « conscience crépusculaire », à l’état d’hommes encore à demi animaux qu’on voudrait leur attribuer.
Le concept de perfection ne supporte pas plus d’amoindrissement que celui de vérité ou de justice.
Il a les mêmes exigences sous la loi de nature et sous la loi de Moïse, que sous le Nouveau Testament. « Abraham, dit saint Épiphane, fut appelé par Dieu à la perfection évangélique, comme devaient l’être plus tard Pierre et André, Jacques et Jean. » »

L’abbé Meinvielle mettait déjà en garde contre cette erreur funeste pour expliquer le juif :

« Je dis : expliquer, parce que ces pages ont la prétention d’être une explication du juif, et, dans ce cas, la seule possible, une explication théologique. »

Le lecteur qui n’en serait pas convaincu devrait vraiment lire cet ouvrage de l’abbé « Meinvielle » « Le Juif dans les Mystères de l’Histoire ».
Nous ne connaissons pas d’ouvrage qui mette si bien en lumière cette question éminemment d’actualité.

Corruptio optimi pessima :

Le peuple juif était le « peuple porteur du Rédempteur de l’humanité », c’est en cela que résidait sa grandeur et sa noblesse, sa supériorité sur les autres peuples.
L’ayant refusé, crucifié et mis à mort en tant que peuple (« Et tout le peuple répondit : Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ! (Mat. XXVII, 25 »), il est devenu maudit et l’instrument privilégié de Satan pour combattre l’Église catholique fondée par Jésus-Christ.

Toute l’histoire moderne s’articule autour de cette lutte acharnée :

« Mais ce lignage choisi aura toujours le pas sur les autres lignages de la terre. S’il accepte le Christ, il sera le principal, le meilleur de l’Église.
Il sera la racine et le tronc de cet olivier qui produit des fruits pour la vie éternelle, comme l’enseigne l’Apôtre.
S’il repousse le Christ, il sera aussi le principal, c’est à dire le pire, dans le royaume de l’iniquité. »

En reconnaissant la grandeur du peuple juif de l’Ancien Testament, il ne s’agit donc pas de camoufler la perfidie des juifs talmudistes du Nouveau Testament, au contraire.
Mais il ne faut pas tomber dans cette grave erreur qui confine au blasphème, qui mélange l’Ancien et le Nouveau Testament, comme le fond certains nationalistes ignorants des Saintes Écritures.

La vraie héritière des juifs de l’Ancien Testament, ce n’est pas la Synagogue des temps modernes, c’est la sainte Église Catholique.

Et il est admirable de voir que ce changement d’héritage est prophétisé à multiple reprise dans l’Ancien Testament :

« Saint Paul, dans son Épître aux Romains, où il révèle le mystère du peuple juif, fait voir comment Ésaü, l’aîné selon la chair, c’est le peuple juif uni à Abraham par les simples liens du sang, et Jacob le frère cadet, c’est l’Église (formée de Juifs et de Gentils), qui, parce qu’elle est unie par la foi au Christ, est préférée à Ésaü.
Et ainsi s’accomplissaient les paroles de l’Écriture :
« J’ai plus aimé Jacob et j’ai détesté Ésaü ».
Et c’est ainsi que l’Église vainc la Synagogue, bien que la Synagogue, comme Esaü, « maintienne vive sa haine et dise en son cœur : Je tuerai mon frère Jacob ». (Gen 27, 41) »

Il ne faut pas donc chercher dans l’Ancien Testament les raisons de la perfidie des juifs de la synagogue de Satan.
La cause essentielle est le refus du Messie promis et le déicide du Verbe incarné.

Bruno Saglio
(directeur des éditions Saint-Rémi)

https://lacontrerevolution.wordpress.com  du 08/07/2015

Le peuple d’Israël n’a été choisi que pour la foi d’Abraham et parce qu’il serait la souche du Messie Rédempteur de TOUTE l’Humanité.

Différence entre Laïc et Religieux.

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Un réalisateur brise un tabou.

Un récent documentaire israélien brise le tabou de la masturbation masculine chez les juifs ultra-orthodoxes en explorant le combat qu’ils doivent livrer pour se conformer à ce précepte biblique:
« Tu ne répandras pas ta semence en vain ».

« Sperme sacré » expose le tabou des juifs ultra-orthodoxes sur la masturbation.

A l’origine du film , les inquiétudes d’un père, le réalisateur lui-même, qui ne sait pas comment aborder le sujet, et la sexualité en général, avec son fils de 10 ans.
« Ori Gruder », 44 ans et père de six enfants, n’est devenu religieux qu’à 30 ans.
Grâce à sa connaissance des deux mondes – laïc et religieux – il présente de façon accessible au grand public les tactiques développées par le judaïsme orthodoxe pour que les hommes résistent à leurs pulsions (le film n’évoque pas la question pour les femmes).
Chez les juifs orthodoxes, la « Halacha » (loi juive) règle toute la vie quotidienne, de l’alimentation à l’habillement.
Elle encadre aussi la vie intime, interdisant les relations sexuelles avant le mariage, car seul le sexe destiné à la procréation est considéré comme un commandement de Dieu.
Le documentaire détaille les précautions prises par les religieux pour éviter d’être stimulés, telle l’interdiction de regarder les femmes.
Un des rabbins interrogés explique comment les jeunes garçons apprennent à uriner sans toucher leur sexe et comment, à partir de 13 ans, ils portent, en guise de sous-vêtement, un large short spécialement conçu pour uriner sans se toucher.
Si, malgré ces précautions, les adolescents ont une érection, voici les remèdes préconisés dans le film par le rabbin « Yisrael Aharon Itzkovitch »:

« Enfoncer les ongles dans les jambes, se tenir sur la pointe des pieds, se livrer à des exercices de relaxation (…) respirer à fond, faire des sauts sur place et marcher rapidement ».

Le film a été tourné principalement en Israël, où environ 11% des 8 millions d’habitants passent pour ultra-orthodoxes, et partiellement en Ukraine.

Ignorance de la sexualité

« Ori Gruder » offre une rare plongée dans leur monde, filmant dans des endroits habituellement inaccessibles aux non-religieux :
bains rituels, salles d’études de « yeshivas » (écoles religieuses), cérémonies de mariage où hommes et femmes sont complètement séparés.
Dépassant le seul sujet de la masturbation, il dévoile la profonde ignorance de la sexualité chez les jeunes religieux.
Une scène met en présence un jeune homme sur le point de se marier et un « conseiller sexuel » chargé de lui donner un minimum de conseils.

« Toutes les positions sont permises mais nos sages ont tendance à dire que la meilleure c’est quand l’homme est au-dessus de sa femme, cela permet une plus grande union »,

explique le conseiller, rencontrant le regard perplexe du futur mari.
« Ori Gruder » expose son propre sentiment de culpabilité, détaillant comment, une fois devenu religieux, il s’est infligé une série de pénitences pour ses « péchés » passés.

« Je me suis immergé dans un bain rituel rempli de glace, j’ai beaucoup jeûné, donné beaucoup d’argent aux « ?uvres », et il y a une chose que je fais toujours :
une fois par an, je vais dans une petite station de ski et je me roule nu dans la neige »,

dit-il.

Le documentaire est rythmé par les entrevues d’ »Ori Gruder » avec son rabbin, qui lui donne au début le feu vert pour réaliser le film mais l’enjoint de le faire avec pudeur et retenue.
A la fin, le rabbin le félicite, estimant que sa demande a été respectée.
De fait, le réalisateur, tout en libérant la parole des religieux sur un sujet tabou, ne montre aucune image de la masturbation.
Le documentaire d’une heure est actuellement projeté dans les cinémathèques de Jérusalem et de Tel-Aviv, ainsi qu’à Londres et aux Etats-Unis.
Lors d’une récente séance à Jérusalem, la salle était remplie de spectateurs laïcs.

Pour ne pas être exposés au monde profane, les ultra-orthodoxes n’ont pas le droit d’aller au cinéma, de regarder la télévision ou de surfer sur internet.
Cependant, assure « Ori Gruder » dans le journal « Haaretz », nombre d’entre eux ont téléchargé son film sur internet et il circule aussi sur les téléphones portables d’étudiants de « yeshivas ».

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Des juifs ultra-orthodoxes pratiquant le 17 septembre 2012 à Tel-Aviv le rituel du « Tashlikh », consistant à se débarrasser, le premier jour de l’an du calendrier traditionnel,  des péchés de l’année écoulée,  en les jetant symboliquement dans un point d’eau.

http://www.leparisien.fr/  du 10/02/2015

Il Sera Algérois Jusque Dans La Mort.

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Dernier voyage normal pour Roger Hanin.

La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre.
Alger devait mettre à la disposition de la famille de « Roger Hanin » l’avion présidentiel pour le transport de la dépouille mortelle.
Les réactions populaires franchement hostiles à cette initiative qualifiée de honteuse, ont entraîné un revirement total des politiques qui ont dû porter un coup d’arrêt à cette décision insensée.
En effet, alors que la dépouille de l’académicienne « Assia Djebbar » était attendue à bord d’un vol régulier de la compagnie Aigle-Azur, l’annonce de cette nouvelle incroyable  a soulevé un tollé général.
Pour ne pas perdre la face, les voyous au pouvoir prétendent qu’il n’en a jamais été question.
Le peuple, longtemps méprisé, sait faire la part des choses et distinguer le mensonge de la vérité.

 La dépouille de « Roger Hanin », l’acteur français décédé mercredi 10 février à Paris, sera transportée à Alger à bord d’un vol normal et non dans l’avion du Président Abdelaziz Bouteflika,

a appris « TSA », ce jeudi 12 février, d’une source officielle.

« Il n’a jamais été question d’envoyer l’avion présidentiel à Paris pour amener le corps de Roger Hanin qui a émis le souhait d’être enterré à Alger »,

précise notre source.

« Des officiels feront le déplacement à l’aéroport international d’Alger pour accueillir la dépouille mortelle » de « Roger Hanin »,

selon la même source.

Des instructions ont aussi été données à l’Ambassade d’Algérie à Paris pour suivre et organiser les procédures du rapatriement du corps de l’acteur français.

« Roger est un ami de l’Algérie.
Il est donc normal qu’un accueil officiel lui soit réservé pour son dernier voyage»
,

poursuit notre source.
Mercredi, le réalisateur et ami du défunt, « Alexandre Arcady », avait affirmé que « Bouteflika » donnait son avion pour le rapatriement du corps de l’acteur français.

Roger Hanin sera enterré vendredi au cimetière de Saint Eugene dans le quartier populaire de Bab El Oued à Alger où il est né en 1925, selon un responsable à la mairie de Bologhine.

 

http://www.lelibrepenseur.org/  du 12/02/2015

 

§§§§§§§§§§

Pas d’avion présidentiel pour le rapatriement du corps de Roger Hanin.
La dépouille de Roger Hanin, l’acteur français décédé mercredi 10 février à Paris, sera transportée à Alger à bord d’un vol normal et non dans l’avion du Président Abdelaziz Bouteflika, a appris « TSA », ce jeudi 12 février, d’une source officielle.

« Il n’a jamais été question d’envoyer l’avion présidentiel à Paris pour amener le corps de Roger Hanin qui a émis le souhait d’être enterré à Alger »,

précise notre source.

« Des officiels feront le déplacement à l’aéroport international d’Alger pour accueillir la dépouille mortelle » de « Roger Hanin »,

selon la même source.
Des instructions ont aussi été données à l’Ambassade d’Algérie à Paris pour suivre et organiser les procédures du rapatriement du corps de l’acteur français.

« « Roger » est un ami de l’Algérie.
Il est donc normal qu’un accueil officiel lui soit réservé pour son dernier voyage»,

poursuit notre source.
Mercredi, le réalisateur et ami du défunt, « Alexandre Arcady », avait affirmé que « Bouteflika » donnait son avion pour le rapatriement du corps de l’acteur français.

« Roger Hanin » sera enterré vendredi au cimetière de Saint Eugene dans le quartier populaire de Bab El Oued à Alger où il est né en 1925, selon un responsable à la mairie de Bologhine.

http://www.tsa-algerie.com/  du 12/02/2015

Chacun Chez Soi, Dieu Pour Tous.

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Israël, un allié discret de la Russie.

« Depuis qu’ont commencé les sanctions occidentales contre la Russie, je vois beaucoup de produits alimentaires israéliens dans les magasins.
L’avocat, le radis, la carotte, la pomme de terre – tout vient d’Israël »,

m’a assuré un ami moscovite avec qui je viens de parler au téléphone.
Je voulais avoir un témoignage oculaire de ce qu’avait annoncé le ministre israélien d’agriculture « Yaïr Shamir ».
Il avait promis d’occuper sans tarder la part du marché russe qui appartenait auparavant aux compagnies européennes.
Israël, lui aussi, subit des sanctions de la part de l’Union européenne qui veut ainsi restreindre la colonisation israélienne des territoires conquis en juin 1967.
Il est donc logique qu’Israël ne soit guère motivé de suivre les Européens dans ses relations avec la Russie.

Si « la relation spéciale » qu’Israël entretient avec les Etats-Unis est bien connue, ses rapports avec la Russie n’en sont pas moins particuliers.

Le projet sioniste à la base de l’actuel État d’Israël était mis en pratique au début du dernier siècle largement par des ressortissants russes.

Ils ont formé les premières élites, et la présence russe dans les cercles dirigeants de l’État sioniste reste importante.
Le président de la « Knesset » est né en Ukraine et a grandi en Russie soviétique, le président de la commission parlementaire des relations extérieures est également soviétique d’origine, le ministre des affaires étrangères, lui aussi, est issu de l’ancienne URSS.
Israël abrite la plus grande diaspora russophone, plus d’un million de personnes.
Des dizaines de vols quotidiens lient Israël à toutes les grandes villes de la Russie.
Il y a quelques années les deux ont aboli l’exigence du visa, ce qui a grandement contribué au volume touristique.
Le président russe a inauguré à Netanya, au bord de la Méditerranée, un monument aux soldats soviétiques dont plus de vingt millions sont morts dans la Seconde guerre mondiale.
Par ailleurs, Poutine y a trouvé son institutrice d’école qui avait émigré en Israël de sa Leningrad natale et lui a offert un appartement qui convient à son âge et l’état de sa santé.
Il n’est pas étonnant que Vladimir Poutine ait remarqué :

« Israël, c’est un peu la Russie ».

Mais au-delà de la langue, des anecdotes et des sentiments, il y a des intérêts communs qui lient les deux pays.
Même si Israël a profité considérablement du démantèlement de l’Union soviétique, jadis un allié des pays arabes hostiles à Israël, il est depuis plusieurs années mal à l’aise avec la dépendance des Etats-Unis et ses remontrances occasionnelles.
C’est dans l’effort de réduire cette dépendance et de diversifier ses appuis à travers le monde qu’Israël, puissance militaire et nucléaire redoutable, a tissé des liens stratégiques avec trois puissances nucléaires indépendantes : la Chine, l’Inde et la Russie.
Ces liens ne se limitent pas à l’exportation des légumes.
Israël et la Russie ont fabriqué ensemble des drones fournis à l’armée indienne, la Chine a utilisé l’expertise israélienne dans la réforme de l’Armée de libération populaire, et l’équipement israélien de sécurité a servi lors des Jeux olympique à Sotchi.
« Gazprom », le géant d’hydrocarbures, a signé plusieurs contrats avec Israël et avec les Palestiniens qui se trouvent sous le contrôle israélien.
En considérant les intérêts régionaux d’Israël, la Russie a annulé la vente de son système de défense anti-aérienne S-300 à l’Iran.
Les avantages paraissent donc réciproques et équilibrés.

La position d’Israël dans la crise actuelle en Ukraine est des plus prudentes.
Le représentant israélien à l’Assemblée générale de l’ONU s’est absenté du vote qui condamnait la Russie pour l’annexion de la Crimée.
Quelques mois plus tard, Israël a voté avec la Russie – et contre les Etats-Unis – en appuyant, toujours à l’ONU, la résolution condamnant la résurgence du nazisme.
En plus, des activistes israéliens de l’extrême droite appuient avec enthousiasme la politique de la Russie, le font sur les ondes de la radio et de la télévision russe, et s’opposent aux sanctions occidentales.
Certains ont même proposé aux autorités du « Donbass » de leur envoyer une unité de soldats bénévoles israéliens.
Sur ce plan, la droite israélienne se trouve alignée à la droite internationale, dont le Front national en France et les partis de la coalition gouvernementale en Hongrie.
La Russie, à son tour, semble accepter de fait la colonisation israélienne des territoires occupés en 1967.
Ainsi, les représentants officiels russe et israélien ont signé à Ariel, ville érigée sur des territoires palestiniens et réservée aux Israéliens non-arabes, un accord important de collaboration en matière d’innovation (Skolkovo).

La Russie jouit ainsi d’une alliance discrète mais importante avec Israël.
Cette alliance se reflète dans l’opinion publique. Les sondages montrent que les citoyens russes en majorité appuient Israël et cet appui s’est renforcé depuis quelques années.
Bien entendu, les deux pays sont conscients des limitations de cette alliance et maintiennent leurs options ouvertes, la Russie dans dossier nucléaire iranien, Israël dans ses rapports complexes avec les nationalistes ukrainiens.
Mais il est indéniable que les relations entre la Russie et Israël influent sur deux zones d’importance majeure pour les Etats-Unis et ses alliés occidentaux :
Le Moyen Orient et l’Europe de l’est.

Le problème est que l’élite de Washington dépend principalement de la télévision grand public et sur ​​les trois journaux : le « New York Times », le « Washington Post » et le « Wall Street Journal ».
Notre point de vue  jamais, depuis Février dernier, lorsque la crise a commencé, n’ est apparu sur leurs pages d’opinion, jamais.
Nous avons été exclus.
« Jack Matlock » n’a pas été là, le professeur « Mearsheimer » n’a pas été là, mes articles ont été rejetés.
Je n’ai jamais vu cela avant en Amérique, c’est quelque chose de très étrange pour moi, parce que les journaux aiment la controverse, surtout dans ce domaine, ils semblent s’être convaincus qu’il n’ y a qu’un seul point de vue.
(Stephen Cohen RT: http://rt.com/shows/sophieco/194784-russia-us-tension-war/ )

Yakov Rabkin

http://www.mondialisation.ca/  du 05/12/2014

Nos compatriotes Français qui se rendent en Israël ne nous ont jamais informés de ces détails, pourquoi ?

Une Terre Promise Sans Sionisme.

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Comprendre « Yakov Rabkin »,
professeur « archaïque » et réactionnaire

« Yakov Rabkin » est professeur d’histoire à l’Université de Montréal.
Son parcours un peu particulier l’a amené de Leningrad, où il est né, vers Israël où il a étudié le judaïsme.
Selon « Lise Ravary » :

«Le professeur « Rabkin » est un antisioniste religieux opposé à Israël en tant qu’État juif laïque» qui souhaite «l’instauration d’un Israël messianique sous la férule des rabbanim».

Parce qu’il est contre l’existence de l’État d’Israël en tant qu’État laïque, moderne et progressiste, Monsieur « Rabkin » est devenu le préféré des médias toujours à la recherche d’un Juif prêt à critiquer Israël et à nier son droit à l’existence.

Cette année, il a publié un livre :

« Comprendre l’Etat d’Israël »Une Terre Promise Sans Sionisme. dans Yahvé

Je ne l’ai pas lu, mais la présentation de la maison d’édition, « Écosociété », ne m’en donne pas vraiment l’envie :

«…l’État d’Israël nous semble familier :
Une démocratie à l’occidentale armée jusqu’aux dents au cœur d’un Proche-Orient hostile, protégé par les États-Unis et opprimant le peuple palestinien.
Mais qu’en est-il vraiment ?
Comprendre l’État d’Israël et ses fondements, voilà ce à quoi nous invite l’historien « Yakov Rabkin », en remontant aux origines du sionisme, …il (l’État d’Israël) semble exempté des règles du droit international, jouissant en quelque sorte d’une impunité de facto…
« Yakov Rabkin » retrace les origines d’Israël et en explicite la nature en replaçant sa naissance dans son contexte historique…
L’auteur rappelle d’ailleurs que le sionisme ne se réduit pas à une simple réaction juive et occidentale aux persécutions antisémites, les sionistes ayant même su tirer profit de l’antisémitisme..»

Ce texte insidieux, bourré de calomnies tient lieu de description du contenu du livre.

Dans les interviews qu’il a accordées cette année pour faire la promotion de ce chef-d’œuvre, « Yakov Rabkin » a prétendu que :

«Pour beaucoup de Juifs, Israël détourne les croyants de la torah…».

Il estime que :

« Aux États-Unis, les Juifs américains ne sont que 40% à croire que Dieu a donné la terre d’Israël aux juifs. »

Le site du Nouvel Observateur a publié un entretien de deux heures avec Monsieur « Rabkin », profitant de sa tournée de promotion en France et n’hésitant pas à se réjouir du fait que sa dénonciation des Sionistes «arrogants et bouffis d’orgueil» rejoint ce que disent depuis longtemps les grands intellectuels que sont « Dieudonné » et « Alain Soral », et cela en dépit du harcèlement judiciaire incessant dont ils sont victimes, les pauvres…

Au Québec, « Richard Marceau » dans le « Huffington Post » et « David Ouellette » du « CERJI » ont dénoncé l’imposture de Monsieur « Rabkin », insistant sur le fait qu’il ne représente nullement la communauté juive.

Ainsi « David Ouellette » a réagi au fait que le professeur « Rabkin » a pu joindre sa voix à celle de « Rachad Antonius » pour dénigrer Israël lors de l’émission Tout Le Monde En Parle, diffusée à « Radio Canada » en février de cette année :

«Monsieur Rabkin, … s’est donné comme mission de combattre la sécularisation des Juifs dont Israël est l’incarnation…
Il s’est également toujours présenté auprès des médias comme un expert du monde juif alors que son expertise repose sur son expérience personnelle et sa désillusion du modèle sioniste.
Sa conception très personnelle du judaïsme rejette toute forme d’auto détermination du peuple juif.
Si certains courants ultra-orthodoxes assez marginaux le rejoignent, il ne représente en aucun cas la vision de la majorité de la communauté juive, mais plutôt une vision archaïque et réactionnaire.
Son soutien publique à la secte juive ultra-orthodoxe Lev Tahor, accusée de mauvais traitements sur les enfants vient parfaitement illustrer son obsession anti-Israël qui le conduit à faire l’apologie de cette secte qui serait « persécutée » pour son antisionisme.»

Ces critiques n’empêchent nullement le professeur Rabkin de s’adonner au plaisir du dénigrement d’Israël, cette fois il signe un texte sur le site complotiste « Mondialisation » (repris par le site antisioniste « Dedefensa.org »), où il prétend qu’Israël et la Russie forment une alliance discrète mais importante et signent des contrats avantageux . Il révèle :

«…C’est dans l’effort de réduire cette dépendance (envers les États-Unis) et de diversifier ses appuis à travers le monde qu’Israël, puissance militaire et nucléaire redoutable, a tissé des liens stratégiques avec trois puissances nucléaires indépendantes : la Chine, l’Inde et la Russie… Le représentant israélien à l’Assemblée générale de l’ONU s’est absenté du vote qui condamnait la Russie pour l’annexion de la Crimée … des activistes israéliens de l’extrême droite appuient avec enthousiasme la politique de la Russie…»

Monsieur « Rabkin » a droit à son opinion.
Mais ceux qui sont davantage en faveur de la Russie que du gouvernement ukrainien ne méritent pas nécessairement d’être étiquetés comme étant d’extrême droite !

Parions que dans son livre, « Comprendre l’État d’Israël », Monsieur « Rabkin » ne mentionne pas l’aide apportée par l’URSS à l’Égypte et à la Syrie, avec ses livraisons massives d’armements et ses campagnes de propagande bien orchestrée.

La fabrication de la «cause nationale palestinienne», la création de l’OLP par Moscou et la mise au point de l’image de baroudeur « d’Arafat », façon «Che Guevara», par le KGB sont aussi des faits historiques, mais ces menus détails susceptibles de présenter les ennemis d’Israël sous un jour moins glorieux ne sont pas du genre à intéresser un «historien» de la trempe de Monsieur « Rabkin ».

Magali Marc pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 29/12/2014

 

Monsieur Rabkin est historien et « archaïque », ne lui reprochez pas maintenant de ne pas traiter des temps modernes !!!
Il y a des divergences de points de vue dans toutes les religions, même au sein de la communauté juive où tout le monde n’est pas sioniste.
Il est bienvenu que ce soit un historien de confession juive qui remette les pendules à l’heure !

On Dit Que Les Français Sont Racistes.

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! Rabbin Ethiopien !

Le rabbinat isralien se montre-t-il raciste ?

Les rabbins israéliens d’origine éthiopienne accusent le rabbinat israélien de discrimination raciale contre eux.
En dépit de tous les obstacles qu’ils ont dû surmonter pour transférer des dizaines de milliers de Juifs d’Éthiopie en Israël et pour préserver la foi juive en Ethiopie.

Le quotidien israélien « Yedioth Ahronoth » a publié mercredi un rapport affirmant que les rabbins éthiopiens sont victimes de discrimination raciale en raison de la couleur de leur peau.

Selon le rapport, le rabbinat a réduit les pouvoirs des rabbins éthiopiens et les empêche d’accomplir les tâches les plus simples, y compris la tenue de cérémonies de mariage pour les Juifs éthiopiens.

Rabbi « Abashat Yellao », qui vit à Netanya avec sa femme et ses sept enfants, a déclaré :

« J’étais un rabbin important en Éthiopie et j’y ai protégé les traditions juives malgré les pressions.
J’ai convaincu de très nombreuses personnes de venir dans ce pays.
Aujourd’hui, le rabbinat discrimine contre nous à cause de notre couleur de peau et nous prive de nos droits les plus fondamentaux ».

Le Docteur  »Aviva Kaplan » du Collège académique de Netanya (celui où l’IEJ de Paris envoie ses étudiants en journalisme….) explique qu’Israël défend ses intérêts :

« Israël a déplacé les Ethiopiens d’une société patriarcale vers une communauté postmoderne et les Ethiopiens font les frais de cette transition ».

De manière plus générale, Israël s’illustre par les nombreuses brimades faites aux immigrés « non-blancs ».
Et les « Falashas » (juifs éthiopiens) sont les premiers à en faire les frais.
Ils seraient aujourd’hui un peu plus de 110 000 en Israël, ils sont victimes de contrôles policiers excessifs, et sont directement pointés du doigt dès qu’un fait divers sordide vient alimenter l’actualité.

https://middleeastmonitor.com  du 17/12/2014

Les médias nous serinent à longueur de journée que nous faisons de la discrimination.
Il est illégal et inadmissible que des PUBS PAYANTES, que nous repayons dans nos taxes, nous jettent à la figure plusieurs fois par jour : « Les Français sont racistes ».
Nos chaînes de télévision veulent-elles jeter de l’huile sur le feu…mine de rien, comme d’habitude ?

«C’EST LE COMBAT DE MA VIE !»

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Le droit à la sécurité d’Israël !!!

L’ex- président de la République Nicolas Sárközy se produisait lors d’une réunion publique à Boulogne-Billancourt mardi.
À la toute fin de son intervention, deux questions ont été posées par le public.
-La première concernait les islamistes partis de France pour rejoindre les égorgeurs de l’État islamique (ÉI) au Levant, les mesures qu’il comptait prendre contre eux et contre les pays qui financent les groupes terroristes comme l’Arabie séoudite et le Qatar.
-La seconde, posée par une étrangère, portait sur la « diversité ».

Concernant les tueurs islamistes, Nicolas Sárközy a refusé – ou oublié – de répondre sur les individus partis de France.
Il n’a pas évoqué une seule mesure ni contre les traîtres à notre peuple, ni contre les occupants.
Il s’est par contre longtemps attardé sur les vertus de la « diversité » au Proche-Orient.

Il en a profité pour revendiquer un soudain amour pour l’Iran, pour l’Irak, pour la Syrie, pour la Russie, rappelant sa proximité avec le Qatar en le défendant et refusant d’avancer des mesures contre les pays qui soutiennent les groupes terroristes.

Surtout, près de la moitié du temps de la réponse à la question a été consacré à Israël alors que l’entité sioniste n’avait été évoquée à aucun moment par l’intervenant.
Il a livré encore une étonnante échelle des valeurs selon laquelle la démocratie elle-même devait s’effacer devant la diversité.

« Pour ces pays, il y a beaucoup plus important que la démocratie : il y a la diversité.
[…] C’est pour ça qu’il faut défendre le droit inaliénable à la sécurité d’Israël parce qu’un Moyen-Orient et un Proche-Orient sans Juif qui y sont depuis des millénaires, ce n’est plus le Moyen-Orient et c’est n’est plus le Proche-Orient.
Ça ne s’appelle pas la démocratie, ça s’appelle la diversité.

Et enfin puisqu’on en est là, et que ce n’est pas votre question, mais que ce sera ma réponse, je suis étonné de ce qui va se passer dans quelques jours où une résolution du Parti socialiste voudrait faire reconnaître de façon unilatérale [sic] l’État palestinien [huées], quelques jours après les attentats odieux et sanglants de Jérusalem [applaudissements].
Là encore je vous dois ma vérité.
Je n’accepterai jamais que l’on remette en cause le droit à la sécurité d’Israël.
Jamais. 
[applaudissements nourris]
C’est le combat de ma vie.

Je vais vous dire une chose.
Je me battrais – Patrick tu le sais – pour que les Palestiniens un jour aient leur État.
J’ai pris la responsabilité – qui a été bien critiquée, souviens-toi, Claude – de faire rentrer les Palestiniens à l’UNESCO.
Mais la reconnaissance unilatérale, quelques jours après un attentat meurtrier, alors qu’il n’y a aucun processus de discussion de paix, au hasard d’une motion déposée par le Parti socialiste pour régler les équilibres entre eux, cela ne je ne peux pas l’accepter et je demande à mes amis de ne pas la voter.
On veut jeter de l’huile sur le feu ?
On veut tout compliquer ? »

a déclaré Nicolas Sárközy, déclenchant l’hystérie parmi les nombreux juifs présents dans la salle.

 

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Et La Sécurité De Notre France ?

 

L’ancien président juif de leur République a très lourdement insisté encore sur la « diversité » lors de sa réponse à la dernière question.

« Je veux continuer à promouvoir des hommes et des femmes de la diversité, parce que je veux que nous ressemblions à la France et non pas à une partie de la France »

a-t-il déclaré, évoquant la France comme telle que conçue par le projet juif d’un pays envahi.

Ce raciste antiblanc a reconnu n’avoir nommé « Rachida Dati » au ministère de la Justice uniquement parce que c’est une étrangère :

« J’avais voulu « Rachida Dati » comme garde des Sceaux parce que je m’étais dit que « Rachida Dati », avec père et mère algérien et marocain, pour parler de la politique pénale, ça avait du sens. »

a-t-il lancé.
Cette déclaration a provoqué une polémique dans les médiats, dont aucun n’a rappelé les implications de plusieurs frères de « Rachida Dati » dans des affaires criminelles, notamment des trafics de drogues internationaux.

« Ou que Rama Yade, cette jeune femme arrivée à 8 ans […] c’était important que nous la droite et le centre républicains nous représentions la France dans sa diversité, parce que la France d’aujourd’hui elle est comme ça.
Et si vous ne représentez pas la France dans sa diversité, la France ne se reconnaîtra pas en vous. Donc je crois à la représentation de la diversité »

a ajouté Nicolas Sárközy, dans des propos à l’opposé des discours tenus devant les Français blancs du sud du pays il y a seulement quelques jours contre l’immigration-invasion.

Jean Dupont

http://jeune-nation.com/  du 27/11/2014

Et nous ne voulons pas de cette diversité, surtout de REPRESENTANTS bi-nationaux !
François Hollande a été élu car Nicolas Sàrközy se montrait lamentable, il ne faut qu’il soit de nouveau à l’Elysée après l’expérience que nous vivons !

Des Génériques Pour Des Armements.

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Avec TEVA, tout va… à Israël !

Teva, fabricant israélien de médicaments génériques, licencie à tour de bras à Monaco, après avoir racheté des entreprises telles que Théramex et Monachem et récupéré leurs brevets, clients, et savoir-faire.
Ce que se garderont bien de vous dire FR3 et France Info qui font la pub de TEVA, sans bien entendu souligner que tout cet argent profite directement à l’armée israéliennes.

Salariés en grève après l’annonce de centaines de licenciements dans des entreprises pharmaceutiques rachetées par Teva, il y a quelques années

Teva, la plus grosse capitalisation de la bourse de Tel Aviv, rapporte plus d’un milliard de dollars par an au gouvernement israélien.
Argent qui va directement dans les poches de l’armée israélienne.

Il faut donc avoir le coeur bien accroché pour acheter les médicaments d’un pays qui tue, ampute des hommes, des femmes et des enfants, qui détruit les hôpitaux et dépôts de médicaments à Gaza, qui tire sur les ambulances, et oblige les femmes palestiniennes à accoucher d’enfants morts-nés aux checkpoints en Cisjordanie occupée.

Autre Que Réseau Social

France, Pays Des Seuls « Français » !

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Sans les aïeux de BHL et les immigrés, où en seraient les Gaulois ?

Avant 1789 et l’arrivée des ancêtres de Bernard-Henri Lévy, la France n’existait pas.

Forcément puisque la République n’existait pas.

Avant la Révolution, le territoire français était comme une sorte de vaste désert, un peu comme le désert palestinien, avec quelques forêts ça et là et des sangliers en lieu et place des chameaux, question de climat.
Avant cette magistrale découverte de la « Francia incognita » par les « fiers » aïeux de BHL, on y trouvait bien quelques individus de type néandertalien mais les malheureux n’avaient jamais été capables de bâtir le pays, trop occupés qu’ils étaient à tailler leurs pointes de silex.

La famille Lévy n’a cependant pas été seule à prendre en main la lourde tâche de construction et de civilisation de notre pays, pour ne pas dire d’évangélisation.
En effet, les médias et les politiques nous rapportent avec toujours plus d’insistance que des savants et des architectes bâtisseurs sont venus d’Afrique pour ériger nos villes, des Mokhtar, des Oussama et des Fatoumata qui, paraît-il, étaient légion dans nos contrées, comme en attestent les listes de l’Etat Civil Français.

C’est donc à toutes ces valeureuses personnes que nous devons tous les progrès réalisés en seulement 225 ans, tandis que nos ancêtres « de souche » à la réputation de demeurés incapables, usant aux dire du célèbre philosophe de « réflexes » plus « que de réflexion », faisaient de la figuration avachis sur leurs dolmens à bayer aux corneilles les yeux hagards, un filet de bave leur coulant probablement du coin des lèvres en attendant qu’enfin la France républicaine sorte de terre.

On en est quasiment certains, les châteaux forts seraient l’œuvre collégiale de la famille de notre bien-aimé philosophe et des immigrés africains, de même que le Mont St Michel, si, si.
Et les cathédrales également, grâce à l’expertise et au savoir-faire des célèbres « Compagnons Blédards & Lévy du Devoir et du Tour de France ».
Ce serait eux encore qui auraient inventé l’école, la chevalerie, la démocratie, qui auraient créé la première chaire de chirurgie et les premières universités, qui auraient fait voler le premier avion, etc…
Nous leur devons tout, tout, qu’on vous dit !

Notre fringant et si dévoué BHL, soutien inconditionnel des charmants Polanski et Strauss-Kahn, ne se lasse jamais d’évoquer les « juifs de France » ainsi que la « République de France », usant avec malice des deux termes chaque fois bien distincts l’un de l’autre pour signifier qu’il n’y aurait, selon lui, pas lieu de les mélanger.
Pensez donc, lui, ce héros magnifique et toujours si propre, se métisser avec tout ce qui est « terroir, béret, bourrées, binious, bref, franchouillard ou cocardier », ces vils symboles triviaux d’une peuplade décidément trop arriérée, cela ne se peut, tellement ça lui est « étranger, voire odieux ».
C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il se désole – tout comme « Jacques Attali » – de voir les juifs se fondre dans cette masse constituée par les descendants de Gaulois, les préférant à part, éloignés, protégés de nos miasmes.

Avec cette emphase qui lui est propre et que nous aimons tant, il évoque les juifs dans leur ensemble et s’exclame dans une spontanéité déconcertante « cette république est leur œuvre ! », offrant à Alain Soral un orgasme inespéré.

Est-ce à dire que BHL accuseraient les juifs de l’accouchement dans le sang des belles valeurs républicaines ?
La loi d’anéantissement de la Vendée votée en août 1793, la création de tanneries de peaux humaines des suppliciés pour en faire des vêtements ou pour relier des exemplaires de la toute nouvelle Constitution ?
Ou encore la paternité du génocide vendéen résumé en ces quelques lignes :
« Il n’y a plus de Vendée.
Elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants.
Plus de Vendée, citoyens républicains, je viens de l’enterrer dans les marais et dans les bois de Savenay, suivants les ordres que vous m’avez donnés [...].
J’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes [...] et n’ai pas un prisonnier à me reprocher, j’ai tout exterminé 
» ?!
(François-Joseph Westermann, général de l’armée républicaine.)

Mais que veut dire BHL ?

Peut-être évoque-t-il l’état de la République actuel, là en 2014, dont effectivement il y a tout lieu d’être fier, ça ne fait pas de doute.
-Notre pays ne s’est d’ailleurs jamais aussi bien porté et tout un chacun peut s’en réjouir.
-La République a baissé le niveau scolaire pour le bien de tous suivant son principe du tout égalitaire,
-elle a permis que les Français puissent voter par référendum afin de choisir leur destin,
-elle a ouvert ses portes au monde entier afin que nos chômeurs se sentent moins seuls dans leur galère,
-elle a permis aux garçons de porter enfin des jupes,
-elle a remplacé les rois dépensiers et mégalos par d’honnêtes dirigeants ne dilapidant pas l’argent public,
-elle a éliminé du circuit les curés mangeurs de cochons pour les remplacer très avantageusement par des imams égorgeurs de moutons, etc…
Nous y avons tout gagné.

Notre génial philosophe, l’homme aux 1 400 entrées pour son chef-d’œuvre cinématographique « le Serment de Tobrouk », a su intelligemment exporter ses idéaux en Bosnie, au Kosovo, en Lybie, en Afghanistan ou encore en Irak où, particulièrement visionnaire, il a compris avant tout le monde que les armes de destruction massive justifiaient une guerre immédiate…

Pour en revenir à ses aïeux, comment ne pas parler de son auguste papa à Bernard-Henri, André, celui qui a « légèrement » élagué des forêts africaines pour en récupérer des bois précieux, celui de qui les employés disaient qu’ils étaient traités en « esclaves », payés de manière très ponctuelle.
Celui pour qui, alors que la faillite menaçait, son fiston avait obtenu un prêt public à un tarif préférentiel pour lequel s’était engagé Laurent Fabius, avec la bienveillance attentive de François Mitterrand.
BHL, dans une volonté de discrétion qui l’honore, criait à la cabale et à l’injustice quiconque avait le mauvais goût de protester contre ce passe-droit.
A la suite de ces péripéties, la Becob avait été rachetée par le lepéniste « François Pinault », la caution « chemise brune » financière et amicale de BHL.

Pour tous ces bienfaits communément reconnus, il est évident qu’il nous faut remercier avec reconnaissance et émotion la participation active de BHL et de sa famille, sans oublier les savants, les techniciens et autres intellectuels blédards, pour tout ce qu’ils ont fait pour la France et la République.
Sans eux, les descendants de Gaulois arriérés et incultes que nous sommes auraient sans doute continué à végéter encore des millénaires dans leurs huttes, qui sait…

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/  du n° 373, le 20/09/2014

« Ce pays est le leur. Cette république est leur œuvre. »
Ce sont les mots de BHL !
Les israélites doivent-ils rester pour compter les points de l’ouvrage auquel ils travaillent depuis plus de deux siècles et qu’ils voudraient voir s’achever dans le grand remplacement attendu ?
Laissons le halal aux musulmans, le cacher n’est pas moins atroce mais fait moins de publicité.
Laissons les génocides aux islamistes et programmons l’extinction d’un peuple d’une façon beaucoup plus insidieuse.

Et Ca Repart Pour Un Nouveau Tour !

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Pour le droit au blasphème.

Publié, déjà, le mercredi 30 avril 2008 !
Monsieur Le Pen a tort, la chambre à Gaz n’est pas un détail.
Monsieur Le Pen a profondément tort, la chambre à gaz est tout sauf un point de détail, c’est même aujourd’hui, plus qu’hier encore, la religion, le dogme autour duquel tourne toute l’époque contemporaine.
Dans l’ordre du sacrifice fondateur, la chambre à gaz a remplacé la croix du christ.

Pourtant, ou justement pour ça, au nom du droit à la libre pensée face à ceux qui croient et veulent nous obliger à croire, je réclame le droit, pour Jean-Marie Le Pen, de considérer la chambre à gaz comme « un point de détail de la seconde guerre mondiale », comme tant d’autres se donnent le droit de chier sur la croix.

Que ce soit celle d’hier ou d’aujourd’hui, le citoyen libre se doit de lutter contre toutes les inquisitions et leurs cortèges sanglants de bûchers et d’abjurations.
Nous, européens, n’avons pas mis trois siècles à nous émanciper du pouvoir temporel du Pape pour en arriver là !

Aujourd’hui, dans ce climat de judéomanie délirante - une judéomanie délirante et suspecte qui tient plus de l’esprit de la Collaboration que du combat pour le bien et l’amour des hommes – plus les souffrances de la guerre s’éloignent, plus c’est la seconde guerre mondiale toute entière qui devient un détail de la chambre à gaz !

50 millions de morts, russes, communistes, polonais, anglais, américains, civils, résistants, japonais et mêmes allemands et, parmi eux, 500 mille morts Français, ce n’est presque plus rien face à la chambre à gaz, ou aux 28 mille enfants juifs que certains voudraient faire assumer pour l’éternité aux écoliers de France innocents.

Dans ma famille de Résistants savoyards où la guerre nous a coûté six morts et la ruine – comme elle coûta son père au petit Jean-Marie -, nous avons nous aussi sauvé des vies.
Seulement c’était des Espagnols.
Il faut dire qu’en ce temps là si on sauvait des juifs, on ne le faisait pas pour sauver le peuple élu mais pour sauver des êtres humains tout court, menacés par la méchanceté et la violence des hommes.
À l’époque, on ignorait que 60 ans plus tard ne seraient plus comptabilisés que les sauvés marqués d’une étoile, et que sur le marché des Justes, ça ne vaudrait plus rien les Espagnols !

De vous à moi, combien cette relecture de la seconde guerre mondiale, cette réécriture théo-différentialiste, à la limite de l’inégalité raciale, va-t-elle encore durer ?
Combien de temps encore la Mémoire va-t-elle empêcher l’Histoire ?
Au moment du Darfour, de la Palestine, de l’Irak, du Tibet… n’y a-t-il pas d’autres combats à mener pour le salut des hommes ?
De massacres, de génocides, d’ethnocides à condamner, à empêcher ?
Au moment où la montée en puissance de l’Inde et de la Chine est sur le point de remettre en cause le leadership de notre confortable et dominateur monde post-méditerranéen, les querelles intra-monothéistes sont-elle vraiment notre priorité ?

Qui aura le courage de dire, dans cet inquiétant climat de lynchage pour une petite phrase réitérée dans un obscur follicule breton, que le problème ce n’est pas le détail de Jean-Marie Le Pen.
Une petite phrase plus taquine que méchante qui lui a déjà coûté 120 briques (et à ce prix là, on peut comprendre que le peu dispendieux Le Pen ait envie de l’utiliser deux fois).
Une petite phrase inattaquable – dois-je le rappeler ? – aux Etats unis d’Amérique, qui ne sont pourtant pas le pays de l’antisémitisme, parce que là-bas le 1er amendement garantit à tous, et pas seulement à « Finkielkraut » et ses sorties sur les « antillais qui filent un mauvais coton » ou « l’équipe de France black-black-black qui serait la risée de l’Europe », la liberté de pensée et d’opinion.

Qui aura le courage, à l’heure où même ses supposés proches : identitaires jaloux et autres apparatchiks en embuscade se désolidarisent du vieux chef comme on se détourne d’un pestiféré, de dire que le problème ce n’est pas le « détail » mais la loi Gayssot ?

Cette loi d’exception contraire à tous les principes démocratiques et républicains, de l’aveu même de tous les politiques et historiens qui comptent, de Simone veil à feu Vidal-Naquet.
Une loi d’exception qui, en instituant par le délit l’Histoire officielle, interdit toute recherche historique et l’Histoire.
Dubito ergo sum res cogitans.
Nous savons pourtant bien, dans ce pays qui vit naître Descartes, qu’en interdisant le doute, c’est la pensée qu’on interdit.
Loi inique, de surcroît fratricide, puisqu’en inaugurant la concurrence des mémoires – et par la jurisprudence dont se réclament déjà les arméniens, les africains, les maghrébins, en attendant les vendéens et les gays, elle incite au communautarisme victimaire généralisé, tuant la fraternité française et son universalisme républicain.

Trois siècles de haute philosophie, deux siècles de sécularisation du religieux et un siècle de séparation des Eglises et de l’Etat pour en arriver là ?
À ce retour en douce d’une Inquisition qui ne dit pas son nom ?
Qui criminalise la dissidence, l’insoumission, le relativisme, le décalage, l’ironie obligeant le rebelle à l’abjuration sous peine de ruine et de prison ?

Devant l’ignoble lynchage des bien pensants et les discrets lâchages, moi le libre penseur, pour rester du côté des opprimés et des faibles dont le sort change avec l’Histoire, j’affirme mon soutien à Le Pen le relaps, relaps comme Jeanne d’Arc et Giordano Bruno.
Par principe, au nom du droit à la liberté jusqu’à la mal-pensance, au nom du petit doigt d’honneur levé devant les puissants botteurs de dèrches et leurs cohortes de lèches culs, de faux culs, j’affirme mon soutien à l’insoumis.

Car ma peur, ma vraie peur, ce ne sont pas les provocations ou les lubies d’un vieil homme, mais la peur bien plus grande de voir ce pays sombrer chaque jour plus bas dans l’obscurantisme totalitaire.

Un pays de soi-disant culture et de liberté où la horde des veules, faux courageux, vrais tartuffes et autres pétaino-gaullistes éternellement dans le sens du vent se réjouissent déjà, à l’unisson, au nom bien sur de la démocratie du bon et du bien, que le pays de Voltaire se promette de jeter demain en prison un vieux monsieur de 80 ans parce qu’il refuse de se dédire, parce que têtu jusqu’à la déraison, il refuse de baisser la tête et de faire comme un chien, à coups de pieds au cul comme eux tous, là où on lui dit de faire.

En tant qu’intellectuel français dissident, moi, Alain Soral, qui ne bénéficie même pas des soutiens d’un Soljenitsyne du temps de sa splendeur dans le Vermont (va savoir pourquoi ça s’est gâté depuis), par ce simple texte, je réclame haut et fort, face aux désapprobations tonitruantes et aux silences gênés, le droit au blasphème pour tous, pas seulement pour Houellebecq ou Philippe Val de Charlie Hebdo.

Et, au nom de ce droit sacré en terre laïque, malgré tout ce qui nous sépare : âge, parcours, origine politique, je veux rendre hommage à un grand résistant.
Pas un rentier de la Résistance à francisque.
Un résistant à cette démocratie totalitaire qui tue la liberté, l’esprit d’indépendance, le sens de l’honneur et de la fidélité.
Un résistant à cette République qui, à coup de devoir de mémoire forcé, de repentance obligatoire et autres criminalisations des automobilistes et des fumeurs, transforme peu à peu l’esprit français en catéchisme et le peuple français en bétail.

C’est, en somme, parce que je sais que l’affaire du détail est tout sauf un détail, que je réclame, pour Jean-Marie Le Pen, le droit de se tromper et le droit au détail !

Vive la France libre !

Alain SORAL

http://www.egaliteetreconciliation.fr/ du 30/04/2008

Les médias nous ayant encore rabâché toute la journée le droit des « femens » de blasphémer dans Notre-Dame de Paris et leur relaxation, je réclame aussi un droit de blasphème.
L’islam n’a rien à faire en France !
Nous ne voulons pas de vos lois tyranniques, nous avons les nôtres !
Dehors les musulmans, vous ne vous intégrerez jamais !
Judaïsme et autres religions, souvenez-vous que vous êtes dans NOTRE REPUBLIQUE LAÏQUE !

Ces Religions Du Désert Turbulentes !

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Pardon, mais, Israël n’a aucun droit d’exister.

L’expression « droit d’exister » est entrée dans ma conscience dans les années 1990, tout comme le concept d’une solution à deux Etats est entré dans notre vocabulaire collectif.
Dans chaque débat à l’université, quand un sioniste était à bout d’arguments, ces trois mots magiques étaient invoqués pour interrompre la conversation avec un « êtes-vous en train de dire qu’Israël n’a pas le droit d’exister ? » indigné.

Bien sûr, vous ne pouviez pas contester le droit d’Israël à exister – c’était comme nier le droit fondamental des Juifs d’avoir… des droits, avec toute la culpabilité de l’Holocauste jetée à la figure pour faire bonne mesure.

Sauf bien-sûr que je n’y suis pour rien dans l’Holocauste – et les Palestiniens non plus.
Le programme de nettoyage ethnique méthodique en Europe de sa population juive a été employée de façon tellement cynique et opportuniste pour justifier le nettoyage ethnique de la nation arabe palestinienne, qu’il me laisse totalement indifférente.
Je me suis déjà surprise – oh, stupeur – en train de lever les yeux au ciel en entendant Holocauste et Israël dans la même phrase.

Ce qui me trouble dans cette ère post- »solution à deux Etats », c’est l’audace même de l’existence d’Israël.

Quelle idée fantastique, cette notion qu’un groupe d’étrangers d’un autre continent puisse s’approprier une nation existante et peuplée – et convaincre la « communauté internationale » que c’était la chose juste à faire.
Un tel culot me ferait rire si ce n’était pas aussi grave.

Encore plus flagrant est le nettoyage ethnique de masse de la population palestinienne indigène par les juifs persécutés, à peine remis de leur propre expérience de nettoyage ethnique.

Mais ce qui est vraiment effrayant, c’est la manipulation psychologique des masses dans la croyance que les Palestiniens seraient en quelque sorte dangereux – des « terroristes » déterminés à « jeter les juifs à la mer ».
Je gagne ma vie avec les mots et l’usage du langage dans la création de perceptions m’intrigue.
Cette pratique – souvent appelée « diplomatie publique » – est devenue un outil indispensable dans le monde de la géopolitique.
Les mots, après tout, sont les blocs de construction de notre psychologie.

Prenez par exemple la façon dont nous sommes arrivés à percevoir le « différend » israélo-palestinien et toute résolution de ce conflit qui perdure.

Les États-Unis et Israël ont déterminé le discours mondial sur cette question, en définissant des paramètres stricts qui limitent de plus en plus le contenu et l’orientation du débat.

Toute discussion en dehors de ces paramètres, jusqu’à récemment, était largement considérée comme irréaliste, improductive et même subversive.

La participation au débat est réservée à ceux qui souscrivent à ses grands principes : l’acceptation d’Israël, son hégémonie régionale et sa supériorité militaire !
L’acceptation de la logique douteuse sur laquelle est fondée la revendication de la Palestine par l’Etat juif et l’acceptation de quels sont les interlocuteurs, mouvements et gouvernements acceptables ou non dans toute solution au conflit.

Des mots comme colombe, faucon, militant, extrémiste, modéré, terroriste, islamo-fasciste, négationniste, menace existentielle, mollah fou déterminent la participation de certains à la solution – et sont capables d’en exclure d’autres instantanément.

Ensuite, il y a le langage qui préserve « le droit d’Israël à exister » sans poser de questions :
Tout ce qui invoque l’Holocauste, l’antisémitisme et les mythes sur les droits historiques des Juifs à la terre léguée par le Tout-Puissant – comme si Dieu était un agent immobilier.
Ce langage ne vise pas seulement à empêcher toute contestation de la connexion juive à la Palestine, mais cherche surtout à punir et à marginaliser ceux qui s’attaquent à la légitimité de cette expérience coloniale moderne.

Mais cette pensée collective n’a abouti à rien.
Elle n’a fait qu’occulter, distraire, dévier, esquiver, et diminuer, et nous ne sommes pas plus près d’une solution satisfaisante… parce que la prémisse est fausse.

Il n’y a pas de solution à ce problème.
C’est le genre de crise où vous constatez votre échec, réalisez vos errements et rebroussez chemin.
C’est Israël qui est le problème.

C’est la dernière expérience coloniale des temps modernes, une expérience menée au moment même où de tels projets s’effondraient partout dans le monde.

Il n’y a pas de « conflit israélo-palestinien » – qui laisserait entendre une sorte d’égalité dans la puissance, la souffrance et les éléments concrets négociables.
Mais il n’y a pas la moindre symétrie dans cette équation.
Israël est l’occupant et l’oppresseur.
Les Palestiniens sont occupés et opprimés.
Qu’y a-t-il à négocier ?
Israël détient toutes les cartes.
Ils peuvent rendre des terres, des biens, des droits, mais même cela est une absurdité – car qu’en est-il du reste ?
Pourquoi ne pas rendre toutes les terres, tous les biens et tous les droits ?
Pourquoi auraient-ils le droit de garder quoi que ce soit – en quoi l’appropriation des terres et des biens avant 1948 est-elle fondamentalement différente de l’appropriation des terres et des biens après cette date arbitraire de 1967 ?

En quoi les colonialistes d’avant 1948 sont-ils différents de ceux qui ont colonisé et se sont installés après 1967 ?

Permettez-moi de me corriger :
les Palestiniens ont bien une carte en main qui fait saliver Israël – la grande revendication à la table de négociation qui semble contenir tout le reste.
Israël aspire à la reconnaissance de son « droit d’exister ».

Mais Israël existe déjà, non ?

En fait, ce que Israël craint plus que tout c’est sa « délégitimation ».
Derrière le rideau de velours, voici un Etat construit sur des mythes et des récits, protégé uniquement par un géant militaire, des milliards de dollars d’aide des États-Unis et un seul veto au Conseil de sécurité de l’ONU.
Rien d’autre ne se dresse entre cet Etat et son démantèlement.
Sans ces trois choses, les Israéliens ne vivraient pas dans une entité qui est devenue « le lieu le plus dangereux au monde pour les Juifs. »

Retirez tout le discours et tout le vernis de la propagande, et vous réalisez rapidement qu’Israël n’a même pas les bases d’un Etat normal.

Après 64 ans, il n’a pas de frontières.

Après six décennies, il n’a jamais été plus isolé.

Plus d’un demi-siècle plus tard, et il a besoin d’une armée gigantesque simplement pour empêcher les Palestiniens de rentrer chez eux à pied.

Israël est une expérience ratée.

Il est sous assistance respiratoire :
Débranchez ces trois tubes et il est mort, ne survivant que dans l’esprit de quelques étrangers qui se sont gravement fourvoyés en pensant qu’ils pouvaient réussir le casse du siècle.

La chose la plus importante que nous pouvons faire dans l’optique d’un seul État est de nous débarrasser rapidement du vieux langage.
Rien n’était vrai de toute façon – ce n’était que le langage employé dans un « jeu » particulier.
Développons un nouveau vocabulaire de possibilités – le nouvel Etat sera la naissance de la grande réconciliation de l’humanité.

Musulmans, chrétiens et juifs vivront ensemble en Palestine comme ils le faisaient auparavant.

Les détracteurs peuvent aller se faire voir ailleurs.
Notre patience s’amenuise comme la toile des tentes dans les camps de purgatoire où vivent les Palestiniens depuis trois générations.

Ces réfugiés exploités de tous parts ont droit à ces beaux appartements – ceux qui ont des piscines au rez-de-chaussée et un bosquet de palmiers à l’extérieur du hall d’entrée.
Parce que l’indemnité qui leur est due pour cette expérience occidentale ratée sera toujours insuffisante.

Et non, personne ne hait les Juifs.
C’est l’argument de dernier recours qu’on nous hurle aux oreilles – le dernier « pare-feu » pour protéger ce Frankenstein israélien.
Ca ne m’intéresse même plus d’insérer les mises en garde habituelles censées prouver que je ne hais pas les Juifs.
C’est impossible à prouver et franchement, l’argument n’est qu’un alibi.
Si les Juifs qui n’ont pas vécu l’Holocauste en ressentent encore la douleur, qu’ils s’arrangent avec les Allemands.
Qu’ils exigent une portion importante de terres en Allemagne – et bonne chance à eux.

Quant aux antisémites qui salivent sur un article qui s’en prend à Israël, allez faire un tour ailleurs – vous faites partie de la cause qui a provoqué ce problème.

Les Israéliens qui ne voudront pas partager la Palestine comme des citoyens égaux avec la population palestinienne indigène – ceux qui ne voudront pas renoncer à ce qu’ils ont demandé aux Palestiniens de renoncer il y a 64 ans – pourront prendre leur deuxième passeport et rentrer chez eux.
Ceux qui resteront feront mieux d’adopter une attitude positive – les Palestiniens ont montré leur capacité à pardonner.
Le niveau du carnage qu’ils ont subi de la part de leurs oppresseurs – sans riposte comparable – démontre une retenue et une foi remarquables.

Ce sera moins la mort d’un Etat juif que la disparition des derniers vestiges du colonialisme moderne.
Ce ne sera qu’un rite de passage – tout se passera très bien.
A ce stade particulier du 21e siècle, nous sommes tous, universellement, des Palestiniens – et corriger cette injustice constituera un test de notre humanité collective, et personne n’a le droit de rester les bras croisés.

Israël n’a pas le droit d’exister.
Brisez cette barrière mentale et dites-le :
«  Israël n’a pas le droit d’exister ».
Savourez-le, tweetez-le, postez-le sur Facebook – et faites-le sans y réfléchir à deux fois.
La délégitimation est là … n’ayez pas peur !

La Palestine sera moins douloureuse qu’Israël ne l’a jamais été !

Sharmine Narwani pour « al-akhbar.com »
(Sharmine Narwani est un écrivain de commentaire et analyste politique couvrant le Moyen-Orient.
Vous pouvez suivre Sharmine sur twitter « snarwani »).

http://www.legrandsoir.info/  du 08/08/2014

 

Israël Se Montre Bien « Attentionné » !

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La fête de l’Aïd El Fitr marque la fin du ramadan.

Israël et son premier ministre « Benyamin Netanyahou » célèbrent à leur manière la fête la plus importante de l’Islam.

Au peuple Palestinien.

Nous, Israël avons décidé de vous offrir le plus beau feu d’artifice que vous pouvez imaginer à l’occasion de la fin du ramadan.
Depuis 2 semaines, nous avons donné un aperçu de nos talents pyrotechniques, mais ce n’est rien à côté de ce que nous allons vous envoyer dans les jours à venir.
Notez au passage qu’Israël est le 5ème exportateur mondial d’armes, juste derrière la France.
Cette action militaire est l’occasion de montrer au monde entier notre savoir-faire.
Ils ont le salon du Bourget, nous, nous avons Gaza.
Pour toute commande, écrire à la rédaction qui transmettra.
Certains de nos concitoyens ne s’y sont pas trompés et se sont confortablement installés dès le premier jour sur une colline dominant Gaza pour admirer le spectacle.
C’est la fête, écoutez les pousser des cris de joie à chaque missile que notre valeureuse armée envoie sur vos maisons, tuant à chaque fois des dizaines de civils.
(http://www.youtube.com/watch?v=o5clNNBJ2hU#t=94)

Dans un premier temps, nous avons pris comme prétexte la nécessité de faire cesser les tirs de roquette du Hamas.
Oui, vous savez, ce groupuscule que vous avez décidé d’élire démocratiquement en 2006.
Bande de crétins.
La démocratie n’est pas faite pour vous, vous n’avez rien compris.
Si vous voulez que vos élections soient reconnues votez donc pour le bon candidat, celui d’Israël ou des occidentaux.
Ou alors foutez à votre tête des monarques corrompus  pleins aux as qui font des courbettes à l’occident.

Le Hamas, donc, tire des roquettes sur nos villes.
Nous prenons le monde entier à témoin.
Quel état accepterait qu’on envoie sur son territoire des missiles dans des zones habitées par des civils ? C’est inadmissible.
Insupportable.
Nous ripostons.
C’est normal, non ?
Quoi ?
Comment ?
Que fait l’armée Israélienne si ce n’est tirer des missiles sur des zones habitées par des populations civiles ?
Là encore, vous n’avez rien compris, bande d’abrutis.
Il n’y a qu’Israël qui a le droit de bombarder impunément des hommes, des femmes, des vieillards, et surtout des enfants.

Un missile du Hamas qui tue quelques fourmis dans le fond d’un jardin Israélien c’est un attentat terroriste.
Une bombe de l’armée Israélienne qui pulvérise des enfants Palestiniens jouant sur une plage, c’est un acte légitime d’auto-défense.
(html »>http://tempsreel.nouvelobs.com/le-conflit-a-gaza/20140717.OBS3974/gaza-ce-que-l-on-sait-de-la-mort-des-4-enfants-palestiniens-sur-la-plage.html)
Vous comprenez la différence ?

Le monde entier parle du droit d’Israël à se défendre contre les roquettes du Hamas, mais personne ne parle du droit des Palestiniens à se défendre contre les bombes d’Israël.
Vous ne comprenez toujours pas la différence ?
Non ?
Moi non plus.
C’est comme ça.
Demandez à Obama ou a Hollande, ils vous expliqueront.
Ou pas.

Bon d’accord, on a une fâcheuse tendance à multiplier les bavures.
Il y a quelques jours nous avons bombardé une école de l’ONU, tuant une quinzaine de personnes.
Aujourd’hui, nous avons bombardé un hôpital tuant encore plusieurs enfants.
Il y a quelques heures, des enfants qui jouaient dans un camp de réfugiés.
Attention, c’est pas notre faute, ce sont les drones qui déconnent.
On n’a pas encore pigé toutes les explications sur la notice.
C’est pas écrit en hébreu, c’est écrit en américain.
Et puis on teste nos armes.
Des bombes au phosphore en 2009, des bombes à fléchettes cette fois-ci.
C’est marrant les bombes à fléchettes.
Vous jouez jamais aux fléchettes ?
Ben, c’est pareil, sauf que la cible, ce sont des enfants qui courent.

Plus de 1 000 morts, 6 000 blessés.
C’est pas mal non ?
En 20 jours.
Ca fait un score moyen de 50 personnes par jour, sans compter les blessés qui ne vont pas s’en sortir, on devrait doubler facilement le nombre de morts.
Les nazis ont inventé les chambres à gaz pour tuer le plus de Juifs possible.
Nous, on a inventé la peine de mort collective pour tuer le plus d’arabes possible.
On cible un immeuble et boom, il s’effondre sur ses habitants.
Femmes, enfants, tout le monde y passe.
C’est pratique, il n’y a pas de tribunal, c’est autorisé par la communauté internationale et il n’y a aucune représailles, on peut recommencer régulièrement.

Quoi ?
Un génocide ?
Tout de suite, les gros mots…
Arrêtez de pleurer.
Vous allez pas apprendre à un Juif ce qu’est un génocide.
Nous on a été victimes de la Shoah.
Merde, quand même !
Quoi ?
Comment moi, Israélien, Juif, dont les ancêtres ont été victimes de la Shoah, je peux faire subir cela à un autre peuple ?
Mais vous déconnez ou quoi.
Après la Shoah, tout le monde à toujours dit « plus jamais ça ».
Mais personne ne m’a écouté quand j’ai dit « plus jamais ça… pour moi ».

Bon, avant de terminer, une spéciale dédicace pour nos précieux soutiens occidentaux, et en particulier la France.
La France est quand même le seul pays où la Ligue de Défense Juive n’est pas classée parmi les organisations terroristes.
C’est pratique.
On peut s’en servir pour créer des troubles à l’ordre public et ensuite interdire les manifestations.
La France le seul pays au monde à interdire les manifestations de soutien aux Palestiniens.
Ils sont gonflés.
Même nous on n’oserait pas.
On a beau tuer des enfants à coups de bombes, on ne plaisante pas avec la liberté d’expression, nous.
Hollande qui voulait trouver « un chant d’amour pour Israël et ses dirigeants ».
(http://www.youtube.com/watch?v=y3DRjD8qoKA)
Valls « lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël ».
http://www.youtube.com/watch?v=yXPlGml-x0k)

Difficile de trouver meilleurs soutiens à travers le monde.
Le 23 juillet à l’ONU, nos amis américains ont voté contre une résolution visant à enquêter sur de possibles crimes de guerre.
Les Français se sont abstenus.
Merci Manu.
Non mais, et puis quoi encore, on ne peut plus se taper des civils tranquillement sans se prendre une enquête internationale, ça va pas la tête ?
On n’est pas des miliciens pro-russes, faut pas déconner.

Trêve de…, ne rêvez pas non plus, trêve de plaisanterie.
Forts du soutien des gouvernements occidentaux qui nous regardent vous bombarder comme des veaux sans rien dire, on va continuer notre petite fête.
Palestiniens, vous ne valez rien, vos vies ne valent rien, la vie de vos enfants ne vaut rien.
Pas un état occidental ne lèvera le petit doigt pour vous protéger.
Pas un état arabe ne prendra votre défense.
On va continuer à s’essuyer les pieds sur vos cadavres.
C’est bon pour le moral de nos troupes, c’est bon pour nos ventes d’armes et c’est bon pour rappeler au monde entier qu’Israël est un état surpuissant.
Ok, ok, on ne fait pas vraiment face à une armée régulière armée et entraînée mais chuut, faut pas le dire.

Vous savez quoi ?
On va vous massacrer : hommes, femmes, enfants.
On va transformer vos maisons en tombes et vous enterrer vivants dedans.
Vous pouvez vous planquer dans les écoles, dans les hôpitaux, dans les bâtiments de l’ONU, on vous trouvera. Vous n’aurez plus un seul endroit où vous cacher.

Bon, je dois vous laisser, on va aller se taper Gaza city.
C’est la nuit et ça fait un vrai feu d’artifice, comme un 14 juillet, en mieux.
Regardez vos télés demain, ça va être marrant à voir.

Bonne fête de l’Aïd
Bibi,
Israël

Philippe Alain dans son Blog

http://www.ndf.fr/poing-de-vue  du 29/07/2014

 

 

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Les Juifs Parlent Aux Sionistes…

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Israël est contraint de remercier le Reich !

« Le Docteur « Herzl » et ceux qui pensent comme lui sont des traîtres à l’histoire juive, qu’ils ont mal lue et mal interprétée.
Ils sont même les coauteurs de l’antisémitisme qu’ils clament vouloir abattre. »
(Laurie Magnus, Aspects of the Jewish Question, 1902, p. 18.).

Le grand rabbin de Vienne, le Docteur « Güdemann », déclare dans son livre « Nationaljudentum »(Judaïsme national) :

« Depuis la diaspora, Israël est une pure communauté religieuse. »

Le Professeur « Louis Grossman » affirme pour sa part que l’agitation sioniste contredit les fondements mêmes du judaïsme :

« Le mouvement sioniste est quelque chose d’artificiel qui ne provient pas du cœur du judaïsme, ni avant ni maintenant. »

(Hebrew Union College Journal, décembre 1899, p. 72.)
L’historien « Ludwig Geiger », représentant des Juifs libéraux de Berlin et fils du rabbin réformiste « Abraham Geiger », rend compte d’une prise de position significative des Juifs allemands.
« Geiger » s’adresse en ces termes à ses compatriotes juifs :

« Le Juif allemand, qui a sa voix dans la littérature allemande, doit considérer l’Allemagne comme sa patrie, et l’allemand comme sa langue maternelle.
Cette nation doit demeurer la seule dans laquelle il a placé tout son espoir.
Tout souhait d’une communauté avec des coreligionnaires situés à l’extérieur de l’Allemagne serait de l’ingratitude à l’égard de la nation dans laquelle il vit.
Le Juif allemand est un Allemand dans sa particularité nationale.
Sion est pour lui le pays du passé et non celui de l’avenir. »

(The Jewish Encyclopedia, t. II, p. 673.)
L’écrivain juif « Isaak Deutscher » argue :

« Même en Europe de l’Est, où ils évoluaient dans de grandes communautés homogènes, (…) les Juifs se considéraient comme des citoyens du pays dans lequel ils vivaient.
Ils voyaient leur avenir dans leur pays, et non pas en Palestine.
Une bonne moitié des Juifs d’Europe de l’Est, principalement ceux appartenant à leurs grands et puissants mouvements ouvriers, considéraient l’idée d’habiter en Palestine avec une répugnance consciente et irréconciliable 108. »

(« Isaac Deutscher », die ungelöste Judenfrage, Berlin, 1977, p. 79.)

« Le judaïsme est une religion, alors que le sionisme est un mouvement politique fondé par les mêmes Juifs qui constituaient la force du communisme.
L’objectif du sionisme est un gouvernement mondial sous le contrôle des sionistes et de la haute finance juive internationale. »

(« Jack Bernstein », Das Leben eines amerikanischen Juden in rassistischen, marxistischen Israel, (La vie d’un Juif américain dans l’Israël raciste et marxiste), Steinkir­chen, 1985, p. 17.)

Le Docteur « Leo Wertheimer » assure dans son livre paru en 1918, Der Judenhass und die Juden (La haine des Juifs et les Juifs) :

« L’antisémitisme est l’ange sauveur des Juifs, qui s’applique par des moyens radicaux à ce que les Juifs restent des Juifs.(…)
Les antisémites ont créé la conscience juive auprès de beaucoup de Juifs qui n’en voulaient pas. »
(Docteur « Franz Scheidel » Israel : Traum und Wirklichkeit, Vienne, 1962, p. 18.)

« Plus il y a d’injustices envers les Juifs dans le monde, plus ils sont pourchassés, plus les chances de réussite du sionisme sont grandes. »

(J.G. Burg, Schuld und Schicksal (Culpabilité et destin), Oldenburg, 1972, p. 32.)

« Le plus grand danger pour le judaïsme et l’unité juive réside dans un antisémitisme défaillant.»

(26e rencontre du congrès mondial sioniste en Israël, le 30 décembre 1964.
Citation du Docteur « Franz Scheidel », Israel : Traum und Wirklichkeit (Israël : rêve et réalité), Vienne, 1962, p. 28.)
En 1951, le Professeur « Bruno Blau », historien, affirme :

« Aussi étrange que cela puisse paraître, l’État d’Israël est contraint de remercier le Reich.
Sans l’impact de l’antisémitisme et du national-socialisme, les Nations Unies n’auraient jamais pris la décision de construire un État juif dans la Palestine arabe.»

(Professeur  »Bruno Blau », Der Staat Israel im Werden (L’État d’Israël en devenir), Frankfurter Hefte, décembre 1951.)

« Uri Avnery », politicien israélien, membre de la Knesset et antisioniste , rapporte dans son livre Israël ohne Zionisten (Israël sans les sionistes) que, pendant la guerre, la direction sioniste est peu zélée à secourir les Juifs d’Europe.
Les mesures philanthropiques, comme le sauvetage de Juifs allemands peu fortunés, n’offrent aucun avantage à l’accord « Haavara ».
Ces Juifs allemands qui, comme réfugiés, avaient uniquement acquis une autorisation d’émigrer, sont considérés comme du « matériel humain indésirable ».
Les responsables de l’émigration allemande en Palestine sont du même avis :

« Pour la Palestine, 90 % d’entre eux sont inutiles. »

(Tom Segev,Die Siebte Million – Der Holocaust und Israels Politik der Erinnerung (Le septième million – L’holocauste et la politique israélienne du souvenir), Hambourg, 1995, p. 115.)

À Jérusalem, un document du comité de sauvetage, classé dans les archives sionistes, pose des questions pour le moins choquantes :

« Qui vaut la peine d’être secouru ?
Devrions-nous aider toutes les personnes dans le besoin, et quelles que soient leurs qualités ?
Ou ne devrions-nous pas mener une action sioniste-nationale et sauver en première ligne ceux qui peuvent être utiles à Israël et au judaïsme 134 ?
Si nous sommes en situation de prêter assistance à 10 000 hommes et femmes capables de construire le pays, au lieu de sauver un million de Juifs qui deviendraient une charge ou, dans le meilleur des cas, constitueraient un élément apathique, nous devons alors sauver les 10 000.
Et ce malgré les demandes de l’autre million.
Les jeunes pionniers et tous ceux qui sont formés pour effectuer du travail de sioniste valent d’être secourus. »
Le document qualifie ces personnes de « meilleur matériel. »

(« Tom Segev », Die Siebte Million – Der Holocaust und Israels Politik der Erinnerung (Le septième million – L’holocauste et la politique israélienne du souvenir), Hambourg, 1995, p. 139.)

« Chaïm Weizmann » a uniquement en vue l’émigration vers la Palestine.
Ce représentant sioniste de premier plan certifie :

« Je veux plutôt voir le naufrage des Juifs allemands que d’assister au naufrage d’Israël pour les Juifs. »

(« J.G. Burg », Schuld und Schicksal, Oldenburg, 1972, p.5.)

Trois semaines après la Nuit de Cristal, qui se déroule du 9 au 10 novembre 1938, David Ben Gourion déclare :

« Si j’avais su que, par l’acheminement vers l’Angleterre, il était possible de sauver tous les enfants juifs d’Allemagne et que, par le transport vers la Palestine, seulement la moitié d’entre eux auraient pu être secourus, j’aurais opté pour la dernière action. »

S’agissant de la Nuit de Cristal, « David Ben Gourion » pense que la « conscience humaine » est susceptible de conduire plusieurs pays à ouvrir leurs frontières à des réfugiés juifs provenant d’Allemagne.
Il y voit une menace pour la construction du foyer juif en Palestine et avertit :

« Le sionisme est en danger ! »

(David Ben-Gourion, lors d’une séance du comité central, le 7/12/1938.)

L’historien « Benny Morris », de l’université hébraïque de Jérusalem, expose :

« La nouvelle historiographie a enfoui ou détruit une série d’arguments centraux du mythe sioniste établissant que les Palestiniens ont volontairement laissé leur terre, ou y ont été contraints par leurs dirigeants arabes.
Dans mes livres, j’oppose ce point de vue à une autre réalité démontrant que la plupart des Arabes ont été poussés à l’exode par la menace militaire et sous la pression des Juifs.
Il est important de rappeler que 852 000 Arabes quittèrent le pays lors de la première guerre, et seulement 156 000 restèrent en territoire israélien.»

(Issam A.Sharif, Die Instrumentalisierung der Juden im Machtspiel der Grossmächte, ein neues analytisches Bild der jüdischen Geschichte (L’instrumentalisation des Juifs dans le jeu de pouvoir des grandes puissances, une nouvelle image analytique de l’histoire juive), Vienne, 1996.)

« Issam A.Sharif », Die Instrumentalisierung der Juden im Machtspiel der Grossmächte, ein neues analytisches Bild der jüdischen Geschichte (L’instrumentalisation des Juifs dans le jeu de pouvoir des grandes puissances, une nouvelle image analytique de l’histoire juive), Vienne, 1996.

Dans le « New-York Daily News » du 28/2/1994 (page 6), le rabbin « Yacov Perrin » affirme :

« Un million d’Arabes ne valent pas un ongle juif. »

Le « Jerusalem Post » du 18/10/2010 rapporte une partie du sermon d’ »Ovadia Yosef », ancien grand rabbin d’Israël, décisionnaire rabbinique de grande renommée pour les séfarades et « leader »spirituel du parti politique israélien Shass :

« La vie des non-Juifs en Israël est protégée par la divinité, pour empêcher des pertes aux Juifs. »

« Les goyim sont nés uniquement pour nous servir.
Sans cela, ils n’ont aucune place dans le monde, seulement servir le peuple d’Israël. »

« En Israël, la mort n’exerce aucune emprise sur eux.
Avec les Gentils, c’est comme avec n’importe quelle autre personne.
Ils doivent mourir mais Dieu leur donne la vie longue.
Pourquoi ?
Imagine si l’âne de quelqu’un mourrait, il perdrait son argent. »

« C’est son serviteur…
C’est pourquoi, il a une longue vie, pour bien travailler pour le Juif ».

Ce rabbin est en charge des conversions dans l’armée israélienne.
En effet, il a dressé la feuille de route pour convertir les soldats à plus d’orthodoxie religieuse :
Davantage d’études des textes sacrés et plus de rigueur religieuse.
Le contenu réel de la feuille de route n’a pas été rendu public.
(« Jerusalem Post » du 14/1/2011)

L’écrivain « Zeev Sternhell » mentionne à ce propos qu’ »Ytshak Katzenelson », mort en 1944, rendu célèbre pour la composition du « Chant du peuple juif assassiné », présenté comme une victime de l’Holocauste, « exécrait particulièrement le mot « cosmopolitisme ».
Pour lui, il était coupable non seulement de répandre l’illusion d’une égalité possible entre les hommes au moyen de leurres ou de chimères, mais il dénaturait l’homme.(…)
La nation était pour lui la référence absolue et tout autre lien, social ou de classe, devait lui être entièrement soumis. »
(Zeev Sternhell, Aux origines d’Israël, Paris, Fayard, 1996, p. 245.)

Dans les colonnes du journal israélien « HaOlam HaZeh » du 15 mai 1974, le rabbin « Abraham Avidan », lieutenant-colonel et membre de l’État-major israélien, corrobore :

« Nos Écritures montrent de manière claire qu’un non-Juif, un goy, aussi civilisé et évolué soit-il, n’est pas digne de crédit.
On doit se tenir sur ses gardes et reconnaître qu’un non-Juif demeure notre ennemi.
C’est pourquoi il est tout à fait manifeste que ceux qui prêtent assistance à l’ennemi ou l’excitent à la révolte, se comportent comme un ennemi et doivent être tués. »

« Avidan » avance pareillement :

« En aucune circonstance, nous ne pouvons faire confiance à un Arabe, même quand il donne l’impression d’être un humain civilisé.»
(« Israel Shahak », Das Buch vom zionistischen Terror (Le livre de la terreur sioniste), Israël, 1995, p.70.)
« Avidan » expose aussi que, d’après la loi juive :
« Il n’existe pas la moindre obligation de différencier des soldats du camp adverse de civils ennemis.(…)
En état de guerre, il est un devoir de tuer ces civils ennemis, ainsi que ceux paraissant d’un naturel bon et honorable ».

Pour finir, « Avidan » cite le « Talmud », où il est mentionné que même « le non-Juif qui craint le Seigneur doit être tué. »
(« Israel Shahak », Das Buch vom zionistischen Terror (Le livre de la terreur sioniste), Israël, 1995, p. 70.)

Dans le journal « Yediot Aharonot » du 20 décembre 1974, le rabbin « Moshe Ben-Zion Ushpizaï » questionne :

« Comment devons-nous vaincre et annihiler les terroristes arabes et le fléau palestinien ?
Les défaitistes et les pessimistes n’apportent aucune réponse.
Il leur manque l’espoir.
Pour quiconque a étudié la loi juive, il n’existe rien sur quoi la « Thora » n’apporte aucune réponse.(…)
La loi d’Israël est très précise au sujet des peuples qui vivent dans le pays de Canaan.
Ils doivent être le bétail d’Israël.(…)
La « Thora » nous impose de conquérir le pays d’Israël, d’exterminer ses habitants et de le coloniser.
Israël ne peut pas se soustraire à ce commandement, et il est strictement interdit de livrer le pays aux non-Juifs.
Il n’y a sur cette terre aucune place pour d’autres peuples que celui d’Israël. »

En 1972, « Yeshayahou Ben Porat », membre de la « Knesset », proclame :

« Il est exact qu’il n’y a aucun sionisme, aucune colonisation des Juifs et aucun État juif sans expulsion des Arabes ni confiscation de leur terre. »

Extrait de Robin de Ruiter & Laurent Glauzy
« Témoins de Jéhovah, les missionnaires de Satan »
2013 – La Maison du Salat.

http://www.lelibrepenseur.org/  du 20/07/2014

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